Le devoir, 6 mars 1926, samedi 6 mars 1926
Volume XVIL - No S3.Abonnements par la poste ; Edition quotidienne :anada.CUU-UnU et Empire BriUnnlqae .8.04 JNION POSTALE.>10.00 Edition hebdomadaire ZANAOA.«.00 CTATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE DEVOIR WontP?aff, «amrdf TR OI8 SOUS LE NtTMlDfM» Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST ¦ONTBBAL TELEPHONE Main 7466 Directeurs HENRI BOURASSA FAIS CB QUE DOISl Berrice de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5181 Pour nos enfants Vactualité Chez les Franciscains Pouvons-nous utiliser le scoutisme?— Sur une étude, , f , ; .du P.Adélard Dugré - Les problèmes de la gran-L/^monfsc'dresse ~esi peu! —’un de ville - Que faire des enfants en vacances?-1Z't'icat des te maison Colonies de vacances et terrains de jeux - N’est-il où le, ^nroinA pas opportun de compléter le cycle?— JS Association catholique de la Jeunesse et la St-Jean-Baptiste élude, de théologie.Le, moines n’aiment pas le bruit.Ils sc sentent, au coeur des villes, distraits, ennuyés.Le fracas de voitures,r des Le P.Adélard Dugré, S.J.', est un professeur de théologie dogmatique qui trouve le moyen, en même temps qu’il étudie et commente ses auteurs, de garder avec la vie extérieure un contact étroit, de suggérer au public d’utiles et sages réformes.Admirons l’ampleur et la souplesse de ce beau talent — et sachons en profiter.Dans ravant-dernière livraison de VAction française, le P.Dugré consacrait à la question du scoutisme un article qui mérite d’être attentivement lu et médité.Le P.Dugré a trop d’expérience, et trop le sens des réalités, pour croire qu’une institution pareille puisse être telle quelle transplantée d’un pays à un autre.Et il serait le dernier homme à vouloir servilement copier ce qui se fait à l’étranger, particulièrement dans des pays de race et de traditions différentes.Toute la question est de savoir s’il n’y a point dans les divers systèmes qui, sous le nom générique de scoutisme, groupent, pour leur éducation et leurs distractions, des milliers de jeunes gens, quelque chose d’utile et qui pourrait être chez nous, dans notre atmosphère propre, adapté et complété.L’affirmative, si l’on y veut bien réfléchir, ne paraît guère contestable.s)î * * Nous sommes une fois de plus ici en face de l’un des multiples problèmes nés de l’existence et de la croissance des grandes villes.A la campagne, on n’a pas besoin de se demander ce qu il faut faire de l’enfant.Celui-ci n’a qu’à suivre les grandes personnes, à tâcher de s’adapter au courant de la vie commune.Il rend service, tout en s’amusant comme on ne s’amuse nulle part ailleurs.Nous en appelons au souvenir de tous les petits citadins qui ont eu la chance de passer leurs vacances chez des parents de la campagne: quand ont-iis été plus heureux?L’enfant, par la même occasion, se développe physiquement et s’instruit.La vie rurale, c’est la grande école'd’initiative, de débrouillardise, de calcul et d’énergie.A la ville, la situation est toute différente.La fermeture des classes jette sur le pavé des milliers de jeunes enfants qui ne savent vraiment plus que faire de leur peau.Nous savons des élèves d’un milieu plutôt à Taise,dans une partie de ville presque aristocratique, qui disaient à leur directrice d’école: Nous avons peur des vacances! Nous ne savons plus à quoi nous occuper.Songez alors à tant de jeunes enfante qui n’ont comme moyen de distraction, comme champs pour s’ébattre que la rue et de trop rares terrains de jeux! Leur situation est, à tous égards, lamentable.!» S& * On sait que ce n’est pas d’aujourd’hui que la question nous intéresse, au Devoir.Nous avons demandé (M.Dupire y revenait hier encore) qu’on multipliât les terrains de jeux — avec surveillance convenable, naturellement.Nous avons insisté pour qu’on utilisât pendant toutes les vacances les cours des écoles.Nous avons appuyé les promoteurs des colonies de vacances.Et nous continuerons, cela va de soi, de réclamer toutes ces réformes.Mais l’article du P.Dugré pose la question sous une autre face.Il s’agit, en bref, de rechercher s’il n’y aurait pas moyen d’ajouter à ces oeuvres quelque chose de nouveau, quelque chose qui transposerait dans nos habitudes ce qu’il y a de meilleur dans le scoutisme (qui portera sûrement un nom proprement français lorsqu’il sera mis en oeuvre par des Canadiens français).Le scoutisme, dans sa forme la meilleure, tend à développer chez les enfante la valeur morale, le sens de Thonneur Les livres Etudes floristiques sur la région du Lac Saint-Jean • t (par le R.F."Marie-Victorin) automobiles, des trains, ne favorisent pas la méditation ni l’étude.Sous ce rapport le couvent de Itosemant est servi au delà des désirs les plus austères.Il est à un mille de toute, communication par tramway.On y accède par une route qui n’est point pavée et que longe un trottoir exigu.Souvent, contre le désir des conventuels mais par une pente bien naturelle, la population catholinue recherche l’ombre des murs du cloitre.Autour d’eux régnent la paix, le calme, l’ordre, la propreté, toutes ces qualités secondaires qui sont comme le rayonnement des hautes vertus monastiques.Mais il y a un terme à tout.Peu de propriétaires et des propriétaires fort modestes seulement se sont aventurés à bâtir leur maison dans cette Thébaïde nouvelle.Si les bons moines recouraient au procédé simple, mais qui était efficace naguère dans l’Europe chrétienne, de sonner la cloche quand leur huche est vide, l’appel ne résonnerait que dans très peu de foyers et encore ces foyers seraient-ils si modestes ou même si pauvres que les secours qui en pourraient venir seraient insuffisants.La demi-misère ne peut guère soulager la misère.Heureusement que de nos jours, la cloche»conventuelle, comme nous le confiait un Père, en souriant malicieusement, est remplacée quelque fois par la cloche téléphonique.L’appel plus discret est aussi plus productif.De bonnes âmes veillent sur le bien-être du couvent et secourent les moines en détresse.Car il arrive qu’ils le soient et il arrive aussi par la force des choses qu’ils le restent quelques heures et quelques jours.Cela pèut paraître cruel, à première vue, mais moins quand on y réfléchit; il est bon, bon pour eux, bon pour la population de la ville, qu’il en soit ainsi, qu’il y ait des pauvres et qui aient faim volontairement Notre littérature scientifique, grâce au travail iperscvérant du Frère Marie-Victorin, est enfin en train de s’enrichir singulièrement!;Et ce n’est pas trop tôt! En effet, si l’on considère la liste des ouvrages purement scientifiques qui ont vu le jour chez nous depuis cinquante ans.— ne remontons pas plus loin dans l’histoire! — on reste stupéfait devant le petit nombre des chercheurs désintéressés nui ont voué leur vie à l’avancement de la science devant le nombre surtout de ceux qui ont osé publier le résultat de leurs recherches ou de leurs observations.Tant et si bien que d’aucuns ont pu se demander si nous n’étiions pas infectés d'un virus antiscientifique, ou si nous n’étions pas irrémissihlcmcnt immunisés contre toute tentative de perfectionnement en ce qui concerne l’enseignement, la diffusion, la culture de la science.Je ne parlerai pas de ces béotiens qui ont osé, sans rire, affirmer qu’au point de vue scientifique nous n'avions rien à en vier à aucune autre nation au mondeI Pendant qu’à l’étranger, dans toutes les Facultés des Sciences, des centaines d’étudiants, groupés autour des maîtres, acquéraient cette solide culture scientifique qui a pro.iecle epe iile merveilleux que l’on sait, et qui s’est traduite par une pléthore d’in- L’Année sainte à Rome (tboisibme auticlb) La Sainteté de l’Eglise romaine - La pénitence, la prière, les sacrements de Contributions du Laboratoire de Botanique de VUniirersité de Montréal.L’ouvrage que nous présentons aujourd’hui au public est le quatrième de cette série.Dès aj>rès leur parution, les Contributions sont expédiées de par le monde entier, d’après une liste soigneusement dressée, à un nombre considérable d'Universités, de Bibliothèques, d’instituts et de Jardins botaniques, qui publient des travaux analogues, et qui se font un plaisir de les échanger.On conçoit que de telles Contributions, non seulement fassent connaître à l’étranger le nom de la jeune Université de Montréal, mais soient aussi une source de richesse pour la bibliothèque de son laboratoire de botanique.* * * Les Etudes floristiques sur la région du lac St-Jean sont le fruit de deux expéditions faites en 1921 et 1922 par l’auteur et quelques collaborateurs.Dans un premier voyage de trois semaines, le Frère Marie-Victorin a parcouru les rivages du iac Saint-Jean lui-même, consacrant préalablement quelques jours à la Pointe-aux-Alouettes, située à l’embouchure du üaguenay, Dans un second et bref voyage entrepris l’année suivante, il explora la région dite de Kondiaronk, sur ventions, toutes plus renversantes ; le haut cours de la rivière Métabet hux enfante à se tirer d’affaire, à sc servir de leurs doigts, on At oia s’efforce de développer chez eux le goût de Tinitiative, l’in uiosité, Thabiludc.de ne point reculer devant la difficulté, ce surtout de rendre service aux autres.Les vacances peuvent de (a sorte devenir un puissant moyen d’éducation extrnlivresquc.Encadré, surveillé, le mouvement devrait rendre de grands services.Pour le faire aboutir, il faudra quoi?Une organisation qui groupe les jeunes enfants, qui fournisse à ces enfante les maîtres et les guides qui stimuleront cl régleront leurs initiatives, en même temps qu’ils inspireront aux parents une juste confiance.Ceci réglé, n’appornSt-il point que les enfante nui courent les rues, groupés à la diable souvent, seraient infiniment mieux dans les champs ou a la montagne, sous une surveillance convenable et s’occupant méthodiquement à développer certains côtés de leur caractère, â développer aussi leurs ressources physiques?Nous savons tous que ce n’est pas uniquement en absorbant dos volumes et des manuels qu’on se prépare à jouer un rôle, à tenir sa place dans la vie.Il y faut autre chose, et la rue a toute chance de n’ètrc en cette matière qu’une assez médiocre école complémentaire.* * * Le P.Dugré conseille à YAssncittlion catholique de la Jeunesse d’étudier le problème.(Nous avons le grand avantage de pouvoir utiliser l’expérience, vieille de plusieurs années déjà, de mainte autres pays).Et il semble bien, en effet, que YAsso-ciaiion est particulièrement apte n s’en occuper.Elle pourrait donner une partie des cadres nécessaires nu groupement des plus jeunes; elle pourrait fournir une partie des grands frères qui prendront la tête des équipes, qui guideront et stimuli leront qui prendront ceux-ci.Mais VAttociation ne serait-elle pas singulièrement fortifiée si un corps comme la Saint-Jcan-tiaptiste, par exemple (nous désignons particulièrement celle-ci parce que c’est, de toutes nos associations, celle qui parait disposer des groupements paroissiaux les plus nombreux et les plus importants), lui nppor-lait son concours et sa collaboration?Iw» Salnt-Jean-Bapaile, outre qu’elle pourrait, elle aussi, fournir un certain nombre de jrands frères, mettrait au service de l'oeuvre commune son pres-ige, la bonne volonté de ses membre», les ressources qu’elle fout susciter.On aura besoin de tout cela.Respectueusement, si on ne Ta déjà fait, nous suggérons pie des délégué» de TA.C.J.C.et de lu Saint-Jean-BapHsle se rencontrent, s’adjoignent, s’ils le jugent à propos, quelques spécialistes et mettent le sujet à Tétude, avec la volonté d’aboutir aussi rapidement que possible.(11 va de soi qu’on devra utiliser à plein les rreherenes déjà faites par le P.Dugré.SI pris soit celui-ci, il trouvera bien le moyen d'en faire profil membres du comité).Rien de ce qui intéresse les enfants ne laissera indifférents des hommes d'aussi bonne volonté.pour compenser pour les crimes de la sensualité, les excès de boire et les excès de manger, les excès de luxe et de luxure, qui se commettent dans toutes les parties de l’immense agglomération où nous vivons, et d’où semblent jaillir comme des paratonnerres celestes les clochers hauts des églises, les clochers plus fins et plus humbles des couvents.Les règles franciscaines ne com mandent pas cependant cet excès de mortification.On peut deviner à travers les réticences des pères on ne sait quelle joie surnaturelle d’être associés de si près et si réel lement A la sainte pauvreté de leur fondateur en ce sept centième anniversaire de sa mort que le mal est plus grand qu’ils ne le veulent dire, que les macérations qu’ils subissent passent l’ordinaire mesure.Comme les oiseaux que saint François aimait tant, ils s'en remettent à la Providence du soin de les nourrir.Sans doute de bonnes âmes s’occupent d’eux, mais les ressources sont limitées et les belles brousses ne sont pas toujours le partage des bonnes âmes.Il y a aussi tes obligations forcées qui distraient de cette fonction accidentelle de pourvoyeuses franciscaines ccrtai nés personnes.Bref on peut deviner presque un drame derrière un dcml-micu, plus de misère qu’un public léger et distrait n’en pourrait soupçonner.Les Franciscains n'ont pas le droit de.tendre la main tant que le besoin ne les a pas atteints.lis ne peuvent, nous dit-on, réclamer du pain quand ils en ont encore un morceau, du café quand II en reste un grain, mats ils peuvent recevoir ta charité.Or In maison de Rosemont, te couvent de Notre-Dame de ta Res-surrcctlon.mérite des sympathies spéciales à raison de son isolement et à raison aussi de l'oeuvre qu’il poursuit.Il abrite sous son Mi soixante-dix jeunes gens qui n’ont pas encore atteint leur pleine maturité, qui sont encore A la période où Va-(Imentatlon doit être régulière cl abondante.Inutile de dire que les secours sont acceptés en nature.On a naguère accueilli cette forme de souscription avec beaucoup de faveur dans le grand public quand elle a été imaginée en faveur des admirables Prlites soeurs des pauvres.Elle existe depuis toujours chei les Franciscains.Mais II nous semble qu'il y aurait aussi un moyen plus rffteaee, plus durable d’aider le couvent, de le sortir de sa solitude trop grande, de l’entourer de sympathies et d’ap- Suis, Comme nous te disons plus ant, un couvent, surtout un couvent nombreux comme celut-IA, est un noyau autour duquel ne tarde pas A surgir une population amie, quand U est accessible.Actuellement on tourne dans un cercle vicieux, comme dans plusieurs autres parties de la vtlle.On souffre de ce manque d'ordre dans le développement, manifeste dans la construction de nos chemins de fer nationaux et qui marque aussi te développement de notre réseau al.Vend itrr ue es sûrement Omar HER0UX muntetr Pendant épt si rn que l'on au- pt torlsr ta vttte à dépenser MOO.OOO rf plus pour construire un tram- way A ta montagne, de petits qrnu-pements de population restent /salés parce que ce ne ' serait pas payant de construire là et ces qrou-pcmenls restent petits précisément faute d’un moyen de commun ten t/on.Il serait opportun des maintenant d’avoir une grande ligne dans le nord dans Vaxe du boulevard Rosemont pour joindre le» noyaux d$ population disséminés.les unes que les autres, nous étions là, les bras croisés, regardant béatement se renouveler la face du monde, sans autre pensée que celle de continuer à vivre dans cette ignorante quiétude, dans cette reposante passivité! Heureusement, des hommes sc sont levés, qui ont pris à coeur la tâche de hausser, coûte que coûte, le niveau intellectuel de la race.Ils se sont dit : Qu’avons-nous fait jusqu’ici pour la science universelle?Quelles sont les raisons qui nous empêchent de collaborer à la grande oeuvre de l’avancement du savoir humain?L’ostracisme des autres?Non! Les vrais savants, de quelque nationalité qu’ils soient, sont les meilleures gens du monde, les plus désintéressés des hommes', et jamais aucun d’eux n’a refusé de reconnaître la valeur des travaux d’un confrère sérieux.L’éloignement des centres intellectuels?Non! Les pays, petits et grands, ne manquent pas qui sont aussi éloignés que nous de Paris; Londres ou Berlin, et qui ont su créer chez eux une atmosphère intellectuelle, source d’une science nationale dont les grands centres sont forcés de tenir compte.Notre pauvreté comme peuple?Non! D’abord parce que cet argument n’est peut-être pas fondé, et que d’ailleurs, si Ton a pu dire que "l’argent est lç nerf de la guerre”, il n’est pas vrai qu'il soit aussi le nerf de la science.Car “les génies naissent quand ils naissent, et la pénurie des moyens matériels n'est pas pour eux une entrave.” Certes, nous n'irons pas jusqu’à contester les précieux services que l’argent peut rendre aux savants, maii.s nous affirmons que le nerf de la science, c’est l’enthousiasme, et que cet enthousiasme ne s’acquiert que par un compagnonnage assidu auprès des maitres, par la lecture de leurs ouvrages, par une fréquentation intensive des laboratoires et une élude approfondie des méthpdes techniques de la science.* * Le Frère Marie-Victorin fut J’un des premiers à prêcher d’exemple.Forl d’une culture générale peu commune, il s’est appliqué à incarner le fameux principe: Savoir quel-mie chose de Inut, et savoir le tout tte admirable conclusion, qui est tes jubilaires, chantant et psalmo-; le halut et le Bénédiction du Fr es diant sur la rue et dans tes églises.Saint-Sacrement: c est le bonsoir La dernière visite était réservée à; filial adresse à l'hôte du Tabwrna-Saint-Pierre, où ils arrivaient vers.^ «vaut le repos de la nuit, midi: à la demie, ils entraient au L'içgijS¥t comme les épouses et les Vatican, pour l’audience du Saint-1 mère*, n’oublie rien de ce qui peut Père; ces héroïques pèlerins lais- contribuer au bonheur de son salent dans une des salles d entrée ,,pOUX et de ses enfants.Or, nous du palais pontifical leurs modestes comi»létoos notre enquête sur la provisions, du pain, du fromage et [>rj^Je à Home, en signalant a ceux des fruits: il était parfois deux heu- veulent bien nous croire que res, et même plu* tard, doand os nujje pU1,{( autant qu'ici, l’hostie redescendaient sous la | consacrée n'apparaît plus fréquem- pour y prendre leur ment dans l’ostensoir, pom- ravivea- heiHii- ’ S^A’IUTI » v|m« — ¦— , .ques de mortification ont touche le de générosité, que d actes coeur du divin Maître, qui s api-tovait autrefois sur le sort des fouies souffrant des privations par amour pour sa parole: Misereor xu-prr turban*, et accomplissait un de les miracles les plus éclatants pour récompenser leur endurance.Nou» laissons la parole a un publiciste italien qui a raconte en termes émus, les scenes dont il fut J* moin: nous garantissons la sente de son récit."Les pèlerins sont venus, riches o.t pauvres.Sur la place Samt-i’ierrc qui était comme le quartier général des pèlerinages, s'alignaient, autour de la colonnade, des sénés de luxueuses automobiles, pendant que leurs occupants priaient dans la Basilique, ou visitaient le Vatican.Mais, en meme temps, sous cotte même colonnade, on voyait, assis sur les gradins de marbre, de pauvres paysan, parfois des ramilles entières, qui avaient apporte avec eux leur pain et leur fromage, leur réfection entre Parmi ceux qui sont et de fruga'e réfection : ih ; dan* st.s adorateurs la foi, l’amour, râlement extenues { nufts de la reconnaissance et la réparation, bonheur Et alors c'éîahTe xmva- : L< cette exposition jxrend chaque ge de retour au fover: marche for- jour des proportions oroissantes, en cée vers la «are centrale de Borne, j plusieurs endroits, elle dure afr or-des heures passées dans un compar- tu soils usque ad occcuum et timent de troisième, et il était déjà i quand elle est limitée a la fonc-nuit quand on arrivait à la station bon du soir, eHe attire des foules de son pays; et de nouveau on fai- dans les sanctuaires plus frequen-sait la course à pieds ou en voitu- ! tes.re.dp ia nuit précédente: ce n est Pour un Romain authentique le d prenaient «leux visites.qu’après cela, qu’on songeait à se reposer.Tout cela, dans une seule journée de vingt-quatre heures: ces âmes simples et religieuses n a-vaient-elles pas gagné toute J indulgence du Jubilé?"Que dire maintenant de ces pèlerins venus à Rome, à pied, de la France, de l’Espagne, de la Suisse, de la Pologne et de l’Allemagne?On en compte, au moins, une centaine.Nous en avons nous-mêmes gS*-" cŒ&M % Le chroniqueur fidèle et sympa- ; coeur de celui-ci s est ému a la ique aurait pu ajouter que, plus prière maternelle, toutes les argu- Tantum ergo doit être précédé du rosaire et des litanies de la Vierge; il ne conçoit pas qu’on puisse visiter et fw-ier Notre Seigneur, sans saluer la Madone.1-e.s mauvaises langues vont même jusqu’à dire qu'il fait la cour à la uMère plus volontiers qu'au Fils; est-ce vrai?Nous L’ignorons; si l’accusation est fondée, il peut se défendre en rappelant ce qui s’est passé à Can na; les jeunes époux et le maître thiq venus de loin, de P Amérique et de rAustralie, cl qui ont du faire d é-nornies dépenses, il s’en est trouve i au moins un.qui a vendu sa maison .pour subvenir aux frais du so>-acc: lp Pape lui-même a raconte cet épisode à un visiteur.Et coni-" bien en avons-nous vus.parmi ces pèlerins allemands, espagnols, français, polonais, hongrois, qui révélaient par leur aspect et leurs habits qu’ils étaient de pauvres ou-' vriers, de pauvres campagnards, obligés de gagner .leur pain par le travail quotidien.On peut supposer que plusieurs d’entre eux, pour paver 1rs dépenses du pèlerinage ' jubilaire, ont sacrifié les économies *• de plusieurs années, peut-être de toute une vie.La grosse majorité des pèlerins italiens se recrutait ’ dans les classes humbles, des villes fi des campagnes, privées de tout patrimoine et de toute richesse.De * pauvres femmes -de service, qui «valent réussi à économiser quel- « mies centaines de lire, gagnées par j un labeur long et pénible, les ont sacrifiées, sans regret, pour venir à Rome acquérir l’indulgence du Jubilé; et quand 1rs patrons se montraient difficiles pour accorder un congé d'une semaine, a cette fin, ces filles héroïques n’hésitaient pas à abandonner leur position.Fis groupe d'ouvriers napolitains, a peine la Bulle du Jubile fut-elle pu-hliée.A l'Ascension de 1924, s’imposèrent de mettre de côté, chaque semaine, une journée de salaire, en vue de leur pèlerinage A Rome."Mais, cet esprit de sacrifice s'est > manifesté peut-être davantage chez 1rs pèlerins venus de la province environnante.De pauvres gens de la campagne, groupés par centaines et par milliers, ne pouvaient quelquefois s’éloigner qu’un seul jour.* à cause de l’urgence des travaux de s ta ferme; on leur avait accordé la ‘ permission de faire leurs visites * aux Basiliques dans cette même journée.Alors ceux qui habitaient loin de la voir ferrée, se mettaient ties du protestantisme tombent devant ce simple fait évangélique^ le premier miracle du Sauveur s'est accompli à la supplication de Ma rie.Du reste, le Christ ne s’est ja mais, que nous sachions, offusqué de la dévotion italienne pour sa Madonna, et l’Eglise qui est le ju ge compétent en la matière, ne l’a pas taxée d'exagération.L’illustre Léon XIII, qui savait bien un peu sa théologie, ne se fatiguait pas de recommander le Rosaire, et i n’a pas craint de scandaliser l’uni vers, quand il en a prescrit la ré citation devant le Saint Sacrement exposé; un enfant d’école sait dis tinguer entre le culte de latrie et celui de du lie.Nous fermons cette parenthèse, pas échappé à Time bien disposée des pèlerins.On priait au Colisée, dont l'arène est encore toute empourprée du sang des victimes chrétiennes mêlé & celui des gladiateurs païens: derniers vestiges de aient le Te Deum, pour démontrer d’une façon sensible que la victoire du christianisme a été remportée par la puissance de la croix.Nous avons vu, plus d’unevfois, des pèlerins baiser la terre avec respect, coiiMne ils auraient fait pour une clique insigne; ils avaient raison: le vaste cirque érigé par Vespasien et Titus, pour satisfaire les plus brutales passions de leurs sujets, a été purifié et sanctifié par son bap; tème de sang; il est aujourd’hui monument chrétien.Les esclaves saluaient leur bourreau couronne: Caesar te morituri salutant: c’était le cri suprême d'nne âme avilie; les frères des martyrs répètent apres vingt siècles: O crux, ave, spes uni-ca! Piis adauge gratiam, reisque dele crimiiKi! La grâce sanctifiante et le pardon de leurs péchés, voilà bien ce que les pèlerins venaient demander, a Rome, durant Tannée jubilaire, puisque c'était Tannée du "grand par-on’’, l’année de la réconciliation avec Dieu.Le vicaire de Jésus-Christ qui a la garde du trésor de ses satisfac lions et de ses mérites, l’avait ouvert tout large par une parole d'autorité: "Jamais il ne fut plus necessaire de vous rappeler l’avertis sement de saint Paul: "Voici le moment favorable, voici le jour du salut.” C’est, en effet, pour chacun de vous, l'époque la plus opportune et la plus favorable pour acquérir les trésors de la grâce et de la réconciliation.Il n’en faut pas douter, c’est par une inspiration divine que l’Eglise a fixé le retour périodique de cette année expiatoire.De même qu’efle a heureusement em prunté à l’Ancien Testament d'au très rites en leur donnant une signification plus élevée, et une efficacité plus étendue, de même elle a introduit, parmi le peuple chrétien, l’usage de l’année jubilaire; par imitation de l’année sabbatique.Les avantages considérables qu’apportait aux Hébreux, tous les cinquante ans, cette institution divine, n’étaient-ils pas le présage et le symbole des faveurs que l’Année Sainte offre aux fidèles?De fait, la raison d’être des deux institutions est identique; mais les grâces de l'Année Sainte l’emportent sur les bienfaits de jadis, dans la mesure où les biens spirituels sont supérieurs aux biens temporels.Au cours de Tannée sabbatique, les Hébreux récupéraient les biens qu’ils avaient aliénés, et rentraient dans leurs propriétés; ceux d’entre eux, qui étaient devenus esclaves, reprenaient leur liberté, et retournaient dans leur famille primitive; et les débiteurs .et nous reprenons notre récit qui recevaient remise de leur dette.Or, voudrait être un hommage rendu à ces privilèges, Tannée du grand pardon nous les octroie avec une pluL large munificencic.” Décc# 1 ®C! — A Mfmtrtaî, A mar* 1MR.•»*.Aljphnmlne Pépin, vjjrrj .fif- Vtrrrr ixiw l* Umn!, » ' rourwfit 1* •*•'1 ftitiehrr partir» d» «4vr «Me «eridr'.1» nr l»ul» n«nis.no 11*r> »-)• M»‘«nnfKirv' h X h^urr» SD du matin.’ oeur •* rervlri- * VegUar Str-Brurtilr.nes foules et les individus ont compris cette exhortation du Saint-Pc-re; la bouche des pèlerins fut un encensoir vivant, d’où sont montées vers le Ciel des oraisons incessantes: Dlrigatur oratio mea sfeut incensum in conspectn tuo; on pourrait dire que l'univers entier priait ici par scs représentants.On priait par le Saint Sacrifice, et vraiment, nous assistions à la réalisation en raccourci de la prophétie de Malachie: "Du levant au cou: chant, mon nom est grand parmi les nations, et en tout lieu on offre à mon nom de l’encens et des sacrifices, une oblation pure.” On pourrait, à la rigueur, en consultant les registres des sacristies, compter approximativement le nombre de messes, qui ont ctét célébrées par des milliers de prêtres tant pèlerins que domiciliés à Rome.Ainsi, chaque matin, c’était une succession impressionnante de messes aux vingt-huit autels de la Basilique vaticane et dans scs cryptes.En nombre moindre, mais ouïes messes se multi- Avec une insigne mauvaise foi les détracteurs des indulgences or ¦ ternit une er- dinflires „lr,ortm»irc, «¦ sontH'f Tn'tlt de- toujours efforcés d’accrediter une rcur uys regrenaoie.légende, qui fait malheureusement Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Sendee d’ambulance Bêlair 12** 70 R*chel Est d’une fois, s’est répétée la situation angoissante de la Sainte Famille: Son erato locus in diversorio; il n y avait pas place à Tauberge; et, alors, on passait la nuit à la belle étoile, sous un ciel vraiment miséricordieux, et, le matin, on allait faire sa toilette à une fontaine publique, sans envier le sort de ceux qui dormaient encore sous des lambris dorés., .Un digne curé franco-américain nous disait.Thiver dernier: "Veuillez croire que tous ces pèlerins des Etats-Unis, auxquels nous sommes mêlés, ne sont pas des riches.Plusieurs sont de braves ouvriers, qui, depuis des années, économisent quelques dollars, en vue d’un pèlerinage aux tombeaux des apôtres, et d’une visite au Tape.Et quand ils retourneront chez eux, ils feront de i'over-time à l’usine, pour combler le vide opéré dans leur budget, et ils s’imposeront de pou veaux sacrifices, avec le contentement de penser que l’indulgence du Jubilé est tombée dans leur âme, comme une semence divine dans une terre bien préparée.” Honneur à eux! On en pensera et on en dira ce qu’on voudra; mais, sans vouloir prévenir le jugement de Dieu, nous avouons que nous donnerions volontiers â ces fouies si édifiantes une absolution complète, un pardon illimité.Peut-on aimer le Vicaire du Christ, sans aimer le Christ lui-même?Or.par amour pour Jésus-Christ et son représentant ici-bas, ces chrétiens étaient prêts à tout souffrir.— Rémi ttuntur ei peceata limita, qito-niani dilexit mnltum.a dit le Sauveur à chacun de ces généreux pèlerins.Ensuite, la prière, L'Année Sainte, à Borne, fut incontestablement une prière ininterrompue, sur la rue et dans les églises; et cela seul lui assurait le succès.Nous demandons A nos lecteurs de nous permettre d’ouvrir, ici, une parenthèse, pour leur dire et leur démontrer que nulle part, en temps ordinaire, l«a prière publique et privée ne s’élève aveo autant d’intensité et de continuité qu’à Bonie.Cette affirmation pourrait surprendre un touriste de passage, r’est pour nous une vérité historique, et nous ne manquons jamais d'en avertir les pèlerins canadiens.La forme la plus parfaite et la j oaiiuv-.Mnric «« i c;"7’ w'« "j*1* u r.i«Mnn- p]u* compréhensive de la prière préférées des célébrants.Et les fi- Marie et des saints, il «i publique est le Saint Sacrifiée de dèles n’hésitaient pas à abréger ment exonéré des peines cncouruts ia messe.Toutes lé* fins du 'uKe > "X nmUn"'nour^v faTcs^ nr"rC™""*alutairPcs ores- rotigieux y sont réunies.Or, r’est | hj>umjuj»iat^^^ _____________ diocé-! lient à trois: la confession, la com-la : munion, la visite de basiliques, uc-,.Jü J ¦P.J! * „ .v„.v.H.ir1 rompagnée de prières aux intcn- suit avec le plus d assiduité, dans ( T;m!cl et d’entendre sa parole lions nu Souverain Pontife, ht le Ues trois cent soixante églises ct| ^ )ar-mi les meilleures publications destinées aux familles" — Revue des Lectures, (abbé Bethléem).Elégants petits volumes* sous couverture en trois couleurs, plus-de 150 pages.Prix régulier .20s l’unité, maintenant à .15* par la poste, .13* au comptoir.A la douzaine, au comptoir $1.25, par la poste $1.50.LES VOLUMES NO 1 ET NO 2 SONT EPUISES ar Mary Une pomme par jour ne peut rivaliser avec une pinte de lait par jour — et aucun lait ne peut rivaliser avec le lait Borden.son chemin parmi les catholiques qui ont oublié leur catéchisme élémentaire; “on va à Home, on entre dans des églises déterminées, un nombre de fois, on prie aux intentions du Pape, et ipso facto, les péchés de toute la vie sont effaces: c’est cela le jubilé”.On omet, ainsi, la distinction nct-tement marquée entre le "péché” et ia "peine temporelle” due au péché, real us culpue et reatus paenae, disent les théologiens; pour obtenir lu remise du premier, Il faut passer par le confessionnal; pour effacer la dette contractée, il faut recourir à divers moyens établis par la justice et la miséricorde divine, entre autres aux indulgences, dont une des plus précieuses est celle du jubilé.La Bulle d’indiction ne laisse aucun doute, ni aucune illusion à ce sujet: "Durant le jubilé, quiconque, le coeur contrit, se conforme aux salutaires prescriptions du Saint-Siège, recouvre la totalité des mérites et des grâces, que le péché lui avait fait perdre; il est délivre de ia cruelle tyrannie de Satan, et jouit A nouveau de la liberté, par laquelle le Uhrist nous n affran-chis; enfin, par l’application des core imposant, •».» .ov, -v ., —"-,- .- V! .___ plièrent a Saint-Jean de Latran.a mérites surabondants de Notre-Sel Sainte-Marie Majeure, et aux églises gneur et de la bienheureuse Or, ces "salutaires près i''RomTq-ùeTobr.tion'de U* vlclLl ***** * .ces ,a!rription' 0 6 ptrtonnu AUCUN SUPPLEMENT Tous let lax!$ Diamond tant pourvut d'un taximètre d'une préciûon ab,olue—!ei lor-ehargea lonl imùouibles, et de fait il ne j en ait jamais produit.Le tarif est de 30 cenh pour le premier tien de mille, 10c pour chaque tiers subséquent et 30c par mille cn-im'/e _ pas un sou de plut.Peur an plut long trajet, le compteur est tout aussi exact, et fe prix est moins élevé proportionnellement à la distance.* PLATEAU 3221 Post«s commodément situés dans toutes les parties de la ville.DIAMOND TAXIS Service fourni par la Diamond Taxicab Association Limited IL Y A UNE STATION PRVX DE CHEZ VOUS •ury «t Sta-Cethenn*.t-Dvnit at Stv-Cethvnn* Bianvilla «t Sl-Denit.Atwaur at Sf-CaUwwnw-Carri ChaboilUz.Gray st Sherbrooke.Amnent et Demontigny.St-Leorenv et* Demontupsy.Delon nier et Ste-Cstbenne Melboroueh «t Ste-Catherme.Febre et Mont-RoysL USTE DE STATIONS DE RAPPORT Mile End.A «Art de HMO Netee Pente Est DeFleurimont et St-Demt.Meneéeld at Ste-Cstherine.Addington et Sherbrooke l*t* Avenwo e« Notre-Deme.«Sine Avenue et Meeton.Wellington et Church.St-Urbtin et Ste-Cetherine.Centre et leltnd.1 Intel-Dieu., Bélenter et St-Deme.St-Vitteur etPerk MwlUrkey «t Welhnatei St-P*trick et Church.St-Paul et McGill.Traveree Victoria.Travarse Longueutl.Windaor et Osborne.Demanùfny et St-Hubert, Pare Dominion.Cherriet et b -Dénia.Ontario et Delorimier, St-Mathieu et Ste-Catherine, B»ehe>f> et.Ste-Catherine.St-Hubert et Ste-Catherme.Mt-Royal et Esplanade.Ave dea Pin» et Ave du Pare.Beaubien et St-Deni*.DIAMOND TAXICAt- ASSOCIATION LIMITED.'rvmz.l.:.I I VOLUME xvn — No 53 5 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 6 MARS 1926 LA GRAPHOLOGIE AV ^DEVOIR9* » J Ja ma touvlena.— Vous devez atteiMire votre tour; un granid nombre de lettres sont arrivées avant la 'àtre et tout est en règle.Rosette G.Vous devez également attendre votre tour et je ne 'ous cache pas une ce sera long.Les correspondants sont nombreux et doivent être patients.Fleur de soleil.— Oui, le 6 février, dans le Devoir.Florian.— U est inteJIliigent mais il manque un peu de culture et ’1 est porté à effleurer les sujets d etude sans les approfondir.Il est vif, fin, ambitieux, impulsif, et pas toujours sérieux.Sensible, impressionnable, nerveux, il a une humeur très variable et de mauvais iours de maussaderie.Bon coeur affectueux, besoin de tendresse et de confianee.Une pointe de jalousie se mêle à ses affections, et il est assez égoïste pour avoir des exigences avec ceux qu’il aime et être susceptible.Simple et modeste, il n’a aucune vanité et ne songe pas à attirer l’attention sur lui.La volonté est impulsive, très autoritaire, assez résolue et forme, parfois opiniâtre.Il est trop impressionnable pour ctj-e bien persévérant, mais il recommence sans cesse.Il peut avoir des tristesses et des découragements.11 est sincère mais très fermé, difficile n connai-Ire, car il se livre peu.Nature ardente et facilement entraînée.Activité très inégale réfie tant les dispositions morales.Soleil couchant.~~ Elle est sensée et pratique, l’activité est égale et un peu routinière.Le coeur est bon, les affections sont calmes et dévouées.Bile manque un peu de bienveillance et elle critique facilement les autres.Sincère et d’une franchise un peu naïve et irréfléchie: clic regrette souvent d’avoir trop parlé.La volonté est précise et ferme, disposition à contredire et à discuter vivement.De l’orgueil niais peu de vanité.Gai, généreuse.Elle ne nie donne pas assez d’écriture.CANADIENNE (de Québec).— Très impressionnable et très imaginative, elle ne juge pas toujours bien sûrement des choses et des gens et clic est portée à l’exagération dans scs impressions cl dans nos paroles.Vive, nerveuse, irritable, son activité dégénère souvent en agitation, et.tdle est plus entreprenante que persévérante.La volonté est résolue, entêtée et meme opiniâtre, et pourtant elle a souvent de la souplesse et se laisse influencer parfois de façon surprenante.La sensibilité est extrême et cette petite écriture tourmentée inégale, en dit long sûr sa disposition à s’inquiéter, à se faire du chagrin pour tout cl pour* rien.Activité très variable.Timide, farouchement réservée, un peu défiante et un peu susceptible.Elle a besoin d’être comprise, aimée et elle est capable d’affections ardentes et un peu jalou- CANADIENNE (de Montréal).On devrait s'appliquer à choisir un pseudonyme original: j’ai quatre “Canadienne”! Esprit délicat où le bon sens domine et où le jugement se forme bien.L’imagination est gracieuse et modérée.C’est «ne nature délicate et bonne.sensible cl dévouée, attirée par la Beauté sous toutes scs formes, A la fois idéaliste et pratique, elle aura probablement une vie remplie et utile: elle est très jeune encore et remplie d'illusions et de jolis enthousiasmes.Très ac-I i ve.La volonté est énergique.L’humeur est très yiégale.EiHo est Impatiente et parfois emportée.Elle est généreuse et sincère et ne se fait pas prier pour avouer scs torts, ce qui est plus rare qu'on ne le pense et iïne marque d’intelligence et de droiture.Beaucoup de simplicité, pas de vanité, conscience délicate et droite.Beaucoup d’élévation morale, dp courage et île bonne volonté.Les affections sont profondes et constantes.ESSAIS LITTERAIRES I (Suite de lu «dernière pae) fllla”, compagnon linséparable de mes heures d’isolement.Lentement j je le feuillette, m’arrêtant par en- ! droits.Il me semble en voir devant ; moi les personnages: je les étudie, ! je les compare, je définis leur ca-1 nactère, je J’analyse pour ainsi dire, ! ("est d’abord Colette, un peu légère, insouciante des événements, l'uis Genevière, plus réfléchie, plus concentrée, un vrai type de méditative.Et.les autres, un à un, défilent devant moi.Maintenant, je ne m’ennuie plus, car j’ai trouvé là, dans' la lecture, la vraie distraction, celle qui, en reposant J’esprit, l’élève et le développe.Et pour cela, quel auteur choisir, qui soit mieux que Pierre l’Ermite?Ses récits, d'une vivante actualité, captivent autant qu’ils instruisent.Qui n’a pas admiré son beau livre : “Comment j’ai tué mon enfant?” C’est du roman vécu, d’une réalité frappante.On dit bien souvent : Mais qu’est-ce que tout cela, puisque ce n’esl qu'un roman, s’il y a de la vraisemblance, ces pers.'images n’ont cependant pas vécu’ Oui, certes, les personnages n’onl pas vécu par eux-mèmes, mais en eux l’auteur a caractérise des vertus, des défauts aussi, et il nous montre le charm: et le iriompln-des unes, contre le dédain que l’on éprouve pour les autres et l’insuccès qu’ils apportent toujours à ceux qui ne savent pas les combattre.Tout livre moral et bien écrit a un but éducatif; car tout en récréant, ii nous instruit, agrandit le champ de nos connaissances et nous fait apprécier et aimer les actions héroïcpies et nobles.Quoi qu’il en soit.^ les moments consacrés à la lecture ne sont pas perdus et ils sont bien compensés par le plaisir qu’on éprouve en la compagnie de l’auteur préféré.ARIANE.L’appréciation du public atteste la qualité.D’où la vente énorme et toujours croissante du PETIT CHARDON BLEU P.— Ecriture enfantine et caractère en pleine formation.Elle est appliquée, soigneuse et constante dans son travail.D’une franchise d’enfant que la réserve naturelle commence à 'tempérer.L’orgueil est un peu susceptible et le chardon pique volontiers ceux qui la critiquent.La volonté manque d’initiative mais offre assez de résistance sous la forme d’une obstination douce d’apparence, mais habituelle, silen-hveieuse et très effective.Coeur généreux, aimant où le dévouement se développera avec les occasions de l’exercer.Bonne et aimable enfant avec une formation sérieuse elle deviendra, une vraie femme.ROSSIGNOL F.— C’est encore une écriture d’enfant, indiquant un esprit réfléchi, précis, juste, peu d’imagination, beaucoup de raisonnement et de logique.Le jugement promet d’être prompt et sûr.La délicatesse et la sensibilité, la bonté généreuse, H’absence d’égoïsme la sincérité et la droiture font une nature d’élite.L’honneur est capricieuse et il y a bien des signes de nervosité.La volonté est bien équilibrée, égale et ferme.Il y a de l’entêtement, Un peu d’irritabilité.Fierté, réserve et timidité.Ninon.— L’imagination excessive, ta trop-grande sensibiltié, la tendance aux exagérations nuisent sérieusement su jugement et favorisent les illusions, les préjugés, la sentimentalité.Orgueilleuse et timide, dllo souffre de tout, sans le dire et souvent à tort, une explication sincère lui ferait voir les choses avec, plus d’exactitude.Bonne, très tendre, avant un grand besoin d’affection et d’appui.EMc apporte de l’ardeur à tout ce qu’éllo fait et elle est extrême en tout.La volonté est assez énergique, elle est obstinée, tenace, et cependant assez facilement influencée quand son coeur est de la partie.Ellile aime à parler, elle le fait avec animation et force exagérations.Bile est sincère cependant, mais souvent emportée, par l’imagination.Si elle était plus égoïste elle serait très jalouse.Elile ne Test pas ou, du moins, très peu.Un peu de susceptibilité résulte naturellement aussi à cette tendance à l’exagération et de tant d’impressionnalibilé.Active et courageuse.Jean DESHAYES.Coupon rropholofflqii* KSQUISSE ORAPHOIAXilQTJE de JEAN DESHAYES - AU — “DKVOIR” fî mars, 1925.Bon pour 2 semaines ÙP coupon »«l«hlp «l ÎS «ou» on timbr**-poot* doWon* •rtomposuer chtqoo fn»ol.«Ton» m un merit doll être à Penrre.«ur psplor non r»yé.N» p» «n»oy*r do roplo.Adreaooi ! 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En mordillant rageusement son petit mouchoir, elle répétait: “Obéir!.” il a «lit “Obéir.C'est ca.bien, eVst agre-’esprit «le chau- les voix de 1 appelaient : Allégrette!., le mariage:.Ah! able,.et j’ai eu ger de vie!" Sur la terrasse, les voix de Germaine et d’YVmtni Allégrette!,, .La petite révoltée leur laissa je* ter son nom à tous les échos du jardin et, le front appuyé contre les vitres de la fenêtre, se renferma «lans un silence farouche.Xt LA PETITE PILLE EN SARRAU ROSE En vain, Mme Rodillan-Latour cs-saya-l-eUe, durant le déjeuner, d'animer quelque peu la conversation.Pierre, très froid, ne lui donnait que rarement la réplique.De temps à anlrf*.il regardait Allégretto assise «i ses rôles, qui conservait jorv air froissé «>1 .se renfermait dans un silence lout è fait provocateur.Au désespoir de Pierre, à ta fin du repas, la sémillante et jeune Mine «les Gravu res, nièce «le M.Rodillan-l.atour, fit son apparition.Ayant appris par son oncle, qui passait, les journées en ville, le mystérieux accident et l’arrivée inattendue des jeunes époux, elle se hâtait de leur apporter ses souhaits de bienvenue, j tout «en se promettant in petto >de chercher à élucider celte énigme que représentait encore pour tons mariage de Pierre.\ vrai dire, Gillette des Gravié-rcs s’imaginait trouver «lans la femme «le son cousin une Parisienne très sémillante, très délurée.Aussi sou étonnement fut-il complet, quand elle se trouva en présence d’Allégrette revêtue de son étrange costume.Oh! mon « hcr Pierre, comme je suis heureuse de te revoir! s'é-eria-t-elle en sc jetant ou cou de son cousin.Et vous, ma chère Allégretto, «pielle délicieuse cousine j'ai là!,.,.Vite, vite, que je vous embrasse.Depuis que j'ai su ce matin, par mon oncle, votre arrivée, je ne tenais plus en place.j'étais sur des charbons ardents;.et justement mon mari est rentré fort tard pour déjeuner.Enfin, j Joiiriml c*t Iniprim* «ut No» S38-34Z, rue v»tjT Punie But, X Munirent, p»r IIMPRIMUUK POPIMIHI', (k ’¦e.ipw,».WHU limité»), (i EO HOBS riXUSHSp, admJnJitratvur st «tuétalre, I LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 6 MARS 1926 VOLUME XVII — No 53 icwipagnement ne s’improvise pas Dhis oue la répétition sans, erreur d’un sonnet de Théophile Gauthier qu’on se ferait chuchoter é 1 oreille •rune façon indistincte.Fréd.PELLETIER MUSICA noms immédiatement car la liste I „ ^’entrée sera close le 27 (mars.!1 ' *' Ou pourra obtenir des cartes i d’application Chen Mine O.-B.Ha-' zen, 49 Avenue Arlington et chez Mme W.-R.Vinlng, 37 Avenue Draper.du Cadran Bleu !, Les concerté Touche - A propos rlc saUc* - éditions d’une même oeuvre - Mort de M.André Gédalge - line épreuve qu’un miiHirien devrait toujour!* refuser ;hc vont dispa-|complication bien inutile, puisque itirsiciens et les le même éditeur a juge à prppos oe ' ' publier la partition, réduite pour piano et les parties séparées de-s voix dans la seule clef de sol poui les soprani, contralti et ténors.Un bon chef est sans doute oblt-Ure en n importe ‘ diable laissons Les concerts Tone raitre.Tous les musicien .amateurs qui cherchaient a l ans les fortes émotions artistiques con* naissaient bien fl a petite salle du boulevard de Strasbourg ou depuis vingt ans, devant cinq cents auditeurs entassés dans quatre chambres décloisonnées, Francis louche leur fit lier connaissance avec toutes ks grandes oeuvres par ce mira-rtte de réalisation instrumental 25 gé de savoir quêtaient un petit orchestre de 17 musiciens, un petit choeur de -a voix et un petit grand-orgue, de 1» jeux.C’est avec ce petit groupe d’enthousiastes, tous musiciens experts et dévoués, que Touche aborda, en concert, l’Or du Rhin, la Walkurie, Sieqlritd, te Crépuscule des Ùicux, les Béatitudes, la Messe r:t ré (Beethoven), la Damnation de Faust et tant d’autres dont la liste serait trop longue à établir, ht que l’on se figure ce travail surhumain de réduire ces grandes partitions pour un petit orchestre de dix-sept instruments, avec un art tel que tout s’y trouvait, non seulement les timbres, mais la reproduction des moindres nuances de sonorités nouvelles.L’orchestre non spuIcuh* passait à travers le travail le plus scabreux, niais quelques fois joua sans répétitions sans qu'il y parût jamais.Avant la guerre, on avait une place pour un franc 25.Depuis, il avait fallu faire une nouvelle échelle de prix d’admission de 1 à 11 francs, et c’est avec ces moyens réduits que Francis Touche put, pendant vingt ans, donner des concerts hebdomadaires qui valaient ceux des grands orchestres symphoniques! C’est un miracle qui pourrait bien ne plus se renouveler.v * % Pàris, pour une ville île son importance, est sûrement l'une des plus dénuées de salles de concert proprement dites.Les grands orchestres jouent dans des théâtres ou des cirques et l’on voit par l'exemple des concerts Touche à quels arrangements il faut recourir.C’est un peu comme ça dans toute l'Europe et il n’v a guère qu’en Amérique que l’on trouve de véritables sallies de concert.Cela n'empêche pas qu'on trouve toujours le moyen ^ de faire des concerts sur une gran-“ de échelle dans des salles de fortune.Ce n'est donc pas en nous comparant avec ce qui se fait en Europe que nous puissions nous trouver à plaindre.Le point de comparaison se trouve bien plutôt tout près de chez nous.Il n’y a même pas bien loin à aller pour trouver de quoi dire que Montréal.— j’entends la ville proprement dite, n'a rien ou presque rien de ce qu'il lui faut Westmount, notre voisine, possède une saille municipale en dehors de sôn hôtel de viille.la salle Victoria, à laquelle nous n’avons rien à comparer.ni comme situation, ni comme disposition, ni comme ameublement.Il n’y manquait qu’une chose: un orgue, mais le conseil municipal vient d’accepter un devis rie *!M.Casavant, pour un orgue d’une trentaine de jeux qui sera bientôt installé.Or il faut bien que Westmount retire un certain bénéfice dp cette salle, pour avoir fait Ja dépense de la con striure, La ville n’en retirât-elle que l’intérêt de ce qu’elle a payé e| de quoi solder ses frais d’entretien qu’elle y gagnerait encor.Pourquoi serait-il impossible de faire la même chose ici?Au fond, il n’y a pas de distinction à faire quelle clef, mais pourquoi ciiamt lui imposer semblable complication de la lecture, quand il n y a rien A gagner, mais au contraire «ran risque d’erreur.Il semble qu il y j"1 il,! .« .d n.nm rl .lé-sus, accorde son bienveillant patronage â cette soirée récréative dont le succès est assuré par le concours empressé des Anciens du Patronage Saint-Georges, troupe théâtrale bien connue du H.Frère J.-L.Beausoleil, C.S.V, Les amateurs du bon théâtre apprendront ave« intérêt que cette pièce sera jouée pour la première fois à Montréal.Billets en vente au presbytère, 1939, rue Saint-Dominique.il il y es ijart in i > i v.i iv i«iiv ¦ _ .v t entre les deux municipalités, mais la tondre une fois, mal chantée quatre-salle A’icloria est presque à l'extrè-1 yingt-dix-neuf fois et demie mir cent, mité de Westmount, tout au bout dui1' fu,1l hi voir.La mémoire la plus oarc, ce nération.ddérable.Commode pour West-mount, cet emplacement n’est pas pratique pour le reste de la ville.Dn ne peut espérer que Tes gens qui demeurent dans l’Est s’en servent couramment.De i»Uis, la salle ne enferme qu'un millier de sièges, ce qui est insuffisant pour les organisations nombreuses avec orchestre, à moins de demander des prix d’admission élevés.Bu a banckc as I lay, Anon., temps d’Henri VIII; 0 death rock me asleep.Anne de Roleyn.1.k>6.Drink to me only mith thine eyes.Harrington 1775; / attempt from love's sickness, Purcell 169-; As Flora slept, Hilton 1627.2o D’après Shakespeare, melodies anciennes et modernes.When icicles hanp by the watt, Arne 1740; 0 mistress mine, Byrd 16(g); It ivas a lover and his lass, Morlev 1600; Come into these yet-tom sands, Nicholls; Blow, blow thou winter wind.Quitter.3o Mélodies en français.Le baiser, Gorimg-Thonias; .SR» ru« Safnt»-Cather!nr oncit.lundi.If Irr mars.Pri* (laie compriie) ! *2.75, *2.20.11.05.[goudron! I »sx»Mr.m | tant ftOFUËl (JteMATWOj MATHmrs I j Syrvpof T»rj SSuM héa.HBffaa.»’*! e/teigi W Nous sommes k l’époque où les affections des voies respiratoires sont le.plus fréquentes et le plus dangereuses.PROTEGEZ-VOUS.LE SIROP MATHIEU vous fournit le meilleur tnoy»s de mettre e» principe «n pratique.Ses incompars-Kirs propriété» «ntUeptiquee, curatives et tmifiantea m font le remède par eicellence pour la PRESERVATION des Maladies de' la Gorge, des Bronches el des Poumon# Au pla» petit rhume, au plus léger picotement da la gorge, au moindre refroidiaaement, roeourea au SIROP MATHIEU.EN VENTE PARTOUT Cle J.-L.Mathieu, Sherbrooke, T.0.MATHIEU qu’il expliqua.MM.Hector Charland et Conrad Gauthier devaient clôturer digne ment cette soirée.Le Bossu LES LIVRES DE PRIX Quelques aubaines Nous prions les maisons d’enseignement et les commissions de ne pas placer leurs commandes avant d’avoir reçu notre catalogue, qui pa rattra en mal.Par suite du fait que nous avons placé d’importantes commandes en France, avant la stabilisation du franc, nos clients auront k bénéfice de prix exceptionnels.Ces livres arriveront par le premier bateau vers le 1er mai.En attendant, nous offrons pour livraison immédiate tes aubaine* suivantes.(Quantité limitée; prière de commander sans retard).VI.Koné Ménard L’Académie a procédé, hier.Paris, 6.Beaux-Art sBiHPHI scrutin pour élire le successeur de M.Léon Lhermite.Au second tour, le peintre René Ménard a été élu membre de l'Académie des Beaux-Arts par 22 voix sur 34 votants.Quoi est l’abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu'à vouloir.Donc tous à l'oeuvre___^ Le Oerclc Intime Label le, de.con cert avec la fanfare des Carabiniers Mont-Royal, donnera une représentation du Bossu, de Paul Féval, au Monument National, le jeudi 15 avril 1926.Les principaux rôles seront tenus par MM.J.-E.Labelte.dans Lagardère.A.Nantais dans Passepoils.E.Petit, dans Cocardas-se.E.Laçasse dans Gonzague, J.Gauthier dans Chaverny.Louis dans Ncvers et le Régent ainsi que nombre de bons amateurs.Du côte des dames les rôles seront tenus par Mmes J.-E.Labelle, Rose Hotte, Juliette Labelle, F'ernande Labelte, etc.La pièce sera montée avec _ beaucoup de soin sous la direction ar-tistique.de Al.A.Nantais et sous la régie de AL E.Laçasse.Pour informations s'adresser à Louis Dion, Harbour 4118.1e jour, et à AT.A.-S.Benoit, â Calminl 2339w.le soir.Eu (‘h it des zouaves de Saint-Clément Jeudi prochain, le 11 mars, â la mi-caréme, aura lieu le grand euchre de l’Association des Zouaves Hc Saint-Clément dans le sous-sol de l’Eglise .Saint-Aloysius, coin des rues Adam et Valois.Blus deL’ magnifiques prix -seront distribués aux gagnants.Ces prix sont exposés chez J.Poirier, bijoutier, 2543.rue Ontario est.La partie commencera A huit heures et un quart pre-cises.Décoration pontificale à Lyautey Paris, 6.— S.S.le pape Pie XI vient de conférer au maréchal Lyautey la Grand'Croix de Suint-GrégoIre-le-Grand, • pour 1 appui qu'il a donné, au Maroc, aux missions catholiques et pour la part décisive qu’il a prise à la création et A l’organisation du vicariat apostolique de Rahal.OUVRAGES BROCHES Sous couverture en couleur, de fan- ; taisie.Série 22—Format 6^ x 10, 340 pages, 5 titres, valeur .50.40 Série 21—Format 7 x 10, 368 page*.4 titres’, valeur .80 .60 Série 23—Format 6 x 914, 100 page*, j une dizaine de titres, valeur) gravures, 16 hors-texte en cou-; ,35 .* .25L leurs, couverture illustrée, dos toi- j série 24 Format (i x 9,144 pages, 1 i | le, valeur l.aO .i titres, valeur .30 .2f> | ROBINSON CRUSOE, comme 32_Format 6% x 192 pa-j format 4V- \ /'1(tlD1t,ffr'0Ugv’ leur ' «tes, 12 titres, valeur .50.351 dorée, illus re, • ' ’ ‘ .75 : Série 42—Format 8% x 5%, 240 pa-| ., g es, 20 litres, valeur .40 .301 OUVRAGES RELIES Série 43—Format 6 x 8.192 pages.1 ()ilr ; 18 titres, valeur .35 .251 PRIX D’HONNEUR MON EXPEDITION AU POLE SUD, par Shackleton, nomb.iilust., 40(1 pages, 814 x 12, relié toile.Valeur 2.50 .1-60 UNE TACHE D’ENCRE, par René Bazin, iilust., 8G x 12 288 pages, reliure toile.Valeur 2.00 .1.40 ROBINSON SUISSE, 8A.x 12, 76 gravures uvfttrtiii-p iimsirei’.ui/3 k 90 Cartonnage simili-toile ci tranche dorée.Série 21—'Format R> x 7, 368 2 titres, valeur 1.50 J Série 44—Format 514 x 814, 168 pa -i pages 86s, 25 titres, valeur .25.18g .1.00 i Série 51—Format 7V4 x 5^4, 144 pa i 4 titres, valeur .20.12| Série 22—Format 6* n 10, 240 pa .«r\y, rcs' vf,£ur if '0K ' ges.2 titres, valeur .65 .45, Sérié od—Format 8 x .* t ' r > r y f > ' PETIT BOTTIN DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d'un plus ferre* que soi"—dirait Lafontaine ¦>»>»>>> >>¦>>>> »» *»>>>:¦> >*>>>>>>>>>>>> >»»> >>> >¦>¦> ¦>¦>¦> ¦>¦»’» vv> >>>>>»>¦>> >-v> >»-vvvw>v-w>-*-> ¦'» ¦» w* Avocats Jetn Fautcux, LL.B.Aldêric Rlaln, L,L.L.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Immeuble Oululh.chumbr» tl.Miim SÎ2* 10 oiiwi.rue Notrc-Daixo.Montreal Dentiste Dr Ad.L’Archevêque 41t.PARC LAFONTAINE Tel.Belair 1101 Anal* Chriat4fehi-Colom» Notaire ' TtMphon* : Main JSÎ3 Horace Lippe PUremenU d*ar*»,.| — Réglemente de «uetea-•tana — Administration da propriété., «te.11.PLACE D'ARMES MONTREAL Avocat termina en invitant les cercles à faits des procès-verbaux.C’est de visiter le saerétariat régional, pour > puiser les ren.seigneme'nts qui leur sont nécessaires, et demanda d’envoyer un représentant le mer- tous ses devoirs, celui que le secré taire doit préférer.La lecture du procès-verbal, au commencement de la séance, doit.gional, afin de se rendre compte du travail qui s’y fait.\ son tour le représentant du comité central fut invité à donner de bons conseils.Il recommanda l’étude de l’apostolat dans la famille, dans la conversation et dans l’association.Ce sera d’ailleurs le sujet principal étudié au congrès fédéral de mai.qui sc tiendra probablement à Montréal.Un cercle de notre association, ajoute-t-il est un groupe de formation.Pour arriver ô cette formation, il faut s'instruire sur toutes les questions d'actualité.En touchant un point très déli-« at, il félicite spécialement les cercles ruraux pour leur ponctualité * payer leur cotisation.Malheureu-wment, H n’en esst pas toujours ain b a_!?.rp,umon Z!11 J^arn1^ Ie' non seulement servir à sanctionner le travail du secretaire, mais, sur- i tout, imprimer dans la mémoire des i membres, les principales idées et1 les conclusions des travaux de la séance précédente, et c’est précisément ce qui rend cette rédaction difficile.Il ne faudrait pas que le secrétaire répète tout ce qui s’est dit à cette séance et que ta lecture du procès-verbal dure vingt-cinq minutes, l’excès contraire ne vaut guère mieux: ce n’est pas un procès-verbal qu’une liste des membres présents à laquelle on ajoute les titres des sujets traités et les noms des rapporteurs.Le mieux qu’on puisse dire c’est que le secrétaire doit être un historien impartial.Un historien ne doit pas dénaturer les faits et les paroles qu’il rapporte; il n’a pas Je droit d’omettre UessentiN.Or l’essentiel Ü des cercle de la ville.Le comitA d'une séance de cercle, ne sont-ce centra 1 a absolument besoin dfar/jpas les Idées émises sur les sujets I t Sensation triomphale! jj Le meilleur laxatif: | “Cascarets”, 10c Ne restez pas ! en proie au mal de t tête, bilieux, cons- j tipé, malade.Un ! ou deux de ces j "Cascarets” à l’a-1 gréablc saveur de ; nonbon.pris à n’importe quel moment, vous stimuleront doucement le foie et activeront vos intestins.Vous vous sentirez alors et vous serez mieux portant, soulagé et rafraîchi.Votre esprit sera lucide,! votre estomac en bon ordre, votre langue rose et votre teint animé.-Parce que ces agréables “Cascarets" ne causent jamais dè coliques.| d’ennuis ni de malaises, ce sont aujourd’hui les laxatifs qui se vendent le plus au inonde pour hommes femmes e» enfants.Achetez-en unSj bnlte è n'importe quelle pharmacie.* T41.Bure»u: Mbin sSS# Domicile s E*t *583 *1.Eugène Simard»*• >-LU IMMEUBLE “SAUVEGARDE” NDiiittt Eft Montréal Dentiste En JaBBagSMBBBMMaBMMSHSSSB La Santé par les Plantes fi' r1 • Éitefâ® ¦-f, x\* ÉsMr y v £'*À’QlÉâ& 'ffiÛ yc\Si ' ^ y m^>€^^:WÈÊF' - ¦ ¦ « .¦¦ ¦ .¦¦ .Slt fs»tigÉ mïmm • s > < /S .?: ;'.: y %• v»ï ;.; - H >• f M ¦n-s.¦¦ % Liverpool 12 unir», a nvrll .Mrintoiilin 19 niHi-», *1»‘> «vrit .Minitel*™ 2(1 mars .Moiiinaii-n *2 avril .Montrone 23 avril .Mclflgnma i Chtrhiiurr.HuuOiampto», An«rrs 18 mur» .r.Marlorli 1er avril .MiimeiInMi r> avril .Met il,» •Rsonle» * Creeiioik DE MONTREAL • l.Wtrpool 90 avril, 28 mai .Montros* 7 mat, -i Juin .Montralm 11 mai.Il Juin .Montelare r en Keir**t «t ciaignw 20 mil, ITVuIn .Metaguma Pour Chrrbnurg, Southampton.Anrera 5 mai.2 juin .Mlnnedoaa 19 mai, 16 Juin .•.Melita DE (itEBEC à Liverpool 21 mai, 18 Juin .MnnUojal Pour Urlfaat rt Glaagow 29 av'ril, Il Juin .Montnatrn Pour Cherbourg.Southampton, Hambourg 12 mal, 9 juin .Empress of France 23 mal, 2.1 Juin .Empress of Scot la u it S'adreavar à l'agent lara) H.R.KENNEDV, agent générai departement de» passager*.Téléphone Main 7700 141 rue St-Jacquea Montréal LE RADIO sor, Conseil international des rccher clics.A titre d’aviseur officiel du gouvernement fédéral sur les questions scientifiques, le Conseil a aussi été appelé par le département des affaires extérieures à s’occuper d’un certain nombre de questions internationales importantes.Une autre section du rapport est consacrée aux activités internationales du conseil national des recherches.Il est démontré que le conseil est un lieu important dans l’organisation internationale pour le développement des recherches scientifiques à travers Je inonde civilisé.Le conseil travaille en coopération intime avec le département points en 1ï2f» avait été suivie d'une avance de 711 points, ^n chiffres ronds, dmis^ les deux premiers mois de 1820, dégringolé mardi après-midi 20 points, mercredi de très points, .lettidi matin, a ture de la séance, la eoti écrivons ces le Smelters de 30 au-l'ouvor-de ce stock, par bonds de »ini| points paefois, s'(-st affaissée de 2,i antres points à 165.en moins d'une heure.V ee niveau, lé cours de cette valeur accusait une chute de pas moins de 70 points, en moins de quarante-huit heures.Il est vrai qu’è l’heure où nous lignes ~~ Jeudi midi s'csl sensiblement raffermi, de meme que le reste du nuirehe qui avait été entraîné par la eluite vertigineuse! du 11ousolitfüh'{( Mining, quoique dans une moindre proportion.Une vaste fluctuation des cours de notre bourse ou un mouvement de quelque ampleur, de liatisse ou de baisse à longue baleine, ont toujours leur origine sur le marche financier qui exerce eu quelque sorte une tutelle sur la Bourse de Montréal.Il faut donc tourner nos regards vers B nil Srcct pour savoir de quoi il en retourne.Or, notre bourse qui, depuis quelque semaines laissaient voir des velléités d’émancipation, a etc justement puni de ses fanfaronnades et a subi eette semaine P influence directe de Wall Srerl.qui a été ébranlé par le plus violent Israeli dont fasse mention la statistique mnériraine, dit-on.La cause apparente, ou plutôt le prétexte mis de l’avunt pour dissimuler bourse, qui Si nous prenons quelques exemples concrets, nous nous rendons mieux compte de la disproportion entre le gonflement de la cote et l’accroissement du revenu net.Am-si Woulumrth.selon Barrant, un hebdomadaire financier de New-York, a réalisé en 1025 $0.64 par action, (ie sorte que en tenant compte du revenu ee stock devrait se vendre mix environs de 100; le cours de C4« titre a atteint en février dernier 222, soit un excédent de bans automobile» pour longue distance.le transport à 125 points qu’on doit d’autres facteurs que les laideurs de ce coup de a dégonflé d’un nul- lard la valeur négociable des titres nserits au tableau du Sein-York Consolidated Stock K.rrhaiwe.serait le refus d'e la Interstate Commerce Commission de sanctionner la fusion île cinq ou six chemins de fer américains, désigné?, en argot de bourse sous le nom de Sii-kel Plate System, ('.hose curieuse, la nouvelle de celle décision qui a transpiré mardi, avant l’annonce officielle, en déclenchant la dégringolade qu’on sait une heure avant la clôture de la séance, na pas déprimé plus particulièrement les valeurs des compagnies intéressées dans la réalisation de ee projet.Et les dépêches rapportent meme que le premier branle-bas a d’abord affecté les valeurs de compagnies de services publies qui se négocient sur te marché en coulisse, le Curb Market.îfc îfc Un .journal, mercredi matin, conseillait mielleusement à scs lecteurs, dans ses potins de bourse, de ne pas s’émouvoir.Fort bien.En effet.ce qu’il v a d’alarmant dans tout l'effondrement de se d’environ expliquer par _ celui de l’accroissement des recettes.Un mitre exemple.General electric a gagné en 1825, disons i$2a par action, ce qui, multiplié par dix, donne 250, alors que le sommet de ce stock, atteint en février dernier, dépasse 385.(’.’est une mitre différence de 135 points.Envisageons la question sous un autre angle.Un achetait récemment à 222 l'action Woohoorth qui se vendait au début de 1823 aux environs de 125.Le revenu net de la compagnie, avons-nous dit plus haut, a été de $8.04 par action en 1825, à rapprocher de $7.95 en 1924, .soit une augmentation de moins de deux dollars qui se traduit en bourse par une plus-value de $100.lie même pour General Electric, dont la cote a progressé en 1923 de 75 points, cependant que le revenu ne s’accroissait que de $3 par action.D’où il suit que la hausse d’un certain nombre de valeurs était insoutenable, si on faisait entrer en ligne de compte les recettes de 1025.Mais, dira-t-on, il v a les brillantes perspectives de l’année en cours.Oui, il y a tout cela, et la disproportion cuire la plus-value des stocks et l'accroissement des revenus n’indique-t-elle pas que la rote a suffisamment escompté et même au delà les possibilités incertaines de l’avenir.Le Magazine of Mail Street, en conclusion à une étude analogue à celle ipie nous venons d'exposer succinctement, lançait en janvier cet avertissement qu’il convient de méditer: ".4 moins que l’onnée 1926 1 ne soit témoin d'un “boom" gigan- \ tesipie, ce gui est très douteux, il n'est pas du tout impossible que Je dégonflement qui doit se produire un jour ou l'autre ne soit aussi prononcé que /’inf lation qui l'aura précédé, ce 1924 8.48 9.99 13.3 8.48 Post.Gazelle.Times.FOURRAGE Le marché est Nous colons, Montréal : Mil no I ;.Mil no 2 .Mil no 3 .plus prix faible.vendant Commuiairei du Hâvre de Québec Obligation* 49c - 1941 4» •¦M* Le Hâvre de Québec appartient au Gouvernement fédéral.Le» revenu» de la Commission sont affectés en premier lieu au service de» intérêts et du capit al de la présente émission.Prill M,0« et Plnlérét pour r*pv*rl«, •«*< *ur demande.THE ROBERT REFORD CO.LTD Mantréal (léléphono Main 8*52) ou d*» •aeul* Ucaux, AVIS AVIS public est, per le» présentés, (tell ne qu’en vérin de la section 77 de ! At I des Banques (lu Canada, trois actions < la BANQUI:'.PBOVIM3.VL1'.1>L (.AN AI J sinsi gtu les dividendes déclaré» el le m vlde.iule à venir, seront vendus par erted public, le « avril 1936, au bureau de HANgL'K PROVIN Cl M.l.PU (.ANAPA.I Place d*Armes, i\ Montréal, à 19 heur| depOURUtÎAilBANQUE PROVINCIALE Jf CANADA,, I* vlce-prèsident et directeur génèri Tnncrèdc BIENVENU.Langue, ta Poitrine .boeuf .14s.19.8.19s.1-2 .208.! frais an porc Hcgal .•••• Brllc Fermière Saindoux composé: n seau .n tinclte .14 n bloc .MIEL Miel coulé: location de 19 jp.c.i mains du fiduciaire, le Crédit Gé-; nérnl du Canada, un montant égal à t pour rent de son emprunt de 1932 à 1936.et à 2 ndtir cent, dr 1937 à 1941.Le produit de cet em prunt servira principalement à rachat, à la transformation et à la i reconstruction d’un entrepôt que la maison Bailtnrgonn loue actuellement sur la rue Queen, à Montréal, I et à l’achat de nouveaux camions-1 Fèves blanches, Pois, le minot FEVES ET POIS le mlnoi $3,66 93.66 DE PRODUITS Sirop, légal .Sucre* ib 19, L'ERABLE .$2.35 20 et 22s.Sauetsses: Saucisse au Saucisse Saucisse Saucisse Veau: Epaule .Fesse entière .Tranche dans la fesse.Devant .Quartier de derrière- Longe .Côtelette .Ris .! Carré .Foie .Porc : Filet .j Jambon en Iranrbos .I Fesse .Longe .Epaule .i Fard salé .| Lard gras .«* • i Jambon entier.1' Côtelette' Tète .Demi-jambon, bout Tona Nouvelle loi agricole au Mexique I8s, j 32s.: 45s.i Mexico.6.(S.P.A.! Id» gouvernement vient d’.innoiuer une nouvelle loi agricole prévoyant rétablissement d’une banque nationale d’agriculture ordonnant à 15s.jOUR jrs propriétaires terriens d’en-28s.| registrer leur propriété au bureau •}2s.; )fUi sPr;1 établi spécialement à cette 35x.| fjn.nouvelle banque nceepteru ji'' (les obligations (te ta dette agraire 18s.| garantie des avances qu’elle con-sentira aux agriculteurs.url «"»i râibonaé .7T1 qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.f Ottawa, centre de la vie nationale du Canada La ville d’Ottawa, qui est te centre de la vie nationale du Canada, possède plusieurs avantages qu’aucune autre ville capitale au monde ne peut égaler, l.a Nature .s’es?montrée prodigue pour cet endroit où est sise la capitale, l.a ville elle-même est située sur un cap imposant surplombant les majestueuses rivières Outaouais et Rideau., , En 1916.le corps principal du Parlement était détruit par les j flammes, mois à sa plac® s’est élevée.une magnifique construction en * pierre et en marbre, d’une riche décoration, qui surpasse de beaucoup n’importe quérir autre bâtisse I du Dominion.Parmi les autres I édifices remarquables du gouvernement sont le Rideau-Hall, résidence du gouverneur-général; l’observatoire du Dominion; le Victoria Memorial Muséum; les archives; l’hôtel des monnaies; le nouvel immeuble des douanes cl la Cour suprême.Ceux qui s’intéressent au progrès industriel du Canada n’oublteront pas non plus Jes mou- MONOGRAPHIES ECONOMIQUES Une série d’études sur des maisons industrielles et, commerciales canadiennes-françaises, par EMILE BENOIST préface de M.Edouard Montpetil Un fort volume de près rie Irois cents pages qu’on peut sc procurer au service de librairie du Devoir et dans toutes brairies.Franco, $1.les bonnes 11- I.e tirage comprend 75 rxenv plaircs numérotés et autographies par l’auteur.Ces exemplaires sc vendent $2.franco.S’adresser “Devoir”.l’auteur, au fl hns de pulpe et de papier, la brique d'allumettes et autres inde» commissaire* d’écoles pour la tnuni-clpuJlté de St-Léon de Westmount, demandeur», v-» M.S.Kliby, de la cité de Westmount, district de Montréal, défendeur.I,e 18éma Jour de mar» 1928, k 10 heure» de l'avant-midl.au domicile dudit défendeur, au no 22, Aldington ave., en la cité de Westmount, district de Montréal, seront vendis» par autorité de Justlee les biens et effets dudil defendeur saisi* en cette rause, consistant en un gramophone, meubles de ménage, etc Conditions : ARGENT COMPTANT P.X CHAMPAGNE.HUI.*.Montréal, i mar» 1928.Province dr Québec COUR DK CIRCUIT Dt»trlet de Montrésl.No 3604 Jacob Loti, demandeur, si* A.Roth child et si, défendeurs.Le 16éme Jour de mar» 1928.6 2 heure* de l'après-midi, au domicile dudit défen deur, M Frank, au no 2216, rue Esplanade, en la cMé de Montréal, seront vendus par autorité de Justice lea biens et effets dudit défendeur saisis en oette eau*», consistant en un gramophone, meuble» de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Kd, JODOIN, H.CJI.Montréal, h mars 1928.Province H» Québv COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 23430.J.-A.Ijitour, demandeur, v* M, Giannet-ti.défendeur.Le 15ême jour de mar» 1926, k 2 heures dr l'après-midi, au domicile dudit défen deur, au no 7U, rue Berri, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effet* dudit défendeur saisis en eetlr cause, consistant en un piano.meuble* de ménagé, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Ed.JODOIN.H.C.S.Montréal, 5 mans 1926.Provineo de Québet COUR DE CIRCUIT Dlatrict de Montréal.No 19595- J,-0.Vaehon, de Montréal, demandeur, vs Robert Rodgers, de Montréal, défendeur.Le Jûêmr Jour de mars 1926, k 10 heure» de ü’avant-'midi, au domicile dudit défendeur.au no ItfJia.rue Chabot, ancien no., en i« cité «le Montréal, seront vendu* par autorité de Justice les hlens et effets dtidti défendeur saisi* en cette cause, consistant rn un piano.meuMes «le ménage, etc.Conditions* ARGENT COMPTANT.J.-X.PAUZE.H.C.S.Montréal, 5 mars 1926.Province do Québec COUR ULTERIEURS District «le Montréal.No 2261, Adélard liém.MHtt, de Verdun, district de Montre»], demandeur, va Ntcdlas Morri», , Ux' - - » - \ A IŒUTEH POUR LES PAUVRES Donnez, riches! L’aumône est soeur de la prière.Hélas! quand un vieillard, sur votre seuil de pierre, Tout roidi {xir l’hiver, en vain tombe à genoux; Quand les petits enfants, les mains de froid rougies, Ramassent sous vos pieds les miettes des orgies, La face du Seigneur se détourne de mus.Donnez! afin que Dieu, qui dote les familles, Donne à vos fils la force, et la grace à vos filles; Afin que votre vigne ait toujours un doux fruit; Afin qu’un blé vins mûr fasse plier vos granges; Afin a'être meilleurs; afin de voir les anges Passer dans vos rêves la nuitl Donnez! Il vient un jour où la terre nous laisse.Vos aumônes là-haut vous font une richesse.Donnez! afin qu'on dise.: "Il a pitié de nous!’’ Afin que l'indigent que glacent les tempêtes.Que le pauvre qui souffre à côté de vos fêtes.Au seuil de vos {Hilais fi.fixe un oeil moins jaloux.Donnez! pour être aimé du Dieu qui se fit homme, Pour que le méchant même en s’inclinant vous nomme, Pour que votre foyer soit calme et fraternel; Donnez! afin qu’un jour, à votre heure dernière.Contre tous vos péchés vous ayez la prière D’un mendiant puissant au ciel! Victor HUGO CAUSERIE DE LA TANTE "Le temps ne dit jamais: "Je "suis", mais ce mot terrible: "Je ne "suis plus"l et les aiguilles de ihor-"loge ne fixent les geux et ne ramè-"nent la pensée que sur la fuite du "temps." Ces mots me revenaient le chant que que peu faux, le son du cornet grincheux, les fréquentes modulations de i’organ!ste pour soutenir l i lenteur du ch.mL Enfin, ce sont Ici enfants de choeur revêtu de hors surplis, lesquels résistent mal è 'Tenroîtirc trop forte de ces gari n bustes et bosanis”.O sont les soi tnnes trop courtes "laissant v'0| des jambes puissantes, des bras nerveux, de poitrines qui font craquer les boutons”.J’en passe, et des meilleures.Ost un fait qui arrive assez fréquemment dans nos campagnes canadiennes que l’alliance d’un des nôtres avec une femme d’origine et die langue anglaise.L’abbé Groulx nous a décrit l’un de ces foyers amalgamés dans son joli roman: “l'appel de la race”.Et le Père Dugré “du fin acier de sa meilleure plume” nous parie dans le même genre d’une famille Barré dont le fils ainé, François, médecin aux Etats-Unis, épouse Fanny Brown, une américaine et une protestante.Si les Américains diffèrent de nous par la langue et la religion, ils ont aussi une mentalité différente â la nôtre.Combien d’idées, d’opinions, de préjugés même, que les Américains opposent à notre éducation.II est donc facile à croire que, ia lune de miel écoulée, le ménage Barry-Brown ne coulait plus d’aussi beaux jours.De cette union, deux enfants naquirent, Harold, l’ainé, le type pur de l’Américain, ami du sport et de ses aises, était naturellement le préféré de sa mère.Glady’s, le plus jeu ne, la toute dernière fleur du berceau, avait hérité du tempérament paternel.François était fier de sa fille; il l’avait envoyée parfaire son éducation dans un couvent de religieuses canadiennes.Etait-ce atavisme?De bonne heure, la jeune fille montra un penchant pour In langue française; oui, elle avait bien, cette charmante jeune fille, une goutte de sang canadien dans les veines.Et alors, qu’arrive-t-il?Une circonstance tout à fait imprévue oblige le docteur au Canada où un grand bonheur.Toutefoia, c» bonheur de revoir son paya, sa fa- mille, les.lieux de son enfance, est obscurcit par un méchant nuage.Aux moeurs et coutumes de» braves habitants canadiens.Fanny, l'américaine ne trouve rien qui «’harmonise avec se» goûts de Yankee.Par un beau jour, elle décide donc de laisser son mari et sa fills dans le Québec, c.t de retourner, elle et son fils dans l'atmosphère grisante des Etats-Unis.C'est IA que François voit «on âme aux prises avec deux sentiments contraires l’un le plus impératif, lui romniun-de fortement de rester fidèle A ses engagements conjugaux, donc, il doit suivre sa femme.L’autre, la voix de la nostalgie pour sa terre natale, lui .JaU sentir scs lancinants aiguillons.A près une nuit de luttes, François se résigne à son ort (qu’il a voulu de plein gré .ans doute).Il retourne avec sa famille, là ’où il voulut établir un foyer, là où il préféra l’Amérrcainc à la Canadienne, IA où son coeur d'ans «n retour vers le passé fut souvent en proie à une grande mélancolie.C’est qu'il se souvenait, lui, ce disciple d’Esculape, qu’il avait une mère là-bas; une mère qui le berça de ses chants, qui lui montra à balbutier les doux noms de Jésus et de Marie qu’il n’avait pas redit depuis longtemps.L'homme se souvient et quels que soient les orages qui l’assaillent au cours de son existence, il se reporte souvent aux années de son enfance, lesquelles sont gravées en son coeur en traits indélébiles.Ne faut-il pas féliciter l’auteur d’un seul plaidoyer touchant le problème de la désertion du sol, Ils le dit avec raison dans sa préface que le meilleur argument en faveur de la campagne et des tradition» anciennes, c’est la campagne ellcmiême: similia, slmilibus eurantur.Faire pénétrer ce roman substantiel dans tous les foyers canadiens et spécialement dans les campagnes, ce serait me semble-t-il, la vraie panacée à la désertion du sol, à l’exode des nôtres vers le pays voisin.Voici, parmi les livres canadiens publiés depuis septembre 1924, et que j’ai eu la bonne fortune de lire, celui qui a mes préférences; et cela, pour plusieurs raisons.Tout d’abord, les personnages sont vivants, plus est, ils sont réels: les gens de la Pointe-doiLac ont reconnu sous les traits de ces personnages, les membres de la famille X.Le style de l’auteur est des plus châtié: j’admire la facilité avec laquelle sa plume endoigtée, trace sillon et sillage toujours gracieusement.Pour le choix des idées, du plan, de la matière, je dirai comme le Père Bernard', c’est aux grands poètes du dix-septième siècle que le Père Dugré n demandé “le secret de l’art simple et puissant”.Et que dire des poétiques descriptions de la belle campagne canadienne?C’est bien avec une âme èpriée des beautés de la nature que l’auteur nous décrit ces spectacles uniques, qui sont un pâle reflet de la beauté de Dieu et de sa toute-puissance infinie."JEANNINE”.ESSAIS LITTERAIRES L’AUTEUR PREFERE (Pierre l’Ermite) Lentement, comme à regret.J ai quitte ma fenêtre.La lumière a décru et maintenant l’ombre plane, opaque, sur la campagne.Iæ grésil tombe rapidement, faisant sonner la vitre, il fait un de ces temps mornes, attristants, éclairés seulement par le refret de la neige immaculée, Le vent siffle dans les branches privées de leurs feuilles, il s’engouffre dans les: espaces libres, on dirait qu'il rôde, pour ainsi dire, autour de la maison.J’ai repris mon tricot, mais.comme je suis seule.Une vague peur m’étreint, in écrase, R me semble que quelque chose va fondre sur moi.„ , , J’essaie de mê dérober a la morne torpeur qui m’envahit, je voudrais rêver aux beaux jours, a la joie des étés ensoleillés, élever mon _ esprit vers un idéal de bonheur.Mais non.Ia' tic-lac régulier de l’horloge, le crissement monotoue du grésil sur ramènent constant- me sur la croisée .v - , , ment au sentiment de la réalité.Soudain, mon regard s arrête un objet laissé sur' la liseuse auprès de moi.C’est un livre : La Vieille (Suite ft Ta page 5) Coupon bon jusqu'au 13 mars 1926 A Inclure avec lea réponses aux concours, et avec toutes les lettre» à “Tante Annette”.Adressez : "Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.Diapepsine” contre indigestion, gaz, dérangements d estomac Dès que vous absorbez un ou deux comprimés de "Diapepsine de Pape”, votre indigestion cesse.Brûlements d’estomac, flatuosité, gaz, palpitations et tous les maux irovenant d’aigreur ou d’acidité de * ‘ "’lularisez ingestion pour quelques cent*.Chaque paquet garanti par 1« pharmacien.Tel Est OOOÜ MAGASIN OUVERT CE SOIR JUSQU’A 10 HEURES Chez gOupiliS MAGASIN OUVERT CE SOIR JUSQU’A 10 HEURES Choisissez vos SOIES et ETOFFES du PRINTEMPS A ces prix spéciaux LUNDI Nouveau Crêpe Charleston Une texture soig et coton, d’un beau fini brillant; 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