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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 30 mars 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-03-30, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 30 mors 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEInr 3361 * SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR VOLUME XXX — No 74 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 Directeur-gérant : George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en diet : Omar HEROUX (Saut Montréal et la banlieue) E-Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 200 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 L’acquisition de la Bibliothèque de St-Sulpice s’impose L’emplacement de la bibliothèque Saint-Sulpicc a coûté $74,000, la construction.$342,000 et les livres, suivant l'estimation de M.Aegidius Fauteux, bibliothécaire de la ville de Montréal, $450,000.Les frais d’administration et l’entretien de la bibliothèque se sont montés à $25,000 par année pendant environ seize ans.On voit donc que la valeur totale de la bibliothèque, s’il est tenu compte de 1 intérêt sur les sommes engagées et des taxes payées, dépasse un million et demi.Or, Messieurs de Saint-Sulpice doivent à la ville de Montréal environ $700,000 en arré- de fournir des livres à ceux qui en demandent, mais on essaie de répandre le désir de la lecture.Le cabaret donne soif, dit une boutade populaire; on veut de même que la j présente pas le sentiment vrai de bibliothèque donne soif, — la soif de lire.Nous sommes donc sûr que la classe laborieuse en général et même, encore une fois, parmi celle-ci les artisans réduits, contre leur volonté, en état de chômage, ne peuvent qu’être favorables au projet.On donne à ceux-ci ce que l’on pourrait appeler certaines douceurs, certaines bonifications en plus des allocations strictement autorisées par Toute la France appuie Daladier I! appartient maintenant aux puissances de Taxe Rome-Berlin de faire le premier pas 1 une extrême agitation dans la pres-| se et ailleurs.Pourquoi?Parce que beaucoup d’abord sont moralement certains qu’elle ne re rages de taxes sur l’ensemble de leurs immeubles.Il a donc J la loi.Le défrai de la lumière, les médicaments, les soins été proposé à l’ancienne administration municipale d opé rer un échange avantageux pour les citoyens de Montréal, échange aux termes duquel la ville acquerrait la propriété de la bibliothèque et libérerait Saint-Sulpice de scs arrérages de taxes.La nouvelle administration est, nous dit-on, favorable à cette proposition.Cependant, une opposition sc dessine cher certains conseillers municipaux, sous prétexte que certains éléments de la population seraient adverses à cette acquisition considérée de pur luxe.Nous sommes convaincu que le sentiment ne peut être partagé que par un très petit nombre de contribuables ( s’il convient d’appeler de ce nom ceux qui ne contribuent rien du tout aux frais d’administration de la ville).Tous les chômeurs ne sont pas de la même classe, parmi eux se trouvent nécessairement quelques exploiteurs, heureux de profiter des circonstances pour vivre dans l’oisiveté.Mais cette proportion est assurément très faible.L’immense majorité des autres déplorent la crise industrielle qui les prive de travail et leur interdit de donner à leurs enfants la for médicaux, sont de cet ordre.Rien ne serait plus conforme à la réalité que d’ajouter à ce budget une partie des frais de l’entretien de l’ancienne bibliothèque Saint-Sulpice une fois devenue bibliothèque municipale, sous la rubrique: récréation et imtcuction.Pour donner la forme légale à cet échange entre la ville et Saint-Sulpice, il faut une loi approuvée par Québec parce que, nous dit-on, il ne s’agit pas d’un simple transfert de propriété immobilière, mais de l’acquisition d’un fonds de bibliothèque; de plus, il s’agit de garantir les banques qui ont fait des avances à la ville, à la trésorerie municipale sur ces arrérages de taxes.Jusqu’ici cet amendement de la charte n’a pas figuré dans la liste de ceux qui doivent être soumis au Parlement de Québec.Nous osons croire qu’il ne tardera pas à faire son apparition.Tout le monde déplore la fermeture de cette bibliothèque, qui lors de son inauguration, dont les anciens s?souviennent, causa tant de joie et de fierté aux citoyens de Montréal et particulièrement aux citoyens de sang français.Le bon M.Lecoq, Supérieur de la Compagnie de Saint-Sulpice.mation intellectuelle qui leur permettrait de gagner plus offrait un nouveau gage de la générosité de sa commu-honorablement leur vie.nauté; il le fit, soit dit en passant, dans une allocution de Or, parmi ces éléments de formation, les livres comptent pour beaucoup et Montréal n’a plus qu une seule bibliothèque publique depuis la fermeture complète de Saint-Sulpice et partielle de Fraser.Il est juste de dire que, dans Hochelaga, on a ouvert depuis quelques années une bibliothèque enfantine; elle remporte un tel succès qu’elle révèle un appétit de lectures insoupçonné chez les enfants issus de familles dont un grand nombre sont en chômage.(Il existe aussi un certain nombre de bibliothèques paroissiales, mais la plupart de celles-ci se spécialisent dans certains genres de lectures et particulièrement les ouvrages d’imagination.) si haute tenue et marquée qu’une érudition telle que tous ceux qui l’ont entendu n’en perdront jamais mémoire.A ce moment, la ville possédait déjà la collection Gagnon et sans doute quelques autres livres, mais elle n’avait pas d’immeuble convenable pour les loger et.si notre mémoire est bonne, elle demandait 1 hospitalité au gouvernement provincial à l’Ecole Technique.Saint-Sulpice causa un immense plaisir à tous ceux qui ont souci des choses intellectuelles et qui rougissaient de voir leur ville privée d’une bibliothèque.Et de cette privation, ce ne sont pas les riches, ni ceux de la classe aisée qui avaient le plus à souffrir, car ils peuvent toujours La richesse de la bibliothèque Saint-Sulpicc est connue.acheter les livres dont ils ont besoin ou se rendre dans les non seulement au Canada, mais dans toute l’Amérique.Elle est en état d’aider dans leur travail les chercheurs, les intellectuels, ceux sur qui on doit compter pour donner du lustre à notre jeune nation.Par ailleurs, on nous dit que la ville de Boston, dont la population est approximativement égale à celle de Montréal, s'enorgueillit de deux cents bibliothèques publiques.On s'applique en cet endroit à décentraliser, à rapprocher la bibliothèque du lecteur.On ne s’efforce pas seulement bibliothèques étrangères où ces ouvrages se trouvent, mais c'étaient les pauvres, en particulier, les etudiants sans ressources et les gens de la classe laborieuse chez qui sc recrute le plus grand nombre des clients d’établissements de ce genre.En somme, une bibliothèque publique, que le conseil municipal ne l’oublie pas, est beaucoup plus utile aux gens sans ressources qu'aux gens fortunés.Louis DUPIRE tous les députés onlariens Parce que, deuxièmement, plu sieurs voient dans celte motion une manoeuvre politique, qui vise peut-être les deux grands partis.Les uns disent: M.Hepburn a voulu ennuyer M, King; les autres pensent: M.Hepburn, qui peut s’attendre à trouver en face de lui les éléments les plus loyalistes de l’Ontario, a voulu leur arracher des mains une arme en prenant une position qui égale ou dépasse la leur.Le résulta!, c’est qu’a droite comme à gauche, on ne parait guère pressé d’emboîter le pas à M.Hepburn.On ne tient pas à apporter de l’eau à son moulin.Et il y a chance que sa motion, si elle le sert au point de vue tactique provinciale, si elle embarrasse quelque peu M.King, n’en suscite pas d’autres.Ce qui me paraît à redouter, c’est que, si l’Assemblée législative de Québec prend officiellement position dans le débat, la situation n’en reçoive une autre allure; c’cst que les impérialistes ne voient là l’occasion ou le prétexte, sous couleur de riposte, de provoquer des manifestations dans toutes k« assemblées provinciales, d’établir de la sorte un faux plébiscite dont on peut assez facilement d’avance prévoir le résultat.Y gagnerions-nous grand'chose?A-t-on songé aussi que, dans toutes ou presque toutes les assemblées provinciales, siègent des hommes de notre foi ou de notre sang et se règlent des questions qui affectent, par exemple, leurs intérêts scolaires?Croit-on qu’il y ait avantage, pour la défense de ces intérêts, d’introduire dans toutes ces assemblées un élément de querelle, un principe de division qui n’y est pas rigoureusement appelé?La question, on le voit, est plus compliquée qu’elle ne peut d’abord l'apparaître.Et l’on comprendra qu'elle peut, à tout le moins, susciter des opinions diverses.l/armée coloniale française a doublé ses effectifs au cours de l'année PARIS, 30 (A.P.) — La fermeté dont le premier ministre Daladier a fait preuve en proclamant que la Fronce ne cédera jamais un pied de territoire ni aucun de ses droits semble lui avoir rallié toute l'opinion française.La presse parisienne est unanime à louer l'alti-fude qu'il a prise: les socialistes et les communistes y sont allés de leurs félicitations.L'impression générale, c'est qu'il appartient maintenant aux puissances de l'axe Rome-Berlin de faire le premier pas.Le discours de M.Daladier a été le «ignal de manifestations dans plusieurs villes de province, notamment à Grenoble et outres villes rapprochées de la ont acclamé Daladier et conspué le Duce.Le ministre des colonies, M.Georges Mandel, est venu renforcer le discours de M.Daladier en annonçant eu Sénat que l'armée coloniale française a doublé ses effectifs au cours de l'année en intensifiant le recrutement chez les indigènes de l'Afrique centrale et de l'Indochine.Il a ajouté que l'on avait aménagé une fabrique d'avions en Indochine qui pourrait produire 150 avions et 400 moteurs par année.D'après la déclaration de M.Mandel, la France aurait donc a l'heure actuelle une armée active coloniale de 150,000 à 200,000 hommes sans parler des forces considérables meiu a urenooie er ourres ?me» ^ - - - r j .» > frontière italienne où Fronçais et Italiens antifascistes i concentrées en Afrique-nord et dans le Proche-Urienr.L’actualité La vie sauvage C'esl devant un auditoire trop mince qu'hier soir M.Harrison F.Lewis, sous les auspices de l'Acfas, faisait à l'Université de Montréal une conférence sur la conservation de la vie sauvaqe au Canada.M.Lewis est conservateur fédéral des oiseaux miyrntenrs pour les provinces d’Ontario et de Québec.Il est chargé par le gouvernement fédérai, comme il le faisait si bien hier soir, d'aller à travers le pays prêcher la bonne doctrine de la conservation de nos richesses naturelles.En homme qui connaît son sujet.M.Lewis a su dire le devoir de chaque citoyen du pays d'aider les autorités fédérales et provinciales à conserver la vie sauvage dans notre pays.Il ne faut pas oublier que ta vie sauvage est une des richesses ies plus importantes du Canada.C’est elle qui a permis aux premiers pionniers de vivre.C’est elle qui en a enrichi plusieurs.Aujourd’hui encore, elle est une source de développements économiques incomparable.Elle est à ta base de trois de nos plus imposantes industries', la forêt, les pêcheries et le tourisme.ne faut pas oublier, el M.Lewis le soulignait, que l'apport de ces industries, qui tiennent directement leur prospérité de la vie saunage, s'est chiffre par $50,000,000 l'an dernier.Il faut donc que chaque, habitant du pays comprenne l’importance des travaux gouvernementaux pour la préservation des poissons, des oiseaux, de tout le gibier, puis des forêts, et collabore lui-même, ne serait-cc que.par la seule observation scrupuleuse des lois de la chasse et de la pêche, à conserver ainsi de si merveilleuses richesses.Le passé devrait nous être une.leçon en cette matière.I.cs autorités compétentes sont à meme de dire que nous ressentons et expions aujourd’hui le gaspillage que umts avons pratiqué dans ce domaine de notre faune et de notre flore, par imprévoyance, ignorance, quand ce ne fut pas par une espèce de vandalisme bête.Des immenses étendues de territoires boisés ont été détruites par le feu ét bill ratifiant une résolution «le la ville de St-Laurent.a ses collaborateurs immédiats: Mme Arthur Gibeault, Mlle Grenier, MM.Lucien Desbiens, Lawrence, Léon Lorrain, Mme Lassal'le, etc.Il a aussi remercié les postes de radio CK AC, CH LP et CBF de leur gracieuse collaboration.Les allocutions Portèrent la parole, pour remercier les auxiliaires, et les souscripteurs: M.Eugène Thérien, président de la régie interne de la Fédération; le colonel Henri Desrosiers, président honoraire de la campagne; M.J.Henri Labelle, président du comité des finances et budgets; M.Beaudry Leman, président du conseil d’administration de la Fédération; Mme J.H.Beau-dry, présidente de la section féminine; Mme Germain Parrot, vice-présidente de la section féminine; Mme J.J.Perrault, présidente de la section féminine des noms réservés; Mme J.P.Lamarche, présidente de la section des arrondissements paroissiaux; M.Henri Geoffrion, président de la section des noms réservés chez les hommes; M.Edgar Genest, président de la section des employés; M.J.Wilfrid Fontaine, président des sections spéciales; M.Victor Doré, secrétaire de la Commission des écoles catholiques de Montréal, qui diocèse, qui suit de très près le j parla au nom du président, M.Ar-travail de la Fédération, depuis le i mand Dupuis; Mgr Deschamps, M.début, s’est fait l’interprète non | Houde, M.Rodolphe Dagenais, M.seulement des artisans de la cam- i Henri Gonthier et M.Blondeau, pagne mais de tous les pauvres et président de la campagne.Puis, voici les députés libéraux ! qui applaudissent: M.Woodsworth, chef de la C.C.F., vote avec le gouvernement; bientôt ils applau dissent aussi M.Blackmore, chef des créditistes, qui vote également avec eux.Plus tard les deux indépendants Neil et Taylor font chorus avec les ministériels, cependant que les conservateurs, MM.Manion et Stevens en tête, votent en bloc contre le gouvernement.Le greffier de la Chambre, M.Arthur Beauchesne, se tourne alors solennellement vers le président, salue et déploie une large feuille de papier.Il annonce que le résultat du vote est le suivant: 158 voix approbatives et 32 désapprohatives.A la suite d’un tel vote, le bill est adopté en troisième lecture sans une seconde d’hésitation, et prend le chemin de la Chambre haute, qui est d’ailleurs de niveau avec la Chambre basse.Ce n’est qu’une façon de parler.Quant au sens profond du nouvel accord commercial, il se résume aux points suivants: En retour de la réduction du tarif sur nombre de marchandises entrant au Canada en provenance des Etats-Unis, l’accord assure des droits moins élevés sur les pro-doits canadiens pénétrant aux Etats- Unis.Au cours des débats, on a fait grand état du côté du gouvernement des concessions américaines faites au Canada sur le bois, sur les pommes de terre, sur le poisson.En général, le nouvel accord comporte du côté canadien comme du côté américain une réduction tarifaire importante.* ¥ ^ Le premier ministre du Canada, M.King, a d’autre part annoncé au début de la séance qu’en raison de la gravité du débat sur la politique extérieure, non seulement la journée de jeudi, mais aussi la journée de vendredi seront consacrées a cette importante discussion.On s’attend que plusieurs députés prennent aussi la parole, en plus des ministres et chefs de partis.Des députés canadiens-français préparent des discours.¥ * ¥ Hier soir, connue la Chambre ne tenait pas de séance, l’Association nationale conservatrice a offert un dîner aux membres de la galerie de la presse et à quelques autres invités.Le dîner a eu lieu dans le restaurant du Parlement, vaste salle aux dômes vitrés.Le président de la réunion, M.John H.MacNicol, député de Davenport et organisateur conservateur, a souhaité la bienvenue aux invités.M.Robert Lippsett, président de la galerie de la presse, a prononcé une fine allocution d’a-près-diner.Ensuite, le chef du parti conservateur, M.Manion, a pris la parole et a jeté des fleurs aux Gentlemen of the Press.Dans la salle, on remarquait M.Georges Héon, secrétaire français de l'Association conservatrice, député d’Ar-genteuil, et M.Wermenlinger, député de Verdun, les deux seuls députés conservateurs de langue fran1 çaise.INTERIM Nos éphémérides 30 mars 1644 Défense de Montréal Montréal n’existait encore que dnPff>H oeUK aris qiiancl les soldats n0?lbre d.e trente, durent attaquer les Iroquois.Durant tout limer, en effet, ceux-ci rôdaient constamment autour de l’hahita-tion et insultaient les Français ouf s y trouvaient.Les soldats franràis ne voulurent plus endurer de se taire ainsi provoquer sans pouvoir répliquer a leur façon.On avait dresse des chiens à surveiller les allées et venues des Indiens et à en avertir la garnison du fort.Une chienne à leur tête conduisait cette espece de garde.Le 30 mars 1644.les hurlements des chiens annoncèrent que l’ennemi se trouvait dans les environs.Maisonneuve sortit du fort à la tête de ses hommes.On rencontra une parti de 300 Iroquois.Les.èrançais épuisèrent toutes leurs munitions, mais le combat notait pas égal; ils liurent retraiter vers le fort.Maisonneuve suivait en arrière-garde, deux pis-j Uriels aux poings, et se retournait de temps en temps pour faire feu.Les Indiens le reconnurent et voulurent s’emparer de lui vivant.Leur chef s’approcha du fondateur de Montréal quand soudain ce dernier se retourna et étendit raide son assaillant.Tandis que ses guerriers le traînaient dans les bois, Maisonneuve put rentrer dans le poste.soyez a votre mieux La saison de Pâques, à partir du Dir.ianche des Rameaux, esè brillante comme la mer.jp Venez participer aux divertis- M sements.Nos hôtes peuvent, des galeries faisant face à l’océan, voir défUer la parade des modes.Repas réellement allccbants.Clientèle de choix.LEEDS LSD llPrlECOTT COMPLUT CHALFONTE-HADDON HALL Sur la promenade.Atlantic City Consultez votre agent de voyages.malheureux pour exprimer l’allégresse générale.Mgr l’auxiliaire a aussitôt communiqué à l’auditoire l’heureuse nouvelle que Sa Sainteté Fie XII, mise au courant du travail de la Fédération, avait daigné bénir tout particulièrement celle-ci.Mgr Deschamps NECROLOGIE AUARIK —• A Montréal, le Z7.â M ans, John Alrtrto, époux d'Aurore Barrette.ARBIC - A Oka.â S3 ans, Mlle Berthe Arblc • CAMPEAU — A Montréal, le 2?.A 76 anf, Jean-Marie Campeau, époux d’Alphonslne Cyr.C OURBRON-RAYMOND — A Montréal, le 27, A 66 ans.Albmlne Corneau.épouse en lr«w noces de feu Joseph Courbron: en 2es noce», de feu Napoléon Raymond.PèANClKLia-DENTS — A Montréal, le 27.a 38 ans.Camille DeAnKClts-Dcnls, époux de Lucienne Laframbolsc.ERAINVIU.E — A Montréal, te 27, A 66 ans.tsraél DrAlnvtlle.époux d'Aldéa La-cou r«c.ÔOyBrme — A Montréal, le 27, A 82 ans, Ludger Ooyeite, époux de feu Emilie [.espérance.LAFORTUNE - A L'Assomption, le 38, A 87 an».Joseph Lafortune.LALONDE J- A Montréal, le 28.A 36 an».Blanche Turgeon.épouse d'Orlole Lalon- de I.EPAILLEUR -— A Montréal, lé 38.Ernest Lepailleur, époux de Catherine Artn- *t MAISONNEUVE — A Dolbcau, Lac-St-Jean.le 27, A S3 ana.Alblna Lavigne, épouse d'Armand Maisonneuve.MOINEAU — A Sherbrooke.A 69 an», Mme Charles Moineau, née Angéllna VI- NADEAU — A Montréal, le 29.A 83 ans.Mlle Elise Nadeau.„ NIZAN — A Montréal, le 28.A 70 ana, Léontine Briand, épouse de feu Pierre Nl- ?arrCH£TTK A Montréal, le 28.A M ans, Aqulla Plchette, époux dAlberttne M rR&ULX-VERMrrni; — A Montréal, le 2# A 67 an».Marle-Loulae Proulx.épouse d’fcdOiftrd Vermette._ _ _ PROVOST — A la malson-tnére des SS des- BS.NN.de Jésus et rie Marie, le 37, A 78 ana, Soeur Marle-Eustelle (Roalda Pro- ''rOCHON — A Montréal, le 28.A 38 ana, Alvlne Whalen, épouse d'Antonlo RO- BT-LOUIS — A Montréal, le 28.A 70 an», XfetophU* Bt-LcuU, époux d'Aimé Loauc.La motion Chaloult Au début de la séance, M.Oscar Drouin a fait un débat pour affirmer le droit des députés, les journées de mercredi, à discuter leurs motions avant certains autres sujets.H voulait qu’on amenât sans délai la discussion snr la motion Chaloult relative à la participation du Canada aux guerres étrangères.Le président de la Chambre n décidé que, suivant la coutume ininterrompue depuis dix uns, c’est le premier ministre qui fixe l’ordre des délibérations.M.Drouin en a appelé de cette décision qui a été confirmée par un vote de 55 à 19.M.Drouin a alors proposé que l’on discutât immédiatement la motion Chaloult.M.Duplessis a déclaré que la discussion étant appelée sur un projet de loi, la seule motion possible était, soit la motion d'a-journement, soil une motion pour rcjeler le bill.Le président a pris l'affaire en délibéré.Les pensions de vieillesse La Chambre a voté les subsides du minislère du Travail, soil $2,-693,(10(1 et (rois posies du ministère des Mines et Pêcheries, soit en lonl une somme de §2,(192,050.Il y a eu dans le cours de In soirée le débat classique et toujours te même sur la toi des pensions de vieillesse.Les libéraux disent qil'Ottawa paie 75 pour cent de la pension, que la loi de Québec a été volée par le gouvernement libéral, el que le gouvernement ncluel fait de la politique avec l’octroi des pensions.Le gouvernement répond que l'ancienne administration a toujours refusé cie voter la loi, de 1927 à 1936, que l'opposition actuelle n même vole contre à plusieurs reprises, que cette ioi n'a été adoptée nu’ft la tier- t Une outo la frappe La petite Reina Lemieux, fillette de 11 ans, dont les parents sont domicilies à 6267 Boyer, a été renversée par un camion hier après-midi, en traversant la chaussée, à l’angle dos rues de Rerri et Boucher.Elle a été transportée à l'hôpital Ste-Justine.Elle a la jambe droite fracturée.Sentences Onésime l'Abbé, 55 gns, 264 est, rue Laurier, trouvé coupable d'avoir obtenu qne somme de §3,269.50 au moyen de faux chèques a été condamné hier à neuf mois ficm-prisonnemenl.Georges Tessier, 18 ans.pour vol à 1621 rue St-Denis, a été condamné pour sa part à six mois de prison.Tessier s’était emparé de timbres-poste à cet endroit.Eddy Black, 2191 rue Melrose, pour vol d’automobile, un an de prison.Woltcr Grundy s'avoue coupable Walter Grundy, le second suspect appréhendé par l'inspecteur Henri Pinard, de la police judiciaire provinciale, deux heures après b* vol à main armée de Ville Saint-Michel, lundi après-midi, est reve nu devant le juge Amédée Monet, hier, et a enregistré un aveu de culpabilité.Le tribunal ajourna le prononcé de sa sentence au 4 avril, dale fixée pour le jugement de Sydney Grundy, qui a avoué son crime mardi, dès sa romparution.A la demande de Me Jacques Fournier, avocat du ministère public, le juge Monet libéra la femme de Walter Grundy, elle aussi impliquée dans ce vol hardi, la Gouronnr ayant déclaré que la police n’avait pas de preuve contre cette femme.Mgr l’auxiliaire a déclaré qu'il fallait voir dans le triomphe de la septième campagne la réponse la plus éclatante de la charité chrétienne à l'appel qu’on lui a fait.“C’est le bon grain qui lève, dit-il, et je vous félicite.Lors de mon récent séjour à Rome, je faisais rapport à Sa Sainteté Pie XI des progrès du grand diocèse de Montréal.J’insistais en particulier sur l’oeuvre magnifique de notre Fédération, lorsque le Saint-Père s'exclama; "Soyez béni, ô peuple chrétien qui accomplissez de si belles choses”.“Je veux, continue Mgr Deschamps, vous apporter cette parole d’encouragement.Je vous rapporte aussi celle de Sa Sainteté Pie XII: “Je bénis le travail de la charité.Qu’elle sc propage et se répande à leavers le monde et fasse son travail de nivellement en apportant à tous le bonheur.Que ceux qui possèdent soient là pour donner n ceux qui ne Tioss^denai Tôt 7 45 Rev ne du *] 8 0.» Vari de» 830 L’Kt oie de i 9 15 tHsc our* du £¦30 Ami nicA’s T\ NBC.10 30 Le nié 11.00 Demie CHLP — trel de NBC nouvelles Molson, mètres — 1120 kilocycle* alla.C'est la vie! Vendredi, 31 mars Ondes courtes LONDRES — 6.35 p.m.Floor Show — OSE.OSD.GSC.OSB BERLIN — 6.45 p.m.— Concert symphonique — DJD.11.77 még, 25.4 m, SCHENECTADY - 6,46 p.m.— Science — W2XAD, 9.55 még.314 m.BUDAPEST — 7 p.m.— Les Prélulc*.de Liszt — HAT-4.812 még , 32.8 m.ROME — 7.30 p.m.— Nouvelle:; en au-glals — Amy Bernardy, artiste invitee — Leçon d’italten.—• 2RO.11.81 még., 25.4 m.: IRF.9 83 még., 30.5 m.PRAGUE — 8 45 p.m.— Musique et variétés — OLR-4A.1184 még.25 3 m.BOSTON — 9.30 pm - Programme dé-dié aux république» américaine»— W1XAL, 11.73 még., 25 6 m.A l'épisode précédent nous avons appris que Marie Bélanger ignorait quelle fiait fille adoptive et que Pierre Broeseau était son frère.Pierre déclare son amour A Marie.Comment se dénouera cette angolssan- j te situation?C'est ce que l'on apprendra en écoutant le 13e épisode du programme C'est la vie.Tante Jeanne, J.Maubourg-Roberval; Ma-Tante eJanne, J.Maubourg-Roberval; Marie Bélanger.Lauretta Fournier; Lina Bélanger, Mme J.R.Tremblay; Gertrude La-palme, Lucie Poliras: Pierre, Roger Guer-ttn: Georges Thibeault, Simon Latour; Edouard Bélanger, Avlla Cusson; René, J.R.Coutlée.Adaptation et mise en ondes de Paul l 'Anglais.Les pastes du secteur français de Radio-Canada diffusent ce programme.Sommaire JEUDI, 30 51ARS CBF — 329.7 mètres — SIS kllocyclé* 4.00 Heure.4.00 Album Red Seal.4.30 Les chefs-d’oeuvre d« la roualque.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et intermède musical.5.15 Chansonnettes françaises 5.30 Heure — Geneviève Davis-1«bel.soprano.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Les plus beaux disques.6.30 Heure — Radio-Journal et chronique parlée sur les programmes.6.40 Aujourd'hui dans le domaine des sport*.Causerie de R.Beaudry.6.45 quart d'heure de.7.00 Heure — La Pension Velder.Sketch radiophonique de M Robert Choquette.7.13 Les aventures de Robin Hood.Sketch.7.30 Heure — Les belles histoires des pays d’en haut.Sketch.7 45 Le quart d'heure de la bonne chanson.8.00 Concert du Montreal Orchestra sous la dlr.de Douglas Clarke.9.00 Heure — The Melody Weavers, avec Gordon Calder, ténor, NBC.9 30 Orch.du Château Laurier.10.00 Orch.Dartsse.10.30 Orch.Bassle.11.00 Heure — Radio-Journal et chronique 1 sportive 1113 Orch.de danse.CBM — 286 mètre* — 960 kilocycle* 4.00 Giuseppe Moschetti, organiste, 4.30 Les chefs-d'oeuvre de ta musique.4.45 Health and the Home.Causerie.5.00 La chronique pariée sur lea programmes de la soirée et intermède musical.5.15 The Sports World.Causerie de M Clary Settell.5.30 Le Voyage magique pour les enfants en anglais.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Eugene Conley, ténor.6.15 Intervlou, par Reginald Grant, en anglais.* 30 Heure — Radio-Journal en anglais.6.40 Causerie sur les sports, par M.Reginald Orant.en anglais.8.45 L'Ensemble métropolitain, avec Louis Bourdon, baryton, et un orch.sous la dlr.de Fogg.7.00 Amos and Andy.7.15 The Voice of Youth.7.30 Heure — Eleonor Warren, violoncelliste.7.45 The Art of Crooked Thinking.Causerie de M.C.A.Krug.8.00 The Montreal Orchestra, sous la dlr.de Douglas Clarke 9.00 Heure — Maxwell House Presents Good News of 1939.»vco Frank Morgan, Fanny Brice, et tin orch, sous 1 a dlr.de Meredith WliUon.j 10.00 Kraft Mcslo Hall, avec Bing Crtoby.Bob Burna.comédien, et Torch, de Johnny Trotter.11.00 Heure — Radio-Journal en anglais.11.15 Introductnf tonight.Causerie.11.30 Orch.de danse.4.00 Ensemble Sat 5.00 Radlo-specul.C00 Heure et méli-mélo.6.15 Le reporter de Tair.C 30 Heure — Chansons françaises.7.15 Le maire Feriand 7 30 Aventures de deux célibataires.7 45 Honora Hublcki, pianiste 8 00 Le Fureteur.8.15 Jimmy et Jack.8.30 Lever de rideau.?39 Orchestre.16 00 Orchestre.10.30 Studio — Heure.VENDREDI, 31 MARS CBF — 329.7 mètre* - 810 kilocycle* 8.00 Chansons françaises.8 30 Radio-matin, avec Marcelle Barthe Jean Nolin et Jacques Auger.0.30 Les chanson» que vou» aimez entendre.10.00 Vie de famille.Sketch.1015 Auditions du théâtre lyrique.11 00 Heure — Heure symphonique.12 00 Chansonnette» françaises.i: 15 Quatuor de voix d'hommes, NBO.i 12.30 Heure — Radio-Journal.12.35 Le Trio Toronto.1.00 Le Réveil rural.Conférencier, M.l'abbé F.-X.Jean.1.15 Chansonnettes françaises.1.30 Words and Music, NBC.1 45 The Four of Us, NBC.2 00 L'Heure d’éducation musicale de la NBC, sous la dlr.de Damrosch.3 00 Concert de la marine américaine, 3 30 Swlngtime Trio 3.45 Récital de violoncelle.4 00 Heure — Comment aJIez-voua?4.15 Les chefs-d’oeuvre de la musique.5,06 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musical.5.15 Chansonnettes française».* 30 Heure.5.30 Récital de chant.5.45 La bourse de Montréal 0 00 Les plus beaux disques, 6.30 Heure — Radio-Journal et la chro- 3 00 Keyboard concert.3.30 Choir Fasti val 4 00 John Sturgess, baryton.*4.15 Matinee Promenade.4.30 Lea évènements sociaux.4.45 CKAC ce soir 5.00 L'Heure du ché 5.11 Le monde féminin.5 30 Mélodies rythmées 5 45 Valses.6 00 Nouvelles.6 05 Consoles Echoes 6.10 Les pages Jauni., 6.15 Le don Juan de la 0 30 Chansonnettes 6 4J lea nouvelles de chez nou».7 00 Nazaire et Barnabe 7.10 Dernière nouveauté du disque.7.15 Light up and listen.7 30 Que faisons-nous de nos loisirs?7.45 Rions ensemble 8 00 Le gala humoristique.9.00 Radio playhouse 10 00 Revue hebdomadaire des sport».10 15 Sktcast.10 30 Lm chanson* de Paulette Mauv* 10.41 Radto-Joumal.11 00 AUo, allô, les sport*.; 11.10 Plano’ogue.! il.15 Orchestre*.Corporation de garantie de titres et de fiducie" Le juge Boyer prend la requête du Le juge Boyer prend la requte du liquidateur en délibéré — Les pothécaires plaidoiries des avocats de l'argent, par l'entremise de la Corporation, a M.Jos.-C.‘Wray.Leurs certificats mentionnent spécifiquement comme garantie l’hypothèque consentie par M.Wray pour garantir son emprunt.L’emprunt étant remboursé, le liquidateur veut remettre l’argent aux créanciers hy- VQLUME XXX — No /4 c Démobilisation de l'orméo tchécoslovaque Prague 30 (AP.' — La demobilisation de la dernière partie de l'armée rsguliér* tchécoslovaque, qui comptait 180.000 hommes.a été ordonnée pour vendredi, log soldat» ne possédant pas de vètementa ot-vlla en recevront.CFCP — 500 mètres CFCX — 49.96 mètres 660 kilocycle» 6005 kilocycles nique parlée sur les programme* de la soirée.6.40 Aujourd’hui dans 1* domain* de* «ports.Causerie de R Beaudry.6 45 Chronique parlementaire.7.00 Heure, 7.00 La Pension Velder, sous la dlr.de Robert Choquette.7J5 Le club sportif, avec R.Beaudry.7.30 Heure — Orch.et solistes sous la dir.d» Marjorie Payne.T.45 Rions ensemble.8.00 Radio-théâtre.C'est la Vie.8.30 NBC Jamboree.9.00 Heure — Heure de la valse, avec F.Munn, ténor, le choeur Manhattan et Torch.Lyman.9 30 Trio vocal et orgue.10.00 Les chefs-d'œuvre du piano, avec Gabrielle Hudson.10.30 Soliste et orch.soit» la dlr.de B.Hôlder.11.00 Heure — Radio-Journal et chronique sportive.11.15 Discours de M.Hervé Feriand.candidat à la mairie dans Verdun.12 00 Le courrier du Nord.12 20 Musique.1.00 Commentaires sur les nouvelles.2 00 NBC Music Appreciation Hour.3 00 Fanfare de la marine américaine.3 45 Entre les appuis-livres.NBC.5 45 Soliste de NBC d.Ou Orch.Norman Cloutier, NBO.6 05 Alma Kitcheli, NBC.8 13 Nouvelles-éclairs.8.30 Lyon et Marlowe, planistes NBC 6 45 Musique.7.15 Imperial Tobacco Co, * 7.45 Revue du sport.800 Variété» des National Breweries.8.15 Revue des livres Eaton.10 00 Combat Henr Armstrong ve Dave Day.NBC.11.00 Dernières nouvelles Molson.CHIP — 266 mètre* — HZ# kilocycle* 7.55 Sommaire.8.00 Heure — RévetUe-matIn musical.8.04 Chansons françatse-v 9.30 Hit Review.9.45 Chansons frar.çai-11’'' 10.00 Billy Thorbum.planiste.10.30 Laboratoire France-Canada.10 45 Orch.Mascotte.H 30 Emission .Tessier.12.00 Heure féminine.1.13 Radio-Journal 1.28 Heure féminin'*.2.00 Heure — Vagues musicales.2.30 Orch.Walsh.3.00 Opéra.4.00 Orch.Mantovanl 4.15 The Rainbow Trio.5.00 Radio-spécial.6.00 Heure et sommaire.6.05 Méli-mélo.6 30 Heure — Chaînons française*.7.15 A votre santé.7.30 Aventures de deux célibataire*.7.45 Le commentateur sportif.8 00 Radio-comédie.9.00 Orchestre.10 00 Phil Ladouceur, pianiste.10 30 Studio — Heure., RADIO-NACIONAL-BURGOS A L’AMERIQUE DU NORD Station Salamanque 28.93 mètre» 10,375.44 kllcoyciea (Heure de l'Est: 9 h.& 10 h.p.m.l Pour ceux qui désirent des nouvelle» de source nationaliste, l'émission officielle de Radlo-Nactonal-Burgos, donne tous les jours de 9 h.à 10 h.p.m., heure de TEst (sauf le dimanche), une transmission spéciale pour l'Amérique du Nord L'émission se donne en espagnol, en anglais et en français, et comporte, en sus des nouvelles, un concert.LONGUEURS» D'ONDES CBM — 286 mètre» 960 kilocycle» NEW-YORK CKAC — 411 mètre» — 730 kilocycle* 4 00 Les soeur» Lebrun.4.15 Variétés.4,30 Les événement» sociaux 4.45 CKAC ce soir.5.00 L'Heure du thé 5.15 Le monde féminin.5 30 Variétés musicales 5.45 Madeleine et Pierre fl 00 Nouvelles.8 05 Rhythm round-up.6.15 Sérénade tzigane, fl,3d Chansonnettes.8.45 Les nouvelles de chez noua.10,30 p.m.— Columbia 7.00 Nazaire et Barnabé.8.00 Orch.d'Omar Herth, NBC.8 15 Gene et Glenn, chanteurs, NBC.8.30 Do you remember?NBC.8.45 The Radio Rubes, NBC.9.00 Intermède musical.9.05 Happy Jack, chanteur.NBC 9.15 Jerry Sears et son orch.; Dorothy Rochelle, chanteuse, NBC.9 30 The Family Man, NBC.9 45 Radio City Four.NBC.10.00 Central City, NBC 12.00 Ernest Coulton, baryton.12 15 Pot-pourri musical.12.30 Radio-Journal en anglais.12 35 Le Trio Toronto.1.00 The Happy gang.1.30 Words and music, 1.45 Programme varié.2.00 Relais de Londres.3.00 The Story of Mary Marlin Sketch.3.15 Ma Perkins.Sketch.3 30 Pepper Young's Family.Sketch.3.45 The Guiding Light.Sketch.4.00 Comment allez-vous?4.15 Les chefs-d’oeuvre de la musique.4 30 Vie and Sade, Sketch.4.45 The Native Countryside of the Queen.Causerie de Mlle Ethel R.Bragg.5 00 La chronique parlée sur les program- mes de la soirée et intermède musical.5.15 Airs tyroliens, par Curley.5.30 Le voyage magique, pour .es enfants.En anglais.3.45 La bourse de Montréal.6.00 Yolchi Hlroaka.xylophonist*.6.30 Heure — Radio-journal en anglais.6.40 Causerie sur les sports par R.Grant.8.45 Tire Little Review.7.00 Amos and Andy.7.15 The Voice of youth.7.30 Heure — From a rose garden.Orch.sous la dlr.de Marjorie Payne.8.00 Make Mine Music, avec Pauline Rennie et Alec Morgan.Orch.sous la dlr.de Pasternack.8 30 Miss Trent's Children.Sketch.9.00 Heure — Heure de la valse.9.30 Trio vocal et orgue.10.00 Commentaires de M.Brian Meredith, Journaliste canadien, en anglais.10.15 Music you like to hear.Soliste at orch.sous la dlr.do Holder.10.45 Scrub oak hollow.n.00 Heure -n- Radio-Journal an anglal*.11.15 Récital de piano.11.30 Woodhouse et H&wkina.12.00 Le courrier du Nord.CKAC — 411 mètre» — 738 kilocycles 7 00 Mélodies rythmées.7.05 CKAC aujourd'hui.7.15 Pot-pourri matinal 8 00 La parade du matin.8.45 Nouvelle».9.00 Attraction musicale du Jour 8.05 Voisinons.C.30 Bonjour madam*.10.00 Orch.Connelly.10.15 L'art dan» la draperie.10.30 Heure récréative.10.45 Grande soeur.11.00 Monta, se» mélodie» au piano 11.15 Le vieux maître d'école.n.30 Big sister.11.45 The Three capsule*.12 00 La boite â surprise».12.30 La province en progrès.1 oo Cours de la bourse.1 15 Nouvelle».1.21 Succès mu»lc»I.1.30 Road of Life 1 45 Capsule» mélodique».2 15 I,» rue principale.2.30 Orch de concert 2.45 La femme a la page.CTBM f T Mètres Klloc.960 CBF 910 CKAO ».730 CFCP * 500.600 CFCX 8005 CHLP 1120 CNRC 845 CHNO 810 GROS 1300 CKCV 1310 WABC 348.6 860 WEAF 660 WJZ 760 WGY 379.5 790 wnc 5080 WLWL 1100 POSTES DE RADIO-CANADA RESEAU DE L'EST ; Station CBF CBM CBV CRC O CB?CFC Y CRCT CKCW CFBN CJBR CKCH CHSJ CJCB CHNS CHNO CRCW CKSO CKPR CK Y CKCK CFQC CFC A CJCA CJOO CRC V vaie KUoc, Montréal (français) .910 Montréal, P.Q.960 Québec (français) .950 Ottawa Ont.980 Chicoutimi (français) .1120 Charlottetown.I.-P.-E., Tcrcnto, Ont.Moncton, N.-B.Frédértcton, N.-B.Rimcuski (français) .'Hull, P.Q, (français) .Saint-Jean.N.-B.Sydney.N.-E.Halifax.N.-E.New-Carllsle (français) 630 840 1370 550 1030 1210 1120 1240 930 .960 RESEAU DE L’OUEST Windsor, Ont.600 Sudbury, Ont.780 Fort-WiUtam, Ont.730 Winnipeg, Man.910 Regina.Sask.ioio Saskatoon, Sask.840 Edmonton, Alta.930 Edmonton, Alta.780 Lethbridge.Alta.950 Vancouver, Colombie .1100 Les station» énumérée» d-dea-Houtes des stations de.N, B, sus ne «ont pas- uc 1 Etat mais transmettent toute» réguilère-ct } âea heures déterminée» les émissions de Radio-Canada.Les volontaires canadiens en Espagne Londres, .'(O (CP) — Le rapatriement des derniers volontaires canadiens qui ont servi en Espagne rouge — une cinquantaine d'hommes détenus par les nationalistes___ s effectuera d’jci quelques jours.Le gouvernement britannique a pris les premières mesures pour les rapatrier hier en envoyant le navire de guerre “Sussex" transporter de (iandiu à l’aima, lfi7 italiens prisonniers des rouges qui seront échanges pour les Canadiens et Anglais des brigades internationales qui sont prisonniers de Franco.La flotte anglaise transporte également les chefs politiques rouges qui veulent fuir l'Espagne: des navires anglais on ont embarqué une cinquantaine bicr et une centaine aujourd'hui à Gandia.M.le juge Boyer a pris en délibéré la requête du liquidateur dans l’affaire de la “Corporation de garantie de titres et de fiducie du Canada”.Hier après-midi, les deux avocats ont présenté leurs plaidoyers sur cette question que nous avons exposée mardi en même temps que nous donnions le compte rendu de l’enquête faite devant la Cour mardi matin.Me Baril, qui occupait pour le procureur général comme représentant d’une créance de Saint-Sulpice contre If Corporation, a exposé la nature de la créance sur laquelle repose le droit d’intervention du procureur général dans la procédure, La créance des Sulpi-ciens provient du fait qu’ils ont prêté différentes sommes d’argent aux propriétaires d’un immeuble de la rue Sherbrooke, le Haddon Hall, évalué à environ $2 millions.En garantie de ces prêts, Saint-Sulpice a reçu une hypothèque sur l’immeuble.Or il est advenu que la Corporation ou liquidation de son côté a prêté de l’argent au Haddon Hall et a reçu aussi une hypothèque sur l’immeuble.Mais la corporation serait tout à coup devenue propriétaire de l’immeuble à j la suite d’une série de transactions, i A cause de cela, la qualité de I créancier et celle de débiteur étant réunies sur la même tète quant à 1 l’argent que devait Haddon Hall à la Corporation, cette hypothèque disparait.Le résultat de cette confusion c’est que la corporation, propriétaire de l’immeuble, devient débitrice de l’hypothèque en faveur des Sulpiciens, et en conséquence, Saint-Sulpice est créancier de la Corporation, ce qui donne au gouvernement, représentant Saint-Sul-pice, le droit d’nitervenir.La preuve est que la corporation est devenue proprietaire repose sur le fait qu’un employé de cette Corporation, M.Del-fosse, a acquis la propriété pour St, sans assumer aucune responsabilité, ct a continué à administrer l’immeuble pour le compte de la Corporation: il y a eu d’ailleurs entre la Corporation et Delfosse un acte qui équivaut à une contre-lettre.Son droit d’intervention ainsi établi, M.Baril soumet que la réalisation de l’actif doit profiter aux créanciers en général et en proportion de leurs créances respectives, et non pas à un ou à quelques privilégiés.Il invoque la loi qui régit la fiducie, et soumet que les hypothèques mentionnées dans certains certificats ne garantissent pas des prêts affectué avec l’argent confié en fiducie par les détenteurs de ces certificats.Alors le détenteur de certificat n’a pas de droit partiru; lier.11 attaque aussi la régularité de rémission de ces certificats en regard de la charte de la Corporation.L’avocat du liquidateur.Me Prud’homme, a plaidé qu’il est vrai que les Sulpiciens ont prêté de l’argent et possèdent une créance de plus de $450,000 sur l’immeuble Haddon Hall, mais que ceia ne les constitue pas créanciers de la Corporation, car celle-ci n’a jamais été propriétaire de cet immeuble.Quant à son employé, M.Delfosse, il n’a jamais assumé les hypothèques de l’immeuble qui se chiffrent à environ $1.800,000.Donc, même si M.Delfosse avait agi comme prête-nom, ce qui est nié, la confusion n’aurait pas pu s’opérer sur la tête de la Corporation.Alors le gouvernement est créancief hypothécaire de l’immeuble, mais il n’est pas créancier de la Corporation et il n’a pas droit d’intervenir.M.Prud’homme a laissé entendre que le seul but du gouvernement par son intervention c’est d’obtenir la reconnaissance de cette confusion afin de faire disparaître l’hypothèque de la Corporation, ce qui amènerait l’anéantissement des certificats émis sur le Haddon Hall et laisserait à l’hypothèque de Saint-Sulpice le champ libre sur l’immeuble, et un premier gage sur cette propriété.(M.Baril a nié cette insinuation de M.Prud'homme).Pour ce qui est du mode de distribution de l’argent perçu paf le liquidateur sur les immeubles qui servent de gages aux porteurs de certificats, M.Prud’homme a dit qu'il a établi la preuve de ses allégations.Les deux détenteurs de ces Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires COMPTABLES H LABfttCQUe____I.C.’l M.CAILLOUX-_____I.C.r-/4 Ô 3.PAPlNiAU—_I C- - ^ A»rtHTUtm.-aiOMËTBJ.iMGÉNiEUft*/* COM/tiU P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 ll/ iHGCMitat/ Axsodés ünhrti S-MONTgt A rlCE.THÊMi- ?OUL/T.BUL ,/T-JAC©Ut/,-MONTJ PLATEAU 3451-3452 - tDIft ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communautés Rell-Rteuses fa se prévaloir de nos services particulier».441 St-François-Xavier - Montréal TéL M Arquette 2383-2384 AVOCATS Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Büly, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphone; 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Oh! comme, comparés â tout cela, lui paraissaient lugubres le rhâ-tenu solitaire où elle s’êlail consumée d’ennui, la plaine marnichinc qu’elle avait tant parcourue, Poitiers cl scs rues vieillottes, Pornic même où, pourtant, elle s’était plu A vivre.| Avertie A temps par la Providcn-| ce, elle avait risisté, en fin de compte, aux sollicitations de l’Homme qui l'aimait et elle l’avait fui plutôt que de manquer à ses serments.à scs devoirs d’épouse.Maintenant, cédant au charme Je Paris, elle se laissait aller A abandonne! , définitivement son foyer.| 11 était donc A peu près décide i entre Roberte et sa mère que la jeune femme vivrait désormais avec scs parents, , quand M.do Grigny rentra d une course qu'il venait de faire A l’autre bout de Paris.Lui aussi" était gai.II avait retrouvé son souriant optimisme çt fit A sa fille l'accueil le plus charmnnl.Celle-ci, puisqu’il élait si heureux de la revoir, crut lui faire plaisir en lui annonçant tout de suite, dès les premières effusions échangées, qu’elle était sur le point de se résoudre à ne plus le quitter.Elle était loin de prévoir le coup qu’allait porter A son père cette nouvelle.Elle resta alupéfailo en le voyant' pâlir, chanceler, se laisser choir sur un fauteuil, et en l'entendant balbutier, d’une voix rauque ct changée: “Tu veux.tu veux.toi, Roberte, ma fille, abandonner Hilaire?.—C'est lui qui, le premier, m’a délaissée, essaya d’expliquer la jeune femme.11 est parti pour Poitiers, où il vit chez sa mère.Alors, moi, je ne vois pas pourquoi Je ne vi-vcois pas iri.Maman me le conseille et.Elle comptait que son père, après ers quelques mots de justification, allait, comme sa mère, lui donner raison.Et voilA qu’au contraire M.de Grigny se prit la tête dans les mains, en s'écriant d’un ton tragique: “Celte fois, pour tout de bon, je suis déshonoré! —Que dites-vous?” En posant cette question, Roberte s’attendait à ce que sa mère en posât une pareille.Mais Mme de Grigny dit seulement avec calme: “Vous exagérez, Amédéo”, M.de Grigny, qui pourtant avait coutume de plier devant sa femme, cette fois-ci se révolta.“Non, je n’exagère pas, répliqua-t-il d’un ton ferme.Et je répète» que si Roberte rompt avec son mari, c’est pour moi le déshonneur.—Expliquez-vous! supplia lu jeune femme.—Il le faut, répondit M.de Grigny.11 faut que tu saches ce .que, la mère et moi, nous avons eu Jusqu’ici Iq faiblesse de te cacher, ct que, par délicatesse, ton mari nt t’t pas dit”.Roberte comprit qu’elle allait enfin avoir l’explication du mystérieux secret qui avait contribué A élever entre elle et Hilaire une sorte de barrière morale, infranchissa* bl.Elle écoula, haletante.(A suivre) C» Journal, eut Imprime au no 430 ru» Notre-Dame #»t, fa Montreal.pf.r i’Imprimer! e Populaire (k mpoMabllite, limité») èdltrlM-proprtétâir» — George» PalttUw, air*ct»ur-g«r*nt.i VOLUME XXX — No 74 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 MARS 1939 5 PAGE FEMININ iC lA Directrice: Germaine BERNIER “J’ai la grippe” Mais quelle grippe?— Car il en est de vraies et il en est de fausses Pour le rôle des femmes (Suite et fin) .de la grippe proprement dite.2o La grippe.Il s’agit d’un virus provenant du dehors, que l’on a pu isoler, transmettre et cultiver (chez le furet), virus où l’ultra-microscope n’a rien fair découvrir de visible et que l’on range dans les “virus filtrants”.Ceux-ci, on le sait, ont une prédilection pour l’axe cérébro-spinal.Que cela vous étonne ou non, la grippe est une maladie infectieuse et contagieuse du système nerveux, mais qui se contracte par la muqueuse oculaire et les voies respiratoires, où elle joue, au passage, un rôle d’animateür dangereux parmi la faune microbienne préexistante.C’est ce virus grippal qui fait de nos pneumocoques habituels (on n’en connaît pas moins de seize espèces) des microbes redoutables, capables de déchaîner des broncho-pneumonies foudroyantes.C’est lui qui développe une virulence inouïe chez nos streptocoques et en fait des agents lentement meurtriers par l’intermédiaire de l’endocardite.Les staphylocoques eux-mêmes deviennent les agents d’abcès qui peuvent apparaître dans les régions les plus imprévues (jusque dans les tissus de l’oeil).Les entérocoques peuvent déclencher la grippe intestinale.Bref, c’est un vent d’anarchie que la venue du virus grippal déclenche dans toute notre flore microbienne familière.Et avec des morts, hélas!.Par contre, si ces réactions microbiennes diverses sont modérées, si elles demeurent au second plan, on a le temps de voir se dérouler les méfaits nerveux propres au virus grippal, la rachialgie intense, la dépression nerveuse se poursuivant pendant plusieurs semaines, l’insomnie, etc.; .et des faux enrhumés 3° Laissant totalement de côté la tuberculose, qui nous entraînerait trop loin, il reste enfin une catégorie de tousseurs qui ne relèvent ni du coryza, ni de la grippe, des faux enrhumés, si l’on peut dire, et qui, avec des aspects cliniques à peu près semblables, ont une origine tout à fait différente.Depuis qu’on a commencé de les repérer, le nombre en apparaît considérable.Ce sont les sujets déséquilibrés du système sympathique et sensibilisés pour les voies aériennes.Leur état ne saurait, malgré les apparences, être qualifié ni de rhume ni de grippe.Il s’agit de ce que les spécialistes appellent la rhinite spasmodique.Pour me faire bien comprendre, j’en citerai tout de suite une catégorie que tout le monde connaît, le “rhume des foins”.Vous savez en quoi consiste celui-ci.Un sujet, sensibilisé pour certaines albumines végétales, se promène dans une prairie où le vent fait flotter le pollen de la graminée pour laquelle, par hasard, il est sensibilisé.Ce pollen se fixe sur ses conjonctives oculaires, se gonfle, éclate et met en liberté la protéine qu’elle renferme.La quantité est infinitésimale, et cependant cela suffit pour #que se déclenche un orage dans le domaine du sympathique des voies aériennes: congestion de la muqueuse nasale, éternuements répétés, coryza intarissable, toux spasmodique, expectoration bronchitique, etc.La crise ainsi déclenchée peut durer plusieurs mois et finit par disparaitre d’elle-meme, indifférente aux médications déployées contre elle.Les malheureux à qui échoit cette mauvaise chance voient leur crise reparaître chaque année à l’époque de la floraison des graminées.Ils ne peuvent que chercher à s’en préserver dans les prés ou en portant des lunettes de cantonnier qui encerclent exactement leurs orbites, puisque c’est par la voie oculaire plus encore que par la voie nasale que s’opère la contamination.On a inventé, en Amérique — où la maladie est infiniment plus fréquente qu’en Europe — des vaccins antipolliniques et qui, composés de vingt des espèces de pollens les plus répandues, sont instillés goutte à goutte sur la conjonctive pour la désensibiliser.On peut enfin recourir aux méthodes générales de désensibilisation par les injections graduées de protéides, par les injections intraveineuses ou intramusculaires d’hy-posulfite de magnésium, que Lumière a indiquées comme un puissant modificateur de l’équilibre humoral.Tout ce que je viens de dire du rhume des foins s’applique exactement à la rhinite spasmodique ordinaire, qui peut être contractée en tous temps, hors de la saison des foins, et même à domicile.L’agent perturbateur paraît être ici non une graminée, mais quelque chose qui n’en est pas très loin, je veux dire les spores de champignons ou de mucedinées que l’on trouve dans les poussières.Je connais des écrivains qui ne peuvent plus aller chercher un livre ou un dossier dans un coin peu fréquenté de leur bibliothèque sans y gagner un faux rhume, c’est-à-dire une rhinite spasmodique qui les torture pendant plusieurs semaines, pendant plusieurs mois.' Dûment avertis, ils ne s’y risquent plus que munis de lunettes et en se garnissant les narines de boulettes d'ouate.Voici donc une troisième catégorie d’inflammation pulmonaire qu’il importe de distinguer des précédentes.non dans un intérêt dogmatique, mais parce que le traitement en est tout autre.Inutile ici d’insister sur les vaccins, sur les antiseptiques, sur les modérateurs des sécrétions bronchiques.Des calmants du sympathique réussissent beaucoup mieux, le sirop d’eau de laurier-cerise.par exemple, que l’on a grand tort de négliger -— parce qu’on lui attribue une toxicité qu’il n’a pas— quelques opiacés anodins, des désensibilisants, tels que l’hyposulfite de magnésium dont j’ai déjà parlé, enfin les cures thermales (y compris les injections sous-cutanées d’eau minérale), qui sont ici souveraines.Le changement «l’air, à lui seul, suffit bien souvent à faire disparaître ces états en quelques heures.Dr BLONDEL (L’Epoque, 5-3-39.) Aux Sainte-Anne TROIS SOIRS "DE RETRAITE Une retraite de trois soirs sera prêché* aux amlcallstes.aux membres 'des cercle» d’étude et à leurs amies par le R.P.Robert Fortin, S.S.S., à l’Académie Ste-Anas-tasie.155 boni.St-Joseph est.I>s exercices commenceront à 7 h.30 précises du soir pour se terminer à 10 h.30.le dimanche df>s Rameaux, le lundi saint et le mardi saint.Cordiale Invitation à toutes.Poisson rigoureusement * frais pour vendredi • Saumon Flétan Truite de lac Doré Poisson blanc Filets de sele Pétoncles Eperlans Achigan de mer Achigan rayé Butterfish Homards Crevettes Bigorneaux Moules TELEPHONE PL 8121 AUSSI POUR LA FIN DE SEMAINE Poulets à rôtir, dindes, poulets à griller, pigeonneaux, canetons du lac Brome et gibier importé.Serves tout cola avec Ici légumes fraie et succulents de Gatehouse.Saucisse Peggy Emerson.Service des commandes ouvert le jeudi jusqu’à 7 h.30 du soir.Voici le texte du plaidoyer que Mlle Idola Saint-Jean, présidente de l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec, a présenté aujourd’hui même à la Législature provinciale: Messieurs les ministres et messieurs les députés, La question que nous avons à vous présenter affecte la moitié de la population de la province.Nous remercions la Législature de bien vouloir nous permettre de la discuter nous-mêmes.Les intéressées sauront toujours mieux que personne faire valoir les raisons qui militent en leur faveur.Nous voulons voter, messieurs, parce que: Premièrement: sous un régime démocratique le vote est le facteur qui permet au citoyen d’être représenté au parlement et de participer à la vie publique; Deuxièmement: parce que étant soumises aux mêmes obligations que les hommes, il n’est que juste que nous possédions les mêmes privilèges.“Pas d’impôt sans représentation” est un adage basé sur la justice.Troisièmement: la femme travaille dans toutes les sphères de l’activité humaine.Charité, industrie, commerce, enseignement et professions qui lui sont permises.Alors pourquoi ne pourrait-elle pas participer à la vie politique de sa province?La politique veut dire sociologie, elle est, d’après nous l’organisation de la vie quotidienne de tous les êtres humains, des hommes comme des femmes.11 est question que la province impose une taxe sur le revenu, alors, je vous le demande, messieurs, est-il juste et en conformité à notre idéal démocratinue de demander à la femme de payer une large part d’un impôt de ce genre et de lui refuser le droit de l’administrer?Pourquoi le droit de vote a-t-il été réclamé par les hommes?N’est-ce pas parce qu’ils avaient des intérêts à défendre?Les femmes n’en ont-elles pas autant qu’eux?La mère, tout autant que le père, n’a-t-elle pas à coeur de défendre l’intérêt de ses enfants?On dit aux femmes: “Occupez-vous de questions sociales, exercez votre influence dans le domaine de la charité”.Très bien, la charité est un palliatif aux maux humains; mais ne serait-H pas encore mieux d’établir des lois sociales qui les préviennent?et sur ce terrain social tous les citoyens s’accordent à dire que la femme est supérieure à l’homme, qu’il ne peut, comme elle, lutter avec la même compétence conire les fléaux sociaux et l’immoralité publique.La femme désertera-t-elle son ! foyer davantage, lorsqu’elle ina vo-J ter tous les quatre ans nue lorsqu’elle va payer ses impôts?Messieurs, laissez-vous inspirer des paroles de notre distingué économiste, M.Edouard Montpetit, qui disait dans un de ses cours à l'Université de Montréal: “Il n’y a aucune raison valable, aucun àrgume sérieux à présenter contre le vote des femmes”.Donnez un vote libérateur, ouvrez la porte de l’arène politique aux femmes de chez nous qui sauront rester dans la vie provinciale aussi dignes qu’elles le sont dans la vie fédérale à laquelle elles participent depuis plus de vingt ans.A la veille de la visite de nos gracieux souverains et des fêtes du Ille Centenaire de Montréal, fêtes qui attireront de si nombreux touristes, il est opportun, H nous semble d’embellir non seulement les rues et les édifices de notre métropole, mais d’en embellir aussi la Législature, en donnant aux femmes une place égale à celle des femmes des autres provinces du Canada.Ce ges- • te ferait cesser les commentaires humiliants qui s’écrivent un peu • partout sur les restrictions infligées aux femmes du Ouébec.Permettre aux femmes de voter aux élections fédérales et municipales et leur refuser ce droit quand il s’agit d’une élection provinciale est une anomalie qui n’est pas à l’honneur de nos législateurs.Nous vous prions de la faire disparaître de notre vie publique.N’assumez pas plus longtemps la responsabilité de nous tenir au rancart de la vie nationale de noire province que nous aimons et nu bien-être de la- • quelle nous voulons nous dévouer aux heures troubles qu’elle Iravcr- • se.En 1939.l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec demanda à la Commission royale d’enquête sur les Banques une réforme fédérale.Jusque là, la fem- me du Québec exclusivement ne pouvait déposer dans une banque un montant excédant 82,000.Nous avons prié la Commission de recommander l’abolition de cette incapacité.La Commission a reconnu le bien-fondé de cette requête et a recommandé la modification que nous préconisions.La Chambre des Communes a opéré la réforme qui affectait un groupe de votantes et maintenant la femme du Québec est sur un pied d’égalité avec les femmes des autres provinces du Canada en ce qui a trait à la Loi des Banques.Ce fait prouve bien l’influence du vote.Je termine en vous priant, messieurs les ministres et messieurs les députés, de vous inspirer des paroles du Maître Souverain qui disent: “Faites aux autres ce que vous voulez qu’ils vous fassent”.Permettez-nous d’élire nos législateurs et de ce fait rendez nos lois plus chrétiennes.Idolat SAINT-JEAN Une exposition permanente des arts et métiers Encourager jha production de menus articles faits à la maison et qui pourront être offerts comme souvenirs convenables durant les fêtes du troisième centenaire de Montréal, en 1942; stimuler dans la province de Québec le développement des arts domestiques en général; établir à Montréal une exposition permanente des arts et métiers de chez nous: tels sont les trois objectifs que se propose le comité d’exposition de l'artisanat de chez nous, à la suite de sa réunion d’hier après-midi, aux bureaux de la Commission du troisième centenaire de Montréal.Diverses décisions furent prises au sujet des conditions et du choix des articles à exposer, décisions propres à guider les exposants de l’exposition d’artisanat qui se tiendra à l’ile Sainte-Hélène, en juin prochain, dans les fortifications historiques restaurées.Cette entreprise, croit-on, devrait être considérée comme une nouvelle expérience dans le domaine qui s’y rapporte et groupera des articles bien représentatifs de ce que l’artisanat a produit de mieux dans notre province.La démonstration pratique sera sans doute ce qui intéressera davantage dans la prochaine exposition et seulement les boutiques installées avec les travailleurs du métier et des démonstrateurs auront permission de vendre leurs produits.Le comité d’exposition trace maintenant les règles auxquelles tous les exposants devront se soumettre.Il est déjà décidé que l'espace voulu pour les exhibits et leur démonstration sera accordé gratuitement.Tous les articles en étalage pourront être vendus mais ne pourront être livrés qu’après la fermeture de l’exposition.La Commission ne prélèvera aucun pourcentage sur ces ventes.Les plans pour la décoration des kiosques devront être soumis au préalable au comité de décorations présidé par M.Clarence Gagnon.Le choix des articles à exposer sera très soigné et les meilleurs articles seront seuls à l’honneur dans leur catégorie.Le comité requerra, dans ce but, la collaboration d'experts dans les différentes spères de l’artisanat domestique, y compris des potiers, céramistes, graveurs sur bois, orfèvres, souffleurs de verres, ouvriers dans le fer ornemental ou Je cuir, sculpteurs, tisserands, vanneurs, etc.Le prix d’entrée à l’exposition sera des plus minimes, dans le but de permettre au plus grand nombre possible de personnes de la visiter et de voir comment se fabriquent les produits des arts et métiers de chez nous, leur intérêt et leur valeur.L’exposition se tiendra du 9 au 25 juin prochain.Les oeufs de Piques L’origine de la tradition des ' oeufs de Pâques se perd dans la nuit des temps, mais la coutume ’ charmante qui consiste à orner la table du déjeuner avec des oeufs le ! matin du dimanche de Pâques ne | s’est pas perdue.11 est vrai que la , poule moderne n’attend plus le ! commencement du printemps pour | pondre; elle est généralement pro-j digue de ses oeufs délicieux toute l’année, mais la fête de Pâques se rattache toujours aux oeufs, à la poule grattant dans la terre qui se réchauffe et consciente de sa tâche.Les oeufs de Pâques sont tou- i jours cuits à la coque, c’est-à-dire bouillis dans leur coquille.Pour les j enfants, naturellement, il faut qu’ils j soient colorés avec l’une ou l’autre ! des nombreuses préparations domestiques ou commerciales.Quels parents, ayant gardé le souvenir des bols d’oeufs de toutes couleurs qu’ils recevaient à Pâques dans leur enfance, songeraient à priver leurs enfants de ce plaisir?Pour les bambins, les oeufs de poulettes, si on peut se les procurer, sont préférables à cause de leur petitesse.Ces petits oeufs, qui sont «vendus sous la désignation de la catégorie “A poulettes”, pèsent environ une once et demie chacun, tandis que les oeufs de la catégorie “A Gros” posent deux onces et plus.Les oeufs sont très sensibles à la chaleur et il est facile d’en exagérer la cuisson.Lorsqu’on les fait cuire à la coque, il est bon de suivre une méthode exacte.Prenez une chopine d’eau pour le premier oeuf et une tasse d’eau de plus pour chaque oeuf additionnel.Faites chauffer l’eau jusqu’au point d’ébullition.La forme de la chaudière doit être telle que l’oeuf soit recouvert d’eau.Posez l’oeuf dans l’eau et le couvercle sur la chaudière.Otez cette chaudière du feu et tenez l’eau chaude mais non bouillante pendant fi à 8 minutes, suivant le degré de cuisson que vous désirez, pour avoir des oeufs mollets ou peu cuits.Pour les oeufs cuits durs, suivez la même méthode que pour les oeufs mollets, en les laissant dans l’eau pendant 30 à 35 minutes.Refroidissez les oeufs rapidement en les plongeant dans de l’eau froide ou en laissant de l’eau froide couler dessus afin d'éviter que la surface du jaune soit noircie.On peut utiliser les oeuts cuits durs de bien des façons différentes pour donner de la variété aux repas._ _____ Pour les Soeurs Missionnaires du Christ-Roi La chronique féminine La chronique de Prise a est publiée aujourd'hui en pages des Modes.Nous serions reconnaissants à nos abonnés d'encourager nos annonceurs.La DIRECTION PLUS DE 7000,000 DE ROULEAUX VENDUS LAN DERNIERl PROTÉGEZ Vûftt Jj&P" FAMILLE GRÂCE Sk plusqnuufe ' ^WH,TC Souplesse Sécurité vSWAl MEME QUALITE SUPERIEURE NOUVEAU BAS PRIX Ce po us £ T 2250 FEUILLES SHflT* (MSOSSt A //y.* £ "N \ TISSUE fir L ^WHITE ;swa v\ IMIOSSt» TISSU t ¦ RJ023XI23 Les comités féminins de la Fédération des oeuvres de charité Arrondissement “A”.— Paroisse Notre-Dame du Sacré-Coeur: présidente.Mlle Laurence Motzko; vice-nrésidentes, Mlles Cécile Motzko.Hélène Motzko.Paroisse Saint-Jean-Pamascène: présidente, Mme B.Lajeunessc; vice-présidente, Mme Beauchamp.Paroisse St-Jean de Malha: présidente, Mlle G.Cartier; vice-présidente, Mlle S.Clou-olte; secrétaire, Mlle A.Chevalier.Paroisse St-Nazaire: présidente, Mme V.Duraiiceau; vice-présidente.Mme Orner Penaud.Paroisse St-Pierre aux Liens: présidente.Mme Charles Kirkland; vice-présidentes.Mme G.I.aplanie, L.Lemay, P.Gnlipeau.Z.Frénette.Arrondissement “B”.— Paroisse Stc-Cunégonde: présidente Mme Michel Cayer; vice-présidentes, Mme Antoine Gauthier, Mme Ernest Lefebvre (aux.), Mme P.-E.Mar-corelles (B.I.) Arrondissement "H’’.— Paroisse St-Joseph de Bordeaux: présidente, Mme A.Vnliquette.Arrondissement "L”.— Paroisse Notre-Dame: présidente, Mlle Thérèse Internoscia; vice-présidentes, Mlle Madeleine Grothé.Mlle Gil-berte Desmarais, Mme A.Bisson-nette.Arrondissement J .—- Paroisse Saînt-Roch: Mlle Henriette Guil-bcuult.Sou» 1» présidence • de Mme N.A.Tlm-mln*, une grande partie de cartes aura lieu le 19 avril prochain en la salle dorée de l’hôtel Mont-Royal, au profit des Soeurs missionnaires du Christ-Roi.Ont accepte de former des tables: Mmes Hector Barsa-iou.A.A.Orothé, J.I Bélanger, Emile Orothé.Mlles Rose Oranger, Jeanne Lan-thler.Aimée Oirard, Mmes Oeo.A.Dion, Louis de Muy, Théophile Dubue, Alfred Forest.Qeorges Mayrand, J, O.Mousseau, Paul Ouellette, Ed.Ouellette.Emile Va-nler, A.E.Molsan, J.Pierre Charbonneau, A.Perras, N.L.GTandchamp, W.J.Goyau, J.A.Julien, J.L.Laporte, Armand Lefebvre, Horace Gagné.D.A.Lafortune, Auguste Qucsnel, Z.H.Lesage, Paul Prat-te, de Longueuil, J.H.Lespérance, A.Bourque, Ernest Olrardot, A.L.Caron, C.A Fortin, Georges Coutu, J.Arthur Couture, J.Geo.Chênevert.F.A, Lambert, Léonce Plante, J.C.Desautels, W.Hand-field, A.Lépine, J.A.G Gouln, E.R, Gagnon, E.J.Bourque, Aimé Méthot, Henri Prévost.Charles Bélanger.B, Lacoste, Nolan de Lisle, J, Fraser, J, A.Lemieux, Eliza Brunet, J.M.G.Poirier, J Emile Roy, G.Pilon.L.Plouffe, T.A.Olroux.Guy Glroux, Alfred Bienvenue.L.Legendre, J.David, E.Brais, E.Fournier, W.Tremblay, E.Cummings.A.Dorais, C Lavloletle.J.P.Couture.Edouard Hamelln, A.Messier, W.Montpetit, Josaphat Couture, A.Cha-rest, J.Glgnac, V.Fafard.Une magnifique nappe brodée, don de Mme Timmins, sera mise en rafle & l’heure du thé.On peut, dés maintenant se procurer des billets et avoir des renseigne-mentc chez les Soeurs missionnaires du Christ-Roi, rue Dorchester ouest.Feu Mme E.Vermette Mme Edouard Vermette, néi* Proulx (Marie-Louise), bru de M.le docteur Léon Vermette, est décédée hier.Lui survivent, outre son mari, deux fils, MM.Antonio Vermette, pharmacien-chimiste, et Ernest Vermette, employé îles postes; une fille, Mlle Thérèse Vermette, infirmière; une belle-fille, Mme Ernest Vermette, née l.arin (Juliette); un petit-fils, Guy Vermette, et une petite-fille, Mlle Louise Vermette; deux frères.MM.W.-J.Proulx, ancien conseiller municipal de Saint-Jean-Haptisle et ancien président de la commission de police de Montréal, et Oscar Proulx, entrepreneur général; une soeur, Mme Er-manuel Montpetit; un beau-frère, M.J.-Hcnri Pilon, secrétaire de l’Association pharmaceutique de la province de Québec; deux belles-soeurs, Mme W.J.Proulx et Mlle Béatrice Vermette (en religion, Sr Mathilde de la Croix).Partie de cartes chez les Sourdes-Muettes C’est mercredi, le 12 avril, à 2 h.30, sous la présidence de Mme G.S.Marceau, que sera donnée la grande partie de cartes annuelle au benefice de l’Oeuvre des sourdes-muettes.Aux listes déjà publiées des personnes qui y prendront part s’ajoutent les noms suivants: Mmes Hector Barsalou, Charles E.Gravel, Charles H.Desjardins, Mlle Eugénie Gauthier, Mmes Victor Beaudry, Arthur Berthiaume, Marcel Beullae, Tancrède Bienvenu, Alfred Duran-leau, H.Huot, Joseph Desautels, Georges Millen, Lucien Guilbert, Jean Dupré, Norman Morrisson, E.Bougie, Jean Dion, Albert Jarry, L.Pelland, Goyer, Fabien Côté, A.Corsin, Gustave Perrault, J.C.Poi-texun, J.H.Dansereau, Hector Desjardins, J.B.DeSève, J.I.Stanlan, C.E.Bannan, Mlle G.Dionne, Mines Rodrigue Bourgon, Yvon Laurier, Roméo Pepin, Orner Lafortune, Horace Pinet, TélesphoYe Jodom, Emile Dufresne, Ovide D’Amour, Lucien Favreau, François Vézina, Gaston Paiement, Deligny Labbé, C.A.Dugas, L.P.Deslongchamps, Francis Fauleux, Horace Elie, Aime Geneat, P.A.Phaneuf, E.Lecava-lier, Mlle A.Leclerc, Mmes Arthur de Guise, A.Marcotte, Aristide Robert, Henri Groulx, W.Goyau, Charles Holland, Gérard Boudrias, Lucien Perrault, Roméo Valois, Paul Lebel, Maurice Gervaia, Albert Deschamps, Alfred St-Cyr, J.L Trottier, L.P.Mercure, F.X.Dan-durand, G.A.Dugal, Albert Pilon, Azarie Halde, Gustave Gauthier, Philippe Joron, J.B.Caron, Mlles Léona Bonneville, Marie-Louise Pilon, Aida Millen, Madeleine Brous-seau, Pauline Brousseau, Gabrielle Patenaude, Thérèse Viau, Cécile Brodeur, Margot Brodeur, Mmes Monel Mailhot, Léo Robert, Gérard Boland, Mlles Jeanne de Guise, Jeanne Leclerc, Antoinetle Lamy, May Purcell, Mmes Paul Bourgeaù, L.Boileau, L.Groulx, D.Rodolphe Elle, Eugène Deslauriers, J„ H.R.Langevin, Marcel Drainville, Paui-Omer Cordeau, Edmond Bheauli, Alphonse Keachie, T.Hamelin, Albert Hudon, Jules Legault, Georges Coutu, S.A.Lambert, Raoul Lan-thier, A.S.Lavallée, Ferdinand Leduc, De nombreux prix de présence seront distribués à cette partie de cartes.Pour tous renseignements, prière d’appeler MA.7416.Institut Pédagogique 4873 ave WESTMOUNT, MONTREAL Samedi prochain, le 1er avril, à 9 h.3ü, conférence pédagogique de M, l’abbé A.Forget sur l’enseignement de l’arithmétique.A II h., M, l’abbé Filion donnera un cours de philosophie.Toutes les institutrices sont cordialement invitées à ces cours.No* êtabUssemem sont excellemmer de* épiceries de ti mines.La qualll de nos marchand se* et la modldi de no* prix sont II raisons prlmordli les onl expliquer notre achalandai •n progrès corn tant.Suer* blanc, 10 Ibs.40, Pois “Royal Rost”, b»t 2 Ibs.3 but 25 Savon “OK”, gros more., 0 barras 25 Crisco, bto I Ib.10i Orange.“Sunklsi” .2d*.25< Laitue “Iceberg”, gros pied .5 Rôti Boeuf roulé.lb.1 5 Feue Veau lait.Ib.17' LES EPICERIES MARCH BOUCHERIE • POISSON • GIBIER 1120 Mont-Royal est - CH.3159 1396 Mont-Royal est - FR.1131 5818 Sherbrooko ouest WA.2711 ülÜMivT IPr THE E • IDDY CO.LIMITED TISSUE DIVISION PROCUREZ-VOUS DU TISSU WHITE SWAN .D£S AUJOURDHU!f Si vous voyagez.edrenea-veus au SERVI» MS VOTA CIS.LI ‘DEVOIR".Billon émit poutou» loe pars au tarif do* compaaniti de paquebots chemins de fer.autobus ausel hôtels, assurances heaaqes et accident*.chèque* do voyagot patteperH etc.Tdléphene» RHait 3161* STUDIO DE CHAUSSURES I Oxnaup CJSHOE STUDIO UNITED Madame, si vous êtes à la recherche de la chaussure idéale pour compléter votre ensemble printanier, les chaussures luxueuses du Studio La-noue sont toutes désignées.Toute la gamme des cuirs à la mode est offerte à votre choix judicieux, dans cet établissement modèle.Songez, Madame, à l'importance du bien chaussant dans une toilette élégante.Le confort du pied vous facilitera l'allure de haute distinction qui assure le triomphe des beaux atours.STUDIO DE CHAUSSURES LANOUE * Limites 1256 ouest, rue Sherbrooke Tél.MA.5023 Montréal EATON Choses et autres CLASSE DE TRICOT .Il y a une classe de tricot chez Eaton, à la disposition de toutes le* tricoteuses! Non pas une classe dont le cours commence à telle ou telle heure.où une journée d’absence est cause d’examen raté ou explications manquées! Non!.La classe de tricot chez Eaton est ouverte toute la journée.et, à votre service, il y a une tricoteuse experte qui se fera un plaisir de vous aider de ses conseils.Elle vous invite à venir lui soumettre vos problèmes.Un tricot difficile à exécuter.un point nouveau à étudier.,, des Instructions parfois peu précises.hésitation sur !e choix d’une laine.indécision sur l« modèle qui convient.toujours nous sommes heureux de vous aider au meilleur de notre connaissance.Notre classe de tricot se loge au deuxième étage, tout près du rayon de la laine.L’entrée y est libre.tTlfe~5AINTC OU CARMEL DE LISIEUX i r\CMc CORDAV /FEOREM.MJE tr M.ARQUE, g^BÉEUtr* A FESTIVAL DE PAQUES présenté par l’OPERA FRANÇAIS dirigé par VICTOR BRAULT Au programme REQUIEM de Fauré • L’ENFANT PRODIGUE de Drtusay SOLISTES.CHOEURS.BALLET ET ORCHESTRE COLLEGE DE SAINT-LAURENT, SAMEDI 1er AVRIL à 2 h.30 P.M.___ Places réservées: 30c.30c, 20c — au Collège — BYwater 1454 Les funérailles de M.Oscar Berthiaume ont eu lieu à St-Vlateur d’Outremont.Le R.P.Irénée Lavallée.C S V., curé de la paroisse, a fait la levée du corps.Le R.P Charles E Deschamps, CJS.V, a chanté le service assisté du R.P.T.Gauthier, C.S.V., comme diacre et du R.P.J.Thompson, C.S.V.comme sous-dlacre Dans le sanctuaire, on remarquait: R, P.Irénée Lavallée, C.S.V.curé de la paroisse.l'abbé J.S.Therrlen.curé de 8t-Barthéleml.l’abbé J.A.Mllard.eue® l’Orignal, Ont , R.P.Edouard Martineau, C.S.V., du collège Bourget.Le deuil était conduit par scs frères.MM.Albert Berthiaume.avocat de la cité de Montréal, et le Dr Henri Berthiaume, ses beaux-frères, MM.Charles Besncr et Umlle Cool; ses neveux.Lucien Berthiaume, Wilfrid Brasseur, Emile, Tançrède, Denis.Jean et René Cool, Joseph Beau-dry.et de nombreux autres parents.Dans ('assistance, on remarquait: MM 3.A.St-Pierre, N.P.Orner Héroux Joseph Trudeau, H.Deschamps, D.E.McDougall, Donst Mllard.C.Farmer.W.Levert, L.Pilon, M Reld, Georges Pharand.W.Burns, A Sauvé, A.et E.Montpetlt, J.B.Angrlgnon, Dr Rzéar Hurtublse.Napoléon Brlsebola.M, Sabourln, C.Brabant, A.Charbonneau.P A.Brlsebol*.E.Bourc.er, W.Demontlgny, J.Barry, F.E^Archetto, W.Coupai, C.A.Doré, O.Bt:Cyr, L.M inité des^ subsides de Chambre | «Pour des fins educotionnelles ou cha?bonnea^ h°.c& A'PeX.tte'Lucien d'assistance publique" dans la ^TudeSS^AuUrt ZZ&oL™.dos Hcju’ésentants a réduit de $150, 000,000 à $100,000,000 les crédits extraordinaires demandés jiar le président Hoosevelt pour les travaux de chômage d’ici au 1er juillet.Ue comité a fait savoir qu’il croyait avoir été libéral en votant une somme aussi considérable et “986.Sont incapables de ton-j qu’il n’était pas sùr qu’une enquê-tracter: te approfondie aurait justifié la dé- I.es mineurs, dans le cas et sui-l pense.M Prenez le Sel de Santé Abbey’s si vous sente: l’approche d’un rhume.L’Abbey’s non seulement facilite l’élimination mais aide aussi à débarrasser votre organisme de l’excès d’acidité, à écarter un rhume avant qu’il ne s’implante.Il vous confère aussi de la résistance.Prenez un verre de revigorant et rafraîchissant Abbey’s chaque matin avant le déjeuner.province de Québec Québec, 30 (DNC) — M.Antonio Barrette, député de Joliette, présente la motion suivante: M.Barrette, (Joliette) — Motion.Que l’Assemblée législative, attendu que l’opinion publique de la province de Québec est en faveur de rétablissement de loteries honnêtement organisées et dont le jiro-duit serait exclusivement employé pour des fins éducationnelles ou d’assistance publique: Attendu qu’il y a lieu de pour- Quarry, A.Tniprès en progrès, al lieux fois pot >i peut magasin j J.-E.Turcot, de a dû changer de ir s’installer dé de Ganépy Habillez vous finitivement au numéro 568 est, la rue Sainte-C.atherine.instruments à cordes, à clavier, à vent, musique en feuilles, classique et populaire, et tous les accessoires; musicaux en vente aujourd'hui sur le marché se trouvent en grande variété chez ce marchand canadien- ; français.l'ne école d'enseignement est attachée à cette maison de commerce avec des salles de répétition, de sorte que le client oui achète un instrument oeut tout de suite recevoir les leçons dont il a besoin pour commencer à jouer ou pour se perfectionner.M.Turcot prétend avec raison nue la vente*-d'un instrument n’est pas complète tant que le client ne joue pas convenablement de son instrument, que ce soit une guitare, un accordéon, un violon.bien, Messieurs, Mesdames Le (Hument est venu de songer au complet que nous revêtirons prochainement, alors que la neige, enfin disparue, aura fait place à l’émeraude des gazons.Le grand problème, c’est de savoir où il faut se diriger pour trouver le tailleur qui saura nous habiller confortablement et selon les dernières données de la mode.Pour les lecteurs du Devoir, qui se recrutent parmi la classe de ceux qui tiennent à être vêtus avec élégante.la solution du problème est trouvée.La strye, au temps ou ta suie n e-lait pas comme aujourd’hui d’usage courant, c’est-à-dire avant le XI\ e siècle, était le tissu par excellence, aussi bien pour les tentures, les rideaux, les garnitures de lit que pour les vêtements.11 est curieux de remarquer que serge vient du latin serica, qui signifie étoffe des Sères; or les Sères.peuple qui bornait à l’orient la Scythie, et qu’on a identifié avec les Chinois, passaient pour fabriquer de la soie.de Chi- ., dont le tissu a parfois besoin d’ê- quinze et seize ans un air gauche, Comme ses aînés, Berthe, a 1 oc-; tre reiev» nar un ioli détail la en- Ina‘heureux' c est leur timidité na- oore’les ’galons de laine, lès souu- |“l vlte- Or rien ne leur rend .-on-j ches, dessineront leurs arabesques, ‘,,aaf'e,elles et nous sommes 1 .a .4ge — comme d etre casion des mois printaniers, va faire i^au neuve.Comme chaque année, à pareille époque, sa maman va tirer des plans pour dépenser le moins possible tout eu faisant le mieux possible.Toutes les idées que nous donnons ci-dessous pourront être exécutées à l’aide de matériaux neufs, mais elles ont été conçues pour permettre aux mamans dont la bourse est modeste d’utiliser leurs robes usagées et même parfois les a moins directement rettes en grosse 1 me de couleur.LES MANTEATX DE DL.Ml-SA1SON Pensez au manteau vie demi-saison.L’n manteau vague assez étoffé dans le dos, presque plat devant, en lainage léger, sera très pratique pour toutes sortes d’usa-i ges.Placez de larges poches appu- ie luff élus est originaire H — _ —- ne et a commencé à se fabriquer vêtements que le papa ne met plus rentes et bunic* je deux piqûres en italie, a Bologne et à Florence, | et dont on peut encore tirer parti, j les revers> le bord du manteau et au XlVe siècle, puis en hrance.à > Les fillettes grandissent si vite qu il | joules |es coutures Man Lyon, au XVIe siècle.Le nom, lui,'est quelquefois dommage de de-est d’origine persane et vient de penser beaucoup pour leur toilette.taftah, ou taflen, qui signifie entre- Ces petites tenues printanières se-lacer, par évocation de son procé- \ ront d’ailleurs charmantes si elles camulienarançaU d ° MM." I.rtlïn'- W- I* J*» Xïlfj.S'd'j ‘ W“ et Gariépy, créateurs de modes et i ^-dire entrelacement altirnatt d LE TAILLEUR tailleurs exclusifs, rue Bleury, au If chaîne et de la trame (comme ^ lAlLDt- dessus du théâtre Impérial, les at- uans la toile».yue voilà donc un vêtement se- tend.portes larges ouvertes.Là, Hs ToUf vieiU du latin /e/ü< Techni-! rieux pour unc fillelte* Pourtanl que vous préfériez broder f ,ÜU,4 a«e “ .comi ;nt sur le tissu des fieu- 1,1 al,**,uent ,,lt‘n veJlle*’ .! gligence avec des petites robes ou elles se sentent impeccables et à l’aise.Comment pourraient-elles mieux exprimer le charme et la poésie de leur âge, de leur âme que par ces petites blouses de toutes teintes, à carreaux blancs et bleus, blancs et roses, en tissu du genre vichy, par exemple, ou en albène lavable.Et ces petites blouses ont, naturellement une encolure montante, un col “garçon”, de petites manches courtes et bouffantes, voire des poches.Quant aux petites robes dont s’enrichira la garde-robe de la fillette, elles seront sobres, on le répète, et non ajustées.La taille elle-même ne sera pas serrée sur le jeune corps encore informe.hes raglan.Confectionné dans un tivsu double face, un côté clair, un côté foncé, ce manteau devient reversible et servira pendant les soirées fraîches d’eté.trouveront les artistes tailleurs les | Chaque année M.Turcot se rend nix Ftat'-Tnis.aux expositions ou ¦ bailleurs fait leurs preuves, qui .uix congrè'.pour se tenir parfai- sauront les habiller selon les pro-iement au courant des nouveautés pres exigences de chacun.Ils pourront y trouver aussi des tissus de haute qualité, dans toutes les nuan- égayé comme le nôtre par deux gal- r! des innovations dans le domaine les instruments de musique.Un personnel courtois assure le meilleur accueil à fous les clients ou visiteurs de la maison.pluï vue à Monlrial.lesquel, «! I I AJ de toi., de .on vif.il es.jeu- ^ nrp,,vp* n,,lltous cehii où8lâ chaine et iTtramc nc et «ai à souhait-Le taille\,r peul tous, celui ou ta cnaine et la u urne | -t exécuté en un lainage d un ton s entrelacent alternativement.Maisi^ c.¦ “‘e u,".Je mot toile est entre en coniposi-'^ e.gris tone .ces.sombre: gris foncé, bleu manne, «ion dans le non, de t^es'^rte, de tissus différents.Ainsi, la loile Pour les fillettes Beaucoup de garnitures de piqué blanc sur toutes les toilettes de ces demoiselles.Et il va sans dire que ces garnitures sont toujours faites en double, ce qui permet les fréquents lavages.Gardons-nous bien, si nos fillet tes doivent aller au mariage de leur cousine ou de leur grande soeur, de ne irai tran"[or,ner en vraies jeunes sans né-1 filles.Choisissons pour elles de • modelés en taffetas de tous les tons de pastel et n’allons pas les allon ger outre mesure.D’une manière generale, considérez le velours com me trop lourd à porter par d’aussi freles silhouettes.Quant aux chapeaux, il en est dans les collections du printemps du«.font dune jeunesse charmante, petits feutres souples ceinturés d’un gros gram, petits canotiers très simples.bobs en tissus originaux, berels assortis aux tailleurs classiques des fillettes.En bref, l’élégance de celles-ci est surtout faite de lignes sobres et de classicisme distingué.C’est mieux qu’une anticipation une initiation au bon goût, à l’art si féminin, si délicat, si nuancé de Le lainage marron sied assez bien se vêtir.Puissent nos fillettes corn i il aux fillettes et on l’emploie fort vo j mencer, sous Tégide de mères éclai Cl ICS Uilolescentes Oontiers en le garnissant de jaune.! rées, cet apprentissage nécessaire fturcau : 4368, Pjrthenais Maison c.-f.fondée en 1914./-^ Société Ctcmmolo- i (Ique des Bijoutiers I Américains, rnre- I llstréc.____________________^ Trois diamants, monture or naturel U tarais, sertissage or triant IH carats, deux diamants sur le cha ton.7$,{m N mm l'ous ineilon» a ctmtmrer leur valeur 1 Ce costume' tailleur .Ce manteau de printemps .que vous portiez avec tant de plaisir.Notre rréfhode éprouvée de Nettoyage parfait lui redonnera un regain de vie dont vous serez tièrç.u Et si, en plus,, vous désirez lë faire* Teindre confiez-en le soin à des teinturiers qui excellent dans l'art de teindre, car teindre est un arr.Signalez tout simplement CHcrrier 2152 Les Teinturiers et Nettoyeurs connus Nous som-m e s allés nous - mêmes visiter ce sanctuaire de l’art vestimentaire de chez nous, à (’occasion de la fête de Pâques.Nous avons été émerveillés de îant de chic accumulé en de Vichy, ou vichy tout court, dont on fait des tabliers et que tout le monde connaît bien, la toile de Tarrare, la loile anglaise, de lin écru, employée en reliure.On appelait autrefois toile de ménage, celle dont on filait le chanvre à la maison et qu’on faisait ensuite tisser par un tisserand, mais qui n’était pas destinée au commerce.L’organdi, cette mousseline de coton qui pare si souvent nos enfants ou nos premières communiantes, est un nom d’origine incon-si peü~ffesp~a- J ni>e.Cependant on peut établir un ce.Ce que j rapprochement entre organdi et or-c.-r.iæbla.nc nous avons ! fl’Qâ'is, qui désignait autrefois une • vu là, nous toile blanche de coton, venant des aimons à l’apprendre à nos lecteurs, | Indes, tous intéressés à le savoir.! r , .toM„ï «-steiLt ! basques longues et étroites, dernier j ^oumiencement du XI\ e siècle ou cri de la mode: ouverture de quel- ! ?.!" , u Xllle siecle, par Bas- ques pouces au bas du dos.rémi- ; *!?te Gambrai, de Cantaing, dans la niscence d’un autrefois assez loin-: Cambrai fut le Jac- tain déjà; ; quard du moyen age.Lu siècle à ! peine après qu’il eut perfectionne le tissage des lins fins, les fabricants de batiste se comptaient déjà (par centaines dans les Flandres.Le nouveau costume de rue: trois j boutons, basques courtes, égale-! ment ouvert au bas du dos; Enfin, le m KOUKR CIAR1EPV costume d i 1 “sport”.dernier modèle : veston avec plis à la taille, sans ceinture, poches soufflet, revers apparents.qui sera porté, cette année, ver», b r u n, bleu ardoise, avec pantalon -c o n t r a s-tant, soit brun avec vert, vert avec brun, bleu marine avec bleu ardoise, etc.Et des pardessus de printemps d’un chic épatant.Nous avons vu ià également les dernières créations dans les costumes pour dames, autre spécialité de MM.Leblanc et Gariépy.Nos lectrices qui tiennent à être bien vêtues ne sauraient choisir de meilleurs tailleurs pour faire faire leur costume de printemps.Que ceux de nos ai^is de l’un ou de l’autre sexe qui, pour sc faire habiller, s’adresseront à MM.Leblanc et Gariépy, ne manquent pas de mentionner leur qualité de lecteurs du Devoir, et ils seront assurés d’un traitement de faveur.m Sur la côte d’Azur Atelier : 4371, Latrancc I La mode du printemps liait sur | la Côte d’Azur, où les élégantes sc promènent en costumes tailleur ; “aux jupes élargies”, en paletots | trois-quarts garnis de grosses cor-i sades de laine qui remplacent la i fourrure, et coiffées de plaisants j petits chapeaux aux rubans clairs 1 qui narguent le soleil.u Solitaire et six diamants sur le chaton, monture platine.100M Reproduction agrandir permettant de vertr les détails.GCMMOLOGIE science nouvelle qui aide let experts à déterminer avec certitude la qualité et la valeur d’une gemme.Jusqu'ici, au Canada, la connaissance et la pratique de* principe* de gem-mologie ne se trouvent que chez BIRKS exclusivement.La barège est une étoffe de laine ’ légère, non croisée, qui porte le j nom de la vallée de Barèges ( Hautes-Pyrénées) où elle a été créée.Elle date d'une époque très ancienne, mais n’a d’abord été employée que localement, servant principale-; ment à confectionner des capes et des capuchons pour les femmes.Au XIXe siècle, le barège s’est répandu hors de son pays, subissant un certain nombre de modifications qui ont transformé le tissu primitif.Le velours, dont Pline, le naturaliste, a attribué l’invention aux peuples de l’Asie et de l’Afrique, tire son nom de l’ancien français vclou-se ou villnse, du latin villosns, velu.Dès le moyen âge.le velours, importé d’Orient, servait au costume et à 1 ameublement.François 1er encouragea son industrie en France, et la première manufacture française de velours s’ouvrit à Lyon en 153G.j Quant au velours d’Ûtrecht, velours d’ameublement, qui eut tant de succès pour son bon marché, c’est un Français émigré, Daniel Hayart.qui le fabriqua à Ja fin du XVI fe siècle, à Utrecht, en remplaçant la soie pat du poil de chèvre.L’histoire de la soie, inventee, dit la légende, par l’impératrice chinoise Louï Tsée, épousé de Hoang-Ti, “l’empereur jaune”, quelque 2,600 ans avant Jésus-Christ, a été trop ! souvent racontée pour qu’on s’y étende.Mais d'où vient le mot soie?j H serait, d’après certains étvniolo-gistes, une dérivation de Se, ou Tsée, tranÇsorrné en Scr.ayant pour synonyme (An ou Tsin.dont nous avons fait Chine, et qui veut dire or, parce qu'on donnait à la soie la valeur de l’or.Les encyclopédies se contentent de faire venir soie du la-tin seta, signifiant poil, crin.La ] première explication, si compliquée qu'elle soit, nous parait meilleure.Coton vient de l’arber koion, ou mieux, de l’hindou qnttan, car c’est aux Indiens que les Arabes du moyen âge empruntèrent celte fibre textile.Ce n'est qu’au cours du XlVe j siècle qu’on voit le coton apparaître en noire pays.On n’emploie alors |que sa bourre brute pour garnir les matelas, doubler les portières, les la-pis,series.On commença ensuite à le tisser, et ce fut la futainc de.colon, du nom d'un faubourg du Caire.Foslat.d'où cette étoffe avait été | apportée en Europe.Le calicot fut ainsi nommé parce que les premiers ,échantillons importés en Europe, en 1(131, prove1 i liaient de la ville de Calicut, sur la côte de Malabar, aux Indes.On sait que le mot.dans un langage familier, a servi à désigner les commis i des magasins de nouveautés, a la j suite d'un vaudeville de Scribe et | Dupin, /.e Combat des montagnes 1 ou La Folie tieaujon.représente le 12 juillet 1817.Le shirting est un tissu de coton .dont le nom vient de l’anglais shirt, i qui signifie “chemise'”.Le shirting était ainsi bien nommé au temps où on ne portait pas de lingeries en crêpe de Chine, ni en indémaillable, et où d servait principalement à confectionner des chemises.siste”, genre tissu d’homme.Ainsi, un costume masculin hors d’usage parce que lustre aux genoux et aux coudes, permettra de trouver de* matériaux encore bons qui ne coûteront rien.La jupe est prise dans les bons morceaux du pantalon.Elle est taillés en quatre lès droit fil, simplement évasés du bas.C’est tout, mais la jupe est bordée de deux soutaches de laine: l'une verte, l’autre rouge; la première posée horizontalement, la seconde dessinant des boucles régulières au-dessus de la première.La jaquette est courte, taillée en petit paletot droit.Tout autour de cette veste, la même garniture se répète et suffit n égayer le costume.Blouse de piqué blanc à col rond, bordé, lui aussi, de deux soutaches.Un plastron peut être dessiné sur le devant de la blouse avec les mêmes galons vert et rouge.Les tissus fantaisie peuvent s’allier ec des tissus différents pour fair de petits ensembles charmants.Un écossais, reste d’une ju pe ou d’une robe maternelle, fera une jupe entièrement plissée si te métrage le permet.Sinon, les plis seront disposés en deux ou trois groupes et piqués jusqu’à mi-hauteur de la jupe.Veste en uni dans le ton ou d’un ton nettement opposé, bordée d’une bande étroite droit fil en écossais.Col rond, bord des poches et bande au bord des manches en écossais.Chemisier de flanelle unie dans un ton pastel s’har monisant avec l’ensemble.Cravate, poches, sport.Elles sont petites encore.Pour vous les mères.Quant à elles, al leur parait qu’elles sont déjà grandes.En somme, elles sont à eet âge où l’on rêve secrètement de porter des talons hauts, de laisser la robe classique de l’écolière pour adopter le modèle qui fait “jeune fille”.Et sans doute serait-il dommage ! de répondre à ce désir en les affublant comme des demoiselles.Tout ! aussi ridicule serait-il de leur laisser porter encore des robes à taille haute et des “babies”.Leur coquetterie qui s’éveille doit | être moins blâmée que dirigée.Ne ' convient-il point de leur faire fai- \ re, à ce propos, les premiers pas I dans l’art de s’habiller?Au demeurant, on peut leur apprendre que l’essentiel de cet art est la mesure et que la mesure, en l’occurrence, est d’adapter à la personne que l’on est, au visage que l’on a, des vêtements dont la so- j briété est synonyme de bon goût.Ce n’est d’ailleurs pas facile d’habiller des fillettes.Grandes, dégingandées, elles ont, | la plupart du temps, une silhouette j anguleuse qui se doit d’être adoucie i par des artifices de toilette, je veux dire par la sobriété de la coupe.Puisqu’il convient de ne pas lancer ces enfants dans des préoccupations exagérées de toilette, on peut, tout au moins, leur faire entendre que leur coquetterie doit porter sur le soin même de leurs vêtements et des détails de ceux-ci, sur l’ordonnance de leur garde-robe, sur l’impeccabilité de leur personne tout entière.Rien n’est laid comme une pensionnaire au col chiffonné, mal tenu par une broche à moitié cassée.Avec quelle complaisance, au contraire ne regarde-t-on pas la fillette de FOURRURES pour PAQUES Mesdames! Dites-!e-!ui! Le cadeau qui vous fera le plus plaisir au matin de Pâques est certainement une fourrure venant de chez Reid.cv' A ,1# de ROCHt STYLE, QUALITE, EXCLUSIVITE RENARDS ARGENTES Rich* collection de.1000 peaux de renards argentée, rejetons de xrands prix, de Paris.Londres et Leipzig $35, $45, $55, $65, $75, $85 la paire JF RCID 1473 Amherst CH.3181 Qui acllète che* REID achète en patriote.BIRKS rx- Pas trop de noir Au contraire des blondes, brunes nr sont pus etuhcllics des accessoires noirs; faisons M ccption pour les gants si les mains i sont un peu fortes.Je ne leur con-1 seille d’ensemble noir: gants, sac, I chaussures et chapeau, qu’avec un j costume de couleur: vieux rouge ou bleu, par exemple.Les viole! (tes doivent mouler un peu le visa gc ét n être pas trop vaporeuses.DANS TOUT FOYER où l’on CULTIVE les ARTS ON TROUVE TOUJOURS UN PIANO Et un foyer où l’on cultive les arts est ordinairement un foyer remarquable par sa distinction.Voilà pourquoi peut-être si souvent vous remarquerez que le nom Lindsay apparaît sur ('abattant du piano que possèdent vos amis.Ce nom est intimement lié à l’histoire du piano depuis Tannée 1877.Conserver ainsi la confiance du public depuis soixante-deu* ans est chose franchement remarquable; c’est ce qu’a fait fa maison Lindsay qui, chaque année, voit s’accroître ie nombre de ses clients.m ü m -i LE NOUVEAU PIANO LINDSAY Lt MANOIR.Ce magnifique et charmant modèle, le ' Manoir”, satisfait entièrement è toutes les exigences de la plupart de, foyers moderne», ‘wnonté riche et vibrante- touche légère et sensible — fini conforme aux plu» hauts idéal*, de l'art de l'ébénisterie.• Hauteur 36 pouces.Largeur 56 pouces.Profondeur 22 pouces.• Portée complète, 88 notes, 7V3 octave».• Arrière h cinq poteaux.Deux pédales en cuivre rna-.af • Clavier à 24Va pouces du plancher — ample espece pour les genoux.• Mécanisme genre retombent du plut récent modèle, de U meilleure qualité, i l'épreuve de l'humidité.• Marteaux recouverts de feutre de lame à l'épreuve des mites.• Splendide sonorité sur toute la portée.• Basse à corde* cuivrées.Plaque métallique très lourde • Tout le bois parfaitement traité i l’air et séché au fpui.PRIX $360.Facilité* de paiement.Votre piano actual acctpfé en ecompte 6885 rue St-Huberf (Près Bélanger) C.W .UN D S A Y 1/ CO.LIMITCO *.»««•* I«77 • • » PIANOS’RADIOS'ORGANS • • • I.-A.HEBERT, président et gérant général.1112 eue*», rue Ste-Cathefina (lutte i l'ouest de Peel) I S 80 eet.tue Ste-Cetbenne I (Angle St-Hubert) MONTRIAL 4232 tue Wellington Verdun «t 1* \ VOLUME XXX — No 74 LE DEVOIR, MONTREAL, iEUDi iü MARi IWV 9 COMME VOS IOLIS CHAPEAUX GARDEN.T LEURS FLEURS ff • Chez J.'F.Reid ICarrière_& Senèca\\ l.a plupart des manteaux étant portés sans col dans la mode actuelle, une cape de fourre est tout indiquée pour se protéger du vent qui ne se préoccupe pas toujours d’être printanier.I.es collerettes, les étoles, les boléros de renard argenté, de martre d’Hudson, etc., sont donc très populaires pour la demi-saison.Ils sont même indispensables.On sait que les renards argentés de l’ile du Prince-Edouard sont renommés pour leur beauté et leur durée et ce sont ces renards que l’on vous offre chez J.-F.Reid, dont le magasin est situé rue Amherst, près Demontigny.I.e choix d’une belle fourrure est One chose trop importante pour ne pas choisir avec soin le fourreur qui nous la vendra.En vous adressant à la maison J.-F.Reid, vous êtes certaines, mesdames, de trouver probité, qualité, élégance.Un personnel compétent, courtois et consciencieux vous aidera à faire un choix dont vous n’aurez qu’à vous louer.Léveillé, Limitée Quelle change de pouvoir rafraîchir sa garde-robe pour le printemps et l’été en ayant recours à une maison de nettoyage dont l’expérience nous garantit le bon travail.En effet, quoi de plus désolant, que de mettre de côté, une robe, un manteau, un costume qui nous plaît encore, uniquement parce que ce vêtement a perdu de sa fraîcheur et s’est terni?Mais il ne faut pas confier un costume de prix à n’importe lequel des nombreux nettoyeurs de la grande ville.La maison Léveillé, Limitée, est une maison dont la réputation n’est plus à faire et sa nombreuse clientèle, satisfaite et fidèle, doit nous inspirer la plus grande confiance.La main-d’oeuvre et les produits chimiques employés pour les teintures et les nettoyages sont de première importance pour faire un ebel ouvrage, et ces conditions de e succès sont observées dans leur moindre détail chez Léveillé.Confiez donc, mesdames, vos jolies toilettes, vos costumes et vos manteaux à cette maison de confiance; elle vous les retournera rajeunis et embellis par un nettoyage parfait.Pour tous les Canadiens français c’est un sujet de satisfaction de constater les progrès qui s’accusent depuis quelques années dans la partie Est de la ville de Montréal.Et quand on dit que l’Est progresse c’est que la finance s’en mêle et que les maisons de commerce prennent de l’importance.Cette ère de progrès est heureusement la même dans le domaine professionnel et c’est ainsi que la nombreuse clientèle du salon d’optique de Carrière *fr Senécal apprend avec plaisir que cette maison canadienne-française a transporté ses bureaux dans un local plus spacieux.La porte voisine à l’est de l’établissement actuel accueillera la nouvelle installation qui sera une des plus modernes et des mieux aménagées parmi les salons analogues au pays.MM.Emile Carrière et Adrien Senécal, optométristes à l’Hôtel-Dieu, sont heureux de faire part de cette bonne nouvelle à leur ancienne clientèle comme à la nouvelle et de lui souhaiter la plus cordiale bienvenue.Aux brunes Le bleu-pétrole se présente comme la plus nouvelle des couleurs en vogue; il est parfait pour les brunes, malgré le vieux préjugé qui réserve aux blondes toutes les teintes de bleu.Le satin blanc fait des blouses habillées très seyantes qui éclairent les tailleurs en velours ou en lainage noir de l’hiver et de la demi-saison.Le tout noir gagne à être relevé d'une touche de couleur vive non loin du visage.Le soir, des robes en tissu brillant jaune vif, capucine, noir (avec décolleté accentué), rouge profond, rose-thé, blanc ou en lamé or, forment la gamme étendue où peuvent choisir les brunes.Si vous êtes brune, n’adoptez pas le genre “Espagnole de carte postale”.Pas d’accrorhe-coeur provocant, pas de mouche, pas trop d’aplomb.Les vraies Espagnoles n’ont d’ailleurs pas ce genre-là.Une mariée brune peut tirer un très joli effet de l’opposition de sa robe blanche avec son teint mut.Le lamé argent, les crêpes et satins lourds, les façons nettes et même, avec un tissu très riche, presque tailleur, lui iront toujours.DIAMANTS et Grande Valeur sont synonymes Vous ne prenez aucun risque en les achetant d'une maison de confiance! O.St-Jean Limitée, qui célèbre cette année son 65ème anniversaire de fondation et de progrès constants.Compléments de la toilette, ils constituent un idéal cadeau de Pâques Aussi: montres de toutes marques et de tous modèles pour dames et messieurs.Et autres articles faisant l'objet de notre commerce: argenterie, bracelets, bijoux de toutes sortes.Le tout mis en vente à escomptes spéciaux de 33% à 50% de notre vente de 65ème anniversaire.UN SEUL MAGASIN AU MEME ENDROIT DEPUIS 65 ANS.O.ST'JEAN Ltée BIJOUTI ERS-DIAMANTAIRES 1215, rue STE-CATHERINE est (Prfs Montcalm, à Vest d’Amhcrst) '•N Parures de Renards Argentés Cummings présente un choix considérable de parures de renard argenté • d’un rare beauté, à LA-PAIRE Autres 6 partir de $35.Voyez .os créations inédites ! Copes, Boléros, Jaquettes, Parure d'Ecu-reuil, Fitch, Martre de Roche, Vison, etc.fe* Costumes Tailleur et Manteaux de Drap POUR DAMES EAITS SUR MESURES PAR NOS EXPERTS DlNMINCS 284 Notre-Dame Ouest PL.8901 OUVERT LE SAMEDI APRES-MIDI LA II Al TE COUTURE Le salon DeSèue Depuis plus de dix ans, Louis-1 Philippe DeSève exerce son talent de couturier dans notre métropole.Sa clientèle, qui se compose d’au-tant d’étrangères que de Canadiennes, s’étend de saison en saison et l’on vient même d’fn dehors de la ville maintenant se commander des toilettes aux modèles exclusifs du salon DeSève.Modèles exclusifs! Quelle femme un tant soit peu soucieuse de grand chic ne tient pas à l’exclusivité des modes qu’elle choisit?Louis-Philippe DeSève créera pour vous, Mesdames, de ces robes jolies comme des poèmes, que vous serez si fières de porter parce qu’elles n’auront été faites qu’une fois et pour vous! Une visite au salon de haute couture de la rue Bishop vous permettra de palper de soyeuses étoffes importées d’Europe, de choisir des tissus dont la variété de tissage fera votre admiration et dont vous ne remarquerez pas moins les coloris.Robes du jour et toilettes du soir, manteaux, redingotes, costumes sport ou de fantaisie, comme c’est la grande vogua cette saison, on peut tout commander au salon de haute coulure DeSève sans s'inquiéter de la coupe ou de l’ajustage ou du fini de l’ouvrage: la signature de Louis-Philippe DeSève est toujours une garantie dont on ne peut plus se passer quand on l’a une fois essayé.Et que l’on ne s’effraye pas des prix, ils sont tout simplement rai-sonnablçs.Le retour des jupons Vous savez déjà que la mode du jupon court ouvragé du bas est revenuej Fait d’un crêpe ou d’une soie luisante, il se termine soit d’un plissé maintenu par un *joli point de broderie, soit d’une jolie dentelle que vous incrusterez au point, à la grosse aiguille, ou d’un feslon que vous laisserez imperceptiblement apercevoir au bas de la robe.Pour rendre cette nouveauté tout à fait gracieuse, rebrodez le bas de votre jupon du ton dominant de la broderie ou de l’ornement qui garnit votre robe.La mode du moment veut aussi que notre lingerie soit plus coquette, plus féminine.J’ai vu un saut de lit, c’est-à-dire ce vêtement ample et court d’une coupe simple, aux manches larges, faites en mousseline de soie rose, sur laquelle on avait rebrodé de grands cercle en angora du même ton; c’était charmant cl d’une exécution très facile.Associez le tulle à la mousseline et au voile, ils font un joli effet de clair et foncé et ces broderies, incrustations, faites à la main, sont infiniment élégantes et précieuses.Je suis persuadé que votre intelligente initiative aura recours à mille raffinements qui vous permettront d’être belle, à peu de frais, grâce à vos doigts de fée.La chaussure Lanoue La musique: Choisir une chaussure est tou- SOUrCC de joxe \ jours une affaire délicate, parce - que, pour que le choix soit bon et .KftI v.p,»vn I ivrKAY satisfaisant, deux conditions essen- WDLVL.AU FIAM.) LI.MJbAi tielles doivent être remplies: le j — goût et le confort.Un soulier pourra être joli; s’il ne donne pas tout le confort que l’on désirait, c’est un soulier perdu.Pour éviter une telle déception, nous sommes en mesure de recommander le studio de chaussures Lanoue, situé à 1256, rue Sherbroo-he, à l’ouest du Ritz^iarlton.Cette maison canaoienne-françai-se s’est fait, en effet, une spécialité de l’ajustement individuel et un orthopédiste-technicien est à la disposition de la clientèle.La maison Lanoue est spécialement en mesure de chausser les pieds malades ou infirmes et de remplir les prescriptions de messieurs les médecins.La chaussure Lanoue ne donne pas que confort mais aussi sécurité.La chaussure Lanoue pour hommes, femmes et enfants, parfaitement ajustée à chaque client, est la chaussure idéale que chacun devrait au moins essayer.Un accueil des plus courtois est réservé à la clientèle qui fréquente le très joli studio Lanoue où les chambres d’es-, sayage mettent à l’aise tous les clients.Faquin renouvelle la silhouette féminine Une ligne pour le jour et trois pour le soir ?{oir et rose Nous verrons, pour le jour aussi bien que pour le soir, beaucoup de jersey, de crêpe mat, de lainage noir.Ce tissu sera égayé d’une façon très agréable par de la mous-sline noir posée sur un fond rose.L’effet de cette garniture est coquet et très nouveau; le printemps va nous ramener le succès du mélange du rose et du noir, aussi bien sur les chapeaux que sur les robes.Chapeaux de paille ou de feutre, noir sont presque tous décorés de ruban rose ou d’une calotte de chapeau pointu entièrement faite en gros-grain.Après le succès du jersey, du crêpe de Chine mat, constatons le succès du crêpe de Chine imprimé de petits dessins avec bandes de dessins plus serrées par place.Ces bandes sont placées à la taille, aux mancherons, à l’encolure.Et voici enfin, pour les robes habillées, un nouveau tissu le jersey satin, que l’on emploie du côté mat ou du côté brillant pour en faire des robes d’élégance très nouvelle.léciaux de Pâques et COURS de LEÇONS Professeurs compétents Accordéon-Piono Tel qu'illustré.Qualité supérieure.*30 '’CASTELLI’, 120 Basses, $85.TROMPETTES •‘VIRTUOSE”, cuivre, poli brillant, *15 VIOLONS Belle sonorité, SO à partir de Boite, imitation cuir, $2.75.MANDOLINE Nouveau modèle.Belle sonorité.Autres modèles à prix divers, toujours bas.GUITARES Choix immense dans üü tous les prix.Guitare No 25.Spé- îHC ciat, illustrée.w COURS SPECIAL 3 ' mois de leçons.Spécial avec chaque vente.Prix la leçon.eïw Si vous ne pouvez venir, demandez te catalogue LD.39.Conditions faciles i qui le désire.J.E.TURCOT 568 est, Ste Catherine Près rue St-Hubert.Paris, 25.(P.C.-Havas), — 11 y a une foule d’idées ingénieuses, dignes d’être retenues et développées, dans la nouvelle collection de Faquin, dont 1« richesse et la variété égalent les plus belles, que cette grande maison parisienne ait jamais présentées.D’abord une ligne inédite pour le jour et trois pour le soir qui renouvellent la silhouette feminine.La caractéristique du jour est la souplesse des jupes courtes, élargies par l’insertion de plis et de godets d'aspect plat au repos mais s’évasant gracieusement à la marche (à signaler, des panneaux du nouveau plissé—soleil en pointe,—dit lame de couteau, qui viennent s’insérer soit à la taille soit à la ligne des hanches sans nuire à l’effet étroitement moulant de l’empiècement et du corselet).En outre du fait qu’elles remontent un peu plus haut que la taille, ces jupes larges et écourtées contribuent, par un amusant effet d’optique à allonger la silhouette, ce qui peut sembler paradoxal à première vue.Naturellement il n’y a pas de jupe large sans un jupon en lingerie légèrement empesée ou en taffetas de couleur garni de volants et de ruches froncées.Mais il effleure à peine le bord de la jupe et on ne l’aperçoit qu’à la faveur de quelques mouvements.Pour le soir, les lignes nouvelles sont av.ii disparates que possible, l.a première, désignée sous le nom de “rose spirale”, est faite de l’enroulement autour du corps d’un volant en forme, taillé dans une soierie de beau maintien, comme faille de Lyon, ou dans du satin duchesse.Le corsage, drapé en biais, est attaché aux épaules par un gros anneau d’or.Et des anneaux assortis aux oreilles, ainsi que 7 bracelets massifs sur l’avant-bras gauche, confèrent à ces toilettes d’inspiration espagnole un ca-chet barbare.La ligne dite “impératrice” se rattache au Second Empire.La dentelle et le tulle apprêtés, l'organdi de soie, tous tissus légers mais rigides, en constituent les éléments essentiels.Les robes, presque plates et touchant à peine à terre devant, ont beaucoup d’ampleur derrière et sur les côtés, grâce aux jupons volumineux aperçus en transparence.Elles sont parfois brodées, pailletées, ornées de motif en ruban; mais, en général, ce sont les jupons qui sont ainsi richement décorés et l’éclat de ces motifs est heureusement atténué par le léger nuage du réseau de tulle qui les découvre.Ces robes s’accompagnent presque toujours de capes rondes nu de mantilles en dentelle qui voilent les épaules lorsqu’elles ne servent pas à recouvrir la tête.Le troisième groupe, dit “Reine Nefertart”, est d’inspiration égyptienne et tend à reproduire les ma-gnifioues vêtements et tuniques brodés d'or et de pierreries récemment mis au jour dans les tombeaux de la vallée des Rois par des archéologues français.On poussa le souci de l'authenticité Jusqu’à s'inspirer des bijoux découverts dans les sarcophages pour la composition des plaques de ceinture, des clips, des boucles et autres bijoux destinés 5 acconma gner rps toilettes.D’une manière générale, les encolures sont très dégagées mais très garnies aussi bien pour le jour que pour le soir.I! y a beaucoup de décolletés carrés, d’autres en pointes allongées devant, tous bordés de biais très travaillés.rurhes, volants superposés où la dentelle joue un rôle primordial.On retrouve d’ailleurs cette recherche bien féminine sur une jaquette de breitsrhwan* noir dont le col.les poignets et.les poches sont bordés d’un petit plissé on organdi blanc.Les vêlements de nombreux ensembles d’après-midi et les jaquettes des tailleurs élégants sont doublés ; de tissus fantaisie ou imprimé assorti à celui de la robe nu de ia ! blouse.Ils sont pourvus de vastes! ! poches appliquées, souvent garnies ! de broderies en relief, de préférence en opposition: blanc on «1 e' nunK s et de ,a confection à rte aménagé de nou* t ’aiv'O frev ».aite et les sa-v-^vr* x il v oiî t’îi nui U i lil i cs.L Vst lieue \c bt'n servior de hi cHeuîcle t|\îc ÎVu nrchrrcho avant La tm"ie pi i.’.tjntere est illustrée p-’us briUair -ent que jamais eette ae.aee cher Dupuis Frères, et l'on n'a que l'embarras du choix pour ie> costumes, robes et manteaux, du matin, du jour ou du soir.Ic erpe faille, surah, façonne, tout uni, le lainage boucle on à relief, noué ou façonné font des robes d’après-midi tout à fait ravissantes.La nouvelle teinte “Joponiea ’ et le bleu “reine Elisabeth”, qui convient si bien aux blondes, mais aussi aux brunes à teint clair, vont certainement avoir de nombreux suffrages parmi les plus élégantes.Il faut mentionner aussi la grande vogue du jour, le fuchsia, si chaud à l'oeil et dont ou fait d’admirables ensembles en differents tons.Le noir égayé de blanc et môme de rouge ou de rose fera te bonheur de celles qui aiment plutôt le sombre.Cependant, plusieurs modèles de j New-York sont en bleu manne qui ne perd rien de sa distinction et de1 son charme.Du costume sport, du manteau j pratique du jour au costume plus; habille et à la robe du suir, on peut | ; faire un choix exquis chez Dupuis.Le (organza.le crêpe faille, le j i crêpe miramla, la mousseline de ¦ soie brodée, le chiffon, le taffetas,! Le crêpe paille, surah, façonné,! jla splendeur des robes du soir.La ligne directoire et les effets de: crinoline se remarquent dans la ; plupart des modèles.Il ne faut pas oublier te ravon des chapeaux dont les modèles si variés j permettent de faire un choix judi-j j eieux s'accordant heureusement | avec lo\ C-Ostumes du matin, de l'après-midi ou les toilettes plus habillées.j ! Les accessoires sont très souvent; ! de couleurs absolument contrastan- ; i tes avec le costume ou la robe.Dour choisir ces accessoires i ; chics, d'une élégance certaine, on j n'a qu’à parcourir les divers dépar- j j tements de la maison Dupuis Frè-I 1 res.Sacs de cuir mal ou verni, no-! < tons que le cuir verni est très en | I faveur, gantv de toutes tes qualités, fleurs de boutonnière, bas aux nuances nouvelles et tous ces fi-I chus, ces voilelles, ces dentelles qui enjolivent une toilette sont en gran-ide variété, ce qui permet de faire iun choix satisfaisant.Mesdames, renouvelez voire gar-! de-robe chez Dupuis Frères et vous ‘ serez sûres il‘être élégantes.MArqucttc 3041 îCnuts Phtlippp COUTURIER 1486, rue Bishop Montréal Créations exclusives ' ' Tissus importés pour robes, manteaux et costumes S’habiller 11 à la mode est II Une excellente qualité est plus économique à la longue.Un complet ou pa- un letot — et pour vous, mes- ii problème h ejames : un costume tailleur, taillé spécialement pour s'adapter à votre personnalité, donne plus de satisfaction.vite • II résolu Pour une confection minutieusement parfaite dans ses moindres détails et une coupe d'un chic essentiellement distingue, voyez- II 1 1 chez nous •LeBlanc & Gariépy CREATEURS DE MODES — DESSINATEURS ET TAILLEURS Pour Messieurs-Dames 1430, rue Blcury Au-dessus^dj^ ttié&ue Montreal Pour Pâques le RENARD ARGENTÉ est de tradition La femme qui recherche l'élégance et la distinction doit rehausser ses toilettes du printemps par une CAPE ou un BOLÉRO en Renard Argenté, en Alaska ou en Taupe A qualité égale nos prix sont les plus bas.Facilités de parement.Ovoix varié de Martre du Labrador et d« la Baie d'Hudson—Fifths —- Ecureuils —— Kolinskys, etc.tl/7 RENARDS argentes La paire $47 ®t p|us Ëmmaoahnao* „ .* Mn J ' ntiuronc* IWDfWfc®*»® pOM «• nANoMr.LU, "“sM« .muv.nl •t le luilte»»-.Z’.iV Ble&vi & RousseaM J.-T.BI.EAP, ANT.ROUBSKAU, J.-A.MASSON manutarturler* de fourrures }«52.rue SAINT-DINtS 5004, rue SHERBROOKI ouest HArbour 143) OExtor 4412 La maison Birks présente comme dernière nouveauté parmi sa collection précieuse de gemmes et de diamants exclusifs des broches fleuries de toutes les pierres précieuses pour égayer les robes printanières.Les opales, les rubis, les sanguines, les saphirs, tiennent lieu de pétales, pendant qu’une perte satin en fait le coeur.Quelques broches en or naturel serties de diamants montés sur platine ont été travaillées essentiellement pour garnir les robes de sport.Cela fail de jolis petits bouquets décoralifs, d’une valeur ines-timabie.l es épingles délicates, les bracelets dispendieux sont de plus en plus en vogue, avec leurs saphirs étoilés ou leurs rubis en jumelles.Les solitaires le sont de moins en moins.Leur forme agrandie s'entoure de plus en plus de minuscules diamants à reflets éblouissants.Et les montres continuent d’encourager un peu tous les genres.D’aimables fantaisies venant de New-York offrent à l’étalage leur capricieuse nouveauté.Ce sont des créations de Joseff.de Hollywood, reproduisant les bijoux portés par les plus célèbres vedettes de cinéma.Broches, épingles, boucles d’oreilles à dessins gracieux ou fantasmagoriques depuis les perles simili-satin jusqu’au métal cloqué, cordé, enroulé, représentant le règne animal dans d’originales structures.Des clips, sortes de grappes d’un joli rose Suez, rappellent la nuance la plus en vogue ce printemps.La maison Birks est tout un paradis de joyaux aux dessins savamment conçus et brillamment exécutés, dont la richesse ne le cède à nulle autre et dépasse de beaucoup tout ce qu’on peut imaginer.Choisissez bien I votre lingerie La lingerie est maintenant très restreinte.Elle se compose, pour le jour, d'un soutien-gorge et d’une : petite culotte, d’une combinaison ou d'une chemise-culotte.Ce sont là nos seuls dessous.Les frileuses ajoutent une fine et douce chemise ! laine.Cependant on assure que bientôt le jupon viendra encombrer gracieusement les dessous.Certains couturiers ne manquent point d’en accompagner quelques-unes de leurs plus récentes créations, mais ce n’est encore là qu’un essai, et nous aurons le temps de nous y accoutumer jusqu’à ce que la mode l’ait adopté.La lingerie de jour conçue dans des formes amincissantes est généralement taillée en biais.Le biais étant plus élastique que le droit fil, satisfait aux exigences de la mode et ne gène pas les mouvements.Les garnitures, pour peu qu’il y en ait, se substituent généralement au tis-afin de ne pas former d’épaisseur: ce sont des incrustations de dentelles, de satin sur voile ou crêpe ou des jours variés.Si le voile triple, la mousseline e soie, le crêpe de Chine, conviennent pour la lingerie de luxe, les toiles de soie, les linons, les colonnades si variées et si jolies, composent une lingerie plus pratique et plus courante, mais qui ne manque pas non plus d’élégance puisque les formes et Jes ornements adoptés sont parfois ceux de la très belle lingerie.Les décolletés des chemises-cultes ou des combinaisons sont plus profonds dans le dos que devant.Ce mouvement plongeant, ovale ou en pointe est gracieux.La chemise-soutien-gorge a beaucoup de ferventes, car elle supprime le soutien gorge.La petite culotte épouse étroitement les hanches et ne possède pas grande ampleur dans ses très courtes jambes.La combinaison sert aussi de fond de robe.Elle est généralement taillée en biais, mais quelquefois elle se compose d'un corsage sur lequel se rapporte une jupe droit fil qui fait portefeuille dans le dos.Si la lingerie de jour est très étudiée afin de donner le moins d’é- entrons avec elle dans le domaine de la plus grande fantaisie et toute liberté nous est laissée pour la concevoir selon nos goûts.On voit des robes de nuit qui ressemblent à de souples robes du soir, elles s’exécutent en tissus riches, en crêpe satin principalement et en voile triple.On voit de plus simples robes de nuit en cotonnades fleuries ou unies, en tissus de fantaisie.Un modèle facile à exécuter soi-même consiste en un petit corsage plat à manches ballon sur lequel vient s’a ! jouter une très ample jupe coupée droit fil que l’on monte au corsage à l’aide de nombreuses fronces.Un peu de dentelle au décolleté, une dentelle très étroite dans le bas de jupe, un lien de ruban de satin à la laille, et voilà une robe de nuit lout à fait exquise.Quant nu chapitre des robes de j chambre, les femmes pratiques les 1 préfèrent assez courtes, s’arrêtant au bas du mollet, mais il est bien entendu que la robe de chambre longue, surtout pour l’hiver est plus confortable.Qu’elle soi! longue ou courlc, plusieurs formes se partagent nos préférences: d’abord la forme très masculine; celle-ci lorsqu’elle est courte a l'avantage de pouvoir être portée avec le pantalon d’un pyjama.Elle se fait en lainage sombre relevé de bandes | d'un ton vif, bordant les contours et les poches avec des revers de la même teinlc vive.On pourra la doubler avec un matelassé, du satin fourré, etc.Autres formes appréciées: la redingote longue, fermée très haut, avec un petit col et des parements en satin matelassé ou en tissu différent de couleur, mais également matelassé: lu robe longue, au corsage ajuste et à la jupe droite, Irès enveloppante, avec un petit col montant dont les bords retournés laissent voir une doublure de teinte claire on violente, en satin ou autre tissu plus pratique, des bas de manches doublés avec la même étoffe claire, une ceinture semblable, droite ou drapée, qui se noue, sur le côlé, pour laisser ensuite flotter deux pans plus ou moins loimv La maison O.St'Jean, Ltée C’est toujours une grande satisfaction, au point de vue national, I de constater le succès constant d'une maison canadienne-frunçaise | dans l’Est de Montréal el les niusî-i ciens ont une raison de plus d’admirer quand ils visitent une iustal-lotion telle que la Maison Arcbam-' bault qui ne fait pas que du commerce d’instruments de musique, jmais qui travaille d’une manière efficace à la enflure musicale des Câ-I nadiens.Pour arriver à ce bul il faut un | personnel competent en affaires, sans doute, mais surtout cultivé et (renseigné sur ia question musicale afin de pouvoir traiter convenablement des questions techniques avec les clients, qu’ils soient de grands artistes ou de modestes amateurs.Selon l'opinion du fondateur, M.Edmond Archambault, la culture musicale s’affirme d’une façon sensible chez nous.Le salon des disques reçoit souvent des jeunes gens, des jeunes filles, qui, sous une allure sportive et enjouée, s’intéressent cependant aux compositions, les plus sévères ou les plus profondes du répertoire classique.Depuis cinq ou six ans, nombreux aussi sont ceux qui pensent à sc créer une bibliothèque musicale au moyen des disques, ou une discothèque, si l’on veut, ce que l’on ne voyait pas auparavant.La Maison Archambault, dont la clientèle s'étend à tout le Canada et qui sert régulièrement 1800 maisons d’éducation, a le contrôle exclusif de la chansonnette française au pays pour tous les postes de radio, et est aussi la maison officielle pour la vente du célèbre violon Paul Kaul, de Paris.Le programme de la Maison Archambault « n’est pas seulement d'obtenir un certain chiffre d’affaires mais surtout d’aider à la profession musicale, de travailler à la culture du peuple et de contribuer à la réputation artistique de la ville de Montréal, et si cette dernière est avantageusement connue à l’étranger, tant à Paris qu’à New-Yoik, sur le terrain de la culture artistique, c’est grâce aux excellentes relations d’affaires de notre maison de musique canadienne-française.La grande fantaisie des mouchoirs de 1939 Paris (P.C.-Havas) — Les mouchoirs de 1939 sont de petite taille, comme leurs devanciers mais ils sont plutôt de nuances vives que blancs comme autrefois.Qu’ils soient tissés à la main de fils préalablement teints ou imprimés à la main de motifs polychromes variés, ils sont egalement résistants au lavage et le plus grand fabricant français qui, à l'intention de l'exposition de New-York, en créa une importante collection, pousse le paradoxe jusqu’à affirmer que chaque lessive nouvelle augmente l’éclat de ses mouchoirs.La trame des mouchoirs tissés est souvent d’une couleur, la chaîne étant d'une autre couleur, ce qui produit l’effet glacé du fil à fil classique.Ils sont encadrés d’une vignette, tissée en relief, très sobre.Dans cette catégorie de mouchoirs de couleur tissés en fil, on rencontre aussi beaucoup de carreaux et même de véritables écossais multicolores: le comble du raffinement est de por-ler avec ces pochettes écossaises un grand foulard carré assorti, également en fil de lin.Ce genre de parure est plus particulièrement réservé aux sports et il arrive que le chiffre brodé qui les orne comporte un attribut sportif: club de golf, raquette de tennis ou aviron.La catégorie des mouchoirs imprimés est infiniment plus variée et témoigne à la fois d'une vive fantaisie et d’une grande recherche artistique.L’impression s’effectue à la manière, soit des impressions sur papier de tenture ou sur des tissus d'ameublement comme les cretonnes anciennes, soit à la manière des gravures sur bois polychromes.Leurs motifs se détachent très vifs sur des fonds blancs de fine batiste et sont, en général, encadrés d'une large bande de couleur.Les uns reproduisent de magnifiques aquarelles prises dans le parc de Versailles, à Saint-Germain, à Fontainebleau, dans les sites historiques de l’Ile-de-France.Les autres sont de petits paysages animés de personnages en costume des vieilles provinces françaises: Côte d’Azur.Alsace, Bretagne.Il y a encore toute une série de jardins fleuris, et de jonchées de bouquets fleuris polychromes qui rappellent les célèbres toiles de Jouy de la belle époque.Il y a une série dite de la ‘ comédie italienne” où les arlequins, les pierrots ¦et les colombines mènent leur ronde.Enfin cl surtout il y a une série de chefs-d'oeuvre des musées de France, admirables reproductions des plus célèbres toiles françaises du Louvre, dans le choix desquelles on sut éviter les sujets trop sévères.Y figurent entre autres les bergeries de Watteau, les scènes de genre de 1 ancre t, les amours de Boucher et les paysanneries de Millet.à côté des magnifiques paysages do toutes les époques.Quant aux mouchoirs de fil, auxquels tiennent tant les femmes, la technique nouvelle du “fil coupé” permet de les entourer de vignettes tissées en relief dessinant des guirlandes do feuillnge, des fleurettes, des motifs géométriques très décoratifs.On fait d’ailleurs les mêmes mouchoirs en teintes pastel Dès pâles et presque tous sont ornés dans un coin d’un grand chiffre très moderne qui peut être tissé, brodé ou appliqué en point de paris.Sur ln soirie, les mouchoirs de mousseline de soie sont immenses, avec des chiffres énormes ou des incrus tâtions de motifs de dentelle noire sur des fonds clairs, blancs ou crème.quand le tissu est foncé.Le choix d’une bague, d'une montre, d’une broche ou d’une pièce de verre taillé est toujours une chose importante.Aussi faut-il bien choisir la maison où se feront ces achats qui ne sont pas que coûteux mais délicats à faire.La maison O.Saint-Jean, Ltée, est tout indiquée pour faire un choix sûr et avantageux.Ses soixante-cinq ans de service parmi ta population canadienne-française de l’Est sont une garantie suffisante pour sa nombreuse clientèle.La vente des diamants et des montres est une spécialité de la maison qui possède aussi sa fabrique de bagues, d’anneaux, de joncs, etc.On y trouve aussi un magnifique assortiment de lampes, de verre taillé, d’articles de toilette, de bibelots d’art, etc.Un opticien-optométriste, M.Simon Crevier, est aussi attaché à la maison O.Saint-Jean.On trouvera dans ce salon d’optométrie un service consciencieux et un beau choix en lunetterie.L’accueil le plus courtois est réservé aux visiteurs comme aux clients de la maison O.Saint-Jean.Avec la grande vogue du costume tailleur ou du manteau sans i col, une belle parure de fourrure | s’impose, non seulement pour compléter avec élégance une jolie 1 toilette mais aussi pour obtenir i Plus de confort dans la semi-saison | qui est loin d’être toujours printanière.| La maison Cummings, de la rue i Notre-Dame ouest, offre à sa noin-i breuse clientèle des collections particulièrement riches et attrayantes | et l’on est sûr de faire un choix | judicieux quand on s’adresse à j cette maison de longue expérien-I ce.H ne faut pas oublier qu’une spécialité de Cummings Furs Ltd est la confection, sur mesures, de manteaux, de costumes, d’ensembles sport ou habillés, qu’ils soient garnis ou non de fourrure.Le choix du tissu et du modèle désiré est rendu facile par les services d’un personnel courtois et compétent.Il est presque indispensable de se procurer une fourrure à cette saison-ci.à cause de la trop grande fraîcheur du printemps canadien.Et nullç part on ne sera plus sûr d’obtenir plus de satisfaction pour l’argent dépensé que chez Cummings Furs Limited.Les fourrures de Bleau & Rousseau Four rehausser l’éclat de votre toilette printanière et enrichir l’apparence de votre costume, rien n’égale la richesse d’une belle fourrure.Encore faut-il savoir où se ia procurer pour être sûr de faire un bon etioix quant à la qualité et à la durée.La Maison Bleau -,% 1961 .105 107 Nouvelle-Ecosse 3';;.1950 96 98 x-Nouvelle-Ecosse iVtVo I960 .110 112 Ont.Hvd.1950-53 .100 101 li e-Ont 4Cl, 1962 .108 110 Ont.3% 1947-50 .99>4 1003.* Ontario 4'/a% 1949 .lio 112 Ont.3V*'/c 1949-51 .1004 102 P-.de Québec 3% 1951 Pr.de Québec 3bi'’o 1949 Prov.de Québec 1943-50 t.P.-E 3% 1945 P de Saskatchewan 44% 1951 P.de Saskatchewan 4% 1954 MUNICIPALITES: Calgarv SK, 1945 .Sdmonton 54rier M.Hamel: Si on doit changer les )eUe (M.Romulus Ducharme) a pro- ^ A Couture secrétaire ho- reglemcnts, on ne saurait le faire posé un amendement pour passer à m vvühmri Rh*r«»r- àir»ô.que par une motion a cet effet.Or, ,a deuxième lecture d’un bill.Nous il n’y a pas au feuilleton de nj0" i pouvons en n’importe quel temps tlon pour changer ou modifier les proposer une motion pour passer règlements.On doit donc s y sou-j ordre (lu jour à un autre.L’ar-mettre.Le premier ministre dit ; t;c|e (|es règlements est explicite quil a des lois importantes a pre- j senter.Il me semble qu'il n’y a ! rien, de plus important qu’une me-! sure'qui tend à protéger sa vie con-1 tre la guerre.La question ne manque pas d’urgence.M.Duplessis: A Tordre ià-dessus.“Une motion, y dit-on, proposant de passer à Tordre du lour suivant ou à un ordre du jour déterminé peut toujours être faite, e le Cha noraire, M.Wilbrod Bherer; direc-leurs, MM.Eugène Gingras, Elias Thivierge, S.Hébert et Roméo Racine.Au cours de la réunion, M.Rosario Messier, secrétaire provincial de l'Association, s’est déclaré favorable aux contrats collectifs de préférence à la réglementation d’Etat des conditions de travail, s’est op posé à la taxe de vente, a réclamé la refonte de la loi des combines el EX de MONTRÉAL, fin-de-semaine 1er AVRIL Tirif* d’aller et retour en voitures ordinaire*, départ* et validité: TROIS-RIVIÈRES - - - «2.20 La Pérade.Berthierville.$2.75 .$1.25 Louiteville.$1.60 St-Gabriel.$1.80 Batiican.St-Féli*.SHERBROOKE - - - - «2.70 Mégantic.$4.40 Cowansville.$1.40, LACHUTE - - Montebello.$1.90 3l-Lin.$0.95 RI6AUD - - - Magog.$2.20 Sutton.$1.75 Famham.$1.10 St-Jean.$0.75 •1.15 PAPINEAUVILLE *2.00 Thurso.$2.30 Buckingham Jet.$2.50 Bruchési.$0.75 Lepage.$0.75 *1.0S ALFRED - - - «1.75 DEPART: SAMEDI, 1 avril, et juiqu’à 2.00 p.m EETCKJH.jusqu'au LUNDI SOIR, 3 avril.DIMANCHE, 2 avril.r Pourquoi, chez nous, comme ceia se f.iit ailleurs, des particuliers ne pourraient-ils faire mieux que les gouvernements?La chose est possible.Nos gens peuvent faire mieux que les gouvernements parce qu'ils ont à coeur le maintien de nos institutions démocratiques.Nous voulons sauver nos libertés, nos institutions, notre forme de gouvernement démocratique.Ca n’est pourtant pas le fait d'un gouvernement démocratique de se substituer aux particuliers en tout et pour tout.Pour sauver rc qui nous tien, s cne.cueiii, j'V,(iur’a^M,n s- que chacun les oeufs de fr* îf*:1 l,b.cr‘0 ,,la«i.r.Q«c les partial.km s s entendent entre eux, agissent en commun, mais qu’il', gardent leur liberté.Pour en arriver à ce qui s’est fait dans d autres pays dans le champ coopératif, nous avons, comme de raison, bien du chemin à parcourir.Mais il faut toujours comnien-aer pour arriver à cette fin.Est-ce que certaines de nos grandes entreprises ne seraient pas trop len-tes à s’organiser pour faire face a la concurrence d’ailleurs?Dans le domaine agricole en tout cas la coopération s'impose pour le plus grand bien de la classe agricole et de toutes les classes de la société.M.Gardiner rapporte qu’il avait envoyé un de ses hauts fonctionnaires au Danemark pour savoir s’il ne serait pai possible de se procurer un certain nombre de porcs d’un certain type.Le fonctionnaire s’adressa au ministre de l’Agriculture danoise'qui lui répondit n’avoir rien à voir en pareille affaire.L'élevage du porc au Danemark relève entièrement et absolument des éleveurs de porcs groupés en coopératives, peut-être en coopérative.Le fonctionnaire canadien a pu se procurer une belle photographie Lettre au "Devoir” A’ous ne publions que les lettres signées ou des communications accompagnées d’une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: excepté lorsque le Chambre est saisie d’une question d’ajournement, .I d’une question de privilège, d’une ! la généralisation de la taxe sur les M.Sauve: be depute de Quebec-, ^ 8 ’ magasins-chaînes.Si Je point d’ordre du premier ministre était respecté, on ne pour- .tc.-u A.cait plus présenter de motion.LGS oept rarOieS OU V-nnSr M.Chaioult: Ce que nous récla- | ^ NotfS-DamC Sur la participation .$2.60 .,.$1.40 28 mars Cher M.Héroux, Je suis un de vos plus anciens lecteurs; j’ai toujours admiré el estime le Devoir, mais il y a une chose qui me surprend depuis quelque temps.Vous faites une campagne vive, ardente e! ininterrompue contre les armements et la participation du Canada aux guerres extérieures et je vous approuve.Mais comment se fait-il que vous n’aycz pas demandé ou suggéré à M.Duplessis de faire voter une résolution déclarant que la province de Québec est opposée aux armements ou du moins à toute participation du Canada aux guerres extérieures?D’autant plus que le gouvernement ontarien a voté à d'unanimité une résolution en faveur de la conscription en cas de guerre.Maintenant que M.René Chaioult.député de Kamouraska, a proposé une résolution contre la parlicipa-lion aux guerers extérieures, ii me semble que sous ne pouvez faire autrement que de l’appuyer vigoureusement, ce qqc vous n’avez pas fait encore.Je ne voudrais pas croire «nie vous hésitez à déplaire quand il s’agit de l’avenir du pays et de notre jeunesse.Rien à vous.Jacques THIBALDEAU.62 avenue Rosemount, Westmount.P.5.Je vous demande de publier ma lettre et la réponse au plus tôt.: Centre ne peut argumenter sur une j motion qui n’a pas été appelée.11 n'est pas question, actuellement, de i discuter sur telle ou telle motion.Il est uniquement question de savoir si la Chambre doit passer a Titem 69 de Tordre du jour.M.Hamel: J’ai parlé de cela parce que le premier ministre a invoqué l’intérêt public pour faire pas-¦ er ses lois avant les motions.Le ! député de Québec-Est a invoque i les règlements qui sont formels.M.Sauvé: L’article 111 me sem-i ble d’une rédaction en effet assez Claire.Mais c’est la dixième session que je siège en Chambre, et a chaque session, la Chambre a piis de côté les règlements de la préséance.Cela en est devenu une cou-semble avoir rejete iume, et °" Vferàj décidé, par le vot comme desuet 1 “/J1* ® V^rhflmhrè discuter de la de plus remarquer que la Chambre.biH no 3g hltôt d’aborder est toujours maîtresse de ses ueu-,.,.J:_.— s_ — nions en plus du droit de faire res- ! pecter les règlements de cette j Chambre, c’est la discussion sur une motion d’une extrême importance.Je ne pourrais certes pas comprendre que le gouvernement serait opposé à pareille mesure.Je crois que les députés de cette Chambre devraient être anxieux de discuter de notre participation aux guerres impériales.M.Onésime Gagnon: On essaye | présentement de venir à l’encontre d’une décision du président, déci- | sion confirmée par un vote de cet-1 le Chambre.Lorsqdfe nous avons décidé, par le vote, de l’opportunité j deuxième lecture Demain soir, à 8 h., les Cl)an-leurs de Notre-Dame, sous la direction de M.Guillaume Dupuis, changeront les Sept Paroles du Christ.Le chant sera exécuté dans le sanctuaire.Le R.P.Mao, prédicateur du carême, fera les commentaires.* * * Les Chanteurs de Notre-Dame ré péteront les Sept Paroles du Christ dimanche après-midi, à Notre-Dame, à 3 h.Les places de bancs seront alors libres.Accord franco-roumain la discussion de telle ou telle me-, ,„„ .i sions ei que c a ‘"Tj lion, il me semble que nous avons Paris, 30 (C.P.Havas).— La renvoie le point d ordre some\e Pjr décidé de renvoyer a plus lard cet-1 France et la Roumanie ont conclu Ile députe de Quebec-tssi.;c discussion afin de passer re bill, aujourd’hui un accord commercial M.Drouin: J en appelle de votre L>aryc]e 455 esi explicite qui dit en vertu duquel la France va «iou-décision.'«nie “le débat sur toute motion de I hier ses infporiations de pétrole Les membres du parti national 1 deuxième lecture ne doit porter roumain.Il y a longtemps que les demandent alors le vote., que sur le principe du bill”.j négociations sont en cours entre M.Sauvé: Je prends la que Décision maintenue 55 ministériels volent en faveur de la décision du président; 19 op-positionnistes contre.M.Drouin: J’ai l’honneur de proposer, secondé par le député de Québec-Centre, que cette Chambre i passe maintenant à l’item 56 de Tordre du jour (c’est-à-dire à la eonsi- ; (iérntioii de la motion Chaioult sur la participation aux guerres de | l’Empire).M.Duplessis: En deuxième lecture d'un bill, car nous sommes sur la deuxième lecture du bill 38 relatif aux expropriations, il n’y a aucun ! amendement qui puisse se faire.On , ! peut seulement demander l’ajourne-1 1 ment du bill à six mois.M.Drouin: Pariant sur le point d’ordre du premier ministre, je vais de nouveau citer les règlements qui m’autorisent à faire eet amendement.A Tartirle 189, il est dit qu’une motion “interrompt tout débat en cours et.si elle est adoptée, elle écarte toutes les questions, tant prends la question Paris et Bucarest et le traité sera en délibéré.I signé ce soir.irrii ; t- pluA gtcrndA ipédaUitûi.k-TBR /
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