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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 12 octobre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-10-12, Collections de BAnQ.

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Montréal, torn edi 12 octobre 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 4S0 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE i BEUir J161* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Adminiitretion : BEIair 3366 Rédaction * BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 d DEVOIR Directaur-cérant : Ceorgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS VOLUME XXXI — No 239 Rééaetaur an chai ; Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $600 (Saut Montréal at la banllauei f .-Unl» at Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10 00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 E -UNIS et UNION POSTALE 3 00 Qui serait contre l’anglais?Un conférencier parlait il y a une quinzaine de ceux qui, parmi les Canadiens de langue française, seraient contre l’enseignement de l'anglais.Il y a des gens, dit-il, “au français exclusif, au français de la désunion et du camp de concentration racique”.Ces gens prétendraient que “la connaissance de l’anglais, généralisée dans notre province, serait une chose horriblement antinationale’’.Deux faussetés du coup.Ce parleur est coutumier de ces affirmations en l’air.Chez nous même, on ne le prend pas au sérienx.On l’a pesé et il ne pèse pas lourd.Quand il va chez nos concitoyens de Toronto, on le croit, •— ou du moins on a paru le croire jusqu’en ces derniers temps, alors qu’à la suite d’une mésaventure assez bruyante, on l’a laissé tomber, pour avoir vu, enfin, que c'est un mystificateur.Car c’est un mystificateur, cet homme qui, affirmant ceci ou cela à tort et à travers, afin de se mettre en vedette, a démontré la dernière fois qu'il est d’esprit si peu clair qu'il r est pas venu à bout d’expliquer les âneries dont il a voulu lancer un bouquet à la face de ses auditeurs.Il croyait leur faire des grâces; ils ont vite compris qu'il; fallait appeler Martin-bâton (en l’espèce ce fut le maire de Montréal-Est, M.Napoléon Courtemanche).Martin-bâton accourt: iâne change de ton.Aimi finit la comédie.On sont, chez nous, ceux qui prétendraient que “la Connaissance de l'anglais, généralisée dans notre province* serait une chose horriblement antinationale”.L’homme qui le dit pourrait-il apporter une citation honnête, dix lignes de texte authentique de l’un des nôtres pour étayer cette affirmation gratuite?Il m’en a pu jusqu’ici rien faire.Quand ces gens auraient-ils tenu pareils propos?En quelles circonstances?En quels lieux?S’il est vrai que le sage n’affirme rien qu’il ne prouve, on a là de quoi juger de l'étourderie de celui qui lance pareille bourde.Connaissez-vous, dans votre entourage, quelqu’un qui ne voudrait pas que ses enfants apprissent à parler l’anglais?Y aurait-il parmi les vôtres un homme satisfait de ce que ses enfants ne voudraient pas apprendre l’anglais?Pourriez-vous designer quelqu'un chez nous qui s’opposerait sérieusement à ce que les Canadiens de langue française apprissent et parlassent l’anglais?Non.Pourtant, ce discoureur le dit, l’écrit.C'est qu'il veut créer de toutes pièces un ogre de carton afin de se donner les gants, plus tard, de l’avoir signalé, combattu, démoli tout seul.Les fanfarons usent de pareil procédé; les glorieux aussi.— du type de cet astrologue cherchant la chimère de la gloire dans les astres et qui chut dans le puits; de ce faiseur d'horoscope auquel le moraliste donne ce conseil: .Pauvre bête Tandts qu'à peine à tes pieds tu peux voir, Penses-tu lire au-dessus de ta tête?Ce glorieux, qui s'est jeté au fond du puits de Toronto, d’où il ne sortira pas de sitôt, serait fort en peine de donner des noms, d'apporter les précisions qu'il lui faudrait citer pour qu’on commençât de le croire sérieux.Les injures dont il s’essaie à couvrir ceux qui le montrent au fond du trou dans lequel il a chu ne font rien à l'affaire, ne prouvent pas qu’il ait raison.La vérité est là.Elle le confond.Personne dans le Québec ne s'oppose à l’enseignement de l'anglais aux jeunes Canadiens de langue française.Les avis peuvent différer quant aux modalités de cet enseignement; sur le point de savoir, par exemple, si l’on doit commencer à enseigner l’anglais à nos enfants, à nos neveux, alors qu'ils ne savent pas encore le français un tant soit peu: ou s'il ne vaut pas mieux leur enseigner l’anglais alors qu’ils seront un peu plus instruits.Là-dessu* seulement il y a divergence d’opinions.Au reste, un professeur,de l’Université McGill n’a-t-il pas dit.deux jours après les fameux propos de Toronto (voir le résumé de la conférence de M.John Hughes paru dans la Gazette du 26 septembre), qu’un enfant doit avoir bien appris sa langue maternelle avant qu’on le mette à l'étude sérieuse d'une autre?Cela justifie l’attitude de ceux qui.chez nous, ne veulent point qu’on lance leur tout jeunes enfants dans l’étude de l'anglais alors qu’ils commencent d'apprendre la grammaire et la syntaxe françaises.Chaque chose en son temps et à sa place.Qui n’adrret.qui ne pense, chez nous, que les enfants: des villes d'un peu d'importance, dans le Québec | même, doivent, si l'on veut qu’ils aient une instruction un j tant soit peu étendue, apprendre l'anglais assez bien pour! le comprendre et le parler?Personne ne se refuse à cela.Pourquoi?Ce n’est pas tant pour des raisons de culture que parce que nos gens sont, quoi qu'on en ait, de tournure d'esprit pratique; ils savent que si leurs fils et leurs filles doivent gagner leui vie plus tard, — et c’est ici le sort de la masse.— il leur faudra la connaissance raisonnable de l'anglais.Qui trouverait à redire à cela?On ne trouve personne, sauf à la faible lueur du lumignon de ce présomptueux qui ne vit jamais clair où il fait clair et imagine partout des ombres de moulins à vent à jeter à bas.Esprit faux tourne au faux Don Quichotte; ou plutôt à b mouche du coche; Ainsi certaines gens, faisant les empressés.S’introduisent dans les affaires: Ils font partout les nécessaires, Et partout imposteurs, devraient être chassés Qui ne voit, ne reconnaît, dans les cercles français de notre province, dans les Provinces Maritimes.l'Ontario, les provinces des Prairies, l'importance de savoir et de parler l'anglais; et donc de le faire apprendre aux enfants, pourc’u qu'on leur enseigne d'abord leur langue maternelle! Encore un coup, personne.?m ?La vérité, le présomptueux et sa petite bande, -.où l’on pratique systématiquement le plagiat, le démarquage et le barbotage des pétiodiques étrangers, du Temps Présent au Times de New-York et au Time de Boston, his toire de paraître être à la page, eussent pu la découvrir dans le recensement fédéral de 1931, s'ils avaient quelque parcelle de bonne foi.Il date, mais les statistiques qu'ils y eussent trouvées, s'ils se fussent avisés de le consulter, leur auraient au moins révélé cette chose: le progrès marquant des Canadiens de langue française, d’une génération à l'autre, dans la connaissance de l'anglais.Que prouvent certains tableaux du Recensement de 1931.- et s'ils ne sont plus guère à date, c’est qu’ib sont au-dessous de la vérité telle qu'elle existe présentement, puisque de 1931 à 1940 nous avons continué à marcher Ordre à tous les ~ .de quitter la Roumanie de l'avant, comme nous l'avions fait jusque là, d'après chaque cens décennal précédent, et comme nous continuerons de le faire.Reportons-nous à celui de 1931.On y verra qu'alors près de la moitié de b populatron française duCanada.de dix ans et plus, exactement 49.42%, n'ignorait pas la langue anglaise.Cette proportion avait augmenté, de 1921 à 1931.Elle a continué de monter, de 1931 à 1940, à coup sûr.Les statistiques du prochain rececnsement le démontreront.Car chez nous même, dans le Québec, s'il reste du terrain à gagner, il s’est fait ces années-ci un très louable effort pour vulgariser b connaissance de l'anglais.Les Canadiens français ne sont ni les fous, ni les toqués, ni les arriérés d'esprit que prétend voir chez eux l’astrologue tombe dans le puits de Toronto.Veut-on d’autres chiffres?Le recensement de 1931 indique aussi que, du groupe de langue française au Canada comptant tous les individus âgés de 10 ans et plus, 45.07% savent parler, outre leur langue maternelle, la langue anglaise.Encore une fois, c’était la situation il y a de cela neuf ans.Cette proportion doit dépasser aujourd'hui 50 pour cent.Et l'on se rappellera que le recensement fédéral de 1931, pratiqué sous le régime de M.Bennett, n’a pas dû flatter l’élément de langue française, lui faire b part trop belle, lui donner le bénéfice du doute.Voyons le Québec, en 1931 toujours.Qu’y trouve-t-on?Que 47.69% de la population n’y parlait que le français; que 14.71% n’y parlait que l’anglais; et que 37.05% y parlait déjà les deux langues, alors que le Québec est, du point de vue ethnique, la province b plus française du pays.Depuis, la proportion des bilingues y a sérieusement monté, surtout dans les villes industrielles.Qu’est-ce à dire?Que, dans nos villes, ceux des nôtres qui peuvent apprendre l'anglais s’efforcent de l'apprendre; que seuls à peu près ceux auxquels l'occasion ou le temps manquent, — ceux qui pour des motifs d'ordre écono-miqfuc sortent tout jeunes de l’école primaire, avant d’avoir pu parcourir le cycle complet des études qu’on y fait, — ignorent tout de l’anglais.Le Canadien de langue française n’est donc ni la buse ni le crasseux bonhomme que feint de voir chez lui tel réformateur glorieux.L'ouvrier, le petit employé, l’artisan de langue française ont le sens de leur intérêt, s'ils n’ont pas toujours le moyen ni le temps d’apprendre tout ce qu'ils voudraient savoir.Plusieurs apprennent l’anglais à l’école du soir, à l’atelier même.Bon nombre d’entre eux, s’ils ont à dire quelque chose en anglais.le font de façon peut-être moins correcte, en tout cas plus intelligible que ce conférencier de Toronto, qui dut s’y reprendre à cinq fois pour tenter d’expliquer ce qu’il avait voulu dire et n’a jamais su dire.¥ * * Un groupe des nôtres vivent dans la campagne québécoise, hors des villes et des villages.Ils forment plus du tiers de notre population.Prétendra-t-on qu’eux aussi ils eussent dû et devraient apprendre, tout jeunes, l'anglais à l’école du rang, alors qu’on sait que la plupart d’entre eux passeront toute leur vie dans des milieux exclusivement de langue française?L’anglais leur serait encore moins utile, alors, comme langue de communication habituelle, qu’à nous le latin ou le grec, que nous avons tous appris au collège.Le bon sens le dit.Le campagnard de langue française, s’ils sort jamais de sa paroisse, et pour tout de bon, s’avisera d'apprendre les rudiments de l’anglais, pour peu qu'il en ait besoin,^s'il vient habiter définitivement la ville.S'il ne le fait pas, ses enfants, eux, l'apprendront quelque peu à l'école urbaine, Au fond, le paysan français du Québec qui vit sur sa terre n a pas plus de raison d’apprendre à l'école primaire, — la seule qu’il aura fréquentée, — une langue qu il n aura presque jamais 1 occasion d'employer, que le cultivateur de b campagne ontarienne n'a de raison d’apprendre à son école, — où on ne l’enseigne pas, du reste, — la langue de 28 % des habitants du Canada.Ne faisons de reproche ni aux uns ni aux autres.Ils préfèrent ce qui leur est utile, ce qui leur servira; ils n’ont guère besoin d’une langue seconde, ou d’agrément.Le temps qu’ils passeraient à tenter d’apprendre des bribes de langue secondaire serait distrait du temps déjà trop court qu’ils peuvent employer à recevoir des notions d'économie rurale.Les seuls parmi nos concitoyens de langue anglaise auxquels nous adresserons ici le reproche de ne jamais appren-clie le français, — notons-le au passage, — ce sont nos homes publics, nos chefs de partis politiques, ceux qui aspirent à le devenir.Puisqu’ils vrulent gouverner, qu’ils prétendent à gouverner un pays de double culture et de deux langues officielles, à représenter tous les électeurs, tant de langue française que de langue anglaise, que ne savent-ils, que ne parlent-ils les deux principales bnguef du pays?¥ ¥ ¥ Au fond, b question posée l’autre jour par un hebdomadaire de chez nous; “Etes-vous contre l'anglais?” est du dernier stupide.Personne, parmi les nôtres, n'est contre l’anglais.Personne ne s’oppose ici à un bilinguisme sain, raisonnable, bien éouilibré.à la mesure de nos besoins et de nos occupations.Il y a là une question d’enseignement, de pédagogie sagement orientés.A tant crier à l’ignorance des siens, quand près de la moitié sont déjà bilingues, l’on fait tort à b cause même que l’on prétend servir: qu’en réalité l'on s’ingénie à desservir hots du Québec, histoire de flatter quelques centaines de braves gens férus de bilinguisme.pour les autres; et qui, s’ils étaient un jour perdus ailleurs qu’en pays de langue anglaise, crèveraient de faim et de soif, pour n'être pas capables de dire dans une autre langue que la leur, ni d'entendre ce que c’est, que du pain et de l’eau.En bref, il y a chez nous des masses de gens pour le français d'abord, pour l’anglais ensuite.Ils ont trop d'esprit de tolérance pour aller imposer leur langue aux citoyens d'autre origine vivant parmi eux.Si ceux-ci ne veulent point du français dans leurs affaires, ni comme langue de culture, ce sont eux.les plus pauvres et qui y perdent.Et si vous entendez, un jour quelqu'un prétendre, à Toronto ou à Montréal, qu'il y aurait parmi les Canadiens de langue française des gens qui ne veulent de l’anglais ri pour eux ni pour leurs fils ou ceux des autres, ni pour se faire comprendre eux-mémes hors de leur province natale; si vous lisez quelque part une tirade sur “la rage qu’on a mise à empêcher les enfants de chez nous d apprendre l’anglais”, plaignez celui qui dit ou écrit une telle sottise.Cet homme divague ou il ment; ou plutôt il divague et ment tout à la fois.Ce sera demain un fou dangereux.Il en donne déjà des signes du dernier inquiétant.Qu'on l'enferitit ou qu’on le mure dans son puits.(voir «n page 3) L'actualité Choplin ormé do satire Charlie Chaplin a donc décide dr lancer sa bombe contre Hitler.“The Great Dictator” sortira en effet bientôt à New-York.Ceux qui ont pu approcher d'asse: près les collaborateurs de Chaplin disent du bien de ce film.Si l'on écarte l'action publicitaire faite autour de la pellicule dont on anticipe que les revenus se chiffreront dans les dix millions de dollars, il semble vrai de croire que le public attend avec impatience la venue de ce film, Le relard mis à le sortir a pu constituer de la part de Chaplin un truc destiné ù mousser l’intérêt des cinéphiles.On gagne toujours à se laisser désirer, quand, évidemment, l’on est désirable.Nous croyons cependant que si on a annoncé le film si longtemps d’avance alors qu’il vient si tard, c’est que Chaplin devait choisir son temps.Il ne pouvait lancer sa pellicule sur les marchés au moment où Hitler écrasait l'Europe continentale sous le poids de ses armées.Le ridicule jeté sur Hitler n’aurait pas alors porté, l.e contraste entre les facéties du grand acteur et les succès militaires du Fiihrer aurait été par trop violent.Chaplin profite donc des difficultés qu’Hiller éprouve actuellement dans sa guerre d’Angleterre pour faire passer son film.Des copies sont déjà rendîtes à Londres où on veut s’en servir afin d’aidrr à soutenir le moral des citadins bombardés.Il parait que les Londoniens ont grand besoin de rire ces jours-ci.Suriout de lenr ennemi.H y a deux raisons à la production du Grand Dictateur.Les origines judaïques de Chaplin — on dit qu’il est Juif, il nie, — seraient la première.Les persécutions hitlériennes dirigées partout en Europe contre les Juifs ont fait que Chaplin a désiré fournir son effort de guerre pour les défendre.Son arme a lui, c’est la satire.Elle pourra produire sur les esprits un effet non négligeable.Chaplin, riche à millions, s’ennuyait peut-être dans l'inaction.Le désir d’argir et d’agir utilement l'aura piqué.Nous doutons toutefois que les plans d’Hitler en soient brouillés.Pourtant, si le film peut dérider un moment les fronts soucieux, s’il peut apporter quelque rire ri ceux qui le verront, Chaplin n’aura pas perdu sa peine.N’oublions pas que les événements ont inspiré Chaplin.Le film iienl à la fois dr l’oeuvre de commande et certainement aussi du film de propagande.Du point de vue artistique el purement cinématographique, le film perdra peut-être de sa valeur dans certains milieux.Le talent de Chaplin est assez fort, croyons-nous, pour faire accepter le message du “Grand Dictateur’’, malgré cela, tant en ayant la chance qu’il garde le plus grand intérêt artistique.Attendons, nous verrons: wait and see.M.H.Des milliers de familles françaises expulsées d’Alsace et de Lorraine Les autorités allemandes les remplacent par des immigrants allemands venus jusque des Etats baltes Le gouvernement Pétain élimine les femmes employées dons l'industrit LES VERRIERES, frontière franco-suisse, 12 ( A.P.).— Les autorités allemandes ont déplacé des milliers de familles françaises en Alsace-Lorraine et les ont remplacées par des immigrants allemands qui viennent jusque de la Baltique, suivant ce que rapportent les voyageurs arrives ici hier soir.Entre 12,000 et 15,000 personnes appartenant à des familles qui vivent dans la région près de Met* et de Thionville, depuis des générations, ont été expulsées dans la France non occupée pour être logées par le gouvernement français.La plupart appartiennent à la classe moyenne, y compris des avocats, des médecins, des marchands.^ 41 VICHY, France, 12 (A.P.).— Le gouvernement français a adopté une série de décrets, hier, déclarant que le nombre de femmes qui travaillent dans l’industrie privée doit être graduellement réduit jus- qu’à disparaître entièrement.Les femmes ont été entièrement éliminées des emplois publics et un pourcentage maximum, qui sera permis pour le travail dans l’industrie privée, a été fixé.¥ ¥ ¥ Un autre décret offre un boni annuel de 3,000 francs aux hommes au-dessus de 60 ans, qui consentent à ne pas accepter de salaire pour leur emploi ou qui démissionnent de leur emploi actuel.¥ ¥ ¥ VICHY.France, 12 n déclaration du prince Konoe: c’était la un outrage à Urmee, et l’outrage rejaillissait meme beaucoup plus haut, puisque la declaration avait été approuvée par le souverain.ans el trente ans de mandat parlementaire), a-t-il été coupable d’a voir dit trop haut ce que certains pensaient tout lias.A cet égard la presse du mois de mars était particulièrement intéressante à consulter.La presse japonaise est un bon reflet de l’opinion moyenne.Pourvue de l’organisation et de l’outillage tes plus modernes, parfaitement informée de ce qui se passe à l’intérieur et à l’étranger, elle n’est inféodée ni aux puissances financières ni aux partis politiques.Les trois plus grands journaux de Tokiô, le Sichi-Sichi, l’Asahi, le Yomi-Uri, dont lu clientèle compte un total de quatre à cinq millions de lecteurs, exposent et apprécient les faits avec une réelle liberté de jugement.Les points dé vue des nationalistes et des militaires sont soutenus par le Kokumin et le Ilochi dont le tirage n’atteint pas celui des journaux précédents.Mais les uns comme les autres sont ardemment patriotes.li va de soi que, dans l’affaire Saijo, le Kokumin et le Ilochi ont condamne Tinterpellateur.La majorité de la presse s’est montrée moins catégorique, excipant d’ailleurs de son ignorance des paroles incriminées, el s’est bornée à qualifier d’inopportune cette sortie d’un vétéran de la Diète.L’unanimité s’est faite pour reprocher aux politiciens leur incohérence et leur lâcheté.plus humble, y participe dans un immense effort, et il s’agit de li gagnei.C’est pourquoi l’armée s’est installée aux commandes: sans prendre officiellement la direction, elle se tient, pour ainsi dire, à côté du volant, pour orienter et, s’il le faut, redresser le pilote.Et d’abord, le pilote, c’est elle qui le choisit, ou du moins il ne saurait être choisi sans son agrément.Ee prince Konoé, le baron Hiranuma étaient les hommes de T’armée: elle les a acceptés avec j empressement.Le général Ugaki lui ! rappelait les réductions d’effectifs opérées naguère sous la pression occidentale: elle Ta refusé net.Elle n’a pas fait d’objection au général Abé, puis a l’amiral Yonaï.Elle a établi des programmes d’armements, de constructions ae- j a même introduit la préoccupation d’une autre guerre qui pourrait ‘accompagner ou suivre celle-ci.Elle a obtenu du patriotisme docile de la Diète le vote des énormes oudgets qu’elle lui a présentés.Ceux qui, tels que Saito, ont émis publiquement des doutes sur le sue-c(s final de la grande entreprise n’ent pas tardé à être brisés; "! i’armee a saisi cette occasion d’affaiblir et d’émietter les partis politiques traditionnels dont elle souhaite la disparition.Elle aurait bien voulu voir se fonder un parti unique, du tyue nazi ou fasciste, disposé à la soutenir aveuglément.Elle n’a pas encore eu celte satisfaction.R de LAPOMAREDE viennes et navales, comme si la guerre devait durer encore trots I nomie japonaise Le an:, et peui-être davantage.Elle y'nippon et son avenir.PKOCUAISEMEST: La nécessité de la guerre — Son action sur l'éco-“Neiv Deal” Projets et réalisations Un discours du maréchal Pétain L'Armée, du Force Pays motrice re- dit On appelle au Japon “Gounbou” — traduisez: ‘Télément militaire” — le couple “armée-marine”, qui, en vertu de sa situation privilégiée dans l’Etat japonais, est en mesuie d’imprimer, et, en fait, imprime souvent une direction à la politique du pays.Dans ce qui va suivre nous Tap-pellerons plus simplement l’armée, parce que c’est l’armée de terre, et plus spécifiquement le Grand Etat-major de l’armée de terre, qui exprime les vues du “Gounbou”, el que, de l’aveu général, c’est le ministre de la Guerre qui a qualité pour parler et agir en son nom.H n’y a pas lieu de revenir sur le rôle" qu’a joué l’armée dans 11 politique intérieure du Japon en tre les années 1932 et 1936: on n’: pa: oublie comment le mouvement radical, soutenu par les jeunes cadres sous le nom de Restauration de Showa, aboutit à l’assassinat de plusieurs ministres et à la sédition il une partie de la garnison de Tokiô (26 février 1936).Dans le cabinet Hirota, qui liquida cette sanglante affaire, le géne-lal Terauchi, ministre de la Guerre, châtia sans pitié les officiels coupables, mais il n’en revendiqua que plus fermement devant la Dicte le droit absolu de l’armée d’avoir son opinion en matière de politique intérieure et extérieure et de la faire connaître et même prévaloir par l’organe de sou ministre de la Guerre.Dès lors, et au cours des années qui suivirent, le “(loir.hou” élabora et imposa un programme d’accroissement dcs’forccs de terre et de mer qui devait assurer, avec la maîtrise du Pacifique oriental, l’expansion sur le continent.Ne se bornant pas là, il appuya de tout son pouvoir les projets de réformes d’ensemble que ie président du Conseil, M.Hirota, avait résumés en six points: lo Stabilisation de la vie du peuple; 2o Déforme de l’impôt; 3o Réforme du système administratif; 4o Japo-nisation de l’instruction publique; fio Développement de l’industrie; 6o Emigration au Mandchoukouo.Au point de vue des crédits militaires, l’armée n’éprouva aucune résistance, mais pour ce qui est du programme Hirota, en 1936 et eu 1937.la Diète et la bureaucratie piétinèrent, sans avancer.Cependant l’évolution de la poli tique internationale préoccupait Tannée: la renaissance de la puissance militaire russe, Téventualitc de Tadhesion des Soviets au bloc franco-britannique laissaient apparaître un danger possible pour la politique chinoise du Japon.L’Etat major général de Tokiô imagina d’y parer par un rapprochement avec Taxe Berlin-Rome, d’où le Pacte antikomintern de novembre 1936, et.trois ans plus tard (mai-juin 1939), par la conclusion d’une alliance formelle avec le Reich; mais la révélation inattendue de lu collusion hitléro-slalinienne ébranla le crédit des militaires germano-phnes el les obligea d’effectuer un mouvement de retraite, que Ton se gardera bien de regarder comme définitif.L’évolution de la Chine était pour TElat-major de Tokiô une cause de préoccupation plus immédiate: les progrès militaires, la stabilisation politique, les campagnes antinipponcs, ne laissaient guère de doute sur la résolution du gouvernement de Chiang Kaï-shek: il ne céderait plus.Dans les dernières semaines de 1936, la conviction de TEtat-major était faite: la guerre avec la Chine était inévitable.Dira-t-on que Tarméc japonaise Ta délibérément provoquée le 7 juillet 1937?Non, mais elle n’a rien fait pour l’éviter: ce n’est pas elle qui pratique le “recul des 16 kilomè-Aussi bien eroyait-cllc sans à une “guerre-éclair”, à un neident” de courte durée, puisque c’est le terme d^'incident” qu’elle a employé et qu'elle emploie encore aujourd’hui.L’armée a-t-elle, d’entrée de jeu, fixé scs buis de guerre, pensé à de nouvelles annexions, rêvé d’une désintégration de la Chine?Elle n’a jamais fait de déclaration positive.Ce qu elle n’avait pas prévu, c’est l’acharnement de la résistance; et la prolongation des hosti- Voici Je texte d'un discours du maréchal Pétain, prononcé en août et qu’avaient déjà signalé les dépêches.Les retards du courrier nous ont empêché d’en prendre plus tôt connaissance.Français! De faux amis, qui sont souvent de vrais ennemis, ont entrepris de vous persuader que le gouvernement de Vichy, comme ils disent, ne pense pas à vous, ne fait rien pour vous, ne sc soucie ni des besoins communs à Tensemble de la population française ni de ceux qui concernent nos compatriotes les plus éprouvés.11 me sera aisé de réfuter ces affirmations mensongères par des faits.Les portes de l'avenir Je laisse de côté pour le moment les mesures très nombreuses que nous avons prises ou qui sont déjà j nesse envisagées pour rouvrir à la Fran- ‘ ce meurtrie les portes de l’avenir: épuration de nos administrations parmi lesquelles se sont glissés des ; Français de fraîche date, répression de l’alcoolisme qui était en j train de détruire notre race; encouragement à la famille, cellule essentielle de la société et de la patrie; réforme de l’instruction publique en vue de la ramener à sa fonction éducatrice et à son rôle national.11 s’agit de mesures à longue portée dont les bienfait?» ne deviendront sensibles qu’avec le temps, mais notre souci de réalisation a échéance lointaine ne nous fait pas négliger les problèmes qui appellent des solutions de toute urgence: ceux que posent en particulier le ravitaillement du pays, le rapatriement des réfugiés, le sort de nos prisonniers, l’emploi des démobilisés, l’organisation de la jeunesse.Ces problèmes, j’en sais la gravité.Je puis mesurer, jour après jour, par les rapports qui me sont faits, par les lettres et les visites que je reçois, l’immensité des souffrances infligées au peuple français dont il njest pas un foyer en France occupée comme en France libre qui ne porte sa lourde part.Ces souffrances, je les ressens profondément et je veux que tous les Français sachent bien que leur adoucissement est Tobjet constant de mes pensées.Je veux qu’ils sachent aussi que je comprends leur impatience et | même leur exaspération devant l’insuffisance des remèdes apportés à leurs maux.Mais que ces Français veuillent bien réfléchir avec moi, honnêtement, avec l’esprit de justice si vivant en eux, aux difficultés sans précédent de notre tâche.Parmi les épreuves qui pèsent sur nous, les unes ont un caractère de fatalité: ce sont celles qui proviennent de la guerre et de la défaite.Il ne dépend pas de nous den atténuer la rigueur.D’autres ont leur source dans les mêmes causes qui ont conduit le pays au désastre, dans la démoralisation et la désorganisation qui, comme une gangrène, avaient envahi le corps de 1 E-lat en y introduisant la paresse et l’incompétence, parfois même le sabotage systématique aux fins de désordre social ou de révolution internationale, t es causes n ont pas disparu avec le changement des institutions.Elles ne disparaîtront qu’avec le changement des hom- Mes chers amis, pendant les trois quarts de siècle qui ont précédé Ut guerre, le régime politique auquel étaient soumis les Français avait pour principal ressort la culture du mécontentement.La regie du jeu consistait à aviver tous les motits d’agitation el à faire croire à notre peuple, qui filers un des plus heureux de la lerre, qu’il en était ,c plus déshérité., .j’ai pu constater en maintes circonstances et avec une peine réelle que les intentions du gouvernement étaient travesties et dénaturées par une propagande perfide, et que des mesures mûrement réfléchies étaient empêchées de porter leurs fruits par l'inertie, l’incapacité ou la trahison d’un trop grand nombre d’agents d’exécution.Os défaillances, ces Iralnsons seront recherchées et sanctionnées.Ea responsabilité des fonctionnaires sera plus un vain mot, La révo- appelée, descendra de proche en proche jusqu’aux assises mêmes de l’Etat et de la Nation.La France nouvelle réclame des serviteurs animés d’un esprit nouveau.Elle les aura.• .L'organisation de la jeunesse Parmi les victimes des circuns- j tances de la guerre, la jeunesse est plus particulièrement l’objet de nos ( soucis.Adolescents séparés do vos , familles, jeunes démobilisés, incer- .tains du lendemain, je m’associe à t vos tristesses cl à vos inquiétudes, f Vous êtes Tespoir de la France non ( velle.C’est sur vous que repose la j confiance, celle confiance, nous ; vous la donnons.Pour les jeunes soldais de la der- , nière classe, des chantiers ont été ouverts.Ces chantiers s’attaqueront à des tâches d’intérêt national, trop longtemps négligées: aménagement de terrains, de camps, (le stades, ' constructions de maisons de la jeu-lans les villages.Par ces travaux s’amorcera, comme il convient, le rajeunissement de notre pays.Quant aux jeunes démobilisés, leur sort est lié a des travaux considérables (tout l’exécution constituera une oeuvre de longue haleine.Pour parer au plus pressé, nous au- (Suite à la dernière nage) CUISINE FRANÇAISE 52, St-Jacques ouest Vvan VERSAILLF,-; Petil déjeuner 2S< — Dîner Souper 70c KIERE et VINS ÏOe »*1 CERTIFICATS D'fPARGNFS payfeklr* par annuité.• Siege social- Quebec Succursale de Muhireal 934.Ste-C.i»herine Est PL.1510 Gérant : I\-E D6HAME1.11 fallait une , „ „ demanda la démission de M.Saito, et comme il se refusait a la donner, elle exigea son expulsion.Celle-ci fut volée après un mois de discus-sions qui semèrent dans tous le-partis des dissensions inexpiables.Ceux qui n’y votèrent i>as I expulsion de M.Saito furent a leur tour expulsés de leur propre groupement.Tous, Minseïto.Seïyukai.Masses sociales, perdirent dans 1 Coll, .-jamii s mion «le la Dicle en tfatd miliation de n'avoir pas njonte o nom historique de Grande Diè.A du développement de 1 Asie que des panégyriste* trop cessés avaient songé à lui decernet.L'affaire Saito posera longtemps sur L.destinée des partis politiques nippons., .Pcut-c tre l'orateur, qm n r*l pas tin debutant a .soixante ni1 lution par en haut, comme on Ta Où l’on s’habille bien Façon soiRnce Coupe spéciale à chacun Aussi "Valet Sérvlre" à votre disposition ERNEST MEUNIER MARCH ANO-TAII.I.EUR M4.Rachel est - FR.MUl-M.-é sanction.L'armée ! H tés, les difficultés croissantes de i’occupation, ont dû modifier peu à peu la conception initiale de TEtat-major de Tokiô.Abattre Chiang Kaï-shck et le Kouomin-tang, tel était — nous l’avons entendu bien souvent — le slogan des premiers mois.Or, en 1938, sous l’inspiration des Sages du Conseil ptivé, le slogan est devenu ^“Nouvel Ordre asiatique”, qui réalisera une coopération politique et économique avec la Chine souveraine et le Kouomintang rénové de M.Wang j Ching-weï.De guerre fratricide entre peuples de même couleur, l’inc’.- | dent de Chine est devenu une | “guerre sainte” pour libérer l’Ex- | trême-Asie de l’influence maléfique d’un certain Occident.Tel est le nouveau slogan de l’armée et» derrière elle, du Japon militant.En attendant, ta guerre dure toii-inurs; nul n’oserait en prédire la fin, la nation, du plus grand au Masses sociales, peiuuvuv ««•••¦> Tavenlure .c peu qui leur res ait de cohésion cl de diSUite, et la (ai, .«sec imt .u i» Dicte en garda I hu- it nnzc PrMniéri* Qualité BEURRE de Crémerie Nitui Ifrmon» S nioulémr Qualité Troisième ^ y4 n Qualité y t * h J(l tou* ie» R92«.rue SAINT-HUBERT 8312.rue SAINT-HUBERT 5195 rue ONTARIO F.ST Il 2929 rue MASSON 2034.rue MONT-ROVAL EST : 1127 rue MONT-ROYAI FST I 1374 rue ONTARIO EST 2300 rue ONTARIO EST H ISS* rue S TE-CATHERINE 1 1835 rue WELLINGTON lour* except* le» vendredi* et wmedi» fOLUME XXXI — No 239 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 OCTOBRE 1940 5 =3 -r PAGE FOIINin •r LÀ Les activités féminines -0 ï.Directrice : Germaine BERNIER Maintenir la vie de l’esprit en soi et autour de soi Les temps sont tristes de toute l'ombre répandue partout par la querre d’Europe et ses lointaines repercussions, et, vraiment, il y a très peu de chances de s’évader de cette ombre: journaux, revues, radio, cinéma, conférences ont comme thème principal: la guerre.Pour plusieurs, c’est une véritable obsession, et pour un certain nombre, tout, absolument tout devrait s’effacer devant les problèmes d Europe: nos propres problèmès, les misères locales, les besoins de nos oeuvres, tout comme les préoccupations intellectuelles et artistiques.C’est bien mal voir les choses, et aussi mal comprendre les besoins profonds des êtres comme de la société.Heureusement que ces esprits ne sont pas eu.majorité, du moins espèrons-le, et ils feraient bien tout de même de méditer les paroles de Son Altesse Royale la princesse Alice, qui a déclaré récemment qu’“il est plus que futile de dépenser tout l’argent disponible pour l'effort de guerre actuel au détriment des services essentiels de l'intérieur, car, lorsque la paix reviendra, la jeunesse du pays serait alors tout éi fait incapable de s’associer éi la grande oeuvre qui s’offrira ét elle." Et, dans une autre circonstance, Son Altesse a conseillé la musique comme tonique efficace contre la détresse des temps: “En ces jours sombres, il en est qui ne veulent pas détourner leurs pensees de la guerre.Celle-ci ne doit pas devenir une obsession.’’ Racontant ensuite comment les Londoniens s'y prennent pour venir en aide aux artistes, la princesse ajoute: “Vous avez ici, à Montréal, des talents éi produire et à encourager.Les Festivals sont éi multiplier, la musique servant de puissant dérivatif aux maux présents".On voit par ces citations la qualité du jugement qui les a dictées, et que Son Altesse, contrairement ci tant d’autres personnages officiels, ne parle pas pour ne rien dire.Donc, c’est nécessaire, c'est indispensable même de secourir aussi généreusement que possible les détresses tie chez nous, de soutenir fidèlement de notre argent nos oeuvres d’assistance qui sont débordées et d'aider par tous les moyens les travailleurs de la vie intellectuelle et artistique, parce que ce qui est vrai de la musique l’est autant de la littérature et du théâtre.Pour entrer dans quelques détails pratiques, ce n'est donc pas le temps de laisser tomber son abonnement soit au journal, soit à la bibliothèque ou à la société des concerts, soit au club musical, etc., pas plus que c'est le temps de remercier les professeurs de ses enfants.C'est plus le temps que jamais, au contraire, d’entraîner de nouveaux abonnés ou de nouveaux élèves.Evidemment, il y aura toujours des gens pour dédaigner et même mépriser les jouissances intellectuelles et artistiques, et les êtres qui ont le don magnifique de nous les offri r; plaignons-les, ce sont de pauvres êtres fermés à toute émotion* artistique, à toute communion d'esprit avec la beauté.Xe soyons pas avec ces gens-là pour déclarer que les choses de l'esprit doivent laisser la place aux questions matérielles, principalement ét notre époque et au milieu des événement que nous traversons.Soyons de ceux qui croient que l'homme ne vit pas seulement de pain.surtout quand les temps sont difficiles.lieorges Marlier écrivait il y a quelques mois, dans la Nation Belge: “C’est précisément dans les périodes de grave détresse que l'activité intellectuelle revêt tout son sens et dispense aux individus ses plus grands bienfaits.C’est alors qu'on s'aperçoit que l'art n’est pas un luxe, un simple ornement, mais une source de puissant réconfort.Lui seul, lorsque fout s’écroule autour de nous, parvient encore éi ranimer le goéit de la vie.Qu'on se souvienne des sombres années de l'occupation, si déprimantes dans Vinterminable succession des jours, vides de toute besogne normale.Que seraient devenus les hommes désemparés, s’ils n’avaient pas eu le refuge des bibliothèques et des musées, les heures d'oubli et de joie artistique, que leur apportaient les théâtres et les concerts?Sans doute, ces derniers n’avaient pas l’éclat du temps de paix, mais les auditeurs appréciaient avec d'autant plus de ferveur les efforts des artistes de bonne volonté qui les remettaient en contact avec les grandes oeuvres classiques.Ce même public oubliait momentanément qu’il élail mal nourri et soumis aux plus insupportables contraintes.Jamais les bibliothèques publiques n'onl recruté, comme en ces années-là, clientèle plus assidue ci plus studieuse.Et les^ bibiiothécai-res pourraient témoigner que, bien loin de s’en tenir à des lectures fri- Jours d’automne Après les chauds soleils d’été, les jours d automne.Ils sont tous deux charmants, clairs zéniths et ciels gris: Ainsi que les rayons j’aime l'azur atone, Et les bois mordorés comme les prés fleuris.L'été, c’est l’oasis où l’accorte Nature Folâtre dans la brise et se pare de fleurs; Mais quand, sous l’aquilon, se fane sa parure, Avec quel art elle y nuance les couleurs! Pour donner à la feuille une grâce infinie.Elle en peint en vermeil les merveilleux dessins, Et bonne au moissonneur, tout le jour s'ingénie A vêtir d’or les blés, de pourpre les raisins.Dès l’aurore elle tisse, après la nuit brumeuse, Les gouttes de rosée en dentelle d'argent, Et fait des fleurs de.givre une gaze soyeuse Qu’elle drape aux larmiers et sur l'herbe des champs.Malgré le soleil pâle et la bise trop dure, Artiste, elle décore, en un secret labeur, D’agalhe et de rubis la mourante verdure.Et lui garde, jalouse, un reste de splendeur.Ses jours sont brefs, ses soirs ont la mélancolie Des exils prolongés et de# rêves éteints.Mais sa trisiesse douce et sa beauté pâlie Ont conservé l'attrait des radieux matins.Voilà pourquoi lorsque la bise monotone Embrume la campagne et fait le ciel plus gris.Comme les jours d’été, j’aime les jours d'automne, Et les bois mordorés comme les prés fleuris.Arthur LAÇASSE voles ou simplement distrayantes, ce public s'attaquait au contraire aux chefs-d’oeuvre de la littérature universelle, qu’il n’eût certes pas eu le courage d’aborder lorsqu’il était tout à son travail et à scs plaisirs.” Voilq comment on peut s'évader et se réconforter, même en étant dans la détestable et pénible situation d'habiter un pays occupé par l'ennemi.Bien que notre situation n’ait rien d’aussi triste, souhaitons qu’il \ y ait tout de même ici un public aussi fervent: que les salles de concert \ et de conférences et les bibliothèques se remplissent afin de mainte- | nir et de développer si possible noire vie intellectuelle.Et pour terminer, je voudrais vous citer un exemple de la vie rou-rante qui pourrait peut-être en entraîner d'autres.Madame X, grande voyageuse en temps de paix et fervente amie : des livres en tout temps, a décidé de former un cercle de couture et de tricot pour les soldats.Après quelques séances elle trouve les conversations banales au possible et les heures du cercle plutôt longues et déprimantes.Alors, l'idée lui vient d’essayer de faire faire de la lecture, sinon à toutes les séances, du moins à quelques-unes.Une bonne lectrice, un beau livre et les propos oiseux se sont tus tandis que les aiguilles couraient toujours dans la laine, tout comme Jeannette chante à l'opérelle, et que les esprits absorbaient anire chose que des nullités et des cancans.Voilà encore comment on peut concilier le service du front et de larrière-front, {sans jeu de mots).iz-x-40 PRISCA RENARD ARGENTE (tel qu'illustré) $150 LE PRIX ?Notre système d'évaluation des fourrures est bien simple.La rareté d'une pelleteiie, sa beauté, son genre, tout compte dans la détermination de son prix.Quelles que soient les peaux que vous choisissiez, vous pouvez être certaine que nos prix — eu égard à la qualité — sont plus bas.VOICI QUELQUES VALEURS MANTEAU DE RAT MUSQUE, belles peaux soyeuses de choix, remplacera bien $250 un manteau de vison .MANTEAU DE CHAT SAUVAGE, belles peaux argentées descendues, le grand désir de la jeune étudiante, élégante et sportive, $250 MANTEAU DE SEAL D’HUDSON rat musqué teint), beau noir riche et brillant, $250 confortable et durable.MANTEAU DE MOUTON DE PERSE, moyennement lustré, une bonne valeur.$250 [UMMINGS El IDR 1 TD FURS LTD 284 0 , Notre-Dame.PL.8901 Archiconfrérie N.-D> des-Maiades Donner au Christ Toutes nos souffrances C.H.S.C.VENDREDI 8 H.15 A M.Dieu est notre fin — Nous cherchons tous le bonheur, une fin, qui est Dieu.Avec la Sainte Vierge, nous ne pouvons rien craindre; laissons-nous conduire par elle.Les saints eux-mêmes ne se sont sanctifiés que par l’aide de Notre-Dame, et pour nous, ce sera le secours de Notrc-Dame-ues-Ma-lades.Elle nous conduira à l'amour pour lequel notre coeur est fait, et dans lequel il trouve seul son repos et sa joie.Elle sait que nous avons été créés pour connaître, aimer et servir Dieu et, par ce moyen, acquérir la vie éternelle.Origine excellente — Reconnaissons, nous tous qui sommes malades, l'excellence de notre origine, la grandeur de nos destinées, et n’allons pas dégénérer.Efforçons-noti* de devenir semblables à notre Mère du Ciel, et allons bien droit à notre fin, par elle.Laissons-nous conduire bien docilement puisqu’elle a été chargée par Dieu de nous conduire à Jésus.J'ai fait erreur — Hélas, que j’ai été insensé, moi, malade depuis si longtemps.J’ai cherché autre chose que le bon Dieu.J’ai voulu, dans ma chambre, dans ma 'aile d'ho-pital, malgré Ionics les bonnes recommandations de personnes pieu- ses qui m’entouraient, j’ai voulu suivre le monde, j'ai aimé la vanité et aussi, j’ai cherché le mensonge.En suivant mon amour-propre, j'ai augmenté ma misère, et j’ai fait moi-même mon propre malheur.Que de temps perdu dans ma courte vie.Je me ressaisirai et, dès ce jour, je travaille fermement à ma sanctification et à la gloire île Dieu.Mon bai particulier — Sauver mon âme; ensuite sauver celles de mes frères malades.Je m'abandonnerai aux conseils de ma Mère, No-tre-Dame-des-Malades.Je veux ainsi me donner entièrement au Coeur du divin Maître, qui m’a appelé, moi malade, et m’a choisi, pour être son compagnon ou sa compagne.Réparation — Notre-Dame-des-Malades, faites que j’aime votre Fils plus que jamais, et que, comme S.-Jean, je sois en même temps l’apôtre du Sacré Coeur.Je veux devenir âme réparatrice pour consoler et mettre du baume sur les blessures les plus douloureuses.Aidez-moi, bonne Mère, et quelle reconnaissance je vous devrai! Moyens pratiques — lo Je me donne entièrement à vous, Marie, chaque matin.2o Chaque jour également, je méditerai sur l’une de vos actions.3o Je veux ainsi m’approcher de vous de plus en plus.Mot d’ordre — Tout pour la plus grande gloire de Dieu.ZOEL FRECHETTE, pire, Aumônier diocésain, Sherbrooke, P.Q.Journée Jésus-Marie L» Conseil fédératif des amlcallste» des SS.NN de JCsus et de Marie traite bien chaleureusement toutes les anciennes Élèves A la réunion générale annuelle qui se tiendra mercredi le 23 octobre, A la màl-son-mére, Outremont.• C'ait le B.P.Levl Côté* O M I., qui donnera les conférences au cours de cette Journée Jésus-Marie.Il y aura rapport!, par les amicales des activités de l'année.De plus, une surprise très Intéressante autant qu'instructive est réservée aux anciennes.Que toutes se fassent un de-j voir d'être présentes.Réunion d'amicale à St-Alphonse d'Youville L’amicale Notre-Dame du Perpétuel-Se-cours convie toutes les anciennes instltu-I trices et élèves de l'école St-Alphonse A j sa grande réunion annuelle samedi, le 19 prochain, à 2 h.Chacune est priée de considérer cette Invitation comme personnelle et d'en faire part A ses connaissances.Aux anciennes de N.D.-des-Lis La réunion annuelle de l'amicale Notre-Dame des Lis pour les élèves de l’Ecole normale de Jollette est fixée au dimanche.20 octobre.A 2 h .heure avancée.Toutes les anciennes élèves sont priées d'être présentes.Aux Sainte-Anne Dimanche, le H octobre, recollection mensuelle destinée aux amlcaüstes et membres des cercles d'étude.A l'Académie Ste-Anastasie, 155 boul.St-Joscph est.Ces pieux exercices seront prêché-, par le R P.Henri Ste-Marle, S.8.S., de 8 h.30 A 11 h.30 du matin.Bienvenue à toutes.Au profit du Cercle missionnaire Lundi, le 14 octobre, A 2 h.30, aura Heu la partie de cartes mensuelle, au profit du Cercle missionnaire liturgique, A 120 est, rue Laurier, Un prix par table.Nombreux prix de présence Partie de cartes Lundi, le 14 courant, à 2 h , aura lieu une partie de cartes, organisée par les pa- j tronnesses, sous la présidence de Mme R.: aeTllly, au profil de l'ueuvre de la Reparation A la T.Ste-Pace.Inc., au no 4312 Papineau.Pour Inf., appeler AM.4959.Soirée récréative à Marie-Répératrice Les amis de Marie-Réparatrice, boul.Mont-Royal, sont cordialement Invités A venir a la soiree récréative du 18 octobre.Pour clore la Journée de charité, une Jolie séance sera donnée, le soir, à 8 h., dans les salles du'couvent.Après la séance, on procédera à la proclamation des gagnants.Retraite fermée Au couvent de M.irte-Rèparatrlce.1025 Mont-Royal ouest, Outremont, les retraites suivantes auront lieu: dames.21 au 24 oct.et 19 au 22 nov.; Jeunes filles, 31 oct.au 3 nov.: Infirmières, 8 au 11 nov.: retraite de piété pour dames et demoiselles, du 24 au 27 nov.Mardis de la Providence Par suite de circonstances particulières, les réunions hebdomadaires de l'Oeuvre de la Soupe auront lieu désormais le MARDI au lieu du mercredi Au Club Canadien, 438 est.rue Sherbrooke, la réunlo-j de MARDI le 15 OCTOBRE sera sous la présidence de Mme A Georges Beauvais, J -R.Limoges et J.Cormier, Pour renseignements: Tél.HA.5076.A 1 Association des femmes d'affaires L'Association des femmes d'affaires aura son assemblée mensuelle, mercredi, le 16 octobre, à 8 h 15 du soir, A la Fédération nationale St-Jean-Baptlste.853 est.rue Sherbrooke.La conférencière, Mlle Jeannine Beau-dry, traitera d'un sujet Intéressant: La Maternelle.Cette conférence sera suivie fie Protections lumineuses.Tous les membres ainsi mie leurs amies et toutes 1er, personnes désireuses de connaître l’association sont cordialement Invitées.Ecole Ménogcre provinciale Mardi, le 15 octobre, A l'Ecole ménagère provinciale.461 est, rue Sherbrooke, A 2 h.démonstration culinaire du menu sultanl: le potage écossais, les aubergines farcies A l'orientale, les pommes de terre soubise, la salade vit.a, le pouding aux pommes, la sauce au citron, la marinade aux tomates vertes, la marmelade au raisin concord.H y a quelques places libres aux cours de fantaisies et de modes (chapeaux) Les cours de tricot et do confiserie commenceront le 23 octobre.Retraites à Valleyfield Du 35 au 18 oct.dames, R.p.Fortin, O.P.22 ntl 25 oct .Jeunes filles, R P.’ Mêthot.OP.31 oct.au 3 nov.Instltu-trioes.R.p.Méthot, 7 au 10 nov., dames.K.P.Fortin, 15 an 17.oclstes, M P.Mé-thot; 21 au 24.I unes filles, R p.Méthot.Le magasin EATON sera fermé lundi JOUR d’ACTIONS de GRACES et ouvrira mardi, à 9 heures, en offrant de nombreux spéciaux, Vener tôt mardi, vous économiserez beaucoup ! T.EATON C° u mitk» Of MONTREAL Rare Forme fnn coeur dans de hautes et belles amitiés.Qui Irouve un ami trouve mi trésor.C’est vrai.On ne dira jamais assez la, valeur tie Tamitié, ses joies uniques de compréhensions et de réconfort.(.est l/i force d’une tendresse prête à s oublier pour se donner.C’est 1 appui des heures de lassitude, la consolation des heures de tristesse.Chacune donne ce qu’elle a, à l’heure où l’autre est moins riche eu joie, en force.Echange merveilleux qui se fait souvent sans une phrase, sans un mot, rien que par la valeur d’une présence ou d'un sourire.A deux on précise son idéal, à deux on apprend à mieux l'aimer; on y reste plus fidèle.Aux heures inévilahles de trouble, de cloutes, lorsque la lumière v acille, on la retrouve claire et brillante dans une pensée amie, on s’encourage à réaliser cet idéal.A deux, on se décourage moins, on se relève plus vite, car, aux heures difficiles, l’une est toujours là pour “tirer” l’autre comme dans les dangereux passages de montagne.Si tu as une telle amie, ton coeur fera jour par jour l’apprentissage du dévouement, expérimentant combien il est plus doux de donner que de recevoir.Celte amitié vous gardera dans la pureté et dans la noblesse.Oui, une telle amitié est un trésor.Mais souviens-toi qu'un trésor est une chose rare! l’aula HOESE Recettes éprouvées LA FABRICATION Dl Jl.’S DE RAISIN Voici trois recettes pour la fabrication du jus de raisin qui sont recommandées par la section des consommateurs du Service des marchés du Ministère fédéral de l’Agriculture.La première et 'a deuxième recettes donnent un ju .concentré qui doit être dilué avant d’être servi.Dans la troisième méthode il faut employer une très grande quantité d’eau et il en résulté que le jus est prêt à être servi après coulage; il faut également plus de bocaux lorsqu’on prépare le jus de raisin de cette façon, mais ce jus a le goût et la couleur des raisins frais.On peut faire îles jus de trois couleurs différentes en si1 servant de raisins bleus, verts et rouges.J1 S DK RAISIN {1ère méthode) Lavez et écrasez les raisins.Faites chauffer lentement sur feu doux nu dans un four à ‘200o F.pendant 111 minutes.Si vous les faites chauffer au-dessus du feu, ne les laissez pas bouillir.Laissez égoutter tome la nuit.Ajoutez 1-4 tasse de sucre pour chaque tasse de jus.Faites, bouillir jusqu'à ce que le sucre soit dissous, Versez dans des bocaux stérilisés.Bouchez partiellement et stérilisez pendant 5 minutes.JLS DE RAISIN (2ème méthode) Ecrasez les raisins.Ajoutez t chopine d’eau pour 8 pintes «le raisins.Mettez la chaudière dans un four à 201)o F’., ou par-dessus une deuxième chaudière contenant de l’eau bouillante pendant 15 minutes.Laissez égoutter le jus à travers un sac à gelée toute la nuit.Laissez reposer le jus 3 heures après que le sac est enlevé.Versez le jus soigneusement dans des bocaux stérilisés, en ayant soin de ne pas brasser le sédiment.Bouchez partiellement.Stérilisez 30 minutes dans un bain-marie ou 35 minutes dans le four à 275o F.Bouchez.Si vous désirez avoir un jus sucré, mettez 1-4 tasse de sucre pour 1 tasse de jus.Ajoutez au jus après égouttement.Amenez au point d'ébullition pour faire dissoudre le sucre et continuez comme il est indi qué ci-dessus.On peut obtenir un jus de deuxième qualité avec les méthodes qui précèdent en ajoutant 2 pintes d’eau à la pulpe égouttée et en faisant bouillir lentement pendant 20 minutes.Egouttez et stérilisez comme pour la première extraction.JUS DE RAISIN (Sème méthode) 1 pinte de raisins 1 tasse de sucre Eau bouillante.Lavez les raisins et enlevez-ier.de ta tige.Mettez-les dans un bocal d'une pinte, propre, chaud, stérilisé.Ajoutez le sucre et l’eau bouillante de façon à en remplir le bocal jusqu'au bord.Bouchez et serrez dans un endroit frais.Le jus est prêt à être employé au bout da trois mois.De tout un peu La lellre e est celle qui se présente le plus fréquemment dans presque toutes les langues du monde.Ÿ êê éé Savez-vous que les pigeons sont d’excellents nageurs?* * * Le grand ténor Caruso devait être ingénieur.Ce n’est que grâce au hasard qu'il découvrit les beautés de sa voix, * * * Le roi Edouard Vil collectionnait les menus et programmes de toutes les solennités auxquelles il assistait.* * Ÿ L’animal le plus vorace, c’est la taupe.Privée «le nourriture pendant un seul jour, elle meurt.Une araignée peut vivre toute une année sans nourriture.* * * Les premières enveloppes datent de 1839.Auparavant, on pliait la lettre et on la fermait avec un cachet de dre.* * * Sur t fi,300 îles éparses dans l’océan Indien, 370 seulement sont habitées.Avis aux amateurs! A l'Amicale Stella Maris L’Amicale Stella Maris du couvent du Bon Pasteur de Matane a tenu sa réunion annuelle dimanche dernier à laquelle assistaient nombreuses les anciennes élèves.M.le chanoine Victor Cédé, curé de Matane, a prononcé l’allocution de rirconstaflce et un programme musical et artistique a été exécuté.La salut du Saint-Sacrement et un goûter clôturèrent la réunion.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Li-brdrie du "DEVOIR".430 rue Notre Dame (est), Montréal.ARMAND MERC1SR i.-l.DION MERCIER & , DION FOURRURfcS DE QUALITE 2)17 AVE MONT-ROYAL E.près rue Oèlortmler FR.2711 Feuilleton du “Devoir t » La Pitié de Mie ~ 1 qe 4.( Suite ) “11 a été trop heureux.il avait lout: beau; riche, élégant, spirituel.et pas méchant, bon, même', par surcroît.On l’aima, lui!” Solange fut surprise de voir les traits du notaire sc crisper.Ses bons yeux clignèrent un peu derrière ses lunettes rondes qui, encadrées par deux petites touffes de cheveux dressées aux côtés de son crâne dénudé, lui faisaient une figure de bonne vieille chouelte.Pour la première fois, la jeune fille se demandait si les airs de vieux garçon endurci et joyeux qu’arborait le tabellion ne ca- 1 «baient pas une souffrance.r.crtcs, il n’étail point beau! Pe-I tit, tout rond, une tète en boule où le nez.assez fin, semblait accroché par hasard, établissaient J entre Adonis et lui une appréciable distance.Fallait-il attribuer à ce | physique disgracieux la cause de i son eélihal?Et pourtant le sourire de sa bouche trop grande révélait une telle bonlé, et, de ses yeux bridés, émanaient les lueurs d’une intelligence si peu commune! —Hélas! soupira Solange qui continuait l’entretien sans paraître remarquer U trouble de son vieil ami.Hélas! pour mon pauvre père le contraste sera dur.—Oui* appuya le notaire, quand ils vont se contempler en tête à tête, Edmée e?lui, ils ne trouveront | pas toujours In vie folâtre.Encore une enfant gâtée, celle-ci.—Son infirmité.—Allons donc! Il y a beau jour | qu’elle ne souffre plus et, lors-| qu’elle va dans le monde, elle ne boite pas.Elle en joue, et je crois bien que vous n’êtes dupes ni les uns ni les autres, Solange eut un petil rire.Pauvre Edmée! scs beaux jours sont finis, je le crains.—Bah! fit le notaire, cela ne lui fera pas de mal.Quand elle ne vous aura plus pour la dorloter, elle vous appréciera.car elle n’est pas mauvaise, au fond, et.—Mais, dites-moi, interrompit la jeune fille, pourquoi ne me tutoyez-vous plus?—Vous.tu sais bien que, depuis tes fiançailles avec Salorney, je m’étais appliqué à supprimer le “tu’’ qu« tou mari, peul-étr*, n'eût point agréé.—Vous savez bien que j’aurais protesté!.En lout cas, comme je ne suis plus fiancée, reprenez vos bonnes habitudes.“Qu’Edmée souffre un peu, reprit la jeune fille, elle peut le supporter, mais Maurice et Ginette! Pauvres chéris, si travailleurs, si dociles! et ils n’auront de douceurs que celles gagnées par leur Mie Solange.Aussi, mon bon ami, cherchez.Je possède un luxe de diplômes.Professer à mes bons Saints-Anges ne serait pas assez lucratif, non plus que dans une famille de petite bourgeoisie.Trouvez-moi des millionnaires, mes bonnes religieuses se mettront en quête de leur côté”.- Ma pauvre chère enfant, je m’y emploierai de U10,, mieux, mais quel chagrin de le voir en quête d’uifb place! Par exemple, si tu devais t’éloigner, je n’entendrais pas que Ginette el Maurice fussent pensionnaires.je les réclame.Tu sais que ma mère a un faible pour toQi frère, et moi, je iuj* toqué de Ginette.Ah! si nous n’avions pas | “Heureusement, pensait Solange, ces cousins dans la «lèche, coin-1 que je n’ai pas touché à l’argent me je t«“ les demanderais pour tout ] «ionné par mon père pour nies toi-de bon! i lettes et mon trousseau.Bien m’en - Ob' que c’est gentil «le votre | a pris de ne rien commander.I.ui-parf ! mais, d'abord, vos cousins i même avait une réserve en vue «les en prendraient peut-être ombrage, ¦ réceptions, cela nous permettra et puis.'., dites j’ai peur.que I d’organiser notre vie cl, d’abord, vous ne les gâtiez Irop! d’atteindre sans trop de change- mvrif de grands : men,s l'«Poq«e des examens de Maurice et des vacances «le Ginette.” — Tous les ans, dit-elle à scs frère et soeurs, nous allions à la nier (ou à la montagne; cette année, nous Me Bartholomé yeux, puis éclata de rire.; —Tu crains In concurrence?Sois ! i tranquille, nous aurions beau faire, nous n'arriverions jamais à l'éga- ler.Durant les jours «pii suivirent, M.«le Sandciiil si' montra de plus en plus désempare, tantôt irritable, nerveux à l’excès, tantôt abattu, sans ressort ni courage.Il adorai! scs enfants et se désespérait devant leur avenir perdu.Pour cette âme bonne, mais insouciante, qui n’avait, jusqu'alors, eu jamais à prendre de responsabilités sérieuses, le coup avait été trop brutal.il ne parvenait pas à reprendre son équilibre moral.1 partirons pour la campagne.et ! nous y resterons, ou, «in moins, vous \ resterez, toi, Edmée, avec papa.Mais, à l’énoncé de our e la rop« mot les envoyer .ramies ceo-< hangera t el'e donne?On ne La paix sinner, en particulier la Francique ou vont les bourne faut |'as oublier que gl-quirue pour cent des , des concours en trente des Canadiens de langue - auront-elles siiffisam-rc leurs ruines, pour que confiions l'avenir musi-s jeunes gens avant cm-peut-è'tre?Même si Ten-musical et la pratique Gazette artistique 1" oet.: TH1ÎATH1’ ST-SULPICE.la- MRT français dans /.e Tampon du Capiston, vaudeville, avec Juliette Béliveau et Roland Rédard.Aussi les 1!), 20, 21 et 22, en soirée.Les 20 et 21 en matinée.* * * 19 oc I.: A RC AP K.1-cs Comé- diens Associés dans Ea Danse de Minuit, avec les grands artistes français François Rozet et Jaque et la t semaine oupe régulière, en soirée et en S! dns OU ific vins; , s’il père e faire ¦ il’ir r une ns-Mais on si Mlle mit et si ju’un ins-Midement r •hors di ¦st dans i„, ce quoi devait 'rieurc- : profes* | profes-1 a et gé-i 1 rouve- scient mixte.Et cela vient à Fapj j'écrivais naguère: si chercher des musieieii ment armes en > sion musicsîe.c' sions scientifiques: me nie en particulier, qu’on les rait.M.Jean Papineau-Couture est j le petit-fils d’un musicien dont on n'a pas besoin de redire (’histoire, et il a été élevé dans une famille où la I science tenait la première place, i son père étant un chimiste distingué, mais M.et Mme Armand Papi neau-Couture ont leur délassement de Part où avait Couture et leurs ourag jours e et est aille iloir les ses P us mêmes felioi-inailrexxes et icsoin qu’on l i,- * Aimée Bailly à aller plus haut: i bien foule seule, car nt et la volonté pour participe loin, quand toujours cherché! dans la pratique excellé Guillaume deux fils y ont dès leur jeunesse.On est | on voit où a pu mener J cette intelligente éducation et quand on sait découvrir autour de soi les scientifiques musiciens, du temps — celui de ma jeunesse —où les gens flits sérieux, les Je-sais-lout.les utilitaires envers et contre tous et tout bon sens, disaient en levant dédaigneusement les épaules: “11 ne boutons à deux trous, on en a fait un musicien!” Les pièces de Jean Papineau-Couture ne sont pas des effusions d’amateur pour lesquelles il faille appeler l'indulgence d’amis et si je disais qu’elles sont des chefs-d’oeuvre, l’auteur serait le premier à me rire au nez.Mais elles sont des oeuvres qui se tiennent debout par elles-mêmes; leur facture est solide, leurs idées se développent avec aisance, leurs ihèmes sont bien trouvés et s’encadrent d’une harmonie polyphonique par une écriture qui est bien la plus difficile qui soil: celle de la musique de chambre.Cette discipline de la sonate, du trio et du quatuor crée nécessaire- ! ment un metier d’écriture qui per-1 l01 met ensuite l’approche d’oeuvres plus compliquées.Pour l’acquérir au degré qu’ü manifeste maiqtenant,! Fauteur a dû étayer son talent naturel sur une étude sévère et son pro- ; fesseur, qui est M.Gabriel Cusson,; peut être fier des résultats qu'il a obtenus, même si son élève va peut-èlre lui échapper de plus en plus j pour vivre sa propre vie.Ce que ce jeune homme a fait, sans pour cela négliger un seul instant ses études générales ou scientifiques, combien d’autres, aujourd’hui que les préjugés enfantins d’autrefois soul disparus et avec les facilités modernes d’études, n'auraient-ils pas pu l’accomplir?Et cela n’aurait il pas mieux valu, pour ceux qui ont du talent inné et des prédispositions familiales.que de savoir, par exemple, jouer au bridge, ou simplement s'abêtir dans la routine du shop talk'i Mais ce sont là des considérations inopportunes pour ceux qui n'onl jamais appris la douceur du sourire dans la vie et sa valeur de réconfort: ils ne! comprendront jamais.Contentons-nous donc d’observer que ce qu'a fait Jean Papinepy-Cou- j ture.d'autres peuvent le fairi\ (,)!u’il suive l’exemple de son père et de ! son frère aine, futur ingénieur- ! chimiste, et, en attendant, ex ! relient violoniste, et la nuisi-j que sera pour lui un phare sauveteur dans les endurcissements de la vie.Qu’il se livre, comme e’est probable, a une carrière entièrement musicale, et l'ambiance scientifique dans laquelle il a grandi lui apportera la solidité de la pensée et ses puissance ; d’idées.* * * Ainsi que Font annoncé les journaux du commencement de la semaine.Mlle Paule-Aimce Bailly, elève de l’F.cole Supérieure de Musique d'Outremont, Prix d’Europe 1939, lient de remporter au Juil-tard Institute of Music, une des plus grandes institutions musicales d’Amérique, une bourse d’élu des avec la plus grande distinction.C’est un compliment tou elle marche elle a le ta v réussir.# * * Pour la durée de la guerre et peut-être bien des années après, le Prix d’Europe ne sera qu'un titre de tnérile vide de sens, comme le sera, pour combien de décades?celui de Prix de Rome que décernait l'Institut de France a ses lauréats de musique, de sculpture, de peinture et des arts associés, comme aussi le donnait le Conservatoire Royal de Bruxelles.Pour là France, même toute délivrée de l’envahisseur, pour la Belgique, si elle ressuscite, le Prix de Rome est une tradition qui est partie pour ne plus revenir.Ce Prix d'Europe, décerné par l’Académie de Musique de Québec, par elle seule — et c’est une histoire que je vais raconter plus loin, - est un titre qui appartient à celui qui obtient la bourse décernée annuellement par le conseil des ministres de la province, ce qu’on appelle, pas très élégamment, le Lieutenant-gouverneur-en-conseil.C’est une tradition qui date de 1912, l’année qui suivit l’institution de la bourse par une loi de la Legislature.Cette loi ne parle mille part de Prix d’Europe; elle décide simplement qu'à un concours qui doit avoir lieu tous les ans, le concurrent vainqueur pourra aller perfectionner ses études on Europe, aux frais du gouvernement et pendant deux années.L’administration de cette bourse, d’après la même loi, est confiée, ainsi que les examens du concours annuel, a l’Académie de Musique de Québec.C’est tout et les amendements apportés depuis mars 1911 à la loi n’onl jamais dit autre chose que la elle-même.L’appel'ation Prix d’Europe était donc logique, mais — je fats de.l’histoire — c'est moi-même qui Fai employée pour la première fois dès 1912 et j’ai le droit d’en revendiquer la paternité.Or cette appellation, je l’ai alors donnée à l’Académie de Musique avec le proviso, comme on dit en phraséologie legale, que l’Académie seule aurait le droit de s’en servir.C’est cela même et rien autre chose qui a créé la tradition el celte tradition s’est si bien ancrée que dès qu’on parle de Prix d'Europe, c est du boursier et non de a bourse que Fou parle., Suivant les termes de la loi, 1 A cadémie de Musique est obligée do tenir un concours tous les ans.Même si le Conseil des Ministres refusait de voter la bourse, — cela s’est vu en 1932 le vainqueur du i concours aurait le titre de Prix ! d’Europe; la loi ne le mentionnant j pas, il ne dépend pas d'elle.Il y aurait simplement un Prix d'Europe qui ne serait pas boursier du gouvernement: tel le fut M.Bernard Piché en 1932, jusqu’à .e qui; la nsi i tuée devant les tribunaux ayant été réglée deux ans plus tard, le Conseil des Ministres seignemen de l'art allaient > reprendre tôt leur vigueur d’autrefois, les conditions matérielles, le coût des nécessités de la vie, ne permettraient j TEAL pas à nos jeunes gens et surtout j nos jeunes filles d'y vivre avec securité.Qu'on conserve le nom de Prix d’Europe aux vainqueurs des concours annuels de l’Académie, ce ne sera plus que la survivance verbale d’une chose disparue.Comme le nom de Prix de Rome dont s’enorgueillissaient les mu-Esiciens de France et de Belgique ! est maintenant bien mort — se fi-gure-t-on Paris ou Bruxelles envoy-! mit leurs artistes dans la ville de Mussolini?— le nom de Prix d’Eu-! rope, chez nous, je le crains, est I bien, lui aussi, allé rejoindre ces ! mois qui, dans notre langue, ne si-! gnifient plus qu’un souvenir qu’ou-| Plieront vite les générations de demain.12.x.40 Frédéric PELLETIER Les Concerts symphoniques Sir Thomas Beecham Une des personnalités anglaises contemporaines les plus intéressantes entreprendra en la personne de sir Thomas Beecham une tournée des Etats-Unis et du Canada.Sa haute compétence musicale ne représente (lu’une de ses nombreuses activités.aes vastes connaissances littéraires et artistiques, son goût impeccable, son esprit et même son “tempérament” font partie de cet homme extraordinaire que l’on connaît davantage dans le monde artistique.Fils d’un industriel bien connu, sir Thomas ne se décida que plus tard dans sa vie à se consacrer définitivement à la direction d’orchestre bien qu’il eût suivi auparavant des études musicales.Dès 1900 il vint à Londres et de là visita les Cateiam Toute la matinée.* * * 21 oet.: MOÏSE HALL.— 2e concert de “Eps goires du chant”.Di-rection Victor Brault.22 ocl.: AUDITORIUM DU PEA-ler des concerts réguliers des ‘‘Concerts Symphoniques” Chef d’orchestre: Désiré Defauw.Soliste: Mischa Elman, violoniste.y y y 24 oet.: MONUMENT NATIONAL.— Les Variétés Lyriques dans Princesse Czardas, de Kalman, avec Lionel Daunais et Caro (.amoureux.Direction Daunais-Goulet.Aussi les 25.26 et 27 octobre, en soirée.* * * 26 octobre: ’vURITORIUM OU PLATEAU.— Les Compagnons de saint Laurent, dans Le Mystère de la Messe, d'Henri Ghéon.En matinée, ainsi que les 9 et 13 nov.En soirée les 7, 14 et 21 novembre.¦Y- .y» .y* 9 novembre: SAINT-DENTS.— , Le célèbre acteur du cinéma fran-I çais Victor Franeen.dans Le scan-j date, d’Henri Bataille.Du 9 au 12 i novembre.Sf, Zf, 19 nov.: AUDITORIUM DU PLA-j TEAU.— Les ‘‘Concerts Symphoni-; ques de Montréal”.Soliste: Artur Rubinstein, célèbre pianiste-compositeur polonais.L'horaire hes spectacle ST-EM S “Le Café du Port” 12 h.10, 3 h.31, 6 h 32, 9 b.S3.“Sur le Plancher des Vaches” I h.45.5 h.06.8 h 26.CINEMA DE PAKIS “Sans lendemain’’ 12 h.30.2 h.47.5 h.05.8 h.40.9 h.41.LOEWS "Boom Town” 10 h.56, 1 h 35, 4 h 14, 6 h, 53, 9 b.32.PALACE “Spring Parade" 10 h., 12 h 24, 2 h.48.5 h.12.7 h.36.10 b Capitol “Brigham Young” II h.08, 1 h.44, 4 h.23.7 h 02, 9 h, 41.PRINCESS •¦Hangers Of Fortune" 10 h.44.12 h 59.4 h.04.7 h 10 h.14.“I Want A Divorce” 11 h.19, 2 h.18.5 h.23.8 h IMPERIAL “All This & Heaven Too" 10 h.40.2 h.21, 6 h , 9 h.Quelques films à indications sur les l'affiche aujourd'hui Au Capitol Daryl-F.Zanuck, qui a charge de la production aux studios le 20th Century-Fox, a demandé à un romancier de carrière le scénario de son dernier film.Brigham Young.Louis Bromfield, en effet, a déjà publié plusieurs romans, dont The Bain Cames, qui ont été un succès de librairie.Louis Bromfield eut la tâche formidable de décrire l’épopée des Mormons.11 travailla durant huit mois à colliger ses matériaux.(Titre* et texte enregistré* — Tou* droit* réservés.Ottawa 19371 Premières "Cinéma de Paris" SANS LENDEMAIN — Comédie dramatique.Auteur: Jaoot.Réalisateur: Max Ophule.Interprètes: Edwldge Feulllère, Georges Rigaud.Paul Azaïs, G&brielle, Pauline Carton.Jeanne Mar ken.Daniel Lecourtols.Pour public averti.SCENARIO — Eveline a naguère connu au Canada, à Montréal, un jeune médecin.Georges, qui n'a rien su d’elle sinon qu’il l’adorait, qu’elle était ravissante et fine et douce Un soir, Eveline a disparu: son mari, unescroc, était subitement venu la reprendre.Dix ans ont passé, les amoureux de Jadis ne se sont Jamais revus.n'ont plus entendu parler l'un de l’autre.Georges est riche, célébré et toujours célibataire: Eveline est veuve et pauvre.Le nom qu'elle porte — celui de son mari — l'empêche de trouver du travail Finalement, elle est devenue hôtesse dans une boite de nuit; 11 faut que son enfant puisse vivre.Georges est venu passer de courtes vacances en France; il a rencontré trois Jours avant son départ la seule femme qu'il eût jamais aimée Et Eveline qui ne veut pas que Georges connaisse sa misère et son malheur décide de mentir pendant trois Jours.Trois jours qui représenteront pour elle un bonheur sans lendemain.Au Saint-Denis Les amateurs de belles aventures maritimes se feront un devoir d’aller voir le film “Le Café du Fort”, à l’affiche aujourd’hui au Saint-Denis.Ces amateurs y verront, dans le premier rôle, l'un des interprètes les plus brillants dans le genre, soit René Dary.Une série de bons films ont imposé ce nom à l’attention des cinéphiles et aujourd’hui René Dary est connu, estimé du grand public.Son genre rappelle un peu celui de Gabin.“Le Café du Port” nous transporte dans le monde des marins nostalgiques heureux d’arriver à bon port et prêts à reprendre la mer dès qu’ils ont mis le pied à terre.Eternels errants, les marins s’arrêtent au café du port parce qu’ils y sont retenus par une femme, un souvenir, une pensée.Sur ce thème Faction dramatique de “Café du Port” se développe largement.Line Yiala, la chanteuse à l'accordéon très connue des radiophi-les, fait ici un début qui sera remarqué.Aimos, Christian Gérard.Maurice Remy et plusieurs personnages épisodiques complètent la distribution.Le second film sera “Le Plancher des Vaches”, avec Noël-Noël, Betty Storkfeld et Raymond Cordy.Une comédie tordante.Un petit employé gagne un avion à une loterie et, par amour, devient un grand aviateur.Sur ce point de départ Noël-Noël a écrit un texte savoureux qui amusera tous les spectateurs.“Princesse Czardas” avec Car* I Lamoureux, Lionel Daunais, Mar * celle Gir, Charles Goulet, Henr: * l’oitras, Robert Dupuy, Boland J Gu ivel.Rosaire Pliarand cl autres , sans oublier les ballets Morenoff, sera jouée les 24, 25, 26 et 27 octo-* bre prochains en soirée, au Monu, ment National.Les billets sont en» vente au contrôle des Variétés Ly*f riques, dont le numéro de téléphoj ne est Plateau 916J.___________________________________ - 4 Deuxième semQ|neL t Town Caro Lamoureux, aux Variétés Lyriques Pour sa rentrée aux Variétés Lyriques, cette année, Caro Lumou-reux jouera avec Lionel Daunais dans “Princesse Czardas”.FLIle a d’ailleurs avoué à quelqu'un, la semaine dernière, que celle opérette de Kalman était l’une de celles qu’elle préférait.Aille Caro Lamoureux s’est encore perfectionnée au cours d’un voyage en Europe, l’an dernier.Elle a chanté devant des publies divers et souvent exigeants.Elle fut bien accueillie partout.sir DEANNA DURBIN b Her Newest Triumpt! Robert CUMMINGS Miscbi AUER A l’affiche Aÿ LOUIS IIOMTTSLD I f J most LINDA POWER • DARNELt ¦MAX MKUVT ¦ JIXI gBWIU - JOIX CUBUCHW MAIY ASTM'VDiCMT ?WCMEA- ROSElS'UfK TMS DEAN JAGGER Brigham Yav*g A l’affiche "Saint-Denis" grandes villes du continent à la re-; H visita les coins les plus reculés de cherche d’ouvrages qui pussent Fai-]1 Utah et put se renseigner auprès partî- mes qui pussent der à parfaire sa carrière.Au printemps de 1905 il fit son début officiel en dirigeant i’orchcs-Irr du (Jncen s Hall et fonda bientôt son propre orchestre.En 1932, sir Thomas dirigea la Philharmonique de New-York pendant neuf semaines et la des dencendants de ceux qui cipèrcnt à la grande migration du siècle dernier.A Fhistoire des difficultés de la secte religieuse.Fauteur a ajouté celle de deux jeunes amoureux qui n’ont pas la même croyance.Dans revint en Angleterre pour diriger] ces lutles, leurs désirs rencontrent saison d’opéra wagnerien de Co-j mille obstacles.Le fanatisme reli- vent Garden et fonder 1a London Philharmonie Orchestra qui est l’un des plus grands orchestres au monde.Sir Thomas dirigera l’orchestre des Concerts Symphoniques le mardi 3 décembre prochain au quatrième concert de la saison dont les débuts auront eu lieu le 22 octobre prochain alors que le chef d’orchestre sera Désiré Defauw et Mischa Elman sera le soliste.il reste d’excellentes places à l’orchestre et les personnes intéressées à retenir des places pour la saison sont priées de s'adresser immédiatement aux bureaux de la société à l’hôtel Windsor.(Comm.) Au Princess que lui votât sa bourse.L’Acadèm Musique devrait, si ce n’est déjà fail, prendre le moyen de protéger sa propriété de ce nom.Depuis un an ou deux, les jour-naux donnent volontiers le nom de Prix d’Europe à tous les boursiers en musique du gouvernement, qu’ils soient devenus tels par le concours annuel de l’Académie, ou qu’ils aient simplement obtenu leur bourse sur la recommandation du ministre des Beaux-Arls (si re nom n’est pas officiel, il répond en ceci à une réalité).Ne chicanons pas sur un abus journalistique qui, depuis un an, a perdu tout son sens.Pour ses bour* .i siers, l'Académie de Musique, ne I pouvant plus les envoyer en Euro- pe, a décidé de les faire aller aux me- I Etats-Unis.La loi n'est pas amen- Les films sur l'ouest américain reviennent à la mode.Le dernier en date, Bangers of Fortune, nous raconte encore les aventures d’intrépides pionniers de rès régions tard venues à la vie policée.Fred MacMurray, Albert Kekker el Gilbert Roland s’engagent dans les situations difficiles par simple goût du risque.Ils se mettent en e de j tête de prendre parti pour un journaliste qui vient de lancer une campagne contre de sinistres bandits.Us les poursuivent, risquent leur vio.enfin provoquent une rencontre décisive.Ce film marque les débuts à l'écran de Betty Brewer, une enfant qui promet beaucoup.Patricia Mo-rison donne la réplique à F'red Mac-Murray.Joseph Schiidkraut et Dick Foran complètent la distribution.Sam Wood, qui a mis à l'écran Goodbye Mr.Chips, a dirigé Ban-! gers of Fortune.Le cinéma Princesse présentera en second./ H’arif a Divorce.Joan ; BlondeU el Dick Powell tiennent i les premiers rôles, tandis que Gloria Dickson, F’rnnk Fay, Jessie ; Ralph et Conrad Nagel les secon-i dent.gieux exaspère les inimitiés et jette tous les personnages du drame dans une atmospnère tragique.On a confié les rôles de Brigham Young, qui sera à l’affiche du cinéma Capitol dès vendredi, à Tyrone Power, Linda Darnell, Dean Jagger, dans le rôle-titre.Brian Donlevy, Jane Harwell.John Carradine et Mary Aslor.Henry Hathaway a dirigé le film.LE CAFE DU PORT — Drame Auteurs: • Jean Choux et Fabien Frachat.Réalisa- | teur: Jean Choux.Interprètes: René Da-1 ry, Line Viala, Aimos, Bergaron, J.M.i Garry, Barbara Shaw.Pour public averti.: SCENARIO — Un leune homme, René! Mahé ayant fini son service dans la flotte j entre au Havre, et le soir de son retour, ! sauve une Jeune fille.Aimée, qui s'étalt \ noyée.Il la ramène au Café du Port: re- I cueillie par les patrons, elle est engagée ¦ comme servante.Elle est Jolie, chante j bien, et encouragée par René devient chanteuse.Son fiancé revient pour l’é- ! pouser, mais après des péripéties drama- ! tiques, elle lui préfère René qu'elle aime.I SUR LE PLANCHER DES VACHES — ! Comédie.Vedettes: Noêi-Noèl, Betty Stock-| feld, Raymond Cordy.Pour tous.SCENARIO — Un petit employé gagne j' un avion à une loterie, 11 ne connaît rien ' de., choses de l'aviation et de plus n'est j pas sportif.L'amour qui transforme tout i ce qu’il touche te fera pourtant aimer | les choses aèronautiques.Hil3KEX3 à la scène semaine du 19 au 25 octobre François ROZET - laque CATELAIN Antoinette GIROUX "LA DANSE DE MINUIT" Prix: sem.mat.30, .25 — soir.50, .34, .25.Fêtes mat.50.34, .29 — Soir .50.40.29.Taxe incluse.'CapitoK* Au Palace Springtime Parade, le dernier film de Deanna Durbin, sera à Faf-fiche du cinéma.Palace la semaine prochaine.Deanna Durbin est maintenant une jeune fille à qui Fon peut confier des rôles plus élaborés.Springtime Parade la présente en jeune servante de campagne qui vient à la ville dans l’espoir d’y trouver tout ce que lui a promis une diseuse de bonne aventure.Elle y trouve beaucoup, en effet, car aussitôt qu’elle rencontre Robert Cummings, elle en devient amoureuse.Tout l'intérêt du film pourtant n'est pas réduit au scénario.Deanna Durbin y chantera encore de jolies romances.Robert Stolz, le compositeur viennois, a écrit pour elle Ifs Foolish But H’s Fun.Waltzing in the Clouds el When April Sings.Elle chantera aussi /f/ne Danube Dream, un arrangement de Hans Salter sur des paroles de (ius Kahn.Une imposante distribution en-loure la jeune vedette.Robert Cummings, Mischa Auer, Henry Stephenson, Butch et Buddy, deux jeunes comiques.Anne Gwynne, M'aller (iailett.Samuel S.Hinds, Allyn Joslyn, Reginald Denny et Peggy Moran, Henry Foster a dirigé ce film.BRIGHAM YOUNG — Film qui raconte les aventures des Mormons.Stcte religieuse fondée, aux Etats-Unis en 1877.Sous la conduite de Brigham Young ces sectaires gagnèrent l'Ouest américain alors qu’ils étalent chassés.C'est cette fugue que veut raconter le film actuellement à l'affiche du cinéma Capitol.Pour public ; averti."Loew's" BOOM TOWN — Film qui raconte la vie ! mouvementée de ces villes-champignons.| où l’or et le pétrole attirent ceux qui ambitionnent de faire fortune rapidement.Vedettes: Clark Gable.Claudette Colbert, Spencer Tracey, Hedy Lamarr.Pour public averti, "Palace" SPRING PARADE — Comédie musicale.Vedette: Deanna Durbin, Pour tou».Salle —.-^-.-.^ySt-Sulpice uÆfM.WÊWh.mÊ ¦ «LE TAMPON du CAPISTON” avec .iHlJette Béliveau et Roland Bédard En soirée, les 17, 19, 20.21.22 ort.En matinée: les 19, 20 octobre Prix: Matinée: 25c, 35c.50c.Soirée: 30c, 40c.60c, Ed ARCHAMBAULT - MA 620! M.R.T.FRANÇAIS - MA.3937 RANGERS or FORTUNE FREO MacMURfUY PATRICIA MORISOM ALBERT DEKKER t*** • km» rc» Un* IM Htif invar 'Jhh Blonde!! iWPoweü "I WANT A DIVORCE A ratHrlte «J r IMPERIAL Aujourd’hui et demain BETTE DAVIS CHARLES BOYER "All this and Heaven too" — aussi — "Academy Awards" «I.ï v^Tiju LAPnt* ¦*•*>• lc i- PWvXO- * N U "Princess’' RANGERS OF FORTUNE — Trois Jeunes gens décident d'aider un Journaliste qui fait campagne contre une bande de terroristes de la région frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.Pour tous.PANACHE — DYNAMISME VOLUPTE Variétés Lyriques CARO LAMOUREUX et LIONEL DAUNAIS PRINCESSE CZARDAS 24-25-26-27 octobre Bureau de 10 hrs à 6 hrs - 'en soirée) - PLateau 9161* ST.DENIS "La Danse de Minuit" à l'Arcade ^ QUAND UN MA Di N \ REVIENT DE LO/N/ \ AU SAINT-DENIS ET AU CINEMA DE PARIS %*.r*t s G’est samedi prochain, le 19, que débuteront sur ta scène de PArcadc les représentation de La Danse de.Minait, de Charles Méré, avec François Rozet, Jaque Catelain, Antoinette Giroux et Pierre Durand dans les rôles principaux.La Danse de Minuit est avant (oui une forte pièce psychologique.Un Ici sujet demandait une dis-trünilioiT de première force.C’est pourquoi on a fait appel à François Rozet, de l’Odéon, à Jaque Catelain, à Antoinette Giroux et à Pierre Durand pour défendre les principaux rôles de celle oeuvre.Auprès d’eux on retrouvpra Mimi Durand.Paul Kingsley.Louis Préville et toute la troupe des Comédiens Associés qui donnent des personnages de La Danse de Minuit une interprétation plus que parfaite.Les billets son! déjà en vente et ceux qui veulent les réserver peuvent le faire en appelant FA.1104.(Comm.) Au Cinéma de Paris m i\ tm v.x * Un« VUI», I* chanteuse i Faecordéon, «t CHER DIS VACHES A droit*, René Dary, dans “CAFE DU PORT", Edwige Feuillet* et un figurant dan* au Saint-Denis en programme double avec Noél-Noèl.dans SANS LENDEMAIN”, en 2e *emaine au Cinéma de Pariv SUR LE PLAN- Dans le film "Sans Lendemain”, la belle artiste Edwige Feuillcrc joue le plus beau rôle de sa brillante carrière.L’une des plus parfaites interprètes françaises, Edwige Feuillère a trouve dans l'histoire d’une femme cherchant à cacher un secret pour conserver l'illusion de l'amour un rôle unique qu’elle exploite à fond.Le dialogue aide, c’est entendu.L'atmosphère compte pour hcJiti-coup; les partenaires Georges Rigaud, Daniel LeCourtois sont remarquables mais c’est encore à Edwige Feuillère que revient la palme, car c'est sur elle que repose toute l’action de cotte tragique étude de moeurs.Une situation tragique ouvre le film.Jusqu’à la fin Edwige Feuillère devra cacher à celui qui n’a jamais cessé de l'aimer in façon dont elle vit.U faudra feindre, jouer la comédie Jusqu'au bout.Or, cela ne sera pas possible et un dénouement falalisle achèvera toute l histoire» ./ / NOËL-NOËL fd BETTY «TOCKFELDl ê AC Ai ft PIANCHERVACH Ef Réserve* vos billets Prix: maintenant pour les reoresentations avec VICTOR FRANC1N, mat.34, .40, .50; Soir: .40, .50.75.$1.DEUXIEME SEMAINE iV FEUILURE ^&C/Uf£A- RIGAUD LECOURTOIS z£2~£,azais I VOLUME XXXI — No 239 IE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 OCTOBRE 1940 RADIO-GAZETTE Samedi, 12 octobre Ondes courtes BUDAPEST — 7.30 p m.— Orchestre; extraits d’opéras; nouvelles; folklore — HAT-4 LONDRES — 8 p m.— Nouvelles — Q8C, GSD ¦LONDRES — 8.45 p.m — Nouvelles et commentaires — GSC, GSD.LONDRES — 9.15 p m.— The Impérial Porces — GSC.LONDRES — 9 45 p.m — Tonight we present — GSC, GSD, GSL, LONDRES — 10.30 p.m.r- Nouvelles — GSC.GSD.GSL.Principaux programmes américains WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 12.05 p.m.Salle de concert Columbia.3.45 p m , Football- Université Notre-Dame vs Université de Géorgie.7 15 p.m., Orch.de concert Columbia, dirigé par Léopold Stokowski.10.00 p.m.Discours dv président Roosevelt sur la Défense de l'hémisphère occidental.Minuit, Sport.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycle* Midi, L’Ecole du sport à la Poire de New-York.3.00 p.m.Musique de concert.4.00 p.m., Football.7.30 p.m., La religion dans les nouvelles.9.00 p.m.Théâtre WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycle* 9 00 a.m„ Récital d’orgue 11.30 a.m., Orch.Galllchlo.12.30 p.m , Programme pour les enfants.3.30 p m., Musique do concert.4.15 p.m., Pootball.9.00 p.m., Football.10.35 p.m.Radio guild.Principaux programmes canadiens Sevillana, avec Nicolas Massue, ténor du Metropolitan Opera, à 9 h.30 p m., à CBF; oeuvres de Scotto, de Lara, d’Albeniz, etc.Discours du président Roosevelt sur la défense de Thémlsphére accidentai, à 10 h.du soir, à CBM.La Symphonie NBC, dirigée par Wilhelm Steinberg à 11 h.p.m., à Radio-Canada: Mazeppa, de Liszt, Symphonie-Faust (2e mouvement), de Liszt; Roméo et Juliette (2e partie), de Berlioz; Ouverture (Der Freltschutz), de Weber; Ouverture (Le Vaisseau-Fantôme, Rienzl, Lohengrin), de Wagner.Dimanche, 13 octo' 2 Ondes courtes LONDRES — 7.15 p.m.— Service religieux — GSC, GSD.BUDAPEST — 7.30 p.m - Orchestre militaire; nouvelles —- HAT-4.CITE DU VATICAN — 8.30 p.m.— Nouvelles commentées — 9.5 még., 31,06 m.LONDRES — 8.45 p.m.— Nouvelles commentées — GSC.LONDRES — 9 p.m.— Fanfare militaire — GSC.LONDRES — 9.45 p.m — Tonight we present — GSC, GSL.LONDRES — 10.30 p.m.— Nouvelles — GSC, GSD, GSL.Principaux programmes américains WABC — 348.6 mètres — 869 kilocycles 12.30 p.m., La famille du major Bowes, 1.30 p.m.Choeur et orgue de Salt Lake City.3.00 p.m., United we stand, programme de l’Office d'éducation des E.-U.4.00 p.m., L'Orchestre philharmonique de New-York — Direction Barbirolli.5.30 p.m.Invitation à la science; Le Prince, de Machiavel — Discussion.7.00 D.m., Le théâtre d’argent; Bette Davis dans: The Hour Shall Come, de Truc Boardman.8.30 p.m., Théâtre Screen Guild — Vivien Leigh et Laurence Oliver dans Private Lives, de Noel Coward.9.00 p.m., Le théâtre de Helen Hayes: Farewell to arms, adaptation d'un roman d'Ernest Remlngway par John Houseman.10 00 p.m.Concert dominical Ford — Choeur mixte et orchestre symphonique dirigés par Fritz Reiner — SoHste: Jascha Heifetz, violoniste.11.00 p.m.Take It or leave It 11.30 p m.Discours du président Roo-«evelt: The Community Mobilization for Human Needs.Minuit, Headlines and bylines.Principaux programmes canadiens Message de S.A.H.la princesse-héritière Elizabeth aux enfants de l’Empire, à midi 15, dimanche, â Radio-Canada.Radio-Clty Music-Hall, concert symphonique et vocal, à 1 h.p.m,, â Radio-Oa-nada.Chef d'orchestre: Erno Rapee.Solistes: Henrietta Schumann, pianiste, et Selma Kaye, soprano.Oeuvres de Resni-cek, Schubert, Ravel.Enesco, Rachmaninoff, Mascagni et Verdi.L’Heure catholique, à 2 h.p.m .à CKAC.Causerie du R.P.Joseph Ledit, S.J., sur Jésus-Christ et, la, fraternité humcina.Chronique d'actualité.L’Heure dominicale, â 5 h.30, à Radto-Caûada.Choeur dirige par Henri VnlUé-res.Henri Gagnon, organiste.Oeuvras de Lemmens.Flanchet.Wtdor, Gretchaul-noff, Lull! et Bach.Chronique d'acluall-té.Récital d’orgue par Fernande Poiré, à 10 h.p.m , à Radlu-Canada Oeuvres de Bach.Joseph Bonnet, Louis Vlerne.Album de musique familière, à 10 h.30.i Radio-Canada.L’artiste chez lut, concert pour faire connaître les artistes canadiens, à 11 h.30 p.m., à Radio-Canada.L'Orchestre symphonique de la National Youth Administration, au poste CKAC.à 11 h.30 a.m., direction irwln Fisher.Oeuvres de Mozart, Schubert, Holland et Franck-Fisher.L'Orchestre philharmonique de New-York, dirigé par M.John Barbirolli, à 4 h.pm., à CKAC.Oeuvres d'Elgar, Sibelius et Beethoven.Récital de chant du dimanche soir, à 9 h du soir, â CKAC, avec Charles Jour-don, baryton, Marcelle Monette, mezzo-soprano, et Antoinette Boulay.planiste.Oeuvres de Holmès, Catherine.Brahms.Oretchanlnoff, Longas, Fourdraln, Schubert, Régler et Bizet.Lundi, 14 octobre Principaux programmes canadiens Récital de piano de Llna Plzzllongo, a 1 h 15 p.m., à Radio-Canada, Oeuvres de Bach.Debussy et Chopin.Le théâtre Vallquette présente La lettre, de Somerset-Maugham, adaptation d’Henry Deyglun, â 8 h.p.m., A Ra.dlo-Cannda.Mardi, 15 octobre Principaux programmes canadiens Les grands compositeurs, concert symphonique du mardi soir, à 10 h.p.m.à Radio-Canada.Oeuvres de J.J.Gagnlcr, Claude Champagne et Hector Gratton, trois compositeurs montréalais.Sommaire SAMEDI, 12 OCTOBRE CBF — 329.7 mètre* — 910 kilocycles 4 00 Orch Krupa.4.15 Extraits d’opéras | 6.00 Les plus beaux disques tt, 6 25 Les chansons de Chiclets.tmr 6.30 Radio-Journal., 4# 6 45 Chansonnettes françaises.7.00 Orch.de danse.7.15 Sur la scène du monde.Causerie de M Pierre de Rochebelle.7.30 Erik Workman, baryton.7.45 Nouvelles de la BBC.8 00 Orch.Masters.8.15 Novelty In Music.8.30 Orch.Savitt.8.55 Bulletn de nouvelles 9 00 tel l’on chante.9.30 Sevillana.Orch.sous la dlr.d'Henri Mlro.10 00 Orch.Hudson.10.30 Orch Turner.10.45 Radio-Journal.11.00 Orch.symphonique de la NBC.CBM — 286 mètres — 960 kilocycles 4.00 Programme musical.5.00 Relais de Londres.6.00 Programme musical.6.15 Radio-Journal.6 25 Les chanson» ds Chlelet*.6.30 Chansonnettes.6.45 Nouvelles de la BBC.7.00 Causerie 7.15 Orch.Blalne.7.30 Erik Workman, baryton.7.45 Causerie de M.Hambers, 8.30 Share the Wealth.8.55 Bulletin de nouvelles, 9 00 Orgue et chant.9.30 Sévülana.orch.sous la dlr.d'Henri Mlro, et Nicolas Massue.10 00 Let’s go to the music-hall.10 30 Orch.Turner.10.45 Radio-Journal.10.55 Commentaires de M.Woodslde.11 00 Programme musical.11.30 Orch.Krupa.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle* 4.00 Nouvelles.4.05 Orch.Connolly.4.15 Evénements sociaux.4.30 Symphonette.5 00 Heure du thé.5.15 Ch.Kunz au plan» 5.30 Keyboard console.5.45 Four Clubmen.6.00 Buffalo présente,.6.15 Causerie: Le progrès civique.6.30 Le progrès civique.6.35 Intermède musical.6.45 Les nouvelles do chez nous.7.00 Causerie.7.15 Orch.Columbia.7.45 Interviews.8.00 Orch.Turner.8.55 Nouvelles.9.00 Chansons animées, 9.30 Chansons express.10.00 Les Diables rouges, 10.30 Iæ Journal parlé.10.45 Images de guerre.11.00 Allô, allô, les sports.11.10 Nouvelles locales.11.15 Orchestres.1.00 Nouvelles.CFCF — 5(K* mètres — 600 kilocycle* CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 5.30 Football: Université de Californie vs Unlv.de ITHlnols.6.15 Nouvellesréclalrs.- 7.30 Les Federated Charities, 7.55 National Breweries.11.00 Nouvelles et sport Molson.11.30 Orch, symphonique NBC, 1.00 Nouvelles.CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycles 4 00 Orch, Traumbauer.4.15 Musique tzigane.4.30 Chansonnettes Irançalses.4.55 Sommaire des émissions.5.00 Heure.5.30 Radlo-spéctal.6.00 Heure précise et méli-mélo.6.15 Nouvelles.6.25 Sommaire.6.30 Heure.6.30 Chansons françaises.7.30 Commentateur sportif 7.45 Ensemble à cordes Standard.8.00 Radio petit monde.8 30 Orch.Tomlin.8.45 Modern Salon Group.9.00 Orch Part 9.30 Petite musical».10.15 Nouvelles.10.30 Orch.Meredith.10.55 Fanfare.12.00 Heure.DIMANCHE, 13 OCTOBRE CBF •— 329.7 mètres — 910 kilocycles 8.00 Aubade.9.00 Radio-Journal.9.05 Intermède.9.15 Les cloches du monastère, 9.30 Tone Pictures.10 00 Elévation.11.00 Radio-Journal et Intermède 11.05 Melodic Moods.11.30 Je chante.12.00 Intermède.12.05 Burt Ives, chantecse.12.15 Groupe Instrumental, 12.45 Radio-journal.12.50 Intermède 1.00 Radio-City Musical-HSTh-on the Air.I.59 Signal-horaire de l'Observatoire d'Ot- tawa.2.00 Orch, Gordon.2.30 Vick! Chase, soprano.3.00 Sonates, 3.00 Sandy MacPherson, organiste, 3.30 Tapestry Musicale.3.57 Bulletin de nouvelles.4.00 Concert.5.09 Orch.Savitt.5.15 Récital de piano 5.30 Heure dominicale 6.30 Les Fureurs d'un puriste.Causerie de M.Paul Morin.6.45 Intermède.7.00 Les Cahiers français.7.30 Radio-journal.7.35 Causerie par un membre de la Légion canadienne.7.45 Nouvelles françaises de la BBC.8.00 Wm Morton, ténor, 8.30 Orch.de Radio-Canada à Toronto, sous la dlr.de Chuhaldin.8.55 Bulletin de nouvelles.9.00 Parade on the years.9.30 Concert d’crchestre.10.00 Manhattan merry-go-round.avec Rarhel Carley, chanteuse, de genre, Pierre Le Krceun, ténor, le trio Men About Town et Torch, de Don Donnie.10.30 L'Album de musique familière, avec Frank Munn.ténor.Jean Dickensor soprano, et Elizabeth Lennox, contralto; orch, sous la dlr.de Gustave Haenschen.11.00 Radio-Journal.11.15 Programme musical.II.30 L’Artiste chez lui.CBM — 286 mètres — 960 ktloeycte* 8 00 Programme musical.8.30 Marches en musique.9.00 Radio-journal.9.05 Orgue et xylophone.9 30 Les planiste* Oene et CHenn.10 00 Intermède musical.10.15 Concert.11.30 Programme musical.10.55 Bulletin de nouvelles.12.00 Nouvelles de la BBC.12.1.5 Between ourselves.Causerie de R -B Farrell.12.30 Empire Parade.1.00 Bonnle Stewart, chanteuse.Nous Vouions J1 Caps! Envoy»* votre remiscoveelenu-méro, le rang, le nom ainsi que l'unitédontlesoldat fait partie, outre-mer à SWEET CAPS, B P.6000, Montréal, P.Q.^leOO envoie 300 cigarettes SWEET CAPORAL ou WINCHESTER, OU $1.00 enverra «oit 1 livre de tabac à pipe OLD VIRGINIA, *oif 1 livre de tabac SWEET CAPORAL HACHE FIN (avec papiers Vogue) aux Canadiens qui font du service outre-mer dans la F.C.S.A.seulement.*2.50 envoient IpOOO cigarettes à un soldat ou à une unité.115 Oyanguren, guitariste.1.30 Programme musical.1.55 Bulletin de nouvelle».1.59 Signal-horaire de l'observatoire d’Ottawa.2.00 Old Country Mall.Causerie ds R.-S.Lambert.2 15 Just Marry.,.2 30 And it came to pass.3.00 Récital d’orgue.3 57 Bulletin de nouvelle».4 00 Chs Holland, ténor.4.30 Airs d’opéras.* 5.00 Orch Savitt.5.15 Intermède.6.00 Musique militaire 6.15 ’ Llpton Tea Musicale".8 45 Nouvelle* de la BBC 7.30 Week-end Summary.Causerie du Dr Stewart.7.45 Radio-journal.7.50 Appel en faveur de la Croix-Rouge.8 00 Jell-O Program, avec Jack Benny et Mary Livingstone.8.30 Let's face the facta.Causerie de M John W.Dafoe.8 50 Récital d'orgue.8 55 News Comment, causerie de M Will- son Woodslde.9 00 Airs d’opérettes.9 30 Concert d'orchestre.10 00 Carry On, Canada.10.30 L’Alfcum de musique familière.11.00 Radlo-lournal 11.15 Britain Speaks.Causerie de J.-B.Priestley.11.30 Nouvelles de la BBC.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle* 9.00 Heure.9 00 Bulletin d'informations.9.05 Nouveautés instrumentales.9.30 Dimanche musical, 10.30 A l’opérette.11.00 CKAC aujourd'hui.11.05 Les maîtres modernes 11.30 Orchestre d'adolescents.12.00 Heure de la mélodie.12.15 Bulletin d'informations.12.30 Amateurs de Ken Sobie.1.00 Musicale.1 30 La caravane Joyeuse.2 OÔ L'Heure catholique.2.30 Nouvelles.2 35 Musique descriptive.3.00 Chansons françaises.3.30 Orch.Erdody.4 00 Orch.symphonique de New-York 5.30 L’Ecole de musique.6 00 Les plus beaux refrain».6.30 Mélodies capiteuses.6.45 Les nouvelles de chez noue.7.00 Silver Theater.7.30 Josor.et Josette.7.45 Les mémoires du Dr Lambert.B,00 Trio Markowskl.8.15 Sérénade tzigane.8.30 La mine d’or.9 00 Nouvelles.9.30 Récital de chant.10.00 Orch.de concert.10.30 Le Journal parlé.10.45 Images de guerre.11.00 Allô, allô, les sports.11.10 Nouvelles locales.11.15 Orchestres.12.00 Nouvelles.CFCF — 500 mètres — fino kilocycle* CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 9 00 Nouvelles et trio Peerless.9.15 Les cloches du cloître.9.30 Enaemble vocal et Instrumental.11.00 Nouvelles.12.00 Musique.12.05 SoHste.12.15 Les chanteurs Luther-Layman.1.00 Nouvelles.1.30 Radio-Clty Music-Hall.2.00 Soliste de NBC.2.30 Récital de chant Chase-Thomas, 3.00 Ensemble vocal et Instrumental.3.30 Tapisserie musicale.Orch.Bpttalny.5.00 Le dimanche nu foyer.6.30 Nouvelles.7.30 Fanfare de la foire de New-York, 7.55 National Breweries.8.15 Revue du théâtre.8.30 Musique.8.45 Revue du sport.9.00 Varétés de Chase and Sanborn.9.30 One Man's Family.10.00 Manhattan merry-go-round.10.30 Album amérlcan de musique familière.11.00 Nouvelles et sport Molson.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 4.55 Sommaire dus émissions.5.00 Heure.5.00 Chansons françaises.5.30 Variétés Instrumentales.rt.00 Emission J.-H.Breton.6.15 Orch.Weeks.6.30 Emission Bélanger.6 45 Piano et orgue.7.00 Tin Pan Alley goes to town.7.30 Un peu de tout.8.00 Heure.LUNDI, 11 OCTOBRE CBF — 329.7 mètres — 910 kilocycle* 7.25 Ouverture du poste.7.30 Bulletin de nouvelles et programme musical.8 00 Radio-Journal.8.15 Elévation matutinale, ,|.45 Pot-pourri musical.b.OO Madame est servie.9 15 Orch.de danse.9.30 Les chansons que vous aimé».9.57 Bulletin de nouvelles.10.00 Vie de famille.Sketch de M Henry Deyglun.10.15 Courrier-confidences.10.30 Quelles nouvelles?avec Jovette Bernier.10.45 Chansonnettes.11.00 Le Vieux maître d'école.Sketch.11.15 Musique symphonique.12.15 Version française des nouvelles de la BBC 12.30 Intermède musical.1.00 Radio-Journal.1.15 Mlle Llna Plzzolongo au piano, 1.30 Le Réveil rural.Causerie et programme musical.1.59 Signal-horaire de l'Observatoire d'Ot- 2.00 Fireside Singers.2.15 La rue principale.2.30 Orch.Masters._ 2 45 Quinze minutes avec.3.00 Programme musical.3.27 Bulletin de nouvelles.3.30 Orch.Krupa.4.00 Les chefs-d’œuvre de la musique.5.00 Récital.^ 5.15 Fémina.sous la dlr.de Mme Pierre Casr-aln.5.30 Programme musical 6.00 La Marmaille.Sketch.6 15 Simone Quesnel, chanteuse, et Paul David, pianiste.6.25 Les chansons de Chlelet».6 30 Radio-journal.6 45 Chronique sportive.7.00 La Pension Velder.Sketch de M.Robert Choquette.7.15 Sketch.7.30 Violoniste et planiste.7.45 Nouvelles de la BBC 8.00 Le théâtre Vallquette.8.55 Radio-Journal.9.00 Style Renaissance.9.30 Musique militaire.10 00 Orch.Zuckert.10.30 La situation, aujourd but.Causerie de M.Louis Francoeur.10 45 L’actualité scientifique, Causerie de M Louis Bourgom.11.00 Radio-Journal et chronique sportive.11.20 Programme musical.11.30 Orch.Turner.CBM — 286 mètre» — 960 kilocycle* 7.25 Ouverture du poste.7 30 Radio-Journal et, Intermède musi- cal.8 00 Radio-Journal en anglal*.8 15 Danses populaires 8.30 Marches en musique.9 00 Récital d’orgue.9.15 Do you remember?Groupe Instrumental, 9.30 Gene and Glenn, planistes.10.00 Bulletin de nouvelles.1005 Happv Jack, chanteur.10.15 The Band goes to town Orch.sous la dlr de Miller, et Dorothy Rochelle, chanteuse.10.30 Pin Money Party.10.45 Edward McHugh, chanteur.11.00 Songs for you.11.15 Musique militaire 11.30 The Man I Married.Sketch.11.45 The Right of Happiness.12.00 Nouvelles de la BBC.12.15 Chansonnettes.12.30 Novelette.1.00 Radio-Journal.1.15 Mlle Llna Plzzolongo au piano.1.30 La ferme et se* produit».1.59 Signal-horaire de l'Observatoire d'Ottawa.2 00 The happy gang 2.30 Backstage wife.Sketch.2.45 Concert populaire.3 00 Against the Storm Sketch.3 15 The Road of Life.Sketch.3.30 Bulletin de nouvelles.3 33 Programme musical.4 00 The Story of Mary Marlin.Sketch.4.15 Ma Perkins.Sketch, 4 30 Pepper Young's Family.4.45 The Guiding Light.5 00 Récital.5.15 Les plus beaux disque» 5.30 Programme musical.7.45 Science In fiction Causerie 6.00 Programme mualcal.6.15 Radio-Journal.6 25 to* chansons de Chicle*» 6.30 Chansonnettes.6 40 Chronique sportive 6 45 Nouvelles de la BBC 7 00 Commentaire», en nngl*,l».7.15 Mémoires du Dr Lambert 7.30 Fémina Version anglaise 7 45 Sclcncein fiction Causerie 6 00 Relata de Londres.8.15 Songe for todav 8 30 Musically speaking 8.55 Commentaire» de M WondsMa.9 00 With the troops m England.Reportage.9.30 The Voice of El restons.10.00 Orch.Zuckert.-A 10 30 Orch.Romanelll.11.00 Radio-Journal.11.15 Britain Speaks.Causerie de M.Leslie Howard.11.30 Nouvelles de la BBC.CKAC — 411 mètres — rjo kilocycle* 7.00 Bulletin d’informations.7.05 Club Chantecler.7.40 Pot-pourri matinal.7.55 Bulletin d’information» 8 00 Le réveil de la bonne humeur.8 30 Revue de la chanson française.9.10 La Joyeuse ménagère.9.15 Nouvelle».9.30 Les duettistes de la mer.9 45 Chansonnettes.10.00 Andante.10.15 Capsule mélodique.10.30 Heure récréative.10 45 Grande Soeur.11.00 Chansonnettes française».11.15 Mélodies à l'orgue 1130 Pour vous mesdames.11.45 Au cabanon.12.00 Heure ensoleillée 12.15 Coquetel musical.12.30 Big Sister.12.45 Life and love of Dr Su.san 1 00 Nouvelles.1.10 Betty Bee-Hlve.1.25 Pie-nologue, 1.30 Musicale.1.35 Mélodies à Tortue.2 00 Histoire d’amour.2.15 Nos vedettes.2 30 Cours de bourse.2.45 Au music-hall.3 00 a l’opérette.3.30 La femme et l’actualité 3.35 Orch.Martin, 4.00 Mary Margaret McBride 4.15 Evénements sociaux.4.30 Le bulletin des fermier» 4.45 Sérénade tzigane.5.00 Heure du thé.5.15 A qui la chance?5.30 La rue principale.5.45 Madeleine et Pierre.6 00 Les globe-trotters, 6.15 Exploring music.6.30 Intermède musical fi.45 Les nouvelles de chez noue.7.00 Lanny Ross, ténor 7.15 Light up and listen.7.30 Nazalre et Barnabè.7.45 Le don Juan de la chanson 8.00 Que ferlez-vous?8.30 La pluie d’or.9.00 Entrevue.9.15 Nouvelles.9.30 Amos and Andy, 9.45 Les gais lurons, 10.00 Radio-théâtre de Hollywood 11.00 Allô, allô, les sport».11.15 Images de guerre.11.45 Orchestres.1.00 Nouvelle».CFCF — 506 mètres — m kilocycle* CFCX — 49.96 mètre* — 6005 kilocycles 8 00 Nouvelles et musique.8.55 Nouvelles.11.05 Musique.12.00 Nouvelle*.12.20 Musique.1.00 Nouvelles 1.15 Quatuor Norsemen 2.00 Les gars du ranch 2.15 Entre les appuis-livre*.2.30 La religion et le Nouveau-Monde.2.45 Harvey Harding, baryton.4.30 Historiettes pour les enfanta.5.55 Musique.5.15 Matinée-Club, 5.55 Musique.6.15 Nouvelles-éclair*.7.00 Musique.7.15 Imperial Tobacco.7.55 National Breweries.10 00 La Société de musique de chambre de Basin Street.10.30 Programme de Hollywood.11.00 Nouvelles sportive» Molson.1.00 Nouvelles.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 8.15 Sommaire des émissions — Nouvelle* 8.30 Réveille-matin musical.9.00 Chansons françaises.9 20 Radio-journal.9 30 Orch.MacDonald, 9.45 Vous et mol.10.00 Variétés Instrumentale*.10.15 Pour vous plaire.10.30 Les emplettes de Trottinetts 11.00 Vos refrains préférés.11.15 Robinson Cleaver, â Torgtl».11.30 Emission Tessier.11.45 Mme Nita d'Arcy.12.00 Heure féminine.1.00 Radio-journal.1.05 Heure féminine.2.00 Heure précise.2.01 Matinee melodise.2.30 Half and half.3.00 Opéra.3.55 Nouvelles.4.00 Les Mandolcttss.4.15 Just relax, 4.30 Chansonnette* f-snça’sek , 4.55 Sommaire des émission*.5.00 Heure.5.30 Radio-spécial.6.00 Heure précise et méll-méU 6.15 Radio-journal.6.25 Sommaire.6.30 Heure.6.30 Musique sur demande.8.45 Radio-annuaire, 7.30 Par chez nous.7.45 Déjouez le roi du clavier.9.00 Orch.Meredith.9.30 Oroh.Bluestone.10.00 Concert Master.10.15 Nouvelles.10.30 Orch.Lachance.11.00 Heure.MARDI, 15 OCTOBRE CBF — 329.7 mètres — 910 kltocvcles 7.25 Ouverture du poste.7.30 Bulletin de nouvelles.8 OO Radio-Journal 8.15 Elévation matutinale.8.30 Chansonnettes.8.45 Pot-pourri musical.9.00 Madame est servie.9.15 Orch de la NBC.9.30 Les chansons que voua aime*.9.57 Bulletin de nouvelles.10.00 Vie de famille.Sketch.10.15 Courrler-confldeneea.10.30 Quelles nouvelles?avec Jovetle Ber-nier.10 45 Chansonnettes.11.00 Voulez-vous savoir?madame.11.15 Musique symphonique 12.15 Version française des nouvelle» de la BBC.12.30 Programme musical.1.00 Radlq-Journal.1.15 Glenn Darwin, baryton.1.30 Le Réveil rural, Causerie et concert.1.59 Signal-horaire de 1 Observatoire d'Ottawa.2 00 Chansonnette».2.15 La Rue principal».Sketch.2.30 Orch.Master.2.45 Quinze minutes arec.3.00 Programme musical 3.27 Bulletin de nouvelle*.3.30 Concert de la marine américaine, 4.00 Les chefs-d'oeuvre de la musique.5.00 Pour l'heure du thé 5.15 Fémina, sous la dlr.de Mme Plarr» Casgraln 5.30 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermede musical.5 45 Im bourse.6.00 Allegretto.6.15 Simone Quesnel, chanteuse, et Paul David au piano.6.25 Les chansons de Chlelet».6.30 Radio-Journal 6.45 Chronloue sportive.7.00 La Pension Velder.Sketch 51; Waite-Amulet Mines, Ltd, $500.ge, Arthur, de Montréal, Herraavl de S.-Roch l’Achigan.Les funérailles auront lieu lundi»! Cours publics ou Monument National Réponse du Premier Ministre à l'A.C.F C.le 27 mars 1934.Le premier ministre me charge d’accuser réception de votre lettre du 12 courant, relativement aux programmes français de la Commission canadienne de la Radio.M.Bennelt me prie de vous dire qu’il a pris bonne note de vos représentations, qu'il s’est fait un rîe-j voir de soumettre à l’attention des membres du comité étudiant présentement cette question.de Réponse Radio-Canada à LA.loupe, puis quand la chaloupe tou- Arriverons-nous à Cagayan?iWIHUintlilMM CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat j demain matin i Le lendemain, nous partons en j automobile pour Cagayan, mais à ; 50 milles de Surigao l'eau a empor-I té un pont sur une petite rivière, cl il nous faut rebrousser chemin.| Le soir nous prenons un bateau ; qui nous trnnsjiortc à Kabadbaran, ; où je dis la messe.Puis un autobus j nous conduit à Rutuam, toujours cliez les Pères du Sacré-Coeur.De i là une automobile nous aurait tne-j nés directement à Cagayan, mais, nu doux tiers du chemin, encore un pont de brisé! Nous trouvons de l’autre côté de la rivière, que nous parvenons à traverser sur des poutres, un autre autobus qui, enfin, nous ronduit à Cagayan, chez les Pères Jésuites.le 7 mars 1933.Je désire vous informer que la Commission de la radiodiffusion entend respecter tous les droits légitimes du français au Canada, et, à celte fin.il a été décidé que des programmes entièrement français seront irradiés le plus tôt et le plus souvent possible à travers tout le pays.Ces programmes sont actuellement à l’étude dans nos studios de Montréal.* * * de Réponse Radio-Canada à LA.C.F C le 7 mars 1933.Comme M.le président vous l’assure, la Commission de la Radiodiffusion donnera à votre requête toute la considération qu’elle mérite.Lettre de la Ligue des Radiophiles Franco-Albertains, à M.A.Frigon, gérant de la C.C.R.18 décembre 1936.H importe peu que des program-1 mes français soient émis de Calga-: ry.de Saskatoon, de Winnipeg ou ! ; d’Edmonton; mais ce qui leur im-] j porte, c’est que ces programmes : : soieul le lieu d’amitié, le portc-pa-1 role des Canadiens français de , i l’Ouest à ceux de l’Est.Qu’on nous traite, nous, Cana-; diens français de l’Ouest, comme | ; ceux de la province de Québec Irai- ! lent les anglophones de chez eux, et nous serons satisfaits.Réponse de Radio-Canada à lo Ligue des Radiophiles.En réponse aux nombreuses let-tres que vous m’avez envoyées ré-1 ccmment.je puis"vous assurer que loutes les questions que vous nous soumettez sont à l’étude et que vos revendications seront considérées avec la plus grande sympathie.•Y.B.- ta suite de ce dossier paraîtra prochainement dans les entonnes du Devoir.Souscription d'une région minière pour la Croix Roiwje T.a région minière du Québec oriental a, tout comme l’an dernier d’ailleurs généreusement répondu à l’appel de fonds de la Croix Rouge canadienne, lors de la campagne nationale de souscription qui s’est terminée le 2 octobre dernier.En effet, l’objectif, qui avait été fixé à $24,000 a été amplement dépassé et atteint présentement le chiffre fort impressionnant de $37,639.52 et tout indique, selon les probabilités actuelles, que le Intal des souscriptions dépassera la somme de $38,000.Le premier rapport parvenu au bureau central de la campagne de la Croix Rouge indiquait que l’objectif de $24,000 était dépassé de $9,000; puis un second rapport porta le total à $36,000.Les citoyens de Ja région minière n’ont pas lésiné, comme on le voit et les auxiliaires de la campagne dans ce secteur du Québec, sous la direction de M.J.F.Linklatcr ont travaillé ferme pour en arriver à un résultat aussi réconfortant.Voici le détail des souscriptions reçues des diverses villes, des vil- Cours publics de la Société St-Jean-Baptiste (le Montréal, organisés avec la collaborai ion du secrétariat provincial, de la Ligue d’action nationale et la Chambre de commerce des jeunes, au Monument National, 1182, rue Saint-Laurent.Cours d’académie, M.José Dela-querrière, lundi et jeudi, 7 h.30, salle 31 ; cours de diction, Mlle Jdola Saint-Jean, mardi, 7 h.30, salie 31; cours d’achat et d^ vente, M.Fernand de Haerne, mercredi, 8 h., salle 30; cours de publicité, M.Yalmore Gratton, mercredi, 8 h„ salle 11; cours d’éducation économique, M.Benoît Brouillettc, jeudi, 8 h., salle 11 ; cours de coopération, M.François-Albert Angers, vendredi, 7 b.45 et 9 b., salle 11.Mort du docteur Lamarche à Saint-Esprit Saint-Esprit, 12— Le Dr Joseph t.amarche est décédé, à 1 âge de 57 ans et 10 mois.Il fit ses études au collège de l’Assomption et fut reçu médecin le 5 juillet 1905.Il exerça pendant 35 ans sa profession à S.-Ksprit, et il fui coroner du comté de Montcalm de 1922 à 19.36.Lui survivent: sa femme, née Allari (Yvonne), trois fils: le B.F’.Gaston Lamarche, Roméo, de Berthier-ville, cl Henri; une fille, soeur Ma-rie-Bernadette-Nevers, une bru.Mme Roméo Lamarche, trois petits-fils, André, Jacques et Gilles; trois frères, Adélard, de S.-Elphè- Le communiqué de l’Amirauté Londres, 12 (C.P.) —L'Amirauté britannique a publié veifdredi soir, le communiqué suivant: “Des forces puissantes de la marine royale sont allées bombarde* dans la nuit de jeudi à vendredi J« port de Cherbourg, où une con-.centration de navires ennemis avait été signalée par reconnaissance aérienne.“Lo succès du bombardement R clé dû largement à l’excellente cocï pération de la RAF qui aidait à faire les envolées de reconnaissances pendant l’opération du bombardement.“Nos-*xaIves ont éclaté sur les eé»| blés et de gros incendies ont éel** té.Ils étaient visibles de nos navires, au retour, à une distan«4|| de 40 railles.“Nos navires n’ont rencontré aucune opposition de l’ennemi, ni durant l’arrivée ni pendant le bombardement.Au retour, les batte côtières ont bombardé nos prl pales unités.Il n’en est résulté aucun dommage.Nous n’avons rencontré aucune opposition de la part de l’ennemi, bien qu’il fût connu que les navires légers ennemis étaient à Cherbourg.” taries rlnci- Hebdomadoire de l'Union Nationole Quebec, 12 (D.N.C.) — Un nouvel hebdomadaire politique sera bientôt publié à Québec.Il s’appellera Le Temps, Ce sera l’organd de l’Union Nationale, parti d’opp.o-sitjon dirigé par M.Maurice Duplessis.Le journal sera rédigé en collaboration.On dit qu’il aura un* très belle tenue littéraire.Le premier numéro paraîtra 1« 25 octobre.minutes d’attention vous procurent Hf 24 heures de chaleur conditionnée Si vous désirer plus de confort .supprimer la corvée du chauffage à la pelle de l'argent .ménager votre santé — faites équiper votre fournaise avec A: 25c la boîte Cte Chimique FRANCO Américain- Liée I5S6.ue St-t>enls Montréal Veuillez m’envoyer un échantillon de ROBOL Nom Adresse (D> Retour en une journée Je laisse à l’Ateneo (collège) mes trois petits séminaristes de Baganga el Caraga, plus un autre venu en auto de Davao.Après avoir salué Mgr Haves, évêque de Cagayan, et les bons cl charitables Pères Jésuites, je me rends à Illignn, chez les Pères Jésuites que je connaissais déjà.Le lendemain, avec un groupe de voyageurs, je fais le trajet d’Hligan à Davao, où je me retrouve chez moi après trois semaines de pérégrination de toutes sortes.J.GEOFFROY, P.M.E., ^ ^ supérieur.Avez-vous besoin de bons livres 7 Adressez-vous au Service de Li brairie du "DEVOIR", 430 rue No rre-Dame (est), Montréal, Nombreuses inscriptions le soir à l'Ecole technique Près de mille jeunes gens se sont déjà enregistras aux cours du soir de l’Ecole Technique.L’inscription a été si considérable cette année (jue, dès le premier soir, on a dû refuser des élèves dans certaines spécialités.Présentement, l’Ecole Technique, faute d’espace, ne peut plus accepter d’élèves débutants dans les sections suivantes: automobile, dessin industriel, électricité pratique, mécanique d’ajus tage, soudure autogène et soudure électrique.Ainsi que l’a annoncé M.Hector F.Beaupré, directeur de l’école, on a dû modifier l’horaire des cours pour la mécanique d’ajustage, afin de préparer plus rapidement de la main-d’oeuvre pour les industries de guerre.Les cours, dans cette spécialité, se donneront trois soirs par semaine à raison de quatre I heures par soir, de sorte qu’avant aura terminé son entrainement.Après les fêtes, il se peut qu’une nouvelle série de cours soit commencée dans celte spécialité.Pour certaines autres matières, les cadres ne sont pas entièrement remplis; H reste encore quelques places de libres.Ceux qui ont l’intention de suivre des cours du soir a l'Ecole Technique feraient bien de ne pas tarder à s’inscrire d’ici au 21 octobre, date de l'ouverture des roms.L’inscription se continuera jusqu’au 21 octobre, durant le jour, ;ux heures de bureau,.et, le soir, de 7 h.30 a 9 h., sauf le vendredi, le samedi el le dimanche.On doit prendre note que, lundi, le 11 octobre, jour d Actions de Grâces, l'Ecole Technique sera fermée toute la journée: par consequent, aucune inscription ne sera prise ce jour-IA | r __ Avez-vous besoin de bons livres Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", *130 rue No- économiser le Chauffeur Automatique VOLCANO, qui assure régularité parfaite et automatique de la température economic Brûle du charbon bitumineux canadien ou de l’anthracite.• sécurité, propreté et confort avec minimum d’entretien de temps et d’argent Fonctionne automatiquement sans bruit, sans fumée, sans gaz.Simple Le système Volcano consiste en une soufflerie d'air conditionné pénétrant jusqu'au coeur de la masse de charbon et assurant une combustion parfaite.Facile à installer Universel Il suffit d’enlever les grils de votre fournaise.de chauffage central — différents appartements, conciergeries, institu- Volcano s’adapte à tout système modèles fabriques pour domiciles, tiens, industries.Installation immédiate contrôlée par le fabricant.Service d'ingénieurs en tout temps.iïcnseiqncz-vous.Procurez-vous nos brochures qratufle,*.Consultez nos ingénieurs et visitez nos salles d'exposition, sans engagement.CHALIFOUX & FILS LTÉE 1106, COTE DU BEAVER HALL, r MONTREAL, TEL.: Plateau 8531 iNoel.ee premier groupe d'elèves i tre-Dame (est)# Montréal i VOLUME XXX! — No 239 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 OCTOBRE 1940 LES LIVRES ET LEURS AUTEURS Précis de morale médicale (1) D'aucuns diront sans doute: “Kn-eore un volume qui vient bien à son heure”.Et franchement la banalité de l’assertion n’enlèvera rien au mérite de ce petit livre de belle apparence, contenant la doctrine sûre d’un professeur consciencieux, qui a rédigé avec soin ses leçons pour les gardes-malades des Soeurs de la F’rovidence à Lachine, et les livre maintenant au public.C’est un précis.U ne peut tout dire; et pourtant il n’omet rien de ce qui est essentiel.L’ouvrage se répartit en cinq chapitres qui exposent à l’infirmière, au médecin, au prêtre, des notions nécessaires à leur vie professionnelle.Le premier chapitre rappelle les principes généraux de la conscience morale; et ce n’est pas inutile de 1 redire à notre monde contemporain quelle est “la règle subjective et prochaine qui oriente les actes humains vers leur fin dernière”.Paul Valéry a dit: “La conscience semble un miroir d’eau d’où tantôt le ciel, tantôt le fond, viennent vers le spectateur; et souvent l’eau nue et accidentée fait une foule de miroirs el de transparences.une inextricable image d’images”.Il faut voir clair dans ce miroir; et choisir toujours les cadres conformes à la vérité ou à la réalité de la loi divine imposée à l'homme de bien des manières diverses.En pratique, il y a des difficultés à résoudre et l’on a besoin de principes pour la solution des nombreux problèmes qui solliciten,! notre attention.Les règles de la morale sont immuables.Elles nous obligent toujours; il faut tout de même user de discernement pour savoir si le cas concret devant lequel on se trouve est un de ceux qui requièrent l’application de la loi.Il est interdit de tuer.Mais n’y a-t-il pas des cas en morale et en médecine qui ne peuvent être résolus que par des connaissances précises sur le volontaire et en particulier sur le volontaire indirect?De là l’urgente nécessité de bien comprendre toute la théorie de ce volontaire indirect (Ch.11 (36-50).I.e troisième chapitre est le plus long des cinq (51-188).C’est le plus pratique parce qu’il donne la solution immédiate de bien des problèmes qui sollicitent l’attention des contemporains.Voici l’ordre suivi (p.51) “ce qui a trait d’abord à la conception, puis à la vie foetale, à la stérilisation surtout par mutilation, enfin divers cas de droit à In vie ou à la santé”.Sans fausse pudeur, avec tact, avec compétence.l'auteur aborde toutes ces questions du domaine scientifique; sans doute que le docteur Fink y promène ses lumières.Les* problèmes sont suffisamment amorcés pour donner à ceux qui ont le temps d'étudier, de remonter aux sources de renseignements plus complets et étudier les conséquences de certaines pratiques.Que faut-il penser de l’Eugénisme, de la continence périodique d’après la méthode Ogino-Knauss?11 y a un faux eugénisme, matériel et animal, orienté uniquement vers la vie présente que les eugénistes érigent en fin suprême de l’homme.On y fait fi des meilleurs moyens qui acheminent l’ètre humain au bonheur rie la vie future.T! y a un véritable eugénisme, tout ensemble moral par sa fin comme par ses n\nycns sous le contrôle de la loi naturelle, si pleinement compré-sensif qu'il ne néglige aucune des sciences ni aucun des actes aptes à l’aider dans la poufsuite et la conquête du but.vers lequel il tend toutes ses énergies (p.133).La commence périodique est traitée avec la même sûreté et la même discrétion (72-73).Il esl capital aujourd’hui de donner des directives sûres sur toutes les questions oui touchent de près ou de loin au “Birth-Control”.Les pratiques anticonceptionnelles sc répandent partout sous couleur fl hygiène, de contrôle rationnel, de bien, dp moralité.Il faut propager H doctrine catholique avec aillant fie méthode et d’habileté.A tout nrix, il faut sauvegarder la dignité humaine, la famille chrétienne, et I éducation religieuse des enfants.Oui peut supputer les conséquences désastreuses pour la société entière de la diffusion des théories s.193» — 'v' 7 x JAN FEV MARS AVR MAI JUIN JUiL AOUT SE?OCT NOV DEC 140 ttt 110 100 90 80 aissaient en août et 2,069.500 barils de moins que la production de 5,791.900 barils en 1939.On rapporte une légère diminution des perpectives de la récolte de poires en Ontario, ce qui abaisse la production totale du Canada à 547,500 boisseaux contre 577.100 boisseaux en 1939.D’autre part, la récolte de prunes et de pruneaux est maintenant estimée à 222,7000 boisseaux, soit un peu plus que l'estimation de 221,500 boisseaux en août; mais elle inférieure à celle de 268,100 boisseaux l’an dernier.La diininulion des perspectives de la récolte de pèches est attribuable aux conditions défavorables en Ontario.L’estimation de septembre (710,-200 boisseaux pour Iç Canada) est de 68,000 boisseaux plus faible que celle d'août et de 23.4 p.e.inférieure à celle de la récolte de 1939.La récolle de raisins du Dominion a également décliné pendant le mois dernier, par suite de la diminution des perspectives en Ontario.On s'attend que la production atteigne 37,400,000 livres cette année, comparativement à 55,-595,900 livres il y a un an.Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Supreme Reg d, Moses Ostroff, ce-ib*-taire, 6156, Vue Hutchison.Laboratoire Lamjois, 1276 est, rue Bélanger, Léopold, Maurice, Alphonse Marois, tous les trois mariés et lean Marois, célibataire.La Papeterie de Montreal Inc., 455 ouest, rue Craig, ch.310, A.Gagné, prés.Montreal Maple Biock d'Erable Montréal Enrg., célibataire, et C.-A.2144, rue Papineau Constantin O’Brien b Delisle Enrg., C - A.Besette, marié, 2144 rue Papineau.Kovette Sanitary Bedpan Cushion Cover.1625, rue Ducharme, Mlle A Rain-both, R.N., Reg’d — Blocs .-E.Lefebvre, Bessette, mar,a, Avis légaux ! Commerce avec l'ennemi Le debit d’électricité (énergie secondaire non comprise! a marqué une avance dans la région de Montréal durant les neuf premiers mois de 1940, comme le démontre le graphique ci-dessus.Les chiffres fournis par Montreal Light Heat b Power Consolidated indiquent un débit total de 970,653,760 kilowatts-heure contre 866,312,950 kilowatts-heure pour les neuf mois de 1939.C’est là une augmentation de 12.03 pour cent.Dividendes déclares à la Bourse et au Curb J Pour éviter tout commerce avec i l’ennemi, tous les produits agrico-! les et autres envoyés du Canada | ou de tout autre pays sur territoire : néerlandais dans toutes les parties i du monde, doivent être rouverts d’un certificat d’origine.Ces certificats peuvent être délivrés pa«-i les consulats des Pays-Bas, mais il premiers gS^ généralement plus commode de les faire délivrer par la Chambre locale de commerce.Aucune formule spéciale n’est requise, la signature des fonctionnaires de la Chambre de commerce est acceptée comme telle el il n’est pas nécessaire qu’elle soit certifiée par le consulat.Province de Quàt>?c, District de Montréal.So 9077, Cour de Magistrat.O Ma- -sé, demandeur, vs Nathan Fogan, défendeur.Le 21ème iour d'octobre 19é0 4 11 heures de l'avant-midi au domicile dudit défendeur au no 5172.rue Clarke, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du-ùdéfendeur saisis en cette cause, rou-es) I sif.tant en set de chesterfield, gramophone.1 meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.M.T.RobtUard.H C 3 Montréal, 12 octobre 1940.Province de Québec, District de Mont-: real.No 193812.Cour Supérieure E.-J.Holland, demandeur, vs W.S.Holland, défendeur.Le vingt et unième lour d'octobre 1940, à onze heures et Quinze de l'avant-midi au domicile dudit défendeur ; et place d'affaires, au no 5171 Avenue du Parc, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause.consistant en studio camera, piano, i radio, meubles et ameublement, etc.Con-;dltions: argent comptant.Réal Roblllard.i H.C.S.Montréal, 11 octobre 1940.Province de Québec, District de Montréal, No 193812, Cour Supérieure, E, J.Holland, demandeur, vs W.S.Holland, défendeur.Le vingt et unième Jour d’octobre 1940.à onze heuers de l’avant-midi au domicile dudit défendeur et place d'affaires à !a place d'affaires du défendeur au no 7228.rue Querbes en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en Pako Machines, ameublement, caisse enregistreuse.etc.Conditions: argent comptant, Réal Roblllard.H.C.S.Montréal.Il octobre 1940, Les dividendes déclarés aux ac-.tembre 1940 en regard de $318,102 lions négociées à la Bourse et au en septembre 1939.Ceci est attri-Curb de Montréal s'élèvent, pour le ! buable à Canadian Celanese, qui a mois de septembre, a $23,304,917, distribué à ses actionnaires onlinai-ce qui marque un gain de $1,290,332 j res un dividende extraordinaire de ou (’>¦ , sur le mois de septembre | 50 cents par action; à Montreal Cot-1939 qui s’était traduit par un total ' tons, qui a doublé son dividende de $22,014,585, Le total des neuf sur ses actions ordinaires île 50 mois de 1940 accuse une avance de $2,992.950 sur la période correspondante de 1939 et s'élève à $171.228,667.Stock en magasin — Expedition Mouvement primaire Salle d'exposition ouverte oux constructeurs début de A la fin 1939; de .Tiômer, , Février , .Mars.Avril .Mai ., .Juin.Juillet.Août., .Septembre Octobre .Novembre Décembre 1939 $13,859,927 13,326,524 12,791,829 10,746,976 10,854,607 10,161.077 9,805,266 9,808.642 9,982,455 11,378,665 11,517,555 11,694,891 1940 $11.238,241 12,865,780 13,000,051 13,1188,871 7,641,888 6,467,412 5,637,966 3,640.611 5,485.987 Ces chiffres ne comprennent pas les emprunts garantis par des va-ïeurs étrangères, mais seulemenî les nantissements de valeurs canadiennes faits par les agents de change.Us ne comprennent pas non plus les emprunts par les maisons d’obligations associées aux membres de la Bourse.Compensations bancaires Le» compensation» bancaires des principale» ville* du Canada, nu cour.» de la se-nialne terminée mercredi se aont.totalisée | A M358.M3.922 contre *315.532.745 durant la semaine correspondante l'an dernier, i soit une augmentation de *43.411.177.Dana : 27 cas il v a eu augmentation, comme 1 atteste le tableau comparatif suivant Winnipeg .Brandon Fort William Montréal Toronto ., .Ottawa .Hamilton , .Saint-Jean ., Moncton .Kitchener .Brantford .• Québec • .Edmonton .Moose Jaw .Chatham .Sarnia Saskatoon .Halifax .Vancouver Victoria N Westminster Medicine Hat ., Prlnoa Albert , Lt> blé canadien en magasin le 1 octobre s’établit à 111,324,465 boisseaux, comparativement à 390,292,-610 la semaine précédente et 306,-363,555 la date correspondante l'an dernier.Les stocks de blé dans les élévateurs au Canada le 4 octobre s'élèvent à 373,512,622 boisseaux, eu regard de 352,981,768 la semaine précédente et 291,933,555 l'an dernier.Ea quantité de blé canadien aux i Etals-Unis est de 37,811,843 boisseaux le 4 octobre, à rapprocher de 37,310,902 le 28 septembre et 14,-441,000 il y a un an.•F H1 •t' Ea semaine terminée le 4 octobre les expéditions de blé canadien outre-mer se placent a 2,042,780 boisseaux, en regard de 2.109,468 la semaine correspondante l’an dernier.Le total cumulatif du 1er août au I octobre est de 15,503,686 boisseaux, comparativement à 24,010,327 la période correspondante de l’an der-I nier.* * * Les arrivages de Me dans les pro-j vinces des Prairies au cours de la' | semaine terminée le 1 octobre s’élè-! veut à 24,180,366 boisseaux, à rapprocher de 34.155,560 ta semaine | précédente et 22.430,111 la même semaine de l’an dernier.Par pro-: vinec, les arrivages sont les suivants (totaux de 1939 entre parenthèses): En marge de leur manufacture .de matériaux de construction, de produits isolants pour les murs et J planchers, la compagnie dés Build-I ing Products î.imited, h Montréal.! vient d’ouvrir une salle d’exposi-I lion permanente de tous ses produits, en couleurs et harmonies de couleurs, selon les exigences des J goûts les plus difficiles, U.et atelier moderne, doublé d’une I salle-exposition, est situé à ville Ln-j Salle, de l’autre côté du canal Un-I chine, en deçà de Ville Saint-Pierre, i L’entrée principale se Irouve sur la rue Saint-Patrice.En septembre, 67 valeurs ont pay é des dividendes, en regard de 66 durant le mois correspondant de 1939.Des dividendes extraordinaires sont répartis à cinq valeurs contre six durant le mois de septembre de l’année dernière.Au nombre des 15 catégorie; qui distribuent des dividendes, neuf accusent un gain, trois j sont en baisse et trois n’ont pas changé.Aucun dividende n’a été 1 payé le mois dernier par les valeurs de charbonnage et de inétal-; lurgie.tandis qu’au mois de septem-| bro 1939, MacKinnon Steel avait : distribué un dividende de $1.75 par ; action privilégiée.Au mois de mars 1910, celle compagnie a i un dividende de 87 cents ’•! par ac-tion privilégiée et depuis aucune j distribution n’a été faite.Asbestos Corporation, Agnew Sur-i pass et Canadian Celanese, parmi ; les valeurs industrielles, et Central Palricia et Perron, au groupe minier, ont réparti en septembre des dividendes extraordinaires.l e gain le pins considérable a été réalisé par le groupe des papiers et est attribuable à international Power & Paper, qui a distribué à ses,actions privilégiées un dividende «le $1.25, lorsqu’elle n’avait fait aucune distribution l’année dernière.Les toxliles el les vêtements accusent une hausse de 47%, ayant payé $168.307 de dividendes en sep- ecnfs à $1,00 l'action; et à Paton Manufacturing, qui a distribué à ses actionnaires ordinaires un dividende de 50 cents par action.Cette dernière ctfmpagnie n’avait fait au-, sune répartition au cours de la période correspondante de 1939, Aluminium Ltd.a payé en septembre $1.50 sur ses actions privilégiées; cette société n’avait fait aucune distribution en septembre! 1939.C’est grâce à Aluminium Ltd.que le groupe des mines métalliques et mines riiversse accuse un gain.Les banques et sociétés financières, les brasseries et distilleries, les valeurs diverses, les pétroles, le commerce de détail et les services pu blics figurent parmi les groupes qui accusent une augmentation.C’avan-«IUtrihin'' dans le groupe des pétroles a été ! importante et a été causée par Cal-! : gary et Edmonton Corporation qui a payé 10 cents à scs actionnaires.Une baisse assez importanic nu groupe des mines d’or est due à la réduction que Lake Shore et O’Brien ont apportée dans le paiement de 1 : leur dividende.Le retard apporté par Electrolux dans sa déclaration 1 de dividende a causé une baisse; marquée an groupe des valeurs d’ou-; tillage.Les industries alimentaires ont enregistré une perte minime.Le tableau ci-après donne les dividendes déclares en septembre 1940 t'i la comparaison avec septern-! bro 1939 ainsi que le total général des neuf premiers mois de chacune | des deux années: Neuf mois terminés le I Manilob a.1,442,796 (1,085,8111 13.271.110 8,166,460 1940 1939 *53,077.065 71.915.256 434.437 438.869 a05,f>2fl 598,244 89,324.186 76.910,895 .101.378.79! 79,794.64.5 40.179.937 18.738,082 5.546.840 4.792.068 2,168.889 1.558,643 889.736 705,458 .1.121 984 959.316 .1.046.282 861.466 5.298.949 4.553.678 4.836.180 4.378.984 .782.068 733.405 .645.994 526.223 475.088 416.588 1.979,463 1.872.603 .3.326.747 2,180,220 , 17.173,897 14.500.183 , 1,988,681 1.534.155 793.645 609.932 .379.004 411.406 , 443.922 •411,175 boisseaux; Saskatchewan (14.639,656); Alberta, (6.704,944).Les arrivages dans les provinces «les I rairies durant les neuf semaines terminées le 1 octobre forment un total de 152.904.015 boisseaux contre 250,998,142 ta période correspondante de la campagne précédente.Voici les totaux par province: Manitoba, 21,996,273 (44,763,- 132) boisseaux; Saskatchewan, 9L-526,318 (144,654,933); Alberta, 36-381,421 (61,580.977).En plus d’y faire un choix cons-j ciencieux des plus nouveaux ma- j fériaux de construction et d’isola- i lion, les constructeurs pourront, ! par la comparaison des produits.1 décider des matériaux à employer j ainsi que de l’agencement des cou- ; leurs à répartir dans la construe- ; lion.Des modèles et des miniatures de construction permettront en ; en même temps de considérer e! d’étudier les plus modernes des ; méthodes de ronstrurtion, aujour-1 d’hui rendue plus facile el plus ' rapide.On donnera également des ! détails complets sur les prix de revient et sur les conditions d’em-prunt selon la loi fédérale sur le lo-semenl et la loi relative aux améliorations des habitations.(>t atelier des constructeurs ou ! salle d’exposition sera ouverte à tous les visiteurs, de 9 h.à 5 h., sm semaine.r| de 9 b.à midi, le samedi, aux Building Products Limited, de Ville LaSalle.Instruments aratoire* Avionneri* .Accessoires d'automobile Banques et.sociétés financières Mine* mélanique* et.mines diverse* Brasseries et distillerie* Constructions , .Industries alimentaires Mines d'or .charbonnage et métallurgie Minoterie et.entreposage de grain Valeur» diverse* .Pétroles .Papiers Outin&gs de chemin de fer.Outillage divers ¦ .Commerce de détail f .Textile* et vêtement* .Transports .Services publics .Marché du bétail Les arrivages durant la semaine finissant le 19 octobre, sur les deux marchés dr Montréal furenl comme suit: 20711 bêles à cornes, .i398 montons el agneaux.993.porcs, 3521 veaux.En phis, il y avait 11.) bêtes à cornes qui furent consignées aux maisons de salaisons, et 56 be- Sept.1940 Sept.1939 30 sept.40 30 sept.39 ; Y 397.240 * 397,240 $ 2.543,519 I $ 1.900.369 2.067,147 2,057.520 10.618,285 10.650,804 10.998,591 10.132.919 41,372.052 36.011.545 2,014.728 1.876.682 8.863 398 8,421.796 | 251.086 251,088 2,525,195 2.337.291 577.450 595.8.50 3.327.403 3,193.719 2,878,689 3.762,032 26.719.381 27.424,727 8.313 2 248.037 2:240.687 61 2.50 61.250 847.784 743.439 1 1.309.378 1.308,469 6 458.349 6.337.281 254,010 73.500 24.251.625 34.693.106 ! 1.184,614 22.500 5.227.431 716.262 711,960 704.542 163 314 485,572 5.571.886 5,221.609 312.364 304.402 2,397.076 2,379.305 i 468 307 318.102 6 854,918 4 329 960 603,899 648,925 368,789 359.148 20.085.971 20.280.350 ] *23,304.917 *22.014,585 *171.228,667 *168,235.717 j E)cs petits réfugiés?Non pas.Ce senties jeunes enfants tl’un père qui ne veut pas travailler pour rien.Il vient de leur léguer ses biens en fi* ducie.Nous les administrerons tant qu'ils ne seront pas majeurs.Nos directives?Le testament, le Code civil.a SOCIETE A NATIONALE DE FIDUCIE «I.O.at-JxouM.Moo|r*»l • HA.3SDI Vente par autorité de justice CONFORMEMENT à un Jugement, rendu par l'Honorable Juge ALPHONSE DECARIE.le sept octobre Mil neuf cent quarante (1940:, MARDI, le vingt-neuf octobre MU neuf cent quarante il940i, à onze heures a.m.au bureau du notaire soussigné, No 10 Est, rue St-Jacques.a Montréal.chambre 42.seront vendus au plus haut enchérisseur, les Immeubles ci-après «décrits, sulets A la substitution créée par feu EDOUARD CARDINAL, savoir:— 1—L’IMMEUBLE composé des lots numéros 59-1 et 59-A du village Incorporé de la Côte-dcs-Nemes, avec bâtisses dessus érigées.2.—LES TROIS-DIXIEMES INDIVIS d?cette partie du lot E de la subdivision du lot Numéro CINQUANTE-HUIT «No 58-Et des Plan et livre de renvoi officiels du Village Incorporé de la Côte-des-Neiges 3—LES TROIS DIXIEMES INDIVIS de 1 chacun des lots Numéros 58-B.58-E-l.58-E-2-1.58-E-8.9.10, 11, 12, 13.14, 15, 16, 27 .28 .29 des plan et livre de renvoi otii-ciels du Village Incorporé de la Côte-des-; Neiges, 4.—LES TROIS DIXIEMES INDIVIS de la partie non subdivisée du lot Numéro TRENTE de la subdivision du lot Numéro E de la subdivision Numéro CINQUAN- : TE-HUIT (58-E-30) des mêmes plan et, ‘ livre de renvoi officiels du Village Incor-j poré de la Côte-des-Nelges.5.-LES TROIS-DIXIEMES INDIVIS de ; la partie non subdivisée du lot Numéro ! CENT TRENTE-DEUX «132| des plan et I livre de renvoi officiels du Village Incor-i poré de la Côte-des-Neiges.POUR les conditions, s'adresser au No-| taire soussigné: LIONEL LEROUX, Notaire, 10 Est.rue Saint-Jacques MONTREAL, ce onze octobre MU neuf ! cent quarante.| COPIE CONFORME j Lionel LEROUX, Notaire.Lo PROVINCE DE QUEBEC Corporation de la paroisse de Lachenoie J Demande de soumissions Re: Pont Malte, à Lachenaie Avis est Par les présentes donné que de* soumissions cachetées, portant â l'endos la désignation “Pont Mattê,’ Lachenaie" et adressées au soussigné, seront reçues d'hut au 19 octobre, 1940, à midi (heure normale) pour la reconstruction du Pont Matte, dans la municipalité de la paroisse de Lachenaie.Les travaux seront exécutés conformément aux plans et devis préparés par le ministère dos Travaux publics et qui sont présentement dépoeAs au bureau dé M O.Destardins, Ingénieur en chef du ministère.et au bureau du secrétaire-trésorier de la corporation de la paroisse d* Lachenaie.où des copies pourront être obtenues sur paiement des honoraires de Ij.Ofl.par chèque accepté ou mandat.lesquels honoraires ne seront pas remboursés.Chaque soumission devra être accom pegnée d'un chèque visé par un* banque â charte, fait payable â l'ordre de la corporation de la paroisse dé Lachenaie.au montant de I0rr du prix de ladite soumission.La corporation ne s'engage pas à accepter la plus basse, ni aucune des soumis-, siens, et se réserve le droit d'accorder des contrats séparés.La présente demande de soumissions es» subordonnée â l'adoption d'un réglement municipal pour fins d'emprunt.MATHIEU WILHELMY.Secrétaire-trésorier.Lachenaie, 11 octobre.1940.à $3.50.Les taureaux variaient de $3.25 à $5.75.La majorité des taureaux fut de qualité eommune et se vendaient entre $3.59 et $4.T.es taureaux de boucheries, $1.75 et plus.Les vaches à lait, $45 à $85 chacune.I.es veaux de lail étaient fermes de $8 ii $10.50, tes choix $11.Les veaux nourris à la chaudière.$6.50 à $7.59.Geux de champs furenl Avêx-voos basoin d* boni livres?Adressex-vou* ou Service de Li draine du "DEVOIR'’ 430 rue No tre-Dame (est), Montréal, Meilleure production de pommes de terre au pavs cette année Ollnwa.(P.U.) Le bureau fédéral de la statistique estime la récolte de nommes de (erre au pay s à 49.859,690 quintaux, soi! une hausse de 12 pour cent ou de 4.469,.690 quintaux par rapport à 1939, tes à cornes maniées dans 1rs cours ; plus bas Les’ prix variaient de $4 «'autres points.h $4.75.Le onx moyen fui entre 1 variaient de $4 $4.50 et $4.65.mnir Im: hncii fs très communs, à Les bonnes agnelles elles agneaux *7 7r, nnnr m ebines lots de qualité châtrés.$8.50 à $8.75.les agneaux , rment bonne il n'y avait non châtres et 1rs communs furent Immennement bonne.^ hol,vii., vom1lls unp coupe de $2 du cen! à destination Les bouvillons r; ^ ‘ r'fâtÆ i &;srou»n sis:c movs,i'cPr«?i'crtiè $6.25 à $7.25.Les Les porcs furent de .15 sous p Mc | movens m partie taures, $3.50 à $6.a0.! taures donnaient ,$" 2 moyennes en partie i varhrx fermes, de $5.50 5 $6.La pluupar! $5.25 à $5.7.) .pour les bonnes; les moyennes en partm i M.50 à s.-, cl les communes furent Impartie rie $4 a $4.25.ys vaches pour la mise en consenc.te -* I.es bonnes ; bas.$6.50 et les ! B-l à $5,50.Les plus B-l abattus furenl de $12; vivants nourris el abreuvés.*9; H-1 livrés par camions, $9.25.firade*A nbtcnaienl $1 de prime par tête avec les déductions sur les antres catégories.Quelques pores d’engrais se vèndaicnl autour «le $8 â $8.50, et les truies, $5.25 à $6 peut» vivauLci, Nouvelle émission $100,000 d'obligations à Soeurs Notre-Dame du Saint-Rosaire, Rimouski Datées du 1er octobre 1940.Echéances sériées de 1 à 10 ans.Subventionnées par le Couvérnemenf de la Province Prix : 100 et l’intérêt accru, t Prospectus et renseignements sur demande.CRÉDIT ANGLO-FRANÇAIS 610 ouest, rue St-Jacques Montréal PL.LTEB 8404 4 3426 VOLUME XXXI — Mo 2?9 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 12 OCTOBRE 1940 11 LA VIE SPORTIVE Ouverture de la saison le 2 novembre Les meilleurs cyclistes dans les Six-Jours Six des sept clubs de la ngue Nationale de hockey se mettront à l’oeuvre au cours de la première fin de semaine de novembre alors que sera inaugurée la saison de la Ligue de hockey Nationale qui durera quatre mois et demi, et le septième club, les Eperviers Noirs de Chicago, ouvrira sa campagne re jeudi suivant.Ea cédule préparée par le président Calder, présente un programme de 48 parties pour chaque club.La saison s’ouvrira officiellement le 2 novembre, avec, les Bangers de New-York et les Maple Leafs de Toronto, en lice à Toronto.Les Hangers et les Leafs se sont disputé la finale pour la coupe Stanley le printemps dernier, Quatre autres clubs feront leurs •débuts le lendemain soir, alors que Montréal fera face au Canadien, et les Américains de New-York seront a Détroit contre les Ailes Houges.Les Américains seront les adversaires des Eperviers Noirs lorsque ceux-ci ouvriront leur saison à Chicago le 7 novembre.Les amateurs de Boston verront 'es Bruins à l'oeuvre chez eux pour la première fois le 12 novembre, lorsque le Chicago visitera les Bruins.La saison de New-York s’ouvrira deux jours plus tard lorsque Chicago rencontrera les Américains.Les Bangers détenteurs de la coupe Stanley joueront leur premier match local le 16 novembre contre Détroit.La joute d'ouverture à Toronto est l’une des 20 parties que les Leafs joueront çhez eux un samedi soir cette saison.Les Canadiens joueront 13 matches à Montréal le samedi, et deux fois le dimanche soir.Les Rangers joueront trois samedis soirs à New-York.A Détroit, les Ailes Houges joueront cinq matches.Le Détroit a remporté un grand succès l’an dernier.D’une façon, la cédule s’en tient à la routine régulière des joutes les samedis, dimanches, mardis et jeudis soirs.Fendant la semaine de Noël, cepenrlant, des joutes seront au programme tous les soirs excepté le lundi.Le soir de Noël, un mercredi, les Américains joueront à Boston, Toronto sera à Détroit et Chicago rencontrera les Rangers à New-York.Deux matches Bangers à Boston et Canadien à Américains seront joués Ja veille du Jour de l’An, tandis que Détroit jouera à Chicago et les Canadiens visiteront les Bangers le soir du Jour de l’An.Les deux clubs canadiens, Toronto et Canadien, se rencontreront pour la première fois le 14 novembre, un jeudi, à Montréal.Les Bangers et les Bruins renouvelleront leur rivalité à New-York, le 23 novembre.¦ NOVEMBRE 2 Rangers à Toronto 3 Boston à Canadien 3 Américain a Détroit, 7 Américain à Chicago 9 Détroit à Toronto 10 Chicago à Canadien 10 Rangers à Détroit 12 C hicago à Boston 14 Toronto à Canadien 14 Chicago A Américain 15 Canadien a Toronto 10 Détroit à Rangera 17 Détroit à Américain 17 Toronto à Boston 17 Canadien à Chicago 19 Américain a Rangera 19 Détroit à Boston 21 Toronto à Américain 21 Canadien à Détroit 21 Boston à Chicago 23 Américain à Canadien 23 Chicago à Toronto 23 Boston a Rangera 2é Canadien A Américain 21 Boston à Détroit 24 Toronto à Chicago 2.Ç Rangers à Boston 12 Canadien à Toronto 12 Chicago à Américain 13 Rangers â Détroit 14 Chicago à Toronto 15 Canadien à Détroit 15 Toronto à Chicago 15 Américain à Ranger» 17 Toronto à.Boston 17 Détroit à Américain 19 Américain à Détroit 19 Canadien A Chicago 19 Boston A Rangers 21 Américain à Toronto I 21 Boston à Canadien I 22 Boston à Détroit ; 22 Rangers A Chicago i 22 Toronto à Américain ; 25 Américain à Boston 25 Toronto à Détroit ’ 25 Chicago A Rangers 26 Chicago A Canadien 27 Boston A Américain : 28 Rangers à Toronto 28 Américain à Canadien | 29 Chicago à Détroit ; 29 Toronto à Rangers 31 Rangers A Boston 31 Canadien A Américain ¦JANVIER 1941 1 Détroit A Chicago 1 Canadien A Ranger» ! 4 Détroit à Toronto 4 Rangers A Canadien 5 Chicago A Boston : 5 Canadien à Détroit , 5 Rangers A Américain 1 7 Chicago A Rangers i 7 Détroit A Boston I 7 Toronto à Canadien 9 Canadien A Chicago 9 Détroit à Américain Il Américain A Toronto 11 Boston A Canadien 12 Canadien à Boston 12 Détroit à Chicago \ 12 Américain à Rangers 14 Détroit à Rangers 15 Chicago à Canadien i 16 Boston à Rangers 18 Détroit A Canadien ! 18 Boston à Toronto 19 Toronto & Américain 19 Rangers à Détroit | 19 Boston A Chicago | 21 Rangers A Boston 23 Toronto A Canadien 23 Américain A Chicago : 24 Américain A Détroit.25 Canadien A Toronto 26 Boston A Américain i 26 Toronto A Détroit j 26 Rangers à Chicago : 23 Chicago A Boston 39 Détroit A Toronto • 30 Chicago à Américain FEVRIER ; 1 Chicago A Toronto I 2 Canadien à Rangers I 2 Américain A Boston i 2 Toronto A Chicago I 4 Rangers à Américain ' 4 Canadien A Boston 6 Détroit à Canadien fl Chicago à Rangers | 8 Américain A Canadien i 8 Boston A Toronto , 9 Canadien A Américain 9 Boston à Détroit 9 Rangers A Chicago | Il Rangers A Canadien i 11 Détroit A Boston j 13 Boston A Rangers I 13 Canadien à Chicago ! 14 Chicago A Détroit | 15 Boston A Canadien ' 15 Rangers A Toronto 16 Toronto à Rangers 16 Canadien A Détroit 16 Américain A Chicago 18 Rangers A Américain i 18 Toronto A Boston ! 20 Canadien A Toronto ; 20 Chicago A Américain 22 Chicago A Canadien ! 22 Détroit à Toronto i 23 Chicago A Rangers | 23 Américain à Boston i 23 Toronto A Détroit ] 25 Toronto A Américain j 25 Hangers A Boston 27 Canadien à Rangere S 27 Détroit A Chicago | 23 Américain A Détroit MARS | 1 Rangers A Canadien 1 Boston A Toronto 2 Canadien à Américain 2 Rangers A Détroit , 2 Boston A Chicago 4 Détroit A Rangers 4 Chicago A Boston i fl Toronto A Canadien 6 Détroit A Américain ; 8 Détroit à Canadien 3 Américain A Toronto 9 Toronto é Rangers i 9 Canadien A Boston 9 Américain A Chicago 11 Toronto à Boston I 13 Rangers A Toronto 13 Barton A Américain i 13 Chicago A Détroit 15 Américain à Canadien : 15 Chicago à.Toronto ; 16 Américain A Ranger» ! 16 Boston A Détroit j 16 Toronto à Chicago 1 18 Détroit A Boston.Déploiement sportif à Saint-Arsène i C'est demain après-midi qu'aura! : lieu dans l’enceinte de Saint-Arsè- ! ' ne le grand déploiement sportif, si j ! impatiemment attendu de tous les j partisans, anxieux de venir passer une riche journée en sensations toujours nouvelles.____ L’organisation sous la tutelle du i Kvd Frère Ladislas, directeur i-t Tout est prêt pour la dix-septiè- j l’Orphelinat Saint-Arsène, se comme course internationale de six j p0se du Rév.Frère Anthelme, di-jours au Forum et les cyclistes qui ! recteur des jeux dans cette même Le vainqueur Une équipe sera opposé d’étoiles contre à Madison les Facteurs ont accepté les offres du promoteur Harry Mendel auront leur dernière séance d’entraînement aujourd’hui puis ensuite ils se reposeront jusqu'à demain soir, à 9 heures, alors qu'ils monteront en piste pour se disputer la vie- institution, et du sportman bien connu, M.Ernest-L.Métivier, qui se hâtent de mettre la dernière main au luxueux programme.Tous les athlètes inscrits prétendent qu’ils seront a l’apogée de leur gloire et démontreront à l’as- toire dans cette grande classique ‘ sistance qu’ils savent joindre har- cycliste.Comme la classique met en lice les meilleurs cyclistes du Canada, des Etats-Unis, de Belgique et de France, les amateurs sont assurés d’assister à une fin de course fort monieusement l'ardeur à l’étude, et le dévouement a la juste cause athlétique.Donc, pendant plus de trois lieu-res se déroulera toute une série d’exploits et de désopilantes a! contestée.Tous les coureurs sont j tractions, qui laisseront te public dans la métropole et il régnera une ' dans un rêve enchanteur, grande activité aujourd’hui dans ' Voici comment se composera l’amphithéâtre de la rue Atw ater, j cette gerbe de 12 numéros choisis chacun se préparant pour la gran- ! parmi les sports les plus enlevants de lutte qui se terminera à 11 heures ! que l'on connaisse et qui versera du soir, le samedi suivant.| dans le coeur du public admira- Torçhy J’eden, le géant à la che- i leur comme un élixir d’un précieux velure rousse, est confiant que lui j en'housiasmc, et René Cyr, cycliste de Montréal i J• Concours de bolo.et quatre fois détenteur du cham- ; 2.(.ourse tie 5H 75, 100 et 220 verges, et 440 verges à relais.3.Sauts en hauteur.4.Lancement de la balle.5.Partie de crosse.6.Courses en bicyclettes.7.Lancement du poids.8.Lancement du disque.9.Sauts pour les grands.10.Souque à la corde.aiJ , 11.Les joyeux bouffons.es't i 12.Combat de lutte.Ce numéro se-rapide.Je sais que lorsqu’il me ! ra Je c*ou 'Ie * aPrès-inidi.Il y au- poussera, cela me sera une grande I ra sensationnelle lutte que se n- aide dans les chasses.Il se Peut h™"1 Ics lutteurs suivants: Bi l que Cvr soit un peu nerveux le i ^1 lf>n vs l |8er Deiisle, Butch mais il saura s’en tj.Shapiro vs Jack Clayborne.Les juges et les arbitres de ce tournoi ont été choisis parmi les | sporlmen les plus qualifiés dans ia Cecil j matière; chacun est donc assuré du mis deux iPlus ,0>'al support., - » ,‘i Les intéressés sont donc cordia- de Chicago, sera sûrement au nom-i, invités à ce aran.bre des favorites au cours de la !, S semaine.Yates est très rapide tan-JP - pionnal amateur canadien, gagne-1 ront la course.Torchy a déclaré ! hier après un entraînement rigou-1 reux: “Je crois que je puis termi-j ner en tête avec mon partenaire ¦ René Cyr.Nous nous sommes en- j traînés ensemble sur la roule de- | puis quelques jours et j'ai pu constater qu'il est un cycliste d’endurance qui saura sûrement faire sa part.En plus d'être fort il premier soir, mais U saura s'en ti rer et je suis certain qu'il sera l’un j des meilleurs coureurs de cette course”.L’équipe américaine de Yates et Jerry Hodman gala sam dis que Rodman est bon et fort; ils | forment ensemble une équipe bien ! blancée.Les fervents du cyclisme ! de Lachine et effectivement plu- J sieurs de ses amis ici même à Montréal applaudiront “Ti-Coq” Bédard, qui .forme équipe avec Freddie Ot-tevaere, de Détroit.Ottevaere.un vétéran de la pédale, est un excellent partenaire pour Bédard.Alf.Letourneur, le petit “diable rouge" français, qui a su s’assurer L’entrée est gratuite.Les Canadiennes Ski v$ Victoria en finale Le club de balle molle féminin des Canadiennes-Ski rencontrera le Viltoria, dans la troisième et dernière partie de leur série de deux de trois, pour le shampionnat de la ligue féminine Montréal-Verdun.Ma sympathie du public montréalais {Cette dernière joute sera disputée I dans ses apparitions antérieures, ] au Parr Jarry dimanche à 2 h.La i courra de pair avec Angeilo de ! rencontre sera à finir.Les deux Bacco, un coureur accompli et j çlubsiwïnt actuellement *ur un pied tout particulièrement formidable ! ^ cftahte, les Canadiennes-Ski ont dans les chasses.(îérard Debaels j gagne la premiere par 14 à 5.tan- • Yaccj.! |J|S duc les Victorias l’ont emporte Une deuxième victoire pour St.Catharines Toronto, 12 Les Athlétiques de Saint-Catharmes ont disposé du ciub Vancouver 17-lh ici hier soir au triosième match de la série pour le championnat de crosse du Canada.Une autre victoire donnera le championnat aux Athlétiques.Les Athlétiques ont pris une avance 4-1 à la première période et ils ont toujours été à I avant par la suite.McMahon et Wilson ont mene l’attaque des vainqueurs.Wilson a compté cinq buts et McMahon qua ire.Le gardien de buts Whittaker des vainqueurs a été sensationnel.Composition des équipes: St.CATHARINES: But'.: Whittaker; défenses: Barnard et G.Madsen; couvert: McMahon; centre: Cheevers; ailes: Wilson et Fitzgerald.Subs.: F.Madsen, Morton, Teather, Urquhart, Hoye, Myers.VANCOUVER: Buts: Lee; défenses: Berry et Dickinson; couvert: Grav; rentre: J.McDonald; ailes: J.Cavallin et Dale.Subs.: Bradford, Matheson.Jenkinson, Ray Ray Cavallin, Theal, Pugsley.Arbitres: Ken “Moon” Mullins et Norm Langevin, Montréal.SOMMAIRE PREMIER QUART La première de la série finale est le partenaire de Charley no et Andy McConnell, jeune cycliste montréalais, porte les mêmes couleurs que Bill Anderson.L'une des équipes les plus redoutables de la course est sûrement celle d'Archie Bollaerf et Charley Berg- : na.Bollaerf n'est pas un inconnu | pour les amateurs locaux mais est j une figure nouvelle.j Chaque jour de la course il y aura cinquante sprints pour les points.Dans l’après-midi, les sprints seront disputés à 2, 3 et 4 heures; le soir, ils seront disputés à 8, 9.10, tl heures et à minuit, ainsi que 1 et 2 heures du matin.C’est gêné-.Demain a deux heures commen- j râlement au cours de ces sprints j les dimanche dernier par 7 à 6.La joute de dimanche dernier fut des plus contestées, car ce n’est qu’après deux manches supplémentaires que le Victoria réussit à compter le point victorieux.Germaine Blais qui fut l’étoile des Canadiennes-Ski en frappant deux coups de circuit, pour faire compter quatre des six points de son rlub, entend bien continuer son beau travail au bâton.Les Canadiennes-Ski qui durent jouer sans deux de leurs meilleures étoiles dimanche seront celte fois-ci au com-plt, car Jane Coubrough sera de retour ainsi que Nellie Mitchell, cera a Jolitte la série finale de J que les spectateurs sont" téinoihs I brillante arrêt-court qui reprendra j deux de trois, entre le B.B.de Hull i d'une lutte spectaculaire tandis que j sotl poste, étant de retour de sa lu et le Joliette pour le championnat les chasses, qui ne manquent pas J~ ' senior provincial, sous les auspices! non plus d'émois surviennent n’im-de l’Association Amateur de hase- porte quand, lorsqu’une cherche à voler un tour.sis 7.47 8 56 11.54 14.17 Ber- 1 St Cathartnca.Chever*.2 St.Catharines: Madden .— 3 St.Catharines Urquhart.4 Vancouver : Gray .5 st.Catharines: Wilson .• Pun.: Gray, Urquhart, Jenkinson, tv, C.Madsen.Arrêts: Whittaker 8; Lee 7 DEUXIEME QUART: 6 Vancouver: Cavallin .108 7 St.Catharines: Wilson - .6.10 B St.Catharines.Hope .• 45 9 St.Catharines: McMahon .9.12 10 Vancouver: Theal.1352 U St Catharines: McMahon .14.32 Pun : Morton.Pugsley, Gu» Madsen.Berry.Dickinson.R.Cavallin.F Madaen.Morton.Urquhart.Arrêts: Whittaker 6: Lee 4 TROISIEME QUART 12 Vancouver : Berry # 44 13 Vancouver: McDonald .4 58 14 St.Catharines: Morton .7.10 15 St.Catharines: McMahon -,- 12 51 16 Vancouver: Dale .1437 17 St.Catharines Morton .14 47 Pun Wilson.R Cavallin 2.Hope, Gray.Mvers, Fitzgerald.Jenkinson, ma.t.Arrêts; Whittaker 9, Lee 7.QUATRIEME QUART 18 St.Catharines; Wilson.1 38 19 St.Catharines: F Madsen - 224 20 St.Catharine»: McMahon .8 03 21 St.Catharines: Wilson .9 23 22 St.Catharines: Teather .9.30 23 Vancouver : Berry .9.40 24 Vancouver; McDonald .11.12 25 Vancouver: Gray .12,30 26 Vancouver- Berry qêqêqêqêqêq 26 Vancouver: Berry’.14 06 27 St Catharines: Wilson.14.56 Pun Madsen.Hope 2.J.Cavallin, R Ca'-alltn, Bradford.Arrêt»; Whittaker 6.Lee ».ball.Le gagnant de cette série se verra aussi attribuer pour un an le fameux trophée Frank DeRice, qui est l’ambition utinie de tout gérant de club.Cette série qui esl toujours le digne couronnement de la saison du base bail dans la province, suscite cette fois-ci un intérêt encore plus considérable, en mettant aux prises les clubs B.R de Hull et Joliette.Ces deux clubs entrent dans la finale avec chacun un brillant record, obtenu au cours de la saison dans leurs circuits respectifs.Le Juliette a remporté le championnat de la ligue Arco.Le B.B.a remporté le championnat de la ligue du district Hull-Ottawa.Il a ensuite éliminé tour à tour le Farn équipé LES CONCURRENTS La listes complète des équipes de la course et leurs noms est la suivante: Cecil Yates et Jerry Rodman, équipe américaine.Gerard Debaets et Charley Yac cino, équipe belgo-américaine.Raymond Bédard et Fred Offe-vneje.équipe canado-arnéricaine.Torchy Peden et René Cyr, équipe de Montréal.Andy McConnell et Bill Anderson.équipe Montréal-Cleveland.Archie Bollaert et Charely Barg-na.équipe des Adonis.Alfred Letourneur et Angeilo De ham et l’Abord-à Plouffe, pour rem- Ba£5°\ des Diables Rouges, porter le championnat provincial ; , .die Kiiehn et William Peden, intermédiaire.: éqmpe Chicago-CIeveland ne de miel Les Victorias qui sont revenus d’en arrière pour gagner la deux-ième joute et égaliser la série, seront de dangereuses adversaires pour les Canadiennes-Ski qui devront lutter ferme, si elles veulent conserver leur championnat rcm-porlé l’automne dernier.Les Victorias se sont montrées dangereuses au bâton alors que suatre d'entre elles frappèrent des doubles.Mary Parkin qui n’a connu la défaite que trois fois en 23 joutes, aura la dure lâche de les réduire au silence dans cette joute décisive.Elle peut cependant compter sur le support de toutes ses compagnes, qui sont bien décidées à donner leur jilein rendement afip de conserver leur titre.Tous les amateurs sont donc invités à se rendre au parc Jarry, afin d’encourager les Canadiennes-Ski à la victoire.Le Joliette commencera cette sé-1 ^ Sellinger et Johnnv Eiler, é- Lfi cHoiTIDlOtinOf ine des iptine» sie légèrement favori, avec John rîu,Pp r'p* tcunes.Pomorski l’ex-Royal au monticule.Cependant le gérant René Pharand du B.B.lui opposera Wally Driscoll.que les amateurs ont vu à l’oeuvre pour le Kik.Cependant les équipiers du B.B.pourronl-ils solutionner les halles de Pomorski, aussi facilement qu’ils le firent contre les lanceurs du Farnham et TAbord-à-Plouffe, c’est ce que les amateurs verront demain à Joliette.En plus de Pomorski, Joliette pourra compter au besoin sur ces deux jeunes lanceurs Roland Gauthier et Phil.“Bed” Hétu un produit local.Le B.B.aura en réserve le vétéran Dean Ingram, I., Duguay et B.Jelly deux jeunes qui promettent.L'enfraînemenf du Chicago Chicago, 12 Les Eperviers Noirs de Chicago de la Ligue de hockey Nationale, commenceront leur entraînement à Hihhtng, Man., aujourd’hui.Le géranl Paul Thompson et l'entraîneur Ed Fmelich seront à la tête d’un contingent qui quittera Chicago pour le camp d'entrainement dans le Minnesota.les Eperviers Noirs s'entraîneront à Hibbing jusqu’au 27 octobre.Ensuite, ils s’embarqueront pour Et-Paul, Minn., potlr figurer dans une série d’exhibitions contre le St-Paul de l'Association Américaine.Le club reviendra à Chica-g*.le 4 novembre et il ouvrira sa saison contre les Américains de New-York, le 7 novembre, au Stadium d« Chicago.J.À.McConnaghy réélu président ToronJn, 12 — J.A McConnaghv de vancouver a été réélu président de l’Association de crosse du Canada à une assemblée ici hier soir.Les vice-présidents.Gcn Dopp de Toronto, et E.C.Barnes de Vancouver, ont aussi été réélus, et M.W.A.Macdonald de Vancouver a été nommé président honoraire.Jack Streight.de New-Westminster, secrétaire-trésorier de l’Association.a démissionné à cause de ses affaires personnelles pressant ! tes, et le président devra lui choi-J sir un sucresseur.Plusieurs joueurs sont engagés Port-Arthur, Ont., 12 Bus Wycherley, ailier gauche de Saskatoon et Bill Benson, joueur de contre de Winnipeg, ont signé des contrats hier pour faire partie de l'alignement des Américains de New-York dans la Ligue Nationale.Dutton a également annoncé que Tommy Anderson, Murray Armstrong, Lome Carr et Pat Egan, des porte-couleurs des Américains l’an dernier, avaient signé leur contrat pour la prochaine saison.Dutton s’attend à envoyer plusieurs autres joueurs amateurs à l’entrainement ici.dont Bill Durlell, de Saskatoon et Herbie Burron, de Winnipeg.Le programme de lutte qui sera offert à la salle du Marché Saint-Jacques, lundi soir prochain, met à l'affiche une rencontre qui suscite beaucoup d’intérêt car hier te promoteur Ray Larnoftugne a annoncé que le vainqueur du combat entre Maurice Robert et Jack Riley obtiendra une rencontre avec Hairy Madison, qui détient le championnat des poids lourds juniors Maurice s'entraîne tous les jours en compagnie de serti frère, l'ancien champion Yvon.On peut s’at tendre à une rencontre fionnée et sensationnelle lorsque ces deux athlètes en viendront aux prises lundi dans un combat de 2 dans i et limité a une heure et demie.Riley a déjà détenu le championnat dont est maintenant ceinte la tète d’Harry Madison.Lui aussi voudrait reprendre ce championnat.D'ailleurs, Riley, Eddie Marquette, Alex Tesluck sont tous des aspirants au championnat poids-lourd junior.Tous sont d’avis que s’ils peuvent se rendre jusqu'à Madison, le reste du chemin se tera tout seul.Riley sera très probablement pins lourd que Robert pour cotte rencontre.11 est entendu que cette finaiç sera limitée à une heure et demie.L’autre finale sera aussi de 2 chutes sur 3 mais elle sera limitée à une heure.Elle opposera l’un des plus brillants athlètes canadiens-français, Frank Valois, à un autre jeune qui nourrit bien des ambi-i lions, René Bélair.Bélair a déjà ; remporté plusieurs succès dans le J sport de la lutte et il entend bien ; continuer.Voici quels seront les autres combats au programme: Jack Miller vs Alex Tesluck, 30 minutes ou une chute; John Car-rochia vs Jean l.atreille, 30 minutes ou une chute.Irvin choisira ses joueurs Plusieurs de nos vedettes de baseball qui ont brillé au cours de la saison qui vient de se terminer dans la ligue Provinciale joueront demain après-midi contre les Facteurs au stade Notre-Dame.Les deux clubs joueront un programme double commençant à 1 h.30 Désirant donner à leurs partisans l'occasion de voir évoluer ces joueurs avant que le rideau ne tombe pour de bon sur la saison 1940, la direction des! Facteurs a réussi à organiser ce programme qui saura certainement plaire à tous.L’on verra sur l'équipe d’etoiles Jean-Pierre Roy et Paul Martin du Trois-Rivières, champion de la Provinciale, Paul Tétreault du Grantiv ainsi que Roland Gladu du Québec et Art.Galen du Sherbrooke.La balance de l'équipe sera composée de joueurs qui ont eux brillé dans la ligue Arco tels que Conrad Thomas, Paul \ anier.“Bahr” Lanoix, Desfosses et autres Pour la circonstance les Facteurs seront renforcés des deux frères Malfara, Alfie et Tony, qui joueront au premier et deuxième buts.Le grand Dave Lambton, qui forme avec Charlemagne Larivière l'une des meilleures batteries dans la provinciale.seront eux aussi au poste.Jos.Desroches sera a l’arrêt-coiirt tandis que Bob D’Aoust.qui a reçu une offre d’aller s’entrainor dans le sud au printemps, avec un club des Majeures jouera au troisième but.Dans le champ extérieur les trois TROIS PLACES POUR VOUS SERVIR BUREAU-CHEF Duval Motors LIMITEE 3930 Ste-Calhenne.coin Ontario FR.2110 36 BUICK SEDAN 2232 $525.38 CHEV.7 PASS.2224 595 40 PONTIAC SED.2428 995.SUCCURSALE CENTRALE DE L'EST 1001 Demonligny, coin Amhorat FR.2173 35 CHRYSLER SED 2021 $465.37 OLDS.SED 2332 69S SUCCURSALE DU NORD 529 larry, coin Lnjeuncts» DUp.5757 37 PLYMOUTH COA.262 $495.39 PLYMOUTH SED.410 795.réguliers de la saison, Ernie Mun-dey.Rill Ashley et Saniniv Walker, occuperont encore les mêmes positions.A tout événement les amateurs peuvent être assurés d’assister à deux belles joutes, car la direction des Facteurs n’a rien négligé pour satisfaire ses partisans et les nombreux amateurs qui se rendront au stade Notre-Dame.De son côté Phil Lalonde.gérant du stade, a pris les mesures nécessaires pour que le terrain soit en parfaite condition, il est aussi à organiser pour accommoder tous les amateurs qui s'y rendront.Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ASSURANCES LoRUE & TRUDEL o George Clerk Devant, une foule nombreuse, Georges Clerk a remporté le championnat intercollrgial de la classe “C” hier soir au Concordia.I.’a-gressif joueur du rollège Stanislas joua avec confiance pour éliminer Bernard Belleau fie l'Ecole supérieure Saint Yialeur.par le résultat de 6-3, 1-6, 6-2.Après avoir perdu ( le premier set, Bernard se mit à l'oeuvre pour déclasser son adversaire dans le second et semblait bien mériter son titre de premier favori du tournoi.Le dernier set fut, cependant, une toute autre histoire.Le nouveau champion se rendit compte de sa faiblesse a temps et y remédia dans les dernières parties.Perdant point a pré- point dans se-montées au filet.Clerk décida de jouer sur la ligne de fiond.A ce i jeu, Belleau se montra inférieur et malgré ses superbes retours, dut céder devant un adversaire devenu invincible.Le Rév.Frère Parley présenta la coupe Maurice Horh au vain que tir.Résultat final: Georges Clerk bat Bernard Belleau: 1^3.1-6, 6-2.Sur la défense des Ramblers Winnipeg.12 Lester Patrick le gérant des Rangers de New-York.a annoncé hier que Bill Juz-da, un joueur de défense qui était avec les Thistles de Kenorn l’hiver dernier, a signé un contrai avec, les Ramblers de Philadelphie, de la Ligue Américaine.Saint-Hyacinthe, 12 Les sportsmen de cette ville ont profité du fait que les Habitants ont établi ici leur camp d’entraînement pour aller voir les joueurs du Canadien à l’oeuvre et à chaque jour des milliers de personnes ont vu les porte- ! couleurs du Bleu Blanc Rouge et les jeunes qui aspirent à défendre les couleurs du club canadien- ; français dans tes séries de la Ligue | Nationale de Hockey se diviser en i deux camps et batailler ferme sous; l’oeil scrutateur de l’instructeur ; Dick Irvin.Le pilote du Bleu Blanc Rouge a ; surveillé atentivement tous les faits! et gestes des candidats car d’ici quelques jours il sera appelé à choisir ceux qui devront porter l’u-niforme des Habitants.Au début de la semaine, 7 ou 8 joueurs professionnels arriveront au camp d'entrainement, où ils se joindront aux quelques-uns qui sont déjà au camp.Bert Gardiner i a fait sa première apparition sur: la glace, jeudi.Le Canadien sera puissant à i’ai-; le gauche.Toe Blake, Ray Getliffe, ; Louis Trudel, Jack Adams et Geor-j ges Mantha sont des candidats à ce ! poste.Au centre, l'on verra évoluer j Paul Haynes, Murph Chamberlain, i Polly Drouin, Elmer Lâche et un j ou deux autres.Benoit, Deniers, Sands et Robin-j son avec l’addition de Peggy O’ j Neil que le Canadien a obtenu du ! Cleveland, le printemps dernier,) sont tous prêts à se disputer les: positions ouvertes pour l'aile droi-j te.Sur la défense, Red Goupille, Laurin Mercier et Connie Tudin veulent à tout prix s’assurer des positions régulières.Au cours d?la semaine, Tudin a fort impressionné à l'arrière-garde et il a montré beaucoup de rapidité pour prêter main-forte à l’attaque.Montréal contre les Rough Riders HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua Invitons fea Communauté» R**!i Rieuses a sa prévaloir rte nos services particulier* 441, St-François-Xaviet • Montréal Tél.MArquette ?3S3-23M i»0nintab Naréè» — ü <
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