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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraßt pour la premiÚre fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

DĂšs ses dĂ©buts, Le Devoir se veut patriotique et indĂ©pendant. RĂ©solument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopĂ©ratif. De tout temps, il dĂ©fendra la place de la langue française et sera des dĂ©bats sur la position constitutionnelle du QuĂ©bec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure trÚs en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grùce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siÚgent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de mĂȘme acheminĂ©e dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui Ă  l'organisation de l'agriculture quĂ©bĂ©coise. Il ne pĂ©nĂ©trera que tardivement, mais sĂ»rement, le lectorat de la zone mĂ©tropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révÚle une phase plutÎt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigĂ© par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fĂ©dĂ©raliste pendant la plus grande partie des annĂ©es 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siÚcle, sous la gouverne de Bernard DescÎteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siÚcle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • MontrĂ©al :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 29 novembre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1937-11-29, Collections de BAnQ.

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MontrĂ©al, lundi 29 novembre 1937 REDACTION BT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRS-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE:.iSfolt 3361 « SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 RĂ©daction ;.BEIair 2984 CĂ©rant !.BEIair 2239 DEVOIR Diractaar-CĂ©rant : Caorgaa PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RĂ©dictaur an chat : Omar HEROUX VOLUME XXVlli — No 273 w' -.- TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf MontrĂ©al at la baniiaua) E.-Unli at Empira britanniqua .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 H faut louer les gens de Chicoutimi! Une oeuvre admirable et que Ton ne connaĂźt guĂšre Il faut louer les gens de Chicoutimi.L'Ă©diteur, l’organisateur.le lanceur de la grande sĂ©rie des Pages trifluvien-nes, M.1 abbĂ© Albert Tessier, nous avait Ă©crit: Mais voyez donc ce qu’ont fait les Chicoutimiem! On nous couvre de fleurs, mais notre travail est bien loin d’égaler le leur.Aidez-nous Ă  rĂ©parer une injustice par trop flagrante! Hier soir, sur 1 invitation du mĂȘinc abbĂ© Tessier, la SociĂ©tĂ© d histoire rĂ©gionale des Trois-RiviĂšres recevait le prĂ©sident de ia sociĂ©tĂ© du Saguenay, M.l’abbĂ© Victor Tremblay.Nous avons eu la joie d’applaudir M.l’abbĂ© Tremblay.Sa confĂ©rence, faite sans notes, sur le ton d’une familiale causerie, est l’une des belles choses que nous ayons entendues.De la substance Ă  revendre, et si tassĂ©e qu on se dĂ©fendait soigneusement contre toute distraction, de crainte de perdre un renseignement ou une observation.M.l’abbĂ© Tremblay avait eu soin de dĂ©clarer, avec quelque malice peut-ĂȘtre, que son collĂšgue des Trois-RiviĂšres lui avait donnĂ© comme thĂšme la matiĂšre de trois confĂ©rences.C est bien, en effet, la matiĂšre de trois confĂ©rences: le Saguenay du temps de la sauvagerie, le Sague-nay dcJa, cdnqu«e agricole, le travail et les mĂ©thodes de la SociĂ©tĂ© d’histoire du Saguenay, qu’il nous a donnĂ©e; mais on ne s’en est guĂšre aperçu, tant cela coulait de source, tant cela Ă©tait Ă  la fois prenant et entraĂźnant.Nous ne pouvons souligner aujourd’hui que la troisiĂšme de ces confĂ©rences; elle explique du reste les deux autres et la magnifique documentation dont pouvait disposer M.l’abbĂ© Trerrlblay.Chicoutimi n’a publiĂ© jusqu'ici qu’une couple de plaquettes, rien donc qui se puisse comparer Ă  la trĂšs riche sĂ©rie des Pages (tifluviennes; mais quelle documentation on a dĂ©jĂ  accumulĂ©e et quelle matiĂšre on a prĂ©parĂ©e pour ceux qui, demain, voudront en extraire quelques volumes! Une histoire gĂ©nĂ©rale du Saguenay est dĂ©jĂ  sur pied, et il ne se passera pas grand temps avant que l’histoire rĂ©gionale soit au programme officiel des Ă©coles du Saguenay.Les petits enfants de la rĂ©gion prendront ainsi avec le passĂ© de leur pays un contact direct, La sociĂ©tĂ© de Chicoutimi s’efforce d'abord de recueillir tous les livres, toutes les piĂšces qui se rattachent Ă  l’histoire de la rĂ©gion.Dans cet ordre seul on a dĂ©jĂ  fait de rĂ©jouissantes trouvailles.* # rp Chez de braves gens du pays, dont personne n’imaginait qu'ils dĂ©tinssent une piĂšce aussi prĂ©cieuse, on a.par exemple, dĂ©couvert un manuscrit de l'abbĂ© HĂ©bert, le fondateur d'HĂ©bertville.qui contient sur les dĂ©buts de son entreprise de copieuses informations.Ailleurs, on a retrouvĂ© le journal d'un commis de la Compagnie de la Baie d’Hudson qui projette sur une pĂ©riode jusque lĂ  inconnue de la vie de Chicoutimi tine intĂ©ressante lumiĂšre.Combien d'autres piĂšces peut-ĂȘtre aura-t-on ces annĂ©es prochaines la joie de retrouver! Mais la riche, l admirable rĂ©colte, c’est le tĂ©moignage des anciens.Elle est partout prĂ©cieuse.Elle l'est deux fois dans la rĂ©gion du Saguenav, qui ne cĂ©lĂ©brera que l'an prochain le centenaire de ses premiers dĂ©frichements, dont les tĂ©moignages des vieux peuvent ainsi Ă©clairer les toutes premiĂšres annĂ©es.Cette cueillette des souvenirs est mĂ©thodiquement organisĂ©e.Elle est l’objet de concours de vacances entre collĂ©giens.On a en mĂȘme temps fait appel Ă  la bonne .volontĂ© de tous ceux qui peuvent interroger les anciens.Pour faciliter ces enquĂȘtes, pour leur assurer l’extension nĂ©cessaire, on a mĂȘme prĂ©parĂ© un questionnaire fort intĂ©ressant.M.l'abbĂ© Tremblay confesse, du reste, avec un sourire que ce sont encore les jeunes filles qui savent le ! mieux faire parler les vieux.Les plus fermĂ©s, les plus taci-I turnes, les plus rĂ©barbatifs mĂȘme ne rĂ©sistent point Ă  leur gracieuse curiositĂ©.| Et c’est un argument qui ne manque pas de force pour l’adjonction aux sociĂ©tĂ©s d'histoire rĂ©gionale de sections fĂ©minines.Ćž * * A l'heure actuelle, aprĂšs quelques annĂ©es Ă  peine de travail, la sociĂ©tĂ© de Chicoutimi possĂšde, outre ses dossiers, ses documents — tout cela flanquĂ© de 3,000 fiches qui permettent en un moment de se rĂ©fĂ©rer Ă  tous les dĂ©tails des textes —‱ 220 mĂ©moires de vieux.Un tĂ©moignage isolĂ©, disait l'abbĂ© Tremblay, cela peut n'avoir qu’une importance mĂ©diocre; mais trois ou quatre tĂ©moignages de vieux qui vont dans le mĂȘme sens, qui se complĂštent, c’est un faisceau de lumiĂšre qui Ă©claire certaines situations, certains faits, et les moeurs surtout.Puis, Ă  part leur valeur documentaire, ces mĂ©moires contiennent la matiĂšre de vĂ©ritables romans.Pour peu que les Ă©crivains de la rĂ©gion veuillent s’y mettre, Menaud, maitre-draveur, aura plus d'une suite.Ăż „ ^ Et le travail continue.Les piĂšces, les informations s'accumulent.Des confĂ©rences sont donnĂ©es qui stimulent la curiositĂ© des jeunes et des anciens.Des initiatives surgissent, que l’on n’avait pas prĂ©vues et qui en feront surgir d'autres.Ainsi, une bonne religieuse et ses Ă©lĂšves ont prĂ©parĂ© une fort intĂ©ressante monographie paroissiale.D'autres suivront sĂ»rement.Le beau, c’cst que l’on paraisse travailler en si parfaite union et que l'on semble vouloir surtout assurer la continuitĂ© de l’effort, sa fĂ©conde durĂ©e, mĂȘme si tel ou tel de ses ouvriers devait disparaĂźtre.Tout cela, on s'en doute bien, est le fait d’hommes qui ont dĂ©jĂ  beaucoup d'autres besognes.On se demande ce que ne pourrait pas faire, par exemple, un homme comme M.l'abbĂ© Tremblay s’il pouvait disposer en faveur d'une pareille oeuvre de tout son temps.* Ćž * Faut-il ajouter que.pas plus que les membtfs de la SociĂ©tĂ© d'histoire rĂ©gionale des Trois-RiviĂšres, leurs collĂšgues de Chicoutimi (et d’ailleurs), ne sont de purs curieux du passĂ©, de simples amateurs des vieilles choses?Le prĂ©sident de la sociĂ©tĂ© trifluvicnne, M.Louis Durand, le rappelait dĂšs le dĂ©but de la sĂ©ance d’hier, en une allocution de haute tenue littĂ©raire, ces hommes cherchent dans le passĂ©, avec une explication du prĂ©sent, le moyen de prĂ©parer l’avenir.Ce sont, avant tout, des hommes d’action.Mais, sur toute cette question du rĂ©gionalisme, il faudra bien quelque jour revenir.Il y a trop de choses Ă  dire encore! Orner HEROUX a jamais su quel Murphy, quel Taylor l’on avail, de cette maniĂšre, voulu honorer?Les deux dĂ©signations nouvelles sont de belle assonance, bien française, et l’une rappelle un personnage qui a jouĂ© un certain rĂŽle dans l'histoire du pays.Quant Ă  l’autre elle a le mĂ©rite grand d’ître pittoresque.Il serait Ă  souhaiter que le syndicat d’initiative de MontrĂ©al fit des suggestions'du mĂȘme genre Ă  propos des noms des rues.C’est trĂšs avantageusement que l’on pourrait certes rebaptiser les rues Rachel, Marie-Anne, Everett, Gertrude et combien d’autres.En trois langues Au Canada, dans tout ie Canada fĂ©dĂ©rĂ©, les langues anglaise et française sont Ă©galement officielles, officiellement sur un mĂȘme pied.C'est sans doute pour cela que le texte français des documents de tant de ministĂšres fĂ©dĂ©raux parait habituellement bien aprĂšs le texte anglais, tellement en retard parfois que la valeur d’information du texte français n'existe pour ainsi dire plus.Il arrive meme souvent que le texte français de certains documents ne paraisse jamais.La Grande-Bretagne ne connaĂźt qu’une seule langue officielle, l’anglais.Ce qui n’empĂȘche pas la Travel and Industrial Development As-socialion of Great Britain and Ireland de publier mensuellement un bulletin d’informalion qui est rĂ©digĂ© en trois langues: anglais, français et allemand.Le titre mĂȘme de la publication est imprimĂ© dans les trois InriRues: Industrial Britain, La Grande Bretagne Industrielle, liritische Industrie.Il faudrait porter le cas Ă  la connaissance des autoritĂ©s du gouvernement d’Ottawa.E.B.L'ENQUETE ROWELL Des “Amis de S.François", de Mlle M.-Claire ~ et de quelques autres ' iens et choses Impressions de salon S'il y a danger de communisme Ă  MontrĂ©al, ce n'est certes pas au salon de l'auto que j'ai pu m’en apercevoir l’antre soir.0J’ai visitĂ© ce vaste hommage Ă  la mĂ©canique.J'ai clĂ© Ă©tonnĂ© de constater combien ce moyen de locomotion fascine inujonrs 1rs foules.Et j'ai eu l'impression trĂšs nette que cette admiration procĂ©dait pour une bonne part de rattachement instinctif des gens Ă  ce symbole du capitalisme, l'auto.“PossĂ©der mon onto bien Ă  moi", voilĂ  le dĂ©sir que je lisais sur toutes les figures et mon Ă me.rĂ©cemment Ă©mue par la divulgation des activitĂ©s communistes dans notre ville, entra dans une grande pair.Si Staline s'Ă©tait trouvĂ© auprĂšs de moi, il aurait certainement pleurĂ© devant une si flagrante condamnation de la mise en commun des biens de ce monde.4 voir tous ces petits bourgeois admirer les lignes ‘‘fuyantes”, demander des explications sur le fonctionnement du ' genou mĂ©canique’’, s'Ă©merveiller avec ferveur devant le confort, la rutilante beautĂ© de ces autos aux formes harmonieuses et aux chatoyantes couleurs, je suis sĂ»r que le “soli-laire du Kremlin”, comme on l'a appelĂ©, sĂ©rail retournĂ© fort dĂ©senchantĂ© dans sa solitude.Mais c’est peut-ĂȘtre lai accorder trop de sincĂ©ritĂ©.car je me suis laissĂ© dire — et jusqu'Ă  preuve du contraire je veux le croire que Slatiae est nu grand capitaliste.Mais laissons le tsar ronge Ă  ses procĂšs et Ă  ses exĂ©cutions.tu salon de lauto on trouve tous les publics, celui qui n'a i>as d'argent mais gai (dme la tentation pour le sent plaisir qu elle donne, fĂ t-cllc dure comme l’acier d'une aulmnobile.On trouve Ă©galement— je choisis an hasard — , eux qui ont le respect humain du vieux modĂšle.La voiture qu'il possĂšde ronflerait-elle comme un moine, et seruit-elle capable de monter la voir lactĂ©e en grande vitesse qu'ils voudraient changer absolument de vĂ©hiculĂ© tout comme vous et moi changeons de chemise.H y a les connaisseurs en mĂ©canique qui discutent de l'importance de la traction ai'anl sur celle d'arriĂšre.Per*-sonnellement je n'y vois pas de diffĂ©rence.Pousse ou tire, mais tire-t’en-z'rn, comme dirait un de mes anciens professeurs, ce qui importe, c'est que ça marche, fl y a l'Ă©lĂ©gante qui s'enqulert oĂč l'on a placĂ© celte annĂ©e le vanity case et le porte-cigarettes, ou encore si la table de bridge sera bientĂŽt installĂ©e sur tous les modĂšles.Il y ale monsieur aux jambes trop longues qui mesure l'espace et ne juge de | la valeur d’an aulo que par lĂ .Evi-1 demment il y a aussi la corpulente madame qui, elle, mesure, sur ta largeur et se demande avec angoisse comment elle pourra promener j Ă  la fois Henriette et Pamela, (/ni I lui font une compĂ©tition dĂšbor- j dantc dans ce domaine.Il y a le monsieur pour lequel la mĂ©canique est un mystĂšre mais qui n'en persiste.pas moins Ă  poser mille questions d'ordre technique pour Ă©pater le vendeur, qui n’en commit peut-ĂȘtre pas davantage.Il y a encore l’agent de remorques qui aurait un plaisir fou Ă  convaincre tout ce monde Ă  se tronsformer en nomades ou en escargots.Bref cnucun y va de son petit point de vue personnel, et, comme un grand enfant aprĂšs avoir tournĂ© autour de ces jouets titanesques que sont les autos, je m’en retourne chez moi avec une forte, conviction que le monde roule Ă  un rythme vertigineux et peut-ĂȘtre li ai-je pas tort.M.H Bloc-notes La Pointe-Saint-Charles C’est un quartier de MontrĂ©al Irop souvent ignorĂ© et mĂ©connu, l’un des plus vieux pourtant, le plus vieux mĂȘme de tous les quartiers de la mĂ©tropole qu'est devenu MontrĂ©al.La Poinle-Saint-Chnflrs csl ainsi nommĂ©e en mĂ©moire de Charles Le-movne, seigneur de Longueuil, gouverneur de MontrĂ©al, qui reçut de M.de Maisonneuve, le 23 juillet 1654, une concession de 1)0 arpents, la “terre appelĂ©e la Pointe-Saint-les.proche la Grande Anse”.C’est Ă  la Pointe-Saint-Charles qnc-dĂ©barquĂšrent, en 1611, rexplorateim Champlain, en 1641, le gouverneur de Montmagny en 1642.le fondateur de Montreal, Maisonneuve.La Pointe-Ă -CalliĂšres, un endroit de premiĂšre importance dans la topographie historique de MontrĂ©al, taisait partie du territoire primitif de la Pointe-Saint-Charlcs.Marguerite Bourgeoys, Jeanne Leber, François Charron de la Barre furent des Pointe-Saint-Charlais.La CongrĂ©gation de Notre-Dame possĂšde encore aujourd'hui, en face de l’ile Saint-Paul, mieux connue sons le nom d’ile des Soeurs, son domaine de Saint-Gabriel.L’une des plus vieilles maisons du Canada se trouve sur ce domaine, sans avoir subi de transformations pour la peine, avec son mobilier du temps mĂȘme de Marguerite Bourgeoys.L’histoire de la Pointe-Saint-Charles cl celle aussi de l’ancienne municipalitĂ© de Saint-Gabriel restent Ă  Ă©crire.La premiĂšre se trouve toutefois esquissĂ©e et d’assez heureuse façon dans une plaquette qui vient d’ĂȘtre publiĂ©e, Ă  l’occasion du cincjuantenairc de fondation de l’actuelle paroisse Saint-Charles et de l’arrivĂ©e des fils de Jean-Baptiste de LaSalle, les FrĂšres des Ecoles ChrĂ©tiennes, dans ce mĂȘme territoire.L’initiative de celte publication est due au curĂ© de Saint-Charles, Ă  scs vicaires ainsi qu’aux FrĂšres de l’école paroissiale.Il convient de les en fĂ©liciter.Chicoutimi, Lac Saint-Jean et Chibougamau C’est le titre d'une autre publication qui vient d’ĂȘtre faite, celle-lĂ , par deux membres de la Chambre de Commerce des Jeunes de Chicoutimi, MM.P.-E.Roy et F.-X.Gagnon.Le volume, rĂ©digĂ©'en collaboration, est de cent vingt-cinq pages, grand format, papier de luxe et belle typographie, et il porte sur l'agriculture, le commercĂ©, Pindustrie; les mines de celte vaste rĂ©gion que dĂ©signe le titre mĂȘme.Le Royaume du Saguenav avait dĂ©jĂ  son annuaire que publiaient, sauf erreur, les Ă©diteurs du ProgrĂšs du Saguenay.Le nouvel ouvrage survient comme un utile complĂ©ment.Les Ă©diteurs ont voulu que ce livre soit, ainsi que l’écrit M.Orner Lapointe, de la SociĂ©tĂ© historique du Saguenav, “un tableau, un catalogue, un inventaire dos richesses agricoles, industrielles, commerciales et miniĂšres de ces rĂ©gions, do leurs possibilitĂ©s dans tous les domaines, non pas une publicitĂ© tapageuse et vantarde, mais une rĂ©clame sobre, vĂ©ridique, honnĂȘte”.Les divers articles sont signĂ©s par des techniciens et des spĂ©cialistes, fous sont publiĂ©s dans le mĂȘme ouvrage en français et en anglais.Caries gĂ©ographiques et Illustrations sont nombreuses.Une partie substantielle du livre csl consacrĂ© au pays neuf de Chibougamau, dont le nom est ainsi Ă©crit, Ă  l’ancienne maniĂšre, comme le faisait, vers 1904 ou 1905, feu Joseph Obalski, aprĂšs ses premiĂšres randonnĂ©es d’exploration dans ces parages.Refrancisation A la suggeslion du syndicat d’initiative de la ville de QuĂ©bec deux montagnes de la rĂ©gion du lar de Beauport vont changer de noms.Le mont Murphy va devenir le mont Saint-Gastin et le mont Taylor, le mont Tourbillon.L’initiative ne saurait ĂȘtre plus heureuse.Les deux anciens noms ne riment Ă  rien du tout.Qui donc j j ^ Il y a les Compagnons de saint [François, et il y a les Amis de saint François; deux associations, deux idĂ©als, deux formes d’activitĂ©.Au surplus, Tune et l’au.lre fraternitĂ©s Ă©tablies sous Je signe du plus pur franciscanisme.Le public canadien connaĂźt peu, maigre le bel itrtlcle de M.Laurendeau, l'actuel directeur de T.4c-lion Nationale, paru ici mĂȘme il y a une couple d’annĂ©es, la pittoresque sociĂ©tĂ© des Compagnons de saint François, qui fleurit en Europe, en France particuliĂšrement.Ce sont des laĂŻques qui, attirĂ©s — qui ne J’est pas?— par la figure du Poverello d’Assise, s’essaient Ă  vivre son idĂ©al de beautĂ© spirituelle, et, en outre, organisent des randonnĂ©es Ă  pied, par monts et par vaux, pendant lesquelles ils copient les gestes mĂȘmes de saint François.Sorte de chevaliers modernes, chevaliers de la mystique françiscaine.La Semaine Religieuse de MontrĂ©al reproduisait ces jours derniers un article extrĂȘmement Le mĂ©moire du Manitoba Le gouvernement manitobain suggĂšre, comme solution de ses difficultĂ©s financiĂšres, la diminution de ses responsabilitĂ©s et de ses dĂ©penses plutĂŽt que Taugmentation de ses sources de revenu La dette de la province serait rĂ©duite de $120,589,098 Ă  $48,930,585 WINNIPEG, 29 (CP.) — Dons le mĂ©moire Ă©laborĂ© qu'il o soumis Ă  la commission d'enquĂȘte sur les relations FĂ©dĂ©rales-provinciales, qui siĂšge aujourd'hui Ă  Winnipeg, le gouvernement du Manitoba prĂ©conise comme solution de ses difficultĂ©s financiĂšres la diminution de ses responsabilitĂ©s et de ses dĂ©penses plutĂŽt que l'augmentation de ses sources de revenu.Le gouvernement du Manitoba considĂšre que cette solution est conforme aux intentions des PĂšres de la ConfĂ©dĂ©ration telles qu'exprimĂ©es dans l'Acte de l'Ame rique Britannique du Nord, Ă  savoir que toutes les fonctions gouvernementales qui ne sont pas d'une nature spĂ©cifiquement provinciale soient confiĂ©es Ă  un gouvernement central fort.En consĂ©quence, le gouvernement du Manitoba demande que le gouvernement fĂ©dĂ©ral assume une bonne part de la dette provinciale ainsi que la charge de la moitiĂ© des services sociaux.Il insiste sur le fait que la commission d'enquĂȘte doit trouver une solution Ă  ce problĂšme urgent si l'on veut Ă©viter de nouvelles ! $^745"209’et dVrĂ©duIre les revenus annuels dĂ© $15, 4) l'acceptation par le gouvernement fĂ©dĂ©ral de la moitiĂ© des frais qu'entraĂźneht les services qui n'Ă©taient pas prĂ©vus dans l'Acte de l'AmĂ©rique Britannique du Nord, tels que les pensions aux mĂšres nĂ©cessiteuses, les services d'hygiĂšne et d'hospitalisation, la construction et le maintien des routes et l'instruction technique.Par contre, la province du Manitoba renoncerait pour sa part aux droits de succession et aux subsides fĂ©dĂ©raux et s'engagerait Ă  ougmenter les dĂ©penses dans le domaine qui lui est propre, notamment pouf ce qui a trait aux octrois aux municipalitĂ©s.REDUCTION DE LA DETTE Les suggestions du gouvernement manitobain auraient pour effet, si elles Ă©taient acceptĂ©es, de rĂ©duire la dette de la province de $120,589,098 Ă  $48,930,585, de rĂ©duire les dĂ©penses annuelles de $14,934,793 Ă  faillites municipales et provinciales et si l'on veut maintenir l'unitĂ© canadienne.SUGGESTIONS Voici maintenant les suggestions concrĂštes du gouvernement manitobain: 1) (‘annulation par le gouvernement fĂ©dĂ©ral des emprunts consentis Ă  la province pour fins d'assistance aux chĂŽmeurs; 2) la capitalisation du subside provincial et l'acceptation par le gouvernement fĂ©dĂ©ral d'une part de la dette provinciale Ă©gale Ă  cette capitalisation; (Cette deuxiĂšme suggestion ne vaudrait qu'Ă  la condition que les dĂ©tenteurs d'obligations du Manitoba consentent Ă  accepter un intĂ©rĂȘt de 31/4% sur le reste de la dette provinciale).3) l'acceptation par le gouvernement fĂ©dĂ©ral de toutes les charges qui rĂ©sultent du chĂŽmage ou des pensions de vieillesse; 215,176 Ă  $12,096,178.Les dettes du Manitoba envers le gouvernement fĂ©dĂ©ral s'Ă©lĂšvent Ă  $22,000,000 environ et elles s'augmentent d'environ $3,800,000 par annĂ©e.La capitalisation du subside fĂ©dĂ©ral annuel qui est de $1,703,023 reprĂ©senterait $52,400,695 Ă  la condition que les dĂ©tenteurs d'obligations se contentent d'un intĂ©rĂȘt de 3Vi%.LE SOMMET DES IMPOTS Le mĂ©moire du gouvernement manitobain insiste sur le fait que les impĂŽts ont atteint un sommet qui ne saurait ĂȘtre dĂ©passĂ©, comme le reconnaĂźt le rapport de la Banque du Canada sur les finances de la province, que la faillite n'a pu ĂȘtre Ă©vitĂ©e depuis cinq ans que grĂące Ă  des "mesures hĂ©roĂŻques" et que le Manitoba n'o augmentĂ© sa dette que de 32% depuis 1926 tandis que la moyenne d'augmentation des autres provinces est de 64%.la demeure des fĂ©es, chez qui, rĂ©cemment.elle nous transportait en racontant une RĂ©volte au pays des fĂ©es.tette souplesse de talent et cette richesse de dons que lui octroya dans son berceau la propre fĂ©e de Mlle Daveluy valut aux spectateurs de la soirĂ©e du 23, en supplĂ©ment Ă  la confĂ©rence 1 sur la Bienheureuse AngĂšle, la prĂ©sentation d’un court drame en deux tableaux.Ă©crit pour l’occasion, intitulĂ©: Un BĂ©coliet, deux hĂ©roĂŻnes, et Dame PauvretĂ©.Un rĂ©collet : le P.Charles Rapine, pour qui Mlle Daveluy a une particuliĂšre dilec-tion.Pourquoi?A cause dp son influence sur Ja vocation de Jeanne Mance, qu’il sut faire rencontrer captivant de VAppel de"ßù" route', ! Ă  la croisĂ©e des chemins avec cette organe des Compagnons de saint [ autre hĂ©roĂŻne^ et gĂ©nĂ©reuse bien-François en France.Un compagnon faitrioe de l’HĂŽtel-Dieu, madame de y raconte l’odyssĂ©e Ă  laquelle il s’était soumis de cheminer, de Paris Ă  Rouen, en mendiant, comme François, son pain.C’est d’un pittoresque et d’un allant! Il faut lire cela.A cĂŽtĂ© des Compagnons, et tout Ă  fait en dehors d’eux, existent les Amis de saint François.SubjuguĂ©s eux aussi par l’idĂ©al franciscain, ils envisagent toutefois diffĂ©remment leur mission, qui est toute culturelle.Par des Ă©tudes et des confĂ©rences ils rĂ©pandent la connaissance des choses qui touchent saint François et Ă  a saint rrançois et Ă  ses trois ordres.C’est en quelque maniĂšre un qualriĂšme ordre, comme on l’a locution dans spirituellement Ă©crit, quelque chose I chores.de bien moderne et Ă  la page, l’or- Pour rĂ©sumer, la saison des con- Rullion.Et tout le long du drame, dans la coulisse et comme un leitmotiv est prĂ©sente Dame PauvretĂ©.Combinaison subtile qu’un art certain pouvait seul rĂ©ussir.M.l’abbĂ© Perrier prĂ©sidait cette soirĂ©e.AprĂšs avoir remerciĂ© la confĂ©renciĂšre, naguĂšre une paroissienne de choix lorsqu’il Ă©tait curĂ© Ă  Saint-Lambert, il prononça une de ces allocutions de haut vol dont il est coutumier, en homme dont la culture est Ă©gale Ă  l’éloquence.Ce discours-dessert terminait fort bien un succulent festin.Nous comptons bien que les Amis de saint François publieront cette nl-leur sĂ©rie de bro- dre des franciscanisants.Ceux-ci fleurissent en Europe, en Italie, en France.Et depuis l’an dernier chez nous, Ă  MontrĂ©al.L’hiver dernier, sous leur inou-j vance, ont Ă©tĂ© donnĂ©es, Ă  l’école du I Plateau, plusieurs confĂ©rences, trĂšs suivies, sur saint François.Devant le succĂšs obtenu, une nouvelle sĂ©rie de confĂ©rences a Ă©tĂ© inaugurĂ©e pour cette prochaine saison.Hier mĂȘme on entendait n l'Auditorium du Plateau.M.Etienne Gilson par-Ăźer de la “Sagesse de saint François’’.sagesse aussi valable pour notre Ă©poque, et de mise Ă  MontrĂ©al tout autant qu’à Paris oĂč, l'an dernier, je crois.M.Gilson annonçait cette sagesse du petit pauvre de l’Ombrle.En dĂ©cembre, M.Maurice Gagnon parlera de Giotto et de ses fresques franciscaines, Ă  l'occasion du Vie centenaire du grand artiste.Suite assurĂ©ment digne de la confĂ©rence par laquelle les Amis de sainl François inauguraient, mardi dernier, le 23.la prĂ©sente saison.Mlle Marie-Claire Daveluy y traita de la grande mystique tertiaire.la Bienheureuse AngĂšle de Foligno, '^ue Bossuet — je pense que c’est bien lui place au-dessus fĂ©rences des Amis de saint Fran çois est dignement commencĂ©e cl elle sc continuera sous le signe de la beautĂ© et de la popularitĂ©.P.Hugolin LEMAY, O.F.M.La commission Rowell commence ses sĂ©ances atijoiird’lmi Elle n'o d'outre pouvoir que celui d'enquĂȘter — C'est le gouvernement fĂ©dĂ©rol qui dĂ©cidera ensuite — Il importe donc que chacun fasse connaĂźtre ouvertement son opinion — La tendance Ă  la centralisation (par LĂ©opold RICHER) Le rapport de la Banque du Canada Ottawa, 29.— Aujourd’hui la Banque du Canada, invitĂ©e Ă  commission Rowell commence la Ă©tudier la situation financiĂšre du tenue de ses sĂ©ances publiques dans I Manitoba, dĂ©clarait dans son rap- ienue uc se -> e - port au gouvernement fĂ©dĂ©ral: la capitale du Manitoba.r.ne a I “Nous ne voyons d’autre solution ainsi de capitale en capitale s’en- qUe rc]|e j)0urrajt rĂ©sulter d’une quĂ©rir des besoins et des griefs des vaste enquĂȘte sur les responsabi-provinces et reviendra Ă  Ottawa |HtĂ©s et pouvoirs financiers de nos 1 ., .,, .„ ,,, gouvernements de tout ordre.C est entendre les proposi 10 s pourquoi nous en sommes venus Ă  ciĂ©tĂ©s nationales.Au cours de ses ja conclusion qu’il importait de pĂ©rĂ©grinations elle recueillera une ; nonimi,r |mp commission royale Ă  niasse imposante de renseigne- ce{(c fin”, i,Cs provinces maritimes ments statistiques, commerciaux, avajen} obtenu une enquĂȘte sociaux, dĂ©mographiques, tout cela j rp geurc qUj n’avalt du reste en vue de dĂ©terminer les causes du 1 satisfait qu’à moitiĂ© les Maritime Bighters.L’Ouest demandait la sienne afin d’attĂ©nuer le mal que fait le tarif douanier Ă  la population des Prairies.Les provinces avaient, et elles ont encore, des griefs sĂ©rieux, la ConfĂ©dĂ©ration leur ayant enlevĂ© 90 p.100 de leurs Le carnet du grincheux L» commision Rowell commence Ă  siĂ©ger.Et les “centralisateurs'’ vont commencer Ă  I assiĂ©ger.* * * “Il n’y a que deux sortes de journaux; ceux qui approuvent le gouvernement, quoi qu'il tasse, et ceux qui le blĂąment et l'attaquent, quoi qu'il fasse.Que le gouvernement prenne deux mesures contradictoires, ce qui n’est ni impossible, ni rare: il est clair que si la premiĂšre est mauvaise, I autre est bonne; que si la premiĂšre est bonne, la deuxiĂšme est mauvaise Eh bien! il n’y a pa* un seul journal oĂč l'on puisse dire cela.” 0lCi e cours du B.P.Levesque, La rĂ©vision gĂ©nĂ©rale de la finance ', - , „ .publique fĂ©dĂ©rale doit nĂ©cessaire- I.hxpose de l objection: ment, il me semble, ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ©e lo La thĂšse attaquĂ©e: L'est la cou- d’une vaste Ă©tude de la fiscalitĂ© au elusion mĂȘme du dernier cours ten- Canada.” I dant Ă  dĂ©montrer que l’Action ca tholique est une institution nĂ©ces saire.2o Comme antithĂšse, on essaye de soutenir que l'Action catholique De son cĂŽtĂ©, le ministre des Finances, M.Charles Dunning, disait le 15 mai 1936 aux Communes: “Au cours des cinq derniĂšres annĂ©es, il est devenu plus Ă©vident que jamais avec tĂ©s.La libertĂ© et la propriĂ©tĂ© forment, pour ainsi dire l’atmosphĂšre, l’air libre, le milieu Ă©lastique oh, sans aucun obstacle, agissent les lois naturelles sur la rĂ©partition des richesses.Les progrĂšs constants de la libertĂ© et de la propriĂ©tĂ© ont Ă©tĂ© en quelque sorte, simultanĂ©s, parallĂšles dans l'histoire de l’humanitĂ©.” (page 107).COMMENT L'EGLISE APPRE-LIBERALISME apparaĂźt plutĂŽt connue une institu : ^ue ,es provinces n’ont pu.- lion superflue.A ne considĂ©rer ,H1.s.Pol,vo!rs1L\e taxation (tels que l’A.C.que sous les aspects ^on-! {Ăźin*I]*;s|iParJÂź toi ^l’AmĂ©rique bri-trĂšs au cours prĂ©cĂ©dent on concĂšde-1 dnm,lue .u ^rd), prĂ©lever les rait volontiers qu’elle dĂ».ĂȘtre une | S^den^“a,,f obligations envers la population.” institution nĂ©cessaire; mais ne pourrait-on pas l'envisager Ă  d’au trĂšs points de vue qui nous amĂšneraient Ă  la juger comme une institution superflue?Superflu signifie ce qui est de tropi en excĂšs, inutile.Or, prĂ©cisĂ©ment, quelques-uns prĂ©tendent que l’A.C.(institution) ompte.dans leurs principes sur la substituant, entre l’autoritĂ© supre-; ECONOMIQUE, VI E SOCIAL?AU POINT DE NĂ©cessitĂ© inĂ©luctable La demande d’une grande enquĂȘte tombait donc dans une oreille .sympathique.Avant de la dĂ©cider un a attendu toutefois que les trois est de trop.Et Us nous en donnent provinces de l’Ouest fussent en de deux raisons: disant premiĂšre- sĂ©rieux embarras d’argent.On a per-ment que nous avons dĂ©jĂ  trop d’or- rnis Ă  l’Alberta d’annoncer qu'elle Sans doute, les Ă©conomistes libĂ©raux n’ont pas niĂ©, comme l’a fait J.-J.Rousseau, que l’homme a besoin de la sociĂ©tĂ©; que, sans elle, il ne peut pas entretenir et dĂ©velopper sa vie physique, intellectuelle et morale.Mais ils n'ont pas voulu admettre le fait, pourtant indĂ©niable, que foute sociĂ©tĂ© humaine, pour vers, il ne reste plus guĂšre en prĂ©- cia‘ de ÂŁ vie Ă©conomique les individus et PEtar.! P°ur Pie XL parlant au nom de dĂ©formation du rĂ©gime social ! 1,E#lise> dans l’encyclique Quadra- production, la circulation, la distri-1 11U'1 .k's "V11 viĂź,US’! but ion et l'Ă©change des biens terres- '^,e ^.^rM|!|‘ ‘viV‘''-MIu dit Pie Nous nvons vu Jeu,,i dernier ce J puis que 1 individualisme, dit Me qu elle djt dp S0I1 oubli ou de soa XI, a rĂ©ussi a bnseĂŻ, Ă  e ignorance du caractĂšre moral de la presque cet intense est illusoire et nefaste.qui se voit accablĂ© sous une quan- .titc Ă  peu prĂšs infinie de charges I—Il repose sur un principe et de responsabilitĂ©s”.(Quadrage simo Anno, no 85).Les corporations disparues, les Ă©conomistes libĂ©raux ont eontinu» leur campagne contre les corporations et les associations ouvriĂšres, les reprĂ©sentant toutes indistincte 1res.du fait trĂšs important que l’homme n’est pas seulement un individu isolĂ©, mais qu’il est membre d’une sociĂ©tĂ©, c’est-Ă -dire d’un -A-f-il raison de porter une telle accusation?ganisations et qu’il n’y a plus place pour de nouvelles; affirmant ensuite que, mĂȘme sans cet encombrement, l’organisation de l’A.C.est inutile, parce que faisant double emploi avec les oeuvres d’apostolat laĂŻc dĂ©jĂ  existantes.//.RĂ©futation: Il s’agit de ren- du ne pouvait pas rembourser ses emprunts.Le mĂȘme sort Ă©tait rĂ©servĂ© au Manitoba et Ă  la Saskatchewan, n’eiit Ă©tĂ© de l’aide fĂ©dĂ©rale.Dans les circonstances, l’enquĂȘte royale apparaissait comme une nĂ©cessitĂ© inĂ©-lucta'~ illusoire rĂ©pondre aux besoins physiques., J»ℹ' comme des manifestations de intellectuels et moraux de ceux qui i esprit socialiste, \oila pourquoi la composent, a besoin d’un chef '0?a ÇM ,anl (!e difficultĂ©s a orga- qui impose Ă  chacun le respect du ,mer !es °uvr|ers- l>lus dm.ŠIrnit ,I„* I„I pays a cette Ă©poque (a la fin du i droit des autres et dirige tout le monde vers le bien commun.Ces Ă©conomistes n'ont pas niĂ© qu’il faille Ă  la tĂȘte de la sociĂ©tĂ© une autoritĂ©, mais ils ont rĂ©duit Ă  nĂ©ant son droit d’intervention dans le domaine Ă©conomique.Ils soutiennent que l’autoritĂ© civile ne doit pas intervenir dans le domaine Ă©conomique, niais laisser faire.“L autoritĂ© doit s’attacher Ă  laisser faire les citoyens, comme disaient les physiocrates, Ă  ne pas contrarier leur libre initiative, par la fureur de rĂ©glementer, comme disait le marquis de Mirabeau, Ă  ne pas trop gouverner, selon la maxime du marquis d’Argenson” (Joseph C.ar-n,'e^’ TraitĂ© d'Ă©conomie politique., Xo ‘237).DĂšs lors, le Souverain Pon-life n'a-t-il pas raison de dire: "Les faux dogmes du libĂ©ralisme paralysaient toute intervention efficace des pouvoirs publics”.Les Ă©conomiste* libĂ©raux ont refusĂ© d admettre ce» autre fait, non moms evident, que la sociĂ©tĂ© civile n est pas une simple agglomĂ©ration o individus, mais, comme toute rĂ©a-life vivante, une synthĂšse d'organismes diffĂ©renciĂ©s; qu’elle se com pays a cette epoq siĂšcle dernier), dit Pie XL au no 33 de Quadragesimo Anno, les pou voirs publics imbus de libĂ©ralisme, tĂ©moignaient peu de sympathie pour ces groupements ouvriers et mĂȘme les combattaient ouvertement.Ils reconnaissaient volontiers et appuyaient des associations analogues fondĂ©es dans d’autres classes;’ mais, par une injustice criante, ils dĂ©niaient le droit naturel d’association Ă  ceux-lĂ  qui en avaient le plus grand besoin, pour se dĂ©fendre contre l’exploitation des plus forts”.B — Sur quels principes les Ă©conomistes libĂ©raux Car vouloir fonder l’harmonie sociale sur la libre concurrence absolue, c’est demander l’unitĂ© du corps social Ă  un principe de division sociale.Car la libre con- i currence absolue divise en deux camps ennemis le inonde ouvrier et le monde patronal et elle dresse toutes les professions les unes conies autres.“De mĂȘme qu’on ne saurait fonder l’unitĂ© du corps social sur l’opposition des classes, ainsi on ne peut attendre du libre jeu de la concurrence l’avĂ©nement d’un rĂ©gime Ă©conomique bien ordonnĂ©.C’est en effet de cette illusion, comme d’une source contaminĂ©e, une sont sorties toutes les erreurs de la science Ă©conomique individualiste.Cfr.Quadragesimo Anno, no 95.Cela ne veut pas dire cependant que la libre concurrence ne doive pas exister.Non, la libre concurrence doit exister et .ette doit ĂȘtre sauvegardĂ©e.Nous sommes les premiers Ă  reconnaĂźtre que les an- ciennes corporations ont grave-se sont-ils basĂ©s?| IT’en* pĂ©chĂ© en paralysant la libre concurrence lĂ©gitime.Nous n’approuvons pas les gouvernements totalitaires qui restreignent Ă  l’excĂšs l’initiative des Individus et des sociĂ©tĂ©s.Mais cela veut dire que la concurrence ne doit pas ĂȘtre effrĂ©nĂ©e; qu’elle doit ĂȘtre soumise Ă  des rĂš-i glcs qui empĂȘchent les individus IK se sont basĂ©s sur les principes de fausse libertĂ© rĂ©pandus par Voltaire et surtout J.-J.Rousseau.Partant des faux principes du droit et de l'autonomie de la personne humaine, ils cherchĂšrent Ă  supprimer toute force extĂ©rieure qui s’impose Ă  la volontĂ© humaine.Nous avons vu jeudi dernier que dans la lutte qu’ils se fopt de com-c’esl en vertu de ces principes ra- mettre des injustices eUvers les au- .iiv ^ viiit_ lionalistes qu’ils voulurent soustrai trĂšs et de nuire au bien commun.pose d’autres sociĂ©tĂ©s qui sont les re ,es individus Ă  toute morale rĂ©- ! “Sans doute, continue Pie XI, con Lie.C’est ainsi que la commis sion Rowell n’est qu’une phase nou- verser ces deux points d'appui sur a-Jie ~ H'?56 dĂ©cisiYe- » va sans !»"»"< pour C, flnaHa „SSf0n,; vĂ©ritĂ© mi’p!ioSant resPec!anl la de la constitution canadienne, dans tome contenir; car Qu’il v ait Ă©cart entre les pei- ne rsln.-“r’ ',! 5 a toujours voirs administratifs et la capacitĂ© e’ec*Par» ”ne aiIne , de veritĂ©.Et j fiscale des provinces, la chose est c est cette ame de vĂ©ritĂ© qu’il im-! Ă©vidente dans le cas de quelques porte de saisir tout d’abord dans une provinces, bien que le Quebec et objection.Et c’est la communion l’Ontario aient pu maintenir leurs dans cette Ame qui rendra l’entente finances en bon Ă©tat, Ă©tendre leurs plus facile avec l’interlocuteur.La services sociaux et subvenir aux grande affaire est de bien distin-1frais extraordinaires occasionnĂ©s f?uer.par le chĂŽmage.On pourra faire 1° On objecte donc tout d’abord cer,ains rajlls,ements (fui permet-que nous avons dĂ©jĂ  trap d’orqani- iront ailx provinces les plus nĂ©ces-sations et que TA.C.ne peut que piteuses de subvenir Ă  leurs besoins, venir nous embarrasser.Distin a *a condition toutefois qu’elles gnons.C’est vrai qu'il y a, chez abandonnent une partie de leurs nous, pour ainsi dire, une surpro-! Pouvtdrs autonomes.Une telle duction d’organisations, comme une echĂ©ance n es* pas de nature Ă  inflation institutionnelle.Notre vie P'a*re aux provinces centrales.Tou-sociale en est saturĂ©e.Leur grand ‘e^°*s *e but visĂ© n’est pas seule-nombre nous embarrasse, leur mul- men* d'accorder aux provinces de tiplication les affaiblit.Elles s’entre- i nouvelles sources de revenus.M.Ro-nuisent et sont devenues enconi fJers Pa dit en 1934: “Le rĂšglement branles pour les bonnes gens qu’el- ae cette question dĂ©pendrait, bien les traquent et dont elles se dispu- enler>du, au degrĂ© auquel le Doini tent le temps, le dĂ©vouement et E ! "ion prendrait a sa charge les ser-fortune.Il faudrait remettre de l’or v'ces sociaux tels que les pensions dre dans ce domaine, c’est-Ă -dire de vieillesse, l’assurance-chĂŽmage organiser plus rationnellement nos et l’assurance-invaliditĂ©â€.De telle organisations.Cela exigera, sans au- sorte qu’on en revient toujours au cun doute, certaines Ă©liminations.Mais, si quelque institution doit disparaĂźtre, il ne faut pas que ce soit la plus importante, la plus di-!a ,P^US n°ble, la principale, ^:s^*a‘d‘fe l’Action catholique.Celle-ci, en effet, possĂšde vraiment toutes ces qualitĂ©s, puisqu’elle a pour objet l’activitĂ© la plus importante et la plus nĂ©cessaire qui puisse etre exercĂ©e sur la terre: la re-christiamsation fie la sociĂ©tĂ© humaine, la divinisation du monde.Ce n est donc pas l’A.C, qui doit ĂȘtre sacrifiĂ©e.A d’autres organisations secondaires, qui s’avĂšrent plus ou moins inutiles, de lui cĂ©der la pla* ce, s’il le faut.VoilĂ  l’ordre.2 Mais on revient Ă  ia charge en rouages indispensables d’un tout merveilleusement organisĂ©.En par-t'eu ,er.ils ont refusĂ© d’admettre qu li (joit y avoir dans la sociĂ©tĂ© autanl de sociĂ©tĂ©s professionnelles qu il y a de branches de l’activitĂ© humaine et (pie chacune do ces sociĂ©tĂ©s professionnelles doit avoir Ă  sa tete une autoritĂ© chargĂ©e du bien commun de toute la profession.Sans doute, Ă  la fin du XVIHe siĂšcle, les corporations Ă©taient vi cices.Mais quand une chose nĂ©ces saire est viciĂ©e, il faut, non pas la dĂ©truire, mais la rĂ©former.Les 1 hysiocrates et les Classiques n’ont pas compris cela.Faisant ressortir leurs vices, ils ont prĂ©sentĂ© les corporations elles-memes comme des instruments Ă©pouvantables de dĂ©sordre, comme des organisations tenue dans de justes limites, la libre concurrence est chose lĂ©gitime et utile; jamais pourtant elle ne saurait servir de norme rĂ©gulatrice Ă  la vie Ă©conomique.Les faits l’ont surabondamment prouvĂ©, depuis qu'on a mis en pratique les postu-, lats d’un nĂ©faste individualisme.” (Q.Anno, no 95).2 — Le libĂ©ralisme Ă©conomique repose sur un principe nĂ©faste a) Si la libre concurrence ne connaĂźt aucune limite, qu’arrive-t-il?elle se tue elle-mĂȘme.Les plus ces naturelles, par exemple comme forts Ă©crasent les plus faibles; I astionomie, a des lois naturelles, quelques-uns des concurrents font universelles et intangibles cpie disparaĂźtre tous les autres et, adieu, r.tat doit se bien garder de trou- la libre concurrence! elle est morte! c’est la dictature Ă©conomique, avec tous ses inconvĂ©nients, tels que Sa SaintetĂ© Pie XI les dĂ©crit aux numĂ©ros 113, 114, 115, 116 et .117 de Q.Anno.“Cette concentra- tes, dit M.Leroy Beaulieu, sont rĂ©- tion du pouvoir et des ressources, gies par (les lois naturelles aussi qui est comme le trait distinctif de lionnes qu ineluelnldcs.La eqn- l'Ă©conomie contemporaine, est le currence universelle et sans restrie- fruit naturel d’une concurrenre vĂ©lĂ©c et interprĂ©tĂ©e par une auto rite infaillible.Eh bien! c’est en vertu de ces mĂȘmes principes qu’ils condamnĂšrent toute intervention civile exercĂ©e par l’autoritĂ© suprĂš me elle-mĂȘme ou par l’autoritĂ© corporative.Ou plutĂŽt, ils ne dĂ©fendent pas Ă  l'autoritĂ© de faire des lois, mais, (c qui revient au mĂȘme, ils lui dĂ©fen (lent de faire des lois qui entravent la libertĂ© des individus, qu’on re garde comme un principe naturel et intangible.Pour les Ă©conomistes libĂ©raux, Ă©conomie, tout comme les scicn- bler directement ou indirectement c’est-Ă -dire par lui-mĂȘme ou par les corporations.Ce qu’ils veulent c’est la libre concurrence absolue.“Les soriĂ©- mĂšme objectif longtemps poursuivi f>ar les re prĂ©s en taints de la majoritĂ©-a centralisation des pouvoirs d’Ot tawa.Pruvoirs des commissaires Les commissaires ne sont que des enquĂȘteurs et leurs pouvoirs consis tent Ă  Ă©tudier et Ă  soumettre leurs recommandations au gouvernement.L’arrĂȘtĂ© ministĂ©riel du 14 aoĂ»t 1937 crĂ©ant la commission royale le stipule clairement : “Qu’il soit enjoint aux commissaires d’étudier les faits rĂ©vĂ©lĂ©s par leur enquĂȘte, d’en faire rapport et de dire ce qui, Ă  leur avis— sous rĂ©serve du maintien d’une rĂ©disant: TrĂš.s biĂšn, admertoiiVoueTĂ© l)ar,*t>on des pouvoirs lĂ©gislatifs! trop grand nombre de nos organisa-1 nĂ©cessaires au fonctionnement de lions n’exigent pas la disparition no,re systĂšme fĂ©dĂ©ral, aux besoins ou, si vous aimez mieux, la non-ap- t,u paYs p' a ,,unitĂ© nationale — parition de l’A.C.elle-mĂȘme- mais sera ,e p,us Pr,)Pre Ă  maintenir, n’avons-nous pas dĂ©jĂ , parmi nos!l,’une P31"’’ l,n p,at d’équilibre en-institutions, des oeuvres d’apostolat ,re ,a capacitĂ© financiĂšre et les — ’ .- obligations et fonctions de chaque gouvernement, et Ă  favoriser, d’autre part, l'acquittement plus efficace, indĂ©pendant et Ă©conomique des responsabilitĂ©s gouvernementales au Canada.” Il appartiendra au gouvernement de donner suite aux recommandations des commissaires, en tant que le permettront les circonstances et, tout particuliĂšrement, i'opinion publique.ati* Le laxatif idĂ©al, lĂ©gĂšremerU effervescenr, que mĂȘme les enfants prennent sans dĂ©plaisir.Beaucoup imitĂ©e parce que supĂ©rieure.Exigez-la dans toutes les pharmacies.J .-Alfred OUIMET.Ab.gĂ©n.pour Je Canada 84, est.rua Saint-Paul.MontrĂ©al.S&eVikAyi 'Stance/ que tous entendent et que tous possĂšdent les Ă©lĂ©ments d’un jugement complet et juste.C’est de la somme de tous les jugements particuliers que surgira un jugement moyen, Ă  base de comprĂ©hension mutuelle, le seul qui pourra apporter une solution — si incomplĂšte soit-elle— au problĂšme du gouvernement au Canada.Que l’on tic s’imagine pas que la commission rĂ©glera tout.Elle ne rĂ©glera rien.Elle empiĂ©tera.Il appartiendra ensuite au public de juger.LĂ©opold RICHER M.RenĂ© GuĂ©nette ĂŽ la Palestre Nationale "EN MER” M.RenĂ© GuĂ©nette, rĂ©dacteur en chef de l’Ecole Canadienne, donnera une causerie intitulĂ©e En mer, ce soir, 29 novembre, Ă  9 h.30 p m., au théùtre de la Palestre Nationale.La Chorale Jeunesse, fondĂ©e rĂ©cemment par l’A.C.J.C.et dirigĂ©e par M.Paul Laeaille, se prĂ©sentera au public pour la premiĂšre fois avec un programme de chansons bien choisies.Le public est cordialement invi tĂ©.L’entrĂ©e est libre.Les bills privĂ©s QuĂ©bec, 29.— Aux termes du rĂšglement, les bills privĂ©s devront ĂȘtre dĂ©posĂ©s avant le 12 janvier 1938, et prĂ©sentĂ©s avant tie 6 fĂ©vrier 1938, les pĂ©titions introductives de bills privĂ©s devront ĂȘtre prĂ©sentĂ©es avant le 5 fĂ©vrier 1938, et reçues avant le 10 fĂ©vrier 1938, et les rapports de comitĂ©s Ă©lus chargĂ©s de l’examen des bills privĂ©s devront ĂȘtre reçus avant le 2 mars 1938.Gazette Artistique CE SOIR de His Majesty’s.Un Homme,_________ Mme Gouin (jusqu’au 3 dĂ©cembre).* * * Auditorium de Saint-Laurent — PremiĂšre soirĂ©e de “La bergĂšre an pays des loups”, d’Henri GhĂ©on, par les “Compagnons”.* ^ Monument National — Le New- | York Grand Opera Company, dans ! Aida, de Verdi.Impresario J.-A.! Gauvin.j DĂ©mission des juges Bouffard et Gelly QuĂ©bec, 29.— Deux juges de la Cour supĂ©rieure de QuĂ©bec viennent de remettre leur dĂ©mission au juge en chef supplĂ©ant SĂ©vigny pour raisons de santĂ©; ce sont MM.les juges Pierre Bouffard et Emile Geliy.____ Fracture du crĂąne et des jambes 1 M.Benny Michaelson, 57 ans, 4141, avenue Marcil.Notre-Dame-de-GrĂące a Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ© vers 7 h.50 hier soir, lorsqu’il a Ă©tĂ© renversĂ© par une auto en traversant la chaussĂ©e, Ă  l’angle de la rue Ainsly et du chemin de la Cote-Sainte-Catherine.TransportĂ© Ă  l’hĂŽpital juif, on a constatĂ© que la victime souffrait d’une fracture du crĂąne ainsi que des deux jambes.La voiture qui le heurta Ă©tait conduite par M.S.A.BĂ©ique, 550 rue Davaar qui arrĂȘta pour porter secours au blessĂ©.Trois personnes blessĂ©es Trois personnes ont Ă©tĂ© blessĂ©es samedi matin, dans une collision entre une auto et un camion survenue Ă  l’angle des rues Taiilon et Notre-Dame Ă  TĂ©treaultvitle.Les victimes transportĂ©es Ă  l’hĂŽpital Saint-Luc sont: M.Lucien Forest, du rang de J’Achigan Ă  l’Assomption, Mme Auguste Forest, sa mĂšre, 48 ans, ainsi qjie M, Joseph DuiprĂ© de Terrebonne, leur garçon de ferme.Les blessures des victimes ne sont pas trĂšs graves.Le camion qui frappa L’auto de M.Forest Ă©tait conduit p'ar M.Dollard Charhon-neau, 1149, boulevard Saint-Laurent.FrappĂ© par une auto M.Ludger Gauthier.70 ans, domiciliĂ© au numĂ©ro 7623 avenue i Henri-Julien s’est infligĂ© diverses blessures vers 5 h.45 dimanche matin quand il fut heurtĂ© par une auto Ă  l’angle de la rue Saint-Denis et de l’avenue Mont-Royal.On transporta la victime Ă  l’hĂŽpital Saint-Luc.HOTEL QUEEN MARK (.OolUrU 1HBOREÏ.prop.) 3774, Ch.RiiiM-Mario ‱ MoimeaJ Tarif» d'hiver maintenant «n vigueur.Endroit IdĂ©al pour pensionnairea.Tarifs raisonnables.EL.S144 laĂŻque avec lesquelles l’A.C.pourrait faire que double emploi Ici encore, distinguons.C’est vra a-.: il donnĂ© Ă  cette derniĂšre exprĂšs .Mais n’oublions pas que l'A.C.nguons ( Ă©ja des oeuvre?’apostolat laĂŻque, selon le sens gĂ© nĂ©ral donnĂ© 1 sion.Mais n oimiions pas que .reprĂ©sente une forme toute spĂ©cial et bien caractĂ©risĂ©e d’apostolat laĂŻque.En effet, entre LA.C.et les simples oeuvres ordinaires d’apostolat laĂŻque, i! existe des diffĂ©rences essentielles.Tout d’abord LA.C.a un but universel: la christianisa-1 , , ., tion de tous les hommes dans toute S ,oi Henri Bols, enfant de M.et Mme Alfred Bols.CORREII.___A MnntrAAl oc a ao .‱ t .' v Š* ‱' iimm innuii'i uusir uumui i rm e Mme D&mase Corbetl nĂ©e Brien.OnĂ©sf- 1CĂźn ^rH l,i,rvi‘nir t'haqur individu dont la libertĂ© ne connaĂźt pas de mr^AOTtm t w Ăź11’*!11,1 11 ’ ronv*en* le mieux limites; ceux-lĂ  seuls restent de- Thomas* cariĂŻn " Morr,sse> l,"1 fpra ol,1(’!’n- la juste rĂ©lribu bout qui sont tes plus forts, re qui de roche — a MontrĂ©al, le 2« ft 57 Jloa.‘,vcntj de, r»„.kaur* « J*0/** ta*1 'Šad*Ptc ,r*nr htĂ© 11 le niĂȘi me ff d 'An/re romkj.— ,e ^ , ,emps j, , »*su- Peut de ;* a'Vporu.Z”* des,.* n,*'ch yotrf cnJo fcbiY n* f*n et tfue/ tetsie Plan, notre Ă©rte ef/< D, he, ou « ffs.un un cha Coi offr, de asuhea 'e Ă© 20 un ie de ‘‱ffues cinq vf»Uj ‱n».*ur.I VOLUME XXVII! — No 275 LUNDI 29 NOVEMBRE 1937 — cAUMDsam — D«n*tn: MARDI, M navembt* 1907 Saint AndrĂ© Ap.Ii«t€r du aatall, 7 h.U.Coucher du aolell, 4 h.1S.Lever de U lune, S h.03.Coucher de la lune, 2 h.39.Nouvelle lune, le Z, & 11 h.H m du toit.Premier quart, le 11, i 4 h.S3 m.du matin.Pleine lune, le 1S, Ă  3 h.9 m.du matin.Dernier quart, le Z4, * 7 h.4 m.du eolr.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C " et de la "C.D.N.A." PU» mon), Nil G* PROBABLE maximum et minimum Aujourd’hui maximum 42.MAme date l’an dernier 24.Minimum aujourd’hui 40, MĂȘme date l’an dernier 20.BAROMETRE: 10 h.ajn.29.40.U h.19.40.Midi; 29.«O.OhUkrm foumte par la M.-R.de MealĂ© Le prince Danylo a MontrĂ©al En Egypte L’histoire douloureuse de l’Ukrame Lpr"m" er1 Sre16 et de la famille Skoropadsky L'Ukraine est le coin de la grande Russie qui a offert le plus de rĂ©sistance Ă  Taction des Soviets-Vers TindĂ©pendance Ce que nous dit Thetmanych Danylo Skoropadsky, hĂ©ritier du trĂŽne d'Ukraine Les Ukrainiens de MontrĂ©al jubilent.L’hetmanych Danylo Skoropadsky, hĂ©ritier au trĂŽne d’Ukraine, est Ă  MontrĂ©al depuis samedi raidi pour un sĂ©jour de plusieurs jours.Ses compatriotes l’ont accueilli avec dĂ©ploiement de costumes militaires et nationaux et le fĂȘtent avec entrain dans leur salle paroissiale de la rue Iberville.Son Altesse avait d’ailleurs hĂąte de venir au Canada.Elle l’a avouĂ© samedi aprĂšs-midi aux journalistes au cours d’une cordiale interviou: —Toutes les nouvelles qui me sont parvenues des Ukrainiens du Canada, que je fusse en Suisse ou en Allemagne, m’ont toujours vivement intĂ©ressĂ©.J’admets que j’ai un faible pour le Canada.Mes compatriotes paraissent jouir d’une grande libertĂ© et le sentiment national chez eux semble trĂšs fort.Ils se sentent visiblement chez eux en ce pays.Le prince Danylo — il faut dire Thetmanych — est l’invitĂ© au Canada des Ukrainiens Ă©tablis dans les diffĂ©rentes provinces canadiennes.Il est dĂ©barquĂ© Ă  New-York rĂ©cemment et il a traversĂ© les villes suivantes Ă  date: Chicago, DĂ©troit, Cleveland, Philadelphie, New-York, Windsor, Toronto, Ottawa.De MontrĂ©al, il ira Ă  Sudbury, Ă  Winnipeg et Ă  quelques autres endroits de l’ouest avant de se rembarquer pour l’Europe.Il est possible cependant qu’il prolonge son sĂ©jour en AmĂ©rique.Hisioire douloureuse Nous avons finalement retrouvĂ© nos parents en Suisse.— Vous avez sans doute fait vos Ă©tudes en plusieurs pays?NĂ© Ă  St-Petersbourg — NĂ© Ă  Saint-PĂ©tesbourg en 1904, j’ai d’abord Ă©tudiĂ© dans cette ville, puis Ă  Kiev, ensuite au Gymnase scientifique cantonal Ă  Lausanne, en Suisse, et finalement Ă  TEcole technique de Charlottenberg, en Allemagne.Je suis diplĂŽmĂ© en gĂ©nie civil et j’ai travaillĂ© quelque temps pour la grande firme Siemenshal-ska comme jeune ingĂ©nieur.Avec une modestie mĂȘlĂ©e de douleur, Thetmanych fait le rĂ©cit des malheurs et des tribulations de son pays et de sa famille.S’il n’aime pas parler de lui, il se rend comipte qui] est de son devoir de parler de l’Ukraine.Portrait du prince Son Altesse ne connaĂźt plus les splendeurs de la cour, mais on constate dĂšs l’abord qu’elle a reçu une Ă©ducation supĂ©rieure.A la distinction aristocratique des maniĂšres s’allie une aisance toute dĂ©mo-cratique On peut omettre de dire ‘ Son Altesse” sans la blesser.‱J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, dit-it lui-mĂȘme, (tans des pays dĂ©mocratiques.Peu importe qu’on omette ‘‘Son Altesse” en m’adressant la parole.L hetmanych est de taille robuste.Grand et brun, mais les mains remarquablement fines et bien dessinĂ©es.Ne l’imaginez pas guindĂ©, compassĂ©.^ Il est moderne, il aime .i ‱ , ., i nre et mĂȘme blaguer Ă  l’occasion Lest une histoire douloureuse | Quelle langue parle-t-il, direz-vous?‱n CeJle de 11 kraine et.r,e la fa-1 Voici sa propre rĂ©ponse, devant que mille Skoropadsky depuis plus de vingt ans.L’Ukraine, comme la GĂ©orgie d’ailleurs, est inscrite au martyrologe des peuples opprimes.Dans cet ancien grenier de la Russie, le bolchevisme a ruinĂ© la production agricole.Les habitants ont connu la faim atroce.la famine meurtriĂšre.Aujourd’hui l’Ukraine est rattachĂ©e Ă  Moscou par un lien fĂ©dĂ©ral.Depuis 1923, elle fait offi-eiellement partie de l’Union soviĂ©tique, sous le nom de “RĂ©publique ukrainienne socialiste soviĂ©tique”.RĂ©srstance aux Soviets Ce n’est qu’officiellement que lies journalistes anglais et cana-diens-français : — Nous parlons souvent l’anglais oans nia famille, mais personnellement je parle surtout français, vu que j’ai terminĂ© mes Ă©tudes en trnnçais Ă  Lausanne.Le fait, ]€ prince parle bien les deux langues anglaise et française et il parle Ă©galement l’allemand et! g va sans dire, l’ukrainien.Le grenier de la Russie L’Ukraine est profondĂ©ment agricole.Voici ce que dit Thetmanych du paysan, colonne vertĂ©brale du Pays : Le bolchevisme a amenĂ© la ’Ukraine porte ce nom de rĂ©pu-i diminution de la production agri- » Sinn Al- (Je l’TlLraino o m 4 ^ blique soviĂ©tique, corrige Son Altesse, Elle n’est rĂ©publique que nominalement.Les Soviets, qui ont transfĂ©rĂ© sa capitale de Kiev Ă  (iharkov pour la mieux surveiller, ont fait, depuis, les plus grands efforts pour la bolcheviser.C’est le 1 Ukraine, autrefois terre d abondance et qualifiĂ©e Ă  juste ti-‘re de “grenier de la Russie”, mĂȘ-Ăź TE me de l’Europe.Mais si le paysan courbe la tĂȘte sous Je rĂ©gime soviĂ©-jiqiic, il y est opposĂ© dans son for - - intĂ©rieur.Le paysan ukrainien res-« om de la grande Russie qui a of- te attachĂ© Ă  ses traditions religieu ierl le plus de rĂ©sistance Ă  leur ac- ses et familiales et Ă  la propriĂ©t» Uon.Les paysans ukrainiens sont ceux qui, passivement, rĂ©sistent le plus obstinĂ©ment Ă  la politique de Moscou.Les Soviets ont Ă©tĂ© finalement obligĂ©s de faire des concessions.Aussi une active “ukrainisa-tion’’ progresse dont s'inquiĂštent de plus en plus les autoritĂ©s de Moscou.En revanche, on instruit de multiples procĂšs spectaculaires dirigĂ©s contre les Ukrainiens.Mais cela ne pousse que davantage les nationaux ukrainiens Ă  la rĂ©sistance bolcheviste, cela ne contribue nlutĂŽt qu’à aviver leur aspiration vers la libertĂ©, vers la libĂ©ration de l’Ukraine.— La libĂ©ration de l’Ukraine, voilĂ  l’oeuvre secrĂšte que vous poursuivez, sans doute?— Nous les Ukrainiens nous voulons avoir une Ukraine cent pour cent, comme vous dites en AmĂ©rique.Nous voulons revenir au rĂ©gime de 1918, qui n’a malheureusement durĂ© que quelques mois, sorte de restauration de l’indĂ©pendance et de l’autonomie de TU-kraine aprĂšs une abolition d’environ deux siĂšcles.L'histoire de la famille Skoropadsky — Voulez-vous rĂ©sumer’ Thistoi-re de votre famille?— En 1708, l'hetrnan Mazeppa est mort sans enfant.L’hetmanat Ă©tait alors une sorte de souverainetĂ© seifti-Ăšlective.Les nobles se sont assemblĂ©s pour Ă©lire un nouveau roi et se trouvĂšrent Ă  Ă©tablir en mĂȘme temps une nouvelle dynastie par le choix d'Ivan Skoropadsky, conseiller de Mazeppa.L’hetrnan Ivan s’occupa immĂ©diatement de consolider l’Etat ukrainien AprĂšs la mort d’Ivan, le tsar Pierre le Grand rĂ©ussit Ă  asservir l’Ukraine et Ă  la rattacher a la Russie.Ce n’est qu’en 1918 au lendemain de In rĂ©volution russe, que l’Ukraine reconquit sa souverainetĂ© et eut un gouvernement monarchique avec Thetman Paul Skoropad-ski, mon pĂšre.Entre temps, mes ascendants n’avaient cessĂ© d’ĂȘtre attachĂ©s Ă  la Cour impĂ©riale de Russie Le 29 avril 1918, huit mille reprĂ©sentants du peuple ukrainien acclamaient mon pĂšre comme hetman dans la vieille ville de Kiev.Pendant huit mois, il travailla Ă  restaurer la nation et Ă  la dĂ©fendre contre les invasions des bolche-vistes de Trotsky.Cependant en dĂ©cembre 1918, aprĂšs l’armistice, notre famille dut quitter l’Ukraine Ă  la suite d’un soulĂšvement des socialistes rouges.— Votre famille n’a-t-elle pas Ă©tĂ© dĂ©membrĂ©e?— J’ai quittĂ© le pays avec mes soeurs dans une direction incou- nue.Nous avons errĂ© en Roumanie, en Turquie, en GrĂšce et en Italie.propriĂ©tĂ© privĂ©e.Il continue Ă  aspirer Ă  la libĂ©ration de l’Ukraine.Dans la Grande-Ukraine i] y a 32 millions d’habitants et en Pologne, il y en a six millions.Nous avons des organisations nationales partout oĂč nous comptons des compatriotes.Notre fonction, Ă  mon pĂšre et Ă  moi, est de cultiver le sentiment national parmi tous les groupements.Notre mouvement a aussi pour but de combattre le communisme parmi les Ukrainiens qui s'y laissent entraĂźner.C'est dire aussi qu'il a pour corollaire d’inviter les Ukrainiens Ă  ĂȘtre de bons citoyens oĂč qu’ils soient.Ici, vous paraissez plus Ă©quilibrĂ©s qu’en Europe, moins nerveux, plus posĂ©s.La situation parait plus normale.— Vous comptez sans doute beaucoup sur la jeunesse pour votre mouvement national?La jeunesse et le bolchevisme — Le bolchevisme perdra un jour ou l’autre le contrĂŽle de la jeunesse en Russie.Pour le moment, la jeunesse soviĂ©tique est un mystĂšre.Staline Ă©veille beaucoup de mĂ©contentement.Il a de grandes difficultĂ©s avec l’armĂ©e rouge qu’il gĂąte pourtant, 1—Y aura-M] une guerre prochaine en Europe?— Je ne crois pas, je ne crois pas.—Mais fous les pays s’y prĂ©pa-renl: la Grande-Bretagne, l’Allema gne, Tltnlie, la Russie?Ils fabriquent munitions et armes jour et nuit?—Je ne peux vous faire connaĂźtre les raisons que j’ai de ne pas croire Ă  une guerre prochaine.Je n’y crois pas.—L’Allemagne a-t-elle toujours les yeux sur l’Ukraine?N’a-t-ellc vous voulu ĂȘtre maĂźtresse de votre pays, il y a quelques annĂ©es, et mĂȘme encore TĂ©tĂ© dernier le bruit n’a-t-il pas couru qu'elle le convoitait?Son Altesse lĂšve les Ă©paules.L'Ukraine et le Canada —Peut-ĂȘtre son plan est-il de vous aider Ă  remonter sur le trĂŽne de Kiev puis de passer des traitĂ©s ou des accords ensuite?—Nous passerons un accord avec le Canada, rĂ©plique le prince Danylo.—Un accora commercial?Mais l’Ukraine et le Canada sont deux grands producteurs de blĂ©?En veine de blaguer, Thetmanych ajoute en riant: —Alors, nous ferons un trust et nous maintiendrons trĂšs haut le prix du blĂ©.L’hĂ©ritier du trĂŽne de Kiev parait ensuite Ă©prouver un vif plaisir d’apprendre que la province de QuĂ©bec, pour sa part, profondĂ©ment catholique, est nettement opposĂ©e au communisme, que le gou vernement provincial combat le communisme par des lois spĂ©ciales, qu’enfin le communisme se frappe ici Ă  un mur.DerniĂšre question importante Ă  Son Altesse: —Quand votre pĂšre espĂšre-t-il reconquĂ©rir le trĂŽne d’Ukraine?—C’est trĂšs difficile Ă  dire.On ne sait jamais.L’hetmanych n’en dit pas davantage sur ce point dĂ©licat.En quoi il se rĂ©vĂšle sage.Il n’est pas de ces faiseurs de pronostics avec dates a Tappui.Il est clair qu’il espĂšre bien voir son pays regagner sa libertĂ© politique, Ă©conomique et nationale et voir aussi sa famille remonter sur le trĂŽne, mais il ne se fait pas d’illusion.Il sait qu’en Ukraine comme dans toute la Russie les Ă©vĂ©nements s’accomplissent avec lenteur et que la capacitĂ© de ses habitants de souffrir et de se priver est presque infinie.Mais il est jeune et il a droit d’espĂ©rer.Dans vingt ans Ă  Kiev En lui serrant la main, nous lui gisons: —Dans vingt ans, nous irons Ă  Kiev et vous demanderons une audience.Du tac au tac il rĂ©pond: —Non seulement, je vous accorderai une audience, mais je vous ferai ministre.M.Michael Hethman, journaliste ukrainien de Toronto, commissaire en chef de YUkrainian Sportiny Sitch Association of Canada, agent de liaison de Son Altesse, accompagne les journalistes jusqu’à la sortie de ThĂŽtel Queen’s, oĂč le prin ce a pris domicile.— T Al.fred ^Y0TTE Entre Sennetene et Val-d’Or Val d’Or, 29 — MalgrĂ© que le raccordement officiel de cet important centre minier avec MontrĂ©al et QuĂ©bec par le nouvel embran chement Senneterre-Val d’Or du Ganadien National n’aura lieu que lundi prochain, un groupe de citoyens enthousiastes, le maire en tĂȘte, s’est rendu ce matin Ă  Senne-terre pour rencontrer le premier train du C.N.R.et pour revenir Ă  Val d’Or.Le premier train Senneterre-Val Arrestation du chef des Chemises vertes et de 300 de ses lieutenants Le Caire, 29.(A.P.) — Le premier ministre de l’Egypte, Mustapha Nahas pacha, a Ă©tĂ© victime d’un attentat hier soir.L’auteur de Tat-tentat, Izzeldine abd el Khader, un membre des Chemises vertes et un petit-fils d’Arabi pacha, le chef de la rĂ©volte de 1882 qui a amenĂ© l’occupation du pays par les Anglais, a tirĂ© quatre coups de feu sur la voiture du premier ministre qui est cependant sorti indemne de l’aventure.L’attentat et l’arrestation d’Izzel-dine abd el Khader qui a avouĂ© avoir tirĂ© sur le premier ministre, a prĂ©cipitĂ© des dĂ©sordres qui ont fait une vingtaine de victimes, dont quatre griĂšvement blessĂ©es.Les Chemises vertes constituent un groupement de nationalistes extrĂ©mistes qui combattent vigoureusement le gouvernement wafdiste ou nationaliste de Nahas pacha.Le premier ministre les avait accusĂ©s d’ĂȘtre Ă  la solde d’une puissance Ă©trangĂšre.Il a fallu mobiliser des troupes pour empĂȘcher les partisans du gouvernement d’exercer des reprĂ©sailles contre eux.La police a arrĂȘtĂ© aujourd’hui le chef des Chemises vertes, Ahmed Hussein, et 300 de ses lieutenants, et opĂ©rĂ© des perquisitions Ă  leur permanence.Le premier ministre s’est rendu lui-mĂȘme de bon matin au ministĂšre de l’intĂ©rieur pour aviser des mesures Ă  prendre.Il a adressĂ© deux appels Ă  ses partisans pour les inviter Ă  garder leur sang-froid.On parle d’une grĂšve des employĂ©s de chemin de fer pour protester contre l’attentat.MM.Chautemps et Delbos Ă  Londres La question d'une entente avec l'Allemagne — Les colonies allemandes — La rĂ©vision des mandats — Le conflit sino-japonais —-Le blocus de Franco M.GĂ©dĂ©on Gravel contre le "Canada” d’Or avait d’abord Ă©tĂ© annoncĂ© pour mercredi, le 1er dĂ©cembre, mais comme une quantitĂ© de produits pĂ©rissables attendaient d’ĂȘtre expĂ©diĂ©s Ă  Val d’Or le Canadien National a dĂ©cidĂ© d’avancer de deux jours la date de dĂ©part de ce premier train que rencontreront Ă  Senneterre les membres du conseil municipal, les membres de la Chambre de Commerce, des propriĂ©taires de mines et autres citoyens influents de Val d’Or.A l’arrivĂ©e du train Ă  Val d’Or se dĂ©rouleront quelques cĂ©rĂ©monies improvisĂ©es et l’équipe du premier train sera fĂȘtĂ©e.Une chaĂźne, symbole de l’entrave que reprĂ©sentaient des mĂ©thodes de transport dĂ©suĂštes, sera placĂ©e devant la gare et coupĂ©e par la locomotive elle-mĂȘme.Les deux tronçons de cette chaĂźne seront dĂ©posĂ©s dans les bu Londres, 29.(S.P.C.) — Le premier ministre Chamberlain et le secrĂ©taire d’Etat aux affaires Ă©trangĂšres Eden ont employĂ© toute la journĂ©e Ă  discuter avec le prĂ©sident du Conseil et le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de la France, MM.Chautemps et Delbos, des moyens de rĂ©soudre certains problĂšmes internationaux d’une grande importance.Ces quatre personnalitĂ©s s’occupent notamment de la question d’une entĂšhtc avec l’Allemagne.On sait que les anciennes colonies allemandes sur lesquelles la Grande-Bretagne et la France exercent des mandats de la SociĂ©tĂ© des Nations constituent un facteur de premier ordre.En Grande-Bretagne et en France, il existe un fort mouvement en faveur de la rĂ©vision de ces mandats.Mais il parait que la plupart de ceux qui veulent une revision estiment qu’il faut que l’Allemagne, en retour, participe vraiment Ă  une efficace organisation de la paix et Ă  une limitation des armements.On ne se contenterait pas de simples assurances d’intentions pacifiques.Le conflit sino-japonais partage avec la question allemande le premier plan des soucis de MM.Chamberlain, Chautemps, Eden et Delbos.Il y a le traitĂ© des Neuf puissances, le pacte Briand-Kellogg et les intĂ©rĂȘts de la Grande-Bretagne et de la France en ExtrĂȘme-Orient.^ Ćž ^ Le blocus que le gouvernement Franco fait subir Ă  l’Espagne “gouvernementale’’ peut ajouter aux c problĂšmes des quatre hommes.Sa- ! lamanque a annoncĂ© au moyen de La dĂ©fense du journal dans l'action en libelle intentĂ©e Ă  la suite d'un article du 17 aoĂ»t 1936 M.le juge Fabre-Surveyer s ce midi pris eu dĂ©libĂ©rĂ© une motion de la Compagnie de publication du Canada, LtĂ©e, pour amender son plaidoyer dans Taction intentĂ©e contre elle pour libelle par M.GĂ©dĂ©on Gravel.M.Gravel se plaint d’un article publiĂ© par le Canada du 17 aoĂ»t 1936, matin de l’élection, et oĂč on disait qu’il avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© pour parjure et pour avoir conspirĂ© pour organiser une preuve judiciaire dans le but d’induire le public de MontrĂ©al Ă  croire faussement que le parti libĂ©ral s’était livrĂ© Ă  une manoeuvre frauduleuse.M.Gravel allĂšgue que cela est faux, qu’il n’avait pas Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, et comme il a Ă©tĂ© Tun des rares candidats de l’Union Nationale non Ă©lu, l’article du Canada lui a fait subir un dommage considĂ©rable qu’il consent, pour les fins de la prĂ©sente cause, Ă  rĂ©duire Ă  la somme de $50,000.La compagnie dĂ©fenderesse veut amender sa dĂ©fense quant Ă  divers points.Et notamment, pour prouver que le dĂ©fendeur n’a pas dĂ» subir grand dommage de cette publication, elle veut plaider que ceux qui ont avec lui, Ă  ce qu’elle prĂ©tend, organisĂ© la preuve judiciaire contre un nommĂ© Vaillant, ont Ă©tĂ© par la suite rĂ©compensĂ©s par le nouveau gouvernement pour leur conduite dans cette affaire comme on leur avait promis; qu’un nommĂ© Vachon, qui a dĂ©posĂ© chez Vaillant la valise contenant les documents qu on a saisis, a Ă©tĂ© nommĂ© constable spĂ©cial, qu’un avocat qui a pris part Ă  l’affaire a Ă©tĂ© nommĂ© chef de la police provinciale.La dĂ©fenderesse veut plaider ce la pour conclure qu’il n’y a pas eu de dommage par suite de la publication de son article, puisque ceux qui ont participĂ© Ă  l’affaire ont etc recompensĂ©s, el que s’il y a eu dommage pour le demandeur c’est de sa faute, c’est Ă  la suite de sa conduite, lorsqu’il a pris part Ă  la procedure qui a donnĂ© lieu Ă  TĂ©-mission d’un bref de saisie, douze heures avant que la valise n’ait Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e chez le nommĂ© Vaillant par le nommĂ© Vachon.Me Philippe Brais occupait pour la compagnie dĂ©fenderesse.Me cernand ChaussĂ©, nui reprĂ©sentait te demandeur, a rĂ©pondu que les allegations qu’on veut ajouter au plaidoyer ou bien ont Ă©tĂ© pl aidĂ©e s dĂ©jĂ  dans la dĂ©fense, ou bien sont illĂ©gales.AprĂšs avoir comparĂ© divers paragraphes pour en mon-trer la ressemblance et conclure que cela Ă©tait dĂ©jĂ  plaidĂ©, il a dit que les autres on voulait les ajouter afin de faire le procĂšs d’un rĂ©gime politique.Que M.Vachon ait Ă©tĂ© nommĂ© officier spĂ©cial par le nouveau gouvernement, qu’est-ce que cela peut bien faire avec la cause, de mĂȘme la nomination comme, chef de la police provinciale de M.Philippe Aube qui agissait comme avocat de M.Gravel dans l’affaire de la saisie; il n’y a aucun lien de droit qui justifie l’introduction de ces allegations dans le plaidoyer.La seule chose qui soit en jeu, c’est de savoir si le Canada a publiĂ© un libelle; il a dit que M.Gravel avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et nous disons qu’il n’avait pas Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©.La nomination des fonctionnaires dĂ©pend du gouvernement, et ce sera Ă  TĂ©lectorat Ă  dire si on a ou non bien fait de nommer ceux qu’on a nommĂ©s, mais cela n’a rien Ă  voir avec lu cause.jÇa Politique M, J.-N.Francoenr dans Lotbiniire L'ancien dĂ©putĂ© provincial accepte la candidature Ă  l'Ă©lection fĂ©dĂ©rale du 27 dĂ©cembre — Message de M.Lapointe — Le vote fĂ©minin reaux du journal Verf d’Or News, ! la radio, il y a plusieurs heures, oĂč ils tiendront compagnie Ă  d’au- que le gouvernement blanc abolit trĂšs reliques telles la porte du poĂȘle i les zones neutres des ports de Va-du premier pionnier de la ville.Le | lence et de Barcelone et que tout soir aura lieu une fĂȘte miniĂšre Ă  la navire Ă©tranger qui cherche Ă  en mode de l’ancien temps qui rĂ©unira toute la ville.Lundi, 6 riĂ©rembre prochain, aura lieu la rĂ©ception officielle organisĂ©e par le Conseil municipal et les principaux citoyens de Val d’Or.A cette occasion partira de MontrĂ©al, Ă  fi h.05.dimanche, le 5 dĂ©cembre, un train spĂ©cial qui conduira Ă  Val d’Or les reprĂ©sentants de l’Industrie miniĂšre, dĂ©s gouvernements fĂ©dĂ©ral et provincial, et du chemin de fer Canadien National.Le soir du fi dĂ©cembre sera donnĂ©e un grand dĂźner Ă  Val d’Or.Les invitĂ©s quitteront la ville Ă  11 h.du soir, lundi, pour revenir Ă  MontrĂ©al, Ă  4 h.35, mardi, le 7 dĂ©cembre._____ Les huit missionnaires massacrĂ©s en Chine trer dans un port rouge peut s’attendre Ă  ĂȘtre Tobjet d’une attaque.L'Italie reconnaĂźt le Mandchoukouo Rome, 29.(S.P.C.-Havas).— L’Italie vient d’accorder Ă  l’Etat du Mandchoukouo une entiĂšre reconnaissance de droit.Elle Ă©lĂšve au rang de lĂ©gation le consulat gĂ©nĂ©ral qu’elle a Ă©tabli Ă  Sinking il y a un an.II y a exactement une annĂ©e que Rome et Tokyo ont Ă©changĂ© des reconnaissances de fait en ce qui concerne l’Ethiopie et le Mandchoukouo.Jusqu’aujourd’hui, Ă  part le Japon, un seul pays, le Salvador, re-! connaissait en droit le Mandchoukouo.Assermentation de M.Edmund Roche Me Paul Monty, greffier de la Paix, annonçait ce matin que M.Edmund Boche sera as.scrmentĂ© le 1er dĂ©cembre prochain Ă  10 h.45 du matin comme assistant de M.Piuze, chef de la police urovin-ciale._ SĂ©ance Ă©chevinale demain CitĂ© du Vatican, 29 (C.P.-Havns» — La SacrĂ©e CongrĂ©gation de la Propagation de la Foi vient de recevoir la confirmation de la nouvelle du massacre de huit missionnaires catholiques dans Cheng-ting, dans la province du Houpeh, en octobre dernier.Ces meurtres ont Ă©tĂ© commis au cours des dĂ©sordres qui se sont produits aprĂšs la retraite des troupes chinoises et avant l’arrivĂ©e des troupes japonaises.On compte parmi les huit missionnaires assassinĂ©s deux Hollandais.dont Mgr Chraven, un TchĂ©co-Slovaque, trois Français, les L* conseil municipal tiendra une RR.PP.Charny, Bertrand et Robe!, assemblĂ©e demain aprĂšs-midi.On et deux autres EuropĂ©ens dont on >’ votera les secours directs pour ne connaĂźt pas In nationalitĂ© Ile mois de dĂ©cembre.On y dĂźscu-La CongrĂ©gation a exprimĂ© l.V,pra «u,*i divers projets de tra-craintc que les bandits reprennent !';aux„dont 1 un l?ouf ,a construction le haut du pavĂ© pendant que les {Ie collecteur de la rue troupes chinoises sont occupĂ©es Ă  Henri-Julien.^ combattre les Japonais et elle a ex- r' J.ia- primĂ© des doutes sur la sincĂ©ritĂ©, JCGIICG OU CQDinCt l\ing des armĂ©es communistes qui se Ottawa, 29 fD.N.C.l.— Le prĂ©sent jointes aux armĂ©es nationales mier ministre.M Mackenzie King, de la Chine pour combattre Tenva :n convoquĂ© une sĂ©ance du cabinet hisseur.^pour miui et demi aujourd’hui.Arrestation de M.Langis Sur la dĂ©nonciation de M.Georges Farah Lajoie, investigateur du dĂ©partement du procureur gĂ©nĂ©ral, un agent de la citĂ© de MontrĂ©al a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et a comparu Ă  midi sous trois chefs d’accusation: lo Pour promotions de loteries; 2o Pour avoir obtenu $40,000 sous de fausses reprĂ©sentations; 3o Pour avoir dĂ©tournĂ© dix mille dollars Ă  son profit.Plus de 12,000 personnes aurnicnl Ă©tĂ© victimes des escroqueries mentionnĂ©es plus haut.L’accusĂ© en question est M.AlphĂ©e Langis, de la Construction coopĂ©rative de MontrĂ©al.Les cours de M.Gilson M.Etienne Gilson, professeur de philosophie mĂ©diĂ©vale Ă  l’UniversitĂ© de Paris, et directeur des Ă©tudes mĂ©diĂ©vales Ă  l’UniversitĂ© de Toronto, donnera ce soir, demain soir et mercredi aprĂšs-midi trois confĂ©rences sur le thomisme et le rĂ©alisme.Ce cours sc donnera Ă  la bibliothĂšque Saint-Sulpice Ă  8 h.30, ce soir et demain soir: Ce soir, l’éminent professeur traitera le sujet suivant: Les rĂ©alismes du sens commun.Demain soir: Les rĂ©alismes critiques.Mercredi atprĂšs-midi Ă  5 h.— Le rĂ©alisme thomiste.QuĂ©bec, 29 (D.N.C.) — Les libĂ©raux de LotbiniĂšre ont tenu une grande assemblĂ©e hier, Ă  St-Agapit, pour offrir la candidature Ă  M.J.-N.Francoeur, Ă  l’élection partielle nĂ©cessitĂ©e par la mort du notaire Verville.L’ancien reprĂ©sentant du comtĂ© Ă  la LĂ©gislature provinciale a acceptĂ©.Au dĂ©but de l’assemblĂ©e, M.J.-A.Lesage propose comme prĂ©sidents conjoints M.le notaire Oscar Bour-gault, maire du village de St-Aga-pit; Si.Joseph Boucher, maire de la paroisse, et M.Oscar Boulange!.dĂ©putĂ© de Bellechasse aux Commu nĂ©s.M.le notaire Bourgault souhaite la plus cordiale bienvenue Ă  tou les assistants.La candidature pouc le comtĂ© de LotbiniĂšre a Ă©tĂ© offer te Ă  M.Francoeur, dit-il, je me fau l’interprĂšte de tous les citoyens di comtĂ© pour lui offrir de nouveau cette candidature, (appl.l M.Oscar Boulanger prĂ©sente alors M.Francoeur qui est longue ment applaudi par l’assistance.M.Francoeur M.Francoeur remercie l’auditoire de son accueil si sympathique.Puis il fait l’éloge de feu le notaire J.-A.Verville, ancien dĂ©putĂ© de LotbiniĂšre.Si cette mort soudaine fut une douloureuse surprise pour tous ses amis, dit-il, elle ne fut pas une surprise pour lui.Malade depuis un an dĂ©jĂ , il a fait le sacrifice de sa vie avec un stoĂŻcisme et un courage adnĂčrables.Ceux qui ont assistĂ© Ă  ses derniers moments ont rĂ©alisĂ© qu’il voyait venir la mort canfiant dans la vertu de sa foi et dans la misĂ©ricorde de Dieu.Mes amis, laissez-inoi, en votre nom, exprimer ici, de nouveau toutes nos condolĂ©ances Ă  sa famille d’abord et Ă  tous ceux qui Tont connu el qui regrettent si vivement son dĂ©part.Maintenant, 11 s’agit de le remplacer, continue l’orateur.Lorsque j’ai eu la nouvelle de la mort de Verville, j’avais plusieurs amis Ă  mon bureau.Vous savez, j’ai encore quelquefois de la visite, (appl.).AprĂšs avoir exprimĂ© leurs regrets de ce douloureux Ă©vĂ©nement, ces amis m’ont demandĂ© de poser ma candij daturee.Depuis, j’ai reçu des dĂ©lĂ©gations des adversaires politiques, jusqu’ici acharnĂ©s, qui riront fait la mĂȘme demande.J’ai hĂ©sitĂ© et j’hĂ©site encore.A la suite de certains Ă©vĂ©nements, que vous connaissez, j’avais demandĂ© d’organiser ma vie autrement.J’en suis encore Ă  me demander si je dois accepter.Des voix — Oui! Oui (applaudis sements prolongĂ©s.) Message de M.Lapointe M.Francoeur — J’ai reçu un tĂ© lĂ©gramme de M.Ernest i.apointe, qui me demande de vous le communiquer.Ce n’est pas sans hĂ©sitation que je le fais, car il contient des choses qui me flattent de façon f>eut-Ăštre exagĂ©rĂ©e.Ce tĂ©lĂ©gramme, e voici: “Je me joins aux Ă©lecteurs de LotbiniĂšre pour te prier d’accepter la reprĂ©sentation de leur beau comtĂ© au Parlement fĂ©dĂ©ral.Ta longue et fructueuse carriĂšre dans le domaine provincial, ion esprit public, t-* grande expĂ©rience te* qualifient d’une façon toute particuliĂšre pour remplir ce mandat.Je suis heureux de t’assurer Tappui du gouvernement fĂ©dĂ©ral.Et je le serais obligĂ© de communiquer ce message dimanche Ă  l’assemblĂ©e de St-Agapit.” (SignĂ©) Ernest Lapointe.M.Francoeur dit que ce message ne pouvait le laisser indiffĂ©rent.C’est ce matin seulement, et aprĂšs lu lecture de ce message, uuc j’ai dĂ©cidĂ© d’accepter la candidature de LotbiniĂšre, dit-il (appl.prolongĂ©s).La discipline de parti L’orateur dit que de multiples problĂšmes se posent Ă  l’heure actuelle Ă  Tespnt de Thomme public.11 dit pourquoi il a toujours Ă©tĂ© libĂ©ral et comment il a toujours compris la discipline de parti: “J’estime que les hommes publics, Ă  quelque parti qu’ils appartiennent, s’ils doivent satisfaire Ă  une certaine discipline, doivent mettre au-dessus de cette discipline quelque chose de plus grand et Ăźle plus beau, l’intĂ©rĂȘt men entendu des Ă©lecteurs, ceux de la province de QuĂ©bec, d’abord, ceux de tout le pays ensuite (appl.) Fascisme et communisme 'Si Ton tient Ă  voir dam le commit* nisme une menace plus immĂ©diate, je n'y ai aucune objection, mais j'accomplis mon devoir en signalant le danger sĂ©rieux de la propagande naziste dans la province", dĂ©clare M.AdĂ©lard Godbout "Aujourd'hui, le fascisme sous sa forme la plus pernicieuse, le fascisme hitlĂ©rien, ou nazisme, rencontre chez nous des adeptes numoreux et importants" QuĂ©bec, 29 — V.Adilard Godbout, chef du parti libĂ©ral provincial, nous a remis, ce malin, la dĂ©claration suivante: L’interprĂ©tation pour le moins surprenante que quelques-uns semblent avoir donnĂ©e Ă  une dĂ©claration que je faisais rĂ©cemment Ă  la Tour au sujet des dangers du fascisme chez nous, m’impose Tobli-gation de dĂ©finir plus clairement ma pensĂ©e.En la torturant d’une façon qui ne me semble pas honnĂȘte, on m’a fait dire en substance que le fascisme serait plus pernicieux que le communisme et c^est tout juste si Ton n’a pas laissĂ© entendre en certains milieux que je m’étais fait le dĂ©fenseur de cette derniĂšre doctrine.J’ai tout simplement dĂ©clarĂ© que je croyais le fascisme plus dangereux actuellement que le communisme "car cette derniĂšre doctrine, ai-je ajoutĂ©, n’a aucune chance d’emprise auprĂšs de nos populations si anxieuses de conserver nos saines traditions sociales et religieuses.” J’aurais pu ajouter que la grossiĂšretĂ© de Terreur communiste et les excĂšs auxquels se sont portĂ©s, dans l’application, les tenants de cette doctrine, Ă©taient notre meilleure sauvegarde contre son Introduction chez nous.C’est lĂ  ma pensĂ©e et je Tai d’ailleurs si souvent exprimĂ©e que je me serais cru Ă  Tabri de l’interprĂ©tation fantaisiste de l’exposĂ© que j’en ai fai», exposĂ© incomplet, je Tavoue, mais qui ne contient rien de ce qu’on feint d’y trouver.Il me semble que la derniĂšre campagne Ă©lectorale, de date assez rĂ©cente, doit avoir laissĂ© sa trace dans la mĂ©moire de la population et qu’on se souvient que je n’ai portĂ© la parole dans aucun centre de quelque importance sons dĂ©noncer avec autant de vigueur que j’ai pu la grossiĂšretĂ© de l’erreur communiste.Aujourd’hui, le fascisme sous sa forme la plus pernicieuse, le fascisme hitlĂ©rien ou nazisme, rencontre chez nous des adeptes nombreux et importants.Je croĂźs de mon devoir, comme homme public, de signaler ce danger, plus imminent, Ă  mon sens, car le nazisme se prĂ©sente avec la barbe rusĂ©e, la figure maquillĂ©e et avec des moyens d’action plus perfectionnĂ©s.Si T ‘ ’ -’on tient Ă  voir dans le communisme une menace plus immĂ©diate, je r’y ai aucune objection, mais l’accomplis mon devoir, eu signalant le danger sĂ©rieux de la propagande naziste dans la province.Quant au fonu de la question, Tai une rĂ©pugnance absolue pour Tun ou Tautre systĂšme, qui visent, tous les deux, Ă  dĂ©truire la personnalitĂ© humaine et qui, pour y parvenir, c’est l’histoire de l’Allemagne aussi bien que de la Russie, sapent les puissances d’ordre et de rĂ©gĂ©nĂ©ration que sont nos principes de saine dĂ©mocratie et le solide attachement de nos populations Ă  la religion, AdĂ©lard GODBOUT Cartes de souhaits pour NoĂ«l et le Jour de TAn Pourquoi se contenter des cartes faites en sĂ©rie quand on peut s'en procurer qui ont une note personnelle et artistique?Cartes peintes Ă  la main par une artiste de chez nous .15s chacune, $1.50 la douz.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, N.-Dame est, - MontrĂ©al M.Francoeur cite parmi les problĂšmes de Theure prĂ©sente ceux du capital et du travail.Pour les rĂ©soudre, dit-il, il faut se rappeler ce qu’a dit un grand Ă©conomiste: Le capital est du travail accumulĂ© et le travail est du capital eu germe.C’est dire qu’il faut de la collaboration entre ces deux Ă©lĂ©ments essentiels de la production.La collaboration, c’est lĂ  la clef de tous les problĂšmes.M.Francoeur parle aussi de l’infiltration des prĂ©jugĂ©s et des passions de la politique.Ce qu’il nous faut, dit-il, ce n’est pas une politique de prĂ©jugĂ©s et de passions, mais nn" no-litique de logique et de bon sens.Ayez si vous voulez de I nnn de In passion, mais que cet intĂ©rĂȘt et cette passion soient mis d’abord au service de la province et du pays.Le vote fĂ©minin Le candidat remercie les Ă©lecteurs de LotbiniĂšre de la conftan-e qu’ils lui tĂ©moignent.Il dit un mot en particulier aux dames et aux demoiselles.C’est la premiĂšre lois, dit-il, qu’il m’arrive de compter sur le vote fĂ©minin.H est vrai que dans le passĂ© je n’ai pas toujours Ă©tĂ© en faveur du vote fĂ©minin; sur cette question comme sur toutes celles qui concernent les daines, j’ai pensĂ© qu’il Ă©tait permis d’ĂȘtre changeant.(Rires et appl.).J’ai changĂ© quelquefois d’idĂ©e au sujet du suffrage fĂ©minin, mais puisque le gouvernement d’Ottawa vous a donnĂ© le droit de vote, je vous demande bien humblement de me faire connu ncc.En terminant, M.Francoeur dit qu’il ne discutera pas en dĂ©tail, dĂšs maintenant, les problĂšmes politiques de l’heure; il aura Tocca-slon de rencontrer de nouveau ses Ă©lecteurs.Pour le moment, il prĂ©-lere cĂ©der la parole aux distingues orateurs qui l’accompagnent.Des discours furent aussi prononcĂ©s par M.Oscar Boulanger, Arthur Lapointe, Dr J.-E.Dussault, M.LĂ©onard Tremblay, tous dĂ©putĂ©s Ă  Ottawa, ainsi que par M.Achille Pettigrew, c.r., M.Jacques Dumoulin, c.r., et par M.Jean-Marie Fortin.Bulletin mĂ©tĂ©orologique Toronto, 29 (C.P.) — Voici le temps qu’il fera, probablement, dans les diffĂ©rentes rĂ©gions de la province, demain: rĂ©gion de MontrĂ©al et d’Ottawa: partiellement nuageux et plus froid; neige intermittente; vallĂ©e du bas Saint-Laurent: partiellement nuageux et plus froid; nord-ouest du QuĂ©bec et lac St-Jean: partiellement nuageux et plus froid; neige probable.golfe, rive nord et baie des Chaleurs: vent frais du sud-ouest: partiellement nuageux et plug froid, neiga probable, ____- LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 NOVEMBRE IVi/ VOLUME XXVIII — No 275 (X.B.-MtirtM »ont Montrai).RADio-CAzmre MM imi VN*nUUM> X «OBBĂ©t, ici, Ă  I'h«t Lundi, 29 novembrx Or des courtes l'bran «c — # h.p m Ctumaona n»poltt»l.ne*; le courrier de 2RO; 2HO, 31.lm., 9.83 maK- LONDRES.— 6 h.30 p m.Dm Symphonies de Beethoven”, per l'orcheetre ImpĂȘ-rlel BBC; OSP.19.6 m.1S.31 meg; OSD, 2S 5 m , 1US met; OSB, SI S m .9.31 meg.BOSTON.— 7 ta.30 p m.Cours de radiophonie, WtXAU 49.6 m.6.04 meg.CARACAS.— 7 h.43 p m.La campagne mexicaine, TV5RC, 31.7m., 3S meg.BERLIN — 9 h.15 p.m.Musique Indienne.per l'orchestre du Ballet hindou MenaXa.Orchestre.DJL, 23.4m., 11.77 meg.LONDRES, 9 h.40 p.m.The Cheshire Cheese.OSD, 23.5m., 11.73 meg , OSC.31.3 m.9.38 meg ; USB.31.4m., 9.51 meg.PRAGUE, TschAcoslovaqule.— 9 h.10 p.m.SĂ©rĂ©nade pour cuivres, de Mozart.OLR4A.25.34 m., 11.84 meg.PARIS.— 10 h.p.m.Concert de musique enregistrĂ©e : TPA1, 23.6 m„ 11.72 meg Rodio-Fronce (Station coloniale — sur *3.69 metres) 6 h.15 pm.Concert.Relais de Radio- Paris.7 h.IS p.m.Intoraatlon* en français, cours; Informations en espagnol, en portugais.8 h.pm Musique enregistrĂ©e.10 h.p m.Concert de musique enregistrĂ©.11 h.pm.Informations en français, coure.Radio-Italie Itstton tRO, Rome — sur 31.13 mĂštres 6 h.pm.L'Heure de l'AmĂ©rtaue Nouvelles en anglais; concert de folxiore ne-polltaln; le PĂ©dĂ©ratlon des femmes d'affaires « prof s4blonnaU.es d'EUU».U courrier de 2RO; nouvelles en Italien.Radio-Etats-Unis WABC - MM mĂštres - 199 vlloeyeiee 5 h.30 p.m — De Coin des enfants, direction Dorothy Gordon.6 h.p m.— Howard Phillips, baryton.7 h.p.m.— MĂ©lodies poĂ©tiques.7 h.13 pm.— Del Casino, tĂ©nor.9 h.u m.— Radio-Théùtre Lux.Marion Davise et Brian Ahei.ne dans: "Peg o' my Heart".WRAP _ 434.3 mitre* — 989 kilocycle* 8 h.pm.Joan Edwards, contralto.8 h.30 pm Richard Crooks, tĂ©nor du Metropolitan Opera.* au programme Firestone; choeur mixte et orcheatre.9 h.30 pm.L'heure charmant*.10 h.pm Concert '‘Contented ".WM — JM » mĂ©trĂ©* — Téé kilocycle* 8 h .08 pm.Fanfare de l'armĂ©e amĂ©-rteftin*.6 h.30 pm Irma CHen, organiste; Norma Sherr.pianists.7 h.p.m.Music Is my hobby.7 h.43 p.m.Christina Johnson, soprano.I h.30 p.m Grand HĂątai.9 b.p.m.L'orchestre de phtladelphl*.Direction LĂ©opold Stokowski.10 h.30 pm.Forum radiophonique national.U h.03 pm jpĂ©ra de Chicago, dans “Otello”, de Ve.th.Radio-Canada La rencontre Strickland-Delaney en Angleterre Radio-Canada diffusera le lundi.29, de 4 h.13 Ă  3 h.p.m.par relais de la British Broadcasting Corporation, la rencontre pu- Kllstlque des poids-lourds Msurlce Strlck-nd, de ls Nouvelle-ZĂ©lande, et Jack Delaney.du C.inada.M.Howe Ă  Radio-Canada M.Howe.ministre su transport, donnera une causerie au Board of Trade de Toronto, le lundi, 29 novembre, Ă  sept heures et demie du soir.Cette ceuserle de M.Howe qui a pour titre: Canada'* Airways, sera diffusĂ©e par Radio-Canada.A MontrĂ©al, le poste CBM en fera le relais.Dinar das oncians da Polytechnique La nouveau poste CB?de Radio-Canada diffusera le lundi, 29.4 g h.30 du soir, 1* dtner-causerle des Anciens Ă©lĂšves de l'Ecole polytechnique au Cercle Universitaire de MontrĂ©al.Le principal orateur sera M.P.J.Leduc, ingĂ©nieur civil, ministre de la voirie."ArsĂšne Lupin" Ă  Radio-Canada r de aux A ’ 165 dt sillusions.Lar en fait, que de sa vie par laquelle il a voulu,ℹ» ne sommes pas notre meilleur graver en notre esprit que la sim- am1, N importe qui nous aimant, 8 - Š - ‱ “ nous aime mieux que nous ne nous aimons, car 11 est dĂ©sintĂ©ressĂ©.Mais nous nous aimons nous-mĂȘmes, et nous avons une confiance absolue dans nos aptitudes Ă  diriger nos propres affaires.Et si cette affection de soi-mĂȘme existe si vive et profonde, elle prend la place d’une autre affection, celle de Dieu, et notre Ăąme et notre volontĂ© ne sont plus simples mais divisĂ©es.Ce qui parle en nous c’est la sagesse du monde, hostile Ă  la SimplicitĂ©.C’est contre ce sentiment que saint François a luttĂ© pendant toute sa vie.Remplacer l'amour de soi par l'amour de Dieu Il faut donc extirper cet amour de soi et les amours de soi qui s’en nourrissent mourront.Mais on ne le peut qu’en mettant un autre, amour Ă  la place et c’est l’amour, .de Dieu; alors nous n’aurons qu’un C est ce qu illustre un fait racon- seu) sentiment, qu’une seule volontĂ© : tĂ© dans les Fioretti.Le jour o» dans ,ĂŻ|tne ceux de Di et nous Frere Bernard q »-Š > exĂ©cu tion; et, pour cela, allons ensemble Ă  l’évĂȘchĂ©, oĂč il y a un bon prĂȘtre, et nous lui ferons dire la messe; puis, nous resterons en oraison jusqu’à tierce, priant Dieu qu’au moyen de trois ouvertures du nus-sel il nous rĂ©vĂšle la voie qu’il lui plaĂźt que nous chiosissions”.Messer Bernard rĂ©pondit que cela lui plaisait beaucoup.Alors se levant, ils ment la leçon il faut la comprendre.Comment frĂšre Massee trouve la route Sur ce point, il convient de relire une autre page cĂ©lĂšbre des F'ioretti: “Saint-François, cheminant un jour avec FrĂšre MassĂ©e, celui-ci marchait un peu en avant.Etant parvenu Ă  un carrefour de la route, par allĂšrent Ă  l’évĂȘchĂ©; et quand ils eu j, { .„ , .r-n,.» ontonHi, la iriocse et furent res 1n pouiait alter a Florence, tierce, le prĂŽ- j ^ Âź Arezzo, frF*re IVLissĂ©e saint François, - l^Te, par quel chemin devons- 1nous nllpr?” Çilinf PVanrtnlc: rent entendu la messe et furent res tĂ©s en oraison jusqu tre, Ă  la priĂšre de prit le missel et, ayant fait le signe de la trĂšs sainte Croix, il l’ouvrit trois fois, au nom de Notre-Sei-gneur JĂ©sus-Christ."lĂŻt Ă  la premiĂšre ouverture, se prĂ©senta cette parole, que dit le Christ, dans I’ltvangile, aĂŒ jeune homme qui demandait le chemin de la perfection: “Si tu veux ĂȘtre parfait, va et vends*ce que tu as et don- nons aller?” Saint François rĂ©pondit: “Par celui que Dieu voudra”.Frere MassĂ©e dit: “Et comment pourrons-nous savoir la volontĂ© de Dieu?'’ Saint François rĂ©pondit: ‘ Ar signe que je te montrerai: c est pourquoi je te commande, par le guĂ©rite de la sainte obĂ©issance, qu’en ce carrefour, Ă  l’endroit oĂč tu! tiens les pieds, tu tournes sur toi-! ne-le aux pauvres et suis-moi”; Ă  la j mĂȘme comme font les enfants.Et le lors elle- route, ni uaton, ni besace, ni chau.v tete qui s’engendre par cette voltige .aℱc- vmilnnt leur en il jomim plusieurs fois Ă  terre; mais saint François ne lui disant pas de s arrĂȘter, lui, voulant fidĂšlement sures, ni argent”, voulant leur en seigner par lĂ  qu’ils devaient laisser Ă  Dieu tout Te souci de leur subsistance et employer toute leur re- sistance et employer tome leur \o- 0uAjr -«.Wait a lontĂ© Ă  prĂȘcher le saint Evangile; Ă  .j| ’t ., ‱ fltE tandis la troisiĂšme ouverture du missel sej?- .sau?t François IlllboU 11,,; *< A a .trouva cette parole que le Christ jII1 j, ,et bouge plus” dit: “Qui veut venir Ă  moi, qu’il r* .11 ^ a mmo^lIe-,,^ saint Fran-s’abamionne lui-mĂȘme et prenne sa ! » 1,11 demanda: De quel cĂŽtĂ© croix, et me suive”.Alors, saint , ns',ll.*e( ylsaRf‘?FrĂšre MassĂ©e François dit Ă  Messer Bernard: c;_Panrlit.i- 'ers Sienne”.Saint “Voici le conseil que le Christ nous donne: va donc et fais complĂštement cc que tu as entendu; et qu’il soit bĂ©ni Notre-Seigneur JĂ©sus Christ, lui qui a daignĂ© nous montrer sa voie Ă©vangĂ©lique”.Cela entendu, Messer Bernard s'en alla et vendit ce qu’il avait; et il Ă©tait fort riche.Et avec grande allĂ©gresse, il distriha tout aux veuves, aux or pherins, aux prisonniers, aux monastĂšres, aux hĂŽpitaux et aux pĂšlc-t rins“ François dit: “C’est la route par'laquelle Dieu veut que nous allions”.L'abandon complet Ă  la volontĂ© de Dieu Evidemment, dit M.Gilson, sifint rrançois, en prenant ce moyen de trouver la direction de ses pas, n’a-Vciit pas ] intention de nous ap-prendre de choisir ainsi notre route, m de donner une indication aux races futures pour s’orienter Dans ce texte admirable, rcmar- i aux carrefours des routes, mais il que M.Gilson, nous voyons corn voulait montrer, par une forme La simplicitĂ© de saint F’rançols c’est le refus de la sagesse du monde et de la volontĂ© de la chair, pour accepter la volontĂ© seule de Dieu.Et c’est & cause de cette simplicitĂ© de coeur, de cette volontĂ© de vouloir la volontĂ© de Dieu, qui est l’esprit le plus profond que doit avoir l’action catholique que les papes ont choisi saint François comme patron de l’action catholique.Saint François et l'action catholique Fit c’est pourquoi nulle leçon n est plus opportune que celle de saint FYançois, et c’est aussi pourquoi nulle rĂ©union n’était plus opportune que la vĂŽtre, car on ne peut ĂȘtre ami de saint François sans prendre part Ă  l’action catholique.De mĂȘme on ne peut appartenir Ă  la F’édĂ©ration sans ĂȘtre un ami de saint F'rançois, car il est le patron de l’action catholique.11 l’est parce qu’il fut un parfait imitateur du Christ et que l’action catholique c’est l’imprĂ©gnation de la vie sociale par l’esprit chrĂ©tien.Ce qu’i] faut faire: ce n’est pas notre question, ruais comment il faut le faire.Jamais il ne fut plus necessaire de le rappeler, en un monde qui sent plus que jamais la sagesse du monde.Certes il Ă©tait inĂ©vitable que l’on eut le dĂ©sir d’utiliser ces inventions du monde matĂ©riel moderne; il Ă©tait tout naturel qu’on voulĂ»t se servir de ces perfectionnements pour assurer une distribution plus equitable.Et certes il est souhai-table que la lutte se continue pour diminuer la maladie, la souffrance, les injustices.Il faut souhaiter plus de justice, moins de misĂšre, et que l’homme se serve de l’intelligence que Dieu lui a donnĂ©e pour amĂ©liorer son sort.Et l’action catholique a le droit de s’associer Ă  ces efforts et mĂȘme de les diriger au besoin, mais elle doit s’inspirer d’abord et uniquement du Cnrist, suivant l'exemple si bien reprĂ©sentĂ© par le parfait imitateur du Christ, saint François.Fille n’engagera rien dans le domaine temporel pour aucun autre motif que de vouloir ce que Dieu veut, et ne suivra que l’exemple du Christ.L’action catholique doit s’organiser sur le plan indiquĂ© par saint François.Le bonheur de l'homme Nous sommes entourĂ©s d’hommes altruistes qui veulent donner du bonheur.L’action catholique s’associera aussi Ă  cette oeuvre, mais en songeant que mĂȘme prospĂšre, l’homme ne sera pas heureux.Car le bonheur ne rĂ©side pas dans la prospĂ©ritĂ© matĂ©rielle.En supposant mĂȘme l'homme parfaitement libĂ©rĂ© des misĂšres, de la maladie, mĂȘme alors l’homme ne sera pas heureux.Car l’homme ne peut pas ĂȘtre satisfait par tous les biens du monde rĂ©unis; car il a une Ăąme plus grande que tous ces biens, une Ăąme faite Ă  l’image de Dieu et que seule la possession de Dieu pourra combler et satisfaire.Le bonheur est de vouloir ce que Dieu veut Seule l’action catholique qui s'inspirera de ces pensĂ©es sera de l’action catholique vĂ©ritable, celle qui rĂ©pandra autour d’elle plus de prospĂ©ritĂ©, mais qui rappellera aux hommes que la prospĂ©ritĂ© n’est pas le bonheur, et que le bonheur est de vouloir ce que Dieu veut.VoilĂ  le rĂ©sumĂ© de la sagesse franciscaine qui est la possession parfaite et achevĂ©e de la simplicitĂ©.M.Gilson dit qu’il est heureux d’avoir pu venir causer quelques instants.C’a Ă©tĂ© un plaisir et une joie.Si vous pensez,dit-il, que dans ce que j’ai dit H y a quelque chose qui mĂ©rite d’ĂȘtre mis en pratique, inscrivez-vous alors à» ces groupes d’action catholique qui veulent propager la charitĂ©, le bien et l’amour de Dieu et qui rĂ©pandent la charitĂ©.Quiconque s’intĂ©resse aux raisons profondes de sa vie, ne peut pas ne pas faire partie de 1 action catholique.Si vous voulez me remercier inscrivez-vous aux groupes d’action catholique, et alors c est moi qui vous serai reconnaissant.À.G.DĂ©cĂšs Ă  Joliette du R.F.Florian FrĂ©nette, C.S.V.Nous apprĂȘtions le dĂ©cĂšs, survenu dimanche aprĂšs-midi, du R.F.Florian Erenette, des Clercs Saint-Viateur, h l’hĂŽpital Saint-FĂčisĂšbe de Joliette aprĂšs quelques semaines de maladie.Le dĂ©funt Ă©tait nĂ© Ă  Saint-Louis-de-LotbiniĂšre le 30 septembre 1885.Il prononça ses premiere voeux le 31 juillet 1887.Il fit sa profession perpĂ©tuelle le 31 Juillet 1892.11 enseigna Ă  Lauzon de 1887 Ă  1897; Ă  Saint-Remi de Napierville de 1897 a 1909.De 1909 Ă  1912, il fut infirmier au collĂšge de Joliette.Fin 1912, 11 fut appelĂ© Ă  Bruxelles par le R.P.Lajoie, alors supĂ©rieur gĂ©nĂ©ral des Clercs Saint-Viateur, et prit soin du vĂ©nĂ©rable octogĂ©naire durant la grande guerre.Il revint au pays en 1919.Depuis lors, jusqu’à sa mort, il fut infirmier au noviciat de Joliette.Le R.F.Frenette laisse deux frĂšres et une soeur, M.Jean-Baptiste FYenette, de New-Bedford, Mass.; Arthur Frenette et Mme Orner Mailloux, de Saint-Louis-de-LotbiniĂšre.Les funĂ©railles auront lieu mardi 30 novembre, Ă  9 h.du matin, Ă  Joliette.L'Ă©lection complĂ©mentaire de Victoria a lieu aujourd'hui Victoria, 29 (C.P.) — Pour la troisiĂšme fois en trois ans, les voleurs choisiront aujourd’hui un dĂ©putĂ© pour les Communes.Le siĂšge de Victoria a Ă©tĂ© rendu vacant par la mort de M.F.Toi mie, conservateur.Il y a trois candidats sur les rangs.Victoria compte 30,200 Ă©lecteurs.1 sou le mot, 25c minimum comptant.Annonces facturĂ©es, Die te mot, 40c minimum.NAISSANCES, SERVICES, SERVICES ANNIVERSAIRES, CtRAND-MESftES, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES Er AUTRES, 2c par mot, minimum de 50o.FIANÇAT.CES, PROCHAINS MARIA.GES.MARIAGES.(1.00 par Insertion."Le nom dans le bronze" roman par Michelle LE NORMAND Brochure de 165 pages, format bibliothĂšque.Au comptoir ou par la poste $1.00.Service de Librairie du "Devoir", MontrĂ©al.des annonces classifiĂ©es du "DEVOIR" TĂ©lĂ©phone: BEIeir 3361 Solliciteurs demandĂ©s Solliciteur* demandĂ©s pour toute* les fĂ©glona de la province.Ecrire donnant ftge, expĂ©rience, rĂ©fĂ©rence* et rĂ©tribution attendue (spĂ©cifiez si on a voiture) A Cas» 1 49, le "Devoir".J.n.u.if'-?.] ‱ ‱ : ** ment François voit sa doctrine, de quelle maniĂšre il comprend sa volontĂ©.L'amour de soi L’abandon des richesses, c’est re- WHITE HORSE SCOTCH .WHISKY rN-v Les experts ont rĂ©alisĂ© dans le White Horse un scotch substantiel, doux, satisfaisant—à point sous tout rapport 1 DISTILLÉ ST EMBOUTEILLÉ EN ECOSSE PRIX 26Vi ox.- *3.20 40 oz- Demain.vous serez heureux d’avoir dit WHITE HORSE aiijoiird'hu frappante qui se graverait profondĂ©ment dans l’esprit, ce que c’est que s’en > remettre Ă  la volontĂ© de Uieu sen remettre au point d abolir notre propre volontĂ©, et que nous ne puissions pas nous en lativement facile.D’abord il arrive j re n cesf pe r son ne H es " n°S PrĂ©fĂ©' souvent que l’existence se charge ; Et si nous compVenons cela tou-de nous les faire abandonner, d au- te la vie de saint François s’éclai-tant que beaucoup n en sont jamais re.p en a donnĂ© des n)im d.a‘ combles.Tant qu on n en a pas et emples et tous ont le mĂȘme sens-qu’on est dans la misere.on peut ses dĂ©cisions les plus nrofonries renoncer tant aux richesses qu aux s’en inspirent.II Ă©tait persuadĂ© honneurs et nous fĂ©liciter de notre qU’en toutes choses, ce n’étaient grande modestie.Mais ce qui est'pas les dĂ©cisions humaines mĂȘme plus dificile et qui est ancrĂ© plus apparemment les plus vraies niais profondĂ©ment en nous-mĂȘmes, c’est celles de Dieu qui valent Je mieux La rĂšgle franciscaine Lorsqu’il n demandĂ© une rĂšgle pour l’Ordre Franciscain au pape GrĂ©goire IX, autrefois le cardinal Hugolin, d’Ostic, ce dernier lui demandait pourquoi il n’en prenait pas une dĂ©jĂ  faite, celle de saint BenoĂźt, ou celle de saint Basile, François rĂ©pondit; Dominus voca- vit nie per viam simplicitatis_____ Ipse Dominus dixit mihi se velle me suum fratellum esse in hoc nnindo.Ne lisons pas ce mot “simplici-tas” comme s’appliquant Ă  la nourriture, au vĂȘtement, ou maniĂšre de paraĂźtre, mais bien comme la volontĂ© de suivre le vouloir de Dieu.I-e cardinal Hugolin Ă©tait assez grand pour le comprendre et sentir qu’il devait s’incliner et c’est ce qu’il fit.Le "fou de Dieu" Quand saint F'rançois rĂ©pond au cardinal Hugolin: Ipse Dominus dixit mihi sc velle me suum fratellum esse in hoc mundo.le mol “petit fou” signifie qu’il est un jouet entre les mains de Dieu.Le “fou de Dieu” est simple, mais il ne faut pas le confondre avec “naĂŻf”, car cc serait alors nous les naĂŻfs qui ne saurions pas voir, derriĂšre, cette simplicitĂ© de foi profonde.Dans l’histoire merveilleuse des FrĂšres franciscains, tout leur pittoresque vient de leur simplicitĂ©.C’est saint F'rançois qui disait: "ille est bonus fraler minor qui pervenil nd slmplicttalem fratris Jiiniperi".Et quand il parlait du pittoresque frĂšre GeniĂšvre, il disait: Je voudrais une forĂȘt de pareils geniĂšvres.Uttpottci H LALONDE 6 FRERE 4800 Ave.du PARC P131 de LQuenrUoijal DU Te PRIX MODÉRÉS ET'TRAINS COMMODES! Si les sports d’hiver ont peu d’attrait pour vous—si tous prĂ©fĂ©rez les plaisir* de 1 Ă©té—le golf, le» promenades Ă  pied, Ă  cheval ou en auto dans un dĂ©cor verdoyant, le tennis ou le yachting—rendez-vous sur la cĂŽte du Pacifique, oĂč les frimas de nos hivers sont Ă  peu prĂšs inconnus.En route, vous pourrez admirer les Rocheuses sous la neige—un spectacle inoubliable.Pria spĂ©ciaux dans les hfttels.Billets encore rĂ©duit* sur les trains, d'ici au 14 nul.Retour: 1Ăšre classa, 3 mois; classe IntermĂ©diaire et voitures ordinaires, ‱ mol*.ArrĂȘts facultatifs en route.TOURNOI DK GOLF D'HIVER Victoria 1-12 mars IMS Toms rmuitnnmtnts Jet sfnts PACIFIQUE .CANADIEN CANADIEN NATIONAL Aller et Retour MONTRÉAL Ăš VANCOUVER VICTORIA SEATTLE 1Ăšre Classe $134.05 IntermĂ©diaire 117.75 Voiture 91.65 Pri* ridmitt en nxeson-Uo.ftepei i Sen merchf ter Ut trente. VOLUME XXVIII — No 275 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 NOVEMBRE 1937 MarchĂ© des changes COMMERCE ET FINANCE Bourse de MontrĂ©al Nouvelles Raisons Sociales Les sociĂ©tĂ©s et compagnies rĂ©cemment enregistrĂ©es MarchĂ© Bellevue Market, Ă  Ste-Anne de Bellevue, Moza Legault et EugĂšne Brosseau.D.Cameron & Son Inc.352 Place Roya< le, MontrĂ©al.Semences Dery, 509 Stewart, Jacques Dery, cĂ©libataire.Garage Patry, 6610 rue Boyer, Romain Patry, cĂ©libataire.Westmount Motor Sales, 370 Ave Victoria, NoĂ«l Arbic.mariĂ©.Physicians & Surgeons Laboratory, 5008 ouest rue Sherbrooke, W.Ernest Rosen, mariĂ©, sĂ©parĂ© de biens par contrat.Lorraine Children's Wear, Abraham Cof-sky, mariĂ©, 3872 St-Laurent.Nicola Sports War Reg’d., 6580 Boyer, Mme Sada Deeb, Ă©pouse de Ristum Nicholas, mariĂ© et sĂ©parĂ© de biens.Maybro Printing Co., 6012 Ave du Parc, Michael Abrams, cĂ©libataire.Dainty Maid Footwear Co., 1264 rue Crescent, David Rosentein, mariĂ© et sĂ©parĂ© de biens Ă  New-York, Canadian Conservatories Reg’d, rĂ©sidant .Ă  5352 rue Delorimier, Alfred CarriĂšre, mariĂ©.Les nouvelles en raccourci CongrĂšs Ă©ducationnel de l'assurance-vie Demain, Ă  9 h.15, au salon Ruse de l’hĂŽtel Windsor, s’ouvre, sous les auspices de l’Association des assureurs-vie de MontrĂ©al, un congrĂšs Ă©ducationnel de J'assurance-vie.M.Norman Holland sera le confĂ©rencier d’honneur au dĂ©jeuner Ă  midi et trente.MM.Holgar J.Johnson, O.Sam Cummings, A.E.Wall et George H.Harris prononceront Ă©galement des confĂ©rences qui peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme des cours pratiques sur l’assurance-vie.Guelph Carpet Guelph Carpet & Worsted Spin- Ining Mills annonce pour l’annĂ©e fiscole qui vient de se clore un profil net d’exploitation de $202,220 comparativement Ă  $177,502 l’an-JtĂ©c prĂ©cĂ©dente.Le profit net Ă©quivaut Ă  $19.32 par action privilĂ©giĂ©e et a $1.83 par action commune, contre $12.78 et $1.16 en 1936.|ndice Ă©conomique Ottawa, 29.(P.C.) — L’indice Ă©conomique a fait un gain de 1.5 p.c.m cours (le la semaine terminĂ©e le -0 novembre.Il a enrayĂ© une ten-lance Ă  la baisse qui durait depuis lix semaines.Il est Ă  105.1, soit 7.5 >.c.de moins qu’à la mĂȘme date ’an dernier.fonces oux courtiers Washington, 29.(P.A.) _ Les ivanees aux courtiers de New-York a; sont chiffrĂ©es la semaine derniĂš-e Ă  718 millions de dollars, soit me augmentation de 17 millions Šoniparalivement Ă  la semaine prĂ©-'Ă©dente, quand les avances Ă©taient le 1,006 millions de dollars Ă  la neme date l’an dernier.horgements ferroviaires Ottawa, 29, (P.C.) — La semaine ierniĂȘre les chargements ferroviai-'es ont Ă©tĂ© de 54,009, romparnfive-nont Ă  54,60 6 la semaine corres->0 n dan te en 1936.Le nombre-indice Šst de 71.y! contre 72.62 la semaine trecĂ©denle.mperial Tobacco A une assemblĂ©e des directeurs, enuc vendredi, un dividende iutc-nmaire (no 125), de dix sous (10ci »ar aclion, a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© sur les ac-mm ordinaires libĂ©rĂ©es de la corr Kignie, payable vendredi, le 31e ion, de dĂ©cembre, 1937.aux ac-(onnuires inscrits au registre Ă  5 heures de l’aprĂšs-midi, vendredi, e 10e jour de dĂ©cembre 1937.’ -omptes courants et comptes d'Ă©pargne Ottawa, 29.(PC.) — Le» compte* cou-auts dans le* banques Ă  charte du Ca-.ada accusaient h la fin d’octobre une tminutlon de $34,000.000 par rapnort au .lot* PrĂ©cĂšdent mata les dĂ©pĂŽts d'Ă©pargne talent de $9.000,000 plus Ă©levĂ©s qu'Ă  la mi^hfnPĂźembie'* C p8t 08 que rĂ©vĂȘ:« ao-ZStĂ«ri dVnnin“rUel PUb"Ă© Par Ie Par rapport au mĂȘme mol* de l'an der-H ÂźS«,Ï4 99% 3%% oct 15 1941-49 .101% 102% 4% oct.15, 1939 .103% 104% 4% de* eu comptant).PremiĂšre patente .'*'* 6" ^ DeuxiĂšme patente .7 20 Forte A boulanger .710 Air Reduction.i Allied Chemical.American Can i American & Foreign Power 1 American Power & Light | American Smelting I American Water Works .| American Tel.& Tel.Anaconda .! Atchison .Atlantic Refining .] Auburn .Baltimore Si Ohio i Bendlx Aviation .Bethlehem Steel .Canadian Pacific Cerro de Pasco Copper .Commercial Solvente Chrysler Motors Columbia Gas Š 1 et dans 31 autres pays A& jotie AitĂą Equipements AppareillĂ©s C*C*M* DANS les parties de hockey amateur pour le championnat du monde jouĂ©es le printemps dernier Ă  Londres, Angleterre, 148 des 149 joueurs qui composaient les 11 Ă©quipes concurrentes utilisaient des Equipements AppareillĂ©s C.C.M.Dans ce tournoi et dans nombre d'autres disputĂ©s dans 31 pays du Toronto AmĂ©ricain Canadien Maroon* .Boeton Ranger* Chicago Detroit J G P N, P O Pt* 10 3 2 3 38 23 13 8 7 B 1 19 13 3 17 71 1 13 19 Section amĂ©ricaine ’ï 19 12 13 1 15 14 7 2 18 27 fi 1 13 28 5 LIGUE DJT.-AMERICAINE Section est Philadelphie Springfield Providence New Haven 0 18 11 10 2 12 10 8 2 9 12 6 4 13 13 8 Syracuse Pittsburgh Cleveland QuĂ©bec Royaux Verdun Ottawa Victoria I Concordia I x-MoOlll Section ouest 8 3 9 3 8 1 LIGUE SENIOR 1 2 24 13 12 4 2 15 24 8 3 4 12 18 6 1 15 7 U 2 22 1 8 10 0 22 13 8 1 18 13 7 1 12 21 5 1 10 20 1 0 3 12 0 x-Joue de* partie* de 4 pointa.LIGUE PROVINCIALE Sherbrooke Granby Boaton LaEontalne DrummondvIHa St-Jaoque* Valleyfleld Le Royal bat le McGill Le Royal s'ext assurĂ© la deuxieme place de l’Association de ilocke.Amateur Junior en triomphant du McGill par un rĂ©sulta! de t ;i 2 su medi soir aprĂšs que les Ă©tudian.< eurent comptĂ© deux points a la pns.Production Metro-Gold- " j*1 V.“j?‘ 11 1,u 11 Ja wyn-Mayer, rĂ©aiisatiot de George-B.geitz.bcnior de QuĂ©bec et cela grace a InterprĂštes: Franchot Tone, Maureen O'- la victoire remportĂ©e hier aprĂšs-Bulllvan.Virginia Bruce, Cliff Edwards.mj.i .porun, sln.ip rnnonrrii-i Charley Crapewln.La "Legion of Ă»ecen- “u * .le uoncorau cy" a formulĂ© des rĂ©serves contre eu film P‘,r HP rĂ©sultat de u a .1 et les en raison du divorce qui en dĂ©noue l'intri- huit ou neuf mille personnes prĂ©sentes ont pu constater la supĂ©rioritĂ© du cluai de la Vieille Gapilale sur l’équipe qui reprĂ©sente la mĂ©tropole canadienne dans le circuit du prĂ©sident Slater.Le Verdun, de son cĂŽtĂ©, a pris une douce revanche sur les SĂ©nateurs d’Ottawa pour la dĂ©faite subie dans la capitale samedi soir et c’est par un rĂ©sultat de 8 Ă  2 que les hommes de Leduc ont vaincu leurs rivaux dans la premiĂšre joute du programme double disputĂ© au Forum.Le pogramme de mercredi soir promet d'ĂȘtre le plus intĂ©ressant de la saison.QuĂ©bec s’attaquera aux Leafs de Verdun au premier match, tandis que les SĂ©nateurs en viendront aux prises avec McGill Ă  Ja seconde joute.Composition des Ă©quipes: OTTAWA, — But», St-Denis: dĂ©fenses: Wilkinson et Pratt; centre.Mtllar; ailes: St-Germaln et SĂ©guin; subs: Starr, Irvine.Ftnnlgan, Hlggln», Touhey.Gagnon et Lefebvre.VERDUN.— Bute: Dlonne; dĂ©fenses : Tourvllle et Arcand: centre C Boureler; Ailes Desroches et Martel Subs.Gallagher, Tltcombe, PĂ©lissier.Ambots, Wlleon, J.-L Boureler et Summerhlll.Arbitres.Dalgneault et Mallinaon.PremiĂšre pĂ©riode 1 Verdun.WUson.PĂ©llasler-Meronek 2.34 2 Ottawa, MUlar-Pratt 12 15 3 Verdun.Arcand .14 48 Punitions.Pratt.Summerhlll et Martel.DeuxiĂšme pĂ©riode 4 Verdun.SummerhlĂŒ-J.-L.Bour- cler.Arcand 6.35 5 Verdun.Wllson-J.-L.Bourcler- Summerhlll 7.51 Punitions: Tourvllle et Summerhlll.TroisiĂšme pĂ©riode fl Verdun: Gallagher 2.05 7 Verdun: Meronek-PĂ©lissier 5.03 8 Verdun, Tltcombe-J.-L.Boureler 11 14 9 Ottawa- Irvlne .V 12.49 10 Verdun: Arcand 19.48 Punitions.— Tourvllle.Gallagher.SĂ©guin.Titgombe, mineure et mauvaise conduite.* * * QUEB1DC — But», Bolduc: dĂ©fenses.Brennan et Tanglier: centre, Wlng; ailes, Stangle et Fortin Subs.Gauthier.Martin.O'Connell, Boudreau.McIntyre.Perreault, Malenfant et Tondreau.CONCORDIA — But».Archambault; dĂ©fenses.Raymond et Bellehumeur; centre, Alexandre: ailes.Claudette et P Ar.mand.Subs.— Tomalty, Carignan.La-frambolse.Cormier.Deaautela, Mullins et J Armand.PremiĂšre pĂ©riode 1 QuĂ©bec.Brennan-Boudreau 2 QuĂ©bec.Martin-Taugher Punition» : J.Armand, Stangl» "Rialto" j Intyre.DeuxiĂšme pĂ©riode 3 QuĂ©bec.Fortin 4 Concordia: Laframbolse-P mand-LaframbolseTHM ARF mand-Alexandre .Punition: Whig TroisiĂšme pĂ©riode "Papineau" MĂȘme programme que le "Corona”."Ploio" EXCLUSIVE — Drame avec lutte* municipales et rivalité» de Journaux qui se dĂ©noue par la victoire du park! de la rĂ©forme.Production ce Benjamin Glazer aou» la direction d'Altxander Hail: film Paramount.InterprĂštes: Fred MacMurray.France* Farmer, Chaille Ruggles, Lloyd Nolan.Fay Holden, Ralph Morgan.Frank Jrunu.Chester Ciuti.Pour adulte» BETW EEN TWO WOMEN — Voir ' Mont-Royai”."Regent" TOPPER — ComĂ©die fantaisiste tirĂ©e du roman de Thorne Smith: les aventures de deux Ă©poux Ă©cervelĂ©s qui sont tuĂ©s dans un accident d'automobile, qui ne peuvent passer Ă  l’au-delĂ  avant d'avoir accompli une bonne action.Production Hal Roach, rĂ©alisation de Norman McLeod InterprĂštes: Constance Bennet, Roland Young, Carie Grant, Billie Burke, Allan Moworay, EugĂšne Pallette.Arthur Lake.Hedda Hob-ber Pour adulte» UNDER COVER OF THF.NIGHT.— Roman policier.Vedette- Edmund Iiowe."Rex" MESSIEURS LES RONDS DE CUIR — ComĂ©die satirique qui nous peint le milieu des fonctionnaires.C'est l'adaptation cinĂ©matographique de l'oeuvre bien connue de Georges Courtellne rĂ©alisĂ©e par Yves Mlrande.InterprĂštes.Lucien Ba-roux, Pierre Larquey, Saturnin Fabre, 81-gnoret, Jean Tlesler.Arletty, Lurvllle, Roger Duchesne, Josette Dav.PAROLE RACKET — Roman policier: comment un agent s’y prend pour mettre Ă  Jour les abus commis par les commissaires chargĂ©s de mettre en libertĂ© provisoire les prisonniers qui le mĂ©ritent InterprĂštes: Paul Kelly, Rosalind Keith, , „ Thurston Hall.Gene Morgan.Pour tous.: “ QuĂ©bec: Martin VARSITY SHOW — ComĂ©die musicale.! 8 Concordia : Alexandre-Gaudett» Une de plus, mettant en vedette Fred ! 7 Concordia : Oaudelte Waring et son orchestre cĂ©lĂšbre, les Pen-svlvanlans avec Dlck Pcwell Production Warner Brothers.InterprĂštes: Dick Powell.les soeurs Lane, Ted Healy, Fred Waring, Pour tous.9.22 10.11 et Mc- .1155 Ar- ODW IU 19 34 8 QuĂ©bec: Stangle 9 QuĂ©bec: Wlng-Stangle-Fortln Punitions: Brennan.Raymond, majeure.Mullins, majeure.4.00 .5.05 9.05 14.14 16.11 Taugher "Rivoli" YOU CAN'T HAVE EVERYTHING - ComĂ©die musicale, production Twentleth-Century-Fox.rĂ©alisation de Norman Tau-rog InterprĂštes: Alice Fave, Don Ameche, Tony Martin.Louise Hovlck, Uharle* Wln-Dinger Arthur Treacher, Rublnoff, les frĂšres Ritz.Pour adulte».’Em prĂšs*" REPORTED MISSING Roman policier DOMINI O N Notre patron est le Public 100MEN AND A GIRL — MĂ©lodrame musical.Une oeuvre originale dont le acĂ©-nario n'utlllse pas d'autre thĂšme que l'amour filial, oĂč l'on a rĂ©ussi Ăą faire entrer l'exĂ©cution de plusieurs oeuvres symphoniques sans rien sacrifier du mouvement de l'action qui tient le spectateur en haleine Jusqu'au dĂ©nouement.On goĂ»tera fort la fougue et le naturel du jeu de Deanna Durbin, une adolescente qui fait preuve de dons rĂ©els et comme actrice et comme cantatrice.L'orchestre auquel le scĂ©nario a donnĂ© un rie vĂ©ritable eat dirigĂ© par le maĂźtre LĂ©opold Stokowski.Production Universal.InterprĂštes: Deanna Durbin.Adolphe Menjou, LĂ©opold Stokowski.Mlscha Auer, Alice Brady.EugĂšne Pallette.Pour tou».'Français" Cest le public qui vient dans nos magasins, acheter des produits de qualitĂ© Ă  prix raisonnables.Si le patron n’est pas satisfait de nous, c est que nous avons failli Ă  notre lĂąche et il sait fort bien ce qu’il a Ă  iaire—le remĂšde est entre ses propres mains.Par contre, si le patron est satisfait, c’est que nous avons lait notre devoir—et il continuera d'acheter de nous.Les Magasins Dominion, oĂč qu'ils soient situĂ©s, dĂ©pendent absolument de l’achalandage du public et de sa confiance.Ils ne peuvent l’obtenir qu’en offrant un service et des produits de qualitĂ© supĂ©rieure Ă  prix raisonnables.Bien que nous ne vendions qu'un pourcentage relativement restreint des produits alimentaires consommĂ©s dans cette province, nous avons contribuĂ© Ă  rĂ©tablissement de standards, tant dans l’achat que dans la vente, qui ont relevĂ© le niveau de ce commerce sur toute la ligne, et cela pour le plus grand avantage du public ainsi que des nombreux marchands indĂ©pendants qui ont eu la bonne idĂ©e d’adopter nos mĂ©thodes modernes.LOST HORIZON — Conte philosophique: des europĂ©en* trouvent 1» paix «t la aĂ©-rĂ©nltĂ© dana un monastĂšre perdu du Thibet.Un chef-d'Ɠuvre d'imagination, d» fantaisie et de photographie.Production CĂ©lumbla.rĂ©alisation d?Frank Oapra InterprĂštes: Ronald Olman, Jane Wyatt, Bam Jaffee.Thomas Mitchell, Edward Everett Horton.Pour toua "Gronoda" MĂȘme programme que r"Arnhewt".'Imperial" SPEED TO SPARE — MĂ©lodrame: les course» d’automobile et la vie de ceux nul y prennent part.Production Colum- i bla, rĂ©alisation de Lambert Hlllyer.In-terprĂštes: Charles Quigley, Dorothy Wll-i son.Eddie Nugent."Stella" MOÏSE ET SALOMON PARFUMEURS — I Hbtolre de deux laraĂ©'ltes lancĂ©o dans le commerce de la parfumerie dont la niĂšce est courtisĂ©e * !7*»U de ses parent» adoptifs par un concurrent De lĂ  tout» un* eĂ©rle de situation» «musante».Fine comĂ©die oĂč l'esprit Jaillit comme de source.Vedette: Albert PrĂ©jeau.Pour tou*.LA HETF, AUX SEPT MANTEAUX — Film d'aventure* policiĂšre».L'Invraisemblance du eujet et la mise en «cĂšne conventionnelle n emnĂ©chent pas ce film d* tĂšre ne ee dĂ©ment pas RĂ©alisation d» Jean de Llmur.InterprĂšte» Jule» Berry, retenir l’attention: l’atmosphĂšre de mye-Meg Lemon nier, Roger Karl."Strand" MĂȘme programme que le "Français"."System" Film dont ITntrl-qul offre un certain IntĂ©rĂȘt, du fait qu'U est tournĂ© en W» VOGUES OF 193* gue eat banale mais couleur».Producteur Walter Wanger Exposition de modes gigantesque InterprĂšte» Joan Bennett, Warner Baxter, Helen Vinson Mlscha Auer et autres.Pour adulte* THE DEVIL IS DRIVING — Drame dana le monde de l’automobile Sorte de rĂ©quisitoire contre lea chauffeurs d'auto» imprudent», Production Columbia Avec Richard Dix dan» le rAI» principal.Pour i toua."Laval" ACCI SF.D — Une blitolr* de meurtre qui ee dĂ©roule dan» le monde du théùtre.InterprĂštes: Dolores Del Rio Douglas Fairbanks fil*.Pou- adulte».A DAY AT THE RAIES — ComĂ©die bouffonne qui va Jutqu’à la vulgaritĂ© Un» sĂ©rie de mĂ©prise* et de "g»g*'' qui Iran*porte 1* spectateur d’un sanatorium Ă  une plate de cour**» et de la piste de courses au sanatorium Ă  la suit» d'un vĂ©tĂ©rinaire qui poae au mĂ©decin, Production Metro-Goldwyn-Mayer.rĂ©alisation d» Šam Wood.InterprĂštes: le* frĂšre* Mars, Groucho.Chieo et Harpo.Allan Jones.Maureen O'Sullivan pcur adulte* MARRIED BEFORE BRAKKFAST — Voir "Mont-Royal”."Verdun-Poloce" THE GREAT GAMBINI.— Un maglclĂ©n prĂ©dit un meurtre, put» en dĂ©couvre le* auteur*.Male le» soupone ee dĂ©tournent bientĂŽt sur lui.et 11 ne ee tir* au'avee peine de cette Impaaa».Trame bien conduite et mystĂ©rieuse Ă  souhait.Production Paramount sou» la direction d* ensiles Vldor.InterprĂšte»: Aklm Tamlroff, Marian, Marsh, John Trent, GeneviĂšve Tobin Reginald Denny Pour adult»» A DAY AT THE RALES — Voir 'Laval”."Westmount" NIGHT MUST FALL — Elude logique d'un maniaque asaaaetn llsateur Richard Thorpe a au crĂ©er un# ttmoaphĂ©ie de sombre rĂ©alisme et mĂ©- Yvon Robert et Ali Baba au Forum ce soir l n carnaval de champions sera prĂ©sentĂ© ce soir au Forum, lors-qu’Yvon Robert, champion mondial, dĂ©fendra sa couronne contre un champion non officiel, Ali Baba, dans un combat qui ne se terminera que lorsqu’un ou l’autre se sera assurĂ© deux chutes.Le match sera de deux chutes de trois, sans limite de temps.Robert aura un avaiitaRe physique asset marquĂ©.11 pĂšsera 224 livres contre 211 pour son adversaire.Les prĂ©tentions d’Ali Baba au championnat mondial ont suivi ses victoires sur Rick Shikat, qui se proclamait lui-mĂȘme champion.Ali a fait une tournĂ©e, se donnant le titre de champion, mais il avait toujours refusĂ© de rencontrer Robert.Ganson lui faisait des offres depuis longtemps et le Turc est venu ici pour rencontrer Yvon, mai* Ganson lui a fait dĂ©montrer sa valeur avant.Il l’a opposĂ© Ă  Marvin Westenberg, un colosse de 2:$3 livres, puis Ă  Frank Biunowick, uil autre gĂ©ant, et Raha les a battus tous deux assez aisĂ©ment.Ali est un lutteur de la vieilli» Ă©cole.11 confiait toutes les prises orthodoxes et de plus, il peut tenir son bout contre les lutteurs qui se fient Ă  leur brutalitĂ© pour triompher.La sĂ©ance de ce soir commencera Ă  8 h.3ft, le combat principal vers 10 h.Dan O’Mahony, un cx-champion du monde, fera ses dĂ©buts dans une prĂ©liminaire lorsqu'il rencontrera le Dr Frederick Meyers en semi-finale.Le match sera d'une chute a finir.Voici le programme au complet : Combat principal pour le championnat mondial, Yvon Robert, champion, 224, vs Ali Baba, 211, Turquie, deux chutes de trois, Ă  finir.Semi-finale: Dan O’Muhoncy, Irlande, vs Dr Frederick Myers, New-York, une chute, Ă  finir.PrĂ©liminaire: Dick Powell, Glenvillc, Virginie, vs Henry Graber, Miami, '"’c chute ou 30 minutes; combat d’ouverture: Jack League, Houston, i exas, vs Tiger Joe Marsh, ChĂŻca-ga, une chute ou 30 minutes.Beau dĂ©but du Sherbrooke Sherbrooke, 29.—- Le club Sherbrooke a remportĂ© les honneurs de la victoire dans Ja premiĂšre joute esl pAssemblĂ©e lĂ©gislative de cet- t 1 prit des adversaires.Je suis tout ta fait d’accord avec le premier ministre du Canada lorsqu'il disait l'autre jour qu’on se sert trop souvent du mot fascisme pour discrĂ©diter des tentatives le province qui aura le dernier mot Ă  dire sur les possibilitĂ©s d’appli cation de ce projet.M.Dysart de mande par le fait mĂȘme un pen plus de dĂ©lails pour tout expliquer a ses dĂ©putĂ©s.C’est le 5 novembre parfailement raisonnables de main-/ dernier que M.King a consultĂ© par tenir la loi et l’ordre, et du mot communisme pour discrĂ©diter des projets rationnels dont l’objet est de promouvoir l’ordre social.Le gouverneur gĂ©nĂ©ra! a signalĂ© le danger qu’il y a d’accepter des mots d'ordre politique sans comprendre ce qu'il y a derriĂšre eux.On tĂ©lescope les programmes politiques en formules qui deviennent une sorie d'argot.Par exemple, dit-il.combien de personnes ont jamais examinĂ© ce qu’ils veulent dire lorsqu’ils emploient le mot “dĂ©mocratie”?Banquet Ă  M.C.-E.DubĂ© RiviĂšre-du-Loup, 29 (C.P.) On n offert hier soir un banquet de 200 personnes Ă  M.C.-E.DubĂ©, membre de la RĂ©gie de l’électricitĂ©.\f.DubĂ© est un ancien maire de la RiviĂšre-du-Loup.MM.Ulrie Lavoie et LĂ©o BĂ©rubĂ© prĂ©sidaient.Y assistaient, entre autres: MM.OnĂ©sime Gagnon, ministre des mines, de la chasse et des pĂȘcheries; L.-P.l.i/otte.Joseph lettre les neuf premiers ministres provinciaux.M.Aberhart, de l’Alberta, a Ă©tĂ© le premier Ă  demander des dĂ©tails.RĂ©pondant Ă  M.Aberhart.M.King dĂ©clara que ces dĂ©lails seront donnĂ©s aux Communes, mais qu’il Ă©tait essentiel, auparavant, d’obtenir le consentement unanime des provinces.Pour appliquer l'assurance-eliĂŽmage, il faut, parler de l’intrigue d'Un Homme, qui est fort simple — ce qui ne l'empĂȘche pas de comporter un rĂ©el intĂ©rĂȘt dramatique.L’auteur u voulu peindre, avec lu fine psychologie qu’on lui connaĂźt, 1a lutte sourde et tragique qui se livre dans l’ñme d’un nomme d’Etat arrivĂ© an point culminant d’une brillante | carriĂšre, entre son ambition lĂ©gi time et son roeur.On verra triompher le coeur et l'homme renoncer Ă  sa carriĂšre pour sauver son bonheur conjugal compromis.Sur relie trame principale, Mme LĂ©on-Mercier Gouin a greffĂ© des intrigues sentimentales secondaires destinĂ©es Ă  projeter, pur contraste, une lumiĂšre encore plus crue sur le caractĂšre qu’elle analyse.Un Homme tranche rĂ©solument sur les piĂšces prĂ©cĂ©dentes de Mme Gouin.On avait pu reprocher Ă  celle-ci de donner trop peu de consistance Ă  ses hĂ©ros — dans Cocktail ou dans le Demi-dieu, par exemple, — pour rĂ©server la part du lion Ă  ses hĂ©roĂŻnes.Cette fois, l’auteur donne une compensation Ă  aprĂšs-midi, dans l’auditorium de l’école du Plateau, sous les auspices de la FĂ©dĂ©ration nationale St-Jcun-Rupt iste.M.Gilson a parlĂ© de la sagesse de saint François d’Assise, pour montrer Ă  cĂŽtĂ© de la figure souriante et combien sĂ©duisante du grand saint d’Assise, celle plus grave et plusi haute du thĂ©ologien, et qui embrasse | et explique tous les aspects de sa vie.Il l’a fait avec le style harmonieux et si pur qui lui est propre, une langue si claire et lumineuse que les idĂ©es les plus abstraites deviennent apparemment familiĂšres.(On trouvera dans une autre page la confĂ©rence de M.Gilson).Mme Alfred Thibaudeau a prĂ©sentĂ© M.Gilson, dans une allocution d’une grĂące charmante.Madame Thibaudeau RĂ©v.PĂšres, Mesdames, Messieurs.Les Amis de Saint François et la FĂ©dĂ©ration sont heureux d’ĂȘtre Ă  l'honneur dans ce vaste auditorium m,rf «.c m «raWia,,.»o„ fri»-1 « cipal personnage masculin d'une i !.i e,a ljle.forte personnalitĂ©.|('est av,ec le l)lus Vlf P1»1511’ ^ Nous connaissions dĂ©jĂ  Un //oni-; nou?,a UOns ce^e nia#niUQue as~ me pue la lecture qu’en avait faite J , venue partager avec nous l’auteur, rĂ©cemment, Ă  un groupe I ce.tadeau , 0>aI d une heure avec de journalistes.Et vraiment, la crĂ©ation Ă  la scĂšne de cette piĂšce, mĂȘme avec la magie des dĂ©cors et des costumes, avec l’habiletĂ© de l’interprĂ©tation, n’a pas rĂ©ussi a nous faire oublier cette lecture si nuancĂ©e que nous avait donnĂ©e Mme Gouin de son oeuvre.Ceci n'est pas une critique Ă  l’endroit des interprĂštes mais une simple constatation.saint François, offert par M.Gil- i son avec une gĂ©nĂ©rositĂ© toute franciscaine.Et comme il est bien sĂ»r que Dame ! PauvretĂ© et Dame HumilitĂ© sont un peu partout flottant dans l'air au-i tour de nous ce soir, qu’on me per-[ mette de dire, trĂšs vite et sans insistance, qu’une obole Ă  la porte sera bienvenue.Je vous demande aussi seront encore avec le texte mieux familiarisĂ©s r- .da m’accorder cinq minutes sans Lu genei al, I interpretation, meme impatience ou plutĂŽt avec une pa- si elle n a pas donne tout ce qu on uenoe |0Ut Ă©vangĂ©lique, pour dire f-1?, PÂźJ!Ivait adeadre.a^,Ă© rĂ©ussie, j deux mots de notre fĂ©dĂ©ration et je n‘en doutons pu, d""i la^ÎA 41souli*ntr l,e “ci .Is sion.mai' s'uTa End/df m! Gilson, qui a la bontĂ©, ainsi que Mme Gilson, dont je salue ici avec grande amitiĂ© la grĂące et le charme, qui ont la bontĂ©, dis-je, de porter l’intĂ©rĂȘt le plus sympathique Ă  la FĂ©dĂ©ration.FondĂ©e il y a plus de 30 ans, Ă  une Ă©poque oĂč les femmes ignoraient qu’on puisse se rĂ©unir autrement que pour coudre ou prier, il semblait tout Ă  fait tĂ©mĂ©raire de songer Ă  faire de l’action sociale fĂ©minine.Je ne vous dirai pas ce qu’on pouvait penser alors d’une femme qui aurait osĂ© parler en public: c’était inoui et presque scandaleux.Il y aurait des anecdotes savoureuses Ă  raconter.Fait piquant Ă  noter: ces AUX ECOUTES VENDREDI SOIR 7 h.45 POSTE C.H.L.P.PERE NOEL VOUS PARLERA.Au Si»»-»., m ACHETE BIEN QUI ACHETE CHEZ DUIIJIS ROYAUME des JOUETS TraĂźneaux canadiens TraĂźneaux-skis C'est le luge canadienne pour les petits.Lisses longues en acier demi-rond.36”, J.98 ! 42”, 2-25 ℱ I chacun » TraĂźneaux Ă  conduite Un modĂšle sĂ»r et rapide avec bras Ă  conduite pour maintenir la direction.Genre luge sur isse d’acier.38”, chac.42”, chac.J.50 J.75 VĂ©ritable bois franc verni.— Lisses rondes en acier.36”, 26”, chac.32”, chac.24 .50 50”.chac.chac.40”, 4.00 chac.I .50 TraĂźneaux pour bĂ©bĂ© Un traĂźneau pouvant ĂȘtre rembourrĂ©.Dossier, manebe long.Bois verni I Bois Ă©maillĂ© natu- .95 ; 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| tous l’impression d’un Ă©ducateur LĂ©o BĂ©rubĂ©.avocat: RenĂ© Asset in de ces personnages cornĂ©liens nir se complaisent uniquement sur les sommets et qui ignorent tout des faiblesses inhĂ©rentes Ă  la nature hu-maine.Le Decaze de Mme Gouin est en effet, amender la Constitution avant tout un homme, un homme canadienne.De M.Duplessis, Vi qui souffre et dont la gloire ou les King a aussi reçu une demande de succĂšs ne suffisent Ă  Ă©touffer les dĂ©tails et une dĂ©claration Ă  l’effet sentiments intimes.Pour avoir ou que la province de QuĂ©bec ne vou- bliĂ© cela, M.Auger nous prĂ©sente un dra pas consentir a amender la personnage solennel, un ministre constitution par peur de perdre | qui souffre peut-ĂȘtre, mais avec une une parcelle de son autonomie.j rigiditĂ© toute.ministĂ©rielle.Le principal interprĂšte connaĂźt toutes les ressources de Part dramatique.Il lui sera facile, i’en suis sĂ»t, d’adoucir, de simplifier son rĂŽle, de le rendre plus humain, c’est-Ă -dire plus Ă©mouvant.A part cette gravit ‱ austĂšre — qui convient Ă  l’entrevue avec le premier ministre - on ne saurait rien reprocher Ă  M.Auger.A 17 ans, il entrait chez les FrĂš-lqui rond parfaitement la dignitĂ© et Feu le F.Sophronius-Cyril Ce matin au Mont-dc-La-Sallc, Laval-des-Rapides, a eu lieu le service funĂšbre du R.F.Sophronius-Cyril (FĂ©lix DelĂ ge), dĂ©cĂ©dĂ© vendredi.Ă  70 ans.nrĂȘsident du Barreau du Bas-Sl-Laurent; LĂ©on Casgrain, dĂ©putĂ© libĂ©ral de TĂ©miscouata; le maire .lessop.de Rimouski, et l’avocat Horace Cimon.Nominations provinciales QuĂ©bec, 29.Il a plu Ă  S.H accompli.Professeur jusqu’en 11)0*1, nous montre, en plus, des toilettes pĂ©riode au cours de laquelle il | ravissantes, ce qui ne gĂąte rien.Mlle Liliane Dorsenne triomphe d’un rĂŽle assez peu sympathique, alors que Mmes Jeanne Maubourg-Robcrval et Juliette BĂ©liveau nous donnent, comme toujours, des interprĂ©tations aussi amusantes qu’impeccables.le compta parmi ses Ă©lĂšves Son eminence le cardinal; il devient en suite directeur pendant 30 ans dans diverses maisons: St-GrĂ©goiro de Nicole!, St-Raymond, Ă  litre de fondateur, St-Jean, Que.Mont-de-La-Salle, St-Laurent (rue CĂŽte).S'-JĂ©rĂŽme.A partir de 1034, il esl a l’infirmerie du Mont-dc-La-Sallc, oĂč lieutenant-gouverneur, de l'avis pt une crise cardiaque vient de le toi du consentement du conseil exĂ© culfi.de faire les nominations suivantes: QuĂ©bec, le 29 oelobre 1937.MM.Jos.-C.Osliguy, de Valley-field, et RomĂ©o Santoire, avocat, do la citĂ© de MontrĂ©al: pour agir conjointement, sous le nom de Osliguy et Santoire, protonotaire de la Cour SupĂ©rieure, greffier de la Cour de Circuit, greffier de la Cour de Magistrat.greffier de la Couronne et greffier (te la paix du district de Reauharnois.* # * M.Palma Joannis, secrĂ©taire-trĂ©sorier du conseil municipal de Ma-niwaki: juge de paix, avec juridiction dans le district judiciaire de Mull, aux fins de recevoir le serment seulement, conformĂ©ment aux dispositions de l’article 358 des statuts refondus de QuĂ©bec, 1925, chapitre 145.rasser; dix jours auparavant, il avait Ă©tĂ© administrĂ© par mesure de prudence.Belle figure do religieux qui dis parait, aux mahiĂšres pleines de geste savamment Ă©tudiĂ©, mĂȘmes obstacles et ces mĂȘmes con-habilement voilĂ© de niĂ©- tradictions se dressaient devant l’action sociale de la femme de Paris, Ă  la mĂȘme Ă©poque exactement.Nos fondatrices, Mmes BĂ©ique et GĂ©rin-Lajoie, en eurent tout le mĂ©rite.Madame BĂ©ique, dont la haute personnalitĂ© et l’intelligence exceptionnelle lui ont valu de fonder Ă©galement l’Ecole mĂ©nagĂšre provinciale.Madame GĂ©rin-Lajoie fut l’ñme agissante et rayonnante de notre FĂ©dĂ©ration pendant plue de 25 ans et sera toujours prĂ©sente parmi nous.Nos prĂ©cieuses auxiliaires de N.-D.du Bon-Conseil lui tenant de trĂšs prĂšs.La FĂ©dĂ©ration est Ă  la hase de lautes les initiatives françaises de MontrĂ©al et parfois du dehors.Au dernier congrĂšs de la Langue française Ă  QuĂ©bec, elle fut dĂ©signĂ©e pour ĂȘtre le centre de ralliement de Imites tes associations canadiennes-françaises de l’AmĂ©rique du Nord, acadiennes, franco-amĂ©ricaines, nos lointaines soeurs de l’Ouest.Nous rĂ©pondons ainsi Ă  l'appel trĂšs pressant du Pape qui rĂ©clame la coordination et la collaboration dans le travail.ConfĂ©rences fĂ©minines et cercles d'Ă©tudes prirent aussi naissance chez nous et nous savons tous l'extraordinaire essor qu’elles ont pris ces derniĂšres annĂ©es grĂące Ă  des dĂ©vouements auxquels nous rendons hommage.Notre but d'aider les femmes, de diminuer leurs souffrances, de mettre eu valeur des personnalitĂ©s qui seraient restĂ©es ignorĂ©es, de rĂ©unir en associations profession- la noblesse de son personnage.Mlle Antoinette Giroux, chef d,-file des rĂŽles fĂ©minins, est trĂšs Ă©mouvante, sensible et nuancĂ©e.Kilt classes dans une atmosphĂšre de confiance et de charitĂ©.Ce soir pour fĂȘter cette joyeuse circonstance nous ajoutons quelques adhĂ©rentes nouvelles et l’affiliation de nos jeunes Ă  la section jeunesse de l'Union Internationale des Ligues FĂ©minines Catholiques Ă  laquelle nous appartenons, nous les aĂźnĂ©es, depuis 1910, en suivant les congrĂšs, les journĂ©es d’études, les enquĂȘtes, comprenant qu’un des faits essentiels de notre Ă©poque est l’internationalisation de tous les problĂšmes.Nous passons ainsi le flambeau avec sĂ©rĂ©nitĂ© Ă  la gĂ©nĂ©ration montante, gardienne de la lumiĂšre, qui ne laissera jamais Ă©teindre la flamme.Pardonnez-moi, mesdames et messieurs, celte espĂšce de palmarĂšs: on nous a souvent reprochĂ© de travailler dans le silence, mais cette soirĂ©e est une soirĂ©e de revanche, de rĂ©compense et aussi de propagande, propagande Ă©galement pour les amis et amies de saint François dont nous devenons membres actifs et nombreux, M.le PrĂ©sident, si vous voulez bien.Saint Jean-Baptiste et saint François doivent sourire d’aise en paradis en autant qu’on sourit en paradis, ce qu’il est bien permis d’espĂ©rer, de voir si bien fraterniser J’action sociale et l’action catholique.Mesdames, Messieurs, on ne prĂ©sente pas M.Gilson Ă  un auditoire montrĂ©alais, celte assistance d’élite en est la preuve et si notre Ă©minent confĂ©rencier n’aime pas du tout les compliments, il n’aime pas davantage les remerciements, et pourtant le mot merci est dĂ©jĂ  sur toutes les lĂšvres, ce mot merci, un des plus ravissants de notre langue française.D’avance nous savons que l’heure sera rĂ©confortante et inoubliable; nous ferons donc remonter ce chaleureux merci vers Celui, notre maĂźtre Ă  tous, qui vous a donnĂ©, Monsieur, voire talent, le don splendide de If) clartĂ© el de l'Ă©loquence, qui vous a permis de vivre pour une large part votre vie d’historien et de philosophe en la compagnie de rimmorlel saint Thomas, saint Dominique, Albert le Grand, saint Bernard.Pierre le VĂ©nĂ©rable, shint Augustin.saint François, Alexandre ne Haies, qui vous a inspirĂ© cet admirable chef-d’oeuvre sur saint Ho avec enthousiasme: le retour du monde en chrĂ©tientĂ©.A nous tous dĂšs ce moment je souhaite, chers auditeurs, d’ĂȘtre en cet Ă©tat d’ñme dĂ©licieux qu'est l’allĂ©gresse franciscaine.Faits divers il succombe Roger Provosl, 16 ans, 533 rue Contrecoeur a succombĂ© Ă  l’hĂŽpital Saint-Lur hier matin, Ă  une blessure Ă  l’aisselle droite et Ă  L’enveloppe du coeur, blessure qu’il s’était infligĂ©e vendredi midi en revenant d’une partie de chasse dans les Ăźles de Boucherville avec des compagnons.C’est en revenant de la petite expĂ©dition que l’accident se produisit.En dĂ©barquant de la chaloupe, au pied de la rue (Tontreroeur, AndrĂ© Provost un cousin de Roger, prit un fusil qui se trouvait dans l’embarcation et ftt par mĂ©garde partir le coup qui causa la mort de son parent.Morte de ses blessures Mme J.J.Barrie, 32 ans, 4466 rue Des Erables, qui avait Ă©tĂ© blessĂ©e en compagnie de sa fille vendredi soir dernier en traversant la ! chaussĂ©e de la rue Sherbrooke en ! face de la bibliothĂšque municipale, est dĂ©cĂ©dĂ©e samedi matin Ă  l’hĂŽpital Notre-Dame.Mme Barrie a eu la jambe Ă©crasĂ©e dans cet accident et son cas Ă©tait tellement grave que l’on a procĂ©dĂ© Ă  l'amputation dĂšs son arrivĂ©e Ă  l’hĂŽpital.La petite fille de la victime.JosĂ©, quatre ans a Ă©tĂ© elle aussi griĂšvement blessĂ©e dans le malheureux accident et est encore sous observation.FrappĂ©e Ă  mort Mme EvangĂ©line Orr, 3660, avenue Troie a Ă©tĂ© mortellement blessĂ©e peu avant 6 heures samedi soir, quand elle fut heurtĂ©e par une auto en traversant la chaussĂ©e Ă  l’angle de l'avenue Claude el du Chemin de la CĂŽte-des-Neiges.Mme Orr Ă©tait ĂągĂ©e de soixante-quatre ans.TransportĂ©e d’urgence Ă  l’hĂŽpital ! St.Mary’s elle est dĂ©cĂ©dĂ©e quatre j heures aprĂšs son admission, d’une fracture du crĂąne.L’auto qui a ! frappĂ© la victime Ă©tait conduite par Mlle Alberta Drouin, 5334 ave- ! nue Dccelles.Cette derniĂšre s’empressa de porter secours Ă  Mme Orr.le meurtre d'Arnold Morgan, de Douglastown.Le jury a rendu son verdict aprĂšs deux heures de dĂ©libĂ©rations.C’était le deuxiĂšme que Carter subissait pour cette accusation.Fin de l'enquĂȘte Ă  la prison de QuĂ©bec QuĂ©bec, 29 (C.P.) — On vient de terminer l’enquĂȘte instituĂ©e Ă  la prison de QuĂ©bec, sur l’ordre du procureur gĂ©nĂ©ral, Ă  la suite de l’évasion d’Arthur Fontaine et HonorĂąt Bernard, en janvier dernier.L’enquĂȘte a Ă©tĂ© conduite par l’inspecteur \V.Duchesnay, de la police provinciale, mais le rapport n’a pas encore Ă©tĂ© rendu public.Saisies du journal "CĂźartĂ©" Des agents de la police provinciale saisissaient encore samedi aprĂšs-midi en diffĂ©rents endroits d’autres numĂ©ros du journal communiste “ClartĂ©â€.Ces agents opĂ©raient sous les ordres de M.Piuze, chef de la police provinciale.STIMULE ET RAFRAICHIT M.Albert Duquesne, qui n’a plus l’ñge du jeune freluquet ingrat et Ă©goĂŻste peint par rauleur pour le | personnage de Roger Landry, joue avec grande sincĂ©ritĂ© et a, entre ati-Ăź trĂšs, le mĂ©rite d’avoir acceptĂ©, presque au dernier moment, un rĂŽle I confiĂ© d’abord Ă  un autre.M.Gaston gaietĂ©, d urbanitĂ©, de distinction, j faj{ Hn beau-pĂšre des mieux Ă©ducateur homme de bon conseil averti., , ., , it—/, -.au compr tĂ©gories, a rĂ©ussi au delĂ  de toutes j ^re ct connaĂźtre mĂ©mo Ă  ses fils les nos espĂ©rances et notre mai.yon | p|uS avertis.naventure.Et comment ne pas nommer Duns Violent incendie Scott, le gĂ©nial Duns Scott, que vous j Un violent incendie s’esl dĂ©cla-; avez sinon rĂ©vĂ©lĂ© (je me garde bien ! rĂ© samedi matin dans la cave de ( ., ., d’oublier le PĂšre Ephrcm Long- l’établissement de M.T.Saint-Au- nclles les travailleuses de toutes ca- prĂ©), du moins mieux fail compren : bin, Ă©picier-boucher, 577 rue LiĂšge d’oeuvres est devenue une ruche bourdonnante d’activitĂ© et certains soirs nous avons plus de 400 personnes prĂ©sentes.Nous avons accompli sans heurts la fusion des Ă  l’harmonie de l’ensemble, ne pou Amicale St-François-Xavier RĂ©union gĂ©nĂ©rale de tous lesj anciens Ă©lĂšves de l’école Snint-Fran- ! çois-Xavier, ce soir, Ă  8 h.30, dans : ta salle de l’école.11 y aura Ă©lections des officiers.Šp rĂ©ussis.M.Paul Gharbonneau campe un premier ministre trĂšs admissible.Quant Ă  la mise en scĂšne de M.| cadrer sa belle piĂšce, qu Letondal, elle est exquise el l’autem .tons-le, aura une longue carriĂšre, qui, nous le devinons, a vu de pré»! Lucien DESBItNS P vait souhaiter dĂ©cor plus digne d'enŠ | 80ssc (|0nt le monde aurait bien bc- Un dernier merci.Monsieur, ser t celui de saint François lui-mĂȘnip nar son hymne nu soleil chantĂ© par tes plus jeunes de scs enfants el qui nous Mcrmettra de demeurer en parfaite narmonie avec, h* Poverello d’Assise, dont vous nous direz maintenant le fin mot do la sagesse, sa- souhni - soin pour rĂ©aliser.Monsieur, votre vieux rĂȘve, rĂȘve auquel nous nous et 8500 rue Saint-GĂ©rard.De gros dĂ©gĂąts ont Ă©tĂ© causĂ©s par les flammes, tandis que l’eau et la fumĂ©e causaient des dommages au restaurant de M, Vadeboncoeur, 851 rue Saint-GĂ©rard ainsi qu’au logement portant le numĂ©ro 579 rue LiĂ©be.Kingsley Carter a Ă©tĂ© acquittĂ© samedi QuĂ©bec, 29.(C.P.) — Kingsley Carter, ancien maire de GaspĂ©, a Ă©tĂ© acquittĂ© samedi aprĂšs-midi au associons avec amour, avec passion, procĂšs qu’on lui faisait subir pour snusoeioMs 12 ONCES ptmLMR (M VAUT 2 FOIS SON PRIX FC 377 Le dernier des Mohicans Adaptation du roman de PĂ©nlmore Cooper par T Association Catholique des Voyageur* de CeinoMroe., ‱eetton LafiĂšchc, Les Trots-RIviera*.Dessins de Jean-Jacques CuvcKer La Franc-Maçonnerie en Suisse a» Adopte* Les CAFES, THES et CONFITURES de J.A.DÉSY, (LimitĂ©*) QualitĂ© supĂ©rieure MontrĂ©al Berne, 29 (S.P.A.) La Suisse a hier rejetĂ© par une forte majo ritĂ© une pĂ©tition Ă  l’effet de supprimer la franc-maçonnerie.Un seul des 21 cantons a approu vĂ© le projet; te vote total n Ă©tĂ© de 508.000 contre 232,00(1 contre le projet, qui aurait pour effet de prohiber les organisations maçonniques en Suisse, et toute activitĂ© rattachĂ©e directement ou indirectement Ă  des associations Ă©trangĂšres similaires.Le front national, le front fĂ©dĂ©ral et d’autres organisations politiques avaient proposĂ© celte mesure .qui a Ă©tĂ© soumise nu vote populaire aprĂšs que le conseil central el le parlement eurent exprimĂ© leur opposition et purent demandĂ© Ă  l’électorat de voter contre.V O m*' Une lame s’enfonça dans !« codrine du Huron qui laissa jaillir un cri de douleur.Le sang gic’a aur les deux belligĂ©rants «t b entftt rtndicr se laissa glisser dans l'ablme tandis qu'Uncas tirait Ă  lui le jeune officier anglais.—En retraite! cria immc Ăź:.tc -en: le chasacur.En retraite! Notre vie en dĂ©pend: Il ne faut pas croire mie cette affaire soit terminĂ©e".Les Indiens tancĂšrent un eri de triomphe et Us suivirent les voyageurs dans la caverne obscure.fe1 Oell-dc-Faucon n'avait huronnes, calmĂ©es durant le combat, repurent d* plu* belle.De la rive opposĂ©e du fleuve les batlai recommencĂšrent * pleuvoir.Soudain une fusilla» de Ă©clata au-desiiua des voyageurs accroupis,_____ /
de

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