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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 3 août 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-08-03, Collections de BAnQ.

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Volume WHI.-No 179.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 Etati'Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Montréal, mercredi 3 août 1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRKA1.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - Main 7460 Service 4e nuit: Rédaction.Main S121 Administration, Main 51SS Nos hôtes impériaux Le rôle du prince, son mé rite, ses périls — Excellent discours de M.Baldwin Nous sommes en retard pour offrir nos hommages aux prin-:cs du sang et souhaiter la bienvenue au chef du gouvernement britannique.II nous a paru bon de laisser passer le flot des courtisans, des curieux et des snobs.Nos voeux, moins bruyants, l’en sont pas moins sincères.Nous sommes de ceux qui désirent e maintien, dans les bornés du raisonnable et du possible, de •apports amicaux et mutuellement profitables entre la Grande-Bretagne et le Canada, pourvu que ces relations n’entravent en rien le libre développement de la nationalité canadienne.De ce lien purement volontaife, la Couronne est à la fois le symbole et le gage.C’est donc une pensée de haute politique ïui a inspiré ces tournées fréquentes de l’héritier royal à travers l'es multiples domaines de la Couronne.Il ne faudrait pas en îbuser.toutefois.S’il ^st bon pour un prince de voyager, de ronnaitre les pays qui acclameront un jour sa souveraineté, de prendre contact avec ses futurs sujets, U n’est pas mal aussi :ju’on lui laisse le temps de réfléchir, de travailler et de se pré-oarer à remplir sérieusement et en foute conscience ses foncions de roi.Et puis, les popularités trop cultivées courent risque de s’épuiser.Le “jeune” prince a doublé, de plusieurs mnées déjà, le cap de la trentaine.En voici près de dix qu’on le promène à travers le monde, qu’on l’oblige à prodiguer les sou-•ires et les paroles aimables à toutes les peuplades jaunés, blan-*hes, rouges et noires de son vaste empire, à répéter dans chaque pays, dans chaque ville, les mêmes banalités gracieuses.Cela fuse.Déjà les journalistes grincheux — le prince a peut-être publié de changer de chique avec eux — notent que son sourire, e sourire fameux, mille fois snapshoté, devient grimaçant.On parle en sourdine de négligences impardonnables, de dames et le demoiselles condamnées à faire tapisserie, pendant que le prince danse et s’amuse sans égard au protocole, de toilettes nirobolantes et de ministérielles nudités étalées en vain.Par contre.Son Honneur le maire de Montréal affirme que e prince est toujours son Prince charmant.Allons! tant mieux.Du moment que Médéric est satisfait J’Empire est sauf.Les gens raisonnables se résigneront à admettre que le plus aimable des princes ne peut contenter tous les maires ni cajoler toutes les ‘illes.Quant aux gens vraiment sérieux — il en reste — ils se bor-leront à souhaiter que le bon sens du prince, et son humour britannique, résistent aux effluves du snobisme et de la niaiserie roloniale.Ils auront aussi l’indulgence de fermer les yeux sur juelques escapades et de comprendre qu’un prince reste un lomnie.Ils n’oublieront pas, non plus, qu’en cette occasion, la présence du chef responsable du gouvernement britannique donne beaucoup plus de latitude au prince héritier.En somme, e personnage officiel, c’est M.Baldwin: le prince, lui, est en demi-congé.Occupons-nous donc un peu du premier ministre.* * * Le discours de M.Baldwin au Canadian Club de Montréal ;st à retenir.Simplicité, bonhomie, bon sens, quelques aperçus lumineux sur le passé et l’avenir, autant de franchise qu’un nomme d’Etat peut s’en permettre: ce discours peint l’homme, ‘un des plus estimables, sinon des plus brillants, qui aient gouverné le Royaume et l’Empire depuis un bon bout de temps.D’un thème préparé, il n’a gardé qu’un point, le plus con able de son discours, pour se livrer ensuite à l’inspiration Rien ne peut vous arrêter; vous devez tnlreher avee le progrès du monde.Vous serez peut-être un jour la plus grande notion du monde.— Hum ! Saluons et passons.•—Mais fondez en profondeur et solidement.Donnez ce que vous avez de meilleur en hommes pour guider les destinées dç votre nation afin qu’à l’avenir, lorsqu’elle aura atteint la position que Je demande à Dieu pour elle, elle soit une nation qui mérite le respect et l’affection de tous les peuples, et qu’elle représente encore, au plus haut degré, cette civilisation magnifique, dans laquelle elle a pris racine, en Europe, au cours des siècles passés.Bravo! Voilà de nobles paroles, pleines de sens et d’enseignement.Dégonflées de l’enflure d’occasion — difficile à éviter, — êlles renferment tout un programme de vie nationale, de devoir social, d’ordre économique auquel les Canadiens qe sauraient mieux faire que de consacrer le meilleur de leurs efforts.Pour notre part, nous en remercions sincèrement M.Baldwin; mais nous ajoutons, sans malice aucune, que si la jeune nation canadienne veut mener à bonne fin cette oeuvre à la fois formidable et délicate, elle devra éviter soigneusement de se laisser détourner de sa tâche pour se lancer dans les aventures impériales et mondiales.Henri BOURASSA M.Dunning et le chemin de fer de la baie d’Hudson ?_______________ L’aventure récente d’un navire dans les Détroits — Le parachèvement avant les prochaines élections et le sort de M.Dunning sur la foi de ces promesses nettes, sans conditions, catégoriques autant que promesses peuvent l’être.Discours du trône, discours en Chambre ou ailleurs, entrevues et déclarations accordées aux journaux, tout établit ces engagements du gouvernement King.S’il y a des difficultés insurmontables, des obstacles extraordinaires.le gouvernement et M.Dumung surtout, auraient dû s’en aviser avant de se lier les mains d’une manière aussi complète et aussi certaine.Ils avaient les rapports des ingénieurs en main.Si ces rapports, ne leur suffisaient pas, ils pou-l vaient employer le ton dubitatif, ou poser leurs conditions, ou se montrer moins catégoriques.Maintenant que la promesse est faite, il faut marcher.L’on reconnaît généralement, dans les cercles ministériels, que M.Dunning marchera, qu’il s’est trop avancé pour pouvoir reculer maintenant sans se tuer politiquement et sanà causer au gouvernement un tort immense.Or M.Dunning semble être trop avisé, trop fin politique, et trop habile homme pour ruiner sa carrière d’avance et causer un embarras aussi grave à son parii.— Ottawa, 2 août.Léo-Paul DESROSIERS Le Devoir en Acadie '¦% Lf actualité Un comble contes-inspiration du l'homme vaut ¦noment, celle-là excellente; ce qui prouve que mieux que sa politique.Le point préconçu et contestable, c’est la thèse sur l’unité economique de l’Empire, prélude et condition de son unité poli-ique et militaire.Elle n’est pas nouvelle; c’est la reprise, sous une forme mitigée et embrumée, des doctrines de Chamberlain.Riles ont réussi dans l’ordre politique et militaire.En quatre années, les Dominions ont sacrifié au triomphe des intérêts bri-tanniques plus d’hommes et plus d’argent qu’ils n’en avaient om-ployé en un demi-siècle à développer leur propre territ/ire.Mais dans l’ordre économique, les progrès sont peu sensibles.Grâce à leur robuste sens des réalités, à cette saine tradition politique si justement vantée par M.Baldwin, les Anglais n’entendent pas sacrifier leurs positions stratégiques dans le monde de la finance, de l’industrie et du commerce, aux seules fins d’enrichir les bloated colonials.En quoi ils ont grandement raison.Les Canadiens ne sauraient mieux faire que d’imiter leur exemple: chacun pour soi et Dieu pour tous.Inutile d’ajouter que, toujours prêts à nouer et à entretenir d'utiles relations commerciales avec la Grande-Bretagne ou tout autre pays britannique oy étranger, nous restons résolument opposés à la doctrine de solidarité impériale, soit au point de vue du commerce, soif dans l’ordre militaire et politique.Si l’association libre et volontaire des nations britanniques doit vraiment devenir, comme on le prétend, le principal facteur de la paix mondiale, ce n est pas en prenant aux regards du monde U) forme d un trust gigantesque ou celle d'une monstrueuse ligue de peuples armés contre tout venant.Nous repoussons donc l’impérialisme mitigé de M.Baldwin aussi nettement que nous avons combattu l’impérialisme agressif de Jos.Ghambeèlain.Avec la même liberté d’esprit, nous acceptons sans réserve les conseils si justes, si sensés, que M.Baldwin a donnés aux Canadiens, dans la deuxième p'artie de son discours, celle où il a laissé parler son coeur et sa raison.Il y a des gens, parmi les ultra-impérialistes autant que chez les nationalistes outranciers, qui ne peuvent souffrir qu’un étranger, voire un Anglais, exprime un avis quelconque sur le Canada, à moins que ce ne soit pour nous griser d’éloges et nous gaver d’encens.Nous ne sommes pas de ceux-là : nous pensons que les Canadiens, comme tout le monde, ont besoin de vérité et qu’un bon conseil, d’où qu'il vienne, vaut d’être accueilli avec reconnaissance.Voici une poignée de bonnes vérités que je signale avec plaisir à tous nos lecteurs1: — En Canada vous connaissez beaucoup mieux que moi vos problèmes; mais quand je les envisage è trois mille milles de distance, il m’npparait qu’avec les années, il vous faudra recourir à la plus haute et à la plus ferme politique d’Etat (the highest test of statesmanship will he called for) pour réconcilier les intérêts de l'agriculture et ceux de l’industrie, les intérêts de l'Est et ceux de l'Ouest, pour lier ensemble l’Est, rOvie-s» e» le rentre du Canada, et pour sauvegarder le progrès du pays.N’oubliez jamais qu’au Canada — et particulièrement dans cette partie-ei du Canada vous typifiez les plus belles civilisations de l’Europe, relie de la France et celle de ’Angleterre.— P, Oci est un pou forcé; mais c’est lu part du fou jingo.— Des siècles durant, rts civilisations ont travaillé l’une contre l'autre, leurs Idéaux se sont affrontés violemment, niais toujours *en tête du progrès.Que vos hommes d’Etat utilisent cette sorte de civilisation: elle ne peut jamais trop se répandre.Ne vous pressez nas trop de vous enrichir.Rappelez-vous nue la qualité d'une nation importe beaueoup plus que la quantité.Le temps travaille pour vous.Vous avez mille ans devant vous pour développer re vaste continent.' C'est la traduction intégrale dtrtexte de la ihnetic d'hier, plus ftdelr.Je présume, que le faux compte rendu de mon discours du 1er iuillet.La route de la baie d’Hudson aura fait couler plus d’encre au Canada que n’importe quelle autre entreprise d’importance publique.Sur ce sujet la controverse fait rage d’un bout de l’année à l’autre, de l’Atlantique au Pacifique, dans tous les journaux canadiens, sur toutes les tribunes; et si parfois il se produit des accalmies, elles sont toujours# brèves et passagères.La moindre déclaration, le plus petit incident, un mot la ressuscitent et l’immense discussion n’est jamais tant à la veille de reprendre avec une force nouvelle que lorsqu’elle parait s’éteindre et mourir.Deux faits viennent de fournir un aliment nouveau aux rédacteurs des journaux.Le premier est une découverte dans la presse américaine.C’est une dépêche au New-York Times envoyé par un navire qui va cet été dans- les régions polaires.Le second est canadien puisqu’il s’agit du départ de M.Palmer, grand ingénieur anglais, de M.Dunning et de quelques autres techniciens pour Nelson et Churchill.La presse canadienne opposée à la route nouvelle a saisi avec force et vivacité le premier de ces faits.Le Morrissey, navire spécialenjent construit pour la navigation arctique, s’est trouvé pris pendant quelque temps dans les détroits de la baie d’Hudson.Est-ce l’imagination malade du journaliste, est-ce la réalité terrifiante, qui a inspiré la dépêche expédiée de ce navire à New-York?Toujours est-il que la description venue de si loin n’était pas de nature à encourager les Canadiens qui veulent établir une route maritime régulière dans ces parages.Il y est question de champs de glace, d’icebergs, de courants d'une impétuosité el d’une vélocité extraordinaires à côté desquels ceux de Charybde et de Scyl-la ne seraient rien, de tourbillons et d’un véritable enfer pour les navires qui s’aventurent en ces parages.Or le navire en question aurait rencontré tous ces obstacles aux derniers jours de juillet.Si les icebergs, les champs de glaces poussés par des courants violents viennent enserrer et heurter les navires en plein été, quels obstacles ne rencontreront pas ceux qui voudront passer par là au début de l’automne, ou à la fin du printemps?D’autres journaux ont repris ce refrain.Les détroits, disent-ils, ne sont jamais libres de glaces, en aucun temps.Tout navire qui s’y aventure, dans n’importe quel mois de l’année, doit s’attendre à des délais, à des dommages inévitables, peut-être à des accidents fatals.Les petits navires qui passent aujourd’hui par là perdent leur hélice, très souvent.Mais leurs faibles dimensions leur permettent de s’échouer à la côte à matfée haute.L’eau baisse, le navire est à sec, on remplace l'hélice brisée par une hélice nouvelle.Les gros navires que l’on veut faire passer par cette route ne pourront réparer aussi facilement leurs avaries, ils risquent d'être désemparés pour longtemps ou de sombrer corps ei biens.Uette vision dantesque reflète-t-elle de près la réalité, ou n’cst-elle que le produit d’une imagination surexcitée, malade?On se demande où est la vérité.Mais en atten-dant.qu’elle se fasse Jour, les adversaires du projet ont donné par tout le pays à la dépêche venue du Morrissey une publicité éclatante.Ils font du tintamarre autour de l’ouest, un peu penaud, mais qui attend sa revanche.Avant de se former une opinton sur ce sujet, il est préférable d’attendre le rapport de nos aviateurs.Le navire qui les porte est arrivé à bon port.L'installation des trois hases commencera tout de suite.Les avions qui tiendront les détroits sous leur observation d'un bout à l'autre reviendront probablement avee une abondante moisson de photographies, de renseignements et de statistiques.On croit généralement qu’ils auront à signa- ler des obstacles considérables et des difficultés nombreuses.On sait que la navigation, est difficile dans les détroits.Mais on a reconnu aussi qu’elle n’est pas impossible.Il reste un élément (l’incertitude sur lequel nos aviateurs nous permettront de nous prononcer.* * * Dans quelle sttuation se trouve aujourd’hui M.Dunning?L’ouest le critique.Mais jusqu’à date, les critiques sont venues en très grande partie des libéraux et des journaux libéraux.C’est ce qui doit tout de suite nous mettre en défiance contre l’effet et les dangers qu’elles peuvent avoir.Les conservatesirs se montrent réservés, prudents, l'estent cois pour le moment.M.Dunning a encore trois années devant lui.S’il avait fait parachever le chemin de fer jusqu’à la baie d’Hudson cet automne, la route n’aurait pu être utilisée tout de suite.La construction d’un havre à Nelson devait absorber, c’était entendu.quelques années, et sans havre, le chemin de fer était inutilo.En un mot, le projet original qui comportait le parachèvement du chemin de fer avant l’hiver 1928 ne comprenait pas l’ouverture de la route avant trois ou quatre ans.Alors il devient assez indifférent que le chemin de fer soit ou non parachevé avant l’hiver prochain.Mais il n’est pas aussi indifférent que la route soit ouverte, dans le délai prescrit, c’est-à-dire avant les prochaines élections.C’est’à ce rendez-vous bien défini que l’Ouest attend M.Dunning.Celui-ci devra avoir ouvert la route, en tout ou en partie, lorsque le prochain appel au peuple aura lieu.C’est là l'échéance inéluctable.Pourvu que notre ministre des chemins de fer soit fidèle à ce rendez-vous, il peut faire tout ce qu’il voudra.Il peut tout d’abord retarder le parachèvement du chemin de fer; il peut le détourner de son tracé primitif, l’orienter vers Churchill, en l’allongeant au lieu de le pousser en ligne directe jusqu’à Nelson, il peut encore troquer Nelson contre Churchill, ce qui paraît de ulus en plus le but de toutes les manoeuvres qui se déroulent depuis quelques mois; il peut envoyer des expéditions aériennes, des expéditions maritimes dans les détroits, aussi souvent qn’il le voudra, et aussi nombreuses qu’il le désirera; en un mot.il peut remanier la route, changer le port, modifier les travaux à exécuter, pourvu que les navires et les trains nuissent circuler juste avant la prochaine dissolution des Chambres.S’il accomplit ce tour de force, les prairies, et spécialement lu Saskatchewan, fort intéressée dans le projet, seront contentes.donneront autant de députés si ce n’est plus, nu parti libéral, et conserveront pour le ministre le même attachement.Mais si pour une raison ou pour une autre, la route n’est par, prêle en tout ou en partie avant la prochaine dissolution des Chambres, si le blé n’a pas commencé de circuler lorsque commencera la prochaine campagne électorale, alors seulement Mr Dunning aura un compte à régler avec l’Ouest.Et l’on peut être certain qu’il ne s’en tirerait pas à son avantage.Jusque là i’Oucst sera indulgent et patient.Il grognera un peu, il critiquera, niais enfin, il ne cassera rien.Cor, en fin de compte, avec les anciens projets la route n’aurai» pas été prête, non plus, avant la prochaine élection.Si les renseignements do M.Palmer.si les observations de l’expédition aérienne signalaient des difficultés que l’on n’avait pas prévues.si.pour des causes inconnues, l’ouverture de la mute était retardée ou- abandonnée, il ne faudrait pas en conclure que le ministre des chemins de fer pourrait se dérober derrière des excuses et so faire pardonner par l’Ouest tous ses retards.Tout indique que cette région du pays sera absolument inexorable.Car M.Dunning.M.King, divers membres du gouvernement, ont pris trop d’engagements et des engagements trop formels pour reculer maintenant.Ils ont obtenu l’apput de régions importante* ,de J’Ouesti Il n’est pas lolt d’être sale.Mais dans notre bonne ville-fumée, par opposition à la ville-himière, on est facilement sale malgré soi.IA où la responsabilité person-neiie entre en cause, là où on est coupable de négligence c’est quand on s'expose délibérément à être sali d’abora el, ensuite, lorsque s’étant sali, par suite de cette négligence, on s’obstine à rester sale et a nier sa saleté.C’est toute la situation au sujet de la Igphoïde.Al.Brodeur ne nomme pas d'inspecteurs en nombre suffisant.Il ne nomme pas de bactériologiste.Ce n'esl pas de sa faute si l’épidémie de typhoïde, éclate.Personne ne le soupçonnera d’avoir importé des colt-bacilles et de les avoir disséminés.L'épidémie éclate n'importe où, comme le tonnerre.On ne peut pas en contràler l’éclosion.Mais, on peut être prêt à la combattre ou être désarmé.Ce n'est pas être prêt, c’est meme être complètement désarmé que de n’avoir pas d'inspecteurs des établissements de pasteurisation en nombre suffisant, que de n’en avoir rien qu'un pour quarante établissements.Ce n’est pas être prêt, c’est flirter positivement avec le danger, que de n’avoir pas.malgré les pressantes demandes du corps médical, compétent à discuter de telles matières, de bactériologiste.Mais M.Brodeur trouve plus commode au lieu d'avouer sa saleté et sa négligence à se laver, d’insinuer que les gens qui ont dénoncé cette saleté sont les coupables.Si personne ne l'avait dit, cela, pense-t-il, ne serait pas su.Prend-il tout te monde pour des aveugles?Qu’il meure près de cinq cents personnes, cela n’a pas d’importance, dès lors qu’on ne sait pas et qu’on ne dit pat pourquoi.Il n’est que de continuer.Le malheur des uns fait le bonheur des autres.Les entrepreneurs de pompes funèbres en profitent.D’ailleurs sa thèse sera reprise re soir même par les journaux dont l’un, au début, consacrait, tous les soirs, un article de deux coionnes.en caractères noirs, à l'épidémie.Le public est tellement léger, tellement distrait par les crimes et les événements gui se succèdent! Qui se rappelle a'un mois à l’autre tes pitreries de telle ou telle feuille ou de tel homme public?Mais il se trouve quelqu’un pour aller plus loin que M.Brodeur.Ce dernier eut voulu tout simplement qu’on ne pariât pas ouvertement de l’épidémie; mais que l'on repi laissât se répandre comme une épidémie — les rumeurs les plus fantaisistes au lieu d’éclairer la situation el de forcer Vadministration d l'action, afin que les qcnn ne crèvent pas comme mouches, el qu’à l'étranger on sache que l’épidémie ayant éclaté, rien n’était négligé pour la circonscrire.M.le maire va plus.loin.Lut, il se contente de niêr l’épidémie.C'est toute sa cure.Si aux yeux du maire ring mille cas et près de ring cents décès ne constituent pas une épidémie qu'est-ce qu'il lui faut donc pour une épidémie?Celte déclaration absurde se répandra à travers toute l’Amérique et fera, à elle seule, plus de tort que tous les articles non pas du Star mats de toute la presse américaine.On ne peut pas ne pas eh conclure, en effet, que si cinq mille ras ; de fièvre typhoïde et près de cinq* cents décès sont traités comme un simple incident à Montréal, que celle ville est un foyer dangereux dont il faut s’écarter.Passe encore que celui qui est sale refuse de se nettoyer; mais si.au surplus, le sali nie sa saleté, cela devient inquiétant, il est aveugle ou fou.Et pourquoi le gouvernement provincial est-il Intervenu?Etatt-re uniquement pour alarmer les gens et accréditer les rumeurs?Non.Lui aussi s'inquiétait de l'impéritie gui venait s'ajouter à l’incurie.Il devra un ?our faire an rapport sur la situation el justifier sa salutaire et nécessaire intervention.Attendons pour voir s'il parlera le langage dn maire, s’il niera l'épidémie.S U la niétlt, ne pourrait-on pas Int demander ce gu ll allait faire dans cette galère?RIP Prière de communiquer par télégraphe ou par téléphone Ainsi le conseille la prudence, à cette heure — Un compartiment libre momentanément - line édi* • tion spéciale, en français, du Halifax Herald -Cadeaux aux voyageurs L’un de nos compagnons du premier voyage m Acadie, historien érudit, orateur très goûté, se faisait une fête de nous accompagner de nouveau cette année, de compléter le cycle d’ son pèlerinage dans cette terre pétrie de souvenir et de pittoresque.Ses devoirs professionnels le retiennent a Montreal.Il ne p*ut nous accompagner.11 en a Pâme déchirée, positivement.Mais voilà que se fait un petit jour: peut-être sera-t-il libre avant ta fin d?notre excursion Il fera e« cela l’impossible pour nous joindre avant nie-dii-Pr nce-Edouard et File du Cap-Breton.Et H s’inscrit.O simple incident montre comm.; ceux qui ont vu l’Acadie, partie de l’Acadie, on» faim de voir le reste et aussi comme ceux qui ont voynge avec le Devoir gardent bon souvenir de ers excursions et tiennent à en faire partie.Le compartiment dont nous parlions hier est placé.Une reste plu» que cinq sections dans le deuxième train.On voit que, même à la dernière heure, l’activité ne se ralentit pas.Sur le même train, par suite d’un second désistement (son compagnon étant empêché, un voyageur trouve trop coCdrux d’occuper seul un compartiment), un autre compartiment se trouve libéré.Nous l’annonçons.sujet à vente préalable, comme hier.Le coût pour deux personnes est.de 8150 chacun, tous frais compris.Knrorp une fois, au cas où on souhaiterait s’inscrire, il est prudent, à cette heure, de nous en aviser par téléphone ou télégraphe.* * * Nous avons éounùs à l'approbation de M.Mchaac, gerant général du trafic des ligne* de la Besco, noir,.* itinéraire au Cap-Breton, il nous répond, ce matin, qu’il l’approuve en tous points et qu’il peut nous gjrantii que tout ira, c’est le cas de te dire, comme sur des roulettes.Ota nous fait un plaisir énorme; car i’itinérnire coite année représente des difficultés telles qu’il nous a fallu strictement limiter nos trains .et conséquemment circonscrire lf.publicité.Le prospectus n’a été adressé qu’à un très petit nombre do person ns.hors nos anciens voyageurs à qui noos réservons toujours la priorité pour les inscriptions.Selon toutes les apparences, le voyage de l’année prochaine, qui aura un caractère très spécial, n.; pourra comporter qu’un nombre assez restreint de voyageurs.Et le meilleur moyen de s’assurer une place, dans ce voyage de l’année prochaine, c’tsi de fair' le voyage de cette année pour justifier précisément ce droit > oriorilé.?* * Une dépêche d’un de nos t a.«i, de Halifax.M.T.-J.Wallace, nous apprend que le Halifax Herald doit publier, lundi procharn.une section en français à l’occasion de la visite des voyageurs du Devoir.?* * M.Kenneth-T.Dawes, de la brasserie Dewes, nous adresse pour nos voyageurs un certain nombre do canifs et de crayons porte-mine, de même aussi que des oxemplaii"* des chansons canadiennes éditées par cette maison.Voici quelques renseignements sommaires sur l’excursion en Acadie: Neuf jours de voyage par wagons-salons tout acier du Chemin de fer national du Canada.Départ de Montréal le 7 août relpur le 1f> août.Principaux points visités: Camphcllton, Bsthurst, Monclon, Ile-dn-Prince-Edouard (au complet», Saint Jean (métropole du Nouveau-Brunswick), Fredericton, le Cap-Breton, y compris le fort historique de Loms-bourg, les mines et les ariéries de Sydney; Graud-Pré, coeur de t’Acadie pittoresque et sentimentale.Le moyen de connalttc à fond en peu de temps et en bonne compagnie une importante parlic du Canada.M.Henri Bourassa, député de LaheHe et directeur du Devoir, accompagner* les voyageurs.Lit du haut, $120; lit du bas, |130, enfants de moins de 12 ans.prix spécial; compartiment, 2 personnes, chacune $150, 3 personnes, chacune, |143 (2 dans le même lit) ; salon, 3 personnes, chacune $150, 4 personnes, chacune, $143 (2 dans le même lit), Pour inscription et renseignements, s’adresser: LE DEVOIR — Service des Voyages, Téléphone: Main 7460 330, rue Notre-Dame est Montréal Bloc-notes Phrase ambiguë "I do not choose to run for President in 1MR”, a dit M.Coolidgc à des journalistes américains, hier, dans le Dakota, où il passe ses vacances.Le sens de 1« phrase est obscur et on l’a tout de suite remarqué, à Washington et dans les milieux poittiques des Etats-Unis."Je ne désire pas être candidat à la présidence en 1928”.ou "je ne choisis pas d’être candidat à la présidence", peut-on traduire justement.(Test laconique et ce n’est pas très clair.M, Coolidgc peut ne pas choisir ou ne pas désirer d’être candidat à la présidence; mais son parti peut le lui imposer, et il peut se laisser faire violence, ou tout simplement convaincre.Au vrai, donc, cette déclaration de douze mots laisse les choses dans l’état où elles sont.On reprochait à M.C.oo-lidge d’nmbilionner un nouveau terme de présidence, i! nie le désirer.c’est tout.Il ne dit pas formellement: "Je ne serai nas candidat en 1928"; car cria eut été plus laconique, et autrement moins am bigu Un peu fort Un journal de Toronto affiche sur huit colonnes une manchette qui se lit comme suit: ‘'Thrilling moment when the S.S.Empress of Australia, bearing illustrious guests, docks at Montreal .En fait, la vi gnette que surmonte cette légende représente l’arrivée des princes et de M.Baldwin dans le port de Montréal dimanche soir.Ix*s Montréalais apprendront avec stupéfaction que ITvntpre** of Australia, qui jauge audclà de 23.000 tonnes, a pu remonter le fleuve jusqu’à Montréal.En fait.les princes et le premier ministre d’Angleterre ont foil le trajet de Québec à Montréal à bond d’un beau navire tout neuf, le Saint-Laurent, d’environ 3,500 tonne»;, les Montréalais désirent assurément I i qu’un jour des vapeurs du tvpe Eut-! press remontent le fleuve jusque dans notre port, sans encombre; n ! l’heure présente des vapeurs de 19,000 tonnes viennent v mouiller.Mais celn prendra encore un peu de temps avant que nous en accueil- .lions de 23.000 tonnes et davantage • Après trois mois Voilà bientôt près de trois moD ! que Nungesscr et Coli sont partis di j Paris pour N’ew-à’ork en aéroplane.près de trois mois aussi qu’on n’a retrouvé aucune trace des deux hardis aviateurs.On croit les avoir vus quelques heur s ?pré< I leur départ de France au-dessui des côtss d’Irlande; et puis c’est Fobs-, curité.la tempête.l’Inconnu, !a mort, c’cst certain, mais dans quelles circonstances, on nr sait pas.Nulle trace d’eux nulle part, oas , plus dans la région du Lac-Saint-Jean que sur les côtes du Labrador ou à l’intérieur de Terrr-Neuve.Ont-ils même ou franchir l'Atlantique?Cela parait douteux, et l'Atlantique .« dû les engloutir.On a renoncé de- i puis des semaines à les retrouver i vivants; on n’espère plus que retrouver une pière de leur appareil, un suprême message ballotté par G mer, leur dernier mol; mais à mesure que passent les srmainrs, on rompt' de moins en moins mêm • sur cela.Ce bond dans l’inconnu, j cct élan sans atlerrissage, c’est l’envolée dans la mort, illustre si l'on , veut mais tragique, noir*, soudaine | et formidable.G P La situation pii Russie Paris, 3 (S.P.A.I Le Matin pu* blic lu stuiistique officielle de là Russie pour le premier semestre.Le chômage a axigmenté de 31'ïr.Le déficit piozu pou- les voie» de communication est de 130 millions de roubles pour l’exercice 1926-1927 De mai à juillet 1s circulation des, billets est passé** de 1,354 à 1,47S millions de roubles.t' s LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 3 AOUT 1927 VOLUME XTOI — No 1T9 La conférence impériale M.Baldwinten^résumeOe» pourparlers en ee« trois mots: considération, coopération et coordination — La part *de respomsahilité du Canada va en aug- » mentant— f^e'nouveau status des* nations de FEm-pii-p — Les rrjations»impériales Discours du premierministre de la Grande-Bretagne prononcé hier*soir au >diner>d'Ftat donné au parle-ment fédéral Ottawa 3- II wavaiit diner .d'E-i -“Ptut-être vous intéressera-t-il tal hic soir auv Parlement, «>n4 alors# non seulement vous mais le l’honneur du prinm de Galles, de P Canada en général, que t’essaie de «on frère, le prince'George, et def-vous expliquer très brièvement Si.Slanîc' Baldwin, .vnemier minis-ieommqnt t'interprète personnelle-trê de (irande-Bretngnw Au dossent, {ment les résultats de la conférence, il y a eu des discours» et M.Bald- “Son! oeuvre la plus importante, avin n parlé de la dernière eonfé- (o*cte \\ UAP et chaîne, "l-a fflle du tamboui major”, opérette.Jeudi »oir, i mlnirlt, au po»te KM et chaîne, opéra “La Maaeotte”, "l'Aittlran.Vf narrai soJr, à 8 heure*, au poste >sE.%F et chaîne, selection* de “la rlimse dan» la ; Lorét noire", par le comN-rt instrumental] dirigé par M.Rnearlo Bourdon.Vendredi aoir, au poate " I/.et ch.iine.l selection» d’auteurs français, a 7 heures.Samedi soir, a 7 heure» 30, nu poste j "rEAF et chaîne, eïtralts d'opera par In fanfare Goldman.Djtnanche soir, * * heure» 13, nu poste " Kl, Chorlotle Ryan, soprano; l.arolina Lawerl, contralto; Gtvanni Martins, busse; •Tulian Oliver, ténor; tou* quatre du New Y'ock Opera Co.Dimanche soir, à 8 heures 13.nu poste ! nvjjAF et chaîne, AJIen McOuliar, ténor, i Dimanche soir, i 9 heures .1(1, au poste WJZ.Godfrey Ludlow, violoniste.rUmanche *oir.i 7 heures 30, au poste: 'VJZ et chaîne, le New >orR Philharmonie! Orchestra, Programma de mercredi Postes canadiens HEl'RR AVANCEE CKAC, SU m.Montreal 1.45—-Orchestre.4.00—Bourse crer.4llm Montréal.1Î.35—Orchnsire.CHYC.Slim.Montre»! 7.09-Orchestre.0.00—Studio.Postes américains aeURS POLAIRE 6 H P M WBZ, 900-353ni.Springfield Orchestre.WtBO.?20-41flm.Giicago Pianiste.WJZ, fifi0-451m.New-Y’ork.Orchestre.WOR.TKM'JO.tni Newark.Ensambte.WTAM, 750-399.(kn.Cleveland.Orch « B.#5 P.M.WPG, 1100-272.fliii Allant c i.lty.Musique ( H.10 P.M.KYW.570-526111 Chicago Musique.WBAU 1050-205.5m Raltlniore.Orch.WEAK, OMMOam.New-York, Sen Island.WON, 9#O-304.9m Chleaigo Ensemble WMAQ.070-447.5m.Chicago.Orchestre.WOR.710^422.Vu.Newark.Orch.7 H.P.M WBBM, 770-.109.4ni.Chicago.Tr-28f.5rn Baltimore.Orchestre WBZ.«00-383ni.HpringfMd.Musique.: WIBO.720-116m.Chicago Ensemble.7 H.P.M.WBBM.770-969.4171.Chicago.Gus Ed-1 ward’s orch.WEBH, 820-9(V5.0m Chicago.Orchestre.WJZ.060-454111.New-York et chaîne ¦ ’’Y'esterthots”.WM HR.1190-26210.( Jlicago 7 ff 1 & P M WOR.710-422.3m'.Newark.Concert.7 H.S0 P.M.WJZ, «60-454m New-Vork et chaîne.Boval Stenographers.8 H P M.WBBM.770-38».4m Chicago Quartet.WEAF, 610-492m.New-York et rihatne.Musique WON, 98ft-no5.0ni Chicago.Récital, WJZ, 660-454111.New-York et chatne.Phlleo Hour.WOR.7t0-t22.3m.Newark.Concert.WTAM.750-999.8x1».Cleveland.Récital, g H.JO P.M.WEAK.010-402111.New-York et chaîne.Ixi France Orch.WMRR, 1190-253111.Chicago.Ordheatre, WNYC, 560-535.4m New-York.Concert.WRC.«10- tOihn.Washington, Quartet.WTIC, 630-475.9m Hartford.Récital.9 H.P.M.WBAL, in.50-285.5m.Ra'ltimore.Fanfare.WBZ.909-.Win.Springfield.Orch WBBM, 770-389.4m.Chicago.Musique."MCA.»14l-370m.New-York.Musique WJZ, 660-454111.N.-Y’ork Bonnl* Ijddie*.9 H.15 P.M.WfiN.980-.W5.9m.Chicago.Opéra.WOR.710-422.»m.Newark.Concart.9 H.jn P.M.WEAF., 610-492111.New-Vork et chatne.Orrhestrr.WGN, 980-306 9m.Chicago The Phantom V loi in W.TZ.660-454IH.New-York.Orchestre.IA Tl P.M.WBBM.,770-389.4in.Chicago.Musique.WGN.980-906.9m.Chicago Afualque.WIBO, 720-416m.Chicago.LE CONGRES D’AVICULTURE i de Hollande; M.W.A.Kock.de Co-penhaflue.Danemark; le professeur |J.E.Rice, de l’Etat de New-York; M.T.D.Robinson, de Londres; le _______ Dr O.F.Hauser a été nommé se- nui ardsvMJ*- ! ^ÎTa'u»! été décidé d'offrir une de 1 a'iculture, qui se tient actuelle-, {,ours Hli t, 37 U 17 >4 161 16614 25 k 'fiati'so à” liîoà* ' 7b k lôoïi 175 k 1 * SS&'A» i «t, 34% 60 k 34% 13 k 34%.5’> k 84*4 3o a 34tî 10 à 34% 10 k 34% 1 ) u 34V, J a .HVi 75I 34% 25 X 34% 25 i 31*.(Tonaolidated Mining and Smelling, k 22B 10 k 226 10 k 228.Œ^rSldaif^oU Mfn>s-, 20 k 1 a on fake Ontario Brewery, Si» a 20 100 k .29 25 k 2» 10 k 29 15 k 29 10 s 29 100 a 29 100 ^ Laurentide Co.50 k 9/% i» » 97% 25 k !«*4 5 k 97%.Ma PRIV1LEGIÜES Asbeeto» Prf.25 k 83% 5 k 85% 13 k 83% 25 à 88% 20 k 88% 13 J» 88%.Bel go Prf.5 k 103%.^ Canada Corp.Prf 30 a wÇ lanada Steamship Prf.2 k 90 20 k 90 100 À 90 Canada Steamship Prf.13 it 90 13 k 80 25 à 90.Canadian Bronee Prf.31 a 100 20 k 100% 5 k 100%.Canadian ''Canner» Prf 23 k 91 5 à 91.Canadian flottons Prf.3 a luO 9 a .00 2o Canadian General Electee Prf.20 k o9.Sherwin William Prf.10 k 118%.Steel Prf.5 k 141 1 k 141.BANQUES Nova Scotia 8 h 335.Royale, 20 k 283 10 a 2S5 la k 28) 0 4 , 266 19 k 285 EMPRUNTS DE LA VICTOIRE 1937 : 2000 k 108.50.STGERMIMN, GUERIN 8 RAYMOND AVOCATS Tel.Main 6144 2t, st-Jaeques P.Rt-Garmaln, L.C.L.L.Guérin.L.L.L.P.Panet-Raymond.L.L.,L.MAURICE DUPRE, L.LL.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR du l’Etud# Fitapatrick.Dnpré, Gagnon et Parent Immeuble Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone Ï12 et 21* ' QUEBEC LAKIJE & TRUDEL COMPTABLES AÜRtES "CHARTERED ACCOUNTANTS” J.Art.La l\vt.C.A.Eugene Trudel, ( A.J.Wilfrid Uuuiit.C.A.Maurice Chartré.C A.V.ai.rire Snm,on.C.A.Emile Beauvais, C.A.Darid liuliillard.CA.LsRUE, TRUDEL * PICHLK Syndic, «t Liquidateur» QUEBEC MONTREAL p.-aTTagnon rOMPTAR! 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Nickel .International Petroleum .Page Horsey Ltd.Prf .Paton Manufacturing (.•».Prf., Sea|rom Ills l/d.98 97 100 'J'l% 93 inr* 98 90 fi 44 ldi) 100% 104 104% 17 17% «.% 25 15% 17 *>*1 31 9 9% 185 W U .27 47 47% 8 0'jW 67 29% 20% 148 95 M 41 43 tlM% 106 53 CO 38% 4 5% 101 102 St.Ijiw-rence Pa; St.Law.Paper Vffiif St.Maurice Valley COrp.-.-Standard CJay Prodvhcti Ltd.Veneiuedan Petroleum Co.UW.:rr\110NS Abitibi Pow a no raper ».1* Bell Telephone 5 lfc3: - Betgo Can.Paper, 6 1943 .(An.Nor.Pow.Corp.iJ% 1011 191% C.P.R.5 1 934 .C.P.R- -• ¦.•22;.9j Can.Steamablps, J 1*»: Dominion Textile 6, 1949 .18,% Howard Smith .-.7 l**1.,; 'ÎS'â L Superlod P.Co.Ltd.6 1941 107 Manitoba Power, â% 1951 .99 North.Can.Power, 6, 194o ••• Gtt.and Hull Pow.Co.6 1948 -04 Ott.Montreal Pow On.6% IMu 102% 18 Ottawa River Pow.Co.6^ 16,3 01% 02 99% 194-4 194% 99% Price Bros.6 1943 Quebec Power 6 1953 ¦¦¦¦ Southern -9*": ,95à ! I'S’/i 106 6 1942 90 104% 107 ISandard Clay Product* 6 l._ , Wlndaor Hotel 6% 1943 .104/x Wmni'peg Electric 6 195* .100% Rapport de VOntario Steel Products ! k 66 25 k 66 100 k 66% 100 a 60% 25 k 16*.25 k «6% 12,5 k IVf>% 75 k 05% 5 0k 661 , 25 h : 06% 20 k 66% 75 k 66 ,0 1 6t •, 30 k 06% 50 «% 23 a 66% 35 k 66% 100 k 66\ J5 k -1 « i",% 2, a '*'^6 31 i MS.É g 66U 107 1C Barry Holly Beaver Canadian Lorrain .13 II (nplla'l .18 18 » Castle .7'.73% 7 ' Cons % eat Dome .;.5% 6 Crown Rewerve .10 ,1 Ibmio Mine» .72., 730 Don Bouyn .25 26% Duprat .10% lOA.Eiske .S H Go!,wlll .20% 27 I Grover Daley .10% Huiilnger .DOit i % 25 k 66% 25 k 66% 25 :i C6'-j 15 66%.10 k Û.00 25 a 22.00.66% (99 ! Norandn, drolls, 10 à 63 40 k 64 5 a 64 15 k 06 5 k 64 Power Corporation à 44% 23 k 44% •* 44% 106 k .44%.VENTES 44% 106 ion, 25 .\ 44 *i 25 à 44% 13 50 à 44% 23 k 44% 1.70 à JO k 41% 10O k 44% ICO ù DE 11 H.A.M.A MIDI 38.Le rapport de ^Ontario Steel Products Co., limited, pour l’exercice financier clos le 30 juin, montre un bénéfice brut de $224,144, comparativement à $227.61» pour I exercice précédent.La provision pour la dépréciation fut de $6o,600, contre $61,968 l’an dernier: 1 intérêt sur les obligations fut de $2.1,»! U, contre $25,260 l’an dernier.Lnei*» Pique-nique bien réussi (Suite de la page 7) et 12 an».—1.Léo Laflèche; 2.René; Hétu; 3.L.-P.Perreault; 4.Maurice Racette.Onzième course, garçons, 13 ans! et 14 ans.— 1.Pierre Marchildon;j 2.Jean Bertrand; 3.Roland Jetté; ; 4.René Chalifoux.Douzième course, garçons, 15 ans.; —1.Siyva Payette; 2.Armand Le-! febvre; 3.Royal Lepage; 4.S.j Katz.Course spéciale.—1.Ludovic Vé-giard; 2.F.-X.Gharette; 3.Oscar Lacelies; 4.Auguste Braun.Course des officiers.—1.E.Le-prohon; 2.Orner Héber,t; 3.Arsène Vézina; 4, Arthur Vézina.Prix d’assistance offerts par la famille Rinfret.—1.Madame E.Ar-chambeault, 6624 St-Pominique- 2.Madame T.Slater, 6667 Saint-Urbain.COURSES SUPPLEMENTAIRES Garçons, 8 ans: G.Proulx, R.Grenier, G.Slater, R.Chalifoux.Filles, 10 ans: iMarcelle Hogue, Aline Ga'larneau, M.-R.Leduc, R.Blanche!.Dames : Mme H.Brochu, H.Brault L.Robineault.A.Méthot, A.Campeau.Dames: L.Lessard, A.Langlois, L Bianchi, S.Larivière, Emilienne Soucy.Garçons de 12 ans à 14 ans: P.Héroux, Pierre Marchildon, F.Cusson.S.Katz.Garçons: M.Bennett, F.Blanchct, J.Girar, G.Lagare.Garçons: R.Chalifoux, R.Proulx,; J.-E.Proulx, Wilfrid Reynolds, R.Legault.GYMNASTES DU TERRAIN DE JEUX DE LA COTE DES NEIGES Roger Groulx, Gérald O’Dona-ghue, Norman O’Donaghue, Léo Laflèche, Georges Hébert, Jean Dussault, Jean-Louis Valiquette, Jean I.alonde, Rolland Gratton, Yves Schob.Liste des donateurs: Raoul Beau-lieu, boucher, Joseph Roberge, ta-baconiste; S.Chalifoux.électricien; Ralph Bros., Paquette et Bellevance; Salon Robert; Mack's Store; Salon Robert.„ LE PROCHAIN PIQUE-NIQUE Ce pique-nique aura IJeu mardi prochain.A cette occasion, la famille Rinfret offre encore deux prix en argent qui seront tirés au sort publiquement à la fin du programme des courses.On promet aussi du chocolat en abondance pour les jeunes enfants.GRAVEURS COTE Main *693 ANTONIO ALLARD Tâl.Main 2737 — 148, St-Jaeqne* MONTREAL AVOCAT ET PROCUREUR i Sk.Notre-Dame aaest.Montréal Biiaoterle» - Trophée» • Médaille» Bureau du aotrî Dessin» et estimés sur demande «Î2S St-Denis - Cslomet R114J Travail garanti — Service extra rapide ^Assurance star ta Ke SaubrçarW MONTREAL —« —— - USeulc Compagnie Canabenne Fsancabe D’Assurance sdruMe JAMBON ROULE CONTANT est populaire parce qu’il aat LE MEILLEUR Exlgei-le.Paur no» clients de 1a campagna: 55-57 marché Bonsecoura.Banque de Montréal AVIS est par les présentes donné qu’un' dividende de trois pour cent sur le capital-action, payé de cette institution, a été déclaré pour le présent trimestre, payable le, et après, jeudi, le 1er jour de septembre 1927 aux actionnaires Inscrits le 30 juillet 1927.Par ordre du bureau de direction.FREDERICK WILLIAMS-TAYLOR, Gérant général.Montréal le 19 juillet 1927.PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Location: Maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre, Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou L mot, minimum 23 nous.— La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 60 sous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— *1.00 par insertion.Avis légaux COUR DE CIRCUIT somme dt* $24,000 b trflnsmisc lJC li#fmi,c jv/u» —.- - i t au fonds d’amortissement; Fan der- ravant-mMi.heure solaire * _ C « 1 ta _ Provint# H# Quibet District d* Montréal.The Auft aLt Wiborg et Cle, demanderrs-vs R.W.Matthew, dv Montréal, Apex Co., défendeur.tShme jour d'aoftt 192 COLLEGE DS BARBIER Voale*-voug occuper une excellente position, avec le plue haut salaire payé?Quel-quek semaines d'apprentissage suffisent.Système moderue.Position assurée, pourcentage payé en apprenant.S'adresser Molfcr Barber College.62 Sé-Laurent.1-3-27 TERRAINS A VENDRE Sic à 11 heure» Je "Y,"-.c99 7in T- faim dudit ' défendeur, .ni nj IM, rue Saln- nier, clic avait etc de $22,74U.L« te-Cfenewièa-e, en 4a cité de Montréal,.seront versement en dividendes fut de | vendus par autorité de jusiu $30,000, comme Fart dernier.Le j dernier.Le I effets dudit .défendeur .^m*.*,* les jiiens et .a cette automobile $du,vH)U, comme l an -a- se, cona'gtant en fournaise, automobile rj- surplus de 1 année se Cillttre par cer” et accessoires, nieiibb*.etc-$27,990.contre $35.551 4’an dernier, candltion*^ H.C.S.Le niveau de la cole iMi 11'A! Mv'i'^k ÎphTi »o% io k 92%! Voici la coite moyenne^ en JBour- Kerley a • » • , .a » « .1)5 »T Klrk'iaml Lake * e • a a • • a » « .149 150 Ijike Shore .2055 îl'.IO l4>val Oucbec • • t t » • e e • .40 m McIntyre '» a • • e a a • • .2575 aooo Mining i.orp a » a • a a • « a .312 313 i Newray ataaeaata .40 32 Mplasmg a»»***»»» ., .380 500 Naron.la .a a » a a .2100 2105 l'oroupm.' Crown »«»*»,»•» .4 Premier »•»««.«•» .515 2io i Rouyn Gold a a * * a , • a ¦ 2 : Rouyn Ouetsee .* * » • a a « * * .1 2 Mseor a e a a .a .a t 19 21 i Stadaeona a a a a .e .17% 18% i Teck Hughes .a a , a « • a 9Û0 i Tonngamack .• a a » a a t a * .310 345 1 Vlpoiwf (Vus* •,."7 78 3 £ 09 %.lui Braeluan T L.and P.1 k 100 0% 25 Mt* k : î 3a 180 100 à 168% 40 k 118% 60 k 165;, 25 k 188% .30 k 168% 3 a 168% 10 k !K% 60 k 166% 4.5 k 188% *5 k 108% 25 k 168% 5 k KV8% 25 à 168% 80 k 168*'.2.3 k 168% 100 k 16«% 35 k 188% 100 k lilU* 50 k lt)8% 20 k 166% 20 k 168% 14,3 A 188\ »0 k !f*% e k wA-,.SA k *MMàJ »ki*.X IftA T ^ 169 ,^0 se de New-York, de vingt titres re-kw1 ppé*e.ntatifs des grmipes industriel " et ferroviaire 5 A 166%' 10 k 166% 245 A 169 k 160 2?> k 160.Brampton Paper, 75 a 36.Canada Cement 10 à 147%.Canadian Indi»tr!«1 Alcuhol, 25 Wright Hargrove* 600 COURS DU CHANG* COURS MOYENS LE 3 AOUT 192 Mardi .Lundi .fl y a une semaine.H y a un an._.Maximum 1927 .• Minimum 1927 .Total des vente».Indust.Ferrov.169.58 149.56 168.47 165.52 144.48 169.58 141.23 148.95 145.94 121.13 149.56 125.58 2.224,400 parts Montréal, 9 août 1927 Pravtnea d» Qa«bM ' f OUR 8UPERIETJBP Ulstriet d» Montréal No 11907 , J .A.Gauthier, de Montréal, demandeur, \s FruUa Kota Ûrlnks, Ltd., iléfeiuler-sas.12émv Jour d’août 192,, fi 11 heurrs de l'avant-mWL heure ivaucée, a la Pi»** d’affaire* de ladite dêr,-itderes*e, au no 588 rue Petnontlgny est, «n rt cité de Mont-réal.seront vendus par autorité rte Justice le* Vlrn* et effet* de ladite iéfenrlerr***.sakla en cette cause, consislant en »m coffre de sûreté, un lot -Vj bit.et* de tuinque, un clavlgraphe, balanc*.et acceasnlre* de restaurant», etc Unudltlons : ARGENT COMPTANT .T -H nrH’.KSTADLR.H.f S.Montréal, 3 août 1927.Province de Qaêkee c»7UR 8UPKRIEUBB DUtrlct de Montréal.No 12377., - .„ , Pierre Detsforges, demaudeur, vs J.-P.Archambault, défendeur.Le 12ême Jour d’août 1927, k 11 heure* de l’avant-mldl.nouvelle heur-, au domicile dudit défendeur, au no 432,1 rue Rivnrd, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effeis dudit dé-fervdeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, uj gramophone, etc Conditions: ARGENT COMPTANT.J.H.TRUDEAU.H.CJ».Montréal, 3 août 1927.Province de Québec COUK SUPERIEURE District de Montreal.No 19 , a 38% 5 A 18'» 33 k 48% 2.3 A '38% ! 18 30 * !l8 3" | k 38 100 à 48% .50 k 388» 25 5 ;«(% 0 k !E% ' 30 s 38 Montrent Light.Hr«; mrt l’ower, 2.5 k 80',1 35 k 83% 10 k 83% J A 81 10 k 83 t k 83 56 k 82% 33 k 82', 10 k -r, 11 .82% 75 k 82% 2 k 83 3 à 83 National Breweries.10 4 OO'j 23 k 69% 25 28 A 70 35 3 » 70 30 k T4t.Barron: M»tn »»5» n»n)t(lt») Chtrslsr «««l Eugène Simard, b.a., 1.1.1.» IMMBUSt* "8ATTVEGARDB’’ | Notoire -r»Upn*n»: Msln Horace Lippe 2:21 tl.N»tr*-D»m» Mente*» Pt».»m»nts d argent— RtgWmrnU d» *uee»»aien*— Adm'nlstratlen de i>reprt*i4« et» M, PLACE D’ARMES — MONTRF.AL Professeur- m.eu.ONTARIO e LeBloncl cle Bruniath Bach.lier de l nGcrsUés de re»ne» »t L*»»1 Offieier d'A(»dé»nl» — Antenr Pr»p»r»t'nn k l'étad* d» I» médeelns, du droit, d» Part dcntiir» d» 1» pharmael» »l • uc riial&n.»» d’instltuteue.k tW%.NatUmn! Breweries, 33 a 04 i 70 159 k 70 .30 A 70 2,5 i 114% 70 50 * 70 5 A W% .30 A 09%.Penman’», î A 76 1 A 70, Price Rroa.2.3 k M Nhuwlnlg»" Water ml Power, 10 A 70% 5 k 79% 5 è 70% S k 79 ».t D Sherwin WHRsms.23 ¦) Il O Southern Canada Power, 3 A 38 Spanish Bls-er, 10 k lot 5 k '.4L Twin City, 5 k 58.Notaire Main 1859 Bélanger & Bélanger Prêt* hypothécAires S0 rue St-iseque» Montréal Economie?Leaser d'annoncer pour éconotnioer r est agir comme relni qui arrètersit •a monrre pour aanrer dn temps.Professeur tèi.urtew» t»s» Cages prlparatatrea é» profeafett René Savoie, I.C.I.E.«aeheller èa-art *' «etenee» appllqaéea Dealt.Médeelea.rharmaeie.Art Dentalr» f.aat» tla»»iflu».«emmetelal, letan» priva** 194 SHERBROOKE OUEST.I 1554 VOLUME xvm — No 179 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 3 1927 LA VIE SPORTIVE Toronto .57 .Rochester Ô2 Jersov City .48 Reading .24 58 :5mI LES FRERES 4i3 85 .4.0,8 .432 .220 L’ouverture de la réunion d’été à la piste de Blue Bonnets C’est cet après-midi qu'aura lieu l’inauguration de la deuxième réunion de Ja saison à l’hippodrome du Montreal Jockey Club — ^Le Handicap Hoçhelaga sera la principale épreuve — Les inscriptions LES t'ARTifcS DANS LES GRANDES LIGUES Favorisé par la température k Montreal Jockey Club devrait avoir une assistance considérable à l’inauguration de sa réunion d’été à la piste de Blue Bonnets, cet après-midi.Le principal numéro de la matinée sera le handicap Hochelaga qui réunit un très bon champ.La course pour ia coupe (ty l’hôtel Mt-Royal sera une autre épreuve qui suscitera beaucoup d’intérét.Afin d’aider les juges et le public à juger du classement des coursiers il a été décidé de faire porter aux jockeys un numéro au bras droit, numéro qui correspondra avec celui du drap sur le dos du cheval.Les officiers de la réunion seront les suivants: Commissaire représentant la Canadian Racing Association: Francis Nelson; commissaires représentant le Montreal Jockev Club, J.B.Campbell.Kenneth T.Daves, T.P.Cowans, H.B.Mac-Dougall; juges: John Turner, \V.F.Morrison, David Cillics et E.-C.St-Pere; secrétaire des courses: J.B.Champhell; juge au pesage: Mike Grant; commis des balances: Edwin Whyte; chronométreur : David Boyle; commis des courses: Louis Angevine.Voici la liste des inscrits aux courses de cet après-midi: Première course, 4800, 2 ans.5 furlongs.— Ferry of Fate 115, Rose of Frome 105 Cedar Crest 115, aSweetest Song 109.Norm 112, Anuska 112, Tipsy 109, Haze) L.112, bAsahi 112, L’Amour 105, a Auto Da Fe 109, Collar Ada Rose 105.a—Entrée AVright.b—Entrée F'letcher.Deuxième cour; :, 8800 à récla- mer.3 ans et plus,.5 1-2 furlongs.— Madame Pompadour 107.Soteria 197, Eljesmar 105, Lady McNeil 110, Herendesv 105, Rose Beauty 103, Puff Bath 106.Jewell Kit 104.F'îar Not 102, Herr Fox 104, Probate 99, Saguenay 107, Arrant Jade 103, Flora 102, Leaside 117, Siberian 104, Westward Ho 104.Thoisième course, $800, à réclamer, 3 ans et plus 1 mille.Sen Ladv 105, Billiken 113, Kia 113.Sil-vermin: 107, So'idity 105, Sabret 106, Midinette 114, Grayling’s Lady 107, Vagabond King 106, Metoo 95.Sphrericity 95, Donarita 109, Ed Pendleton 110, Eurasia 101.Quatrième course.8800, à récla-1 mer.3 ans ri plus, 6 furlongs.— Medlev 113, Boom 115, Sandhills: 114, Missionary 117, Louvain 115.Endor 120, Ace of Ares 2nd 112.Dirk Wittinglou 109, Triuride 103.1 Whizzing Coud 106, Swizzle 106.Hearthache 104.Cinquième course.$2,000.“Le Handicap Hochclaga'’.3 ans, 6 fur-longs.— aCadelabra 100, Now 100.Ellen O.102, Will Bos- 100, aB'ack F’riar 113.Suncrest 103.Charm 106, Sam Slick l‘)4, Totara 106, Royal Watch 100.SpringaR 106 100, Airflight 100.a—F'ntrée Wilson jr et Walter J.Salmon.Sixième course.$lA00, “Mount Royal Hotel C-up Handicap”, 3 ans et plus, 1 mille.— Tatt'ing 113.Seth’s Hope 102.Pygmalion 102, aHarry Baker 118.Bloomtip 90, a-Patricia J.105, Adamas 103.a—Entrée P.E.Joyce.Septième course, 8800, à réclamer, 3 ans et plus, 1 mille .ft un furlong.— Sir Galahad 2nd 97, Queen Navare 106, Scissors 112, Bags 99, Elcanoe 105, Polly Leighton 100, Fchrah 103, Sniper 102, Sundew 107, Davenport 103, Chula Visa 105, Joaquina 100, Fortune 108.Elle se retire de la ligue L’EQUIPE DU PARC LAFONTAINE DEMISSIONNE ET NE PARTICIPERA PAS AUX DOUBLES M.A.A.A.EST BATTU—LE TENNIS A BEBTHIER Les membres de l’équipe senior iu parc Lafontaine ont loué hier ioir leur dernière partie de la sai-.on contre Westward.Après avoir gagné 3 simples sur 4.iis ont .“Sa Majesté le roi a appris que, parmi les peintures des édifices parlementaires d'Ottawa qui furent de-truites par le désastreux incendie de février 1916, il y avait les portraits en pied du roi Édouard, de la reine Alexandra, de la reine Marie et de lüi-mème.C’est le désir exprès de Sa Majesté le roi de remplacer ces portraits et je suis heureux de vous informer que, sur les instructions S.Em.le cardinal Gasparri, secrétaire d’Etat de S.S.le Pope P,e, XL vient d’adresaer à M.Eugene Duthoit, président de la Conwtm-, sion de CORPORATION SHIPPING AND AIRCRAFT A la dernière assemblée annuelle tentif et d'un coeur trop rempli d affection l'effort religieux et social de ses fils de France pow?ay,oir point pris en grande consideration le programme de la prochaine session des Semaines sociales, dont vous m’avez envo\é un fidèle exposé.Il rat, en effet, d’une importance capitale, si l’on veut travailler utilement upuia Frère*—reï-de-cbausséft Pointure# : garçon# .Pointures : 1! à 13 pour garçonnets.Dupuis Frères — rez-de-chaussèe 1.00 Costume» en co-I o n balbri&gan léger; modèle Oliver Twist nu g 2 morceaux genre Middy.Très appropriés pour le jeu.Nuances: kaki et bleu marine.Pour garçonnet* de 2, 4 et 6 ans.Valeur ordinaire 85.Spécial, Jcu- dl • • .55 T)upuls Frère» — re*-de-cha u»sée Il est encore temps de profiter de la liquidation de notre stock d’épicerie Notez les occasions ci-dessous et rappelez-vous que tout notre stock d’épicerie est marqué en vue d’une liquidation rapide.Farine à gâteaux Diana— .20 Sirop d’érable pur; bidon 3 Ibs.65 Farine d’avoine roulée Quaker; paquet .24 Nettoyeur Babbitt; 3 boîtes .23 Macaroni, vermicelle ou spaghetti, marque "Hirondelle’’, "Régal” ou "Sunshine .3 .29 Grape-Nuts; 2 PR*8 .29 Moutarde préparée Libby; 3 p°ur .35 Fèves blanches; § îbs .25 Cirage à chaussures Poli- vit.3 P°ur .23 Mine à poêle Polivit; 3 p°ur .23 Guimauve (Marshmallow) Hip-o-Lite; jarre .,25 Huile d’olive Club House.Prix ord.25 pour .17 Fèves au lard, Catelli; cuites au four; 2 P°ur .35 Flageolets Amieux; la boîte .25 Sirop de Malt Bud wiser.Prix ord.1.00 pour ^75 Marmelade aux oranges Werthey; jarre 4 1138 .54 Pétoncles de Carleton; boite ijz .-2 p°lir .45 Confitures aux fraises pures ou cassis noirs; chaudière de .4 N58 .57 Poudre à flan, marque Kkovah.Prix ordinaire .33 pour.19 Pudding McLaren ou Flan; 3 paquets ,23 Biscuits à chiens ou Puppy Spratts; le paquet .,35 Moutarde française préparée .2 bouteilles ,25 Olive; jarre d’une pinte; la "jarre”.,03 Confitures aux fraises Raymond; jarre .J 1b.25 Chaudière de 4 H’8 .85 Jarre de 22 onces .35 S.O.S.le nettoyeur merveilleux pour ustensiles de cuisine.Prix ordinaire .15 le paquet .3 pour .29 Cornichons mélangés Ro-vat ou Raymond; grosse jarre.,29 Epinards Libby; boite No 2.’2 p°ur .35 Asperges Libby: la boite 1 > .23 Mayonnaise pur Gold; 3 paquets .25 Mayonnaise Dainty Lunch; jarre.,3Q Oupuis Frèr«s-au sous-sol 100 paires de Draps en coton blanchi pour lits simples En coton blanchi de qualité forte et double largeur; sont quelque peu salis.Prix ordi-naire 2.49 la paire, prix de vente chacun, ¦ ¦ w- Pas de com mande# po#t*l©# Dupuis Frère»*—au premier 98.50 SUPERBE MOBILIER CHESTERFIELD df 3 morceaux, avec couverture, en velours Jacquard de nuances, variées ; 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