Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 10 juillet 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1926-07-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
fotame XVn.- No 158.(Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.BtetooCob et Empire Britannique Onion postale.Edition hebdomadaire CAN.ETA’ 'ADA S.00 10.00 a.00 )EV0IR Montréal, samedi 10 jufl.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et adminstration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTKKAli 'ATB-üNis et union POSTALE.Aoo Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Berriee de nuit : Rédaction, Main 51*1 Administration.Haie 8153 M." 'J forcé d’ajourner la .' son cabinet à la semaine prochaine 9etits mémoires Papineauville ; (22 octob re 1925) C'était le jour de la grande assemblée.On était venu à Va-bineauville de tous les coins du comté, de Montréal et jusque de fOntario.Les premières minutes devaient réserver au vaste auditoire tme assez vive déception.L’adversaire de M.Bourassa avait apparemment décide de parler, pour qu’on ne pôt l’aocuser de fuir son redoutable interlocuteur, mais de parler le moins longtemps et du moins de choses possible, afin de réduire au minimum les prises de contact et les chances d'accrochage.En quel-tjues minutes, à la surprise générale, il avait expedie sa courte allocution et se retirait sans réclamer même un droit de réplique.Et le futur député de Labeflle se trouvait en face d’un dis-(pours à peu près nul, encore que d’une forme convenable, où la tontradiction pouvait à peine trouver prise.Cela valut aux milliers d’auditeurs une des plus émouvantes harangues qu’ils eussent depuis longtemps entendues.A huit mois d’intervalle nous en appelons à la mémoire de bous ceux qui furent cet après-midi4à à Papineauville.Quel souvenir ont-ils le plus nettement gardé: celui des déclarations politiques, claires, précises et qui touchaient aux plu» graves problèmes, ou celui de la poignante évocation historique qui mit ries larmes dans les yeux des visiteurs de Montréal comme dans peux des vieux/iabf't«n/.ï de Labelle?Cela vint aux lèvres de l'oraeeur comme s’il n’y eût point d’avance pensé, comme si le trop plein de son coeur se fût soudain déversé.Pas de phrases à éclat, pas de mots à effet.Le souvenir tout teeul, jaillissant d'une poitrine d’homme, allant éveiller dans d’autres poitrines d’homme des souvenirs pareils; le souvenir personnel, vieux de trente-oinq et quarante ans, mais allant par delà la tombe réveiller un siècle et demi d’histoire locale.Ensemble, disait l’orateur, vos pères et les miens ont fait ce pays.Ce matin, franchissant à la fine épouvante, dans l’auto d’un ami, les frontières de notre comté, je pouvais dire à mes compagnons de route.: Il doit y avoir ici des .et des .(les noms, que nous n’avons pu retenir, provoquaient chez nos voisins des signes d’assentiment).Ce sont les arrière-petits-fils de ceux qui suivirent ici mon trisaïeul, lorsqu’il vint, dans Vite Roussin, élever son premier manoir — son manoir en bois rond.Et j’ai retrouvé les fils des pionniers dans toutes les paroisses de ce comté, cl jusque dans l’extrême nord de votre région.Paroisse par paroisse, en employant les noms locaux, en évoquant Res courses en canot d’écorce et dans la forêt, l'orateur décrivait ïa migration conquérante partie des rives del’Outaouais et montant jusqu'au delà de Mont-Laurier.Ce n’était plus un oaodiidat 3ui sollicitait les suffrages, c’était tout simplement un homme u pays qui disait tout haut ses souvenirs.Et ceux-ci se précipitaient, s’appelant les uns les autres.Après révocation d’ensemble, c’était le rappel de la petite histoire de ce que l’on appelle là-bas la seigneurie, du groupe des paroisses qui entourent Montebello, et des années de jeunesse de l’orateur.— Vous m’avez vu, à peine jeune homme, aider à l'arpentage des paroisses nouvelles avec le vieux M.Leclerc, j'ai couché sous la tente avec vous ou avec vos pères.Vous me connaissez.Ma vie a été pour vous un livre ouvert.Vous avez été les témoins de ma jeunesse, vous savez pourquoi, a quelles conditions je suis entré dans la vie publique (Mon voisin, presque un vieillard), dit à haute voix, sans y songer apparemment: J’étais là, je me rappelle.).Vous savez les avertissements que je vous ai donnés, quand je l'ai cru nécessaire.Il y a vingt-six ans aujourd’hui, du haut de cette galerie (et la main de l'orateur désigne une galerie voisine) je vous ai dit: Si nous rompons avec la vieille tradition canadienne, si nous intervenons dans les guerres extra-américaines de l'Angleterre, ce n’est pas cinq cents hommes, ce sont des centaines de mille hommes qu’on nous demandera plus tard.(On n’atpplaudit point, on est trop pris par le rappel des souvenirs; on voit simplement des gens qui approuvent de la tète, d’autres qui disent à voix basse: Il voyait clair).Puis, des images plus intimes encore montent au cerveau de l’orateur, brisent et mouillent sa voix.— A deux pas d'ici reposent les cendres de mon père, et de ma mère.Tout aux alentours d’ici, la main de mon vieil oncle a fixé le site de dix églises.Comment ne t'aimerai-je point entre toutes les terres de mon pays, é Labellel.H y eut un silence avant les applaudissements: beaucoup cherchkient à dissimuler leurs larmes.Saisi par sa terre et par ses morts, par le spectacle de ces horizons familiers et des compagnons de sa jeunesse, l’orateur, qui n’a guère le goût des confidences sentimentales et qui s’en allait sûrement à cet appel nominal raidi pour une dure bataille, venait de livrer le fond de son ûme.Et parce qu’l avait simplement laissé parler son coeur, ce disioours imprévu, mais si profondément lié aux réalités physiques et morales, ce discours qui mettait en cause des hommes, des choses que tous connaissaient, qui évoquait le» lacs, les rivières et la montagne comme dos êtres vivants, avait remué tous les coeurs.—Bourassa vient de démUer son Ame, fit observer un audi- teur .—Il vient de dire le secret de sa politique, repnt son voisin.Comment voulez-vous qu’un homme qui sent de cette façon, qui, sans prononcer même le mot de patrie ou celui de patriotisme, exprime un pareil amour de son pays, puisse songer à mettre au-dessus des intérêts du Canada ceux d’une nation quelconque?Ces vingt minutes où il n’a pas été question de politique ‘ » cia" sont la plus faire explication de toute une politique.Orner HEROUX Billet du soir Une aventure Comme J’entrais dans un des orifices de la caverne de.la Chicane, I un choc violent me fit chanceler.I Je me retournai les nerfs crispés dans une instinctive altitude de di-l fense.Une bonne face ridée d’un sourire niais, éclairée d'une énorme paire, de besicles à cercles de cellulolde noire, apparut, tandis qu’une grosse patte aux doigts noueux me disloquait l'épaule par d’amicale» secousses.Mes livres à demi-ouvertes pour rfancer.une, épithète animale, se contractèrent vais.en un »ourfre man- — Ehf bien, qu’est-ce qu’il y a?Sans dire un mot, mon ami Belle-patte m’empoigna par un bras dans un coin sombre.Il y eut un moment de silence géné.Bellepatte ouvrait derrière les larges verres, de gros yeux ronds où la prunelle surnageait sur une boule blanche.U me regarda une bonne minute avec un sourire énigmatique et de temps à autre ses pupilles se fermaient en des clins d’yeux complices.— Tu as besoin de quelque chose?df»-ie en soupirant.Combien?— Oh! si tu peux me prêter une piasipt ou eùeux.Je te la rendrai pas plus tard qu’apris-dematn.Je fouillai mes poches avec mélancolie et ayant un dollar Je le lui tendis, résigné, au souvenir des piastres jadis prêtées et toujours à revenir, Bellepatte empocha avec gaieté la piastre.— Mais, reprit-il, ce n’était pas pour ça que je suis venu.Puisque tu me l’offre, Je n’ai pas voulu te disobliger.Mais j'ai trouvé le moyen de faire fortune.Naturellement comme tu es mon meilleur ami, j’ai pensé à te le soumettre.Tu sais que la présente campagne promet d'itre rude; toi-même qui es toujours bien informé, tu prédisais qu’on allait se la casser.C’est une chose infiniment regrettable, mais c’est par ailleurs un exutoire pour les forces vives populaires, que j'estime indispensable.Et d’ailleurs grâce à mon invention, cela va devenir un pur amusement pour les orateurs, c'est-à-dire pour ceux qui se trouvent de par leur niveau supérieur le plus exposés aux projectiles tel aux coups.Pour bien comprendre toute la portée de mon invention, je vais exposer la situation dans toute l’étendue de la théorie."Tout d’abord, quels sont les dangers que peuvent courir les candidats et les oralemrs?Tu vois l’assemblée houleuse, remplie de tumulte.Pendant que l’orateur se lève, les cris partis de directions multiples s élèvent.Bientôt le bruit devient général, grandit, s’amplifie; jf.yne vaSue hurlements qui déferlent et qui ramènent impuissante, la parole de l’orateur avant qu elle ait pu atteindre les premiers rangs des auditeurs.’La populace enhardie.Ivre de bruit, enfiévrée de lutte et de vengeance, est devenue menaçante.Elle se porte maintenant en avant, maigre les efforts des partisans dévoués et hurlants.Soudain, un silence se lait et la stupeur un instant suspend les respirations.Un projectile a traverse les airs -et rasé une oreille candidate.Mais bientôt ce sont des imprécations, des rugissements n récit, à sa description l’anecdote piquante, qu’il me fasse un tableau de la vie familiale religieuse, paroissiale.11 peut atteindre à la vie, et à la vie Intéressante et même prenante.Je voudrais par exemple qu’on ne se contentât pas de me dire que lé digne curé fut un homme rélé e» qu'il fit bâtir une sacristie, mais je voudrais voir cet homme, conseiller très écouté en contact avec scs paroissiens, je voudrais entendre un de scs prônes, une de ses consultation, etc.Un Français de marque, le R.P.Boubée, directeur général de l'Apostolat de la Prière, de passage à Montréal, il y a quelques jours, me disait: “Je viens d’ouvrir la Cam-ftagne Canadienne du P.A.Dugré, |c ne puis plus fermer ce livre.” Ce qui rsL vécu, vivant, les drames de famille, l'amour des vieilles grand’mère« intéresse Indéfiniment.Ce qu’il y a de plus intéressant dans l’ouvrage de M.l’abbé Coiril-lard-Despré-s, c'est ce qui touche davantage à la vie nationale, et à la vtfe intime des familles.Le régime français est bien traité.Le premier chapitre peut s'incorporer dans l'histoire de nos origines.I,e second nous explique nnr-faitement rétablissement des soldats de Carignan dans la seigneurie concédée à M.de Saurel, officier du régiment de Carignan.Nous nous rendons bien compte que tout n'était pas rose pour ces seigneurs terriens, obligé» de se défendre contre l'hôquoü et de soutenir en tant d'occasions des censitaires qu’iil» n’exploitaient guère mais dont ils étaient souvent la providence.Fort Instructifs le» chapitres qui traitent de la lutte «uprême de le France et de l’Angleterre nu Canada, de lünvasion américaine, des troubles de trenle-sept.L’auteur mentionne qüe Sorel en-x’ahi par les Loyalistes prit le nom de William Henry.Il nous dit bien que l’entreprise fut un échec.On aimerait à connaître par je détail les causes de cet échec.Ce serait une leçon.L'histoire n'est-ellç pas la maaislra vilae, la grande maîtresse de la vie?1a dernière moitié du livre renferme une Infinité de détails d’un Intérêt beaucoup plus local et que le* Sorel oh apprécieront plus spécialement C’oat un travail de longue patience, travail aurtout d’érudition.Les statistiques «Ues-mêmes ont leur éloquence.An point de vue de la pureté du style je crois qu’il serait bon on reproduisant des document émaillés parfois d’anglicismes et qu’il faut bien reproduire sans les fausser, Je crois, dis-je, qu’il serait bon de mettre entre parenthèse le mot | français.Je mettrais ainsi un correctif aux mots: c/iorqe aujury (adresse), province d’Ontario pour l’Ontario, 2j> pieds par 15, pour 25 pieds sur 15.etc.Félicitons M.l'abbé Couillard Després de cet ouvrage où l’histoiro se mêle à l’érudition.Il est de ces patients chercheurs, dont parlait un Jour en un remarquable article M.Algid leu* Fauteux “un de ces chercheurs qui font d'utile besogne” en fouillant nos archives, il prépare les voies au grand historien qui animera toute cette matière en v faisant circuler l’air vivifiant d’une idée générale, qui avec le lien d'une pensce maltresse rassemblera tous les matériaux épars pour en faire un monument qui dure plu* que l’airain, Ore perennius.” Edmond LEO.Le pain de chez nous Il faut revenir toujours aux livres canadiens, comme au pain de chez nous.// y en a d’aussi bons et un grand nombre des meilleurs que ceux d'ailleurs.Cette liste en est la preuve: HISTOIRE DE SOREL par M.l’abbé A.Couillard-Després, volume de 345 pages, format 9 3-4 z f> X-ï, franco.61.75 LE CHIEN D'OR itrndult de I anglais par Pamphile Lemay) en deux volumes de plus de 350 pages chacun, format 7 1-2 x 5 1-2, franco .$1.75 L’INSTITUT DE LA PROVIDENCE (18004844).Préliminaires et fondation, volume de 325 pages, format !) 3-4 x 6 1-2.franco ., $1.50 A PROPOS D’AUTORITE par M.l’abbé V/etortn Germain, volume de 275 pagets, format 10 z 6 1-2, franco .$1.25 MEMORIAL DU PREMIER CONGRES EUCHARISTIQUE PRO- VTNCIAL tenu A Québec du 13 au 16 septembre 1923, volume de 285 pages, format 9 3-4*6 1-2, ro.LE BIC (deuxième partie) par M.l’abbé J.-D.Michaud, volume de 250 pages, format 9 1-2 * 6 1-2, franco .$1.00 LES BIENHEUREUX MARTYRS DE LA COMPAGNIE DE JESUS AU CANADA par le F.P.Frédéric Rouvier, S.J., volume de 330 pages, format 9 1-4 x 6, franco .$1.00 CROISADE DE TEMPERANCE (Sermons et Causeries) par le R.P.Paul-Arsène Roy, volume de 350 pages, format 7 8-4*5 1*2, franco .• • • • • ».90s Sendee de Librairie du "Denoir”, 336.Notre-Dame est, Montréal, Téléphone Main 7460./ra fill 1.25 4229666^ 7929 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMF.nl 10 JUILLET 1926 VOLUME xvn — No M FEU LE DOCTEUR ALBERT PREVOST Xous détachons, d'un article nécrologique que M.l'ahbê J.-T.Trudeau, aumônier du Sanatorium Prévost, nous communique sur la vie et la carrière de ce médecin remarquable, mort st tragiquement il g a une semaine, les passages suivants: Dimanche dernier, le 4 juillet, une mort violente, due à un pénible accident d'automobile, fauchait en pleine maturité le docteur Albert Prévost, fondateur du Sanatorium qui porte son nom, à Cartierville.Appelé d'urgence à la campagne par une malade qui le réclamait, le docteur Prévost, après une journée de travail intense et souffrant lut-mème, n’avait pas cru devoir refuser son assistance.On peut donc dire que la mort l’a saisi eu plein exercice de son devoir professionnel.Qu’il soit permis à quelqu un qui, pendant plusieurs années, l’a connu de très près, d’apporter son modes; te tribut de reconnaissance à celui qui fut pour lui un ami et un soutien de tous les jours.Qu’on pardonne la rédaction de ces notes lia; tives en faveut de la sincérité qui les fait écrire.Les qualités qu’on reconnaît au docteur Albert Prévost ont toujours été agissantes.C’était un de ces hommes à forte personnalité qui, une , foi» rencontré, ne s'oublie jamais pii us.Au physique» le docteur Prévost était d’une vigueur extraordinaire.D l’acquit pendant sa vde collégiale où U excdla dans tous les sports, et puis à PUüiversdté.Pendant toute sa carrière médicale, il demeura toujours un partisan convaincu d’une culture physique raisonnable.Après avoir fait, sept années durant, de fort brillantes études en Europe, le docteur Prévost était revenu aq pays «poêlaiisé dans les maladies du système nerveux, sujet complexe et très difficile.Depuis bientôt sept ans, le docteur Prévost avait accompli le rêve de sa vie.Le Sanatorium Prévost He Cartierville, qu’il avait fonde dans un but philanthropique et humanitaire, devint dès lors et re^ta depuis sa principale préoccupation.En vrai praticien convaincu de ses res ponsabilités, le docteur Prévost vivait pour ses malades.Presque tous les soirs, après cinq ou six heures à son cabinet de consultations, on le voyait arriver à son Sanatorium, disant un bon mot à chacun.Comme sa visite était attendue et appréciée par tous! Comme elle était réconfortante pour ses malades, ciu’il aimait tant! C’était cela que le docteur Prévost appelait prendre du repos, sa journée faite, Que de fois au Sanatorium les patients étaient las, tristes et sans enthousiasme.Dès que le docteur Prévost arrivait, descendait prestement de son automobile, et d’un grand geste de la main les saluait tous, les visages s’illuminaient.Quel chrétien fut aussi le docteur Prévost! Il mettait en pratique la forte culture religieuse qu’on lui avait inculquée pendant sa formation chez les Jésuites, au collège Sainte-Marie; e’e*t bien de lui qu’on peut écrire sans hésitation qu’il avait une foi agissante et, selon le mot de saint Paul, “qu’il vivait sa foi"; au risque d’être indiscret, qu’on me permette de dire que pe ndant tout le dernier carême le docteur Prévost s'était imposé de partir du centre de la ville pour venir deux fois sur semaine assister à la sainte Messe et faire la sainte Communion dans sa chère petite chapelle du Sanatorium, qu’il aimait tant.Jamais chez lui un mot badin sur la religion ou sur les choses de la religion.Ce qui indiquait clairement que dans son coeur et sa conscience sa foi était absolument intacte.Porter sa croix en homme et en chrétien, voilà ce que le bon docteur faisait lui-même e.t emsei- Ïnait à ses patients de pratiquer, 'ans ses difficultés, dans ses épreu- ve», on l'a vu souvent saisir à pleines mains et serrer le grand cruct-I fix qui ne quittait jamais son bu-! roau de travail, l’étreindre avec amour, demander du courage à Celui qui n le plus souffert, le prier de lui donner la force et l’énergie nécessaires pour accepter la vie telle qu’elle est, c’est-à-dire d’accomplir de façon méritoire son devoir et tout son devoir.Ses derniers mots, à la fin de ses visites étaient invariablement les suivants; "Combattez jusqu’au bout!" Nous savions que les conseils qu’il nous donnait, il les pratiquait lui-mème; et c’est ce qui lui assurait son succès, son emprise sur tous.Malgré le vide énorme que sa mort a fait au Sanatorimn, nous le savon» présent à nos côtés, nous le sentons à chaque instant.Je ne puis clore ces notes sans dire un mot du citoyert intègre et du père de famille admirable que fut le docteur Prévost, Mu par un civisme bum compris, le docteur n’avait qu’un but humanitaire dans la fondation de son Sanatorium qui est et qui demeurera, nous l'espérons, l’oeuvre de sa vie.Partisan des bonnes causes, il usait de son influence, qui était considérable, pour l’avancement de son pays dans le domaine des sciences et des arts, Doué d'une bonté de coeur peu ordinaire, d'une sensibilité très aiguisée.le docteur Prévost fut pour l’aimable compagne de sa vie et pour ses cher» enfants un mari et un père modèles.Jamais il n'a parlé de sa famille sans une émotion visible qu’il pouvait à peine contenir.S’il était un père admirable pour les siens, il s'était donné le même rôle pour les malades qui venaient le consulter, ('/est avec eux qu’il donnait libre cours à sa générosité.Sa charité était aussi discrète que compatissante.Il traitait avec le même coeur »t avec la même bonté sa clicnlèle riche et les miséreux qui s’adressaient à lui.Le maître est parti 1 Je suis sûr de me faire, l'interprète de tous ceux qui l’ont connu en souhaitant que son oeuvre demeure.Son personnel, qui lui était si sympathique, qu’il forma lui-même, qu’il nourrit pendant plusieurs années de ses conseils, est prêt à faire l'impossible pour que survive l’institution que le docteur Prévost avait tant à coeur.Devant sa tombe à peine fermée, sa famille en deuil, les médecins qui l’assistaient avec tant de zèle, les gardes-malades qui lui étaient si dévouées, scs amis, qui l’aimaient tant, la légion de ses patients qui avaient tant confiance en lui, se penchent avec respect et émotion; et dans une prière bien fervente, tous demandent à Dieu de récompenser comme il le mérite le bon et fidèle serviteur qu’il avait dans la personne du docteur Prévost, tous supplient Dieu de bénir les bonnes volontés et les énergies nécessaires pour continuer et taire prospérer l'oeuvre que ce cher et regretté maître avait si bien commencée.Pour la première fols, Il se repose.verture de “Der Freischutz”, de Weber; prélude du “Déluge” de Saint-Saëns; fantaisie de Carmen, de Bizet; valse brillante, de Manna Zucca; sélection tirée de H.M.S.Pinafore, de Sullivan; La voix des cloches, de Luigini; !fh.causeries sur le droit commercial par MM.P.Désy et Harold Rose.OTTAWA CNRO, 434.5 — Silencieux.TORONTO CKNC, 356.9 — 9fa.concert de chant.CFCA, 356.9 — Silencieux.CNRT, 356.9 — Silencieux.MONCTON CNRA, 291 — Silencieux.Postes américains ETAT DE NEW-YORK Ville de New-York: WEAK, 491.5 — 6-12, orchestre, grand opéra.WEBJ, 272.(5 — Silencieux.WFBH, 272.(5 — Silencieux.WGBS, 315.6 — Silencieux.WGCP, 252 — Silencieux.WH N, 361.2 —- Gh.3(1-12, musi- que.WJZ, 454.3 -W1AVL, 288.3 Décès THER1F.N.— I,e 9 lulttrt 1M«, k ITiA-pltjil St-.Iosrph, î.tehlnf.«srt rtécMé révérend Péri1 .tnsrph Thérten.ratsston- nalre » Honora, Ont.La dépouille tuortclle ea» e.n chapelle ardente su Noviciat des P^re» Obl-ils » Ville Tasalle et le service sera cAlébr» dans VAglise des Saints Anges de Lachlnr, lundi matin, le 12 courant, k 9.15 l'heure avancée' Tous le» parent» et amis »ont prl^s d'y ae»inter.Remerciement* M¦ TVitor Slunori et se» enfant» r«mer-eien* bien since renient ceux et celles qui.I Vocca»lon de la mort, survenue rrreiu-ment, de leur épouse ci tnfre.née Cfllna Palm d'AhonvIlle.leur ont temotRni1 de la sympathie soit par offrandes de messes, bouquets aplrituels, tributs floraux, ass's-tance aux funérailles, etc.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bétair 1203 70 Rachel Est LE RADIO Ce soir, à Montréal CKAC (411): 7.00 h.p.m.—Causerie sur la prévention des accidents, sous les auspices de la Ligue de Sécurité de la province de Québec.7h.15: Diner-concert de l'hôtel Windsor.8h.30: Concert en plein air par la fanfare des Carabiniers Mont-Royal.sous la direction de M.J.-J.Goulet, au Parc Lafontaine.Programme: ; 1.Marche, Richelieu.Boisvert.2.Valse impériale.Eilenberg.3.Ouverture, The Rohemian Girl, Balfe.4.Mosaïque, atrs canadiens, Vézina.Intermission.5.Marche du Couronnement du Prophète, Meyerbeer.6.Solo de piccolo, Le Rossignol, Filiipachi.Soliste, M.L.Rochon.7.Extrait, Maritana, Wallace.8.Tarantelle, Forosetta.Arditi. Canada, Dieu Sauve le Roi.1 lOh, 30: Harry Leonard et son orchestre dey Red Jackets, des cascades de l'hôtel Windsor, Programme do dimanche Postes canadiens Tous les horaires que nous donnons sont d'après le temps de l’Est.MONTREAL CKAC, 410.7 — Silencieux.CNRM, 411 — Silencieux.CHYC.411 —- 8h.programme : spécial du studio.CFCF, 411, — Silencieux.OTTAWA CXRO, 434,5 — Silencieux.TORONTO 8-12 musique.— 9,15 concert de chant; 9.30 récital violon.WMCA, 340.7 — 6.30-12, musique.WNYC, 52(5 — (ih.sélections de piano.^ ___ éé*ééééè**é^éétééSé^é&t^ IL Y A QVimE ANS j| ¦#•***¦*?#nî largement ouvertes nour l’inspection, cette église au bout de la deuxième rue est vieille de deux siècles, elle renferme des souvenirs inestimables, jusqu’à ce musée paroissial qui s'étale dans le presbytère et vous montre une époque à jamais disparue.Tout cela intéresse le public voyageur! mais comme personne n’attire «on attention, il filell! il file!!! ne laissant qu’un nuage de poussière au ideu de quelque dollars aux commerçants.Organisons le tourisme II Organisons l’hospitaflité de nos paroisses, non pas simplement en accueillant le touriste d’une façon amicale c’est là une qualité naturelle de notre race, mais en lui offrant égelment ce que nous avons.- Avant d’offrir, il faut inventorier ce que nous possédons, le classifier, l’aménager, le rendre séduisant, intéressant pour attirer la clientèle.Une paroisse ne se compose pas uniquement de maisons, si belles soient elles, ni de monuments publics, la plupart trop monotones, trop' faits en “série”; tel village est intéressant par sa vieille église, un autre par scs eaux minérales, son lac poissonneux, sa cure d’air, son industrie spéciale, un coin historique, une ferme modèle, une foire, une exposition annuelle, un vieux moulin, etc.tout sert pour intéresser, le touriste s’intéresse à tout, tout, * * * Pour organiser convenablement une paroisse, il faut créer des comités touristiaues paroissiaux, dont le but est aise à comprendre.Une personnalité officielle peut présider ce comité, la partie active peut être remplie par le secrétaire-trésorier qui, généralement, connaît les ressources d’une paroisse de A à Z; enfin les comuncirçanLs locaux collaborent à cette oeuvre dont les résultats financiers ne s« feront pas attendre.S’il n’y a rien à offrir, eh! bien, on crée quelque chose, on organise tons les ans des fêtes sportives, un théâtre en plein air (pourquoi pas?), on invite des sociétés à concourir, sociétés de gymnastiques, raquetteurs, etc.si l’on ajoute une bonne sauce de publicité, les visiteurs affluent et les dollars restent.* * * Il faut étudier le pays environnant: une colline voisine peut per mettre le développement des sports d’hiver, une belle descente bien arrangée amène des skieurs, un lac bien gelé, des patineurs: les dollars ne viennent pas tout seuls, ils viennent avec la poche des gens.A l’entrée de chaque paroisse je verrais très bien un tableau artistiquement conçu, rappelant non seulement le nom de la localité mais aussi la date de sa fondation, dans les deux langues, on inviterait les voyageurs à visiter les attraits locaux, les possibilités sportives, récréatives et même commerciales, ou bien, ce qui vaudrait encore mieux, simplement l’adresse du secrétaire-trésorier, du bureau paroissial où l’on peut obtenir les indications né-saires.Un petit village ignoré de Bavière s’est fait connaître au monde entier La Locomobile-Huit La Locomobile-Huit junior, dont Robin & Frères sont les distributeurs dans la province, comptent cinq modèles: la voiture de tourisme, la routière, le coupé, le sedan et le brougham.Les constructeurs de la Locomobile se sont spécialisés dans la fabrication d’une voiture de haute valeur sous tous rapports.Le type Locomobile-Huit junior ne le cède en rien aux autres.D’abord la carrosserie se distingue par ses lignes tout à fait bar rnonieuses et élégantes.Et la résis tance et le confort n’ont point ete négligés pour tout cela.Bref les constructeurs de la Locomobile-Huit junior n’ont rien négligé pour donner à cette voiture le cachet qui leur est propre L’arbre à cames a été conçu de telle sorte qu’il produit une distribution silencieuse, et les bielles de poussée sont en rapport à la chaleur, de sorte que le dégagement des soupapes subit très peu de changement sous la pression des différentes températures du moteur L’arbre à cames est fait d’un acier très résistant, poli avec une précision infinitésimale, avec des virages silencieux sur les côtés de la came.Le réglage de l’allumage a été ajusté de façon à ce que le moteur puisse «aisément tourner à vide et se maintenir entre 2,850 et 3,000 révolutions.La soupape d’admission.et le cia pet d’échappement sont faits d’un acier très resistant à l’action de la chaleur.Cet acier est le matériel le plus durable qui ait jamais été employé dans la fabrication d’un moteur à combustion interne.L’une des grandes difficulté de la conception d’un moteur à huit cylindres est la distribution du mé lange d’un seul carburateur.On y a heureusement remédié en plaçant toutes les soupapes d’admission à une même distance du carburateur.En outre, la tabulure conduit par le bas à la soupape d’admission, et non par le haut.Le point de réchauffage se trouve dans le centre de la tabulure: ainsi il vapo rise facilement en tout temps le ge.ment du moteur.Le châssis de la Locoraobile-Hult junior est très solide, ce qui ajoute à l’impression de sécurité que don ne cette voiture et protège la ca rosserie contre les secousses de la route, de sorte qu’on ne remarque pas de vibrations ni de grince ments.Les essieux ont été construits spécialement pour la Locomobile On s’est servi de la roue du type artillerie et de la jante bien connue Hayes, avec des coussinets à rou leaux en chanfrein.Le rembourrage des sièges, leur dimension et leur position donnent -F Ce n’est pa« tout de rendre un touriste frais et dispos, digérant bien, il faut le distraire, sans eda il lève le camp et.adieu les doÜ-lars, Il faut trois choses au touriste: Bon gitc.Bonne chère.Bon temps./ * * * N’est-il pas lamentable de voir des gens qui, depuis de longs mois projettent une vacance de deux semaines dans notre province et i qui retournent chez eux, os» vont f dans d’autres provinces sous prétexte qu’ils ont vu.ou qu’il croient avoir tout vu.C’est vivre trop vite c’est prendre les bouchées doubles d’aller de Montréal à Québec en une journée! alors que les pneus seuls des autos prennent contact avec nos vil- 'a?NVst-iI pas malheureux d’être privés de huié jours de présence d’étrangers qui ne demanderaient pas mieux de rester plus longtemps dans notre province.N’y «*t-il pas d'autre* choses à dire‘de nos villages que l’itinérai-re à suivre à travers les rues, pour rejoindre la route nationale?Ce: “tournez à droite, prendre la deuxième rue à gauche” c’est triste à Mre.Vous passez devant un mo-i miment qui mérite d’être visité; devant une usine où se fabrique quel- par sa représentation périodique de la Passion, jouée par tous les habitants du village; l'année dernière, la ville de Saint-Jérôme, imitant cet exemple, s’est fait plus connaître dans une seule saison, par delà les frontières, que par une publicité tapageuse, menée à grands coups de dollars.Je me souviens, dans ma prime jeupesse, d'une petite ville qui avait organisé, pendant trois jours, un concours de musique, non pas simplement entre solistes, mais entre sociétés musicales.Pendant trente-six heures les dièses et les bémols obscurcissaient le ciel, les canards affluaient, les rues noires de monde, les commerçants submergés, tout se vendait et l’argent coulait à flots.Pourquoi ne pas faire des fêtes dans ce genre?Depuis ces dernières années la musique s’est améliorée, puisque le jazz a renversé la musique classique!!! L’énergie paroissiale n'est plus un effort particulier, n’attenoons | pas que le voisin nous montre I l’exemple, l’effort de plusieurs, c’est C l) N TV R O A UC H O R ANCHOR-DONALDSON DEPARTS pour GUtfow, Liverpool, Bclfpit et Avon mouth, Plymouth.Cherbourg et Londroe DE MONTREAL 1« a.m.heur* normale 11 a.m.haure avancé*.(de Montréal •tulement) 23 Juillet, LeUtia, à Fishguard, Glasgow 23 Juillet, betllla, à Belfast, Glasgow 30 JulUet, Aurauia, à Liverpool.30 Juillet, Asoania, à Ply., Cher., Londres 8 août, Athenla, A Belfast, Glasgow.6 août.AUsonin, A Ply., Cher., Londres.13 août, Alnunla, à Ply., Cher., Londres 20 août, Letttia, A Belfast, Glasgow.2rt août, Antonia, A Ply., Cher., Londres.27 août.Au railla, A Liverpool.27 août, Ascanta, à Ply., ( her., Londres.3 sept., Athenla, A Belfast, Glasgow.8 sept., AusonJn, A Ply., Cher., Londres.DE NEW-TÛRft 14 JuUlet, Berengnrla, à Cher., South.21 Juillet, Mauretania, A Ply., Cher., South.I août, Aquitania, A Cher., Southampton Autres départs réguliers pour Plymouth, La Havre, Londres, Uverpool, Glasgow Hambourg «t d« Boston A Liverpool.Un grand nombre de conducteurs de voiture fermée laissent reposer leur bras sur le bord de la portière, afin d’éviter la fatigue, surtout lorsque les voyages sont assez longs.Mais ce support est peu pratique, car la portière se trouve généralement placée à une hauteur trop grande.En tout cas elle est dure et n’est pas agencée pour laisser reposer le bras.Il est commode de constituer un appui-bras fait simplement par une tôle d’acier ebudée, comportant une partie plate destinée à supporter un coussin et une partie verticale munie d’une rainure qui rendra ce support réglable.Elle est maintenue sur la paroi au moyen d’un boulon avec écrou à ailettes fixé dans la paroi.Une petite bride permettra à la tige du support de coulisser et d’être immobilisée dans la position voulue par le serrage de l’écrou.On fixe sur la partie horizontale un coussin garni aussi moelleusement qu’on le désire.L’accoudoir est levé ou baissé de manière qu’il se trouve le plus commodément possible à a portée du bras du conducteur de la voiture.LE DISTRIBUTEUR D’ESSENCE Dans certains modèles de distributeurs d’essence le fonctionnement de la soupape est plus ou moins parfait, ce qui est une cause de gène pour vider complètement e tuyau de l’essence qu’il contient, une lois que l’essence est sortie du compartiment de mesure.On peut éviter cet inconvénient si l’on se sert de distributeur agencé avec soupape défectueuse, en disposant un tuyau d’air d’une li-lîne de diamètre intérieur, qui est ]!ixé sur le tuyau de départ d’essence au point où il quitte le compartiment de mesure.La partie supérieure de ce tuyau est disposée une hauteur telle qu’elle sc trouve toujours au-dessus du niveau manière que le liquide no puisse sortir par la partie supérieure du petit tuyau supplémentaire.'Cette extrémité est d’ailleurs recourbée afin d’éviter l’introductjon d£ toute poussière ou de toute saleté qui pourrait venir se mélanger à l’essence dans le tuyau de vidan- Ainsi lorsque le réservoir de mesure est vide, l’air peut pénétrer par ce petit tuyau d’aératioB et l’esr sencc, qui se trouve dans le tuyau de vidange, peut alors couler rapidement et entièrement dans le réservoir que l’on remplit.Pourquoi pas les Laurentides?Que vous soyez un ardent pêcheur à la mouene ou que vous préfériez le travail moins intéressant du ver, vous trouverez maintes occasions de faire des prouesses et de prendre de grosses truites qui abondent dans les lacs situés dans les Laurentides.Vous aurez aussi l’avantage des bains, de la marche, du campement, de la pèche et de la vue dê beautés naturelles qui n’ont pas d’égales ailleurs.Dans les sentiers ombragés de la forêt que parfument les senteurs des pins, des sapins et des épinet-tes, des bûcherons, des cultivateurs et des prêtres ont marché pour aller fonder ces vieux villages il y a des siècles.C’est là que se trouve le vieux monde qui reste distinct de la jeune génération.Parcourez l*est de ce continent en tous sens et vous ne trouverez certainement pas d’endroits qui répondront mieux que les Laurentides- au désir que vous avez d’un lieu où passer des vacances d’été.Le Pacifique Canadien a publié dans les deux langues une brochu-rette illustrée décrivant les beautés des Laurentides et vous pouvez l’obtenir facilement en écrivant ou en .vous adressant à M.F.-C.Lydon, agent des voyageurs en ville, 143 rue St-Jacques, tél.HArbour 4211, ou à n’importe quel agent des billets du Pacifique Canadien, (réc.) Spécial de l’homme d’affaires eur par les' heures d’affaires qu’il eur fait épargner et peut à bonne raison être appelé le Spécial de l’homme d’affaires.Quitte Montréal à l’heure du midi, tous les jours, sauf le dimanche, et* arrive à Toronto de bonne heure dans la soldée, donnant tout l'avant-midi à Montréal, avant le départ et la soirée Toronto, avant de prendre le train de nuit pour Detroit et Chicago, ou revenir a Montréal.Ce train, tout en donnant au voyageur tout le confort voulu, comprend des wagons-salons-observatoires avec radio, wagons-restaurant et voitures ordinaires entre Montréal et Toronto, et un wmgon-lit direct de Montréal à Chicago.On peut se procurer des détails complets et faire retenir ses places de tout agent du Canadien National ou au bureau des billets de la ville, 230 rue St-Jacques, Main 4731.(réc.) Où se fait sentir la brise de la mer L’Inter-City Limited, le nouveau train du Canada National entre YC iuujiM4& a .— Montréal et Toronto, a démontré d’essence dans le compartiment, de son utilité pour tout le public voya- Les jeux de golf, de tennis ou autres amusements extérieurs offrent aux amateurs de plus forts attraits lorsqu’ils peuvent s’y livrer à la brise tonifiante et salée du bord de la mer.L’air pur, frais, le soleil brillant et la perspective d’un bon bain à l’eau salée semblent mettre aux jeux plus de vie et d’entrain.C’est peut-être la raison que Portland, Old Orchard, Kennebunk, Bid-deford et d’autres jollies villégiatures de la côte du Maine ont tant d’attraits pour les Canadiens.De plus ces endroits sont d’accès facile.Tous les jours, sauf le dimanche, un superbe train du Canadien National quitte Montréal immédiatement apres le déjeuner.Le dimanche, ce train part quelques minutes plus tôt.Pendant les mois d’été, ce service est augmenté d’un train direct de nuit dont le départ quotidien s’opère de bonne heure dans la soirée.Ces trains sont réputés pour leur confort et la courtoisie du personnel.Des brochurettes descriptives des villégiatures de la côte du Maine, renseignements et réserves, etc., peuvent être obtenus de tout agent de billets du Canadien National ou au bureau des billets de la ville, 230, rue Saint-Jacques, Main 4731.(réc.) 92 Un Nouveaulrampour rHcnune"' / ’ TNTER-carv hmited MONTREAL—vTORDNTO De la Qare Bonaventure à midi'et 30 excepté le dimanche Attivée à Toronto-à 8 h 30 du soir k - De Toronto____à 1 h 30 du soir, excepte le dimanche Arrivée à Montréal—à 9 h 30 du soir "LTnter-City Limited"' vous permet d’éeono* miser des heures précieuses.Vous avez toute la matinée pour vos affaires soit à Montréal soit à Toronto avant votre départ.Wagons-salons-observatoires (avec radio), wagon-restaurant et voitures de première entre Montréal et Toronto.Wagons-lits direct entre Montréal et Toronto.Heure Normale de l’Est Attractions Spéciales VoU double partout.Vola douce et unit.Voitures toutes d'scter.Wtfon-reataursnt sur tout le trajet.• Wagoa-observetoire avec radio.—et puis— le sendee courtois et efficace du Canadien National.Pour renseignements et réserves déplacés s’adresser au Bureau des Billets en Ville, ) 230 rue Saint-Jacques, Main 4731 hanadian National le Plus Grand Chemin de Perde l'Amérique Liverpool LONDRES e* PARIS ^itinéraire en vogue chez les .canadiens.L’avantage offert par la White Star Line, de visiter Londres en ne rendant en France, est appréciable.Le prix minimum de passage, en classe “unique,” est de Il 32.75 de Montréal ou Québec A Paris, A bord des plus grands paquebots en partance de Montréal; et de $137,73 A bord du “Canada," antre paquebot svaa-tageuseraent connu.S4Jour focultutij à Londres Départi tou* les samedis, ds Montréal et Québec.Pour tous renseignements supplémentaires s'adresser A LAURENT TURCOTTE DA-ecleur do Service de langa» •as mru»Mcm Coara préparatoire* du profeaaaur René Savoie, I.C.I.E.Bachelier è»-»rta *t arlaneea appliquée* Droit, Médecine, Pharmacia, Art P*"1*’'* Cour» elaaaiqua, commercial, leçona pria»»* 191 SHERBROOKE OUEST Dentiste Bartao t Upt.Ht* Tét.Ré*.1171 Dr J.-E.Chalifmnr Extraction aon» doulaat — Méthodaa modem» 14*.RUE VINKT /n*1» SAINT-JACQU*** Notaire T«.: Amher»t 3629 dis Archambault, c.c.s.BUREAU : 1 à 5 p.m, « à 8 !• soir 792 MONT—R-O-Y-A.L EST aa-dtaana d* la Banque Canadienne National*, angle Garnier Economie?' Cesser d’annoncer pour économiser c’est agir comme celui oui arrêterait «a montre pour sauver du temps.Dentiste En fao» 4a thaltr* 8»~r> *•!, Notaire Dr Julien Piché DENTISTE UH RUE SAINT-DENIS Tél.Eat 1147 Maatré: Main 1859 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue St-’seques • - Montréal Orfèvre M.Joase, de nos Jours, ne compterait plus sur Molière pour fifre savoir qu'il est‘orfèvre.Se rarte dans notre Bottin publierait partout es compétence.Faites de même.* VOLUME XVII — No 158 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 10 JUILLET 1926 15 ¦’T T IA GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” FORTUNATE.—Délicate, Imaginative, impressionnable, elle a une sensibilité vibrante et une tendance à exagérer surtout ce qui est pénible, aussi est-elle triste, souvent déprimée et portée au découragement, vl’bumeur variable, nerveuse et un :peu irritable, tout oela, en grande partie, résultat de la faiblesse physique dont je trouve ks signes dans chaque mot.Naturellement vive et active, l’inaction est une éprdiive et ses efforts pour en sortir l’épuisent et la chagrinent.Elle a un coeur délicat et bon, très tendre, un grand besoin de confiance, mais elle a une réserve fière et timide qui gêne l’expansion.La volonté est très variable dans ses manifestations: parfois résolue, obstinée, elle devient souvent indécise, molle, comme abandonnée à l’impulsion des autres.Elle a cependant assez d’énergie et de résistance utile à maintenir Je courage nécessaire à la lutte contre la maladie.Très bonne, portée à protéger et à se dévouer, elle a certaines exigences avec les siens et ses affections sont un peu jalouses.De la générosité et peu d’égoïsme ne permettent pas à la susceptibilité de se développer.Pas de vanité mais un orgueil un peu fier et distant.QUOI! J.G.F.—L’esprit est sensé, réfléchi, délicat, gracieux et enjoué.Elle a assez de sens pratique, de l’activité, du goût; avec un peu plus d’ordre et de méthode, elle peut devenir une bonne ménagère.Elle est bonne, affectueuse, constante dans ses affections.Sincère et très droite.Elle est simple, naturelle et spontanée.Jefne lui trouve que peu d’orgueil et pas de vanité, mais une grande confiance en soi en même temps qu’une satisfaction d’elle-même qui la laissent paisible devant les critiques qu’elle ne croit pas, et les reproches dont elle ne s’occupe pas.Elle est également bienveillante pour les autres, généreuse, aimable, très sociable avec le besoin de remuer, de s’amuser, d’avoir à faire des choses intéressantes; en un mot, elle est très vivante et elle veut de la vie autour d’elle.Un peu sentimentale, elle se permet de jolies rêveries et fait de beaux projets d’avenir, puis, raisonnablement, elle revient à la réalité, souriante et douce.L’humeur est un peu capricieuse, la volonté est vive et souple, très influençable, et en somme, pas très forte.Son courage actuel, fait d’illusions et de beaucoup d’optimisme, résisterait-il aux fortes épreuves?Il faudrait por cela qu’elle essayât de développer plus de résoluttïon et de résistance, et c’est possible.Elle a un grand charme de douceur et de féminité.MADELEINE DE VERCHERES.— L’imagination est très active et tend aux exagérations, ce qui nuit à la sûreté du Jugement.Elle est bonne, généreuse et dépensière; affectueuse, sincère, un peu bavarde et parfois indiscrète, par étourderie et besoin de parler.La volonté est plus vive que forte; et je vois cependant certaines fermetés et pas mal d’obstination, mais elle est tout de même trop facile à influencer et elle doit choisir son milieu et ses connaissances avec prudence car elle sera entraînée à suivre et' à imiter son entou-rage.Un peu vaniteuse, elle aime la toilette et l’admiration.Beaucoup de droiture et de franchise,.une crédulité naïve qui l’expose à être trompée.Elle est enjouée, bruyante, ajmable et pas sérieuse.Beaucoup d’activité.BOHEMIENNE.— Impressionnable, sensible, ardente, capable de jalousie quoique ce vilain sentiment ne soit pas développé.Elle a un coeur délicat, bon et beaucoup de tendresse, un grand besoin d’affection.Le sens pratique se développera; elle est active et courageuse.C’est une nature très franche incapable de défiance, facilement dominée par les plus résolus qu’elle.Elle ne manque pas de volonté cependant: résolue, un peu autoritaire, vive, impulsive, très obstinée, elle peut tenir son bout, mais An pays det Troglodytes (suite de la septième page) Toutefois, que l’on s’arrête même aux balbutiements incertains! de cette langue qui s’essaie à traduire par le dessin et les couleurs i la piété populaire, l’iconographie* a plus d’intérêt pour nous que le style, les types valent infiniment plus que la gaucherie de l’exécution.Dans ce coin perdu de la Cap-padoce, nous assistons à la genèse d’un art qui va se propager dans tout l’Orient byzantin.Par le détail des scènes qui se reproduisent d’un édifice à l’antre, témoignant d’une tradition artistique locale, nous apprenons à connaître l’école cappa-docienne dont on soupçonnait l’existence et qui entre aujourd'hui dans l’histoire de l’art byzantin.11 sera maintenant possible d’étudier sous quelles influences elle s’est formée et de retrouver de proche en proche sa propagation dans les provinces voisines.Par les éléments nouveaux qu’elles fournissent, les églises rupestres de Cappadoce enrichissent donc d’une façon inattendue notre connaissance si fragmentaire de la peinture et de l’iconographie byzantines.* .* * L’importance de cette contribution nouvelle justifie le soin avec lequel le D.de Jerpbanion s’est livré à l’étude de ces curieux monuments.Se proposant de faire avant tout une oeuvre strictement objective, il n’a pas reculé devant la minutie du détail.Renonçant à un classement rationnel qui anticiperait sur les conclusions de son étude, il s’en est tenu à l’ordre géographique.Au fur et à mesure qu’il les rencontre, les monuments sont l’objet d’un examen attentif qui ne se laisse arrêter ni par les redites, ni par le mince intérêt des détails les plus minimes.Tous auront leur prix quand il s’agira de conclure.Il passe donc soigneusement en revue les éléments divers de la décoration, identifie les scènes, précise leur succession, indique les types traditionnel», marque les nouveautés qui échappent au convenu du “canon”, apprécié le mérite ou les défauts du décorateur.11 n’y a pas jusqu’aux plus insignifiantes particularités orthographiques des inscriptions on des légendes qui ne soient l’objet d’une mention intelligente et attentive.C’est merveille de voir avec quelle sûreté il interprète les plus minuscules fragments: le décor a beau avoir été dégradé par l’humidité ou mutilé par la main des barbares, i! n’a jamais si simplètement disparu qu’une silhouette, une tête, des pieds, quelques vestiges d’inscription ne permettent de retrouver l’ordonnance certaine de la peinture irrémédiablement disparue.Toute la portée de ce méritoire travail de reconstitution apparaîtra lorsque, arrivé au terme de son Inventaire, l’auteur courra se permettre une synthèse, il poprra fixer les cycles décoratifs, en déterminer les éléments essentiels et les scènes complémentaires; chaque atelier apparaîtra, avec scs “cartons” indéfiniment reproduits, et de la foule des manoeuvres qui se contentaient de copier servilement leurs modèles, se détacheront quelques artistes a-nonymes qui, par delà le métier, servirent le grand art.Nous n’avons pas à attendre la brillante synthèse par laquelle s’achèvera la laborieuse analyse qui la prépare pour juger l’oeuvre du P.de Jerphanion.U y apporte un soin, une probité, une intelligence, une érudition qui lui font le plus grand honneur et lui vaudront tous les suffrages.Son livre ne s’annonce pas seulement comme le travail d’un bon ouvrier de l’archéologie byzantine; un maître s’v révèle.Louis JALABERT.(Etudes) dès qu’elle aime, elle semble renoncer à sa‘ volonté.Aucune vanité ni prétention, beaucoup de spontanéité et de naturel.Trop nerveuse pour n’être pas d’humeur variable, irritable, raide et brusque souvent.Jean DESHAYES.Coupon graphologique ESQUISSE QRAPHOLOOlQUE de JEAN DESHAYES — AU - “DKVOIR” 10 juillet, 1926.Bon S umainea ün coupon ?ateble et it none en tlmbree-poete doivent accerepj^- c chaque enrol.Tout manuecrit doit Itra i rentre, aur papier non rayi.Na pua crs.eya» de ceple.Adreaeet i Jean Daehnyea.le "Develr", Montrée*.Les fêtes de Lachine LES 4, 5 ET 0 SEPTEMBRE ON CELEBRERA LE 250EME ANNIVERSAIRE DE LA BENEDICTION DE LA PREMIERE EGLISE DE LACIjlNE Les fêtes du 250ème anniversaire de la bénédiction de ,1a première église de Lachine qui se dérouleront en septembre prochain, auront un cachet religieux et civique.Le comité de citoyens qui s’est formé, a pour président d’honneur, M.l’abbé Victor Thérien, curé de Lachine et M.J.Dalbé Viau, maire de Lachine.Le Comité exécutif est composé d’échevins et autres citoyens influents de la municipalité et comprend: MM.J.W.LePaillcur, président; Anatole Carignan, vice-président; J.-Denis Martin et Albert St-Denis, secrétaires; Henri Morin et Henri Lecavalier, trésoriers.Le comité s’est réuni déjà à de fréquentes reprises, et a constitué nombre de sous-comité qui se partageront le travail d’organisation.Voici la liste de ces comités et de leurs membres: Comité de la fête religieuse : M.l’abbé N.Labrosse, président; M.l’abbé A.Piché, secrétaire.Comité de la procession: M.J.-A.LePailleur, président; M.Albert LePailleur, secrétaire.Comité des décorations et illumination: M.Médard Boyer, président; M.Hector Martin, secrétaire.Comité de la fête nautique : M.Henri Gosselin, président; M.René Laberge, secrétaire.Comité de la fête champêtre et de la fête de nuit: M.Rodolphe LePailleur, président; M.Albert Pilon, secrétaire.Comité de réception: M.le Dr J.-A.Deschesne, président; M.Lionel Martin, secrétaire.Les fêtes qui se dérouleront les 4, 5 et 6 septembre, comprendront des défilés historiques, des concours sportifs sur terre et sur eau, des manifestations religieuses et civiques de grand éclat.La première paroisse de Lachine avait, aux premiers temps de la colonie, une étendue considérable, et par le démembrement effectué, il s’est formé pas moins de douze paroisses filiales sur l’île de Montréal et environs.Toutes ces paroisses vont prendre une part active aux fêtes et figureront dans la procession avec plusieurs chars allégoriques.La fête nautique et la fête de huit seront d’une splendeur féerique, grâce au décor dans lequel clics se dérouleront.La cité de Lachine et le comité des fêtes font un appel chaleureux aux citoyens intéressés au progrès de cette paroisse historique de donner tout leurs encouragement pour en assurer le succès.Le Correspondant Sommaire de la livraison du 10 juin 1926: I.L’Empire américain et sa démocratie.— III.Le problème des patriotismes.— Fin .Bernard Fay II.Les mirages de la déprécia- tion monétaire et la détresse de l’épargne .Vtc Jean de Dlois.III.Quelques lettres inédites d’Alfred de Vignj .F.Faldensperger IV.Augustin Cochin et le Correspondant.— A propos d’une récente publication: de Lanzac de Laborie.V.Mirages d’outre-mer, roman II.Demians D’Archimbaud VI.Lettres à ma fille.IV.— La Société des nations Charles Loiseau.VII.Au pays de l’illusion.— D’après des ouvrages américains: Marc HELYS.VIII.Le (mouvement économique: Antoine de TARLE.IX.Deux sonnets: Paul HAREL X.A travers la presse étrangère.— Revues d'Allemagne.— Traduction de Robert Andéol.XI.Revue des sciences: Francis MARRE.XII.Chronique politique: Bernard de LACOMBE XIII.Bulletin bibliographique.On trouve un cadavre de bébé Québec, 9 (ID.N.C.) — Le coroner Jolicoeur de Québec a été prévenu, hier, de la dècouv'ert* du cadavre d’un bébé de deux ans environ, à St-Antohre de Tilly.O sont les enfants de M.Jos Lafleur qui.on jouant sur le bord de l’eau l’ont aperçu.Ils ont averti leurs parents et l’on a repêché le petit corps qui est dans un état de décomposition trè* avancée.Tl sera fort difficile d’identifier l’enfant.Le coroner Jolicoeur tiendra une enquête aujourd’hui à Sî-Antodne de Tilly.L’Ecoles deu sciences sociales, économiques et politiques CARACTERES Tiï" OBJETS DE L’ECOLE Fondée il y a six ans sous la direction de M.Edouard Montpctit assisté d’un groupe de professeurs que distinguent leur application au travail et leurs aptitudes particulières, cette Ecole des Sciences sociales, economiques et politiques intimement liée à l’Université de Montréal a pour objet de conduire les jeunes gens vers l’étude des grands problèmes actuels.Ceux-ci sont nombreux et difficiles.L’Ecole cherche à dreskser les hommes de demain à les envisager avec courage, à travailler avec détermination, a les bien résoudre, à appliquer à cet effort une intelligence active que soutiennent et animent des principes de «aine morale.C’est à la formation de cette élite directrice, agissante et disciplinée qu’elle s’emploie.Son enseignement se fonde sur l’expérience des autres pays et les résultats qu’on y a déjà 'obtenus.Mais l’Ecoile envisage surtout les problèmes canadiens et du point de vue canadien.Elle forme ses élèves à s’y intéresser, à y chercher des solutions pratiques, profitables à notre race et à son avenir bien entendu.Le temps n’est plus où l’on attendait que les problèmes surgissent dangereux et pressants avant de penser à y apporter une solution souvent improvisée, presque toujours coûteuse et incomplète.La jeune génération, à cause des circonstances spéciales où se trouve notre âge, a le devoir d’étudier les questions d’ordre social, économique et politique susceptibles de se poser chez nous quand elles ne s’y posent pas déjà.C’est vers ce domaine que s’oriente l’action de l’Ecole.Pour de plus amples renseignements sur le programme, les conditions d’admissdon et les horaires, adresser au directeur de l’Ecole, Université de Montréal.(Communiqué) Le vestiaire des pauvres de la rue Bonneau C’est le 14 août prochain qu’aura lieu le Tag dag au bénéfice de l’oeuvre du Vestiaire des Pauvres, dont le siège est 2, rue Bonneau.Lorsque les gentilles solliciteuses demanderont aux passants leurs oboles en/échange d’une petite fleur en papier, à part quelques rares initiés, — quelques âmes charitables, — la majorité des sollicités haussera les épaules, se disant en pitié: Encore un tag dag, c’est assommant à la fin.Et les autres pour se débarrasser de la bouquetière donneront le moins possible et continueront leur chemin.Les autres passeront indifférents, sans rien donner, mais criant plus fort que ceux qui donnent, que ces quêtes publiques sont une plaie sociale que l’on devrait faire disparaître.Au milieu du tracas des affaires, des ennuis quotidiens de la vie courante il ne viendra pas à l’idée de ces passants de se demander quelle est l’oeuvre poiy laquelle on fait appel à la générosité, quel but elle poursuit et si elle est digne d’encouragement.Et cependant, qui peut dire que jamais il n’aura besoin du “Vestiaire des pauvres” nui durant nos longs et rigoureux hivers vient vêtir les vieillards, les femmes et les enfants, qui recherche les pauvres honteux afin de leur venir en aide.Voilà l’oeuvre admirable pour laquelle, le 14 août prochain, des jeunes filles demanderont, aux coins de nos rues, aux passants affairés quelques piécettes blanches en échange d’une petite fleur.Vous hommes d’affaires, qui vivraient sans luxe, lorsque vous verrez venir à vous les jeunes quêteuses dans cette journée du 14 août, dites-vous que la fortune est instable, changeante, qu’elle se détourne parfois brusquement de ceux à qui elle sourit et donnez largement pour le vestiaire des pauvres.Qui sait ce que l’avenir vous réserve?Vous, ouvriers qui rentreraient nu logis ayant en poche le salaire de la semaine péniblement gagné, songez que demain le chômage peut vous plonger dans la misère, que la maladie peut vous clouer sur un lit de douleurs pendant de longs mois et qu’alors les vôtres seront bien aise de pouvoir aller sonner à la porte du vestiaire des pauvres, 2, rue Bonneau, et y recevoir des vêtements propres et chauds pour les proléger contre la rigueur de la froide saison.Aussi, donnez de bon coeur votre obole pour'le vestiaire des pauvres, c’est de l'argent bien place et qui vous sera peut-être un jour rendu au centuple.Et vous jeunes filles, vous pouvez faire la charité en payant de votre personne, n’attendez pas à la dernière minute pour vous faire inscrire comme solliciteuses, v*nez de suite don- LES FILLES QUI TRAVAILLENT Ont d&nt le Composé Végétal de Lydia E.Pinkbam, un «mi sincère.H arrête la douleui et rétablit la santé.Toronto, Opt—“Je travaille dans une usine et j’étais obligée de rester chez moi, chaque fois que j’étais indisposée.Les douleurs et crampes dans le bas du corps étaient très fortes, msis pires dans le dos, si fortes que j« ne pouvais me coucher.Des jeunes filles qui connaissaient le Composé Végétal de Lydia E.Pinkh&m me dirent de l’essayer.J'en ai pris environ douze bouteilles et je n’ai plus de douleurs nulle part, et-je n’ai jamais manqué une journée de travail depuis que j’en ai pris.Je recommande le Composé Végétal quand j’en ai l'occasion.”— Mlle Rollo, 21 Howie Avenue, Toronto, Ontario.Le Conseil d’une Amie Hanover, Ont—“J'avais des douleurs affreuses et, parfois, je m'évanouissais presque.J’ai fait du travail domestique, souvent j’étais obligée de cesser mon travail et me coucher.Pendant 6 ou 6 ans, j’ai souffert de périodes douloureuses, avant de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham que m’a conseillé une amie.J'ai été soulagée presque immédiatement et je dis à mes amies que c’est un remède merveilleux.Vous pouvez utiliser ce témoignage s’il peut aider aux autres.” —Mlle J.Pearson, Victoria Street, Hnnover.Ontstrlo.• “•*» ner vos noms, 2, rue Bonneau.Que ceux qui ont des automobiles les mettent aussi pour cette journée à la disposition du vestiaire des pauvres afin que les organisatrices du tag dag puissent se transporter rapidement d’un point à un autre et ravitailler les bouquetières.(Communiqué) Feu M.Raymond Lavallée St-Norbert do Berthier, 10 ^Spécial au ‘iDevoir") — M.Raymond Lavallée est décédé, le 27 juin dernier, à Saint-Norbert de Berthier, à l’âge de 75 ans et 1 mois.II était le plus jeune d’une nombreuse fa-mifie de Berthier dont trois membres lui survivent: V.-P.Lavallée, M.D.87 ans, St-Félix-de-Valois; Mme Vve Alfred Lavallée 85 ans et M.Paul Lavallée, 80 ans, tous deux de Berthier.I>e dêf nt fut le père de dix-sept enfants dont six vivent encore: ie R.P.Irènèe, cj.v., étudiant à l’Unl-versité Laval, Québec, M!M.Zénon et Eugène, St-Norbert, Raymond, Montréal, Mlles Yvonne (Mime Ma-nègre) St-Cuthbert, et Irène, St-Norbert.M.Raymond Lavallée était l’éipoux de Mlle Marie Georgian# Laferrière.Les funérailles eurent lien â St* Norbert, le 28 Juin dernier, après,, l’arrivée du train venant de Montréal.M.l’abbé L.RobiUard.vicaire à St-Norbert, fit la levée du corps.Son neveu, M.l’abbé R.Lavallée, curé de St-CaHxte, chanta la messe des funérailles, assisté comme diacre et sous-diacre, de MM.les abbés R, Majeau, vicaire à St-Barthêléml, et W.Cabana, professeur au Séminaire de Joliette.Deux messes furent célébrées aux autels latéraux par M.l’abbé A.Désy, parent du défunt et le R.P.P.-A.Trudeau, c.8.v., étudiant à rUniversltè Laval, Québec.Le P.F.Larivière, c^s.v., dirigeait la choraOe et le R.P.Oar-bonneau, cæv., touchait l’orgue.Plus de cent voitures formaient le «cortège funèbre et l’église de St-Norbert était complètement remplie.Parmi ks membres du clergé, on remarquait: R.P.C.Dumontier, C.8.V., représentant du Séminaire de Joliette.R.P.J.-M.Robert, c.s.v.représentant de la maison provinciale des c.s.v., Outremont; R.F.O.Boivin, c.s.v., représentant du noviciat des ca.v.JolleMe; R.P.W.Desrosiers, c.s.v., R.F.Du-| bé, c.s.v., etc.du Juvénat de Ber- j thierville: ‘R.F.Pich, cj.v., R.P, L, Lauzon, r.s.v., RR.FF.Champagne, Larose, c^v,, etc.du collège de nerfhiervllle; M, l’abbé A.AUary.vicaire à Ste-EliSabeth; (M.l’abbé D.Laporte, professeur au» Séminaire de Joliette, et plusieurs autres religieux et religieuses.La paroisse entière de St-Norbert n assisté aux funérailles de feu Raymond Lavallée.On remarquait encore: MM.les avocats Arsène Lavallée.ex-maire de Montréal.Rodolphe et Hector Lavallée, de Montréal, M.le notaire Lavallée de St-Félix-de-Valols; M.le notaire R.Lavallée de Montréal: M.l’avocat O.Bonin de Montréal; MM.Denis Fa fard, Philippe Désy, etc.de Ste-Guthbert; M.Lsverdure.de Cornwall; MM, Piemre, Anthime, Jos., Wilfrid, Eugène Sylveetre, de Ber- EATON M AGASIS OUVERT DE 9 Aï M.A 5.30 P.M.ET PENDANT JUILLET ET AOUT FERME TOUTE LA JOURNEE LE SAMEDI ^-—^ Les Pois Polka En pleine floraison dans les Jardins de la Mode «b ILS fleurissent en voiles fins qui se transforment en ravissante» toilettes d’été.Pois blancs sur noir ou marine, rouges sur sable, bleus sur blanc, gris sur bleu, mauves sur blanc, beiges sur rouge, et souvent réunissant plusieurs couleurs sur fond blanc.38 pouoes de largeur.49 la verge._____ D^rxmnCE FtAEB S0 ne.r.t en venle au Servie» d» Llbrau-tt du ''Devoir”, 33A, rue Notre-Datna «at, Montreal, 30 amia, franco.Ce Jouriml e»t Imprima au* Nos SSa-SM rue Notre-Dame Est.S Montréal, par l'IMPHIMERIP POPULAIRE, (fc rMMfîaa.bilit* limité*), GEORGES PEU LTUEN G LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 10 JUILLET 1926 VOLUME XVn — No 158 Répertoire Téléphonique Les annonceurs ci-dessous n attendent que votre appel pour vous servir CETTE PAGE PARAIT TOVS LES SAMEDIS: CONSERPEZ-LA, CONSVLTEZ-LA Tél Est 3409 -ADMINISTRATION—pr«prt««* «• •aceetAioni —ASSURANCE —IMMEUBLE —PERCEPTION —de ton* ctnrm •*nt «xeeotlon —dmn« tant» l’etee1»-tion dn terme — de loyers, d* compte» de toute» eortee Chambre» 103-101-lUû AIME TOUüAS, j.p„ u.c.e., Oir.-gêrent.502, rue Sainlt-Catherine Est - - Montréal Pour vos 4# Prescriptions Remèdes Brevetés Articles de Toilette Articles pour Chambre de malade Vene* aux Les Pharmacies MODELES GOYER 184—Ste-Catherine E.—682 Prè» Stc-EUeabelh Coin Visitation EXCLUSIVEMENT Nous rendons les fameux bicycle» C.C.M.RED BIRD 7,G0 comptant — 1.50 par semaine Vous trouvere* Ici patins, skis, eic., en sus de motocyclettes et bicycles à pédale».— Pour renseignements, appeler PLaleau 3458 ou s'adresser chett Mc B R I D E 2081 ave du Parc, prèa Ontario JOS.LAMARRE, gérsnt.r LES CONFITURES AUX “ARQUE ¦¦¦¦ Framboises Diaman DdlicUuae» à l'extrême, vous diront les gens qui en font ussge.Faitee-en Pf»««! roui-même.Vondues ehex rotre épicier an bocaux de 12 et 16 oneee, de 4 II» et en chnodlir-» de 30 lb».Aussi : confitures aux FRAISES, ANANAS, PECHES, PRUNES.— Marque Owinant, LABRECQUE & PELLERIN 111 RUE ST-TIMOTHEE ^ Si votre épicier en rnanque, appelez EST 1075 “La Sauvegarde” Renseignements fournis gratuitement à votre domicile par L'AGENCE SPECIALE J.-H.LANGEVIN BE lair 3784»3064 Assurances feu, vie, automobiles, etc.ISCUITS- Le» trois plus populaires ma.que* “Jazz Band” “Madelon” “Village” F.xlgee-les de votre Spicier.S'il ne les vent pas, sppetea EST 0601 (bureau) EST mo (expédition) DAVID & FRERE, Fabricants.SJ0 RUE CHAMPLAIN.MONTREAL BOIS' de construction ''Beavrr et Jumbo board" — "Plaster board" —- Linsbesto» —- Bois franc, LA ncaster 2015 LANGEVIN & FOREST.411 St-DoniiniQiic, Montréal Succursale : 18.rue Clark Tél.LA neaeter 2860 CHARBON’ Nous avons toutonrs en enrteplt D.L.N.W.SCRANTON.WELSH et SCOTCH FRANKLIN RED AoH teendre ruuge) Paar prix, etc., appelés BE lair 1561 EMILE LEGER CO.414 Mont-Royal est, Montréal prés St Hubert.Notre voiture passera chez vous Appelez BEIaif2767w pour avoir le VERITABLE PAIN CANADIEN -tjoulansé par des Canadiens .-our les Canadiens par une noulangerie canadieiine-fran-çaise EXCLUSIVEMENT La Boulangerie ' 83, nie Boyer, Montréal r, AU COLLEGE DE GRANBY LUSTD DES PRIX DISTRIBUES POUR L'AJSWEE SCOI^AIRE 1925-26, AUX ELEVES DU, COLLEGE DU SACRE-COEUR Tél.LAncaster 1169 Tant qu'il y en aura Procurez-vous un de ces fers électriques au prix de manufacture — sans corde.Leader.$1.45 Colonial.$1.95 Westinghouse .$2.95 L.C.BARBEAU Ltd., 161 ouesl rue Craig.Montréal J.-O.FARMER Articles pour Hommes Se spécialise dans CHEMISES — CRAVATES CHAPEAUX Toujours les dernières nouveautés de la saison.5» Sle-Uatherine E.Lane.5511 MALLES .VALISES i SACS DE VOYAGE «•OX IN CANASA I«* inorque Alligator est votre garantie Renseignement» par téléphoné ou autrement.MA in 8350 Lamontagne Limitée .158.Notrc-Dnmo O., Montréal (LAIS mier» - Mattla» —• Vadrouille» -Rempaillât» t’uur prix.»U., appelé» FLateau 4297 iTELIEK DI» AVEUGLES (Natar»tM 13 rue Jeat»n©-M«nce* Hurtübise, Pelletier, Gravel Licenciés en comptabilité ), RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL Téléphone MA in 7618 LE BUREAU COMPTABLE ortie.Gauthier & Dufresne U.RUE SAINTE-CATHERINE EST Téléphone EST 4078 CORS- CONTRE LES CORS, EXIGEZ L’INFAILLIBLE HENRI G.PEPIN.ph»rm»cl»n.Téléphone: CLairval 1353 Angle Ontario »t Frontenac, Montréal -Pél.HArbour 4236 Crédit Canadien Incorporée I».RUF, SAINT-JACQUES.MONTREAL Afhau et vente d'obligation» — PttU »ur hypotnêqu»» et i«r tltree.luacription lotqj des élèves, 71t Présfiicc moyenne, Washington 010010010 3 7 1 Ballon, Wingard et Dixon; Bue ther.Morris, Ogden, Thomas et Ruel.LIGUE INTERNATIONALE Jerscv Citv .000011300 5 15 2 Buffalo ____ 30141010X—10 15 1 Reddy, Valgrass, Moss et Frcitag; Lucey et Lake.Newark .020020000—4 5 2 à Syracuse .30022010x—8 9 3 Tomlin et Schulte, Wilson; Dic-kerman, Grabowski et Morow.Bending .000020000— 2 5 2 à Toronto .10227421x—19 22 2 Beard, Marquis et Lvnn; Dovle et O’Neill.Baltimore .002001000— 3 7 2 à Rochester 02115200x—11 19 3 Earnshnw, Slapney, Jackson cl McKee; Moore et Devine.ASSOCIATION AMERICAINE Saint-Paul .— 0 4 0 Milwaukee .— 3 8 1 Kolp et Hoffman; Danforth et McMenemy.Toledo .— 3 10 1 Indianapolis .— 4 11 2 Maun et Urban; Henrv et Hartley.Columbus .—15 19 1 Louisville .— 8 14 3 Sommers et Hruska; Dawson, Hollv et Devonner.Kansas City à Minneapolis, remise à cause de la pluie.UNE AUBAINE POUR LES FERVENTS DE LA CROSSE LA VILLE OUVRIRA QUATRE TERRAINS OU LES AMATEURS DE NOTRE SPORT NATIONAL POURRONT PRATIQUER LEUR JEU FAVORI — VINGT-QUATRE COURTS DE TENNIS Les fervents du sport de la eros-; se apprendront avec plaisir que la i ville de Montréal vient de décider i d’ouvrir quatre terrains dans la mé-; tropole où les amateurs de notre i sport national pourront pratiquer leur jeu favori.Ces terrains seront [ouverts la semaine prochaine par le département municipal des récréations publiques.Un de ces terrains se trouvera au parc Lafontaine, le deuxième au pare Mance, le troisième près du marché à foin, et le quatrième sur la rue Bassin, près du canal Lachi-ne.Ce dernier terrain a une longueur de quatre cents pieds.II faut 330 verges de longueur pour un terrain de crosse.En plus de fournir les terrains, la cité mettra à la disposition des joueurs des filets sur chacun des terrains.Expliquant la décision de la cité, hier après-midi, le Dr Gadbois a déclaré: "Nous voulons faire revivre parmi les Canadiens leur sport national.Nous voulons relever le jeu de crosse, qui a perdu de sa vogue depuis quelques années.Nous espérons qu’en nous efforçant de former les jeunes, nous pourrons lui redonner la popularité qu’il avait autrefois." Ix' département municipal des récréations continue en cela la politique mise en vigueur par le Dr Gadbois de vulgariser les jeux parmi la population de Montréal.Cette politique a déjà eu beaucoup de succès, li suffit pour s’en convaincre de songer a la vogue que certains jeux ont déjà ici et au développement considérable qu’ils ont atteint.U y a actuellement tians les terrains de jeux municipaux vingt-quatre courts de tennis, alors qu’il n y en avait pas un seul, il y a dix ans.Ces terrains sont ainsi répartis: dix-huit au parc Lafontaine, deux au parc Mance, deux dans le quartier Mont-Royal, à Fintersee-tion de la rue Swail et du chemin Çôte-des-Nciges, et deux au parc Laurier.Dans le cas du tennis, tous les terrains sont fournis gratuitement par la ville, mais les terrains sont entretenus par des clubs privés.C’est chaque club qui fait le nivellement, la fondation et la surface des terrains, et qui fournit aussi les filets, les balles et les gallons.Chaque club est censé se composer de trente joueurs ce qui fait un grand total de 720 joueurs pour les vingt-quatre clubs.Les joueurs juniors Jouent Jusqu’à cinq heures de l’après-midi et les joueurs seniors ont droit ensuite aux terrains à partir de cinq heures jusqu'au coucher du soleil.Chaque joueur au-dessus de seize ans est considéré comme un joueur senior.Le tennis est devenu si populaire, nous déclare le Dr Gadbois, qu’il y a actuellement des demandes pour trois fois plus de terrains.Le premier court de tennis municipal fu! ouvert, il y n dix ans, au pare Lafontaine, par un groupe de jeunes employés municipaux.Personne ne songeait alors à Jouer au tennis 1! semblait; même il y avait quelques préjugés dans la population contre ce Jeu et l’on rôt assez de difficulté à former le premier club.Depuis cette époque, l’on en est beaucoup revenu quand l'on songe ou grand nombre de joueurs et de Jqueuses qui se reudpnt aux terrains muni* mon favori i REVELATION iÿ.CLtAR H/tVANAS ’ L/ip/omat-2 *2$ Cubinft CONSTRUCTEURS U PLOMBERIE Est la partie la plus importante des constructions modernes Le confort et l'hygiène y tiennent la première place et on doit une attention toute particulière au choix ^tmdar|r 4c i|r Diablotin québécois.— Comme je sympathise à la douloureuse épreuve que vous venez de traverser.Non, vos lettres ne sont jamais trop longues; elles intéressent beaucoup la grand amie que vous dit un prochain aurevoir.?* 4e Jeannine.— Merci pour le bon souvenir, et que les vacances vous soient bonnes et reposantes! 4c 4c 4c Cendrillon.- Il est vite aisé de constater que Cendrillon peut n son gré, se transformer en fée bienfaisante.Puisse votre délicate atten- tion être récompensée: elle le sera.2— Que doit-on dire au Heu ‘*M.X.a été élu comme député”?4c 4c 4c 3— Qui est l’auteur du Centurion et de Poulinai DE TOUT' UN PEU LE MORCEAU PREFERE Maman est au piano.Elle a joué pour papa, pour grand’mère.Elle demande* ’’Bébé”: -Et toi, bébé, ulez-vous?H a des attraits aurquels celui qui les médite ne peut résister! Et c'est un espoir que Hentèt ce sera notre tour.Cette messe a laissé en mon âme un germe de fenreur nom*eUe.des ardeurs trréslstiNes vers le DMn et le Beau, dont le temps sera impuissant à effacer le souvenir.Là aussi, J’ai bien prié pour irons, et j’ai demandé .que \>ou* fasrlcx un Jour, vous aussi, des heureux bénéficiaires des miséricordieuses bontés du Coeur de Jésus et de Ao-tre-Dame du Sacré Coeur dans no-Congrégation.C’est le v 4e SOMMAIRE DU PRECURSEUR DE JUILLET-AOUT (t) TEXTE Encyclique de S.S.Pie XI sur les Missions.Luminaire de la sainte Vierge.Baptême de Chinois à Vancouver.Un saint et un savant, M.le chanoine I.-M.-Ch.Lecoq, P.S.S., M.l'abbé Philippe Perrier, curé, Saint-Enfant-Jésus.La mort d’une soeur de Pie X.Lettre de Mgr Mérto, directeur général de la Sainte-Enfance.75o anniversaire de rétablissement de l’Oeuvre de la Sainte-Enfance, J.Geoffroy, pire, M.-E.Retraites fermée» à Québec.Rêve d’en-fent, M.T abbé H.Rrunet.Une grande figure de missionnaire.Retraite* fermées * Rimouski.Lettre pastorale de S.G.Mgr Cloutier, évêque des Trol*-Rivière».Circulaire de S.G.Mgr Léonard, évêque de Rimouski.Une grande visite de Chine.Roses effeuillées.Echos de nos Missions.Demain après-midi, deuxième dimanche du mois, aura lieu comme à1 l’ordinaire, à 3 h.30 une adoration prêchée suivie de la procession du Saint Sacrement.Les personnes qui y assistent peuvent gagner une indulgence plénière aux condition ordinaires, pourvu qu’elles l'appliquent aux âmes du pur-gatoire._ Retraites fermées Au couvent de Marie-Réparatrice, 1025, ave.Mont-Royal ouest, de» retraites fermées pour les jeunes filles auront lieu au dates suivantes: 22 au 25 juillet au soir; 20 juillet au ter août au soir; 16 au 19 août au soir.Prière de s’inscrire d’avance et d’inclure un timbre pour demande» de renseignements._ Vient de paraître EXERCISES BASED ON THE MUSICAL OF THEORY by S.W.de.S.M.______ Cet ouvrage est la traduction exacte du Rerueil d'exercices sur la théorie mustcate du même auteur.11 contient 61 page», format 7 x 10, 200 questions théorique* et 30 exercices sur la mesure, la tonalité, les intervalle» et les ornement*.En vente chez no* principaux marchands de musique de Montréal.LETTRES DE FAPETTB 3èmc et 4ême aérien, 35e franco 3ème série .80e franco Remise spéciale pour les corn-mandée * U douzaine.En vente è la librairie dn “Deroif"» Chez O-upulS Lundi Nos Magasins seront Fermés ce Soir à 6 heures RESULTAT FINAL DE NOS CONCOURS DE PHOTOGRAPHIES PAR AMATEURS Lee 3 meilleures photographie* soumis» durant nos concoura hebdomadaires ont été primé» comme suit: 1er prix — 1 caméra pliant à bobines — 2l/fe x 4Vi.valant 13.45.M.J.-A.Gendron ,1465 Bourbon- 2ème prix — $5.00 en argent.— M.E.-R.Au-dette, 5668 Charlemagne.Sème prix— Album h photographies, avec couverture en cuir, valant 3.50.Madame Favreau, 288 McKay.*.„ nière aene, owo McKay.Os prix seront distribués à notre rayon des cameras — au rez-de-chausaée La Semaine de la Couture v Commence LUNDI notre Grande Vente mi-été de par de SOIES .AI ¦f 10,000 verg» de nouvel!» soi» choisi» dans notre propre stock, marqué» à de grands rabais pour lundi.CREPE DE CHINE Texture pare sole, 40 pouces de largeur; un tissu de qualité tisdéo sacrée, garanti ne pas s’étirer et bien se laver.Très durable pour robes, blouses ou lingerie.Toutes lea nuances et noir.| Prix ordinaire 2.00 pour - -— — - * »• •• mm — — mrn, mm «* »• • .TAFFETAS BLEU MARIN Texture de 36 pouces, à surface d’un beau fini chiffon brillant; qualité recommandable pour la durée.Prix ordinaire 1.6S Crepe Georgette Texture pure soie, tissée serrée, 40 pouce»; qualité garantie pour manches, doublure», etc., etc.Grande variété de nuances et noir.Prix ordinaire 4 /LCk 1.95 pour .« Soi» tricot 1500 verges de soies tricot, dans une variété de textures et de nuances, pour blouses, robes d’enfants, jupons-combinaisons, etc.36 pouces de largeur.Un tissu idéal pour vêtements d’été.Prix ordinaires 1.25 et 1.50 OQ pour.bOSJ Crêpe Satin Texture pure soie, * surface d'un beau fini brillant; 38 pouces de largeur.Très «n demande pour robe» d'après-midi ou de rue».Toutes les nuances et noir.Prix ordinaire -O 4BO 3.50 pour .Mitilise imprimée Texture mélange soie et coton, à surface d’un beau fini brillant; 36 pouce»; qualité durable et.se lavant bien.Variété de nuances et de dessins.Prix ordinaire 1.35 pour .69 SOIES NOIR JAIS Satin Duchesse noir 500 verg» de satin duchesse noir tout soie; 36 pouces de largeur; qualité garantie ne pas se couper.Prix ordinaire 2.00 la 4 verge pour.“ ^ Chiffon Taffetas 300 verge» de chiffon taffetas noir de 36 pouces de largeur.Surface chiffon brûlant et quali t é recommandable pour sa durée.Prix ordinaire 1.95 4 4Q la vge pour Dupula Frères — Au re*- de chauâüèe Soie Tusaor imprimée Texture de 36 pouces, dans une variété de dessins et de nuances, pour jupe» ou robes.Prix ordinaire 1-50 Qflf pour.Soie cordée Ottoman Texture de soie très en demande cette saison pour manteaux; 52 pouces de largeur.En noir seulement.Prix ordinaire 6.95 la C CA verge pour Mousseline à Rideaux avec bordure de couleur de nuances variées; largeur 36 pouces — la verge .23 Dupul» Frère» — Au trotolèm».CHAISES DE PAQUEBOTS •vee siège «m canevas épais; très ^ OQ durables, 35 en vente seulement à Nous vous invitons à venir d© bonne heure à cause du bas prix., Même modèle que précédent, mais O QC avec appui-pieds •• « « •• •• •• a Balançoires en Bois pour 4 personnes Construites en bols franc avec montant peint en rouge clair et sièges et appui-pieds de fini naturel — 50 *.CSrtl»»*k».I.-N.rr4>.Alfctrt D«»»U, VU.-ru».A.-J.n!r.M.«r-«f*taa» i FERMES CE SOIR A fi HRESi i I f
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.