Le devoir, 8 janvier 1938, samedi 8 janvier 1938
VOLUME XXIX — No 5 Montréal, samedi S Janvier 1938 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE:.BEUir 3361' SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEiair 2984 Cér*nt :.BEiair 2239 LE DEVOIR Direcfaur-Cérant: Georgti PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef: Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE / CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue'-E.-Unls et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE ., 3.00 Motes de voyage De la Suisse au Canada français Comment les catholiques de là-bas ont fait tomber les préjugés contre eux — La part de M.Motta, ancien président du pays, en cette affaire — Sur une belle carrière — La conduite d'une intelligente minorité Déclaration de M.Mackenzie sur les dépenses militaires (Voir en page 3) La Suisse, qui vient de se donner un nouveau président —- son Conseil fédéral formé de sept membres choisit parmi eux, chaque année, le chef de l’Etat et il a désigné à cette fonction, aux dernières semaines de 1937, M.Johannes Baumann, jurisconsulte et administrateur, radical de langue allemande.— la Suisse est et reste l’un des pays les plus calmes d’une Europe agitée, inquiète et, si l'on peut dire, inquiétante.D’une population de quatre millions et quart, la Suisse, enclavée entre ITtalie, l’Autriche, la France et l’Allemagne, a pour voisines deux nations totalitaires, d’un esprit tendu, un pays de régime démocratique à crises ministérielles périodiques et un Etat qui n’est plus que le vestige de ce qu’il était avant la guerre, l’Autriche.Neutre avant et pendant le grand conflit européen, la Suisse, depuis 1919, a chez elle le siège de la Société des Nations, qui tient ses assises générales à Genève, en septembre, chaque année.On crut, un temps, que la Suisse retirerait de vastes avantages matériels de la présence chez elle du siège de la Société des Nations, tout comme de l’établissement, ï Bâle, de la Banque des Règlements internationaux.C'était une erreur.En fait, si la Société des Nations groupe à Genève quelques milliers de fonctionnaires originaires des pays adhérant à l’organisme imaginé par l’idéologue qu êtait le président Woodrow Wilson, et si elle y a élevé, face au lac Leman, dans un décor merveilleux, un édifice remarquable tant par son atchitecture d'un modernisme atténué que par la richesse artistique de ses nombreuses salles de séances, elle n a jusqu’ici apporté qu’une assez discutable publicité à un petit pays qui vaut mieux que la Société des Nations: car il est d'une organisation plus réaliste, plus sensée, moins heurtée que celle-là.La preuve, c’est que la Suisse existe, se développe et qu’elle a pris de plus en plus d’importance depuis la fin du XlIIe siècle, tandis que la Société des Nations, imaginée en 1919, parait avoir connu ses plus beaux jours et qu elle commence 1 938 amoindrie, presque chancelante et plus que jamais discutée.* * * A la dernière assemblée générale de la Société des Nations, dont les grandes séances se tinrent, pour la première fois, dans le nouveau Palais, la Suisse avait, en septembre dernier, comme principal représentant M.Guiseppe Motta, son ministre des Affaires étrangères.Président de son pays élu d’abord en 1915 et plusieurs fois réélu jusqu’en 1937, M.Motta, en 1919, ouvrit la première assemblée de la Société des Nations à Genève, dans ce que l’on appelle aujourd’hui le Palais Wilson: et il fut, en 1924, président de la sixième assemblée annuelle de la Société des Nations.C’est dire que M.Motta est l’un des personnages les plus en vue de ce corps international.A juste titre, on prête là-bas à sa parole coulante, énergique et loyale une attention particulière.C'est qu’il est le grand homme de la Suisse, depuis des années.Né dans la Suisse italienne, au Tessin, vers 1870, représentant d’une toute petite minorité ethnique.—73% de la population suisse parlent allemand, 21% parlent français, 4% seulement sont de langue italienne.— M.Motta est aujourd’hui le gtand old man de la Suisse.Catholique de convictions, d’idées conservatrices, dès 1899 il faisait partie du Conseil national, qui représente la population du pays; dès 1911 il était du Conseil fédéral, formé de sept membres et qui est au vrai le gouvernement suisse.C’est dire que depuis trente-huit ansh.à un titre ou à un autre, M.Motta prendre une part active à la vie publique.Spécialiste en politique étrangère.versé dans les questions de finance, doué d'un remarquable bon sens, d'un désintéressement qui le font estimer de tout le pays, M.Motta fait le plus grand honneur au groupe catholique suisse, qui forme environ les deux cinquièmes de la population totale.Aussi le journaliste montréalais qui entendit, un avant-midi de septembte dernier, cet homme vigoureux, de teint frais, à la chevelure blanche fournie, à la voix sonore, prononcer des remarques brèves autant que sensées sur le sujet à l’étude ce matin-là, sentit à la façon dont on l'écoutait, et sans savoir au juste qui parlait, que ce n'était pas là le politicien quelconque, virtuose ou dilettante, comme il y en a trop à la Société des Nations.— si elle renferme des hommes de haute valeur, elle compte par ailleurs un certain nombre de parlementaires médiocres, délégués de troisième ordre qui voudraient se classer parmi les vedettes et n'ajoutent qu’au nombre, non pas au poids des délégations, — mais un homme d’expérience, un véritable chef d’Etat, un sage.* * * Quelques jours plus tard, à Fribourg, ce même journaliste avait l'beur de rencontrer l'une des plus belles figures du clergé suisse, un homme dévoué à la cause de la presse catholique, tout comme à celle de l’enseignement universitaire catholique, — on n'ignore pas que Fribourg est le siège d’une université justement appréciée et qui, de ce temps-ci, sert à la formation du clergé catholique de l’Allemagne voisine, de même qu'à celle du clergé suisse.A ce prélat, directeur d’un groupe de quotidiens et de périodiques suisses catholiques, tant de langue allemande que de langue française, le journaliste canadien de passage posait, entre autres cette question, en marge de la vie publique du pays: “J’ai cru constater, depuis que je suis dans ce pays-ci, que les anciennes gnimosités entre groupes de différentes religions, — entre les protestants, soit calvinistes.soit luthériens, et les catholiques, qui sont la minorité, i — paraissent atténuées, en voie de disparition, presque éteintes.Je ne sais si je m'abuse.Si j’ai raison, il y a sans doute à cet état de choses plutôt nouveau des causes profondes.Quelles sont-elles, en particulier?Puis-je vous demander de me les exposer?” A quoi le courtois et souriant directeur d'une des plus belles oeuvres de presse du monde catholique répondit: “De ces causes, il y a le patriotisme profond des Suisses La Grande Guerre a fait sentir à tous, chez nous, sans distinction d'origine ethnique, qu'ils n’ont qu’une patrie, la Suisse: que les catholiques suisses sont tout aussi patriotes que les autres; et qu’en face du péril commun, tous se devaient de renoncer définitivement à des dissentiments nés bien avant 1847, qui faillirent cette année-là rompre l’unité du pays, mais qui, depuis cinquante ans, se sont lentement atténués, endormis.Et puis il y a eu ces années-ci, devant le péril extérieur du socialisme et du communisme s'infiltrant chez nous, — les réfugiés politiques viennent de partout chercher ici asile et sécurité, — réaction de tous les esprits sérieux du pays.Or les protestants, tant luthériens de langue allemande que calvinistes de langue française, ont constaté que l'élément le mieux organisé, le plus discipliné dans la lutte aux idées subversives, le plus fermé à la propagande des théories fallacieuses, le plus attaché aux doctrines d'ordre et de justice sociale, c'est l'élément catholique.Le patriotisme éclaire des nôtres, leur discipline intellectuelle, leur appui constant donné aux tenants de l’ordre social, tout cela a fort impressionné à la longue l’élément majoritaire protestant.Il a senti, il a vu que l'on avait depuis des siècles remué chez lui d'injustes préjugés contre les catholiques suisses.Un autre facteur de toute première importance travaillait aussi en notre faveur, à nous, du groupe catholique suisse, depuis quelques dizaines d'années, Chaque fois que la Suisse a élu, au cours du XIXe et du XXe siècles, soit au Conseil national, qui représente la population suisse, soit au Conseil des Etats, qui représente les cantons suisse», — en passant, je dois dire que ces deux conseils élisent le Conseil fédéral formé de sept hommes qui dirigent notre politique, — des représentants de religion catholique, elle a constaté que ces hommes étaient sérieux, sensés, d’une intégrité et d’un désintéressement profonds.Nous les avions bien choisis.Et c'est ainsi que partout, depuis soixante ou quatre-vingts ans, le groupe catholique a fourni au pouvernement de la Suisse certains de ses meilleurs hommes publics.Prenez, par exemple.Python, l'un des fondateurs de VUni* versité de Fribourg, et qui eut jadis la plus grande confiance de rélémenr protestant même, à cause de son jugement avisé, de son patriotisme indiscutable, de son esprit de prudence sans défaillance.Il y erf eut, avec et après lui, plusieurs autres que je pourrais vous nommer.Il y a eu, depuis bientôt quafàntc ans, M.Motta; il n’a jamais fait mystère de ses profondes convictions catholiques.Malgré cela, sa valeur l'a imposé même aux protestants.Aujourd’hui et depuis des années, on ne se demande plus, chez les Suisses de foi protestante, si M.Motta est ou non catholique.On sait ce qu'il est, quel grand honnête homme il est.Il a la confiance générale.Or, c’est, entte autres choses, pour avoir fourni au gouvernement du pays, chaque fois qu'il Va fallu, des hommes de ce caractère et de cette trempe d’esprit que les catholiques suisses ont fait, sinon disparaître tout à fait, en tout cas presque entièrement s'effacer les préjugés anticatholiques che!z la majorité protestante du pays.Et tant que nous en agirons ainsi, cette majorité recherchera de plus en plus l’aide, l’appui des catholiques contre le socialisme et le communisme, cette majorité fera aux catholiques minoritaires la place à laquelle ils ont droit dans le gouvernement et dans l'orientation de la chose publique.” * * * Une telle constatation, de telles paroles, tout à l'honneur de M.Motta et de ses collègues de religion catholique, en Suisse, tout cela fit réfléchir le journaliste montréalais enquêtant sur les problèmes de là-bas connexes aux nôtres.Il se dit: “Ne pourrions-nous, nous de 1a minorité française et catholique canadienne, trouver là une leçon, un enseignement?A savoir, qu'une minorité, soit ethnique, soit religieuse, vivant dans un pays de régime démocratique comme celui où nous sommes, n'a pas le droit d'être médiocre, encore moins d'envover dans les parlements et les assemblées délibératives du pays des représentants de connaissances médiocres, d’esprit médiocre, d'honnêteté médiocre, de caractère médiocre: qu’il lui faut au contraire déléguer partout, pour la représenter, ce qu'elle a de mieux en fait d'hommes et non ce qu’elle a de moins bon; qu’il y a là un de nos premiers, de nos plus essentiels devoirs.” Lorsque nous aurons compris cet enseignement de la Suisse, cette leçon des catholiques suisses à tant et tant de minorités, soit ethniques, soit religieuses, quand nous les aurons mis en pratique, n'aurons-nous pas gagne de nous faire respecter davantage, à cause de la qualité de nos représentants, où que ce soit?Et ne tiendrons-nous pas un plus haut rang partout dans les conseils de la nation?Il n’est que d'y penser et d'agir en conséquence.Ainsi l’exemple d’un tout petit pays d'Europe pourrait nous inspirer le souci d'améliorer partout la qualité de nos représentants, au bénéfice non seulement du pays, mais aussi et surtout de notre groupe ethnique.Georgts PELLETIER ^ 000, dont l’exécution serait dé-! frayée principalement par une ' compagnie privée et, en partie, [ par le gouvernement fédéral.A vrai dire, les rumeurs relatives au Civic Center sont nombreuses, et il ; est assez difficile de connaître exactement ce qu'elles peuvent avoir de vrai.On laisse, entendre aussi que le futur palais municipal serait construit sur l'emplacement de la problématique gare centrale, qu’il contiendrait les studios de Radio-Canada et un auditorium pouvant loger Ib.OOU personnes.Encore, là, ! nous trébuchons dans les ténèbres.I La question de l’emplacement ' est.évidemment, d'une très grande \ importance.Il n'est pas indifférent que le palais municipal soit édifié dans l'est de la ville ou dans l'ouest, au nord ou au centre.Mais, ce qui est encore, plus important, c’est que l’on décide, une fois pour toutes, la construction de.cet immeuble indispensable d la vie intellectuelle et artistique de la Métropole du Canada.El, une fois que l’on aura décidé cette construction, il sera non moins important de lui choisir un emplacement suffisamment aéré pour que la circulation se fasse dans des conditions normales autour de l’immeuble, car ce sérail faire les choses à demi, que d'édifier un somptueux palais et de ne pas prévoir le surcroît d’embarras qu'un tel centre ne manquera pas de susciter.H M aura aussi un autre point à considérer soigneusement: celui du style le plus approprié à un tel édifice.Les vaftes propor/lons du futur palais municipal contraindront peut-être les architectes à en sacrifier un peu l'ornementation extérieure, mais il semble qu’il soit possible de faire grand et pratique tout en respectant l'esthétique.Ce n'est pas là un point de vue à négliger, cl l’expérience du passé — matérialisée, dans des “balles'’ de brique ou de pierre qui ne nous font guère honneur - est là, hélas! pour nous faire craindre une nouvelle erreur artistique colossale, si on ne prend, dès maintenant, toutes les précautions.Pour le moment, attendons patiemment que le maire de Montréal fassr connaître, dans tous ses détails, le.projet rtuhorè dans le plus grand mgstèrt et dont la réalisation — rspérans-le -— sera tout à l’honneur de la deuxième ville française au monde.Lucien DESBIENS Fantaisie LSt>Panl Au Club libéral Jacques-Cartier — Le tunnel sous le canal Lachine — M.W.-E.Lauriault appuie M.Bonnier M.J.-A.Bonnier, candidat libéral officiel dans le comté de Saint-Henri, a tenu hier soir une assemblée qui coïncidait avec la réunion régulière du Club libéral Jacques-Cartier, dont il est le vice-président.La réunion a eu Heu au local du club, 5716 rue Hadley, Côte-St-Paul.M.Emery Sauvé, président du club, occupait le fauteuil.Il y a des gens, a dit M.Bonnier, qui ne sont pas satisfaits de la convention.l’avenir dira comment ils vont agir, mais la convention a été faite régulièrement et honnêtement.11 y a eu un bloc .solide de Saint-Peul, et j’admire cela.Le tunnel sous le canal N ous m’avez envoyé à l’hôtel de ville dans une mission spéciale; : obtenir la construction du tunnel sous le canal Lachine, pour desservir le quartier Saint-Paul.Je l’ai obtenu à l’hôtçl de ville.Tout ce qu’on peut faire à l’hôtel de ville i est fait actuellement.Mais malgré 1 les démarches nous n’avons pas pu 1 réussir à Ottawa; les deux députés } m’ont aidé mais nous n’avons pas I obtenu la participation du gouver-: neinent fédérale à l’entreprise, j Donnez-moi l’avantage d’essayer à i Ottawa pour voir si je puis faire là ! comme i’ai fait à l’hôtel de ville.Le candidat a expliqué ensuite combien ce tunnel est nécessaire pour les citoyens de cette partie de la ville, il a parlé des nombreux retards causés par l’ouverture du pont lorsque les bateaux passent dans le canal.Mais il arrive, lorsque les glaces commencent à prendre, à la fin de la saison de navigation, que le pont est ouvert trois, quatre et même cinq jours, et que la circulation est complètement paralysée.11 faut faire un détour par la rue Atwater, ou bien traverser sur les écluses au risque de tomber dans le canal.M.Bonnier a ajouté que Saint-Henri a intérêt aussi à la construction de ce tunnel car la facilité des communications entre les quartiers Saint-Paul et Saint-Henri favorisera le commerce dans Saint-Henri.Je vous demande deux mandats.Oui.Mais c’est pour avoir le tunnel.Ce n’est pas l’ambition d’aller à Ottawa, c’est le double d’ouvrage.Mais j’ai l’ambition d’obtenir notre tunnel.Je veux aussi essayer de supprimer le passage à niveau de la rue Saint-Ferdinand.Citoyens de Saint-Paul, conservateurs comme libéraux, je vous demande de considérer votre intérêt.Mettez de côté votre esprit politique, les petites rancunes que vous pourriez avoir, et regardez votre intérêt et celui de vos familles.S’il y a lutte, soyez unis le jour de l’élection comme vous l’avez été à la convention.M.Emery Salivé M.Sauvé a fait l’éloge de M.Bonnier.Echevin de notre quartier, dit-il, M.Bonnier veut aller plus loin dans l’intérêt du quartier.C’est un franc libéral au fédéral el au provincial.C’est un courageux qui lient faire face à n’importe quelle situation.Cette élection complémentaire est très importante pour le développement de la partie ouest de Montréal, en particulier des quartiers Saint-Henri et Saint Paul.Cette élection est aussi im portante que celle de Lotbinière.A la dernière élection notre ancien député M.Paul Mercier, avait remporté une majorité de 17,000 voix, la plus forte de tout le Dominion.J’espère que si nous avons une lutte notre candidat M.Bonnier sera élu par une majorité au moins aussi considérable.S’il y a lutte, nous commencerons nos assemblées lundi et nous ferons le.tour du comté.11 n’est pas nécessaire de faire appel à votre dévouement, car le quartier Saint-Paul a donné proportionnellement à sa population les plus fortes majorités obtenues par M.Mercier dans les diverses par lies du comté.Depuis les élections générales le parti libéral a rerapor té des victoires dans toutes les parties du pays aux éleetions partielles.M.René Charbonneau Bulletin météorologique Toronto, 8 (SPC.) — Voici les températures minimums et les températures maximums que des villes du pays ont enregistrées hier: Dawson, 0, 2; Victoria, 36.40; Edmonton.14, 36; Régin a.12, 6; Winnipeg, 14, 0; Toronto, 20, 30; Ottawa, 10, 22; Montréal.10.18; Québec, 10, 18; Saint-Jean, IN.!).), 24.44; Halifax, 24, 42; Charlottetown, 14.34 Voici le temps qu'il fera probablement dans certaines régions du Québec, aujourd'hui : bassins de l’Outaouais et du haut St-Luuront: ciel en partie couvert, froid, vent du nord-ouest, tourmentes de neige à certains en-droits; .bassin du bas St-Lnurcnt: ciel en partie rouvert, froid, vif vent du nord-ouest, neige; nord-ouesi et lac St-Jcan: ciel en partie rouvert, frodi, tourmen te» de neige.L'un des candidats défaits par M.Bonnier à la convention, M.Re-| né Charbonneau, a déclaré qu’il ap ! paie M.Bonnier.J'ai constaté à la i convention, dit-il, que les divers groupes qui avaient l'ambition legitime de faire triompher leurs candidats avaient tous la volonté de se tenir aux côtés des chefs.Ra> semble/ maintenant tous vos efforts ! autour d’un seul homme pour faire triompher la cause libérale, ce qui sera facile.Et je serai heureux 1 ne voir M.Bonnier élu le 17 jan-| vicr.M.Lauriault 1 M W.-E.Lauriault, ancien député de Saint-Henri à Québec, a dit quelques mots.Mu présence ici, dit-il, n'a qu'une signification.Cela parait drôle de la part d’un ancien indiscipliné.mais cola prouve que le rhoix de la convention est le mien.| Je suis certain que nous allons rem* I porter la plus grande victoire.MM.J.-P.Vézina, président de la section des jeunes de l'Association libérale Saiiit-Renis-Rorion.le Dr Léo Larocque et quelques autres ont aussi parlé., ^ , Avez-vous besom de bons livres’ Adressez-vous ou Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Da* 4me, est, Montréal.V Lt üfcVUIK, MONTREAL, SAMEDI 8 JANVIER 193» VOLUME XXIX — No 5 Ca UR musicale Un journal qui se souvient — Prière à la Législature — Une lettre de la Saskatchewan — Restons en éveil — Quelqu'un qui retarde — Un hommage de M.l'abbé Georges Panneton aux martyrs espagnols Gazette artistique L'"Héritage fatal' 8 janvier: Monument National.Le Canada tie mardi dernier, mns y avoir été invité à ma con-aaissanee, rendait un délicat hommage à 1« mémoire de Romain-Octave Pelletier, décédé depuis dix ans.Il est si rare du*en dehors de la famille et de quelques amis et disciples le souvenir d’un artiste persiste si longtemps, surtout chez "eux qui ne Vont pratiqué que de loin, qu«i la note du Canada a touché profondément ceux qui ont connu R.-Oct.Pelletier.On voudra bien, en lisant ces remerciements.à l’adresse de l’auteur de Particle — l’absence de signature fait qiie je ne puis m’adresser a lui en nartieulier — on voudra bien, dis-je.ne tenir aucun compte du fait que ce musicien fut mon père et qui à Jui seul je dois d’avoir compris cet art, avant d’en étudier la science, .le parle au nom des générations de musiciens qui lui dm dû tout ce qu’ils furent et qui, ne l’ayant cependant pas ou-Dlié, ont peut-être eu la pudeur de leurs sentiments au point de ne pas les étaler.Et de combien d’artistes disparus ne pourrait-on pas déplorer que leur mémoire ne subsiste plus qu’enfouie dans le silence.Ils sont morts; Quelques articles nécrologiques* ont paru, et c’est tout.L’un d’epx a-t-il laissé une oeuvre qui mériterait' qu’dn la donne souvent, qn’on n’y pense pas et qu’ad-vehant l’occasion où elle serait a sa place, c’est ailleurs qu’on ira chercher de quoi la remplacer.! I^es Compagnons de Montcalm ! présenteront, le 19 janvier, à 8 h.15 p.m., à la salle Montcalm, coin St-Zotique et Delorimier, VHiritatj* fa-“Il fait froid?Qu’alors y faire?’’, i («L avec le concours de Mine C.aro revue d’Henri Deyglun, avec la trou- Lamoureux, vedette de la radio et pe Barry Duquesne.Orchestre Julio ; u?hi scène; Mme Elisa Gareau, co-Romano, (Aussi dimanche, en roa-j ^oédienne (les Variétés^ Lyriques; i tinée et en soirée).¥ * Ÿ ! 10 janvier: His Majesty’s.— Shan- ^ Kar, son corps de ballet et ses mu-I siciens hindous.(Impresario: Louis I IL Bourdon).¥ ¥ * ! Il janvier: Eglise Notre-Dame.— Concert d’orgue par Mlle Georgette sommes conviés à “la paix avec tous les hommes de bonne volonté”.Il n’est aucunement question de silence là-dedans.¥ ¥ ¥ On n’a plus entendu parler des Vandales qui voudraient démolir le Château de Ramezay el en déménager les ferrailles dans une hôtellerie condamnée par le mauvais vouloir de ses propriétaires et par l’apathie de ceux qui auraient besoin qu’elle restât.Mais n’allons pas trop croire qu ils ont eu honte d’avoir étalé leurs si beaux sentiments! Quand on a permis que son nom soit accolé dans les journaux à la destruction d’une relique, on à une peau qui ne rougit pas facilement.Pensons plutôt qu’ils fourbissent clans l’ombre de nouvelles armes et qu’ils les sortiront le jour où personne n’y fera attention.Prenons garde de nous réveiller un matin que toute protestation se heurtera au fait accompli.Souvenons-nous que les latrines emm .H minjiai c-i qui cncencent Maisonneuve auraient Seul je crois h?ei le nom de Ca- pu se construire vingt pas plus loin, :stui, je crois onn, it - et gU.on n-y ,, pensé que lorque les pelles à vapeur, chères à Concordia, avaient déjà défoncé la Place d’Armes.Souvenons-nous que le bout de la rue Saint-Laurent, où il Je remercie le R.P.Tessier, mais Auspices de ia Société je me permettrai de lui faire reinar- n, quer que je n’ai ni demandé, ni * ‘ ^ ^ ^ offert le silence pour avoir la paix.12 janvier.His Majesty’s.— Tino Ce ne serait certes pas bien brave, possj interprète de la chanson fran-et tout le monde sait que je n ai ja- - - * • mais eu peur de dire ce que je pense.Je rétablirai donc le sens exact de ma conclusion: quand une polémique a duré au point de faire de la peine à quelques-uns et d’ennuyer les autres, le meilleur temps pour y mettre un terme est celui où nous Mlle Cvetle Lorrain, artiste de la Re naissance Théâtrale; Colette D’Or-sal, José Forgues, Julien Lippe, grand premier comique des Variétés Lyriques; Léon Noël de Tilly.de la Renaissance Théâtrale et des Variétés Lyriques; André Colmar, W.Lavoie el Roger Paiement, de lu Renaissance Théâtrale.M.Edgar Goulet, artiste de la radio et des Variétés Lyriques, est le directeur artistique du spectacle.VUirilage fatal est une pièce bien construite, palpitante d’intérêt.A la Société Casavant LE PROGRAMMÎTmj RECITAL DE MLLE GEORGETTE TREMBLAY lixa Lavallée vivra parce que nous lui devons notre hymne national, tout comme celui de Rouget de l’Isle, qui fut pourtant lui aussi musicien,' ne reste que par la Marseillaise.Et c’est au point que si je nommais ici la douzaine d’artistes qui sont au bout de ma plumé.on se demanderait qui ils furent et ce qu’ils firent.Toute personnalité mise à part, Je rédacteur de la noie du Canada «foi) être remercié de s’être souvenu.¥ ¥ ¥ çaise, artiste de la scène et du ci-né.Aussi les 13, 14, 15 et 16 janvier, en matinée et en soirée.Impresario: J.-A.Gauvin.¥ ¥ ¥ 13 janvier: Salle Tudor.— Troi-| _______ sième concert du Quatuor à cordes J Voici le programme du récital Dubois.„ „ „ d’orgue que donnera Mlle Georgette ,r, .„ T.n • Tremblay, le mardi soir, 11 janvier, 13 janvier: Ritz-Carlton.— Reci- a l’église Notre-Dame, sous tes aus-tal de violon el de chant, par Simo- ; pices de ]a Société Casavant.(Mlle élève lerne.ne Etsell, soprano, et Gwynet Hodg-; T|.emblay est une aVeienne é son, violoniste.A 11 h.a.m.Auspi- de paouj paquet et de Louis Vie — j- ladia’ Morning Musical ces du Club.¥ ¥ ¥ 19 janvier: Salle Montcalm.—-Les Compagnons de Montcalm, dans L'héritage fatal, avec Caro Lamoureux, Julien Lippe, Noël de Tilly, José Forgues, Elisa Gareau, etc.¥ ¥ ¥ 20 janvier: Monument National.— Les Variétés Lyriques, dans \o, No, Nanette, ppérette de Vincent Youmans.Aussi les 21, 22, 23 et 24 janvier en soirée.(Dir.: Daunais-Goulet).Club musical et littéraire de Montréal n’y a qu’un édifice, une fondrière et un pare d’autos depuis dix-sept ans, n’a pu être créé par les commissaires municipaux du temps Mardi, 11 janvier courant, à 9 h.p.m., en la salle Tudor, angle des rues de la Montagne et Sainte-Catherine, le Club musical et littéraire de Montréal donnera le troisième concert de sa saison artistique 1937-1938.Les artistes: Mlle Gilberte Martin, pianiste; Mlle Jeanne De Pocas, diseuse, accompagnée au piano par Mlle Marcelle Martin (obligato de violon: Mlle Rolande Martin); M.;i, .-intsint’* violon: Mlle rtoianae Martinj; m.pouiquo r .nnrl.p nnè ! Gérald Duranleau, ténor, secondé comme le Centre?- que parce que au par M]lc’Mance buplessis.La loi est invitée à donner un soufflet à la joue de Sa Majesté la Langue française.Des avocats demanderont à lu Législature de consacrer par lettres patentes l’appellation inqualifiable de Centre ci-vtqbejle Montréal./Oh! ce civique, npus î’a-t-on assez infligé dans des documents intangibles! Allez fouiller dans tons les plans de cadastre Urbain, vous n’y trouverez jamais autre chose que la mention du numéro civique — pour les rares pfcrsonnes qui se.préoccupent de parler français, je traduis, numéro de la rue — Quand finira-t-on par comprendre qu’on peut être un bon légiste sans parler iro-qùotst Mais la requête qu’ont mentionnée les journaux de marjti n’est pas encore devenue loi.heureusement.L’exemple qu’ont déjà donné plusieurs députés en réclamant du lion français dans les lois qu’ils volent doit nous donner l'espérance qu’ils se lèveront encore une fois pour exiger que disparaisse l’horrible civique.Centre civique c’csl une traduction servile de Civic Centres Mais i! y a maintenant une loi qui déclare que le texte français doit prédominer sur le texte anglais.Appelons la fameuse organisation qu'on veut mettre sur pied d’un nom bien français: MM.lc> Anglais, le traduiront comme ils le voudront et nous ne leur chicanerons pas leur Civic Centre.Mais Centre civique, jamais! ¥ ¥ ¥ .Avec une seule réserve qu'on trouvera tout après, je reproduis une lettre qui vient de la Saskatchewan et que signe le curé de NYaseka, le r.J.-E.Tessier,.O.M.t.t ilrtix mains j'applaudis à la conclusion de voire article du (décembre) : faire le silence pour avoir la paix.l ue polémique que d'aucuns traiteront de stérile, sinon oisive, à propos de cantiques, matière où le dogme ni la morale ne sont compro mis, ne doit pas s'éterniser.Mes siu dormaient profondément les sept cent mille descendants des temps .de Marguerite Bourgeoys et de Lam-j bert Gosse.Demeurons réveillés pendant qu il en est encore temps.¥ ¥ ¥ *1 y a une vingtaine d’années, probablement plus, alors que notre O Canada montait à l’horizon et allait devenir l’hymne national des Canadiens de langue anglaise comme de nous-mêmes, un Ontarien nommé Munroe imagina un air d’une niaise platitude qui s’appelait The Maple Leaf Forever, et la suprématie déjà acceptée d’G Canada fut attaquée avec joie par tous Ce troisième concert marquera la cinquième réunion de la cinquième saison artistique du Club musical et littéraire de Montréal, et sera sous la présidence de son directeur, M.Gérard Gamache, pianiste.Aux concerts, seuls les membres sont admis.Tenue de ville Au "Ladies' Morning" Prix d’Europe 1935) 1.Toccata, adagia et fugue en ut majeur, Bach; 2.Chorals: a) Je t’appelle, Seigneur Jésus-Christ, h) Un enfant nous eséné, Bach; 3.Choral en si mineur, de Franck; 4.Première rapsodie sur des cantiques bretons, Saint-Saëns; 5.Andantino quasi Allegretto de la 5e symphonie, Widor; 6.Une rose s’ouvre et fleurit, Brahms; 7.L’Orgue mystique “Inassumption” (introït-communion, Tournemire; 8.Berceuse, Du-pré; 9.Tryptique: a) matinée, b) communion, c) Stèle pour un enfant défunt, Vierne; Allegro de la 2e symphonie, Vierne.L'arrivée de Tino Rossi L’empressement du public à retenir ses billets pour les représentations de Tino Rossi fait prévoir une affluence énorme pour dimanche soir, à 6 h.45 en gare Windsor, à l’arrivée à Montréal du célèbre chanteur français.Tino Rossi et les artistes qui raccompagnent ne resteront alors à Montréal que jusqu’au lundi matin, alors qu’ils iront donner leurs représentations au Palais Montcalm de Québec.Ils seront de retour parmi nous mercredi, pour entreprendre sur la scène du théâtre His Majesty’s la série de spectacles qui suscite un tel intérêt dans toutes les classes de la société.On constate, en effet, que toutes les catégories de billets s’enlèvent aussi bien les unes que les autres chez Edmond Archambault et au contrôle du théâtre His Majesty’s.C’est dire que cès représentations attireront tous ceux qui aiment la chanson, quel que soit en musique leur goût parlieulier.On ne peut trouver meilleure occasion de prouver que la chanson —e ino Lo chorégro phie Shon-Kor nous revient lundi soir L'incomparable danseur hindou Shan-Kar, dont les spectacles exotiques gardent toujours le même charme mystérieux et subtil, sera de nouveau à Montréal, lundi soir.Cette année encore, c’est l’mipresario Louis-H.Bourdon qui présente l'ensemble de danseurs et de musiciens hindous de Shan-Kar.Ce spectacle, unique en son genre, aura lieu au His Majesty's.La dernière tournée de Shan-Kar, l’an dernier, aux Etats-Unis, a été vraiment triomphale.Shan-Kar a joué, à New-York seulement, dans vingt-huit salles combles, soit devant un auditoire total de cinquante mille personnes.Il revient chez nous avec de nouveaux ballets et aussi avec certaines oeu vres anciennes qu’on lui redemande, à chaque tournee.Ceux qui ont as sisté au dernier spectacle de Shan Kar, à Montréal, se souviennent sans doute, entre autres, du grand drame Shiva Parvati Nrittya Dwandva, dont les neuf épisodes dépeignent, dans un style très coloré, l’émulation entre le dieu hindou Shiva et la déesse Parvati pour conquérir lu palme de la danse.Le répertoire (le Shan-Kar comprend, en outre, des danses romantiques, champêtres, satiriques, mais surtout des danses de caractère religieux.La somptuosité tout orientale des costumes, l’originalité étrange de la musique hindoue jouée sur des instruments non moins étranges fait du spectacle de lundi soir une attraction unique en son genre et qu’on ne reverra certes pas cette saison.______ (Comm.) La musique A S AINT-LOUIS-DE-FR AN GE Selon une ancienne tradition, l'Association chorale St-Louis-de-France répétera dimanche prochain à 11 heures, Je même programme musical que celui exécuté à la messe de minuit, en décembre dernier.HIS MAJESTY’S: Lundi soir prochain 8.30 UNE SEULE REPRESENTATipN SHAN-KAR Le Les Disques discophile aura plaisir, avec nous, à passer en revue les disques "Victor" suivants, récemment r-is sur le marché Voici le programme du récital que donneront le jeudi matin, 13 janvier, à llh., au Ritz-Carlton.: française garde en notre provint' sous les auspices du Ladies* Monn- j de nombreux admirateurs.*ln in Martini-i longtemps l’agrément de nos soi- Weckerlin; Clair de lune, Fauré; jiées.(Comm ) Le papillon, Fourdrain; Romance, Debussy; VVidmutig, Schumann; «liens français et que les paroles de Routhier ne fussent pas assez neutres.Un Ecossais protestant, avocat et excellent musicien, Stanley Weir.vin, à la rescousse d’ô CW« en écrivant des paroles anglaises ’ "O”; qui finirent par s’imposer partout.(Vwvneth 'Ho( gson So The Maple Leaf Forever rentra dans , Les compagnies d'assurance et l'immeuble La Symphonie des concerts populaires de Boston a su rendre pleinement justice au compositeur français Emmanuel Chabrier, en exécutant à merveille sa délicieuse Rhapsodie Espagnole.La verve, la puissance, la couleur, la vie de cette pièce, tout cela jaillit avec naturel et fidélité de l’excellent enregistrement qu’on en a fait.Personne ne regrettera, croyons-nous, l’achat de cette cire.L’orchestre est sous la direction d’Arthur Fiedler.Un disque.No.4375A-B.Obéissons, quand leur voix appelle, extrait de l’opéra Manon de Massenet chanté par le soprano Lu-crezia Bori.avec accompagnement d’orchestre sous la direction de Frank Black.Au verso un extrait du deuxième acte du Don Jnan de Mozart, Chéris, devrais-je te dire.Cet enregistrement n’offre rien de très particulier, si ce n’est qu’il est honnêtement gravé et qu’il saura sans doute plaire à ceux qui aiment la voix de l’artiste en question.Un disque.No 1846 A-B.Sémiramide, Ouverture bien con- L'incomparable artiste de l'Orient avec ses danseurs et musiciens hindous.Billets en vente au THEATRE ou chez ARCHAMBAULT Imprésario: LOUIS-H.BOURDON eatherseed.Sonate No 2, robMmité d* il .Wil i-MlTKjOj'I.Ji Concern N„ 2, ^ ^ „ (par Murrler) sortir et, quand, par hasard, une Ân ninnn- Harriet Pruntsman La Metropolitan Life Insurance, nue du maître italien Rossini.Exe- musique militaire le joue en pas-j * ’—— - j g0> se propose d’investir cent mit- entée avec éclat par le grand or- redoublé, ses anciens parrains se , nions de dollars dans la construe- rhestre Philharmonique de New- demnndent W hat's that?11 peut re-, Lg troisième COflCCrt | tion d'habitations dont le loyer ou York sous la direction d’Arturo venir parmi les siens, les siens ne! , nnkftic la location serait à la portée des Toscanini.La gravure est au point le reconnaissent pas.OU Vcua'uor ; petites bourses.Si ce projet se sur les quatre faces de l’enregis- Aussi, les lecteurs canadiens du ; ., , , réalise, cp sera le plus important ; t renient.Ceux qui aiment la musi- dernier livre de S.Spaeth: Mortes 2'5.ejSudu genre.Pour donner suite à j (|Ue vigoureuse et brillante appré ment est de qualité, nous regrettons seulement qu’il manque de vigueur à certains passages.Deux grands disques.Nos 12051-A-B, 12,-052-A-B.He Puccini, un des membres de Jécole de musique italienne dite \ ériste”, Lucrezia Bori chante encore, en italien, L’Air de Magdeleine et Quelques heures divines avec accompagnement d'orchestre sous la direction de Frank Black.Sur I autre face un délicieux extrait de la l ida Breve de De L'alla, Ne vit que celui qui rit, chanté aussi en Italien.L’enregistrement est pur sur les deux faces.Un grand disque.No 14615-A-B.Printemps, de Claude Debussy, poeme symphonique joué par l’orchestre du Conservatoire de Paris sous la direction de Piero Coppola.I n excellent enregistrement d’une musique qu’il nous est assez rarement donné d’entendre à la radio ou au concert.Elle ne semble pas facile d’exécution non plus.Mais quel charme s’en dégage! L’on sait que Debussy a introduit les principes caractéristiques de l’art ultra-môderne à la forme romantique du poème symphonique.A l’instar des Nocturnes, du poème de la Mer et de T Après-Midi d’un Faune, Printemps est une description musicale.L’oeuvre est inscrite sur trois grandes faces.Sur le verso du deuxième disque, l’on a gravé une partie de la suite dite Les Images, du même auteur, intitulée": Cloches à travers les feuilles.Deux grands disques.Nos 12053-A-B et 12054-A- Miliza K or jus, soprano à la voix éminemment puissante et au registre étendu, a enregistré, accompa- i gnee par l’orchestre de l’Opéra de! Berlin, sous la direction de Bruno ! Seidler Winkler, deux extraits de ! Lakmé du compositeur Delibes.Les I amateurs d’opéra feront bien de se i procurer cette cire gravée avec précision.Un grand disque.No 12136-A-B.Maurice HUOT VARIÉTÉS LYRIQUES MONUMENT NATIONAL NO NO 20-21-22-23-24 JANVIER Prii des places : S1.Î5.$1, 85c, «Oc NANETTE Direction: DAUNAIS-COULET En vente de 10 à 6 h.LA.3053 HIS MAJESTY'S Comm.mercredi soir à 9.00 Matinées, tous les jours à 3.00 La plus grande vedette du Music-Hall, de ta Radio, des films * de la Radio, des français TINO ROSSI et son spectacle complet de Muslc-HaU Soir*: .75 k 2.50 — Matinées: .50 à 1.50 plus taxe.Sièges maintenant en vente.La SOCIETE CASAVANT au Poste C.K.A.C.Conférences sur l'orgue le dimanehe i 2 hrs 45 P.M.9 jan».Dr Frédéric Pelletier 16 “ M.George Brewer 23 “ M.Arthur Letondal 30 “ Dr Alfred Whitehead samedi, durant mars, chez des L'Ecole de commis de magasins L’Ecole des commis de magasins, fondée en vertu du plan Bilodeau-Rogers.ouvrira ses portés à la Palestre Nationale vers le 17 janvier courant.Des cours généraux, Ihcoriques.et pratiques y seront donnés à un groupe de 100 à 150 jeunes gens choisis parmi le nombre des inscrits.Le but est de les rendre aptes à embrasser diverses branches de commerce.Les cours auront surtout pour fin pratique de développer des qualités d’initiatives et de révéler les procédés modernes d’étalage, de vente, d’achat, d’organisation, de comptabilité et de publicité.Les récréations accordées aux élèves se passeront dans le gymnase et la piscine de la Palestre, où des! travailler chaque janvier, février el marchands.Les élèves pourront ainsi faire d’heureuses observations, acquérir une expérience directe et pratique, prendre contact avec un travail nécessaire et précis.Ils se familiariseront avec les confrères, les patrons, le public.Ils auront l’opportunité de ma nifester leur assiduité, leur savoir-faire, leur esprit d’initiative et courront évidement, la chance d’obtenir par leurs mérites une position stable et permanente, but ultime de l’Ecole.n Les patriotes de 1837-1838 par Arthur SAINT-PIERRE de la Société Royale Une élégante brochure où l’auteur.au témoignage de M.Victor behind the World's Créât Music, la concert de la saison du Quatuor a phrase suivante: j cordes Dubois, qui aura lieu jeudi Canada uses The Maple " Leaf soir, 13 janvier, à 8 heures et demie.Forever and also the march Sold-1 à la salle Tudor, iers of the King.1.Quatorzième quatuor, en mi hê- Vraîment, pour le Tunc Detective, mol majeur, de Mozart; 2.Quatuor, ce n’est pas fort! ! de Haydn : a) Sérénade (Haydn-Po- ¥ ¥ ¥ ehon), h) Gavotte (vieux style fran- Je reçois de M.l’abbé Georges: ça is, arrangement de Poehon); 3, Panneton, des Trois-Rivières, mie ! Quatuor, opus 168, de Schubert, collection do cinq cantiques au! Billets chez Ed.Archambault et Christ-Roi et à Jésus-Hostie.Je ! chez Lindsay, cite sa dédicace, car malgré les i bourreurs de crânes de toute espèce.chez nous, comme chez nos voisins, elle claque au vent comme un magnifique étendard.Hommage à nos frères, les catholiques espagnols! Ils ont elé les premiers à glorifier le Christ Daunais et Goulet aux Variétés Lyriques Il fallait être Lionel Daunais et Charles Goulet pour réussir à imposer une troupe d’opérette à Montréal , ,, , .et la perpétuer au,Monument où /foi, au Mexique.t, est pourquoi | tout semblait irrévocablement perdu Satan s est acharne contre tes deux! pour ce genre de spectacle; depuis .- r princifHinx pays espagnols.Il (ilqUe ie cinéma a marqué une em- aères félicitations avec le voeu que suscité des persécuteurs, les com- prjse quj semblait inviolable jus-votre protestation contre le projet munis/es sons-Dieu qui ont versé | ml'au jour 0Vi Uonel Daunais et de démolition dii Château de Rame- en abondance le sung des J/c rï-( ('|,!(ries (;ouiet ont contourné la dif-zay (soit exaucé?) Je ne puis croire coins cl des Espagnols et leur on/ (joulté en présentant au public ce que les Vandales sont en majorité à fait conquérir les palmes tm/nor-! qu Harold A.Charte-Oscar Gagnon, maire de la cité; M.} wood, de loronto et G.E.Burdick.¦ ’ Vancouver, qui s embarqueront ngno., - ., .Kdward-C.Lawn, députe a la Lé-! m —- .„ gislature pour le comté de Pontiac; seulement , n Monaco.M Augustin MM.r,eo.- Fletcher.Basile Déeoste, fngon gerant général adjoint de Frank Robert, Euclide Villeneuve, i lu Société Radio-Canada, qui Michel Uesner, Avila Chevrier.! rend au ( aire pour Wi C plu ank Robert, Euclide Villeneuve, I la Société Radio-Canada, qui sc r'sw!1""' '• .’SS UïïCT, ‘JS&t 'ls usieurs nutris.jusqu’à Bombay; Mme M.Diamond, LEZODIAQUE DEUXIEME Les douze volumes de la première série du Zodiaque ont reçu le meilleur accueil de la part au public lecteur.Aussi les promoteurs de cette série, désormais fameuse, ont-ils décidé de persévérer dons la même ligne de conduite Le ZODIAQUE DEUXIEME ne publiera que des oeuvres de premier plan, en des volumes portant tous un cochet de distinction Voici quelques-uns des titres qui vont paraître incessamment; 1— L'abbé Lionel Groulx 2— Lady Tweedsmuir.3— Emile Benoist .4— Hermas Bastien .5— Dr Léo Pariseau .6— Eugène Achard .7— Marie Le Franc .8— -Léopold Richer .9— L'abbé Albert Tessier.Directives Carnets canadiens L'Abitibi, pays de l'or Le bilinguisme au Canada (étude historique) Man frèra l'Ours Le Vinland, terre d'Amérique La grande pitié gaspésienne Silhouettes du monde politique La vie canadienne au temps des Patriotes 10 X X X.Le Père Carmel Brouillard, etc.Prix de chaque volume, édition ordinaire $075.Prix de chaque volume, édition de luxe numérotée $1.00.On peut s'abonner à l'édition de luxe aux conditions suivantes ; ]___$10-00, payables sur réception du premier volume.2-$12.00, payables $1.00 sur réception de choque volume.N.B,—Des dispositions ont été prises pour que les abonnés reçoivent leuts douze volumes marqués au même numéro.On s'abonne à la Librairie du ''Devoir” .ra Jusqu'à Bombay, Minr S.B.Hinder et Mme A.J.Wigmore, de Toronto, qui s’embarqueront à Fort Said, et Mme K.M.Major, de Montréal, qui ira jusqu’à Monaco.Diminution $ 6 Diminution $ 4 MONTREAL Dette brute fondée 31 décembre 1928 $163 millions 31 octobre 1937 $274 millions Dette nette fondée 31 décembre 1928 $147 millions 31 octobre 1937 $236 millions Augmentation $111 DEUX METHODES Augmentation $ 89 canadiens nommés par ordre en .i conseil à cette banque aient appar- A Montreal, on a, d autre part, tenu tous deux à la Banque Royale, $30,101,315 quand l'inspecteur du gouvernement pour les banques à chartes au Canada venait déjà de cette même institution.Peut-être aussi M.Biggar craignait-il qu’il y eût collusion entre te directeur des finances de ta cité de Toronto, qui est un pensionnaire de la Banque Royale, et moi-même, qui ai été 25 ans à son service, quand il a menacé le Conseil de refuser de voter le budget si M.Roberge n’était pas nommé à cette ^ ^ „ fonction à mes lien et place.Mais Litîon de nos camniffnes -ifin nue uver.(ty penser.ji ignorait peut-être que la situation j yjon,réaj arrive une autre dé »riL«n.lh,e.f m-avait été offerte par M.le mai- ! SLion.’ devCn^nas u "fn ^ A Changhoï Londres, 8 (S.P.C.) la ( - Les gouvernements de la Grande-Bretagne, de la Franco et des Etats-Unis conféreront sur les exigences que ie Japon a formulées au sujet de lu' concession internationale de Changhaï.Des dépêches de Changhaï ont annoncé ces exigences U y a quelque temps.C’est aujourd'hui que leur communication officielle à Londres a eu lieu.I.es Japonais, dit-on, exigent notamment ceci: accroître le nombre de leurs représentants dans le conseil muidcipit qui administre la concession Internationale, le nombre de leurs fonctionnaires municipaux «'t celui de leurs agents de police; la nomination d’un secrétaire général japonais.La concession internationale borde le fleuve Bleu sur une longueur de six milles.Elle contient le principal quartier d’affaires et les usines les mieux outillées de Chang-hai.D’aucuns disent qu’il n’existe pas de preuve écrite de ta validité des ordonnances dont émane l'autorité du conseil municipal de la concession internationale.La Grande-Bretagne répotui que les minutes des conventions du 24 septembre 1869 constituent une preuve écrite.Parmi les signataires, il y a, outre la Grande-Bretagne: les Etats-Unis, la France et l'Allemagne.Elle ajoute que le gouvernement de ta yhiuc a plusieurs fois reconnu ces ordonnances.pris un jeune homme, dont la spé einlité était la comptabilité, pour en faire en deux ou trois ans un Directeur des Finances, en le faisant passer par-dessus la tête de ses camarades, et en mettant à la retraite ceux qui pouvaient se trouver sur son chemin.Combien différemment on procède à Toronto où depuis vingt ans, on est allé chercher en detiors du personnel de l’hôtel de ville .un “Bradshaw", un "Ross” et enfin, un “Wilson”.I,’explication à ceci est bien simple, il suffit, pour la trouver, d’y penser Toronto a c de service des finances doit avoir non seulement l’habitude des chiffres, mais encore, avec une formation de premier ordre, une expérience des affaires en général, des placements en particulier, qui ne se rencontrent généralement pas chez un simple fonctionnaire municipal.alors surtout qu’il lui faut envisager l’administration d’un fonds d’amortissement d’environ *40,000,000.De plus, la direction des finances d’une grande cité, et la nôtre est la plus importante du pays, demande à celui qui l’exerce, pour le pouvoir faire en toute indépendance, de n’êlrc lié à aucune coterie, d’être indépendant de toute influence intérieure, de ne représenter réellement que l’intérêt général des contribuables et, ne l'oublions pas, des propriétaires.C’est d'ailleurs de cette façon que les gouvernements d'Ottawa et de Québec ont procédé quand il s’est agi pour eux de choisir un nouveau sous-minis-tre des finances et un assistant-trésorier, le ministre étant lui-même le trésorier.Ceci n’a pas empêchée qu’à Toronto, on compte, à l’heure actuelle, quatorze chefs «le service choisis parmi les fonctionnaires municipaux, en vertu d’un principe de proportion intelligemment applique.Il y a parmi eux des hommes Blanchard, ce dernier professeur à l’Université Harvard aux Etats-Unis, M.Siegfried nous fait observer que l’on discerne aisément, à la lumière des observations faites ici, les périls qui sont susceptibles de menacer l’avenir canadien-français.Le plus grave, dit-il, “me parait être le changement complet de caractère d’un peuple qui, jadis rural, est devenu essentiellement urbain.Dans la province de Québec, les campagnes contenaient encore, en 1871, 80.5% de la population totale; cette proportion est Anaintenant tombée à 37%.Le mouvement, dira-t-on, est général.Il n’est nulle part plus accentué mie sur les bords du Saint-Laurent.De ce fait, c’est trop évident, les Canadiens risquent de perdre leurs qualités traditionnelles associées justement à cette vie paysanne qu'ils abandonnent”.Et ceci est corroboré par M.Raoul Blanchard, qui s’exprime de son côté de la façon suivante: “C’est dans les campagnes que continue de s’épanouir cette solide pousse de la France paysanne, avec ses vertus de ténacité, de sobriété, et son individualisme prononcé.A côté d’une petitcMélite urbaine, les Français sont avant tout des cultivateurs et des manoeuvres d’industrie.A peu près toutes les grosses entreprises, les capitaux, bref, les organes de direction sont entre les mains «les Anglais”.Un peu plus loin, il ajoutera: “Les basses-terres du Saint-Laurent ne pouvaient, en effet, essayer de lutter avec la Prairie pour la production des céréales; en revanche, il leur était possible de se spécialiser dans l’élevage du gros bétail.” Et puis, il continuera enfin en cbmparant le Québec et l’Onta-rio, et dira : “L’Ontario est plus spécialisé.Ses bêtes à cornes mieux sélectionnées représentent une valeur presque double de celle du Québec.Toute la partie méridionale de la péninsule ontarienne, de Toronto à Détroit, esl, grâce à la douceur relative du climat,,une sorte d’immense verger.Pomjniers, poiriers, pêchers, pruniers et vignobles sont surtout concentrés dans la langue de terre entre les lacs Ontario et Erié, de Hamilton au Niagara.Là est le jardin du Canada.” EN ONTARIO ET CHEZ NOUS A la lecture de ces observations, on ne peut s’empêcher de remarquer que l’étranger est bien plus renseigné sur notre compte qu’on le croit généralement.En effet, les produits de la grande culture équivalent à $150 millions approximativement en Ontario durant 1937, comparativement à $83 millions dans le Québec.Si nous ajoutons à cet aperçu que depuis 25 ans la province d’Ontario a bénéficié du développement, à ses frontières, de ce qui est peut-être la plus grande indus- ontariennes contre $57 millions pour le Québec, que la production de l’or seul va s’y chiffrer à $90 millions en 1937, que l’Ontario possède enfin des industries aussi importantes que l’International Nickel qui a distribué en neuf mois d’exploitation $23 millions de dividendes, on comprendra aisément combien, pour maintenir dans notre ville nos services en parfait ordre, continuer à l’embellir et défendre nos positions, il nous faut être sages et prudents dans l’administration municipale.Nous avons déjà dit dans un article précédent, mais nous tenons à le rappeler encore une fois, qu’à Toronto 53 p.c.des habitations sont occupées par leurs propriétaires.Ici, à Montréal, il n’y a guère plus de 20 p.c.des habitations qui représentent le domicile du propriétaire.Il en résulte que ce sont les locataires, c’est-à-dire les contribuables dans une proportion de 80 p.c., qui administrent véritablement le bien des propriétaires.Et quoiqu’on exprime à tout propos le désir de sauvegarder notre autonomie, il faut reconnailre que notre système actuel ne protège en aucune façon celui dont l’immeuble garantit les dettes de Montréal.En somme, c’est celui qui ne possède rien, qui, à tout le moins n’est pas propriétaire, qui administre le bien de celui qui possède des biens immobiliers.Et avec notre système démocratique, comment pouvons-nous blâmer l’éche-vin, qui est élu par la masse, de réclamer à tout prix des travaux pour ceux qui ne travaillent pas, quand ses électeurs lui font comprendre que c’est le propriétaire qui doit, quoi qu’il puisse arriver, prendre toujours soin de celui qui n’a rien?Si l’échevin fait mine de ne pas comprendre, ils le renverront chez lui à la prochaine élection.Or, il arrive que Pèche vin, qui désire donner en même temps satisfaction aux propriétaires et à la majorité de ses électeurs, c’est-à-dire aux locataires, se verra dans l'obligation de dire au gouvernement de Québec qu’il devrait bien, à la fois, empêcher les chômeurs d’envahir véritablement notre ville et, en attendant qu’il y parvienne, nous aider financièrement en nous remettant une partie des taxes que l’on peut prétendre appartenir de droit à notre ville.NOTRE AVENIR EST A NOUS Comme beaucoup d’autres j’ai vu grandir Montréal, car dès 1905 je commençai mon apprentissage bancaire dans la métropole.Plus tard, j’ai séjourné à Montmagny, à Chicoutimi, à Fraserville.à Victo-riaville, à Sorel et à Québec, et je puis assurer que, pour tous ces centres, Montréal est le plus grand point d’attraction.Depuis 1918, je n’ai pas cessé d’être en contact direct avec la population de l’est de Montréal.Depuis une douzaine d’années, comme administrateur de propriétés, j’ai eu l’occasion de fréquenter régulièrement beaucoup de chômeurs.Et parfois, en voyant ces familles nombreuses, je me suis demandé ce que l’avenir pouvait leur réserver.Qu’il inc soit permis de conclure ce trop long article en formulant le voeu que les administrateurs de Montréal administrent la chose publique en ne limitant pas leurs observations à notre seule ville, mais en pensant aussi à toute la province de Québec, sans oublier trie au monde, celle de l’automo-j jamais de tourner les yeux vers ce bile, que depuis 1910 une valeur su-1 qui se passe en Ontario.Il y a des péHeure à deux milliards de dol-; chiffres qui ne mentent pas, si Iris-lars a été extraite du sol de l’Onta- j tes soient-ils à lire.Ceux de l’impôt rio en minerais divers, qu’au cours | sur le revenu — dont les produits de l’an dernier on estime à $223 millions la production des mines Et les voici: Montréal .$28,763,133 Québec .1,338,182 viennent d’être publiés ceux-là.sont de Toronto .$36,609,758 London .9,304,061 Ottawa .7,197,266 Hamilton .6,792,215 La comparaison se passe de commentaires.Cherchons par tous les moyens possibles à faire converger vers notre port les grands commerces, mais évitons de drainer vers Ja métropole la popu- re et par M.Jeannotte, à la connaissance du représentant «les minorités, M.Hogan, que le salaire avait été débattu et convenu, et que j’acceptais la charge.On semble également faire grand état, de nos jours, à l’hôtel de ville de Montréal, du lieu de domicile.Pourtant, l’Université McGill n’a pas craint d’aller chercher son principal on Angleterre, en la personne de M.Morgan, et, plus récemment, à remplacer ce dernier par un Américain, M.Lewis AV.Douglas.Le gouvernement rana-dietfesa lui-même pris en Angleterre le sous-gouverneur de la Banque du Canada.D'ailleurs, si je suis bien informé, M.Roberge demeurait à Outremont, lorsqu’il fut engage au service «je l’hôtel de ville.M.C.Des Raillets habite 509 avenue Argyle, à Westraount, M.Tall-lefer, qui demeure au No 5660 de l'Avenue du Parc, est ainsi plus éloigné de l’hôtel de ville qu'une grande partie des habitants d'Ou-tremont, M.Parent qui réside au no 5576 de la rue Stirling, passe tous les jours devant la residence «lu maire d’Outremont, chemin Ste-Catherinc, M.Dufresne demeure de l’autre côté de la montagne, à une distance insignifiante de West-mount, —et c’est dire que tous, anciens ou nouveaux, s’ils désirent se conformer aux règlements, sont ce* pression, ne devienne pas un foyer Quartiers de langue anglaise Notre-Dame «de Grâce .Mont-Royal .St.George .St.Andrew .$59,903,300 de communisme.Et l’on ne peut nier cette dangereuse possibilité quand on étudie la proportion des chômeurs enregistrés dans quelques quartiers de langue anglaise et dans quelques autres de langue française de notre métropole au cours de l’année 1937, — qui en fut une aussi normale que possible.Un coup d’oeil à ces chiffres: Quartiers de langue française Villeroy .St-Henri .Bourget .Ste-Marie .Papineau .Nombre Nombre de d électeurs 18,606 secourus 166 4,733 207 5.76e) 356 7,128 422 36,236 1,151 Nombre Nombre de d'électeurs secourus 16,490 6,893 7,086 5,350 6,272 4,782 3,328 4,382 4,157 3,697 37,333 25,104 J'ai l’impression bien nette que l’industrie actuelle et même l’industrie à venir, ne pourront jamais absorber la population qui grandit présentement à Montréal.Sachons être à la hauteur de notre tâche, car il y a danger que les pro- blèmes qui sont devant nous nous dépassent, si le gouvernement de l’honorable M.Duplessis n'intervient pas.J.-H.BENDER (Annonce) remarquables, ayant 20, 22.25, 27.i portante que celle de la province 28, 30.32.38, 41, 42, 46.48 et 53 ans eux.juste “within the law .de service U110* Qu’il en soit, pour le mo- (jn pourrait les chercher vaine- ! nient, contentons-nous de signaler ment chez nous.combien la situation de la ville de ; Je comprends qu’il peut v avoir Nlontrenl est délicate, quand on I quelquefois des raisons d’Etat pour considère que sa dette est plus im-engager un homme plutôt qu’un au- i pendant,^ pour plusieurs d entre ire.J’ai, d'ailleurs, moi-même été i.l’objet d’un tel ennui quand 11 s’est agi «ie la nomination d’un titulaire au poste de sous-gouverneur ad- i .__ _ Joint de la Banque «lu Canada.A la ' nos possibilités d’avenir, et afin de dernière minute, alors que l'étais j paraître, plus réservé dans nos dé-soutenu par une des plus hautes au- j ductions, nous nous bornerons a lorltés ecclésiastiques et les présl- signaler l’opinion de deux écrivains dents des principales institutions qui ont étudié plusieurs peuples financières canadiennes-françaises, i tant du point de vue historique que >n a considéré ou’il était inconvc- géographique.Nous voulons miner ‘ MM.André Siegfried et Raoul tout entière.ON NOUS CONNAIT Pour avoir un meilleur aperçu de on nant que les deux seuls officiers | de DIRECTIVES par M.l'abbé Groulx TABLE DES MATIERES I— Le problème économique (Enquête de l’A.C.F.) II— L’Economique et le National (Chambre cadette de Commerce) III— Labeur d# demain (Congrès des jeunesses patriotes) IV— L’éducation nationale (Congrès des instituteurs catholiques de Montréel) V—Notre destin français (Enquête de l’A.C.F.) VI—L’Histoire gardienne des traditions vivantes (Congrès de la langue française) Vil—Préparation des jeunes à leurs tâches prochaines (Ecole de formation sociale) Un volume «de 220 poges, Ldition ordinaire 75 sous; édition de luxe numérotée, $1.00.En vente à la librairie du “Devoir''. VOLUME XXIX — No 5 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMED.g JANVIER 1938 7 Publiées sous laresponsabili du mi nist'ère de lAq neuihj re LA VIE A propos du mot "habitant": — C'est une appellation laudative et dont on devrait être fier parce qu'elle fait ressortir la stabilité, la pérennité, la permanence du cultivateur canadien-français au milieu de l'agitation et de l'iqsécurité qui menacent les autres.—G.-H.LOMER MOTES hebdo- madaires INÉDITES AGRONOMIQUE < .Regards sur le passé .Regards sur l’avenir A lo monière d'un bulletin du front Semaine plutôt creuse au ministère.Semaine d’ailleurs écourtichée de deux jours.“Il a l'ait beau durant les fêles”, “Le temps des fêtes a passé vile”, voilà le thème des réflexions profondes que les fonctionnaires échangent avant de reprendre le travail.L’un d’eux affirme que nous serons maintenant vite rendus au Jour de l’An 1939, mais l’extrême originalité de cet aperçu n’arrive pas à émouvoir les autres.On se rappelle plutôt en quels termes délicats Messieurs Dussault et Rioux ont offert leurs voeux au personnel.L’allusion aux “enfants des deux lits” a ému comme il arrive quand l’esprit se conjugue avec la bonté.Pendant des années, autrefois, le ministre de l’Agriculture était le seul ou à peu près le seul de tous les ministres provinciaux à réunir ses employés, à leur serrer la main et à leur adresser ce que celui qui le remerciait appelait des paroles bien senties.Cette tradition d’harmonie se continue.Qu’apportera la nouvelle année aux gens qui vivent de la terre?De façon générale, on peut dire que l’avenir peut être envisagé avec confiance.Le prix des terres remonte péniblement, mais, enfin, il remonte.De même certains produits de la ferme.Le crédit agricole a, comme on s’y attendait, élevé le pouvoir d’achat des masses rurales.Cela se jugeait à l’oeil l’été dernier par l’augmentation des nouvelles constructions rurales, augmentation qu'entrave cependant assez sérieusement à l’heure actuelle la hausse de certaines matières premières.Nous avons sous les yeux des chiffres qui témoignent de l’intérêt des cultivateurs manifesté dans quatre domaines: plus d’inscriptions au concours du Mérite Agricole, plus d’adhésions aux concours d’exploitation rationnelle de fermes, plus de syndicats d’éleveurs de chevaux et plus de caisses populaires.Par contre, nous ne savons pas encore si le nombre de membres » augmenté dans les sociétés d’agriculture et les cercles agricoles.Le rapport du ministère nous l’apprendra dans une quinzaine de jours quand il sera présenté à l’Assemblée Législative.Les pâturages ayant été abondants en 1937, nos vaches ont maintenu le flot de leur production.On a fabriqué plus de fromage qu’en 1936.Les prix du beurre et du fromage montent de fraction de sou en fraction de sou, évidemment trop lentement au gré de ceux qui se livrent aux tâches quelquefois aléatoires et toujours dures que comporte l’industrie laitière, mais In hausse est graduelle et sûre depuis deux ans et l’on s’accorde à croire que 1938 ne fera pas perdre le terrain gagné, bien au contraire.Ce qui presse pour l’heure, c’est l’assainissemnet de nos troupeaux laitiers et l’élimination des bêtes médiocres.Dans cette minuscule rétrospective de 1937, on nous en voudrait de ne signaler que le beau côté des choses.L’agriculteur sort d’une dure période de privations.Il en sort lentement, douloureusement, sommes-nous tenté de dire.II n’est pas homme a revendiquer bruyamment ses droits par des clameurs ou des grèves, il ne demande pas de limitation d’heures de travail, et ne rêve pas de guerre de classes, cependant si l’on savait comme il se contente d’un tout petit profit sur ce qu’il arrache au sol! Tout petit en regard de la somme de ses efforts! Encore est-il bien des sueurs de son front qui restent vaines et ignorées! Du côté météorologique, point crucial de la vie aux champs, 1937 laisse un mauvais souvenir.L'année a d’abord débuté par une demi-récolte de sucre et de sirop d’érable ($1,308,000 contre $2,481,600 en 1936).En hiver doux, suivi d'un printemps tardif et humide, a porté préjudice à la reprise du trèfle, à la croissance des primeurs H subséquemment à la qualité des fruits.Survint un été torride, avec cette paradoxale particularité notée depuis une dizaine d’années: des nuits froides en pleine belle saison, des nuits qui se irqinpent de pays ou de calendrier, prétend un h ibilanl de l’Ancienne-Lorette.Le grain se développa irop vite; dans certains régions, il en souffrit beaucoup tant du côté uniformité que du côté valeur alimentaire.Aussi conseille-t-on à ceux qui ont de l’avoine de qualité de la cribler soigneusement et de faire leur provision pour les semailles de cc printemps.Tout indique que la semence de choix sera rare.Les plantes avides de chaleur, par contre, s’accommodèrent très bien de l’été 37.Blé-d’Inde, tomates, fèves et tabac poussèrent à l’envi.On évalue à $2,000,1)00 la récolte de tabac, compte tenu de la plus grande superficie cultivée le prin-lemps dernier.La récolte de pommes se chiffre à 173,000 barils, contre 91,000 en 1936.Comme nous le disons plus haut, plusieurs légumes donnèrent de faillies rendements.Voici maintenant quelques chiffres curieux à connaître.En 1937, le nombre des chevaux a augmenté de 3 1-2 pour cent, celui des bovins a augmenté de 4 pour cent, celui des porcs a augmenté de près de 10 pour cent, celui des moutons est resté presque stationnaire, celui des volailles a diminué de 1 1-3 pour cent, celui des dindes a diminué de 13 pour cent.Nous n’avons pas les chiffres de douze mois de production porcine, mais les neuf premiers mois de l’année accusent une hausse appréciable de la proportion des types select et bacon; en d’autres termes, amélioration de la qualité.Le prix actuel de l’orge rend cet élevage Irès intéressant.A la fin de l'année des prêts pour un montant de presque $15,000,000 étaient autorisés par TOf fice du Crédit Agricole.La moyenne (les sommes avancées est de $2,500.Noire province a figuré fort honorablement aux expositions de Toronto et Columbus.Vo là pour l’année tombée ces Jours derniers dans le passé.Et l'année 1938, que va-t-elle nous apporter?A la fin de ran'omne les pousses de Irèfle et de luzerne laissaient prévoir une belle levée pour cc printemps.De plus, le labour a été fait dans des conditions salisfaisanles et une bonne avance est prise sur l’avril qui vient.C’est tout ce qu’il \ a à dire pour le moment, du moins dans ces notes rapides.La tendance des marchés est déjà es (iiiissée.C’est au cours des longues songeries il : I hiver que l’agriculteur digne de ce nom dresse son plan d’action.Que l’étude et In comptabilité fécondent cette préparation lointaine.Qu'il tire parti de ce que les gouvernements proposent, ans lou'efois demander des choses exagérées.' i' l prenne ce qui lui semble bon chez l’agronome sans m éprise'- le reste parce ic ce qui lui paraît inutilisable dans ' moment peut bien lui servir plus tard ou peut servir à d'autres.Qu’il tende m main à son voisin, parce que travailler à deux, physiquement ou moralement, est moins dur, parce que l’action concertée, l’effort groupé sont •dus efficaces que le gesle isolé, la petite tentative individuelle qui se perrfcnt dans la double solitude de l’espace et des coeurs, ces deux oppressions de la vie aux champs.Il faut qu’il trime de l’aube au couchant et épargne les plus humbles choses.Travail et économie, deux lois inéluctables, deux nécessités implacables qu’on changera peu, même si on continue à réduire l’effort physique et à vulgariser le confort.Travail mental devenu plus nécessaire, plus grande frugalité vu l’incertitude des temps.El que le reste soit à Dieu, comme on disait jadis.Rotelures et grenailles Une vaste offensive est déclenchée ces jours-ci par toute la province contre ceux qui une fois sortis des classes ne rouvrent plus leurs livres et contre ceux qui négligent indéfiniment de s’instruire des choses de la terre.Offensive silen cieuse, pacifique et courtoise, bien entendu.Vous trouvez notre phrase entortillée?Alors; disons plus simplement que les cours postscolaires mis en train, selon le plan Bilodeau-Rogers, sont commencés dans près de cent paroisses.(La di- rection agronomique en est confiée à M.René Trépanier, conseiller technique au ministèrei.Qui peut prétendre ne pas en avoir besoin?Que ceux qui ouvrent de nouveau leurs livres de classe lèvent la main! Que nos jeunes et nos moins jeunes se replongent dans l’étude, l’étude qui régénère, qui ouvre les portes, libère des préjugés et prépare à l'action.Nous ne savons pas encore avec précision dans quelle mesure le public répond à cette campagne éducative.Théoriquement, il n’en devrait sortir que du bien pour tous.Entendue l'autre jour, à cc propos, la scie suivante: “Vous suivez ces cours abrégés?—Non, mais j’en donne.-Alors, vous voulez vous instruire, vous aussi?A noter que des cours spéciaux seront bientôt donnés aux inpecteurs de mauvaises herbes et aux éleveurs de renards.* * * Janvier ramène les gros froids.Les gros froids entraînent le surchauffage.Le surchauffage augmente les risques d’incendie.Le danger menace la maison du cultivateur, comme il menace les édifices paroissiaux.La Terre de Cher Nous a publié là-dessus cet jours derniers un bon article, signé Dominique Beaudin.* * * En trente et un ans de contrôle laitier, les Àmé- , ricalns ont majoré de 98 livres par année le poids total de la matière grasse du lait des troupeaux enrégimentés.* * * La femme doit-elle travailler aux champs?Oui, diseht les uns; non, rétorquent les autres.C’est un problème à mille facettes (comme tout ce qui regarde la femme).Un collaborateur du Hoard’s Dairi/man — Randolph Leigh — a visité l’été dernier le sud de l’Italie.11 a remarqué, tout en faisant quant à lui une réserve sur la vraie place de la femme, que presque partout les fermières italiennes travaillaient aux champs, qu’elles étaient robustes, intéressées et qu'au surplus plusieurs d’entre elles chantaient.A rhorizon Les éleveurs de bétail laitier Holstein, groupe national, coast to coast, marchant bien côte à côte, et dans lequel notre province figure assez avantageusement, tiendront leur réunion annuel le le 9 février prochain à l'hôtel Royal York, a Toronto.L’invité d’honneur sera M.Howard Ferguson, ,ex-commissaire canadien à Londres.Les éleveurs de “blanc et noir”, comme on les désigne familièrement, sont groupés en une puissante association et une grande émulation règne dans leurs rangs.Voici quelques noms marquants d'éleveurs canadiens-français: l’honorable Antonio Elie, de La Baie, Yamaska (président de la section québécoise) ; MM.Anthirne Pâquet, de St-Vincent de Paul; Donat Raymond, de Vau-dreuil; Legault et Frères, de St-Herrnas: Hervé Husereau, d’Oka; Donat Giard, de Ste-Rosalie.Paphnuce Bonin, de Lourdes, Joliette; Alphonse Latulippe, de Plessisville; W.Roberge, de Charily; J.-A.Sansfaçon, de Charlesbourg, et David Roy, de LaDurantaye.(M.Geo.-E.Houle, de Ni-colet, ancien président, est décédé le 9 décembre 1937).Dit le Frère Wilfrid, professeur à Oka, au sujet de celle race: “La Holstein est la plus ancienne des races laitières et l’une des plus populaires aux Etats-Unis et au Canada.D’origine hollandaise, introduite dans le Québec en 1883, elle est réputée par ses qualités laitières exceptionnelles, mais demande des pâturages riches et abondants”.* * * 21, 22, 23 février prochain, à Québec, telles sont les dates de la réunion annuelle de la Société générale des Eleveurs.Président: M.L.-P.Ville-maire, de Ste-Jiilienne, propriétaire entre autres choses de vaches canadiennes qui ont déjà fait parler d’elles, et en bien.Secrétaire: M.Andréa St-Pierre.?* * (Test le vingt de ce mois qu’aura lieu à Montréal, à l’hôtel Queen’s, la réunion d’hiver de la Société des Pomiculleurs de Québec.M.Rent Trénanier, aviseur technique au ministère, en est le président.Parmi nos associations techniques spécialisées, la Pomologie, comme on l’a toujours appelée, est l’une de celles qui, tout en gardant son homogénéité, a préservé le plus jalousement son autonomie vis-à-vis de l'Etat.Elle reçoit une toute petite somme pour dépenses incidentes et rame seule son affaire.Les rapports sont courtois.Ses suggestions, librement exprimées, sont généralement écoutées.Elle marche sur sa propre vapeur, si l’on peut dire.el il faudra revenir un jour sur ce sujet.Ses membres sont tous des hommes passionnés de leur métier, un métier qu’ils ont l’esprit de tenir pour un art.(ConnaisMZ-èous le greffage, lu pollinisation, l’éclaircissage, la taille?Non?Ne croyez pas qu’il s'agit d’essuyer pour réussir!) Le plaisir des journalistes consiste à prendre à part chaque pomiculteur et à lui demander de lui révéler qui a le plus beau verger, à la fois le plus exposé au soleil et le mieux protégé des vents et des gelées, le mieux charpenté, le mieux taillé, etc.Chacun d’eux vous confie avec assurance que c’est le sien — bef/ond doubt.Ce sont des gens heureux et leur commerce est des plus agréables, lis vous conduisent dans des caves où l’atmosphère fruitée vous grise littéralement.Faire croître d’abondantes pommes multicolores est une réussite qui réjouit son homme.Mille pommiers et le bonheur, 1 ainsi peut se résumer la carrière d’un sage qui vit frugalement dans les fleurs au flanc du mont St-Hilaire.Combien produisons-nous de pommes?Environ 400,000 barils dans les grosses années.De ce montant la moitié seule est de qualité commerciale.Les pommiers ont ils fini de mourir, avons-nous demandé à un praticien fûté?Parlez-vous des insectes ou des gelées?répondit-il.On dirait qu'il y a des cycles de gelées comme il y a des cycles d’autres fléaux.Tous les vingt ans une gelée fait de gros dégâts, puis tous les cinquante ou soixante ans, une gelée désastreuse 1 cause des torts incalculables et quasi irrépara-bles.Rappelez-vous l’hiver 1933-1934.Nous en aurions alors pour cinquante ans à attendre la prochaine grosse.Moi, ça me laisse indifférent.Je serai dans les pommettes depuis longtemps, les pommettes célestes, j’espère”.Nous vous donnons cette opinion pour ce qu’elle vaut.Elle est celle d'un homme qui depuis vingt-cinq ans, un mois avant la cueillette, vend toute sa récolte de pommes à la même maison montréalaise.Armand LETOUR 1EAU ! Québec, le 6 janvier 1938.“3ÆS VIKINGS DU SOL” Par P.A.KRUUSE, Odense, Danemark Le Danemark, Tune des plus petites nations, se classe parmi les premières de la terre par ses exportations agricoles-Nous en trouvons la raison dans la coopération maintes reprises, le ministère 4e l’Agriculture a cité les fermiers 4anois en exemple aux fermiers 4e notre province.Il a 4élégué 4as enquéteure b cl fill publier dans divers journaux une foule d'irliele* sur I essor merveilleux qu'a pris le coopération eu soin d'un peuple rural qu'on cita ¦ I ' - - - -¦ r_II a- a aM la IA fflü IMApt A U ID U Pfi Kill ftAUS I AU W US SS W aléa sa ao • vft 2 I aa _M_¦ ______ le plus avancé en agriculture.Il nous semblo instructif 4e mettro aujouré hui sous los roux 4u public un article rédigé par un industriel danois exposent, e danois, les causes de la prospérité dans son pays.Cet article rédigé par M.P.-A.Kruuse, d'Odense, a été publié dans le numéro de septembre do la a ¦ 1 n .a.a» a a • ^aaaaa a« B a>m n b Of llAnViA O t X r*» .L’industrie minière au Canada occupe une place prépondérante dans l’économie nationale.La valeur totale de sa production annuel le, les dividendes attribués par les sociétés minières, le nombre d’ouvriers employés par cette industrie et les sommes dépensées pour les approvisionnements et l’outillage, y compris l’énergie électrique et les frais de transport, ont été les plus élevés enregistrés jusqu’ici.L’industrie a aussi établi un nouveau record du point de vue de la va-, leur totale de ses exportations de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc.La valeur totale des minéraux produits au Canada en 1937 dépas-1 sera de 16 à 20 p.100 celle de 1936, qui s’était chiffrée à $361,960,000.Les bas métaux Les bas métaux méritent d’être mentionnés d’une façon spéciale dans toute revue des événements de l’année, car ce secteur de l’industrie a rarement suscité un intérêt aussi prononcé.Kn deux mots, on peut dire que la hausse des prix moyens du plomb, du zinc et du cuivre sur ceux de l’année précédente va permettre aux producteurs canadiens de bas métaux d’enregistrer les plus fortes recettes nettes qu’ils aient jamais connues.Il y a toutefois lieu de signaler plusieurs autres faits très importants en tète desquels se pla cent les progrès réalisés dans le bassin pétrolifère de Turner Valley, en Alberta, où la production au commencement de 1937 peut être portée maintenant à 28,000 barils par jour; une répartition proportionnelle a fait baisser ce chiffre à environ 10.000 barils par jour.L'addition de quatorze nouvelles mines d’or à la liste des terrains en exploitation offre un intérêt spécial et les nouveaux records établis dans la production de l’amiante et du soufre arrivent en tête des plus importants progrès réalisés dans l’extraction des métalloïdes, à part la production de pétrole, brui.Les rapports disponibles indiquent que la valeur totale de la production minéraux dans la plupart des provinces a été plus élevée qu’en 1936 et que de nouveaux records ont été établis par Québec, l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et la (lolombie-brilanni-qne.Le rendement des mines de l’Ontario en 1937 a représenté près de 45 p.c.de la valeur tolalc pour l’année; viennent ensuite la C.o-lombie-britannique avec 16 p.c., Québec avec 14 p.c„ la Nouvelle-P,cosse avec 5.5 p.c.et l'Alberta avec un peu plus de 5 p.c.L'or On calcule, d’après les rapports des dix premiers mois, que la pro- | duction d’or au Canada, avec la forte contribution des mines du district de l’oreiiine et de celui de | Kirkland Lake dans l’Ontario, a ! atteint en 1937 une valeur de $113,-060,000.De nouveaux records ont été établis par toutes les provinces qui produisent le plus d’or, mais la production du Yukon a été un peu plus faible qu’on 1936.Vers la fin de 1937.environ 42.-006 tonnes do minerai étaient Irai lées quotidiennement dans les! moulins à or installés dans les différentes parties du Canada au lieu de 37,000 tonnes à la fin de 1936 et de 16,000 seulement à la fin de 1931.Treize moulins à or d’une capacité quotidienne totale de 3,200 tonnes sont actuellement en construction et on projette d’en construire au moins huit autres d’une capacité quotidienne totale de 2,-000 tonnes.Comme on prévoit une augmentation du rendement de plusieurs des moulins actuellement en exploitation, il est .probable qu’au moins 48.000 tonnes de minerai seront traitées quotidiennement dans les moulins a or du Canada à la fin de 1938.11 ne faut pas oublier, toutefois, qu’une bonne partie, peut-être 20 p.c.de la production totale d’or ou Canada, chaque année est représentée par des sous-produits qui proviennent de bas-métaux.Certaines sociétés qui font le commerce de ccs bas métaux figurent parmi les principaux producteurs d’or du pays.Les chercheurs d'or et les sociétés d’exploration ont surtout prospecté en 1937 dans la région de la rivière Zcballes, en Colombie canadienne, des parties du district du lac Athabaska, en Saskatchewan, la rivière Yellowknife, le lac Cordon et d’autres étendues situées le long des tributaires du MacKenzie dans les Territoires du Nord-Ouest, les listricts de Flinflon et de Cranberry Portage au Manitoba, ceux de Kenora, du lac des Bois, de la rivière Sachigo pi du lac Larder, en Ontario, et les régions de Bourlama-que et de Cadillae-Malartic dans Québec.Peu de découvertes importantes ont été signalées mais les résultats obtenus ainsi que les travaux préliminaires d’exploitation entrepris sur des concessions découvertes précédemment sont encourageants.Les derniers rapports annuel-» sur la production d’or dans les différents districts où des découvertes ont été faites depuis cinq ans, accusent une augmentation progressive.La production d’or dans le district de Bridge Hiver, en Colombie canadienne, par exemple, a atteint une valeur d’environ 85,000, 000 en 1937.La production des concessions minières du centre du Manitoba a dépassé $1,000,000 et celle du district de Pickle Crow 83,600,- 000.La production d’or du district de Little Long Lac et de la rivière à l’Eturgeon, qui, depuis la fin de 1934, s’est totalisée à plus de $7,-100,000, va probablement dépasser $6,500,000 en 1938.Les chiffres de la production d’or dans les nouveaux districts de la province de Québec sont tout aussi impressionnants.Nickel, cuivre, plomb Les exportations de bas métaux comme le nickel, le cuivre, le plomb et le zinc dont la valeur totale avait été de $83,008,900 pour les dix mois terminés en octobre 1936, se sont chiffrés à $123,841, 100 pour la période correspondante de 1937.Les expéditions de nickel en Grande-Bretagne pendant les dix premiers mois de 1937 représentaient une valeur de $18,106,300, celles de cuivre $29,709,000, celles de plomb $9,255,500 et celles de zinc $7,097,100.Ces chiffres sont tous bien supérieurs à ceux de l'année précédente.Durant les dix premiers mois de 1937, le Canada a produit du cuivre, du nickel, du plomb et du zinc au taux d'environ 751,000 tonnes par année alors que la production totale de ces quatre métaux avait été de 653,000 tonnes en 1936 et de 441.000 tonnes en 1929.Les métaux sont affinés avant d’être mis sur le marché et on exporte envi ron 90 p.100 de la production totale de l’année.Ce commerce d'exportation s’est développé si rapidement que le Canada fournit actuellement 90 p.100 du nickel, 11 p-100 du cuivre et du plomb et 10 p 100 du zinc dont ont besoin les différents pays de l’univers.La Grande-Bretagne constitue le meilleur débouché pour ces mélaux mais on en expédie aussi de grosses quantiles dans au moins cinquante pays différents.L’amélioration constatée dans la production de l'amiante est due en lionne partie à l’augmentation de h demasde pour ce produit de la part de la Grande-Bretagne et des Klals-t'nis.Les expéditions en Grande-Bretagne se sont en effet chiffrées à $1,051,600 pour les douze mois terminés en octobre 1937, soit un gain de $509.700 sur la période correspondante de 1936, tandis que la valedr des expéditions aux Ktats-l'nis a atteint le chiffre de $8,199,-500, line augmentation de $2,052.-700.Les expéditions de gypse aux Htats-l'nis ont aussi accusé une hausse sensible sur l’année précédente mais les envois en Grande-Bretagne ont 1res peu augmenté 1.’augmentation enregistrée pour le ciment, les produits de l'argile et autres matériaux de construction est une prouve que la situation de l'industrie canadienne du bâtiment s’est améliorée.11 est évident, d’après ce qui précède.que l’industrie minière a encore joué un rôle important dans 1 la prospérité nationale.Elle a paye ! plus do $125.00(1.000 en appointe-; monts et salaires eu 1937; elle a » versé $105,000,000 en dividendes et elle a acheté pour environ $120.- I ^ tai f de l’électricité Un comité d'enquête dt lo Ligue des propriétaires de l'Esv La Ligue des propriétaires de l’Est a constitué un comité d’enquête dont le travail portera sur l’abaissement des taux d’électricité à Montréal.La décision a été prise à la suite d’une causerie donnée par l’un des membres de la ligue, M.Josaphat Coulure.Le comité se composera du président de la ligue, M.Armand Tail-lon, échevin de Préfontaine, de M.L.-O.lalbert, échevin d’Hochelaga, de MM.H.-F.Lauzon, A.-S.Bisson-netle, J.-O.Havary, H.Hamelin, L.-P.Daigle, O.Letourneau, H.Turcotte, J.-A.Dufour, Josaphat ('.outille et H.-V.Eisele, représentant de la Montreal Locomotive Works.M.Couture a déclaré que Montréal, la métropole du Canada, s’était laissée devancer par plusieurs autres municipalités de la province dans la lutte pour rabaissement des taux d'électricité.Il a cité l’exemple de Westmount, qui ne paie que .0214 et le kilowatt-heure quand Montréal doit payer de .03 à .04Vi I et.Westmount a pu arriver à ce I résultat en construisant une usine d’énergie électrique qui ne fonctionne même pas, mais qui lui sert en quelque sort d’arme défensive.L'exemple de Saint-Hyacinthe est j encore plus frappant: cette ville a fait réduire de .08 et .14 ets à .$2 et .03 Vi ets le kilowatt-heure les ! taux d’électricité en construisant elle aussi sa propre usine.Si l’on se rend compte que cette usine produit de l’électricité à l’aide de moteurs Diesel qui consomment de l’huile, on peut s’imaginer ce que peut coûter l’énergie produite par un pouvoir hydraulique.Elections chez les Vétérans L’assemblée annuelle de la Légion Canadienne, section Mont-Hoyal (No 65) a eu lieu mardi soir à l’arsenal des Fusilliers Mont-Hoyal.Voici le résultat des élections pour le comité exécutif: lieutenant -col.G.E.Le Bel, Y.D.président; lieut-col.C.K.Le Blanc, 1er vice-président; J.Sauvé, 2e vice-président; L.Hobitaille ex-résident; G.H.Labelle, secrétaire; J.Bélisle, trésorier; !.LeBel, major, I.A.Poirier, J.O.d’Aoust, A.Gagnon et A.Lu ferrière, conseillers.Les officiers honoraires seront élus prochainement.L’installation cérémoniale des nouveaux officiers donnera lieu à une petite fête intime qui aura lieu probablement le 20 janvier.Cet événement sera présidé par un haut dignitaire de la Légion canadienne.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 9 JANVIER FETE DH LA SAINTE FAMILLE.Double 2 cl.(BLANC).Messe: Ex-sultai, avec El.cl Cr.; 2e or.du dim-I.3e de TOct.de l’Epiph.seulement: préface et Communicantes de l’Epiph.: dernier Ev.In principio.Aux II Vêpres (ant.Post Iri-(iaam) mém.de l'Oct.de l’Epipli.(I Vp.: ant.Inlerrogabat, v.Reges) ! et du dim.(ant.Fili, v.Omîtes', or.Vota).AU PRONE LE DIMANCHE 9 JANVIER On annonce: Aujourd’hui, lire et expliquer dans l’Appendice au Rituel, pp.38 et suivantes, les règlements pour la j législation des mariages; de pins.lire la lettre circulaire de NN.SS.1 les Evêques de la province civile de Québec sur les amendements à la loi des Paroisses et des Fabriques.On peut diviser la matière en plusieurs dimanches.) Aujourd’hui, dans plusieurs églises, bénédiction solennelle des en fanls, si la température le permet, voir Preces et Orationes.page 51.Aujourd'hui, ou un autre dimanche en janvier, MM.1 es curés rendent compte de l’administration financière de la paroisse; ces comptes signés par le curé et le marguil-lier en charge doivent être envoyés à l'évêché à la fin de janvier.000,000 d’approvisionnements et de | matériel.I.a plus grande partie de ! cet argent est dépensé an Canada | même, de sorte que presque chaque centre et chaque industrie un peu importants du pays en bénéficient ! dans une certaine mesure.E’indus-j trie a remporté de beaux succès dans le passé et les nouveaux ren seignements qu’elle a obtenus sur les possibilités des anciennes comme des nouvelles régions minières lui assurent un avenir encore plus brillant.Le "Times" avertit le Japon Londres, 8 (S.P.C.-Havas).— Le Times avertit le Japon que 14 pays se préoccupent en ce moment du maintien de leurs droits dans la concession internationale de Chang-hai.Il fait remarquer qu'on ne peut pas dire quand se terminera la dangereuse période de friction entre le Japon et d’autres puissances ayant des intérêts en Chine, puis il affirme que l’attitude “déraisonna ble” des autorités japonaises quart au conseil municipal de Changhaï enfreint à la fois l’esprit et la lettre d’assurances que le Japon a données I! ajoute que les Japonais n’on* pas droit de toucher aux entreprises commerciales de la concession in ternationaie et (pic rien ne les justifie d’avoir tenté d’obliger les autorités de la concession à accroître la participation japonaise aux services municipaux."Tâche trop ingrate", dit M.Dodd New-York, 8 (A.P.).—- M.Wii- liam-E.Dodd.qui vient de rentret aux Etats-Unis après avoir démissionné comme ambassadeur en Allemagne, a déclaré qu’il en est venu à la conclusion que c’était une tâche | vraiment trop Ingrate de représen-I ter les Etats-Unis à Berlin: il déses-I père du maintien de la paix dans le I inonde et il est convaincu qu’une guerre mondiale est l’issue inéluctable des préparatifs de guerre qui j se font sur une vaste échelle.I Ee diplomate démissionnaire, qui était professeur d’histoire à l’Uni-versite de Chicago avant d’aller occuper son poste à Berlin il y a quatre ans et demi, se rend immédiate ment à Washington où il soumettra un rapport au président Roosevelt.M.Dodd a fait une déclaration où il donne les raisons de sa démission en affirmant que nombre d’Allemands éminents ont approuvé son refus d’assister aux conférences nazies oùù l’on tournait en ridicule la démocratie.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ju Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame.est.MonUéaL CROISIERES AUX PAYS DU SOLEIL BERMUDES 2 au 3 départs hebdomadaires de New-York et Boston.Par paquebots aller et retour — ^ jours en mer «60.Avion, aller et retour.«180.— en 8V2 heures dans chaque sens — Paquebot et avion «130.Séjour entre les raccordements par jour.chambre et repas, «7.00 ANTILLES — (N.-Y., de New-York PANAMA AMERIQUE DU SUD B., de Boston — t l'avant-veme ae Halilax) (Hltx.de Halifax) Navire» Départs Durée lours Prix minimum Haïti (7) N.-Y.13 janv.1 1 135.00 Q.of Bermuoa (20) N.-Y.15 janv.15 185.00 Lady Hawkins ( 1 ) B+ 15 janv.30-A 225.00 Lady Hawkins (2) Bt 15 janv.30 254.00 Géorgie ( 5 ) N.-Y.15 janv.8 105.00 Transylvania (5! N.-Y.15 janv.8 82.50 Pastores (7) N.-Y.20 janv.1 1 135.00 Britannic (14) N.-Y.21 janv.12 157.50 Pilsudski (6) N.-Y.21 janv.10 112.50 Roma (9) N.-Y.22 janv.6 87.50 Columbus (181 N.-Y.22 janv.12 170.00 Lady Rodney (31 Bt 22 janv.19-B 190.00 Colborne (11) Hlfx 22 janv.30 170.00 Bremen (6) N.-Y.22 janv.5 87.50 Munargo (8) N.-Y.22 janv.12 125.00 Nerissa (12) N.-Y.22 janv.21 190.00 Virginia (9) N.-Y.22 janv.9 150.00 Sfatendam ( I 51 N.-Y.22 janv.12 157.50 Géorgie 113) N.-Y.26 janv.18 225.00 Dixie (10) N.-Y.26 janv.1 4 1 7 97.00 Columbia (7) N.-Y.27 janv.12 135.00 Paris (4) N.-Y.28 janv.12 170.00 Washington (16) N.-Y.28 janv.10 130.00 Carinthia (19) N.-Y.29 janv.6 75.00 Transylvania (16) N.-Y.29 janv.21 122.50 Lady Drake (1) .Bt 29 janv.30-A 225.00 Lady Drake (21 Bt 29 janv.30 230.00 Fort Townshend (12) N.-Y.29 janv, 21 175.00 New-York (17) N.-Y.30 janv.19 230.00 A-HOUergement Guyane compris — B-Hêbergrment Jamaïque compris.NOMBREUSES AUTRES CROISIERES AUTOMNE ET HIVER LISTE SUR DEMANDE — DIRE DATE PREFEREE DESTINATION ET ENDROITS VISITES: ( 1 )_Bermudes.St-Chrlstophc, Nevls, Antlffua, Montserrat.Domtnt-oue.Ste Lucie.Barbades St-Vinrent.Grenade.Trinidad, Guyane ( 2 (-Comme ri-dessus Jusqu'aux Bar-bades — 10 Jours, hôtel compris.( 3 (—Bermudes, Bahamas, Jamaïque.( 4 (—Cuba.Panama.Jamaïque.Haiti.* ( 5 (—Bahamas.Cuba ( 3 (—Haïti, Jamaïque, Cuba.(7 (-Haïti et retour — Jamaïque, Porto Rico.Colombie.Panama 18 Jours: $225.( 8 )¦ Bahamas.Miami.Cuba ( 9 (- Cuba (10) Nouvelle-Orléans — Hébergement et visites compris.(H)—Porto Rico, Barbades.Trinidad Guyane et parfois Martinique Guadeloupe, etc.-St-Thomas Ste-Crolx.St-Kltts Antigua, Montserrat.Guadeloupe, Dominique, Martinique, Ste-Lucie, Barbades.Trinidad -St-Thomas.Martinique, Trinidad, Grenade, Venezuela, Curacao, Jamaïque.Cuba.(14) —Bahamas.Haïti, Jamaïque, Cu- ba.(15) —Venezuela, Curaçao, Colombie Panama.-Bahamas, Jamaïque.Cuba.Bahamas.Haïti, Gernade, Venezuela, Curaçao, Panama, maïque, Cuba.(181-—Jamaïque.Panama, Cuba.(39)- Bahamas.(20)—Cuba.Haïti, St-E)omtngue.to-Rlco.(12)- (13)- (16)- (17)- Ja- Por- VOIR AUTRES ANNONCES DES GRANDS VOYAGES — AMERIQUE DU SUD — TOUR DU MONDE — BILLETS POUR TOUS LES PAYS AU TARIF DES COMPAGNIES Le Devoir «Voyages 430, Notre Dame est Tél.BEIair 3361 Montréal ASSURANCES — CHEQUES — PASSEPORTS EN PREPARATION — Voyages au Congres Eucharistique de Budapest — Mai 1938.L’esprit de la section Côme de la S.St'J.'Baptiste La section Côme-Cherrier a compris que, sans négliger complètement les questions de routine, inhérentes et nécessaires à toute société, il fallait avant tout créer dans le sein de la Société St-Jean-Baptiste, un esprit nouveau qui puisse s’adapter aux conditions nouvelles.C’est pourquoi elle s’est appliquées à développer avant tout un idéal de relèvement et d’augmentation d’efficacité, Par tant de ce principe admis par tous que la Société, malgré le bien qu’elle a pu faire, n’a pas atteint le degré d’efficacité qu’elle devrait avoir, la section Côme-Cherrier s’est appliquée entre autres choses: à un choix dans son recrutement, à la création d’un sentiment d’initiative économique, à faire arborer et porter la feuille d’érable, à donner à nos fêtes nationales plus de couleur et d’esprit français, en dévelopant le goût de la chanson par ses concours scolaires et par la venue des Troubadours des Trois-Rivières, portant les costumes de la vieille France et en virilisant le blason de la Société.Elle a développé avec un succès vraiment remarquable, les conférences et causeries que les membres de son conseil économique adressent aux nombreux auditeurs de la ville et de plusieurs autres endroits de la province.Ceci n’est qu’un commencement, mais la section Côme-Cherrier entend poursuivre son oeuvre avec ardeur et sans relâche, et ne sera satisfaite que Je jour où elle aura réussi à insuffler aux autres le même esprit que celui qui l’anime.Ce jour-là la Société St-Jcan-Ba,p-tiste commencera à se montrer telle qu’elle devrait être, c’est-à-dire une société dont les activités et les désirs commandent et sont accueillis favorablement par les corps pubics auxquels ils s’adressent; une société nationale cana-dienne-françaisc, réellement profitable aux Canadiens français: I.a section Côme-Cherrier de la paroisse Saint-Louis-de-France, n’est pas exclusivement paroissiale et se compose d’un groupe d’artisans et de travailleurs, comme elle a également son élite et ses compétences.A Côme-Cherrier il règne un esprit de coopération qui se manifeste partout, et qui ne demande qu’à grandir: Nous donnons ci-après la composition de la section : Liste des membres Yvon Archambault, docteur Jules Archambault, MaurilJc Archambault, Antonio Arel, Antonio Au-bertin, Edouard Aubertain, Théo.Abran, Adrien Arcand.Dr Ls.-Frs.Radeaux, Conroy Bailey, Alexandre Bailey, Victor Barbeau, Demetrius Baril.J.-Oct.Bail-largeon, Benoît Baillargeon, Hernias Bastien, J.-O.Beaudct, Henri-Paul Beandet, Benoît Brouillette, J.-A.Brouillette, J.-Gust.Beaudry, Jos.-C.Beauchamp, Albert Belle-fontaine.Gustave Bellefleur, Dr Albert Bertrand, Ernest Bertrand, M.P., L.-Ivanhoe Bélisle.Wilfrid Bénard, J.-A.Boivin.J.-O.Bonnier, J.-R.Bonnier.Pauï-F.Bourbonnais, Antoine Boileau, Dr P.-S.Bohémier, Dr Paul Bourgeois, Dr Ben.G.Bourgeois, René Boyer, Victor Boyer, Ernest Bradley.Henri Bradley, J.-C.Brien, Joseph Bri-sebois, Wilfrid Brunet.Joseph Brunet.Ernest-B.Brunelle, Fernand-B.Brunelle, Hector Benoît, Alman-zor Bisson, Ernest Bourassa, Ls.-Phil.Barette, Joseph Beaulieu, E.Bazinet, Ebald Barrette.Paul Cndotte, Alfred Cadot-le, Dr Paul Caumartin, Alph.-P.Chartrand, Ernest Charfrand, Dr René Chenevert, Jean-Rtc.Caron, J.-H.Champagne, L.-Alphonse Cia vel, Dr Séville Chefi, Dr A.-Z.CrépaulL Roméo Cusson, Damase Champagne, Amédée Comète, Léon Charbonneau, Hector Charland, Chas.-A.Cousineau, Paul-E.Cloutier, Claude Champagne.René Dastous, Denis Desilets, Eugène Desjardins.Armand Dé-lorme, Alph.Deniers.Dr Gaston Demers, Dr A.-E, Desjardins, Hec.Desjardins, Dr Roland Décarie, Armand Denis, Dr Henri Dorval, Paul Oozois, Dr Réal Doré, Léo.-M.Dionne, Honoré Dionne, Emile Doucet, Narcisse Dueharme, Jo-seph-C, Duclos, Eu dore Dubeau, Cléophas Dubeau, Dr Geo.-H.Duhamel, Dr Josepn-Edm.Dube, P.-E.Duhamel, Eugène Durocher, Armand Dupuos, Robert Dufresne, Hugues-Lemoyne DeMartigny, Dr R.üestroismaisons, Dr St-Jean Desrosiers.Gérard Delorme, O.Du-charme, AÎb.Duhamel, Edouard Daoust.Eloi Duval, Lucien Duval, Léo.Duval, Thomas Duchesne, Louis Dupire.J .-Gustave, Errémeirt, E.Ecré- ment, J.-Rodolphc Elle.Edouard Farley, Lucien Favreau, Dr J.-Ghas Favreau, M.Forest, Philippe Ferland, Jos.-D.Fortin, J.-Alphonse Fortin, J.-Lueien Fortin, J.-Hector Fortier, Jacob-Yale Fortier, Dr A.-Pierre Fortier, Re; né Fortin, J.-E.F’ournier, Dr Noé Fournier, Eustaehe Fournier.Dr J.-D.Gauthier, Nazaire Gau: (hier, Dr Romuald Galien, J.-Flloi Gervais, J.A.Gervais, Dr Lucien Gêlinas.Chas.-Ed.Gélinas, J.-Emile Gill, Emile Girardin, L.-L.Gonne-villc, Dr J.A.G.Gouin, G.Gouin, Charles Grenier, Dr E.P.Grenier, Charles Guilbaut, Louis-O.Glyon, Léopold Guévremont, P.-E, Giroux, Valmore Gratton, Art.Jos.Gaudin, Clément Garcau, Grégoire Girard, René üuénette, Rosario Gaudry, Geo.O.Gunner, Arthur Garand, Ls.-Philippe Gagnon, Joseph Germain, A.L.Gareau.Hector Hardy, Alexandre-Dupont Hébert, Jacques-D.Hébert, A.D.Hébert, A.Hebert, Dr Ls.-P.Hébert, Dr Charles-E.Hébert, J.C.Hénault, J os-Fl Héroux, L.-Walter Héroux.Claude Jodoin, J.-Rodrigue Joly, Dr Jos.-A.Jutras, Roland Juneau, J.P.JobLn.J.-René Joly.Paul Kieffer.J.-Z.Labelle, Léon Lafrance, Rodolphe La (lamine, J.-Raoul Langlois, l’abbé Lionel Latour, Eugène Lapierre, J.-Philias Lapierre, Arthur Lapierre, Dr Gaston Lapierre, J.-P.Lafforte, Paul Lafricain, Dr A.-P.Lafleur, Dr .[.-Lionel Lamy, Dr Stephen Langevin, Salluste Lavery, Ls-R.Lavoie, L.-E.Larue, S.Lamothe, Oscar LeMyre, René Lévesque, J.-R.Lefebvre, Antonio Létour-neau, R.Lippé, Paul Lefrançois, Paul Lippé, J.-D.Legault, Conrad Legault, J.-O.Lévesque, Rod.Lefebvre, Hector Lespérance, Dr Henri L’Espérance, Jean L’Espérance, Dr A.Léger, Dr J.Lesage, Dr Hyacinthe Lebel, Ovide Lussier, J.-O.Linteau, J.-E.Lussier, Jean-Chs Legendre, Dr A.-A.l,,efebvre, Joseph-P.Lamarche, Alphonse ï.onglois, L.-P.Lemay, Jules Labarre, Dr Paul Larivière, H.Labrecque, Emile Lanthier, L.-J.Leroux, O.Levac, Serge Lefebvre, Léopold LeCorre, Henri Lauzon, Frs-Maurlce Marcotte, Roger Marchand, Huet Massue, G.-A.Marsan, Dr Emile Mathieu, Jules Massé, Paul Massé, James Mclsaac, Dr Oscar Mercier, Dr John Meek, Alphonse Milette, Dr Georges-Etienne Mileüe, Dr J.-Aubin Mignault, Dr Hermann Michaud, A.-C.Miller, Esdras Min-ville, Joseph Monette, Jos.-Edouard Monette, Edouard Montpetit, Napoléon Moritpetit, Laurent Morin, Dr J.-Alfred Mousseau, Aimé Méthot, Joseph Ménard, Chs-Aug.Mageau, R.Marchesseault, Dr Euclide Malo, J.-Placide Malo, Salvator Maratta, Maxime Mireault, Dr Arthur Magnan, Maréchal Nantcl, Alphonse No-bert, Dr Orner Noël, Adrien Normandeau, major Paul-Emile Ostiguy, Dr Paul Ostiguy, Dr Marcel Ostiguy, Roger Ouimet, Armand Poulin, J.-R.Pain chaud, J.-A.Parent, Germain Parrot, Eco Patenaudé, Roméo-T.Poirier, Dr Jules Prévost, Raoul Paquet, J.-W, Pilon, Antonio Plamondon, Adjutor Perron, Edouard Plamondon, Roland Prévost, Louis-Jos.Pariseau, Maurice Parent, Hermann Primeau, Dr Bernard Paré, Gustave-G.Pi-ehé, Paul-Emile Piché, Albert Hacicot, Dr J.-E.Racicot, Dr Lucien Ranger, Hervé Ravary, ! Alphonse Raymond, F,.-P.Renaud, P.Riopel, Dr P.-E.Riopelle, Tan-crède Robillard, Dr Stenio Robil-lard, l’abbé E.Rivet (aumônier), Dr Anatole Rivet, Alfred Riopel, Willie Ross, Joseph-H.Rainville, Dr Ernest Tétreault, Gérard Té-treault, Dr Alcide Thibaudeau, A.-R.Tétreault, Joseph-G.Tétrenu, Germain Therroux, Dr J.-R.Tout)in, Armand De Tilly, Dr W.Tremblay, Dr Adrien Tremblay, Jean-R.Tremblay, Léon Trépanier, Dr E.-E.Trottier, J.-C.Turpin, 1.s-Charles Trempe, Marcel Thérien, I,.-H.Véronneau, Dr J.-A.Vidal, Klzéar Vézina, Alfred Vallerand, C.-N.Valin.(Communiqué) AHTlKOR-LMJRtNCE PHARMACIE LAURENCE MONTRIAt Æ4.T907 C un Nous aider à placer ee calcndr j dans le plus grand nombre de 'milles possible c’est faire oem missionnaire et nous aider u fa connaître nos missions.A’.B.— f,a maison des Pc Rlancs à Montréal est d // CBM 296 mètre* — 1M0 kllecyolsa Take Your Choi- L’Héure Dominicale, au réseau français de Radio-Canada, le dimanche.9, ft 5 h.p.m.sera radiodiffusée de légltse du Sacré-Coeur d'Ottawa La chorale, composée de douze voix d'hommes, sera dirigée par le R.P.Conrad Latour, O.M.I.directeur de l'Ecole de musique de l’Unlventlté d'Ottawa.A l'orgue.M Faul I .arose Programme.— Adeste fldeles, Readhig-Qautler; Jésus rat né, Mgr Joachim; Venez, pasteurs; Que J'aime ce divin enfant: La Chorale.Causerie par le R P.Rodrigue Norman, din.O.M.I., directeur de l'Institut de Philosophie de l'Université d'Ottawa Hodle, Chrlstus nattes es, de Palestrina; In nomine Jesu.de Gallus; Dieu sur terre, de Vulplus-Gautler; Il est né, de Gautier: La Chorale.Chronique de l’actualité religieuse, par M.Charles Gautier, Journaliste.Omncs de Saba, d'Asola; En cette Epiphanie, de Saboly-de-Valols; Rols d'Orlent, de Saboly.et Allons, suivons les Mages: la Chorale.Les "Maîtres de la Musique" Les "Maîtres de la musique” reviendront au micro de Rod'.o-Canada.la dimanche, 9, ft 8 heures du soir, avec une nouvelle i série d auditions dramatiques et mustca- i les.L'émission du dimanche racontera , quelques épleoiles de la vie de Massenet.L'orchaatre Jouera quelque» airs tirés d» ’.’oeuvre du maître."Ls Maîtres de la Mtuslquc" font parti» du groupe dea émissions dltee du genre éducationnel.C'est une reprise.L'émission préparée aux studio» de CBF sera relayée par les postas du réseau de Radio-Canada dans la province.BERLIN 25.4 m.11.77 még.LONDRES — 7 p.m.! c* — GSC, GSB, G SL.ROME — 7.35 p m.— Opéra — L* courrier de 2RO — 2RO, 31.1 m., 9.83 még.PRAGUE, Tchécoslovaquie — 7.55 p.m,— Variétés — OLR4A.25.34 m„ 11.84 még.CARACAS — 9.15 pun.— Programme d* l’Union panaméricaine — YV5RC, 51.7 m , 5.8 még LONDRES — 10.45 p.m.— Famous London Building: Guildhall — GSD.GSC, GSB, ORL.Radio-France | (Station coloniale — sur 25.60 mètre») 8.15 p.m.Concert d» mualque enregls- ! trée.7.15 p.m.Information» en français et ; coure; Informations en espagnol, en por-: tugal» 8.00 p.m., Causerls par Mme Tolstoï.10.00 p.m.Concert da musique enregistrée.11.00 p.m.Informations en français et I coure; Informations an anglais, concert de musique enregistrée Radio-italie (Station 2RO.Rome — sur 31.13 mètre» 7.35 p.m.L'Heur» de l'Amérique du Nord — Nouvelle* an anglais; un acte d’o- Séra; le courrier d* 2RO; nouvelle» en Ra-en.Radio-Etats-Unis Jovette Bernier Mlle Jovette Bernier, Journaliste, poétesse et romancière, sera présentée de nouveau aux auditeurs du poste CKAU lundi matin à 9 h 30.Elle racontera d’une façon qui n'appartient qu’a elle quelques-unes de ce» charmante» histoires qu'elle sait découvrir dans le moindre fait divers A bâtons rompus Cette émission, mettant en vedette Edouard Beaudry, sera présentée ft 10 h : 15, lundi matin, par le poste CKAC.M Baudry répondra ft ses correspondants qui sont fort nombreux et ne manquera pas de faire accompagner bps commentaire*, par des réflexions ians suite sur tout et : sur rien, comme 11 le dit lui-meme.Mr.h., ces reflexions contiennent une forte doae • d'expérience de la vie et beaucoup d’indul- i gence ft l'égard de eette pauvre chose qu'eat l'homme, le rot de la création.Le vieux professeur Le poste CKAC présentera lundi matin ft 11 h.15.la nouvelle émission portant le titre Le Vieux Professeur et mettant i en vedette Fred Barry, Bella Ouellet et j Bobby Forguaa, le charmant, petit frère de la Jolie Jasé.Cette émission fait revivre) l'époque où le Québec était parcouru en | tou» sens par de» profeeseura ambulant» i qui «liaient porter de village en village le» connaissance» élémentaires que devaient recevoir le» enfant*.SOMMAIRE 11.00 12.30 1 00 1.30 2 00 2 15 2.30 2 45 3.00 3.30 4 00 4.30 5 00 5.00 6 30 6.45 7.00 7 J0 7.45 9 00 930 10.00 10.30 11 00 11.15 11 30 Service religieux.A communiquer du studio L'orchestre de Paul Martin.La Quatuor de Montréal.Récital de piano.Causerie de Malcolm LaPrade.Jack Emerson, planiste Radio Pulplt.Allocution da Mme Jean-8 McKay.Concert symphonique, disque» phonographique» fiunday Drivers Romance Melodies The World Is yours.Tudor Manor, relais de Winnipeg.What price loyalty.Revue de» événements de la semaine, psr M.F -O Ferguson.A communiquer du studio.Le programme "JeU-O”.avec Jack Henny, Mary Livingstone.Kenny Baker, etc.v L'heure.Mosllque canadienne.Service religieux L'heure.Hollywood playhouse present» Tyrone Power, orchestra sou* la direction d'Harry Ho»nick L'heure musicale de Radio-Canada.Housing Problems Le long du Danube Orchestre «ou» la direction de Jean Deslauriers.L’heure Radio.Journal.Anna Malenfftiu.contralto; au piano.Léo-Pol Morin And It Came to Pass, adaptation radiophonique d une scène tirée de* Sainte» Ecritures.L'orcheetre symphonlqu* de Calgary.SAMEDI, 8 JANVIER 1939 CBF — 910 kilocycles — 129.7 métros Le long du Danube Au cour* d* ce concert de Radio-Canada.le dimanche >.ae 10 h.30 p.m , A 11 h p.m .Pierre Vldor, ténor, chantera un air de Frasqulta.do Lehar, et Aubade, de Léoncavallo.M.Raymond Gilbert, violoniste, potier» Tempo dl Menuetto, de Pagnanl-Krelsler.Le choeur fera entendra un ali de "Violette de Montmartre".de Kalman, et "Spring, beautiful Spring", de Llncke.L’orcheatre exécutera Sérénade, d» Volk-man.et l'ensemble, orchestre et choeur, la Rhapeodle hongroise no 2, de Llact Causerie de M.Frédéric Pelletier, à CKAC M Frédéric Pelletier, critique musical WABC — 348.8 mètres — 860 kllocyciaa 2.00 p.m.— Les nouvelles appréciées par une femme.2.30 p.m., L'Ecole américaine de l'air — section d'histoire.3 oo p m., Le Quatuor ft cordes Coolldg» — Cycle de Beethoven.5.30 p m , Le coin des enfants — avec ! Dorothy Gordon.6 00 p.m., Howard Phillips, baryton.6.15 p.m.Nouveaux horizons — Programme du Murtée américain d'hlatolré i naturelle.7.00 p.m .Mélodies poétiques 9 00 p.m , Raülo-thMtre Lux, av»o Grace Moore et Melvyn Douglas, dan»; Enter, ! Madame.1030 p.m., Le Nouveau-Monde: The Llt-| tie Indian of Mexico.WEAK — 454.3 mètre* — MO kilocycles 8.30 p.m .La voix de Firestone — avec Richard Crooks, ténor du Metropolitan Opéra; orchestre symphonique WaJIctn-¦teln et choeur mixte.9 30 p.m., L'Heure charmante 10.00 p.m., Concert Contented.10.30 p.m., Burn» et Allen WJZ — 394.5 mètres — 769 kilocycle* 3.00 p.m., L'Oroheetre municipal de Ro-cheater — Direction Harrison.4.00 p.m., Matinee Club.6.05 p.m.Fanfare da l'armée américaine.6 30 p.m., Irma Olen, organiste; Norman Sherr, planiste.7.00 p.m., Music 1s my hobby.7 45 p.m., Christine Johnson, soprano 8 30 p.m.Grand Hotel 9.00 p.m.L'Orchmtre de Philadelphie — i Direction Eugene Ormandy 10.00 pm.Derrière lea barreaux da la prison, par 1* geôlier Lawa».10.30 p.m., Forum radiophonique national.1.00 L'orcheetre de Don Bestor.1.30 Club Matinée 2.00 L'opéra "U Trovatore”, q» Verdi, dlf- | fusé du Metropolitan Opera House l 5.00 Le d laque pour tou» et la cluonlque 1 parlée sur les programmes de la soirée.5.30 6air Lee, chanteuse 5.45 Cotes de la Bourse de Montréal." 6 00 Le» beaux disque* 6.30 A l'ombre de la Tour.7 oo Hommage de i'Alirmagne au Canada 7.30 L'heure.Jultetl» Drouin, harpiste et Lucien Gagnler, flûtiste.7.45 Chronique blbltmrraphlque, par M_ Maurlce Hébert.8.00 Quand la brise vagabonde, avec 1* Trio lyrique, un choeur et un orchestre »ou» la direction d'Allan Mclvar 8.30 Lof» all gu to the Music hall 8.00 L'heure.Radioreportage de là Jouta ! de hockey Doston-Lrulns-canadien.10.30 L orchestre symphonique de la Na-tional Broadcasting Co., sous la direction do Toeranlnt.11.30 L heure.Rsdlo-Journaf.11 45 L'orchoslie do Jo« de Courcey.12 00 L'orchestre d'Eddie Rogers.12.30 Paul Whiteman et son orrJisitre.CBM — 1050 kilocycles — 286 mètre* 1 00 L'orchestre de Don Bestor.1.30 Campus Capers 2.00 L'orchestre de Jimmy Do racy, 2.30 Your host Is Buffalo.3 00 Golden Melodies, orchestre sou* la direction d'Henry-T.Ginsberg 3.30 Vivian Della Chies», soprano et Ch» Sears, ténor.4 00 A communiquer du studio.8.00 Le dlaquo pour tous et la chronique 1 parlée sur le* programmas de la soirée 8.15 L'orchestre d'Onet* William».5.30 flair Le», chanteuse 5.45 Cotns de la Bourse d» Montréal.6.00 L'heure exacte R«v>i* espagnol*.fl,.10 A l'ombre de la Tour.12.00 CKAC — 411 mècre» — 739 klFtcysl"» 9 00 L'heure Température.L» dimanche matin •••** ae • e • .#• 2M.411.*•.••.«•-*••• JQÙ.«HT JP - CHRC CHNC CRCS CKCV WABC .WEAF .>•-*•'**.•».•* *222.me WJZ WOY WTIC WLWL 272.8 13» A L'AMERIQUE DU NORD Station H» lama tique 189* métra* 10 375.44 kilocycle* Heure de New-Yonc: 0 h.a 0 A 45 p.m.Tous ceux qui désirent das n'uvaUas d* aource nationaliste espagnols seront heureux d'apprendre que l'émission officient Radlo-Salamanquo donne tous lui jours, de 9 h a 9 h.45 pm.heure dé Aew-Voik, une transmission spécial» pour l'Amérlqu* du Nord.On pourra par catu transmission rectifier iramédtatsmant toute* las nouvelles fausse* ou truquées dea agenças d'information.L'émission sa doenu an **-pagnol at en anglais.Si vous voyagez.adressez-vous au SERVICE DIS VOYAGES, LE “DEVOIR".Billot* «ml* pour tou* las pays au tarif dea compagniaa da paquebots, chemin* d* far, autobus, autti hôtels, assurance* bagages aî accidenta.chèques d* voyages, passeport».TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphona: BElair 3361 1 «ou l* mot, 25o minimum comptant.Annonces facturée*, lise J* mot, 40c minimum.NAISSANCES, SERVICES.SERVICER ANNIVERSAIRE, GRAND-MKHhïS, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AU TRES 2c I par mot.minimum de 50c FI AN- ! 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même.LE ROCHER DE SEMIRAMIS, par E.P.Gehu.LA CANNE DE JONC, par Alfred d« Vigny.U FIANCEF TOSCANE, par Ouida.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, rue Notre-Daire est Montrée 12 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 8 JANVIER 1938 VOLUME XXIX — No 5 Pour conserver nos marchés extérieurs Il faut des produits de qualité et en quantité — Les denrées alimentaires forment la base de nos exportations — Coopération des fermiers, des exportateurs et de TEtat — Industrialisation et agriculture Il est indiscutable que l’activité commerciale du Canada dépend en grande partie du volume de son commerce extérieur.Ses besoins domestiques sont relativement stables: le rythme de ses industries s'accroît ou languit selon que les pays étrangers achètent plus ou moins de lui.Les produits des industries canadiennes sont infiniment variés.Nonobstant les progrès de l’industrialisation.le Canada est encore et demeurera probablement longtemps un pays pri-maircment agricole, comme le soulignait M.Donald-M.Marvin, économiste attaché à la Banque Royale du Canada, dans le premier bulletin français qu’il Tient de livrer à la presse.En effet, l’agriculture est la grande source de la richesse du Canada et ce sont les produits de la ferme qui forment la base de son commerce extérieur.Au cours des douze mois terminés le trente septembre dernier, nos exportations se aont totalisées à 1,143 millions de dollars.Pendant cette période nos exporta • fions de denrées alimentaires, donc des produits de la ferme, se sont chiffrées à 352 millions de dollars, soit 31% du total de nos exportations.Le marché britannique a absorbé, pour sa part, 20% de nuos exportations alimentaires l’ân dernier.Cette moyenne de 20%, sur une longue série d'années, tend à devenir inférieure plutôt que supérieure à la moyenne parce que, de l’opinion de M.Marvin, nos expor'ations de métaux communs et d’autres produits ont été également considérables.En insistant sur l’importance du marché britannique pour les denrées alimentaires du Canada, M.Marvin se demande si les producteurs et les exportateurs canadiens en tirent tous les avantages possibles.Il est permis d’en douter, qu’il s'agisse du marché britannique ou de tout autre.L’enquête conduite \ la demande de la section commerciale du ministère de l’Agriculture par un groupe d’hommes competents n’a-t-elle pas révélé qu'alors que les marchands canadiens ont le plus grand désir de mettre pleinement à profit le débouché préférentiel britannique, ils se plaignent amèrement de ne pouvoir se procurer la qualité et le type de produtti demandés?Si tel est le résultat de cette enquête qui portait sur le marché britannique et de l’intérêt qu’il offre aux agriculteurs canadiens on imagine facilement la situation là où le gouvernement du Canada ne s’est donné aucune peine, ou très peu, pour développer notre commerce extérieur Pour conquérir de nouveaux marchés ou de nouveaux débouchés, comme pour conserver ceux que nous avons déjà, ou encore pour améliorer ces derniers, il importe de comprendre et de réaliser que n'importe quel marché insiste sur la conformité des produits et sur la régularité des arrivages.Ce sont des conditions indispensables de succès dans ce domaine.Les exportateurs ne peu vent cependant pas tout faire.La coopération intelligente des agriculteurs s’impose.Ceux-ci se doivent d’abord de s’adonner à la culture et à l’élevage de façon à assurer des produits de haute qualité et d’une manière qui assurera aux exportateurs le moyen de compter chaque^mois sur la qualité et sur la quantité des arrivages pour exportation.Une campagne d'éducation est donc nécessaire pour démontrer aux agriculteurs que, s’ils n’apprennent pas à tenir compte de la qualité de leurs produits et n’avisent aux moyens à prendre pour fournir régulièrement les exportateurs, ils vont s’appauvrir.Ils objecteront encore qu'ils n’ont pas le moven “d’acheter du beau stock”.Dans certains cas, c’est peut-être vrai, mais, règle générale, ce n'est pas exact.Là où cette objection est sérieusement fondée l’Etat a non seulement le droit, mais le devoir de combler les déficiences ou les lacunes.Il le doit d'autant plus qu’il a toujours accordé des avantages aux pro ducteurs de blé de l'Ouest, sans souvent se soucier du préjudice sérieux qu’il pouvait causer aux fermiers des autres régions du Canada.Si le blé constitue une portion appréciable de nos exportations, il ne faut pas oublier qu’il ne représentait l'an dernier que 17% de la valeur totale des exportations cana I diennes.Aussi longtemps qu’Ottawa favorisera le blé de l’Ouest au détrimen1: de l'agriculture à travers tout le pays, la moyenne de 20 % de nos exportations alimentaires baissera et personne n’en profitera pas même les provinces de l’Ouest, surtout si l'on songe que, de toutes les denrées, le blé peur plus que toutes les autres souffrir des restrictions que sont toujours susceptibles d'impo ser les pays étrangers.Par la période d’industrialisation intense que nous traversons, il nous Semble que tous les gouvernements, particulièrement ceux qui se posent en champions de l'autonomie provinciale, devraient faire un effort, à coups de millions de dollars s’il le faut, non seulement pour redonner à l’agriculture la place qui lui revient au Canada mais pour diversifier et améliorer la production de la ferme de façon à lui assurer un marché extérieur plus varié, donc plus stable, et, partait, plus intéressant et plus lucratif.Le gouvernement de la province de Québec a des obligations plus fones peut être que tout autre en proportion, parce que notre propre production agricole est insuffisante pour fournir l'approvisionnement de notre population, surtout quand ce gouverne ment n’hésite pas à recourir à des exemptions de taxes pour assurer, par exemple, le développement minier du nord-ouest de la province.Sans songer à entraver les progrès de l'industrialisation, il faut à tout prix encourager l'agriculture, même la favoriser avec plus que moins de libéralité, parce que celle-ci donne le petit propriétaire indépendant quand celle-là ctée le prolétariat.Alvotez VA1LLANCOURT Nos importations Viondes .Lf\inÆ^i0nS dt' Via,VÎ?S « CO, V,O,„ O, yen ai1 no ,’"1 l,ov‘‘n,hrj‘.coiV; ( i)le, Jont $009,187 du Royaume-Uni, tre $102,923 en oclobre et 818/93/! ^tr)12 (;79 (li, oylan, $350,843 des I 30 novembre s’établissent à $12,959 ! 347, contre $6,894,961 la même pé | riode de 1936.Huiles végétales Les importations d’huiles végéta les s’élèvent à $1,876,870 en novcin- Fruits frais Les importations de fruits frais en novembre ont une valeur de $1,114,-065, contre $1,051.96,3 en novembre 1936.Les Etats-Unis ont été notre fournisseur le plus important avec $764,893, suivis de la Jamaïque avec $127,722 et du Royaume-Uni, $65,226.Les oranges, les mandarines et les oranges de Tanger donnent $452.800, contre $420,478; le raisin, $224,567 ($219,222); les bananes, $124,169 ($99,048); les pamplemousses, $1 18,453 ($91,88/); les citrons, $99,086 ($108,064); les airelles, $47,466 ($63,054).Le gain dans les exportations de pommes canadiennes a été considérable au cours du mois; il a été exporté 665,722 barils valant 320,711, contre 346,585 valant $1,-260,951 en novembre 193G.Le Royaume-Uni en a pris 645,621 barils valant $2,238,379.Les exporla-tions globales de fruits frais en novembre s’élèvent à $2,348,137, en regard de $1,297,031 ; le total des huit mois est fixé à $4.874,373 et $3,529,871 respectivement.Importations de thé et de café Les importations de thé_ en novembre s’établissent è.4,005,781 livres d’une valeur de $1.044.818 con.tre 3,415.745 valant $763,180 en novembre 1036.Le thé des Indes donne 2,183,251 livres contre 1.704,857; celui du Ceylan, 1,215.934 contre 1 202,637; du Japon, 348,505 contre 329,051; de la Chine, 113,459 contre 75,325.Les importations globales des huit mois terminés en novembre s’établissent à 26.312,556 livres d’une valeur de $6.695,178, contre 26,164,453 et $5,999,031 la période correspondante de 1036.Les importations de café vert en novembre s’établissent à 4,452,885 livres d’une valeur de $426,449, contre 4,552,902 valant $387,062.Celles de chicorée et de café donnent 4,-588,192 livres contre 4,663,173.Pour les huit mois terminés en novembre ces dernières s’établissent à 25,139,-361 livres valant 2,722,450, contre 27,578,121 et $2^77,440.Ix*s principales sources de café vert en novembre sont les suivantes: l’Afrique Orientale britannique, 1,745,207 livres; Jamaïque, 901,260; Colombie, 810,974; Brésil, 541,671 et le Royaume-Uni, 227,368.Production de charbon et de coke La production de charbon au Canada en novembre s'établit à '622 270 tonnes, conlre 1,467,155 l’an dernier et 1.423,886, moyenne du mots au cours des cinq dernières années.La production globale des anu' mois finissant le 31 novembre s’établit à 14,110.064 tonnes, contre 13.732,101 la môme période de 1936., t I.es importations de charbon passent de 1,598,631 tonnes en novembre 1936 et de 1,510,926 tonnes, moyenne quinquennale.?»_ 1,854,448 cette année.I.es importations d’anthracite s’établissent à 405,373 tonnes, et celles de bitumineux à 1,448,753.Les importations d’an-‘hracite des Etats-Unis sont de 232,-517 tonnes; celles de la Grande-Rre-tagne, de 128,733; et celles de l'Allemagne, de 44,045.Les importations de bitumineux des Etats-l.nis -ont de 1.434,385 tonnes.Le Canada a exporté 26,413 tonnes de charbon contre 47,652 l’an dernier.Les stocks disponibles pour •onsommation durant le mois sont le 3,450,305 tonnes, contre 3,108,- 134., „ La production de coke, a 1 excep-ion du coke de pétrole, est de 217,-132 tonnes, contre 218,077 le mois orécédcnt et 208,432 en novembre 1936.Le total cumulatif des onze mois de l’année est de 2,348,341 tonnes, contre 2,195,022 la période correspondante de_1936.Dominion Bridge Le rapport de la Dominion Brld- ^ ^ 'Te Company Limited révèle pour ayancent do 9.1 La participation de TEst au développement de TOuest canadien La maison Beausoleil & Beausoleil nous informe de la nomination de M.J.J.Mason au poste de directeur du service des huiles de l’Ouest canadien.Celui-ci.de retour depuis quelques jours seulement d’un voyage d’étude dans les champs pétrolifères canadiens, a rapporté des informations préceu-ses pour tous ceux que les huiles canadiennes intéressent.M.Mason est un spécialiste de la question et le public aura tout intérêt à profiler de l’offre que lui fait la maison Beausoleil et Beausoleil de le consulter.La maison Beausoleil Jfc Beausoleil fut la première maison de finance à faire connaître et à financer les huiles de l'ouest canadien dans l’est du Canada.Son directeur M.C.G.Beausoleil fit preuve d’initiative et de courage et la confiance qu'il a toujours eue dans l’avenir de l’Alberta est maintenant récompensée.La production d’huile de la vallée Turner augmente d’une façon considérable, les chemins de fer ont réduit les taux de transport de 60 p.c., et l’on est à instalter des tuyaux destinés à remplacer ceux trop petits qui ne peuvent suffire actuellement.I ne récente conférence du Dr Hume au Montreal Club a été pour plusieurs une révélation sur la situation exceptionnelle de l’ouest.Le Dr Hume a cité entre autres les puits de la Commoil Co.comme étant l’un des plus forts producteurs de la vallée Turner.La finance de la Commoil Co.a été assurée par l’entremise de la maison Beausoleil & Beausoleil.Hausse des nombres-indices des prix de gros Le nombre-indice des prix de gros du Bureau fédéral de la Statis tique, sur la base de 1926 à 100.avance de 82.8 la semaine finissant le 24 décembre à 83.0 la semaine finissant le 31 décembre.Parmi les plus importantes denrées à monll•e,• une augmentation, sont les céréales, les cuirs et les engrais chimiques.Les bestiaux, les oeufs, la pulpe et l’étain montrent des déclins.Les substances végétales montent de 85.7 à 86.6, alors que les avances des céréales et des produits de meunerie ont plus que compensé les reculs des huiles végétales et du caoutchouc brut.Les produits animaux restent stationnaires à 77.9.Les prix légère-ent plus bas de la pulpe abaissent l’indice du bois de 75.8 à 75.5, tandis que les métaux non ferreux fléchissent de 71.9 à 71.8, et que le plomb el l’étain continuent leur tendance à la baisse.Les produits chimiques montent de 80.8 à 80.9 à la suite de l’avance des engrais chimiques.Les textiles, le fer et les métalloïdes restent stationnaires à 68.9, 101.1 et 87.0.respectivement.Les produits de la ferme canadienne augmentent de 84.9 à 84.7.Augmentation dans les ventes au détail Nouvelles Raisons Sociales L«s sociétés et compagnies récemment enregistrées Antigel — Eskimo — Anti-Freese Reg’d., 6707 de ieNaudière, Joseph Vilmer Bolduc, marié et Michel-Aldé-ric Ouimet, marié.Haydite Building Products Limited, 132 ouest St-Jacques, Wm.Taylor, directeur.Canadian Neckwear Company, 366 rue Mayor, ch.400, Jacob Tanner, marié et séparé de biens.Third Avenuu Lires* y Lingerie.Léo Grossman.Cold Standard Products, manufacturier de mayonnaise; Stella Wiseman.National Egg Yolk, ] 30 ouest Prince Arthur, Kopel Mintz, marié et séparé de biens par contrat.Pres-To Products, Emile Dumarais, 184 Dumarais, fabricant d’antigel.The Piazza Tomasso, restaurant, anciennement “The Piazza”, Mme Giovan-nina Chalk, épouse séparée de biens de Michael Tomasso.Ecole Canadienne des (Gardes-malades, 151 ouest Sherbrooke, Madeleine Parrot.Eugène Vézina Enrg., bois et charbon, 4235 Hochelaga, Sinaï ’Joly, marié et séparé de biens.P.Lota, 1839 est, Marie-Anne, manufacturier de produits de toilette, Gracia Blouin.Smackers & Sandwich Shop, 5429 St-Dominique, John Emmerson Hamilton, marié et sépare de biens par contrat.Les porcs rapportaient de $9.00 à $9.25 pour les bacons nourris et abreuvés, "avec les coupes habituelles sur les catégories inférieures.Les choix obtenaient $1.00 de prime par tête.Les truies donnaient de «6.00 à $7.00, le moyen près de $0.75.ii il Les Affaires Le sommaire de la dernière édition de la revue ‘‘Les Affaires” contient les articles suivants, entre autres: La concurrence vaincue par le savoir, Louis-A.Belisle.Le service des crédits et le budget familial, J.-A.Agios.Le vendeur béjaune.Des étiquettes monstres.Etude sur le contrôle interne, R.-A.Rondeau.Le problème des acheteuses qui parlent beaucoup, Vendex.Un règne de domination ne saurait durer.J.-T.MacKay.Ce qu’un bon éclairage peut faire pour augmenter vos bénéfices, Clark Baker.Définition de quelques termes relatifs à la durée, Adj.Fradet.Une méthode d’anglais.Questions de français.L’état des affaires.Ventes au détail.Marché du bétail Les arrivages durant la semaine finissant le 6 janvier sur les deux marchés de Montréal furent comme : suit: 2,148 bêtes à cornes, 668 agneaux et moutons, 3,220 porcs et 1,161 veaux.En plus, 98 bêtes a cornes et 313 porcs furent consignés aux Maisons de salaisons.486 bêtes à cornes furent maniées aux cours pour être expor-lées a l’Angleterre, partant de Montreal le 4 janvier pour être chargées sur le Manchester Port, le 6 janvier à destination de Bir-kenheadl vi£ St-Jean, N.B.Les betes à cornes offertes en vente sur les deux marchés cette semaine se totalisèrent, en bon nombre, à 2,200 en comparaison avec autour de 1,51)0 pour la première semaine de 1937.Les prix des bêtes à cornes variaient de $3.50 à $6.50 dans 1938 et de $3.50 à 6.50 dans 1937, mais en moyenne, il parait que les prix de la première semaine cette année sont peut-être 25 sous plus /.aut que ceux de la semaine correspondante de 1937.Les bons bouvillons rapportaient de $6.00 à $6.50, Ja plupart» des bouvillons moyens entre $5.00 et $•>.50 et les bouvillons communs pour la plupart de $3.75 à $4.50.Les taures variaient de $3.50 à $5.75.Les vaches de boucherie variaient de $2.75 à $4.75, les vaches communes se vendant autour de $3.00, les moyennes pour la plupart de $3.50 à‘$4.00 et la plupart des bonnes vaches de $4.65.Les vaches pour la mise en conserve donnaient pour la plupart de $2.00 à $2.50 et les taureaux communs pour la plupart de $3.00 à $3.50.Quelques taureaux de boucherie réalisa.ent Les ventes au détail au Canada l’emportent de 8.4 p.c.en novembre comparativement au même mois de 1936.L’indice général s’établit à ¦y1*, contre 77.6 sur la base de 19.10 aussi ‘h a u { q lie ' $ï.50.’ a 100.Douze des treize genres de commerce sous revue augmentent.I.es magasins de musique et de radio avancent de 18.1 p.c.; les établissements de nettoyage et de tein- urage, de 17.8; les épiceries et les boucheries, de 12.4; les vêtements pour femmes, de 11.2; les ventes do magasins à rayons, de 8.7; les meubles.de 8; les drogues, de 5; la quincaillerie, de 4.9; Tes bazars, de 4.4; les restaurants, 1.7 et les bonbons de 1.3.La période de onze mois de janvier à novembre, douze des treize genres d’affaires montrent une avance dans les ventes comparativement à 1936.Les meubles, la quincaillerie, les magasins de musique et de radio enregistrent des gains notables de 14.2, 12.2 et 11.4 p.c., respectivement.Les ventes des épiceries et boucheries se relèvent de i 9.7 p.c.Les vêtements pour hommes - - .avancent de 9.1 p.c.; les vêtements ’année close le 31 octobre l.W les ur femmeS( qe 7.8 p.c.; les bazars, meilleurs bénéfices des cinq (1er- (|e g j p c .|es magasins à ravons, nières années.Le service des divi- g 2 p.c,, et les drogues, de 6.0 p.c lendes de $1.20 par action est ejV j es recettes des restaurants mon •Les prix des veaux de lait se maintenaient fermes de $6.50 à §10.00.Les veaux de lait de qualité assez moyenne à moyenn en lots mélangés, rapportaient de $8.50 à $9.50.Iæs veaux d’herbe dominaient de $4.25 à $4.50 .Les agneaux effets en vente étaient de qualité commune comme d’habitude à ce saison, se composant pour la plupart des sujets no nenâtrés.Un peiti nombre d’agneaux de bonne qualité rapportaient $8.00.La plupart des ventes s’effectuaient en lots mélangés aux prix de $6.50 à $7.00.Les moutons se vendaient aux prix autour de $4.00 et $4.25, avec les plus communs aussi bas que $2.50 et un bon mouton léger aussi haut que $5.00.Prêts consentis a date Ottawa, 8.(Par courrier).— D’après une déclaration de M.C.-A.Dunning, ministre des Finances, les prêts consentis sous le régime du Plan d’amélioration aux habitations dans les cités et villes de 5,000 âmes et plus, se chiffrent à 22,218 et forment le montant de $8,989,-558.18.Ces chiffres concernent la période qui se termine au 30 novembre dernier et sont basés sur les rapports communiqués par les ins-tilutions de prêts autorisées.11 ne faut pas confondre ce total avec celui qui comprend tous les prêts consentis sous le régime de ce plan, dans le Canada, tant dans les districts urbains que ruraux.Au 31 décembre dernier, les chiffres dont on vient de faire mention établissaient à 32,496 le nombre de prêts consentis et formaient le total de 12,850,379.86.Les achats du C.N.Au cours de Tannée qui vient de s’écouler, les C.N.R.ont fait des achats de différentes natures qui sc sont totalisés à plus de 62 millions de $ et qui ont favorisé Tactivite en général et en particulier d’environ dix mille entreprises canadiennes.Ces dépenses ont été consenties en vue de la modernisation du service.Nominations à la Sun Life Le président et administrateur délégué de la Sun Life Assurance Company of Canada, M.Arthur B.Wood, annonce la retraite de M.H.-VSar-ren-K.Haie, secrétaire, el de M.J.J.Cooper, contrôleur, et la nomina-tio nde M.F.-J.Cunningham, actuaire adjoint, au poste de secrétaire et de M.E.-E.Duckworth, secretaire adjoint, au poste de contrôleur.Emprunt pour Montréal U est question ici que Montréal lance, d’ici peu de temps, un nouvel emprunt.Dans certains milieux on soutient que Montréal trouvera quelque difficulté, tandic qu’ailleurs on assure qu’une nouvelle émission serait entièrement souscrite en quelques heures.Les papeteries Toronto, 8 (Par courrier) — Il est fortement question que MAI.Duplessis et Hepburn, de concert avec les manufacturiers, s’entendent pour limiter la production dans les papeteries du Québec et de l’Ontario.Dans le but de protéger cette industrie, on parle de diminuer de 30 p.c.la production de tous les moulins des deux provinces centrales pour sauvegarder le marché et éviter la surproduction et tous les inconvénients qu’elle comporte.Il s’agirait, évidemment, d’une mesure temporaire qui M’embrasserait qu’une durée de quelques mois.Le homard Notre blé en baisse Winnipeg.8 — Les prix du bl« accusaient des reculs de 1-8 ou des gains de 1-4 de cl.par boisseau a la clôture hier sur le marché du b!é de cette ville.A un moment donné hier, les futurs cotaient 10 3-8 plus haut qu’à la fin de 1937.mais il était ésident en fin de séance hier que les options souffraient.L’envoi de 750,000 boisseaux de blé américain outre-mer eut peu d’influence sur les cours.* * ¥ Liverpool, 8 — Les prix du blé se montraient irrégulièrement à la hausse hier sur ce marché.A Buenos-Aires, les futurs étaient à la hausse.* * * Chicago, 8 — Les prix du blé, après avoir accusés des changements de peu d’importance au début de la séance d’hier, accusaient à la clôture des gains do 1-4 de et par boisseau, quand ils ne demeuraient pas stationnaires.La rumeur d’envoi de plus de 2,000,000 de boisseaux de blé de l’Amérique du Nord outre-mer hier influa quelque ncu sur Je blé, tout comme Texpédilion de 2,000,-000 de boisseaux de maïs iniiua sur le cours de cette denrée.Dividendes déclarés Hollinger Gold.1 pour cent par action, payable le 28 janvier aux actionnaires inscrits le 14 janvier.Calgary Power, 1 % pour cent par action privilégiée, payable le 1er février aux actionnaires inscrits lo 15 janvier.Agnew-Surpnss Shoe Stores Ltd,, 194 % par action privilégiée, payable le 1er avril aux actionnaires inscrits le 15 mars; ex-dividende le 14 mars; et 30 cents par action ordinaire, payable le 1er mars aux actionnaires inscrits le 15 février; ex-dividende le 14 février.Saint-Lawrence Flour Mills Company, 25 cents par action ordinaire et 194 pour cent par action privilégiée pour le trimestre finissant le 31 janvier, payable le 1er février aux actionnaires inscrits te 20 janvier; ex-dividende le 19 janvier.Saguenay Power Company, ! $1.37Vj par action privilégiée, paya-I ble le 1er février aux actionnaires (inscrits le 17 janvier; ex-dividende ! le 14 janvier.Penmans Limited, 75 cents par action ordinaire, payable le 15 février aux actionnaires inscrits le 5 février.Penmans Limited, l’A % par ac-1 tion privilégiée, payable le 21 février aux actionnaires inscrits le 21 janvier.AVIS PUBLIC en novembre 1936.L’Argentin ($101,152) est la principale source.Viennent ensuite le Hovaume-Uni ($46,230); les Etats-Unis ($45.458) ; le Paraguay ($12.200): et ITruguav 811,546).Les importations de conserves de boeuf représentent une valeur de $122,029, contre $86,271; celles d’extraits de viandes et de boeuf fruide s’élèvent à $46,325 ($49,674), et celles de porc saumuré en barils, à $35.840 ($42.378).Les importations totales de viandes les huit mois finissant le 30 novembre sont de $951,314, contre $1,000,995 la mcinc période de 1936.Automobiles Les importations d’automobiles en novembre enregistrent un gain considerable sur le mois correspondant de Tan dernier; elles sont de ITalo', S7(f 1,,ri8!!’33pV /T*™ contre $1511,723 le mois correso LOSS ($819.157) Les b»«ts-l tm.)lant dp (,ernit,r, dont $162,156 îî?o\s V1 on Z™™ .’" des Etats-Unis.Les importations de 033).Les voitures r.Pri I^ona^n 1 tomates fraîches sont évaluées à évaluées jusqu a *1,200 chacune constituent le gros des importations: le , Fiats l uis, $112,823 dos Pays-Bas, ! *97,700 des Straits Settlements $03,083 du Niger et $26,055 des Philippines.Le total de novembre 1936 s’élève à $1,388,091.Les principaux articles sont: huile de coco, 1,213.-160 ($1,018.052) gallons; pérille, 304.560 (83,524) livres; huile d’arachide pour la fabrication du savon ou la mise en conserves du poisson.308,347 (néant' gallons; huile de ricin, 61,341 ($75,423) gallons; huile de palmier et de noyau de palmier 43,115 (66,403) qtx; huile de colophane, 25,782 (4,021).Les importa lions totales des huit mois finissant le 30 novembre sont de $1 1,822,184, contre $8,328,012.Légumes frais Les importations de légumes frais s’élèvent à $179,459 en novembre, rentre $191,723 le mois correspon- Avts publie est.par les présentes, donné que les soussignés ont accepté, sous __ bénéfice d’inventaire, la succession de les et le fonds de roulement accuse | chaussures de 3.1 p.c., et celles) de Westmount.ru No 46C2 ouest, ste-Ca-une sensible augmentation.I des établissements de nettoyage el thertne.Toute réclamation devra être Les bénéfices, y compris le reve- dp teinturagP, ,le j.e p.c.Lès ventes “"s àdulaDdr^t ZS™™' cian8 les nu des placements et le prottt rea- ^ pont>(_>ns jusqu'à date cette annee Usé dans la vente des obligations, se (icCijnent de 2.1 p.c.comparative-traduisent par $1.446.214 à rappro- mcnt ^ ja mème période de Tan dérober de $685,178 Tannée prêcéden- nier te.Le bénéfice net, compte tenu de | ’ - ta dépréciation, de Tlmpôt sur le re- venu, etc., se dresse à $660.661 com- j L aSSUranCC-aUtOmOblIe parativement h ?91»612 précédem- j .— ment; ce qui équivaut à $1.28 par jj question que lors de sa action à rapprocher de 18 cents par réunion, à Toronto, la Canadian action Tannée précédente.Underwriters Association majore «1 ' "i"011'' '' tomates fraîches sont __________ _ ., h T, u e $50.708; colles de Liilur.à $46,539; , , ."Mm "U*’" ^ patates, à 818,354_; et celles total S établit a 1.//1 unitlsLip h-irimK vi»rts à "s 1 (i I1Q8 (81,249,818), contre, 858 («580,838, CniZnnr» .le Tan dernier Les miporialions de légum„ U is s’élèvent à $206.942, ilèces d automobiles s élèvent à c*ntre $209.759 Tan dernier.Elles comprennent 404,054 boisseaux de iiHvcts($l24.130).dirigés surtout sur Sie 3,424,000, contre $2,240,000.la majeure partie venant des Etats-Unis.Inmnncnu .m«hh.s Zélande, ont une valeur de $18,099.De plus, les exportations comprennent 349,732 boisseaux de pommes de terre de semence certifiées d’une valeur de $385,790.conlre 420,375 valant $348,758.dont 278.066 bois-seauà à l’Argentine et 63,995 aux Etats-Unis.Les importations d'instruments et de machines aratoires en novembre, bien que plus faibles que le mois précédent, l’emportent de beaucoup sur celles du mois correspondant de Tan dernier.Le total du dernier mois s’établit à $925.426, conlre $1,234,646 en octobre et $310.389 en novembre 1936.I.es Etats-Unis en ont fourni pour $893.259.Les Etuts-l’nis ont expédié 684 tracteurs h combustion interne ($590.392).contre 121 ($126,226).I-plaçant ainsi sur un pied d'égalité avec le Dominion Square Garage en tète du classement.Première période 1—Verdun: Flanders .13.60 2 Verdun: Fisher .14.u2 Pas de punition.Deuxième période 3- -Verdun: Sauvé .3.06 4- Verdun; Rédard .6.00 5- Gcn.Motors: Gardiner .8.02 Pun.: Habit 2, Hardy, Fisher, Ritchie.Troisième période fi Gcn.Motors: Anderson .6.02 7—Verdun; Hrossenu .13.07 Aucune punition.Arbitre: George Muliinson.New-York.8.Fred Steele peut se compter heureux que son titre ne fût pas en jeu hier soir lors de son combat avec Fred Apostoli, car le champion mondial des poids moyens n été mis hors de combat par son rival à la 9o ronde d'une bataille qui était limitée à douze assauts.L'arbitre Donavan a mis fin au combat pour sauver le champion qui était tout ensanglanté et étourdi.Steele pesant 158% ibs et Apostoli 161 % Ibs.Le champion a été fort malmené et il était pratiquement hors de combat sur scs jambes lorsque l’arbitre a mis fin aux 22 a 8 j hostilités après 54 secondes de îo 'a v combat à la 9e ronde.io n s La fin du champion a fait suite 8 2« i j à une série de développements tre à l’Arena que la fin donna lie-! à une bagarre que dut calmer la pn j lice.Les autres combats seront les sut i vants: Jack Rémillard vs oRh Gi rard.30 minutes ou une chute; To ; ny Morris vs Bob Steele, 20 minutes ; et John Marchand vs Roland Brous seau, 20 minutes.Rrousseau pèse maintenant 16, j livres et luttera désormais dans 1 ' division des mi-lourds.Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS LAMtCOUIL M CAI LLOUX.a «J papI ' PAPlNt-AU—,____JC.AifLNitua -aronrrxt.IfiGÉhiEUft*/* con/tit/ il/ iHOthltUR/ ÜMlTLL l*OUL/T.I2UL ./T-JACÇXlt/-MONTBtAl PI ATI AU 545I345Z - £oi|-|CE.THIMU/ F.-J.Ladite.I C., Dr Se.A.M.P.P.F.-l.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98.Edifice St-Denis - HA.5341 354 EST.«UE STE-CATHERINE ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noue InvUone le» Communauté» B»U-Kleuse» à »e prévaloir de no» «ervlces particulier».441 St-Frençoif-X»vier - Montréal Tél.MArquette 2383-ZÏ84 AVOCATS Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphones 2-4778* - Québec Anntoie V»nler.C.R Guy Vanter.C R.Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Salnt-Jacque» Tél.Il Arbour 2841 BREVETS D'INVENTIONS Royal a battu le Concordia MANUELoeIIHVWTEÜR A™ (W* INVCNTf CR*» Zr DCMANDC "ALBERT FOURNIER CATHERINE ÎÎIMOPUAL INVENTIONS Protégeces pn tous pay# Demandez le manuel traitant d®8 Brevet*, marque» de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université.Montréal I.c Royal est monté en première position sur un pic I d’égalité avec le Victoria dans la ligue Junior en triomphant du Concordia par le résultat de 3 à 2 après une joule très serrée.Le Concordia est demeuré en quatrième position, deux points en avant du McGill.Armstrong compta le point victoriaux à la troisième période.CONCORDIA RO Y AI, Dufort but Morrison J’ilotlc défense Bennett Patterson défense Hcmsted Laeombe rentre Terriaull Couiilard avant Young Campbell avant Keely Concordia, subs: Fci Taml, Béni- Protégées en tous pays Demande», le manuel traitant clé» Brevet», marque» de commerce etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 nie Université, Montré#! COMPTABLES son, Sloan.Mills, Bourgeois, Poissant, SM.aurent.Royal, subs: Griffith, Art.Payette, Am.Payette.Armstrong, Mcrri-gan, Desbiens, McDonnell.Arbitres: Meffernan et Bennett.Première période 1 Royal: Young-llemsted .37 2 Royal : Hemsled .3.04 3 Concordia: i.acombe-Pat- terson .7.46 Punitions: Bourgeois, Benison.Deuxième période I Concordia: BourgeoivBeni- son .4.08 Punitions: Krely 2.Young.Troisième période 5 Hoyals: Annlsrong-Merri- gan .7.31 Punitions: Sl-Laiircnt cl Keely.Saison du turf à Toronto Toronto, 8.A une assemblée des directeurs de l’Orpen Hare, les dates des réunions du printemps sur les pistes de courses de Toronto ont été annoncées comme suit: Long Branch, mercredi, du 8 au 15 Juin; Dtifferin Park, samedi, du 18 au 25 Juin.Aucune date n’a été décidée pour Queen’s Park, quoiqu'il soit pratiquement certain qu'une réunion aura lieu à cet endroit l'été prochain.Anderson & Valiq nette Compt»ble*-Vérificateur» J.-Ch»rlM Anderson, 1,1.0.Jean VaUquettc, L.8.C., C.A., L.I.C.Roméo Carle, L.8.O.* C.A, A.Dagenals, L.8.C., C.A.84, Notr«-D»m« ouest - LA.2412 Edmond Caron, B.A., L.S.C.-C.A.I.tcéticlé en science» comptablM Comptubir s gréé Chartered Accountant Spécialiste en Impôt sur le Revenu 59 rue St-Jacques 159.rue Alexand.i HArbouf 3835 TRGIB-RIVIEh:.MONTREAL P.-A.GAGNON Comptable Agréé Chartered Accointant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 — Téléphona: HArbour 1553 • Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié • 60 Sf-lacqim O.- Montréal LoRUE & TRUDEL Comptables Agréés-Chartered Accountant* J.-Arthur LaRue, C.A.M surir- Chartré, C.A A -Kaiile Beauvais, C.A.Jean-Paul Gauthier.(’.A.Maurice Boulanger.C.A.Jaraniee LaRue, C A Lionel Houaein, C.A.Lueien-P Bélair, fl.A Paul Huot, C.A.Roland Chagnort, C.A, DoUard Huot, C.A Paul-E Brunet, C A.R.-A.Rondeau, C.A René Barrière, C.A.Montréal Ouébcc CLAVIGRAPHES CLAVIGRAPHES rtSjEl Underwood, Remington Royal Standard et portatif* Calculateurs et Duplicateur» — Service et accessoire».N.MARTINEAU & FILS 1019 rue Bleury MA.2545 eJ, Voye* TWITE pour TUPEWPMIEffl Toutes marque* : neuf» ou recon-dlttonnés.1 ocatlon et réparation TYPEWRITER & APPLIANCE CO.LTD 750, rue St-Pierre - Tél.LA.92Î7 (Katre les .-ues Craig et St-Jacques i E.D.TWITE, gerant général ENCADREURS Wisintainer & Fils 908 BOULEVARD .«T-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroir» Réparation de cadres et miroirs LAnc.2264# IMPORTATEURS J.-A.BERNIER - Fondée en 1892 C.X.Tranchemontagne CIE IMPORTATEURS Tissu» et toiles pour communautés religieuses.459, St-Sulpice - Tél.LA.1344 Maison d'enseignement Préparation aux Baccalauréat» —* Polytechnique Hautes-Etudes — Brevet» El udes le jour — Collégiale» expliquées 4510.ruo De Laroche.AM.1401 JOUR ET SOIR MEUBLES LE VIVOIR MODERNE (0.Baillargeon, prés.) 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Dr Georges PRE- No 348 FONTAINE (Zoologie); Gustave CHAGNON (Entomologie).P Léo MORIN.'J.HO.idéologie-Minéralogie); Henry TEU8CHER (Horticulture): Marcelle OAUVREAU (Pédagogie et Bibliographie).Le slige social de la Société et des C.J.N.net A runlveralté de Montréal.1265 rne Balnt-Denls.On est prié d'adresser tou» correspondance fc cet endroit.8 janvier 1938 Notes sur le nombre et des insectes Pour servir d'introduction à quelques articles sur les insectes de nos habitations Les insedes.répandus sur presque tout le globe avec une incroyable profusion, forment n eux seuls la plus grande classe du règne animal.Les entorrudogistes ont décrit jus- au’à ce jour^ès de 750,000 espèces ’Insectes.(,e chiffre, déjà prodigieux, est pourtant bien au-dessous du nombre des espèces existantes.A l’appui de cette assertion, considérons un instant les vastes régions du globe dont on ne connaît encore presque rien au point de vue du peuplement entomologiquc.L’Asie, l’In-domalaisie, l’Australie, l’Afrique, l’Amérique du Sud n’oul pas encore livré à Su science plus de 20 pour cent de leur faune entomologiquc.Sous ce rapport, l’Amérique du Nord et l’Europe ont été sans doute les plus étudiées.Mais ici encore, se rencontrent à chaque instant des nouveautés qu’il faut ajouter au nombre toujours croissant des espèces déjà connues.Les Coléoptères, qui constituent un des 25 ordres qui forment la classe des Insectes, comptent déjà près de 90,000 espèces connues pour les seules régions néurclique et paléaretique.Les entomologistes estiment que le nombre des insectes vivant sur le globe est immense et dépasse la limite des conceptions humaines.Sans parler des individus, la variété des types est infinie.Quant au nombre des espèces actuellement existantes, il a été diversement estimé.Certains auteurs ont parlé de 10 millions, nombre fantaisiste, à mon humble avis; en le coupant en deux, on serait plus près de la réalité.Un entomologiste américain de réputation mondiale, W.-IL Ash-mead, pense que près d’un million d’espèces d’Hyménoptères parasites doivent exister dans le monde entier.Ce nombre est encore, il me semble, bien au delà de la vérité; cependant, il faut admettre que ces insectes constituent un très grand nombre d’êtres ayant tous les mêmes moeurs et les mêmes instincts.Ce sont eux qui ont pour mission d’empêcher la multiplication excessive des espèces oui se nourrissent de végétaux.Cliaque parasite attaque une espèce déterminée.Ce fait suffit pour donner une idée du nombre prodigieux de ces Hyménoptères dans In nature.Partout, les insectes abondent.Dans les champs, les forêts, dans l’air, ils courent, voltigent, bourdonnent.Ils pullulent dans les eaux des mares, des étangs, des rivières.Dans les régions chaudes du globe, la scène est partout animée de la façon la plus saisissante par des multitudes d’insectes au corps souvent paré de couleurs éclatantes, aux ailes présentant les plus belles nuap-ces.Sous nos climats tempérés, le revêtement des insectes est plus modeste; et, cependant, quel charme ces pefits animaux ne répandent-ils pas pour celui qui se penche sur la na'ure?Sur les terres glacées, sur les montagnes aux neiges éternelles trouvent encore, pendant In saison la moins rigoureuse, des myriades d’insectes.Les espèces sonl moins nombreuses, niais par contre, les individus sc comptent par immenses légions des matières animales ou végétales en décomposition, tantôt sur les végétaux ligneux ou herbacés.D’autres se sont adaptés à la vie dans les eaux douces; mais rares sont ceux qui habitent les eaux salées de POcéan.En effet, alors que tant d’insectes divers vivent dans nos étangs et nos rivières, nous ne connaissons qu’un très petit nombre d’insectes marins.Ce sont quelques Hémiptères qui se multiplient parmi les Algues flottantes en pleine mer et des Coléoptères qui vivent sur les côtes rocheuses, sous l’eau, enveloppés d’une courbe (l’air respirable qu’lis renouvellent à chaque marée.Enfin, il existe encore certains insectes qui élisent domicile dans nos habitations, pour y vivçe à noire détriment.Presque tous sont d’origine étrangère.Ils nous viennent d’Europe principalement.Ils se sont introduits chez nous avec les premiers colons et poursuivent sans trêve cette immigration, grâce aux facilités de transport.Ils s’acclimatent et causent dans leur pays d’adoption les mêmes méfaits que dans leur pays d’origine.Dans les prochains articles, je vous présenterai ceux de ccs insectes qui frappent le plus notre attention ou qui sont le mieux connus pour leurs méfaits et leurs dégâts.Gustave CHAGNON contemple en scs transformations successives sous la baguette magique des saisons.A notre arrivée, en septembre, il nous présentait un immense bouquet de feuilles vertes à la cime jaunissante.Octobre le métamorphose: le voilà devenu pourpre et or.mais qu’elle est éphémère celte beauté!.Une à une les feuilles se détachent des longues branches.Pareilles à des papillons, elles tournoient dans les airs.Les petites poussent des cris de joie à leur vue et les ramassent en des monceaux pour s’y rouler.Les aînées, plus sérieuses, choisissent les feuilles jolies qui orneront leur herbier.Voici l’hiver.Avec la musique des feuilles, le chant des oiseaux s’est tu, un nid abandonné se ba I l0 Ven Ou le fl V P.’S;,»» “ dè' '""«'i choisir I, votre.dupuis __ m BHy) UG-l-'r*' -Ns: tn«*anine (D- Moot!; **AfAND Du>Ulr ^ nilles el demi à l’heure.* * * Le corps des animaux contient de jj% à 0o% d’eau.* * * Lu /dus (fraude profondeur nue du Saguenay est de 882 * Ÿ * ron-pieds.Hivières depuis le 8 décembre 1899, il a rempli celte tâche jusqu’à ce jour.I.e chanoine est maître ès arts de l’Université Laval, et chanoine titulaire de la cathédrale depuis 1899.Ce jubilé d’or coïncidera cette année avec le jubilé d’argent de M.l’abbé Joseph Dèsilets qui, lui aussi, a consacré toute sa vie à l’oeuvre du Séminaire Saint-Joseph des sesi ui.uiii «rosses la'ns d’alors ressemblaient lance a la gt • beaucoup à nos espèces actuelles.branches, complètement dénudées.En septembre, notre érable formait un rideau de verdure devant la fenêtre de notre classe; il était tout notre horizon; en hiver, a travers ses rameaux dépouillés, nous voyons le firmament et je me rappelle cette parole d’un poète; “Chaque feuille morte qui tombe découvre un peu plus du ciel.” Cela veut il dire que le bon Dieu doit nous enlever nos joies terrestres pour que nous regardions au delà?.La neige tombe maintenant sur notre érable, elle forme le long de ses rameaux de minces rubans blancs, nue le soleil matinal fait étinceler de mille diamants, (.est sa parure d’hiver qu avril lui enlè- L'érable du pensionnat C’est un bel arbre, qui s’élève gracieusement à l’angle du jardin et atteint le troisième étage de la maison.Son tronc solide se divise en plusieurs branches formant une élégante ramure, malgré quelques mutilations, car les années ont pas- J sé sur lui et l’ont frappé durement parfois.S'il pouvait parler, que de souvenirs ne rappellerait-il pas?Il doit l’existence à la vénérée Mère Saint-Raphaël, qui le mit elle-même en terre et lui prodigua scs soins.Quelques années plus tard, notre érable vit s’élever les murs parure Lorsque le printemps arrive, il revit, notre érable.Les bourgeons se gonflent, les feuilles nouvelles, longtemps prisonnières, se développent fraîches et vertes au beau soleil.Avec le mois de mai.c est le ! retour des jours féconds la résurrection après la longue nuit de I hiver En juin, l’érable est dans toute sa beauté, et nous l'abandonnons.Mais sa solitude est égayée par une multitude d’oiseaux qui, du matin au soir, ‘'comme en une cathédrale ajourée”, y récitent leur hymne au Créateur.Par les fenêtres de la chapelle, lui arrivent des bribes de l’Office divin récité par les religieuses.Peut-être préfère-t-il ces douces mélodies à nos cris et a nos rires bruyants!.() mon bel érable, un jour le te quitterai pour de bien longues va-r.annPK- mais ton souvenir me res- BOITE AUX QUESTIONS du pensionnat.Hélas! par la porte cances; mais Ion souv tera.Je t’ai aimé pour ta beauté, pour tout le passé que tu fais revi-vrc pour tes douces années de nui * * 1 __JL 1 .-I fit», *»?jeunesse écoulées à ton onuue, et ce sera toujours avec émotion que je me rappellerai “l’érable du pen- Lorette RÜ1SSONNI.AUL1, de cette maison, tout près de lui.Marthe DESJARDINS, un jour, une tombe passa: c’était | élèves de 8e année, Pen- relle de la sainte fondatrice, et les sionnat des Ursulincs de Roberval.branches de l’arbre durent s’incli- j ner sur cette dépouille chère.A-t-il ______________________ eu peur, l’érable du pensionnat, au ! jour de l’incendie, alors que le ciel'i était embrasé, que la chaleur sé* ] cliait ses rameaux et que les flammèches le brûlaient?Puis, aux fêtes ; du cinquantenaire, s’est-ü réjoui de L’on a tenté A ces solennités qui pouvaient être d’extraire du caoutchouc un peu siennes?.Qui nous Aha ' nos plantes les plus communes, l’\s-ses secrets?., clejuas Syriaca, vulgairement appc- l.orsque nous sortons à l’heure : /ér "petits cochons" ou “cochons de de la récréation, il entend noscon- tait”.Le saviez-vous î reprises d'une de Les blattes, que nous appelons ici “coqderelles”, sont parmi les plus anciens des insectes, idles existaient j.('/ ;/ a (les millions d'années, et cer- Trois-Rivières, et qui, aujourd’hui, * J .en esj je directeur.Saint-Hyacinthe, 7 (D.N.C.) — M.le chanoine J.-A.Dubreuil, procureur du Séminaire de Saint-Hyacinthe, célébrera en 1938 son cinquantième anniversaire de prêtri- Q.Veuillez me dire le nom de c-V se, et neuf prêtres du diocèse fête- petit animal, ressemblant à un lé-iront leurs noces d’argent sacerdo-zard, que j’ai trouvé dans un méan- ! taies.Ces derniers sont MM.les ab-dre de ruisseau, près de Ste-Gene I bés Origènc Berlhiaume, curé de viève, Québec.—Z.R.i Saint-Sébastien d’Iberville depuis R.('.’est un Triton mâle (Tritu- 1936; Donat-H.Breton, curé de la rus viridescens), de la famille des i paroisse Sainte-Famille de Granby; Salamandres.L’espèce est commune.On la rencontre fréquemment dans les sources, les puits et les cours d>’eau tranquilles où elle chasse vers, insectes t crusta-cées, car elle est carnivore.Les jeunes, de moins d’un an, qui sont colorés en rouge-brique ou jaune -orange, avec, de chaque côté du corps, une rangée de mouchetures rouges caractéristi-(iues, se rencontrent aussi sur terre, dans les lieux humides.En tous temps les mâles sont plus gros que les femelles, avec des pattes postérieures ulus fortes.Au temps de l'accouplement, en avril-mai.ils se distinguent aussi par des rayures noires sur les pattes postérieures et un cloaque proéminent.Les oeufs, au nombre de 80 à 100, sont enveloppés séparément dans une capsure gélatineuse et déposés sur des plantes immergées.Il en sort une larve pourvue de branchies extérieures, en éventail.Ces dernières tombent à l’automne et sont remplacées par des poumons.C’est aussi le temps où certains petits Tritons font un stage sur terre; les autres ne quittent iamasi l'eau.Ce Triton, dont la taille ne dépasse guère 4 pouces, est un animal inoffensif.Il vil très bien en aquarium.On le nourrit de hachures de viande et de bouts de lombrics.Il Conférence du Dr C.-N.Valin au Monument National Le dimanche, 9 janvier, à 3 h.de l’après-midi, M.le docteur C.-N.Valin poursuivra sa série de conféren- ces sur l’hygiène.Le sujet traité sera “L’Hygiène de l’apareil circulatoire” (suite).Cette conférence sera illustrée à l’aide de projections lumineuses.Le public est cordialement invité à assister à cette conférence.L’entrée de la salle est libre.IA BEAU NE VA PAS SANS SANTE.JE LE CONSTATE A MON TEINT DEPUIS QUE JE PREND* PU SEL ABBEY’S CHAQUE JOUR.Cours du soir au Monument National Arthur Cordeau, de S.-Ple de Ba got; Victor Cordeau, curé de Ste-Cécile de Milton depuis 1935; Honorât Gendron, curé de Sainte-Bri-gide d’Iberville; Alphonse Girard, curé de la paroisse du Christ-Roi, à Saint-Hyacinthe; Orner Lafleur, curé de Mont-Saint-Grégoire, depuis janvier 1935; Médéric Lavallée, curé de Saint-Paul d’Abbots-ford depuis septembre 1937; Joseph Morin, curé de Sainte-Hélène de üagot.Si vous voyagez.>Jrc**«z-vou« au SVRVSC* DCS VQYA.CES, LE “DEVOIR”.Billet» «mi* pout .'uu* le* pays ai tant de* coassagm 4 le paquebots, chemins de ter, eutebut.ussi hot-Is.soruranrej bagages et acci.tents, chèqu.* de vevaqes.passeports, •te Téléphones: BEia» aittl* Réouverture des cours du soir provinciaux se reproduit en captivité, mais il a tendance à manger ses oeufs.—C.M.T.es rours spéciaux de français, d’anglais et d’arithmétique élémentaires donnés sous les auspices du gouvernement provincial, dans une cinquantaine d’écoles, reprendront dès lundi le 10 janvier courant.Le Dr Albiny Paquette, secrétaire de la province, rappelle à tous et à chacun des quelque 3000 hommes et jeunes gens déjà inscrits qu’ils trouveront leur professeur au poste dès 7 h.15 lundi soir prochain.M.J.-E.Cloutier, directeur général pour Montréal, Verdun, Ville Saint-1 Pierre, St-Sarrement et Sts-Anges de Lachine, nous informe que ces Noces d’or et d'argent sacerdotales Dons le Trois-Rivières et de Soint-Hyo-cinthe coins continueront à se donner trois soirs par semaine, de 7 h.30 à 9 h.I^s classiques ou autres fournitures nécessaires sont gracieusement mis à la disposition des élèves.On n’exige aucun droit d’inscription.T.es professeurs, tous très compétents, rivalisent de zèle et de dévouement.Les garçons de moins de 14 clergé des diocèses des ans ou fréquentant les cours réguliers du jour ne sont pas admis.Pour renseignements supplémentaires, s’adresser au bureau du di-rerleur général, 6560, rue Chambord, DO.3352 ou à CR.2201.versations et nos cris de joie et se semble nous accueillir par le bruissement de ses feuilles- Que de générations d'enfants ont passé sous son ombre bienfaisante! Quand je le contemple, je songe que des personnes très obères ont aussi aimé et admiré eet arbre.Peut-être se Les insectes trouvent leur subsis-1 sont-elles appuyées à cette meme tantôt sur le sol, au milieu fenêtre de la 8e classe, d ou je le lance, Nouveautés canadiennes LA PLUS BELLE CHOSE DU MONDE.roman, par Michelle Le Normand .$1.00 LES MAITRES CHRETIENS DE NOS PENSEES ET DE NOS VIES.par le R.P.Georges Simard .L00 POUR NOUS GRANDIR.par Victor Barbeau 1-00 L’ACCALMIE, Lord Durham au Canada, par Léo-Paul Desrosicrs 1.00 A DEUX, roman par Laetitia Filion .0,75 SEULS.roman par Lucie Clément 1.00 DIRECTIVES, par M.l’abbé Lionel Groulx .0.75 FERNANDE, par jeanne de Montigny ., 0,75 ORGANISATION CORPORATIVE compte rendu des journée* d'études sociales tenues au Grand Séminaire, 1937 0.50 QUEBEC où survit l’ancienne France, par Manus Barbeau 1.50 LA GUERRE CIVILE ESPAGNOLE devant l'opinion mondial», par M.l'abbé C.Poisson .1.00 LA RESISTANCE HAÏTIENNE, par Dantes Beliegarde .1.00 JE ME SOUVIENS, poèmes par le Dr Genrges-A, Boucher 1.00 UN MOIS EN CHINE, avec les Soeurs Missionnaires N.-D.des Anges, par M, l’abbé Emile Gervais 0.60 LA DECOUVERTE DE SOI-MEME, par M.j.-S.Anselme Bois.psychologue consultant .1.00 LE FEU DE LA RIVIERE DU CHINE, par M.l'abbé Emile Dubois 1.50 LA DIETETIQUE — ouvrage écrit en collaboration.2.50 Sf, ff.Jfr Le millepertuis de Kalm (Hypericum Knlmianium), la lobche de Kalm (Lobelia Kalmii) et le genre Hahnia rappellent dans notre flore 'le souvenir de Pehr Kahn (17là-t779>, botaniste suédois qui voyagea au Canada et aux Ktats-Vnis de t /18 à 17à1 et qui fournit A Linné le plus grand nombre des tgpes canadiens de son herbier.* * Ÿ Contrairement aux apparences.1rs serpents se meuvent lentement.L'un des serpents les plus rapides des Etats-l’nis parcourt au plus denc Trois-Rivières, 7 —Le clergé tri-fluvicn célébrera au cours de l'année 1938 un jubilé d’or sacerdotal et quatre jubilés d’argent.M.le chanoine J.-Alexandre Moreau célébrera ses cinquante ans de prêtrise, et les jubiles d'argent seront célébrés par MM.les abbés Raoul Lamy, J.-Avila Fcrron et Joseph Des-ilets.Ne aux Trois-Rivières, le 4 septembre 18i>4.le chanoine Jules-Alexandre Moreau fit ses études Conférence de M.J.B.Lagacé au Monument National Le dimanche 9 janvier, à 8 h : soir.M.Jean-Baptiste Lagacé donnera.au Monument National, 1182, ,, .r ., ! rue Saint-Laurent, sa sixième con- aux rois Rivieres et y fut ordon- férenre sur l’Histoire de l’art.M.Lagacé traitera le sujet né prêtre par Mgr Laflèche.le 26 août 1888.Toute sa carrière fut vouée à l'oeuvre du séminaire St-Joseph.Il y fut professeur de 1888 à 1899, puis procureur jusqu’en 1910, de nouveau professeur jusqu’en 1928, .innée de sa retraite.Chapelain de la prison des Trois-1 intéressantes traitera le sujet suivant: “L’Kcole de jieinture allemande”.Cette conférence sera illustrée à l’aide de projections lumineuses.I.’entrée de la salle est libre.Le publie est cordialement invilé à suiwc ccs conférences toujours 1res Autour du monde Rêves et réalités d'un voyage par l'abbé J.-C.Beaudin Table des matières: De beaux rêve* — Une dure réalité Un pelai* flottant: L’Empress of Britain L’ile au printemps perpétuel: Madère Le coeur de l’Empire britannique: Gibraltar J Monaco — Le Riviere «— Nice ' Neplas et Pompéi Le ville des Césars: Rome La patrie de l’éloquence et des arts Sur les pas de Jésus à Jérusalem La Terre Sainte Au pays des pharaons: l’Egypte Un problème impérial: l’Inde Princes, peuples, religions de l’Inde Aux portes de l’Inde: Bombay L’amour humain divinisé: Le Taj Mahal L’antichambre du ciel: Bénarès La Perle de l’Océan Indien: Ceylan Sur les grandes routes de Ceylan Du Pic d'Adam aux champs de thé La Malaisie: Penang Au coeur de l’Orient: Singapore Le royaume de l’éléphant blanc: le Siam Le jardin de l’Orient: Java Au seuil de l’Extrême-Orient: les Philippines Chine — Chinois — Chinoiseries Les Anglais en Chine: Hong-Kong Une grande ville chinoise: Canton Le monde en petit: Shanghaï Pékin: ville de palais, de temples, de poussière Le royaume du Soleil Levant: le japon La vie intime des Japonais L’Athènes du lapon: Kyoto La ville des daims sacrés: Nara Usages et coutumes du Japon: Yokohama Kamakura.Tokyo, Nikko Les iles Hawaï, Honolulu Do* flour* ot des volcans: H1I0 sur l’ile Haw*ï Du toleil.dos “étoilos”: la Californie La merveille du monde modorno: du ! le canal de Panama Lo Paris de l’Amérique: La Havane La fin d’un beau rêve: Conclusions générales.Beau volume de 340 pages, nombreuses illustrations, couverture en couleurs, format 6 Vi x 10.Au comptoir ou par la poste $2.00.Les cours publics du soir, organisés par la Société Saint-Jean-uap-tiste de Montréal et subventionnes par le gouvernement provincial, reprendront lundi soir, à 8 heures, au Monument National.Les cours de lundi sont la langue française, cours élémentaire pour les élèves de langue anglaise; la sténographie.cours élémentaire, la comptabilité française et la correspondance commerciale.Ces cours gratuits permettent a la jeunesse eanadienne-française d’ac-croltre la somme de ses connaissances.Les directeurs invitent avec instance les jeunes gens, les jeunes filles et même les adultes à jirofi er des moyens de s’instruire que leur offre cette oeuvre post scolaire.Service de Librairie du "Devoir" 430 Notre-Dame est - Montréal Le dernier des Mohicans Adaptation do roman de Fénlmorc Cooper par l’Association Catholique des Voyageurs de Commerce, section Laflèche, Les Trois-RIvlèret.Ventes par le shérif AVIS PUBUC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous-mentlonné» ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.F-1S1852 — CREDIT-FONCIER FRANCO-CANADIEN, demandeur; vs DAME MARIE-ANNE TREMBLAY, veuve de Jean-Baptiste Laplante, défenderesse."Un emplacement ayant front eur la rue Mont-Royal, en la cité de Montréal, connu et désigné sous le numéro cent trente-cinq de la subdivision officielle du lot numéro cent trente-sept (137-135) aux plan et livre de renvoi officiels du village de la Côte St-Louis.mesurant vingt-cinq pieds de largeur par une profondeur de cent onze pieds et neuf pouces dans une ligne, et cent onze pieds et dix pouces dans l'autre ligne, mesure anglaise et plus ou moins, avec une maison en bols et brique portant les numéro» civiques 181 à 187, tous deux Inclusivement, de ladite rue Mont-Royal, et dépendances, et avec droit dans la ruelle en arrière dudit emplacement aux charges ordinaires.” Pour être vendu à mon bureau, en la cité de Montréal, le VINGT-HUITIEME Jour de JANVIER courant, & DIX beurra du matin.Un dépôt de $950.00 sera exigé de tout offrant ou enchérisseur suivant Jugement de l'Hon.Juge Curran, daté le 18 octobr* 1937.Le shérif.OS.-JAUL LAMARCHE Bureau du shérif.Montréal, 5 Janvier 1938.Date de publication, 8 Janvier 1938.Detains de Jean-Jecquea Cuvetier ITT P f "V'' SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR’ 430 Notre-Dame est — Montréal C I* chasseur se pendit compte que que l’armée française enserrait le fort William-Henry.Heyward .«ongan à passer entre les sentinelle* et'd'entrer w fort au plus tôt, mais les Indiens affirmèrent ov'*-' serait plus sûr rie se cacher et d’attendre dans ux retraite inviolable.Oeil-de-Faueon retourna sur ses pas et la troupe le suivit à pas rapides.On commença à eaeala-dor le versant ouest de la montagne.La marche é-tait rendue difficile à cause des bloc* de pierre qui barraient le sentier.Bientôt ils furent au sommet verdoyent de U tnontagna.Les cheveux furent 1aiMfe en liberté.Du bord de la plate-forme on dominait toute la vallée de l’HoriCan et l’on apercevait le fort WIUlam-Henry entouré de fossé, et de lignes de défense protégée» par des anoncellement* de troncs d’arbree manquant de* marécages.
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