Le devoir, 4 octobre 1926, lundi 4 octobre 1926
Volume XVII.- No 230.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.« 1AM Etata-Unia et Empire BriUnnlqee .AM UNION POSTALE.M.M Edition hebdomadaire CANADA.AM ETATS-UNIS ET UNION POSTALS .AM LE DEVOIR Directeurs HENRI BOURA.SSA FAIS CE QUE DOISl Montréal, lundi 4 oct.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et adminstration: î36-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : - - Main 7460 Serrlee de nuit : Rédaction, Main (121 Administration.Main MSA Des noms et des faits! Encore la question du lac Saint-Jean — Une poignée de détails sur les dommages causés par Uinonda-tion dans deux des paroisses affectées — Si l’on peut indemniser les particuliers, qui pourra in* demniser la province?— On demande la production des ententes intervenues entre le gouvernement et les propriétaires des forces hydrauli* ques .La question que l’on (pourrait appeler du Lac Saint-Jean, la question de la suppression éventuelle d’une partie des terres cultivées de la région par J’éléivation ou le maintien des eaux du lac à une hauteur qui dépasse de beaucoup son niveau normal, ne paraît intéresser qu’un petit nombre de journaux; elle intéresse, par contre, beaucoup de gens en dehors des journaux, et ceci nous vaut d’utiles communications.C’est ainsi, par exemple, qu’un ami, qui a récemment visité la région, nous envoie cette note: Le Quatrième Rapport de la Commission des Eaux Courantes de Québec, année 1915, donne, à h page 71, ta hauteur maximum des eaux du lac Saint-Jean comme suit: En 1913, Il et 12 mai.16 pieds 3, En 1914, 4, 5, 6, 7 juin .12 pieds 9, En 1915, 14 mai.15 pieds 15; ce qui donne, comme moyenne des plus hautes eaux du lac pendant ces trois années.14 7g.Les hauteurs ci-desins sont comptées à partir du 0 de l'échelle de Roherval.De son côté, l’opuscule Hydro-Electric Development of Duke-Price Power Company at Isle Maligne, par William S.Lee, dit, à la page 9: “By government grant the ordinary high-water level of lake St.John was fixed at ed.257.5, which is 17.5 ft.above the zero point of the gauge at Roberval.” La hauteur fixée “by government grant” est donc de 3 pieds plus grande que la hauteur moyenne trouvée par Vob-servation pendant trois années consécutives.Cette dernière, d’ailleurs, n’était que passagère.Ceci établit, d’abord, un point intéressant: c’est que la compagnie Duke-Price demande la permission de faire des travaux qui permettraient le maintien des eaux du lac à un niveau qui dépasse d’un pied la crue maxima — et temporaire — constatée au cours des trois années 1913,1914 et 1915, Mais il a plus, et ce texte de M.Lee n’invite-t-il pas à demander de nouveau la publication de toutes les ententes intervenues entre le gouvernement provincial et les propriétaires des forces hydrauliques qui proposent aujourd’hui l’inondation permanente d'une partie des terres arables de la région?On sait qu’il existe à ce propos des versions très différentes.D’après Tune, le premier ministre aurait déclaré que son gouvernement est lié par un contrat \ieux de deux ans a accorder la demande actuellement formulée par Duke-Price; d’après l’autre, l’un des collègues du premier ministre aurait déclaré que tel n’est pas le cas.que le gouvernement reste libre de ses mouvements.Nous ne garantissons ni l’une ni l’autre des versions.Mais n’cst-il pas temps que l’on définisse clairement l’attitude du gouvernement à l'endroit de la compagnie?* * * Autre observation d’un homme qui a récemment visité la région, et que nous enregistrons comme témoignage: C'est moins par sa plus grande étendue que par le fait qu’elle fondra sur place, que la glace refroidira le voisinage du lac Saint-Jean.* * * Autre témoignage, venant celui-là d’un homme qui habite la région, qui n’a dans toute l'affaire aucun intérêt personnel, ni du côté des industriels, ni de celui des cultivateurs: Je connais à CHAMBORD plus de 30 propriétaires qui subissent des dommages considérables: , , J°sePE Demeules, Victor Demmlcs, leur voisin vrès Pim.^re Métabetchouan.Dans l’Anse et le rang I: MM.Curenèns Girard.Edouard Girard, Cyrille Goulet, Ar-thur Ménard, Norbert Fortin.Conrad Fortin, Cléophe Bol-duc, Ernest Bouchard, Joseph ffudon, Wilbrod Boily, Au-guste Bérubc Philippe Fortin, Arthur Boulu, Joseph Brassard, Etienne Brassard.J.-B.Brassard, Jean Èrassard, Alfred Gagnon M.Langentn, Ad.Fortin et une suite de 10 habi ants apres lui.Seulement dans l'Anse, plus de 900 acres de terre sont entièrement baignés.Certain propriétaire, comme M.Cy-rénéus Girard, perd 125 acres.Il lui reste à peine 3/4 de lot dont l'infütration va détruire une partie.Que va-t-il faire de ce restant?“Il n’est pas seul dans ce cas." MM.C.Potvin, C.Bolduc, Joseph Hudon, les Brassard, A.Gagnon, Langevin perdent 100 acres chacun.MM.E.Girard, C.Goulet restent avec un petit 1/2 lot chacun.N.b.-~Vne grande partie de ces teres-là étaient ensemencées.Une belle forêt de cèdre, bois si rare maintenant dans la region, bois si précieux dont ils tiraient un très grand revenu, est perdu pour toujours.L’orme et le frêne ont également péri par l'inondation de cet été.De la Pointe de la Traverse jusqu'à Roberval, tous les cultivateurs perdent une bonde de 4 arpents sur la largeur de leurs Tel est te cas de MM.Auguste Pelletier, Pitre Girard, Petit Girard, Louis Boily, Augustin Martel, Théodore lèvesque' A ‘Vf>rm• Eudger rt Antoine Tremblay, Louis L’infiltration en affectera beaucoup plus grand.Ainsi M.Théodore Duchesne n’a pu cette année recueillir qu’un voyage de foin où il en récoftait auparavant 12 chaque année.“Cause: eau dans le sous-sol.4 SAINT-JEROME, plus de 40 lots sont en partie baignés.Dans le Rang .4.canton Caron : MM.Héraclius Doré, lot no 61.* Jos.Coulombr, lot no 62; David Desbiens, lot no 63; Pitre McNicoll, lot no 64; Tommie Hamel, lot no 65; François Guay, lots nos 66.67.’-OH; Xavier Doré, lots nos >468.69; Emilien Gagnon, lot no 70; Onésime Tremblay, lots nos 71.72; Johnny Tremblay, lo*s nos 73.74.- Edgar Gagnon, lots nos 75, 76 Và77; Thomas Ijarcmche, lots nos J7, 80, 81; Joseph Couture, lots nos 78, 79.Dans le Rang B : Lots A, B, C, D, E.Autres rangs, cantons Caron rt Métabetchouan: MM.Herménégilde Tremblay, Joseph Côté, Ernest Martin, Joseph Boudreault, Basile Néron, Thomas Noël, Ctéophas Mathieu, Phydime Fortin, Charles Gagnon, David Angers, Flavien Dufour.Louis Hudon, Arthur Plourde, Eugène Phurde.L’étendue des terrains inondés est considérable et d’une valeur productive exceptionnelle.Des propriétaires comme MM.Pitre McNicoll el Tommie Hamel ont perdu cette année tonte leur récolte de foin avec les buttes de leurs lots.M.F.nçois Guay perd 80 acres de belle forêt.MM.Xavier Dore, Emilien Gagnon perdent dans la même proportion.Chez MM.Onésime Tremblay et Johnny Tremblay, l’eau a fait périr plus de 150 acres d’une forât a orme et de frêne oui est sûrement la plus riche rt la plus belle belle de toute la région.Sur un acre moyen de cette forêt, on a mesuré 448 arbres dont 120 ont plus de 20 pouces de diamètre et plusieurs au-dessus de 40 pouces rt même jusqu'à 60 pouces de diamètre.Il faut ajouter le cas de 10 propriétaires du Rang du Poste, dont les lots, aboutissant au lac, sont rongés par les hautes eaux dans les printemps exceptionnels: des êboulis considérables se font.Si l’eau était en permanence à ces niveaux.* * * Ce dernier mot nous ramène au deuxième aspect du problème, celui qu’il ne faut jamais perdre de vue.Les tableaux qu’on vient de lire, et qui ne concernent que deux des paroisses affectées par l’inondation actuelle, laissent deviner J’etendue des dommages déjà faits et à réparer.Us permettent surtout de deviner la perte que causerait à la province agricole le maintien, à l’état permanent, de l’état de choses actuel.Supposons, ainsi que nous l’avons déjà marqué, que l’on puisse indemniser à fond, complètement, tous les particuliers affectés par 1 inondation, comment pourrait-on jamais indemniser la province de* pertes subies?comment pourrait-on l’indemniser jamais de la suppression de cette partie de aon domaine agricole?Et pounnuoi autoriser cette suppression quand elle n’est meme pas necessaire à la production du surcroît d’énergie élec-I on désire obtenir?quand il est facile de se procurer ailleurs, et autrement, ce surcroît d’énergie?Orner HEROUX.U actualité.Le nom du pont On a élevé, le printemps dernier, un monument aux patriotes.Comme on en faisait le dévoilement, un chantier assombrissait le site, car un chantier st bien tenu qu’il soit sera toujours un chantier.Ce n’était pas, au reste, le seul mauvais tour que ce chantier dût jouer au monument des patriotes.Soudain du milieu des machines disparates jaillit un pied puis un autre qui montent parallèlement puis se joignent par une traverse.La masse est enveloppée de planches serrées et rapprochées comme des bandelettes.On croirait à un membre fracturé pris dans âes clisses.Cette enveloppe de planche n’était pas permanente.Des ouvriers grimpèrent sur le sommet et si mirent à déshabiller la sousiracture.Désormais près du monument des patriotes, se ^dresse un autre monument, un gigantesque arc de.triomphe de 150 pieds de haut., 1 On arrête, on le contemple.Sans {doute la matière n’est pas précieuse, mais il donne une idée de force triomphante, d'élan puissant.Et d'ailleurs petit à petit il se recouvrira d'un badigeon blanc qui lissera sa surface et en effacera les rugosités et les tares.Momentanément le monument des patriotes est oublié, est caché dans l’ombre de ce gigantesque monument inattendu qui domine de très haut les sobres édifices quoique gorgés de boissons, de la Commission des liqueurs, du Pled-du-Cou-rant.Si le spectateur prend un recul suffisant, il saisit au-dessus de la brasserie Molson un autre chevalet identique de forme mais plus haut; c'est une autre pile du pont de 170 pteds de hauteur.S'il recule encore jusqu'à la hauteur du coteau où court la rue Sherbrooke, il aperçoit une série de piles semblables qui surgissent ar Jacques Cartier que le pont sera inauguré.Nous nous tromperions fort st la Société historique de Montréal n’était pas de cet avis.Pour désigner un monument considérable, il faut un nom considérable.En est-il de plus considérable que celui de Cartier?C’est le découvreur.Les autres ont suivi.Jusqu’ici le nom d’une simple place, d'un comté et .d’une claque garde sa mémoire.______ NEMO Lettre d’Ottawa Les élections complémentaires sont-elles utiles?Le pour el le contre — Précédent impérial et ballon d’ea-aai ontarien — Situation bizarre cette année — Embarrassantes mais grornes de possibilité.OttBwa, 4.— l*s élection» partielles des ministres sont bien embarrassantes cette année.Elles ne pourront probablement avoir lieu avant la fin do novembre.D'après la loi électorale, 35 Jours doivent s’écouler entre le rapport du dernier bref de l’élection générale et 1 émission du premier bref de l'élection complémentaire d’un ministre.I Alors M.Mackenzie King et M.Là-pointe devront sc rendre à la conférence impériale sans avoir reçu le second endossement de leur comté respectif.Et le cabinet qui continuera A administrer le pays ici ne sera pas dans une meilleure posture.Mais on ne juge nulle part Ici que 1 autorilé de nos rcprésentanls à la conférence impériale en soil affaiblie pour cette raison.Si la formalité de l’élection complémentaire était sérieuser aujourd’hui, si elle avait un sens profond, c’est certainement le contraire qui arriverait.Mais elle ne veut plus rien dire, elle esi devenue quantité négligeable dans certaines circonstances et c’est pourquoi on n'en tient plus compte.Lw précédents S’il est une réforme, en effet, qui j a reçu depuis un an l’approbation de la presse canadienne, c’est bien ! relie qui consisterait k abolir ces I élections complémentaires dans I certaines conditions.1,’Angleterre a i frayé la voie dans cette direction.1 A »a dernière session, la Legislature iontarienne a étudié un bill au même effet, mais ne l’a pas définitivement adopté.Les journaux pourtant n'ont publié que des éloges du nouveau bill et conseillé aux autres parlements de l’imiter.On peut donc conclure en conséquence que la réforme va sc faire partout dans un assez court délai.Naturellement, il ne faut pas abolir indistinctement toutes les élections complémentaires des ministre*.Ce serait aller trop loin.11 faut abolir simplement celles qui suivent de très près unè élection générale.Un premier ministre, durant les quatre ou six mois qui suivent un appel, devrai» pouvoir choisir, parmi la députation élue, les ministres qui lui plaisent, sans que ces députés soient obligés d’abandonner leur siège et de se présenter de nouveau devant leurs électeurs.S’il choisit un, deux ou trois de ses ministres en dehors de la députation élue, comme c’est le cas pour le colonel Ralston, cette année, l’élection complémentaire, en ces cas, s’impose d'elle-même et ici elle ne devrait pas être abolie.Elle ne pourrait l’être, d’ailleurs, parce que le ministre n’est membre ni de la Chambre des communes, ni du Sénat et que, pour faire partie du cabinet, il doit appartenir n l’un de ces deux corps.Il doit donc être nommé au Sénat ou se faire élire dans un comté qu’on lui découvrira.Un cas où l’élection eut inutile C’est l’inutilité de l’élection complémentaire dans les quelques mois ISuite à la page 2) -i— > Saint François le conquérant Depuis trois, Jours, devant une foule innombrable d'auditeurs qui se donnent rendez-vous dans le temple de Notre-Dame de Montréal, des archevêques, des évêques, des prêtres, des religieux éminents rivalisent pour chanter le* vertus et la âloire du patriarche des Mineurs, es Pauvres Dames et des Tertiaires.Chacun des orateurs s’applique h mettre en lumière cetle ricne nature faite de variété et de pathétique, de sublimité et de simplicité, qui, comme les cheifs-d’oeuvrc, apparaît d’autant plus merveilleuse et plus captivante qu’on l’étudie plus at-tentlvemcnl.Les fêtes du Vile centenaire célébrées dans Je monde entier auront valu un triomphe sans précédent au prestigieux conquérant que fut le petit pauvre d’Assise.Dévoré de Tamour de Dieu, l’âme hantée par les rêves les plus chevaleresques, l'oeil ouvert sur les plaies qui rongeaient la société coniempo raine, le séraphique François entreprit une croisade dont le plan n’était rien moins que la conquête du monde.A force de méditations, de prières, d’anéantissements, il se revêtit si bien de la pensée et de l’esprit du Christ que le miracle éblouissant de la stigmatisation ne vint que faire fiaraitre au dehors ce qui existait à ’intérieur: la conformité parfaite de François avec le divin crucifié.Son prestige groupa autour de sa personne une triple milice qui comptait des apêtres, des vierges et des pénitents.A ses fils du premier ordre, il révéla qu’ils devaient vivre selon la forme du saint Evangile, les veux rivés sur le Christ nu et souffrant.11 persuada Claire et ses fille» de s'associer k son oeuvre, de devenir elles aussi les enfants du Père céleste, de se fiancer au Saint-Esprit et d’accomplir dans leur chair ce ?ui manque h la Passion de Jésus-hrist.Enfin, par un coup de génie aidé de la grâce, il pressa tous les chrétiens, sans avoir k briser aucun lien de famille, de partager avec les personnes consacrées à Dieu les avantages de la vie religieuse en s’affiliant au Tiers-Ordre de la pénitence.Comme un général d'armée, il posta ses soldats revêtus du bouclier de la foi, armés de doctrine et de vertus, aux quatre coins du monde.et bientAt il commanda l’assaut des forteresses ennemies défendues par la haine, la violence et toutes les injustices.L’offensive fut des plus terribles; mais bientAt.le bras de Dieu aidant, In vaillance finit par triompher du nombre.L’ennemi fut délogé de scs positions, pourchassé, taillé en pièces.La féodalité arbitraire et tyrannique s’écroula avec fracas, et sur sc» ruines le mystique conquérant éleva le temple de la liberté et de la frn-tcrnllé.Les faux réformateur» de tous le» temps devaient dan» la suite prostituer ccs mots, mais tAt ou lard 1rs peuples désabusés demandent un compte terrible k ceux qui les ont trompés.Avant de parîer aux hommes, François s'est penché sur le coeur de Celui qui s'éiait écrié un Jour: "Misereor super turham — J’ai pitié de cetle foule." Pour avoir le droit de dire aux princes, aux seigneur»: n’affectionnez ni les richesse» ni les grandeur», il commença par creuser une fo»*e el y jeter tous ses biens.Pour faire comprendre aux pauvres les délice» et la noblesse de la pauvreté, il en fit son épouse et la reine de son coeur.Rien d’élnnnant dès lor» que saint François d’Assise continue depuis sept siècles sa marche conquérante à travers le monde, que les peuple» le proclament le Père de* pauvres, que le Vile eentenaire de sa mort lui ait procuré l’honneur insigne d’être porté en triomphe sur l'ordre du Vicaire de Jéaus-Chrlst de pava en pav*.de ville en ville, d'église en église, sux applaudissements de l’univers entier.P.MARCEL MARIE, O.F.\(.[ Le 7ème centenaire de la mort de saint François d’Assise Le triduum des fêteR franciscaine» g’est terminé, ce matin, à l’église Notre-Dame — Sermon» de NN.SS.Rouleau, Comtois et Dreyer, du R.P.Louis Lalande, ».J., et de M.î ’abbé Olivier Maureault, p.s.».Messes et bénédictions solennelles du T.S.Sacrement On a célébré solennellement, ce matin, en l'église Notre-Daane.la fête de saint François d'Assise dont le septième centenaire tombe cetie année.Pour cette solennité, les fils de saint Dominique «’étaient uni» aux fils de saint François.La grand’-messe a été célébrée par le R.P.Court, O.P., supérieur du couvent de Saint-Hyacinthe, assisté des RH, PP.François-Marie Gativreau et Hyacinthe Reid, O.F.P., comme diacre et sous-diacre.S..Mgr Raymond-Marie Rouleau, dominicain, archevêque de Québec, a prononcé le sermon de circonstance.11 a parlé de saint François d’Assise, soutien de l’Eglise.Avalent pris place aux stalles du sanctuaire, NN.SS.Colomba n Drver, franciscain, vicaire apostolique au Maroc, Rouleau.Forbes, évêque de Jollette, le T.R.P.dom Pacome, abbé mitré d’Okn, le R P.Jean-Joseph, provincial des Franciscains, M.l'abbé Olivier Mau-reault, curé de Notre-Dame, un grand nombre de Franciscains de Dominicains et de prêtres.La chorale des étudiants du couvent franciscain de Rosemont, sous la direction du R.P.Adrien, était chargée de la partie musicale.SAINT FRANCOIS.SOUTIEN DE L’EGLISE S.G.Mgr Rouleau avait pris pour texte de son sermon, cette phrase de l’Evangile: “Durant sa vie.il a i réparé la maison de Dieu et durant i ses jours, il a affirmé mon temple.” i En 120fi, François d’Assise était entré dans l’oratoire de saint Damien.aux portes de Sienne.Il priait, à genoux devant le crucifix, quand il fut envahi par une grande ferveur de piété.Tout à coup il vit.sur l’image, les lèvres du Christ s’animer et dire; “François, répare ma maison qui tombe en ruines." François prend à la lettre l’ordre de son maître.11 restaure l’oratoire de Saint-Damien, puis l’église ; de Saint-Pierre, l’église de Sainte-Maric-dcs-Anges et un grand nombre d'autres.Mais ça n'était que des églises matérielles que Frpnçois restaurait et il comprit bientAt que les paroles du Christ avaient un autre sens.Il importait surtout de restaurer les églises spirituelles.Après avoir replacé les pierres de quelque 300 églises, François entreprit de restaurer les temples spirituels et c’est hi son oeuvre la plus féconde.En physique le* causes expli- 3tient les effets.De même dans le omaine spirituel.Pour vivifier ! les corps moraux il faut d'abord ; des forces qui ont amené la vie.Pour restaurer l’église du Christ, saint François emploie justement le.s moyens que le Christ lui-même avait employés.Il applique le» mêmes forces.D'abord une force doctrinale.L’église avait été fondée par Jésus-Christ, le Verbe incarné.Sagesse (Suite d la page 2t mander cela.Je n’en sais rien.Je n'en pourrais rien dire qui ne pût être interprété tout de travers, comme on a déjà fait.” — "Mais on vous considère généralement comme étant une des puissances occultes du parti conservateur, non seu-I* Chronicle-Telegraph de Qué-* Montréal, mais dans tout __* À cvmmithir.H .Bloc-notes L'avis d'un journal tory erreur.si peu affaire au parti conservateur que je ne sais même pas qui en est l’organisateur à Montréal”, à répondu lord Atholstan, qui a ajouté pour clore l’entrevue: “Je n’ai jamais pris part A la politique conservatrice, sauf une fois, depuis 1911.Et je ne sais riendu tout quant à celui qui devrait être le nouveau chef du campagne pendant la dernière élection pour M.Meigben et ses candidats.A maintes reprises il a publie des articles élogieux au sujet de M.Mcighen et de ses lieutenants.Il a toujours été un admirateur de M.Patenaudc.Ccs jours derniers encore, H a fait l’éloge de M.Mcighen; et il n’est pas de ces journaux to-ries qui veulent jeter ce chef par- conservateur”.Pour être laconi-dessus bord parce qu'il n'a pas rem- qUP) ( ette entrevue, si elle est nu-porté la victoire le 14 septembre jnentique, ne manque pas de pi-dernicr.Or, il y a une couple do, quant jours, — vendredi dernier, - le Chronicle-Telegraph, sous le tilie.A political Tragedy, a publié un Journalisme premier-Québec ou il 'D» j® GeS journaux ont mené grand seule tragédie politique comparable1- - à la destruction de la carrière publique de M.Meighen, de ce temps-ci, c’est la défaite de M.Palcnaude et de ses projets.Après avoir fait des compliments de M.Patenaudc, le Telegraph discute sa participation à la campagne fédérale de 1925 et à celle de I92(>, 11 dit entre autres choses quo “M.Palcnaude et le parti conservateur se seraient tous deux mieux trouvés du résultat de 1925, si M.Patenaudc avait alors bruit autour de la bataille Dempses-Tunney, il y a une dizaine de jours.On lit clans une revue américaine qui porte une attention spéciale aux journaux de son pays que le New-York Post — ce fui jadis le journal d'opinion le plus autorisé des Etats-Unis, au temps d'Hamil-ton, de Bryant, de Schulz ei des Vil-lard, à délégué neuf reporters et rédacteurs à cette rencontre de pugilistes; que le New-York Times y a envoyé, pour ne pas être en reste.# *4 rt n *•»« A Jfr' .I 4 à , m Vf è» l J|St)>l' f/UUI IH Cil tT Vil IVJir* xîlirni’Ï rnu1 Pnr«.nrtrr M (,ix reporters, rédacteurs, chroni-cî îïonH.i»qr« MÏi«P 'Rieurs ci nouvellistes, et a donne nntrr nrÎtînre ,,n £">»>'•' rendu par radio de 5,000 rï'n'lÜmKin0 rr0:'n".'MaU:r’^l ! mo,s> H Part 5c* quelques dizaines abstenu^dans^ces^IrcoMtancei dH- ,le rolonn" qu’ont, écrite* scs ré- dacteurs sur (e même sujet.Le New-York World n'a pas voulu sc laisser battre et a 'publié le même soir un extra contenant cinq pages de textes avec grosses manchettes, ficiles.de quitter le champ provin cial.“M.Patenaudc.selon ce journal québécois, a commis alors une erreur désastreuse, dont la respon- ïr"Ja\T: ïr «tte rencontre, a part un pre- fl Saint inrmiri mipi' NeW-YOfk.On Calcule quf le iwl'mPn nrnfr«ai|SvÎ!nlnfr *!net‘ ,0'r ,l0 rc,,° bataille, U s’est tclé-tAr„ fIn^, onnvar*nnncrm!" Waptlié à l’extérieur, des pupitres tre fin au gouvernement par grou- • !.j PCS et raviver l’unité nationale, M.?h, "fi ' fRnPaon ,nLu t Palcnaude prit la direction d’un v '*i.rTlL.a nouveau groupe qui.tout en s’ap-j ."'J') *’ / pelant conservateur, niait avoir quoi on^,1 » v«^m\il que ce fût de commun avec M.Mcig- «1névd.c 1 hm Ce programme illociciue rt ^ ^ otalili on c|iiasi-pcrmancni ambigu devait attirer sa propre 4é- ; [’‘jH.1 ^h,'nl|Un« nTl!*’ll*]!* eh ' ^afin faite; mais l'appui ostensible d'un !iP.urns' “n l,avc.,^r' a.fl11 secours financier anonyme, mai» ^™nen Perdre des detatls d un visible, accru» les soupçon» naturels .^rès pour meurtre passionnel ronlre toute son organisation.Et 1}r.g«inent 1* mieux situé sur J* boulevard Gouin.Terrain du bord de l’eau, près gare du Pacifique, près terminus de* tranixxnvs, prés église, école, magasins, etc.Offre raisonnable sera acceptée- S'adresser à 1009 boulevard Gouin ouest, après 7 heures, Je soir, ou téléhoner à 9 hres 30 ou à 5 heures, Main 7460 et demander M.Cadieux.coin» de ciEcint Provlnr» ftc «jurât# Districted* ^Montréal.Julius Flantz, marchand, de» cité «t di»-; trlct d* Monlreal, demandeur, v» F.-H.Shallow.du même heu, défendeur.Le l.tè.mc jour d'octobre 1626 * 10 heures de Vavant-midi.au domicile dudit défendeur.«u no 5191, rue Sherbrooke ouest, chambre 31, en la cité de Montréal «eroht vendu.» par autorité de Justice le* biens et effet» dudit défendeur saisis en oette cause, consistant en meubles d- ménage.Conditions • ARGENT COMPTANT.J.-X.PAU7.F.Jl.t'.S.Montréal.1 octobre 1926., Proemce d* Qoéb** COUR DE CIRCUIt District d* Montréal.No xas.Dam» Georgians Cartier et vlr, de» cité et district de Montréal, demanderesse, vs Té-lesphore Savard, du même Jleu.défendeur.I.e 13ème Jour d’octobre 1926.i t heure ne ]i ue i *t §m eS-m 1 i.i i, au (kmiiivjic -juuh uccii- deur.nu no 14d3, rue DesJardins, en la cité d* Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effet» dudit défendeur s»l»1» en cette cause, consistant en un gramophone.meuble* et effets de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Théo-Guy GROTHE.W.CJJ.Montréal.4 oelotire 1929.Proving* de Québec CTtUR SUPERIEUR! District de Montréal.No ê!92.Marbrooke Investment Lid., d* Montréal, deinanderr.ese.x-s M9!e Gladys Kerr, du même llêu, défenderesse Le 13èntf jour d'octobre 1926 a 2 heures de l’après-mW!, au lieu d’entrepôt de* effets de ladite défenderesse, dan» le soulva».sement au no M91 rue Sherbrooke ouest, en iii cité d' Montré*!, seront vendu» par »ute-ritr (Jé Justice les hier.» et rffets de ladite défenderesse saisis en celte cause, consistant en un rlavlgranhe, effets de ménage.^Conditions; ARGENT COMPTANT.Théo.-Gtv GROTHE.H.C.S.Montréal.4 oetrtir* 1926.i Province de Québec COUR DE tlRCuiT i Dlsttlrt (te Montréal.No 29792.H -A.Ménard, d* la ville de S* Int-Th ht».district de Montréal, v* M.l-ockfcfad, du même lieu, défendeur.t.e 14émr Jour d’octobre 1926, A 10 heur** de l’avant mldl, 9 1» pince d'affaire» dudit défendeur, nu no 162, rue Stdscque*.en 1* ville de S»lnt-Plerre, district dé Montréal,' «eront vendu* par autorité d* Justice les bien* *t effets dudit défendeur saisi* en celte cause consistant en un réservoir I g*-lollne.un automobile Star, *tc «'nndltlons: AflGKNT COMPTANT., R.-X.CHAMPAGNE, H.CJt Montréal, 4 octobre 1996.t I « I CALENDRIER Demain: MARDI.5 octobre ll)«.Sainte Placide et eæ C., MM., eimple.Lermr du ealell, » h.OS.Coucher du eoletl.i h.21.tLecer de la lune, 4 h.11.^Tourelle lune, le *, t S h.It m.du eutr.Premier quart, le 14, à • h.14 m.du matin.Pleine lune, le 21, t 1 h.21 m.du matin.Dernier quart, le 21, i 1 h.3 m.du matin.VOLUME XVII — No 230 DERNIÈRE HEURE Montréal, lundi, 4 octobre 1926 Le Devoir est membre de la Canadian Press, de l’A.B.C.et de la C D.N.A.DEMAIN CHAIT) ET AVERSES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui marimum 44.Même date l'an dernier, il.Minimum aujourd’hui Ml.Mime date l’an dernier.4i.BAROMETRE 19 h mire# a.m.30.09.11 hruree a.m 40.OS.Midi: 10 03 LA LUTTE ENTREPRISE CONTRE LA TUBERCULOSE Ce que la ville de Montréal a fait, en 1925, pour enrayer cette maladie — Üu rapport détaillé du docteur Boucher Le directeur du service munici-j pal d’tngiènc nous a communiqué, aujourd’hui les détails de son rapport annuel de 1925 en ce qui concerne la campagne générale faite contre la tuberculose.Il nous fournit des renseignements précieux sur l’organisme que le docteur a mis en activité pour prévenir les dangers d’infection par la tuberculose.“L’organisme, dit le docteur Boucher, destiné à la lutte antituberculeuse, a fait de grands progrès durant l’année 1925; un examen de son ensemble est intéressant et utile j au point de vue de sou perfection- i nement.“Il se compose maintenant de i epiatre dispensaires, de deux sanatoriums, d'un hôpital pour l’hospitalisation des malades qui doivent être mis sous observation ou qui nécessitent des soins spéciaux, d’un hôpital général ouvert à Cartier-ville, et 'd’un hôpital pour les cas avancés.Il comprend en outre une école à fenêtres ouvertes, un camp d’été à Sainte-Agathe pour y recevoir les enfants à cette école, deux camps ouverts durant les vacances de l’été dans les limites de la ville, des colonies de vacances à la campagne pour les enfants débiles, et une ligue antituberculeuse et de santé publique.“Le total des lits disponibles dans ces diverses institutions hospitalières est de 606.'’ LES DISPENSAIRES Le docteur Boucher signale que l’Institut Bruchési et le Royal Edward sont à la disposition des hôpitaux et des médecins pour recevoir les cas de tubcrrulose qui se présentent parmi leurs clients.Les deux instituts ont ouvert des dispensaires au nombre total de quatre pour le traitement des malades, qui sont classificsven trois catégories: .I to Malades qui peuvent elre Irai-1 tés à domicile; 2o malades qui doi- ^ veiil être envovés dans un sanato-i rium; 3o mal; des qui doivent être; envoyés dans un hôpital.Les deux instituts se chargent,; par leurs infirmières, d’exercer une j *t!r veilla no* dans les demeures où il | \ a des cas de tuberculose; de faire | l’éducation du malade et de la fa- ; mille, à domicile, ainsi que la dé- j couverte ries cas de tuberculose et des personnes qui sont exposées à l’infection; de tenir des cliniques ; spéciales pour l’examen médical i svstématique des personnes en con-tact avec les tuberculeux et des en- ; fants., .Les infirmières visitent régulièrement les familles où il v a un cas de tuberculose sous les soins des deux ; instituts.Elles en font rapport a j l'institut et au service municipal de i santé.SOINS DES TUBERCULEUX ( 11 v a plusieurs institutions qui se , chargent de recevoir les tuberculeux j aux différents stages de la maladie.j En voici les principales: Sanatorium de Nfe-Apaffie.place, sous la loi de l’assistance publique de Québec.210 lits, dont 160 desti-i nés aux pauvres hospitalisés conjointement par le gouvernement provincial et par notre ville; Le Mount Sinai Sanatorium, situé à Stc-Agathe également, 40 lits; destinés aux malades de la colonie j Israélite; , _ , i Hôpital du Sacrô-Coeur.situé a Cartiervillé, propriété des Soeurs de la Providence.300 lits, dont 200 réservés aux malades hospitalisés par la ville de Montréal; Hôpital de l'Institut Rruchesi, coin Demontigny et St-Hubert, également tenu par les Soeurs de la Providence, 20 lits; Grace Dart Home.36 lits pour les tuberculeux avancés; Ecole à fenêtres ouvertes, annexe du Royal Institute, qui reçoit 25 enfants tuberculeux, ouverte durant l’année scolaire, pour les enfants jqut y passent toute la journée; durant les vacances, les enfants sont transférés à Sain te-Agathe.L’école sera agrandie pour v recevoir 50 enfants; Camp d’été à Sainte-Agathe, situé dans la montagne sur un terrain de 20 acres de superficie, 40 enfants peuvent y être admis; Camps d’été dans tes limites de ta vilte.l’un ouvert par l’Institut Bruchési, pour les enfants tuberculeux, et l’autre par la Ligue antituberculeuse pour les enfants débiles; les enfants y passent toute la journée et suivent un programme selon les soins qu’ils requièrent sous ia direction d’infirmieres expérimentées; Colonies de vacances, organisées par plusieurs sociétés philanthropiques cl destinées à profiter aux enfants débiles.La'Ligue Antituberculeuse, qui a entrepris durant l’année 1925 une campagne intensive d’éducation parmi ia population, par la publication «le littérature dans les journaux."or h distribution de tracts, et oav des conférences.Elle a en outre prêté son concours à diverses organisations pour la visite des tuberculeux à doiuirilè, par ses infirmières visiteuses et fait une enquête sur tous 1rs cas de décès par tuberculose.“Toutes,ces différentes parties de l’organisme antituberculeux fonctionnent en collaboration étroite entre elles, ajoute le rapport, et avee le rervire de santé de ta ville, qui est intimement lié au plus grand nombre cl en complète harmonie avec les autres.Plusieurs des moyens de lutte projetés U y a plusieurs années ont été mis en opération et ceux qui existent déjà comnrrfM - clinique» ont pris plus grande extension; il s’agit maintenant de les.développer suffisamment pour les besôins de la population de Montréal, tout en s’efforçant de rendre l’organisation plus complète, en y ajoutant aussitôt que possible ceux qui manquent encore.” LES CLINIQUES “On reconnaît généralement que la clinique pour tuberculeux sert de base dans l’organisation de la lutte antituberculeuse, continue le docteur Boucher, parce que c’est la partie de l’organisme qui sert h la classification des malades en vue de leur traitement dans un .sanatorium qu dans un hôpital; mais, la clinique sert en même temps au dépistage des cas, à la direction du tuberculeux, à son éducation et celle de sa famille.“II ne faut pas oublier qu’un grand nombre de tuberculeux ne peuvent pas ou ne veulent pas être hospitalisés, et malgré notre désir de les recueillir et de les retirer du milieu où ils sont exposés à semer la contagion, nous sommes contraints de les y laisser; et tout ce qui nous est possible de faire, c’est de les tenir sou£ surveillance et d’atténuer autant que possible le danger couru par l’entourage, en utilisant le travail des infirmières de la clinique.“Pour atteindre ce but, il faut développer la clinique en même temps que le sanatorium et l’hôpital, en ouvrant des bureaux dans des endroits facilement accessibles à la population.Je crois que le nombre actuel de cliniques pour tuber-euleux n’est pas suffisant pour les ! besoins de la population de Montréal, et qu’il y aurait lieu de l’augmenter aussitôt que possible, en même temps que le nombre de lits spécialement affectés aux tuberculeux.Peut-être vaudrait-il mieux commencer par les cliniques, parce que ce sont elles qui fourniront des données plus précises sur le nombre de lits, dont on devrait dis-poseé pour l’hospitalisation.LES DEPENSES En 1925, le service de saute a dépensé une somme de $1,253,121.-90 répartie comme suit: hvgiène générale, $272.981.90; assistance municipale, *840.763.94; pensions et anuités.$119,220.06; allocations aux universités, $20,000.Quant au détail du budget du service et de ses divisions, nous l’avons publié au complet il y a quelques mois.Les contrats et obligations statutaires de l’assistance municipale s’é-pour l’année 1925, comme suit: entretien des aliénés, $222.270.60; entretien des enfants pauvres dans res écoles d’industrie, $76,346.61 ; cours des jeunes délinquants, $6.-500; entretien des enfants dans les écoles de réforme.$22,839.04; hospitalisation des incurables, $26.-732.25; hospitalisation des tuberculeux, $22,812.50; hospitalisation des indigents (loi de l’assistance publique) $61,567.46; compte du gouvernement.(assistance publique).$283,398.91.En cour de Police Sani Herscovitch.1.rue Roy est.a été traduit ce matin/ devant le jvge Monet, accusé d’avoir tenu une maison de jeu.Il n protesté de son innocence ainsi que 22 individus trouvés dans ladite maison.Procès, la semaine prochaine.t Ernest Cyr, 417.rue Ontario est.s’csl avoué coupable d’avoir tenu une maison de jeu.Sentence demain.Onze joueurs trouvés dans cette maison ont été condamnés à $5 d’amende et aux frais ou à,8 jours dp prison.Le juge Monet a condamné Dollard Roy, de Saint-Armand, coupable d’avoir conduit un auto en état d’ivresse, rue Bridge,* le 3 octobre, à un mois de prison.Le détective Dorosko a identifié, l’individu arrêté fi Magog pour vagabondage et dont on ne pouvait connaître l’origine, comme un Russe.Ce dernier a déclaré qu’il s’était embarqué à Angora sur un navire.Il ne se rappelle plus de rien.L’cn-quéte est fixée au 14 octobre.Fracture du crâne • .Auguste Courtois, 22 ans, 1652.rue des Ecores, s’est fracturé le cVAnc samedi soir au coin des rues Saint-Zotique et Parthcnais, lorsque une roue de sa motocyclette s’est écrasée et qu’il a été projeté sur la chaussée.Le procès de» frères McGuire Joliotte.4.- - Le procès des frères McGuire accusés du meurtre de Tyhurst s’est ouvert ce matin 5 Jo-liette, TROP VERT Un écrivain, assc» discuté d’ailleurs.qui meurt d’envie d’entrer A l'Académie et qui fait la petite bouche.causait hier avec un immortel sur le pont des Arts.Moi, disait l'auteur.Je poserais bien ma candidature, mais l'habit d’académicien ne me plait guère.le vert n'est pas une couleur très heureuse.—C’est le vert des raisins de la fable, mon cher aml!#^» répliqua finemeuW ~ ' Lc< concerts MLLE CAMILLE BERNARD Mlle Camille Bernard, déjà si avantageusement connue ici, est venue pour quelques temps se reposer avant d’aller reprendre ses études et ses engagements qui l’attendent et.voulant prouver qu’elle n’avait pas perdu son tempe, elle a donné au Ritz, hier soir, un très intéressant programme de musiques anciennes et modernes.Sa grâce piquante et menue, servie par une voix bien timbrA que des études sérieuses ont assouplie, sa manière de dire les oeuvres en même temps que de les chanter, ont revêtu le cachet de la bonne école à laquelle elle s’est soumise et Mme Béritza dont elle se réclame a trouvé en elle une élève intelligemment docile dont eile a merveilleusement façonné l’acquis déjà si considérable.C’est un excellent exemple qu’a donné Mlle Camille Bernard aux boursiers qu’envoient en Europe le gouvernement et les associations particulières en profitant de sa première visite au pays pour dire par Tarte : Voici ce qu’on n'a demandé.je vous le rapporte, le meil leur que j’ai trouvé.Ainsi, se justifie la confiance que lui a témoigné le Toadies Morning Musical Club et se fait la preuve que l’Union professionnelle des Maîtres du Chant français lui a accordé son diplôme si prisé à bon escient.M.Jean Belland prêtait à Mlle Camille Bernard le concert de son art prenant et M.F.-H.Blair a été un excellent accompagnateur.L’auditoire nombreux, a témoigné sa satisfaction demandant plusieurs rappels à la jeune artiste.__ Fréd PELLETIER LE QUATUOR ELMAN Le premier concert dominical de Tannée a eu lieu hier après-midi au théâtre de Sa Majesté, inaugurant une saison qui promet d’être bril-lantcrtant au point de vue de la qualité des artistes qu'on nous annonce que de la quantité des auditeurs.N’était la personnalité d’Elman, qui est un attrait considérable pour plusieurs, on serait tenté de s’étonner du graud nombre d’amateurs de musique de chambre de notre bonne ville de Montréal, qui n’est pourtant pas renommée par soji enthousiasme pour les concerts, car pour beaucoup de monde musique de chambre est synonyme d’ennui et de sévérité.Mais ce préjugé a dû subir un rude coup hier si l'on en juge par les applaudissements qui saluèrent chaque quatuor, applaudissements mérités tant à cause de la beauté des oeuvres que par la qualité de l’interprétation qu'elles ont reçue.De tous les ensembles de musique de chambre qu’il nous ait été donné d’entendre, le quatuor à cordes Elman est un des meilleurs; mais la perfection n’étant pas de ce monde il a aussi ses défauts, défauts qui ne peuvent cependant détruire l’impression favorable produite par une très bonne interprétation.y La qualité dominante de ce quatuor, r est la vie intense qui se dégage de l’exécution; joignons-y un ensemble parfait et une pureté de son remarquable et nous pouvons difficilement demander mieux.On peut regretter l'effacement, pas très prononcé d’ailleurs, des autres artistes devant leur chef; orri est à peu près inévitable lorsqu’on a en présence un virtuose et des musiciens excellents mais pas de la même faille.Des trois oeuvres qui formaient le programme, le quatuor de Tschai-kowsky en était la plus longue et la moins intéressante, si l’on excepte l’Andante funèbre.L’op.74 de Beethoven nous donne la raison pour laquelle Beethoven est regardé eomme le plus grand compositeur de tous les temps.Il a reçu une exécution brillante.Le quatuor en ré mineur de Havdn.plus modeste, est d’une grâce légère impossible à décrire et que le quatuor Elman a fait ressortir par une interprétation parfaite.Quelle que soit la qualité des concerts que nous aurons au cours de la saison, celui d’hier pourra difficilement être surpassé eomme oeuvres et comme exécution.Romain-Octave PELLETIER 11.Départ de huit misainnnaire» pour la Chine Sherbrooke.4 (D.N.C.) — De main soir a la cathédrale de Sherbrooke S.G.Mgr Dreyer, vicaire apostolimie nu Maroc, présidera nu départ de huit religieuses de la Congrégation des Soeurs missionnaires de Notré4)ame des Anges, qui se rendront en Chine pour v fonder?une écoJe-hôpitol-dlspen-saire et un noviciat.Les partantes sont les RB.SS.Marie Gabriel (Mlle Chan Tsi Kwan), originaire de Chine; St-Paul-Marie (Mlle Evangélinc Côté).de Windsor Mills; Ste-Elisa-beth de Hongrie (Aurore Boudreau) de Sherbroke; Marguerite-Marie (Mlle Lucie Vnrhon de Ste-Evariste de Benuce; St-Antoine de Padoue (Mlle Alice Cloutier, de Sherbrooke; St-Staniwlas Kotsku (Mâle Eva Vincent) de Droum-mondville; St-Alphonse de Ltguori (Mlle Alice Rov) de Sherbroke et Marie Thèophane (Mlle Ida Roy)1 der STe POUR $1.25, * tout le monde, en dehors de.Montréal et de sa banlieue, pourra recevoir le Devoir quotidien d’ici le 1er janvier.(Ajouter 25 sous pour les Etats-Unis).A MONTREAL A Montréal et dans la banlieue et partout où le journal se rend au numéro, on pourra pour $2.00 acheter un carnet de coupons d’abonnements qui permettra d’obtenir le journal chez les dépositaires pendant la même période de temps.„„ / Voici donc une excellente occasion de donner à le nouveaux lecteurs le goût du journal, soit en les abonnant pour une courte période, soit en leur payant cet abonnement.POUR LES REMISES 11 va de soi que tous les abonnements spéciaux que nous offrons aujourd’hui sont rigoureusement payables d’avance.Faire les remises, par mandat posta! ou chèque payable au pair à Montréal, au Devoir, 336, rue Notre-Dame est, Montréal.NE PAS OUBLIER Ne pas oublier non plus que notre Service de librairie est très achalandé, que :iotre Imprimerie fait tous les travaux, depuis la carte de visite jusqu'au journal et au volume de luxe, que notre annonce est excellente et que tout ce qui fortifie res services aide le journal.Pour tous renseignements, écrire ou téléphoner au DEVOIR (Main 7160), 336 due Notre-Dame est, Montréal.LORD W1LLINGDQN A PRIS POSSESSION DE RIDEAU HALL .-Ml.! .—M* -lye- « La réception d'Ottawa au nouveau gouverneur général eu eu lieu cet avi nt-midi Ottawa, 4.(D.N.C.) — Le nouveau gouverneur général du Canada et lady Wellingdon sont arrives à Ottawa à onze heures ce matin pour prendre possession de ta demeure qu’ils occuperont pendant leur séjour ici.La gare Union, les rues de la ville, toute la facade principale du parlement étaient brillamment décorées pour la circonstance.et une foule de plusieurs milliers de personnes avaient envahi tout l’espace libre.Les membres du cabinet s’eiaient de nouveaux rendus à la gare pour souhaiter la bienvenue à lord Wellingdon et à son épouse de même que Sa Grandeur Mgr F.mard, les membres du Conseil municipal, quelques membres de l’Opposition conservatrice, des juges, etc.Le brillant cortège s’est ensuite dirigé vers la colline parlementaire où Ton avait érigé un pavillon pour la circonstance.Le gouvernement a passé en revue le corps spé- cial charge de garder sa personne, puis le maire de la ville, qui présidait la cérémonie, a prononcé un bref discours.Le gouverneur a répondu en quelques mots disant qu’il serait heureux de coopérer avec toutes les personnes de bonne volonté pour assurer Tunité et le progrès du pays.11 affirme que le Canada sera toujours à la tète des Dominions britanniques et il espère que la population de la capitale le considérera bientôt de même que lads Wellingdon, comme des compatriotes.La société St-Gcorges a ensuite I présenté une adresse et le gouyer-1 neur s’est ensuite dirigé vers Ri-; deau-Hall.11 n’y aura pas de réunion du cabinet avant demain.La plupari des j ministres sont dans la capitale.Us sont revenus de Québec par leur train spécial hier matin à huit beu-i res.Vol dans deux églises Les Trois Rivières.4, (D.N.C) — Les deux église- d’Almaville.près de Shawinigan : Ste-Jcanne d’Ar-c et Notre-Dame de la Présentation, ont reçu la visite nocturne de voleurs sacrilèges qui se sont emparés de la faible somme que contenaient les troncs destinés à recevoir Tobole des fidèles, après avoir pénétré à Notre-Dame de la Présentation au moyen de fausses clefs, et à celle de Ste-Jeanne d’Arc par le soupirail de la cave sortant de ce dernier endroit en ouvrant la porte d’en avant par l’intérieur.Les auteurs de cet attentat sont encore en li berté.^ Boursiers de l’Ecole de chimie Quèher, 4.(D.N.C.) — Le résultat des examens à Térole de chimie pour les bourses sir William Price vient d’être connu.En quatrième année, c’est M.Armand Roberge qui gagne la bourse, en 3ème année, c’est M.Louis Cloutier, et en 2èmc année, c’est M.Ch.Béland.Ce sont trois anciens élèves du collège de Lévis.r On agrandira le grand séminaire de Québec Québec.4.(D.N.C.) — On fera bientôt d’importants travaux d’agrandissement au grand séminaire de Québec devenu trop exigu pour loger tous les séminaristes.Plusieurs projets sont netueUement A l’étude.On parlei de prolonger le corps central de l’Université Laval ou de construire un nouvel édifice.On fera subir des changements aussi à l'Université Laval.t.«xv travaux seront décidés au cours de Thiver et doivent commencer le printemps prochain.La construction du barrage de Carillon Québec, (D.N.C.) — Une derniè-j re séance du cabinet provincial avant le départ de M.Taschereau pour l’Europe aura -lieu demain midi.On affirme que Ton décidera demain la question du barrage de Carfllon.Le gouvernement signera l'autorisation pour la oonstruetion ; de ce barrage ou une compagnie d/qjonsrrx.ens-tTm, *85/)OO.0oC Un soulèvement se prépare en Espagne Saint-Jean-de-Luz, France.4 (S.j P.A.) Los personnes qui arris-ent de la frontière espagnole rappor-j tent qu’un soulèvement se prépare en Espagne et que la propagande; révolutionnaire se propage dans tous les corps d'armée.11 y a eu une tentative, récem-j ment, mais elle n’a pu réussir parce! que le gouvernement en fut averti! à temps.Le mouvement est surtout dirigé: contre Primo de Hiver» et on ait que celui-ci se retirera "pour cause de santé" dès après que TAssemhléei se sera réunie.M.Mcighpn est à Montréal M.Arthur Meighen était ce matin! à Montréal.Il s’est rendu à la Ran-’ que de Montréal, rue Saint-Jacques.11 serait venu, croit-on, en prévision de la prochaine convention conservatrice conférer avec les chefs du parti à Montréal.M.Fernand Rinfret, nouveau ministre dans le rahinet King, prendra possession de ses bureaux à Tédi-fiee du bureau de poste, rue Saint-Jacques.L’aménagement sera terminé aujourd’hui même.M.Cardin s’installera aussi à ses bureaux de-j main, peut-être même cet après-! midi.Nouveau poste pour le R.P.Fillon' i Québec, 4 (D.N.C.) -Le R.P.Fil-linn des Pères Blancs, vient d’être1 nommé directeur du noviciat des frères Coadjuteurs à Saint-Mathias-sur-Richelleu.Il sera remplacé à Québec par le Père Eug.Dérv.Exposition rie radio Ce soir s’ouvre au Windsor une exposition de rndio qui durera htsoiTà samedi.Quel est l’abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n'y a qu’à vouloir.Donc tous à l'oeuvre.J LE 7e CENTENAIRE DE SAINT FRANÇOIS (Suite de la deuxième page) Une vérité qui se plie aux nationa- j lités diverses sans rien changer de ! son essence si puissante dans son | expansion que la première génération d’apôtres n’avait pas encore cessé de la proclamer que saint Paul pouvait dire: "Je rends grâce à mon Dieu, mes frères, parce que vo- ! tre foi est annoncée dans le monde ; entier.” Rien ne change dans le dépôt des j vérités reçues et conservées par : l’Eglise.Elles progressent toute- ! fois et évoluent dans leurs preuves et leurs démonstrations.L’Eglise les définit quelquefois, jamais elle ne les change.Ses formules ne sont pas immuables, saint Ambroise ne procède pas à la manière de saint Thomas d’Aquin et Thomas d’Aquin à la façon de Bossuet, ni Bossuet à la façon de Léon XIII.Mais tous, à titre de catholiques, vivent dans cette unité et cette lumière.Marcher dans cette lumière à la suite de Celui qui est aussi la Voie; vivre dans l’obéissance aux précep-j tes qui s’y éclairent, dans Limitation de Celui qui en est le sens de : l’encyclique franciscaine, être ra-1 tholique.Quiconque fait profession j de catholicisme est tenu à cette imi- : talion, non pas en vertu d’un sim-! pie conseil, mais d'un précepte du Maître.Les uns l’imitent de plus loin; plusieurs s’en rapprochent davantage; d'autres montent jusqu’aux sphères de l’héroïsme et reproduisent si bien l’exemplaire qu’ils en deviennent des copies vivantes: loi saint François.Et c’est bien ce qui achève en lui ie catholique parfait.Le prédicateur fait une comparaison de la plus haute envolée entre celui qui cherche à imiter le divin maitre et Tartiste qui rherche à réaliser dans le marbre ic rêve idéal de sa pensée.“La matière rebelle ne rend pas l'idéal, conçu; la main n'a pas réalisé le rêve.Le sculpteur y revient, il s'v épuise, il recommence.retouche, perfectionne les détails; l’énergie du regard, le pli des lèvres volontaires, les rides qu'ont creusées dans le front du héros ses pensées et ses rudes labeurs.Parfois, travailleur impuissant et comme terrassé par le contraste de | ce qu’il voit en lui et re qu’il réalise au dehors, il abandonne son oeuvre.pour la reprendre, songer, pleurer, marts r de son art.Oh! s’il pouvait donc faire passer dans ce granit inerte, la vie intense qui ; le brûle au-dedans! Dans de longues insomnies, il concentre tous i ses ardents désirs, mobilise toutes ses facultés, jusqu'au moment ou la raison, dominant la sensibilité ex-; nspérée, lui montre dans un ravon de lumière consolatrice le rhef-d’oeuvre exécuté, et transforme.! dans une minute intense, ses douleurs en une joie exaltée, qui lui ; arrarho un cri d'enthousiasme vainqueur: le cri d’un Michel-Ange, qui rontrmple son Moïse à la barbe de fleuve, au regard de législateur ins-j plré.internrête «le Jéhovah et pro-mulgucur des lois qui doivent à jamais régir le monde, et saisit dan» son bonheur en délire, son marteau ; pour en frapper la statue sur le ge-j non en lui ordonnant: “Eh bien! parle donc!" Les copistes de Jésus-C.hrist vont bien au delà.Eux aussi sont placés devant l’idéal des inépuisables benu-lés.Le bloc de marbre ussounli.poil, sculpté, est leur i\mc, prédes-linée parre qu’elle sera conforme à Toriginnl divin.Toux diffèrent les uns des aufres dans l’infinie diversité des natures et des effets de la grâee".Le prédirateur s'attache à faire voir quels traits de Jésus ont imités les anachorètes et 1rs moines, les travailleurs et les artisans, reux qui."résignés à leur sort, sous les ordres d'un monde qui les méconnait et les ignore, laissant les anges seuls admirer la pureté de leurs intentions et enmptet* leurs mérites".; Quels traits ont imités ers missionnaires chez toutes les nations et | sous tous les soleils du monde, ees martyrs transportés du désir de donner leur sang pour In foi.Le R.I*.Lalande démontre ensuite que saint François n'a pas seulement copie un des traits de son maitre.mais les n lotis reproduit» sur l’aiimlrablç toile de sa vit-il a mérité du Pape t el éloge smix égal: "Il semble qu'il n’v ait point de saint en qui l'Image du Uhrisl sauveur et la méthode de vie évan- j ti&liqua «lent resplendi avec plus] de ressemblance et d’expression qu’en saint François.” “Contemplateurs suppliants de ce chef-d’oeuvre de la nature et de la grâee, nous osons frapper à la porte de son coeur pour lui dire à notre tour: "Eh bien! parle donc! parle à nos pauvres âmes tremblantes qui redoutent et fuient la pauvreté, dans un monde orgueilleux, ébloui par la richesse et en quête de plaisirs amolissants et qui tuent, Parle-nous de prière, de sacrifice et d'apostolat, afin que les coeurs fermés par Tégoïsme, s’éveillent à la générosité, s'ouvrent enfin aux oeuvres de zèle en répandant autour d’eux les lumières de la foi et les dévouements de la charité.Parle-nous de souffrance, afin que, catholiques comme toi, par la tète et par le coeur, nos volontés soumises à la grâce dominent nos sens, domptent ce corps rebelle que nous portons, et sachent, comme les prédestinés de Dieu, sculpter des copies conformes à l’Idéal qui est No-tre-Seigneur et Sauveur, Jésus-Chris!.^ ' Réception aux militaires de Boston Le maire Martin a reçu ce matin les membres de J’Ancient and Honorable Artillery Company de Massachusetts, .portant Tuniforme militaire des diverses époques aux Etats-Unis.Le maire a remis au commandant les ries de la ville.Ce soir, il y a grande réception civique à l’hôtel de ville.Cet aprèe^midi, à 3 h.30 a lieu un concert au carré Dominion, par la fanfare de TAncient and Honorable Artillery du Massachusetts.Ce soir, cette môme fanfare donnera une concert à 7 h.30 au parc Lafontaine, Manifcstalion à M.Taschereau Québec, (D.N'.C.e - M.Tasche- reau, premier ministre de la province, partira mercredi pour l’Europe.Avant son départ M.Taschereau sera l’objet «Tune manifcsla-tion de la part de la Jeunesse Libérale île Québec.On préxr'’*-:i un souvenir au premier ministre.f> midi, M.Galipeault a di"’-''- m dîner en l’honneur dr M.Taschereau et demain re sera le tour de M.Caron, L'enquête sur le» écoles est prolongée Québec.4 (D.N.C.) - Une proclamation du lieutenant-gouverneur en Conseil prolonge jusqu’au 15 décembre prochain la limite du temns accordé à la commission d’enquête sur les écoles de Montréal.Cette commission devait faire son rapport le 1er septembre mais on lui accorde jusqu’au 15 dérembre prochain, De retour cFEurope Quebec.4 (DNCD MM.Henri Gaillard de Champris et René Lévesque, professeurs à TUnlversité Laval, sont arrivés à Québec.Ils reviennent d’un séjour dans leurs familles en Europe.Un foyer pour le» étudiant» Le "Club Canadien" a vrndq son immeuble d^ la rue Lagauchetlère est.au prix de $45,()()fl, L’édifice servira maintenant de foyer pour les étudiants.Il y aura chambres, salles à manger, salles de récréation, clr.Le Club Canadien négocie l’achat d’un nouvel immeuble, rue Sherbrooke.l/es fêtes franciscaines à Assise Assise.4 (S.P.A.) — Le cardinal Merry de! Val.légat papsl, et plu-sieurs autres membres du Sacré Collège, dont le cardinal Bonzano et U* cardinal Granito.sont arrivés hier matin pour la célébration du 7«’iio centenaire de la mort d' saint François tTAssisc.Les repr»-spnlants fit) gouvernement et de-nutoiités municipale,.ét-:irni à la gare pour souhaiter la bienvenu'’ aux princes de l'Eglise.H y a ou réception solennelle dans Thiston-que basilique Ironcifcoina, LL DEVOIR MONTREAL.LUNDI, 4 OCTOBRE 1926 VOLUME XVII — No 23C Lettre d'»ie AU PAYS DU MATRÏARCHAT par le R.P.O.Dearocher» c.s.e.(Suite de tamedf, RELIGION lèbre en ce que c’est probablement de toute la terre IVndroit où la pluie tombe annuellement avec le v„iCi steiasars- ju s r s sur la religion des Knassis, a aptes .’ - leurs déclarations: Les hhnssis ont une notion va- pouces d’eau de pluie.Le serpent thlen demeurait donc dans une ca uî.nrAmp nieii ! vern* Cherrapunji et désolait gue dune Lire Supreme, 1_________; tous les alentours par son extrême voracité.On voulut le tuer et l’on commença par lui jeter des chèvres qu’il avalait gloutonnement.On lui jeta alors une grosse pière de fer rougie nu feu que le serpent thlen avala pareillement.Le serpent mourut.On le tailla en pièces et l’on distribua les parties qui furent mangées.Mais on ne put tout détruire, et de là, une fouie de petits serpents thlen sont venus.Un serpent thlen choisit une maison pour sa demeu; re.On ne peut le déloger quVn lu; offrant du sang humain.Celui qui est à la recherche d'une victime humaine prend une certaine liqueur afin de se donner de la force et de pouvoir trouver la vraie victime.Une fois qu'il l’a trouvée, il l’attaque au moyen d’un bâton car il ne peut se servir de fer, ce qui serait fatal au serpent.Avant de continuer son oeuvre néfaste, il prend créateur, mais Dieu que l’on chan gc en deesse la plupart du temps, ijuand ils rencontrent quelqu’un, ils le saluent par ces mots: “Kilbies”, c’est-à-dire: "Que Dieu vous bénisse!’’ Ils ont le culte des esprits.Les bons esprits vont manger la noix d'aréquier dans la maison de Dieu.Uba bam ksvai ha ung u blei : celui qui mange la noix d'aréquier dans la maison de Dieu, telle est la définition d’un bon esprit.L'Aine de ceux qui n’ont pas été brûlés et dont les cendres n’ont pas été enterrées va dans un corps d’animal.Dieu créa un homme.Le mauvais esprit le détruisit.Dieu créa de nouveau, le mauvais esprit détruisit de nouveau, Alors Dieu créa un enien pour 'ciller sur l’homme, et créa l nomme une troisième fois.Un ne tait pas d’image de la divinité.Un casse des oeuts pour savoir (ju j.[z tlj j,, safrnn, puis fera des a quelle divinité offrir un sacrifi-j |ncflntations afin d’immobiliser la ce: il y a le dieu de l’eau, le dieu victime.Ensuite il lui percera les de la richesse, le dieu protecteur nar(ne, pour en faire sortir le sang ucs villages, il \ a les esprits nié- et ]a tuera lentement.S’il me peut chants: esprit de la fièvre, esprit tUPr ia vjctime( j) COupera une touf-uu choléra.Il y a un esprit fémi- j le (|(, cheveux ou un pan du vête-nin qui cause ic délire.On casse j ment, et la mort viendra bientôt.Le des oeufs pour savoir chez qui est | s(,rpent thlen peut se réduire à la cassés grosseur d’un fil.A minuit, l’on entrailles d’une poule.Si le présage esfi favorable, on fixe la date au mariage.La fiancée reste la tête découverte le jour du mariage, car on croit que c* n’est pas convenable pour la fiâœée de se couvrir la tè*e le jour de son mariage.Il y a un homme représentant )* fiancé et un autre représentant lj fiancée.Plusieurs personnes, par-, tant de 1* maison de la fiancée, vont au-devant du futur et l’amènent à la maison de la jeune fille.En entrant, celui qui assiste le futur le présente à Toncle maternel et au père de la fiancée.Le père de la jeune fille fait asseoir le prétendant à côté de celle qui sera bientôt son épouse.I^e garçon et la fille s’offrent mutuellement de la noix d’aréquier.Et, dans les endroits où cette coutume subsiste, on se présente imituelle-menf un anneau d’argenl.Les deux hommes qui représentent les futurs lisent la longue formule du contrat.Ils présentent alors chacun une UN MEURTRE L’ARRIVEE DE ET UK SUICIDE LORD WILLINGDON ISBRIDGE, TIÆESA’FEMME ET^SE LE NOUVEAU GOUVERNEUR GE- COUPE LA GORGE ENSUITE Iiidooj Roberts cultivateur d» I Stanbridge Station, à 15 milieu sud-est de Sainbdean d’Iberville, tué sa femme à coups de hache e'i1 jie rasoir et s’est coupé la gorgft! aesc.un rasoir, samedi matin, un peu avant trois heures.Le crime est survenu à la suite de querelles domestiques.Robert se querellait avec sa femme au sujet des fréquentations d’un jeune gar-çon a leur jeune fille, Germaine.Vendredi.Mme Robert a fait arrê-ter son mari, à Farnham, pour assaut.Robert a comparu et a été remis en liberté sur cautionnement.De retour au logis, les époux ont NERAÜe A ETE ASSERMENTE SAMEDI MIDI DANS LA SALLE DU CONSEIL LEGLISLATIF A QUEBEC — BRILLANTES RECEPTIONS gourde de liqueur à un vieillard var-i continué à se quereller et Robert sé dans l’art de sacrifier.Celui-ci prenant une hache, a tué sa femme, mélange les liqueurs.On dépose en- cet esprit.On jette des pots et de la cendre dans l’enclos do celui qui était possédé de l’esprit de délire, et le possédé doit brûler • sa maison et jeter tout son or, son argent, etc.Personne ne touchera a aucun de ces objets.La "picote” est une déesse, et celui qui est "picoté'’ a reçu les baisers de la déesse.Par conséquent, plus quelqu’un est ‘‘picoté", plus il est heureux.Quand il y a (te la "picote” dans une maison, on met de l’eau dehors afin que les étrangers puis- grosseur ______ .étend une pièce de toile et l’on met dessus les objets, sang, cheveux, pan de vêtement.Le serpent revient alors à sa grosseur naturelle et avale l’esprit de la victime désignée en avalant lés différents objets placés sur la toile.C’est à ce moment précis que la victime mourra si elle u’est pas déjà morte.11 est évident que ces sacrifices sanglants n’existent plus comme autrefois.du moins d’une manière apparente.Mais les gens ont une gran- .J .^ .» .J , ¦ 4 Vt I T ’ A 4 n • r- ntt sent se purifier les pieds avant de peur du serpent thlen.J’étais en d entrer, car la maison est sacrée.Des femmes se lavent les cheveux dans l’eau qui u servi à purifier les •¦picotés”, et cola afin d’avoir le bonheur d’être atteintes de la maladie et de recevoir les baisers de la déesse.Ces femmes amènent dans le même dessein leurs enfants dans la maison infectée.On adore les esprits des ancêtres et plus spécialement l’esprit de la première ancêtre.Sur les pierres plates élevées en l’honneur des ancêtres du sexe féminin, on offrait des sacrifices.On adore les forces de la nalure personnifiées.La rivière Kapili autrefois était réputée une déesse.La déesse prenait la forme d’un crocodile, et on lui offrait en sacrifice une chèvre que l’on devait décapiter i'un seul coup.Quand la tête en tombant regardait le nord ou l’ouest, c’était un mauvais augure.On consulte les entrailles des victimes, tout comme faisaient les Aruspices chez les Romains.La tradition d'es Khassis dit qu'nutrefois il n’y avait pas de péché et que Dieu manifestait sa présence d’une manière ^visible.Quand quelqu’un offre un coq en repos de convalescence à Shillonp, capitale de TAssam.quand uno dizaine de personne vinrent, un soir, chercher le prêtre pour un malade.“Pourquoi êtes-vous venus si nombreux?’ demanda le prêtre.“C’est que nous avons peur de ceux qui sont en tpiêtc d’une victime pour le serpent thlen.On craint certaines familles que l’on dit posséder un serpent thlen.Pour se délivrer du thlen.il faut tout jeter: or, argent.linge, etc.Personne ne louchera à ses objets.Les Syntengs.alliés aux Khassis, avaient Jaintiapur comme capitale.Au neuvième jour des fêtes en l’honneur de Dourga.déesse hindoue, des victimes humaines venaient volontairement s’offrir en sacrifice.On enguirlandait la victime qui s’asseyait en face de la statue de la déesse.Le bourreau faisait ses prières et coupait ensuite, d'un seul coup, la tête à la victime volontaire.On offrait ensuite A la déesse celle lête dans un plat d’or.I-es poumons étaient cuits par certaines personnes, Le roi et sa famille mangeaient du riz bouilli dans le sang de la victime.Quand les victimes volon- u jj,.,,\i;•«; I Ldrcs manquaient, on allait nu de-nArhp " 'l'np \Vt nrier^î lès Kl/lS à !a victimes.On ïu «1 !„ Hicu V'ou Pril ainS‘ deS SUietS fln8lais.Cela hn f r^iHnnro' livr loi A h.mî amt>na l’annexion des Jaintia Hills bile pas 1 a.hance, lese-toi, nom ^ )a couronnp d’Angleterre, tandis me’.I ne partie des entrailles de , Khnxsis sont resté, indé- la victime s’appelle ’‘Dieu’’ et Pau- que les Knals,s sont, restés indé tre “homme’’.Le sacrificateur jette dessus les entrailles des grains de rir.Dans les convulsions occasionnées en ce moment, si la partie “Dieu” se rapproche de la partie “homme”, c'est un bon signe.11 y pendants.On offrait auparavant des victimes humaines à la rivière Kopili.Maintenant ceux qui passent In rivière doivent laisser sur les bords tout ce qui peut être mangé.De plus, les porteurs du pays, par nomme , c est un non sign» u > crajnte> ne voudront plus avancer, a une fameuse phrase en khnssi.j| fautjra prendre des porteurs c est la phrase suivante : l khun ka étranoers blei uba kit rvndang ha shah rvn- dang.Le fils de la déesse offre sa CEREMONIES A PROPOS DE LA vie pour moi.homme.’’ Le cassage NAISSANCE des oeufs, d’après un certain rituel.n'est pas un sacrifice, mais précède Let événement donne Heu À une les sarrifices et chaque entreprise >0uJe de cérémonies.Une des plus importante.On jette les oeufs sur intéressantes est la manière dont une pièce dp bois d’une forme spé-|0!Vdonnc 'c n°m à l'enfant.Un ciole.!,a position du contenu de j',M’ll'ard prend une citrouille que l’oeuf répandu sert d’augure.Ou ?v'dee de son contenu et qui, bien on prend un oeuf et on le brise s®.c“*** S(>ri d'ustensile.Il la rem-en frappant dessus avec un autre “eau assistants donnent oeuf.Si l'oeuf est brisé, c’est bon i UI.1e,'ou*e de noms que le vieillard signe.Autrement on dit qu'il y a i repete pendant qu'il verse lente-une divinité qui habite dans l’inté-; n“n* 1 «au- Le nom qui est pronon-rieur de l’oeuf que l’on a frappé.Il t0.*; Pendant que la dernière goutte v a plusieurs autres manières (ïe de-!11 ^V*”*1*1* m,x Parois dç la ci-viner l’avenir.On plonge, nar ex-1 «*st le nom que l’on choisit et emple.la main dans un sac de riz.’(tUP Pc>r,era I enfant.Si les grains pris dans la main sont CEREMONIES \ PROPOS DU en nombre pair, rest un bon signe.MARIAGE Il n'y a pas de prêtres pour les sa suite sur le plancher trois poissons séchés.Le vieillard récite alors la prière suivante; .‘‘Hé, ô Dieu d'en haut, ô Dieu d’en bas, ô ici Synshar, ô Dieu qui as créé l’homme, comme tu as ordonné ce mariage, be jonc a été donné aujourd'hui.Tu sauras, tu entendras, du clair firmament, que N.et N.ont été mariés aujourd’hui.Tu les béniras, tu les rendras prospères, tu leur montreras la voie, afin qu’ils puissent être heureux, qu’ils aient des demeures et des maisons, qu’ils nient du riz et du poisson, qu’ils aient la richesse, aussi, ô Dieu!” Le vieillard répand par trois fois à terre la liqueur fermentée, disant: “Un, deux, trois”.La prière se continue, et le vieillard invoque les principaux parents défunts.Quand les cérémonies ont pris fin, les pauvres immolent une poule et les riches, un cochon bien replet aux ancêtres de la famille et leur donnent de* morceaux de chair.DIVORCE Dans certains eas, voici comment l’on procède jiour le divorce.La femme, devant témoins, donne cinq sous à son mari qui lui remet ces cinq sous avec cinq autres.La femme les remet à son mari qui les jette à terre.Le prieur public annonce alors que le divorce a eu lieu.Les parties sont libres de nouveau.Il est à remarquer que les enfants resteht toujours avec la mère.CEREMONIES ACCOMPAGNANT LES FUNERAILLES Les cérémonies des funérailles sont très élaborées et leur description nous entraînerait trop loin.Sju’il suffise de faire remarquer que, tans ces cérémonies, le nombre trois est très en honneur.Les Khassis brûlent le corps et recueillent ensuite les cendres pour les déposer dans un endroit jsnëcial, le tout accompagné d’une foule de cérémonies.Après un certain temps, les cendres seront déposées, avec à peu près les mêmes cérémonies que dans le premier cas, dans le cromlech commun à la branche du clan à laquelle appartenait la personne défunte.CONCLUSION La mission de l’Assam était desservie par la congrégation de Sain-le-Croix lorsqu’en 1889 cette mission fut érigée en préfecture apostolique et fut confiée aux religieux du Divin Sauveur.Lorsque la guerre éclata ces religieux furent rapatriés et remplacés par les Jésuites de Calcutta qui, à leur tour cédèrent la place aux Salésiens de Don Bosco.La missdon, après avoir eu dos commencements pénibles, est en bonne voie d’organisation et compte plusieurs chrétientés ferventes.I.es Khassis, en particulier, donnent les plus belles ev pérances.Les dimanches, à Shiliong, j’écoutais les enfants dire le chapelet, avec un bel ensemble.Les monosyllabes des prières formaient une cadence musicale très prononcée qui invitait au recueillement.La Sainte Vierge commence A être connue et aimée chez ce peuple qui.contrairement é ce qui a lieu chez les païens, a le culte de la femme.Fuissed-elle, la Reine des anges et des saints, conduire a son Jésus ce peuple que le démon tient encore enchaîné daiv: ses liens immondes! O.DESROCHERS, CS.C.missionnaire au Bengale oriental.Toomiliah, Kaliganj, district de Dacca, Bengale, Inde.L’agent de police Z.Falcon, de Bedford, a été appelé par le maire de Stanbridge, mis au courant des faits par les enfants des époux Robert.Lorsqu il s’est présenté à la maison, Robert a pris la fuite et s’est coupe la gorge.Le jury réuni par le coroner Mitchell, a rendu un verdict de meurtre dans le cas de Mme Robert et un verdict de suicide dans le cas de Robert.Les gouverneurs-généraux du Canada Ottawa, 4 (S.P.C.).— Voici la liste des treize gouverneurs généraux du Canada depuis la Confédération : 1^ vicomte Monck, 1867-1868.Lord Lisgar, 1868-1872.Le comte de Dufferin, 1872-1878.Le marquis de Lorne, 1878-1883.Le marquis de Lansdowne, 1883-1888.Ixird Stanley de Preston, 1888-1893.Le comte d’Aberdeen.1893-1898.Le comte de Minto, 1898-1904.Le comte Grev de Fallodon, 1904-1911.S.A.R.le duc de Connaught, 1911-1916.Le duc de Devonshire, 1916-1921.Le baron de Byng de Vimy, 1921- Lord Willingdbn, 1926.1926._ La production agricole Rome.4 (S.P.A.) — Le ministre de l’agriculture rapporte que la production agricole, cette année, atteindra 60 millions de quintaux, soit 10 p.c.de moins que celle de l'an dernier.Mais elle est de 20% plus élevée que la movenne des dix dernières années.La production de Tannée se répartit comme suit: avoine, 6,000,000 de quintaux; orge.2.500,000; sei- fle.1,650,000; riz, 6,500,000; maïs, 0,000,000 quintaux.Les deux jambes coupées par une locomotive S.Martel.45 ans, 149, rue Ontario ouest, débardeur, a eu les deux jambes coupées par une locomotive de la commission du port, sur les voies de la commission, au pied de la rue Papineau, samedi soir, à 10 heures et 40 minutes.Les jambes ont été sectionnées près des genoux.Martel a succombé pendant que l’ambulance le transportait à l’hôpital Général.L’ingénieur Boucher qui conduisait la locomotive a raconté qu’il Québec, 4.(D.N.C.) — Le vicomte vVillingdon, nouveau gouverneur général du Canada, a été assermenté comme tel, samedi raidi, dans la salle du Conseil législatif, au Parlement de Québec, en présence d’une assistance distinguée.C’est M.le juge Mignault, de la Cour suprême du Canada qui a fait prêter le serment au gouverneur, en présence du juge Anglin, juge en chef de la Cour suprême et administrateur du Canada durant l'absence du gouverneur.Leurs ’Excellences le vicomte Willingdon et lady Willingdon sont arrivés à Québec par une mauvaise température.Lorsque i'Empress ot Scotland entra dans le port, un épais brouillard s’étendait sur la ville.Vers 10 h.30, M.le juge Anglin et M.Mackenzie King, premier ministre du Canada se sont rendus sur le transatlantique saluer Leurs Excellences.Puis le Bellechasse a transporté le Vicomte Willingdon, lady Willingdon et Heur suitp au quai du roi, où a eu lieu la reception officielle.Des coups de canon tirés de la citadelle saluaient l’arrivée du nouveau gouverneur.Le régiment des Voltigeurs de Québec, sous ie commandement du major P.Oueilet, faisait les fonctions de garde d’honneur.Le vicomte Willingdon, descendu sur le quai, fit l’inspection de la garde d’honneur en compagnie du général Armstrong, puis a salué quelques hauts personnages.On est parti aussitôt en automobiles pour se rendre au Parlement où avait lieu l’assermentation.Après cette cérémonie et lorsque M.Fernand Rinfret eût remis au gouverneur le grand sceau du Canada, on a lu la proclamation annonçant l’entrée en fonctions du vicomte Willing-1 don, puis Mme L.-A.Taschereau j présenta un bouquet de fleurs à lady Willingdon.H n’y a eu aucune réception, car ; celie-ci est remise à une prochaine j visite de Leurs Excellences.Celles- ' ci déjeunèrent au château Fronte-1 nac où elles étaient les hôtes du : gouvernement canadien, puis dans la soirée, un diner d’Etat eut lieu à Spencerwood.Leurs Excellences sont parties vers minuit sur un train spécial du j C.N.R.pour Ottawa.Parmi les personnages officiels 1 qui assistaient aux diverses démonstrations de Québec on remarquait: MM.Mackenzie King, premier ministre, Ernest Lapointe, ministre de la justice, J.-A.Roibb, ministre des finances, Charles"Stewart, ministre) de l’intérieur, M.-R.Motherwell, ministre de l’agriculture, J.-H.King, ministre du rétablissement civil des soldats, IP.-J.-A.Cardin, ministre de la marine, C.-A.Dunning, ministre des chemins de fer, J.-C.Elliott, ministre des travaux publics, Lucien Cannon, ministre et solliciteur général, W.-D.Euler, ministre des douanes, Fernand Rinfret, secrétaire d’Etat.James Malcolm, ministre du commerce, M.-E.-J.Lemaire, greffier du Conseil privé, Thomas Mulvey, sous-secrétaire d’Etat, le jupe Ànglin, administrateur du Dominion, N.Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province, A.Taschereau, Caron, Galipeault, Moreau, Bénédiction d'une chapelle Québec, 4 (D.N.C.) — Une chapelle a été bénie hier au sanatorium du Lac-Edouard.C’est M.le cha- noine B.-P.Garneau, de l’archevêché de Québec, qui a présidé la cérémonie.Les malades et le personnel du sanatorium assistaient à la bénédiction de la chapelle.' ' ' ' ' ' - 1 Cartes Professionnelles et Certes d’Affeires AVOCATS COMPTABLES Aldérie Blatn, L.L.L.J**n Fanteux, L.L.B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS tmmeubl» Duluth, rhambre 21, Main S228 58 ouest, rue Notre-Dame.Montréal LARDE & TRDDEL comptabi.es incorpores (Chérit,cd Aecountente) LaRUE, TltlJDEL & PICHER Svndhie e, Liquideteure 802, Edifice Insurance Exchange MONTREAL ' * Burma 4 Québec i 71.rot Saint-Pierre ¦¦¦¦ J* , Vanier & Vanier AVOCATS An.tol» Vanier Gu, V.nltr Tél.Hevre 2841 97 Saint-Jecquoe P.-A.GAGNON v COMPTABLE LICENCIE ’ (Chartered AccountsaN Chambre 315 i,.Edifice “Montreal Trust’* 11 Place d’Armea.Tél.Main 4912 Jaequaa Cartier.LL.L.Tél.Mai.i, ,, J*an-Vlctar Cartier, LL.L.* L.-J.Berce.'o, LL.B, CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS w Enfant» de nout demander la brochure qua nou» envoyant GRATUITEMENT “SANTÉ DES ENFANTS" Elle* y puittront de* renseignement» remarquable» dore elle» ne drivent fgwwr.l’importance.Prix 11,00 L’OVONOL étant oréparé par la* propriétaira eVr PILULES ROUGES voit» donne l'ataurmee d'étr# un produit «upènaur.«-/ temratnle Chimique Pianee-Amérlfaln», limitée, lift, éalnt-Dvnl*, Meatetat.Le jugp Walsh n condamné samedi matin, Joe State, coupable de j tentative de meurtre sur .May Sius-: solini, à 15 nns de pénitencier.Sta-j te avait tiré un coup de revolver | sur sa victime dans une maison de j la rue Saint-Félix.Le dossier du prévenu porte qu’H avait été condamné auparavant à I de* sentences successivement de 9 mois, 6 mois, 3 mois.4 mois, 1 mois, 4 mois de prison et 4 ans de pénitencier.i Le juge a ensuite condamné Emi-I le Prouh et Georges Arpin, coupables d’avoir tenté de frauder la tkinaue \ationale de la somme dej Jf 81,800.à des sentences respective:»'ji] I de fi ans et de fi mois de péniten-i> cier.Le juge Walsh a tenu Pro-uix j i j L—— responsable de la chute de Gèorgesl CaBEsSEs Arpin dans le mal.; Arthur Farand, coupable d'avoir i ÆvOCdt tuf aon beau ¦(frère Frldolin Lavi-fine, à la suite d’une querelle, a été j ; condamné a 5 ans de prison.Fa- j j rand était mrusé de meurtre, mais! i la preuve ayant démontré provocation de la part de la victime, Fa- ! rand n'a été trouvé coupable que) d’homicide involontaire.Elzéard Labelle, vétéran de la, guerre et infirme, a été condamné a 3 ans de pénitencier pour avoir blessé sa femme à coups de rasoir.Le juge Walsh a déclare que Label j le était malade et que c’est lui ren ! «re service que de le condamner i* un terme de réclusion pendant la.j quelle U pourra se faire traiter.Raoul Chamberland, coupable d avoir envoyé une lettre de menaces à Rodolphe Corbeil, mar-I çhand de charbon, a été condaenfîi] j a i mois de prison, j Stanley Languoal, eoupottft, ¦ 'Lavoir battu une femme, a »tri*.p.¦ pe 4 mol* de orison Soumissions pour traverses en bois mou De» »o*urUs*ieo» r.cheUes «dresse*» «u »oi»»1ane et portant à l'end*» "Soumj*-*lon pour traverse» en bol» mou" saront retur* «u bureau d* l'agent ganéral pour U» travers»» *t le bol* de construction, chambre 802.immeuble Canadian National Expret», ru» McGill, Montréal.Juaiju’à midi, mardi.19 ¦«•tohre 1»», pour traveraa» d» chemin de fer en «*ptn.aapln canadien, pin Jack, pin Prhioeaa, mel*«e et cèdre, coupe entre 1» 1er octobre 1998 et le 1er mal 1927 et livre entre 1» ter Janvier 1927 »t le .Tf» septembre 1937, F-A.!), aux wagons, Chemin de Fer Canadien National, conformement aux specification» S 3 \V1.2.Des formules d» soumfcsakm-i peuvent être obtenu»» au bureau da l'agent de» traverse» h Moncton.Toronto ou Winnipeg, ou k l'agent general pour le» traverse* et le bol» de construction è Montreal.le* «oumlealon» ne seront pas considérées a moins d'etre faite» »ur le* formu-tea fournie» a c»tle Hn par la Compagnie du Chemin de F*r la ptu» lasse ni aucune des soumissions ne sera necessslr-mem accepter.G P- MCLAREN.Agent general pour les traverse» et le bot» de construction, Montreal.Qo*.» sept.1928.Dea soumissions cachetées adraasCe* au ; sousalgné et portant à l'endoa ‘'Soutnlj-| slon» pour traverses en bol» dur", aeront; ; reçue» au bureau de l’agent général pour ; i les traverses et le bols de construction, rihambre 802, Immeuble Canadien National Expreaa, rue McGill, Montréal, JuaquKi midi, mardi, 1» octobre 1938, pour traverses de chemin de fer en mena 1er, érable dur, chêne, châtaignier et msrtater Jaune coupe» entre le 1er octobre 1926 et le 1er mal 1927 1 et délivré» entre le 1er Janviar 1937 et le | lac août 1987.F.A B.aux wagon», che-i fin de fer Canadien National, conformement au* «pétrification» S 3 w 1.2.révl-' nées le 1S juillet 1928, pour traverse» en bol» dwr no 2, •fiée» earrCes.De* formule» de soumissions peuvent ttre I obtenue* *u bureau de l’agent pour le* tra-ver*«» à Moncton et A Toronto, ou de l'agent général pour le» traverses et le bols de coMtruetion, à Montreal.I>es soumission» ne seront pas f*n»Hf-rfes * moln* d'être faite* sur les formules fou m les à cette fin par la cosnpagnla du chemin de fer.lu plus hasae ni aucune de» soumissions ne aéra nécessairement acceptée.Q.P.McLaren, «gant général pour Ua traverses et la bols de construction, Montreal, Que.28 septembre 1938 GRANDE ECONOMIE DE COMBUSTIBLE Fournaise “EUREKA” Vi.,ourn*tse A eau chauds EtRF.KA" est unique dans son genre, et la merveilleuse disposition de ses surfâces chauffantes en fait un génCrB-teur de chaleur excessivement économique pour la combustible.Le foyer s’adapte au chauffage à l’huile ou au charbon, même le charbon mou ou le petit pra-coal.L'église St-Jae*me» et l’église de \m Nativité de Montréal sont chauffée» A l'huile, avec fournaise» “ECRËKA", et nombreux sont les édifices de .tous genres qui en font usags depuis quelques années.Catalogue »t référence» envoyé» sur demanda.La Compagnie E.S.MANNY 27 rue Côté, Montréal 9-12-28 petit agenda du monde professionnel On a “souvent besoin d'un plus ferré" que sof'—dirait Lafontaine ta.*¦»»»¦« **•* Damltlls » Eugène Simard, b.a.ç, M.l» IVOtXWILl -BàOVXOAXDé-M.Netr* b.ai» *•* UsCMlda! 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A 270 2 A 270.Canadienne Nationale.10 A 158 Bons de la Wayagamack, 1000 A 99% .50» 99%.OBLIGATIONS BONS DE IA VTCTOIBE 1934: K-00 A 10S.15.933 .3,0# A 164.58 Obligations Qurbrc Hallway, 200 A 94V contrôler les prix et les pores se gentille petite Alberto Leconte.Des Un appel de Fassistant-coroner L’assistant-coroner, M.Lorenzo Prince vient de faire un appel par lit voie des journaux pour trouver un homme et une femme au courant de, l'accident qui a cause la mort de Mpie Clara Higgins.32, ruelle Bronsdon, dan* la nuit du 8 septembre dernier.Mme Higgins a été tuée par un automobile au square Victoria.Le chauffeur au lieu d'arrêter a filé à grande vitesse.Le Secret de Polichinelle C’est demain soir au Monument National que la Société Canadienne d'Opérette donnera pour une quatrième fois te Secret de Polichinelle.comédie musicale en trois actes de Félix Fourdrain.Cette soirée est donnée au bénéfice des Oeuvres Paroissiales de Saint-Jacques et nous espérong que tous les amateurs de jolie et de fine comédie qui n’ont pas encore entendu cette oeuvre exquise se rendront en très grand nombre à cette représentation.Le Secret de Polichinelle a remporté un très gros succès lors des premières représentations, la distribution met en scène quelques-uns de nos meilleurs artistes locaux à savoir: MM.Armand Gauthier, Honoré Vaillancourt, Louis Larue; Mmes Fabiola Poirier, Elisa Gareau.L.-P.Demers, Fabiola Hade et la Cot**!* hors-Hstea Mtsndu, 36’a «chelmu-j *WVA X t»*?fc 87 vendeur.25 A 37 199 II il 37 25 A 37 209 à 97 5 vpntrs, Norando.19.20 edheteur; 19.89 vendrur; ton A 19, 25 A 19 10.109 A 19.40, 190 A 19.30.20» A 19 30.50 A 19.30 30 à 19.30 50 A 19.3 ' 10 A 19.40 vente*.si.Maurioe Yelley, 83 acheteur; 63% ven-leur, 5 A 62 ventes., St.Lawrence Paper, 45 acheteur; 50 ven leur.Argonaut, 3600 A 37 2000 A 37 1900 A 3«% ¦ 0 a 30 900 A .Hi % 1000 A 36% 1900 A 38% ente», UïMKSË liifNEW-YORK vendirent à des prix aussi bas que $12.ou moins, à l'exception des choisis qui obtinrent $12.75.Les pores légers se vendaient $11.50 et les truies de $8.50 à $9.50.MOUTONS.Le marché des moutons laissait à désirer; on constatait que les acheteurs étaient consentants à prendre des animaux communs à $11.et moins, plutôt que de paver un peu plus pour des agneaux de meilleure qualité.On vendait moins que 1,000 agneaux à 911.25, tandis que les communs rapportaient $1.de moins le cent livre pour les mâles; la balance des agneaux donnant $11.et moins.Tous les communs furent pesés séparément et donnèrent $1.de réduction le cent livres.Les moutons se vendaient lentement de $3.à $6, choeurs magnifiques et un orchestre des mieux stvlé sous la direction habile de M.J.-J.Goulet contribueront au nouveau succès du Secret de Polichinelle.Il reste encore de bons billets pour la représentation de demain soir que l’on peut se procurer au bureau de la Société Canadienne d’Opérette.3774.rué Saint-Denis, chez Raoul Vennat, 3770, rue Saint-Denis, chez Rouvier Liée, 452, rue Ste-Catherine es» et enfin au bureau des Oeuvres Paroissiales de Saint-Jacques, 1274, rue Rerrl.aura rnmniunliiaps p»r OfoflrUn *» Cl» rvfiwS*-» d» Is Rnurs* d» Montréal.141 ru» Notrr-Dam» ourat.• lu».F» ’ tw M!i»d Chrmical ,.Xnit’ricxn (7*n .Anirric-sn Sm»:ttng Amcrlcuii Trlephon* Baldwin Locomotive Baltimore and Ohio B»th!ehem Steel .5ft% 141% 148% 124 % 195% 49 138% 55 | 140% | 146% 1 12 t'a 165% 49 .*»- - S A 16, 5 à 1», 2 A • J0, 2 à 16.77 à 16.IM* 9 7-8, 5 A 16, A «7 6.6 A 9 36 A 166, 1* A 166.1* A 73.k «*.«A A 98.£5 O A 96 2 A 98.3 emrviLWiiECT i" 'tr Pfd 19 A rfd nt 25 A «9 V8 V> «A 3-4.5 A 9«.2.5 > a A» 7-8, 25 • 84 3-4 -«.1* * 69 3-4, 10 a » 75 A 69 3-4.* 8674 2 A *9 3-4, •«% 48 a A», r.A 96.m, r.a M, un a 90.«*, W à 96.lit a 96.M, 56 A 99.36 * 96, i — n a 5a i-4.H A MIDI 14 t.brysiifr Motor» 3.1% Si Dupont d» Nemours .A5A% 3.76 Famous Players 119% 119% Général Electric .« 87% Général Motors 171 179% Hudaon Motor* .52% •72% Interne tinnnl Nlcknl W 36% International Paper r.o% «0% Marland Oil .74 5.7% Mack truck* .10.7% 191 New-York Central m% 142 Northern Pacific 79% 89 Packard Motor* 17% 3.')' * Pan-American Petroleum 1 » % 65% Pan-American Petroleum "B" «n 65% PhlUpps Petroleum .19% 19% Pierce Arrow 29% •27 Postum t-rreal 196% 1(1.7% Rad’o Corporation .5.7 .7.7 Beading 91 % 91 % Southern Pacific 19% 19% standard nG* 51% .71% St udf baker .78 37% Texas Oïl 74% 31% Tobacco Products 1U% 113% l N.( est Iron Pipe .21% '21 .17.S.Industrial Alcohol ., *,.77% 77 '-‘j C.b Rubber 119% 69% f.s.Mei'l 153% 1.32% 7V»r*l Baking "B" 28% 28% White Motor» 7A% 38 7VlBr* Overland .22 22 ! Yenow (ab S.7% 34% A WALL STREET New-York, t - La tendance des cours était irrégulière, mais à la hausse, à l’ouverture de la séance, ce matin.General Motors, General Asphalt, Case Threshing Machine et May Stores ont débuté aver des gains d’nn point ou environ.Allied Cheiiiiical a fléchi de lsi de point dès la première vente.Le gros défirit à la réserve du rapport des banques a servi de prétexte à une attaque des bais-sieurs, peu après l’ouverture.Mais ce ne fut qu’une suspension du mouvement de hausse, qui reprit bientôt avec plus d’ampleur.Le marché des changes était ferme mais tranquille.f.'emission du Power (.’est aujourd’hui que se fait l’offre au public de l’émission de $30,-000.000 d’obligations, 5 pour cent.25 ans.à fonds d'amortissement de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated.Ces obligations sont offertes à 90.50 pour rapporter 5.03 pour rent.COURS DU CHANGE COURS MOYENS, LE 4 OCT.1020 Londres.$4.84% • Paris 2.82 1 f* i t** Bruxcllp* 2.72 Boirip i -•* a 21 P) < 1» né vr 23H Vt.» ?•* Vrmterriam .Madrid % j Stockholm 26.74 s m% 39 a Christiania 2t.91 A Df% 19 a Copenhague ., 26.50 e 119-j 20 a 119 4 a 119% Bio de Janeiro .j(s » 119 V) i New-York .1-32 re CM' Quel est l'abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Honc tous à l’oeuvre.Gatineau Power Co.Obligation»—30 an» 5% Capital et intérêts (juin et dérembrr) payables au Canada et aux Etats-Unis, au choix du détenteur.Comportent une 1ère hypothèque.Les contrats avec la Hydro-Electric Commission de l’Ontario, la Canadian International Paper et la Canada Cernent Company assurent des recettes nettes de $5,400,-000 soit près de trois fois les intérêts de ces obligations.Prtxi «>4 et Flntérêt pour rapporter 5.40% Prospectus envoyf fur demande.REN E-T.LECLERC IncerpwAa MvntrAali- 146.nia Jaoguu Qu4htcc 71, rua §.-narra (maison mNOn n tiaO 320 Berlin 23.82 «.«ns H Contât, r.A Canada Mnuuwp % 78 1«*i A 28 19 A M 5 Canada Mranishlp i A 28%.Canadian trMtttitriat ¦ a 26% 5 à 28 26 a I 26 15 4 28%.nd Voting Trust, 16* 114% 114% 114% 114'* 111% 14% 40 A 21% 10 A 24 T.i A 24% 2.5 * 24% 100 A 24% 27* A 24% '2.5 A 24% 50 a 24% .59 \ 21% 277 i 24% 1» A 24% Dominion Brldgr, ,5*1 A 199% *9 A VOX.|9 \ M9% 15 » 109V • Hoitingrr Bold 'Cnci, 299 « 1« » Howard Sml'h.S> A '.O 2.5 A 56 27, t 5* %1 K ¦' of thf CYi .I s, .5 A 150 taurrntld» Co.196 a 111% 290 a 160 A 114% 10 » M "v 2,5 « 114% 2.5 A W A 114% 25 A 114% 27) A 114% 59 » >0 A 114% 25 A 1H' , 2.5 A 114% 2.5 « 1.5 A 114% 75 A 114% 23 A 111% 25 A «7.a 114% 25 a 114% 1.5 a 111% r- a 11»% 196 A 114% «0 A 114% 10 à 111% 16 A 114% 43 A 114% 15 a 114% 25 A 114% 3 A 114% 1" A 114% 25 A 114% 19 A 114% 25 A 114', 73 A 114% 2.5 A 114% 13 A 111% 2(1 A 114% 75 A 114% 7.5 A 14% 19 A 111% 25 A 114 #0 « 114 160 A 114 13 A 114 25 A 114 IA A 114 25 » 11.1% 27 A 113% 23 A 113% 75 A 113% 27.4 113% 25 A 113% 7.5 A 113% 25 A 113% 19 à i:3% 115 A 118% .70 i 113% 15 a 113% 77, a 113% 2.5 A 113% 10 A 113% Ht A 113% 2 A m% r.A 113% 2.5 A 113% 7,0 A 113% 25 A J13% 25 A 113% X5 A 113% 15 A 113% 3 A 113% 1 ¦ A 113% 2.) A 114 5 A 114 3 A 114 13 î î 1 M* 114 “ * t’4 « A 114 * A 114 *5 î U4.S?* î14 5 U4 A 114 25 A 114 255 A 114 26 A 114 100 A 114 25 A 114 26 A 114 » t 114 t A 114(4 25 A U*W 14 * 114(4 25 LE MARCHE DES BESTIAUX A MONTREAL SEMAINE FINISSANT LE .Ift SEPT.Lex vente* d’animaux vivants* «ur 1rs deux mari’hés de Montréal, durant la «emaine écoulée, furent do Uw4 bêtes à cornes.2.87!* veaux, fi.ù'jl porc s et 8.1,Vi moutons et agneaux.I n plus, il s avait, en cours d’expédition directe 903 bêtes à cornes pour l’exportation.Ln outre, une cargaison d'environ 1.000 chevaux légers, venant de l'ouest du tianada, passèrent en cours d'expédition directe pour exporter n la Russie, Ues chevaux étaient jeunes, bien proportionnés aux membres bien soignés et pesaient entre 1.000 et 1.250 livres.BETES A U,ORNES, — Le mar-ché dei hèles à cornes étail assez nchf, mais les prix, en général, éfmenl les plus bas pavés, cette année.On n offrait aurun bouvillon Srasen vente, Lcj; bons bouvillons e boucherie, dequalité ordinaire ae vendaient luaqu’à $5.30; une charge de bouvlllona peiant 1,160 Sur les Marchés Extérieurs Nous nous chargerons de vos transactions sur les places ' et Carlyle.Laissés sur les Louisville.7; Toronto, 2.Buts : i, r „ 5,lrJbai,.flnrimifr, où un# foui# d'ouvrlm U.Double jeux: Miller.Lawry et ! wnf «cm»*» i faire dear Heath; Pittenger.Betzel e.CÔtlrr ^^^J'^X^ (JL Laisses sur les buts: Toronto L* parc aubll onr tranaformallofi emu : 3, Louisville.7.Ruls sur balles, de , On aal t éHjrr lîr nouvailt» clfttu- ! Stewart.2.de.Cullop, 1, de Wtîkln- ! I ramir» réparation» Riwlro ou Slam- par art.2.Par Cullop, 1.par Wilkinson, mière manche n dû laisser la partie ayant reçu une balle fausse sur un doigt.Les Américains profitant de relie chanrc ont Joué comme de» lions pour remporter la victoire et leurs efforts ont été couronnés.Ont compté pour les Américain*: Remy, Archambault.Hamel.Dutil.Audet, Giard, Gulllemette.Dutil, Audet, Archambault, Hamel et Piute.Ont comuté pour le» Canadiens: Reaudry, Lemay.Clermon».Ar- son, t.Retirés au béton, par Stew*!*»t dispoatM un pcu partoviÿ •ürTt5ër-1 chambeaull el Heaudrv Téwnlatlnna H»i »Air AmArlA.In.-rnh, i ratn pour Jça n»pr^«»nl« ' I Certain*» bSO»*-* qui pouvaient ohatruer Arbitre»: James et MeGrew.[i* vue ont été *nl*v
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