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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 19 octobre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-10-19, Collections de BAnQ.

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MAfltrfal, aomtdi 19 octobre 1949 >¦.¦ 1 RIDACTION IT ADMINISTRATION 4S0 1ST, NOTRI-DAMR MONTRIAL TOM LIS MRVICIS fKtfHONI t llltit Sill* SOIRS, DI MANON IS IT PCTIS Adminiitratkm > BEIalr 3366 Rédaction * ~ BEIalr 2984 Gérant : BEIalr 2239 IE DEVOIR Dircctaiu*iéraiit : Ceoraai PILLITIIR FAIS CE QUE DOIS Raéactaur an clial ; Omar HIROUX v VOLUME XXXI — Ho 244 -—m ' TROIS SOUS LK NUMERO ABONNIMINTS PAR LA POSTS EDITION QUOTIDIENNE #ANÀDA S6.00 (Saut Montréal at la banllaua) t-Unls at Empira brltannlr;ua t.00 N ION POSTALE 10.00 EDITION HIRDOMADAIRI CANADA 1.00 E.-UNIS at UNION POSTALE 1.00 Les puissances de l’Axe ne tiendront pas de conférence à Moscou (voir «ft pogo 3) Sur le flot des millions Deux milliards et quart en 1942?Cinq demandes conjointes de Rome et de Berlin à la Grèce Ils ne sont pas tant éloignés, les temps où la dépense, J que proposait M.R.-L.Borden, — il n’était pas encore 1 oil Robert Borden, — de $35 millions, pour offrir en cadeau à l’Amirauté anglaise trois dreadnought* du type le plus moderne, paraissait fabuleuse.C'était juste avant la guerre de 1914, —•il n’y a pas trente ans.Alors, $35 millions, c’était beaucoup d’argent, — plus que le dixième de la dette nationale du Canada vers ce temps-là.Que sont 335 millions aujourd’hui?Un peu de poussière sous le sabot du cheval galopant de la guerre.Il est encore moins loin, le temps où M.King proposa son premier grand budget d’armementst quelque $3 5 millions pour la défense nationale.Auquel d’entre nous cela ne parut-il pas exagéré?Trente-cinq millions pour des mitrailleuses, des fusils, des canons, des autocamions, plus quelques contre-torpilleurs pour notre marine de garde-côtes?C’était pur gaspillage.Que sont trente-cinq millions aujourd’hui?Le tiers à peine de ce que nous dépensons chaque mois en frais de participation à la nou-l velle guerre d'Europe.Et nous ne faisons que commencer; car, de l’avis du critique militaire du New-York Time*, en tournée à travers le Canada ces semaines-ci, le Canada ne donnera son véritable effort militaire que vers le milieu de 1941.Trente cinq millions?Penh! Goutte d’eau dans l’océan des dépenses de guerre, aux temps présents.La Grande-Bretagne ne dépense-t-elle pas $40 millions chaque jour pour se défendre?(dépêche de la Canadian Près*, 16 octobre).C’est ainsi.L’argent, aujourd hui, ne se compte pas, tne compte pas, sitôt qu’il s'agit de l'employer en vue du conflit européen.Un quotidien d’Ottawa, le Journal, rappelait l’autre soir (11 octobre) que ‘-nous dépensons chaque jour près de $3 millions rien que pour notre défense.Personne ne s’en préoccupe.Et personne ne doit s’en pré-©ccuper.” I! n’y a pas des mois, ici même, on fit entrevoir, en «’appuyant sur des chiffres publiés par un périodique sérieux, qu’en 1941, peut-être même avant, le Canada pourrait bien en être à dépenser un milliard et demi.Sur quoi un journal québécois, le Soleil, fit entendre que c’était divaguer, à proprement parler, se lancer dans des prévisions “insensées’'.Or le ministre du Revenu vient de dire à Stratford, Ontario (dépêche aux journaux du 18 octobre), que le budget fédéral, cette année, atteindra, au chapitre de la dépense, $1,350 millions; ça n’est pas très loin du milliard et demi.Et la marche présente de la dépense est en train d’établir que le milliard et demi dont on parlait ici pourrait être vite en deçà de la vérité.Ce qui le fait croire, c'est l’allure à laquelle fuient présentement les millions.M.Howe, ministre des Munitions, disait ces jours derniers (dépêche aux journaux du 16 octobre) que les commandes placées depuis le début de la guerre dépassent le demi-milliard, et de beaucoup.Une dizaine de mille nouveaux fonctionnaires, — si ce n’est pas quinze mille, — sont à l’emploi des ministères et des commissions de^ guerre créés depuis septembre 1939.Il y a, rue Wellington, à Ottawa, écrit le Journal, des bureaux logés dans des édifices temporaires, de bois, où il s’est donné depuis un an 35,000 contrats de fournitures militaires, au total de $450 millions; en sus de quoi l’a a affecté quelque $225 millions à la construction de nouvelles usines de guerre ou à la réfection d’anciennes.L’on se prépare aussi à débourser $60 millions en explosifs et en pioduits chimiques; plus une centaine de millions pour armes et munitions.Après quoi l’on parle, — et cela se fera sans doute, — de $150 millions pour chars d’assaut.Le plus gros de cet argent, si la Grande-Bretagne en fournit une part, c’est nous qui le déboursons; sans compter les $2 millions et demi que nous coûtent nos troupes chaque semaine.Cela vous étourdit, cette énumération, cette danse des millions?Il n’y a pas de quoi.Simple ballet d’ouverture.D où vient l’argent?En partie des taxes.L’Etat multiplie les impôts.Rien ne sc multiplie mieux que l’impôt,— et ne se soustrait aussi.Nous aurons donc d’autres impôts, dès le début de 1941.Puisqu’il faut tant d’argent, l’Etat doit à tout prix se le procurer.On se rappelle la série de nouvelles taxes énumérées au dernier discours du budget qu’a fait à Ottawa M.Ralston, avant de prendre le portefeuille de la Guerre?Le budget de 1941 peut dépasser le milliard et demi.Le Soleil parlait, ces mois derniers, ironiquement, de “chiffres astronomiques”.Tous les lecteurs de quotidiens verront, en effet, des étoiles, l’an prochain.Ils feront de l’astronomie pratique, et à leurs frais.A quoi sert d’économiser?demande quelqu'un, qui ajoute: “Si les Allemands allaient venir, nos économies ne vaudraient guère mieux que le bas de laine du paysan français ou hollandais.Les Allemands l’ont vidé: ils videraient aussi le nôtre.” “Let’s not worry about the money”, écrit le Journal, qui parle déjà d’un troisième emprunt du Canada.Le certain, c'est que si nous gagnons la guerre, cela nous aura coûté de l’argent; et que si nous ne gagnons pas la guerre, qu’est-ce que cela ne nous coûtera pas, en argent et autrement?Il faut donc la gagner.Et surveiller notre finance; car, à ce que vient de dire le rédacteur en chef du Journal, à Toronto, hier, “l'an prochain, le Canada dépensera $2.250,000,000 (deux milliards et quart) pour la guerre, dont les taxes donneront environ $900 millions.Il faudra emprunter des citoyens canadiens au moins $1.300 millions” (le Globe Ff Mail, 18 octobre, page 15).* * * "Let't not worry about the money", tel parait être sur-Vout l’avis d’un groupe de financiers, d’hommes d’affai-tes, de coulissiers.dont l’idée, c'est de cueillir les millions tandis qu’ils passent.Ces gens échafaudent des plans am-Isitieux, à la faveur de la dépense que font nos gouvernants.Si ceux-ci ont tant d’argent, si les millions affluent, prélevés ou empruntés, pourquoi ne pas lancer quelque j nouveau projet à la faveur de la guerre; quelque belle affaire du type de celle du Canadian Northern, vers 1917 ?I I Alors, l’Etat trouva moyen de reprendre à Mackenzie et Mann, ces trop habiles financiers, un transcontinental à 1 la veille de la banqueroute, et de leur verser, — ou plutôt, | de verser à la banque qui détenait les billets impayés de 1 ces messieurs, — quelques douzaines de millions: en retour i de quoi l’Etat reçut des coquilles d’huîtres, les huîtres elles-mêmes restant I qui les avait apparemment cédées.Reprenons ici la formule, gouailleuse autant que fon-i déc, de Paul-Emile Lamarche disant à la salle de Bibliothèque Saint-Sulpice, en septembre 1917, alors que le coup du Canadian Northern se brassait dans la coulisse: i Ouvrez les annales du Canada depuis cinquante ans, au hasard^ et quel que soit le parti au pouvoir, qu’est-ce que vous cônstatez?Le gouvernement construit un chemin de fer, achète un chemin de fer, vend un chemin de fer ou défait un chemin de fer.” Cette période n’est pas close.Il reste au Canada des chemins de fer.Nous en avons deux grands: les chemins de fer de l’Etat, — les C.N.R., — et le chemin de fer du Canadien Pacifique, — le C.P.R.Depuis des années, nos gouvernants frouvent, les affrontant, quels qu’ils soient, cette série de questions, sitôt qu’ils prennent ou reprennent le pouvoir: “Vendrez-vous les C.N.R.?Achèterez-vous le C.P.R.?Fusionnerez-vous les deux?Pourquoi ne pas mettre un terme aux déficits des C.N.R, en louant ce réseau au C.P.R., qui l'exploiterait en commun avec le sien, à un profit garanti, cela va de soi?Pourquoi, si vous ne voulez pas cela, ne garantiriez-vous pas le paiement des intérêts du C.P.R., comme vous avez garanti ceux des C.N.R.l Pourquoi, en fin de compte, si vous ne voulez pas de la fusion sous initiative privée, ne faites-vous pas la fusion avec exploitation par l'Etat, la nationalisation, moyennant la garantie aux obligataires et aux actionnaires du C.P.R.du capital et des intérêts des titres dont ils sont porteurs?” Un temps, on crut que nos gouvernants allaient céder aux représentations du Canadien Pacifique.Ce fut à l’époque où M.R.-B.Bennett, — Richard Back-Home Bennett, — laissa lier au poteau de torture sir Henry Thornton, coupable d’avoir insufflé une âme aux C.N.R., une âme énergique, combative, un esprit d’initiative tenace que des concurrents trouvaient gênant, outre mesure agressif.On lui fit bien expier son crime d'audace, à sir Henry Thorton! Quand on détacha le supplicié du poteau, sous l’oeil froid de M.Bennett, il ne restait plus, l'ayant tailladé, écorché à mort, que de le laisser mourir à bout de sang.Sir Henry mourut dans l'ombre, peu de mois après, âgé de moins de soixante ans.M.Bennett, pris par autre chose, ne s’engagea pas plus avant dans la voie de la fusion des C.N.R.malgré l’insistance d’amis de jadis et de concurrents fatigués.Par la suite, l’on a multiplié rapports, expertises de techniciens, commissions, essais d’exploitation en collaboration.Et l’on n’a pas réussi, quelques efforts qu'on ait tentés dans la coulisse, à tordre le cou au gêneur plus ou moins distraitement appuyé par l’Etat.Le gêneur vit et grandit.Qu’à cela ne tienne! Puisque c'est la guerre, qu il y a tant d’argent et que.pendant la guerre, il faut l’unité nationale, pourquoi ne pas commencer par l’unité ferroviaire?Ce ne serait qu’une des faces de l’unité nationale; car, les deux entreprises ferroviaires fondues en une seule, une cause de malentendus entre l’Est et l’Ouest disparai-trait; et donc l’unité nationale ne s’en porterait que mieux.Ainsi raisonnent ou plutôt déraisonnent, dans la coulisse, des agents, des partisans de la fusion.Rien ne les embarrasse.Si l’Etat ne veut pas se départir de ses chemins de fer, s’il tient tant à la nationalisation, qu’il absorbe l’autre réseau, celui qui fait tout pour la guerre, et dont l’activité se déploie jusque sur les mers; qu’il nationalise à fond.Cela coûterait beaucoup d’argent?Pas du tout.Un petit bill de dix lignes; quelques signatures sur un bout de papier; quelques petits millions d’acompte, peut-être, — et que seraient dix, voire cinquante millions entre tant d’autres, à l'heure présente?Un simple échange de titres avec garantie de l’Etat, et celui-ci fera de telles économies de matériel, de personnel, d’entretien, et le reste, que rien que ces économies auront tôt fait de couvrir le prix nominal de l’opération, les intérêts à venir.Allons, un bon mouvement pour la cause de l’unité nationale.Monsieur King! * * C'est ainsi que parlent, argumentent, raisonnent, expliquent et insistent, derrière les portants de la scène, des hommes qui ne sont pas des moindres dans les conseils des partis, et invoquent toutes sortes de motifs pour hâter l’issue de l’affaire.Songez quel avantage ce serait pour l’Etat, quelle belle issue donner à une question qu’on a crue si compliquée.Pourtant, la solution est si simple! Et qu’est-ce qu’une petite poignée de millions, quand $35 millions, ce n’est plus rien, et à l’heure où $200 millions, ce n’est qu’une poussière dissipée en dix semaines aux vents de la guerre?Au surplus, ce que l’Etat verserait pour la fusion sous sa direction, cela lui rapporterait un si bd avantage: le monopole d’Etat pour les transports ferroviaires.Voix dans les conseils secrets; voix au saint des saints politique; voix aux approches de la C.E.Les organisateurs, les maîtres de la Caisse Electorale reprennent en choeur la chanson.Voix tentatrices, insinuantes; voix de sirènes.Vraiment, pour ne pas les entendre, il faut que M.Mackenzie King, nouvel Ulysse, se soir coulé aux oreilles la cire dure de l’entêtement, de l’obstination.Surveillons la dépense des millions.Et aussi, surveillons les voix.Autrement, elles pourraient, demain, lancer le thant de la victoire: non pas tant de la victoire militaire que celle de la victoire fusionniste.D’aucuns la préparent.11 y a tant de millions, le contribuable est si peu méfiant, quand même Ulysse veille, attaché au mât de la barque dansant sur le flot des millions.Une embardée de pins, et les millions passeront par-dessus bord.Caret is-x-M Gtorgu PELLETIER SilUï du soir Les feuilles qui tombent.Les feuilles qui tombent et roulent sous nos pas indifférents oui un sort bien cruel.Pauvres petites feuilles qui firent un jour — pas loin — t'ombre que nous aimions tant et la joie de nos yeux! Pauvres petites feuilles que nous ne pleurons même pas et qui s’en i>ont comme s’en vont les heures, ce soir, je vous plains! Et, dans ma pensée, j’associe à votre destinée celle des petits enfants qui meurent eux aussi et dont la mort, qui ne fait même pas une ombre sur notre bonheur, endeuille à jamais le coeur des mamans pour qui ils étaient t'avenir Petits enfants de pauvres familles, petits enfanls que l'existence avait oublié de gâter et qui s en sont allés un soir d’automne avec la plainte du vent qui fait tomber les feuilles! Petits enfants enlevés à leur mère et dont vous n’avez pas vu la douleur et le désespoir quand on leur a dit: “Votre petit est un ange au ciel”.Un ange au ciel?Les mamans ne veulent pas que leurs enfants soient des anges au ciel.Le bon Dieu a les siens.Et les mères ont raison, H ne faut pas que, comme les feuilles dont c’est la destinée, les enfants meurent ainsi au premier souffle de l'aulomne, alors qu’ils ont droit à la vie, à la santé, au bonheur.C’est peut-être pour celle raison oue, à l'heure où les feuilles tombent, l’Hâpital Sainte-Justine vient nous rappeler notre devoir à l'endroit des petits qu’il protège contre la misère de la maladie et le froid de la mort.Depuis les trente-deux années que cette institution lutle contre la mortalité infantile chez nous, combien de vies précieuses n'a-t-ells pas sauvées?combien de mères reconnaissantes ne sonêtMcs pas venues lui dire: ‘‘Merci!" du fond de l’âme avec de la joie plein le coeur?Quand, en un jour blafard et sans vie, on a connu — ainsi que tant de mamans en deuil —- t’angoisse de voir se fermer à jamais les yeux de l’être cher qui nous tendait ses petites mains comme pour nous supplier d'y déposer des heures: quand on a suivi, esseulée et le coeur tout meurtri, le petit cortège blanc dans la blancheur d’un matin où tout semblait mourir, on a compris toute l’étendue de l’épreuve qu’est la mort d’un enfant.Petits cortèges blancs sur lesquels les feuilles d'automne, posent le sceau rouge et or de la douleur et du regret, je vous ai, plus d’une fois, vus passer par les nies de la ville; le bruit des rails où grince l’acier, et les rafales du vent qui gémit et gui pleure ne parvenaient pas toujours à couvrir le bruit des sanglots des mamans éplorées.C’est pour diminuer ou faire disparaître ces spectacles lamentables que l'Hôpital Sainte-Justine se tient au milieu de nous, veillant en sentinelle sur les petits enfants qui lui spnt confiés.C'est pour eux qu’il tend la main rt votre charité et qu’il implore votre bonté de donner une aumône pour l’aider à continuer — par tous les moyens — sa lutte contre la mort de nos pelils enfants.Charité et bonté: deux mots faits de.paix et d’harmonie, d’amour et de douceur: deux mois oubliés de par le monde où Von s’entre-tue et se déchire, Retrouvons-en la saveur auprès des berceaux d’enfants, sources de vie et promesses de demain.Et, tandis que dans l’air l’automne grave son nom, que tes feuilles tombent et roulent sous nos pas indifférents, réchauffons nos coeurs au souffle de la charité qui apaise et console: donnons pour sauver les petits de chez nous.Rose L.-La SALLE Montréal, 19 octobre 19M).Bloc notes La Croix Rouge et les Madclinots Le gouvernement de la province, par son premier ministre, M.God-bout, et son ministre du Bien-Etre social, M.Groulx, a demandé et obtenu que la Croix Bouge se charge de la distribution des secours à la population ties Iles de la Madeleine.Le correspondant du Canada à Québec rapporte Je fait dans une dépêche à son journal.Il s’agit, comme nous l’avons à plusieurs reprises noté, ici même, d’un cas de nécessité urgente et la Croix Bouge canadienne dispose des fonds et de l’organisation qu’il faut pour voir au soulagement de pareille misère d’une population de chez nous.Elle existe en vue précisément de cas de ce genre autant que pour s’occuper des soldats blessés à la guerre.C’est ce que la Chambre dtf Commerce des jeunes, à Montréal, avait également indiqué tout d’abord, en lançant, il y a quelques semaines une campagne de souscriptions, en argent et en nature, qui a d’ailleurs passablement donné et qui continue de donner, en faveur de cette misérable population, dépourvue des choses L’une réclame la rupture immédiate des relations avec Londres La Grande-Bretagne s'est engagée à défendre les Grecs contre toute attaque LE CAIRE, 19 (A.P.) — Les milieux diplomatiques grecs ont déclaré hier soir que l'Allemagne et l’Italie avaient présenté cinq demandes conjointes à la Grèce, dont une réclamant la rupture immédiate des relations avec l'Angleterre.Les autres demandes comporteraient la cession d'une lisière de territoire le long de la frontière albano-grecque et la cession d’un corridor juqu'à la mer Egée, à la Bulgarie; le droit pour l’Italie de construire une route de l’Albanie à Salonique; l’usage de certaines bases aériennes grecques par l’Allemagne et l’Italie; l’abdication du roi Georges II.de Grèce, la démission du premier ministre Metaxas et la formation d'un gouvernement pro-axiste.Les diplomates grecs disent qu'il ont appris la nouvelle directement d’Athènes.La Grèce et la Turquie sont les derniers amis de l’Angleterre dans les Balkans.La Grande-Bretagne s’est engagée à défendre les Grecs centre toute attaque.les plus essentielles en fait de vivres, de vêtements, de combustible, à la veille d’un hiver qui, une fois de plus, va la séparer du reste du monde pendant de longs mois.Depuis quelques années, l’avion se rend hebdomadairement, en hiver, dans i’archipel madelinot, mais cela ne sert que pour le courrier postal ou pour des transports d’urgence et de faible volume.11 ne saurait êlre question de l’avion pour la ravitaillement de cette population isolée.Dans ies circonstances, il fallait, il faut encore faire vite.La Croix Rouge, vu les moyens d’enquête et de distribution dont dispose cette société, est l’intermédiaire tout indiqué et le gouvernement a eu parfaitement raison d’y faire appel.La Croix Rouge ne vient-elle pas de terminer une quête qui a bien garni sa caisse, à laquelle quête la province de Québec a contribué sa large part.Après le problème immédiat Toutefois cette solution du problème immédiat et urgent des Iles de la Madeleine n’en laisse pas moins subsister dans ce même archipel un problème qui menace de prendre, si l’on n’y voit, un caractère permanent.Les Madelinots n’ont pas ce qu’il leur faut pour cet hiver parce que depuis assez longtemps ils n’ont plus de marchés, aucun marché, pour les produits de leurs pêches.Diverses circonstances de la politique, canadienne et internationale, leur ont fait perdre ceux qu’ils possédaient en Europe et dans les Antilles.Le secours d’urgence qu’on va leur porter ne changera en rien leur situation commerciale, n’améliorera pas l’économie de leur petit archipel.On doit se le rappeler et en tenir compte.Dans un tout récent discours qu’elle prononçait à Montréal, S,A.R.la princesse Alice, femme de S.E.le gouverneur général, rappelait que, même en temps de guerre européenne et impériale, les premières misères que les Canadiens doivent soulager sont celles de chez eux, de leur pays, du Canada.Et elle signalait précisément, pour la province de Québec, le cas des Made! i nets et aussi celui des défricheurs dans les régions de colonisation.Ce dont il convient qu’on se rappelle.E.B.La ville, marchande d’asphalte La ville de Montréal s’était fait naguère une.provision d’asphalte de roche à bon marché, soit à $32 la tonne.Un sous-entrepreneur, qui a des amis dans la coulisse, a trouvé un truc ingénieux pour enfoncer ses concurrents: acheter de la ville l’asphalte qu’elle possède pour exécuter pour elle un contrat de pavage.Le prix serait, il va de soi, bien au-dessous de ce que coûte aujourd'hui ce matériau.Evidemment les autres soumissionnaires seraient floués.Mais les fonctionnaires compétents savent que la ville a besoin de cet asphalte et qu’il serait injuste et déloyal de favoriser de la sorte un soumissionnaires au détriment des autres, et l’on pense bien que M, Parent, fondé de pouvoirs de la Commission municipale, empêchera cet ingénieux tour de passe-passe.On avait commencé par un premier coup de Jarnac auquel s’était associé publiquement un échevin: prétendre que l’asphalte offert par certains entrepreneurs était de la marchandise allemande.Mais le journal qui s’étnit fait l’écho de cette dénonciation échevinnle confessait hier "que la ville de Montréal n’a pas demandé un asphalte de roche en particulier, mais du véritable asphalte de roche avec preuve A l’appui, que ces matériaux viendraient de France ou de Suisse” et que “l'asphalte de roche Lobsann, que M.Dubreuil semble viser et qu'il dit être venu d’Allemagne”, a été importé et passé en douane en juin 193!>.venant d’Alsa- En préporofrion à la gronde fête du Dimanche des Missions Notre effort missionnaire Réalités et possibilités — Ligue missionnaire des étudiants — "Rayonner" — "Expositions missionnaires" — Soutien matériel des missions par Roiond BOYLE, SJ.La guerre continue, la vraie guerre, la campagne pour la conquête des âmes! L’autre guerre ne doit pas nous masquer celle-là! Malgré les difficultés européennes, l’Église envoie quand même ses apôtres étendre le royaume du Christ en terre infidèle.Toutefois qui oserait nier que les circonstances actuelles ne menacent sérieusement le mouvement missionnaire?L'efforf missionnaire L’an dernier, les pays catholiques de l’Europe lançaient encore de forts contingents à la conquête; mais cette année,.la mobilisation, les ruines de la guerre, le blocus retiendront les bonnes volontés cl paralyseront pour longtemps l’essor apostolique.,, et les âmes attendront en vain la lumière.Seuls les missionnaires d’Amérique peuvent encore répondre à l’appel et les départs se succèdent comme de coutume., pour une tâche où il faudra décupler son travail afin de tenir le coup en attendant la relève d’après-guerre.Troupes de choc admirables.,., mais insuffisantes.Plus les effectifs diminuent, plus le devoir nous incombe de suppléer dans toute la mesure de nos forces.Il faut plus que jamais que les missionnaires des avant-postes puissent compter sans réserve sur le soutien des catholiques des deux Amériques pour leur approvisionnement intensif des armes spirituelles de la prière, du sacrifice et de l’aumône.Si nous Canadiens et Américains, nous nous dérobons, si nous flanchons en ces moments difficiles, qui soutiendra les missions?La situation actuelle va manifester quelle valeur chrétienne et quel esprit missionnaire est le nôtre.ce."province de France, alliée de l'Angleterre"' b lors 1 C’est ce que nous disions ici même la semaine dernière sur la provenance de ce matériau.L.D.M.André Lafargue C’est Hindi soir, à huit heures et demie, dans l’auditorium du Jardin botanique de Montréal, coin Sherbrooke et Pie IX, que te président de l’Athénée louisianais, M.André Lafargue, donnera une conférence publique sur les Acadiens de la Louisiane, leur parler, leurs coutumes, leur influence morale et politique.La séance sera présidée par le recteur de l’Université de Montréal, Mgr Olivier Maurault.L’entrée est libre pour tous.Nos lecteurs savent que M.Lafargue, qui a plus d’une fois visité la Canada, est l’un des Louisianais les plus connus.Il achève présentement une tournée de conférences en Nouvelle-Angleterre.Au Canada, il parlera à Montréal, à Québec, aux Trois-Rivières et, supposons-nous, à Ottawa.Il doit passer dans notre pays les derniers jours d’octobre.M.Lafargue est l'un des membres de la Commission de conservation du Vieux Carré de la Nouvelle-Orléans.Ceux qui s’intéressent à la conservation du vieux Montréal ne feraient pas mal de lui demander des renseignements là-dessus.Nous sommes heureux de souhaiter à notre distingué visiteur la plus cordiale bienvenue.Tous ceux qui ont visité la Louisiane savent qu’il n est pas d’homme plus disposé à sacrifier pour les amis du Nord son temps et ses efforts qu’André Lnfar-gue.C’est l’hospitalité louisianni.se faite homme.ts-x-so O.H.Réalités et possibilitls Voici les faits.Chaque année u» peu plus d’un demi-million de convertis païens.C’est quelque chose.Mais sur 1,300,000,000 de païens à atteindre, c’est peu.Au rythme ou allaient les conversions avant la guerre (et celle-ci, du point de vus humain, n’est pas de nature à tes multiplier) il faudra encore des siècles de travail missionnaire.Un demi-million de conversions pour 375 millions de catholiques.Soit une conversion pour le travail conjugué de 750 catholiques.Pour des conquérants: 750 contre 1, c'est loin d’être glorieux.Il nous faut donc, en dépit des circonstances actuelles intensifier le mouvement de conversion.Serait-ee viser à l’impossible?Si chaque catholique de Montréal (estimons la population catholique de l’ile de Montréal à un million à peu près) obtenait par scs prières, ses sacrifices et ses aumônes, la conversion d’une seule âme.par année, le nombre des conversions doublerait dès l’an prochain.Si chaque catholique de la catholique province de Québec en obtenait autant, le nombre des conver sions quintuplerait dans l’année.Si (Suite à la page deux) Le carnet du grincheux Trouvée dans un journal cette pense» de Mme de Swetchine; "C’est par pitié pour ies riches qu’il y a des pauvres.” C’est bien, en effet, en secourant-ceux-ci que ceux-là peuvent trouver un emploi noble et consolant de leur argent.?* A Le président Roosevelt a imposé son veto à un bill du congrès qui mobilisait les pigeons-voyageurs, trouvant qu» cette mesure prématurée en temps H* paix.?Ce qu'é faudrait pouvoir mobiliser de ce temps-ci, ce sont les colombes de paix.¥ 4 ¥ La Patrie de jeudi publie une longue entrevue d’une journaliste belge, entrevu» du reste intéressante.Elle l'est aussi à ce point de vue spécial puisque son rédacteur en chef en prend pour son rhume, ¥ ¥ ¥ “Quant à Pétain, dit-eiie, ce n’est pas un pantin, comme on le dit trop souvent.Pétain ne peut agir autrement qu'il ne fait et c’est lâche d’insulter ainsi le plus grand héros de la guerre de 1914-1918, Pétain, le sauveur de Verdun.” ?* Huit bagnards de Saint-Vincent d» Paul font la grève sur le tas.,.et sur le toit."On ne peut savoir, dit un journal, de quoi ils avaient à se plaindre’'.Pas du froid, sûrement, car il doit y avoir par ce temps de décembre des endroits beaucoup plus chauds dans leur hôtel que le toit exposé à tous vents.* * vc On veut fonder une école d'hôtellerie.Celle-ci devrait surtout enseigner oe qu’il ne faut pas faire: pas de Heurt de papier couvertes de chiures de mouche sur les tables, pas plus que de seaux de biscuits ramollis, pas de poignée* de cercueil sous cadre dans les salons, pas de noms savants pour de mauvais plats, mais des plats simples et qui n'ont pas honte de leur nom honnête.¥ ¥ ¥ Les mauvaises langues affirment ou» M.Bouchard a été contraint de mettr» de l'eau Perrier dans son vin.Le GHgekewi lt-X-40 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1940 VOLUME XXXI — No 244 Notre effort missionnaire vivante qui donne l'amour concret ; et pratique des missions, un amour ! vraiment chrétien et apostolique.“Il faut, disait Pie XI, dans son Encyclique llerum Ecclesiae, que - .Iles fidèles comprennent avec quelle I de charité offert pour les missions j ijrJjeur> ayec quelles instantes priè-.est une goutte d’eau apportée au res ct pour fi„ir> aVec quelle «ene- chacun des 375 millions de catno-1 barrage de la vie surnaturelle; Sl1, rosité ils doivent collaborer à cette tiques convertissait une seule âme pressjon, lu,ie à celle du sacrifice |tH,uvre si Si,in|e *si féconde des | dans son année,—et une seule atue, j jnfjni de l’autel, prend à son tour j Mjvl.jni)s^ u ncvcliuue llerum Ec tSuite de la première page) rien qu'une — en moins de 5 ans non dans des siècles — mais en moins de 5 ans, le monde entier serait catholique.-—Impossible de convertir une âme par année?._ —Saint François Xavier en dix La Ligue Missionnaire des etudiants années de missions baptisa de sa j ef j0n Bulletin: "Royonner'1 (1) une valeur d’éternité et va portera d’autres continents les flots de la grâce qui éclairé, réchauffe et fortifie les âmes pour les retirer de» ténèbres du paganisme.main plus de 300,000 infidèles, soit 30,000 par année, en moyenne 00 j par jour.(oeuvre si sainte et jd féconde Missions.(Encyclique llerum clesiae, Editions de la E.M.K.(2).Toute proportion gardée, nous j pouvons appliquer a toute expost-! lion missionnaire réussie ces lignes j écrites au lendemain de l’Exposition Missionnaire de Montréal: “Si j chaque fidèle comprend vraiment j I son devoir missionnaire l’Exposi- ; Christ lui-même, nous ne pouvons rejeter sur d’autres la glorieuse j responsabilité dont 11 nous honore, i l/occasion est peut-être unique de ! donner le coup de barre et d’orien- 1 1er tout notre peuple vers sa desti- | née de peuple missionnaire.- Le Canada est vraiment en ! guerre.Le Christ fait l’appel.— Que Lui répondrons-nous?| Institut Pie XI Programme de la semaine prochaine Rolond BOYLE, SJ.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 20 OCTOBRE XXIIle Dim.après la Dent., Semid.(VERT).Messe: Dieit.avec Cl.et Cr.; 2e or.de saint Jean Cantius C., , années, de 1 inculquer a; .i0>» ii _ .i x v • de tous les instants.Toute prier»., tout sacrifice, tout acte de charité, doit être une goutte d’eau qui s a-joute au grand sacrifice du Christ pour l’extension de Son royaume, pour que soient plus pressantes et plus efficaces la parole et l’action du missionnaire.C’est peu; mais le Christ exige ma part pour convertir les âmes.La conversion de l'homme doit se faire par 1 homme.Prières, sacrifices, aumônes pour les missions.En effet, mes in- j issionnaires contrôlent le courant comme les fusibles: plus mes intentions missionnaires sont ardentes plus elles laissent^ passer de lumière, de chaleur et d'énergie rédemptrice.Rayonnement de toutes mes activités: physiques, intellectuelles et morales: jeux, travail, étude, joies et peines, tout doit rayonner.Rayonnement total et constant.Mais ce rayonnement ne suffit pas.Il faut aussi faire rayonner les autres catholiques que nous rencontrons chaque jour;^ parents, amis, connaissances et même étrangers avec qui nous venons en contact: les intéresser à la question missionnaire, les convaincre de l’importance de l’oeuvre, solliciter leurs prières ct leurs aumônes.Cra-gner même par la propagande les âmes — il s’en rencontre — hostiles au mouvement."Exposition missionnaire" Au début de l’année scolaire le temps est tout indiqué pour songer | à une exposition missionnaire.L?( queie des âmes, méthode est avantageuse pour intéresser fous les catholiques et rappeler leurs responsabilités missionnaires.Les difficultés techniques et pratiques, les objections que suscite toujours une entreprise du genre sont déjà résolues en grande partie dans le volume de la L.M.E.Expositions Missionnaires.Publié il v a déjà plusieurs mois par les RR.PP.Antonio Poulin.S.J., et Horace Labranche, S.J., le volume conserve toute son actualité dans domaine.Abondamment illus- AU PRONE miseratur, sans CI.avec Cr.; 2e or.| ‘la gloire de Dieu”.A 5 h.30 et a du dim.XXIII, 3e de saint Jean Can- 9 h.Mgr Léger, vicaire général du ius, 4e commandée (m.) pour la | diocèse de Valleyfield.dans son préface de la Trinité; dernier cours d'apologétique, prouvera que paix; prêt Pourquoi ne pas préparer par Ev.du dim.— Vêpres cette exposition de littérature, une j dim., comme ci-Uessus.grande exposition missionnaire à Montréal en 1942?L’opinion catholique alertée déjà par les expositions locales serait en appétit de connaître plus à fond le inouve ment missionnaire français, responsable de la fondation du Canada, de Montréal en particulier On annonce: Aujourd’hui, messe votive de du XXIIIe ! “le Christ était l’envoyé de Dieu | et Dieu lui-même”.Jeudi, le 24.à 4 h.30 et à 8 h., I le cours de doctrine sociale portera j sur un sujet particulièrement inté-la | ressant: “L’amour mutuel et la cha- il agira et il lui arrive de l’ignorer lui-même, car sa volonté est sous l’influence d’impressions nombreuses et très vives.Porté au despotisme et l’exerçant peu faute d'énergie persévérante.Du goût, de la distinction charme réel et attirant.un Propagation de la foi.—Prière pour divine.dans !a famille”.Ce De la Propagation de la foi, voir Preces et Orationes, n.88.-Les zélatrices de la Propagation de la foi continue- i sur ce sujet Expositions mission noires, p.29).Peut-être retrouverons-nous instruction sur les oeuvres des Mis | sions (Propagation de ia foi: Sainte a.u 1 Enfance: Oeuvre de saint Pierre contact de nos missionnaires, pré-j Apôtre) et quête pour ia Propaga-tres, religieux, et laïques—oui, nus- tion de la foi que chaque curé doit sionnaires laïques, riches et pan- > envoyer à son évêché; cette quête vres, tels que Mme de la Peltrie, | ne dispense pas de l’organisation, Mme de Bullion, MM.de la Daa : aussi parfaite et généreuse que pos-versiére, de Bernières, de Fan- sible, qui doit être faite dans le but camp, Maisonneuve, Jeanne Mance, j d’apporter les plus abondants se-Marguerite Bourgeoys —cette trem-1 cours à toutes les missions étrangè-pe de caractère qui distinguait nos i res.ancêtres Devant cette générosité | Cette semaine, on recevra les con- constanle même des riches (plu-1 tributions de l’Union de Prières enire IOUS> un ppm s aDonner „ sieurs ont engagé leur fortune et, A partir de samedi midi, le -6, et „Nq cours” movennnnt $2 50 par se sont ruinés pour fonder et sou- toute la journée, dimanche, la son- am|^ nn ™ " ctL.Pho tenir Ville-Marie), nous rougirons nerie des glas est interdite, de nos aumônes hypothétiques;! Dim.prochain, fête du Christ-Rm; nous réaliserons le but que se pro- communion générale en 1 honneur posaient les fondateurs de Mont- ; du Sacre Coeur.D apres une ordon-réal: “Faire du Canada une nation nance de nos Seigneurs les hveques, en état de grâce”.L’armée mis- Je Saint-Sacrement restera expose sionnaire canadienne (troupes de j toute la journée.choc ou troupes de l’arrière) main- j - tient dans toute sa pureté la tradi-1 , , n tion apostolique de notre histoire:, Funérailles de M.QU KOUTC donner et se donner pour la cou-j sujet sera développé par le R.P.Gonzalve Poulin, O.F.M.A 5 h.30 et à 9 h., îe R.P.Adrien Malo, O.F.M., dans son cours d'action catholique, traitera de la “mystique de l’action catholique".N.-B, Ces cours se donnent | au Mont-Saint-Louis, 244 est, rue ! Sherbrooke.Les dames et les mes- ' sieurs y sont invités.| Les cours de l’Institut Pie XI ; sont publiés toutes les semaines ! sous le titre: “Nos Cours”.Cette publication hebdomadaire constitue une excellente revue d’action catholique et des sciences religieuses.C’est l’unique publication du genre et tous les articles qu’elle ! contient (six par semaine) pro- j viennent de spécialistes choisis entre tous.On peut s'abonner Jeanne Poule.— Elle est sensée, elle observe et raisonne bien, l’imagination est à surveiller car elle nuit parfois à ia sûreté du jugement.Très délicate, elle a une conscience droite et le sens de la justice.Elle est un peu portée à fendre les cheveux en quatre, heureusement, le Bon Sens est la qui surveille les écarts.Un peu de vanité, rien d’excessif.Le coeur est tendre avec un grand besoin d’af/ection; comme elle est timide, elle laisse peu voir son affection et son besoin de tendresse.Humeur et activité très varia» blés.La volonté est vive et impulsive, Certaines fermetés.La disposition à contredire et à discuter est clairement marquée, mais je ne vois chez elle aucune acrimonie et.aucun emportement, rien que des vivacités et des impatiences dans la chaleur de la discussion.Elle a confiance en elle et se passe volontiers de conseils et de direction, convaincue qu'elle sait mieux que les autres ce qu’elle doit ou ne doit pas faire.Gentille, gaie, plutôt douce et conciliante.Sincère et peu communicative.C ramie soeur f.ucie.— Sen see et réfléchie, elle a un jugement qui s’affermit de plus en plus.Elle est active, persévérante et un peu routinière.Sa délicatesse et sa sensibilité la portent un peu à l’idéalisme mai* elle n'en reste pas moins assez positive et pratique.Le coeur est délicat, sensible et tendre, d'une tendresse cachée et contenue.L’activité est grande et un peu inégale suivant les variations de l’humeur.Sincère, elle est ¦rédiile et naïve, peu portée à sa défier et facile à tromper.L’orgueil est fier, elle est asseï satisfaile d’elle-même, sans toutefois avoir de vanité, ei sa confiance en elle ne lui donne pas d’assi* rance avec les autres car elle est timide.Impatiences, petits entêtements, irritabilité nerveuse provoquée par la fatigue.Gentille, aimable, capable de dévouement pour les siens, et j'entends par là, ceux qu’elle aime.Jean DESHAVES année, en s’adressant à l’Institut Pie XL 2065 Sherbrooke ouest, Montréal.A fout nouvel abonné on fera parvenir les cours publiés depuis le commencement de Tannée, soit les quatre premiers.Coupon «raphoîogiqu» ES€1JI$$E GP A E> El CLCC?ICE! E de |EAN DESH AYES *• •u DEVCIP' Samedi, 19 octobre 1940.Bon oocr 2 semaine» On coupon valable et 25 eoua en Umbres-post* doivent act rapagner chaque envol Tout manuscrit doit être à i’encre, sur papier ncj rayé Ne pa» envoyer de copte.Adresser: Jean Deshaves, le "Devoir” Montréal.NECROLOGIE BICKLEY — A Montreal, le 17, a 68 ans.Albert Blckley, epoux de Oeorglanna Ro- ^CHOQUETTK — A Montreal, le 18.A 83 ans.Mme veuve J.-N.Choquette, née Cordeilane Normandln, DESADliNIERS • A Montreal, le 18, à S7 ans.Mme Hilaire Desaulnier*.nee Blanche Sauvé.OEIOFTROY - A 9t*FéUx de Valois, te 18, à 77 ans.Mme Joseph Geoffroy.JULIEN — A Montréal, le 18.A 62 an».Mme Hlldêge Julien, née Clara Lecomp-l ! s et esperances illusm- a soufferl d’une direction defer tlu bicn public, à la générosité, tueuse et de la pénurie de charbon.D’autre part, les restrictions sur la consommation intérieure de la la^- CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la boîte Cl» Chimique FRANCO Américain» Lté» ISS», ne St-Denis Montréal.VeuiH»* m'envoyer un échantillon de ROBOL Nom AdrmM KKlItf*** (DI «9* .m* et du coton et un large emplir Je leurs substituts onl accru les disponibilités de l’industrie textile d’exportation.Le contrôle de la main-d’oeuvre forme la troisième colonne de Té conomie de guerre.Or, l’armée mobilisée a enlevé un million et demi d’hommes jeunes et robustes au travail des ateliers et des champs, et de trois cents à quatre cent mille hommes ont depuis deux ans émigré au Mandchoukouo et en Chine du Nord.La pénurie d’ouvriers a commencé à se faire sentir, et il a fallu décréter une mobilisation de la main-d oeuvre, notamment de la main-d’oeuvre juvénile (entre seize et trente ans) el de la main-d'oeuvre féminine.Cette mobilisation permettra d’affecter aux usines un contingent supplémentaire de 5 millions d’individus.Si Ton en croit les statistiques, les usines en comptaient déjà 6 millions.C’est une armée de 11 millions d’ouvriers des deux sexes — soit 15 p.100 de la population — qui sa soutenir le nouvel essor industrie! nippon.¥ Ÿ * En portant à son maximum la production nationale, l’économie de guerre japonaise s’était proposé de maintenir les bas prix.On peut croire que de tout son programme c'est la partie qui lui cause le plus de soucis et lui réserve le plus de mécomptes.Elle lutte avec persévérance conite l'inflation, le gaspillage, les profiteurs; elle a arrêté la hausse des loyers ni des fermages, elle n’a pas écrasé le contribuable sous le poids des charges fiscales, mais il est une chose qu’elle n'a pu empêcher et qui, du reste, était un bienfait pour la moitié rurale de la population: c’est la hausse du prix du riz.De 1937 à 1940, le riz est monté de 28 à 38 yen par kokan (lisez de 17(1 à 225 francs par hectolitre) : c'est une augmentation res; nous leur apprendrons à ouvrir Elle ne se propose pas d’exploiter E*s yeux tout grands sur la réalité, le peuple, mais de le servir; elle ne i .O011* eur dirons qu il est beau s'efforce pas de le flatter ou de le libre, mais que la “Liberie” séduire, mais d’éveiller sa conscien-! ^elle np peut s’exercer qu a 1 abri ce et de provoquer sa réflexion; ef ,,ne autorité tutélaire, qu ils ooi-si elle lui parle de ses droits, elle vfn! '^Proter, à laquelle ils doivent n’oublie pas de lui rappeler ses de- "lacnLtnf throne de préfère cette dernière express! tic c/c cet important ouvrant i ^ documents représenter oit: monnaie métallique ou se ratta l,es deux premiers tomes ae ^ ^ ja circulation des biens, à l’é- - | raite contiennent les données fcc-j ge ei^enfju ici dans le sens que lui j me.lérales du droit commercial ne | donne l’écoonmie politique.I.es uns tre irovince de Québec.Apres T.I sont liés à des prestations de biens ] l’on en donne parfois, l’indication des • hangernents que doit apporter a son oeuvre un législateur inspire par les données supérieures de la loi divine, par les exigences du milieu social qu’il dirige et où il a le devoir de servir le Bien commun.Antonio PERRAULT culation et instruments de crédit.Je ssion, epresentent la | monnaie métallique ou se rattachent j N.de la B._— _ -Le volume III à la circulation des biens, à l’échan-1/rai/c en particulier des instruments de circulation et des let- s de crédit.Il est indispensable - - _______ .,_____________ ______même à d'autres qu'aux praticiens se d Allemagne , on trouvera de liqué les sources de cette fr?nc‘i.mobiliers; les autres, tenant lieu de j (/0 droit, aux notaires, aux -juris- t Drivé, avant et acres ta c -, |a ,nonnaje métallique, aident tes; ainsi les hommes d’affaires ode civil U^r | najenienj {|es créances.Les uns _et i éclairés, les financiers et les ban- ne \ du droit prive, diücntion de son défilent sous nos veux: le (.ordinal Bertram, le Cardinal l aulhaber, les évêques de Münster, de Hotenburg, tous les évêques réunis, chaque au née, au Jombeau de saint Boniface à Fulda.On trouvera difficilement, même dans la littérature de guerre, des réquisitoires ussi terribles contre rhitlérisme que ceux qui furent prononcés par les évêques allemands.Et, au-dessus de tous, la gigantesque figure du grand lutteur.Pie XL Dans le chapitre “Le combat de Pie XI pour Thgli- il (1er avoir précisé le IS’p^ffiedJ'rAmé.iqSC.I.ri .teurs, servent à la reconnaissance tânnique du Nord (1867), j ai, | (|(.s droits, à l’exécution des obliga- droit français ‘lotions.août 166ID.après avoir orw,^ • - j |es autres, attestant des relations ju-j r,(/;>rs trouveront de précieux ren- " ’ ’ " bri-l ridiques en,rf !',i‘anc,crs et.,iebl- j seignements dans imite la série de ‘ " * " ~ ees dindes (trois volumes parus à date).“Je travaille comme si l’on devait me lire; chacun a ses illusions’’, a dit Alfred de Vigni), dans une réflexion que Me Perrault fait sienne, en avant-propos de son file volume.Ceux qu'inléresse le droit commercial devront lire le traité de Me Perrault.de commerce, ; l’aide de l’ancien de la notion moderne indiuué les caractéristiques de 1 operation commerciale.Concluant ai dédoublement de notre droit pim.•i l’existence d’un droit commercial distinct du droit civil.l’a* rechercht caractère de L’on peut les considérer comme des instruments de circulation et de crédit; ils aident à Ja circulation des biens ou remplacent le numéraire.* * * Le présent ouvrage analyse les cher à l’un ou à l'autre ocs acic» j idées régissant présentement dans des faits juridiques le caractère de : je projt canadien l’échange, la mon-eommercialité, puis rappelé les ex- j naje métallique, les effets négocia ceptions qui, en pareil cas, les ré-J.-.- .Rls.sent‘, rln Ionie lli blés, titres représentant cette mon-.naie ou liés à la circulation des ob-Los dernières pages du tonie H j jets mobiliers; billets de la Banque précisent la situation juridique du | ,|„ Canada, billets des banques ca-commerçant et, en particulier, celle j nadiennes, lettres de change, chè- «te certains commerçants.! ques, billets, obligations, certificats D’après le plan arrêté pour la pu-ication de ce Traité, ces commen-ordre général doivent bl (aires d’un — ,, être complétés par des etudes spéciales portant sur des sujets particuliers relevant du droit commer- Cl Les opérations commerciales, se présentant sous la forme des contrats énumérés au Code civil ou sous la forme d’actes ou de faits juiidi-ques occasionnellement commerciaux.ont été suffisamment expliqués dans les deux premiers volumes.Au reste, les commentaires des civiiistes s’appliquent également a cette matière lorsque ces contrats, revêtant le caractère de commercialité ne sont pas pour celte raison soumis à une règle exceptionnelle.* * * La première étude spéciale qu’il convient de publier se rapporte aux écrits, titres, instruments qui se rattachent à ces contrats commentes (tans les précédents tomes de ce Traité, écrits, titres, instruments fréquemment employés dans notre société canadienne.d’actions, connaissements, reçus d’entrepôt, polices d’assurances, actes de prêt a la grosse.Il commente la législation spéciale régissant ces instruments de circulation et de crédit.Ce troisième tome est donc consacré au mécanisme, à In fois économique et juridique, par lequel s’opèrent la circulation des biens entre le producteur et le consommateur, et la circulation de la monnaie ou des litres qui la représentent, allant, en sens,inverse, du consommateur au producteur, * * * J’ai suivi la méthode adoptée au début de ce Traité.Des classifications séparent les uns des autres les travailleurs adonnés à la science juridique.L’on distingue le technicien, le légiste, le juriste.Tandis que les deux premiers limitent leurs études à l’interprétation des lois, le juriste pousse plus avant ses investigations; il découvre la nature et le fondement du droit; il critique la juridicité des textes; il juge les lois.I.es techniciens et les Un livre de srande actualité La Croix païenne de 19311 à a première nombreux documents, 1938, ici réunis pour fois.* La Croix païenne est un livre objectif.Son auteur eût tout aussi bien pu être Français qu’Alleman l, Italien que Tchécoslovaque, Polonais que Canadien.Il a eu entre les mains, — et livre au public dans son ouvrage — une documentation de tout premier ordre.Il s’est efforcé d’être simplement catholique et simplement humain.C’est là, peut-être, ce dont les lecteurs de La Croix Païenne lui seront particuliérement reconnaissants.* * * LA CROIX PAIKNNE est en vente au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame (est), au prix de $1.00, au comptoir et pu la poste.En effet, maintes conventions sont légistes les étudient principalement quotidiennement attestées par des j en vue de leur application prati-ccrits auxquels la loi reconnaît une que (aspect dynamique du droit situation juridique particulière.En positif); les juristes recherchent paiement d’une vente, d'un louage, ]e caractère intrinsèque des dis-en exécution d’un contrat prêt, le positions législatives (aspect stati-débiteur s’acquitte de sa dette au q,le (]u qroit positif).moyen de billets de banque ou bien signe, au sujet de l’une ou l’autre de ces conventions, un chèque, une lettre de change, un biltet a ordre.Le contrat de transport est attesté par un connaissement, le mandat, 'e louage de services ou le dépôt par un reçu d’entrepôt ou de magasin général.Ces écrits, ces litres, ces instruments revêtent cette particularité essentielle que les droits et les obligations de la convention à laquelle ils se rattachent se trouvent, pour ainsi dire, incorporés dans l’écrit même, entraînant ce résultat que ta négociation du document opère également la cession des droits et des obligations qui se rapportent à celte convention.ÿ ÿ ¥ Ces divers écrits ont pris dans les sociétés modernes, au Canada notamment, une telle importance que le législateur, pour quelques-uns d’entre eux, édicta une législation spéciale.Celle-ci n’est pas complète.La doctrine et les tribunaux en comblent tes laeunes, précisent la portée de certains textes.Ces écrits sont désignés sous diverses appellations: titres, effets de commerce, effets négociables, valeurs mobilières, instruments de eir- Précis de morale médicale pour infirmières, médecins, prêtres por le R.P.Stanislas Larochelle, O.M.I., et le Dr C.T.Fink Volume de 315 pages, formot de poche, reliure pleine toile.Au comptoir 51.50.Por la poste $1.60.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" C’est, en somme, louable des tâches.Les unes et les autres sont utiles.Si rechercher les idées sur lesquelles s’appuie une loi.louer ou blâmer le législateur à raison de son oeuvre, constitue une partie dominante de la science juridique, on ne saurait non plus méconnaître l’efficacité des pages où le légiste commente un texte, en dissèque Te sens trop souvent obscur, rappelle l’interprétation qu'en donnent les juges, en suggère d’opportunes modifications.Le •droit positif n’existe pas pour fournir à certains beaux esprits l’occasion de savantes dissertations, mais pour aider les hommes à maintenir dans leurs relations quotidiennes la justice, la certitude, l’ordre.A cette fin, il importe avant tout de connaître la pensée du législateur et le sens de sa loi.Celle-ci demeure le guide du juge, un facteur important dans l’activité de chaque homme.Quoi qu’il en soit, le choix entre ces besognes variées est facile dans la province de Québec, Si dans certains pays européens, en France, notamment, la richesse dans le domaine de la pensée permet de varier à l’excès les tâches, les conditions de la vie de l’esprit en notre province suggèrent plus grande modestie.La rareté de ses oeuvres juridiques.son petit nombre de travailleurs intellectuels obligent l’auteur d'un livre de droit à remplir plusieurs fonctions, à la fois celles d’un technicien, d’un légiste et, s’il en est capable, celle d'un juriste.F,n rédigeant le présent ouvrage, je me suis inspiré de ces diverses Désireux d'aider les Le livre qui vient de paraître à Montréal sous le titre: La Croix païenne, suscite un très vif intérêt.L’un de nos amis, très compétent, nous écrit à ce propos: Parmi les nouveaux livres, il en est un qui mérite une mention particulière.C’est LA CROIX PAÏENNE de Joseph Léolit.Il s’agit, dans cet ouvrage, de la persécution religieuse au Ille Reich ou, plus précisément, de la persécution contre les catholiques.On en a beaucoup parlé.Les jour naux ont consacré à ce sujet de nombreux articles.Les agences n i-zistes elles-mêmes aimaient, de temps à autre, répandre de fausses nouvelles pour se donner le malin plaisir de les démentir ensuite.Il y eut beaucoup de confusion et «le propagande.En conséquence, on assista parfois à de malencontreuses discussions à ce sujet, même entre catholiques, même au Canada.Nous ne connaissons pas d’ouvrage qui ait traité cette matière avec autant de détails et une précision aussi rigoureuse.M.Léoliq s’est retranché derrière les faits.Il a, autant que possible, éliminé une division s,es appréciations personnelles.Il décrit, avec sincérité, sans s indigner, une des plus horribles tragédies des temps modernes.Après un chapitre initial, où l'auteur s’est efforcé de camper la silhouette! de Hitler, il entre immédiatement' en matière.Houston Stewart Chamberlain, l’Anglais devenu allemand au cours de la guerre de 1914, prend un étrange relief grâce à sa correspondance avec Guillaume II.Le Kaiser, dans ses lettres à cet Anglais germanise, tient un langage identique à celui de Hitler.Puis, nous assistons a l’éclosion d’innombrables sectes racistes.C’est un chapitre brutal, car ces séttes, —- plusieurs se dédiaient à l’élevage humain, aryen et germanique, — étaient peu édifiantes.On voit, ensuite, le mouvement national-socialiste se développer étrangement, grâce aux concours les plus inattendus.R se heurte au Centre catholique, aux évêques catholiques.L’héroi-que effort de Brüning pour maintenir l’Allemagne moderne parmi les nations civilisées a été torpille dans des circonstances douloureuses pour des catholiques.Grâce à l’intrigue et à ta trahison, ^Hitler arrive au pouvoir l’année même du Jubilé de la Rédemption.Un chapitre court, mais substantiel, montre dans quelles circonstances te Concordat fut préparé.Puis, c e-t la violation du traité à peine signe, ta lutte de la croix païenne contre la Croix du Christ; Lutte contre les organisations de eunesse, suppression des écoles catholiques, scolaires néo-paiens breux les directeurs d’oeuvres d« jeunesse qui, ayant découvert les bienfaits de la vie en plein air, entreprennent de faire camper leurs groupements.Merveilleusement complet et pratique, il permettra à chacun de prévoir et d’organiser ces camps avec le maximum de chancès de succès.Rédigé pour le Louvetismc Scout de France, il servira aussi utilement les Chefs de Louveteaux des autres Associations scoutes et bien des conseils seront à méditer par les Cheftaines de Jeannettes et de Petites Ailes.C’est le livre indispensable à tous les Chefs de Meute et qui sera toujours consulté avec profit, avant, pendant et après leurs camps par les Cheftaines et tous les éducateurs soucieux de donner à leurs enfants une formation physique et morale sérieuse par la pratique de ta vie en plein air.Volume de 205 pages.Au comptoir, .fiOs.Par la poste, .6âs.Service de Librairie du Devoir.Délivrez-les du mal "Le Recueil", octobre 1940 OCTOBRE* 1940 “Le Recueil” est au seuil de sa quatrième année.C’est en novembre 1937 que parut l’unique Digest français d’alors.Pour octobre, “Le Recueil” offre: Au siècle prochain, condensé des “Annales”; Les chiffres, soldats de l’Empire, condensé de l’“Empire Review”; La grotte des Bohémiens, du “Samedi”; Les yeux de la science, de “Science & You”; Le rôle de l’eau, de ”La Voix d’Evangéline”; Je préfère les femmes de 40 ans, d’“Every\vo-man”; Les Hapsbourg, de (“Rob ; Vengeance de momies, de “L'Oeuvre”; La couleur de la nuit, du “Larousse Mensuel Illustré''; Mystiques totalitaires, de “Dictature et Liberté”; La couleur de la mer, de J.Rouch; Le pacte germano-soviétique, des “Annales”; L.e plus ancien des sports, de “La Vie au Grand Air”; L’espionne de Fontainebleau, de “La Voix d’Evangéline'’; César Franck, du “Temps ; Singularité du langage maritime, de “Yacht”; Caractère et prestige, de “Le fil de l’Epee”; Le pétrole allemand, de “Voici”; Propos sur l’enfance, de “Préliminaires a 1 Esthétique”; La science du sable, de “Sciences et voyages”; Hitler historien, de “Marianne’ ; I-a congélation des aliments, de “L’Ovale C-I-L”; Les plantes qui tuent la volonté, de “La Revue Belge”; La fraude d’un parieur, de “Not Guilty, M’Lord”; Le coeur blessé, de “La Revue Belge”; Notre commère la tortue, de “L’Almanach Yermot ; George V et son peuple, de Raymond RecouIv.Numéro spécimen contre 3c en timbres à case postale 100, station “B”, Québec."Camps de Meute" PAR SUZANNE BERGEAUD Préface de J.Duriez-Maury, Commissaire National des Louveteaux Voici le premier livre officiel, traitant du Louvetismé Scout de France.Ecrit par Suzanne Bergeaud, Commissaire Assistante de la F*1"®* vince de Champagne, brevetée de Chamarande, et spécialiste du par Madame VERINE “Ce livre fait suite à L'Art d’aimer ses enfants (1).Sous forme de journal ou de lettres, Mme Vérine continue d’y étudier un groupe d’enfants devenus aujourd’hui jeunes gens, et, avec eux, ceux qui sont chargés de leur éducation.Son inspiration est toujours très haute et très noble.Elle rejette les anciennes méthodes, qui n’étaient trop souvent que faiblesse, pusillanimité et recul.Peut-être d’aucuns trouveront-ils au'il lui arrive d’aller un peu loin dans le modernisme.On ne saurait ni lui en faire grief, ni l'approuver les yeux fermés, car tout est question de circonstances dans ces problèmes délicats, et il n’est jamais prudent de poser des règles précises.Sur la conduite générale des jeunes âmes, sur la liberté d’allures à laquelle il faut bien, jusqu’à un certain point, se résigner maintenant, sur la naissance et le développement de l’amour, elle écrit des choses aussi justes que clairvoyantes.Ne OUVRAGES FRANÇAIS LES SEPT COLONNES DE L'HEROÏSME, par lacques D'Arnoux, volume de 560 pages, format 5Va x 8.Au comptoir $2.25, par la poste $2.40.MARIAGE ET FAMILLE, par S.E.Mgr Tihamer Toth.Volume de 290 pages, format 5x8.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.COMMUNISME ET CATHOLICISME — Le message communiste, par le R.P.Coulet.Volume de 235 pages, format bibliothèque.Au comptoir .75s, par la poste .80s.POUR CONNAITRE LE COMMUNISME, par le R.P.Délayé.Volume de 250 pages, format bibliothèque.Au comptoir ,50s, par la poste .55».REPONSES DU CHRIST AUX QUESTIONS DES HOMMES, par le R.P.Bellouard, O.P.Volume de 255 pages, format bibliothèque.Au comptoir .50s.par la poste .55s.ACTION CATHOLIQUE et ACTION TEMPORELLE, par le R.P.Alfred de Seras, S ).Volume de 244 pages, format bibliothèque.Au comptoir .60s, par la poste .65s.L HOMME QUI APPROCHE .roman par Pierre L’Ermite.Volume «le 190 pages, format 6x8.Au comptoir .60s par la poste ,65s.CHEZ LES SAVANTS, par l’abbé Th.Moreux.Volume de 220 pages, format 5 x IVz, Au comptoir ,75s, par la poste, .80s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430.Notre-Dame est _ Montréal Vient de paraître Te mariage" périence de son ministère, les considérations psychologiques ont au» tant de part que la doctrine elle-,iu i,le- l-e Mariage de M.le chanoine Harbour contient des scènes de vie, (les tableaux de moeurs, l’évocation de drames aussi vivants que les romans les plus réalistes.I! y a là un* telle évidence de vérité, et une fa- par le chanoine Adélard Harbour de la cathédrale de Montréal.Les Editions Bernard Valiquette viennent de publier un premier vo-; çon si pressante de montrer les dan-lume de sermons de carême pronon-1 gers et le devoir, qu’on ne lira pai -j la basilique-cathédrale de S ces pages sans en être marqués.v« -1 Dans les temps troublés et diffici- les que nous vivons, l’institution du mariage, base et salut de la société, court d innombrables dangers et la publication d’un tel livre ne saurait etre plus opportune.ï-c Mariage est en vente au prix de $0.75 au Service de Librairie du Devoir.ces _______________ Montréal par M.le chanoine Adélard Harbour.Les lieux carêmes réunis dans ce volume exposent les principaux problèmes qui se posent aux époux chrétiens et la loi divine qu'ils ont l’obligation de suivre dans les épreuves.Dette prédication ne s’adresse pas seulement aux personnes mariées.Elle sera aussi d’une grande utilité pour les jeunes gens qui cherchent conseil, veulent s’instruire de leurs devoirs futurs et acquérir une connaissance exacte des difficultés qu ils auront à résoudre avant d’entrer dans la vie conjugale.Bien entendu, comme l’écrit i’auteur dans un avant-propos, la prédication catholique suit nécessairement des sentiers battus.Les semions réunis dans le présent volume - intéresse- ous né pouvons que répéter ce se!!, l1?* „^eux ,nn,,,is‘ que nous avons déjà dit, ce que dé- j u nviriao» J!?/'}.® ca *}.°’,(Tue,sur montre toute l’action de cette “Ecole i Cnnnnhif'!,î.«- e?.c-vc*,(ll,e des parents” dont elle est la fonda-1 J edicahon et les écrits trice et l'animatrice: son système éducateur est basé sur le sacrifice, la joie, la confiance et la loyauté.Nous remarquerons seulement que les enfants qu’elle met en scène vibrent et réagissent exceptionnellement et qu’il est assez peu de mères qui rencontrent chez les leurs une aussi précieuse sensibilité.” (Revue, des Lectures, 15 juin 1939.) des théologiens qui se sont préoccupes des problèmes de cet état, parce que M.le chanoine Harbour les ex-pose ici d’une façon personnelle, ou 1 observation quotidienne, l’ex- ESSAI d’un» Somme Catholique confr» le» SANS-DIEU Deuxième édition revue Volume de 565 pages, format 5Vi x 8.Au comptoir .90» — par le potte $1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” (1) L’Art d’aimer ses enfants manque en ce moment.| (2) Volume de 302 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste, 75s.Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.»-•»»»»>»*» jM a» » "L'héritage de Jean Misaire" Mm OEUVRE PONTIFICALE de h PROPAGATION de U FOI Oeuvre Officielle de Soutien des Missions Catholique» PAR SIMONE SAINT-CLAIR Roman en 1 volume illustré L’Héritage de Jean Misaire.second volume de la collection Horizons.n’est pas seulement un livre d’aventures se déroulant dans les plaines glacées et immenses ou : dans les villes au mouvement in-; tense de l’Amérique du Nord.Ce - — t i ( 1ne son1 Pas simplement recueil- camp louveteau, il renferme toute ^ jjes jes péripéties du jeune Jean la doctrine de l’Association sur tes ^ \f!'sajre héros du livre, qui, obéis-camps de meute.j sant aux dernières volontés de son Tous les renseignements utiles | pjre recherche sa lointaine famil-sur la préparation, î organisation - - et la direction d’un camp louveteau v sont contenus.On y trouve de nombreux des-sins d'installations de camp, des conseils, des astuces, des sugges- le et la retrouve après maints avatars.Mais ce sont la vie rude des trappeurs et des chasseurs de fourrure, dans le haut Canada, l’intimité des villages actifs des cou- programmes - _ ; .Ensuite, c’est la mise au rebut du crucifix, l’arrestation des prêtres, | gieuse an camp les procès de devises, les procès do ; Connaissant à fond la psycholo-moeurs, l’assassinat du clergé dans | gie et la physiologie de tentant, ïrÆÆÏm les~coeürs~dés Allemands, Hc CVs.Out.u, auxiliaires ne 1a justice u«us wu.1 - , _ ru„r„»1P besogne quotidienne, J’ai étudié les une vague de boue.Sans cherche.lois qui.dans le champ du droit civil et du droit commercial, régissent les conflits d'intérêts individuels; j'ai rappelé, en les analysant, les solutions qu’en tirent les tribunaux.A ces commentaires s'ajoutent la critique de certains textes et de l'interprétation que forcer la note, l’auteur, simple tions et tout ce dont on peut avoir j pÇurs (jç bois et celle des foyers besoin pour le choix de i emplace- j paisibles où survivent les belles ment d’un camp, les demandes d au-j qe ]a race.C’est l’image torisation, l'installation des tentes j (j'ètres sains, vigoureux, poétiques ou du cantonnement, la vie au ces ancjens émigrés français dont le caractère rappelle celui des Normands.C’est l’âme même du Canada vibrant avec une simplicité qui est l'empreinte même de la vérité.Volume de 225 pages.Au comptoir, .60s.Bar ta poste, .65s.Service de Librairie du Devoir.camp, l’intendance, la cuisine, les feux de camps, elc.; un chapitre important est réservé à la vie relt- rassemhle dans ces pages une foule de conseils permettant de donner par la vie de camp ment, méthodiquement, implacable- une réelle formation physique et ment, rapporte les faits, rien que les faits., , , Les évêques allemands luttent i avec le courage d'un Grégoire Vil et d’un Boniface VIII pour la liberté humaine.Quelles belles figures morale dans le maximum de joie et de confort.Résultat de longues années de pratique et d’observation, ce livre se révèle un guide précieux à cette heure où sont de plus en plus nom- Av*z-vou* b«soin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR".430 rue Notre-Dame (est).Montréal.# L'organisation missionnaire de l’Eglise couvre environ les 2/3 de la ^prface du globe.Elle s’adresse à 1,200,000,000 d'honDnes.% Pour accomplir son immense tâche miasionnair», l'Eglise disoose d’une armée de choc qui comptait en juin 19?8 un total de 272,620 ouvriers évangéliques sous la conduite de 22,000 prêtres et 548 évêques et chefs de mission».# La propagande missionnaire se fait par d’innombrables oeuvres o’apostolat et de charité, entièrement à la charge des missionnaires.$ Les missionnaires canadiens qui travaillent actuellement dans les territoires soumis â la Propagande sont au nombre de 1,925.0 Le nombre des conversions d'adulte» atteint maintenant environ 500,000 par année.# A cause d» la guerre, l’Europe presque tout entièe» aéra incapable de contribuer au soutien des missions, L'Amé» rique doit s'en charger.Versez votre contribution è l'Oeuvre de la Propagation de la Foi i l'églite demain.Dimanche des Missions, ou aux zélatrices.Envoyez votre souscription au bureau de la Propagation de la Foi.Bureau : de 9 h.à 5 h.— HA.3665.308 EST, RUE STE-CATHERINE Mgr Henri Jeannette, directeur diocésain Mi Les Missions des Pères Blancs en Afrique Une nouvelle fondation de S.E.Mgr O.Julien, en pleine brousse du Nyossa Le vicaire apostolique du Nyassa et ses missionnaires, le coeur débor- j dant de reconnnaissance, viennent dire, aujourd'hui, mille fois mer- ! ci à leurs bienfaiteurs.Ces mercis, ils les expriment en prières "J en sacrifices quotidiens offerts aux intentions de ceux qui leur viennent en aide; ils les expriment aussi par des actions de grâces à la divine Providence, qui par leur intermédiaire invite ses missionnaires à la confiance.Les sages selon le siecle nous faxeront peut-être d’imprudence en nous vovant aller do l'avant maigre les sombres nuages qui couvrent l'horizon.Mais ceux qui connaissent le prix des âmes, rache-lécs du sang précieux de Notre-Seigneur, applaudiront en apprenant que les ouvriers apostoliques, en temps de guerre comme en temps de paix, demandent du renfort pour engranger la moisson qui est mûre et qui se perd faute de liras.Deux nouveaux missionnaires nous sont arrivés en juillet; d’autres sont annoncés.N'est-ce pas une invitation du divin Maître à aller de l avant?.Je suis donc parti aussitôt en voyage d’exploration avec un vété- ; ran des missions.Nous avons choisi * un endroit propice et y avons plan- 1 lé la croix rédemptrice: le nouveau j poste de Mzambazi est fondé.C’est j un nouveau bond d'une centaine de milles en pleine brousse.Deux Pères (dont le Père Robert Légarè.de Québec) et un Frère viennent de nous quitter pour s’occuper de ; la fondation.Ils seront au milieu d’une population des plus sympathiques à notre sainte religion, bien que les protestants nous aient devancés de plusieurs années dans ec district.A l’annonce de notre arrivée plus d’un viliage a fout de suite manifesté le désir d'avoir des eathéehlsles.Nos trois pionniers sont partis, aussi pauvres que les premiers apôtres: ils n'onl ni maison, ni chapelle, ni provisions de vivres, ni argent pour payer les cathérhistes indispensables.Ils sont à cent milles de leurs confrères les plus rapprochés, les Pères Marc-Henri Dupuis.Magioire Riopel et René Dufresne.N’est-ce pa?folie qu’une fondation en pareilles circonstances?Humainement parlant, oui! Jamais un poste n’a été fondé dans de si mauvaises conditions matérielles.Mais au point de vue de In foi, est-re une folie de construire des chapelles où l’on priera pour le salut de la pauvre humanité qui a tant besoin de la miséricorde de Dieu'1 Nos chers apôtres do Mzambazi sont partis pleins d’enthousiasme et de confiance, escomptant de riches gerbes d’âmes pour les greniers célestes.Leur vicaire apostolique aurait préféré, naturellement, les doter largement du nécessaire pour une fondation en | pleine brousse, où tout est à créer; mais.Du moins je puis promettre | une large part dans les prières, les travaux apostoliques, les privations de ees vaillants missionnaires aux charitables personnes qui auront pitié de leur détresse.A ces : bienfaiteurs Notre-Seigneur promet la récompense de l'apôtre.Ne vou-, dra t-on pas profiter de eette occasion de faire un plneement des pins i sûrs, à la meilleure des banques, à la seule banque qui promet du cent pour cent pour toute l'éternité?.Tous mes missionnaires et néophytes s’unissent à moi pour remercier d'avanee ceux qui répondront à mon appel.Que roux qui ne peuvent donner une aumône nous fassent la charité d’une communion.d'une prière pour attirer les bénédictions du riel sur les travaux apostoliques des ouvriers du Nyassa.En retour nous promet- Nos grands enfants De la brousse Que je vous présente notre sacristain: un excellent jeune homme qui aspire même à la vie religieuse.(Vest à lui, naturellement, que revient le soin d’orner les autels.il ne faut pas lui en demander trop et s’attendre a ce qu il suive les règles de la symétrie.H va quelque temps il a voulu mettre un bouquet de fleurs devant une statue!te de Marie qui se trouve dans l’oratoire prive de Monseigneur.Le piédestal est juste assez large pour la statuette et un peut bouquet de chaque côté.Mais nolle bon sacristain avait remarque que parfois on ne met qu un bouque devant une statue, et c est ce qu 1 avait décidé de faire ce jour-ia.finit par réussir et part tout fici do son habileté.Et voilà que la communauté entre à l'oratoire pour 1 examen particulier.\près avoir salue Noire-Seigneur, je jette un regard vers notre bonne Mère.La statuette a disparu! Non, en regardant bien, je finis par voir la tete de 'a statue parmi les fleurs et le feuillage.Le bouquet du pieu* .sains am était tellement R'os qu d cachait tons une intention tonte particulière au Saint Autel chaque ouinn.t Oscar Julien P.B .vicaire apostolique du Nyassa.tout! J’avais beau me reprocher ma distraction, toujours mes yeux se portaient de ce côté.Qu'y avait-il donc encore d’anormal qui attirait mon attention?Voilà, j’y suis.Gomme je l’ai dit, le piédestal était juste assez large pour porter la statue.Pour faire sa décoration le sacristain avait tout simplement placé sur le piédestal le fer rouillé d’une vieille pioche.Sur l'un des tranchants il avait placé le bouquet et sur l’autre sa statuette.N’allez pas croire que le coupable reçut une verte semonce pour sa bévue; il m’aurait regardé avec de grands yeux sans rien comprendre à mes reproches.Je lut fis tout simplement remarquer que deux petits bouquets auraient eu plus d’effet.D’ailleurs la Sainte Vierge ne lui en voulait certainement pas; elle doit se plaire à ta simplicité de nos grands enfants.* * * Un autre exempte, plus triste que comique, qui montre quelle pernicieuse influence peuvent avoir certaines doctrines sur l'esprit crédule de nos Noirs.Il s’agit d’un homme d'âge mûr qui avait sans doute assisté à des réunions des “Adventistes du Septième jour”, assez, nombreux, hélas! dans le Nyasaland.Ces messieurs attendent encore le Rédemp- teur, paralt-il, et ils disent à leurs adeptes; “Le Sauveur est proche; peut-être est-il déjà parmi nous.Un jour l’Esprit lui dévoilera sa mission et nous le verrons commencer son oeuvre." Toujours est-il que.un beau matin, nous arrive à la jnission un noir à l’air mystique N imposant.Il s’assied à la porte du Père supérieur et s’enroule majestueusement dans les plis d’une étoffe rapiécée et plutôt sale.Intrigué, le Père supérieur demande son nom à cet étrange visiteur.— Gomment! vous ne me connaissez pas?Le Père a beau chercher dans sa mémoire, il n’arrive pas à placer l’individu.— Mais non, mon ami, je ne vous reconnais pas.— C’est vraiment stupéfiant, reprend l’inconnu; mais c’est moi qui suis le “Rédempteur”.— Quel “rédempteur”?demande te Père avec indifférence.— Vous m’étonnez de plus en plus.Monsieur.(L’étranger'affecte d’appeler le Père Supérieur “Monsieur” au lieu de lui donner le titre de “Père’’).Je suis le Rédempteur du monde, promis depuis des siècles et annoncé par les prophètes.— Ah! Et quel est donc votre nom?— Comment pouvez-vous mr*pn-ser une telle question! Je*m’appelle Jésus-Christ, naturellement.I Vraiment?Et d’où venez-vous comme ça?__ D’où je viens?Mais.Monsieur, je ne vous comprends pas; vous n’avez donc jamais lu les Saintes Ecritures?Je ucO» du ciel; je suis descendu sur terre pour aauver le# hommes.— Oh, alors, je crois que ce qu* vous avez de mieux à faire est de retourner au ciel au plus vite.Voici quelques bananes pour le voyage.Le “mystique” accepte lès bananes avec reconnaissance, mais il s’éloigne en branlant la tète comme pour dire: “Dommage qu'un homme qui a si bon coeur ne comprenne pas toute la grandeur de ma mission.” * * Ÿ Malgré tant de doctrines opposée# répandues par les diverses sectes, nous avonsNConfiance que la vérité fera son chemin.C’est pourquoi Mgr Julien cherche à ouvrir des postes partout, en dépit des gros sacrifices que cela demande.Nous comptons sur l'appui de nos amis du Canada, d’autant plus que de l’Europe il n* nous vient plus rien.Paul-Emile JOLIN, des Pères Blancs.N.B.La maison des Pères Blancs à Montréal est à 1626, rue St» Hubert.La foi de millions de croyants Preuves du catholicisme, par t’#b-bé John-A.O’Brien.Traduction el adaptation par le R.P.Hilaire-Ma-j ne Tardif, O.F.M.Oeuvre indispensable pour les cercles d’études, le# militants de l'action catholique el tous ceux mit s'intéressent aux que#» tions religieuses.Un fort volume In-R de plus de 50t pages, Au comptoir 75s.Par I# po#< te 85s Service de Librairie du De» voir, 430 Notre Dame est.Montréfl VOLUME XXXI — No 244 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 194'j * RADIO Caüie musicale POSTES LOCAU Samedi, 19 octobre CBF-910 kil.CBM-960 kil.CrCF-600 kil.CKAC-730 kil.CHI P-1120 kil.1200—p m.Deep River Boy» Nouvelles de BBC.Musique J .00—Nouvelles Nouvelles 1 15—Oroh.Miller Oyanguren, guitariste Orch.Miller 1.30-Réveil rural Children's Scrapbook 1.45 2 00-Matinee In rhythm .Causerie Pattlson .2.15—La bourse Bourse 2.30—Musique Concerts populaires .Orrh Horltrlc La bourse 2.45— 2 00—Orch.Klnney Airs d’opéras .V.Brodsky, pianiste .Poèmes symphoniques 3.15 3.30—Concert Nouvelles .Fanfare de la loire .3.45— Nouvelles à 3 h.55 .4 00—Orch Kupra « .Orch.Kupra Nouvelles Orch.Traumbauer ,.4.15 Airs d'opéras • • Chansonnettes Evénements sociaux .Musique tzigane 4.30— London Palladium Orch.Long Symphonette Chansons françaises .4 45— .5.00— 5.15— .Kur.z.planiste 5.30— Qulzz lor the Force .Orchestre Orgue et piano .Radlo-spéclal 0.45“ .• ., a ,, • • ., .Four Clubmen .• .• • t .6.00-Disques Musique de danse .Orchestre .,, .Buffalo présente .Méli-mélo .6 15—Intermèdes, chansons Nouvelles Nouvelles-éclairs .Nouvelles.fi.30-¦ Nouvelles .Chansonnettes .Goodwill Hour Progrès civique Radio-annuaire .6 45—Chansonnettes Nouvelles de BBC.Nouvelles Molson • .7.00—Musique de danse .Commentaires Bon parler français .7,15—Causerie Rochebelle .Concert Columbia 7.30-J.Desjardins, soprano J.DesJardins, soprano Federated Charities Sport commenté .7 45—Nouvelles de BBC .Causerie, Washington Nat.Breweries à 7h.55 Intervlous .Cordes Standard .8.00—Orch.Master , .Sweet and Swing Studio Orch.Turner Radlo-Petlt-Monde .8 15 Novelties 8.,!0—Orch.Savltt Share the wealth ., Orch.Savltt .Gay Nineties .Orrh.Tomlin J Rejfauranf & Delicatessen fait| excedant celui de toute autre epo-J ., Dame Belle Feldman, épouse de M.des vingt dernieres j Clmg, marié, 1433 bout.St-Laurent.donne une müJ".Stevens Art Gallery, 1452, rue Drum-_______ 119.5 les liiiit premieis J rnond, F, Stevens, marié.de l'agriculture, nous avons perdu du terrain.Tandis que l'agriculteur i ï „* niway qu’on irrochei-6 (leïnn H mène ueriode ,",Pre*,io"1 «* Papeterie de Montreal „e reinfsente plus qu'un tiers de la population de la province, il n est pas vu depuis plus de trente ans.e Mt-j P^ei ,le "10 période Enrg _ Montreal Pr.ntmg ù Sta pL.i r.1 inclcnicnt nippe,c .dcrio.r, temp, ,c foCciir J* économique d’il v a cinquante ou soixante ans.(.elle reculade,—-c en est : une effectivement.—tient à plusieurs causes, dont voici une des pnnei-j Le» valeurs a revenu variable ont eu, 1 r ^ i t la Bourse de Montreal, une tendance pairs’ , » .„ mixte au cours des deux premiers tiers On n'a pas suffisamment pousse la campagne destmee a démontrer i ^ moi| d,aoùt La fermc ré,js,ance du cultivateur combien il est avantageux de classifier ses produits, R0yaume-Uni aux attaques aériennes al- au yf| , M .tionery Reg’d, Ed.La Patrie, |.-C Chacun des cinq principaux e)e« : Harvey, marie meats de l'indice du volume phy- Venus Plastering Work».2628, rue Cen-sique des affaires accuse des gains, fre , oieks.k, non marié, par rapport aux premiers mois de ; Marvel-Scope Sign Co„ 131 rue Grey 1939.L’indice de la production un- Nun, |.Lachance, marié, uerale grimpe de 214 a 24o.gam de four sta, Fashions.1193, Place Phillips 14 p.c.La production de lexpedi-! David Fashler.célibataire.snltat les produits agricoles des autres provinces nous inondent, se ven- lemandes et les vive, ripostes de l’avia-| tiou de métaux communs "ait voir Superior Leather Goods Co., 904 boul.' “ 1 , • ,,,,,,iim,l’t n.iv ruin Ins nôtres tion britannique, jointes aux rumeurs | des augmentations marquees.Les j St-Laurent, ).Krasovitsky, marié, et dent mieux et a meilleurs pux qu.Us noues.f .voulant que dans un avenir rapproché I arrivages d'or a la Monnaie exce-1 m.Krasovitsky, célibataire.Pour être juste, il faut noter que les autorités provinciales o (et -tah.unjt aeeorden, des crédits au dent de plus de 2 p.c.ceux de l’an Todd fr Co., G.M.Todd et M.R.W.quelque chose d’appréciable, du moins en autant qu'il s'agit d un effort ¦ Canada, ont été suffisantes pour orieh- dernier, le total étant de 3,281,000 Kuhner, tous deux mariés -*- i» *- - ¦-.J—‘ - ' Les expéditions d'ar- Canada Colonial Construction.5725, rue Chabot, Pascal A.De Lisio, marié.Chapeaux Exclusifs, 925 est, rue Ste-Ca-therine, A.Ciment, célibataire.Prenons un cas typique, celui de la pomme.Cet automne encore des j real fut de l'ordre de 5.5% entre le milliers de barils de pommes du Québec ne pourront trouver preneur, Pourtant ce problème n'est pas insoluble, à condition qu’on s'y attaque résolument, en commençant par le commencement.Tous les ans le poiniculteur du Québec a de la difficulté à vendre ses pommes, 11 n'en es! pas ainsi pour le pomiculteur des autres provinces; du moins son cas était différent jusqu'à la déclaration de guerre de septembre 1939.Jusqu'alors, le pomiculteur des autres provinces parvenait toujours sans trop d'embarras à écouler sa production sur le marché britannique.I.a fermeture de ce marché a mis lous les pomiculteurs dans | une situation précaire.Ottawa est intervenu, moussant une grande cam-j pagne de publicité pour assurer au Canada la vente de la pomme canadienne.L’automne dernier quelques pomiculteurs du Québec ont failli saboter l'affaire sons l’oeil complaisant d’un gouvernement dont le chef est pourtant un agronome doublé d’un pomiculteur.Résultat: le pomi-culteur des provinces anglaises ignore celui du Québec et s organise pour tirer profit des impairs de quelques-uns au préjudice de tous les autres.D'aucuns croient que la situation est meilleure cet automne parce que le gouvernement provincial a établi, dans différents centres à vergers de la province, des centres cidricoles.Ce n est pas suffisant, parce que ce n'est pas par la qu’il aurait fallu commencer.Pour aider à fond le pomiculteur du Québec, il faut d’abord imposer des lois de classification de la pomme et voir à ce qu’elles soient sévèrement observées.La grande difficulté serait qu'une loi de classification de la pomme n’est pas applicable dans notre province sous le fallacieux prétexte que le gouverne 31 juittei ef le 31 août.A la dernière séance du mois dernier, l’indict se tenait à 65.5.A la Bourse de New-York, les cours furent fermes pendant la première quin-xaine d'aoùt.Le sommet, pour cette période, fut touché le 12 du mois, soit 127.26, d’après l’indice “Dow-|ones” U00, augmentation de près de 18%.Par suite de la production de munitions et d’articles divers pour fins de guerre, les manufactures ont été particalièrement actives durant l'année courante; l’indice de la production manufacturière avan-1 ce de 111 à 139, gain de 25 p.c.! Chacun des quinze' pi incipaux fac-! leurs entrant dans l’indice enre- de 30 valeurs industrielles.Les spé-« ., „ i culateur, américain, montrèrent quel-; 8's're des.avances marquees.Les que nervosité lorsque commencèrent les àl,ata8es ,le porcs, ' 9 ‘ raids massifs su, l’Angleterre.Un le-j *llîUl°" (le J.a ger recul des cours se produisit, mais la f e *' b’0, Ues üei o ‘ „ «j masse de la clientèle de placement à ! «vimcent cle (8 hüü UÜO a long terme refusa de ,e dégager, à i 1 h UHMi.UÜO.La production de l’exemple de, spéculateur,.Il s’ensuivit chaussures augmente de plus (le un redressement technique, lorsque ces lO.P.C., ]Ç total étant de !• .derniers cherchèrent à reprendre les po-' Palr.es- L expansion de 1 industrie sitions qu’ils avaient précédemment li- textile du eotôn se re\( e.p.tr une quidces.Ce redressement technique de la cote, lie aux facteurs qui ont influencé notre propre place, fut suffisant pour créer un mouvement plus soutenu i “Wall augmentation d’environ 72 p.c dans la consommation de coton brut.L’industrie forestière est plus active; la production de papier a i journal et les expéditions de ma- pour l’automobile.Afin d'éviter une erreur de partie de mécanique ou de partie de carrosserie, chacune doit subir de nombreuses épreuves avant qu’on l’accepta pour lu fabrication en série.Ainsi tout nouveau moteur passe au banc d’essais durant des jours et des nuits, tournant à plein pouvoir.Lorsqu’une pièce de ce moteur devient défectueuse, l’allumage est coupé et le bloc-moteur ouvert pour être soigneusement examiné.La pièce qui n’a pas su résister à l’effort demandé est aussitôt remplacée par une nouvelle.Si cette dernière pièce se brise de nouveau, l’ingénieur consultera encore une fois ses plans, remédiera à ce défaut, n’abandonnera ce moteur qu’après un essai satisfaisant.Il en est de même au rayon des carrosseries.Dans son domaine, ie carrossier doit unir le confort à l'aérodynamique cl à l’élégance.Lorsque ce tour de fore es une automobile de marque differente de la nôtre?Ou pourquoi avez-vous acheté l'automobile que nous fabriquons?Quelles suggestions pouvez-vous nous faire pour améliorer notre véhicule-moteur?Avant de quitter l’usine d'automobiles, nous visitons la bibliothèque gratuite pour les employés, de nombreux centres de repos et de sport, et d’immenses réfectoires où moyennant un prix tout à fait raisonnable chaque employé peut prendre sr?s repas.Raymond HURTUBISE Exportations canadiennes Les exportations canadiennes tor non compris) se chiffrent à $101.-440,1100 en septembre, à rapprocher de 881,461,000 le même mois l’an dernier.Les exportations aux pass de l'Empire valent $57,552,000 con tre $37,281,000 l’an dernier et les est réussi, on adapte cette nouvelle ! exP!)lda*iqni(ss,aJ!,‘ autres ,ja's 8 ^ carrosserie aux nouveaux châssis - Situation de T emploiement en septembre et au moteur, L’assemblage fait, l'automobile doit subir différents essais sur une piste où l’on peut rencontrer a la fois toutes sortes de routes, depuis 1 autostrade jusqu'à la route cahoteuse d’autrefois.Pendant un parcours de 10,000 milles sur cette piste, par toute-, sortes de températures, la consont-mation d'essence et d'huile est soigneusement vérifiée.Pour connaître la résistance a différents angles d'un vent soufflant à cinquante milles à l’heure, l’automobile à $44,174,000 en septembre 1939.Les chiffres suivants font voir l’orientation des exportations canadiennes (chiffres de 1939 entre parenthèses) : Royaume-Uni.$44,402,-000 ($29.189,000) ; Etats-Unis, $39,-528,000 ($34,132,000).[.es exportations aux pays de l’Empire sont les suivantes (chiffres de 1939 entre parenthèses): Sud-Africain britannique, $3,715,000 ($2,043,000); Australie, $2,721,000 ($1,632,000); Antilles britanniques, $1,753,000 ($903,000); Terre-Neuve, $1,405,000 ($992,000); Inde britan- ' passe devant d’immenses éventails; nique.$1,12'j,000 ($568,000).tion de faire quelques retouches à| ($155,000); Suisse, nil ($81,000).StreeP’ pendant la seconde quinxaine du ; driers el planches (ont voir des mois.Le 3) août, en clôture, l’indice ! augmentations considérables.La cime de 131.6.L indice le plus éle-“Dow-|o/ie$ ’ de 30 valeurs industrielles I production de papier à journal sc i vé en septembre au cours des an-marquai! 129.42, soit un gain de 3.28 place a 2.300,000 tonnes compara- nées antérieures depuis 1920 a été points par rapport à fa dernière séance ; tivement a 1,800,000, gain de près ment qui prendrait une telle initiative perdrait peut-être assez de voix;de juii|et< a la suite du voyage au Ca-1 de 27 p.c.Les exportations de ma pour perdre le pouvoir.Or, comme il faut des votes pour être réélu, il ne j nada de M.Henry Morgenthau.jr, se-1 driers et planches augmentent de faudrait pas penser à doter la province d'une loi de classification des «réii'r* du Trésor des Etats-Unis, etjn p.c.à 1,511,000,000 de pieds.fruits et légumes.L’affaire est encore plus simple: il existe déjà une lo, ! d«* r.umeu" ?ui ,'e"?ui,e* «'«“«i La sidérurgie est favorisée par K , , .1 %, , .J .; canadiennes furent I un des groupes les les commandes de guerre.La prude classification de la pomme, ici, mais on ne voit pas à la faire observer, j pi,,, en demande à New-York.C’est là; duction d'acier monte de 813,000 même si elle est boiteuse et incomplète.un fait à souligner, puisqu'il atteste la i tonnes longues à 1,300,000.La pro- Nous avons pris cet exemple entre plusieurs autres pour illustrer la confiance de net voisins en (avenir de j duction de fonte en gueuse passe situation, dans le cas d’une culture spécialisée.notre pays.Le gouvernement, quel qu'il soit, pourrait augmenter, n’elait 1 effort j Le marché canadien des valeurs à rede guerre du Canada, les primes de toutes sortes, doubler ou tripler la venu f«*® » est raffermi sur toute la somme qu’il vole pour le crédit agricole el le Bureau des renseignements ^'Em |?beH««‘eT'dollare commerciaux, le Service de recherches économiques et I Office de recher- canadiens présentaient toutes, a la fin rhes scientifiques pourraient fonctionner à plein rendement, que le sort de l'agriculteur, tout comme celui du pomiculteur, ne serait pas changé dans la province, ('/est que toutes les initiatives du gouvernement, si louables soient-elles, ne valent jamais l’initiative privée.Le jour où l’on obligera tous les agriculteurs à classifier leurs produits, on aura fait quelque chose pour stimuler l’initiative privée, qui ouvre la voie aux réalisations d'ordre pratique et dégage d’autant les responsabilités de l’Etat.Alvarez VAILLANCOURT de 422,000 tonnes a 734,000.La production d'acier en lingots et celle de fonte en gueuse augmentent donc respectivement de 60 p.c.et de 74 p.c.La production d'automobiles aug-139,000 unités.J e * - U V t ?'% "n constate des avances dans les 70 a *.* î eehe'0"1n»,«"t entr.9 3*j facteurs indiquant l’activité des in- 2° de po,nr et I point, I, hausse * «e-1 (.0Jexes.Lcs .mporta- tions de pétrole brut augmentent de 13 p.c.à 904,000,000 de gallons et les importations de caoutchouc brut se placent a 62,000,000 de livres, gain de 52 p.c.Notre commerce extérieur du La- La valeur des échanges nada.au mois de juillet, à l'exclusion du mouvement de l'or, s'est chiffrée par 190 millions de dollars, en nombres ronds, à rapprocher de 134 millions en juillet 1939.I.es importations, en hausse , ., , do 54 p.c.forment mi total de 89 que generale, convertibles, et d en millions, et les exportations, en j hausse de 33 p.c., une somme de 101 sont relevées de 31 millions, nos ; achats aux Etats-Unis s’élant accrus j d'environ 22 millions.La progrès- ; sion porte sur les produits de la 1 ., : 1 .V , ' ., ., souscrire a ccs obligations sidérurgie, ou elle excède 10 mu- ; ., lions et demi, sur les produits .J 1 d’origine végétale (fruits, sucre brut, caoutchouc), où elle atteint j 4 millions et demi, et sur les fibres rant plus forte quant aux titres à plus long terme.Le* obligations de cttte catégorie libellées uniquement en dollars des Etats-Unis ont continué leur ascension du mois de juillet et enregistré des hausses de 4*4 à 9,/'« points.On attribue cette progression à l’entente conclue récemment entre les gouvernements des Etats-Unis et du Canada en vue d'établir un système de défense commune L'extraction du minerai sur la propriété de Central Cadillac Miss ! munauté d'intérêts des deux pays.Les nes< Limited, pour le mois de sep-e*s ! obligations garanties par l’Etat se sont ; ternbre 1940, a porté sur 5,242 ‘ ' donnant une production ordinaires qui seront émises en vertu de ce nouveau plan sera d’en- ; de l’Amérique du Nord, ce qui indique viron 113,918.Elles remplaceront j qu’ils prennent conscience de la comics 68,251 actions privilégiées, les 60,000 actions ordinaires et le scripts au montant de $1,704.475 comportées i peu prés de la meme fa-! tonnes Central Cadillac actuellement en cours.éo» 9“* !*« fonds d’Etaf, q’o,.en lingots de $35,776, selon Pour obtenir d’autres capitaux, Dans le compartiment des valeurs pro-i les renseignements contenus dans pour le fonds de roulement, on se ; vjneja|el |a hausse des cours a été ge-! un rapport que M.J.H.Evans, m- prepose d’autoriser pour $350,000: Béra|€ au„i j réception de quelques ! génieur sur place, a fait tenir au d’obligations, 4 p.c., à l’hypothe- obligations de l’Alberta et de la Sas- Curb de Montréal.Le rapport ajou- ! katchewan qui n’ont guère fluctué.Les ' te qu on a récupéré du nettoyage obligations de l'Ontario ont gagné de du tube finisseur $7,40-, ce qui lions seront offertes en dénomma-j y4 a a/« de "oint, celles du Québec de donne un total de $43,1/4 pour la i à IV« L'analyse des rapports par industrie révèle une expansion extraordinairement marquée dans l’industrie manufacturière; les établissements fournissant des données ont augmenté leurs effectifs de 20,800 personnes.Cette augmentation de 3 p.c.excède de beaucoup l’avance moyenne cons-taté» le 1er septembre depuis 1920; elle est bien plus forte que celle que l’on a observée en tout autre mois de septembre pendant celte période sauf en 1938, où le gain a été plus faible, mais l’augmentation proportionnelle a été peu plus forte.L’indice de l’emploiement dans les manufactures touche un nouveau maximum le 1er septembre, à 138.4, quatre points de plus que la cime antérieure du 1er août 1940.La plus grande amélioration dans l’industrie manufacturière à la date sous revue se produit dans la sidérurgie, laquelle absorbe plus de 5,700 ouvriers additionnels, et dans le textile qui accuse une augmentation de près de 3,900 personnes.Il y a également des Les exportations canadiennes au cours des neuf mois terminés en septembre se placent à $860,909.000 en regard de $636,309,000 la même période de l’an dernier.______ qui produisent artificiellement ce j Les exportations aux autres pays On constate une expansion sans vent de tempête.Le carrossier sur- j s’établissent comme il suit: Japon, précédent de l'einploiement indus-j veille avec attention cette épreuve, $958.000 ($3.557,000); Egypte, triel au début de septembre, d’a-| et souvent il se voit dans l’obliga-1 $481,000 ($23,000); Suède, nil près les rapports fournis par 12,-247 établissements employant 1,-289,385 hommes et femmes, augmentation de 36,168 personnes ou de 2.9 p.c.par rapport au 1er août 1940.Le nombre de personnes ajoutées aux effectifs est beaucoup plus considérable qu’en tout autre mois de septembre au cours des vingt années sur lesquelles portent les relevés mensuels.En septembre l’an dernier 11,856 firmes avaient des effectifs de 1,165,631 personnes.Basé sur la moyenne de 1926 à 100, l’indice brut monte de 127.9 le mois précédent à une nouvelle son dessin original.C’est à ce moment-la qu’il doit prouver ses capacités d’ordre pratique et artistique, car jamais Eun ne doit céder à l’autre.Lorsque le véhicule a ainsi roulé 10,000 milles, il est conduit au laboratoire, où, sous l’oeil vigilant des ingénieurs et carrossiers, on le démonte entièrement.Le coût de construction et la performance de l’automobile étant acceptes, la production commence.A ce moment-là dix-huit mois sc sont écoulés, et cependant U faudra six mois de plus pour fabriquer la machinerie qui devra produire en série ce chef-d’oeuvre de mécanique.En résumé nous pouvons établir les dix-huit mois dont celui de 126.8 en 1929, tandis que nous venons de parler comme suit: celui du 1er septembre 1939 se pla-i Le 30 mars, les dessinateurs çail à 119.6 TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Telephone: BEDir 3161 1 cens l« mot, 25c minimum comptant Annonces facturée» l%o le mot.40o minimum NAISSANCES SERVICES SERVI-CES ANNIVERSAIRES.ORAND'-MESSES, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES EU AUPRES 2c par mot, minimum de 50c PIAN-CAILLES PROCHAINS MARIA-O ES tl.ro nar ;nsert1or A vendre commencent leur travail pour la fabrication d’un nouveau moteur.Le 11 septembre: environ six mois se sont écoulés et deux nuu veaux modèles de moteur sont terminés.Le premier demeurera dans Je laboratoire pour subir différent' essais, et le second sera éprouve ; sur la piste d’essai.Le 26 septembre; dans le laboratoire, des essais du moteur au dynamomètre révèlent, par exemple, un manque de résistance des paliers de villebrequin (main bearings) et les essais sur la piste du second moteur sont arrêtés.A ce moment-là ce dernier moteur a par-1 couru 17,000 sur cette piste.Le 28 mars; six autres mois se sont écoulés et un troisième mu; leur est assemblé.Ce moteur a ete conçu pour remédier aux< défauts des premiers qui ont été rejetes.• Le 9 avril; des essais préliminaires au dynamomètre prouvent que le nouveau moteur offre des chances de succès.Dix |de subdivision dûment dressé et classé du moteurs sont alors comr pour essais supplémentaires Ferme 100 arpents.7 minutes de l’église, troupeau Holstein accrédité.Bâtisses parfait ordre.Mme O.Hirbour, Marieville, Que.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL Vente par autorité de justice Avis est pur les présentes donne que i» propriété Immoblltér'1 ct-aprés décrite, appartenant à John Charles Dtxon, interdit.sera vendue à l’enchère publique au bureau du notaire soussigné, chambr-1223.Immeuble de !a Banque Royale, 360 rue St-Jacquea ouest.Montréal, le sixième tour de novembre mil neuf cent quarante.à onze heures de l’avant-mldi.savoir.Une propriété Immobilière consistant en trois lots de terre formant les numéros Dix-huit de ces j dix-neuf, vingt et vingt et un au plan Commandés J 0.numéro quatre-vingt-six (86-19.20 et 21) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Saint-Laurent, avec bè -tisses y érigées, et avec droit de passage dans !ee rues connues comme numéros Le 7 octobre; encore six mois se augmentations importantes dans , écoulés et après un million de les industries suivantes: cuir, bois r-orennniv sur la niste d’es- de subdivision dix-huit et vingt-deux domines parcourus mh ia i ^ , d,t lot ordinal numéro quatre-vingt-six sais le nouveau moteur oiire cent , et 22) en commun avec d'autre* fois des garanties de performance, de durée et d’économie.Le 10 octobre; l’ingénieur-chef d’oeuvre, produits anirtiaux et aliments végétaux, pulpe et papier, caoutchouc, produits rhimiques, appareils électriques et métaux j millions.Nos importations se]''»" de $10.Ces obligations ont été 1 souscrites et le souscripteur recevra 6,000 nouvelles actions en rémunération.Les actionnaires de 'a compagnie auront l’avantage de Vx à 1 V« point, ctlles du Nouveau- i production d'or en lingots.Bruntwick de 2'/2 à 4 points, celle» de U NouveHe-Eco*»e de 1 à 2Va point», celles de l’Ile-du-Prinee-Edouard environ 2 points, celles de la Colombie bri- Marché du bétail non ferreux.Dans les industries non manu-’ facturières, l’abatage du bois, les mines de charbon, les communications, la construction et l’entretien, les services et le commerce affi-rhent beaucoup plus d’activité, j L’expansion de la construction est très considérable, fait spéciale- l'(‘Sréoràan is at Ion nrfr- ,'?,"iqîî* u k o°TTi/*f e"f,,n Us arrivages durant la semaine ; ment intéressant étant donné que le réorganisation pre- eell«* du Manitoba da PA a 3 Va points., '“518 kh.i „.w i „ «„„ir,i.rc UAminA i„ aussi une entente avec la Me-j Le marché des obligations municipales a manifesté à peu près la même ten- tropolitan Life Insurance Co.Les ('l iextiles (le coton, surtout), les métaux non ferreux el les minéraux non métalliques (notamment le charbon et U pétrole).Sons chacune de ces trois dernières rubriques, l'aiicmentalion n été d'à peu près t millions.Nos exportations se sont j concentrées, dans la mesure de 82 ! sur deux navs: le Royaume-I Uni el les Etals Unis, e! elles accu- ; sent un relèvement de plus de 10 j millions et de près de 15 millions, ; respectivement.Comme l'accroisse- ; ment lolal le nos exportations est de quelque 25 millions, les gains et ’ les perles se sont à peu près com- ; pensés dans le reste du monde.Le , progrès de nos exportations provient du développement de nos i ventes de pâtes et papiers el de i produits de la sidérurgie et.dans une moindre mesure, de nos ventes de minéraux non métalliques et de produits animaux.Nos expéditions de denrées agricoles et de métaux non ferreux sont en diminution.ments.actionnaires ont autorisé les mo- dan£e due celui de» obligation» provin-difications nécessaires aux règle- S ciaies.Le» cour» de» obligation» industrielle» et de» titre» de lervices public» ont prasque tous enregiitré une plus-value, le» gain» allant jusqu'à Z’4 poinl» dan» , .je ** *** ^e* obligation* de grande classe (j6 I USinS da bomio et iusquà 6 point» dans le cat de» obli-___________ gâtions plut spéculative».Réouverture probable finissant le 17 octobre 194(1, sur le* deux marchés de Montréal furent comme suit: 2392 bêtes a cornes, 5280 moutons et agneaux, 10110 pores et 3474 veaux.En plus, il y avait 71 bêtes à cornes qui furent consignées aux maisons de salaison el 57 bêtes à cornes qui furent maniées dans !cs cours à destina- l’emploiement a toujours décliné le 1er septembre au cours des dernières années.D'autre part, le transport ferroviaire est un peu plus tranquille.L'activité indutriclle diminue légèrement dans les établissements de la Saskatchewan, tandis qu’elle continue de s'améliorer dans les tion d (Ulres endroits du Canada.I autres provinces.Dans les Provin-II n’\ .vait pas de bouvillons de I ces maritimes 859 firmes exploient Toronto.Les actionnaires privilégiés et ordinaires de Dominion Alloy Steel Corporation, Ltd., ont approuvé, à une assemblée spéciale, deux règlements dont l'un autorise les directeurs à emprunter une somme ne dépassant pas $2,-OOO.OOO par l’émission d’obligations (O dont le deuxième autorise une hausse du capital-actions de la compagnie de 100,000 actions ordin aires.M A.VV.R.Sinclair, conseiller juridique, a expliqué que depuis la dernière assemblée en juillet 1939, les directeurs avaient pu trouver une solution temporaire aux problèmes financiers de la compagnie.Sujet a confirmation à Ottawa, les Parmi U» emprunt» lances au cours du mois d'août, il y a lieu de signaler, dan» la province de Quebec, une émission d'obligation» 4% de» Soeur» de la Charité de Québec, garantie» par la Province.au montant de $2.500.000.Ce» titres te sont enlevé» rapidement et la souscription en e»t terminée.Fabrique de nylon choix, et [a plus grande partie des ; arrivages étaient pour la plupart îles vaches pour la mise en con- j serve et des vaches communes de j boucherie, $7.50 à $8 furent payes leilleurs bouvillons offerts recommande {’adoption de ce moteur pour la fabrication en série du nouveau modèle.Cependant la machinerie pour produire en série ces nouveaux modèles ne sera prete a entrer en opération que six mois plus tard et l’automobile sera donc offert au public deux ans après les ^ premiers essais sur plan.Voyons maintenant comment on remplit les commandes.Le vendeur avise le manufacturier qu’il desire, par exemple, un sédan de luxe de couleur bleue, capitonnage “broadcloth”, accessoires de groupe Z (comprenant deux essms-gla-ce, deux pare-soleil et parc-choc i avec barres protectrices vertica-les).Cette nulomobilc devra être ; équipées d'une chaufferette, d un pare-gel (defroster) et d unç horloge électrique.Aussitôt cette commande reçue à la manufacture, le chef de re département communi-avec les diffe- y ayant les mêmes droit».Pour termes et condition*, a'adreaeer au soussigné.J.C B WAL&H N P Montréal, 18 octobre 19 Walsh & Mulcalr, notairea.94.585 personnes comparativement à 92,520 le 1er août, alors que l’an dernier 829 patrons employaient 85,972 personnes dans leurs établissements.' que par téléphone L’emploiement s'accroît grande- rents contremaîtres de 1 assembla- Réorganisotion du capital de l'hôtel Mont-Royal j approuvée Les aclionnaires de l’hôtel Mont Royal ont approuvé le projet de réorganisation recommandé par te conseil d’administration: il n’y i eu qu’un seul vote dissident.51.617 actions ordinaires et 50,345 actions privilégiées se sont prononcées en faveur du projet.En vertu du projet chaque action privilégiée, y’rn échangée contre t 12 action o dinaire nouvelle, chaque action ordinaire contre !-20 d’action et chaque script de $100 rentre 12 action.nombre de nouvelles action voir un volume suffisant de commandes de guerre pour garantir la réouverture de l’usine de la oom-; pagnie à Sarnia.pout Us meilleurs Dou\nioii.soii( ris j menj jjans ]e Qu£bec et l'expansion j ge.Tout fonctionne par code spe- bouvillons "°>™ne ! excède de beaucoup l’augmenta- • • .- -.™nît ment bons s- vendaient ‘U hion saisonnière habituelle au 1er *' moyens, $6.25 ¦ ’ ’ septembre depuis 1920.L’emploie- les sujets de qualité plus commune j ment ^ ,a qernj£re (i„te PSt p|ns aussi bas que $4.50.Les taures, m i consj(Jérable qu’en tout autre mois $3.50 a $6.50, avec un choix depuis vingt ans; les effectifs des Les vaches de boucheries, de $3./o 3 077 étahlissements se chiffrent à i a $,»./,> et les moyennes $4.00 et 390,973 personnes compara(ive-Canadian Industries Limited a plus, l^cs vaches pour la mise en ment j, 374,362 le 1er août.Le 1er moncé qu'elle avait décidé de ’ conserve, de $2.50 à $3,50.Les tau- - septembre l’an dernier 2,943 fir-nstruire une fabrique au (lan.i | reaux communs, $3-50 à $4.50, en tnfS employaient 366,824 person- al! con da pour la production du tissu “nylon” fait de charbon, d'air et lirecteurs ont été assurés de rece-^ d’eau.I.es travaux préliminaire Macasso Marassa Mines, Limited, a informé le Curb de Montréal que la valeur brute de In production d’or en lingots s'est chiffrée à $216.813 en septembre 1940, au lieu de $225,-771 en août et de $190,683 en septembre 1939.En septembre 1940, l’extraction a porté sur 12.360 tonnes ayant une teneur moyen ne de $17.54; en août 1940, 12,780 tonnes ayant une teneur moyenne de $17.66; et en septembre 1939, 12,209 tonnes faisant ressortir une tenqur moyenne do $15.62.•Av à la construction de cette fabrique d’un coût de $1,500,000 ont déjà été entrepris.La construction même ne commencera pas avant le printemps et la production ne commencera pas avant l’automne prochain.Durant les premiers temps, on croit que l’usine emploiera environ 150 personnes.On croit que l’usage potentiel du “nylon” comme produit de base pour In fabrication de plusieurs matériaux de guerre a incité la compagnie à prendre cette décision.Ce produit remplace la soie qui comme on sait provient du Japon en grande partie et le lin qui était auparavant obtenu de certains pays européens.On construit actuellement une usine en Grande-Bretagne pour la fabrication de re tissu.I.a production entière ira au gouvernement.partie $3.50 à $4.et les taureaux de j boucheries $5, les choix $6.51).Les veaux de lait étaient fermes à un extrême choix de $11-50; les moyens se vendaient Jusqu a $10.0(1 et les communs aussi bas que $8.l es veaux nourris à la chaudière, $5.50 a $7,50, et la majorité des veaux de champs.$4.50 à $4.75, variant de 44 à $5.En Ontario, 5,305 hommes d’affaires rapportent des additions considérables à leurs effectifs, qui passent de 530,414 personnes au 1er août, à 538,252 le 1er septembre.A la même date en 1939, 5,184 patrons employaient 461,854 personnes.Malgré un déclin» en Saskatchewan, on constate une expansion de Les bonnes agnelles et les agneaux , j.enipj0jt,ment en Sppjembre dans châtrés, $9.Les agneaux qui n ont j'ensémble des Provinces des prai-pas été classifiés sévèrement rap- j rjps |)PS rapports ont été reçus de portaient $8.75.I-es sujets communs j 7] j; firmes employant 153,223 et non châtrés subissaient une cou- personnes contre 150,382 le 1er pe de *2 du cent livres.Les mou- août.L’an dernier J.674 étahlisse-tons variaient de $3 à $5.51).ments employaient 148,534 person- Les porcs donnaient $12 pour B-l nés.abattus, P1 $9 pour B-l vivants nourris et abreuvés et $9.25 livrés par camions.Grade A obtenait.$1 de prime par IWc.rial, dont la description apparaît sur des plaques fixées au châssis et à la carrosseries.Ainsi, lorsque la carrosserie de l’automobile parviendra à l'atelier de peinture, le numéro inscrit sur cette plaque devra correspondre à , relui qui apparaît sur l'un des vaporisateurs à peindre.Ces deux numéros étant semblables, aucune erreur ne sera possible.Grâce $ ce système, une coordination parfaite existe entre les différents ser-viees, et la même couleur de pein- J turc sera appliquée séparément sur ! les roues, el sur les garde-boue, ; dans un autre endroit de la manufacture.Si l'on a demandé une cou- ; leur différente pour res parties , de l'automobile, un autre numéro.| nécessairement, apparaîtra sur la plaque fixée sur la carrosserie, et et numéro correspondra avec relui inscrit sur les garde-boue el les roues.Toutes ees différentes phases se | produiront à une rorlaine minute i d’un certain jour, tel qu'établi par { le chef du département des com- aver déductions sur les autres catégories.I.es porcs d'engrais, *8 a $8.i0 el es truies.$5.50 a $
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