Le devoir, 22 mars 1938, mardi 22 mars 1938
Montréal, mardi 22 mars 1938 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES I TELEPHONE : BEIair 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 DEVOIR VOLUME XXIX — Mo 67 Directeur-gérant : Georges PELLETIER Pour la sixième campagne de la Fédération FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unls et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 La séance de ce matin au comité des .' publics (Voir page 3) |us besoin désormais de présenter Toeuvre-Faible accroissement de l'objectif — Ce que donnent les Irlandais —- Réponses aux critiques •— Si nous craignons que d'autres ne fassent pas toute leur part, faisons même plus que la nôtre: c'est le moyen infaillible d'assurer le succès çai ht La sixième campagne de la Fédération des Oeuvres de 'harité canadiennes-françaises a lieu du 26 mars au 5 trril.Il est temps de s’y préparer.L’objectif, cette année, it de $403,236.C'est un accroissement de moins de 6% ir l’an dernier.Et cet accroissement est modeste, si l’on On dit aussi parfois que les déjeuners et les dîners qui ont lien pendant la campagne sont payés à meme le produit de cette campagne.Autre erreur.Citons à ce sujet ce que dit lu Fédération elle-même: “Chaque convive paie de sa poche les repas auxquels il assiste pour se mettre au pensent de la distinction de certains autres?* Quant aux gens de langue française, outre qu’ils souffrent de l’ef-' produit chez leurs voisins de langue anglaise, par de pareilles choses, c’est le.bon exemple qu’ils attendent de nous, et non point celui que trop souvent nous leur donnons.Cela vaut la peine d’y songer.O.H.LE BILL 41 ent compte que, pour des campagnes semblables aux ! courant de l’organisation et faire le travail de la catn- ftats-Unis, l’accroissement moyen est de plus du double Après six ans, le public est familiarisé avec l’oeu-re dont il s’agit.Il n’est plus besoin de faire son éduca-ion; il n’est plus besoin, non plus, de présenter les vingt-eux oeuvres qui sollicitent la charité privée.Abstenons-ous donc de cette besogne superflue; contentons-nous de éfuter quelques-unes des objections qui subsistent encore.y a, en effet, certaines personnes qui ne veulent pas onner.Généralement, celles-ci ne sont pas “donnantes” e leur nature, comme on dit familièrement.Ce serait emi-mal, si elles se contentaient de s’abstenir; mais quel-uefois, pour déguiser leur dureté de coeur, elles éprou-ent le besoin de se chercher de mauvaises raisons, de les épandre autour d’elles.On entend dite parfois que l’effort demandé aux Canadiens français est bien considérable.Nos concitoyens Irlandais nous donnent, sous ce rapport, une leçon de lierté.Tandis que la souscription moyenne chez nous est pagne.Non seulement les auxiliaires, mais les invités d'honneur, Nos Seigneurs les Evêques, S.H.le Maire, les personnages éminents qui veulent bien prêter leur concours, paient leur écot et leurs frais de transport, ce qui ne les empêche pas de verser en outre de généreuses souscriptions.” L’une des objections les plus insidieuses que l'on formule contre la campagne, c'est que les taxes pour les oeuvres sont déjà assez élevées.En d’autres termes, on trouve que sa contribution forcée est suffisamment élevée pour dispenser d’en faire une autre, librement.Or, la Fédération a pris la peine de compiler quelques chiffres, A Toronto, les frais généraux d’assistance sont de $8.41 par tête; ils sont de $8.42 à Montréal.Dans les chiffres de Toronto figure une somme de $3.66 par tête pour secours directs; ils sont de $6.36 dans les chiffres pour Montréal.L’hygiène et la santé figurent dans le budget a j m ine,.Chf TS , municipal pour $6.03 à Toronto, contre $2.69 par tête e 55s par tete, elle est de $3.50 par individu chez les .Montr-al Dans la ptemjère ville, le budget dit de récréa- iremiers.En réalité, comme le fait remarquer une circu-aire de la Fédération, les besoins chez nous sont beaucoup dus considérables que chez nos concitoyens catholiques de angue anglaise.Et si chacun de nous doublait sa sous-ription.la Fédération obtiendrait $600,000, qui trouve-aient vite leur emploi au service des pauvres.On entend lire aussi que ces souscriptions sont affaires pour les riches.1s sont tenus, en effet, de faire leur part, et ils la font, .'une des listes de souscriptions s’appelle celle des noms ésetvés, autrement dit, des grosse* légumes.Lors de la lernière campagne, le total des souscriptions recueillies lans cette liste dépassait $150,000.La véritable charité xige que chacun fasse son devoir sans se préoccuper de ce nue font ou ne font pas les autres.Un sage proverbe chi-jiois dit: “Que chacun balaye devant sa porte et toute la lue sera propre”.Quand nous aurons fait notre part, toute notre part, il sera peut-être à propos alors de déplorer que jTautres n’en aient pas fait autant.Le moyen le plus pra-ique de prévenir pareille défaillance, c’est tcyit simplement le faire soi-même un peu plus que sa part.Assurons-nous le la sotte contre la lésinerie possible de certaines gens.Une autre critique, fréquemment entendue, c’est celle-ti les auxiliaires coûtent cher.La vérité exacte, c’est qu’ils le coûtent absolument rien.Allons plus loin: non seule-nent les auxiliaires ne coûtent rien, non seulement per-onne n’est rétribué pour son travail dans la campagne de a Fédération, mais les oeuvres mêmes n’emploient qu’une lartie insignifiante de leur budget à payer des salaires.\insi, tout récemment, un membre de l’administration nunicipale faisait observer que la Société Saint-Vincent le Paul se compare très favorablement, sous ce rapport, ivec telle autre association non catholique et non cana-lienne-française.Sachons reconnaître les justes mérites des lôttes.premiere tien, comprenant parcs et terrains de jeux, est de $2.41 par tête, contre seulement 0.48 par tête à Montréal.En outre, le gouvernement d’Ontario alloue $1.00 par jour par enfant assisté dans les institutions subventionnées; celui de Québec accorde 0.36 par jour par enfant aux oeuvres qui recueillent les enfants au-dessous de 6 ans et 0.24 par jour par enfant au-dessus de 6 ans.La Fédération est donc en droit de conclure que la charité privée, dans la province de Québec, doit nécessairement compter sur la générosité du public pour maintenir les oeuvres nécessaires au soulagement des indigents.On peut sans doute nous opposer que le gouvernement de la province pourrait faire davantage ou devrait même faire davantage.Pas de subventions nouvelles sans taxes nouvelles, ou sans majoration des taxes existantes.Or, nous nous plaignons déjà de ce que les taxes soient hautes, bien que le budget municipal, comme le budget provincial, soit en déséquilibre.N’est-il pas à propos de conserver la liberté, voire le privilège, de pouvoir de soi-même participer aux oeuvres de charité?La philanthropie officielle ne remplace pas la charité dans le sens premier du mot.Au contraire, on dirait qu’elle l’exclut: et l’on serait presque tenté d’écrire que la haine des classes croît en proportion de la substitution de l’Etat à la charité privée.Concluons par une observation d’ordre très pratique.La souscription que l’on veut faire peut être acquittée par versements.Cela permet aux souscripteurs d'arrondir leur offrande sans obérer leur budget.Verser $10 en un seul coup, cela peut vider presque en entier de petites bourses; cette somme, divisée en dix paiements, ne représente pas un dollar pat mois.Qu'on s’en avise.Louis DUPIRE Le carnet du grincheux M.John Bassett, de la Gazette, n’a donc jamais entendu le petit oiseau de nos bois dont la chanson narquoise a l’air de dire aux gens: “Qui donc es-tu, turlututu?” ?A L’Europe s’est calmée, en attendant •sa nouvelle crise de vertige de guerre.A force de souffrir de ce vertige, elle tombera.• ?Edmonton vient d’élire à Ottawa un nouveau député créditiste.Edmonton mérite de toucher le dividende de $25 par mois que promettait M.Aberhart à tous les citoyens albertains, et qu’ils attendent d’une foi invincible.?Ces gens de New-York qui viennent de voter une loi excluant des emplois publics les gens d’idées radicales et les rouget, quel attentat à la liberté du citoyen ils commettent ! Comment ?Ne pas vouloir que ceux qui mènent campagne contre le régime établi commencent par le dépouiller avant de le mettre à bas ?Fanatisme ! * ¥ ¥ De vieux employés ne veulent pas réduire leurs heures de travail afin que leurs jeunes camarades de la boutique aient de quoi travailler un peu pour vivre.C’est de la charité, ce que l’on appelle aujourd’hui de la solidarité, /de l’esprit de corps.,.¥ ¥ ¥ La téléphoniste qui coupe le fil à l’abonné parce qu’il blasphème à l’appareil, est-ce qu’elle n’attente pas à la II- “Loi pour sauvegarder les droits de la province” Privilège en faveur du gouvernement de la province sur les biens de toute personne qui "a perçu pour son profit personnel des intértês sur les deniers publics qui auraient dû être affectés à des fins publiques" illet du soir Vaille que."Ce ne sont pas seulement les t)rts qui vont vite, comme dans la llade.d’Henri Heine, écrit M.Hen-Hordeaux dans la Revue des L'ux Mondes; ce sont aujourd'hui s nations.” I/U/ons, tant mieuxl avons-nous \vie de dire; excepté que Henri |?ine n’a jamais dit cela.Non plus \e Schiller, comme nous affirmait iurtoisement un éminent profes-|nr montréalais, il y a une vingtai-d’années; et qui eut la franchise nous téléphoner qu’il s’élail Lmpé.Car ce n’est pas Henri Hei-que M.Bordeaux nous le pardon-K qui a écrit la Ballade de Léno-la fiancée enlevée par le fantôme son ami, qui lui répond à chaque Irop/ie: "Hourra! les morts vont l/e/” Et continue de galoper.Ce livre se trouvait sur les rayons ; l’Institut canadien de Québec il a quarante ans.et doit s’y trou- I[r encore.On y constatera que futcur se nommait Gottfried-Au-ist Burqer, mort en 179^.Hourra! ¥ #• ¥ j Du reste, l’éminent académicien d fit visite, il y a quatre ans, à lelques-uns des nôtres.se trouve i bonne compagnie pour ce par-innabie flagrante delicto.Il y a wiron un quart de siècle, en effcl, j ns le supplément littéraire du Fi-iro, Andre Hcaunier citait la pièce vers si connue: In ange au radieux visage :nche sur le bord d’un berceau.i l’attribuait calmement à "une une poétesse du XVIIle siècle”.Un ctenr canadien oui se trouvait là Ii fit un bond.ne vingt-cinq ans.Jeune poétesse", le boulanger Jean eboul, félicité dans sa boutique dorante par M.de Lamartine en "rsonne?Tout arrive, en liltérntu-.pourvu qu’on collectionne.¥ ¥ ¥ Il y a une couple d’années, lors-Mlle Agnit MacPhail décerna nous attendre à entendre chanter "Fais dodo, mon petit Schiissmgg"?Ou bien: "Je vais le dire à ton père, Anschluss!" An moins, pourvu que le prèsv -«.zi»- V UN INTERET DE DIX POUR CENT PAR ANNEE QUEBEC, 22.— Le ministère Duplessis présente le bill suivant -•> CALEVDREIER Demain: MERCREDI, 23 mars 191» Saint Victorin, martyr Lever du soleil, 5 h.33.Coucher du soleil, 6 h.09.Lever de la lune, 0.58.Coucher de la lune, 10 h.H.Nouvelle lune, le 2, à Oh.40m.du nutin.Premier quart, le 9, i 3 h.35m.du matin.Pleine lune, le 18, à 0 h.15m.du matin.Dernier quart, le 23, i 8h.6m.du soir.Nouvelle lune, le 31, i Ih.52m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de TÀ.B.Cet de la "CD.N.A fi MARDI 22 MARS T938 Nl'AGEUX ET DOUX AVERSES PROBABLES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 44.Même date l’an dernier 30.Minimum aujourd'hui 40.Même date l’an dernier 2A BAROMETRE: 10 h.a.n.29.30.U h.am.29.82.Midi: 29.8$.Chiffres fournis par la Maison M.-R.de Meslé.300-a, St-Denis, Montréal.L'ENQUETE DES COMPTES PUBLICS Le cas d*un ancien député tôle de paye falsifié — Lettre signée sur du papier de l'Assemblée législative — Les journaliers n'avaient pas été payés, mais le gouvernement avait payé ___L'organisateur de M.Dufoi r a été arrêté et condamné — Somme remboursée Machines payées deux fois trop cher-Le palais de justice de Québec Québec, 22 (DNC).— Le comité l’enquête sur les comptes publies siégé ce malm dans la salle des (élibérations de la Chambre des éputés sous la présidence de M.lexandre Taché, député de Hull.Dès le début, M.Maurice Duples-is demande que l’on fasse enten-re M.George Love, gérant de Imperial Bank of Canada.M.Damien Bouchard, chef de opposition, demande au président ’il a reçu une lettre de la maison faiqle et Paul, et qu’il veuille bien i lire.M.Duplessis.— Le président l’est pas un témoin et il a la dis: ¦ iscrétion pour lire les lettres quj lui sont envoyées.Je n’endurerai las que des gens qui n’ont pas le lourage de venir prendre témoi-mage devant le comité viennent intraver les délibérations du co; |iité en produisant des lettres qui le sont même pas appuyées de ertificat assermenté.Deux votes M.Bouchard.— Je prétends que président est oblige de lire les ommunications qu’on lui envoie omme président du comité.M.Duplessis.— Je propose que ous entendions le gérant de 17m-erial Bank.M.Taché invite le géant à venir témoigner.M.Bouchard.— Je demande au résident de lire la lettre.Il a le Hevoir de la communiquer au co-Inité.M.Duplessis.— Je demande au résident de rappeler le membre l’ordre puisque vous avez rendu rotre décision.M.Bouchard.— Je propose que e président lise une lettre envoyée >ar Daigle et Paul, datée du 21 nars 1938.et je demande Tassigna-ion de certains témoins.M, Duplessis.— Comme on veut aire perdre le temps de la Cham->re et empêcher que les témoins [oient entendus, je demande le mte.On prend le vote et la motion de d.Bouchard est rejetée.M, Bouchard.— Je demande dors qu’on assigne les témoins suivants.M.Duplessis.— Je demande au Orésident de faire entendre M.Exeorge Love, j’ai déjà fait la pro-fiosüion que M.Love soit entendu, ?t je demande qu’on prenne le vole ^ur ma proposition.On prend le vote et la proposi-ion de M.Duplessis est maintenue.M.Bouchard.— J’en appelle dors à l’opinion publique de la jrovince contre les procédés du co-nité qui veut empêcher que les iccusés se défendent.M.Duplessis — Si le chef de Top-josition veut en appeler à l’opinion niblique, qu’il démissionne et se jrésente dans son comté.M.Bouchard — Si vous voulez ne donner la direction du prêt agri-;ole, j’accepte.M.Duplessis — Vous avez surtout jesoin d’une direction juste.parlement le paiement de cette somme, lettre datée du 29 juin 1936?M.Noiseux identifie la lettre de M.Dufour.M.Duplessis.— Vous vous rap: pelez que les Chambres ont été dissoutes le 26 juin, qu’il y a eu des élections deux mois plus tard, et vous savez que la lettre a été reçue le 2 juillet?— Oui.— Et c’est dans l’interrègne, entre la fuite de l’ancien ministère, la venue des hommes prétendus nouveaux et la décision des électeurs?— Oui.— Et vous voyez que la lettre est signée Jos.Dufour, ex-député sur du papier de l’Assemblée législati- ve.Oui.M.Duplessis lit la lettre dans laquelle il est dit qu’elle accompagne un rôle de paie pour des traj vaux exécutés en septembre 1935 et dont on a oublié d’envoyer le rôle l’automne précédent.M.Duplessis dit que le député était le beau-père du maire qui a falsifié les documents.Plaintes de journaliers M.Noiseux.— Les travaux n’ont pas été exécutés pour ce montant-là.M.Duplessis demande au témoin quel a été le résultat de son enquè-te.— J’ai fait une enquête sur les deux chèques de $1,000 et de $700.Ils étaient émis à même le trésor par le déparlement de ia colonisation pour des travaux censés avoir été exécutés dans le comté de Ma-tapédia.J’ai eu des plaintes des journaliers, du rang 9, canton Cabot.— Et puis?, , — Les rôles de paie avaient ete soumis et les chèques émis en juillet, pour celui de $700 et en août pour celui de $1,000.Les journaliers disaient qu’ils n’avaient pas été payés, mais j’ai constaté que les chèques avaient été payés, l’un en août 1935 et l’autre en novembre 1935.— Donc, les gens n’avaient pas été payés, mais le gouvernement avait payé les chèques?— Oui.— Et qu’est-ce que vous ave?constaté ensuite?Organisateur arrêté M.George Love M.George Love témoigne.Il produit un compte des dépôts faits par M.Maurice Lalonde, ancien chef de la police provinciale, i l'impérial Bank.M.Love dit qu’il n’a pas eu le temps de terminer les recherches et que tout le dossier ne sera terminé et prêt que mardi de la semaine prochaine.11 y a un compte de M.laurice Lalonde, in trust, comme !:hef de la police provinciale, à par-ir du 10 mars 1930, et un compte jersonnel à compter du 25 septeni-ire 1923.M.Love produit différents documents relatifs à cette affaire, chèques, feuilles du grand livre, etc.M.Donat Noiseux M.Donat Noiseux, inspecteur du Edéparteinent de colonisation, témoi-|gne ensuite.M.Duplessis — Etes-vous au cou- ITant d’un compte falsifié au moulant de $400 (ini naraîtrait avoir été Signé par M.Wilfrid Goupil, assermenté par M.Léo Marmon, du Lacan-Saumon, comté de Matauédia, et qui aurait été réclamé au département de la colonisation par M.Joseph Dufour, ancien député du com té de Matapédia?M.Noiseux — Oui.En octobre 1936, j’ai été chargé par le ministre de la Colonisation d e reviser les réclamations pour travaux exécutés 'dans l’automne de 1935 dans le comté de Matapédia sans l’autorisation du ministère.M.Duplessis — Autrement dit, quand nous sommes arrivés au pouvoir, le ministre de la Colonisation ’vous a demandé d’enquêter sur les réclamations faites pour des travaux exécutés au compte du gouvernement, sans autorisation du .gouvernement.i Rôle de paie falsifié j M.Noiseux -r Oui.Il s’agit de jitravaux exécutés du 16 au 28 septembre 1985, dans le canton LoPa-rene.J’ai fait enquête; j’ai rencontré I M.Goupil et il m’a dit une jamais jil n’avait signé ce rôle (le paie de $400.Goupil a déclaré qu’il n’avait f jamais signé ni assermenté ce rôle [idc paie, et il m’a donné une déclaration assermentée à cette fin.i M.Duplessis —Donc, le document fesl faux?M.Noiseux — Oui, il est faux.M.Duplessis — Avez-vous vu une lettre de M.Dufour, l’ancien député C - p| - .UC.1) PAPlNSAII I r **f LhTiu» ¦ aiontriu.IliGÉMiEUft/ con/tit/ LL/ ImtmtlR/ AXTteté/ lMtll ••OUL/T.BUt ./T-JACOUtV-MONTRtAL [PLATEAU Î45t-3452 Z- j-DirlCt.THIlML/ P,-A.Gagnon Compttble Agréé Chartered Accountant jj Immeuble des Tramway» 159 OUEST, RUE CRAÎC • él HArbour 5990 F.-J.Leduc, I.C., Dr Sc.A., M.P.P.F.-1.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, Edifio St-Deni* - HA.5341 354 1ST, RUE STE-CATHERINE Téléphone: HArbour 1553 Léon-A.Hurfubise C.P.A.Comptable public licencié 60 Nt-|acques O.- Montréal ASSURANCES HORACE LASRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Mou» invitons les Communautés Religieuses ft se prévaloir de nos cervices particulier».441 St-Françoi»-X»vier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 LaRUE & TRUDEL \ Comptables agréés - Chartered Accountant | ' -Arthur LaRiie, C.A.Maurice Ohartrt, C.A 1 A -Emile Beauvais, C.A .Van-Paul Gauthier, C Al Maurir» Boulanger, C A J vques BaBue, C.A ‘ P louai p auapin, C.A.T.unen-P.Bélair, C.A.I aul Huot.C.A.Roland Chagnon, C  Dollard Huot, C.A.Paul-F Rrunot C À.R.-A Rondeau, C.A René Barrière.C A.Montréa' — Ouéfcec CLAVIGRAPHES AVOCATS Maurice Dupré, CR.AVOCA\ ET PROCUREUR Dupré, i - Billy, Prévost et Home 80 rue St-Pierre Telephone: 2-4778* - Q' ‘ CLAVIGRAPHES Underwood, Remington Royal Réguliers et portatifs Calculateurs et Duplicateurs — Service et accessoires.N.MARTINEAU & FILS 1019 rue Bleuir BE.2318 Anatole Vanlet.Cl’.Guy Vanler, Cil Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 Machinas h additionner, calculateurs, toutes marques, neufs ou reconstruits [Venez rhoisir i même notre ; 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Cependant, toutes les raisons qu’on peut faire valoir en faveur du atin viennent se heurter à une objection que l'on a fait valoir devant a correspondante et qui a bien quelques apparences de sérieux.“La connaissance du latin, dit-on, c’est très joli, mais c’est un beau luxe et nous sommes à une époque utilitaire.A quoi cela sert-il donc à une jeune fille qui veut être de son temps et y faire sa vie, de savoir ce qu’ont pensé et écrit des gens qui vivaient il y a deux mille ans?Est-ce qu’un bon petit bagage pratique ne lui est pas d’une utilité plus certaine pour se débrouiller dans la vie si c’est nécessaire".— L’un n’empêche pas l’autre, et, mettrez-vous de côté, dans le pro-iramme des études, la littérature et l’histoire, parce que ces auteurs et ces personnages vivaient il y a deux, trois siècles et plus et ne peuvent [p/oe intéresser?L’argument ne vaut rien, comme vous voyez.Le grand avantage de l’itude du latin, c’est d’être une éducation de l’esprit et une discipline l’intelligence.On ne fait pas un thème latin sans avoir d’abord analysé les éléments de la phrase qu’on traduit et, en même temps, les éléments de la [pensée.Faute d’analyse, une phrase est un ensemble confus de mots, elle h’est pas tout à fait inintelligible pour cela, peut-être, mais elle est mal faite et pas claire.Le thème et la version latins aiguisent chez les enfants le sens de Ifa finesse, et, par la réflexion, ils exigent, le sens de la réalité.Ce sont des qualités qui seront d’un grand secours à la jeune fille jpbNgée de se débrouiller dans la viel Leur apprendre à penser au lieu de n’exercer que leur mémoire, t’est leur rendre un fameux service! Il y a une autre raison qui a sa valeur.Le latin est la langue de EEglise catholique, celle qu’elle emploie dans sa liturgie, sa langue offi-ielle.Il est dans les plus pures traditions de l’Eglise que les femmes apprennent le latin et Fénelon dans son traité de “L’Education des filles" \n recommande l’étude.Il y a un avantage et une consolation à entendre le sens de l’of-'ice divin où l’on assiste si souvent.N’est-il pas étrange de voir que les ’emmes qui sont assidues aux offices de l’église ne comprennent point d langue qu’on y parle, tandis que leurs maris et leurs fils qui les fréquentent si peu pourraient goûter toutes les beautés du texte latin?Si toutes les femmes instruites savaient le latin, on verrait dispa-•altre de leurs mains ces recueils ou manuels de piété qui les dispensent de prêter attention au texte liturgique et ce ne serait déjà pas d’un vince profit pour la piété vraie.Enfin, il y a encore une excellente raison d’apprendre le latin.La àngue française est la fille de la langue latine, et si l’on ne cannait pas a mère, on court grand risque de ne pas connaître la fille suffisamment ^o^ir bien s’exprimer.Faguet prétend que pour celui qui ignore le latin, l’étude de la lan-iue française devient une succession d’énigmes qu’il lui est interdit l'approfondir, car il lui manque le guide nécessaire.On peut connaître le français à des degrés bien divers, et avouons humblement que, dans notre pays, nous le connaissons mal et pauvre-vent.L’étude du latin peut nous aider beaucoup à améliorer notre lan-lage et je ne vois pas pourquoi les femmes seraient privées de cet avan-loge.Une jeune fille n’a rien à perdre et elle a tout à gagner à l’étude du atin.Tout à gagner, j’y reviens, en accroissant chez elle la force d’at-ention, en affinant son esprit, en lui apprenant à mieux connaître, à vieux écrire, à mieux parler, à mieux aimer notre langue française.Ma correspondante me parle de critiques et de moqueries faites pa< [les gens sages et même par des pré très au sujet de l’enseignement du atin aux filles.Eh bien, madame, consultez ceux qui sont en faveur, ceux qui Ten eignent dans les collèges de jeunes filles.Il y en a un grand nombre louvenez-vous qu'il ne s’agit pas là d’une question de religion, mais Tune question d’éducation; vous êtes parfaitement libre de juger et de ^rendre vos décisions au meilleur de votre connaissance et les moque-des n’ont jamais rien prouvé.FADETTE Cérémonie religieuse au monastère de Mont-Laurier Une touchante cérémonie de vê-ure avait lieu, le 17 mars, dans la hapelle du Précieux-Sang de Mont, .aurier, sous ’a présidence de S.E.igr J.-Eugène Limoges, assisté e M.le chanoine Joseph lourgeois, du Séminaire de Ni-olet, et de M.l’abbé J.-O.Côté, au-lônier du monastère.Mgr Jutras, upérieur du Séminaire de Mont-.aurier, a prononcé le sermon.Il a ressé fortement les âmes à l’amour e Dieu, faisant resortir l’obliga-ion capitale de ce premier com-landement de la loi, l’amour étant seul lien qui unit la volonté de homme à son Dieu.Il a rappelé la randeur de la vie religieuse et ce u’en pensent le démon, la raison et la foi.Il a évoqué la figure du Christ Jésus, modèle achevé de toute perfection, dans sa pauvreté, dans sa vertu et dans son obéissance.Sa dernière pensée a été la parole du Maître rui promet à ceux qui quittent tout pour le suivre “le centuple ici-bas et, dans les siècles à venir, la vie éternelle’’.Les deux élues étaient Mlles Marguerite Bourgeois, de Saint-Céles-tin, nièce de M.le chanoine Bourgeois et ancieni élève de l’Ecole normale de ix’icolet, et Jeanne-d’Arc Quirion, de Oracefield, ancienne élève de l’Ecole normale de Mont-Laurier.La première a reçu le nom de Soeur Marie de la Trinité et la seconde celui de Soeur Agnès de Jésus.Etaient aussi présents au sanctuaire, M.le curé A.-P.Neveu, de la cathédrale; MM.les abbés Lacha-rité, chapelain du monastère; Adé- L'élégance pour les beaux jours lard Roy, prêtre-colonisateur, et Forcier, du Séminaire.Après la réception des habits et l’imposition des noms nouveaux, S.E.Mgr Limoges a célébré la sainte messe.En cette humble et pieuse chapelle, l’Hostie sans tache s’est offerte au Père céleste, attirant sur l’Oeuvre du Précieux-Sang et sur les nouvelles élues, ses grâces et bénédictions.Le choeur des religieuses a fait entendre de touchants cantiques sur des mélodies grégoriennes et l’assistance en a rapporté une vive édification.Il est doux d’entendre chanter au Seigneur le den plénier de soi et de faire monter vers Lui la louange de l’action de grâce.Le parfum du vrai culte semble s’exhaler en ces murs privilégiés où, de plus en plus, l’on aime à puiser aux trésors et aux richesses de notre Mère la Sainte Eglise! Que le Sang adorable de Jésus en soit glorifié, et que les âmes s’abreuvent davantage au divin Calice de la Messe pour vivre pleinement et en vérité leur élévation à la vie surnaturelle et divine! UN TEMOIN M.Paul Morin à la Société d'étude et de conférences THE-CAUSERIE Le thé-causerie annuel de la Société d’étude et de conférences aura lieu dimanche le 3 avril, à 4 heures moins quart, dans le Salon Rose de l’Hôtel Windsor.Son Excellence le comte de Dampierre a accepté la présidence de cet événement littéraire et mondain qui réunit l’élite intellectuelle de Montréal.Le conférencier invité est M.Paul Morin.Poète et avocat, érudit, talent versatile et complexe.M.Morin est peut-être l’esprit le plus français qui soit en ce pays.Confié à l’auteur du Paon d’Email et des Poèmes de Cendre et d'Or, le thé-causerie de la Société d’Etude promet d’être un succès.Les personnes qui désirent des renseignements peuvent téléphoner à Wa.2056, At^4187.ou At.2412.Cours de démonstration A l’Ecole d’Education Familiale et Sociale.1215 est, boulevard St-Joseph, on exécutera mercredi prochain, à 2h.et à 7h.30, les plats suivants d’un MENU MAIGRE Coquetel d’Espagne — Potage aurore — Pétoncles frits — Tarte au fromage — Artichauts à la barigoule — Salade au cresson — Sauce tartare — Corbeille nougat — Meringues — Pouding à la crème pâtissière.La confection très spéciale de là corbeille nougat et le caractère inédit de quelques autres plats sauront intéresser les meilleures ménagères.Le R.P.Bellouord au couvent du Sacré-Coeur Le R.P.Bellouard, O.P., donnera une conférence au couvent du Sacré-Coeur, 3635 avenue Atwater, jeudi, le 24 mars, à 3 h.30 de l’après-midi.Les Enfants de Marie et les anciennes élèves sont cordialement invitées._______________ Ecole ménagère i municipale de Verdun A l’Académie Notre-Dame-de-Lourdes, 1000, 5e avenue, Verdun, mercredi, 23 mars, à 2 heures, démonstration d’art culinaire.Menu: crème aux tomates, poisson au four, poireaux braisés, oeufs en cachette, pouding à la minute, chocolats à la menthe.La vie pratique Les touches de piano se neltolent avec du lait, de l’eau oxygénée ou encore avec un chiffon imbibé d’eau-de-vie.Ÿ ¥ # Pour amollir le mastic qui retient les vitres des fenêtres on répand sur le mastic, goutte à goutte, de l’acide sulfurique.AVIS D'ici au 6 avril, c'«st-à-dire tout la temps que durera la campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-françaises, aucune annonce de bingo, de partie de cartes ou autre organisation ne paraîtra dans la Page Féminine.On est prié d'en prendre note et d'économiser ses timbres.Premier massage — Après avoir abondamment enduit vos doigts de graisse, posez l’extrémité des dix doigts sur le maxillaire inférieur, de chaque côté du menton, et de là.remontez doucement à la commissure des lèvres, puis jusqu’à la partie inférieure de l’os nasal, de chaque côté du nez.Détachez vos doigts du visage, et revenez au point de départ pour recommencer le même mouvement.Faites ce massage pendant cinq minutes environ, commencez très légèrement, puis appuyez un peu plus, pour faire travailler le muscle en profondeur, mais après cinq ou six mouvements accentués, revenez progressivement à un massage de plus en plus superficiel pour finir par un effleurement.Après plusieurs séances, vous sentirez que cet effleurement procure lui-même une très grande Impression de détente.Deuxième massage —Posez cette fois l’extrémité des doigts entre la commissure des lèvres et le menton.Les deux coudes se trouvant dans cette position complètement écartés du corps.Ecartant ensuite simultanément les deux mains, amenez les doigts vers l’oreille.Comme pour le premier massage, faites ce mouvement d’abord très légèrement, *mis un peu plus fort pour finir en effleurement.Tirage Hygiène et beauté Pour combattre le pli de la bouche Parmi les rides les plus importantes, celles qui se montrent généralement les premières, avec celles du tour de l’oeil, sont: les plis de la bouche.Ces deux plis, si disgracieux, qui, partant des narines, glissent jusqu’aux commissures des lèvres donnent à la physionomie un je ne sais quoi d’éternellement fatigué et triste.Ces deux plis sont d’autant plus redoutables qu’ils ne sont pas seulement dus à un affaissement des muscles, mais aussi à la mimique de la physionomie.Le rire, certaines expressions de physionomie, certains pincements de la bouche les accentuent et c’est pourquoi, madame, indépendamment des massages que je vais vous indiquer, vous devez pratiquei de temps en temps des mouvements de détente locale pour permettre à ces muscles de se reposer, d’une contraction nresque continuelle chez certaines personnes.Il semble que se détendre ne soit pas difficile, mais pour arriver à un relâchement des tissus, il faut y porter un peu d’attention.Commencez à vous exercer devant une glace, vous vous rendrez mieux compte du résultat obtenu.Il faut que la mâchoire, le nez, les muscles des joues reposent, sans efforts, ce qui donnera nécessairement une apparence un peu tombante, un peu affaissée.Mais, sous prétexte de détente, n’allongez pas votre physionomie et n’étirez pas les muscles en longueur, vous iriez à l’encontre du but recherché.La détente doit être aussi bien en largeur qu’en longueur.Pensez à cela lorsque vous vous relaxez et vous sentirez tout de suite la différence.Quand vous serez arrivée à une bonne détente qui vous procure une sensation de repos, pratiquez-la plusieurs fois dans la journée.Quand vous n’avez rien à faire, quand vous attendez quelque chose, ou meme pendant que vous cousez ou tricotez.C’est un excellent exercice qui a en même temps une action calmante sur tout le système nerveux.Ayant ainsi reposé votre visage, il faut encore le tonifier.Le massage que vous emploierez à cet effet doit s’exécuter allongée sur le dos, cette précaution est indispensable, particulièrement pour les personnes un peu fortes.C’est la seule position qui vous permette d’éviter le froissement des tissus.Tirage d’un coffre contenant 81 morceaux d’un trousseau de jeune fille.10 sous le billet, 3 billets pour 25 sous ou $1.00 le livret.Tirage au mois de juin.Adressez pour demandes de livrets à Soeur Sainte-Marie de l’Annonciation, Ecole supérieure des Arts et Métiers, 3701 rue De Bullion (Congrégation de Notre-Da-me), _ Recettes éprouvées SALADES "Deux légumes par jour — un cuit et l’autre cru”, voilà une bonne règle pour le maintien de la santé.Les recettes suivantes sont extraites du feuillet intitulé “Salades nouveau genre”, que vient de publier la division des fruits du ministère des l’Agriculture, et que l’on peut avoir gratuitement en s’adressant au Bureau de publicité et d’extension, ministère fédéral de l’Agriculture, Ottawa.SALADE RAPIDE AUX CHOUX (Recette pour 6) 1 pinte de chou haché, 1-2 tasse de oiment vert émincé, 1-4 tasse de cornichons sucrés en dés, 1-4 tasse de crème (sure oh douce, 1 c.à s.de sucre.Poivre noir, 1-2 s.à t.de sel, 3 c.à s.de vinaigre, 2 c.à s.de moutarde préparée.Mélangez ensemble le chou, le piment vert et les cornichons.Corn, binez le sucre, le sel, le vinaigre, la crème, la moutarde et le poivre et versez par-dessus le chou.Mélangez bien et servez.SALADE DE CAROTTES (Recette pour 6) 2 tasses de carettes hachées, 1-4 tasse de noix finement hachées.Le printemps est arrivé ! Et bientôt ce sera Pâques ! FAITES VOS ACHATS POUR LA SAISON AVEC LES Coupons lUDGET Eaton Pratiques ! Rapides ! Sont très commodes lorsqu'il s'agit de vêtir toute la famille ! Les Coupons Budget vous permettent d'acheter quoi que ce soit dans le magasin.Existent en livrets de $15.00, $25.00 et $50.00 - Servez-vous-en comme de l'orgent pour tout achat.SI RENSEIGNER SUR CE MODE D'ACHAT, C'EST L'ADOPTER ! Bureau (tea comptée.aw aepUSme «n\ EATON • ( MONTREAL.1-2 o.à t.de sel, 1 tass* de céleri.Mélangez parfaitement.Servez la sauce séparément.SALADE DE CELERI FARCI 2 tasse de fromage canadien (râpé).Sauce à salade bouillie, 1 botte de céleri, i Paprika.Humectez le fromage avec la sauce.Séparez les tiges de céleri, lavez et faites refroidir.Remplissez les tiges de céleri, le mélange au fromage et coupez-les en morceaux d’un pouce de longueur.Disposez les feuilles de laitue en nids et mettez le céleri au centre.Saupoudrez de paprika et servez avec la sauce.On peut aussi farcir le céleri avec du fromage Roquefort ou de crème, écrasé en pâte avec la sauce à salade.u Lisez "Nos Cahiers Une belle revue pour les esprRi cultivés.“Nos Cahiers" éditent des étudei théologiques, philosophiques, histo riques et littéraires des Francis cains du Canada.Chaque numérc comprend aussi des “notes et com mentaires” sur divers sujets d’ac^ tualité et une bibliographie choi sie.Environ 100 pages avec un hors texte artistique ou documentaire Le numéro, 30 cent*.En vente au Service de Libral rie du Devoir, 430, rue Notre-Dami est, Montréal.Le printemps è Paris Paris, 22 (P.C.-Havas) — La première journée du printemps a été hier une journée triomphale.Le temps qui, depuis plus de quinze jours, n’avait plus rien d’hivernal, a encore accentué sa douceur paradoxale.Les Parisiens ont chaud et une brume de chaleur semblable à celle qui enveloppe la ville par une belle fin de journée de, mai s’élève, légère, au-dessus de Paris.Dimanche, dernière journée d’hiver, a vu le premier véritable exode vers la campagne.Il y a à peine quinze jours, on voyait aux gares rentrer des skieurs vêtus de chandails et de bonnets de laine Dimanche,c’étaient des promeneurs sans manteau qui envahissaient les quais, les bras chargés de fleurs printanières, surtout des jonquilles et des primevères.Ils avaient dévalisé toutes les forêts des environs de Paris.Aux portes c’était la cohue des automobiles.L’accès de Paris aux dernières heures du jour constituait un problème quasi insoluble.Certains automobilistes mirent des heures pour accomplir ce trajet entre Paris et Saint-Germain, à peine une quinzaine de kilomètres.I! n’a pratiquement pas plus depuis un mois et les météorologistes amateurs scrutent le ciel avec quelque inquiétude.C’est trop beau pour que cela dure, pense-t-on.Le connaisseur EXIGE.r».-* POISSON POUR MERCREDI SPECIAUX DE GATEHOUSE Truite fraîche des lacs.Pétoncles frais Bluefish frais Saumon frais Achigans de mer frais Flétan frais Filets de soles Le (fumer fr»i« et craquent*.Homird* vivent* ou bouilli* Service de* commande* ouvert juiqu’à 7.30 ce *oir.Plateau 8121 Du “bon ouvrage” dans tout o» qu’il fait •t fait faire.Tout ce qui est à TilNDRK ou à NITTOYIR conflez-le sans crainte aux TEINTURIERS-NETTOYEURS connus CH.2152 Bureau : 4388 PARTHENA18 AteUer : 4371, PAFRANCK Maison eanadienne-françalte fondée députa 1914.Feuilleton du "Devoir Le Monsieur da côté irpdr Andrée VERTIOL ^ 27.(Suite) —Je ne vous en veux pas le Jmins du monde; je me sens même rès honorée, très touchée de votre |onfiance.M’autorisez-vous à parer à mon amie de votre visite?—Elle se gaussera de moi! je Iomprends bien, maintenant, le ri-icule de ma démarche! —Elle rira peut-être un peu, aais qui sait?la vie est une chose i bizarre! il y a un fait certain, ’est que Mlle Dalveyre est aussi ntelligente que bonne, et, s’il y n luclque chose à faire pour vous de ompatible avec sa dignité et sa onscience, hé bien, je suis ccrtai-le qu’elle s’emploiera à vous ren- dre l’espoir.Géraud se confondait en remerciements, lorsqu’une robe claire et fleurie apparut à travers les arbres; éperdu, l’amoureux se hâta de prendre congé et de disparaître à grandes enjambées.—Qui donc ai-je mis en fuite?demanda la voix claire de Sabine.J’aurais juré.Greta, que je vous entendais causer avec quelqu’un depuis un moment: chose étrange, j’ai même cru, ma parole, que l’on riait! La jeune femme eut un geste embarrassé.—Je crois que j’ai ri.en effet.Sabine, et cela pour la première fois depuis bien des années! C’est vraiment si drôle! Ce pauvre M.Léri-geois.tenez, regardez ce panier.Sabine, se penchant, intéressée, et voulant prendre une rose, poussa un cri: ses doigts fins venaient de rencontrer les écrevisses.—Horreur! s’écria-t-clle, qu’est-ce que c’est que cette plaisanterie?—Ce n’est pas une plaisanterie, mon amie, c’est une requête touchante.—Formulée par un envoi complexe, 11 me semble; il est original, ce pauvre Géraud.—Ah! vous ne sauriez croire à quel point, Sabine! La jeune fille regarda son amie: rarement elle lui avait vu une expression de visage si amusée; alors, elle n’osa plus se fâcher.CHAPITRE VII Le lendemain, il pleuvait.De gros nuages cachaient les têtes rondes des Monédières! Fouettées par l’ondée cinglante, les fougères se penchaient désespérément vers les bruyères frémissantes au ras du sol.Le chant de la source du Dol- men, celui des cascatelles devenaient un sanglot; il avait suffi d’une nuit pour faire de ce site incomparable quelque chose de triste, de profondément endeuillé.—On lève sa tente et on part, Greta?demanda Sabine à sor unie qui entrait à l’improviste.Assise devant la table de son studio, la jeune fille passa son buvard sur la page recouverte de la longue écriture' serrée et qu’elle venait d’achever.—Partir pour où, ma chère?demanda Mme Nyking étonnée.—A la poursuite du soleil! —Mais c’est un orage, voyons, Sabine; vous voilà bien intolérante pour un pauvre jour de pluie I en vouloir à ce pays charmant et penser à le quitter déjà?Qu'avez-vous donc, aujourd’hui, vous d’humeur toujours si égale?je na vous reconnais pasl —Il y a d'abord, Grêla, que je ne peux pas travailler! —Ça, les Monédières n’y sont pour rient —Je sais bien qui y est pour quelque chose, murmura la jeune fille.Et devant le regard Interrogateur de son amie: —Après ce que vous m’avez conté hier soir.Greta.—La visite de Lérigeois?mais je voulais vous amuser.Sabine.—C’est-à-dire que je n’ai pas dormi de la nuit.—Vraiment! il y avait bien de quoi! —Comment! ce moderne seigneur de la Châtaigneraie poussant l’outrecuidance jusqu'à vouloir faire de moi une séductrice! Disant cela, elle lança un éclat de rire plus railleur que joyeux.— Ah! vous êtes à la hauteur, allez, et, si je trouve la tactique de ce pauvre Géraud un peu naïve, Jfe comprends jusqu’à un certain point son idée.U est certain que, si M.Martial se montre près de vous quelque peu agressif, H n’est jamais indifférent! De plus en plus, U recherche votre société, vous lui devenez indispensable.— C’est une raison, alors, de songer à le fuir! — Pourquoi donc?Si je vous disais, à mon tour, qu’H me parait que vous êtes faits l’un pour l’autre.que vous vous complétez admirablement ! Il y eut entre les deux femmes un silence assez prolongé.Greta observait son amie; celle-ci paraissait soucieuse, son visage était grave, son regard chargé de rêve.— D’abord, dit-elle au bout d’un moment, il y a Kiammette, si douce, si accueillante et qui me témoigne une telle confiance! Pour rien au monde je ne voudrais la faire souffrir! — Oh! souffrance passagère.Sabine, je dirai même nécessaire; ce serait rendre service & cette enfant que de lui montrer que cet éditeur parisien, ce garçon très lancé, n’a que faire de son amour; elle sera infiniment plus heureuse avec son Géraud, tout naïf qu’il soit.— Ah! je crois qu’il l’adore! — C’est le principal! Qu’y a-t-il de plus doux pour une femme que d’être aimée! Sabine ferma les yeux et sembla s« recueillir.Mme Nyking continua, légèrement railleuse; — Le sentiment de Lérigeois, pour être mélangé d’un certain sens pratique: parité des fortunes, égalité de situation sociale, domaines limitrophes, n’exclut pas un sentiment profond et très sincère, je le crois! Ce garçon-là est susceptible de dévouement, d’abnégation, de fidélité surtout! Je n’en dirai pas autant de son rival, un enfant gâtél — Capable de générosité et da bonté cependant, Greta, il m’a été donne de le constater à plusieurs reprises.La jeune femme ne répondit point à cette mise au point qui était presque une protestation; elle poursuivit: — Oui, je crois que la jeune Fiam-mette, petite reine de la Châtaigneraie, jouirait d’un bonheur autrement paisible près de Géraud que lancée dans la capitale avec pour mentor ce Martial impétueux, rarement satisfait qui ne saurait longtemps lui témoigner patience et indulgence.II n’est pas endurant, le cher neveu de Mme de vaj-brun, vous le reconnaissez, babt-ne! (A suivre) O* Journal Imprimé au no «30 rua Notre-D»m* ret, à Montré»!, (xw rtraprt* * — —.vbtUt* umittoi, marin Populaire U rwponaal- -irlétalra — ÿeorjn* JPnüttir» édltriaa-proprlét* drecfur-eéraa*. Lt DfcVUIR, MONTREAL, MARDI U.MARS I9i8 VOLUME XXIX — No 67 L/exportotion de Télectricité Les Etats-Unis s'opposent à la double requête de M.Hepbum M.King sort victorieux de la querelle avec le premier ministre d'Ontorio —— La canalisation du Saint-Laurent En Alberta Ottawa, 22 (DNC).— A la double requête de M.Mitchell Hepburn d’exporter de l’énergie électrique aux Etats-Unis et d’entreprendre les travaux de la diversion des eaux de la Rivière Kénogami dans le Lac Supérieur, le gouvernement des Etats-Unis a oppose un refus catégorique d’après des documents déposés hier soir- à l'ajournement de la séance des Communes, par le premier ministre, M.Mackenzie King.Le 27 janvier dernier^ le gouvernement canadien, par l’intermédiaire de notre ministre a Washington, avait adressé une note au gouvernement des Etats-Unis au sujet du projet Kénogami.La repense de Washington a été adressée le 17 mars, par l’intermédiaire du Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, M.Cordell Hull.En même temps le gouvernement d’Ottawa a reçu de Washington un mémoire concernant les vues des autorités américaines sur l’importation de l’énergie électrique du Canada et autres questions connexes.La note et h mémoire ont été livrés au ministre canadien à Washington le 18 mars.Hier, M.Mackenzie King envoyait des copies de ce document à M.Mitchell Hepburn.La canalisation Ce qu'il y a de remarquable dans ces textes, c’est l’attitude prise par les Etats-Unis sur les deux questions soumises par le gouvernement de Toronto.Les Etats-Unis ne consentiront à Jes considérer l’une et l’autre que lorsque l’on entreprendra des négociations en vue d’un nouveau traité de la canalisation du Saint-Laurent ainsi que du développement conjoint des pouvoirs d’eau compris dans le projet général de la canalisation.Il est maintenant clair que les Etats-Unis ne rencontreront les désirs de M.Mitchell Hepburn qu’à la condition qu’il consente à la canalisation du Saint-Laurent.M.Cordell Hull s’en ouvre avec une franchise dé- sarmante.De telle sorte que M.Mackenzie King, qui avait soutenu les mêmes vues au cours de la polémique qu’il a eue avec M.Hepburn.sort victorieux de la querelle, alors que M.Mitchell Hepburn doit abandonner son projet de Kénogami.H reste, de plus, avec un surplus d’électricité achetée des entreprises du Québec, qu’il destinait à l'exportation.M.Hepburn et M.King Du point de vue politique, l’attitude des Etats-Unis aura des conséquences sérieuses.M.Hepburn avait accusé M, King de s’opposer lui-même à ses projets, alors que le premier ministre du Canada lui répondait qu’il se contentait d'exprimer les vues du gouvernement des Etats-Unis.On sait le ton des réponses de M.Hepburn et le malaise que la querelle des deux pra-miers ministres a créé dans le parti libéral.A la Chambre des Communes.la discussion du bill de M.King, confiant au parlement pleins oouvoirs sur l’octroi des permis d’exportation de l’énergie, ne se prolongera vraisemblablement pas.La province de l’Ontario ne présentera pas le bill privé annoncé, attendu qu’il est maintenant inutile de parler d’exportation d'énergie aussi longtemps que la province n’agréera pas le projet de la canalisation du Saint-Laurent.Le gouvernement de l’Ontario devait demander au parlement fédéral l’autorisation d’exporter 110,000 H.P.de Energie qu’elle a achetée de la Beauharnois.L'intérêt américain Dans le mémoire déposé hier soir au greffe de la Chambre, il est dit que le gouvernement des Etats-Unis ne saurait considérer l’exportation de l’énergie du Canada comité une question indépendante du développement des Grands Lacs et du bassin du Saint-Laurent.Le gouvernement de Washington ne remplirait pas son devoir, dit encore le mémoire, si, en consentant à importer de l’énergie canadienne, même sur une base temporaire, il ne prenait en même temps des mesures pour produire économiquement de l’énergie en territoire américain, afin de parer à la cessation éventuelle de la fourniture du courant électrique.Washington affirme sans détour qu’il doit envisager le problème du point de vue des intérêts américains, de la protection du marché de l’électricité aux Etats-Unis aussi bien que des industries américaines qui pourraient devenir dépendantes de l’énergie importée.Le mémoire rappelle que des gouvernements canadiens successifs ont été opposés à l’octroi de per mis à long terme d’exportation de l’énergie.Cela rend indésirable l’importation aux Etats-Unis de l’énergie canadienne.La cessation de la fourniture d’une quantité considérable d’énergie placerait les industries américaines dans> une position difficile.Il y a là, en même temps, un problème de défense nationale.En période de crise les industries nécessaires à la vie de la nation ont besoin d’une source d’énergie électrique considérable et continue.Le projet Kénogami En dernier ressort, M.Cordell Hull, dans sa lettre à M.Marier, ministre canadien à Washington, soutient qu’il n’est pas justifiable de considérer le projet Kénogami comme exclusivement canadien, sans égard aux autres facteurs qui entrent en ligne de compte.Le mémoire annexé à la lettre de M.Hull tend à démontrer les avantages extraordinaires que le Canada et les Etats-Unis retireraient de la canalisation du Saint-Laurent.On peut le considérer, aussi bien que la lettre de M.Hull, comme un pressant appel en faveur de la reprise des négociations en vue d’un nouveau traité.Le nettoyage des rues Le conseil municipal accepte un rapport verbal à l'effet qu'un crédit de $100,000 est placé à la disposition du service de la voirie — Nouveau débat hier après-midi — L'hiver est-il ou non fini?— Motions vertu du plan Auger-Rogers, renou- l’étude du bill à Québec, et que ces Après l'ajournement du conseil hier midi pour que le comité exécutif trouvât de l’argent afin de nettoyer les rues, l'exécutif est revenu au conseil quelques minutes avant une heure avec une déclaration qu’on avait mis $100,000 à la disposition du service de la voirie, cette somme étant composée comme suit: Crédit voté vendredi dernier, $20,000; Solde disponible pour l'enlèvement de la neige des trottoirs et des rues, $38,000; Fonds de réserve, $17,000; Dépenses imprévues, $20,000; Approbation pour dé-légation du conseil à Québec pour l’étude du bill, $5,000.Sept rapports M.Bray proposa l’adoption du rapport présenté verbalement par M.Taillefer, ce qui fut accepté.Puis le conseil adopta les sept rapports présentés le matin par le comité exécutif.Ces rapports sont aux fins suivantes: amender la résolution du conseil pour l’emprunt de $5 millions, modifier le règlement d’emprunt pour les secours directs de février, soumettre un projet d’emprunt de $1,104,126 pour les secours directs d’avril, voter *$67,665.0!) pour payer le solde de la part de la ville dans le coût d’établissement de 300 familles en Oi jème Tournée Européenne annuelle avec escorte Aller et retour à bord du super-paquebot Emp.of BRITAIN en troisième De Montreal et Québec le samedi 25 juin 48 jours dont 38 en Angleterre, Belgique, Hollande, Allemagne, Suisse, Italie, France (6 jours à Paris) Tous frais compris " VOYAGE ABREGE 5 semaines — le fout comme ei-detsus, moini la Suisse .•450.Programme et Inscription Le DEVOIR-VOYAGES 430 Notre-Dame est - Montréal Tél.BEIair 3361 veler un emprunt de $10,000 de la cité de Saint-Henri, transmettre copie de la correspondance au sujet de l’évaluation des usines Angus, approuver un projet d’arrangement entre la ville et la Compagnie (les tramways par lequel cette dernière permet à la ville de garder en place l’égout collecteur construit le long du boulevard Perras, à travers le droit de passage de la compagnie.On a ensuite adopté un rapport modifiant les armoiries de la ville, puis le conseil s’est ajourné à trois heures.Les rues A 3 heures le débat a repris au sujet du nettoyage des rues.M.Big-gar a prétendu que les ordres n’avaient pas été donnés et que le comité executif avait trompé le conseil.On s’est réuni en comité général et on a fait venir les chefs de service intéressés: M.Roberge, directeur des finances, au sujet du crédit voté, MM.Hlanchard, directeur des travaux publics et Leblanc, directeur de la voirie, au sujet de la partie technique.Avant qu’on entendit les fonctionnaires ii s’est produit un véritable chahut.A un moment donné plusieurs échevins parlaient ensemble, s’accusaient réciproquement de toutes sortes de choses.Finalement M.Bray, qui présidait, a pu rétablir l’ordre.En réponse aux questions des échevins M.Roberge a confirmé les déclarations du président de l’exécutif qu'à 1 heure il y avait un crédit de $100,000 disponible pour le nettoyage des rues.On s’est alors attaqué à M.Leblanc.M.Biggar a prétendu qu’il n’y avait pas un homme de plus à l’ouvrage à 3h.30 que le matin.M.Leblanc a déclaré qu’à 1 heure il avait donné aux trois surintendants des divisions de la voirie l’ordre de mettre des hommes au travail pour nettoyer les rues, en commençant par les rues commerciales parce que c’est le plus urgent.L'hiver n'est pas fini M.Leblanc a ajouté en réponse à d’autres questions qu’avant la séance du conseil il avait à sa disposition un crédit de $58,000, mais qu’il ne pouvait pas dépenser cela inconsidérément.Pour moi, dit-il, samedi l’hiver n’était pas fini, jl ne l’est pas non plus aujourd’hui, nous pouvons avoir encore plusieurs pouces de neige et je ne dois pas dépenser tout l’argent sans prévoyance.Le nettoyage des rues au printemps est très important et je dois garner de l’argent pour cela et ce n’est pas encore le temps de le faire.M.Blanchard a déclaré qu’avec I $100,000 on ne pouvait pas tout fai-j re.Finalement, M.Leblanc n réitéré l’affirmation qu’il avait donné les ordres de faire nettoyer les rues à midi, et qu'à 7 heures hier soir il y aurait à l'ouvrage en moyenne ceiit hommes par quartier.Six motions On n ensuite attaqué l’ordre du jour, dont la plus grande partie est restée sur le bureau.On a seulement adopté six motions ajournées d'assemblées antérieures.Une de ces motions était pour l'institution d’une enquête sur le commerce en détail de la gazoline à Montréal, une j autre au sujet du droit d’action con-I tre la ville pour des dommages cau-’ sés par le refoulement des égouts, [ une autre recommandant l’établisse-i ment d’un crédit urbain, une autre | encore pour protester contre la ré-: partition inégale des emplois entre i les quartiers, puis une motion de M.Savignnc pour inviter le maire à donner au conseil des précisions au sujet de son projet de remplacer la taxe de vente.Enfin, on a débattu une motion de M, Savignac qui demandait que le maire soit prié de désigner les jl membres du conseil qui seront chnr-|lgés de représenter la ville pour Mise en député Unwin Le créditiste Kennedy élu dans Edmonton par une majorité de 1#965 voix — Le nouveau député a le même âge que M.Sorto Fournier, 30 ans Ottawa, 22 (D.N.C.) — Le gouvernement a annoncé à 8 heures hier soir que des instructions avaient été télégraphiées au gardien de la prison provinciale de Fort Saskatchewan, Alberta, à l’effet que le gouverneur général avait ordonné la mise en liberté immédiate de Joseph Unwin, député crc-ditiste d’Edson à la Chambre provinciale, condamné à trois mois d’emprisonnement pour libelle.La dépêche du gouvernement ne mentionnait pas G.-F.Powell, expert créditiste anglais, condamné à six mois d’emprisonnement pour la même offense.Le gouvernement a fait sa déclaration comme on fermait les bureaux de votation dans Edmonton-est.On n’a pas voulu la faire avant, de peur qu’elle ne fût interprétée comme une tentative d’influencer les électeurs.De même on n’a pas attendu que le résultat de l’élection partielle fût connu, parce que l’on eût pu croire que le gouvernemen! était forcé d’agir comme il l’a fait.Les députés créditistes fédéraux ont reçu avec plaisir la nouvelle de la mise en liberté de M.Unwin, qui était en prison depuis le 10 février.M.John Blackmore a cependant ajouté qu’il attendait impatiemment qu’on décidât du sort de M.Powell.# * * Inutile de dire que les députés créditistes ont été très heureux de la victoire de leur candidat dans Edmonton-est.M.Orvis-A.Kennedy a 30 ans.M.René Pelletier, député créditiste de Rivière-la-Paix, demeure le plus jeune député puisqu’il n’a que 29 ans, tandis que M.Kennedy a le même âge que M.Sarto Fournier, libéral de Maisonneuve-Rosemont.La victoire de M.Kennedy, d’après les commentaires entendus dans les couloirs du parlement hier soir, indique que le parti créditiste reste un facteur sérieux dans la politique canadienne.M.Aberhart pourrait se prévaloir de ce succès pour tenter la fortune et faire un appel au peuple.H* Edmonton, 22 (C.P.) — La circonscription fédérale d’Edmonton-est a réélu un député créditiste à l’élection partielle d’hier: c’est M.Orvis-A.Kennedy, un jeune commis-quincaillier de 30 ans qui a obtenu une majorité de 1965 voix sur son plus proche adversaire, qui succédera à feu M.le Dr Hall.Voici comment s’est partagé le vote à l’élection d’hier: Kennedy, créditiste, 9,899; Robert-C.Marshall, libéral, 7,934; Walter Cleveley, conservateur, 2,468.Le groupe créditiste à la Chambre des Communes conserve donc le chiffre de 17 députés qu’il a obtenu à l’élection générale de 1935.M.Molson a fait du service militaire de 1915 à 1919 outremer.Il fut blessé à Ypres.Il avait fait ses études au Montreal High School et à l’Université McGill.Il était membre du cohseil d’administration de plusieurs compagnies ou sociétés: Banque de Montréal, compagnie de Téléphone Bell, Canadian Induslriet Limited* Shaivinigan Water & Power, Dominion Rubber, Banque d’Epargne, Royal Trust, Dominion Oilcloth, etc.Il était président de la Standard Clay Products et membre du Board of Trade.En 1899, il avait épousé Elizabeth Zoe Pentland, qui lui survit, ainsi que deux fils et deux filles: Thomas et Hartland, Mme H.-C.Mac-Dougald et Mme N.-L.-C.Maher, jr.; trois soeurs, Mme C.-B.Robin, Mlle Mabel Molson et Mme C.-K.Russell; un frère, Walter Molson, et neuf petits-enfants.L’ancêtre canadien de la famille Molson, John Molson, est arrivé îd’Angleterre au Canada en 1782 Quatre ans plus tard, il fondait la brasserie qui s’est constamment développée depuis cette date entre les mains de ses descendants.-, Au Festival-Concours du Québec Mlles Marthe Létourneau et Marcelle Monette gagnent la médaille du lieutenant-gouverneur, dans la classe de chant — MM.Jean et Gilles Papineau-Couture obtiennent un beau succès dans la classe de duos Mort de M.Herbert Molson Le président de la Brasserie Molson est décédé à 63 ans représentants soient priés d’ap puyer les amendements approuves par le conseil, mais de s’opposer à tout amendement qui n’aurait pas reçu l’approbation du conseil.M.Côté a présenté un amendement pour faire sauter la dernière partie de la motion et, après plusieurs discours sur le sujet, on a pris le vote et l’amendement Côté a été défait par un vote de 11 à 10; la motion a alors été déclarée adoptée par le même vote.Un article du "Canada" Avant l’ajournement, M Jeannotte a soulevé une question de privilège.Il a cité un article du Canada où l’on disait que M.Saviganc avait accusé M.Jeannotte d’avoir trompé le conseil lors du débat sur le renouvellement du contrat de la M.L.H.& P.avec la ville.M.Jeannotte a demandé à l’échevin de Saint-Denis s’il avait bien fait cette déclaration et M.Saviganc a déclaré qu’il l’avait faite en partie seulement.Et le conseil s’est ajourné.L’oeuvre d’un Montréalais à Toronto La journée d’hier a été une des plus actives du Festival-Concours tant par le nombre de ses séances que par celui des concurrents qui y ont pris part.En présence d’une grande assistance à la St.James United Church, on a désigné, hier soir, les gagnants de la médaille d’argent de M.E.-L.Patenaude, lieutenant-gouverneur de la province: ce sont Mlles Marthe Létourneau et Marcelle Monette, respectivement soprano et mezzo-soprano.Elles ont remporté ce concours parmi tous les lauréats des classes de chant, degré A (adultes de toute nationaH-té).On a remarqué avec intérêt aussi la participation du Choeur orthodoxe ukranien qui a remporté un concours pour choeur à voix mixtes de nationalité étrangère.D’autre part, ‘ous les concurrents des classes 106 et 123, concours du concerto de violon et orchestre, ont obtenu des points élevés et très rapprochés les uns des autres.Il en a été de même pour le concours des quatuors instrumentaux: le Black Watch Brass Quartet no A a remporté la palme.M.Herbert Molson, président de la brasserie Molson, est mort la nuit dernière à la veille de célébrer son 63e anniversaire.Les funérailles au: ront lieu demain à la Christ Church Cathedral.M.Molson était malade depuis quelque temps, et récemment il a démissionné de la présidence de l’hôpital Général.Il représentait la quatrième génération de la famille Molson, fondatrice de la brasserie de ce nom, la première brasserie à Montréal.Cette famille a également été une pionnière dans le domaine de la navigation, dans celui de la banque et dans celui du chemin de fer.Le lieutenant-colonel Molson, soldat, athlète, philanthrope, homme d’église, s’occupait, outre ses affaires quotidiennes, de l’hôpital Général et de l’Université McGill, dont il était gouverneur.//I nsirs » LOISEEtS-CINSMA Mardi soir, 22 mars, salle municipale St-Henrt.Mercredi soir, 23 mare, salle Notre-Dame de Lourdes, Verdun, Jeudi soir, 24 mars, salle Salnt-Henné- né-gllde, Ouybourg.Samedi soir, 26 mars, salle paroissiale Saint-Alphonse d’Youville.BAINS — POUR O ARÇONS Ce soir, et samedi, de 3 à 4 heures, et de 3 à 9 heures p.m.: Bain Quintal, 1550.rue Dufresne.Bain Généreux, 2050, rue Amherst.Bain Hogan, rue Wellington.Bain Lapointe, 725, rue Brewster.Mercredi et samedi, de 3 à 4 h., et de 8 h.à 9 h.p.m.— Bain Maisonneuve, boulevard Morgan.Bain Emard, rue Laurendeau.POUR FILLHS Mardi soir, de 3 A 4 h„ et de la 8 h.à 9 h.p.m.— Bain Maisonneuve, boulevard Morgan.Bain Emard, 6071 rue Laurendeau.CULT URB PHYSIQUE, garçons Mardi soir, 22 m>vrs, Ecole Saint-Louis de Gonzague, rue Rachel.Mercredi soir, 23 mars, Ecole Baril, rue Adam.Jeudi soir, 24 mars, salle Notre-Dame de Lourdes, Verdun.Vendredi soir, 25 mars, collège Saint-Henri, 730, rue du Collège.PILLES Mardi soir, 22 mars.Hospice Sainte-Cu-négonde, rue Albert.Mardi soir, 22 mars.Ecole Salnte-Brl-glde, mouvements rythmés.Mardi soir, 22 mars.Ecole de la Côte des Neiges, à 9 heures.Vendredi soir, 25 mars, Ecole Saint-Etienne, rue Christophe-Colomb.Vendredi soir, 25 mars, 9 heures, Ecole Garneau, rue Visitation.Tous les lundis et vendredi, a partir du 28 mars prochain, des cours de culture physique seront aussi donnés à la salie St-Sauveur, coin St-Denis et Vlger, pour le bénéfice des Jeunes résidant dans le centre de la ville.Tous y seront donc cordialement accueillis.CHANT Mercredi soir, 23 mars, cours pour Jeunes gens, au même endroit.Vendredi soir, 25 mars, cours pour Jeunes filles, au même endroit.“Demandez le désaveu il/ ii de la loi du cadenas , ' - ., i* C'esf ce que reulenf obtenir les communistes du Québec , m Dans une circulaire française ’S* distribuée par les communistes ca- ‘ nadiens (adresse du parti, 8, Wel- *¦ lington est, Toronto) au cours de ,¦ la nuit dernière à Montréal, on ’ £ trouve, après une dénonciation du t £ prétendu fascisme dans notre pro- ,j vince, un appel aux “nationalistes : ,j détrompés par Duplessis” et aux e catholiques de la province,—voyez ce qui se passe en Allemagne hit- pj lérienne.leur dit-on, — on trouve • * ce paragraphe: “Contra U loi du cadenas.* Envoyés au département de U Justice, à Ottawa, et au premier mi- 1 nistre vos résolutions de protestation |r exigeant que la loi soit désavouée 1 " Demandes i vos députés fédéraux l,' d’appuyer la demande de désaveu”.^ Cette circulaire, signée par Evariste Dubé, président, et Stanley B.! Ryerson, secrétaire du comité pro-.-^ vincial québécois du parti commu- *; niste du Canada, est une preuve de plus que ce parti est au fond de ^ toute la campagne pour le désave» par Ottawa de la loi québécoise contre la propagande communiste: et bolcheviste.Université de Montréal the-se deTdoctorat EM A LETTRES Le samedi, 26 mars, à 10 h.SOtf du matin, dans la salle 214, Mlle, Ruth Howie, professeur au High’ School de Lachine, soutiendra, en;' vue du doctorat ès lettres, une thè-é se en français sur l’évolution du roman au Canada français.Le jury comprendra, outre Ie*E professeur de littérature canadien-' ne, M.le chanoine Chartier, MM.: les professeurs Atherton et Bernard.On invite cordialement le public; à cette soutenance.___ La loi de la radio Ottawa, 22 (D.N.C.)— Le ministre des Transports, M.C.D.Howe, a fait adopter en première lecture ç; un projet de loi amendant la loi de *4 la radio de 1927.Le bill ne change .rien au principe de la loi, II ne fait ?qu’apporter les changements requis ^ par suite de la modification de !a ^ loi de la marine marchande.L’un des principaux changements que > l’on note dans le bill consiste dans jn l’emploi du mot “radio” au lieu de , “radio-télégraphie”._ i Si vous voyagez.« adressez-vous m SERVICE DES VOYAGES, LE “DEVOIR”.BMIets émir pour tous les pays au tarif dea compagnies de paquebots, chemins de fer, autobus, .aussi hôtels, assurances bagages et acci- ' den»s, chèques de voyages.r*s*eperte etc.Téléphone*: BEIair 3361* La "Légende" d'Hector Gratton sera exécutée, ce soir, par la Symphonie de Toronto "Dans un esprit de moxartien" Enfin, M.Jacobson a insisté sur le fait que MM.Jean et Gilles Papi-neau-Coutre, violoniste et pianiste, ont interprété dans un véritable esprit mozartien la sonate en mi mineur de Mozart.Ils ont gagné le concours de la classe 114 pour les duos de violon et de piano.Voici les résultats des divers concours: Mezzo-soprano, degré A, concours éliminatoire: Marcelle Monette.Sociétés chorales, voix d’enfants et voix d’hommes, degré A: Société “Melodia”, du collège Notre-Dame.Basse, degré R: André Labile, de Montréal.Ténor, degré B: Eddy-de Montréal.Sir Ernest MacMillan a Inscrit au programme de la Symphonie de Toronto, pour le concert de ce soir, la Légende, de notre concitoyen ] Robert Remington, Hector Gratton.On se souvient que I Gontralto, degré A: Gabrielle ms-c’est cette oeuvre qui a été couron- j son- Baryton, degre A: Lomer Haci-née.Tan dernier, par le Prix Lalle- i coL ne Montreal1, mand.! Soprano, tout âge: Edgard-W.Sur l’invitation expresse de sir Walker.Solo oour jeunes fi es < e Ernest MacMillan, M.Gratton est parti hier soir pour Toronto, afin d’assister à la “première” dans la capitale ontarienne, de son oeuvre symphonique.La retraite des professeurs de l'Université La retraite fermée organisée pour les professeurs de l’Universi- 17 ans: Geraldine-M.Dixon, de Stratford (Ontario); Margaret Simpson, de Verdun, et Ruth Alison Ward, d’Outremont.Solo de chant pour garçonnets de moins de 12 ans: Godfrey Barger, de Montréal.Solo de piano, classe -’ntermédiaire: Mue Jacqueline I.avoy, de Montréal, et Suzanne Denis, de Montréal.Solo de violon: Vivian Jones.Duo de piano, classe élémentaire: Guy et Roger Blanchard; Eunice Markowski et Benedict» Judah.— U vaut «« v.11% m ^ té de Montréal aura lieu â la Villa Solo pour garçon de tout age: Saint-Martin dans les premiers jours de In Semaine Sainte.On entre en retraite dimanche soir, le 10 avril, à 8h., et Ton quitte la maison mercredi soir vers Oh.Tous les professeurs des Facultés ou Ecoles sont cordialement invités.Comme les cours sont suspendus pendant la Semaine Sainte, on sera j)lus â l’aise pour s'occuper de ses propres intérêts spirituels; au fond, c’est ce qui compte et c’est ce qui reste.La retraite se fait, comme toujours, sous le patronage bienveillant des autorités universitaires.Société Sr-Jean-Baptiste de Montréal ASSEMBLEE Dlf COMITE RFG10- NAL DE L'OUEST Le Comité régional de l’ouest aura son assemblée régulière le mercredi, 23 mars 1938, â f’h.30 p.m., â la salle Notre-Dame-du-Pprpétucl-Secours.L'ordre du jour comprend une causerie de M.Victor Barbeau sur les coopératives, l’exécution du programme tracé par le Conseil général pour les mois de mars et (l'avril, les rapports des Comités et le rapport du congrès.Toutes les sections sont priées d'envoyer des délégués, sans y manquer.________________ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.gar-W.Walker, de Montréal, et Norman Budd, de Montréal.— Voix mixtes (cinq â douze voijf) : Drum-mondville Choral Group, Drum-mondvillc (Québec).— Solo de piano, senior: Claude Duguay, de Montréal; Dorothy Johnson, de C.oatieook (Québec).— Duo de violon et piano: Jean et Gilles Papineau Couture.— Choeurs d église: St.Cuthbert's Anglican Church Choir.Choeur de voix mixtes degré B: The First Baptist Church Choir.Cbrteur de voix mixtes de nationalité étrangère: Choeur orthodoxe ukrainien, de Mm'Drm-— Solo de Clarinette: Leslie Ward.—- Soin de cornet: George Frederick Wheeler, de Montréal.— Solo de trombone: Leslie Turner* ue Monlréirl.— Concerto pour violon et orchestre: John Charuk.— Quatuor instrumentai: Black Watch Brass Quartet No 2* Au Jardin botanique f.e ministre du travail.M.William Trcmblnv, a reçu hier matin la visile du Frère Marie-Victonn, directeur du Jardin botanique de Maisonneuve.Le Frère Marie-Vietorin n rendu compte au ministre du progrès des travaux qui se poursuivent dans l'ancien parc de Maisonneuve et tous deux ont débattu les projets de la nouvelle saison.Le ministre du travail et le directeur du iardin voient l’année en rose, et cette belle journée de printemps n’était pas de nature â assombrir leurs projets.La réalisation du jardin botanique marche rondement et, à la fin de la saison, elle sera à peu près chose faite.mi&m mm Telle est la tâche de cet employé—rechercher les dé-rangements avant que vous les constatiez.Voyez-vous, il a la surveillance du tableau d'épreuve au poste central.II s’efforce de découvrir les dérangements susceptibles d'affecter votre ligne.Des aiguilles et des cadrans lui indiquent où ils peuvent se produire.A l'instant il dépêche sur place un préposé aux réparations.Très souvent il localise le dérangement avant que vous en soyez ennuyé; vous ne saviez même pas que votre ligne étaitmenacéed’interruption.L’administration du téléphone dépense beaucoup de temps et d’argent afin de prévenir les interruptions du service et de tenir votre ligne en bon état de fonctionnement.Mais certains abonnés ont des ennuis d'une autre nature.Ils perdent leur temps et leurs efforts — manquent des ventes et éloignent la clientèle — faute d’une installation téléphonique suffisante ou d’un outillage qui convienne aux besoins de leur bureau* de leur domicile, de leur établissement ou de leur atelier.Pourquoi ne pas nous permettre d etudier vos problèmes téléphoniques et de faire l'examen de votre outillage?Cela ne vous engage à rien.Les réductions du tarif téléphonique — urbain et interurbain—au cours dos années 1935, 36 et 37, ont épargné près d'un million de dollars annuellement aux usagers du Québec et de l'Ontario.M.GRANT, Gérant VOLUME XXIX — No 67 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 22 MARS 1938 7 Focullé de théologie Cours sur Taction catholique Par le R.P.Thomas Landry, o.p., et M.Clément Morin, p.s.S.Voici les cours donnés jeudi dernier sur l’action catholique, et sous le s auspices de la Faculté de théo-logie, par le R.P.Thomas Landry, O.P., sur la personne humaine et l'ordre social chrétien, et M.Clément Morin, P.S.S., sur l'Eglise, corps mystique du Christ: Le R.P.T.-M.Landry, O.P.La personne humaine et l'ordre social temporel Nous sommes en mesure de dire désormais ce qu’est l’ordre social selon les enseignements de l’Eglise.Il suppose des personnes humaines naturellement sociables, groupées en fonction d’un même bien commun, marchant sous la direction d une autorité qui les conduit par la loi.L’ordre social, dans la cité terrestre, exige de plus qu’il y ait un ensemble d’institutions sociales, au’on ait établi un régime humain de vie économique et qu’un ordre politiciue bien defini ait été lui-lui-même instauré.Il importé de remarquer que chacun de ces éléments est absolument nécessaire à la constitution d’us or-4re social terrestre.Si l’un d’eux manque, la vie sociale se trouve mal organisée et ne peut plus assurer à 1 homme le parfait épanouissement de sa personnalité.Ne supprimons don caucun de ces facteurs, dans nos préoccupations de portée sociale, ne les confondons pas non plus: sachons les distinguer pour les unir ensuite en laissant à chacun son rôle propre et en les coordonnant tous de manière à réaliser ce qui en est la fin: le bien commun temporel.Il s’agit donc ici d’un ordre social “temporel”, et non de l’ordre social “spirituel”.Cette précision mérite d'être remarquée avec le plus grand soin.“Le christianisme, a écrit M.I).Lallement, en entrant dans le monde, a fait deux choses: lo.Il a constitué définitivement un ordre social spirituel, unissant dans l’Eglise les hommes avec Dieu.2o, Partout où l’Eglise a pénétré, elle a commencé à changer la face des choses et à imprégner les moeurs publiques non seulement de vertus inconnues jusqu’alors, mais encore d’une civilisation nouvelle.(Léon XIII).L’ordre social chrétien, ce n’est donc pas surtout une politique chrétienne et une économie chrétienne.C’est avant tout et premièrement l’ordre social spirituel, c’est-à-dire, l’Eglise; c’est ensuite et secondairement un ordre social temporel, qui comporte une politique et une économie pénétrées des principes et des vertus du christianisme.(D.Lallement — Principes catholiques d’action civique, pages 38-39).Selon l’Eglise, l’homme ne peut donc pas mener sur la terre et dans le temps une vie parfaitement humaine sans que soit constitué un ordre social “temporel” ou encore un ordre de culture ou de civilisation vraie.to — La personne humaine a besoin, non seulement des biens de l'ordre spirituel chrétien, mais encore des biens de l'ordre temporel.a) Des biens de l’ordre spirituel: l’union surnaturelle de l’homme au Dieu chrétien.Trine et Un; les réalités surnaturelles du Christ, de sa révélation, de sa loi, de sa grâce et les institutions humano-divi-nes qu’il a fondées pour sauver les hommes; les sacrements chrétiens et toutes les réalités sacrées qui possèdent à des degrés divers ccüe efficacité, cette vertu qui sanctifie et spiritualise et qui confère à l’homme sa suprême perfection.b) Des biens de l’ordre temporel; les ressources de la nature et les richesse que l’homme par son tra-rail peut en tirer; les biens corporels, tels que la santé et la beauté physique; puis, les techniques, les arts, les sciences dont il peut meubler son esprit; enfin et surtout, toutes les vertus morales, particulières ou sociales qui seules font l'homme vraiment “cultivé”, vraiment "civilisé”.Toutes ces valeurs ressortissent désormais, à cause du caractère transcendant du spirituel chrétien, à ce qu’on appelle l’ordre du "temporel”.N’est-il pas évident que la personne humaine a besoin des biens de cet ordre?2o Or, pour qu’elle puisse se les procurer, il faut qu’elle se mette en société cl qu’elle fasse passer son action dans an "ordre social’’ d’activités humaines.a) Ces biens de l’ordre temporel dépassent les énergies natives d’une personne humaine laissée seule et constituent un ensemble, un bien commun, relui de la culture et de la civilisation.De là, pour l’homme, la nécessité d’une acüon concertée qui le place du même coups en société avec ses semblables.b) Pour réaliser ce bien commun, beaucoup d’efforts devront être faits et dans bien des ordres d'activité humaine.Mais il faudra toujours que ces efforts et ces ordres d’action s’harmonisent en vue de ces biens de la culture ou de la civilisation et constituent un nouvel ordre de choses humaines qu’on appellera un “ordre social”.3o — Il importe enfin que celle société sans laquelle la personne humaine ne peut arriver à la vraie civilisation se considère clle-memc et soit considérée comme une société ‘‘temporelle’’, et que l’ordre so-' cial requis se regarde et soit regardé comme un ordre social "temporel”.a) C'est dans l’Eglise et par l’ordre social spiriliiel que la personne humaine s’enrichit des biens de l’ordre spirituel.h) C’est dans les sociétés soumises au temps et à toutes ses vicissitudes, autonomes mais d'une autonomie relative, et par un ordre social créé dans le temps, affecté par tous les changements du temps, que la personne humaine arrive aux biens de lu culture ou de la civilisation.II n'y a que le christianisme qui puisse faire résister h la tenla-jtion éternelle qu’éprouvent la per-! sonne humaine et telles sociélés ter-irestrcs de substituer le temporel an spirituel ou de subordonner celui-jfi à l’autre.Lui seul peut maintenir, i pour le plus grand bonheur des hommes, la primauté absolue du spirituel véritable.M.Clément Morin, P.S.S.L'Eglise, corps mystique du Christ La vie surnaturelle nous est communiquée individuellement.Par elle, nous sommes fils adoptifs de Dieu et frères de Jésus.C’est donc au sein de la famille du Père, groupés autour du Fils Rédempteur, qu’il nous faut vivre cette vie, cor-poralivement.Cette idée de vie chrétienne familiale découle aussi de la notion de l’Eglise.1.—Le Corps mystique (1 Cor.12.12-31; Eph.4, 11-la).Dans les Evangiles, l’Eglise est dite par Notre-Seigncur un royaume.une cité, la vraie vigne.Ces images sont sans doute reprises par saint Paul; mais sa comparaison préférée, si riche en consequences pratiques, est celle du Corps mystique.Le Christ-Jésus et son Eglise, unis indissolublement, forment un seul tout, un organisme vivant, à la ressemblance d’un être humain.La tête de ce corps est le Verbe incarné, mort en croix, ressuscité et glorieusement régnant.Les membres de ce corps sont les fidèles.Dans un organisme vivant, il faut des membres variés, groupés entre eux.se prêtant un mutuel secours.Ainsi dans l’Eglise, il y a variété de vocations.Les individus font partie de collectivités chrétiennes et sont rattachés à la tête par les liens de la hiérarchie.A des membres choisis est donnée par le Christ la grâce de travailler à la formation de ceux qui aideront la hiérarchie (notion de l’action catholique).Mus par l’Es-prit-Saiut, tous travaillent à la croissance du Christ mystique.2.—Incorporation au Christ.On devient membre du Corps mysti- Sue par le Baptême (Rom.6, I-II; al.2, 19-20).Symbolisme de ce sacrement: a) immersion: ensevelissement (dans le sépulcre de l’eau) du chrétien mort avec le Christ sur sa croix; b) émersion: résurrection à une vie nouvelle.L’incorporation au Christ est comparée à la greffe qui inaugure entre deux plants, ayant certaine affinité ou ressemblance, une vie commune.Pour être enté au Christ et lui demeurer uni, il faut être à sa ressemblance, à son image, vivre de ses mystères.Ceci s’accomplit mystiquement au moment du Baptême (mort et vie en union intime avec le Christ) et doit se continuer ensuite dans la vie courante.Saint Paul développe un peu partout dans ses épîtres ce programme de vie chrétienne dont voici les points importants: Crucifiement à l’égard du monde, mort au péché, vie de foi et d’amour en union avec Jésus à la gloire du Père.La Société Médicale de Montréal A l'Institut du Radium — Séance consacrée à l'étude du cancer La prochaine séance de la Société Médicale de Montréal aura lieu mardi soir, le 22 mars, à 9 heures, à l’Institut du Radium, 4120, rue Ontario est, sous la présidence du Dr Léon Gérin-Lajoie.A cette séance, exclusivement consacrée à l’étude du cancer, des travaux seront présentés par MM.J.-E.Gendreau, Origène Dufresne, L.-P.Laporte, G.Pinsonnault et L.Jutras.'Teuvent-elles garder un secret?" Homan par Adrienne Maillet Ce livre de forte taille, (plus de 300 pages), est enfin un roman.Un roman avec tout ce que le nom de roman peut évoquer à notre imagination.Nous ne voulons pas dire que c’est le roman parfait, mais c’est un peu mieux que ce que l’on nous sert, d’habitude.A tout roman, comme à toute bonne pièce de gibier, il faut des épices; seulement, il faut savoir s’en servir.“Peuvent-elles garder un secret?” est écrit avec une plume vive et alerte.On y sent une volonté bien arrêtée, de la part de l’auteur, pour écrire bien.Dans la description, il y a parfois du fort; cela aurait plu à Théophile Gautier, qui aimait tant embêter le bourgeois.Trop de noms de fleurs, qui sont toujours des noms barbares, surchargent une page.Il est à remarquer que tous les noms de personnages de ce roman sont des noms historiques ou géographiques du Canada français.Pourquoi?C’est vraiment abuser des bonnes choses.A tout prendre, ce roman est une bonne tranche île vie moderne, sans être de bonne vie.Il y a l’immanquable séjour à Gaspé ou la Malbaie, où tant de nos jeunes auteurs vont écrire un lever de soleil.Mais Mlle Maillet a su mettre du nouveau dans son roman.Expliquons-nous: du nouveau, pour nous, du Canada.Elle a compris qu’un roman qui prétend peindre la vie ne pouvait montrer toujours des petits saints avec leurs mains jointes.Il y a plusieurs petits saints qui n’ont pas les mains jointes et qui courent par le inonde.Il est absolument nécessaire d’en parler.Ce n’est pas les montrer oïl exemple que de les faire voir tels qu’ils sont.Félicitons Mlle Maillet d’avoir osé montrer | des personnages de deux couleurs, j malgré les foudres qu’elle attirera sur elle.Et dans son roman, il y a une ! trame, imperceptible peut-être et un dénouement.On n’en trouve'pas dans tous nos romans.L’auteur a voulu prouver que les femmes savent garder un secret.Elle a presque réussi en gardant le sien jusqu’à l’avant-dernier chapitre.A tout prendre, ce roman nous repose un peu de tout ce que nous avons enduré depuis longtemps, vu notre grande politesse."Le Travailleur'’ Worcester-Mass.En vente à la Librairie du Devoir nu prix de 81.00 ou chez l'autour i 3788 Lacombe, Montréal.Si vous voyagez.idremi-vous au SERVICE DES VOYA-j CES, LE “DéVOIR”.Billeti émit pour fout let payt au tarif det compagnie! do ptquebott.chemint da fa», autobut, ; putti hôteli, aiturancet bagagot et acci-rfontt.chèquet da vovaeet, paneport» etc.Téléphones: BEIair 3361* LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions que les lettres signées ou des communications accompagnées d’une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: A propos "du" Pas Trois mois jour pour jour pour trouver dans la presse un article que j’avais moi-même provoqué par quelques remarques sur un horrible barbarisme à propos du Pas! Et encore est-ce bien à moi que s’adressent ces trois petites colonnes de la “Survivance”?Car enfin je n’ai pas l’habitude d’être appelé “Monsieur Morice”, comme l’auteur de ces colonnes dénomme celui qu’il prétend critiquer.Mais passe.On ne peut pas tout savoir dans ce coin obscur de la foret albertaine comme est Enilda.Lisons donc la fameuse pièce dont on m’a parlé de divers côtés.Ciel! quel désappointement! Cet écrivain, qui signe Ph.Montaig, nous apprend que le directeur du journal d’Edmonton “ouvre une controverse” au sujet d’un point de français qui n’en comporte aucune.Autant parler de controverse à propos de la question : existe-t-il un soleil au monde?Franchement je m’attendais à quelque chose de sérieux de la part d’un philologue ou pour le moins d’un grammairien.Mon critique n’a sûrement pas fait les moindres études philologiques; autrement il ne déprécierait pas comme il le fait une question si importante, qui est à la base de la morphologie française.Pensez-y donc: c’est couper (fendre) un cheveu en quatre que de remettre en évidence un point de grammaire plus essentiel que même celui du pluriel et du singulier sous certains rapports! Réellement on peut se demander si M.Montaig ne veut pas rire de ses lecteurs.Car, après tout, la contraction n le en au et de le en du prime en importance même la question des nombres dans la langue parlée puisque des termes comme main et mains, pied et pieds, chien et chiens, homme et hommes et tant d’autres ne diffèrent aucunement sur les lèvres d’un orateur, tandis que à le Pas est très distinct de au Pas.“Si en France on commençait à parler correctement”, soupire mon critique; si à Enilda on commençait par écrire correctement, rcplique-rth-je.Après quoi l’écrivain albertain perd son temps à vouloir expliquer d’où est venue l’habitude de dire Le Hâvre, etc.(il veut dire Le Havre), et partant Le Pas.Ce n’est point la question.La question est de savoir s’il faut dire “du Havre, du Pas”, et pourquoi *— un simple point de grammaire élémentaire, on le voit.Somme toute, son argumentation, que d’aucuns traiteront d’arguties et de sophismes, repose purement sur une méprise: il confond les noms de personnes, dont il n’a jamais été question, avec les noms masculins de choses, géographiques ou non, noms communs et noms propres, en relation avec chacun desquels, sans exception aucune, à le change en au et de le en du.Puis, affectant un air de facile triomphe, il s’écrie: “Fait-on un barbarisme parce que l’on dit: Je donne ceci à Lebrun”?Un simple coup d’épée dans l’eau, répondrai-je.Autant dire: Le soleil nous donne sa chaleur pendant le jour; par conséquent la lune nous réchauffe pendant la nuit.Comment cela?C’est bien simple; le soleil et la lune sont deux astres, donc ils doivent jouir des mêmes propriétés, de même que les noms de choses ne doivent pas > occasionner plu# de contraction d’d le en au que les noms de personnes.La belle logique, n’est-ce pas?Après une si monumentale méprise, il est bien inutile de suivre M.Montaig dans ses digressions et ses interminables longueurs.Lais-sons-le à ses “rêves” et à ses "frayeurs atroces”.Apprenons-lui seulement qu’un babarisme est bien autre chose qu’un “affaiblissement dans la linguistique”, comme il le prétend.Un barbarisme est une locution essentiellement étrangère à une langue, une façon de parler telle qu’on pourrait la trouver sur les lèvres d’un Barbare — comme, par exemple, “la action”, au lieu de “l’action”; "sa épée”, pour "son épée”; à Le Pas”, pour “au Pas”.Pour couper court à toute échappatoire, terminons par un défi.Je DEFIE par la présente M.Montaig et n’importe qui de me trouver dans un auteur de France le barbarisme contre lequel je me suis élevé: les prépositions à et de sans contraction immédiatement avant l’article masculin avec un nom propre ou commun — pas de personne — comme Le Havre, le Mans, Le Creuzet, Le Bourget, Le Puy, Le Châtelet, Le Caire.Le Cap (ville), Le Tyrol, Le Nil, Le Rhône et les autres termes masculins dénotant une place, un cours d’eau, une contrée, etc.Qu’on me trouve un cas, un seul cas de nom géographique, comme Le Pas et ceux que je viens de citer, sans contraction d’article avec à ou de.Jusqu’à ce qu’on m’en ait trouvé, on doit me permettre de dire: Taisez-vous et ne soyez pas ridicule.On peut rire du monde autrement qu’aux dépens de la grammaire.Pensez-y donc: Je vois à Le Pas, au lieu de, Je vais au Pas! A.-G.MORICE, O.M.I.En marge de la lettre de M.W.Benoit M.le directeur du Devoir, Je vous prie de publier ces quelques réflexions adressées à M.Benoit en marge de sa récente lettre au Devoir."Je ne suis pas loin, cher monsieur, de penser comme vous, au sujet des services précieux que le Devoir rend à ceux qui veulent avoir la vérité au sujet des problèmes internationaux.Ce journal dit constamment que les questions européennes ne sont pas les nôtres, que nous n’avons pas à intervenir le moins du monde dans les affaires d’Europe; mais, ironie du sort, c’est le Devoir qui nous tient le mieux au courant de tout ce qui se passe là-bas.Remarquez que je ne fais pas de reproche à M.Pelletier dont les articles récents sur les événements mondiaux ont soulevé tant de commentaires favorables, ni à M.Héroux.“Je suis heureux de vous dire, Monsieur Benoit, que votre lettre est une contribution modeste, mais non négligeable à la recherche de la vérité dans le domaine international.Vos aperçus sur la S.D.N.et la mission fausse qu'on lui a demandé de remplir m’ont vivement intéressé.Il faudrait donc modifier du tout au tout cet organisme.Vous nous direz peut-être un jour dans 1 quel sens on doit le faire.“J’aurais voulu être d’accord avec vous tant vous me semble/, une âme qui veut sincèrement la paix dans la justice et la charité: mais je crois que vous avez prêté à l’Autriche de trop grands désirs d’annexion.Le Devoir d’hier, page quatre, ne reproduisait-il pas une lettre d’une Autrichienne qui désirait fortement l'indépendance de son pays?Et Temps Présent, dans son dernier numéro ne contient-il pas une lettre d'un Autrichien authentique qui dit que seulement 25 pour cent des citoyens d’Autriche désiraient l’Anschlusi'' “Ne faites-vous pas erreur, M Benoit, en-insinuant nue la théorie de “la force créant le droit” est propre à l’Allemagne?Cette conception n’a-t-elle pas pris naissance dans les pays démocratiques?Ce principe n'est-il pas celui de Hobbes, qu'ont aussi préconisé Spinoza, Prudhon et Nietzsche?Darwin et Spencer ne pensent-ils pas de même, quand ils veulent le perfectionnement de l’humanité par l’élimination des plus faibles?“Après avoir lu votre lettre, on constate que vous auriez pu vous dispenser de déclarer que vous n'êtes pas germanophobe; mais la vérité me force à affirmer que vous prêtez aux Allemands des conceptions juridiques très dangereuses, sans dire que d’autres peuples partagent ces idées sur les bases da droit.“Enfin, une dernière observation et j’ai fini de vous importuner.Vous semblez croire que les pays dictatoriaux sont grandement frustrés dans leurs droits; et vous déclarez que l’Allemagne et TRalie sans dictature seraient aussi menaçantes pour la paix qu’elles le sont actuellement.Cette dernière affirmation m’a beaucoup surpris.Est-ce que dictature ne signifie pas danger de guerre?Les dictateurs du passé n’ont-ils pas fait constamment la guerre à leurs ennemis?Rappelez-vous les dictateurs anciens: Sylla, César, Marius et Antoine.Direz-vous que Cromwell, Robespierre et Napoléon n'avaient qu’une ambition; la paix?Hitler et Mussolini, par leur politique totalitaire, avilissent toutes les valeurs humaines au profit d’un faux spiritualisme national et étatique qui conduit à la guerre; par leur politique d’autarcie à outrance, ils ont contribué à aggraver le désordre économique mondial; par leur propagande nationaliste ils exaspèrent les esprits dans un sens hostile aux autres pays et aux autres races; par leur politique militariste, ils précipitent la course aux armements, ils entretiennent d’une façon permanente et systématique une psychose guerrière.Il est donc vrai de dire que l’Allemagne et l’Italie sont actuellement les nations les plus bellicistes de l’Euro pe et que le danger de guerre le plus grave vient de ces pays.Vous attendez, Monsieur Benoit, des éclaircissements de M.Héroux.J’attends comme vous; et de plus j’espère avoir le plaisir de vous relire prochainement dans le Devoir.Votre tout obligé, Lucien VILLENEUVE, 58 Guignes, Ottawa.18 mars 1938.Prêts au Manitoba et à la Saskatchewan Ottawa, 22 (DNC).— Le ministre des Finances, M.Charles Dun-ninrç, a déposé deux arrêtés ministeriels relatifs à des prêts fédéraux au Manitoba et à la Saskatchewan.Le premier avait trait à un nouvel emprunt de 894,000 du Manitoba, alors que le second consistait en un renouvellement d’un emprunt de 13,542,019 de la Saskatchewan.M.Beatty et les chemins de fer Une allocution à la radio Le projet de fusion des chemins de fer n’est pas une conspiration des "puissances d’argent” pour enlever quelque chose au public, niais plutôt un essai loyal de coopération de la "haute finance” avec le gouvernement, dans le but d’épargner de l’argent aux contribuables.C’est ce que déclarait dimanche soir sir Edward Beatty, président du Pacifique Canadien, dans une allocution qu’il prononça à dix heures au réseau de Radio-Canada, Invité à parler dans la série de conférences radiophoniques organisées par Radio-Canada sous le titre, "Vers la démocratie”, sir Edward choisit de traiter de la question des chemins de fer, particulièrement en ce qui concerne le grand public.Les chemins de fer, a dit le conférencier, sont partie essentielle de la civilisation moderne, surtout ici au Canada, où les conditions géographiques rendent les communications ferroviaires absolument nécessaires pour assurer l’unité nationale.La crise que nous avons traversée a créé des difficultés graves au Canadien National comme au Pacifique Canadien et il est plus que probable que même avec une reprise normale des affaires, le Canadien National ne pourra libérer le gouvernement du déficit annuel qu’il doit supporter du fait de l’exploitation de son réseau de chemins fer.Il faut donc que quelque chose soit fait pour mettre fin à cette situation.En 1932, a dit sir Edward, une Commission royale me demanda de préparer une estimation des économies qui pourraient être réalisées par l’exploitation conjointe du C.P.R.et du C.N.R.Supposant que les affaires se maintiendraient au niveau de 1930, j’estimai qu’en unifiant nos chemin s de fer, on pourrait épnrner 875,000,000 annuellement.Feu sir Henry Thornton estima que l’économie serait de soixante millions, tandis qu'au dire d’un autre fonctionnaire supérieur du Canadien National, elle s’élèverait à cinquante-six millions par année.Le public, au dire du conférencier, est sous une fausse impression au sujet de cette “unification” de nos chemins de fer.Ce n’est pas, dit-il, une conspiration des “puissances d’argent” pour enlever quelque chose au public, mais plutôt un essai loyal de coopération de la "haute finance” avec le gouvernement, dans le but d’épargner de l’argent aux contribuables.Ce n’est, pas une tentative du Pacifique Canadien, comme le pensent certains, de s’emparer du chemin de fer du peuple et de ne laisser à celui-ci que la dette.C’est plutôt un moyen suggéré pour épargner des frais inutiles au C.N.R.et au C.P.R., l’argent ainsi économisé devant être partagé équitablement entre les propriétaires des deux réseaux.Les propriétaires du C.N.R., c’est-à-di- i re le gouvernement, ou, en d’autres termes, le public, recevrait de cette façon tout ce qu’il reçoit en ce moment, plus sa part de l’argent épargné à cause de l’unification.Cette unification n’a pas pour but de transférer la propriété du C.N.R.aux propriétaires du C.P.R., ! ni celle du C.P.R., au gouvernement.Ce qu’elle propose, c’est l’exploitation conjointe des réseaux et le partage entre eux de l’argent ainsi épargné.L’unification n’a pas non plus pour but de bouleverser l’organisation des chemins de fer au détri- ment du public.Il est vrai que certaines lignes pourraient être abandonnées, mais cela ne serait pas à cause de la fusion, car ces lignes devront être mises de côté tôt ou tard.D’après le projet d’unification, as une ligne ne sera abandonnée moins que la région affectée ne soit desservie par une autre ligne* Il est faut, aussi, que l’unification soit un plan préparé dans le but de mettre à pied un grand nombre d’employés de chemins de fer.Le virement, dans le personnel, résultant des décès, des mises à la retraite et autres causes, est de cinq pour cent environ.Comme la réalisation du projet de fusion prendrail au moins cinq ans, il n'y aurait pratiquement pas de renvois d’employés: il suffirait de cesser d’engager de nouvelle main-d’oeuvre.Quant à la crainte d’un monopole, elle est plus imaginaire que réelle.Plus que jamais, les chemins de fer seraient sujets à un système de contrôle par l’Etat, relativement aux services, taux, construction de nouvelles lignes, abandon de voies inutiles, emprunts d’argent, etc.L’unification, dit en terminant sir Edward Beatty, est censée être une entente honnête entre les propriétaires d’une utilité publique exploitée par une compagnie privée sous contrat avec le gouvernement et les propriétaires d’une autre utilité publique qui, accidentellement, est devenue propriété du gouvernement.Ceux qui prétendent que c’est un complot ourdi par les capitalistes pour nuire à la population de ce pays et lui enlever ce qui lui appartient, ne connaissent pas les faits ou bien ils les dénaturent délibéremment.CONGRES de BUDAPEST et tournée d'Europu Organisation , Le Devoir-Voyages Trois départa Par le Pacifique Canadien • Voyage principal - 22 avril 63 jours dont 50 sn Europe >— Classa cabin* aller Touriste retour .9680.Touriste aller et rat.9645.Troisième aller et ret.$575* • Voyage intermédiaire - 30 avril 56 jours dont 43 en Europe:-— Classe cabine aller, Tourittu retour .$675.Tourist* aller et ret.$625.Trolsiém* aller et rut.$550.• Voyage rapide « 11 mai 35 jours dont 20 en Europe:— Cl.cabin* allot et rot.$467.Touristo aller et ret.$415.Troisième aller et ret.$350.Nombreuses combinaison! avantageuses Prolongation i «Monté Programma gratuit sur demanda Le Devoir-Voya es 430, Notre-Dame est - Montréal Tél.BEIair 3361 êim C’est (’AFFAIRE de TOUT le MONDE » Tout le monde est presse Tous les gens sont pressés quand ils quittent le travail et le moindre retard est pour eux une cause d’irritation—qu’ils voyagent à pied, en taxi, dans leurs propres autos, ou qu’ils empruntent le tramway ou l’autobus.Malgré le besoin pressant de plus d’espace dans nos mes encombrées, surtout aux heures de presse, la largeur de nos principales mes, dans les quartiers les plus populeux, est réduite de moitié par la présence d’innombrables autos en stationnement le long des trottoirs.Si le stationnement était prohibé dans 1rs grandes artères, tout le monde y trouverait son avantage parce qu’alors on pourrait atteindre plue rapidement sa destination.L’interdiction d’arrêter ou de stationner dans les principales rues do Montréal, aux heures de presse, devrait être mise à l’essai pendant trois mois.C'est T affaire de tout le mande de contribuer à assurer la libre circulation des véhicules et d éliminer les retards inutiles— parcs que les ruts servent à tout le monde.m U-’ 38-3-DJ Entre autres grandes cités, New-York% Philadelphie et Chicago ont constaté que la défense de stationner dans les rues enroin-bréts était uns mesure efficace et nécessaire pour améliorer les conditions de la circulation. s LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 22 MARS 1938 VOLUME XXIX — No «7 ^agriculture Un conseil des sociétés agricoles et un organisme central de coopération Ce qu'annonce le ministre de l'agriculture, M.Bona Dussault— Lettre aux agronomes accompagnant la lettre de l'épiscopat Le ministre de l’agriculture, M.Bona Dussalut, a annoncé deux projets de grande importance: la formation d’un conseil composé des représentants de toutes les sociétés agricoles, et l’établissement d’un organisme central de coopération.M.Dussault sc réjouit aujourd’hui, comme tous les cultivateurs de la province de la venue du printemps.Le beau soleil lui fait augurer une excellente saison agricole en 1938.Il a le sourire aux lèvres en confiant peu à peu quelques-uns des projets de son ministère, projets que la Chambre discutera bientôt.—Grâce à un conseil composé des représentants de toutes les associations, sociétés, unions agricoles de la province, dit-il, il y aura plus d’unité dans nos organisations agricoles.“En conséquence aussi le gouvernement provincial sera en contact plus direct avec les véritables représentants de la classe agricole.C’est dans le meilleur intérêt de l’agriculture que ce contact soit direct et facile”.—Votre ministère ne projette-t-il rien au sujet des coopératives agricoles?—Présentement, le comptoir coopératif de l’Union catholique des cultivateurs et la Coopérative fédérée sont sur le point d’en arriver à un accord qui fera d’eux le noyau central de la coopération agricole dans la province.Cet organisme sera en mesure de dire aux cultivateurs chaque année: cultivez dans telle ou telle région, tel ou tel légume ou fruit ou céréale; produisez telle quantité, recherchez telle qualité.Besoins, quantité, qualité, voilà les directives à donner aux cultivateurs.Autrement, certains automnes, il y a tellement de pommes de terre que le prix tombe très bas.La même chose se produit pour d’autres fruits ’e la terre.11 est très important de produire d’après les besoins, d’après la nature du sol de telle région, etc.—Comment financerez-vous l’organisme des coopératives?—Voilà un gros point, en effet.Nous pensons bien quc_ le financement pourra tout de même se faire assez facilement grâce aux Caisses populaires.Il faudrait pour les coopératives agricoles un crédit du genre de celui qui existe pour les cultivateurs eux-mêmes.Il y a lieu de croire que les Caisses populaires pourraient fournir les fonds nécessaires.“D’ailleurs, reprend le ministre, finis les octrois dispersés ici et là et versés sans cohésion.En favorisant les coopératives agricoles, le gouvernement fera une oeuvre beaucoup plus salutaire pour l’agriculture qu’en multipliant les octrois comme la chose a été établie dans la province et il aidera bien plus efficacement les cultivateurs.Par les coopératives, le gouvernement va donner une impulsion nouvelle à l’agriculture, déjà stimulée par le crédit agricole.“Ce qu’il faut, ajoute le ministre, ce n’est pas seulement améliorer la production, mais c’est organiser le marché.La coopérative favorise ce double but”.A.A.Lettre aux agronomes Le ministre de l’agriculture, M.Dussault, vient d’adresser à tous les agronomes de la province la lettre des évêques sur l’agriculture, en l’accompagnant d’une lettre personnelle, dans laquelle il fait quelques observations sur l’établissement agricole, sur l’enseignement agricole et sur la «'oopération.Il prie ses agronomes de lire attentivement la letlre épiscopale et de la méditer.Voici la teneur de la lettre du ministre de l’agriculture.Depuis son entrée en fonctions, le gouvernement national, réalisant que le moyen le plus sûr de combattre la crise était d’établir l’agriculture sur des bases solides de En Chine Jamais l'armée japonaise n'a été aussi près de la défaite, dit le commandant de l'armée rouge de la Chine Camp communiste chinois du Hope, 22 (S.P.A.) — Le commandant de l’armée rouge de la Chine, le général You Tcheng Tsao, estime que jamais depuis que la présente guerre sino-japonaise a éclaté — il y a de cela un peu plus de huit mois — l’armée japonaise n’a été aussi près de la défaite qu’eu ce moment.11 a exprimé cette opinion dans une intervioue donnée à son quartier général, qui est dans le nord de la Chine, au centre du Hopé, derrière les lignes japonaises, Les guérillas, a-t-il expliqué, ont isolé de nombreuses troupes japonaises qui se dirigent vers le front du centre de la Chine, lequel est près du fleuve Jaune.Ces troupes se trouvent dans une situation dangereuse, puisque leurs communications sont rompues, nue plusieurs de leurs détachements chargés de garder les stations ont été écrasés et que, dans certains cas, elles doivent compter sur l’aviation pour leur ravitaillement.prospérité, un effort considérable a été fait pour ramener à la terre le plus grand nombre possible et lui conserver ceux qui lui ont été fidèles jusqu’à date.Cet effort a été compris par toutes les classes de la société et un tel sentiment de confiance s’est manifesté chez la classe agricole que nous sommes encouragés à continuer dans la même voie.Le premier ministre ayant déclaré, à plusieurs reprises, que notre politique était surtout une politique agricole, et comprenant que mon devoir est surtout de coordonner et unifier les efforts de tous et chacun afin d’atteindre les meilleurs résultats possibles, j’ai pensé qu’il était nécessaire de vous communiquer certaines explications.Nous avons résumé notre politique agricole en trois principales catégories: 1.—L’établissement agricole, 2.—L’enseignement agricole, 3.—La coopération.Ici, vous me permettrez de dire tout de suite que le travail de nos agronomes, d’une manière générale, est très important; c’est ce qui me fait espérer que chacun va continuer à donner, à la cause de l’agriculture, le meilleur de soi-mè-me.Vous semblez avoir compris le premier point: l’établissement agricole.Je vous en remercie et vous demande de continuer à renseigner et aider ceux qui veulent s’établir sur la terre et ceux qui, étant établis, ont des difficultés financières ou autres, afin de les empêcher de quitter le sol.En ce qui concerne le deuxième point, l’enseignement agricole, votre rôle est encore plus important.Le premier ministre, parlant aux agronomes régionaux, lors de leur dernier congrès, disait; “Devant la grande cause de l’agriculture, votre rôle est un véritable apostolat.Vous devez, par conséquent, vous tenir au-dessus des intérêts particuliers quels qu’ils soient, et n’avoir en vue que cette grande vérité: que si nous devons à la terre la survivance de tout ce que nous avons de précieux et de cher à nos coeurs de patriotes, c’est encore elle qui sauvegardera notre avenir”.Ces paroles, je les fais miennes avec plaisir et confiance.En ce qui concerne le troisième point, votre rôle peut encore être un grand facteur dans l’organisation de la coopération sous toutes ses formes chez la classe agricole.Je vous demande donc de prêcher, dans toutes les occasions, la nécessité de nous unir, afin de produire, classifier et mettre sur le marché les différents produits de nos fermes en permettant à nos cultivateurs, d’en retirer le plus de bénéfice possible.La lettre collective de Nosseigneurs les évêques de la province de Québec, publiée récemment, contient des directives des plus précieuses et des plus éloquentes.Je me permets donc de vous en adresser une copie que je vous prierais d’étudier attentivement.Nous comprenons tous la bonté toute paternelle avec laquelle le clergé de notre province a toujours traité nos classes laborieuses, principalement celles des cultivateurs.En suivant les conseils que l’on nous donne dans celte lettre, nous somme* certains que nous ne pou vous pas nous éloigner du chemin que l’honneur, le devoir et la charité chrétienne nous ordonnent de suivre pour accomplir la tâche qui nous incombe.Avec mes souhaits les plus sincères pour le plus grand bien de l’agriculture, je vous prie de me croire, Bien sincèrement à vous, BONA DUSSAULT, Union philatélique de Montréal Le conférencier S la prochaine assemblée de l’Union philatélique de Montréal sera M.le professeur R.de L.French, qui a intitulé sa causerie: Les timbres fiscaux de la province de Québec.La causerie aura Heu comme d habitude é 8 h.15.au Mont-St-Louls.244 rue Sherbrooke est, demain soir.23 mars.Tous les philatélistes qui n’ont pas l’habitude de fréquenter ces réunions, n’ont qu'a se présenter au Mont-St-Louls où Ils seront le» bienvenue.Pour plus amples Informations.on pourra appeler le eolr, Dupont 5857.Les membres sont aussi invités à assis ter à la projection du film The King'» Stamp, ce aolr, à l’hôtel Mont-Royal, sous le* ausnlcea du St.Lawrence Stamp ciuh.f- Nos coreligionnaires étrangers et la Fédération Un arrondissement spécial a été formé, cette année, pour nos frères catholiques de races étrangères (Polonais, Tchécoslovaques, •Syriens, Hongrois, Lituaniens, etc.) M.Albert Chevalier, O.B.E., et Mme Arménie Chevalier sont en charge de cet arrondissement (R), activement secondés par les curés de ces paroisses et par les membres de leur comité: MM.Arthur Courtois, N.P.; L.-P.Caisse, Albert Martineau, Alfred Parkin, Mite Jeanne Chevalier et Mme Georges Lussier, REMERCIEMENTS La direction de la campagne de la Fédération des couvres de charité canadiennes-françaises remercie cordialement M.Paul Corheil.marchand de meubles bien connu du boulevard Crémazie, qui a bien voulu mettre gracieusement à sa disposition, pour le temps de la campagne, un très bel appareil de radio Marconi.Association nationale de Dorion Deniiln soir, le 23, é 8 h.30 ou no 8407 avenue de Chateaubriand, réunion des membres de l’Association nationale de Dorion et de leurs amis.On y étudiera l'ordonnance no 4 de l’office des salaires raisonnables, de même que les principes des bills nos 19 et 20.Pour dimanche après-midi, le 27 mars à 2 h.de l'après-midi, au chalet du parc laurier, l’Association nationale de Dorion organise une grande réunion publique.Me Ulrlc-Q.Laurencelle.avocat, y donnera une conférence sur les problèmes ouvriers et les principes sociaux mis à l'ordre du Jour par la dernière législation ouvrière adoptée par la Législature provinciale.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de librairie du ''Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal Les coopératives Conférence de M.Tabbé J.-B.Desrosiers A Saint-Alphonse d'Youville Voici le résumé d'une conférence sur les coopératives, prononcée dernièrement à Salnt-Alphonse-d’Youuille par M.J.-B, Desrosiers, PS.S.: Dans le domaine économique, comme dans le domaine moral, l’union fait la force.Ce principe a toujours été vrai; il l’est surtout> de nos jours, que les ouvriers dans l’industrie, les consommateurs surtout de produits d’utilité publique et les petits prêteurs et emprunteurs d’argent sont de plus en plus à la merci des puissances économiques qui, elles, d’année en année, se centralisent davantage pour contrôler ja production, le commerce et le crédit.Une excellente formule d’union semble être dans les coopératives.L’Union des travailleurs se réalise dans les coopératives de production, l’union des consommateurs dans les coopératives de consommation et celle des petits prêteurs et emprunteurs d’argent, dans les caisses populaires.Dans la présente conférence je ne parlerai que des coopératives de production et de consommation, réservant les caisses populaires pour une autre veillée.Coopératives de production Une coopérative de production est une union d’ouvriers qui, pour exploiter à leur compte et à leurs profits une entreprise, fournissent le capital et le travail.Ils fournissent le capital, c’est-à-dire non seulement l’argent, mais aussi l’immeuble, la machinerie et les matières premières; ils travaillent ensemble, sous la direction d’un gérant choisi par eux et responsable à eux; et, s’il y a des bénéfices, ils se les partagent; s’il n’y en a pas, ils s’arrangent comme ils peuvent pour vivre.,.Une telle organisation est un moyen, au moins transitoire (en attendant l’organisation corporative et l’actionnariat ouvrier) d’améliorer la condition lamentable faite aux ouvriers par certains capitalistes exploiteurs.Même, dans les circonstances actuelles, étant donnée la faiblesse de nos unions professionnelles, c’est l’unique moyen.Les ouvriers mal payés et mal menés ne peuvent guère songer à d’autre moyen pour se libérer des patrons sans coeur et sans conscience que sont ordinairement les compagnies anonymes.Peuvent-ils, comme autrefois, produire à leur compte en travaillant à la main (c’est-à-dire avec des instruments peu dispendieux)?Non.Leurs produits coûteraient plus cher que les produits manufacturés qui sont faits en série et avec de la matière première achetée à bon marché, parce qu’achetée en quantité.Pour entrer en concurrence avec les industries capitalistes, force leur est de se grouper entre eux, de mettre en commun leurs épargnes, de se construire une manufacture où ils seront, comme jadis dans leur boutique, à la fois ouvriers et patrons.Evidemment, pareille entreprise ne va pas sans de très grandes difficultés.Tout d’abord, les ouvriers peuvent-ils trouver entre eux suffisamment d’argent pour mettre sur pieds une industrie capable de soutenir la concurrence des entreprises capitalistes?La difficulté est sérieuse, surtout pour certaines industries qui requièrent de la machinerie très dispendieuse.C’est pourquoi, avant d’entreprendre la fondation d’une telle coopérative de production, il faut absolument fonder une caisse populaire et attendre qu’elle ait des fonds suffisants.Pour faire marcher une industrie de quelque envergure, il ne suffit pas d’avoir de l’argent, il faut en outre avoir un chef capable de commander aux autres, de diriger la production, d’acheter et de vendre en temps, etc.; c’est pourquoi, outre le capital, il faut trouver un gérant à la fois compétent et honnête:.ce qui est assez rare, beaucoup* plus rare qu’on ne soupçonne dans T’enthousiasme des débuts.La plus grande difficulté de toute industrie c’est de trouver une clientèle stable.Voilà une difficulté qui peut être plus facilement surmontée par une coopérative de production que par une industrie capitaliste.Car on devrait toujours marier deux coopératives: une de production et une de consommation.Coopératives de consommation Une coopérative de consommation est Tunlon des consommateurs d’une région qui s’unissent pour acheter en commun les produits dont ils ont besoin.Qui ne voit l’aide que pourraient apporter de solides coopératives de consommation établies dans nos villes et nos campagnes aux coopératives de consommation de nos agriculteurs et de nos ouvriers?Voilà une formule de relèvement qui n’est pas que ronflante! U est à craindre qu’elle soit trop pratique pour avoir chance de succès chez ! les idéalistes que nous sommes.! Ce qui rend cette formule enco-: re plus urgente c’est qu’elle est de-f venue à peu près la seule capable I de nous défendre contre certains monopoles et certains marchands niai honnêtes.Car, dans noire province.comme ailleurs, la situation n’est plus ce qu’elle était autrefois.Autrefois, le commerce, dans notre province était exercé par des nôtres qui étaient marchands généraux.marchands de telle ou telle ligne, épiciers, etc.Ces petits marchands.règle générale, vivaient ho-norablemcnt et modestement et faisaient travailler l’argent acquis chez nous au profit des oeuvres de chez nous.Heureusement, il reste encore, dans certaines lignes, surtout dans l’épicerie, hon nombre des nôtres! Mais, surtout dans ’nos grandes vil-ies, des étrangers peu scrupuleux en affaires, et certaines compagnies qui détiennent de grands magasins ou de longues chaînes, sont en train de s’emparer du commerce.“On paye meilleur marché, dit-on.chez les étrangers, dans les chaînes cl dans certains grands magasins." — En est-on toujours sûr?Ah.si on pesait, mesurait, surtout appréciait toujours la valeur de ce qu’on paye bon marché! si on n’oubliait pas facilement certaines enquêtes.Et puis, y songe-t-on, aider à l’établissement des monopoles et des étrangers, c’est se mettre une fameuse corde au cou pour demain.On les payera les boites de tomates achetées aujourd’hui une cent meilleur marché.S’il est vrai que les nôtres vendent plus cher certains produits et ne donnent pas toujours à leurs employés, s’ils en ont, le salaire suffisant, c’est qu’eux-mèmes payent à peu près le prix du détail chez leurs fournisseur.De sorte que, pour empêcher le commerce de passer tout entier aux mains des étrangers et des trusts, il n’y a guère d’autre moyen que la coopérative de consommation.Mais il y a toutes sortes de manières d’établir une coopérative de consommation.On peut, en particulier, établir un grand magasin coopératif, au centre d’une paroisse ou dans un quartier; on peut fonder un magasin dont les capitaux seront fournis par les clients qui deviendront actionnaires et seront représentés par un gérant et des .commis.On en a parfaitement le droit et la chose est pratiquée ailleurs avec certains avantages.Le grand avantage d’un magasin semblable est que si les actionnaires ou les coopérateurs sont très nombreux, il peut acheter à très bon marché, surtout s’il achète directement des coopératives de production.Cette formule, toutefois, comporte de graves dangers.Tout d’abord le gérant d’une institution semblable sera au courant du commerce ou il ne le sera pas beaucoup.S’il ne Test pas beaucoup, le danger c’est qu’il conduise l’entreprise à la faillite, comme malheureusement c’est trop souvent arrivé.S’il est parfaitement' au courant du commerce, il est dangereux qu’il passe bien des Québec, même des Montréal, à des actionnaires (coopérateurs) qui ne sont pas des financiers.Et puis, le grand danger de toute coopérative, c’est de dégénérer en institution capitaliste.L’expérience démontre que si l’entreprise réussit selon leurs désirs, les premiers actionnaires parfois refusent de s’en adjoindre d’autres et continuent sur la base de compagnie par actions une industrie ou un commerce qui s’est assuré un certain monopole.Surtout, un comptoir coopératif serait la mort du petit marchand, de Tépicier du coin, du marchand de coupons, du marchand de chaussures, de tous les nôtres qui sont, pour la plupart, des petits commerçants honnêtes, qui ont fait des sacrifices pour la population du quartier, qui souvent ont supporté des crédits.Il aggraverait un mal social, déjà assez aigu, la disparition de notre classe moyenne, alors que Léon XIII et Pie XI nous avertissent de tout mettre en oeuvre pour empêcher la disparition de la petite propriété.C’est pourquoi, dans les villes ou les quartiers où certains commerces sont encore aux mains de petits commerçants honnêtes, il est mieux, beaucoup plus sage, il est tout simplement équitable de compter avec eux pour établir les coopératives de consommation.Dans ces endroits, on doit commencer par faire entrer dans les coopératives de consommation tous les petits commerçants catholiques honnêtes.Achetant ensemble, ils paieront, non plus au prix de détail, mais au prix du gros et pourront vendre à beaucoup meilleur marché, tout en donnant des salaires raisonnables à leurs employés.Us le pourront encore davantage s’ils suppriment les gros intermédiaires, en se mettant directement en relation avec les coopératives de production.C’est facile de faire entrer les marchands dans une telle coopérative.Us y sont forcés sous peine de ne pas pouvoir soutenir la concurrence avec les autres marchands du quartier: car ceux qui ne seront pas de la coopérative paieront plus cher et seront obligés de vendre plus cher.Par ailleurs, on n’est pas obligé de faire entrer tous les marchands du quartier dans une telle organisation.Au contraire, on doit la fermer hermétiquement à ceux qui ne sont de notre foi, même aux catholiques dont la vie privée ou la vie publique, parfois les deux, est un scandale.Dès lors, la coopérative devient un excellent moyen d’épurer le commerce.Avec une telle formule, on évite bien des difficultés qui entraveraient la fondation d’un comptoir coopératif.En particulier, avec cette formule, les marchands du quartier, leurs parents et leurs amis, ne sont pas des ennemis jurés de la coopérative, comme ils auraient droit de l’être d’un comptoir coopératif.Ainsi la coopérative est leur affaire.Mais une telle coopérative ne doit pas être l’affaire des marchands seulement.Elle doit être aussi l’affaire des consommateurs.Pour que les consommateurs soient intéressés à la coopérative, pour qu’ils ne fassent pas que bénéficier de la baisse des prix, mais constituent une clientèle assurée, il faut que les marchands coopérateurs donnent aux clients coopérateurs certains avantages, par exemple, un pourcentage ou une ritourne.Une telle coopérative de consommation est constituée par des marchands et par des consommateurs.Au-dessus des deux groupes il doit y avoir un conseil composé des représentants des clients et des marchands.Ce conseil doit faire des règlements et veiller à les faire observer.En terminant, il convient de faire remarquer un point élémentaire qu’on a malheureusement trop oublié chez nous dans le passé.Dans une telle organisation, il faut commencer par le commencement.11 faut préparer le terrain; il faut faire comprendre la nécessité de la coopération.Pour cela il faut former des chefs convaincus de l’idée coopérative, des chefs qui comprennent cette organisation et la veulent à la folie.Ces chefs formeront ensuite des cercles qui grouperont toutes les familles du quartier.Un travail qui n’est pas moins primordial au succès d’une telle Le juge Fabre-Surveyer en Louisiane La Faculté de droit de l’Université d’Etat de la Louisiane, à Bâton-Rouge, décernera le vendredi soir, 8 avril prochain, un doctorat en droit honoris causa à M.Edouard Fabre-Surveyer, juge de la Cour supérieure à Montréal.M.le juge Surveyor quittera Montréal le 2 avril pour aller assister à l’inauguration de plusieurs salles de l’immeuble universitaire de Bâton-Rouge.Il se tiendra en plus des congrès de droit, de linguistique et d’agriculture.Le représentant du Barreau du Québec portera la parole sur le sujet général: le droit civil en Amérique.Il portera de nouveau la parole lors de la cérémonie de son doctorat.Le lendemain, M.Surveyor assistera au couronnement du concours de français à Lafayette, en compagnie de M.Emile Lauvrière, auteur de la Tragédie d'un Peuple.Celui-ci visitera TAcadie et le Québec avant de retourner en France.M.Lauvrière est déjà en Louisiane où il donne une série de conférences.La nouvelle n’est pas encore officiellement confirmée, mais il semble assuré que l’ambassadeur de France, M.le marquis de St-Quen-tin, assistera aux fêtes de Bâton-Rouge et de Lafayette.Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises | Aux écoutes, grands et petits a — q M.Ovila Légaré a bien voulu sej*-charger de diriger Après la pluie, s le beau temps, une autre des saynè- -tes présentées sou* la rubrique dei-l “La vie qui passe”, que le poste i-CHLP transmettra à 9 h.p.m., au-Dt jourd’hui.rj Ce sketch sera interprété gracieu* « sement par des vedettes et des jeu-(l nés artistes de la radio.T.“LE MIRACLE DE LA CHARITE”[f] A 10 h.30 p.m., aujourd’hui, le* | poste CKAC irradiera une entrevue' donnée sur l’Institut national cana- < dien pour les aveugles, par le Drs J.-A.MacDonald, surintendant del l’oeuvre pour la division de Qué«1’ bec.i _ * • L'Alberta ignorera la Commission Rowelt*- Edmonlon, 22.(C.P.) — Le gou«’i vernement de PAIberta n’a pas l’in*! tention de soumettre un factum à lai Commission Rowell.Le trésorier de”! la province, M.Solon Low, Ta an* noncé en répondant à des questions) du chef de l’opposition conservatri* j ce.Il a ajouté qu’un mémoire sera» cependant imprimé et distribué| dans la province.entreprise c’est l’éducation des marchands; c’est leur éducation au point de vue technique (manière de faire un étalage, de recevoir les clients, etc.) et au point de vue moral (v.g) leur faire donner par un théologien quelques cours sur le juste prix et l’honnêteté en affaires.Si vous voyagez.• » «frems-voiM an SERVICI DES VOYAGES, LE “DEVOIR”.BillaH émb pwtf tou* Im pay* au tarif da* compagniaa do paquebot*, chemins do fn.autobus, aussi hôtels, assurances bagages ut accidents, chiques de voyages, passeports •te.Téléphone*! BEIair 3361* Avez-vous essayé "la cure alcaline"?L'utilité d’une brève cure alcaline est reconnue par les milliers de personnes qui ont appris comment Ten peut rester toujours frais et dispos.Surmenées, ou après'des excès de table, elles boiront de TEau de Vichy Céleshns.Ces eaux célèbres aident è neutraliser Taddité, tant gastrique que rénale.Intellectuels, mondains, y ont également recourt.faites comme euxl DEMANDEZ L’AVIS DE VOTRE MÉDECIN SpécMee VtCHY- CÉUSPNS CELESTINSc La Plus Renommée des Sources' Js c.-, rc, Alcalines Naturelles l-fllcaUfiant Tlahittl ¦fl no dit m La main qui repousse, P Mettez-vous à leur place LE spectacle de deux enfants pau-I vres, repoussés par une main brutale, provoquerait notre indignation.Nous nous dirions: “Comment peut-on être aussi cruel et aveugle?” .Mais avons-nous toujours accueilli les milliers d’enfants qui sollicitaient notre obole par l’entremise de la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises?Si nous avons fermé notre cœur et notre bourse à leurs appels, n’avons-nous pas été pour eux “la main qui repousse”?se* Nous sommes tous parfois égoïstes à notre insu.Les tracas, les occupations, les devoirs quotidiens élèvent autour de nous un mur impénétrable au delà duquel nos regards ne voient rien.La misère d’autrui ne trouve pas le chemin de notre cœur parce qu’elle ne trouve pas le chemin de nos yeux.Combattons cet aveuglement trop naturel au cours de la campagne du 26 mars au 5 avril.Il est si facile de comprendre ses devoirs lorsqu’on se met à “leur” "1- place.OBJECTIF: $403,236 FÉDÉRATION des Oeuvres de CHARITÉ CÜNADIENNES- FRANÇAISES DIRECTION:—lmm»ubU Aldrs* T*l.: MArquett» «131 RLatMU 881B «CTIOn FEMININK:—H«m* WnUssq, ‘p Appartamant 881 Y" VOLUME XXIX — No 67 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 22 MARS 1938 Aux Concerts Symphoniques La quatrième saison des Concerts lyniplioniques s’est terminée vendredi en beauté, par le programme et son exécution, et par la prise d'assaut de la salle, où dés 8 heures il ne restait ni us un seul fauteuil à vendre.Ce -’es' pas si mal, n’est-pas?pour une société à laquelle les pessimistes prédisaient la mort par émiettement de l’enthousiasme, et les hargneux faisaient une guerre sourde et souvent malhonnête.1 Détailler le programme n’impor-Jle qu’assez peu.Mendelssohn y a figuré pour la première fois avec la grâce fraîche et l’exquise dentelle de son Ouverture pour le Sonne d’une Nuit d'Elé de Shakespeare.Le formidable Ut mineur y est revenu avec des détails nouveaux.Trois oeuvres nouvelles aux Concerts Symphoniques, et peut-être à Montréal, apportaient leurs eoncep-lions très personnelles et leur intense couleur à cettf fin d’année.Arrêtons-nous un peu à ces dernières.D’abord le Concerto pour violon et orchestre d’Edward Elgar.C’est une oeuvre d’une rare puis-lance et d’une facture nouvelle pour nous que seuls les violonistes de premier plan t un orchestre solide tt fermement conduit peuvent attaquer.N’y remarquons pour le moment que la cadence du troisième mouvement que soutiennent des points d’orgue de tout l’orchestre :-t ces curieux frottements par le loigt qu’une partie des cordes pra- Iiquent, tandis que les autres sou-iennent des soi: .ou les ébranlent m pizzicati.Il s’ensuit, dans cet iccompagnement de la cadence, des onorités moelleuses et etherées du dus bel effet.La musique d’EIgar est toujours un peu massive, mais I’art du compositeur est tel que, s’il ui arrive de dominer le violon prin-'ipal, ce n’est jamais en l’enterrant (eomplètement.M.Paul Stassevitch, que nous livions applaudi comme excellent ;hef d’orchestre, nous a causé la airprise de se montrer violoniste à ’égal des plus grands et, plus encore que virtuose, il s’est révélé musi-:ien de la plus haute culture.Le Clique de Tuonela, de Sibelius, fait faire une incursion dans la lébuleuse mythologie finnoise, lu’il faudrait peut-être raconter.Le ¦ygne est le symbole de la vie dans ’au-delà et son chant, superbement ïxposé par le cor anglais de M.Iiéal Gagnier, fut d’une empoignante ristesse.Le souvenir de Ravel, mieux que Iiar le Rigaudon de son Tombeau le Couperin joué quelque temps iprès sa mort aux Concerts Symphoniques, a été commémoré par me étincelante exécution de la se-onde suite de Ilaphnis et Chloè que x-aucoup considèrent comme son ¦hef-d’oeuvre orchestral.Sans dou-e la Danse générale qui la termine ait-elle, par sa truculence sonore, e déchaîner les applaudissements, nais la perle de 1 ’ suite est le Lever lu jour qui est une peinture par le on que n’atteindrai* pas un grand icintre avec son pinceau.M.Wilfrid Pelletier, qui n’avait lui revenir an pupitre depuis le •ornmencement de la saison, a eu ¦e'ie espèce de coquetterie de pa-aîlre nous le faire regretter en-:ore plus, par la magistrale façon lont il a dirigé le programme.Quel-pics-tins veulent que ses interprè-ntions soient un peu théâtrales, nais ne serail-ce pas plutôt une (ualité?Les classiques ne sont pas les fossiles dont il ne faut pas dé-anger un os de peur qu’ils ne ’écroulent.Vivants en leur temps, 1s ont besoin de la vie du nôtre I le chef qui sait la leur donner nérite qu'on Ten loue, car ce n’çst [u’à ce prix qu’on les écoute enco-e, et les traditions trop fermées ont un tombeau.La saison se ferme donc d’une nçon trop belle pour qu’elle ne.se prolonge pas en plusieurs autres [t, si nous la trouvons trop courte, ’est à nous à y pourvoir.D’ailleurs le Festival de Saint-j.aurent, qui s’en vient dans deux pois, mettra sou point final, quoi-lue temporaire,jusqu’à octobre _pro-[hain seulemeni, avec trois soirées jm’on n’oubliera pas de sitôt.La matinée d'initiation C’est en plein Wagner que M.Kilfrid Pelletier a plongé, samedi, [on jeune auditoire et c’est avec Inthousiasmé que les enfants ont leeueilli l'Ouverture de Tannbauser.Ils la connaissaient déjà, dira-t-on.lais le Prélude de Lohengrin, les larmitres de la Forêt, la Chevau-hée des Walkyrics, leur sont-ils si amiliers?Pourtant le succès a élé norme.M.Pelletier les y avait préparés n leur expliquant certains exern-Ics pris çà et là Mans la Tétralogie 1 je ne serais aucunement surpris ue ses jeunes auditeurs ne soient onvertis à la religion du dieu de Bayreuth.Le progrès accompli dans la reconnaissance des timbres d’orchestre s’est encore mieux manifesté qu'aux matinées précédentes.Au début, lorsque le chef lisait les réponses correctes aux questions posées la fois précédente, ou entendait plusieurs ah! de désappointement; samedi, c’était des petits rires de satisfaction qui fusaient de partout.Pourtant je connais des adultes qui n’auraient pas manifesté autant leur contentement, s’ils eussent eu à répondre aux questions.C’est une génération de fervents de l’orchestre qui pousse pour le plus grand bien de notre vie artistique.La surprise que M.Pelletier a pris l’habitude de donner à ses auditeurs était, cette fois-ci, double.Mlle Rose Bampton a chanté et M.Paul Stassevitch a joué du violon, Délire dans la salle, — ai-je dit que, comme la veille, elle était remplie plus qu’à pleine capacité?Les jeunes voient avec regret les matinées arriver à leur fin.Il n’en reste plus que deux, dont celle du 9 avril devra être remise à une date que les journaux annonceront.La veille, en effet, M.Pelletier dirigera la troupe du Metropolitan, en tournée à Cleveland; il ne pourrait, même en avion, revenir à temps pour faire sa répétition le matin du lendemain samedi.Frédéric PELLETIER L’indépendance de la Suisse Berne, Suisse, 22 (A.P.) — Le parlement suisse a acclamé et approuvé à l’unanimité hier une déclaration du gouvernement qui proclame que la Suisse défendra son indépendance jusqu’à la dernière goutte de son sang.La déclaration a été lue en allemand par le Dr Johannes Baumann, président du conseil fédéral, en français par M.Marcel Pilet-Colaz, en italien par M.Giuseppe Motta, ancien président du conseil.La déclaration qui fait connaître l’attitude du gouvernement sur l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne affirme que l’Allemagne, l’Italie et la France se sont engagées à respecter la neutralité de la Suisse.“Le sentiment en faveur de l’unifieation du peuple allemand et du peuple autrichien, qui a déjà donné lieu à une guerre, vient de triompher.Cette modification de la carie a fortifié plutôt qu’elle a affaibli la position de la Suisse.Sa neutralité devient plus importante que jamais.Nous avons reçu de tous côtés l’assurance qu’aucun de nos trois voisins ne veut que la Suisse disparaisse.C’est notre mission séculaire en Europe de garder le passage des Alpes et de neutraliser une partie des frontières de nos voisins”.A i'opérette Au Mexique Mexico, 22 (S.P.A.) — Le president Cardenas a déclaré aujourd’hui que le gouvernement ne prendra, en ce qui concerne les entreprises mexicaines, aucune mesure analogue à l’expropriation des compagnies pélrolifères étrangères.Il a motivé ainsi eette déclaration: il s’agit de dissiper des craintes que suscitent ou que peuvent susciter des rumeurs qu’ont répandues des gens ayant intérêt à mésinterpréter la mesure prise envers ces compagnies étrangères.La trésorerie s’occupe de l’indemnisation des 17 compagnies expropriées.1,500 bisons abattus Ottawa, 22 (D.N.C.) — En 1936 les autorités fédérales ont abattu 1,500 bisons dont la viande et la peau furent vendues à Calgarv, alors qu’en 1937, Ton en abattait 2,023 têtes, également vendues à Calgary, disait un relevé déposé hier au greffe de la Chambre à la demande de M.R.II.McGregor, député de York-Est.Les peaux de ces bisons ont été vendues par l’entremise de diverses maisons de l’Ouest.UEBEC ’*4 Défi de M.A.-E.Morgan au président des Etats-Unis Washington, 22, (A.P.) — Le président Roosevelt a menacé do destituer de son poste de président de la Tennessee Valley Authority M.Arthur-E.Morgan.Ce dernier lui a immédiaîement répondu que le président des Etats-Unis est incapable de le chasser et qu’il ne se pliera pas aux exigences du président, le-I quel veut qu’il ravale des accusations qu’il a portées contre les di-i recteurs de l’organisme dont il était i le président.Aller et retour de Montréal M.Robert Dupuy, basse chantante, qui fera ses débuts cette semaine, aux Variétés Lyriques, dans: Coups de roulis, d’André Messager, au Monument National.Le Service royal canadien d'aviation Ottawa, 22 (D.N.C.) — Le ministère de la Défense nationale inform niait hier M.J.-A.Blanchette, libéral de Compton, que le Service royal-eanadien d’aviation a été établi le 1er avril 1921, et que le nombre total d’officiers à l’heure actuelle est de 143.tous à titre permanent.Dix-sept officiers ont fait de l’entrainement en 1936-1937, et 81 autres ont subi les premiers exercices.En 1937-1938, il y a à l’entrainement 35 officiers qui désirent devenir permanents.En plus, 387 jeunes gens suivent les cours actuellement.On apprend que 59 de ceux-ci se sont déjà qualifiés.L’entraînement se fait à Trenton, Ont., et à Camp Borden, Ontario.Cinéma et Télévision Nouvelles et commentaires Au Cinéma de Paris “Samson s» elle n'»lme paa Brachart.Un bellitre J*-rArae Le Govaln ami denlance d'Anne-Marie proooee un fcouper Un à l'épouae Insatisfaite.Elle accepte avec d'autant plu» de facilité que son mari est supposé aller à Londres, la fiancée de Le Govaln, mise aucowant, avertit Brachart de la chose et ce dernier ne part pas.8e rendant compte de son acte, Anne-Marie ne demeure nas longtemps au souper et revient chez elle o son mari l'attend.Brachart se croit trahi et déclenche un coup de Bourse oui le ruine lui et le Govaln.Anne-Marie se md compte de la bassesse de Le Govah et rejoint son mari à l'aéro-ort Elle part avec lui.apprend à l'apprécier et peut-être A l’aimer.Film qui tend à prouver que l'arnent n'aehéte pas le bonheur, pas même •l'amour.Interprètes' Harry Baur.Gabv Morlay.André Lu-Kuet.Gabrielle Dorzlat.André Lefaur.Pour adultes.,, „„ Horaire: 11 h.15, 1 h.15, 3 h.30, 5 h.45.8 h.10 h : oui veut goûter au pain gagné fc la sueur de son front et pour ce faire va se mettre en tra.ail dans une école d'inflrmléree et tombe amoureux de son employeuse.! Jesn Parker.Doublas Montgomery et Edith j Fellowwes font leur posi lble pour donner A ce nanan l'Illusion ds la réalité.Indubitablement pour tous."Orpheum" ?e-Anne-de-Beaupré - - - #4.70 lurray Bay - #0.30 FIN DE SEMAINE DU 2 AVRIL DEPARTS : 'ENDREDI : gara Windsor, Il h.30 p.m., gare Viger, I I K.55 p.m.AMEDI : gare Windsor, 9 K.10 a.m., I 1 h.25 p.m., et 1 I h.30 p.m., gare Viger, Il h.55 p.m.gare Bonaven-ture, 12 h.25 p.m., et 8 h.05 p.m.HMANCHE : gare Windsor, 9 h.10 a.m,.gare Bonaventurc, 12 h.25 p.m.ETOUR : par tous let trains ordinaires, excepté les trains semi-aérodynami-ques No 349 (7 h.25 a.m.).et No 351 14 h.00 p.m.), de Québec, jusqu'au LUNDI soir, le 4 avril.jlLLETS valables sur les trains des deux compagnies entre Montréal «t Québec.Voitures ordinaires seulement CANADIEN NATIONAL PACIFIQUE CANADIEN Colons de Montréal pour l'Abitibi Le premier contingent de colons, cette année, et le premier à quitter Montréal pour l’Abitibi, eu vertu du plan Rogers-Auger, partira ce soir de la gare de la rue Moreau dans des voitures spéciales du Canadien National.Il se composera de 27 chefs de familles représentant 190 personnes, et de dix grands garçons qui accompagnent leur père.Il y a quelque temps, la ville de Monlréal a accepte de placer 300 familles de chômeurs, dans les régions de colonisation.Ce premier groupe ira habiter dans les cantons de Béarn, Lamorandière et Caslagnier.Les nouveaux colons seront logés dans des maisons déjà construites, de sorte que leurs familles pourront les rejoindre là-bas dans deux ou trois semaines.Le départ de ce soir, en plus d’être le premier de Monlréal et le premier de Tannée pour la province, constitue un précédent, puisqu’on avait l’habitude ces dernières années de faire partir les coolns en été ou en automne.M.Paul Boutet, du service de la colonisation du Canadien National, accompagnera A destination le groupe qui part ce soir.Anne-Marie D’Andeline est fille d’aristocrates, mais ce qui gâte la sauce, c’est que ces aristocrates sont ruinés.Le financier Jacques Brachart, qui est assez âgé, aime Anne-Marie qu’il a rencontrée dans un bazar de charité.Or, il arrive qu’Anne-Marie n’a nulle envie de répondre aux avances même cousues d’or du financier.La maman d’Anne-Marie redoutant la gêne fait une douce mais ferme violence à sa fille, et le mariage disparate a lieu.Peu importe si la fille a le mari qu’elle ne désirait pas pourvu que madame D’Andeline continue à vivre dans une large aisance.Et, un jour qu’elle reproche à sa fille sa froideur envers son mari tout en or, Anne-Marie a ce« mot terrible mais juste: “Vous m’avez obligée à épouser cet homme, vous ne vous attendez peut-être pas que je vais l’aimer!” Si la mère a eu sa faiblesse, celle de sacrifier à l’argent, le bonheur de sa fille, cette dernière aura la velléité d’etre infidèle à un mari qu’on lui a imposé.Elle va donc un soir faire la bombe avec un bellâtre qui a des relations, profitant pour cela d’un départ de son mari.Mais Anne-Marie ne tardant pas à s’apercevoir du milieu un peu trop libre où le bellâtre, par surcroît ami de son mari l’a entraînée, elle revient au foyer conjugal où le financier qui a remis son voyage parce que averti de la sortie de sa femme, x’attend.Oh! il n’y a pas de scène bien violente à ce moment-là.La bombe éclatera en Bourse, où Brachart tient sa fortune et celle de l’ami qui le voulait trahir avec sa femme.Bra-charl fera volontairement descendre les valeurs dans lesquelles il est inléressé.Il se ruinera pour pouvoir ruiner Le Govain, le charmeur.C’est vraiment “Samson” qui secoue les colonnes du temple moderne, “la Bourse”.Toutefois Anne-Marie a eu le temps de réaliser la bassesse de Le Govain et retourna à son mari qu’elle saura désormais mieux apprécier.En somme .ce film tendrait à prouver combien de mal l’égoïsme de certains parents peut faire aux enfants.Il prend beaucoup de sa valeur pour ne pas dire toute sa valeur de l’interprétation prestigieuse de ses vedettes.Harry Baur est constant à lui-même en jouant avec force le rôle du financier amoureux et malheureux.André Luguet remplit bien ses fonctions ordinaires du viveur élégant autant que perverti.Fît Gaby Morlay nous étonne de son jeu nuancé et si raffiné.La scène de la réconciliation â la fin, mérite une mention spéciale, tant elle y montre une sensibilité exquise et nous fait sen-ir d’une façon quasi physique ce qu’est Fart véritable.Maurice HUOT 52nd STREET — Comédie m-jstîalo qui nous fait voir la haute société dans le domaine théâtral.Interprètes; Ian Hunter Léo CarlUo Pat Patterson.Kenny Baker.Pour tous."Palace" SNOW WHITE ANO THE SEVEN DWARFS — Premier film Important de r sains animés couleur» de Walt Disney d'après un conte des frères Grlmm Ce film mrrque une étape dans le développement de la technique ©t 1 art caricatural au Cinéma.En bref c'est i'his-tolre d'une tolîe princesse qui doit fuir les méchancetés de sa belle-mère talouse Pour tous.Hr aire: 9 e 38.12 h.03.2 h.33, 5 h.03.7 h.33.10 h 03."Princess" A SLIGHT CASE OF MURDER — Une comédie sur un thème sombre.Les efforts d'un ancien «anKster pour se réhabiliter afin d’assurer un bel avenir à sa fille Interprètes: Edward G.Robinson, Earl Baldwin, Ruth Donnelly.Jane Bryan.Pour adultes.„ , „„ Horaire: 11 h.15.1 h.59, 4 h.43, 7 h.27, 1°WINE1 WOMEN AND HORSES — Drame.Dans ce film, l'on passe de l'Incompatibilité de deux époux, au divorce en passant par la passion du Jeu du mari.Pour adultes.Horaire: 10 h., 12 h.44, 3 h.28, 6 h.12, 8 h.56."Saint-Denis" LA GRANDE ILLl/SXON — Drame fle Jean Renoir et de Ch.Spaak, realisation de Jean Renoir.Interprètes: Eric Von Btrohelm, Jean Gabln, Pierre Fresnay.pita Parlo.Carette.Dailo.Le capitaine Boeldleu < le lieutenant Maréchal sont tombas en avion dans les lignes ennemies.Ils cherchent à s'évader.Par précaution on les transporte dans une forteresse où un officer allemand gémit d'être réduit rar suites de blessures 4 garder des prisonnière.Pour faciliter 1 e-vaslon de Maréchal et d’un compagnon de Boeldte- se dévoue et meurt pour avoir réussi h délivrer ses compagnons.Trame honnête Scènes splendides ou s'affirme la noblesse des caractères.Note religieuse.Juste et sobre.Horaire: 1 h.55, 5 h.45, 9 h.30.UN SOIR A MARSEILLE — Film policier.Madame Ducret est assassinée dans une villa de la banlieue marseillaise.L’Inspecteur Francis est chargé de l'enquête.la Journaliste Colette s’offre 4 l’aider.Après avoir soupçonné le mari de la victime, la femme de ménage, le domestique et même la Journaliste, on «n vient 4 préciser que le crime a dû être commis par l'ami de Mme Ducret.Après diverses péripétl-1 au cours desquelles Francis manque deux fols d'être tuê, 11 a la certitude que le meurtrier présumé n’a pas tué.mais qu’il a dévalisé la victime.On apprend en même temps que celle-ci.est une ancienne écuyère de cirque et que son passé fut aventureux.Bientôt on a la clé de l'énigme: l'assassin est un nain soudové par la remplaçante de l’ancienne écuyère et qui craignait le retour au cirque de sa rivale.Interprètes: Berval, Colette Darfeull, Charpin, Larquay, J.Fu-sler-Glr.Pour adultes.Horaire: 12 h.30.4 h.30, 8 h.15."Empress" VICTORIA THE GREAT — Une blogr*- phle clnématographl ,ue : le roman de le reine Vlct.-la et du prince consort Albert, une apc éose de It puissance Impérial» anglaise 4 son apogée.Réalisation de Her1 crt Wllcox.Interprètes: Anna Nea-gle.Anton W al brook, H B Warner.Pouf tous."Fronçais" MAN PROOF — Une b stolre triangulaire de plus.Interprètes: Myrn: Loy, Franchot Tone.Rosalind Russell, Walter Pldogeoa.Pour adulte» "Gronoda" MOUNTAIN JUSTICE — Mélodrame: une fille qui tue son père parce qu'il eet trop sévère.Interprètes: George Brent, Josephine Hutchinson.Robert Barrat.A déconseiller LOVE AND HISSES — Voir "Corona"."Imperial" Clné-Cuitie Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui (Titre» et texte enregistrés — Tous droits réservés.Ottawa 1937) Premières "Copitol" BRINGING UP BABY — Comédie.Interprètes: Katharine Hepburn.Charles Rugiiles, Mav Robson.Walter Catlett.Bar-rv Fitzgerald.Pour tous.Horaire: 10 h.57, 1 h.57, 4 h.33.7 h 18, 9 h.59.DOUBLE DANGER — Mélange de comédie et de drame.Un film qui ne manque pas d'action.Interprètes: Près-ton Foster Whitney Bourne, Donald Meek, Samuel 8.Hinds, June Johnson.Pour tous.Horaire: 10 h.12 h.43.3 h.30.6 h.19, 9 h.02."Cinéma de Paris" SAMSON — Jacques Brachart.financier, épouse Anne-Mario D'Andellne, fille d'aristocrates ruinés, cette dernière ce sacrifie pour sauver sa famille de la ruine, car Reprises "Amherst" ROSALIE — Un de ces films 4 déploiement •• onstre.Seines de music-hall extravagantes 4 l’envie.Manque de goût, de mesure.Amusera les amateurs de clinquant.Interprètes.Nelson Eddy, Eleanor Powell.Frank Morgan, Ray Bolger.Pour adultes."Arcade" BLANCHETTE — Comédie sociale, racontant la déchéance d'une villageoise.Réalisateur: Pierre Caron interprètes: Marie Bell, Medy Berry, Abel Tarrlde, Ch.Grandval, Martluelll.Pour adultes J’AIME TOUTES LES '’"MMES — Opérette filmée.Irv -êtes: Danllle Darleux, le ténor Jean Klepura."Beaubien" L’HOMME DE NULLE PART — Drame de Luigi Pirandello.Mathls Pascal épouse Romilda.Il subit le mauvais caractère de sa ’le-mêre.A la mort de sa mère Il disparaît pour quelques Jours.Un-, erreur fait croire 4 son suicide et on enterre un noyé sous le nom de Pascal De 14 toutes sortes de complications, qui donnent un Intérêt continu au film.Production: Général Production : Interprètes: Pierre Blanchar.Ginette Leclerc, Isa Miranda.Le Vlgan.Alcover.Pour public averti.L’AMOUR VEILLE - Comédie.Tirée de Robert de Fiers.Réalisation de Henry Roussel.Histoire d’amour assez banale.Interprètes: Henri Garat, Alice Field, Pierre Stephen.Léon Béllères, Gabrielle Der-zlat.Pour adultes."Belmont" THE PERFECT f PL CI MEN — C’est l'histoire d'une vieille dame riche, qui voulant faire de son petlt-flls un homme complet réussit parfaitement 4 le rendre etupl'V He rcusement la nature prend le dessus et ie -«une nomme revient vite au normal grâce 4 l'action bienfaisante d'une leune fille Interprètes.Errol Flynn.Joan Blondell.May Robson Hugh Herbert Pour adultes.NAVY BLUE AND GOLD — Un Jeune homme s'engage dans a marine et par une bonne conduite tente de redorer le oiason familial un peu terni par son père dans ic même emploi.Interprètes: Lionel Barrymore.Jame Stuart, Robert Young.Florence Rlce et Billie Burke.Pour tous."Cartier" YOSHIWARA — Drame, ïtohana, Jeune Japonaise, se ve 1 4 une maison de thé" dans le Yoshlwara pour sauver de la ruine sa famille.Elle est aimée par un de ses serviteurs : "samo qui voudrait la retlr< de ce Heu La frégate russe "Tchaika" arrive 4 Tokio Parmi les officiers se trouve le lieutenant Serge Po-lenoff, qui arrive 4 temps pour sauver Kohana du sulc'de.Emu, Polenoff paye une forte somme pour délivrer Kohana Ysano est au courant et.Jaloux.11 tend un get-apens 4 l'otllcler.Ici commencent des complications qui donnent un intérêt certain au film Interprètes: Pierre-Richard Wlllm, Sessue Hayakawa.Mlchlkl Tanaka.Roland Toutaln.Gabrle, Lucienne Lemarchand.Camille Bert.Pour adultes NEUF DE TREFLE - Vaudeville.Un homme qui a Joue ne veut pas avouer 4 sa femme et s'attire ainsi toutes sortes d'ennuis.Interprètes: Préjean, Duvalie», Faulev.Alice Field.Marie Serta.Pour adultes."Chateau" YOU’RE A SWEETHEART — Comédie Musicale.Interprètes: Alice Feve.George Murphy.Andv Devine.Wllllali Gargan.Pour adultes."Corona" LOVE AND HISSES - Comédie qui n'est en somme u'une ,ér!e d'actes de vaudeville liés jar une Intrigue ténue.Interprètes: Simone Hlmon.Walter Wlnchell, Ben Hernie Pour adultes HEIDI — Encore une omette nour faire rire et pleurer les tendres mamans Absolument Inoffensll Spectacle pour toute le famille Shirley T-raple tett* de la tôle dans des milieux austères, voilà le film en brel Avec la" petite Temple r.on volt Jean Hersh.lt dan» le rô' i d’un grand-père acariâtre Arthur Treacher.Helen Westlev.Pour tous _ ## "Dominion Même programme que le "Chateau"."Electro" THE LADY FIGHTS BACK.— Comédie Un Jeune Ingénieur veut construire un barrage, mais un club de pêcheurs lui fait toutes sortes de difficultés.L’amour ar.rangera tout, Interprètes: Kent Taylor.Irène Hervey.Pour tou».LIFE BEGINS WITH I.OVE — Comédie en ro«e «t en bleu, de laquelle un critique amérlcstn a dit quelle était "too good to be true".Il fl'Mlt d'un riche oisif BEG, BORROW OR STEAL — Comédie: un escroc distingué persuade un ami de lui prêter son chateau pour le mariage de sa fille.Interprètes: Florence Rlce, Frank Morgan.Po — tous.THOROUGHBREDS DON'T CRY — Comédie psychologique: Bon sang ne peut mentir.Interprètes: Sophie Tucker, Roland Sinclair.Judv Garland, Mickey Rooney.Pour tous."Lovai" LOST HORIZON — conte philosophique! des européens trouvent la paix et la ié-rénlté dans un monastère perdu du Thibet.Un chel-d'oeuvre d'imagination, de fantaisie et do photographie.Production Columbia, réalisation de Frank Capra.Interprètes: Ronald Oiman.Jane Wyatt, Bam Jaffee, Thomas Mitchell.Edward Everett lïorton.Pour tou».LOVE IN A BUNGALOW — Comédie sentimentale.Interprètes: Non Grev.Kent Taylor.Jack Smart, Louise Beavers.Margaret McWade.Production Universal, réalisation de Raymond-B.McCarey.Pour tous."Lord-Nelson" UN MAUVAIS GARÇON — Comédle-vau-devllle française de Jean Boyer laissant une Impression Joyeuse et same.Film divertissant qui amusera tous lea public».Interprètes: Henri Garat, Danielle, Dar-rleux.Pour tous.LA REINE D.S RESQUILLEUSES - Comédie.Réalisation de Max Glass.Interprètes: Max De !v, Suzanne Debelly.Pierre Brasseur.Mady Berry.Palau.Charles Deschamps.J.Fusler Gir.Carette.Almos, Mise en scène Intéressante, bon son.bonne photographie.Hlm qui plaira par ses acteurs.Pour tour."Moisonncuve" NITCHEVO - Drame ae la mer.Lorsque le sous-marln "Neptune" coule par 50 mètres de fond, les deux officiers qui le commandent restent seuls emprisonnée dans les flancs du navire.Avant que le sauvetage soit effectué, le second aura réussi 4 convaincre son capitaine qu'il • toulours été correct dans ses relations avec la femme de ce (lernlç qu'il a connu» autrefois et que les soupçons que l'on a fait peser sur lui sont Injustes.Un bon film qui plaira 4 tous les publics: un bel épisode: le sauvetage Production MrBa-Fllm.réalisation de J.de BaroncelU, Interprètes: Harry Baur, Marcelle Chantal.Georges Rlgaud, Lisette Lanvln.Jean Max.Pour tous.UN SCANDALE AUX GALERIES.— Comédie.Robert Forgeries, fils du directeur des Galleries Parisiennes, revient d’Amérique.Il entre dans le magasin, découvre la Jolie vendeuse Yvett, lui conte fleurette et devant l’attltud de la Jeune fille se fait passer pour un gangster redoutable.Le père Forgeries, d’autre part, ne tient pas à ce que sa fiancée Laurence sache qu'il a un fils de 25 ans, ce qui serait avouer son âge Grâce à la complicité du gérant des Galeries, le naïl Lafila, Forgeries se trouve bientôt engagé ainsi que Robert, dans une série de quiproquos dont l’Issue ne sera possible qu'en rétablissant la vérité.Alors, Robert épousera Yvette, et Fargerles épousera Laurence.Interprètes: Pierre Larquey, Roland Toutaln, Clau-?eM ay, Félix Oudart.Jossellne Gael, Beyer, Callamand.Pour tous."Monkland" DAUGHTER OF SHANGHAI — Mélodrame qui rappelle le temps du film silencieux ou le bon public ic cachait pas ses sentiments et conspuait le vilain avec autant de force qu'il applaudissait aux exploite.des vedettes sympathiques.Le film comporte beaucoup d'actions et de la bonne photographie Mêla ce n'est en somme qu'un fi’nr d'un caractère fort médiocre.Interprètes: Miss Wong.Philip Ahn, Charles Bickford.Evelyn Brent.Pour adultes TRUE CONFESSION — Comédie qui rappelle des films du genre de "I met htm In r’aris" et "Swing Low" Dans ce film 11 y a ’ procè.retentissant Interprètes: Carole Lombard, Fred MacMurray, John Barrymore.Peter Hall.Pour adulte», "Mounl-Royol" THE firefly — Comédie musical», mettant en vedette le soprano Jeannette MacDonald et la musique ds Rudolf Frlml Une des grandes machines de la compagnie MGM nour l'année Interprètes: Jeannette MacDonald.Allan Jones, Warren William, Douglas Dumbrllle et Billy Gilbert Pour adulte».DANGER LOVr, vï WORK — ComédlS-bouffe.Un avocat es-, aux prises avec une famille dont les membres sont un peu fous.Interprètes: Ann Sothern Jack Haley.Mary Boland.Alan Ulnehart et autres.Pour ad: 'tes."Orleans" CONQUEST — Et won r« les amours ds Nipoléon et de Marie Walewska, Napoléon eet représenté par le grand acteur français Charles Boyer, tandt que Greta Garbo Joue le rôle de la comtesse Walewcks toute la technique moderne du cinéma 4 son stage actuel.Conquest est un des grande films de Tanné»’.Pour adulte», "Outremont" Mémo programme nu» (’"Empress”."Regent" 45 FATHERS — La simple histoire d'une fille adoptive qui s'évertue fc prouver ta gratitude enveM le gentilhomme qui Ta élevée Interprètes: Louise Henry, Thomas Beck Richard Carie Pour tou» SUBMARINE D-I — Voir "Papineau”."Rex" A NOUS DEUX MA )AME LE VIE — Drame social d'Yves Mlrande.Jean et Paul, caissiers ans une banque, et épris d'une même Jeuns fille, voient tous deux pour Jouer sur courses.Peul gagne et remet l'argent sans qu'on s'en aperçoive.Jean perd et va en prison Paul réussit ses affaires, épouse Lucie.Lucie en cachette visite Jean on prison et lui laisse ciolre qu’elle l'attendra.Jean sort enfin de prison pour apprendre 1s vérité et se désespère.Pau' réussit toujours.Où Ton volt donc que l'Infamie triomphe, "La lourde responsabilité morale du principal personnage, si elle est, Indiquée n'est pas punie comme elle le mérite.” (Choisir! Sérieuse» réserves LA FILLE DE LA MADEION — Comédie sentimentale de Georges Poilu.Film sain et gai dans lequel on entend Mme Ninon Vallin de l’Opéra de Pari».Outre Mme Vallin les Interprétée sont Henri Garat, Hélène Robert et eutres.Pour tous."Rialto" THEY WON’T FORGET — Drame Judiciaire.au cours duquel on fslt le procès d'un professeur accusé du meurtre d'une fillette.Grâ-e 4 un procèsè malhonnête, mené par des politiciens désireux par tous les moyens de se créer de la popularité, on réussit 4 faire condamner le professeur.mats t- foule n’attend pas que la Justice suive son cours, elle ‘'lynche” le coupable.Film qui semble dirigé contre la sauvage loi du lynch.Vedettes: Claude Rains, OHo Kruger.Gloria Dickson.Edward Norrls Pour tous.SWING YOUR LADY—Comédie qui raconte l'histoire d'un champion lutteur.Vedettes: Humphrey Bogart.Nat Pendleton.Frank McHugh.Louise Fazenda, Allen Jenkins.Pour adultes."Rivoli" THE AWFUL RUTH — Comédie de moeurs tournant autour d'un couple qui s’est Inscrit en divorce et qui en attendant le perml» pour ce faire, s'évertue de ne pas entreprendre d’autres bvménées.Le film est semé de situations gales et de bons mots U rappelle cet autre film “Theodora goen wild" Production Columbia Interprètes Léo McCarey, Irene Dunn et Carey Grant, •’our adultes.45 FATHERS — Voir "Regent”.solus 4 en finir avec ce Benoit.Le Jeune Sever tente 4 trois reprises de remplir cette mission la troisième fols 11 croit avoir réussi, mais non Benoît se porte d» mieux en mieux.Film qui plaira 4 ceux qui aiment l’action et l'Intrigue.Interprétées: Jean Murat, Jules Berry.Almos.Viviane Romance.Roger Karl, Georges Prieur, Madeleine Robinson.Pour tous.TROIS .HCTlLLEUKS DANS UN PENSIONNAT — Vaudeville militaire.Trois artilleurs enivrés prennent le mur d'un couvent pour celui de leur caserne, de 14 diverses situations facilement Imaginables.Larquey.Toutaln, Cordy.Marg.Plerry, Fuslur-Glr.Yvette Lebon.Pour adultes."Strand" THE LAST GANGSTER - Un film d’action dans le monde du milieu Interprètes: Edward Robinson, Lionel Standee, John Carrad' j, Sydney Bla khmer, Louise Beavers.Pour adultes.MAN-PttOOF — Voir "Français’’, "System" 'Rosemount" “S CONQUEST — Voir “Orleam t "Savoy" HOLLYWOOD HOTEL — Sorte de corn*- j die musical filmée d'après le nom du ! programme radiophonique du même nom.Le film a de "allant au double point de vue comédie et musique.Interprétées: Dick Powell.Rosemary Lane, Hugh Herbert, Alan Mowbray, Johnnie Davis.Glenda Farrell.Edgar Kennedy et autres, aussi Raymond Page, Benny Goodman et leur orchestre, Pour adultes."Seville" THANK YOU Mr.MOTO — Un autre film mettant en vedette l'acteur Japonais Peter Lorre, l'émule de Charlie Chan Un bon film policier.Contient des scènes as-terrifiantes aussi les personnes trop sensibles pourront -abstenir.Pour adultes TOVARICH — Voir "Papineau”.104 MEN AND A GIUL — Mélodrame musical.Une oeuvre originale dont le scénario n’utlllse pas d'autre thème que Tamour filial, où Ton a réussi 4 faire entrer Texécutton de plusieurs oeuvre» symphoniques sans rien sacrifier du mouvement de l’action qui tient le spectateur en haleine Jusqu'au dénouement.On goûtera fort la fougue et le naturél du Jeu de Dean ra Durbln.une adolescente qui fait preuve de dons réels et comme actrice et comme cantatrice.L'orchestre auquel le scénario a donné un rôle véritable est dirigé par le maître Léopold Stokowski Production Universal.Interprètes: Deanna Durbln, Adolphe Menjou, Léopold Stokowski.Mlscha Auer.Alice Brady, Eugène Pallette.Pour tous."Westmount" I'LL TAKE ROMANCE — Au milieu d'une Intrigue assez Intéressante.Grace Moore, la vedette de oe film noirs chante brillamment quelques airs.Outre Grace Moore nous trouvons dans la distribution: Melvln Douglas Pour tous FIRST LA IV — Une femme ambitieuse travaille 4 obtenir la présidence des Etats-Unis 4 son mari, mais ses calculs tombent 4 faux et Inconsciemment elle fait élire un autre candidat.Le film vaut par les situation» comiques et la finesse du dialogue.Il distraira tous les "féministes”.Interprètes: Kay Francis.Preston Foster, Anita, Louise, Eric Stanley.Four adultes.aujour- d'hui 'Snowdon" Voir DANGER LOVE AT WORK "Mo ’t-Roya!" NAVY BLUE AND GOLD — Voir "Belmont”."Stella" L’HOMME A ABATTRE — Drame d’es-ptonnage.Ce»t une troisième suite A "Deuxieme Bureau".Le capitaine Benoît du 2ème Bureau dérobe de» plans 4 Têta-major alb uand.Les Allemands sont ré- ^BÀUR ^MORLAY ti *UHCV BERHSTIIM aujour- d'hui la uiu rni viu y-ou u uyum tMsuir LA.4418, LA.6153, LA.6154 «çnnnnri uiusion V •' UJEAN 6AQ'N / pierre m.shay \ - • - ' Ht * DARFËIf IL A " "unsom WïDOXiVONS?TROISIEME et DERNIERE SEMAINE Grande Revue d’Actualité présentée ou Monument Nationcl par Gratien Gélinas et Claude Robillard MATINEES: 22, 24 et 26 mars: 75c.60c, 50c, 40c.Taxe incluse.SOIREES: 20, 21, 22, 23 mars: $1.25.$1.00, 85e e» 60c — on RESERVE ses LAiicasfer 4.d.l3.ôlâ3«6154.BILLETS EN APPELANT : KiAIlEtfSlCr "Papineau" TOVARICH — Adaptation cinématographique américaine de la spirituelle plèoe de .acquer Deval.C’est Thlstolre de Maurice Murphv Pour adultes l'exil 4 Paris d'une grande duchesse «t d'un prince lusse après la révolution de '817 Pauvre, le noble couple s'engage dan.» une maison, lui comme valet, elle comme fille de chambre; leurs aventures Charles Boyer et Claudette Colbert sont lea grandee vedettes de ce film amusant bu ,uel les récents événements historiques donnent de Tactual lté Outre Charles Boyer et Claudette Colbert nous voyons dans la distribution Basil Rathbone Melville Coon-r Tsohel Jeans Anils Igoulss SUBMARINE D-I — Roman d'aventures qui se déroule comme le titre Tlndlque 4 bord d'un sous-marln Internrétes: George Brent.Pat O'Brien.Wayne Morris.Doris Weston.Pour tous."Plaza" L’APPEL DU SILENCE — Cett» biographie filmée du père de Foucault, Tapotr# du Sahara, a valu 4 son réalisateur.Léon Poirier, le Grand Prix du Cinéma.Remarquable photographie des paysages d» l'Afrique, décor digne de la grandeur du sujet.Interprètes: Jean Yonnel, qui tient avec respect et talent le rôle du père d» Foucould, Pierre de (Julngand.Alice Tl»- j not, Thorny Bourdelle, Jean-M.Laurent, Mlhalesco, Jacqueline France!!.Pour tou».MOÏSE ET SALOMON PARFUMEURS — Histoire do deux Israélite» lancé» dans 1» commerce de la parfumerie dont la nièce est courtisée 4 l'Insu de scs parents adoptifs par un concurrent.De 14 toute un» série de situations «musantes.Fine comédie où l'esprit Jaillit comme de sourcs.Vedette: Albert Prêjeau.Pour tous.EXCIJCSICN AVEC ESCCETE à HEW'YORK « APAQUES » SMeouTiiiif i» tHteteôT «u 10 O*.*0.*$ • H o*.*2 00 • 40 «I.*3 00 De Monlréal le jeudi 14 avril 1938 — 9 p.m.Retour le 18 avril, 8.25 a.m.3 JOURS $ ENTIERS — par personne 29.y compris : # Train '‘Washingtonian” aller et retour — wagons climatisés, buffet; # Transferts N.-Y., arrivée et départ; # Hébergement hôtel 1ère classe, central, mais hors du bruit, spacieuse chambre, lit double, radio, eau glacée au robinet, bain et douche, toilette; # Usage d’un» vaste piscine, gymnase et solarium; £ Visite de New-York en autocar — 2 hrs; # Visite des studios N.B.C.et ascension du toit: splendide panorama; UI Concert au Music Hall — Radio City; # 2 déjeuners, 2 dîners du midi; # 1 dîner de gala et spectacle — Soir.* Supplément: chambre lit» iumeaux, par personne #| .50; à un lit #3.PROLONGATION D'UNE JOURNEE Arr.ï Montréal, mardi.19 avril, 8.25 a.m.Chambr», lit double, par personne #2.50 — lits iumeaux, par p«r-sonna, #2.75 — Chambr» à un lit, #3.50 — toutes bain st doucha.ENPULLMAN aller et retour, lit bas, en plui^ 2 dan» lit bas.chacun #13.50; lit haut #16.00 #15.00 SE HATER: — CHAMBRES EN NOMBRE LIMITE Renseignement» et billets LE DEVOIR-VOYAGES 430.Notre-Dame est — Montreal — Tel.BEIair 3361 ou A ERNEST LORTII.agant général CENTRAL VERMONT — 384, St-|acquer oue»t — Montréal 10 LS DEVOIR, MONTREAL, MARDI 22 MARS 1938 VOLUME XXIX No 67 COMMERCE ET FINANCE Bourse de Montréal Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistréos Master Tools In*., 1338 rue William, ).E.Grivell, président.Monk’s Dry Goods Reg’d, 0864 rue Charlevoix, Mlle Lillian Ferkauff et Mlle Edith Farkauff.A.Derome b Cie Enregistrée.Conrad Derome, 3264 Bout.Couin, Montréal-Nord.Wood-Burton Co., Reg’d, 3435 me Du-rocher, appt 6, John H.P.Wood.Universal Ignition Co., 4845 Avenue du Parc, Dame Edna Bousquet, épouse d'Albert Letrançois, séparée de biens par contrat.Universal Cereal Products Co., 4421 rue St-Laurent, Reuben Faerman.Cereal Speciality Store, 4421 rue St-Laurent, Reuben Faerman.Compressed Air Equipment, lames Clar-Ke.Aluminum Power Company Limited, ch.1000, Edifice Dominion Square, J.H.Alger, vice-président.White Owl Social Club Ine., 4775 ouest, rue St-Jacques, L.-P.Morin, secrétaire.____________ Les nouvelles en raccourci Papier-journal Ottawa, 22 (P.C.) — La valeur des exportations canadiennes de papier-journal s’est chiffrée en février dernier à 85,964,499, comparativement à $8,011,776 en février 1937.Les profils de Ford Windsor, Ont.22 (P.C.) - Les profits nets de Ford Motor Co.of Canada ont été de $3,773,043, ou de $2.27 par action l'an dernier, soit un gain de 12.3% sur les profits de 1937.Moirs Le bénéfice de Moirs Ltd., compte tenu de toutes les dépenses et de tous les frais, s'est élevé l’an dernier à $111,218, comparativement à $111,148 en 1936.Kennecott Copper New-York, 22 — Le revenu net de Kennecott Copper Corporation s’est chiffré l’an dernier à $49,-822,393, soit $4.60 par action, comparativement à $2.36 en 1936.Dividende de la M.L.H.& P.Lés administrateurs de Montreal Light, Heat & Power Consolidated, réunis en assemblée mensuelle aujourd'hui, ont déclaré le dividende trimestriel régulier de 37 cenls {au laux de $1.50 par aclion par année» payable le 30 avril, 1938, aux actionnaires enregistrés an 31 mars 1938.C’est là le 87e dividende Iri-mestricl consécutif payé par Montreal Light, Heat & Power, Consolidated, cl le 148e paiement consécu-lif versé aux actionnaires depuis la fondation de la Montreal Light, Heat A Power Company, en 1901.Financement des ventes de véhicules à moteur Le financement des ventes de véhicules à moteur au Canada en février décline de 6.8% en nombre fl de 2.6% en valeur sur février 1937.Comparativement au mois précédent, il v a augmentation de 21.7% en nombre et de 11.3% en valeur.Le nombre total au cours du mois sous revue est de 7,966 (83,504,257), contre 8,345 ($3,598,-647) en février 1937 et 6,547 ($3,-148,3901 en janvier.Emission adjugée Les Trois Kivières.22 (D.N.C.).- Le conseil municipal a vendu [lier soir une émisson de debentures à quatre pour con' datées du premier novembre 1937, rachetnbles en séries d’un an à quinze ans, à un syndicat qui comprend la Banque Canadienne Nationale, le Crédit Anglo-Français, Rcné-T.Leclerc et Sa-vanl, Hodgson & Co.L'ocier Cleveland, 22.- - La revue hebdomadaire Steel prétend que les con-dilions générales de l’industrie sidérurgique sont meilleures qu’en tout antre temps cette année.Le taux moyen d'exploitation a progressé la semaine dernière de 2 points à 32 p.c.du plein rendement.La demande d’acier pour la construction maritime est un des principaux facteurs de la reprise.Les prix des riblons semblent toucher le fond.Divers ajustements sont présentement en marche, mais ils ne changeront pas pour la peine le niveau général.Les riblons d’acier ont décru de 25c.a Pittsburgh niais se sont main-lenus inchangé., à Chicago pour afficher une hausse de 25c.dans l’est de la Pennsylvanie.Cela élève le laux composite de “Steel" de 4c.à $13.25 la tonne, tandis que l’indice du fer et de l’acier a décru de 5c.à $38.78 et l'acier fini est demeuré à $61.70.Hier et aujourd'hui Cleveland, 22 (P.A.).— Le rap-porl financier de la Chesapeake & Ohio Railway Company révèle que les valeurs négociables que la compagnie ou ses filiales ont achetées au prix de $99,452,488 ont une valeur marchande de $15,199,284.Ces valeurs sont principalement des actions et des obligations de Père Marquette, Erie, Nickel Plate et de Chicago & Eastern Illinois.Tous ces chemins de fer font partie du réseau ferroviaire des Van Sweringen.Mackenzie Air Service Toronto, 22 (P.C.) — Le bénéfice net de cette compagnie s’est élevé l’an dernier à $23,307, soit l’équivalent de 7 sous par action, comparativement à $36,244 (pour l'année précèdent*.Sur le Curb Marché peu actif (P, C.) — Le marché était peu actif et plutôt terne ce matin.Beauharnois a glissé d’un point à 3, tandis que les papiers étaient fermes.Fraser Voting Trust a fait Yt et Lake Sulphite Dans la section des mines, O’Brien n’a pas réussi à refaire un recul Initial de .25 à 3.25.Eldorado a avancé de .05, Perron de .04, Horne Oit de .03 et Siscoe d’un sou.Pato a fléchi de .06 et Sherritt-Gor-don de .03.En Bourse locale Information agricole Léger fléchissement (P.C.) -—Les fluctuations étaient assez minces ce matin.Le marché, quoique ferme, a légèrement fléchi.Chez les métaux, Noranda a glissé de plus d’un point et Nickel de quelques fractions de point.Chez les utilités, Shawinigan et Brazilian ont aussi quelque peu glissé.Chez les ferroviaires.National Steel Car a reculé d’un point et Canadian Car de quelques fractions de point.C.P.R.n’a pas changé à 6.Les valeurs oe l’industrie pape-tière étaient peu en demande.Price Brothers a fléchi de Mi, tandis que St.Lawrence Corp.a quelque peu avancé.Seagrams et Dominion Steel and Coal ont fluctué d’environ % et Imperial OU a glissé de International Pete a fait (4 et McColl-Frontenac n’a pas changé.A Wall Street Plusieurs gains (P.A.) — La tendance était encore à la hausse ce matin, quand les gains d’environ un point étaient assez nombreux à travers la liste.Peu actif au début de la séance, le marché s’est orienté vers la hausse un peu avant midi.Au moment où nous allons sous presse, on observe quelques légers reculs nar-ci par-là.Ont avancé.U.S.Steel, Bethlehem, Douglas Aircraft, Boeing, U.S.Rubber, American Telephone, Western Union.Anaconda, Kennecott, Southern Pacific et Bulova Watch.Ont fléchi: J.1.Case, Du Pont, General Electric, Standard Oil of N.-J., Phillips Petroleum et Santa Fe.Bourse de New-York Cours fournis par la maison L.-J.FORGET & CIE.471 rue Saint-Françols-Xavler Ailed Chemical .American & Foreign Power American Power & Light .Atchison .Baltimore & Ohio .Bendix Aviation .Bethlehem Steel .Canadian Pacific .Case Threshing Machine Cerro de Pasco Copper Chrysler Motors Columbia Oas Sc Electric Consolidated Edison .20 Douglas Aircraft .Dupont .Electric Auto Lite Electric Pow.& Light Corp.Freeport Texas .General Foods Corp.General Motors .Gillette .9*4 General Electric .Hudson Motors .Illnols Central .Int.Tel.& Tel.Co.Johns Manvlle .Kennecott Copper .Loews Theatres Montgomery & Ward _______ Nash Car Co.National IBscuit .19‘« National Power Light .Philipps Pete .Puh.8crv.of New Jersey Radio Corporation Standard Brand .Standard Gas & Electric Standard Oil of New Jersey Socony Vacuum Oil .IS’* Stud shaker .Texas Corp.Union Pacific .United Aircraft United Gas Improvement U.S.Rubber .U.S.Steel .Vanadium .Woolworth Ouv.Midi 51 51 154% 154% 3% 3% 4*4 4*4 42 42 125% 125% 30% 30% 28% 28% 6% 6% 11% 11% 55% 55% 5% 5% 78 78 37% 37% 49% 493,4 6% 6% 20 20'., 40 40% 113 113% 16% 16 8% 8% 25% 25*4 26% 20% 33% 33'% 9% 9% 36 36 73» 7*4 8% 5% 7% 7% 72* i 72% 36% 36% 43-3, 43% 32 32% 8% 8*4 19% 19*.6% 6*4 13% 13% 163, 17 17*4 17*4 35% 343, 2934 2934 5% 5% 1614 16% 56% 36% 7 7 3% 3% 46% 46 13% 13% 5 5 39 39% 66% 06 * a 24% 24% 9% 9% 30% 30% 51% 16 16 213i 21% 84*4 84 40% 40% Bourse des mines Valeurs Buffalo Ankerlte Bldgood .Bob .10 .Cent.Patricia Can.Malartlc Chem Research East Mai.Eldorado .Goldale.Gunner Gold ., Gillies Lake .Hardrock .Holllnger .Int.Nickel .Kirk Hudson Kirkland Lake .Label .Lava Cap.Lettch .Man.* Eastern McK.Red hake out Haut Baa 11.00 14 37 *,4 37 1 33 I 77 1 32 2 38 2 40 La Coopérative Fédérée de Québec fournit les commentaires suivants sur le marché.VOLAILLES VIVANTES Sur le marché de Montréal, 11 y a rareté de poules et avec une demande active de la population Juive, les prix demeurent fermes Les poulets “à gnUer'’ sont facilement écoulés aux prix actuels.IMPORTANT.— Avec l’assurance que vos volallas lui seront consignées, la Cooperative Fédérée vous prêtera gratuitement, sur demande, les cages nécessaires à l'expédition.VOLAILLES ABATTUES La demande est bonne et les prix soutenus.OEUFS Montréal.—• Au début de la semaine la demande fut ralentie et l’écoulement beaucoup plus lent; de plus.U y a eu augmentation d’arrivages et afin d’éviter l’accumulation l'offre des détenteurs a été plus considérable et de nature à fléchir les prix.Cependant, au cours des derniers Jours la situation s'étalt quelque peu amélio.rée et les prix plus stables.QUEBEC.— Les arrivages courante ne suffisent qu'à répondre à la demande régulière.VEAUX ABATTUS Montréal et Québec.— A ce temps-et de l’année les arrivages excèdent généralement la demande et avec une assen forte pression de vente, les prix sont sujets à fléchir sensiblement.PORCS ABATTUS Montréal et Québec.— Ce marché est très actif et les prix fermes.BEURRE Pour cette dernière semaine qui vient de s’écouler, 11 est Intéressant de pouvoir de nouveau, répéter une stabilité constante, car ce marché a encore affiché une tenue très ferme, même avec une légère avance de prix.Comme d’habitude, chaque printemps, lors de l'approche de l'ouverture des fabriques, les distributeurs sont plutôt prudents; leurs approvisionnements très limités et seulement suffisants pour repondre à la demande quotidienne.Actuellement, cette dernière manière de transiger serait la plus raisonnée, car elle maintient une demande plus régulière et en évitant aussi un excédent de stocK chez les détaillants, la baisse de prix sera moins subite ou prononcée quand les arrivages de beurre frais seront plus considérables et offerts plus librement.On annonce de source officieuse une réduction dans l’Importation de beurres étrangers, par suite de la revente d une certaine quantité sur le marché anglais.Les arrivages de la semaine se chiffrent à environ 2600 boites — comprenant 1000 boites de beurre néo-zélandais — et accusent une diminution d'environ 1350 boites comparativement à pareille date de l’an dernier.Depuis le début du mois courant, les stocks ont diminué considérablement, et, présentement, certains détenteurs ont tendance à vouloir raffermir davantage leurs cotations.Lundi avant-midi, le 21 mars, au gros, les prix du no t, pasteurisé, rec'asslfle, variaient de à 36 cts la 1b., et pour le beurre frais, de 354B à cts la livre.FROMAGE La demande fut plus active et les prix légèrement plus fermes.Les arrivages courants colorés de Québec obtiennent de 14% à 14% cts la livre.pour,ETS ABATTUS, engraissée au lait.A-5 Ibs et plus .2o A-4 à 5 Iba .21 B-5 Ibs et, plus .B-4 à 5 Ibs .2» POULETS ABATTUS, sélectionnés.A-5 Ibs .26 B-5 Ibs et plus .24 B-4 4 5 Ibs .23 06 !bs et plus .21 05 à 6 Ibe .20 0 4 à 5 Ibs .13 POULES ABATTUES, sélectionnées.A-5 Ibs et plus .21 A-4 à 5 Ibs .20 B-5 Ibs et plus .21 B-4 à 5 Ibs .19 05 Ibs et plus .17 04 à 5 Ibs .lfi Coqs .•1‘4 OEUFS.— A-Gros .27 A-Moyens .A-Poulette* .24 B —.24 C — .22 VEAUX ABATTUS.— Bons .Moyens .j2 Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de 5% aux cooperatives affinées et 8'c aux expéditeurs individuels.PORCS ABATTUS.— A-Bacon de choix 135-160 Ibs, net .13% Plus $100 prime B-Baron.120-160 ibs.net .13% Boucher.120-160 Ibs net .13*4 Lourd, 160-200 Ibs, net .12% Léger, 100-120 Ibs, net .12% POULES VIVANTES.— A-5 ibs et plus .-23 B-4 Ibs à 5 Ibe .2i C-3 à 4 Ibs .19 Coqs .15 POULES VIVANTES A ROTIR, sélect.A-5 Ibs et plus .22 B-4 a 5 Ibs .20 O-X h 4 Ills POULETS VIVANTS A-3 Ibs et plus .35 B-2% Ibs à 3 Ibs .22 C-2 à 2% Ibs .28 BLANCS.— A-2 ‘j Ibs et plus .32 B-2 à 2’i Ibs -30 C-pcsHhteurs moindre* et qualité intérieure .25 OEUFS.— A.gros .-b A-Moyen* .24 A-Poulette*.- ’ B —.23 C — .20 Compilation de U maisra L.-G.BEAUBIEN A CIE Valeurs ouv.Haut Bas Bathurst.“A” .9% 9% 9% Brazilian .9% 9% 9% BC.Power ’‘B'* 3% .Bldg.Prod.44 .Can.Celanese .13 Can.Cement .84* .C.Car & Found.9 .•• C.Car & Fd.prlv.21 C.Ind.Alcohol ’’B’’ 2*4 .Can.Pac.Rv .6 6% 6 Cockshutt Plow .Con.Smelters .54% Dlst.Seagram .13'“ Dom.Bridge 26*4 .Do.S.& C.Co.B 11 % .D.Tar & Cl.Co 6% Gen.Steel Wares '.6'j 6',4 6% Gyp.Lime & Co.5% 5% 5% H.Smith.12 Holl.Con.Gold .12*4 lmp.OU.17% 17% 17% lmp.Tob.14 .Int.Nickel .48% .Int.Pet.29'1 Massey-Harris .5% 574 5% Mont.Power .29% .Mont.Power Deb.50% Nat.Brew.prlv.38 Nat.Steel Car .’ 37 Noranda .56% 56% 56% Ogilvie Flour .26 Power Corp., .12% Price, corn.’.11*4 II*/, 11% St.Law.Corp.3% .Steel of Can.64 Steel of Can.prlv.60 United Steel 4 Wlnn.El.“B” .1.90 .BANQUES Canada.59 Commerce .162 .Le Curb Compilation de la maison L.-J.FORGET & CIE 421.Salnt-Krançols-Xavier.Montréal libre 8% 9% Les obligations | Mines non inscrites 6% Valears 100 Asbestos 260 Baauham.146 Br.Am.OU 420*Cons.Pap.Fairchild .25*Ford A.100 Home OU .40*Royallte OU 175 Fr.V, Tr.70 Donna.A.UÏNES— 5500*Brownlee .300 Cent.Cad.1500*Du Parquet 450*EIdorado .100 Pend Oreille 200 Pan.Cad.565 O’Brien 500 Perron .100 Read Auth.425 Siscoe .100 Slad, Ma).900*Stadacona .2300 Sullivan .600 Th.Cad.Ouv.Haut Bas 11 5 % hn 36 38 % 36 36 % 19% 19 % 19% 19 % 4% 4% 4% 4% 400 16 % 1 10 40 40 % 40 40 % 13 % 13% 13 % 13 % 4% 2 44 2 40 45 42 3 30 330 3 25 3 25 1 30 3 10 1 32 1 30 1 32 2 43 106 2 45 2 43 2 45 24 24 23% 22 % 1 01 1 01 1 00 1 00 24 24 23 23 Mac!,.Cock.3 20 3 35 3 15 3 35 Mining Corp.1 80 1 85 1 80 1 82 McIntyre Macaasa 39 4 05 4 10 4 05 410 Mads Red.Lake Noranda 35 55 % 56 55 % 56 O'Brien Omega Pickle Crow Pam our 3 25 37 4 30 325 330 *25 3 25 3 oO à griller “gris" * hors-liste.Marché de Calgary Cours fournis par BEAUSOLEIL & BEAUSOLEIL 17; rue Salnt-Françols-Xavier — Montréal Advance .Alberta P^aclflc .21 Anaconda .9 Banner .Brlt.Dominion .11 Calgary & Edmonton .$2.25 Calmont .38 Common .Commonwealth .29 Dalhouste .Davies Petroleum .East Crest .Firestone .Footlill .40 Foundation .Freehold .Globe .12 Hargal .19 Home Oil .$1.07 Hylo .— Lethbridge .3 Madison .Mar Jon .f.Mercury .Merland .Model .Monarch .National Petroleum New Valley Okalta commun ., Ok alt a prf.Pacalta .Prairie Royalties .Reward .Richland .Rltchfield .Royallte .Sunset .Turner Valley .United Oils .COURS EN FERMETURE HIER Dominion du Canada: Offre Dent ZiriU OCt.15 1939 .101% 102% 2*3% Juin 1er 1M3 .101% 102% 2* 3% nov.15 1944 .100% 101% 3C4 15 nov.1942 .104 105 3% perp.87% 88% 3% juin 1er 1950-55 .98 99 3*4 to Juin 1er 1946-49 .101% 1002% 3*3% nov.15 1943-51 .100% 101% 3%% Juin 1er 1956-66 ._____ 99 100 oct.15 1944-49 .103% 104% 4% oct.15 1939 .104 105 4-0 Oct.1943-45 .10i % lua% 4% oct.15 1947-52 .107% 108% 4*2'/, sept.1er 1940 .106% 107% 4*2% fév.1er 1946 .111 112 41,3% oct.15, 1944 .111 112 4*4% nov er 1946-56 .110% 111% 4*i% rov.1er 1947-57 .110% 111% 4%% 1er nov.1948-58 .111% 112% 4'.,% nov 1er 1949-59 .111% 112% 5'U nov.15 1941 .1107* 111% C.N.R.2% 1943 .112% 113% AVEC GARANTIE DE L’ETAT: CN.R.2% 1942 .CNR.2% 1943 .C.N.R.2*4% 1944 C.N.R.3% 1944 .CN.R.3% 1945-50 .C.N.R.3% 1948-52 .C.N.R.3% 1948-53 .tC.NR.4 %% 1951 .•C.N.R.4%% 1956 .C.N.R.4%% 1957 .1C.N.R.4% % 1955 .C.N.R.5% 1954 .•C.N.R.5% 1949-69 .tC.NR.W.t, S B.‘5% 1955 .i Mont.Harbour 5% 1959-69 .PROVINCES: Alberta 4% 1954 .Alberta 5%% 1958 .tBrttish Columbia 4%% 1955 .•British Columbia 5%% 1945 .Manitoba 6% 1947 .!.•Manitoba 4%% 1956 .N, Brunswick 3% 1951 .•N.-Brunswick 4*%% 1961 .Nouvelle-Ecosse 3% 1950 .•Nour.-Ecosse 4%% 1960 ______ ÎOnt.4% 196?.ïOnt.4%% 1949 .Ontario 3%% 1949-51 .Prov.de Québec 3% 1951 _____ Prov.de Québec 3%.% 1949 I.P.E.3% 1945 .Pr, de Saskatchewan 4%% 1951 Pr.de Saskatchewan 4% 1954 MUNICIPALITES: Calgary 5% 1945 .Edmonton 5%% 1947 .Montréal 4% 1945 .•Montréal 4% 1971 .Québec 4%% 1950 .Regina 5% 1951 .•Saint-Jean 4%% 1971 .Toronto.4%% 1945 .Trois-Rivières 412% 1956 .•Vancouver 4%% 1968 .•Winnipeg 4%' t 1960 .Ec.cath.de Montréal 4% 1948 Commis.Métrop.4%% 1962 .Do.4% 1947 .99% 99% 99% 102% 97% 97% 97% 114 114% 113% 116 117% 118% 118% 118% 47 48 91 98 92% 80 91 101% 94 107 105 110% 99'Si 95 97% 98 73 62% 72 72 98% 99% 100% 64 102 108 100% 60 83 98 99 97% 100% 100% 100% 103',4 98% 98% 98% 115 115% 114% 117 118% 119% 119% 119% 77 77 100% 101% 102% 69 105 111 K,% 87 100 100 100% Offre Dera.7 — .21 .9 10 , 15 .11 — .$2.25 2 29 42 .59% 61 .29 — — — 07 8 ., 15 16% — .14 — .5 — .12 15 .19 — — West 1 Royal Crest -• 7% 3 — .19% 20 .• • 14% 15 .5 — , .25 30 .16 — 20' • • fi34 3 .$1.55 1.57 .$29% $32 9 11 32 35 4 5 .11.— .5 8 .$39 — ,.34 35' 7 — .16 17 .3% 4 .4 6 .14 IS .7 .11 12 Le marché des grains WINNIPEG Ferm.ant.Ouv.Haut Bas CIflt.Mfit .119% 118 118 116% 117% Juillet .110% 109 109 107% 108% Octobre .92% 91 91% 90% 91% Avoine Mol .48% 47% 43% 47% 47': 47% Juillet .44% 43% 43% 43% Ortohre .39% 38% Orge Mn! .61% 60% 60% 60% 60% Juillet .59% 57% Octobre .53% 52% 52% 52% 52% Seigle :— Mai ., .73% 72% 72% 70% 71% Juillet .74 72% 72% 70% 71% '.(n Mal .164% 164% 164% Juillet .167% .166 •Payables au Canada et à New-York.tPayables Canada.N.-Y.et Londres.C1ES DE TRANSPORT: Can.Atlantic 4% 1955 C.P.R.3% 1945 .C.P.R.3%% 1951 .C.P.R.4% 1949 .C.P.R.5% 1954 .C.P.R.6% 1942 .C.P.R.4%% 1944 .C.P.R.Debs.4'" perp.C.P.R.4 V % 1946 .UTILITES: Assoc.Tel.and Tel.5%% 1S •Avon Tel.5%% 1948 .Beauharnois 5%, 1973 Bel Tel.5% 1955 ./ Bell Tel.5% 1957 .Bell Tel.5% I960 .B.C.Tel.4%% 1961 .B.C.Power 4%% 1960 .Calgary Pow.V„ i960 .Calgary Power 5% 1964 ______ Can.Nor.Pow.5% 1953 .Cedar Rapids S% 1953 .Dom.Oas & Elec.6%% 1945 Gatineau Pow.5% 1956 .Gatineau Pow, 6'/!; 1941 .Great Lakes Pow.4%"0 1956 Havana Elec.5% 1952 .Int.H.Elec.6'Tr 1944 Int.Pow.6% 1955 .’.'.V' Int.Pow.6%% 1957 .Int.Power 6%% 1957 .MacLaren Power 5%% 1961 Do.5%% 1964 .Mont, Coke Mfg.4% 1947 .Mont Is.P.5%% 1957 .M L.H.end P.3%% *956 Do.3%% 1973 .Mont.Tram.4%% 1955 Mont.Tram.4>2';'0 1941 .Mont.Tram.4%% 1955 .Nfld.L.& P.4%% 195g 0 8.50-9.00 6 00-6.50 6.00- 6.50 5.00- 5.Su 4 50-5 00 3.00-3.50 4 50-4.75 4 00-4.23 3.50-4 00 2 30-3.00 2.00-2.5* 5 00.3.25 4.50- 3.00 4 00-4.50 2.50- 3.00 4.23-4.50 3.75-4.01' 3 50-3.75 3 00-3.50 6 00-6,25 5.50-3.75 4 75-5.25 4 25-4S75 3.20.4.00 Pair Ouv.Angleterre, liv.st.$4.80 2-3 $4.99 H France, franc .$0.0392 .0300 Belgique, belga .0.1390 .1696 Italie, lire .0.0526 .0529% Suisse, franc .0.193 .2308 Hollande, florin .0.402 .5505 Ksnagne, peseta .0.193 .0604 Suède, couronne .0.208 .2571 Norvège, couronne.0.208 .2509 Danemark, cour.0.208 .2231 Brésil, milreis .0.1196 .0594 Etats-Unis, dollar.$1.00 9/16% Prime Allemagne, r.mark 0.2’82 .4037 QHSSH—_____- .__________ BURKE.DANSEREAU * CHS 222 ouest, Notre-Dame Cours en fermeture hier Valeurs Abbeville _____ Albany River .Algokl.Amity Gold .Amos Cadillac Barber Larder Big Master .Bilmac .Brown Cadillac Can.Pandora .century Mining .Chestervlllo .Chibmac .Continental Kirk.Cournor .Cur.lptau .Crow Shores .Dempsey Cadillac .Dorval Units .Dunlop Cons.Elmo® .Franklin .Frontier Red Lake Garnet Long Lac .Ollbec .Golden Gate .Gold Range .Harrlcana Amalg.Heva Cadillac .Hiawatha .Hudson Patricia ., Hugh Pam .Hutchison Lake .Kenrlcia .Kewagama .Lacoma .Lafayette .Lakehlll .Lamaque Gold Larlake .Malartlc Goldfields ., Mar.awlkl .Martin Bird .Margaret Red Lake .McCarthy Webb.Moffatt Hall, ancien .Moffatt Hall nouveau Mooshla .Mosher Long Lac .Norlake .North Shores .Obalskt .Oklend .Oriole .Pan.Canadian .Pascal!» .*.Penn Cadillac — Plains Pete .Porcupine Lake Pontiac Rouyn .Potterdoai .Proprietary .Quebec Manitou .Rand Malartlc ., Red Gold .Reynolds Québec Rib ago.nouveau .Routhler Cadillac Rubec .Sachigo River — Sand River .Seguln Rouyn .Shawmaque .Smelters Valdor Minerals Wells LL.West Red Lake .Westwood Cad .Westside Long Lac Whitehorse .-.ffrs Déni 15 1T 56 58 32 35 1% 2% 2 3 37% 38% 6% 8 13 16 2 4 8% 3% 9% 4 3 5 — 27 IOO 105 1 2 15 18 —« 25 7% 8% 11% 12% 2 4 — 1200 4% 6 29 31 ,— 1% 5 7 1% 2% 1% 3 50 52 2% 9% 10 3 _ 45 1% 2% 7 9 7% 8% 28 30 15 16 11% 12% 2 3 20 23 11 14 — 3 585 810 14 3 4 3% 3 78 81 10% 11% 24 25 — 110 37 39 — 13 — 9 1% 2 4 6 4 6 20% 22 4 6 1% 2% 8% 9 22 24 4% 5*4 6 8 6 7 12% 14 30 35 — 5 260 280 19 22 7 9 — 1% 120 125 50 53 25 31 4% 5 .— 18 5 7 __ 8 2 3 _ 1300 28 31 1% 2% n 26 27 6 7% 1% 2% 1% 2% 7 9 21 24 3% 4 43 44 — 110 10 12 1% 2% 10 12 — 2% 7% 8 4 5 9 U 19 22 Les rendements ACTIONS ORDINAIRES: Agnew Surpass .Assoc, Brew.Beldlng Cortlceia ., Bell Tel.B.A.Oil .B.C.Power “A” .Build.Prod.A .Can.& D.Sugar .Can.Malt.Can.North.Pow.Can.Vinegars .Can.Bronze .Can.Celanese .Can.Cottons .Can.Dredge .Can.Foreign Inv.Can Gen.Elect.Can.Indust.“B” .Can.WestingbouM Crown Cork.Dom.Bridge .Dom.Glass .Dom.Textile .Electrolux .Ford of Can."A” .Imperial OH .Imp.Tobacco .Indust.Accept.A.Inter.Coal .Int.Nickel .Int.Pete.Jamaica Pub.Serv.Laura Secord C.S.Montreal Power .Montreal Tram.Nat.Breweries .Niagara Wire .Dlv.Prix Rtnd.60 9% 6.23 .80 12 6.67 400 107 *.V4 800 160 5.00 1.00 19% 5.13 2.00 29 2.t>0 2.00 44 4.55 1.50 63 2.38 1.50 30 5.00 1.20 18 6X7 1.20 17 7 06 1.50 33 4.54 1.60 13 7 69 4.00 71% 5.61 2.00 27% 7.27 1.60 19 8 42 6.00 200 3.ué 7.00 200 3.50 2.00 62 3.4 1.00 17 5.88 1.20 26% 4.53 5.00 98 5.10 5.00 65 7.89 5.00 13 12.30 1.00 16 6.25 50 17% 2 81 .40 14 2.80 1,60 26 5.77 600 40 15.00 2.00 48% 2.05 1.50 29 5.17 1.75 32% 5.38 3.00 60 5.06 1.50 29% 5.08 9.00 85 10 59 200 38 5.28 2.00 28 7.14 Ogilvie .1.00 Ottawa L.and P.6.10 Ottawa Elec.Ry .3.20 Page Hersey .4.00 Penmans .3.00 Quebec Power .1.00 Royallte .1.00 St.Law.Flour .1.00 Bhawlnigan .80 So.Can.Pow.60 Steel of Canada .1.75 Walk.Good.4.00 Western Groceries .3.00 ACTIONS DE BANQUES: Canada .2.25 Canadienne Nationale 8.00 Commerce .8.00 Dominion .10.00 Montréal .8.00 Nouv.-Ecosse .12.00 Royale .8.00 ACTIONS PRIVILEGIEES : Agnew Surpass .7.00 Assoc.Breweries .7.00 Held.Cort.7.00 CaikST Power .tt.Ot Can.Cement 6%% .5.00 Can.North.Pow.7.00 Can.Bronze .$.00 Can.Celanese .700 Can.Cotton .8.00 Can.Pair.Morse .6.00 Can.Foreign Inv.8.00 Can.Industries .7.00 Ollt.Seagram .6.00 Dom.Coal .1.50 Dom.Glass .7.00 Dom Textile .7.00 Goodyear .2.50 Howard Smith .6 00 Int.Pow.7% .6.00 Jamaica P.Service .7.00 Lake of the Woods .7.00 McColl Frontenac .6.00 Melchers 6% .60 Mont.Cottons .7.00 Nat.Breweries .1.75 Ogilvie .700 Ottawa Power .5.00 Penmans .6.00 Power Corp.6.00 Regent Knitting .1.60 Saguenay Power .3.50 Sher.Williams .7.00 So.Can.Pow.6.00 Steel at Canada .7.15 Tuckett Tobacco .7 00 Walk.Good.1.00 West Kootenay .7.00 Western Groceries .7.00 38% 160 163 197% 200 300 170 105 110% 134 320 tj 756 9 JO.4 47 ¦ 6.00 6M '* 2 JO i6 3.00 4.10 f* 6.67 '• 2.73 S-.11.6* $.00 S 3.14 *' 5.30 >' 4.94- M 305 |l 4.00 ‘ 4.00 < 4.71't., I’.8.87._ 6.32 .r 5 .32 ¦ •51 I 5.10 I- 6.87 .4.7» 1 7.005 5JI, 7 921 1 452 ! 7.06 .8.82 4.73 4.87 ‘ 4.46 .a 6.12 ’ 7.50.' 5.00.6.48: AVIS Credit Foncier Franco-Canadien Messieurs les Actionnaire* du CREDIT j FONCIER FRANCO-CANADIEN sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire,; aux termes des Articles 51 et 53 des Sta-.tuts, pour le MARDI.24 MAI 1938, 4 15 heures 30.L'Assemblée Générale se compose de tous les actionnaires possédant chacun 3 25 actions au moins, soit nominatives, | soit au porteur.f Les titulaires de certificats nominatifs5 ayant le droit de faire partie de cette» Assemblée recevront leur carte d'admto-4.slon 4 partir du 22 Avril prochain.Le dépôt des actions au porteur devra s'effectuer au plus tard le 22 Avril: 4 Pa-! ris, 4 la Banque de Paris et des Pays-Bas,! 3 rue d’Antln: 4 Montréal, au Siège de la.Société.5 rue St-Jacques est, où les car-' tes d'admission seront délivrées.ll* Les récépissés de dépôt dans les Etablis-', sements agréés par le Conseil d’Admlnls-v tration seront reçus comme les titres > eux-mêmes.fi ARMAND CHEVALIER.I Directeur Général Adjoint eti Secrétaire Général.4 87ième Dividende Trimestriel Avis est par les présentes donne qu’un dividende de trente-sept cents par action (au taux d’un dollar et cinquante cents par année), sur les actions ordinaires sans valeur au pair de ta Compagnie présentement émises et libérées pour le trimestre se terminant le 31 mars 1938, a été déclaré ce jour aux actionnaires enregistrés au 31 mars 1938, dans les registres de Montréal et de Londres, Angleterre.Les chèques de dividende seront envoyés par la poste le 30 avril 1938 aux actionnaires enregistrés.D’ordre du Conseil, Le Secrétaire, G.R.WHATLEY, Montréal, le 21 mars, 1938.PropriM tU 30,000 détenteurs factions it de debentures, Montreal Light Heat te Power compte plus f abonne s-acûonnair es que toute autre compagnie futilité publique au Canada A MIDI Cours fournis }>ar la Presse Canadienne A Montréal : Livre sterling.$4.99 Dollar américain .$1.00 !5/3'2 I ranc • ¦ • -.0305Vi A New-York: Livre sterling.$4.96% Dollar canadien.$0.99% Franc.0304 A Paris: l.ivre sterling.163.68% frs Dollar canadien.33.10 frs Dollar américain En or: I.ivre sterling .Dollar américain Dollar canadien 32.73 frs 12 sb.1 d.59.44s.59.t2s.INDUSTRIELLES MINES OBLIGATIONS GARNEAU & OSTIGUY Agents de change Membres MONTREAL STOCK EXCHANGE MONTREAL CURB MARKET Miffce AMrerf.Plaça d’Armaa 46 rua Ilgin Queen 1003 OTTAWA Reliés par 111* privés 4 NEW-YORK, TORONTO et VANCOUV» MONTREAL Plateau 2751 Nouvelles compagnies à charte fédérale Ottawa, 21.— La Gazette officielle du Canada publie la liste des nouvelles compagnies suivantes: Novo Soy Canadian Industries.Ltd, $300,000, Montréal; Oil Minerals, Ltd.5,000 actions s.v.n., Toronto: Engineering Installations, Ltd., $40,000, Montréal; Luft-Tan-gee (Canada).Ltd, 100 actions s.v n.Montréal; The Ottawa River Navigation Company, Ltd, $50.000, Montréal; Taylor, Law and Cart-right, $50,000, Toronto, Pour votre santé, vous consultez le médecin T A notre époque de spécialisation, la profession d’assuxeur-conseil exige des études sérieuses.Tout autant qu un médecin, chacun de nos agents a reçu une instruction complète—chacun est en mesure de vous tracer un programme d’assurances approprié exactement à vos besoins véritables.Pas d’exagération, du sérieux pour résoudre votre problème le plus sêneux: la protection de votre famille et celle de votre retraite.Consultez les assureurs-conseils de UFE 'assurance COMPANY EDIFICE DOMINION SQUARE MONTREAL PAUL VASV (MILS DA6U4T AJ.PINARD aèrent Prc-vltK.nl Oérentn ASlnblt, SUCCURSALES A QUEBEC • TROIS-RIVIERES SHERBROOKE • AGENTS DANS TOUTE LA PROVINQt /OLUME XXIX — No Ç7 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 22 MARS 1938 11 Des Canadiens favorisés dans le sweepstake es Habitants levraient vaincre le club Chicago (Par X.-È.NARBONNE) Deux champions seront aux prises à Sherbrooke ce soir que sera inaugurée :c iG’est 1 série éliminatoire pour le cîiam-jonnat de la Ligue Nationale de jekey, qui devra décider quels se-Int les rivaux dans la grande clas-pue annuelle de la coupe Stanley les amateurs de notre sport nà-Snal canadien ne manqueront sûre-knt pas l’occasion de se rendre au brum pour voir le Canadien dis-Iter la palme aux Eperviers Noirs 1 Chicago dans la série “C”, qui de deux dans trois.La série “B” commencera égalent ce soir à New-York entre les mgers et les Américains et le Mason Square Garden sera sûrement vahi par tous les sportifs new-rkais.Pour ce qui concerne la série ”, qui doit décder du champion-i de la Ligue Nationale, la pre-ière partie aura lieu jeudi soir à >ronto et comprendra au moins iis joutes, puisque cette série est 3 dans 5.Les partisans du Cana-len n’pnt pas été désappointés de lir le Bleu Blanc Bouge terminer ] saison régulière en troisième potion, car contre le club de Bill jewart, il semble que le tricolore |plus de phance qu’il n’en aurait contre les Bangers de Lester drick ,et d’ailleurs les clubs new-irkais sont également satisfaits avoir obtenu la deuxième place, r ils n’auront pas à voyager et ci occasionnera une économie nsidérable et les joueurs seront us frais pour jouer leurs parties.Le Canadien semble devoir rem-rter la palme sur le Chicago, sur-ut si l’on prend en considération tenue des deux clubs au cours de saison régulière, car le Bleu Blanc mge a eu trois fois raisoq des lefviers Noirs pendant que le club Bill Stewart n’a remporté qu’une |ile victoire sur les Habitants sur parties jouées entre les deux ibs, les deux autres joutes ayant ï nulles.Le Bleu Blanc Rouge a gagné 18 rties, a annulé 13 fois et a été incu dqns 17 joutes, tandis que le licago n’a que 14 victoires a son édit contre 25 défaites et 9 par-s nulles.Si ces statistiques signi-¦nt quelque chose, l’on est porté à osir le Canadien comme le vain-eur probable de la première série.Nos Habitants possèdent de meil-urs compteurs que leurs rivaux de soir, car au cours de la saison i protégés de Cecil Hart ont pu regiktrer plus de points que leurs raux, tandis que Cude s’est fait jouer moins souvent que Karakas, qui indique que nos avants sont perieurs et notre défense plus La chance peut jouer et joue sou-nt un rôle important dans ce nre de série et il arrive que le eilleur club doit baisser pavillon ns les éliminatoires devant un iversaire plus faible mais favorisé :r les circonstances et c’est pour-oi nous n’avons jamais été en fa-ur de la façon dont on procède ns la Ligue Nationale pour déci-r du championnat mondial.Nous nous sommes déjà prononcé faveur d’une série comme celle i se dispute dans le baseball ma-ir alors que les gagnants des deux ues se "encontrent dans une sé-i de quatre dans sept, tout en isant profiter des clubs classés deuxième et troisième places in certain pourcentage des recet-; nettes et nous croyons que ce stème est beaucoup plus équita-;, meme s’il est moins profitable point de vue financier, chose Cendant qu’il reste à prouver.Les officiers et les gouverneurs la Ligue Nationale ont adopté le stème actuellement en vigueur et ms devons nous conformer à leur cision mais si nous la considé-ns arbitraire et d’ailleurs le spec-cle d’une série de détail est tou-urs intéressant et c’est n ce point : vue que les amateurs doivent se acer.Le Canadien se lancera dans la êlée ce soir ¦ vcc la ferme convic-m d’être supérieur au Chicago et ec l’espoir le vaincre les salariés i major McLoughlin et le gérant irt se dit fort confiant de pouvoir rendre jusqu’en finale pour dé-ocher le titre tant convoité.Aurèle .Toliat devrait être à son iste ce soir car’ l’expérience de ce téran devrait être d’un précieux rvice pour le Bleu Blanc Rouge comme Aurèle s’est toujours mis évidence dans des séries de ce nre il devrait être en mesure de uer un vilain tour à Karakas.surut après un repos de quelques urs.Mondou a joué samedi dernier ais comme il n’est pas en rneilleu-comlition possible le pilote du •icolore ne renverra pas dans la êlée au rours de la première nte, sc contentant de se servir de joueur aux prochaines parties, cas d’un accident à l'une de ses Ires porte-couleurs.Voici quel sera l'alignement des ¦ux clubs pour la partie de ce soir i Forum: CANADIEN.— Buts: Code; denses: Sicbert et Burke.Buswell, uipille et Raymond; avants: Gn-iou, Haynes, Blake, Willson ou liât, Manilla, Lorrain.Lépine, ?silets et Brown.CHICAGO.— Buts: Karakas; denses : Levinskv cl McKenzie; cen-e: Connelly; ailes: March et P.lompson.Subs.: Wiebe, Seibert, lill, Gottselig, Trudel, Voss, Dahls-om, H.Jackson, Jenkins, Rangers semblent supérieurs Lès Rangers semblent devoir se ndre en semi-finale ear le club 1 Lester Patrick s’est affirmé su-(érieur à celui de Red Dutton et •ta depuis que les deux clubs com-littcnt dans le circuit Cahier.Au cours de la saison qui vient fe se terminer les Rangers ont importé le championnat de New* fork en enregistrant quatre victoi-ès sur leurs rivaux de ee soir et l'ont perdu qu’une seule joute Ibur annuler l’autre.[ Les Rangers possèdent un mcil-lur gardien de but et une défense Sherbrooke, 22 — Deux champions seront aux prises ce soir en notre ville alors que les Red Raiders de Sherbrooke, qui ont remporté les honneurs du championnat de la Ligue Provinciale, et les As de Québec, qui ont gagné la série de la Ligue Sénior de Québec, se disputeront le droit de participer aux séries de la Coupe Allan contre les champions des autres provinces en commençant par les vainqueurs des Provinces Maritimes.Les Raiders ont éliminé le Saint-Jérôme.champion intermédiaire de la province, pour avancer dans la finale provinciale contre les As de Québec qui n’ont pas eu de difficulté à triompher des Maple Leafs de Verdun dans la finale de la ligue Québec.La partie de demain soir sera la première d’une série de deux parties, total des points.La deüxième aura lieu à Québec, jeudi.Les As seront favoris pour triompher des Raiders d’Archie Wilcox à cause de la tenue désappointante du Sherbrooke contre le St-Jérônie.Les Raiders ont remporté la série, sans toutefois causer une impression ou afficher une grande supériorité.Les As ont une couple de blessés dans Johnny Taugher et Emile Fortin.mais tous deux joueront demain.Le joueur de défense Taugher dut se faire faire six points de suture sur le menton quand il fut frappé accidentellement par Bill Summerhill dans la partie entre Verdun et Québec vendredi dernier, tandis que Fortin dut lui, se faire faire trois points de suture à la tête après avoir été accroché.La partie de demain marquera la troisième.fois consécutive que le Québec joue en finale pour le championnat provincial.Il a remporté le championnat la saison dernière et l’année précédente, comme champion intermédiaire, il a été éliminé par le Royal, qui avait remporté le championnat du Groupe Senior.Le hockey professionnel et amateur HIER SOIR — Date libre.CE SOIR — LIGUE NATIONALE (éliminatoires) série B Américain à Rangers — 1er match, série 2 de 3.ELIMINATOIRES Q.A.H.A.(finale senior) Québec à Sherbrooke — 1er de 2 matchs, total de buts à compter.CLASSEMENT DES EQUIPES Liana n ationale (classement final) Section canadienne J O.IV N P.O.PM Toronto .48 24 15 9 151 127 57 Américain .48 19 18 11110 111 43 Canadien .48 18 17 13 123 128 49 Maroons Section américaine 149 30 J O.P.N.P.C.Pts Boston .30 11 7 142 89 67 Rangers 27 15 6 149 96 80 Chicago .14 25 9 97 139 37 Détroit .48 12 25 11 99 133 35 LIGUE INTERNAT.ON ALE-AMEKaCAlNK Section est J O.P.N P O.Ptj Philadelphie .46 26 18 2 128 102 54 Providence .46 23 16 7 103 81 33 New Haven .45 12 27 6 84 119 30 Springfield .45 10 28 Section suest 7 88 130 37 J O.P N P C.PM Cleevland .23 11 11 113 101 57 Pittsburg .46 21 17 8 91 96 50 Syracuse .46 21 18 7 135 113 49 Les compteurs Voici ce qu’ont accompli, au cours de la saison 1937-38, les joueurs qui ouvrent la série de ce soir au Forum: CANADIEN B.A.P.M Mantha 19 42 n Haynes .13 22 35 25 Blake 16 33 33 Lorrain .13 19 32 14 Gagnon t » - i .13 17 30 9 Drouin 13 20 8 Slebcrt 10 18 56 Léplnc 14 19 24 Buswell 15 17 24 Jollat 7 13 24 Deal lets * - - * * - -i t 6 7 13 32 Goupille 5 9 14 Wilson 7 9 0 Mondou 4 6 0 Burk" 5 5 39 Raymond 2 2 4 Totaux .121 182 303 348 EPERVIERS NOIRS Thompson 22 44 14 Gottselig 19 32 22 Romnes 22 32 4 March 17 28 16 Trudel 16 22 15 Seibert 13 21 38 Dahlstrom 9 19 11 Sntll 6 11 18 Vosa 8 11 0 Jenkins 8 9 28 Levinskv 2 5 18 MacKonzle 2 3 24 Connolly 2 3 4 Wiebe 3 3 24 V.Johnson 2 2 2 H.Jackson O O 0 Totaux Baseball-exhibition Pittsburg.N.010151500—13 18 3 Chicago, N.121000000— 4 10 0 Sewell, Duke.Helntzelman et Todd; Root, Shoun et Garbark.Cincinnati, N.330200100—B 10 2 New-York, A.100203000—8 12 2 Schott, Moore et Lombardi, Hersherber-ger; Pearson, Andrews et Qlenn.Détroit, A.002000200—4 8 1 Boston, N.000020010—3 7 1 Coffman, Rogalskl, Benton et York, Teb-betts; MscFnyden, Fette et Lopez.St-Louls, N.430321000—13 18 3 Brooklyn, N.202000033—10 11 4 Welland, Henshaw, Posedel et Padgett; Marrow, Cohen et Phelps, Chervlnko, Cinq combats bien balancés au St-Jacques On verra un match enlevant ce soir au St-Jacques lorsque Desmond Greene en viendra aux prises avec son rival Vianney Gauthier qui l’a battu après avoir défait d’autres rivaux locaux.Lorsqu’ils se rencontrèrent il y a trois semaines, Desse Greene et Gauthier visitèrent chacun leur tour le tapis et finalement Gauthier l’emporta sur son rival par décision.Greene fut fort affecté par ce revers inattendu.Quoi qu’il en soit, qu’i lait péché par faute de condition parfaite ou qu’il ait mésestimé la force du bon batailleur qu’est Gauthier, Greene réclamait un match-retour et ce match fut enfin bâclé par le promoteur Ray Lamontagne qui est en train de relever la boxe au St-Jacques par une série de programmes à prix populaires.Les deux hommes sont, disent-ils, à leur meilleur et il ne devrait pas y avoir d’excuse.L’assaut sera de huit rondes s’il n’y a pas de mise hors de combat mais plusieurs connaisseurs croient qu’il y en aura un d’un côté ou de l’au-tre GOSSELIN RENCONTRE ROGER MEUNIER On s’attend à une vrai soirée d’action avec ce programme monté par Ray Lamontagne.Plusieurs batailleurs rencontreront des boxeurs stylés et c’est là qu’on peut anticiper des combats intéressants.Camille Gosselin, le jeune poids léger junior, s’est mis sous la direction d’Eugène Demers et il aura comme adversaire, ce soir, le fameux Roger Meunier qui l’attend depuis longtemps.Ces poids-légers devraient cogner durement au cours de la soirée au St-Jacques.Lamontagne a opposé à Dominique Lapensée un batailleur local de 172 livres, John Cimons, de Syracuse, N.Y., un nègre pesant environ 165 livres.Simons est un boxeur plutôt qu’un batailleur comme Lapensée mais on dit qu’il est le plus formidable adversaire que Lapensée ait encore rencontré dans l’arène.On attend ainsi beaucoup d’action des deux autres préliminaires de 6 rondes chacune.Dans l’une Gordon Rowan rencontrera Phil Boudreau et dans l’autre Kid Lapointe, de Sherbrooke, aura comme adversaire Bert White, de Verdun._ Association sportive à St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 22 — La ville de Saint-Hyacinthe sera représentée dans la Ligue Provinciale de baseball au cours de la prochaine saison car une franchise a été obtenue dans le circuit du président Jean Barrette et au cours d’une assemblée tenue dans les salles de la société Philarmonique les sportsmen de cette ville ont jeté les bases d’une organisation qui verra à doter St-Hyacinthe d’un club capable de remporter les honneurs du championnat du circuit indépendant.A cette réunion les personnes présentes souscrivirent généreusement et le projet reçut l’appui de M.T.-D.Bouchard, maire et député de Saint-Hyacinthe ainsi que de M.T.-A.Fontaine, député à la Chambre des communes.M.Bouchard s’est inscrit au fonds social de la compagnie pour une somme de $500, geste qui fut souligné par les applaudissements de toute l’assemblée.M.le maire Bouchard exprima l’espoir que les manufacturiers et hommes d’affaires de St-Hyacinthe souscriraient à ce mouvement destiné à récréer notre population ouvrière et notre jeunesse.Me T.-A.Fontaine s’empressa de souscrire également au fonds so-sial du club et plusieurs citoyens suivirent l’exemple de nos députés, prenant chacun une action de 8100.A l’issue de l’assemblée, une somme de $2,200 avait été souscrite pour le nouveau club.Voici la liste des souscripteurs à celte première assemblée: MM.T.- D.Bouchard, $500; Aurèle Gaudet-te, propriétaire du Grand Hôtel, 8200; Me T.-A.Fontaine, C.R., MM.E.-O.Picard, E.-A.Gendron, Paul-1,.Richer, Victor Chabot, Paul-E.Poirier, Adrien Campbell, Gaétan Sylvestre, Louis Benoît, Jos.Fontaine, Arthur Gosselin, Laurent Godbout, Ernest Nichols, Dr H.Gagnon et Oscar Savary, $100 chacun.Un comité a été formé pour rencontrer les citoyens en état de s’intéresser financièrement à l’entreprise.Les orgnnisafeurs espèrent que d’ici la fin du mois, un montant suffisant sera souscrit pour assurer la mise en opération et l’entretien d’un club de baseball au cours de la prochaine saison et des années à venir.A défaut de l'un, l'autre Londres, 22.(P.C.) — Packy Paul, de Rickdale.Alberta, devait rencontrer Jack Fitzpatrick, ancien champion poids lourd des Galles.Mais Packy tomba malade et son frère, Dnnny, le remplaça pour infliger une bonne fessée au Gallois L’arbitre a arrêté le combat après la deuxième ronde.Danny pesait 191 ibs et son adversaire 207 livres.Cette victoire monte le dossier de Dnnny à 5 K.O., trois K.O.techniques et six décisions depuis son arrivée en Angleterre en novembre dernier.Harry Madison est disqualifié par Dan Murray Johnny Gaudes bat Baby Yack à Toronto Toronto, 22.(P.C.) — Johnny Gaudes, de Winnipeg, a battu Norman Raby Yack, de Toronto, le champion podis-coq du Canada, ici hier soir, dans un match où le titre n’étnil pas en jeu.Gaudes a obtenu la décision après 10 rondes cliaude- plus formidable que celle des Américains et tes avants de Lester ont compté plus de points que les ailiers des tricots étoilés.Il est même possible, croyons-nous, que les_________ _ _______.__ Rangers s’assurent la victoire dans! ment disputées.Yack pesait 120 Ibs les deux premières joutes.et Gaudes 119.Cent quatre Canadiens ont été favorisés par le tirage du sweepstake irlandais sur le steeplechase national qui sera disputé vendredi prochain, et voici la liste des gagnants canadiens: Sur Royal Daniel!: “Norman”, DJ-4426.Sur Stalbridge Parn (25 pour 11: “Mutt”, H42479; “H.A.G.’’ NX38,-590.Sur Scotch Wood (non partant): “Noch A Moll”, MQ90237; “Two in One”, LK88704; “Happy”, XH13,-049.Sur Tapinois: “1938 Maybe”, PS 07001.Sur Red Knight II: “Jove”, DV 79117; “Cookie”.JP43129.Sur Prominent: “Now”, MN36,-086; “Door Bum”.PX77460.Sur Boval Prince (non-partant): “Let’s Go”.PA 51045.Sur Airgead Sios (25 pour 1): “France Neubauer”, MJ 88208.Sur Smancipator: “Blue Bird”, NB36680 ; “Dumb”.BW44051.Sur Buckthorn (non-partant) : “Cousin Jack”.NT06202.Sur Comedian (non-partant) : “Prairie Maid”, AW52427.Sur Noble Tipp (non-partant) : “Lucky”, XD 24076; “Jane Tucker”, XE 13809; “Mary”, XH 38195.Sur Oranstown (non-partant) : “Dave and Jerry”.CP33372; “Grannie”.BV35226; “Come Along”, NN 87324.Sur Reinsured (non-partant) : “Lucky Fool”, PR56533; “Spooky”, EL2H06.Sur Lazy Boots: “Epaggitfale”, ME 52828; “Mussolini D.D.”, DB 39733; “Broadbent”.PB51237.Sur Blue Prince: “Susie”, PT 41009.Sur Silver Bow (non-partant) : “Terry”, BW44297; “Two Half Bucks Shot”, CS36711; “Robbie”.XP34756.Sur Pompier (non-partant) ; "The Old Gang”, CM33384.Sur Rock Lad: “Joanie”, ZW 44942.Sur Persian Sun (non-partant): “Double Header”, XT33988.Sur Delachance: “Herfurt L.Cameron”.DV42684.Sur Bratton (non-partant): “Never Fail”.KB72813; “Try Again”, DP35479.Sur Belted Hero (non-partant) : “Red Seal”, DE58216; “The Gang”, DV21589.Sur Brighter Cottage: “Ah Me”.DX43457; “Come Once”, N-41149; “Last Chance”.PS40124; “Ever Ready”.CA29960.Sur Dominick’s Cross: “Ma Ma Kakie”, KH0C398; “Hope”, JD51-630.Sur Drim: “Liberty”, DA32845.Sur Second Act (non-partant) : “You O Me”, MC26122.Sur Didoric: “Thistle Winut”.CN38350; “Clara and Alf”, DS48,-411; “Feeling Better”, BM30807.Sur Young Cuthbert (non-partant): “Sam Sunstrum”, PZ37086; “Antique”, JT38294.Sur Bachelor Prince: “Wheat-growers” rjH48298; “lou” BX79569.Sur Keen Blade (non-partant): “Lucky Four”, DT58114; “Half and Half”, CZ61099; “Bobbv and Babs” SQ66909; “Lucky Strike”, BZ30f • Sur Takvor Pacha: “Liberty .LK87753.Sur Workman: ‘The Shomaker”, DE56742; “Slawa”, PQ38501.Sur Brendan’s Cottage (non-partant): “The Largs”, DR62279; “Some Jam”, NT36161.Sur Bel Boy (non-partant): “Come Hither”, CE31596.Sur Battleship: “Gale” JQ25443.Sur News Item (non-partant): “Now or Never”, JN344944.Sur Under Bid: “Never Give Up”, NH69663.Sur Flying Minutes (non-partant): “Duggan”, JP60592; “Obsolete’, RZ4378.Sur Inversible: “The Three Musketeers”, DL58822.Sur What Have You: “Hung Fong”, NB37038; “Last Chance”, NB4551.Sur Zlue Shirt: “Blue Birds”, AE12939; “Omega”, PZ49378.Sur Top Toi (non-partant): “Parrot”, EL08598.Sur Cabin Fire: “Let’s Try A-gain”, DS56061 ; “Toppy”, PT40290.Sur Davy Jones: “If Rit”, NV-79217.Snr Drinmore Lad (non-partant): “Blackie”, CA41510.Sur K.D.H.: “Thanks A Lot”, DA41512; “Fanny Adams”, EP-62021; ‘Hard Pan”, PV41053; “For Pete Sake”, AZZ46115; “Teribus”, NJ38613.Sur Ego (non-partant): “Dm Co”, MJ4435: “The Three Kids”, DP-6667; “Please”, LB10727.Sur Pet Son (non-partant): “Lucky Roy”, RT13516; “Maybe”, AJ-83483; "Cap”, LP79382.Sur Care Free (non-partant): “Snipper Snaper”, AZ43615, “Jimmy Boy”, Q.I32613.Sur Dryburgl.(non-partant); “Emile”, DC45599.Sur Field Master (non-partant): “Maresh”, BX37095; “Happy”, NX-37651; “Cariboo Jim”, BV42022.Sur Pucka Relic (non-partant): “Knobbv”, ZM84123; "Lucky Seven”, KK45777; “Edith 150,000”, CG27864.Sur Frobisher: “Two By Six”, AV57702: "Jomper”, ES92122; “Bir-ger”, DQ89412; “Dorothea C”, DB-60472.PRIX DE CONSOLATION Les Canadiens qui ont été favorisés par le tirage dans les prix de consolation sont les suivants: “Dreel Inn”, “Hungarian Gpysv”, “Bingo”, “Dingu”, “Pale”, “Urgent”, “Rlack Jack”, “Hopefuls”, “Three old Kegs”, “Yrator’’, “Badly Needed”, “Full house”, “Destitute”, “Second Time”, “No 13”, “Rove”, “Sole Mio”, “Phoenix”, “Hope Lee”, “Thirteen”, “Non de Shiner”, “Tough Luck”, “Venture”, Mickey”, “Donstello”, “Yearning”, “Tyutyu”, “I need you”, “Justn Justa, “Ravenscraig”, “Bill and Maggie”, “Boomernng”, “Free chance”, "Sure thing”, “Oriole”, “Liza Jane”.“Tirrem”, “Three”, “Bover”, “Lucky Jim”, "January”, “Fleet St”, “Anything will do”, “Hopeful 25”, “Margo”, “Partners”, “Dawson creek club”, “At last”, “Brodie”, “A.E.D.M.”, “Lock-hecn”, “Good luck”» Harry Madison ne semble pas vouloir ou pouvoir s’amender, car à presque tous les combats qu’il livre il se croit dans l’obligation de malmener ses rivaux et encore hier soir l’athlète de Verdun a fait des siennes et l’arbitre Murray a dû sévir contre l’Irlandais en le disqualifiant dans l’engagement décisif et comme résultat Madison a perdu son match contre Butch Shapiro, au marché Saint-Jacques, devant environ mille personnes.Madison avait eu l’avantage de prendre la première chute sur son rival de Plattsburgh en 16 minutes mais comme le lutteur hébreu avait pris sa revanche au bout de 12 minutes, en prenant Harry par surprise, l’Irlandais revint furieux dans l’arène et se mit à maltraiter son adversaire en lançant Rutch hors de l’arène.Madison fut averti à plusieurs reprises, mais comme il continuait à enfreindre les règlements, l’arbitre jugea à propos de mettre fin à la rencontre en déclarant Shapiro vainqueur au bout de 8 minutes.La semi-finale fut un véritable régal pour les amateurs de lutte scientifique car Jack Riley et Bill Purrick donnèrent une intéressante exhibition qui se termina par un résultat nul.La plupart des amateurs présents au Marché Saint-Jacques nie’' soir se sont déclarés anxieux de voir ces deux athlètes aux prises dans une finale de quatre-vingt-dix minutes et il est à souhaiter que le promoteur Lamontagne fasse les arrangements nécessaires pour offrir ce combat à la prochaine séance.Bob Girard et Jack Remillard faisaient les frais de la spéciale de 30 minutes et le spectacle fut enlevant.Les deux rivaux ne se ménagèrent pas et les coups étaient rendus avec “capital et intérêt”.Lorsque la cloçhe annonça la fin du temps réglementaire, l’arbitre Jos.Robert déclara le match nul.Dans les autres combats à l’affiche.Wilfrid Dutremble et Bob Stee] annulèrent au bout de vingt minutes tandis que Paul Durocher l’emporta sur François Robert en 12 minutes.à l’assemblée de la Ligue à Montréal ces jours derniers, a été très satisfait des conditions qui lui ont été faites.Tous les dimanches, les “Braves” joueront des doubles dans les différentes villes des clubs receveurs, excepté les trois premiers dimanches de mai.Le club des “Braves” sera composé de jeunes joueurs locaux qui sont bien résolus de faire tout en leur pouvoir pour faire honneur à Drum-mondvilie.Gette semaine les “Braves” ont ten uleur première assemblée.Il s’agissait de former la direction.M.Maurice Demers fut choisi président; M.Eugène Fortin, vice-président; M.R.Mayrand, secrétaire-trésorier; M.Rodolphe Autotte, gérant général du club; M.G.Desautels, capitaine; Louis Guilbault, publiciste et marqueur officiel; MM.G.St-Louis, A.Dubuc, A.Boucher, P.Ger-vais, G.Cloutier, directeurs; M.G.St-Louis, assistant-capitaine, et André “Morenz” Morency, entreteneur (te l’équipe.Plusieurs joueurs ont déjà signé leur contrat.La deuxième assemblée aura lieu jeudi soir, le 24 mars, à sept heures et demie chez M.M.Deniers, président du club, 65, rue St-Jean, Saint-Joseph.Les membres sont priés d’etre présents.Faits divers La finale du tennis d’intérieur Pour la deuxième année consécutive les deux frères Denis, Maurice et Jean-Jacques, se rencontreront en finale pour le championnat senior du conseil.Maurice eut le dessus sur son frère l’an dernier remportant le match en quatre sets.Si l’on se base sur le record de ces deux jeunes pour cet hiver, il est facile de voir que Jean-Jacques l’emporte par une bonne marge sur Maurice.Maurice eut des hauts et des bas tandis que Jean-Jacques ne subit aucune défaite et sur ces victoires deux furent aux dépens de Maurice.Mais comme il faut s’atiendre à tout avec ces deux jeunes hommes, on anticipe donc une lutte opiniâtre d’un côté comme de l’autre.Maurice remporta la deuxième semi-finale vendredi dernier en battant Jean-Jacques Desjardins en quatre sets: 6-4, 3-6, 9-7, 6-3.Comme il l’a déjà été annoncé Jean-Jacques avait battu Jerry Wayland eu cinq sets dans l’autre semi-finale.La finale aura lieu mardi soir à 8 h.et demi précises.Tous les amis des joueurs et les amateurs de tennis en général sont gracieusement invités à assister à ce match.Maurice Guibord se déclare coupable Maurice Guibord, 20 ans, accusé du meurtre de J.S.Benoit, marchand de la Place Jacques-Cartier, meurtre commis le 22 décembre 1937.s’est déclaré coupable d’homicide involontaire, hier après-midi, devant le juge Wilfrid Lazu-re, à la cour des Assises.Me Yvan Sabourin représenta l’aide (pie Guibord avait apportée à la justice et déclara qu’il acceptait le plaidoyer d’homicide involontaire.Sentence sera prononcée à la fin du ternie.Mortellement blessée Kathleen Lafferty, huit ans dont les parents habitent le numéro 1816 rue St-Antoine a été mortellement blessée, hier soir, lorsqu’elle fut renversée par une auto, rue St-Antoine vers les 7 h.15 et la fillette est décédée à 11 h.30 à l’hopita! St-Luc des suites d’une fracture du crâne.Mort accidentelle du fils de M.Gobeil si Otlawa.22 (C.P.) — M.Emile Gobeil.26 ans, fils de M.Samuel Gobeil.ancien ministre des Postes dans le cabinet Bennett, a perdu la vie dans un accident survenu hier dans un camp de bûcherons au lac Sainte-Marie, province de Québec.Etant donné le mauvais état des communications, on n’a aucun détail de l’accident.Le jeune Gobeil travaillait pour son père.Tué por un troin à St-Roch Québec, 22.(D.N.C.) — M.Alfred Evoy, 50 ans, de Sainte-Hénédine, Dorchester, a été mortellement blessé, hier, par un train du C.N., alors qu’il marchait sur la voie ferrée entre les rues du Pont et Grant, à Saint-Boch.M.Evoy n’a pu survivre à ses blessures et il est décédé hier soir, à l’Hôtel-Dieu du Précieux-Sang où il avait été conduit d’urgence.M.Evoy était marié et père de famille.gné ci-dessus par arrêté en conseil du Québec, aient été effectués par des décrets provinciaux subéquents, les modifications soumises a Tap-torité fédérale n’affectent en aucun sens le tracé dans l’ile de Montréal.Jeunesse agricole catholique M.François Boulais délégué au comité central de l'A.CJ.C.— La délégué de la J.E.C.primaire — M.Paul-Emile Alin, vice-président général de l'A.CJ.C.L’aumônier général de la J.A.C., le R.P.Irénée Gauthier, C.S.V., vient d’adresser une lettre au comité central de l’A.C.J.C.par laquelle il délègue à ce comité M.François Boulais comme nouveau représentant de la J.A.C., en remplacement de M.Léopold Campeau, retenu à l’hôpital par la maladie.M.Boulais vient de terminer ses études à l’Institut d’Oka; il est bachelier en sciences agricoles.C’est un jeune homme de talent qui possède une belle expérience de FA.C.J.C„ ayant été président du cercle Saint-Viateur.M.Boulais connaît bien les problèmes paysans; il cultive lui-même une terre dans les environs de Montréal.Il n’y a aucun doute que M.Boulais saura représenter avec beaucoup d’avantage le mouvement de la J.A.C.au comité central de l’A.C.J.C.Son prédécesseur, M.Léopold Campeau, a été à la tâche dès les débuts du mouvement.Ses qualités et son caractère lui ont valu Testi-me de ses compagnons.J.E.C.primaire Cet important mouvement groupant toutes les écoles primaires et supérieures a maintenant son représentant officiel au comité central de TA.C.J.C.Jusqu’ici M.Paul-E.Alin, professeur à l’école Le Plateau, représentait la J.E.C.primaire à titre d’aviseur technique.M.François Giroux a été délégué par son aumônier, le R.P.Wilfrid Girouard, S.J.C’est un jeune homme actif, dévoué et qui possède une belle culture.'1 a étudié chez les Frères des Ecoles chrétiennes à Saint-Henri et a terminé au Scolas-ticat Ecole Normale de Laval-des-Rapides.Il possède ses brevets d’enseignement élémentaire et supérieur.Il est le président général de son mouvement.M.Paul-Emile Alin a été élu vice-président général de l’A.C.J.C.à la dernière réunion du comité central.(Communiqué) L'Autriche et la S.D.N.Genève, 22.(A.P.) — Le secrétariat de la Société des Nations a reçu de Berlin un avis à l’effet que l’Autriche ne doit plus être considérée comme membre de la S.D.N.M.Joseph Avenol, secrétaire général de la S.D.N., a fait observer qu’il faut un avis de deux ans avant qu’un pays puisse se retirer de la Société.Une équipe die baseball pour Drummondville Drummondville, 22.— Un nouveau club de baseball senior est en voie d’organisation à Drumtnond-ville sous la direction de MM.Deniers, Autotte, Fortin et Mayrand, sportsmen bien connus.Ce club, qui portera le nom de “Braves” a obtenu une franchise dans la Ligue de Baseball Fédérale.I Isera un des clubs visiteurs, avec T “Opera”, de Montréal, qui est sous la direction de M.Roland Liboiron.Les clubs Chambly, Farnham, St-Jean, Iberville, Lachine, Valleyficld et Beauharnois en font aussi partie.Le gérant R.Autotte, qui a assisté La route transcanadienne Dans l'île de Montréal Ottawa, 22 (D.N.C.) — M.Vital Mallette, libéral de Jacques-Cartier, apprenait hier du ministère, que la route trans-canadienne, dans l’île1 de Montréal, est constituée d’une série de tronçons de routes provinciales.C’est à la demande des provinces qui ont juridiction en la matière que le gouvernement fédéral a contribué à la construction de cette route sous l’empire de la loi fédérale de l’assistance aux chômeurs.Il est entendu, il l’a d’ailleurs toujours été, qu’il appartient aux provinces d’en modifier le tracé à leur goût, le fédéral n’ayant absolument rien à y voir.Le relevé ministériel rappelle qu’en date du 1er octobre 1931, le Conseil exécutif de Québec, sur l’approbation du lieutenant-gouverneur en conseil, désignait officiellement le tracé suivant comme celui qui devait être adopté: “Route no 2.de la cité de Québec à Montréal en suivant le chemin du fleuve et raccordant saint-Sulpice et Charlemagne.” Puis, la route no 8, de Montréal à Hull”.Rien que certains changements dans le tracé en question, à travers la province de Québec, tel que dési- M.George Spence Ottawa, 22 (C.P.) — Le ministre fédéral de l’agriculture, M.J.G.Gardiner, vient d’annoncer que M.George Spence, ministre des travaux publics de la Saskatchewan, doit démissionner incessamment pour accepter la direction des travaux de réhabilitation des terres dans les trois provinces de* prairies.La défense de la Norvège Oslo, Norvège, 22 (A.P.) — Le gouvernement norvégien vient de demander au parlement de voter des crédits extraordinaires de 52,* 000,000 de couronnes ou de $13,-000,000 pour la défense nationale.SCOTCH WHISKY DttTILit, MtlANCt CT CMaOUTtlLli CN tCOISC 26-2/3 et.13.20 • 40 et.>4.3* ~5duMà/WMM6ujtt
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