Le devoir, 9 mars 1926, mardi 9 mars 1926
Volume XVII.- No 55.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.f«.W Euts-Unl* et Empire Brltennlqae .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.il.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 Directeur i HENRI BOURASSA Montreal, mardi 9 mars 1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration-.336-340 NOTRE-DAME EST UONTKEAL FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE 1 - - Main 7465 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 L’impasse parlementaire “Le peuple Ta youIh'1’ La situation politique, à Ottawa, est absurde et intenable: tout le monde en convient ou devrait en convenir.Si elle se prolongeait, elle deviendrait dangereuse.Déjà elle menace l'équilibre economique du pays; à la longue, elle tendrait à rompre l’unité morale de la nation, fortement ébranlée par la guerre et scs suites.Pour trouver un remède au mal, il faut en rechercher les causes sans parti pris, avec la résolution bien arrêtée de subordonner les intérêts de classe, de coterie ou de province au bien général du pays.“Le peuple l’a voulu ainsi”, répètent volontiers libéraux et progressistes, à qui leurs adversaires reprochent — sans plus de raison — les inconséquences inévitables ou volontaires de leur attitude.A vrai dire, la précarité et l’incohérence de la situation actuelle résultent de circonstances incontrôlables (ou devenues telles), d’erreurs de jugement et de tactique, et, par-dessus tout, de l’absence d’une pensee claire, d’une volonté forte et d’une direction ferme à la tête des trois groupes qui se partagent la représentation nationale.Le peuple n’a pas voulu cela, il s’en irrite, il veut autre chose; mais, faute de direction, il subit le mal dont il souffre.Faisons d’abord la part des circonstances La principale, celle qui précède et domine toutes les autres, c’est l’inévitable réaction contre les extravagances d’avant-guerre et les folies de la guerre.Accroissement de la dette publique et des impôts, déséquilibre économique, complexité du problème des transports, dépopulation des campagnes, exode aux Etats-Unis: tout cela tient, dans une large mesure, à la surconstruction des chemins de fer, de 1903 à 1914, et à l’effroyable trouée opérée, de 1914 à 1919, dans les forces vives du pays, pour le compte de nations étrangères qui ne rendront jamais au Canada la centième partie des richesses humaines et matérielles gaspillées à leur profit.De ces folies, les deux “grands” partis sont à pou près également responsables.Le parti progressiste, moins; mais il porte encore le poids de l’adhésion de son premier chef, M.Crerar, au gouvernement unioniste.Le malheur, c’est qu’au lendemain de la guerre, il ne s’est trouvé personne, à la tète d’aucun des partis, pour rompre résolument avec le passé et tracer les grandes lignes d’un programme de reconstruction nationale, diamétralement’ opposé à la politique de démolition suivie depuis vingt ans.La réaction contre cette politique, comme le dégel d'un amoncellement de neige, s’est canalisée à l’aventure.Elle a suivi la pente naturelle et irraisonnée des besoins, des rancunes et des préjugés de chaque section du pays.Au lieu de faire la synthèse de ces réactions locales ou particulières et de les subordonner à l’intérêt général du pays, les partis et leurs chefs n’ont cherché qu’à en tirer profit pour leurs fins électorales.Il est vraiment risible djentendre libéraux et conservateurs s’accuser à tour de rôle d’exploiter les “préjugés” de race, de classe ou de province.Qu'ont-ils fait d’autre, depuis trente ans et plus?Même leur grande politique impérialiste a toujours été d’inspiration mesquine.* * * Dès qu’un chef de parti tente un effort pour sortir de l’ornière, ses adversaires ne cherchent qu’à l’y caler plus creux.Au moment de l’affaire de Chanak, M.King répond à l’appel frénétique de Churchill par une fin de non-reoevoir, pas très limpide peut-être, mais conforme à l’intérêt national et, qui plus est, aux traditions les plus respectables du parti conservateur.M.Meig-hen s’empresse de lancer son cri de guerre: Aye, ready, aye.Dans son discours de Hamilton, M.Meighen s’efforce de reprendre son équilibre.Bien maladroitement, sans doute: mais il suffisait de démontrer l’absurdité d’application de la nouvelle politique conservatrice.Au lieu de cela, le bureau de publicité libérale s'en prend à l’inspiration même du discours et fait mine de s'effaroucher de la menace à l’Empire, de l’appel au nationalisme canadien.Au cours de la campagne électorale, tandis que les rouges de Québec s’évertuaient à raviver l’épouvantail de la conscription .dont ils furent presque aussi responsables que leurs adversaires conservateurs ou libéraux-unionistes — les tories d’Ontario reprochaient à M.King son défaut de zèle impérial et brandissaient partout l'Union Jack.D’autre part, M.Meighen ayant esquissé un timide mouvement contre la préférence britannique, M.King ne manqua pas de lui reprocher cette hérésie et de le menacer de la perte de centaines de mille votes.Vaine menace, du reste.Quand donc les libéraux comprendront-ils qu’ils n’ont rien à gagner à faire de l’impérialisme de pacotille et du britishisme à 1 eau de rose ?Au lieu de suivre leurs adversaires gauchement — parce que sans conviction — dans la voie de 1 impérialisme, que ne se mettent-ils résolument dans le courant des aspirations nationales qui s’éparpillent, faute de guides et de jalons sûrs?Dans l’ordre des problèmes intérieurs, le parti libéral a un Peu moins mal manoeuvré.L’appel à l’union de l’Ouest et de ITEst contre l’étroite politique du parti tory, dictée par les coteries financières de Montréal et de Toronto, se rapprochait davantage de la vérité nationale.Mais combien maladroitement! On est encore à se demander qui a pu inspirer à M.King sa malencontreuse campagne contre les progressites?Est-ce le Prix Payé à M.Vincent Massey, prophète de l’Empire, pour son adhésion à un gouvernement qu’il dénonçait, quelques mois mm* ^ eiltrer?.En ce cas- Ie .îcu n,pn valait pas la chandelle: M.Massey, de l’avis de tout le monde, n’a valu au ministère que des ennuis, une situation équivoque et la perte de plusieurs comtés, y compris le sien, heureusement! N’cst-ce pas plutôt M.Dunning, politicien à poigne, qui a voulu mettre à profit, dans je.domaine fédéral, le mouvement agraire qu’il avait réussi a maîtriser, dans sa petite sphère provinciale?On le saura bientôt.J?'0 cas\T?ur l’instant, la campagne anliprogrcssisle de M.Kmg n a profite qu au parti conservateur.Elle a contribué, a est vrai, a réduire des deux tiers le.nombre des députés pro-gressistes; mais elle a fait des survivants les maîtres actuels du ministère et du parlement.Qu’ils ne cèdent pas à leurs légitimes C ^ 1LSin n^uscnt Pas davantage de leur situation, eest déjà un indice que ce groupe possède une.bonne dose de sens politique.Nous revendrons là-dessus dans un prochain article.Henri B0URASSA Vaclualitê M.J.Ç.Elliott Lt» dépêches d'Ottawa mandent S te It.J.-C.Elliott, député de Mid-etex-ouett, vient de recevoir le portefeuille du travail dans le ml-nfitère Ktnp.M.W.-D.Enter, dtt-nn.a réfuté ce portefeuille.Il aurai! accepte celui de ministre des chemin» de fer qui est allé à M.Dunning.U est bon de noter cependant que ce eont là simples rumeur» de coulotr.La yértté doit être plulAt que le député de Waterloo-nord se trouvait mal é l'aise pour rentrer dans le ministère.Le pouvernement lui-même eût eu quelque difficulté n < .r uux progressistes.Il » est présenté lors des dernière» élections compte libéral-protection-,re\ f! a obtenu de la sorte, une très belle majnrt/è.Mais la beauté même de sa majorité ne pourrait être pour lui qu une nouvelle source d inquiétude, car s'il l'a obtenue c est surtout A cause de son titre de protectionniste.Et cette cocardedà H devrait l'enlever de son chapeau pour se présenter de nouveau.Il est bien entendu, en effet, que tant que le gouvernement sera nourri à ta cuiller par les progressistes la protection ne sera guère en faveur.La situation de M.Euler était pénible et l'expérience enseigne que tes protectionnistes convertis à la politique de la protection modérée ne peuvent pas toujours faire avaler leurs avatars ù leurs électeurs.M.Marier en est un pathétique exemple.U n’est pas prouvé d’ailleurs que ftpuyernement perde au change.M.Elliott, dit la Gazette de ce matin, a pris surtout de l’importance a cause de la faiblesse de la repré-septatton ontarienne dans le parti libéral.C’est très injuste.La représentation anglo-ontarienne eût-elle été plus forte pue te nouveau député eut quand même brillé au premier rang.Il débute dans l’arène fédérale, mais il a eu une expérience relativement longue de la politique provinciale où il fut député de 1908 a 1919.On sait que pour se former les députés sont, dans l’opposition, à excellente école.Ses débuts outaouais ont été très remarqués.Il a prononcé un discours clair, net, à l’emporte-pièce, pour proposer l’adresse en réponse au discours du Trône.M.Elliott a cinquante-quatre ans.Il est de taille moyenne.Très min-ce, très chauve.Ainsi épilé, il a un front très haut et carré à la George Washington Stephens, Des peux d enfant limpides et brillants derrière un pince-nez sans tour à l’an-clenne mode.Le visage est glabre et le tient, comme les yeux, très jeune.Il porte la tête renversée en arriéré, a une voix douce, élevée et nette.C’est la clarté et la netteté faites homme.IJ fut nommé au Comité d’en-quéte sur les douanes et g prit tout de suite la première place avec À/.Dennett.Le gouvernement en le perdant là perd un défenseur très adroit, discrètement zélé, qui n’avait pas son pareil pour pousser un interrogatoire avec des airs Innocents vers /çs fins où il voulait aborder.D’une politesse exquise pour ses collègues, d’une aménité qui leur inspire la plus grande confiance pour les tèmoips, il va tranquillement à son but, sans heurt, sans eclat, sans tapage, tout au contraire de son fougueux collègue de Vancouver, Dugald Donaghg, qui ac-cumule les coleres et les gaffes., voisin de M.Bennett, M.Elliott s'e.I}[end f°rt bien avec lui au comité.Tous les deux semblent s’être ligués pour faire respecter rigoureusement les règles de la procédure, la loi de la preuve à travers la-quelle voudraient foncer sans cesse M.Stevens, l’accusateur public, et parfois M.Doucct.Le public trouve que les avocats mettent des entraves et qu Ils sont bien un peu tendeurs de cheveux en quatre.Mais, en somme, ils ont raison.Les chinoiseries légales ont leur utilité comme les garde-fous.Si on s’en af-franchit on tombe dans de pires excès.Les témoins n’ont plus de pro-e tribunal plus de dèco-2 /?; FAle^ 50,nt le frnit d* Texpê- Z SLn/fA Ie laAa^SSe: elte* »Ont ta dignité du prétoire comme la politesse est la dignité du salon.fin»" des dernières élections.M.Elliott avait contre lui deux adversaires: un progressiste et un conservateur.if a eu 4,920 voix, le candidat progressiste, 3,548 et le candidat conservateur 2,816.Le» progressistes ne lut feront pas ^opposition et comme le comté est libéral de tradition il est es-compté que la plupart des progres- nonr’lJlff^3 doéraur, voteront pour lut et lui assureront une forte majorité contre son adversaire con-Z%atenr’,rs/ to^fois M Meighen veut gaspiller ses fonds, rares à actuelle pritetid-onï*dans une élection perdue d’avance.Avec M.Elliott l’Ontario a désormais deux ministres dans le cabinet ltiuo Protestant-M.Elliott est bap- rinri.Tuf! 1 autre catholique, if.Charles Murphy.On croit que M Murphy finira par s’en aller e* que pour le remplacer on fera venirer sans portefeuille, M.tiaïïoim & ministère des postes passerait alors (i la province de Québec.M KiZ^rArruvp nc doit plus être * * * Dana le* terrains actuels, dans ceux qui nous espérons faire ouvrir, on chante.Et l’on devrait chanter davantage — pourvu que la chanson soit d’un caractère élevé.Pourquoi laisser aux sorlélés de langue anglaise le quasi monopole de l’organisation de ces chanis?Pourquoi la Saint-Jean Baptiste n organiserait-eSle pas l’été prochain des concerts réguliers dans les parcs?Nous nous adressons plus particulièrement à elle parce qu’il semble bien qu'aucune de nos associations no soit aussi parfaitement en état de réaliser re programme.Bl!e a le grand avantage de posséder de nombreuses rt actives sec- tions paroissiales.Les membres de celies-ei peuvent facilement se mettre en relations avec les sociétés chorales et musicales de leurs diverses régions.Qu’on y réfléchisse, et l'on verra qu il serait relativement facile, par le concours de la Saint-Jean-Baptisle el de ces sociétés chorales et musicales, d’organiser dans tous nos pares des concerts populaires qui familiariseraient Ta.foule avec nos plus belles chanson*.— Le peuple ne demande du reste qu’à chanter: maintes expériences Je démontrent.Par cw concerts, les Canadiens français reprendraient contact avec Jes vieux chants de leur race, et les étrangers apprendraient qu’il y a autre chose au Canada que les chants anglais.Nous n’en voulons point à ceux-ci, parce que anglais; nous souhaitons simplement que i’air de Montréal vibre plus souvent aux accents de nos propres chants.N’y a-t-il pas là pour la Saint-Jean-Bapllstc une utile (et assez facile) propagande?* * Autre point.La Satnt-Jean-Baptiste voudra sans doute se joindre à tous ceux qui désirent que s’exerce dans nos parcs une juste surveillance.L'une des conditions de cette surveillance, c’est un éclairage convenable.Pourquoi ne demanderait-elle pas, en particulier, qu’on multiplie Tes lumières au Pane Jeanne-Mance?EUes étaient, l’an dernier, notoirement insuffisantes.Peut-être a-t-elle déjà fait des démarches dans ce sens.Même dans ce cas, il ne serait pas mauvais de les renouveler.$ * ije Question générale.Toute cette question des terrains de jeux, du bon emploi des vacances est sûrement l’une de celles dont la Saint-Jean-Baptiste pourrait le plus efficacement s’occuper.O.H.Bloc-notes A propos de M.Bennett On a parlé ccs semaines-ci d’un mouvement conservateur tendant à remplacer M.Meighen à la tête de son parti par le député de Cal-gary, M.Bennett.Celui-ci a télégraphié ül y a peu de temps au Herald, de Calgary, qu’il n’ambitionne pas de rempJucer M.Meighen; et ii dit entre autres choses: “Notre parti n’a jamais tant prisé, en bloc, le grand courage, l’habi'leté remarquable, l’assiduité au travail! et d’esprit de sacrifice de M.Meighen, notre chef.M a mon appui loyal et sans restriction et il aura mon ail légeance tant qu’il restera à ce pos te.A cette dépêche, le Herald ajoute ce commentaire: “Bien que M.Bennett n’ait rien à faire avec lia campagne menée en su faveur comme chef du parti conservateur, il ne peut empêcher qu’elde fasse son chemin tant que ses amis persisteront à souligner comme il est npte à ce poste.C’est une puissance, au parlement, une force excop-tionnele.Le parti conservateur est assez loyal! a M.Meighen, et le caucus conservateur n’a jamais considéré d’autre candidature à son poste; mais ifl v a à l’extérieur tout un courant d'opinion selon lequel Qe parti se trouverait mieux d’un chef capable de rallier le groupe nombreux de conservateurs qu’il y a chez les électeurs québécois, mais qui ne veulent pas de M.Meighen.Lt cest cela qui fait parler d’un changement de chef conservateur.” Ceux qui connaissent M.Bennett Se disent plus fort tacticien et meilleur parlementaire quo M.Meighen peut l’être; mais les «vis se parta-gent la-dessus.Et la déclaration de M.Bennett au Herald de Calgary met lets choses au point pour l’heure.La campagne du Star de Montréal contre M.Meighen ne paraît pas encore avoir produit le ré-sulltat qu'en attendent Jes conserva-teurs hostiks à la direction de M.Meighen, — et ils sont assez nombreux, A ce qu’on peut savoir.Venquête des Douanes Sur qui a porté Vinterrogatoire de M.Bisaillon La vente des autos saisis — Mystérieux personnages, opérations extraordinaires — Ce qu’il va falloir expliquer Ottawa, 9, — La partie la plus dangereuse de l'enquête des douanes jusqu’ici, c’est la partie J.E.A.Bisaillon.Cet officier, comme on l'a vu, est devenu chef du service préventif dans notre province on 1924.Le gouvernement lui a accordé de très grands pouvoirs.11 lui a soumis, pour ainsi dire, da gendarmerie royale à cheval en l’obligeant à envoyer ses rapports spéciaux à Ottawa par son intermédiaire; la gendarmerie a refusé de se mêler de rien.En même temps, parce que l’inspecteur général pour tout le Canada parlait pas le français, on l’a empêché d’aller à Montréal.Pendant une couple d’années M.Bisaillon s’est donc trouvé roi et maître, presque sans aucun contrôle, dans la province de Québec.Il y avait le contrôle qui venait de loin, de la capitale, et c’était à peu près tout.Il faut bien marquer ce point, car si M.Bisaillon a déjà témoigné devant le comité pendant un nombre respectable d’heures, il ne fait que commencer quand même, et les interrogatoires subséquents établiront plus clairement si M.Jacques Bureau a eu raison de mettre sa confiance dans cet homme ou s’il a eu tort.On peut remarquer aussi que tout à fait singulier, ainsi celle qui a permis à un juif de Montréal, M.Laveutt, de devenir propriétaire d’un sédan Dodge.M.Bisaillon saisit cet auto entre les mains d'un nommé Fisher, alias Martin, alias Carpenter, qui purge une sentence aux Etats-Unis pour vol d'automobiles.M.Bisaillon ne semble pas connaître cct individu beaucoup, bien qu’il ait saisi, entre ses mains, comme on l’a démontré postérieurement, trois ou quatre autos.Il reçut de lui, au moment de l’arrestation de ce voleur, une lettre lui demandant un certificat de bonne conduite, une lettre le traitant de cher ami, une lettre lui demandant de rappeler «es rapports avec le service préventif de Montréal, etc.Dans ce Dodge, au moment où il fut saisi, se trouvait le supposé propriétaire, un nommé Morris, ou Maurice Delage.Il s’enfuit, parce qu’il n’était pas en règle apparemment avec la loi.Or, cet homme qui s'enfuit & cette date, serait revenu plus tard aux bureaux du service préventif pour obtenir possession de son auto.Dans l’intervalle il aurait perdu toute crainte.Il présenta ur.certificat d’enre- fistrement de sa Dodge, aux Etats-'nis, certificat faux, comme on l’apprit depuis.Mais M.Bisaillon est le seul à avoir rencontré ce Maurice Delage.M.Laveutt l’a vu beaucoup de gens se sont étonhés «(‘«îf.n,ai* s.u,r Présentation de M.de voir M.Bisaillon rester en place ^aaillon.Existe-t-il en réalité.Car once: Inncrtomne e.4 ^,,4 n* Cl 8 PC P Des saletés" C’est ainsi qu'un Journal quoti-1® Globe (5 mars) qualifie toute une série de publication* illustrées vendues A profusion aux Etats-Unis et qui so détaillent nienic à Montréal et «dans plusieurs villes canadiennes, A cJed ouvert."Un grand nombre de gen* respectables n’ont aucune Idée des addl-tions faites depuis quelques années A la littérature périodique américai-î écrit le.Globe, qui continue: “Dr* quinzaines do magazine» paraissent maintenant, qui sont bien pires que les publication* le» plus osées qu’il y avait Jusqu’A ces années-ci chez nous.M.Frank Kent, du Sun de Baltimore, qui a mené une enquête là-dessus, est d’avis qu’au train où cela va, U sera possible de dire dan» un an A peu près, des Etats-Unis, une dei plus effroyables choses qu’on puisse dire de.n’importe quelle nation, à savoir que “In population s’y nourrit de littérature du dernier obscène”.Certains de ce» magazines, qui déclarent faire de "l’art pour l’art", se spécialisent dan» de* reproductions de desvsins et de peintures qui indiquent “un goût du déshabillé comme il n’y en n pan eu jusqu’ici chez notre pcunle”.D’autres de cos puhlirations abondent en récif» comme il ne s’en débitait Jusqu’à ces dernière* années-ci que €hez le» pires habitué* des plu* sales écuries de louage.Et d'autres vont encore plus bas que cela, si c’est possible, dans la vulgarité écoeurante.Les gens auxquels cela donne la nausée ne sont pas des puritains.Plusieurs ont des idées avancées en politique et en questions sociales; mais toute cette pornographie le* révolte." Or cette saleté s’étale librement chez un nombre de plu* en plus grand de nos vendeurs de revue» et dMUus- aussi longtemps, et qu’ils ont ex pliqué leur étonnement à des membres du cabinet à diverses reprises.Ces personnes, sans doute, comme M.Sparka, de la Commercial Protective Association, ne fournissaient pas de preuves directes de maladministration.Mais elles soulignaient des faits qui donnaient à penser.Elles signalaient la cause Lortic, celle de la barge Tremblay, d’autres causes moins Importantes ou les explications de M.Bisaillon «ont plus ou moins claires.Elles signalaient des rumeurs qui couraient dans les ml lieux renseignés ou soi-disant renseignés.En un mot, il y avait de la fumée si on ne pmrvàit apercevoir nulle part aucun brasier.Le commencement de l’interrogatoire de M.Bisaillon ne nous a pas fait apercevoir le feu encore, c’est certain, mais il a fait monter plus de fumée dans les airs, si on peut ainsi s’exprimer.11 a fait naître et répandu d’autres soupçons, s’il n’a pas établi de preuves directes.Car M.Bisaillon est certainement un témoin de première force.un témoin habile,qui manque de mémoire, el avoue rarement un fait avant d’avoir vu et examiné le document consignant ce fait.Il donne peu de prises à l’interrogatoire, car il se contente de deux mots là où il en faudrait quatre et ne dit jamais une phrase qu’il peut retenir.Ainsi les transactions à propos d’automobiles dont on a fait l’his-toirc depuis le début de l’enquête conservent, malgré leur apparence de légalité parfaite, un caractère très, à Montréal, jusque dans les quartiers à peu près exclusivement canadiens-ifrançais.Que font nos autorités municipales pour protéger les adolescents, les Jeunes gens et même le» adultes contre ces magazines obscènes?Rien du tout, rien du tout, rien du tout de rien du tout.Un "bel" examen Un professeur américain raconte dans un quotidien de son pays ce qui suit: "Un collège que ïe ne nomme pas avait tin joueur de football remarquable, mais dont les examens d'université étaient piteux.Le chef de l’équipe alla trouver Je recteur et lui dit.bien, qu'il fallait faire quelque chose, si l'équipe voulait garder son champion, l/e recteur fit mander le professeur de chimie et lui fit entendre que s’il voulait parier «Ur l’équipe de football de son université l'automne suivant, 11 ferait bien de faire subir un nouvel examen au champion.Le professeur dc chimie fit, peu après, ce rapport-ci : SI Fon place A 50 points sur 100 la limite qu'il fallait pour réussir, le joueur a réussi dans son examen.Je lui ai posé deux questions: to—Quelle est la couleur du vitriol bleu?Il m’a répondu: Jaune.Mauvaise réponse.2o— Que représente ta formule HiO?TI a répondu: Je ne le sais pas.C’était très bien, car il ne le savait pas.Je lui ai donc donné la moitié de ses points." Cela est Un* charge, mais cHc n’est pas simplement amusante, elle renferme une certaine part de vérité; car les champions du sport, aux Etats-Unis, ont une place A part, dans certaines universités.______________ G.P.M.Bouraftsa à Toronto ; Mercredi noir, Je 17 courant, à Toronto, lor» de la grande manifestation en l'honneur de la Salnl-Petrlce, organlaée par The Ancient Order of Hibernians, M.Bourassa portera la parole, lt parler» de 17r-Innde facteur de paix tnternatio-nate.Garceau avoue avoir signé le nom de ce monsieur le même jour et à la même heure où il était supposé être dans le bureau de M.Bisaillon avec M.Laveutt.Et s’il fallait en croire M.Garceau, il aurait forgé le nom de M.Maurice Delage sur les ordres de M.Bisaillon.Et, en le faisant, il n'a pas écrit le même nom tout A fait que celui qui sc trouvait sur la carte d’enregistrement de l’auto dans l’Etat du Massachusetts, une preuve assez bonne qu’il n'a pas vu cette carte d'enregistrement lui-même, et qu’on lui a demandé de forger le nom.Enfin ce nommé Delage censé vivre A Holyoke n'y existe pas le moins du monde.A ce qu’on sait.Il ne faut pas beaucoup de transactions d’autos de cette sorte pour mettre Ja puce à l'oreille, et pour faire naître d’innombrables soupçons.Or, M y en a quelques autres du même genre.Et-cequ’ifly a de dangereux pour le gouvernement, c’est qu’en même temps que les soupçons naissent ainsi et que M.Bisaillon fait des réponses difficilement satisfaisante», on se rappellera que le chef du service préventif A Montréal a reçu sa position, ses pouvoirs extraordinaires du gouvernement de 1924.Après la correspondance Bureau-¦Bisaillon, cette partie de l’enquête n’est pas de nature à faire renaître la confiance dans le chef du service préventif qu’on a, depuis, suspendu.D’ailleurs les bureaux d'Ottawa avaient aussi leur idée sur le sujet.Car nu début de 1925 également, M.Wilson étahQissflit un rè-iglement nouveau d’après lequel on ne disposerait plus cf’autos saisis à Montréal sans en référer A Ottawa pour instructions spéciales.C’est done que les choses ne marchaient pas aussi bien qu’on était en droit de s’y attendre.L'enquête sc poursuivra sur les agissements de M.Bisaillon, car on n a fait qu’attaquer cette partie.Léo-Paul DESROSIERS Le «acre rie S.G.Mgr Comtois Les TroJs-RIvIères, 9.— Le sacre de S.G.Mgr Comtois, évê-que-élu de Barca, auxiliaire des Trois-Rivières, est fixé au 17 juin.Les concerts JOHN COATES Le ténor anglais John Coates a donné un concert hier soir à la salle Windsor et non un récital.D’une façon systématique, il a mis en avant les oeuvres qu’il interprétait, les agrémentant de commentaires souvent humoristiques et toujours spirituels.M.Coates a passé l’âge où l’on est tenté, par-dessus tout, de montrer, d’exhiber, d’étaler sa voix, comme si l’on était sol-même responsable de la beauté de son organe.De la voix, en a-t-il même jamais eu, dans le sens qu’on donne d’habitude A ce mot, chez les chanteurs?Seuls peuvent le dire ceux qui l’ont entendu, il y a quinze ou vingt ans.Mais il est certain qu’avec l’organe qu’il a, M.Coates ne vise aucunement à l’effet purement technique; il s’applique même A le détruire, si le sens qu’il attribue à l’oeuvre ou qu’elle comporte véritablement l’exige.Respectueux de la ligne mélodique dans les vieux classiques anglais des 16e, 17e et 18e siècles qu’il a choisis tous antérieurs à Haendel, où dans une oeuvre comme Le baiser de Goring-Thomas, il ne prend dans le reste de son programme que ce que l’on pourrait appeler le côté pittoresque, dans le sens étymologique du nom.Il cherche A peindre par la •couleur du son avec une succession de teintes et d’ombres et cela fait un ensemble intéressant.Il aime les contrastes non seulement dans les interprétations, mais dans les oeuvres et ayant A chanter Come into these yellow sands, du moderne Frederick Nicholls, il y ajoute la réalisation musicale que fit de ce même sonnet de Shakespeare un auteur du 17e siècle.M.Coates a chanté un group» d’oeuvres en français, dont trois vieilles chansons et les Fêtes Galantes de Reynolds Hahn.C’est clair, net, excellemment prononcé et très spirituel.Le programme s’est fermé par un groupe d’oeuvres anglaises contemporaines, dont deux, de ia période victorienne accusent la conception bourgeoise de la musique dont les tout modernes cherchent à débarrasser leur pays.Au piano d’accompngnement, M.Gerald Moore a donné un concours précieux el intelligent au chanteur.F red.PELLETIER Mgr Mathieu est parti pour Régina Québec.9.(Ï).NX?) — S.G.Mgr Mathieu, archevêque de Régina, qui ^tait venu assister aux funérail-les de Mgr Boy.est reparti, hier soir, pour l’Ouest.Avant son départ Mgj- Mathieu a exprimé l’opinion que les Canadiens à travers le pays ne se connaissent pas assez.II invite les Québécois A aller le voir chez lui.En Belgique Bruxelles, 9 (S.P, A.).— Des associations financières, commerciales et industrielles de Belgique, comprenant plus de 200,000 membres se sont groupées pour former un ligue, qui aura pour objet d’observer de près les actes du gouvernement et du Parlement, et de suggérer des réformes fiscales ou autres.Les protagonistes de cette ligue prétendent que leurs buts n’ont rien de politique.Mais les journaux socialistes protestent avec véhémence, et affirment que la ligue se propose d’employer des moyens d'action directe.Le parti socialiste compte organiser pour mercredi prochain une grande réunion de protestation.Contre le barreau rie Barcelone Madrid, 9, (S.P.A.) L’associa- tion des avocats de Barcelone vient de tomber sous la censure officielle.Le général Primo de Rivera a dissous le conseil de cet ordre et nommé un directoire qui devra se conformer aux règles gouvernementales.Le général prétend que le conseil de l'ordre était engagé dans Je mouvement séparatiste: "]| était nécessaire, dit-il, de réfréner les passions et les ambitions de* personnages qui veulent compromettre l’intégrité nationale." shwaflutti MtwmmimMœ: -, .¦ r, -ïr-* Les articles de M.Bourassa Le» observations cTun témoin Nous commençons aujourd’hui la publication d'une série d'articles de M.Bournssa sur la situation politique canadienne.Nous pouvons, sans exagérer, affirmer que nul autre journal ne peut offrir l’équivalent de ces notes d'un témoin, qui a une longue expérience du milieu politique et des divers miliettx canadiens et h qui sa complète indépendance permet d’apprécier en toute liberté ce qui se passe à droite ou à gauche.On fera bien de profiter de l’occasion pour faire connaître le journal à de nouveaux lecteurs.Pour focililer la propagande du journal, l'administration du Devoir accepte des abonnements temporaires, pour le Canada, hors de Montréal et de la banlieue, nu prix de RO SOUS PAR MOIS Remise par mandat-poste ou chèque pavable au pair à Montréal. 2 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI, 9 MARS 1926 VOLUME XVII — No 55 LETTRES AU DEVOIR Nom no puMîono «uo de» lettre» •ignée», ou de» communiootions accompagnées d’une lettre • signe*, •vec adresse authentique.Noua "• prenons pas la responsabilité de ce qui paraît s ou» cette rubrique.“Les Américains tière aux relations entre Canadiens et Américains: ‘‘¦Ce q l'ils sont et quoi qu ils soient, défauts et qualités mêles et combinés, ils le sont pour avoir mis à l’être une orgueilleuse obstination, et si nous voulons les imiter, la manière n’en est pas de les copier servilement, ni de déniai-quer pour ainsi dire leurs habitudes mais d’être nous, commes Hs sont • » j i Pi eux, Français comme ils sont An-ont-ils au bon ! j ^ais .* * * Puisqu’il faut absolument impôt.-ter quelque chose de nos voisins, eh! bien, n’importons donc que le bon, le sens des affaires, l'esprit d’initiative et surtout la coopération.Ainsi, nous ferons d’une pierre deux coups.Nous endiguerons le flot montant de l’emprise américaine et, par une coopération vraiment yankee, nous ne contribuerons pas dans une mince mesure ù notre aiHiiicement sur cette voie des Monsieur le rédacteur.Il ne se passe pas un jour, de ce temps-ci, sans gu un ami, ne nous dénonce tel ' t que nous empruntons aux Amen-cains, telle publication umericu/ne — aussi libre, smon plus, fl11* , bertu ' — qui nous revient sous la forme du papier apres être partie sous celle du bois.Et ces dénonciations sont a au-huit plus de saison que, de ce pas, nous courons droit u l atnerican s- me\lais de deux maux, il faut, comme l’on dit, choisir le moindre.Alors si nous nous avisions maintenant de prendre aux dnierieauis ce qu'ils ont de bon.¦.car il n y a pas a dire, ils doivent tout de mime en avoir un peu! Prenons par exemple le domaine commercial et industriel.^out, monde admettra que, dans ce domaine, les Américains ont de l initiative, de l'esprit de cooperation comme on n’en a encore gucre vu chez les antres races.ifC ifC Malgré les progrès récents que nous sommes les premiers a enre-aistrer, il est un fuit Que les yens "au courant" regrettent de consulter tous les jours L’homme d’affaires canadien-trancais, dims l'ensemble, n a pas encore, semble-t-il, épele le mot coopération en réfléchissant un coût de temps sur chaque syllabe.S’il s'en trouve un, industriel ou commerçant, qui fusse bien dans mi sphère d activité, dans son genre ae commerce, qui mette a point quelque amélioration importante, on pratique quelque taee nouvelle dans la manière de traiter tes affaires, la plupart ont bien garde d'en instruire le monde du commerce; car que va-t-il leur arriver, s’ils mettent celte amelioration.cette idée nouvelle ù la portée de leurs concurrents?Ce qui m leur arriver! Mais, En faveur d’irn 1 cabine! Briand LES POLITICIENS FRANÇAIS SEMBLENT REGRETTER D’AVOIR DEFAIT LE PRESIDENT DU CONSEIL.- DEMARCHES DIVERSES.— Le.CRISE POLITIQUE SE CONTINUE Paris, SI, (S.P.A.V — La situation politique n’est guère changée, au moins apparemment.Le président Doumergue, pendant toute la journée d’hier, a conféré avec les chefs des partis, les présidents des deux chambres et les représentants des commissions des finances.11 continuera à conférer avec les chefs des partis qu’il n’a pas encore rencontrés afin de décider si le prochain gouvernement devra être formé des partis du cartel de gauche ou s’il devra tendre plus vers la Les problèmes canadiens CONFERENCE DE M.J.W.DAFOE imq Men’s J.W.Da- affaires comme sur les autres; car.«u su uwra iciiuit p.us pour emprunter d M.Montpetit droite que celui de M.Briand qui quelques paroles récentes, le pro- vient detre défait en Chambre.fie'nituminn*» nni rru»TUfi%P fi?SP O ÛPf&S JUS COniHli'llttlil US lillUS grès économique qui menace de se faire sans nous, peut-être contre nous, révèle les faiblesses auxquelles remédier, et même les actes auxquels passer pour sauver une part du patrimoine ancestral.Ulysse RACINE.7430, St-uenis, Montréal.La culture et le pressage du foin C.) après tous les milieux, on paraît plutôt favoriser un nouveau cabiuet Briand.Même ceux qui ont voté contre lui samedi matin paraissent repentants et semblent disposés à l'appuyer.Aussi la solution la plus probable semble-t-elle être un neuvième cabinet Briand parce qu’il parait devoir obtenir le, plus d’adhesions, Mais M.Briand, dit-on, n’est pas iisposé à accepter de nouveau la Louiseville 9 (D N C) ____________[tâche de former un nouveau cabi- Ces jours derniers avaient" lieu M quoique cela lui donnerait plus dans la salle du collège à Louise- ¦ de prestige pout les négociations ville des conférences et démonstrations sur la culture et le pressa; ge du foin.Ces conférences ont été données par MM.Iules Simard, représentant de la division des se- qu'i! doit conduire a Ceneve au sujet de l’admission de i Allemagne et d’autres pays dans le Conseil de la S.D.N.11 préférerait plutôt res ter simplement ministre des affai W l v.-tv II t II II l Ut StA V»»*'» #.% - , 1 mences pour la province de Que- ; l,es étrangeres et n avoir plus rien bec, à Ottawa; et J.-A.Ste-Marie, ré-1 a.,ane avec les problèmes finan-gisseur de la ferme expérimentale qui ne sont pas plus résolus de Sainte-Anne de la Pocatière.i due t 311 dernier.MM.R.Thomas et E.Poisson, ins-: * ami ct,u* diu paraissent, a l premiere vue, avoir le plus de chance de pouvoir former un cabinet est M.Caillaux.Mais il s'agit pecteurs fédéraux des semences étaient aussi présents.A la réquisition de M.Simard, les cultivateurs avaient apporté plusieurs ballots de foin de différentes qualités pour fin de démonstration.Dans l’avant-midi, M.J.-A.Ste- d* savoir s’il peut réellement comp ter sur l’appui des partis de droite.Ce sont eux qui lui ont permis de faire adopter son budget de Tan „„ .— arriver.’ i |us ,ijffjrj|e ,|t, fajre produire rien moins que ce qui est ‘F™1 • bon foin que du foin de qualité in- Amencains.depuis “'!* fi échevin clc Montréal .Etablissement d'un fonda de pen-i ston équitable pour tous les cm.! ployé.» de In ville, M.Brodeur Hit que la question) a l’élude.Ça avance?denmmle M.* David Oui, pas trop vite ce-pendant.Achat a Taminhlc ou cxptnpria lion de In Montrent Water ,t Power.M.Renaud présente un autre amen* dément pour que la ville soit auto-ruée à établir une naaserelle pour le» piétons, au pont Vian.LE PONT VIAU M.Sauvé demande si al question est considérée sérleijMunent.Le conseil municipal et Je comité exécutif Tont-IU étudiée?Une déclaration «lr l'un on l’autre corps serait plus intéressante qu’une, décla- ration de l'cchevin d’Abuntsic, Le président du comité exécutif est-il en faveur de la reconstruction «Je ce pont?M.Brodeur; — A condition que non» en ayons les moyens, que nous puissions Je faire à même les revenus.M.Sauvé : Ne pourriez-vous pas emprunter si la reconstruction de ce pont est nécessaire?D'ailleurs Je gouvernement provincial accepterait peut-être de faire sa part.LES PENSIONS M.Tétreau demande qu'on revienne à la question du fonds de pension.Des fonctionnaires attendent depuis des années et certains sont presque dans la misère.M.Sauvé insiste pour que la ville accorde justice à ces gens.M.Brodeur dit que l’administration n’est pas disposée à donner suite à tous les engagements précédentes.M.Mercier, ministre des terres, rappelle cc qui a élé fait dans le passé.Des pompiers avaient «h*-mandé qu'une pension leur soit accordée.La ville avait été autorisée à faire «iroit â leur demande, mais jusqu’ici rien n’a été fait.Ne devrait-on pas se hâter d’accorder ces pensions?Les échevins Vaillancourt et Ga-bias.expliquent que si le Conseil ne s’est jamais prononcé c’est qu'il j n'a pas eu rapport de l’exécutif.LYx-ponipier Charpentier.Tun ' des intéressés, demande au Comité «le faire Tarte de justice que M.Brodeur n'a Jamais voulu faire.M.Brodeur répond que la question de ces pensions sera réglée sons peu.L’échevin Dubreuil: Cc "sous peu” est trop long.Nous espérons que le Comité réglera ce cas.M.J'cx-cheif Naud.parle aussi.11 espère «juc le Comité voudra rendre justice aux anciens pompiers de Montréal.M.Sauvé insiste pour «pie M.Brodeur dive, ce duc sisirific son “sous peu''.M.Brodeur: "Dans peu de temps”.Les mots parlent par eux-mi'mes”.Après bien de l'Insistance de la part de MM.Sauvé.Tétreau et David.le président du Comité exécutif déclare qu’il y aura une déci-j ston avant l'expiration «bi terme du Conseil actuel.Le Comité s’ajourne à demain.Conférrrirc de M.DotnhroMMki NI.Henri Dombrowski.profrs-j xeur «le littérature française à TUni-j versité de Montréal, donnera une conférence publique, à l'Uuivernlté, demain soir, à 8h.15.Il parlera! d’Henri «le Régnier.M.Briand accepte Paris, 9 (sTp.A.) — M.Ari Dde Briand a accepté de form son neuvième cabinet pour su céder à celui qu’il dirigeait qui a été défait samedi demie , quiltant l’Elysée, aujou d hui, ii a déclaré qu'à cause < la situation, ii ne croyait p: avoir le droit de refuser cet demande du président Doume jfue.Il espère pouvoir donm une réponse définitive à M.Dm inergue, dès ce soir.ÇA ITS^DIVERS J.-B.Letourneau a été trou coupable (te parjure.Il a été arr té le 15 novembre par 1rs agents «i C.I’.B.pour vol d’un s«ac «le farin et dans son témoignage a inc ri ni ne II.I hcrner.Le Pacifique a su séquemment porté une plainte « parjure contre le prévenu.Le juge Enright a trouvé A.Fy la y.son coupable d’avoir «Hé cor plioe avec John Boyd pour détrou s«;r le caissier «lu théâtre Siijnt-D ni».M.E.Rickncr, le 15 novombi dernier.Boyd avait réussi à s’or parer «le $806.mais avait été pr iimmldiateinenti par Br etaissh après une course dans le thcàtr Boyd à la comparution s’est uvot coupable ci a incriminé Fynlayac eoimue son mauvais génie.La se ten ce sera imposée le 11 mars.Emile Poupart a été condamne 6 mois de prison pour posscssic «le narcotiques.Mabel Gullmcttre, Anèonio Cw et P.de Lues ont subi des enqit tes préliminaires ce! nvont-mh sur plusieurs accusations de reed T.-C.Haynes représentant Montréal «le la Hamilton Lentlu Go.et de la Robertson Leather C a été arrêté en Angleterre, pot avoir détourné $10,000 «le s«'s p trons.% r B;irlu«Mitm à I «’jjli*** tip* .Syrien Son Lxeellrnce Mgr Louis Baria sma, patriaiehe latin de Jértjsalcr chantera, dimanche prochain, I mors, une grand’messc pontifies a I église Saint-Sauveur, angle S Déni» et Viger.La cérémonie aura Iku .» jo I précises «le la matinée et .sera r haussée par In présence de plusieui dignitaires tant ecclésiastiqurs nu civils* Une division «le zouaves sous I commandement d< M.J.-M.SI mart servira de garde d’honneur à So Excellence.Fi* hill cliva (Iriitinlrs à lB sac jeune nègre qui a clé arrêté 1 par l’agent de police Jolicoeur comme il venait d’arrurher une sacoche ù une dame, rue Herri, s'est avoué coupable devant le juge Lacroix, en Cour des jeunes délinquants.La sentence sera imposée le 29 mars prochain.Le prévenu n’est ègé que an».Québec, la vieille cité haut perchée Outre l’exclusivité de son site et la grandeur pittoresque de scs alentours, la ville dr Québec offre un Pharmacie Laurence Coin Saint-Déni» et Ontario, Montréal.TiUphcn.s K»t 1M7-4MJ br.ru»» *t pr»d«U» rhlrnmu»» ¦apiritur» Tau» In rtiuùde» »i»ut»*u*.Amp.ul*.«t «,u1.• tou.n'4dl».Ri.«ti ¦ ur d.mtnil., iérumi.*»*v'lna, «ira»»* pur.«rllclM d» pan»»m.Ht».St4r - - ' » * ' » • J K, v#.v «l» «_* fs * s i V' • V V'v* ^ «.Q v« mon père de venir me chercher et je l'attendis chez un oncle qui demeurait sur la rue Cascades.Et rendue là, je n’avais plus que de la joie de retourner à la maison, de revoir mon Richelieu, de remettre mes belles robes.Le samedi, je pensais bien qu’il viendrait, rapport au marché, et dès le petit matin, je ne tenais pas en place et je faisais la navette entre la table et la fenêtre.Enfin, la tête passée dans le carreau, j'aperçois, débouchant du pont, le berlot bleu et lu Jargaude qui mangeait le chemin! Ah! une fine bêle, ta Jargaude, eUjui faisait ses trois lieues à l'heure! “Si faiKiis du contentement d’arriver chez nous! J’en bénissais mère Jauron qui n’a va it'pas voulu me garder! Maman pleurait de joie, les petits sautaient autour de moi et La Dolphis n'aurait pas mieux reçu un ange! "Et j'ai recommencé d'être heureuse, plus encore qu'avant nion départ.C'est que j'avais tout pour moi! Mon monde que j’aimais, du travail et du plaisir aimables; mais je vous le demande! à quoi sert-il tout à souhait?Dix-huit mois ne s’étaient pas passés que je faisais mon embardée! — Une embardée?—Et une fameuse aussi! J'épousais un garçon malade.Ah! ses parents et lui-même nous avaient caché qu’il était malade.Mes parents le savaient riche, bien établi, et ils m’influencèrent .trop, ajouta-t-elle énergiquement.—Et il mourut?-Trois mois après notre mariage! Ah! qu'il m'avait trompée! Je ne l'ai jamais oublié! Et après?Je revins chez nous.comme rn sortant du enuvent! fit-elle d'un petit ton triomphant.Mais, nous aviez du chagrin?Après une hésitation: “Oui, oui .j'avais du chagrin, mais mon bon Seigneur! il m’avait tant trompée! ; Nous ne vous êtes pas remariée?Veuve à 22 ans, et jolie, < ar je vois encore comme vous étiez jolie! — Je n'étais /Ms vilaine: on disait que j’avais un beau teint, de beaux cheveux et 1rs yeux clairs .oui, je puis bien le dire à present que je .suis laide : j’étais jolie, et je le savais: quand je me mirais, je le voyais bien! Mais je n’ai pas voulu me remarier; j’ai souvent été demandée, et mes parents m’y poussaient, niais celte fois je résistais .je ne voulais plus prendre de risques.Trompée une fois, c’est assez pour une femme!” Elle s'absorbe dans ses réflexions, je la regarde en silence et tout à coup elle relève la tète, et tout gaiement : “On dit qu'au ciel, nous nous reconnaîtrons! H va falloir alors que le bon Dieu repasse mes plis et me remette des roses sur les joues pour qu il me reconnaisse! J’ai changé depuis soixante-douze ans!" A ta chapelle, le dimanche, elle est à peindre: robe en lai- livrc de prières d’une main et de l’autre soulevant ’ un peu sa robe .elle fait une belle rénércnce d’aulreJois avant d’entrer DOULEURS PAC, TOUT LE CORPS Deux nouveaux ces de maladie féminine soulagée par le Compoeé Végétal de Lydia E.Pinkham Barrington, N.E.— “J’avai* le« de méiinge, _ etc.__, ^ denr.nu no 718\.rue Cadieu\, en la ellé Conditions: ABGLN I MJMPI AN I.«le Montréal, seront vendus par autorité (j moins élevé que celui de lu gravure fout en donnant un résultat identique E nouVfcnu procédé met l'impression île luxe à la portée de Ionie» irs bourses, il prête ii la toilette typographique ir haut ton recherché par les gens de goût.Prix et spécimens sur demande L'Imprimerie Populaire Ltée EDITKICK lit "DEVOIR” ,136 Notre-Dame Es* MONTREA! Tél.Main 71«0 etnalac# de qnfal.tp COITR SUPERIEURS District dt Montréal.No 4694 Mo».Pfltrnau-lc.Mnwtle, Filinn rl Ruser.fasrwwN, «Icnianirlcups.\» F.rtertri Gngnmi.'rir-fcmlrur.1/- 19famr Jnttr do mit» 1926.fa 16 hbe, nieultle» rte hureati, rb- C.isDrilBn't»- ARGENT CtSMpTsNT P.-X.CHAMPAGNE, HT*; 'Tordréfal.9 mnr» 1926 Prneipta 4» Qa«ber COCH DE CIRCUIT i Dlslrlct de Montréal.No 396.Tohlfas Kale, «le Montréal, rteci'snrteur.rs 5torr1s BoppruBelrri, rte Montrèoll, ririfen-rtenr, 1^ ISfame Jour da maea 1M8.k 13 heures rie) «vnnt-mML fa 1» pince ilWfnlres dudli ¦Jrtfendeur, au un 779, rue l-nvn!, en 1» ellé «le MmilcrtaJ, acme)» vend lia par airtorllri rte JusfSre le» bleun e» effels dudll rtfaferrrieur «-.«N(s en ee|»e muse, cuuslstanl eu effet» de twwMror, etc.Condi Units: ARGENT COMPTANT i.-m.ncsrnrNEAUX, h.c.s.'trtnfrénl, 9 tnnr» 1926.Prorinre d# Québec COUR SUPERIEURE Dielrlct de Montreal.No 2173 M.-T.1-alnuric cl Frères.MfN'., daman deresse.»•» Raytmmd Vincent, défendeur.lx Ifabtite Jour «fe mars 1996, fa 11 heure» ! «le iVvnntdntdl, nu n«t 2663, rue Rouen, en j lu cité «le Monlré.i'l.vrbul vendu» par au i toritr rte Justice h-» biens et effet» «linlit , rtrifeiiKlcur saisi» en celle cause.conshU.til ^ en un aululiMliilc inick t'nrri, .1 faCOMfaol M led, cnrp.p *«vi prmriiM'l tHi «le f.'f.l.l et usant au»»' la province de •let de 'Inul real, tteinSîldcresse.df* lriélé Canadienne d'Opérefte de Montréal, et J.-Alex.Bedard.Ce.poste WJZ est opéré par la Badin Corporation of Amerira, à New-York.ETAT DU MASSACHUSSETS WBZ, Springfield, 333.1.De.6h.36 à Khi.Concerta.WEEL Boston.348.6.De 3h.65 à ETAT DE PENSYLVANTË KDKA.Pittsburg, 309.1.A 8h, 30 Orehestre.9h.Grand concert.WEAK, Pittsburg, 461.3.A 9h.Gmrcrt du studio.t MONTREAL, MARDI LE DEVOIR 9 mars 1926 M.J.-C.ELLIOTT ASSERMENTE COMME MINISTRE DU TRAVAIL Lç député de Middlesex-ouest accepte un portefeuille — Biographie du nouveau collègue de M.King — L’élection partielle aura lieu le 29 mars Ottawa, 9.(S.P.A.) — M.John Campbeill Elliott, c.r., députe de West-Aliddlesex, à la Chambre des communes, a été nommé hier, conseiller privé et ministre du travail dans le gouvernement King.M.Ell-'ty, puis à celle de Toronto Ilot a prêté serment devant le gou- -" 1 — *fiai verneur général et en présence du premier ministre King, à Hideau-Ha'il, hier soir.Collection partielle de West-Mi-ddlesex aura lieu le 29 mars.La présentation des candidats aura lieu le 22 mars.M.Efliliott est retourné à London, hier soir.Le nouveau ministre du travail est âgé de cinquante-quatre ans.M.BUiott, élu à la dernière élection générale, a proposé l’adresse en réponse au discours du Trône.Il est membre de la commission d’enquête sur les douanes.M.Elliott est né sur la ferme, à Ekfond.Ontario, où il a vécu jusqu’à l’age de dix-buit ans.Il a fait ses études à l’école supérieure de Glencoe, à l’Université Trini- “ Il fut tuppeie au barreau en 1898 et en 1920, il était créé conseil du roi.Jusqu’à la dernière élection, la carrière politique de M.Elliott s’écoula dans l’arène provinciale.Il représenta West-ôliddlesex à la législature ontarienne de 1908 à 1910.Il accepta la candidature fé-déralle dans son comté, l'automne dernier.Il l'emporta sur un candidat progressiste et un candidat conservateur.Le porteieuiile du travail a été offert à M.Euler, de North-Water-loo, qui Ta refusé.Les idées du > général Currie L'ANCIEN COMMANDANT DES TROUPES CANADIENNES AU FRONT A POUR PRINCIPE: SI VIS PACEM, PARA BELLUM — APPLICATION AU CANADA — NOS RELATIONS AVEC L’EMPIRE es 14a uu «« vav e simple proposition le Canada, que de A titre de nation dont la signature est apposée aux traités de paix et qui en subit toutes les obligations: comme membre de l’Empire britannique qui lui demande de faire sa part pour maintenir l’intégrité de lout l’Empire; comme pays possédant d’iimnenæs territoires qu’il lui faut protéger dans un monde armée, c’est une d’affaire, pour BHPi maintenir une milice.C’est, en résumé, le thème qué le général sir Arthur Currie, principal de l’Université McGill, a développé dans une conférence qu’il faisait hier au Canadian Club.Au cours de cette conférence, l’ancien commandant des forces canadiennes pendant la Grande Guerre s’est appliqué à répondre aux arguments des citoyens “qui ne sont pas soidats”.A ces arguments militaristes, il a ajouté que le maintien d’une telle milice est un gage de paix, c’est-àndire qu’il a ressuscite l'argument de tous les pays, avant la guerre,, qu’il faut préparer la guerre pour avoir la paix On peut envisager cette question de maintenir une milice au Canada d’après deux points de vue essen Hellement différents, a dit sir Arthur.Il y a d’abord Je point de vue du soldat, de l’homme qui désire servir son pays cl que ce penchant naturel a conduit à faire de la milice comme une seconde profession.L’autre point de vue est celui du citoyen qui n’est pas soldat, de l’homme qui se tient à côté et qui se demande la raison d'être de la milice qu’il ne croit pas assez importante pour qu'elle soit une source de dépenses.11 n’est pas nécessaire de parler de la milice à un soldat.S’il ne la connaissait pas et s’il n’en était pas enthousiasmé, il ne sacrifierait pas scs plaisirs pour en faire partie.C’est donc du point de vue de celui qui n’est pas soldat qu’il faut considérer cette question.Et nous ne devons pas considérer la milice et ce qu'elle attend du Canada, mais du Canada et ce qu’il est en droit d’attendre de la milice.Quel est le soldat, en le conférencier ajoute, pour sa part, qu’il ne croit pas qu’un tel changement ait lieu d’ici un grand nombre d’années.Pour renforcer ce point de vue, le général a rappelé le débat qui eut lieu au sujet du traité de iLausanne, Toutes les parties à ce débat ont admis que quoique le Canada ne fût pas participant à la conférence au cours de laquelle ce traité a été signé, nous étions quand même engagés.Le conférencier a aussi parle de l’article 10 du pacte de la S.D.N., qui exige que toutes les parties contractantes préservent l’Intégrité territoriale de chacune contre une agression extérieure.Le Canada a donc des obligations dans le monde; et qu’il se considère comme pays indépendant ou comme pays d'Émolre.il devra toujours rem- Le transport du bétail UN ARMATEUR DECLARE OLE IjES COMPAGNIES QUI FON1 LE TRANSPORT DU BETAIL N’ONT PAS DEMANDE PLUS Dj $20 PAR TETE EN CES DIX DERNIERS MOIS — LE VA-E1-VllvNT DES NAVIRES Dans une déclaration destinée au public, le colonel VV.I.Gear, vice-président de la compagnie Robert Refond, dit qu’une dépêche du Toronto Globe, ayant trait au transport transition tique du bétail est erronée en ce sens que contrairement à ce qu’elle laisse entendre, les compagnies qui font le transport du lietaiJ n’ont pas demande plus de vintg dollars par tète en ces dix derniers mois.La dépêche en question, ptrldiee le 6, dit en substance que d’après des rapports du département de la marine et des renseignements recueillis auprès des directeurs de la compagnie, le plan Jensen est réa-UisaibJe, et que l’on pourra concurrencer les navires de la Sort h Atlantic Conference en demandant vingt dollars par tête de bétail, une diminution d’au moins cinq doUlars relativement aux taux de la \orth Atlantic Conference.Dans sa déclaration, le colonel Gear ajoute qu’il n’y a aucun rapport entre la North Atlantic Conference et les taux des compagnies qui font le transport des bestiaux.Le colonel Gear dit 'encore que s’H est bien renseigné, la proportion de la mortalité parmi les bêtes transportées par l’ancien Fie Jen sen devenu l'Ontario, a été plus éle vée que célle qu’on a enregistrée à bord des navires des compagnies alliées.L’Ontario, parti de Saint-Jean le 24 janvier, est arrivé a Birkenhead le 8 février.point de vue, non pas du so mais le point de vue d'aflaires eette question?11 est deux choses que tous les citoyens du Canada désirent: la paix et'la sécurité; et c’est pour atteindre ccs deux buts que les remarques qui suivent sont faites,, dit sir Arthur.Nous désirons lu paix pour elle-même, pour nous éviter toutes les terreurs çt toutes les horreurs de la guerre.Mais nous avons aussi en vue le fait que le maintien de la guerre dans le monde est encore la meilleure garantie de paix pour nous.Nous devons donc nous occuper de faire notre part dans lu tâche de maintenir la paix du monde.Nous désirons aussi assurer le maximum de sécurité à tous ceux qui sont à l’intérieur de nos fron Gère*.Le Canada no pourra donner cette assurance à scs citoyens que s’il est prêt à faire sa part pour assurer la sécurité de scs frontières et de son commerce.Le général Currie a alors passe en revue les relations du Canada avec les autres parties de l’Empire puis il a comparé la situation à une police d’assurance.L’Empire, dit-il, s’est chargé de nous protéger contre l’étranger, mais nous avons une prime à payer qui consiste à faire notre part pour la protection de l’Empire.Nous ne *omme* pas seulement liés à l'Empire britannique, mais nous sommes aussi membres de la S.D.N.et à ce titre nous nous sommes engagés à Caire tout ce cjue nous pourrions pour le maintien ¦ de la paix entre 1rs peuples.mpire, il devra toujours plir ces obligations comme U l a fait dans le passé.Aussi le général en conclut-il que le Canada ne peut prendre une position isolée pour ce qui regarde les questions de politique internationale.Il a des obligations en vertu du pacte de la S.D.N.et il ne peut s'enfermer en Amérique du Nord.Au sujet du traité de Locarno, sir Arthur a fait remarquer que la Grande-Bretagne s’est engagée à employer la force comme elle l’a fait en signant le pacte de la S.D.N.11 est vrai que les Dominions britanniques sont libérés de toute obligation en vertu d’un article de ce traité, mais on ne les déclare pas neutres au cas d’une guerre entre la France et l’Allemagne, guerre à laquelle la Grande-Bretagne et ITta-lîe seraient obligées de participer.Aussi le pays contre lequel la Gran-de-Dretajjne ferait lu guerre pourrait-il saisir nos navires comme appartenant à une nation ennemie.De même les citoyens canadiens seraient traités comme belligérants.Le général Currie a ensuite parlé de la protection du territoire canadien.Du côté du Pacifique, les risques de guerre sont très éloignés.Mais on assure sa maison même si on ne croit pas qu’elle sera détruite par les flammes, demain.Au sujet du désarmement, le conférencier n’est pas 'rés enthousiaste des résultats obtenus lors de la conférence de Washington.Et ill ne croit pas qu’on doive s’attendre à beaucoup d'une nouvelle conférence de désui meincnt.“lelie est, messieurs, la situation à laquelle le Canada doit faire face, dit sir Arthur en terminant.Je ne crois pas devoir y ajouter.Il n’est pas ici question d'impérialisme ou de nationalisme.U n'est pas question de militarisme ou de junkeris-me, comme certains pourraient dire; il n’est pas question non plus de glorifier la guerre ni d’enseigner aux jeunes à tuer leurs frères.C’est tout simplement une question d’affaires."Je ne yeux pas non plus que vous croyiez que je fais un appel au danger ou que je prédis la guerre.Mais je dis qu’il est de notre devoir, comme hommes d’affaires, de réaliser que la forme armée est nécessaire pour assurer la paix, lai seule méthode encore découverte pour prévenir la guerre est d’être assez fort pour dire aux autres: "sous ne vous battrez pas”.TRAVERSEE TRES RAPIDE D’après une communication de la ‘Swedish-American Line”, le Grip-sholm, le seul transatlantique à moteurs qui soit, a traversé de New-York à Gothenbourg en huit jours et demi.On considère cette traversée» comme très rapide.PASSAGERS DU “MONTCALM’ Plusieurs (Tes passagers du Montcalm sont arrivés à Montréal ce matin, dans le train qui les attendait à Saint-Jean dimanche.Les passagers de VAndania arriveront ce soir.LE MOUVEMENT DES NAVIRES Let échevins tuent le temps LE CONSEIL MUNICIPAL DISPOSE DE PEU DE CHOSES HIER A LA REUNION REGULIERE DU MOIS — L’AFFAIRE DU PONT DE MONTREAL Le conseil municipa.a siégé pour la forme, hier aprs-raidi.La séance a duré une heure et quart et s’est ajournée à temps pour permettre aux éehevins de prendre le train de Québec à cinq heures et assister à la discussion du bill de Montréal devant le comité des bills privés.La séance, qui arrive juste un mois avant les élections municipales, a donné lieu à beaucoup de demandes de travaux et d’amélioration dans les quartiers.Chaque échevin a le souci de bien soigner le sien, et les réclamations iront s’accentuant jusqu’à la dernière séance du conseil actuel.Ainsi M.Savard a réclamé la construction du poste de pompiers No 17 dans le quartier Saint-Denis; M.Mongeon a demandé un poste de pompiers dans Parc Extension; M.Schubert et M.Hogan ont rappelé une vieille promesse du comité exécutif de construire des bains publics dans les quartiers Siant-Louis et Saint-Gabriel.M.Brodeur a tenu bon devant cette avalanche; il a trouvé (les réponses appropriées pour satisfaire l’échevin intéressé du moins pour un temps.Mais M, Schubert n’a guère prisé l'attitude du comité, qui dit-il, ne rend point justice aux électeurs de son quartier.A M.Savard, Je président a expliqué que les soumissions avaient été trop élevées pour l’érection du poste No 17- Comme il fallait gagner du temps et prolonger un peu la sance sans attaquer le long feuilleton du jour rempli de quatorze articles, les éehevins ont fait interpellations sur interpellations et présenté motions sur motions.A un moment donné, M.Généreux, qui est médecin vétérinaire, a parlé de la rage des chiens et conjuré le comité de prendre des mesures sévères pour enrayer l’épidémie, qui menace la métropole.—“C’est déjà fait’’, lui répond M.Brodeur; “le chef dp police a reçu les instructions nécessaires.” I —Est-H à la connaissance du co- ' u’il y LE PONT DE MONTREAL mité, interjette M.Quintal, qui ait des cas de rage à Montreal?“Ah oui! on est en temps de Ce qu'a dit Mlrnby à Vktortaj'Tj; Le Martoch, du Pacifique Canadien, doit arriver à Saint-Jean dimanche.Ce paquebot vient d'Anvers, de Southampton et de Cherbourg.Le Montclare, du Pacifique Canadien, doit arriver à Saint-Jean dimanche.Ce paquebot vient de Liverpool, de Belfast et de Greenock.L’Andania, de la compagnie Cu-nard, a fait escale à Halifax hier après-midi.Ce paquebot vient de Hambourg, de Southampton et de Cherbourg.Il se rend à New-York.Le Beryensfjord, de la “Norwc-gian-Amcriran Line”, fait escale à Halifax aujourd'hui.Le Lithuania, de la “baltic-Ame-rican Line”, fait escale à Halifax, cet après-midi.L’Ausonta, de la compagnie Cu-nard, doit arriver à Halifax vendredi.Ce paquebot vient de Southampton et de Cherbourg.Il se rend à New-York.L’Aurania, de la campagnic Cu-nnrd, doit arriver à Halifax dimanche.Ce paquebot vient de Liverpool et de Queenstown.Il se rend à New-York.Le Retfina, de la compagnie White Star, doit arriver à Halifax dimanche.Ce paquebot vient de Liverpool et de Queenstown.Il se rend à NewT-York.• Le Pittsburgh, de la compagnie Red Star, doit arriver à Halifax lundi.Ce paquebot vient d’Anvers, de Southampton et de Cherbourg.Il se rend à New-York.L.'Empress of Russia, du Pacifique.Canadien, a appareillé à Vancouver samedi soir et s’est mis en route pour l’Orient.Le Cameronia, de la compagnie Anchor, arrive à New-York Aujourd’hui.Ce paquebot vient de Glasgow.Il a fait escale A Halifax.J,e Carmania.de la compagnie Cynard, arrive à New-York aujour-I d’hui.Ce paquebot vient de Liver- élections!” crient plusieurs éehevins, et l’on rit.—Nous avons des pronostics seulement, répond M.Brodeur le plus sérieusement du monde.—Evidemment, je veux parler de la rage des chiens, remarque M.Quintal avec un sourire.Après cette boutade, les éehevins vins mis â l’aise ont entendu et approuvé les motions de leurs confrères, moins celle de M.Turcot, qui est revenu à la charge avec son enquête sur l’affaire du Dreamland Café.Victoria, 9.(S.P.C.) Le vicomte Allcnby, commandant des troupes britanniques en Palestine, au temps de la guerre, a prononcé une causerie devant le Canadian Club.__ML.______ de la compagnie White Star, arrive A New-York aujourd’hui.Ce paquebot vient de Southampton.Le Bremen, du Lloyd allemand du nord, doit arriver A New-York H a déclaré que l'Empire est un i u Comonmite C»é- graml facteur de paix pour le mon-l J*1.,S n m £ Üoitnrri.de et que ^répétition, d’une gucr- ! ^Yorkjcmli’ après-midi.UNE ENQUETE EST DEMANDEE M.Turcot, appuyé par M.Levine, a proposé, la tenue d’une enquete échevinale dans l'affaire du Dreamland Cafe.Sa motion, frappée d’un next meeting par M.Brodeur, se lisait ainsi: “ATTENDU que, le 21 décembre dernier, certains journaux ont fait mention d’un affidavit à l’effet qu’un échevin de la cité sc serait servi de son influence pour laisser exploiter un club connu sous le nom de Dreamland; “Attendu que le représentant du quartier Urémazic qui avait admis qu'il était visé par cet affidavit et avait nié les allégations qui y étaient contenues, a fait arrêter pour parjure le signataire de l’affidavit en question; “Attendu que la personne qui avait été ainsi arrêtée pour parjure est disparue de la Cour nier, après que su cause eut été appelée, et que cette cause est maintenant temporairement, sinon définitivement, hors de Cour; I'l est proposé par l'échevln Turcot, appuyé par réchevin Lcvinc: conformément aux dispo sitions de l’article 532 de la char te, tel qu’amendé, une commission composée des éehevins Turcot, l)u-brcuil, Langlois, Gnbias, Schubert, Watson, Riel, Lalonde et Quintal, «oit nommée pour tenir une enquête sur cette affaire, avec tous les pouvoirs conférés aux commissions d’enquêtes par ledit .article 532, relativement à l’assignation des témoins, à la prise en sténographie des dépositions, etc., etc.cette commission devant, le plus tôt possible, soumettre au conseil le résultat de trille enquête et son quorum devant être de quatre membres." troisième M.Brodeur a soulevé toute une discussion inattendue, lorsqu’il a proposé une descente A l’ouest du nouveau pont entre les rues Craig et Notre-Dame.Il a exigé que ce soit l’une des conditions de l'acceptation de la ville aux charges d’érection du pont, et il a demandé de presser la chose afin que la législature puisse étudier avbc le bill de Montréal.M.Quintal a déclenché le débat.Nous sommes déÿà assez af-fligép dans l’est, a-t-il dit en substance de cette * construction nouvelle qui viendra s’ajouter aux nombreuses autres qui déprécient et déparent nos quartiers, sans que nous arrivions maintenant à faire de nouvelles concessions aux messieurs de l’ouest avec cette descente qui leur ménagera une sortie rapid»*, du pont.Si nous voulons une descente, faisons une descente de chaque côté du pont.Mais tout échevin d»e l’est qui tient les intérêts de su région à coeur devrait s’opposer à cette nouvelle dépréciation de la valeur foncière de son territoire.Cette sortie a fouetté M.Brodeur qui a cherché noise au représentant du quartier Sainte-Marie pour ses remarques désobligeantes à d’adresse de M.Emond, du quartier Papineau, qui avait appuyé la motion Brodeur.Il a réitéré certaines explications, mais aussitôt M.Turcot a bondi sur un autre argument, celui de dépenses nouvelles que cette descente va entraîner et qui seront certainement mises, dit-il, sur le compte de la ville, M.Turcot voudrait connaître les plans définitifs avant d’appuyer quoi que ce soit.M.Trépanier et M.Riel interviennent ensuite et finalement, n motion passe sans vote, les éche-\ ; rs Quintal, Imlancette et Levine étant dissidents.DIVERS MM.Legault et Jarry ont propose l’amélioration du système d’auto bus de la compagnie des tramways | comme suit: 1.Etablir un service d’autobus ra pi de (express) de la rue Craig au boulevard Gouin, ces autobus devant, pour monter, suivre la rue St- , Urbain, à partir delà rue Craig jusqu'à la rue.Bernard, et suivre en-11 suite le boulevard Saint-Laurent, jusqu’au boulevard Gouin, et, pour descendre, suivre le boulevard St-Laurent jusqu’à la rue Bernard, et suivre ensuite la rue Clarke jusqu’à la rue Craig.2.Etablir un service d’autobus à | arrêts fréquents sur toute la Ion-1 gueur du Boulevard Gouin, dans les limites de la cité.— A l’avenir, si la Commission m du tramway donne droit à la de- | mande des éehevins Emond et Ri.el, les tramways de la rue DeLorimier qui arrêtent actuellement A la rue Craig après 8 heures du soir, et pendant toute la journée du dimanche, se rendront à l’avenir, le soir et le dimanche jusqu’à l’angle des rues ] Craig et Saint-Timothée.— M.Trépanier a suggéré au co- j mité de changer le nom de la rue 1 Johnson, en celui de Napoléon, vu | que la rue Johnson, de la rue Saint- i Hubert à la rue Mentana, se trouve j être le prolongement naturel de la | rue Napoléon.— Le conseil a approuvé l’acte j notarié qui donne à la ville les titres de propriété des deux terrains i de jeux que la succession Camp- ! I bell a établis et complètement amé-11 nagés l’un sur l’emplacement du, parc Sohincr, rue Notre-Dame, an-1 gle Panel et l'autre à Ville-Emard.; M.Vaillancourt a objecté que l’en-j droit du premier était mal choisi, à , cause du voisinage du pont et des voies du Pacifique Canadien, et à cause du trafic intense de la rue | Notre-Dame pendant la saison de | tourisme.rc aussi atroce que la dernière _____________.n.- qpur mi a ir guerre sera impossible tant que du Lloyd Sabau- distance cm 1 Empire se tiendra uni.Le vicom- L York ven que l'affaire te Allcnby nie qu’il soit un milita- H0» do*» ««Tiver A Nev-York ven- M^e ^ un tr tentative do M.Turcot pour faire! Q110 *maine de l’ensemble de l’Empire, nais des parties constituantes.Et L il n'est pas l’Angleterre doit avoir 1rs mers H* s*lon “D'’' B” n'en sont hres devant elle Nom ne voulons ’ M ponald M.Marvin, économls P« nous approprier les mers, mats tp poul.nnnq„r Rovnle du Cana-nmis voulons y oxmlr librrté de pas- ^ 1 spn| ,p f0nférrncicr du jour et sage .jmème exception qui s'est appliquée L'Association de publicité déjà l'ouverture du boulevard Pie IX.Montréal donnera son diner heb-, «ux limites de Saint-Michel, commr dotnadnirr.mercredi le Ift courant, «n prolongement de la rue St-Hu-A 12h.31) p.m.à l’hôtel Mont-Royal.w' I» dans \Nlfrnv.dit expressément qu'c pas affectées non plus.Sir Arthur a J pas nous approprier les mers, mais ensuite affirmé qu il n'est rien dans ‘ ¦ .toute cette conference qui puisse Quel enl Tubonné .qui ne pourrait pan trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réus-•lr il n'y a qu'à vouloir.Donc tou» à l’oeuvre.Un coup dr grisou Ecries, Virginie, fl, (S.P.O ~ Un coup de grisou a emmuré 89 mineur\ «ux mines 8 et 5 de la Lmb Orchard Improvement Company.Un mineur a été tué, 37 autres ont été retirés de la mine No 8 et il reste 31 mineurs emprisonnés dans la mine No 5.Les rescapés ont tous été brûlés, les uns grièvement.La mine No 5 nvait déjé été ébranlée par un coup de grisou en avril 1914 et UW?mineurs avaient été tués.traitera le sujet suivant : "Canada omf the aotd standard".M.B.A.O’Brien, commissaire spécial de "Oversea’s langue nf London", fera aussi quelquee remarque* pourJTAssoriation.Conn* dr Mr Faribault Le notaire Faribault commencera ce soir A 8 hntrea, dans les salles de riînlversité de Montréal, lai cinquième partie de son cours de législation financière, et traitera | des finances publiques, le bu (bel, I fonds du revenu consolidé, la det-] te publique et les emprunts, VOUS l'aimerez aussi IAPORTI MARTIN LIMITKI VICTORIA' ^Un dn produit» dt Qualité ’VICTORIA' Tel.Est 8000 Chez ^DütpittS Tissus Lavables et Flaneilette CREPON SEERSUCKER dans un magnifique assortiment de jolies nuances et jolis dessins, pour sous-vêtements.Spécial, la verge.29 FLANELLE de nuances unies, dans une variété de nouvetlles teintes pour la saison 1926; 31 pouces de largeur; la verge .89 Dupufi Frtrea — Au premier kvivdi isMatf Devons-nous arccplcr la déclaration par 1c vendeur qu’il étail ma- i rié en séparation quant aux bien» s’étant marié je suppose en Russie"?5000 verges de Coton Jaune Bengale de belle qualité, pour sous-vêtements ou pour taies d’oreillers; 40 pouces dè largeur, La verge .1SV2 Couvertures en Flaneilette de la meilleure fabrication canadienne; fcn blanc ou gris, avec filets bleus ou roses; dimensions ; 12/4.La paire .2.45 Dupuis Frèrej — Au premier Offres Très Spéciales pour Hommes Combinaisons • en coton de moyenne pesanteur avec fil de soie; un sous-vêtement idéal pour le commencement du printemps.Tailles: 4 "JC* 34 à 44.Chacune.Très Spécial 1000 paires de GANTS en chamoisette de moyenne pesanteur pour le printemps.Nuance gris ou brun.4 Aft Poitures: 7 à 10.La paire .* «VV 600 Paires de Chaussettes en cachemire pure laine, ou laine et soie mélangée dans un choix de nuances unies ou de fantaisie.Pointures: 91/2 à 11.La paire turcs : 9V^ à 11.La Tf E paire.* l>upuls Frère» — Au rez-dc-chau»*ée.Soie Fugi Imprimée Texture de 29 pouces, dans un grand choix de nuances mélangées; une qualité durable pour kimonos, doublures, etc.Spé- 4 OQ rial Taffetas Chiffon Bleu Marine de qualité épaisse, garantie ne pas se couper.Une texture de 36 pouces, très en demande cette saison.Spécial, la verge .1.69 nupuU Frèrw — Au re*-d»
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