Le devoir, 13 novembre 1926, samedi 13 novembre 1926
Volume XVH.- No 264.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.M.#0 EteU'UnU et Empire Britannique .S.OO UNION POSTALS.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3 00 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Montréal, samedi 13 nov.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTKEAL TELEPHONE Main 74«« Service de nuit : Redaction, Main 5121 Administration.Main 5153 Un soufflet de M.Brodeur au conseil Ol honorable corps est responsable de l’administra* tion du contrat du tramway — Prendra-t-il la peine de sortir de son ignorance — Il peut se faire renseigner sur ses pouvoirs par le contentieux municipal — Encore le one man car — Réduction de service — Ce qui se fait ailleurs — La compagnie voudrait-elle changer son contrat pour ceux faits par les autres villes aux compagnies de transport en commun?Cela ne signifie rien.Lu compagnie des tramways de Mont-1 L’actualité réal voudrait-elle échanger le contrat qui lui a été fait ici pour le contrat des autres compagnies qui exploitent ailleurs des one man cars?Voilà la question.Avec son dividende de dix pour Les livres Ivrognes cent garanti et toutes les fioritures qui enguirlandent cette 1 Vn manoeuvre P^méne don* /a, garantie, elle nous doit des égards spéciaux.Ce serait ingrati- d"unrsou//let?Les bancs1 tude et imprudence de sa part que ne 1 oublier.luernissés de rouge, se remplissent r i \ de formes /io/rc*, des itres Infor-\ Louis DUPIRE.Imes, vêtus de manteaux aux couleurs vagues, luisants aux épaules, avec des airs de chiens battus.Des Pendant combien de temps va- ffies entières se déplacent à chaque PAGES DE CRITIQUE (par Jean-Char les HARVEY) i Lors de la dernière réunion du coaseil, on a parlé sobrement du trartiway à un seul agent.Ce qui a explosé tout de suite, c’est que le conseil n’est pas très au courant de ses pouvoirs.Son ignorance du contrat des tramways devrait le piquer et le porter à agir.M.Brodeur, suivant son habitude, a fait de l’humour.Comme on sollicitait l’intervention de Texécutif.il a répondu que cela regardait le conseil.C’est très drôle sans doute; mais c’est peu accommodant pour le public.Ainsi s’amuse-t-on à berner le pauvre contribuable que l’on sait mouton jusqu'aux moelles.Exemple, ce règlement adopte pour interdire aux piétons de traverser les vues sauf aux intersections ou endroits indiqués par le chef de police.Le département du procureur général sollicite l’adoption de ce règlement.M.Brodeur sourit finement: “On l’a, le règlement.11 est passé depuis longtemps.” Il est non seulement passé, mais trépassé.Il n’a plus d’effet que s’il n’existait pas.Puisque le conseil doit confesser son ignorance au sujet du contrat du tramway, il a un autre devoir.11 ne suffit pas de s’humilier; il faut se mettre en état de s'amender, de réparer ses bévues passées.Le contentieux peut le renseigner.On a rand tort à notre sens de ne pas constituer une commission khevinale chargée de faire enquête sur le contrat dans tous ses détails, laquelle commission pourrait par la mémo occasion se faire renseigner sur scs devoirs et ses pouvoirs par l’un des avocats de la ville.Il est, outre lu question du tramway à un seul agent, bien d'autres questions qui intéressent vivement le public.On sait qu’on vertu de l'un des articles de ce contrat, la compagnie ne peut pas payer plus de 10 pour cent de dividende sur ses actions ordinaires", or l’on sait qu’elle vient d’accorder un droit de souscription qui équivaut à un boni de douze pour cent.Est-ce respecter l’esprit, voire la lettre du contrat?N’est-ce pas un truc?Ix' conseil peut le savoir.Il on a les moyens.Ce n est pas la simple curiosité qui ici le dirigerait; mais l’intérêt public.Autre point très important, mais que le contrat, merveille d'obscurité, ne met pas bien en évidence.On sait que sur toute augmentation du capital matériel de la compagnie nous payons depuis la fin officielle de la guerre 6% à la compagnie des tramways.La commission doit surveiller ces travaux et a droit de refuser de les approuver, en quel cas la compagnie peut former appel à la commission des utilités publiques.Mais quels sont les pouvoirs du conseil?Ne peut-il pas intervenir à son tour?Le contrat n’est pas clair sur ce eas-là.Or» voit pourtant nettement l’importance d’une pareille intervention.Le capital matériel de la compagnie s'augmente de plus d'un million par année en moyenne.Elle fait faire d’importants travaux.Demande-t-elle publiquement des soumissions pour leur exécution?Demande-t-elle publiquement des soumissions pour l'achat des matériaux comme le ciment?Ou achète-t-elle des compagnies amies?Ou s’adresse-t-elle à des compagnies de construction qui scjit des filiales?Il ne s’agit pas ici d'une compagnie privée, mais d’une compagnie d’utilité publique dont les Frais d’administration sont soldés par les contribuables de Montréal.Ceux-ci ont donc un intérêt direct à ce que les augmentations à l’avoir matériel de la compagnie coûtent le moins cher possible.Le conseil a-t-il le droit d’intervenir?Le contentieux, en ces cas comme dans l'autre, peut le renseigner.Et si le conseil n’a pas l’autorité voulue, ne serait-il pas opportun qu’il la demandât?* On répondra que la commission a déjà ces pouvoirs; mais les exerce-t-elle?Nous n’affirmons rien; seulement nous ne nous souvenons pas avoir vu dans les feuilles publiques un seul avis de demandes de soumission par la compagnie.Comment peut-on croire que la compagnie fasse faire ses travaux et achète ses matériaux au plus has prix possible si elle ne demande pas de soumissions?X tt * Les employés de la compagnie s'occupent actuellement du tramway à un seul agent.Signalons .en passant, le fait que les journaux glissent très légèrement sur cette innovation.Pour-lant le public s’en préoccupe avec raison.Elle constitue une diminution très nette de service, à laquelle devrait correspondre «me diminution de tarif.On rejette sur le voyageur lui^mème partie de la besogne exécutée autrefois par un employé do la compagnie.Citons un fait, signalé au reste au président de la Commission des tramways.Un voyageur sur un tramway du type à un seul agent s’est engagé par erreur sur une mauvaise voie.Il s’agissait do le faire reculer.Le conducteur-gardr-moteur doit quitter son poste pour aller s'assurer ont attendus cet avant-rnidi.LE JEUNE RUSSELL EST MORT HIER GE MESSAGER DU C.S.R.A SUCCOMBE AUX BLESSURES QU’IL S’ETAIT INFLIGEES EN SE TIRANT UNE BALLE DANS I.’OEIL DROIT rent que I on peul faire payer l’en- ce ultérieure.suite fournir aux commissaires ries chiffres fur Qa valeur locative dans les quartiers desservis par la “Montreal Water and Power'.Cette valeur locative se chiffre à $15.7f>5,-332.M.Clermont explique ensuite comment on procède pour évaluer celte valeur locative.M.MATHYS M.F.B.Mathys.qui est venu à touies les séances de l'enquête apportant des questions aux commissaires pour qu'ils les posent à .sa place, s'approche de M.Gouin sur la pointe des pieds avec une poignée de petits papiers."M.’Matins, je ne prends plus de vos questions.Demandez à un autre commissaire”, fait le président.M.Mathys s’en va ’.miner M.De Serres et lui donne -ses peliis papiers.M.De Serres lit alors une question de M.Mathys.assez embrouillée.au sujet de la fréquentation j scolaire.I “Qu’est-ce que cela veut dire en français, M.Mathys?" demande M.Gouin.On explique (pie l'on veut avoir les noms el les âges des enfants qui fréquentent les écoles par elasses M nar éeolr et par quavli et M.Aimé Lafontaine, secrétaire de la Commission des, écoles, est chargé rie produire ee document à une séan seignemeni donné dans les écoles de 9.10.Il ci 12èmc par les contribuables parce que c'est encore là de renseignement primaire.M.Tremblay n’rst nas favorable à des classes rie spécnriisatioti pour l'entrée des écoles des Haules-Eturlea.Polytechnique ou Technique à In suite du rouis primaire.Ce que les ouvriers veulent, ce sont des classes supérieures où leurs enfants recevront une bonne et solide culture générale.M, CLERMONT M.Euclide Clermont, du bureau des estimateurs de la ville vient en M.Lafontaine, déclare qu’il ne pourra pas compiler ions ces chiffres avant une quiiiz.iine.“Gela peut sc faire t n dix mi miles (Inns chaque classe", grogne M.Malin s.“M.Mathys.pas de réfiexinnsj je vous prie”, réplique M.Gouin.Les commissaires ajournent ensuite.La prochaine séance aura lieu mardi prochain, à 3 heures.î^es commissaires présents hier soir sous la présidence de sir (,o-rner Gouin était MM.L.-A.Lavallée, E.McG.Quirk, J.-A.A.Brodeur.G.Doré.J.-A.Leduc.G.De Serres et le secrétaire, M.Edouard Montpetit.L’INTRONISATION DE MGR LANGLOIS MGR DORAIS RESTE VICAIRE- GENERAL DU DIOCESE - LE CHANT DU VEKI CREA TOP Valleyfirtd, 13 (D.N.C.) Les fêles de l’intronisation de S.G.Mgr Langlois sur le siège épiscopal de Valleyfield sr sont terminées hier soir par un banquet au Jardin de l’Enfance.Hier midi, un grand banque! a eu lieu en l’honneur du nouveau titulaire du diocèse.Mgr Langlois a remercié le clergé et toute la popu-lation de \.illeyfield de leur oc-cuéil si cordial.Mgr Lanplois a confirmé dans leurs fonctions lous les dignitaires du diocèse.Mgr Dorais reste vicaire-général.Tous les privilèges accordés verbalement à des prèlrrs du diocèse cesseront à partir du 1er janvier prochain.Dans toutes les églises et cha-peUes du diocèse on chantera le \ rni Creator pendant quelques dimanches.à partir de demain.M.Ferguson défend sa politique London.Ont.13.LS.P.C.) Le premier minisire Ferguson a défendu son attitude sur le commerce des liqueurs, au cours d’un ralliement conservateur tenu on cette, ville hier soir.Les deux candidats .conservateurs de la ville Pont fortement npjjuyé.M.Ferguson a déclaré qu’il soumettait* aux citoyens de l'Ontario 1rs résultats de son expérience politique; qu’il n'avait aucun intérêt personnel dons la régie des liqueurs et qu’U plaçait toute la responsabilité de crtlc mesure entre 1rs mains de l’électoral.Il a répondu aux attaques de ses adversaires qui l’accusaient de vouloir émanciper la jeunesse, en disant que les jeunes ont moins de penchants vers l'alcool.M.Ferguson n terminé par un exposé de son administration qui n mis fin aux défieils du passé et qui a réorganisé nombre de services publics défectueux ou négligés dans le passé.^ ^ Vlorl «le M.Jon.Fannon Danville.Illinois.13.On annonce la mort de M.Jos.Gannon, ancien membre du Congrès américain célèbre.Ci nue les Américains appelaient familièrement "Gnele Joe".Le banquet aux huîtres des Sourdes Muettes l.e deuxième souper aux huîtres,, ienu hier soir à l’Institution des ! Sourdes Muettes, a remporté le même Succès que le premier, mercredi soir.Des centaines de convives soi pressaient autour des tables disper-j sées dans les trois salles.S, G.Mgr A.-E.Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, prési-j dait.On remarquait aussi le R.P.: Louis Lalande.recteur du GoJ-l lège Sainte-Marie.M.Fernand Rin-j fret, M.et Mme Hennas Deslau-1 riers, M.c! Mme Léon Trêpanier.! M.et Mme J.-W.Riel, M.et Mme Arthur Sauvé, M.et Mme J.-L.Saint-Jacques.M.Joseph Mercure, le Dr E.Lesage.M.et Mme E.Brossard.M.et Mme J.-E.dc.Serres, et autres.‘ - 3 collections vendues en une semaine De plus en plus on comprend l’importance de former des hz7)//o-| théories paroissiales.Xous en avons, eu la preuve au cours de la semai-' ne gui sc termine puisque nous avons vendu à la suite d'une seule J annonce trois collections compté-' tes de.la Bibliothèque de ma fille, I qui est hautement recommandée.Il nous en reste encore quatre rollrrlions.Avis donc aux ama-, teurs.Au prix où nous la faisons il\ est plus avantageux de se la pro- j curer tel que partout ailleurs.On trouvera en page quatre la Oisle complète.Service de Ubrnirir du "Devoir".M.J.-E.Thêriaull Québec.13 Un arrêté ministériel adopté hier, nomme M.J.-IL Thêriaull, actuellement directeur j de l’Ecole Laitière à Saint-Hvaeip-; the, directeur du Laboratoire Pro-, vineial et professeur de bactériologie.Il habitera à Saint-Hvaeinthe, à l’avenir.- ^ .M—— Lu mouvpiiirnt du» nuvire** Le Montcalm el le Minnednsa sont attendus a Montréal demain soir vers 7h.l.'Ascania n’arriver# pas à Montréal avant lundi soir, j Le Doric est parti ce matin pour Liverpool.G'est sou dernier dé-, part de Montréal cette saison-ci.Ranqurl Dr ni s demain soir j Demain soir, n 7h.salle Bonse-| cours, rue Bonsecours.banquet au Dr Arthur Denis, député fédéral de Saint-Denis.H.Russell, 18 ans, commis aqx messageries du Chemin de fer National du Canada a succombé hier après-midi, à la blessure qu’il s’était infligée durant Tavant-midi.Pendant qu'il examinait un revolver la charge fl éclaté et Russell a reçu la balle dans l'oeil droit.Le coroner MacMahon enquêtera cet avant-midi.LE BRAS DROIT BROYE PAR UN TRAM Kenneth Jefferson,M8 ans, 1050, rue Saint-Charles, a eu le bra* droit broyé par un tram, à-la gare d’Ahuntsic, au ihoment où il se précipitait pour monter dans le tram.Les médecins de l'Hôpital Royal Victoria unt dû pratiquer l'amputation.L’accident n’a rien de très sur-! prenant et c’est miracle qu’il ne s’en produise pas plus souvent.La gare ae remplit des voyageurs qui arrivent en même temps de Bor-1 rienux et d’Ahunteic et lorsque que le tram Saint-Denis-Ahuntsir, no.23.arrive, en tournant, la foule se précipite vers les portes avant l’arrêt du tram.Si ce dernier continue dans la courbe, la baladeuse se trouve à refouler les gens ou à les : renverser.Cet état de choses durei depuis fort longtemps, sans que jamais on ait pris la précaution de contenir les gens.IL SE FAIT COUPER LES DOIGTS ' DE LA MAIN DROITE Arthur Robidoux.62 ans.s’est fait couper les doigts de la main droite, hier après-midi, aux usines du Chemin de fer National du Ca-i nflda.A la Pointe Saint-Charles, ! Robidoux est sous traitement à l’Hôpital Royal Victoria.Damasr Marier.6280.rue Chambord, plâtrier, s’est fracturé deux côtes hier après-midi, en tombant! d’une échelle.Il a été transporté immédiatement à l’Hôpital Notre-Dame.Au Elu b Canm/icn Le* membres du club Canadien ont eu leur dernière fête aux hul-j Ires hier soir, dans le vieux local du club, car ils prendront posses-sion de leur nouvel immeuble, rue Sherbrooke, dans deux semaines.; L’événement avail attiré une plus grande affluence de membres.On remarquait aux côtés du président M.F.-A.Bédard et des directeurs, les Juges Diielos, Coderre, Ar-! chambaiill et Monet.M.Fernand Rinfret, secrétaire d’Etat, M.Joseph ! Mercier, député de Laurier-Ouire-1 mont; M, Rodolphe Bédard, prési-j dent des Artisans; M, Victor Doré,' M.A.-L.Grothé et nombre d'autres.Le» permis el privilèges rapportent SSHm'yS1) La ville a perçu en dix mois, la somme de $83,539 du service des permis et privilèges, près de $5,0 s, sur le peu d’cncou-ragement qui lui vient de ses chefs o alu rds et des pouvoirs constitués.Le grand public tuf-même s’empare i sauvagement «le son labeur, le cas féchéant, pour en augmenter son (1) Discours prononcé a la der niera nssnmblée générale de la So | dété d'Mistoire Naturelle.Vanicr & Vanier AVOCATS An«t*U Vsnlcr til.Ha-rr* 3841 tiar Vanicr ST Salnt-Jaeqacc 802, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau k Québec: 71, rue Sclnt-Pierr» Eugène Tremblay CHAMPION POIDS LEGER DU MONDE Remporta le championnat amateur canadien.poids léger, en 1899.1[ Remporta U championnat professionnel canadien, poids léger, en 1900.If En 1904, fit match nul avec Bothner (alors champion du monde) après 4 heures et 27 minutes de lutte.*T En 1904 conquit la ceinture offerte par "La Presse” lors dim Tournoi International, sur quarante lutteurs concurrents.Tf En 1905, défit Bothner à Montréal, remportant le championnat du monde, poids léger, dans un match qui dura 3 heures et 27 minutes.T En 1905, défit Bothner de noueeau à la moTOCRArmi ci-cowmc nous months tRsmblaT POSTANT LA OinHV*E DS LA •• POLIOS CASSTTS " ISMSLSMS DU CHAMPIONNAT DU MONDA'.«H 'IL EMLSVA A MTHNSS «N IMS Jacques Cartier.L.L.V.TU.Main 8328 Jean-Victor Cartier, LL.U L.-J.Barrai», L.L.B.• r CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambre 788a, Immeubt* "Pswcr'' 88 oueat rue Cral* Montréal P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifie» “Montreal Trust’’ 11 Place d’Armcs.Tél.Main 1912 UETfEüRsT ËmEGEEURS ST-EERMtlN, GUERIN MOTMOND AVOCATS Tél.Main 8184 18.rue 8|-Jacqu«* P.St-Carmatn.L.l-I— L.Guérin.L.L.L.P.Panat-Rarm»nd, LL.L.RELIEURS & REGLEURS VILLEMA1RE & FRERES REGLAT,K ET COUVERT A FEUILLES MOBILES OE TOUT GENRE Edifice Chambre d* Commerce Harbour 3078 17 St-Jacaues MAttDUPRE,L.LL.C.R, AVOCAT ET PROCUREUR 4# l’Btade Fitxpitrtek, nu pré.G*fn»n e» Parent Immeuble Morin III, COTE bE LA MONTA6NR Téléphone 211 et SIS QUEBEC Ctidresî ^Miroirs! 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Il est fort probable qu’un seul n'eût pas o«é s'avancer, mais A deux, ils s'étaient stimulés.Ils terminaient leur lettre en présentant leurs excuses de se mêler de ce qui ne les touchait pas, mai* ils avaient remarqué tant de souci dans le visage de Luc et tant de stupéfaction et de joie quand il avait entendu que Mademoiselle Foubry n’était pas mariée qu'ils avaient cru bien faire en essayant d’amener In clarté! Sylviane se aeittait dans un état inexprimable.Enfin Luc élait retrouvé et le dénouement allait avoir lieu au moment où elle n'y comptait presque plus.Le colonel et Madame Foubry, bénirent eux aussi l'heure qui s’annonçait.Sylviane se promit de répondre A la lettre des deux amis sitôt qu’elle aurait vu Madame Builot chez qui elle se rendit sans tarder, -J’ai de* nouvelles! devinez qui me los envoie! Et comme un événement arrive rarement seul, Madame Builot s'écria, elle aussi: -J’en ni également! mais les miennes sont de Luc.,, et j'ai son adresse!.Après une «eeondc d’émotion, Sylviane et la vieille dame s’embrassèrent et se communiquèrent leurs lettres respectives.Luc, aussitôt après sa rencontre avec Dormont et Balor avait écrit Aans tarder A sa tante.H la conjurait de lui donner des explications.Madame Builot s'enchantait du bonheur de Sylviane et dit en tenant les mains de la jeune fille: - Voilé tous vos maux terminés .ma chère enfant.Luc ne va pas être long A revenir.Open-dant.,.il attendra ma lettre.Tout de suite, la bonne dame s’installa A son bureau, et avec Syl-vlxne, elle élaborèrent quelques lignes qui devaient transporter d’aise le voyageur.Ce fut un jour heureux.Le lendemain amena encore une autre joie: Sylviane eut la visite de son professeur d'harmonie qui lui annonça que la polonaise qu'elle avait composée sera» jouée dans un concert organisé par lui.Mademoiselle Foubry ne s’attendait nullement à cet honneur, Elle avait travaillé en vue de donner une orientation sérieuse à son existence et un dérivatif A son souci.La gloire lui arrivait.Elle eut une satisfaction Intérieure en constatant qu'elle avait à portée de son intelligence, un gagne-pain inespéré dans le domaine artistique.Toutes les perspectives lui souriaient aujourd'hui: mariage et succès.Elle fut forcée d'oublier quelque peu le retour de Luc, prise par le* répétitions de son morceau.Se découvrant artiste, elle y ns-issistait avec une ferveur des plus ntrainantes.Ses interprètes s'émerveillaient devant sa beauté gale A son talent.Four elle, il» »e urpnssaient.et, A la dernière répétition où assistaient quelques privilégiés, elle eut une véritable ovation.(.4 Sn/ure) t!» Journal «ut Imprimé «ut No» *311341 G LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.13 NOVEMBRE 192.VOLUME XVII — No 264 5 = .^1 I/inauguraiion d'uii orgue municipal — Le concert île Nazareth - Mlle Ma ileleine Monnier à New York — Sir Thomas Beecham — La Société La* nadienne d’Opérette Westmount s’est donne une salle des fêtes municipales et y n plaee un orgue Casavant à trois claviers et quarante-deux registres, que M.Lynwood Farnam a inauguré jeudi dernier.Notre voisine ne croit pas s’ètre donné un luxe inutile; les édiles étant beaucoup trop hommes d’affaires pour cela.L est donc qu’elle croit avoir fait un bon placement, non certes en augmentation des revenus rie la ville, mais en réputation et pour l’éducation artistique de ses contribuables.Nous qui nous vantons d’etre des Latins, nous n’avons jamais pense qu'il fallut prendre autant de soin des cerveaux et des coeurs que des pavages.Nous avons bien un palais municipal qui est une joie pour les yeux, niais rien n v esi lait pour l’oreille, sens aussi nobie que l’autre.Pour elle, nous nous contentons de n’importe quoi, ci après vous être contentes du Victoria Skating It ink, ou les mule-pattes que réchaffait la sciure de pois nous grimpaient aux jambes, nous avons ensuite reporte notre affection sur l'Arenn, que nous luttait Westmount.puis ce hangar métallique ayant été incendie nous avons patiemment attendu que le Forum vint prendre sa place, puisqu’il devait, chose enviable, être érigé dans Montréal meme.Mais il arrive que du premier jour de novembre jusqu’en fin d avm, te Forum n’accueille plus que ce qui peut se mouvoir sur de la glace ci .Montréal n’a plus rien que scs theatres qu’on peut à tout instant remettre à leur destination propre.Alors, nous irons a westmount, puisqu il nous offre üU salle Victoria et son orgue.* * * , , v Le concert des aveugles de -Nazareth sera précédé par une répétition générale qui aura lieu, le -novembre, au Monument National, au bénétiee des collèges et des couvents.J’engage vivement les chefs des inidiutUons d'éducation a fane profiter leurs élèves du cette au-piune et je sais d’avance ui lui n promis un engagement.Elle est aussi en pourparler avec .M.Stokowsky, de l’orchestre de sans Mon- Philadelphie.Avec deux patrons omme ces grands chefs d orohts-re.qui n’engagent personne être sûrs de sa valeur, Mlle nier ne saurait faire autrement que d’avoir des débuts prometteurs d'engagements nombreux.Espérons que l’un d’eux 1 amènera à Montreal.}|; ije Sir Thomas Beecham, qu il l,e faut pas confondre avec son père annotili pour l’immense fortune qu’il amassa ù fabriquer des pilules, en a contre la radio qu’il accuse d’empêcher les gens d’aller au concert et pour avoir dit que les f.tats-l ius seront dorénavant le rejuge des musiciens anglais dépossédés de leur gagne-pain par les subsides accordés par le gouvernement dion pays, il s’est fait attraper par la presse d’ici.Peste à savoir si le gouvernement anglais n’a lias porté un mauvais coup aux musiciens de la (irande-Bretague et si, réellement, les salies de concert ne s’y dépeuplent pas.Comparée aux saisons de concerts de Paris, de New-York et de Berlin, celle de Londres est loin d’être dans l’état florissant qu'on pense.Elle est presque aussi courte que sa saison d’opéra, laquelle n’a, comme ou le sait, qu’une existence de quelques semaines et n’est rien de comparable à ce qu’elle était avant la guerre.Est-ce dû au radio?Il n'y a lias de prouve, mais le contraire non plus n'est pas prouvé.Il est cependant certain que si Sir Thomas Beecham décide pour tout de bon de se fixer aux Etats-Unis, ceux-ci devront s’estimer heureux de pos-éder un musicien pareil et un animateur aussi énergique.11 ne sert de rien de rire de lui, de ses tentatives d’opéra, de ses aventures et de ses banqueroutes.On ferait mieux en Angleterre et ailleurs de rendre hommage au peu de souci qu’il a de l’argent quand il voit une manière de le dépenser pour l’avancement artistique de son pays.Mais ce qu’on comprend encore moins, c’est qu’on ait cru bon de faire du flag waving pour l’aventure d’un artiste désillusionné qui n’a pas caché sa façon de penser.Londres cherchera longtemps qui finance des concerts-promenades comme ceux qui les avait imaginés et nous y gagnerions certainement si, au lieu d’aller habiter New-York ou Philadelphie, sir Thomas Beecham venait mettre au service de la musique ù Montréal, les restes respectables de sa fortune et son indomptable énergie, sic * * La Société Canadienne d’Opé-retle, 5 qui, lors de ses débuts il y a trois ans, les pessimistes, — les événements les y autorisaient, — n’osaient prédire une longue vie, est en train de démontrer qu’elle a pris un bail ù long terme avec le uccès.11 y a une couple de semaines, le soir de la troisième représentation du Petit Duc, elle célébrait sa cinquantième et l’espoir était exprimé que la centième n’at-tendrait pas trois autres années.A l'allure dont elle va, cette centième pourrait bien venir dans moins d’un an.On reconnaît ce qu’elle vaut comme appoint à diverses oeuvres.Après celles de la paroisse Saint-Jacques.pour qui elle répétait le Secret de Polichinelle, voilà que jeudi dernier, elle faisait la même chose pour l’A.C.J.O., avec le Soldat de Chocolat.Il est certes excellent sollicite ainsi de répéter cès, car chaque reprise elle une occasion de sc perfectionner.A la première représentation d’une oeuvre, il y a toujours une certaine timidité produite par le contact de la partition avec un public sans doute favorable d'avance.mais dont on ne sait comment il réagira devant ce qu’on leur présente.La deuxième fois, la con-laissance est faite; on sait ce qu’il faut donner, ou modifier, ou retrancher, on n’a plus à tant s’occuper de l'auditoire, on est plus sûr de soi, parce qu’on peut porter toute son attention à ce qui sc passe sur le plateau et A l'orchestre.La troisième fois, le jeu se fait d'une façon presque inconsciente et ce qu’on ajoute ou qu'on change sc fait sous une impulsion qu’on sait bonne sans avoir à la raisonner.Ainsi s’explique que les troupes qui voyagent (pendant des mois ou des années avec une oeuvre devenue immuable, jouent comme un mécanisme bien ajusté, sans que les contingences puissent les déranger et que cependant, la seule chose qui soit apparente à l'auditeur soit la spontanéité.Los reprises d’une même oeuvre et ont cet autre avantage do rendre le plus facile le travail nouveau qui sc présente.La mémoire non soit-j lenient des mots et de la musique, ; mais des gestes, des altitudes îles positions devient plus vive, plus assimilatrice, plus souple.!grnam«nf de ta Pro int* d* Québec d^t/iee A l'UntvtfUi de Montréal. T w •nTntmm H*/'*MrvnrïTT1 4 1 .1 Q M^WUUEIXi' *tt«- 1ZAI IIMF Y\m_______Mn 9RA LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.13 NOVEMBRE 1926 VOLUME XVÏI — No 264 Automobilisme -1 ounsrne «üb* Le coin du technicien LA VOITURE AUTOMOBILE ET SES DIFFERENTS ORGANES La boîte de vitesses La p rise directe à 1 arrière et à l’avaut — Les changements de vitesse progressifs avec l'entraînement par friction — L embravage à satellites de la Ford VI Le moteur automobile, pour avoir sa puissance et son rendement maximum, doit tourner à sa vitesse de régime.Cette vitesse donne à la voiture un déplacement déterminé, et le moteur parfait est établi de façon qu'il corresponde exactement a la force de la voiture sur laquelle il est monté, pour une vitesse maximum voulue sur une route plate.Mais la route présente des inégalités, il y a des montées plus ou moins rapides, et des descentes.11 en résulte que la résistance de la voiture à l’avancement varie très fréquemment.Comment se comporte, le moteur dans le cas où la résistance de ia voiture augmente?S'il s'agit d’un moteur plat, c’est-à-dire d’un moteur qui est trop puissant pour la voiture, la vitesse de cette dernière diminue, celle du moteur également.Cela a seulement pour effet de donner des cylindrées à l’aspiration plus complète, et le moteur qui tourne moins vite, continue de faire avancer la voiture.Bien entendu, ceci ne se produit que jusqu’à une certaine vitesse limitée, an delà de laquelle le moteur cale.S’il s’agit, au contraire, d’un moteur bien étudié, correspondant exactement à la force de la voiture, moteur qui a un bon rendement et •me consommation faible d’essen-ço, c’est-à-dire vin moteur poussé, dès que la résistance de la voiture augmente, la vitesse du moteur diminue, son alimentation en mélange explosif n’est pUi* suffisante et la puissance baisse successivement.Le moteur finit par s’arrêter, car il n'a plus la puissance nécessaire pour tirer le véhicule.On en conclut donc que le moteur devant touîcurs tourner à une «dtesse sensiblement la même, que ta voiture étant snletfe an confral-r» à de Grandes variations d'alhir», (1 faille intornoesr entre l’arbre du moteur et l’arbre qui commande les roues un organe intermédiaire dé-mmltiolicnteur.Cet organe permettre de ’ois«er tourner le moteur à sa vitesse de régime, et au contraire donnera le moyen aux roues de tourner à une vitesse différente.Cet organe est la ses.D’après ce que nous venons de | adopte quelquefois l'embrayage a dire sur le moteur plat et le moteur ; satellites.Le principe de ces env- intemuv.liaire, on est oblige d avoir une boite de vitesses très longue.Pour éviter cela, on dispose alors la boite de vitesses avec plusieurs arbres i n t ennicd ia i re s.De même, la boite de vitesses sert à réaliser la marche arrière.Le imoteur à essence, en effet, tourn» toujours dans le même sens, et on profite des liaisons variables de la boite de xitessis pour agencer sur l'arbre intermediaire de cette boite de vitesses un pignon supplémentaire, ce' qui donne une rotation inverse de l’arbre secondaire.îjC 5|ï On a essayé de réaliser des changements de vitesse plus progressifs que dans le système par rom s dentées, sans réaliser un changement do vitesse absolument progressif, en rapport avec la variation de la insistence de la voiture.Ce passage d’une vitesse à une autre exige d’aiàleurs certaines précautions.La première consiste à débrayer le moteur, pour ne pas avoir d'efforts sous les dents qui viendront en contact et qui élu r-cheront à engrener les unes dans les autres.Quand on passera sur une combinaison supérieure, il sera nécessaire de ralentir k pignon commandé par l’arbre moteur, et quand on passera sur une combinaison inférieure, on devra ralentir la vitesse.Les changements de vitesse pro-gressiifs ont été obtenus au moyen du principe de l’cntralnetnent par friction.Un galet est entraîné par un plateau qui frotte soir la circonférence du galet.Lorsque ce galet se déplace le long d’un diamètre du plateau, on obtient de* vitesses plus ou moins fortes de ce galet, suivant qu’il est situé plus ou moms loin du centre du pda-teuu.On peut même réaliser en même temps ia imirchc arrière, en faisant frotter le galet sur le rayon opposé à celui sur lequel il est habituellement placé.Ces systèmes, qui sont très séduisants, ont l’inconvénient d’être tributaires de la friction du galet sur le plateau, et cela limite la puissance de cts changements de vitesse.On ne les emploie donc que pour des moteurs de puissance faible et pour dis voitures où ia cherté des organes doit être éliminée.* * * lin fin, au lieu d’employer le chan- lonies d’en entreprendre l’étude, u lu fois dans la métropole et dans chacune des colonies.Pour la métropole on évalue n d millions de tonnes les ressources uunuellcs en ramilles provenant de l’exploitation normale des forêts.En admettant pour les ramilles un rendement de 10 pour lüü de charbon de bois utilisable en gazogène on tirerait déjà tic cette ressource actuellement presque inutilisée 200 mille tonnes de charbon de bois, ce qui correspond à peu près au tiers de la consommation d essence actuelle qui est de 1 million de tonnes.Mais les forêts françaises donnent autre chose cjue des i u-milles.D'après M.Magnein, inspec-• ' '.; c t U- inittent.Dès que le moteur a un peu de charge à traîner, il mani feste son état maladif pur un bruit caractéristique.Ce n’est pas un bruit sourd ni un cliquetis, c’est en général un bruit de va-et-vient.Les remèdes pour le jeu des paliers, têtes et pieds de bielles consiste à confier son moteur à un bon mécanicien qui les resserrera et fera le travail nécessaire suivant l’étendue du mal.Pour les pistons dont le claquement persiste à toutes les températures, ce qui annonce la présence d’une ovalisation du cylindre, le iniclix est de faire réaliser les cylindres à quelques dixièmes de plus et de monter des pistons neufs pouces de diamètre correspondant.Service du milieu du jour pour Ottawa Le train rapide du milieu du leur des eaux et forêts, qui a etti-l joue, mis en opération par le Pallié la question, les ressources to-, eifique Canadien, pour Toronto, restières, ramilles comprises, iPouf'- ; arrête maintenant à Bedell, la joue- raient fournir presque le double de ce qui serait nécessaire pour taire fonctionner tous les moteurs au charbon de bois.H s’agit de transformer tout ce bois en charbon.Or, cette industrie ne produit actuellement que ;$0U,0UÜ tonnes pur an (lOU.UOU par les usines et 200,01)0 par les charbonniers travaillant en foret), t.est insuffisant et malheureusement il est peu probable que ia prolession de charbonnier spécialise se développé: elle exige un certain coup d’œil, et astreint les hommes a vivre eu forêt dans des conditions peu tentantes.Aussi s'est-on préoccupé de construire «hs appareils mobiles de carbonisation capables de se transporter facilement en forêt auprès du bois a carboniser, de fonctionner rapidement «t de n exiger qu’une nuun-d’oeuvre peu spécialisée.C’est pourquoi en 10-a on a organisé dans la foret de Se nart, près de l’aris, un concours d'appareils de carbonisation qui a donné les meilleurs résultats.En 24 heures l'appareil classe premier a transformé une tonne de bois en un peu plus de 2Où kdogr.de très bon charbon.Delà donne un ren- tion avec la ligne Prescott-Ottawa, pour permettre aux passagers qui veulent aller à Ottawa de changer de train pour cotte ville, ce qui fait un voyage de .'1 h.35.Ceci permet aux hommes d’affaires de s’occuper de leurs transactions à Montréal le matin et d’atteindre Ottawa avant que les bureaux ferment dans l’après-midi.(r.) Cascarets contre ma! de tête, rhumes, constipation Ce soir! Libérez-vous les intestins et mettez fin aux maux de tête, rhumes, aigreurs stomacales.Procurez-vous une boîte de 10 cents.Prenez un Cascaret ce soir pour vous nettoyer le foie, l’esto- uuu - - - .mac et les intestins et vous vous dement de 20 pour lüü, le double sentirez beaucoup mieux au matin.botte de vîtes- gement de vitesses par balludcurs ! se déplaçant longitudinalement, on uu rendement ordinaire.Meme en Mesdames et messieurs qui souf-idmuttant que ce rendement est uu frcz cfc maux de tête, qui avez la , i.Hoia très sa- i^gue chargée, un mauvais rhume, record, le résultat est déjà très sa tisfaisant.Avec vingt fours semblables, quatre hommes peuvent produire trois tonnes de très bon charbon par vingt-quatre heures, soit 9U0 tonnes environ par an.Pour fournir les 9üO,ÜU0 k, necessaires au maximum, deux mille hommes et vingt mille lours sutfi-raient.Au mois de juin dernier un nouveau concours a eu lieu dans les forêts des Landes pour expérimeo-kr d’autres essences de bois.L’Automobile Club de Prance a voulu marquer les progrès accomplis dans diverses directions en organisant un vaste concours automobile qui est plutôt une exposition roulante des divers procèdes et engins qu’un concours proprement dit.Les concurrents sont par- 3ui êtes bilieux, nerveux, délabrés, ennuyés par l’état maladif, les gaz et la perturbation de votre estomac, qui avez mal dans le dos et vous sentez épuisés, vous tenez-vous les intestins libres avec les Cascarets, ou frayez-vous simplement un passage à quelques jours d’intervalle aux matières de rebuts à l’aide de sels, de pilules cathartique ou d’huile de ricin?Les Cascarets nettoient immédiatement et régularisent l’estomac, éliminent les aliments sûris, non digérés et en fermentation, de même que les gaz fétides; chassez de votre foie l’excès de bile et de' vos intestins les matières de rebut qui les obstruent et les empoisonnent.pousse, on peut immédiatement en déduire que dans le eus d'un mo-leur plut (voiture Ford par exem-rde), le nombre des vitesses différentes rendues possibles par la boîte île vitesses sera peu élevé.Dans le cas d’un moteur poussé au contraire.avec une faible consommation «lu voiture Chevrolet par exemple), il est nécessaire d’avoir un changement de vitesse qui permette de démultiplier suivant différentes valeurs le rapport des ait esses du moteur et des roues.Comment opère-t-on ce changement de multiplication?Dans la boite de vitesses la plus généralement employée.In démultiplication est assurée par un rapport dVngre-nages que l’on fait varier à volonté.Pour cela, sur l’arbre qui sort de l'embrayage et qui est actionné directement par le moteur, on dispose une série de pignons de diamètres différents qui peuvent coulisser sur des clavetages.Ces pignons peuvent s'engrener à volonté, chacun avec le pignon r orrespondant d’un arbre intermédiaire.Get arbre intermédiaire es! constamment en liaison, au moyen d'engrenages, avec l’arbre dit secondaire oui se rend au différen tiel.et qui va nctionmr les roues de la voiture.Quant on veut faire tourner c-rt arbre a la même vitesse que l'arbre commandé directement par le moteur (qu'on appelle arbre primaire), il est inutile d’avoir des comman-dés nor engrenages; aussi le boni de l’arbre primaire et le bout de l’arbre secondaire viennent direc-ement en prise au moyen d’un ent brayage à griffes, (''est cc qu'on appelle la prise directe.Tout cet ensemble se trouve loge rions une boite, qu’on appelle boite de vitesses, et tous les roulemen' sont, bien entendu, des nullement-à billes.Ceci est In disposition 2 St-Laureirt.1-3-27 PRETS 3UR nVPOTHEQL’ES Montreal Loan & Morgage Co.Prêts première hypothèque: Montréal «au-Irment, avec Intérfts aux taux courant».Paiements faciles.139 St-Jacques, cham-hre 14.Harbour 1(175.Aucune commission chargée » l'emprunteur.10-4-77 en Colombie Anglaise et en Californie ft«rt*«2>n*f7t6n/A comptât * et réncrvet de placée auprès de tout agent du Canadien National ou aa Bureau dee Bill et n en Ville, 230 rue Saini-Jacauee, Main 4731 Bien loin, aur la Côte du Pacifique, il est une terre enchanteresse, baignée de soleil et caressée par les brises d’un étd éternel.Des voix semblent nous en arriver qui disent: ‘‘Venez à Vancouver et à Victoria, venez à la Côte du Pacifique pour y jouir de tous les sports d’été: suto, promenades, golf, tennis, bains de mer.” De plus loin, c’est la Californie qui chante jour et nuit les charmes de son été sans fin.Toute la Côte du Pacifique abonde en attraits et en amusements qui auront bientôt fait de chasser loin de vous le fantôme de l’hiver.Le “Continental Limited” L'un des beaux trains de luxe du Canadien National, il quitte la Gare Bona-venture, Montréal à 10 h 15 tous les soirs.Tout d’acier, il comporte aussi un superbe wagon-observatoire muni d’un radio.C’est sur son parcours que se trouvent le magnifique Parc National Jasper et le Mont Robson, le géant des Rocheuses Canadiennes.L’ “International Limited” La route par Chicago est une autre route de choix pour la Côte du Pacifique.’L'Tnternational Limited," l’un des trains les plus populaires du Canada, quitte la Gare Bonaventure, Montréal, a 10 h tous les matins.De Chicago vous Ôtes à même de plusieurs routes très pittoresques qui traversent les Etats-Unis, et vous avez le loisir de revenir par Victoria ou Vancouver.Billets de touristes à longue échéance avec privilège de voyager par des routes diterentes à l’aller et au retour.CAISSES ENREGISTREUSES CAISSES enraglstmises “National" »«-ronde main, garantir 2 ans; réparation».‘T-ondry rt Brrthiaume Limitée", t Notre-Dame est Main 4357.1-3-27 ARGENT A PRETER A.J TCI T K Sr CJE, 50 Notre-Dame ouMt, Ch.52, courtier» en Immeubles, experts «n propriété».Etablis 1.385.Prêts première ri deuriéinf hypothèques Achetons hypo* thèqnrs.balance de prix de vente.16-7-28 AVIS Arts («t par le» présentes d The BOB EUT UI.'FORD Co.Limitui (Agents généraux) M H-tni.,; ‘t«.-|)h(Mi» M.'a MÔ71 au de rodent local.r / I ¦En 1925, une épreuve Mtr route a été organisée entre vé- têtes ou pieds de bielles, dans les hieules munis de gazogènes à char-i paliers ou entre les pistons et 1rs bon de bois.Onze camions ont j>ar-.evlindres.Ce cognement est benu couru en France et en Belgique : rotin plus rare que le précédent rhneun plus de 2100 kilomètres, ce] D'abord, il est régulier et non inter qui représentait un total contrôlé de 34,«100 kilomètres pendant lesquels le pourcentage des accidents, immobilisant un véhicule temporairement, a été de un par 8,000 ki lomètres.Dans les quatre cinquiè- ¦ ¦(-««.«••V f* *¦» mes des cas, la mise en route à l'ai I I M |ü| A W 11 X lumage au matin a pu s’effectuer " " 1 en moins de 10 minutes.Le problème paraît donc résolu au point de vue technique pour les véhicules à gazogène.Jusqu’ici oni n’a appliqué ee procédé qu’aux vé-1 bleuies lourds, mais r’est déjà un grand fait de pouvoir enlever à l’es-ence cette clientèle qui s’accroît tous les jours.11 reste a achever la mise au point du côté Industriel; la France peut-elle fournir assez de bols pour la fabrication du rhar- N'acceptez que le "Phillips" au* bon de bois nécessaire, et peut-Hle thentlque, le lait de magnésie origi-le faire à des conditions «vanta- nal preso-it «lepiiis M ans par les geuses.L’Office national de» corn- médecins comme antiorjdt, laxatif bustibies liquides a donc décidé,1 et correctif, d’accord avec l’Office de» inven-j Chaque bouteille contient • Ion» et le» service» Intéressés des | mode d’rmpJol onmplrt PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL Ou o "souvent besoin d’un plus ferré” que soi”-dirait Lafontaine Demand Le lait de magnésie “Phillips” Avocat V 1*1.Bar»»»'.M«l» *518 DoiatrU» « *•« MM Eugène Simard, b «-s I*11* iMMRUVLK •‘¦40VECABDK VMr* Danii Kit Montré»! Molaire TASphon» i Stain 1221 Horace Lippé eUcoirrnt» d’ar«v»r — RUWmrnt» d* •¦»*•• •Uni — AdmlntitraU.a d» »M»rt4t4».•«*.U, PLACB D'ARMES MONTREAL Professeur us.tu» ONTARIO E EeBIond de Brumath (larhtllrr dr« t'nlrarnllt» d* Franc* rt Laval Ofîlrlrr d'Aradémlc — Autrur eréparation à l'étude dé I» mérircln*.du droit, d» l'trt dcntolr».dt la pharmaci* u au* diplAmvr d'Inutltulrur.Médecin Téléphone ei.tca» e5*' r>r l.-M.-E.Prévost de» Mpllant d- Fario.Lundrré ,, K»w lorh Vul*u urinoir»*, *u!né.v*a»t«, maladléa v*né rti nnun - Cllnlau» eOvé».i« nnrrntsov MONTREAL Notaire Main 185?'Béfancer & Bélfitiger Prêts hypothécaires Sù rue St-Jacques ?- Montréal Professeur Tél.Uptown 4Ht Cuur» nrépurutolrr» du profca**ur l?ené Envoie, l.C.I.E.n*rh»lirr éa-urt» rl •rlrncoa appllqnérr Dralt.Médrctn».rs«rm»rl».Art OenUlru Cour» tlairlqn*.commercial, t*(un» prtrérr été SHERBROOKE OCEST Notai re vThésaea'i"ï’on'n’eTnTdoia qu'un mil ministères de la guerre et des eo- ’ 'A'ioutes'fë1 phsrmar'ies.un Tél.: Amherst Fha Arehambaiilt» BUREAU ; 1 h S p.mu 8,à 8 le 7»2 MONT—R-O-VA.L EST •»-dr*«ui d» t» Rare»* CesadtenM National».a«uf
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