Le devoir, 9 septembre 1927, vendredi 9 septembre 1927
* Volume XVm.-No210, Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.s «.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Montréal, vendredi 9 sept.1923 TROIS SOUS LE NUMERO) Rédaction et administration:] 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: .- Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5111 ' Administration, Main 3153 OùF on peut voir qu’il est fort “pratique’’ d’étudier le français Déclarations de S.E.le cardinal Mundelein, hier soir Les chances auxquelles renonceraient, en ne l’élu-1 ^ ,'a v**he dans notre province diant pas bien, Franco-Américains et Canadiens' 1® Devoir français des provinces en majorité anglaises - 11 remercie ‘‘Je suis venu dans la province de Québec pour remercier Certains de nos confrères franco-américains profitent de la j répiseopat le clergé, les représentants de rautorité civile et 1rs ree des classes pour souligner 1 interet qu ont a faire bien : ' .' -, 1 rentrée nés Classes pour souligner i tmerei qu ont a i aire men ( nombreur pèlerins de ,mr magnifique collaboration dans le 'enseigner le français a leurs enfants nos freres doutre-qua- ;si|(.cés du Jongrès Eucharistique de Chicago.Je tiens à adresser rame-cinquieme.un merci touf Spéciai à votre vaillant journal le Devoir pour la Cest un point sur lequel ils ne sauraient trop insister.uich, gigt,nte,qur accompli, dan, celle circonstance ; Je lout Que les Franco-Amencams aient a coeur de taire apprendre hénU lpf T’V8'' dons O* ïïffe £, seul! lljalt’cïyrano, \astes regions d lAirope et d Asie, familier a toutes les personnes • - instruites, dans les affaires ou les professions; c’est qu’il est, dans 1 Amérique du Sud, la langue seconde, celle par laquelle ces nations qui grandissent si vite communiquent avec le reste de l’univers.La vérité, c'est encore que, plus les Etats-Unis et le Canada grandiront, plus ils multiplieront leurs relations commerciales et politiques avec l’étranger, plus grande pareillement sera pour eux la nécessité d’avoir dans leurs services diplomatiques et commerciaux des gens qui sachent le français; plus grandes aussi et plus nombreuses seront les chances d’emploi et de promotion des jeunes qui connaîtront bien le français et l’anglais.Or 1" ranco-Américains et Canadiens français des provinces eu majorité anglaises ont cet inestimable privilège de recevoir comme un héritage familial la connaissance courante du français parle, ce à quoi les anglophones n'arrivent habituellement qu avec beaucoup do travail et de peine; il leur suffit de cultiver par l'école cette connaissance héritée, d’ajouter à leur français parlé, en le rectifiant selon le besoin, la connaissance du français écrit.Priver de cette juste connaissance du français les petits branço-Américains, tout autant que les petits Canadiens français des provinces en majorité anglaises, ce serait, de la part des parents, les priver d’une fraction notable de leur heritage natu-rc], leur interdire d’avance toute une part des progrès et des chances qui s’offrent logiquement à eux.Paonne, sûrement, ne voudrait, les yeux ouverts et l'esprit libre, taire cela.Mais plusieurs ne savent point ces choses, n’v ont pas réfléchi, lis n’ont pas regardé au delà du cercle étroit ou I anglais leur parait seul nécessaire.C’est à ceux qui voient jdus loin, qui savent quelle source additionnelle de succès constituera pour tous ces petits une bonne connaissance du français qu il appartient d’avertir les parents, de les prévenir du tort petits enfants'6111 ainS'' par i#norm,ce 011 troP courte vue, à leurs La chaîne est complète: l’étude, l’intelligente conservation ^ nîw Sri8* i CS P°ur ”ous d'Amérique un hommage de fidélité tin f E ’ie Tyeu d° n?US ra,tacher à nos plus hautes tradi-noisi * e chanT dc no! connaissances; c’est le moven aussi d augmenter nos chances de succès matériel.Narrions le bien voir, et sachons agir en conséquence.Orner HER0UX spécial quelques instants avant le départ du train qui ramène Son Eminence à Chicago.Le distingué prélat se dit enchanté au delà de toute expression de son voyage parmi nous et ravi de tout ce qu’il a vu, surtout les oeuvres et institutions'religieuses de la province de Québec auxquelles il adresse des éloges.Sa dernière visite, hier, — aux Incurables — a particulièrement touché Son Eminence.Uactualilê La prudence de la route Le Star d’hier soir reproduit d’un journal londonien les impressions d'une Anglaise qui a un permis de conduire, à Paris.Apparemment, cela ne va pas tout seul, f.a sévérité dc la police a suscité la création d’écoles de chauffeurs.Avant de se présenter devant /’examinateur officiel, il faut l'apprenti chauffeur soit maître de \ elle çons supplémentaires après quoi passa l’examen sans encombre.Chauffeur fraîchement émoulu, cette dame ne s'indigne pas, dans le récit coloré qu’elle fait de son aventure.de la sévérité de la police parisienne.Elle loue, an contraire, sa prudence, et conseille pour Londres et les grandes villes d'Angleterre I imitation de la méthode française qui tient grand compte de la sécurité du piéton et du chauffeur.De fait, ne vaut-il pas mieux sou-à ces épreuves, Et c'est ce mémç souci de prévoyance qui doit induire les gens de la campagne à se conformer à l'avis que la Ligue de Sécurité prie messieurs les curés de leur réitérer* La loi dans cette province, contrairement à ce qui existe dans certaines autres, ne contraint pas les conducteurs de véhicules, sauf des véhicules-moteurs, à munir d’une lanterne-arrière ces véhicules.Cette absence de sévérité est en réalité dangereuse pour bon nombre de gens et l’expérience ne l’établit que trop clairement.Ici l’automobiliste ne peut empêcher, avec la meilleure volonté du monde, tous les accidents, même en se conformant à tous les règlements dc circulation.Il aperçoit très souvent une voiture qui n est pas éclairée trop tard pour freiner.Quiconque a parcouru un peu de nos routes, de nuit, sait comme il est difficile de voir à temps devant soi un véhicule non éclairé.Les cultivateurs feront donc bien, dans leur propre intérêt, d’anticiper l'adoption de la loi.Peut-être serait-il opportun, étant donné que les piétons continueront toujours d’exister et qu’il g aura longtemps encore, sinon toujours, des voitures hippomobiles en circulation sur les grandes routes, d’arriver au moyen coûfcux mais efficace qui, sauf erreur, est mis en pratique sur certaines routes italiennes, celui de réserver près de la route principale un passage pour les voitures hippomobiles et pour les piétons qui sc voient interdire la marche en campagne, d’un charme si prenant, j d’un si salutaire délassement pour ' l’esprit.Mais, en attendant que nous atteignions a cette réforme qui ne peut manquer, si elle se produit jamais, de.prendre des années à se réaliser, le plus simple, le plus pratique, le plus sûr, c’est que Us conducteurs de voitures hippomobiles se munissent d’une lanterne-arrière, si simple soit-elle, fût-ce le fanal dont on se sert pour faire le train.dl,r I nielfre l'apprenti lemagne, au détriment de ceux d’Amérique.Par ailleurs, on voit dans cette manoeuvre française le souci de la part du gouvernement de la république de se mettre en meilleure posture économique pour négocier avec Washington un tarif moins élevé sur les marchandires d’exuortation française aux Etats* Unis.La France y vend pour 152 millions de dollars de ses produits, la plupart articles de luxe frappés de lourds droits de douane.Si Washington veut céder sur certains points, la France serait prête à céder sur d'autres, laisse-t-on entendre de Paris.Elle aurait pris les devants, pour faire goûter aux vendeurs américains en France un peu de la médecine que les agents français aux Etats-Unis prennent chaque fois qu’ils passent aux comptoirs de la douane américaine.L’Allemagne, entre temps, va profiter du désarroi des représentants de maisons américaines en France pour presser ses nouveaux avantages sur le même marché.Ainsi va la concurrence.Linguistes A Rome, Mussolini, vient d’ouvrir un congrès international en y pnr-toui‘ à tour français, anglais, italien et allemand.On ne voit pas bien.M.Ferguson, à l’exposition de Missions dominicaines nouvelles Au cours d’un chapitre provincial des Dominicains du Canada, tenu à Saint-Hyacinthe dans les premiers jours de juillet, il u été résolu de mettre à la disposition du Siège Apostolique un groupe de religieux canadiens pour l’oeuvre des missions en pays infidèles.Il est à espérer que Sa Sainteté Pie XI — surnommé le Pape des missions — daignera accepter cette offre et gratifier les Dominicains d’une ou de plusieurs chrétientés.Le T.R.P.Gonralve Proulx.ancien provincial, est déjà rendu en pays oriental depuis plus d’un un.L’évangélisation des iufidèles n’est pus une innovation dans l’Ordre de Saint-Dominique.Ses archives et ses martyrologes contiennent des listes fort importantes de missionnaires et de martyrs.On demandait au pape Clément X combien de saints l’Ordre a donnés à l’Eglise: “Combien de saints dans la famille des Prêcheurs?— répondit-il — Comptez les étoiles du ciel, si vous le pouvez.” Des martyrs I Ils sont des légions.Un siècle — 1234 à 1335 — en compte 13,270, un tiers du nombre total connu actuellement.De nos jours lu S.Congrégation des Rites instruit la cause de béatification de 1742 fils de S.Dominique, martyrisés dans le seul pays du Tonkin.En 1917, la même Congrégation déclarait 104 martyrs dominicains vénérables, tous de la Province d’Irlande.Sont-ils, ces suints et ces martyrs, tous des missionnaires?Evidemment non, mais l’oeuvre des missions peut eu réclamer une magistrale majorité.C’est en effet une tradition sé culuire que les Dominicains aillent partout où il se trouve des âmes à sauver et des peuples à conquérir au Christ.L’esprit de l’Ordre les y pousse.Le Fondateur lui-même rêvai! l’apostolat lointain.Ce qu’il ne put accomplir, ses disciples et ses fils l’entreprirent avec ardeur et un succès étonnant.Il fut un temps, aux origines, où les couvents sc dépeuplaient au profit des missions.Et cette même soif d’apostolat n’est pas éteinte.Plus d’un sixième des membres de l’Ordre sont aujourd’hui fixés en pays Infidèles, payons et barbares.Cette histoire ne sc résume pas.Elle est trop longue et mêlée à trop d’événements pour en tenter seulement un rapide aperçu.Quelques faits et dates en font pressentir la suprême beauté.Pour faire plaisir à vos amis Un autre moyen, qui vous coûtera 2 ou 3 sou» par jour, d'aider le journal Toronto, parlant ' quatr^'‘lanoues"i \ers une Congrégation xpé-pa.s même trois, ni même deux - cta.le se foner,s conduire après un ac- diate de son instructeur au milieu j n'’ r,Prn 190.000,000 de boisseaux de blé.soi» remettre à d’antres du soin de leurs 52 pour cent de la récolte totale des | affaires, ils on» développé toutes les prairies.Les compagnies privées ne qualités que l’on admirai» déjà en restaient plus qu’avec 48 pour cent eux.bon sens, claire vue de leurs du blé.En trois ans, on leur avait j intérêts, esprit d’union et de con enlevé plus que la moitié dc leur,corde, ronfianre en eux-mêmes, es-clientèle, plus que la moitié de leurs i |,rjt de progrès.La hache qui sert transactions.Au lieu de servir d’in-! reste brillante, la hache qui ne sert ,, , 1er média ire entre le producteur et pas se rouille, c’est le vieux pro- T de Lhinc, le R.François dc La- lËëüe'de'rnière' année Yn,'Tff(T jltlll, mats .pillas; le premier martyr de For- , mosc, le V.François dc S.Domini- \ propos de la vente des honneurs que; le premier martyr de Siam, et des titres dont on parle tant en le V.Jérôme de la Croix; le premier yrandc-Bretagne de ce temps-ci, et ¦ français du Japon, le B.a propos de quoi lord Rosebery a I Guillaume Courte!.Lu première ironiquement pris à partie M.Lloyd ! sainte du Nouveau-Monde fut une reorge, R am sa > MacDonald, chef du j Dominicaine, sainte liose de Lima, parti travailliste anglais, vient do ' Le premier apôtre qui franchit le ! formuler sa politique, dans une as-! Céleste Empire fut de la même fn | semblée de ses collègues, à Londres.'mille, le V.Gaspard de la beuis les hommes qui ont accompli j “Plus heureux que S.François-Xa-jo,, de grandes taches pour la nation de- i vier.il traversa la redoutai ’ * vraient avoir droit a des titres et des j tièré”.Le premier prêtre remplir leurs caisses électorales oi uoire de F odcz ' ,ré verrs un autre désastre pour elles.s-flgit ici que des intérêts matériels ils devraient chercher .iilo./r.I n , , VT-" / , a • !î,n a",r?,’nI I" PB,'t de ' et économiques.non des qualités , cnt .j , , n,llcurs : avril 167! L (1).Cette histoire si riche ne s'est pas arrêtée mi XVle siècle.Elle est | encore vivante.Les missionnaires dominicains sont dans toutes les j parties du monde et restent dignes aussi bien par le zèle que par l'ardeur de leurs aines.L'Australie, 1 l’Asie.I' \frique.l’Amérique, la ('bine, le Japon, les innombrables lies 1 au sud du Japon, connaissent les apôtres et les missionnaires de S.s Dominique.Ces glorieuses traditions et ces ln-i tenses oeuvres d’évangélisation sont i aussi l’apanage des Soeurs dominï-j raines.Il n’est pas étonnant que la Pro j vince canadienne nourrisse la légiti-i nie fiertc de suivre ces devanciers I jusque flans les regions les plus lointaines de l’infidélité et du pnga-^ nistne.Dans ses cinquante ans i d’histoire, elle peut revendiquer ses missionnaires, mais elle dut retarder l’occupation de territoi-et de chrétientés.Les suiets manquaient.Mijourd’hul la Providence lui envoie (ion ouvriers *1 c’est avec enthousiasme qu’elle irtte les veux dans les antres de la barbarie et les ténèbres de l'erreur.Et le Maitre Général de l'Ordre soutient de toutes es forces ce «cure d'expansion apostolique.Daigne le Saint-Père accepter ce premier groupe de sujets canadiens cl leur donner un champ d’apostnlnt où ils iront comme leurs confrères des autres communautés canadien-nés faire aimer le Christ et agrandir le patrimoine de l'Eglise.Fr.A.RISSONNETTE, o.p.01 On pourrait rnnsultrr un Hvrr fort H,PV.Î0.nV"' n?1* rlchr rt 1res sgrlrns: I.Hljtoll r RrnerHlc ,|f r xn,gri(,,„, lPp„i, sn découverte".par V TV r Turon.d-Inrrtra des FF PP., en t( volume* à Pari», on 1.M, ed.originale port de a promis que la commission se inet-tra tout de suite à l’étude pour aider le projet.La compagnie apportera deux cargaisons de bananes par senv ¦ au port de Saiîlt-Jean depuis' Me commencement d'avril jusqu'à I* fin de septembre et uns cargaison par semaine le resté de l’année.1 LF.CHARBON DU CAP-BRETON Montréal a reçu cette année de fortes consignations de charbon bi-i lumineux du Cap-Jtreton.soit, à date.1,006,130 tonnes.Il est probable maintenant que jlrs consignations de charbon du Cap-Rrcton à Montréal celle année | -S.Lines, de Brème, arrive à New-York aujourd’hui.Le Reliance.Hambourg-Ameri-can.de Hambourg, arrivera à New-York demain.Le Rerlin, du Llovd allemand, arrivera à New-York demain.Le Rundam, ligne hollandaise, de Rotterdam, arrivera à New-York demain.l.re Lapland, Red-Star, d’Anvers, i arrivera à New-York dimanche; L’American Merchant, Ligne Américaine, de Londres, arrivera à New-York lundi.Le Ralt.ic, White-Star, de Liverpool, arrivera à New-York lundi.Le Duilio, ligne Italienne, dé Naples, arrivera à New-York lundi; Le Minnekahda, Atlantic Transports, de Londres, arrivera à New-York lundi.Le Rochambeau.Cie Générale Transatlantique, du Havre, arrivera à New-York lundi.Le Westphalia.Hambourg-Américaine, de Hambourg, arrivera à New-York lundi.FAITS DIVERS RIXE FATALE Jack Traves, 28 ans.domicilié au No 160, rue Drummond, employé dans un hangar de la marine marchande canadienne, est mort pendant qu’on le transportait à l’hôpital du port, à la suite d’une rixe avec un compagnon de travail nommé William Jones, domicilié au No 673, rue Parthenais.A la demande du capitaine-détective O'Donnell, de la police du port, la Sûreté détient Jones comme témoin.TENUS RESPONSABLES La Commission d'enquêtes maritimes a tenu le pilote Joseph De-lislc et Francis Osborne premier officier d'équipage du "Mont-Louis”, responsables de l’échouement du "Mont-Louis" dans le Saint-Laurent en bas de la rivière Saguenay, près du Cap Bon Désir, le 5 août dernier.Le rertificat du premier officier est enlevé pour un mois.Le pilote a été condamné à .4149(1 d’amende et menacé de suspension en cas de récidive.L'officier en second, Baxter Barbour, a été sévèrement réprimandé.SOUPÇONNE DE VOL Les sergents détectives Baarrette et Nantel ont arrêté hier soir un individu qu'ils croient être l'auteur d'une série de vois à domiciles.L'individu en question a dit se nommer Joseph Vermette.ENFANT EBOUILLANTE Ebouillanté par l’eau d'un bassin '.u'il jetait fait tomber sur la tète nerc.edi dernier, un bébé de seize liois, Adjutor Hamel, dont les pa-ents habitent au numéro 6754 de avenue Henri-Julien, a succombé à I hôpital Sainte-Justine hier I lidi.apres- NOYE DANS LE LAC SAINT-LOUIS l n nomme Philias Valiquette, 35 ans, domicilié au numéro 1160 de la rue Saint Antoine, s'est noyé dans le lac Sajnl-Louis à l’arrière du numéro 447 de la rue Saint-Joseph, à Lachine, hier.Un nommé James Duncan, domicilié au numéro 447 seront plus considérables que celles de la rue Saint Joseph, a vu l’hoin-des années passées.En D123.nous me s’avancer tout habillé dans l'eau.en avions reçu 1.591.270 tonnes cl en 1924 et en 1926.1.422.198 et 1,421,179.Fin 1925.nous n’en avions reçu que 571246 tonnes i cause de la grève des mineurs de la Nouvelle-Eco»**.Pour la première fois, depuis 1924.1 on peut considérer la saison actuelle comme normale.Fin 1924, il \ eut chômage dans les mines dç charbon de la Nouvelle-Ecosse et grève des mineurs aux Fltals-Unis et en 1925, la grève des mineurs anglais eut pour effet de promouvoir l’importation du charbon du Cap-Breton.Cette année, comme la situation dans les mines est normale Valiquette n'avait été sous l’eau que cinq minutes quand le chef Duro-eher et un constable de Lachine, j appelés par le témoin Duncan, Font repêché.Le cadavre se trouvait dans trois pieds d'eau, à une faille distance du rivage.Un médecin a enté la respiration artificielle.Un certificat de médecin déclarant que Valiquette avait été malade et incapable de travailler le 1er septembre a permis l'identification.Æ CORONER ENQUETERA Le coroner McMahon hier après-midi a ordonné l’ajournement des un t ou uirtout.on peut r 'T\sinnalrcs américains, amèneront avec eux un petit bison, donne par le maire de Buffalo, lia s'embarquent aujourd’hui à bord du "Montcalrn”, à Québec, MUSSOLINI EST POLYGLOT Rme.9.tS.P.A.) — Le die Mussolini parle quatre langu n ouvert le troisième congrès national pour l'organisation tifique du travail.Il a sueci ment parlé en français, en a en allemand rt en Italien.Il miné son allocution par ces pc ‘Vous voyez ici un peuple di né, et calme travaillant en n • pour la paix," ¥ t I % CALENDRIER Demain : SAMEDI, 10 «eptembr» 1»2T.Saint Nicole* de ToUntin.confaaacur.Lrrer du »olci!« & h.20.Coucher du aoleil, 6 h.18.Lever de la lune.8 h.25.Coucher de la lune.S h.85.Premier Quartier, le 8, a 5 h.14m.Ja matin.Pleine lune, le 11.à 7 h.54 m.du madn.Dernier quartier, le IT.à 10 h.50 m.du enlr.Nouvelle lune, le 25.à S h.11 du eolr.VOLUME XVIII — No 210 DERNIÈRE.HEURE Montréal, vendredi, 9 sept 1927 LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de 1\4.B.C, et de la C.D.IV.A.* DEMAIN BEAU ET CHAUD MAXIMUM lrr MINIMUM Aujourd'hui maximum 67.Mém* date l’an dernier.87.Minimum aujourd'hui 19.Mime date l'an dernier 55.BAROMETRE 10 heuree a.m.30.18.11 heurce a.m.S0.1S.Midi: 30.17.Chiffre» fourni» par ta Muiion L.-K.d* Me»ld, 1010 rue Saint-Dcni*.Montréal.Le Cinéma dominical et le L’épidémie “Canada” de typhoïde Un article du chanoine Ha rbour, Religieuse de Montréa dans la Semaine Le Canada de mardi matin, v va do son opinion sur le cinéma du dimanche.Un rédacteur, en mal de manifester son dévouement, essaie de prouver à ses chefs que tout est parfait — du point de vue de l’observance du dimanche — dans la province de Québec et que, par conséquent, ils n’ont rien à faire à ce sujet.Pour étayer son château de cartes, il recueille tout ce qu’il peut: tantôt c’est une demi-phrase de sermon qu’il oblige de se plier à son interprétation, tantôt il exhume une direction épiscopale d’il v a vingt ans et quand cela ne suffit pas, il affirme tout simplement ce que bon lui semble.Ce souci d’épargner à ses maîtres des ennuis part d’un bon naturel.Nous ne pouvons que féliciter ce serviteur trop fidèle.Ce dont nous le félicitons moins, c’est de sa méthode! Commençons par ses affirmations.“La masse de la population, dit-il, y compris une qrandc partie du clergé, sont (sic) en faveur des représentations cinématographiques le dimanche comme la semaine.” On reconnaît dans cette queue de phrase le style des témoignages de Saint-Jérôme.Le rédacteur — qui est peut-être le même que celui qui écrivait un premier-Montréal sur l’Oberammergau du Canada, il y a quelques semaines — pourrait bien nous venir de la région de Saint-Jérôme.Et l’on sait comme les intérêts locaux et personnels et politiques font ““parfois dévier un rayon visuel, sain çar ailleurs.En toute hypothèse, les lecteurs du Canada, qui n’habitent pas Saint-Jérôme, ont dft se demander: où se trouve donc cette grande partie du clergé favorable au cinéma dominical?C’est dans Montréal cl dans Québec que la question est brûlante surtout.Or dans ces deux villes tous les curés ont dénoncé le cinéma dominical.Dans ces deux villes des requêtes circulent que des milliers et des milliers de noms ont déjà couvertes.Cette grande partie du clergé doit évidemment se trouver ailleurs! Et il continue: "Comme M.le juge Boyer, nous ne voyons aucune raison fondamentale pour défendre ces spectacles nopulaires nui existent dans tous les pays catholiques et dans notre province depuis vingt ans”.Nos lecteurs remarqueront que nous faisons au rédacteur du CM)iir donner des résultats appréciables, doit être fait scrupuleusement.Le succès de l'entreprise dép'rnd en une large mesure de l’exactitude de ce travail.I n autre problème que doivent aborder les comptables attachés à I industrie de la fabrication du papier c’est celui du reboisement.Le reboisement d’iïn domaine complètement exploité prend de 'quatre-vingt a cent ans.Le capital placé sur' un domaine en voie de reboisement est improductif.Jusque dans quelle mesure il l’est?('.‘est au comptable a répondre.Le comptable doit aussi prévoir dans quelle mesure le capital peut être réparti» sur les domaines à exploiter.M.Wilkic a illustré sa causerie de pellicules tournées aux usines “Price".Il a aussi esquissé dans ses grandes lignes le système de comptabilité en usage dans ces usines.AU CONGRES DU PRIX DE REVIENT Lt COMMERCE DES ÉTATS-UNIS EN FRANCE LES DERNIERES SEANCES TIENNENT AUJOURD'HUI BANQUET ET RECEPTION, SOIR SE CI gcs.'85.8.ROMANS A LIRE ET ROMANS A PROSCRIRE par l’abbé Louis Bethléem, brochure de 475 pages.Au comptoir.75s.par la poste 85*.I LES PIECES DE THEATRE par, l'abbé Louis Bethléem, brochure de 479 pages.An comptoir 75*.par la poste 85*.LES OPERAS.LES OPERAS-COMIQUES ET LES OPERETTES Le deuxième congrès annuel de la société canadienne des comptables en prix de revient se terminera ee soir par une réception intime chez M.Lorenzo Bélanger, président de la société à Montréal.A sept heures et demie, tes congressistes dîneront à l’hôtel Windsor.Ils iront che z M.t« comptoir 75s., par la PO*(e; Bélangcr après cc („ncr Les séances d’aujourd’hui se tiennent dans le pavillon des Arts de l’université McGill.MM.K.-L.Swecl-ser.vice-président de la National Association of Cost Accountants à Nexv-York, le professeur R.-M.Sugars.directeur de l'école de commerce de McGill, C.-R.Stevenson présidenti.de la National Association of Cost vccmintants â New-York, et ._, -, A.i.HiT par rnôôé Louis Bethléem, brocha- Stuart McLeod, secrétaire de celle continuer a étudier sans aspirer ' ; :7- , comptoir 75s meme association, sont au programma baccalaureat.Le Lollegr Margue- re jte go mmes.mpr ^ ^ c rite Bourgeovs rur propose un pro- ^f/VuRK D’ARS Saint Jean- matin, c’est M.J.-H.Wilkie vé- gramme dç littérature, d histoire .yfn,inrn (1 786-18 (9) rifieatcur de la firme Price Brothers générale, d histoire de I art-, de lan-| rfu Pro-
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