Le devoir, 13 juillet 1940, samedi 13 juillet 1940
Monfréol, samedi 13 juillet 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION >30 EST.NOTRE-DAMB MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE» 8Ela.r 336t« SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration ; BEIair 3366 Rédaction * BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOI VOLUME XXXI — Ne 162 Directeur-gérant s Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR U POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $600 (Sauf Montréal at la banlieue) E.-Uni* et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE lo.QO EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Pétain forme le nouveau gouvernement de France Sur un chapitre d’histoire (1904-1940) Entente Cordiale, titre d'un film de Pan's qu’on ne reverra pas de sitôt dans nos salles de spectacles.Entente Cordiale, c’est aussi le titre d’un chapitre d’histoire ton-lemporaine, dont le dénouement, c’est le tonnerre de l’artillerie anglaise tirant contre les navires d'une escadre française ancrée à Mers-el-Kébir, le 3 juillet 1940.Ce chapitre de politique anglo-française s'étend de 1 904 à 1940, soit un peu plus de la moitié de la vie de la IIIc République.L'accord de 1904 a pris fin en 1940, comme a pris fin, le mercredi 10 juillet, le régime instauré en France au lendemain de Sedan, en 1870.Entente Cor-diale-1904, Compiègne-1940: cela fixe, dans une vie d homme, l’évolution contemporaine des relations anglo-françaises.Elle tient dans le cadre de ces deux dates, dont l'une et l'autre auront marqué l'humiliation de la France et dont ni l'une ni l’autre n'aura marqué Dieu protège la France ! n aurait pas demandé mieux que de vivre avec ce peuple en bonne amitié: mais quel fonds faire sur son maître7 i C'est demain l'anniversaire de Edouard Vil s’en ouvrit un jour à un diplomate allcma'nd ! Pri*e s nombreux enfants.Saint ces d’intérêts surgissent.Londres veut au plus tôt r/ ! Lo,ui* ressuscitera l’âge de la rhe-orendre scs affiiree i .i - .valene; sainte Jeanne d Arc fera p; , sa Pohtiquc traditionnelle revivre l’esprit de la liberté; saint ^ .s Rondos puissances continentales.Le près-! Vincent de Paul fera jaillir la flant- ngc militaire de la France peut livrer à celle-ci le con- nie de 'a charité.Paray-le-Moniaî, tinent.Ensuite?A cause de cela la période de décF» Lisieux, Montmartre fe- mais prudent de jeter la première pierre att prochain, même s’il s’agit d’un prochain qui a péché.II rap- ( Suite à la page sept) Le carnet du grincheux Un écrivain anglais, M.Priestley, parlant de Londres à Radio-Etat jeudi, • donné comme exemple de la liberté dont jouissent les Anglais le fad que le Worker.quotidien communiste qui invective, dit-il, le gouvernement britannique de la première ligne à la dernière, et tous Iss lours, est en vente dans les rues de Londres.* * * L’atmosphère de Londres est plus res- Les harmonisations qu’ont si !re-agréablement illustrées les Sept té- \ Dans son avant-dernier numéro, moignon! de la culture, du sens mu- ^ f"’ Rommonivenl, hebdomadaire steal et du goût artistique de M.Rla- CRfholique publié à New-York, fait quière.Elles témoignent encore ',,r,e recension des avis qui ont été ! olraWe oârtous que, en mettant de l’énergie au ser- t l‘mis par divers journaux quant aux vice d'aptitudes naturelles, on passe ! couses des désastreux revers de la arec bonheur, aux moments de ; France.Il note que souvent l’on détente, de la cadence prosaïque , csf Porté à trop synthétiser les cau-des caractères de typographie au ses cn question, plus exactement à rythme infiniment plus nuancé de ] les.ramener à une grande cause la musique.j unique, ("est ainsi qu’un journa- Je n’ai pas la compétence voulue i ^s*e américain, également catholi-pnnr juger des qualités techniques d'm.Father (iillis, écrivait récem-des harmonisations de Chants de “Si la République française riiez nous; mais je puis dire qu'il se 'jisparalt, ça ne sera nas à cause dégage de celles-ci une fraîcheur \dl> I® sauvagerie il’Hitlcr, mais à neuve, qui souligne avec esprit el !cause de La limitation des naissan- jamais d'etre le cheval.Londres, cn effet, mène, conduit, dirige.Londres tient les rênes, domine.Londres, donc, voulut, dès la fin de 1898, l'année même de son différend avec la France au sujet de Fachoda où Marchand ne voulut céder à Kitchener que si Paris le lui ordonnait, et Paris le lui ordonna, — Londres voulut l'alliance avec Berlin.Comme l'a écrit un auteur de France, tour récemment, Maurice Muret (1): “I Angleterre ne tenait pas à se brouiller avec l’Allemagne, d'autant qu clic était alors en difficulté avec la France sur plusieurs points du globe.Avec l'Allemagne qui n’avait pas encore précise ses buta, on pourrait peut-être, pensait-on à Londres, transiger.L'illustre Joseph Chamberlain [père d Austin et de Neville Chamberlain, tous deux premiers ministres cn Angleterre pendant la pétiode 1920 1 939].qui incarnait I impérialisme triomphant, marquait un désir ardent de 1 entente avec le Reich pour en agir plus cava lièrcmcnt avec ia France.En mars 1898, Chamberlain zon.tout autant de Londres que de Paris.Londres ne bouge pas.Hitler remilitarise la Rhénanie en 1936, p.,rjs regarde Londres.Londres regarde ailleurs, se détourne ostensiblement du Rhin.Btum fait comme Londres A quoi bon?A quoi bon?Il faut désarmer, a dit Blum.„ 1 e vrai, c’est que Hitler arme l'Allemagne, quand Blum désarme la France, sabote la défense nationale.L’Allemagne?A la France d'y voir.C’est sa voisine, se dit I on-dre j.1- Lnicntf j bien servi Londres, m^is c'est un outil.Un vieil outil.Il ne sert presque plu* depuis Versailles.La cognée est usée, de fil émoussé, il n’en reste que le manche.Que le manche7 II aurait fallu mieux, sitôt après Munich, quand Hitler eut écarté ses vagues coaventions avec Chamberlain, mis brutalement le pied sur Vienne, pris à la gorge Piague.La cognée, pourtant, ne s'ajuste pan dre l’Evangile, appelleront la nr uvrcespni r, ucn naissan- bénédidion de Dieu surin grande I* ÏT** *'* ' 1 e romo.'n'î’î'.»,0n.frança,se” nation dont les fils ont fail connat- Z ll ori»ina,es ^billers par I au- Commomoen! 9*'* ire la parole divine jusqu'aux o.v ,r"r’ ^ t îi'T ,U- lcs trémités de la terre.L’humanité ss- »/ • , ,* * * .) .' 1 Porter ainsi.La notait pauvre en vérité sans la cul- ’ , "J* necessaire de faire P'ilal on joiie comme de raison un connaître I octwre de i)rapnfinndc Mram! role dans la guerre moderne, artistique entreprise par Arthur écrit-il, et la France a élé le pre- Rlaquière.Ron nombre des prinet- mior pays d’Europe à voir décroi- jmles institutions d’enseignement *r,‘ s‘'' population.Mais une régres- se la province ont tenu à faire en tendre à leur personnel celte sym pat hi que famille de bardes qui comme jadis les trouvères, s’en vont entrepiu * Herim des demarches positives dont une alliance plus au manche.Elle joue.Et puis le manche fend Ni avec 1 Allemagne eût été le couronnement.Ces offres de Paris ni Londres ne le tiennent plus bien en main.A quoi ^rr,VLfU".nf P.u 29 novembre sert cette cognée contre les masses d'avions de plongée, 189 , Joseph Chamberlain faisait un discours, signalant les files de chars d’assaut, les vols de parachutistes, les tout ce qui unissait 1 Allemagne et la Grande-Bretagne et 1 sombres nuées d'avions de bombardement, les pluies tor insistait sur les multiples avantages d'une amitié solide i rentielles d'obus et de bombes?La Fra entre tes deux peuples 'Maurice Muret: Guillaume //.Londres reste seul avec les Dom Dieu protège la France! Orner HEROUX —-—¦ i Billet du joir Ils étoicnt sept, .par monts rt par vnii.r répandre la | bonne chanson de chez nous, la ; bonne chanson île Fram e.reçoit, que ne le serait celle de Montréal si l'on écoutait les néophytes qui ont à se faire pardonner leurs acoquine-ments de fraîche date avec Moscou.* * « Le sénateur américain Reynolds suggère à son pays o acquérir de la France i'He du Diable.La France serait payée en monnaie de singe — à même la dette qu'elle devrait à Washington, * e » Cependant un calculateur estime qu’à intérêt composé les quelque sept millions de dollars que la France a prêtés au gouvernement révolutionnaire américain valent aujourd'hui plus de vingt-cinq milliards.La France et l'oncle Sam sont donc compte à compte.* * * D'heure en heure les dépêches d'Angleterre nous rapportent la destruction de nouvelles unités aériennes allemandes, sion dcmogrnnhiquc est-elle exclu-1 _ * * * vivement le résulliit de la pratique ' Peut-être Goering espére-t-il étouffer du contrôle des naissances el de Mohn Bul1 ®n *'eriterrant sous les dé-l’avortement?Ces choses-là sonj ! t*71* de ses oiseaux volants?de terribles péchés contre Dieii et ' * ¥ * pourtant la contre la nature.Et pourtant la! Go V|ent de porter Marianne en terre, civilisation industrielle cl urbaine °* "HJf* évidenc» on lui a fait des funê-I l.’onwrr dr M.Blaquière est d’au- !"'ro71,P1.i« «ussi de terribles désns-1 c_'Iilc*, •tj! n!v * #u *uir* au« '• i tant plus intéressante I ici d’une entreprise vraiment ] miliale ¦— fait plutôt inns j bon aussi île noter que i el Maison ne cultivent m détriment dt s autres cnrs nr I .-.-n» I -ontinuent de monter, ce sera salariés chargé, auront aucun mé- lls riaient sept: le père, son bambin, ses deux filles, ses trois fillettes dont deux mignonnes jumel le romane monfetis lumière, nu femme attend, les moins jointes.Pas d’on Ire musique, d’atilrc forme d’occnm-pngnrmenl que ces cordes qui déjà fremissent ou fond des gosiers rl nui, tout à Vheure, transformeront l’atmosphère rt donneront à In pièce i "r PcRrtirr, cure de Notre Dame de une véritable ambinnee de ranrrrt.j (•ranby, rappelle, en parlant du Ils élaienl sept, l.t leur chant l’clit Senluor, cette pensée: "La montait comme un sent accent me- I bonne chanson, comme la hninnnrt- dirnnr.Ce en quoi le papa et chef de bonde montre le plus élémentaire bon sens.Hans la preface de ('.liants de chez nous, M.l’abbe FUcnne F.ugc- mcf., , \ladteiix, l’unique arccitl que r/ott- M* t*'*/ «/le arme bien française".un soir, s abat.plgsletirs âmes éprises du me- ?° pleinement raison.A celle i no iin, », n .__7.* ’ i.——unions, sans plu* d’allié me Idéal, plusieurs rnenrs Intime- heure lourde de douleur, ou notre pages luoi iu i.i-f rnancener nernard von Bulow rt- sur le continent.La France nr s» relèvera pas de «ilôt.[meut liés.I.rur chant montuil n,"’i'’nne nvrepntrie s’esl vue for-poussa publiquement les inv.tes britannique* (M déeem II v a ses navires de guerre puissants: bre 1899), ] D ultimes tentative* d’alliance anglo-aile- le Dunkerque, le Foch.dix autres.Si L mande échouèrent misérablement'’ ifbid.page 112).| avec Londres, Londres ne les aura jamais Vllcmngnc, cn Espagne n partout baissé d'environ 25 pour cent.La diminution en France n élé de 19 pour cent.Même en Irlande, le (aux des naissances es» de presque un sixième jilus bas qu'avant 1914, cl pourtant, l’Irlande est un pays rural et ralhnlique.Si res chiffres prouvent quelque chose, c'est que d'autres fin leurs ont agi et agis-sent Ondamnons le péché, c’est très bien, mais tt’aectisona pas une la situation jniqueur demi* nicai offr, aux Canadiens d# langue français, une seule solution: "être Ce-nsdiens".Il y « trente ans et plu» que le Devoir ne prêche pas entre chose.?* » Le resoir est souvent homicide, ma', le raseur est immortel.* * * Vous avez réussi à éluder l'un de ces raseurs depuis longtemps.Au moment où vous alliez le compter pour mort, une gazette vous apportera sa photo eommi- L’ortogénaire reine Victoria mourut.Son fils Edouard Et c'est Oran, tragique journée d’été où V» qui devait être I auteur de I Entente Cordiale, lui j rt réussit un coup de force contre t'associé d'hier.Le sang KOUvenl gai et plein de verve.succéda.\ ers qui se tourna-t-il d abord7 Vers Paris?Vers | français coule sous des obus anglais .i ll* fiaient sep»?On a rem Berlin.Il “ne détestait pas lui-même le* Allemands et ¦“ *““* '* (I) Guillaume II.par Maurice Muret, de l’Institut, I éditions Fayard.Paris.1940, volume de 3S8 pages, en! vente au Devoir, $ 1 francos tutu -rvi jr„., t- ., \tout de suite qn’ll s’agit (cl du Tel est I epilogue d une Entente qu on ava.t crue jadis ( ,,rli, septuor de la Bonne Chanson, nrdtale.jr mgUI dhotUf fomllM de notre and Arthur Rlaauière dont la réputation s’étend maintenant jusqu’en Souvelle-Anglelerrt, 7 f'/,r/'"/rr °," Tr7 l‘L’Iermlnntinn des forces d’Iliïler.des Rlannlérr, nous avons le denntr\(U, relie défaite devient un terrible avertissement à l’Amérique, c’est sacre d’apprendre g nos petits les chansons que nos mères nous ont Quelle nouvelle page d'histoire va s’ouvrir?Georges PELLETIER 13-V1I-4* (tl 'Thants de chez nous” en rente à la Librairie du Devoir, 7.* cenls franco, nntinn malheureuse d'un péché qui j natoir,, II ,st à Montréal, p*ut-étr* à n» pas clé plus commun chez elle votre port*.* « « Curieux qu’on n'ait pas encore sensé à intituler comma il conviendrait radio-tags, bon nombre de causeries à la radio.* * # L# directeur d’une prison américaine prétend que ses administrés chantent avec un "allent’’ particulier une hymne protestante EHe s'intitule: "Onaa wide the Gates " La Cetnshw, quand elle démontre comme la dé* mncrnlic petit être faible en se détériorant.en s’éloignant de son but original, qui est d'nfteindrr au progrc* social par la voie abruple de is-vu-M 2 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 13 JUILLET 1940 VOLUME XXXI — No 162 Texte de l’allocution de Pétain Zurich, 13.— Voici, d’après la British United Press, le texte de l'ut locution prononcée jeudi soir par le maréchal Pétain à la radio: “La France se trouve devant îles tâches énormes.On n’a qu'à réfléchir aux réfugiés, au problème du ravitaillement, pour en estimer l'importance et l’étendue.Il faut rétablir les communications de la nation.Il faut ramener chacun à son foyer et à son emploi.En ces soin hres jours, après que la France a été terrassée dans le domaine mili-laire, de nouvelles épreuves lui nl été infligées.L'Angleterre, après une longue alliance, a, d'une manie re parfaitement opportuniste, attaqué les vaisseaux de guerre partiellement désarmes et immobilises dans nos ports.Bien ne pouvait jus tifier cette agression.Si l'Augleter re a cru que nous pouvions livrer notre flotte à l’Allemagne, elle se trompait.La flotte a reçu l'ordre de se défendre et le fit vaillamment, en dépit de l’inégalité du combat, a Oran.“La France reste seule, allaquce hier par l'Angleterre, en faveur de laquelle elle avait consenti de nombreux et lourds sacrifices.Nous avons une tâche ardue a rempli*', pour laquelle i’ai besoin de votre confiance.J’ai constitué un nouyeaii gouvernement composé de 12 minis 1res qui seront assistés par des secrétaires généraux pris aux prinei- ; paux services de l'Etat.Iles gouverneurs seront chargés des grandes provinces.Ainsi ! autorité se trouve- ; ra simultanément centralisée et dé- , centralisée.Les fonctionnaires ne seront pas sujets à une trop grande ; surveillance.Ils seront pins libres1 d’agir "I auront davantage le senti j ment de la responsabilité de leurs actes.“Afin de donner une meilleure! solution à certains problèmes, h gouvernement se prépare un siège dans la zone d’occupation allemande.C'est pour ce motif que non-, avons demandé d'évacuer pour nous Versailles et les bâtiments ministériels de Paris.Nous devons nous appliquer à créer un corps d'élite, sans autre considération que la capacité de commandement.Le travail constitue la suprême ressource de la France.Le capitalisme et le socialisme internationaux ont exploité et dégradé la France.Les deux participèrent aux préliminaires de la guerre.Nous devons créer un ordre nouveau dans lequel nous ne ies admettrons plus.Mais nous ne renoncerons ni au profit, qui est un puissant motif d’action, ni à l'épargne.Le gain restera la récompense du travail et du placement.“Voire travail sera défendu, vos familles jouiront du respect et de la protection de la nation.Il nous faut restaurer la confiance perdue.La famille française restera la de positaire de la longue et honorable histoire de la France.Nous savons a jeunesse doit vivre et acqué-des forces au grand air, qui la aux luttes «te la vie.Nous en préoccuper.Lila France; elle a tou- L'Ecole des sciences sociales de Montréal Poblèmes à étudier A LA SCENE, AU CON.CERT ET A LECRAH Son Excellence Mgr Georges Gau- j Au Cinéma de Paris Au Saint-Denis que rir préparera devons nous vrons-nous à pro jours conduit grandeur.son peuple vers Lr les ini ~ __ lier a tous les secrets de cette cul Washington, 13 (A.P.) — Le re- ,,ire.* f6' (l"p l’arrachage, le rouissa présentant George Tinkham, républicain du Massachusetts, a accusé hier le président Roosevelt et le secrétaire d’Etat Cordell Hull d’a- et des personnes les présentes recommandations, ne visant à rien autre chose qu’à saisir les âmes pour les ramener toutes au Seigneur.Recevez, Messieurs et chers Collaborateurs, l’assurance de mon religieux et profond dévouement en ge, le broyage, le teillage et le peignage.Ces jeunes gens seront appe lés a orter mes baga- si * Achetons encore quelques lus cuits chinois.et nous décollons, u fera noir bientôt -t,Je ^ 4 1 dcs route, aucun village, loups.Je n’ai vu qu un de ces ca.nassiers, qui sembla peu se sou ^ t\e nous C’est joli a voir.un a - s,'.M.:.s»:»-'' » -ux.rre vaut mieux ne pas s atlaraei admirer.,i„rani une dre la Nous pompons , , ite ïaire un tout dcpui- tisfait pas dien.qui va talons.I ne autre affaire: quand je su arrivé chez lui, il m a demande j’avais mangé.Je lui ai répondu ’¦que j’avais mangé de bonne beu re”.et il a cru que j’avais soupe de bonne heure le soir.Mais non.mardi, mon estomac criait famine, car j’avais pris mon seul repas de la journée à 10 heures du matin et il était dix heures du soir.1 avais hâte qu’il “fiche le camp’ pour me faire acheter quelques crackers, car je ne voulais pas lui [aire per-face.lu comprends.Ln ei-ommandé de la nourriture alors que je partais de chez lui.cela n’aurait pas été poli.en face du marchand et de ses cm-i)lovés.Knfin a onze heures il m 1 Ça n’a pas pris goût de ü-catéchistc reacheter bis-e qu’il pourrait ance.J’ai pu prières mais à 10 h.du I re de Bizet.Mlle Germaine Bruyère, soprano, actuelle- | ment en congé à Montréal, est au pro- j gramme Howard Fogg dirigera.Comme on le sait, Mlle Bruyère habite j New-York où ses succès A la scène et à la : radio ont été signalés maintes fols par la critique.Voici le programme que nous communique le cher d’orchestre Howard Fogg: Patrie, opus 19.orchestre; Me voilà çeule.i dans la nuit (Les Pécheurs de Perles).Mile Bruyère: Petit mari et petite femme (Jeux d enfants i orchestre: Ouvre ton choeur Mlle Bruyère; Sérénade espagnole, MUe ; Bruyère Danse bohémienne (La Jolie fille de Perth), orchestre.Musique des fusiliers marins américains CFCF — .VOtl mèires — 600 kilocycles CFCX — 49.98 mètres — 6005 kilocycles ll.CO Quatuor :¦ -rs, NBC 11.15 Rosa Lee soprano.NBC.11.30 Our Barn Programme pour les infante.12.15 Institut pou- les aveugles.1 00 Nouvelles.1 15 Orgue.4.45 Matinee-Club.6 15 Nouvelles-éclair» 7.55 National Breweries.8.00 Ralio-théât-e.9.45 Studio.11.00 Nouvelles Molson.100 Nouvelles.CHLP — 266 mètres — 1120 Kilocycles 11.00 Vos refrains préféré».11.15 Trio King Cole.il 30 f * Ass C e des Aveugle» 11 45 Orch.Mantovanl.12 00 f,'heure (eminlne 12 45 Bonin et Frères.1.00 Heure tèmlnme 2 00 Heure 2 00 Mélodie» 3.00 Poèmes symphonique*.4 15 Dyana Gale.4.30 Chansonm • tes française*.4 55 Sommaire 4.00 Orch 4.30 Chamber Music Basin Street 5 00 Version française des nouvelles de la BBC.5.15 Les plus beaux disques.5 45 Intermezzo.6.00 Orch.Gordon.0 15 Orch de danse.6.30 Les Fureurs d un puriste Causerie de M Pau! Morin.6.45 Radio-Journal.7.00 Ensemble Instrumental.7 30 La Musique des Grenadiers, sous la dir, de J.J Gagnier.8.00 Concert sous la dir.de McArthur.8.57 Radio-Journal.9.00 Manhattan merry-go-round avev Rache! Carley.Pierre Le Kreeun le trio Man About Town et l’orchestre de Don Donate, NBC 9.30 Album de musique famlliéie, avec Frank Munn.ténor, Jean Dickenson, soprano, Elizabeth Lennox con tralto, et le choeur Buckingham; orchestre sous la rtlr.de Gustave Haenschen.10 00 En l’honneur de la France.Sketch.10 30 Orch.symphonique.11 U0 Kadlo-Juurnal.11.15 Orch.de danse.11 30 Concert, reials de Banff.11.57 Radio-Journal.CBM — 286 mètres — 960 kilocycles 8.00 Radio-Journal.8.15 Intermezzo.8 30 Gene and Glenn, planistes 9 00 Radio-Journal.9.05 Concert.10 00 Heure symphonique.10.57 Radio-journal.11.00 Service religieux.12.00 Nouvelles de la BBC.12.30 Mélodies.12.55 Radio-Journal.12.59 Signal-horaire de l’observatoire d'Ottawa.1.00 Old Country Mall.Causerie.1.15 Orch.Gordon.1.30 Silver Strings.NBC.2.00 Sonates.2.30 Devotional Period 3.00 From Hollywood today.3.30 Musique de danse.3.45 Intermezzo.4 00 Orch.Donahue.4.30 The Citadel: England.Causerie de Halton.5.00 The Church of the air.5 30 Musique militaire.5.45 Nouvelles de la BBC.6.15 Musique militaire.0.30 The world today.8 4.4 Radio-lournal en anglais.6.50 Intermède.7.00 Ensemble Instrumental.( 30 Service religieux.9.00 Radio-Journal.9.03 Carry on.Canada.9.30 Rendez-Vous musical.Orch.et '1c-tor Ladéroute, ténor.10.00 The Romance of Sacred Music.10.30 L'orch symphonique du poste W G N.11.00 Radio-Journal 11.15 Causerie Britain Speaks.11.30 Orch.de danse, de Banff.11.57 Radio-Journal.CKAC — 411 mètres — 73# kilocycles 9 00 L’heure.9.00 Bulletin d'informations.9.05 Nouveautés Instrumentale» 9.15 Clyde Barrie, baryton.9.30 A l'opérette 9.55 CKAC aujourd'hui.1J 00 Gospel Service.10.30 Musique dominicale 11.00 Chansons françaises 11.15 Yella Pessl au clavecin.1! 30 Malor Bowes CBS 12.00 Heure de la mélodie, i 12.16 Mélodies.; 12 30 Amateurs de Soble.1.00 Musicale.; 115 Succès et rappels.1 1.30 Bulletin d'informations.1 1.45 Ensemble Curtls.2 00 Programme brésilien.2 30 Planologue.2.35 Buddy Clark, chansons.3.00 Orch.symphonique Columbia.4 30 Invitation to learning.5.00 Choose up sides.5.30 Variétés métropolitaines.5 00 Les plus beaux refrains.6.30 Mélodies.8.45 Les nouvelles d» chez nous 7.00 Causerie.7.15 Accordiana 7 30 Ca ira, si tu veuxl 7.45 Trio Markowsky.8.00 Columbia workshop.8 30 Andante.8 55 Nouvelles, 9.00 Sweet rhythm.10.00 Récital de chant, j 10 30 Journal parlé.' 10.45 Eddie Alexander et orch.| 11.00 AUo.allô, les >nom i 11.10 Mélodies à l’orgue, 11.15 Orchestres.12.30 Nouvelles.12.35 Orch.1.00 Bulletin d’information».CFCF — 400 mètres — 6(10 ktloevrles CFCX — 19.96 mètres — «005 kilocycles 9.00 Nouvelles et orgues.11.00 Nouvelles et soliste.11 15 Les chanteurs Luther-Layman.12.00 Radio-City Music-Hall.1.15 Nouvelles.1 15 Musique : :irt silhouette» de salon Concert.* .loo Vincent Oomex.guitariste.S ixi la» dimanche au lover 4 30 I.t société rte musique de chambre rto Basin Street.5 30 La voix d'Hawaï, o.lu Nouvelle» 6.40 National Breweries.7 oo Concert hall Dir.Rosario Bourdon.7 30 Revue du théâtre 7 45 Revue du sport 8 00 L'orch.symphonique d'été # 0# Manhattan Merry-go-round NBC 9 30 Album de musique familière 10 45 Quatuor des Oxford Ladies 11 00 Nouvelles Molson et sport.CHLP — 266 mètres — 1120 Kilocycles 4 55 Sommaire.5.00 Heure.5.00 Chansons françaises.5.30 Variétés instrumentale*.6 00 Chansons françaises 6.30 Orch.Gibbons.6.45 Piano et orgue.7.00 TU.Pan Alleys goes to town.7 30 Musique Internationale.8 00 Heure, LUNDI, 15 JUILLET CBF — 329.'< mètres — 910 kilocycles 7.30 Radio-Journal.7.35 Programme musical.8 00 Radio Journal.8.15 Chansonnettes.8 30 Pot pourri musical.9 00 Intermède.9 05 Happy Jack, chanteur, NBC.9.15 Madame est servie.9 30 Les chantons que voua aimes.9.57 Radio-Journal.10 00 "Vie de famille’'.Sketch de M.Hen- ry Deyglun 10 15 Courrier confidences.10 30 Quelles nouvelles?, avec Jovett* Ber- nier.10.45 Matinée musicale.11 OO L’heure symphonique.12.00 Gwen Williams, chanteur, 12.15 The Kidoodlers.12 30 Radio-Journal.12 59 Signal-horaire.1.00 Orch.Banal 1.15 Radio-journal.1.30 Le Réveil rural.2 00 Chansonnettes 2.15 "La rue principale", sketch.2.30 Concert de la marine américaine.2.57 Radio-Journal.3.00 Les chefs-d’oeuvre de la musique.4.00 Femlna, sous la direction ûe Mme Pierre Casgraln., 4.30 Mlle Katherine Gallery au piano, 4.45 La chronique parlée sur las programmes de la soirée et Intermède 5 00 Radio-Journal.5.03 Les plus beaux disque 5.30 La bourse.5.45 Programme musical.6 15 Orch.Carr.6.25 Chansons.6 30 Radio-Journal.6.45 Chronique sportive.6.50 Blue Songs.7 00 La Pension Velder sketch 7.15 Tous pour la victoire.Causerie.7.20 Récital 7.45 Version française des nouvelles de la BBC.8.00 Le répertoire des vacances.8.30 Musique militaire.9.00 Les chefs-d’oeuvre du piano, avec Paule-Aimée Bailly.9.30 Concert sous la dir.de Franko.lo OO Contented Hour, avec solistes et orchestre, 10.30 La situation ce soir.Causerie de M Louis Francoeur.10 45 Orch.Lapp.11.00 Radio-journal et chronique sportive.U.20 Orchestre.NBC.11.57 Radio-Journal.12.00 Fin des émissions.CBM — 286 mètres — 960 Idlocycles 7.30 Radio-Journal.7.35 Musique.8 OO Radlo-journai, en anglais 815 Do you rvniemoer?groupe Instrumental, NBC.8 30 Marches en musique.9.00 Intermède musical.9 05 Haopv Jack -r “ n»eur.NBC 9.15 The band goes to town.Irving Mille, et son orchestre.Dorothy Rochelle chanteuse.NEC.9.30 Escorts and Betty, 9.45 Burl Ives, chanteur, 10.00 Radio-Journal en anglais.10.03 Airs d’opérettes.10.15 Musique militaire.10.30 The Man I married.10.45 The Right to Happiness.11.00 Singers and songs.11.15 The Road of Life.Sketch.11.30 Musique symphonique 12.00 Nouvelles.12 30 Trio Joyce.12.45 Radio-Journal.12.59 Signal-horaire de l'Observatoîre d’Ottawa 1.09 -» hinny gang.1.30 La ferme et ses produits.2 00 Against the storm Sketch.2 15 Backstage Wife.2 30 Concert.2.57 Radio-journal, 3.00 The story of Mary Marlin, sketch.3.15 Ma Perkins, sketch NBC.3 30 Pepper Young’s family, sketch.NBC.3 45 The Gullding Light, sketch.4.00 Les plus beaux disques.4.30 Intermède musical.4.45 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musical.5.00 Radlo-journai.5.03 Programme musical 5.15 Causerie sur la guerre.5.30 La bourse.5 45 Niu-elles de la BBC.6 15 Orch Garr.6.25 La chronique sportive Chlcleta.6 30 Radio-Journal, en anglais 6 45 Chronique sportive.6 50 Blue song» 7 00 Version anglaise de fémln*.7.15 Saxophone et piano.7 30 Récital.7 45 Causerie.7.57 Radio-Journal.8 00 With the troops In England, repor- tage.8 30 The Voice of Firestone avec Marga- ret Speaks.Oroh.Wallenstein.B OO Las chefs-d'oeuvre du piano ave* Paule-Aimée Bailly.9 30 Concert, sou» la dir.de Franko.10.00 La demi-heure Carnation, Opal Craven.chanteuse, le chorur Continental et orch.10.30 Emily Carr’s Notebook.10.45 Orch.Lapp.11.00 Rartio-joiirnal.en anglais.11.15 Britain Speaks.11.30 In the Music room.11.57 Radio-Journal.CKAC - 411 metre» — JM IdloeycMg 7.00 Club Chanteeler.7.45 Nouveautés instrumental»#.7 55 Nouvelles.8.00 Révétl de la bonne humeur.8.30 Chansons françaises.9.30 Nouvelles.9.45 Variétés.10.00 Comptoir d'échange».10.15 Capsules mélodique».10.30 Heure récréative.10.45 Grande soeur.11.00 Chanson* françaises.11.15 Voice of memory.11.30 Big Bister.11.45 Life and love of Dr Suaaa.12.00 Heure ensoleillée.12.15 Coquetel musical.12 30 Parade du midi.12.45 Nouvelles.12.55 La femme et raotuqUté.1.00 Variétés Internationale* 1.30 Musique militaire, 1.45 Le monde féminin.2.00 La bourse.2.15 Rhapsodie.2 30 Au music-hall.3.00 A l’opérette.3.15 Cordes poétiques 3 30 Succès musical.3.35 Solistes.3.45 Sélections.4.00 Nouvelles.4.05 Cordes d’argent.4.15 Evènements sociaux.4.30 Sérénade tzigane 4.45 Swing unlimited.5.00 L’heure du thé.> 5.15 Mélodies rythmée*.5.30 La rue principale.5.45 Madeleine et Pterr*.6 00 Croquis sportif.6.05 CKAC ce soir.6.10 Chansonnettes.6.30 Dates de naissance.6.35 Intermède musical.6.40 Jours heureux.6.45 Les nouvelle» de cha» noue.7.00 Amos’n Andy.7.15 Light up and listen club.7.30 Nazalre et Barnabé.7.45 Le don Juan de la chanson 8.00 So you think you know music.8.30 Rondes et double-croche*.8.55 Nouvelles.B.00 Forecast.10.00 Lanny Ross, ténor.10.15 Album de valses.10.30 Le tournai oarlê 10.45 Geneviève Rowe, soprano 1100 AUo! AUo! Les sport»! 11.10 Mélodies d'orgue.11.15 Orchestres.1.00 Bulletin d'informsttona L'information à Paris-Mondial L'horaire des informations a Pan».Mondial est ie suivant (heur» normale de l’Est! Les émissions se font sur trois longueurs d'oudes: TP A 23 m.60.XTB.25 m 33; TPC, 31 m 51.7.40 ara Dictée, chromoue mutait* st di- plomatique de Teléfrane#.8 00 a.m.informations en anglais 8.03 p.m.Information* et revue d» prcea* en trançal*.8.30 p.m Information» »n anglais.U.45 p.m Information* »n anglais.12.00 p.m.Information» en espagnol.On peut également écouter le» dictées-chroniques de Téléfrance et la revue d* presse Paris-Soir, y compris l’édltortal du Temps, entre 9h.et 9 h.30 du soir, heur# avancée de l'Est.Longueur d’ondes: 25 mètres 80.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.ANTIKOR-LMIREHCÉ PHARMACIE LAURENCE MONTREAL r*or awvê&n rrotmum Si les Murs et les Parois de votre Maison sont bien isolés, cet isolant % Economiser* le combustible # Résistera au feu # Epargner» du travail 9 Amortira les bruits Rendra la maison chaude en hiver et fraîche en été Augmenter* beaucoup les chances de la vendre avec profit.Ecrivez nous pour dépliant No 7D concernant l'emploi des matériaux isolants a (faillie BUILDERS SUPPLY LIMITED 159, rue Jean Talon Ouest.Montréal CAlumet ’5721 quittf Enfin on s'arrête .j nette avant que mon t .j çoive l’ordr c d ’alter v cuits, fruits , tout ce c trouve r.J’ai i fait bomb faire i tues |> rinci pales je me suis endc trmi à dizain e de mon chape Nous voilà enfin dans le 11 me faut boire du lb* c,,an cela n’étanche pas lit soil V bois plus je suis assortie, i jasant, je m’étends sur e a je fais les arran«ctn“”,v 1 messe.et puis je me < n’est pas moelleux, mais j ai doimi comme un bienheureux lustju u ' heures cl demie du lendemain.Je dois te dire que je me sms com iu a 1 heure après minuit.tes qu’ils en ont à nous .r 'cunter.mD bons chrétiens, qui n ont pas i c i’t-re chez eux depuis une couple d‘annécs et (dus.le 1er demain, apres ta ”r., 1 ¦ distribution d’imaRcs.medmlU-s.Délits crucifix, etc-."s'>e d un < a* féchuménat et puis en route pour )a Bare.Cette fois, je | douze mille I.e lendemain, confession de monsieur et tie sa daim, comma- \ nion, baptême du petit dernier et puis départ pour “la maison .(/' m’a pris trois jours pour me remettre de mes fatigues, car j’en avais plein le corps.Lcr.trois jours ter mines, je partais pour ma desserte de Ta lin, où j'ai entendu M confessions.quitte a dire la messe a 10 heures üo.Je ne chongerois pos ma vie Ouf! c’est fatigant, mais je ne I changerais pas mu vie pour une mitre.l’aitne cela comme un petit fou.D'ailleurs si Dieu veut se sertir tie moi pour que scs fidèles ne Bous la direction du capitaln» William F Santolmann, la United State* Marin» ; Band, préM>nte.d» Washington, un autre : concert dan» une série consacré» a la mu-«iquè rtè compositeur» drs deux Amériques 1, Au programmé samedi apros-mldl.on re- 1 msi^ue une oeuvre de notre capitaine J.' J.Gagnier.directeur de la musique des Grenadier Guard*.Voici !» détail du pro- i gramme: Ouverture, tn Bohemia.Hadiev; i Trois danse» nègre», Price; Toronto Bay ! Valse.«Ggnler, Rhumba de la deuxième j Symphonie.McDonald; Marche Will Ro- j gens, Pryor CKAC, 3 h A 3 h 30 p m.Lundi, 15 juillcf Radio-Canada Récital de piano par Paul-Aimcc Bailly Mlle Paulè-Aimée Bailly, gagnant* d'un ! récent Prix d'Europe donnera un récita; de piano aux postes de Radio-Canada, le lundi.13 Juillet, a 9 h du soir.MUe Bailly exécutera la Sonate no 3 opus 10.de Beethoven et Toccate.du Tombeau de Cou- ! perln, rte Ravel.Sommaire SAMEDI.12 JUILLET CBF — 329.4 mètre» ¦Ho kl.neyrle» 11 00 Trto ln»t.umentat NBC.11 15 Roea Lee.soprano 11 30 Musique symphonique.12 no Relais de NBC 12 50 Version française de* nouvelle» de la BBC confortablement, car Je>> eS d’âne.Ost luting de moment plus t,ro(lJ‘r1' 0.u., .mon «raison quotidienne.sujet aurais-tu choisi?lu Je compte encore parmi mes consolent jias trop longtemps satis voir vertis deux protestantes, dont unt’ u cours tes 'c prêtre, J’ai tout lieu de men ro- dame très à l’aise qui fut meienne ' 1 ‘ 1 Jouir.| ment propagandiste de l’erreui Les consolations ne manquent {.'Up a unr f0i sincère.J’espère pas.Quand je ne suis pas sur ta qu'rllc deviendra “propagatrice “trotte", je cours vn ville où il y a dç In vérité.Sa ferveur, sa scientv de nombreux main les.La preuve Min rang (mère d'un directeur d’i en est que j’ai nuplisé uu delà de R0 oui,.) p| srin âge (fi.’t ans) l’aideron personnes, adultes et enfants, de* à faire tie la bonne besogne en f.i mbre.J’ai veur de la religion catholique.Inellc, n'est-j Avec l'espoir quv lu viendras inc t par chez j rejoindre bientôt, pour fai- sujet aurai»-m .¦ .,htr- personnes, «uuius ci pris le même que mm.I p,,** |P début de novrn ment, car il était ^V-Lp^sJlgnliu.unc l,ei,c .famille sp,ri,.u les circonstances, v.une tp Comme on dé entrant a Jérusalem.> J.v.ùu.p S nous, ça minote.De r marge entre le Maître et u ' i plusieurs sont morts que _ I ^ \ ti » es a fill une raison ne pm> u,*ri.s le huitième marge enire u- .ip pie.Mais ce fut une raison di t j rcs apres I pour méditer sur la nécessite d t qU’||x me rapprocher de plus en plus du ( n,ajn |() hau •e nombre, îlques heu- j le baptême.J’espère donneront un coup de j t Ton frère qui l’aitne bien fort.André DKSC.HENES, P.M.E.Mission Catholique, Tttng l.ca», Manchoukuo.i SERVICE DE REPARATION De» ouvrier* ipécialisés tant é votre disposition pour réparation d* poêle» de toute» m**-quet.ÉCONOMIE EFFICACITÉ Les POELES A GROS RENDE MENT "BELANGER" sont les prototypes de l'économie et de l'efficacité.Construits dapres de très rigoureuses spécifications et avec des matériaux de toute première qualité, ces poêles jouissent d'une popularité sans cesse grandissante dans nombre d'institutions Religieuses, Hôtels et Restaurants.-«iiSJ.S 4 n t engagement demand** notre catalogue ebondam-ment illuitré d* POELES A CRDS RENDEMENT.No 534-K «U *38-H ABElangeR SPECIALISTES EN POELES • FONDEE A MONTMAGNY EN 1867 1950 rue ONTARIO est (angle Dorion' % Tel.: FA.1128* Bure» u - chit pont M o n trè »_î h VOLUME XXXI — No 162 ¦ E DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 13 JUILLET 1940 LÀ PAGE EEEIINin "aimant ” Directrice : Germaine BERNIER Les Livres et l'Histoire Le Duc et la Duchesse d’Alençon Par Marguerite Bourcet La flamme s’est évanouie; Plus resté que la lumière.n'est M, B.C’est encore d'un Hure, d'un très beau livre de France que /‘ai le plaisir de vous entretenir aujourd'hui, un des derniers à nous venir de ià-bas, hélas! pour combien de temps'.' Les biographies bien faites sont toujours intéressantes, mais on en rencontre rarement d'aussi fouillée, d’aussi complète, d’aussi colorée que cette double histoire d’un prince français et d’une duchesse bavaroise écrite avec tant de succès par l’exquise femme de lettres qu’est Marguerite Ilourcet.(.et ouvrage de près de quatre cents pages se lit comme par enchantement; c est que souvent, il n’y a rien comme la réalité pour être romanesque et prenante.C est ainsi qu'en ses pages on trouve de l’histoire et du rêve, de l'amour et du drame, de la poésie et de la politique, de l'art et de la psychologie, de ht gloire et de l'édification.Ft rien de cela n'est forgé, tout appartient à l’Histoire.'Voilà un livre qui pourrait nous donner “quatre heures” de film, avec, comme décors, plusieurs des plus beaux paysages d’Europe et nous présenter autre chose que des personnages automates: des personnages et des âmes, et quelles âmes! Que faut-il admirer te plus dans cet ouvrage?Tous ses aspects sans doute: le rare et merveilleux roman d’amour, la qualité et l’ascension des âmes, la ficre et courageuse attitude des princes dans les situations épineuses que leur créaient les changements d’humeur des gouvernements: exilés, rappelés, acceptés, refusés, un jour traités avec tous les égards, le lendemain, menacés et injuriés par de sales politiciens.Parce que la biographe ne s’est pas contentée de ressusciter seulement l’idylle amoureuse, elle a voulu et su recréer — et avec quel art! — l'atmosphère politique de la France comme l’almosphère familiale de ces foyers où grandissaient les jeunes ducs.H ne faut pas oublier que c'est souvent par la connaissance de leur enfance que peuvent s’expliquer et se comprendre bien des vies d’adultes et leur destin surprenant.Elle a su aussi “remonter” les décors, et pour cela elle a quitté son cabinet de travail li la recherche des ciels el des soleils d’autrefois.“J'ai refait sur leurs pas toutes ces promenades.J’ai marché, à leur suile, sur cette route qui joint, d'un peu haut, Feldafing à Possenhofen, cachant et dévoilant tour à tour sous la guipure sombre des sapins, la moire bleu et argent de l’eau frisante.J'ai erre avec eux sur la Marienplatz, parmi le froufrou des pigeons familiers ou dans le lacis des étroites rues munichoises, devant les églises baroques, vertes et roses.Je suis entrée, derrière eux, à la Frauënkirche, pour retrouver ce premier pèlerinage qu its voulurent accomplir ensemble”.Possenhofen, c’est ce château près du lac de Starnberg, dans le plus romantique des décors, où, avec leurs trois frères, vécurent une enfance si heureuse les cinq /ictiles duchesses qui devaient plus tard “fasciner l’Europe par leur charme égal et la quintuple tragédie de leur deslin”.Hélène, princesse de T hum et Taxis, veuve à trente ans, se retire au couvent; Elisabeth, impératrice d’Autriche, épouse malheureuse de François-Joseph et mère de Rodolphe, le triste héros de Mayerling, mourra sous le couteau d’un assassin; Marie-Sophie, la plus belle de toutes, reine de Naples, chassée par la guerre civile; Mathilde, comtesse de Train, trouvera son mari pendu dans une chambre d’hôtel; Sophie-Charlotte, enfin, duchesse d’Alençon, si aimée el si heureuse el qui meurt brûlée vive à Paris.Pour ces enfants aux nerfs fragiles, — hérédité de Wittelsbach, — élevés dans la liberté, la fantaisie, la rêverie et l’art, ces ouragans et ccs drames risquaient fort de déséquilibrer â jamais le système nerveux.On verra comment Ferdinand d’Alençon, élevé en exil, selon les principes d’une très austere éducation, saura pourtant comprendre el guider celle Sophie-Charlotte, si vibrante et si sensible, proie facile de l’inquiétude et du désarroi moral, de santé délicate par surcroii, et comment il sut conditionner le climat autour de cette sensitive, au point de lui faire acquérir une force de caractère peu commune.Elle avait atteint à une maîtrise de soi telle que, dans l’égarement de cette catastrophe de T incendie au Bazar de Charité, “oit les /dus lucides perdaient ta raison, nous dit j Marguerite Bourcet, elle, l’impulsive aux nerfs naguère malades, elle i avait donné T exe Ai pie, non seulement de l’héroïsme, mais du sang-froid, \ de la présence d'esprit, de la plus étonnante maitrisc de soi-même, at- \ testant, à ta dernière minute, que le combat de toute sa vie, de tonte leur vie, se dénouait en triomphe”.Et pourtant elle aimait tout, nous apprend encore sa biographe: art, musique et théâtre, le raffinement et tous ses details gracieux, les belles robes et les jolis gants, si remarqués, la lecture, les voyages, les fantaisies du rêve et “elle ne pensait pas que ta laideur doit accompagner forcément la piété”.Mais le grand désir de perfection que lui inspirèrent les hautes qualités de son mari et la foi religieuse qu’elle cultiva fidèlement dans son âme amenèrent à la longue ce détachement intime des beautés et des bonheurs humains qui lui permit d’envisager, avec tant de courage, une mort affreuse entre toutes.Il est bien difficile de dire lequel est le mieux réussi des chapitres de ce magnifique ouvrage mais ceux consacrés à la solitude du duc d'Alençon qui survécut treize années à sa “bien-aimée Sophie” sont sans doute les plus déchirants à lire.Fl Marguerite Bourcet a su admirablement faire ressoriir les éminentes qualités de ce beau prince français, dont Paul Bourget a écrit: Il y avait là une admirable force française, et elle n’a pas été employée; un vrai chef, et il n’a pas commandé; un sagace homme d'Klat, et il n’a pas été appelé au conseil.Naturellement.* * * La mélancolie qu’apporte habituellement la lecture des biographies qui, contrairement à la plupart des romans, ne se terminent pas sur le chemin d’une noce mais près d’une tombe, cette mélancolie inévitable est encore accrue ici si Ton se rappelle que ce très beau livre est un ouvrage posthume.Très jeune.Marguerite Bourcet rêva d’écrire celle double biographie et se mit à T étude de ce N IXe siècle déjà bien mouvementé.En 1929, ayant obtenu la permission de la famille de ses héros, elle entreprit ce ‘ labeur d’élection”.Voyages, intervioues, recherches, songeries, correspondance, lectures, rien ne fut négligé pour arriver à cette documentation précise, à ces aperçus nouveaux sur tant de faits de l’histoire, déjà racontés et commentés par bien d'autres, te cas de Louis II de Bavière, par exemple, — à toute cette vie qu’elle a su redonner à ces âmes, à ces coeurs, à ces visages à jamais disparus, mais que Ton retrouve dans ce livre pour ne jamais les oublier.Musicienne, conférencière, auteur d'une douzaine de volumes, très jolie, ainsi que l’attestent ses photographies et le témoignage même d'Henriette Charasson, qui parle'quelque jiart de son ''merveilleux teint nui faisait penser ci une rose du Bengale”, Marguerite Bourcet devait mourir à trente-huit ans.d'une longue maladie qu'elle a supportée aver la “plus courageuse lucidité: orpheline, clic s'en fui elle même, peu de jours avant sa fin, choisir l’emplacement de sa tombe el on l'avait vue auparavant quitter son lit pour aller faire une conférence.sans que rien /nît faire soupçonner à son public qu’elle était et se savait blessée a mort’’.Marguerite Bourcet était bien digne de ces héros qu’elle a tant aimés: elle a su laisser sa jeunesse et ses succès d'artiste comme la duchesse d'Alençon sut laisser la vie el le bonheur: avec le tranquille courage que donne la véritable élévation d’âme el d'espril.Elle a voulu, dans son livre enchanteur, nous rappeler le “reflet d’une double image”, nous garderons le souvenir attachant de trois âmes ne lumière, PRISCA 13-VH-40 I!n couple de tragédie, le Duc et la Duchesse d’Alençon, par Marguerite Bourcet.Volume de 'MiO pages, formai bibliothèque, 15e édition.En vente à la Librairie du Devoir, $1.25 au comptoir et par la poste.Les “mots historié gués1’ et les grandes aeures de F Histoire H faut détruire Carthage! (Détendu Carthago!).— Célèbre par l’austérité de ses principes, Caton l’Ancien (237-142 av.J.-C.) s’efforça par tous les moyens d’enrayer le luxe qui commençait de corrompre Rome.En congé en Afrique, il fut angoissé par la prospérité qu’avait reprise Carthage, et, de retour à Rome, il ne cessa de signaler le danger qu’elle pouvait faire courir à son pays.Il ne parla plus au Sénat sans terminer ses discours par ces mots restés célèbres: “Et, d'autre part, je pense qu’il faut détruire Carthage”.* * * Le bruit des armes m’a empêché d'entendre la loi.— Réponse de Cains Marius (156-86 av.J.-C.), à quelqu’un qui lui reprochait d’avoir transgressé une loi.Sf.se.Sf.Je ne suis pas venu ici pour prendre des leçons d'éloquence, mais pour châtier des rebelles.— Paroles du dictateur Sylla aux Athéniens (86 av.J.-C.) Luttant contre Mithridate, qui s’était emparé de la plus grande partie de la Grèce, Sylla assiégea Athènes, la prit d’assaut et la livra au pillage.Il allait la raser; mais à la vue de ses édifices admirables, au souvenir de ses anciens héros et de ses grands hommes, il l’épargna cl.comme il le dit lui-même.pardonna aux- vivants en considération des morts.* * * Malheureux! oseras-tu bien hier Caïus Marius! — Marius, découvert au milieu des marais de Minturnes, où il fuyait la vengeance de Sylla, fut conduit à la ville comme un criminel et condamné à mort.Lorsque l'esclave se présenta l’épée à la main pour exécuter la sentence: ‘''Malheureux! oseras-tu bien tuer Caïus Marius!' fit fièrement le prisonnier.A ces mots, l’esclave épouvanté jeta son épée et prit la fuite.Bientôt la pitié des habitants fournit à Marins les moyens de gagner l’Afrique; il débarqua aux lieux où s’élait élevée Carthage (88 av.J.-C.) Le soleil levant a plus d'adorateurs que le soleil couchant._Mé- lancolique réflexion faite par Pompée au dictateur Sylla, qui venait d abdiquer a l’apogée de sa puissance et auquel les hommages ne venaient plus (78 av.J.-C.).Ÿ ^ Catilina est aux portes de Borne et nous délibérons! — Exclamation de Cicéron devant le Sénat romain qui était menacé par la conjuration de Catilina et perdait son temps en vaines discussions (63 av.J.-C.).Catilina fut vaincu et mourut deux ans après, les armes à la main, à Pistoia.* * * En quelque endroit de Vltalie que je frappe, H en sortira des légions.— Réponse présomptueuse de Pompée à ceux qui lui demandaient comment, n’ayant pris aucune mesure défensive, il résisterait à César.“Frappe donc!”, lui répliqua un sénateur.Il était trop tard, rien n'était prêt et Pompée dut s'enfuir (51 av.J.-C.).Sf.Sf.Sf.Un empereur doit mourir debout, \ — Dernières paroles de l’empereur romain Vespasien (7-79), en fai-I sant un suprême effort pour se lever au moment de mourir.Sf Sf.Sf.J'aimerais mieux être le premier dans un village que le second à \ Borne.Mots que répondit César (101-44 av.J.-C.), en traversant un | pauvre village perdu au fond des i Alpes, à ses amis qui lui deman-! daient si l’ambition du pouvoir et 1 le désir des dignités occasionnaient aussi des débats dans cette bour-! gade.Les activités féminines Archiconfrérie N.-D.-des-Malades Donner nu Christ Toutes nos souffrances I Chers Malades, i J attirerai les malades Oui, | nous amènerons les malades à faire la Grande Neuvaine à Notre-Du-me-des-Malades, et à prendre part au Septième Pèlerinage des Mala-; des, du 15 septembre.Je les amç-| lierai donc, moi, malade, et infirme, a Jésus et a sa Mère.Comment fe-j rai-je pour les aider, moi qui ne puis rien faire par moi-même?Je ! prendrai des moyens surnaturel ,, et parce qu’ils sont mes frères dans le Christ, je les lui amènerai.Je serai apôtre zélé 11 s'agit de! leur bonheur ou de leur malheur éternel.Est-ce que j’ai droit de les négliger?Puis-je épargner peines et efforts devant une telle situation?C’est mon frère malade.mon frère dans le Christ, et je vais ;e délaisser?Non, je ne le puis pas.Je l’amènerai à Jésus par amour pour lui.Et je puis me compter chanceux d’avoir eu du Maître retie vocation apostolique.Je chercherai donc à lui gagner, tous les jours, d’ici les manifestations religieuses pour les malades, des coeurs, de nouveaux Apôtres, et je veux l’aider à sauver des âmes.Son oeuvre N’est-ce tins là l'oeuvre de Jésus?I.’oeuvre pour laquelle il a tout laissé, son Père du ciel, et sa Mère de la terre?N’a-t-il pas aussi laissé toute sa aloire et toute sa félicité pour venir nous aider, nous sauver?C’est à mon tour de me montrer reconnaissant el, par là, mériter de nouvelles fa-! veurs.Je veux m'affermir dans ma | vocation de malade, en la faisant | partager aux autres et je veux re-I porter à Jésus tout le bien que ces nouveaux apôtres se proposent de faire, sous mon impulsion.Moyens pratiques: lo Je veux j exercer le zèle envers tel malade, j 2o Je me ferai suppliant et victime j à la fois.3o Je veux servir, car c’est bien là ma devise.Mol d’ordre: Vivre avec Jésus; vivre de ma vocation.Zoël FRECHETTE, ptre, Aumônier diocésain, Sherbrooke, P.Q.N.R.Préparons nous à faire nos demandes durant la Neuvaine t Notre-Dame-des-Malades et décidons d’autlres malades à la faire avec nous.UNE 2 S' vc.« jours d’Agnes Eaton de, .tôt \und> ^ pu,, de 250 rRe/d 221, rue St- lodustriels, produit une reerudes-méthodrs en usage ou à la mode chez les totalitaires.Depuis le début de j Sacrement, Caston Labbé, marié.tt|ccnce d’activité dans les districts la oiiprre au'est-ce qu’on a vu, meme en Grande-Bretagne?On a vu, entre |,-m.Cherrier, marie, R.Duff, céli-1miniers.La production de charbon ' (ipS hommes d’Etat britanniques soutenir que les démocra- bataire approche 7,000.000 de tonnes, corn- autres i , aa-icmn* aussi ratvidement nue les Etats tota- Compagnie Miralote, 4543, ave Delori-i parai ivcment à 5,700.000 les cinq ties pouvaient prendre des décisions aussi tapidement que les L .s < , mier o.Lamothe, mané.et U Le-1 premiers mois de 1939, augmenta- litaires.On a entendu ces mêmes hommes affirmer que les démocraties bl;inCi marie.lion rie 23.4%.sont aussi souples que les dictatures et qu’elles peuvent quitter les orniè- Coney Island Restaurant, 4002 rue Wel- j L’indice de la production manu-ofi la noliticaillerie les traîne parfois.Bien plus, de Londres même,' lington, Peter C.Thomas, et W.I Ifacturière.basé sur 29 facteurs, rfS 1 .-*-•-* Marearitis r K v (hr 13 juillet 1940 vovez.l&3 c LIS pe* çnnnp«5 ^ÉRCl^ üe>JtlJNfc Les provinces françaises reconstituées Lj Frjnce ierj detoimais compoitc de fr«nt»-rroi» province» formée» de» 90 doparfemont» crée» per le République maintenant dittoufe, Comme au temp» de la Royauté, elle» seront adminittrée» per des gouverneur» au lieu de préfet».Le* dépêche» n'ayant pas encore fait connaitro la délimitation de ces régions dont les noms, en dépit de la centralisatioe.sont re»tés immortels, nous traçons ici une liste qui, i quelques details près, correspond, pensons-nous, à la nouvelle réalité.Nous avons ajouté, en regard, le nom de la capitale de chaque province: PLofeou 5151 affiliés à la Soc.can.d’Histoire nafurelle et reconnu» d'utilité publique par le Gouvernement de la province de Québec.COMMISSION DES C.J.N.Alsace, Strasbourg Anjou, Angers Artois, Arras Aunis, La Rochelle Auvergne, Clermont Bearn, Pau Berry, Bourges Bourbonnais, Moulin Bourgogne, Dijon Bretagne, Rennes Champagne, Troyes Dauphiné.Grenoble Flandre, Lille Franche-Comté, Besançon Gascogne, Auch Guyenne, Bordeaux Ile-de-France, Paris Languedoc.Toulouse Limousin, Limoges Lorraine Nancy Lyonnais.Lyon Maine, Le Mans Marche, Guéret Nivernais, Nevers Normandie.Rouen Orléanais, Orléans Picardie, Amiens Poitou, Poitiers Provence, Aix Roussillon, Perpignan Saintonge, Saintes Savoie Touraine, Tours MEMBRES EX OFFICIO - F MARIE'-VICTORIN, F B, C.Dr OMiiKes PREFONTAINE.Pierre DANSERKAU Jacques ROUSSEAU Marcelle OAUVREAU respectivement président Honoraire oréaident secrétaire général, trésorier et chef du aecré- MKMHRER 'dKSKJNES PAR LE CONSEIL DE LA SOCIETE — F ADRIEN C S C., directeur général de.s.C.J N Les chefs de service suivants: F MARIE-VICTOR1N (Botanique); Dr Gcorgea PREFONTAINE (Zoologie); Gustave CR AG NON (Entomologie); r, ?^)RIN’ ^S.C.(Géologie-Minéralogie); Henry TEUSCHEB (Horticulture); Marcello OAUVREAU (PédaKOKlo et BlblioKra-nhle.) V^SIEa» SOCIAL DE LA S CR N ET DES C.J.N EST AO BOTANIQUE DE MONTREAL.ON EST PRIE D ADRESSER COMME: SUIT FOUTE CORREaPONDANCE CONCERNANT LA SOCIETE ET LES CERCLES : A cette nomenclature il faut ajouter, englobés (fans des provinces plus etendues: l'Angoumois, qui appartient à la Saintonge.le Périgard.le Beaujolais tous des "anciens" pays de Françe let non pas des provinces), le Vivarais, pays du Languedoc, et peut-être certaines autres régions.Nous avons inclus la Savoie qui ost en réalité une ancienne province des Etats Sardes, mais fait partie intégrale de la France depuis 1860.Secrétariat de ta S.C.//.N-.Jardin Botanique de Montréal, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal.No 178.Samedi, le juillet HMD La Belette Tai le plaisir, je dirai même, l’honneur, de vous présenter une grande dame.Son nom devint illustre du vivant même de Louis XIV.Elle fut une actrice remarquable au XVIIe siècle et servit de muse au grand conteur français La Fontaine.Voyons, amis naturalistes, vous la connaisse/.?Contemporaine de Molière, de Racine, de Corneille, et sans vanité aucune, l’immortelle Belette vit encore i dans les impérissables petits chefs- ; d’oeuvre que La Fontaine a légués ! à la postérité.Son jeu n'a pas vieil- | li.N'est-ce pas que nos coeurs i s’emplissent encore de pitié devant 1 “la demoiselle à la longue échine” recluse dans le grenier des rats?N'est-ce pas qu’un frisson de ter reur nous secoue en présence du drame qui se déroule aux pieds de | Grippeminaud.le bon apôtre, alors que la “Dame au ne/, pointu”, cette fois, est victime de l’hypocrite Ra-minagrobis?L'Esope du siècle d’or l’a im- | mortalisée et, malheureusement | avec elle, tous ses défauts: “(’.’est J une rusée”, dit-il.Imaginez donc pareil scandale: "Du palais d'un jeune lapin.Dame Belette, un beau matin, s'empara".Mais il ne faut pas la condamner: “la terre n’est-elle pas au premier occupant”?“C’est une curieuse”, ajoute-t-il, mais, fermons les yeux.Car je connais nombre de jeunes filles qui sont belettes sur ce point-là.Une relie d’entre nous qui n’a jamais mis “Je nez à la fenêtre” lui jette la première pierre! A mon avis, La Fontaine est sever»' envers Dame Belette.Elle est si mignonne, la pauvre petite! Voyez ce corps long et fluet, si gracieux, aux contours si harmonieux; ce museau effilé, qui lui donne un lir de gentilhomme français; ces ;eux de charbon; ce bijou de ipieue, qui se dresse vers le ciel; et ces poucets d'oreilles, qui semblent se cacher timidement.Ces! peut-être ta faute, pauvre Belelte, si tu n’as pas ou la sympathie du plus grand des fabulistes.Sais-tu ce que dit de toi Claude Melançon, I’hii des naturalistes de chez nous?Il ne te fait guère meilleure réputation que F.a Fontaine.C'est que le naturaliste, comme rhistorien, doit avoir le souci dt-la vérité objective.Et l'auteur de .Vos animaux chez eux, qui a sou- vent (ibservé tes moeurs, t’a maintes fois prise en flagrant délit.En effet, Claude Melançon n’est pas tendre pour la Belette! “Elle est, dit-il, le plus sanguinaire et le plus destructeur de nos carnassiers.Elle a soif de sang, et, la fin suprême de sa vie, il faut le dire tout bas, c’est de tuer, non pas pour se nourrir, mais pour le seul plaisir de voir couler le sang.Elle possède un courage qui lui fait écarter les périls qui l’assaillent et même courir au devant du danger.Le croiriez-vous?Cette petite bête s’attaque à des animaux dix fois, mille fois plus gros qu’elle! On l’a même vue accrochée au cou d'un orignal! Les héros de Shakespeare n’accomplirent pas d’actes plus pathétiques! A voir les manoeuvres de la Belelte.on la prendrait pour une savante anatomiste: pour tuer, elle mord la cervelle des petites proies et elle s’attaque à la carotide des grosses”.Tout n’est pas encore dit de la Belette.Une langue médisanle pourrait ajouter: “Jamais la Be-; letle ue touche à ses premières victimes de la nuit, pour ne pas s’alourdir et conserver ainsi l’effroyable énergie qu’elle déploiera jusqu'à l’aurore.Plus nocturne que diurne, elle poursuit l’écureuil dans l’arbre, aussi bien que la taupe dans sa galerie”.Elle nage, elle court à tonte vitesse, elle se faufile, elle se (disse, elle est partout, même dans les poulaillers.Et, ne vous trompez pas sur ses intentions.Elle n’y va pas dans le but de caresser les poules.“La raison du plus fort est toujours la meilleure”, semble être sa devise.Et Dieu sait si elle la met en pratique.On dit encore, et sans horreur je ne puis le redire, que la Belette va même jusqu’à attaquer ses semblables et qu’elle est l’ennemie de sa race.Vilaine petite bête, ne sais-tu pas que les loups ne se mangent pas entre eux?* # * Pour votre consolation et la mienne, amis naturalistes, je vous dirai maintenant comment Dame Belette rend service à l’humanité.La Grosse Belette se nomme: Mus-lela cicoanani.Elle appartient nu groupe des Hermines.Fauve l’été, elle devient blanche, dès que la neige couvre le sol.Ce changement de couleur résulte probablement d’une mue bisannuelle.Cependant le bout de sa queue reste noir en toute saison.Si votre ellort de Kuerre est «ussl ténu et aussi lct»er que c« caractère, notre espoir en la victoire sera faible .Mais si votre effort de guerre pour !e Canada et la civilisation est FORMIDABLE et HARDI, la VICTOIRE EST ASSURÉE Un moyen de faire votre part.c • Achetez deux Timbres d Epargne de Guerre de 23c à n'importe quel théâtre, aujourd'hui.Ces timbres, mis dons une enveloppe spécialement affranchie, vous admettront GRATUITEMENT au théâtre cii vous les aurez achetés, lundi soir, 15 juillet.Les Timbres d'Epargne de Guerre demeurent votre propriété La Providence qui donne à l’oiseau la pâture, qui vêt de satin le lis des champs, protège la Belette par celte mue régulière: l’hiver, alors que la terre s’enveloppe d’ouate blanche, dame Belette revêt, elle aussi, sa robe immaculée, et, en ce costume de chasse couleur du sol, elle peut courir à son aise sans craindre l’oeil du chasseur.L’été, son pelage prend une teinte fauve qui se marie à merveille avec la couleur des feuilles sèches, de la terre et de l’écorce des ai-bres.C’est dans son costume d’hiver que la Belelte est surtout recherchée.Sa fourrure est des plus ravissantes.Peut-être vous-mêmes, mes compagnes de pensionnat, rêvez-vous, dans le silence du dortoir blanc d’une cape de soirée en hermine?.C'est le rêve de bien des jeunes filles, rêve vaniteux et luxueux qu’il faut écarter.Car la peau d’hermine est des plus dispendieuses.Pour avoir une idée de la beauté de cette fourrure, venez voir le manteau royal qui entoure Jésus-Hostie durant les Qua-rante-Heurcs, à mon cher couvent de Lachine.Cette niante royale se compose d’autant de peaux d’hermines qu’elle porte de taches noires, soit cent quinze.Elle a été confectionnée par la religieuse sacristine elle-même, et sa valeur est considérable.Mais quand on a la foi, on trouve que rien n’est trop beau pour te Roi des rois, n'est-ce pas?Enfin, je vous dirai, amis naturalistes, que la Belette ou l’Hermine est devenue, sous la plume des moralistes, le symbole des âmes qui tiennent à conserver leur blancheur au prix même de leur vie, l’image de ces vierges vaillantes qui préfèrent aller au martyre plutôt que de ternir leur pureté.Prenons donc, nous aussi, la devise que les moralistes prêtent à l’Hermine : Potins mori quant foedari: Plutôt la mort que la souillure.Madeleine FEHRON Cette causerie a été donnée au Pensionnat de Lachine, lors d’une réunion inter-cercles, au cours de l’année 1940.On s’intéresse vivement à la maison de $2,500 Details et information sur ce nouveau type de construction BOITE AUX QUESTIONS Q.Nous avons un de nos arbres malade et je me permets de vous envoyer quelques-unes de ses feuilles.Auriez-vous la boulé de nous dire quelle est cette maladie et quel en serait le remède?Egalement, nous venons de plan- ! ter de petits sorbiers, et il inc | semble qu’ils ont été plantés trop | près les uns des antres.A quelle distance auraient-ils dû être placés?Couvent de Valdombre B.— Les protubérances en forme de petites massues que l’on remarque sur les feuilles examinées sont causées par de petites larves , d'insecte qui s’y développent.Les I dommages causés de cette façon ne pourraient être considérables dans ! votre cas.Il serait cependant recommandable de cueillir et de , brûler toutes les feuilles atteintes, i si cela vous est possible.Quant aux sorbiers, une distance d’environ 15 pieds est nécessaire' pour qu’ils se développent librement et atteignent une bonne maturité sans trop se nuire les uns 1 aux autres.S’ils ont été plantés trop rapprochés il faudrait mam-j tenant attendre un mi deux ans avant de songer à les éclaircir ou à ! les délasser.Stephen VINCENT Depuis qu’on a conçu et réalisé le type parfait de la maison populaire.vendue pour *-.500, et destinée à remplacer graduellement les taudis et les pauvres logements, on ne cesse de s’enquérir de toutes parts des détails de celle réalisation étonnante.Des municipalités s’y sont intéressées à cause de leur problème du logement et des particuliers par qu’on y voit la possibilité de devenir propriétaire et biefi chez soi pour le même prix qu’un loyer.Des milliers et des milliers de lettres à ce sujet sont parvenues aux journaux et à la Canadian Housing News, un organisme d’information sur la construction.On semble, dans la plupart des cas, douter de la possibilité pratique de telles constructions et la meilleure preuve à donner est bien celle de cinquante familles qui habitent actuellement 50 de ces maisonnettes, récemment construites à East-Vork, près de Toronto.Le prix de revient y est de 15 dollars par mois pour rembourser le capital, payer les intérêts et une partie des taxes.Rendues possibles par l'usage de nouveaux matériaux synthétiques, ces constructions domiciliaires en série furent d’abord entreprises par Cornélius Droog.un entrepreneur de Toronto.Des variations sur un même plan simple ont servi à donner la variété et la personnalité à chacune des maisonnettes qui se ressemblent sans être identiques.Voici comment M.Droog a procédé dans ces constructions.Il prit d’abord une option sur un terrain continu de 960 pieds de front, sur une même rue, puis obtint du conseil de ville d’East-York la permission d’ériger des petits cottages acceptés par l’administration de la loi fédérale sur le logement.Ensuite il fallut entreprendre la disposition sur ce vaste terrain des diverses maisonnettes à construire, aménager le terrain en conséquence et préparer des plans d’élévation de chaque construction pour les soumettre à l’approbation des directeurs de la loi.U s'occupa alors de bien définir le genre de construction à poursuivre et les matériaux à employer pour arriver aux termes des exigences de la loi et de son budget.Chaque maisonnette mesure eu- viron 22 par 3.1 pieds
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