Le devoir, 18 juillet 1942, samedi 18 juillet 1942
**Le Canada eat une nation touve- raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-37) Lord TiVEEDSMUIR LE DEVOIR Oiractssr i Georges PELLETIER V Montréal, samadi 1ê juiltat 1942 JUDACTiON ET ADMINISTRATION MO EST, NOTRE-DAME * MONTREAL ' TOUS LES SERVICES TELEPHONE > BEIelr JS61* SOIRS, DIMANCHES ET ASminttlretion i RédectiM t Gérant i FETES SEIeir 3361 ¦Eltir 2984 BEIeir 3361 Méfions-nous de la déraison des Deux-Cents L’actualité ! 0 Est-ce tout ceque ceia donnerait ?Séance secrète à Ottawa aujourd’hui M.King se rend à la demande du député de Gaspé —.H .I.d La situation créée dans le golfe Saint-Laurent et sur la côte de la Gaspésie par les récents torpillages de navires “Neus approchons du temps où nous devrons opter entre une plus grande armée et nos autres entreprises essentielles de guerre".(M Howe, Ministre des Approvisionne- ! ments, aux Communes, 16 juin 1942).Lorsqu'en septembre 1939 le Canada déclara la guette i l'Allemagne, à la suite du fait que l'Angleterre et la France étaient en guerre avec Berlin, personne ne pouvait se figurer que le conflit prendrait la tournure qu’il a présentement; qu’il durerait trois ans et davantage: qu’il exigerait de tous les belligérants un effort dépassant tout ce qui se vit de 1914 à 1918.A ceux qui chez nous parlèrent alors de l’éventualité de la conscription pour outre mer, les mêmes gens qui venaient de déclarer la guerre firent ce reproche qu’ils étaient des pessimistes, tentaient d’ameuter l’opinion, de la soulever et qu’en fait iis contaient de» peurs au public.La conscription pour outre-mer, comme en 1917?Allons donc! Nous n’étions plus aux temps des vastes corps expé-ditiopnaires; la guerre ne se ferait pas comme de 1914 à 1918; l’époque avait changé; les méthodes aussi, etc., etc.On nous promit qu’il n’y aurait jamais la conscription.Drs collègues de M.King, à l’époque, ne tinrent-ils pas de pareils propos?Et lui-même?Il n’est, pour se rappeler tout cela, que de relire les discours faits à Ottawa au printemps et à l’automne de 1939, et aussi maints articles de gazettes ministérielles de septembre et octobre de la même année.Depuis, que s’est-il passé?Il y a des corps expédition-nai-'s canadiens.Il paraît qu’ils ne comptent pas outremer encore assez de soldats, qu’il en faut davantage; et pour en arriver à cela que la conscription pour outre-mer s’impose ou va s’imposer.Elle n’est pa.encore nécessaire, mais on doit s’y préparer, selon les uns.11 la faut au plus tôt, nous avons déjà trop tardé, disent les autres.D’ici un an.tant aux armées qu’aux industries de guerre, il faudra mobiliser tous nos hommes valides, de 20 à 45 ans, pour ce qui est des unes, de 16 à 60 ans pour ce qui est des autres.Et à côté de ces millions d’hommes l’on devra mobiliser aussi des centaines de mille femmes pour les ateliers canadiens.M.Ralston veut le plus d’hommes qu’il se peut à l’armée, M.Howe, le plus d’ouvriers et d’ouvrières qu’il se peut aux industries de guerre.Quant à M.Gardiner, ministre de l’Agriculture, il doit avoir son mot à dire dans la répartition de ce que l’on appelle, en jargon économico-matérialiste.le capital humain, pour ce qui regarde les besoins essentiels de l’agriculture canadienne.Et puis il y a M.Power, avec son aviation, M.Macdonald, avec sa mâtine de guerre, et le reste et le reste.Le problème a pris de l’mvergure.* * Ÿ L’automne dernier (29.novembre 1941) on posa la question, ici même, de savoir comment le Canada, — population, moins que 12 millions, — pourrait à la fois; (a) fournir à l’armée des hommes en nombre illimité; (b) subir en même temps la conscription pour service au pays et pour service outre-mer; (c) tenir aux champs un nombre indéfini d’hommes, pour tirer du sol toutes les dentées alimentaires nécessaires au Canada, de même ! qu’au ravitaillement des pays alliés d’outre-mer (et depuis, les Etats-Unis sont entrés eux aussi dans le ronflg) ; (d) fournir aux usines, aux ateliers, aux chantiers de guerre toute la main-d’oeuvre nécessaire pQur fabriquer canons, mitrailleuses, fusils, cartouches, obus, parachutes, chars d’assaut, avions, matériel militaire, navires de guerre, navires marchands, pour le Canada, la Grande-Bretagne et les pays alliés: (e) assurer à l’armée, à la marine et à l’aviation du Canada tous les effectifs voulus pour parer à la défense territoriale du pays, ainsi qu’à celle de ses littoraux et de ses villes, tant de l’Atlantique que du Pacifique (le Japon devait entrer en guerre huit jour plus tard); (f) protéger ensemble et efficacement le Canada et l’Angleterre, Londres.Halifax.Montréal.Vancouver.Victoria, le golfe Saint-Laurent et le littoral colombien; (jr) aller préparer outre-mer l’invasion de l’Europe continentale, pendant que l’Angleterre devrait voir à sa défense territoriale contre les Allemands ayant projeté de l’envahir; (h) trouver et prélever des milliards pour les fins de défense, et des frais de tout genre, pendant des mois et des années; (i) enfin, préparer l'après-guerre, puisqu’un de ces jours indéterminés, la guerre cessera, que les hommes reviendront du front, qu’il faudra les rapatrier, les replacer, les tenir occupés, et donc, pour tout cela, créer des organismes spéciaux, aux pouvoirs étendus et aux fonctions difficiles à.délimiter judicieusement.Cet ensemble de questions surgissent toutes à la fois, et de nouveau, puisqu’on presse le Canada de mener la guerre totale; et qu’une guerre totale pose un tas de problèmes, chacun de solution particulièrement difficile.Toutes les questions qu’on pouvait sérier, à l’automne 1941, surviennent à la fois, ces temps-ci.M.Howe veut tout de suite plus de main d’oeuvre dans les industries de guerre, M.Ralston réclame tout de suite plus d’hommes pour les armées canadiennes.M.Little, directeur des services de la main-d’oeuvre.veut le plus tôt possible plus d'hommes et de femmes à répartir pour le travail un peu partout, M.Thorson aussi.M.Macdonald veut tout de suite plus de marins.M.Powrer, tout de suite plus d'aviateurs, M.Gardiner, dès ces semaines-ci, plus de main-d'oeuvte rurale, M.Mitchell, plus d'ouvriers et d'ouvrières.Bref, tous les ministres et les chefs de la nation veulent mobiliser plus d’hommes, plus de jeunes gens, plus de femmes, et tout cela en vitesse.Le Canada doit leur donner tout ce qu’il en compte.On a baissé de 21 à 20 ans l’âge des mobilisables: on l’a élevé de 25 à 40 ans: on appellera sous les armes 60.000 hommes de plus d’ici trois mois; et l’on n’a pas l’air de trop bien savoir si l'agriculture, l’armée, les services de l'air et de la mer, les industries essentielles et ceux de la défense territoriale ne devront pas tous fournir un effort encore bien plus grand, d’ici la fin de la guerre, sans se nuire.Les réserves d'hommes valides, en état de porter les armes, ne sont plus nombreuses, puisqu’on les a entamées à fond.Aussi, la double question des besoins de l’armée et des industries de guerre se pose-t-elle nettement.Comme le note la Financial Post (juillet 1942) de Toronto, il y a présentement 492,000 hommes et femmes dans les services des armées canadiennes, et il en faudra là 717,000, le 31 mars 1943, il y a 800,000 ouvriers des deux sexes dans les industries de guerre, et elles en auront besoin de 910.000, le 31 mars 1943; dans les industries essentielles (non-iL'ac) et les mines, où il y en a 300,000, il 1*4 cotjjprunet à 275,000; de même à l'agricul- ture, où il y cette année 1,248.000 personnes, dont 48.000 femmes (sans compter les ménagères), il en faudra 25,000 de moins l’an prochain, bien que le nombre des femmes doive y passer de 48,000 à 73,000, — au total 1,223,000, et la production devra s’accroître; enfin, dans les services et les industries ordinaires, où il y a 2.150.000 employés, il ne faudra plus en avoir que 1,995,000, dont 810.000 femmes.Donc, le 31 mars 1943, on devra compter au travail j d’utgente ou sous les armes 5,120,000 Canadiens, contre; 4.490.000 cette année.Les services armés auront 225,000 hommes et femmes de plus au 31 mars 1943 que cette | année, à la fin de juin, les industries de guerre, 110,000 de plus, l’agriculture, 25,000 de moins, les industries essentielles, 25,000 de moins, les industries civiles, 55,000 de moins.En bref, près de la moitié de la population, tant féminine que masculine, sera au travail, dont 1.627.000 dans les armées et les usines de guerre, tandis que l'agriculture en aura 400,000 de moins que cela.A l’heure présente, M.Ralston demande une armée beaucoup plus forte; et M.How'e, des usines de guerre plus peuplées, si l’on peut dire.De la plus grande armée, de la plus grande industrie de guerre, qui l’emportera?Assurément, les soldats gagnent les guerres.pourvu qu’ils aient du matériel de guerre.A quoi bon des millions de soldats, s’ils sont mal armés?La Chine a des millions d’hommes à opposer aux Japonais.Ils sont braves, nombreux, ils ont le goût du combat.Mais les Japonais, mieux armés, les forcent à reculer depuis cinq ans.Pourquoi?Parce que les Chinois manquent d’armes, s’ils ne manquent ni de tourage, ni de patriotisme, ni de chefs.M.Howe a raison de vouloir plus de mains-d’oeuvre dans les usines de guerre; et M.Gardiner, de prétendre garder sur les terres le plus de monde possible pour activer la production agricole.Car les soldats et les armes, cela va, mais à la condition que les soldats aient à manger, puissent se chausser, se vêtir, — donc qu’il y ait du cuir et de la laine, par conséquent qu’il se fasse de l’élevage.M.Ralston voit bien, lui, les armées; elles se battront mal, elles créeront, si elles n’ont pas assez à manger, si elles n’ont pas toutes les armes, toutes les munitions, tout ce qu’il leur faudrait.* ¥ * Le débat en est là: faut-il mobiliser à force plus d’hommes pour les armées, ou faut-il maintenant procéder plus lentement de ce côçé, quitte à pousser la production dans les usines de guerre, aux champs et sur les fermes?M.Howe a dit.il y a quelque temps; “Nos réserves en capitaux humains ne sont pas inépuisables.si nous voulons continuer notre vaste programme et en même temps satisfaire aux demandes des services armés, il est essentiel que nous maintenions un juste équilibre et que, nous plaçant sur le terrain de la logique plutôt que sur celui du sentiment ("and that we do not adopt, on emotional rather than on logical grounds”.), nous n’adoptions pas une politique qui ferait inutilement se rompre cet équilibre, nuisant ainsi à l’un ou l’autre de deux fort importants aspects de notre effort de guerre” (discours de M.Howe aux Communes.16 juin 1942).Où est l’équilibre?Dans l’exagération des effectifs de guerre, eu egard à la population du pays?Non pas.Les armées ont beau être nombreuses, “elles ne gagnent pas une bataille si elles ne sont pas aussi bien équipées que les forces de l’adversaire.La preuve?Voyez ce qui s’est passé en Libye”, note la Free Press de Winnipeg (25 juin dernier).Ce débat entre les partisans de l’effort de guerre industriel à fond et ceux de l'effort militaire à fond, la plupart des grands journaux canadiens en donnent incidemment les détails, au fur et à mesure que la main-d’oeuvre et les réserves d’hommes disponibles diminuent, — et elles ne peuvent être inépuisables, dans un pays dont la population n’est guère que du quart de celle des Iles Britanniques.A ce que l’on établit par des statistiques, dressées par le ministre des Services de guerre, en novembre 1941, notre pays touchera bientôt à la limite du nombre d'hommes, non mariés ou veufs sans enfants, de 16 à 45 ans: groupe parmi lequel, s’il compte en tout 989,739 individus, plus de 600.000 seront sous les armes, en mars 1943, d’après des chiffres de la Free Press (28 juin 1942; la différence, ce sera des hommes mariés).II n'est donc pas surprenant que le même journal en dégage cette conclusion: “De toute évidence, nous toucherons bientôt i la limite pratique de nos forces armées, même s’il faut avoir recours \ la conscription pour nous procurer les derniers cent mille hommes de troupe ou à peu près.("It is plain that the prac tirai limits of armed strength Will he reached shortlg, even if conscription were required to obtain the last hundred thousand or so”.Free Press, 23 juin 1942, sous les initiales B.T.R.) ¥ ¥ * Ainsi, pour donner à nos armées peut-être 100.000 hommes de plus au maximum, nos conscriptionnistes sont prêts à bouleverser le pays; à détruire tout vestige d’unité nationale: à exposer à de graves périls intérieurs une nation née il y a 75 ans, dont les fondateurs n’eurent jamais l’idée qu'un jour leurs successeurs auraient à céder au sentiment plus qu'à la raison.— alors que pour gouverner il faut user de 1a raison et que le sentiment n’a pas de place dans le gouvernement bien équilibré d’un pavs, — et s’imagineraient que.pour tenter de sauver l'Europe, ils devraient aller jusqu'à hypothéquer au tréfonds l’avenir du Canada; ce contre quoi M.King lui-même s’élevait, en mars 1939, dans un discours resté mémorable, que personne ne pourra jamais supprimer des Débats de la Chambre des Communes.Cent mille hommes de plus dans nos armées, d'ici l’an prochain, — cent mille hommes que le volontariat donnerait peut-être, en tout cas dont il donnerait à coup sûr plus de la moitié, — cela ne gagnera assurément pas une guerre où il y a des dizaines de millions d'hommes combattants; tandis que eent mille hommes de plus, au Canada.dans les usines de guerre, sur les fermes, aux sources mêmes de la production des vivres et du matériel de combat, cela compterait doublement, si l'on réfléchit aux besoins énormes des Alliés.Or.chez nous, des hommes qui se disent raisonnables pensent que c'est avec le sentiment plus qu’avec la raison, le travail, la production intenses que les Alliés gagneront la guerre.Ce sont des hommes d’esprit désaxé, conduits par le préjugé plus que par le bon sens.Cela, des hommes pratiques, des hommes d'affaires?Dieu préserve le pays des conséquences de leur déraison.isPtahiirajt premier juge a choisi de croire plu-( .Laiond^*., dit Pe qu’étaient tôt les premiers, savoir les epoux ses fonctions,.Entre l’appelante locataires.Ceci me lie pour au-¦ lui.un contrat de louage tant.| d’ouvrage ou de travail; rien qui "Mais indépendamment de cette] rPSsemble de près ou de loin à un déclaration pouvant jusqu’à un cer mandat.Lalonde n’a aucune auto- tain point lier l’appelante, puisqu’el- NECROLOGIi Fondée J.Brunet Ltée 4485, Côte-det-Neige* Montréal Pourquoi n’avons noos pas un MONUMENT ?ECRIVEZ NCVIi POUR PHOTO* XUilNSePWX.NOUS «IGâONS MS MONO MINTS DANS TOUT U CANADA MONmfoOTlWORKSCO.10 Qv«*t, MonhéaL BARRETTE — A Montré»!, lé 17, » «2 »nj, Henri Barrette, époux de Carmélle Martel BEDARD — A St-Remt de Na-plervllle.le 17, à 78 mis.Phlllae Bédard.époux en 1res noces de feu Marie-Louise Pavé; en .2es, de feu Antoinette DesJardins BOIVtN — A Montréal, le 1S, à M ans.Emery Bolvln, époux de Marguerite Des-blens BRISEBOIS — A Montréal, le 16, » 64 ans, Alphonse Brlsebola, époux de feu Rosira Trépanler.CHRETIEN — A Montréal, le 17, & 90 ans.Stanislas Chrétien, époux de feu Adèle Tremblay.DULUDE — A Montréal, le 16.A 20 ana.Mme Maurice Dulude, née Aurore De*-pins ORISDE — A Montréal-Sud.le 17.S 72 ans.Rœe-Anna Tremblay, épouse de Simon Orlsde PILON — A St-Paul-l’Ermlte.le 17, h 6« ana, ZéphMn Filon, époux de Lucienne Lafrance.ROZON — A Montréal, le 16.à 80 sas, Joseph Roatm.époux de feu Olivine Cousineau.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS l«»rlmé« ftavé».rilé pour accomplir pour elle des actes juridiques, il ne gère rien, ne décide rien dans ses affaires.Il n’a jamais é’é, n’était pas, n’est pas son représentant, «on mandataire.Mais pour faire pour un autre un aveu, même extra-judiciaire, il faut de toute nécessité y être autorisé par un mandat dont l’étendue comprend la matière sur laquelle porte l’aveu.“Enfin est-11 possible de tirer des autres faits révélés par la preuve des présomptions prouvant que l’explosion a été causée, comme le dit l’action, par une fuite de gaz autour du robinet-valve, ou par le mauvais état de réparations du compteur et des conduites qui y aboutissent ou en sortent.?Le jugement n’en mentionne aucune et l’on doit croire que le juge n'a pu en trouver.“Il y a des faits bien établis: l’ouverture par deux fois du robi-net-valve, et après la seconde fois aussi l’ouverture du robinet-clef, par l’intimé, penché au-dessus du brûleur; puis l’allumage d’une allumette dont, la flamme, est portée à trois pouces au-dessus de ce hrû- UtlM «m prtm ai «pèchwaM MH dAmanto.L’imprlmeri* Roputalr».UtaWé* 4S0.Notr*-D«m« «•« Montréal Tét.> BEUi« 316* Nu détruisez pas ce JOURNAL Offrez vos vieux journaux ou | Comité de récupération.clichées astronomiques Pour obtenir une image des étoiles, on peut se servir de tous les grands télescopes modernes.A l’aide de leurs lunettes, les astronomes ont pu photographier, dans les profondeurs de l’espace, des étoiles qui mettent cinq, dix, quinze et vingt mille ans à nous transmettre leur lumière, laquelle chemine à la vitesse de 186,-271 milles à la secpnde! — un rayon du Soleil, la plus proche étoile, ne requiert que huit minutes à nous parvenir (92,897,416 milles).Vous savez aussi que la photographie a pour but de reproduire et de fixer l’image des objets à l’aide de substances chimiquement sensibles à l’action de la lumière.Je n’ai l’intention d’indiquer ici ni formes de chambre obscure ni formules de bain — la photographie est devenue d’un usage si courant de nos jours qu’il serait fallacieux d’en parler bien longuement.Néanmoins il nous faut dire en passant que la lumière Un MAL CALENDRIER rèl.: «'Ellington 1145 Siège soc lit : M30 NOTRE-DAME OUEST | Le OompAKnlo à’AMur&noe Funéraire URGEL BOURGIE, Limitée tneoroorée par Lettre» Patente» fle la Province de Québec au capital de 1150 000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Tau* en conformité avec la loi de» aaauranoea sinct’.onnée par le Parlement de Québec le 32 décembre 1918 Dépôt de 125.000.00 au Gouvernement — Salon# mortuaire» 4 la dlapoelUon du publie SERVICE JOUR ET NUIT Derniers devoirs .— Laïuez-nous vous assister dans vos dernier» devoir» envers ceux qui partent.No» conseil» sont basés sur l’expérltnce.SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCI GEO.VANDELAC PONDES EN 1890 G.Vandelac, |r.— Alex.Cour 120 EST, RUE RACHEL, MONTREAL — Te mol» JUILLET SI louri Demain DIMANCHE 19 JUILLET 1942 VIII PENTECOTE S Vincent de Paul.Lever du soleil, 4 h.29.Coucher du soleil.7 h.42.Lever rte la lune.10 h.40.' Coucher de la lune, U h.Dernier Quarrn-t, le 3.a 3 h.38 du matin Nouvelle Lune, le 13.A 7 a.3 ro.du matin Premier Quartier, le 21, A n h.13 m.du mat.Pleine Lune, le 27.à 2 h.Il m.du toit leur et l’explosion; enfin, les effets de cette explosion qui renverse l’intimé, le jette par terre et lui fait des brûlures aux mains, aux avant-bras, au cou et à la face.Je ne vois qu’une présomption possible à tirer, c’est que l’explosion s’est produite au niveau de la flamme de l’allumette, entre le brûleur et la face de l’intimé et a été l’explosion du gaz sortant du brûleur.“Qu’après cette explosion, des flammes aient été vues au compteur, de la cuisinière au plafond, partout le long des conduites, cela s’explique par les effets de ruptu re, de disjonction, de dislocation qu’une explosion de cette violence a pu produire dans tout le système de tuyauterie.Dans tous les cas, ie ne vois rien qui démontre une faute délictuelle ou contractuelle, rendant l’appelante responsable des dommages de l’intimé y Au rï'0!^J^ *eM': pour un BI1N Comme vous, plusieurs déploraient la grande chaleur, mais aujourd'hui ils considèrent la SOIF comme un PRIVILEGE depuis qu'ils ont goûté la fameuse Bière d’Epinette CHRISTIN embouteillée oaf les fabricants du NECTAR MOUSSEUX CHRISTIN veux: MM.Gaston, Marcel, Breault, Marcel Provost, Wilfrid et Jacques Ducap; son cousin; M.Marc Carrière.Dans le cortege on remarquait: F.-Aüred Larose, president de la Commission scolaire catholique de Montreal, Al.Borneo Deicourt, secretaire, Jutes Masse, Bene uuénette, J.-M.Caron, L.-P.Lussier, Lmile Gi-raldin, M.McMannus, S.-A.Baulne, M.ie juge Aitred Duranleau, le Dr L.-b.besage, C.-H.Moineaux, A.-A.Béique, Victor Gingras, btienne De-cane, bernand Lavigné, T.Boulanger, G.Belietleur, BU, UR.Maximilien, Zéphirin, Gabriel, bugene, Dosithee, Félicien, David, Auguste, Gatien, Gratien, tous des freres de t instruction chrétienne, K.F'.Albert, F'.E.C., 1.Beaucnemin, J.-C.Pare, J.-A.Lussier, B.Page, A.La-douceur, A.Breton, Lbalde Faquin, Arthur bilion, J.-A.Bauvais, Arthur bt-Jean, H.Dancourt, Emile Benoist, du Devoir, P.-b.Alain, L.Lahaise, I.-A.F'erland, L.Brisebois, b.Couillard, A.Breton, H.Morin, Henri Dusseauit.W.Fleury, J.-A.Ba-riteau, Auguste Côté, J.-B.Gravel, J.-D.Hamel, C.Goulet, R.F.Raymond, F.E.C., A.St-Jacques, C.Rajotte, J.Belisle, Arthur Barrière, Roland Boudreau, G.-H.Villeneuve, J.Au-mond, J.-L.Saint-Pierre, Z.Descha- tre-Dame (est), Montréol.EXAMEN DE LA VUE "fcllLE BacfceiH* •ptomé trte OPTOMETRIS r& 6761 St-Hubert» CA.7616 A St-Jérôme 330 St-Georgej.Tét.171 L’Art dan* les fleur* LA PATRIE, Fleuriste Service télégraphique partout Radio-programme C.H L.P.sfe.le Jeudi entre 12.15 et 12.30 h.Serre chaude attenante au studio 168 STE-CATHERIN* EST PL 1786-87 J.-R.BRULE, prop.Membre du Kiwani*.Prés.Ass.Fleuriste» de M.telets, U.Langlois, Charles D*nhez, - ; G.Morel.A.Cantin, J.-C.Marcotte, J.-E.Corbeil.Louis Labonté, W.vendredi matin à l’église de St- Smith, Aristide Beaugrand-Champa-Denis ont eu lieu les funérailles de j gne, J.-A.-C.Caron, Edouard Poi-Mrae Ducap, née Provost (Thérèse), rier, Léo Lalonde, Guy et Léo Beau, femme de M.Wilfrid Ducap, sous- ; vais, Henri Dubreuil, Arthur Léveil-directeur des études à la Commis- lé, R.Marchand et une foule d’au-sion des écoles catholiques de Mont- j très.réal et directeur de l’Ecole du tou- -—’,'®~—‘—~ risme de l’Université de Montréal, i M.l’abbé Armand Groulx, vicaire de la paroisse, a fait la levée du j corps et le service fut chanté par Vendredi soir, 31 juillet, s’ou-M.l’abbé Paul Jarry, visiteur des ' vrira à la Villa Saint-Martin une écoles à la Commission scolaire de j retraite pour homme organisée Montréal, assisté de M.l'abbé Ar- i nar la paroisse Saint-Ambroise, mand Groulx, comme diacre, et du rue Beaubien.Cette retraite se P.G.Lachapelle, S.J., comme sous- terminera le 3 août, diacre.Dans le.sanctuaire on re- Pour informations: s’adresser à marquait M.le chanoine Raoul Elzéar Auclair, organisateur, Urouin’ ; 6605 Chambord, DO.6419.Le deuil était conduit par son ! ______ i^Communiqué) mari, M.Wilfrid Ducap; ses frères, i Granfb^'I Aver-vous besoin de bons livres?et Laurent Provost; ses beaux-fre- c .res: MM.Léon, Charles, Georges, Adressez-vous ou Service de Li-Joseph et Rodolphe Ducap; ses ne- broirie du "DEVOIR", 430 rue No- npiet de bandage» herniaire*, bas élastiques, b&ullles.chaises roulantes, etc.C.MARTIN Enr.— Maison établie en 1856 — Spécialités : _____ APPAREILS ORTHOPEDIQUES — MEMBRE» ARTIFICIELS — CORSETS POUR DIFFORMITES 48 et 50 est, rue Craig - - * Montrée! Dép.34 — Tel.: HArbour 3727 PAS DE SUCCURSALE JUILLET 1942 i i Olm Lun \\3lS Met Jeu Ven S*tn «5 ,11.0' f» NI 1 î » POJl 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 U 12 13 14 1S 16 17 18 19 2* 21 22 23 24 2S 26 27 28 29 30 31 PL,27 TARIF des annonces clossifiée» du "DEVOIR" Téléphona s Biliir 3381 i 1 cent le mot 25e minimum oemp- j tant Annonce* facturée» U4o le mot ?Oc minimum I NAISSANCES.SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES.G RAND'-M35SSE8.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES 2c par mot, minimum de 50c FIANÇAILLES PROCHAINS MARIA-OE° ii.oo car Inærtlon 1 AVIS AUX PROPRIÉTAIRES Sur identification* tout propriétaire peut se procurer de la peinture à des prix exceptionnellement bas, grâce à notre pouvoir d'achat considérable.Voyez notre assortiment complet, et comparez nos prix.Téléphonez : WE.4555 pour renseignements supplémentaires concernant la peinture et tous matériaux de construction.Visitez notre salle d'échantillons 140S, RUE PEEL, CHAMBRE 404 A VENDRE Magnifique piédestal, dessin très riche, hauteur 6 pieds sans gredins, tout en fonte bronzée.Importé avant la guerre.Conviendrait pour statue de 5 à 7 pieds.Ecrire à case 59, !• "Devoir".Magasin d* peintura : •67 ave d« t’Eftl»» Verdun.WE 4553 Bureau chef 130 ouest rue ••aubian CA.1168 aux isnquu • tuttAux m rom • i«c»»*n Mao»»*» k rayon* - otsirs oi t*»ac IUIUUX OU hllfMONt • éUAIMAOt» UÜSAIRttt lt AUT«fS MAOASmi BEIair 1717 VOLUME mill — No 105 y- TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS BAR LA BOSTI * EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (S«uf Montré*! «t It ban il eut I E -Unis et Empira britannlqua 8-00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Lc DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.À." SAMEDI, 18 JUILLET 1942 TEMPS PROBABLE: ORAGES Egypte Bombardement de Tobronk Les forces anglaises occupent une vaste étendue de terrain x • Chez les Belges Messe à Notre-Dame, demain, à 11 h.Demain, 19 juillet, la colonie belge de Montréal célébrera sa fêle nationale.La messe traditionnelle sera chantée à Notre-Dame, à 11 heures et après le service religieux une réception au local est à des l’ordre du jour.Avant la messe.forces de Rommel L'activité aérienne est i, acuviie aerienne est intense,!,.de $1,200 à $1.surtout au centre du front ou les , masse du a.M ^®0‘JZ.el,a„n?!IL ‘de RnweisaV et oit ’ semble >' «voir beauco, Raque d’infanterie i.tude dans.le peuple au M itaxes sur les hommes r.__________ .sur ip nnrt de Tn- ; ,'ts revenus”.Le député a dit qu’il ! tièrement consacrés aux Belges, rdiers lourds allié, I 3 ^es calculs.Les gens ayant! Mardi, le 21 juillet prochain, gros navire et un :un revenu de $1,500 à $2,500 for- parc LaFontaine, les Fusili 30 en face de l’Ecole Polytechnique, 1430, rue Saint-Denis, d’où on se rendra, musique en tète, à beaucoup d’inquié-j l’église.A 5 heures, la C B S.a réservé trois quarts d’heure qui seront en- moyens.“Les hommes ayant un ,700 forment -il déclaré.11 re campement.Les attaques de l’aviation américaine se poursuivent en dépit du brouillard qui enveloppe presque constamment ces îles et qui nuit aux opérations.(Des troupes et des escadrilles canadiennes participent à la défense de l'Alaska).Avec franchise et sans esprit de parti que des quartiers entiers de la ville sont en feu.Vorochiiofgrad.l’ancienne Lugansk qui a été ainsi rebaptisée en l'honneur du maréchal Klementi Vo-roohilof, est situé sur la rive occidentale de la Donets.Elle compte une population de 213,000 âmes.Les dépêches russes disaient avant-hier que les Allemands avaient contourné la ville dans leur avance vers le sud-est de Milerovo qui se trouve à 55 milles à l'est de Vorochiiofgrad.Ÿ * * Moscou, 18 (A.P.).— La radio russe a annoncé ce matin que des avions russes onl attaqué une concentration de navires allemands dans le golfe de Finlande et coulé trois canonnières, un transport armé.un patrouilleur et avarié 16 autres navires au cours d’une aclion îeUtsé “«"V' p-p'i - «• - motorisée.£)ans brouk les bombardiers lourds allié» ia fa*f ^cs C1*C»LS',J^e.s Mardi, le 21 juillet procnain, au ont atteint un gros navire et un!un revenu de $1,500 a $2,o00 for- parc LaFontaine, les Fusiliers pétrolier, et ont mis le feu dans i rnent environ 75 à 80 pour cent des ' Mont-Royal, sous la direction du l’agglomération des entrepôts du>iFornmes mariés du Canada, II a ex- capitaine J.-J.Gagné, donneront un DOri, clu la portion remboursable de l’im- pôt.M.Abbott a déposé un tableau au Hansard et il a donné la conclusion tanniques.Dans la journée d’hier, ! suivante de ses statistiques: les .__________ ., ., D , sur le front africain les alliés ont i hommes mariés dont les salaires i ^la”onae1 pe $e’ 'e,® Be‘f^s port.Le communiqué ajoute qu’à Malte on a abattu quatre avions MeV serschmitt sans perte pour les Bri- concert de musique belge.Conférencier belge Jeudi soir dernier, au local de et deux : s’établissent entre $1,500 à $2,500 , ont été heureux de recevoir un de perdu hier sept avions, ., des pilotes sont rapportés saufs.! paient moins qu’ils ne payaient avec ! •fur'; compatriotes distingues, M.! l’échelle de l’an dernier, suivant le Geo -M.Potié, de passage a Mont-—-(nombre d’enfants qu’ils ont.Il y a .real> ^ a donné MnJ“arratl0DJd.e, L’ObSCliratXOll dans Démission ÛC W[.;derniLérreunelntaxe provinciale était! ouitta Bruxelles comme invalide de le bas St^Laurent Maurice Samson étTeÛmfnéé?"11"5 ^ ^ i con?1ei,ler cor?",»nal d Etterbeek-Bruxelles, membre de Le capitaine Antonio Monette nodienne 379 navires alliés coulés Washington, 18 (A.P.) — Le département de la marine des Etats-Unis a annoncé sur la fin de la Ce que dit M.Hepburn ou sujet de sojr un foui]Ptjn extraordinaire pour qui a duré trois jours la guerre |___________________________________________________________ ¦" " Orono, Ontario, 18 (C.P ) — M.Mitchell Hepburn, premier minis- | tre d’Ontario, a demandé hier que le Canada fasse un effort de guerre total tout en se départissant de son _______ Il est sûrement temps que nos ^u*'res promotions dons I armée ca- chefs politiques agissent sans esprit de parti et parlent plus clairement.M.Mitchell Hepburn a porté la parole à l’occasion du pique-nique annuel des membres de la Fédération agricole du comté de Durham.“Le seul rayon d’espoir semble être dans le fait que nous n’avons pas encore consacré le meilleur de nous-mêmes à un effort de guerre total”, a ajouté M.Hepburn.“Le premier facteur Le lieutenant Antonio Monette, du I journée d’hier la destruction d’un corps des ingénieurs royaux cana- navire marchand américain de jau-diens.vient d'être promu capitaine, fe moyenne torpillé dans l’Océan annonce-l-on aux nuartiers «rené- Indien le 6 avril dernier.Tous le.?hommes de l’équipage sont heureu pour la poursuite d'un effort de guerre total réside dans l'unité totale à l’appui d'une cause commune, a continué M.Hepburn.On a at.annonce-l-on aux quartiers gêné raux du district militaire no 4.Le capitaine Monette, avantageusement connu à Montréal, est né en 1899.11 fit ses études au Mont St-Louis puis à l’Ecole polytechnique où il étudia l'architecture.De 1922 à 1929 il continua ses essentiel i études d’architecture à l’Ecole des Ottawa.18 (C.P.) — Un porte-parole des quartiers-généraux de la marine a déclaré hier que les officiers navals ont étudié l’opportunité d'ordonner l’obscuration tous les soirs le long du Saint-Laurent près de laquelle il y a eu récemment des attaques sous-marines, mais il semble que cette mesure ne sera pas appliquée avant qu'il ne se soit produit de changement notable dans la menace sous-marine.Le fait qu’il h’y a pas eu encore d’obscuration ordonnée esl en soi une forte indication que cela n'est pas nécessaire pour le moment, a dit le porte-parole.A date, il y a eu “Il semble y avoir une impression .n ^ueroeeK-Bruxeues, memore ne ne< a i se crée a l’effet que l’homme à;la],, resse périodique bejge, a rap-j teint re but aux Etats-Lnis, mais a i _ Canada.Ottass a.17.-—- Onannoncelade-quic,c»-ii.t.c*,i.i,v,v,^»v.,».».»,.,».Mj ., .- — • ., - - — — — mission de M.Maurice Samson, ad-(petit revenu, le père de famille, est:peleJ(.5es souvenirs personnels lors , non pas au joint du président de la Commission , placé dans une situation défavorable ; ”e (invasion des hordes alleman- “Dans ne des prix et du commerce en temps ! par ce budget.! ocs en Belgique.de guerre.“Je soutiens que tel n'est pas le ; , .711 '\*- M.Samson est au service de la cas et que le contraire est la vérité.LUDO mrerdlt' IêS meSSOqeS commission depuis octobre 1939, C’est un budget dur, mais c’est ega-1 - - - alors qu’il fut nommé administra- lemenf une guerre dure.Si le bud- leur des peaux et des cuirs.Le 7 ( set doit etre accepte par le peuple, ua,.anp 18 hp\ i „ „ , mai de cette année, il fut nommé ad-'ll faut «« le peuple le considéré! La Havane.18 (A.P.) ~- Le gou ¦ comme uisle et equitable.Je crois que tel est le cas pour l’homme à pe Beaux-Arts de Paris où il reçut un sement arrivés dans un port de la côte est des Etats-Unis.Le dépar lement de la marine avait annoncé plus tôt dans la journée la destruction de deux autres navires, un petit cargo anglais et un petit cargo hollandais.Ceia porte, d’après la compilation de VÀssociated Press, diplôme du gouvernement français.a ^ le nombre clés navires allies Le capitaine Monette s’enrôla | dans le corps des ingénieurs en août i , nu* en ree en KUerre de'’ 1940 en qualité de sous-lieutenant, K' ' s'' i lit salaire et ayant charge de fa- joint du président M.Donald Gordon, président, a déclaré qu’il accepte contre son!mi|je” gré, la démission de M.Samson, ; Le leader conservateur Hanson a rendue necessaire a cause d un sur-|(jjt ()U>b ^)ajt surpris que le député croit de iravail dans son propre (jp Westmount ait pu arriver à ces commerce, et qui ne lui permet Pa?conclusions, parce que ie tableau deux attaques distinctes sur le St- rje donner suffisamment de temps à | nuhïié par Financial Post arrive Laurent par des sous-manns cnne- | la commission.Il a rendu homma-! Tdes conclusions tout à fait com mis.Dans le premier cas, deux nq- gP ^ ^ Samson pour les services traires en prenant les mêmes chif- qu’il a rendus à la commissio.:.Les femmes ne seront pas admises au notariat La Chambre des notaires ne croit pas opportun d'accéder à la demande de la Ligue des droits de la femme vires marchands ont été coulés et, dans le second, trois.11 appert qu’il n'y en a pas eu d'autres depuis.Les navires sont maintenant convoyés dans le fleuve et si on utilise l'obscuration ce sera probablement afin d’augmenter la sécurité dû trafic maritime sur la Voie fluviale.| Cependant il semble que lea al-taques par sous-marins ennemis ; sont intermittentes et accomplies par des submersibles isolés.Cela se déduit du fait que les deux attaques reconnues officiellement ont eu lieu assez loin l’une de l’autre.Si les attaques de cette nature se renouvelaient, il est certain que les autorités prendraient des mesures radicales et qu'une grande partie de la région Hu bas du fleuve serait obscurcie, a dit un personnage officiel.Si les attaques sous-marines devenaient plus menaçantes, oh présume que l’obscüration affecterait la péninsule gaspésienne et une grande partie des rives nord *t sud du fleuve, soit toute la section du , bas du fleuve susceptible d'être le Ie tunf des nolaires a soumis son fres que le député.M.Hanson a réclamé ensuite des explications du ministre des Finances.Prima d'assuranca, hypothèques Le député C, C.F.de Cap-Breton, M.Clarence Gillis, voudrait que les j paiements des hypothèques et des primes d’assurance soient perçus à ! la source pour aider les employés de la même façon que l’impôt sur le revenu.Répondant à M.Abbott, il ont pour but d’appuyer la machine politique à laquelie je viens de faire allusion.“On s’est efforcé au Canada de espagnols chiffrés La Havane.18 (A.P.) vernement cubain vient d’interdire à l’ambassade espagnole d’envoyer! cacher à la population la vraie sides messages en langage chiffré en ! tuation mondiale.Si nous avons disant qu’il s’agit d’une mesure de des illusions au sujet de l’issue de guerre.On ignore encore quelles j la , guerre, regardons pour le seront les répercussions de cette dé-i moins la carte du monde et compa-cision sur les relations entre Cuba rons-la à ce qu’elle elait il y a deux et l’Espagne., , j et a toujours été attaché aux quar- ^ _ ennemi e"?la PpoliiiquePpartisane i ,iers ^"éraux du district militaire PretefltlOflS pratiquée par un groupe d’hommes à Ottawa, et les nouvelles censurées recouvertes de sucre qui no 4 Promu lieutenant en novem bre de la même année, il passait au service actif en mars 1941.* * * Le bureau des relations extérieures de l’armée du district militaire japonaises Sur le front d'Australie La Chambre des notaires de la djt qU’il serait plus juste de dire que province de Quebec a décidé de nei 75 p0Ur cent des hommes mariés repas admettre les femmes à 1 exer-j coivent moins de $1,500 à $2,500.Le cice de la profession.A la der-i député estime que l’exemption de __________ „ .nière séance de sa réunion annuelle i $660 par année est trop basse et il J mandant d’escadrille Paddy Finu- 9 ,a ««'fu hier après-midi, elle a adopte une voudrait qu’elle fût portée à $750.icane de l’aviation anglaise a été i , , chaUf?e bienvenue qu ils résolution disant qu’elle ne croit j L’exemption de $1,200 pour les hom- tué< mardj dernier, au cours d’une j Domin^EnŸm^'dJnnéPoccasion nac nnnnrtnn H arrpripr a la flpman-1 mps mariPk p\t Iron hassf» pcalpmpnt a «a m a uurnie 1 «Jcudsiun Quartier général des Nations unies en Australie, 18 (C.P.) — Deux des trois hydravions japonais qui ont attaqué des avions de re connaissance alliés ans, un an.Puis concluez”.Remerciements du roi Pierre ! Tokyo, 18 (A.P.selon la radio ja-nonaise) — Les quartiers généraux impériaux ont déclaré hier que les no 4 annonce que les promotions sous-marins japonais opérant dans suivantes ont été données à des of- ! |,0céan Indien occidental et dans fieiers du district militaire no 4 qui jPS Paux sud-africaines avaient cou- Ottawa.18 (C.P.) — Le gouver-au-dessus des'neur général du Canada, le comte îles Salomon, ont été descendus, dit d’Athlone, a reçu du roi Pierre de le dernier communiqué allié.Des Yougoslavie un télégramme expri-bombardiers alliés ont en outre at- niant sa "profonde appréciation de laqué les quais de Rabaul et des ! la chaude bienvenue” que lui ont ac-avions de reconnaissance alliés ont cordée le peuple et le gouyerne-descendu un chasseur japonais au- ment canadiens lors de sa récente visite au Canada.Voici la teneur du message: “En quittant le Canada, je veux exprimer à votre Excellence, au gouvernement et au peuple canadiens ma profonde appréciation sont présentement outre-mer Promu A-Lt-colonel, major I.-L.Ibbotson, Black Watch, 66 avenue Rosemount, Westmount, P.Q.; promo major: capt J.de M.Marier, R C.A., 3420 rue PecI, Montréal, P.Q.; promu A-major, capt A.-C.Evans, E.D., Black Watch, 4078 Gage road, Montréal.P.Q.; promus capitaines: It F.-L.Caron, régiment des Trois-Rivières, 7985 rue Saint-Denis, Montréal, P.Q.; U W.-D.Schofield, R.C.O.C., 448 ave Mountain, West-mount, P.Q.; It M.-L.Tucker, R.C.E., 498 ave Lansdowne, Westmount, P.Q., .Promus A-capilaines: H C.-H.-E.ntjmes).Askwith, Black Watch, 1509 Sher- dessus de Timor.Mort de Tas Finucant Londres, 18 (A.P.) — Le com- profession.i aans.le.ur standard de vie, sans re-1 Manche a fè, Vvoi^été La commission chargée de reviser ; revoir de compnesations.L on pour-1 dpies atteint du peu-de con-cause com-finale.L'amitié que Ton m’a prodiguée trouvera certainement son lé 25 navires ennemis au total de 200,(100 ionnes, entre la dernière partie du mois de mai et le début de juillet.On a prétendu aussi que la flotte japonaise avait coulé ou endommagé 366 navires ennemis, d'un total de 1,935,000 tonnes du 7 décembre au 10 juillej.Sur ce nombre, 194 navires auraient été coulés ou endommagés par des avions japonais, 99 par des sous-marins et 73 par des navires de guerre.(Ces prétentions ne sont pas confirmées par les chiffres officiels des Alliés quant à leurs pertes ma- brooke, Montréal, P.Q.; H G.-A.Do-; pQÇ Je iûiimal naid.R.C.Q.C., 1523 parc Crescent, ras ae I0"™0' ^ .- .des consommateurs ait rendre la situation plus équi- '?ar l,in,e mitrailleuse allemande.¦ £cho chez les Yougoslaves et leur Montréal, P.Q.; It J.-R.Joly, régiment de Maisonneuve, 5910 avenue du Parc, Montréal, P.Q.; U E.-G.Radley, R.M.P., 5246 Byron, Mont- r^a'’ .La comtesse Albert de Mun La comtesse Albert de Mun, femme du petit-fils du célèbre politique français, est de passage à Montréal.Interrogée sur la question de la situation en France, la comtesse de Mun a déclaré qu'elle avait déridé théâtre des incursions ennemies.Mort de Mme J.-B.Poré Mme Jean-Baptiste Paré* est décédée à Montréal, hier soir, à l’âge de 78 ans et 4 mois.Elle était la mère de M.Raymond Paré, directeur du service des incendies.Elle était née Catherine-Léocadie Ro-barge.Lui survivent: quatre enfants; Mme Raymond-E Paré, Léo Paré, Mmes J .-Alfred Bélanger et Lvelyti Burns; sa mère.Mme Philomène Robarge, de Burlington.Vermont; sa sœur, Mme Edward Sutton, de l’étude de la question à la prochaine j réunion annuelle.rannort à celte dernière séance La ’en augmentant les exemptions ,*vant dp disparaître le jeune avia- donncra une' forcp nouvelle dans £,Il*jfhsïnirrdeaDSrad?ici la «n rapport a cette uerniere seance, ua njVPau ou’il sucizère teur a envoyé par radio un message 1pMr fiA(.;.inn ,ip rAti.,pr a ivnvchit s absten r tte panei «1 u 1 ia un Chambre a decide de remettre au niveau qu U suggéré., d’adieu à ses camarades.i Leur et ^ cnnfHhn' lf" ho*»»11**®-." aurai d.onc nen Le pilote officier F.-A.Aikman, n d lll,pr'1fssa"t ^ révéler mix .journaux ’’à ans de Toronto a venup la mort ' • ha,all,p 1 OITimune., d ,r, Ja f,n dp |a guerre .a dit la dlS- , .; de Fimcaneen détruhant le nid „PuiS' a dp^1andt:,: k vo,re Ex- tinguée visiteuse.Le comte de Mun ki_ i £-m I mImm/Ia enrz-orle IKIpv rénonH à opiiy nui vouiont i à i uisa , , cfllence de transmettre mes remer-1 et son fils sont encore en R rance.MS Léon LalandS SUCCGdS - - montant a nartir Humic) pP rrutrajilnuse qui avait descendu jcjemen(s ^ *»£%¦ V '4 ¦ W ^ ' t-i X » V * % v ^ \ : $.\ | es routines domestiques.Voilà bien pourquoi les gens qui peuvent penser pkis loin que le bout de leur nez insistent pour que le maximum de protection soit organise pour les femmes et tes jeunes filles qui travaillent dans les munitions, la nuit comme te jour, afin de diminuer les risques de toutes sortes, moraux comme physiques, qui ne manqueront pas d'avoir leur répercussion jusqu’après la guerre.Et une chose certaine, c’est que les débits de boisson ne devraient pas être a si peu de distance des camps d'entrainement ou des camps de travail.C'est un peu d ailleurs ce qu'un député a demandé en Chambre l'autre jour: “J'allire tout particulièrement l'attention des autorités, a dit M.Parent, sur les facilités fournies aux soldats de se procurer de l’alcool.Je ne vois pas comment on peut entraîner une armée avec des spiritueux.J’admets que l'on permette aux soldats de prendre un verre de bière, mais la façon dont on dépense l’argent en boissons enivrantes, dans ma ville, est inquiétante”.Et les mères, les épouses, les .soeurs, les fiancées qui ont encore le sens des réalités sc désolent, en constatant que te goût de la boisson, nouveau pour plusieurs, entraine ces hommes qui leur sont chers.Il faudrait donc deux choses pour améliorer la situation: que l’alcool soit moins facile à obtenir et que les clients, femmes comme hommes, pensent à autre chose qu'à boire.Mais les circonstances étant ce qu’elles sont, on peut se demander ce qui pourrait bien changer la situation.Aux Etats-Unis, The General Federation of Women’s Clubs est jus-1 tement à mobiliser ses 2,500,000 membres en vue d'organiser une vaste , campagne, conlrè les conditions qui favorisent la débauche aux alentours \ des camps de soldats et de marins.Mrs J.L.Whitehurst, la présidente générale, a décidé que celte campagne doit se faire aussi bien dans les villages que dans les grandes villes, du moment qu'il y a concentrations de troupes dans les alentours.Dans une entrevue, Mrs Whitehurst a déclaré: ‘ Partout où je suis allée — et j'ai visité 2S Etats, d'un océan à l’autre, depuis des mois — les femmes se demandent ce qu'il y a à faire contre la vague montante de la prostitution, des maladies vénériennes et de l’ivrognerie.” On peut s'imaginer l'ampleur du programme que.celle fédération des clubs est en train d'élaborer pour lutter contre ces calamités.Quels succès s'inscriront dans ses dossiers?Dieu seul le sait.Le monde est désaxé, la guerre est un fléau qui s’attaque aux forces mo- Ciel nocturne Vos invisibles moins, ô fileuses de l'ombre, Des voiles constellés entremêlent sors bruit Les fils étincelants, et tournent dans l'air sombre Les funèbres fuseaux des rouets de la nuit.Dans la trame éclatante où palpitent les astres Ensevelissez les destins mystérieux, D'héroïques espoirs et d'orgueilleux désastres, Ou la cendre d'un songe à jamais glorieux.Mois pour le mal secret d'une âme tendre et fière Et pour l'obscur tourment dont souffre un coeur troublé.Silencieuses soeurs, douces à ma prière, N'ourdissez pas les fils du suaire étoilé.Pileuses, attendez que la lune illumine Le ciel pur du reflet de sa pôle clarté, Et chargeant vos fuseaux de la lueur divine, Filez diligemment un linceul argenté.Afin que la douceur de l'inutile rêve * Repose ensevelie ou plus nocturne pli, Aux rouets ténébreux entremêlez sans trêve Le rayonnant silence et l'éternel oubli.Gérard d'HOUVILLE raies comme aux forces phgsiques, pas seulement de l'ennemi, malheureusement, et toutes les batailles ne se livrent pas a coups de tanks et de canons, et il g a des luttes qui doivent se faire, même e/^ temps de paix.Les peuples payent peut être aujourd'hui ioubli qu'ils ont fait hier de ces vérités, Germaine BERNIER 18VW« Ce matin encore, elle serrait bien franchement la main recher- \ chée.celle qu’on lui tendait avec angoisse et sympathie tout à la fois.\ Et puis, elle a souri jusqu'à la fin, i au milieu d'indicibles souffrances, i plaignant plutôt ceux qui lui of-\ Iraient avec dévotion leurs der-\ niers services en ce monde, téniot-\ gnuges de l'estime, de la reconnaissance, de l'amitié sincere ; qu’elle avait inspirées.Elle est ainsi allée à son éternité bienheureuse avec le désir immense de la paix, i de la reunion avec les siens.Avec Madeleine disparait une des plus nobles figures d'infirmière.I.a noblesse innée était sienne.Aon seulement celle d'un beau nom.mais encore celle du caractère, de l'héroïsme dans le devoir.Elle fut véritablement une victime de l'ab-negatlon poussée toujours plus loin.Indulgente envers autrui, elle n’admettait jamais l'indulgence pour elle-même.Elle faisait preuve d une conscience professionnelle impeccable qui lui valait l'estime et la franche amitié de ses chefs, de ses supérieures et de ses compagnes.tombée en pleine activité, elle a vécu la vie bien comprise.I.a vie de.i esprit, en cultivant et en élargissant ses goûts intellectuels.Artiste née, elle avait le secret de créer et de se renouveler dans tant de choses utiles et agréables, possédant tes aptitudes les plus variées.Vie du coeur, se faisant toute à tous, compagne recherchée en société qui s'amuse bien et intelligemment.Vie de l’âme, marquee au coin de la piété qui lui a fait trouver moins lourde la solitude où elle était, malgré tous ceux qui l’entouraient.Le culte de ses morts était à ce point qu’elle pouvait peut-être se demander où commençait la mort et an finissait ta vie, tant il est vrai qu'elle vivait de la pensée et du souvenir de ses chers disparus.Avec les fleurs que nous déposons sur sa tombe encore fraîche, t encens de nos prières monte avec l’hommage de noire admiration et de nos regrets.Sympathies profondes aux siens qu’elle chérissait nar-dessus tout.Evelyne GAUVIN, G.M.E, Ce 1$ juillet 19à2.ment?J’y pensai quelque temps, le coeur gros, l’esprit en déroute, I.a vie me paraissait bête à mourir ¦ de désespoir.Tout à coup, revi- j renient brusque.Je venais d’assis- i ter à l’une des premières représen-1 tâtions au théâtre du Vieux-Colombier.Une révélation pour moi! l’ne mise en scène sans surcharges^ Un style dépouillé.Un jeu sobre.“C’est comme ça.me dis-ie, qu’il! faut jouer!” Je me sentais capable de ce grand effort de synthèse dont ceux qui devaient être mes futurs camarades venaient de me donner l’exemple réconfortant.I.’es- j poir revint et.avec lui, le goût de vivre, le besoin de lutter.Variété» ' * ** Un certificat de de Goethe Goethe, on le sait, avait l’estime et le respect de tous ceux qui l’approchaient, d’autant plus qu’à sa qualité d’écrivain illustre —de son vivant — il joignait celle de ministre d’Etat.Une seule personne fit exception à cette règle unanime: la cuisinière qui fut à son service de 1809 a 1811.Elle ne respectait ni le poêle ni le personnage officiel qu’était l’auteur de: Faust et de Werther.Aussi, celui-ci prit-il un jour sa plume la plus acerbe pour rédiger le certificat qu’elle sollicitai! : "Charlotle Hoyer, — écrivait-il, — qui est depuis deux ans ma cuisinière, connaît assurément son métier; elle se montre parfois obéissante, polie et même servile.Cependant, l’inégalité de sa conduite la rend insupportable.Pour préparer les repas, elle ne consulte que son propre goûl et n’admet le conseil de personne.Méfiante et sournoise, elle excite ses collègues et empoisonne l’existence de ceux qui ne font pas ce qu’elle veut.A tous ces défauts, elle ajoute encore celui d’écouter aux portes.” La cuisinière pensa sans doute qu’un tel certificat, même signé de Goethe, ne lui facilitait pas ’a tâche de trouver un autre emploi.Aussi prit-elle le document pour le déchirer, en présence de son maître! Ce fut, sans nul doute, le seul manuscrit du grand écrivain à con naître un sort pareil.Les Saints Martyrs Canadiens SAINT ISAAC JOGUES Né à Orléans, le 10 janvier 1607; mis à mort le 18 octobre 1646.Saint Isaac Jogues cherchait l’occasion de souffrir pour Notre-Sei-gneur.En 1642, il est saisi par les Iroquois, lorsqu’il retournait chez les Hurons.Quand il parvint au pays des Mohawks, les coups de Imites sortes l’avaient comme broyé et la pourriture de ses plaies lui donnait une apparence horrible.On le ro çoit triomphalement: entre deux rangées de sauvages, il monte sur un théâtre préparé pour lui.Peu s’en fallut qu’il ne rendît lame, tant les coups de hâlon et les pierres pouvaient sur spn dos.On inaugure pour lui la série des supplices qui devaient se répéter pour les autres martyrs: alênes, haches brûlantes, eau bouillante, charbons rouges, crucifixion.’ Il est donné en esclavage et durant douze mois, il mène une existence de souffrances, de privations et de peines.Après une nuit de prières et de larmes, ou il comprit que la conversion des sauvages le demandait, il s'enfuit sur un vaisseau hollandais.De retour en France, il insisle pour qu’on le renvoie nu Canada.A peine débarqué à Québec, il s’offre pour une mission de paix chez les Iroquois.‘Me m’en vais, dit-it, mais je ne reviendrai pas”.La hache d un sauvage lui procura la couronne tant convoitée.Résolution: Demandons la grâce de comprendre et d'accepter chrétiennement les souffrances de la vie.Joseph PAYNE, S.J., propagateur de la dévotion aux Saints Martyrs Canadiens.DERRIERE L’ECRAN ' Les durs débuts de Valentine Tissier Les actrices mamans Les statistiques révèlent que le laux des naissances est remonté à Hollywood.Cela fait chic maintenant d’avoir un enfant, bien que cela coûte très cher en perte de sa-1 laires et autrement mais là comme I ailleurs, c’est la mode qui dicte aux | étoiles leur conduite.,.Parmi les mamans les plus “récentes”.on compte Veronica Lake, j épouse de John Detile, directeur' artistique de la Metro-Goldwyn-Mayer.Elle craignait le mariage au début de sa carrière mais peu après elle préféra risquer sa répu-1 talion de “glamour girl” et avoir un bébé.Constance Moore, femme de John Maschio, agent, et originaire de Dallas, que nous avons également vue , dans “I wanted wings”, annonça après avoir terminé “Buy me that ; town” qu elle se retirait, pour atten-1 dre un heureux événement.Mary Martin, après son travail dans "Birlli of the Blues”, annonça , aussi qu’elle suspendait ses activités j cinématographiques pour donner i un enfant à M.Richard Halliday, i son mari.Jane Wyman mariée à Ronald Reagan, a également fait une pause dans sa carrière pour la même raison, tout comme Virginia Bruce, femme de Walter Ruben, directeur, et Ann Shirty, femme de John Payne.Les mamans les plus célèbres, qui n’ont pas pour cela raté leur carrière, son Norma Shearer, veuve d’Irving Thalberg; Joan Blondel), femme de Dick PowelL; Mary Astor, qui a deux enfants; Dixie Lee, qui préféra devenir Mme Bing Crosby et lui donner quatre fils.La question du sucre reste une question de grande actualité i Communiqué de It Commission da* Prix et du Commerce en temps de luerrei.La question du sucre reste une question d'actualité.Même si le gouvernement nous 3 fixe une ration hebdomadaire, nos efforts doivent aller plus loin et si nous réussissons a économiser sur cette ration, nous faisons oeuvre patriotique.L’espace nécessaire au transport du sucre sur les navires et les trains peut être employé au transport du matériel de guerre et des munitions et, de ce fait, protéger des vies humaines.Si vous ne sucrez ni votre thé ni votre café, vous réalisez une économie.Mais, si aussitôt après, vous faites des bonbons ou des gâteaux bien sucrés, votre économie se réduit à rien.Toute personne qui, le 1er juillet, avait en sa possession plus de sucre que sa ration normale de deux semaines doit en faire rapport, le ou avant le lâ juillet, au bureau le plus rapproché de la Commission du Contrôle des Prix et du Commerce.Il est illégal de vous servir de vos coupons de rationnement si vous avez une provision de sucre à U maison.Utilisez ce que vous possédez el retournez les coupons de rationnement que vous n’aurei pas utilisés.Déclarez sans délai toute quanti lé de sucre que vous possédez.Vous aiderez ainsi le gouvernement à établir les quantités qui doivent être accordées aux détaillants.Dernière éditien Feuilleton du ‘'Devoir’’ LA VIE N’EST PAS UN ROMAN par LINE DEBERRE 29.(suite) Bobby, avec l’instinct si sûr des enfants, sentait que quelque chose d’étrange se passait, mais 11 sentait aussi que son compagnon était incapable de lui faire mal.Il se laissa coucher dans le grand lit en disant au malheureux, assis sur un fauteuil proche: — Le nours, please, qui l’a loué?.Tu sais plus, alors?Deux jours après, un télégramme atteignait Rosette à Boisguil-laume: “Julien parti Paris pas revenu.Concierge de rue Lamartine l’a pas vu.Sans nouvelles de lui.Très inquiète.Irma Dantec”, — Faut partir, fit Violette, après en avoir pris connaissance.“J'vas vous aider à vous préparer.En v’Ià des événements!” Rosette, au moment de quitter les Peupliers, murmura à la Normande: — Si M.Claude revenait en mon absence, écrivez-le-moi! — Sûr et certain! Dans le train qui l’emportait vers Paris, la jeune fille pensait, folle d’angoisse: ‘’Père, Claude, rnrs deux amours, où êtes-vous?” CHAPITRE XVII Dans la rue, comme chaque A l’occasiott de la fête des Saint Martyrs Canadiens, le 26 septem I bre prochain, et du troisième cen-1 lenaire du martyre de l’un d’entre eux: saint René Goupil, martyrise! le 29 septembre 1642, nous pu-! blions un court résumé de leur vie à chacun, extrait d’une neuvainc en leur honneur par le R.P.Emile Gervais, S.J.Nous voulons par là faire honorer les Saints Martyrs Canadiens, seconds patrons du Canada, par toutes les familles, les maisons d’éducation ou de charité, les paroisses de notre pays tout entier.matin, trains le billet de cinq francs de Gaaton Rivoilec.La petit saute-ruisseau de Me Leclerc guette, dans l’angle de la fenêtre, le passant qui verra «’envoler, au moment de la saisir, cette modeste fortune.Le bruit de pas.— Tu ne varies guère les plaisirs, mon ami! — Oh! monsieur le curé, c’est pae pour vous que je faisais ça! L’abbé Souret a ramassé les cinq francs et répond.— J’ai envie de les confisquer pour mes pauvres! Mais une telle détresse se lit sur le visage couvert de taches de rousseur du gamin, que l’abbé Souret ouvre la main et dit: — Remonte ta fortune, petit, et ne l’expose plus aussi délibérément aux convoitises d’autrui.Tenter son’semblable est un péché.Et, encore agile malgré les ans, le curé monta l’étage qui conduisait au bureau rie son adversaire et ami.— Bonjour, mécréant! — Salut, saint hommel ' Cà et là ENCOURAGEMENTS Le maire, un peu distrait, de la petite commune de S.A.présidait, à l’école des filles la distribution des prix.—Très bien, mon enfant, dit-il à une petite blondine, travaillez bien, r’est en travaillant ainsi que vous deviendrez un homme! L’abbé Souret, ayant protesté modestement, ae laissa tomber «ur un vsiège et reprit «a mine soucieuse.— Eh bien?fit-il.— Mlle Augié, avertie, a télégraphié qu’elle parlait à Paris.Celle pauvre petite Mme Selmann est dans le désespoir, car M.Augié devait ramener l’enfant.On a téléphoné à la personne qui l’avait en garde et qui a bien confié le petit à M.Augié.—- Que croyez-vous, monsieur Leclerc?— Accident, sans doute.A Paris, avec loufes les autos.— En cas d’accident, on prévient les familles, il me semble?— Quand on a leur adresse.Or.Mlle Dantec a trouvé les papiers de son neveu dans le tiroir de sa chambre.11 est peut-être à l’hôpital et l’enfant dans un asile.,.Il faut attendre.— M’sieu, c’est M.Heurtot! — Fais entrer, voyons, Gaston!.— Quelles nouvelles?— Aucune, mon pauvre ami.— Mary est dans un élat! 11 faut que je retrouve «on fils.C’est à ne pas croire: c’est pourtant la vérité pure: Valentine Tissier, l’une des plus sensibles et des i plus humaines comédiennes de la ; ^ scène française, après cinq échecs ! successifs, ne fut pas admis# au i Conservatoire.— J’ai été admissible trois fois, consolation toute platonique.Vous dire mon désespoir à mon dernier échec, car j’étais atteinte par la limite d’âge!.Je n’avais pas songé à truquer mon acte de naissance, supercherie courante.J’étais honnête.C’esl un travers qui m’est resté.Obligée de gagner ma vie, je jouais déjà sous mon nom.C’est pour cela, je crois, qu’on m’a refusée.On voulait des élèves, non des acteurs.— Et votre concours?— Il fut des plus mouvementés .Fm sortant de l’école à quatorze uns, ne pensant déjà qu’au théâtre, j’étudiais, chez mes parents, des rôles au-dessus de ma taille, bien entendu, Hermione, Clyternnestre, Alhalie, car je rêvais alors d’être une grande tragédienne, une Rachel.une Sarah Bernhard.Par une amie, j’entrai aux fameux cours Macé.J’y prenais des leçons de Paul Monnet.Pour moi, c’était la porte du Conservatoire entr’ouverte | .Hélas! la porte s’entre-bâilla seulement.Mon concours, j’y arrive.Je m’étais préparée en comédie ! dans Cilimène, en tragédie dans An-! dromaque.En même temps, je faisais une tournée avec Galipaux.Il ! a été chic, Galipaux! Comme j’étais j admissible la première fois, il m’a j I permis de quitter la tournée pour ! ; l’examen définitif.Je passai la nuit! en chemin de fer, en troisième clas- j se, naturellement, mais cette nuit j me parut légère.Je me voyais déjà ! sur la scène, triomphant; une hril-’ lante carrière s’ouvrait.Le retour, n’en fut que.plus triste, hélas! Recalée, je pleurai pendant tout le trajet.“A ce moment, je considérais le Conservatoire comme l’antichambre inévitable d’une brillante carrière théâtrale.Et je n’y pouvais plus entrer! VERS LE THEATRE PUR “Allais-je abandonner définitive-! Les activités féminines A k Société de* Ouvrières catholique* Dimanche le M Juillet, le» membre* de 1» SoclétS des Ouvrière» cfcthollquee sont Invitée» à venir fêter le dixiéme »nniver-salre de l'ouverture de la Villa André, 1*4 ave Deechampe, RepentlKny.T! Ta sura messe * 10 h.RO en la chapelle de Bonaecour» à 1 h., le dîner, dan» rapréa-midl.pro#ramme musical.Jeux; vers 4 h.30 le Salut du T.8 Sacrement On rèeerve ses blllete en appelant AT 7683 OU FR.7749, jusqu'au lundi soir, 20 Juillet.Prochaine* retraite* Des retraites fermée* auront lieu à la Maison Notre-Dame du 8 -Esprit au dates suivante» .du 23 au 26 juillet pour Jeunes filles, par le R P.Trottler.m» c ; du 20 au 23 arnlt pour Jeune* fille*, par le R P A Tétreault, 8 J.Prières de s'inscrire d'avance cher, le* RR.88 Missionnaire» do l'Immaculée-Coneeptlon, 314 Chemin Se-Catherlne, Outremont, ou à OA.3592 Retraits pour dames et demoiselle* Du 20 au 23 Juillet.11 y aura une retraite fermée pour dame» et demoiselle», prê-chée par le R.Père Louis Lalande.3.J.a : Couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mt-Royal ouest, Outremont.Du 24 au 27 courant, retrait» pour leu-nes fille» ouvrières, prêchée par le R Père Sauvé, O M I.(Par Pierre LAZAREFF) Voilà un autre témoignage où la sincérité parait évidente et que voudront se procurer tous ceux qui, pour leur satisfaction personnelle, sont à établir un dossier sur l’histoire de» dernières années de ia république française.Comme l’auteur de cet ouvrage est un journaliste de carrière, ses mémoires portent donc surtout sur la personnalité des propriétaires de gazelles el la presse française en général qui “avait atteint dans son ensemble un degré d’infamie sans doute sans précédent et que seule la défaite a mis en relief.” L’auteur souhaite que son “livre serve à rendre aux Français celte justice qu’ils ont été honteusement abusés mais jamais indignes.” Volume de 425 pages, au comptoir $1.50, par la poste $1.65.Service de Librairie du Devoir.Association des Gardes-Malades Enregistrées de la Province de Québec Les examens d’automne pour l'enregistrement des gardes-malades auront lieu à Montréal et aux autres endroits les 26, 27 et 28 octobre 1942.Les formules d’inscription de même que tous renseignements pourront être demandés au bureau de la registraire.Toutes le* inscriptions devront être rendues au bureau de l’Association avant le 30 septembre 194i.AUCUNE INSCRIPTION NE SERA CONSIDEREE APRES CETTE DATE.Les résultats des examens «eront publiés ver* le 9 décembre 1942.E.Frances UPTON, G.M.E.Secrélaire-regudraire.Eh! bien, oui! Partie de cartel Lundi 1* 20 i 2 h., sur* Heu su No 4312 rue Psplnesu.Is partie de carte» hebdomadaire.au profit de l’Oeuvre de la RRéparatlon de la Très Se-Fare Ine.Cordiale invitation S toutes le» dame».POILS FOLLETS SUPPRIMÉS CHEZ VOUS INSTANTANÉMENT CrSca * la CIRE Rapid* • Csrtalfl* - Effleact San» doulsur FrMrie dam 17i hépitovx ef imUMhm TXAITSMINT COMPltT .7$f (Frais de poste J04 en plue) Peur 'enseignements et commande*! LABORATOIRES COQUETTE ISI'/j, «le Catherine O Mont HA «77 Quoique la belle saison ne «oit qu’à ses débuts, nombreuses sont les Montréalaises qui, juequ’ici, ont donné leurs mesures chez J,-F.Reid pour le manteau de fourrure qu’elles porteront l’hiver prochsin.C’est, en effet, le temps le plus favorable de l’année pour placer «a commande et obtenir l’objet de ses désirs à prix attrayants: manteaux de chat sauvage, mouton de Perse, seal d'Hudson (rat musqué teint), seal français (lapin teint), etc., elr.Entrez chez Reid aujourd’hui ou ces jours-ci.Choisissez-y votre fourrure préférée aux condi-i lions de paiement les plus facile* PI IF A au tn^nde.1473, rue Amherst, I I l’kfl ^ Tel.: CHerrier 3181.Avez-vous besoin dt bans livrai P Adressez-vous au Servict de librairie du "DEVOIR”, 430 rue Na-tre-Dame (est), Montréal.— Allons, jeune homme, du calme, conseilla l’abbé Souret.— Facile à dire, monsieur le curé.SI c’était votre fiancée qui soit en pleurs, vous seriez comme moi.— Possible, mon ami, mais il est fort peu probable que notre cher abbé connaisse jamais ces aortes d’état d'âme.Un peu calmé, Robert Heurtot répondit: — C’est une façon de parler.Mais enfin, «apn'sti, un homme et un enfant ne disparaissent pas définitivement sans laisser de (races.Ah! il faut aussi que je retrouve mon frère.— Tiens, fit le notaire, disparu aussi, l'entomologiste?— Aussi, oui! C'est une épidémie.comme dit Mlle Dantec.— Soyons calme, répéta le curé, J qui devenait fébrile.— Ton frère, je ne m’en inquiète pas! C'est un original.Il esl parti étudier sur place la mouche tsé-tsé, sans doute.On le reverra.Mais M.Augié et l'enfant, cela m’inquiète davantage.Voyons, l’abbé, que feriez-vous, à notre place?— Je me confierais à la Providence, monsieur l’athée.— Nous pourrions attendre longtemps, alors.— Croyez-vous?objecta le curé.Il n’arrive ici-bas que ce qui esl écrit.et tout se dénouera au moment voulu.— 11 faut se croiser les bras, alors?Permettez, monsieur Robert:, vous êtes jeune, votre devoir est! d'agir.Aide-toi, le ciel l’aidera.Parfait, ironisa le notaire.' La Providence arrangera tout, à condition qu’on s’en occune.— Mais oui.Seulement, sans elle, point de réussite possible!.Et je; dis la Providence, tabellion du dia-j ble, pour ne pas m'attirer vos sarcasmes en lui donnant son vrai! nom.— Lequel?— Dieu! Le vieil homme avait prononcé ce mot avec tant de majesté et de conviction, que le nolaire ne répliqua pas.Robert déclara: — Je ne suis pas un croyant, monsieur le curé, mais si je retrouve Boby, j'irai mettre un cierge A l’église.je vous le promet*.El il sortit précipitamment.- Tous les mêmes, marmotta le curé, ravi.Ils ne croient à rien, mais que ceux qu’ils aiment soient en danger, et ils promettent des cierges aux autels.Je vous le dis, notaire impénitent, vous y viendrez aussi.— Pour le moment, il faut retrouver les fugitifs.Claude Samois, tenez, un savant, pourtant.Je ne le crois pas très pieux.- S’il étudie la nature, il ne peut nas être athée.Je lui parlerai, du reste .Quand il sera retrouvé.Dites donc, si je téléphonais à nouveau au concierge de M.Augié?— Bonne idée! Mais la sonnerie du téléphone se fit entendre.(à suivre) C* Journal est Imprimé au no 436 ru# Notre-Dam» *st, S Montréal, par l'Imprl-morle Pooulalr* (i r««t>on»abtllté limité»), MUrlc*-proprlétatr*.— Osorg** PsUrUar.dlrtcteur-cérant.3 le DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 JUILLET 1942 VOLUME XXXIII — No 16b HJ Q U CL! C n n G i- Opinion britonnique La politique polonaise reste constante En marge de lo guerre sous-morine Le véritable secret des “U.-Boot Invitation î .Madame, voua êtes invitée à venir examiner les nouveaux modèles, (mode d'automne 1942* — maintenant en étalage à notre magasin.RAYMOND ASSIUN.dessinateur.U y va de votre intérêt • •.CHerrier 9644 Les fourrures achetées à cette époque-ci de l’année se vendent toujours a meilleur compte.C'est économiser vraiment que de placer sa commande maintenant ehex P.-A.Asselin qui vous confectionnera SUR MESURES, le manteau •• fourrures tant désiré, et, .au prix convenant à votre budget.VOICI QUELQUES VALEURS" A PRIX AVANTAGEUX Mantesux de à oartlr de Manteaux de à partir de Manteaux de » CHAT SAUVAGE «I TC RAT MUSQUE MdQ SEAL HUDSON.*289 1 1 W (fiançai ‘'Suir"' nartlr de Manteaux de a partir < P - - “ SEAL ELECTRIQUE Ogflln teint) ET SES 1439 FILS Amherst Manteaux a - “SCONCE" D’ALASKA *189 P.A.ASSELlg ¦à! La revue londonienne The Economist publiait, dans son numéro du 6 juin, un article intitulé: "La politique de conquête’’ dont nous extrayons les passages suivants: "Le gouvernement allemand a fait, au cours de ces derniers mois des essais très nets en vue de modifier sa politique d'extermination, pratiquée a l’égard de la Pologne.Ces tentatives constituent une preuve éclatante de l'échec subi par les autorités du Général-gouvernement.Mais, en même temps, cette ci-constance jelle une lumière intéressante sur les intentions d'après-guerre du Reich en ce qui concerne l’Kurope orientale.La récente modification de la politique allemande ne peut être estimée à sa juste valeur que si on la compare ave.la tendance visant l'extermination de la nation polonaise, tendance méthodique, indiscutable et poursuivie depuis deux ans.La fin de la campagne polonaise marque le début de la politique de terreur, appliquée par les autorités allemandes dans tous les pays européens, soumis à l’occupation na-ziste.Il serait erroné de supposer, que les Allemands ne se soient pas efforcés, dans tout ce laps de temps et jusqu’à la fin de l'année 1941, de trouver des Quislings polonais en vue de s’en servir pour leurs buts politiques.Toutefois, aucune de ces tentatives précédentes ne fut basée sur la promesse de récompenser une telle collaboration par une amélioration du sort réservé au peuple polonais.Les autorités allemandes ont offert, il y a quelques mois, un statut presque autonome aux Polonais du Général-Gouvernement.Le projet de cet accord prévoyait, — a titre de récompense pour une promesse de collaboration, que l’on voulait extorquer de la nation polonaise, — l’octroi d’importants avantages, à savoir: "un régime d'indépendance politique polona.* se’’, avec des libertés politique), avec une autonomie économique permettant aux Polonais de garder pour eux leurs récoltes, avec une amnistie pour tous les prisonniers, détenus dans des camps de concentration.L'offre allemande constituait, en réalité, la promesse plus ou moins formelle de recréer un Etat polonais dont le régime n’au-rait différé que de très peu de celui qui est accordé au gouvernement de Vichy.Les Allemands n’avaient pas l’intention d’englober dans leur projet tout le territoire de la Pologne d’avant-guerre.Le., districts occidentaux, incorporés, - sous te nom de "Warthegau”.-au Reich, devaient rester allemands.Toutefois, i! n’était pas exclu que les Allemands pourraient offrir aux Polonais, pour les compenser de cette perte, l’agrandissement de leur territoire au dépens des Soviets.Le côté le plus intéressant de ces propositions est la raison qui < fait supposer aux Allemands que leur offre sera acceptée, raison complètement erronée.L’instauration dune politique d’extermination n’est pas difficile à expliquer: la profonde connaissance du caractère national polonais justifiait la conviction que tout compromis entre l'agresseur et sa victime reste absolument exclu.La lutte ininterrompue, menée par ta nation polonaise pendant 123 ans de son esclavage avec la Russie, la Prusse et l’Autriche, qui se sont partage son territoire, ne pouvait que trop bien mot ver cette conviction aile mande.Les Polonais possèdent une conscience nationale très profondément ancrée et exceptionnelle ment forte.Les Allemands se sont donc trouvés en face d'une résistance âpre au possible et de l’absolue solidarité, manifestée par tous les Polonais presque sans exception.Cette attitude n'a pas changé.La logique teuton ne n’a su suggérer aux autorités qu’une seule réponse ù cette résistance indomptable: des exécutions en masse, des tortures, des prisons, des déportations et l i destruction de la classe éclairée du peuple, froidement condamnée par les Allemands à être exterminée sans reste.Dans ces conditions il est d'autant moins aisé de comprendre l’actuel changement dans la pol1-tique allemande.La raison la plus vraisemblable parait en être la guerre avec les Soviets, à la suite de laquelle Berlin s’est vu forcé de chercher une autre formule d’apaisement, qui soit plus efficace.La Pologne, située juste derrière les lignes du front oriental, inébranlable dans sa décision patriotique d'une résistance farouche, que deux années d’impitoyables persécutions ne sont pas arrivées a briser, - est devenue une sérieuse menace pour tout le système des transports allemands, et constituait un pays qui nécessitait une très nombreuse police pour y maintenir l’ordre.C’est donc la guerre contre les Soviets qui i contribué à la faillite de la politique d’extermination et qui a démontré les dangers de cette politique.'Pel paraît être le facteur qui a incité les Allemands à essayer d’entrer en pourparlers avec les leaders polonais.La Pologne, placée entre deux grandes nations, de vait toujours, ’déjà dans tout son passé, — compter avec la double menace d’une agression.Aussi, lorsque les Soviets ont conclu une alliance avec la Grande-Bretagne, les Polonais ont ressenti la crainle qu’une victoire des Alliés puisse signifier, pou-eux, la perP- de leurs territoires orientaux et de l’accès à la mer Baltique.Il est hors de doute que l’ouverture d’une nouvelle chasse des Allemands aux Quislings polonais, chasse appuyée par de nouvelles promesses d’une quasi-indépendance, est devenue possible a la suite de la déclaration de guerre contre les Soviets.Depuis, la propagande allemande fait de grands efforts pour démontrer aux Polonais le danger qui les menace du côté de la Russie en cas d’une victoire des Alliés.La propagande berlinoise se hâte de répandre les bruits concernant des pourparlers et des accords secrets dont la le-neur serait fortement nuisible pour l’indépendance de la Pologne.Cette campagne de propagande avait pour but d’abattre le moral des Polonais.Pourtant, il s’est avéré que les promesses allemandes ne sont pas capables d’amener un changement quelconque dans l’altitude des Polonais.Les Allemands poursuivent d’autres buts encore, plus suhlils.Il faut que les Polonais soient armés d’une forte dose de bonne foi et qu’ils se rendent parfaitement bien compte de la situation géné-! raie pour ne pas tomber dans le | piège d'un raisonnement, en appa-j renee juste, qui essaie de leur ; prouver que la Pologne gagnerai j davantage à devenir membre de I l’Europe naziste que dans le ras ! d’une victoire des Alliés.On peut même, pour corser cette argumen- Du Courrier fie Genève du 19 fé-1 nécessaire.Les chantiers de cons-vrier: truction ont réalisé le tour de force Depuis le début de la guerre, les qqi leur avait été demandé.Aux flottilles existantes sont venues s’ajouter de nouvelles flottilles et Ton sous-manns allemands ont mené une guerre à outrance.Cede arme a causé d’énormes ravages, tant dans les flottes marchandes que parmi les navires de guerre.A l'heure actuelle, les flottilles de sous-marins du Reich opèrent à proximité de la côte américaine, et il ne se passe presque pas de jour que ne se produisent de nouveaux torpillages Nombreux déjà sont ceux qui se sont posé la question: "hxiste-t-il un secret qui justifie les succès que cette arme remporte depuis près de trois ans?” Les lignes qui vont suivre lèveront peut-être un coin du voile sur cette question d’actualité.L'orme est restée la même qu'il y a 25 ans En effet, l’arme est restée la même qu’il y a 25 ans, lors de la précédente guerre, et qui une fois déjà avait causé bien des soucis à la Grande-Bretagne.Si nombreux qu’ils soient, les perfectionnements peut dire que le?été articulés sont à la réalité.chiffres qui ont | de loin inférieurs i Les pays inconnus BATAVIA Le problème des équipages Mais, pour chaque sous-marin construit, il fallait un équipage, ht n’est pas sous-marinier qui veut La formation de cette catégorie spéciale de marins exige de longues études.Dans ce but, le (Commandement allemand a créé dans plusieurs ports de la Baltique des écoles spéciales, dans lesquelles sont formés des centaines de jeunes j officiers qui .se préparent aux ! difficiles fonctions de commandant de sous-marin, et des milliers de jeunes gens, tous volontaires, I parmi lesquels seront recrutés les j équipages.Tous apprennent sous la direction de chefs expérimentés — n’ont-ils pas tous été eux-mêmes commandants de sous-marins au cours de l’autre guerre?— l’art difficile qu’ils vont être appelés à lutomatiquement i techniques qui ont ete apportes aux excrcor.sous-marins se rapportent en tout premier lieu aux matériaux cm- Un seu| bid; la perfection ployés, et visent plus particulière- ; Dans ces écoles, tous les ensei- ment à permettre une extension du ; gnements ne visent qu’à un seul champ d’action et surtout à obtenir but: la perfection dans tous les une plus grande rapidité d’irtuner-; (jomajnes Appliquant le princi sion.L’un des progrès les plus notables a été l’emploi plus étendu de j la radio qui permet à chaque, sous-marin de se tenir en contact avec ; le commandement et avec ses camarades de flottille, ce qui permet la transmission des observations et, ; ce qui est beaucoup plus impor-i tant, l’action par groupes.Il ne peut être question d’armes secrètes, dans le sens exact du ter- j me, mais d’une amélioration tou-1 jours plus grande des moyens employés accompagnée d’une application rationnelle tactique des méthodes qui ont déjà donné leurs preuves au cours du dernier conflit.Même pour les opérations transatlantiques, il n’est pas question de l’emploi d’un nouveau type de sous-marin, portant la dénomination sensationnelle de “L’-Boat supertransatlantique”.Les modèles; lourds utilisés l’étaient déjà il y a 25 ans — rappelons-nous les chroniques d’alors — modèles dont le rayon d’action a pu être encore étendu.La puissance de la masse Un des facteurs de réussite est.là encore, la puissance de la masse.Comme pour toutes ses autres ar-.mes, le commandement a ajouté à talion, faire allusion à la differen- j |a qu,.stinn de la qualité celle delà ce qui ?xijde dans la maniéré de quantité.L'extension toujours plus :ine de- que la solidité d’une chaîne pend du maillon le plus fragile, l’action du commandant à bord du sous-marin ne suffit pas.Celui-ci doit pouvoir compter sur le dernier de ses hommes, car le résultat dépend de l’habileté de chacun.Qu'il soit mécanicien, timonier, électricien ou torpilleur, chaque homme doit connaître sa tâche dans les plus infimes détails.Ce n’est qu’après avoir franchi victorieusement le cap des examens que les jeunes sous-mariniers sont choisis pour former un équipage qui, alors seulement, mettra le pied sur ces monstres et encore, ce ne sera que pour une longue période de manoeuvre.Chaque équipage devra apprendre à travailler ensemble, chaque homme devra connaître son camarade, sa façon d’agir, ses réflexes, sous la direction du nouveau chef qui lui aussi devra connaître la réaction de ses subordonnés.Une fois ce but atteint, et alors seulement, le sou»-mari& pourra gagner le large.'¥• èê èê Voilà le “véritable secret des U-Boot", déclare M.Tonella, envoyé de la “Stampa", dans des déclarations qu'il vient de publier à la suite de sa visite dans un de ces De la Gazette de Lausanne, Suisse, numéro du 4 mars: Dans cette Indpuésie que l’écrivain hollandais Multatuli appela naguère la “ceinture d’émeraude”.Batavia est la première et la plus belle des villes.En 186fi, lorsque le comte de Beauvoir visita Java en compagnie du duc de Penthièvre et du duc d’Alençon, il écrivit dans son journal: “Batavia.C’est donc ce bois fleuri qui est la ville même' J’en suis comme enivré et n’en puis croire mes yeux! Par la barbe de tous les singes à longue et à courte queue que j’ai vus, je vous assure que je suis impuissant â vous dépeindre mon étourdissement et mon admiration!” Depuis quelque soixante-quinze ans, la capitale des Indes néerlandaises s’est beaucoup transformée; certains quartiers ont vu s’élever de vastes édifices, ministères, banques, écoles dê droit, de médecine, maisons de commerce.Cependant, Batavia offre encore de nos jours cet aspect de bois fleuri, de jardin tropical qui ravissait jadis le comte de Beauvoir.Avec ses allées ma jestueuses bordées d’arbres dans les intervalles desquels perce la blancheur des habitations aux vérandas fleuries, avec ses larges avenues ombrées sous les tamarinier?et les flamboyants au dôme écarlate, avec ses places grandioses qui, à Java, symbolisent la puissance, cette ville mérite bien le nom de reine de l’Orient comme on l’a appelée au XVIIle siècle.* * * L’arrivée à Java par le port de Tandjoung-Priok, à 10 kilomètres de la capitale est très décevante pour l’Européen.D’immenses hangars dénués de tout exotisme s’alignent les uns à côté des autres dans une contrée plate, morne, marécageuse, où quelques groupes de cocotiers clairsemés et échevelés viennent rappeler que ce port est loin de l’Europe.Une large route asphaltée, unie et nette comme un linoléum, conduit à la capitale.Et bien vite, l'Orient surgit, avec son atmosphère spéciale, sa magie, son indicible charme.C’est d’abord la vieille ville.Fondée en 1019 par le premier gouverneur général J.-P.Coen, la capitale des Indes néerlandaises fut construite sur l’emplacement de l'ancienne ville de Djakatra.C’est Factuelle ville basse ou vieille ville, qui est restée le quartier du commerce, des banques, des bureaux et ce-j lui des ChinoD Le “Kali Besar”.la Grande Rivière”, le traverse, centres de formation sur les rives Rrouj|iant ^ radeaux de bambous f I CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25e la boite Ci» Chtmlqu» FRANCO Améticiin* Lté» 15*6.rue S«int-T*»nJi.Montré»!.Veuille* m'envoyer un échantillon de ROBOL Nona AdteftM • •••*»»•» (O) traiter le:.Tchèques et les Polonais.En effet, le tentateur affirme que les uns et les autres ont, en cas d’une défaite allemande, des chances de redevenir indépendants, mais que les Tchèques seront alors infiniment mieux lotis, étant donné que leurs perles n'atteignent de loin l’ampleur de celles subies par les Polonais, et que, pour reconstruire leur Etat, il restera, aux premiers beaucoup plus de leaders, à ce moment encore vivants qu'aux Polonais.Par conséquent, tes Polonais, du fait d’accepter le principe de la collaboration, ont sensiblement plus à gagner qu’à perdre.Le risque vaut la peine d’être tenté.La signature polonaise, apposée au bas d’un tel accord, constituerait un grand triomphe pour les autorités allemandes, parce qu'elle formerait une brèche dans le front de solidarité, exceptionnellement uni.En effet, l'échec de toutes les tentatives allemandes, entreprises en vue de briser la résistance polonaise, n'est-il pas dû, en premier lieu, à l’impossibilité, pour eux, de susciter des dissentiments entre les Polonais?Les Polonais ont rejeté foules les propositions allemandes.Considérer cette fin de non-recevoir com-i me une chose simple et naturelle | serait commettre une injustice a l’égard des représentants d'une na-} lion cruellement éprouvée et qui, 1 depuis plus de deux ans, est victime de persécutions vraiment in'-; croyables de la part des autorités j allemandes.Evidemment, aucun Européen, sain d'esprit, ne serait capable «t’ajouter une foi quelconque aux promesses allemandes.Cependant il ne faut pas oublier que ces promesses contenaient l’appât d'une intrigue politique visant l’amélioration du sort de la nation polonaise i grande du champ des opérations ! exigeait un accroissement de forces i considérable et, pour cela, un nombre croissant de sous-marins était de la Baltique, ajoutant que c’est la première fois que des journalistes étrangers ont été admis à pénétrer dans ce domaine, rigoureusement gardé et défendu.Ch.O.Choses de France Le rôle du clergé Du Figaro, du 17 novembre, arri- > C’est ici que le clergé doit faire Il ne faut pas non plus nier l’cxis-lenee de certaines difficultés po-| lono-russes.Elles ont, à leur origi-i ne, le passé historique et ne se lais-j sent pas éliminer de la conscience ! nationale uniquement par une en-j tente plus étroite entre Staline et | Sikorski, Le eonflil russo-allemand j n’a pas formé une base de négociations entre les Polonais et les Allemands.Mais cela aurait pu arrive*.Le gouvernement du Reich a perdu le temps, en essayant d’exploiter la situation cl en espérant arriver a une entente avec les Polonais par des moyens qui se sont avérés effi caces èn Allemagne, pays où rê- vé au Devoir le 14 juillet: Je voudrais revenir sur le rôle que les circonstances exceptionnelles où nous nous trouvons ont dévolu au clergé.Peu de questions sont plus importantes.La France deviendra ce que sera | sa jeunesse.La jeunesse deviendra ; (du moins en grande partie) ce i que nous la ferons.Or les diverses i mesures qui ont été prises depuis un an dans le domaine scolaire, 1 sans verser le moins du inonde dans le “cléricalisme”, mais, tout au contraire, en s’inspirant de l’esprit de justice pur et simple, vont avoir pour effet de mettre le clergé en contact avec la jeunesse, partant avec les familles, dans des proportions plus vastes que précédemment.Voilà donc le moment venu où l’apostolat de nos prêtres va se développer.Tâche magnifique! Mais aussi quelles responsabilités! J’ai la plus absolue con'hincc dans le résultat de cette oeuvre de salut.Le clergé de France est.en' effet, admirable.Gomme la Providence permet toujours que le bien puisse naître nu mal.la séparation des églises et de l’Etat a eu pour conséquence de retremper le clergé dans sa source, de lui faire perdre, aux yeux «les simples, ce caractère de “fonctionnaire” qui nuisait à sa mission spirituelle.En outre, ta guerre de 1911.1918, comme celte de 1939-1940, a permis au clergé de se mêler plus profondément aux masses et de réduire ainsi bien des préjugés imbéciles.Tout cela élargi, magnifié par Tardent esprit social qui prolonge la foi de nos prêtres a restitué au clergé de France sa pleine autorité morale.Gonstatons-te: dans un pays où le monde politique, le monde fonctionnaire, le monde bourgeois, le monde ouvrier ont de tels péchés sur la conscience, on ne pent lui reprocher à lui.aucune défaillance.Bien au contraire.S’il est quelque chose qui n’a pas bou- gne un mélange très spécieux de gé dans le tremblement général l’obéissance et de la peur.La doc:- des valeurs sociales et inlellecluel-| Uté allemande à l’égard du régime les, c’est le roc de l’Eglise.S’il est ! naziste est basée sur la crainte j un point d’appui sur lequel nous : qu'une victoire des Alliés rendrait pouvons nous arc bouler, r’est la ! les conditions de Texistenee plus , tradition religieuse.G’est précisé-dures encore.Les Polonais ont, | ment parce que le clergé de Fran- bien vite, fait sentir aux Allemands que toute tentative de jouer celte carte de crainte contre eux est vouée à un cher complet, La constance et la stabilité, dont les Polonais ne se sont pas départis dans leur attitude politique depuis le terrible choc ou premier combat, livré par eux il y a 33 mois déjà, doublent les obligations de tous les Alliés à l’égard de la Pologne.ce s’est montré digne de sa mission et de son passé que nous attendons beaucoup de lui dans Té-preuve que traverse la France.Et c’est aussi pour cela que ses responsabilités sont plus lourdes.Gertes, il lui appartient d’exercer, une action exclusivement religieuse.Mais, même religieuse, cette action s’adresse à des hommes.Elle est donc également sociale.preuve d’un tact, d’une compréhension, d’une élévation d’esprit, d’une chaleur de coeur exceptionnels.Que jamais ses paroles, ses actes ne soient influencés par le souvenir des luttes et des injustices d’un récent passé! Ces injustices, nous les connaissons.Nous connaissons aussi les ravages qu’elles ont commis.Mais si l’expérience doit rester présente à notre esprit, ce n’est plus le passé qui est en jeu, mais la vie «’aujourd’hui, si misérable, celle de demain qu’il faut rendre meilleure.Pour rester» dans la bonne voie, il suffit que le clergé puise à pleines mains dans la source intarrisa-ble de l’Evangile, qu’il se rappelle que c'est le christianisme qui, le premier, a dégagé la personne humaine de l'esclavage martériel et moral, qui, le premier, a su créer les liens sociaux d’une communauté d'essence éternelle.Personne et communauté.Sur ce thème vient précisément de paraître, dans la revue “Cité Nouvelle” un article du R.Père de Lubar (Explication religieuse de nptre | temps) dont je souhaiterais qu'il j fût lu non seulement par tous les ! catholiques, tous les chrétiens, \ mais par tous ceux qui croient encore aux valeurs humaines.Peu ; de pages m'ont autant ravi.11 y a \ la les données essentielles du problème de notre temps et — du ; moins pour la France — sa solu-1 lion., G'est en lisant cet admirable exposé que Ton se rend compte, avec une évidence plus forte que jamais, quelle occasion extraordinaire s’offre à l'Eglise et au clergé de France, quel rôle exceptionnel ils ont à jouer.Mais c’est aussi en songeant aux conditions dans lesquelles cette occasion, ce rôle se présentent, que Ton en mesure les difficultés.L’Eglise de France retrouve en ce moment des libertés — disons plutôt des droits ¦— qui lui avaient été injustement ravis, Gel te restitution n'est que de l'équité, rien | n'est plus sùr.Il ne faut pas, toutefois, qu’aux yeux des masses, ou des malveillants, une simple liaison puisse s’établir mire ce retour j à la justice et les malheurs sans : nom qui nous écrasent.Qu'on le sache bien! Le sort se retournera ; terriblement contre ceux qui n’auraient pas compris que Tepreuvc affreuse que nous traversons est une période de deuil, d'humilia-! tion, de discrétion, de souffrance nationale, de sacrifice.G’est pré-j cisément là que jouent le tact, la compréhension, l’élévation de Tes-| prit, la chaleur du coeur., i j, et de “prahous”, les barques indigènes, chargées de bananes, de copra, de poissons et autres produits du pays.Tout proche est le quartier des canaux.Comme Pierre Loti aux Indes, se complaisant avec une mélancolie douce à la vue d’horizons plats et de petits murs blancs qui évoquaient pour lui TAunis et la Saintonge, les vieux Néerlandais, eux, ne purent vivre sans canaux.Leur nostalgie de la terre natale se révèis non seulement par les canaux qu'ils ont tracés là, irms aussi par les noms qu’ils ont donnés dans la baie de Batavia aux îlots couverts de plantes tropicales, noms qui feraient sourire s’ils n’étaient pas si émouvants: Edam, Purmerend, Hoorn, Amsterdam.Les canaux forment la partie la plus pittoresque de la ville basse.Maisons baignant dans les eaux limoneuses, balcons ajourés en faïence bleu de Chine, dragons au faîte des toits, rues étroites imprégnée:; des senteurs caractéristiques de TOrient, où Todeur de poisson se marie sans bonheur au parfum du jasmin, Toule bigarrée, peaux bronzées, éventaires éblouissants de fruits exotiques, c’est toute l’atmosphère .ropicale sous une accablan te chaleur.Quelques édifices anciens du temps de la Compagnie des Indes subsistent encore intacts dans le Vieux-Batavia: la curieuse église portugaise avec ses lourds piliers, l’hôtel de ville d'allure grave et cérémonieuse, siège du gouvernement 1 provincial, les ruines du fort de Batavia et bon nombre de comptoirs et d'habitations du dix-huitie-me siècle, simples de style, solidement construits avec leurs très vieux murs toujours très blancs.* -Y- * L’animation est grande chaque matin dans la ville basse où l’activité commerciale est intense.Mais à 4 heures de l’après-midi tout travail resse dans ie quartier européen (le Chinois n’interrompant ses affaires que la nuit).Chacun regagne alors son habitation dans la ville haute, les uns en auto, les autres en train, en tramway, voire même dans ces légères et minuscules voitures appelées “sado” (curieuse déformation du mot français dos-à-dos), traînées par de non moins minuscules poneys indigènes.et dans lesquelles le client, — toujours placé sur la banquette arrière, derrière le rocher, — doit s’ingénier à trouver la place exacte où son poids ne risque plus_ de soulever brusquement en Tatr brancards et coursier.Par le “Kali Besar”, aux rives peuplées de femmes indigènes lavant leur linge, bavardant en prenant pudiquement un bain, on arrive à la ville haute, Weltevreden.Celle-ci et la ville basse ne forment en réalité qu’une seule agglomération, dont la superficie égale celle de Paris et qui compte un demi-million d’habitants avec quarante mille Européens environ et quatre-vingt mille Chinois.L’imposante place Royale, le “Koningsplrin”, dont chaque côté mesure un kilomètre de long, forme le centre de Weltevreden; elle est flanquée d’édifices monumentaux; palais du gouverneur général, musee, Eâcole de droit.Le musée est le siège de la Société royale d’art et de sciences, la plus ancienne société d’étude fondée dans une colonie.(Celle de Calcutta lui est de quelques années postérieure).Ce musée abrite des trésors inestimables et des documents ethnographiques de chaque île de TInsulinde.Ses plus fervents visiteurs sont les indigènes qui viennent en foule chaque dimanche, en tenue de fête, hommes et ! femmes vêtus de jupe batikée ou tissée selon leur contrée d’origine.C'est pour eux un endroit de pèlerinage ce “Guedong Artja”, cette "Maison des images”, comme ils la nomment.Le musée, dans ces pays équatoriaux, n’est ouvert que jusqu’à une heure de Taprès-midi.Mais certains visiteurs extraordinaires, désireux d’examiner plus attentivement les trésors conservés à Batavia, demandaient, à l’occasion de leur passage dans cette ville, qu’on laissât pour eux l'édifice ouvert Taprès-midi.Avec l’hospitalité empressée qu'on rencontre souvent chez les petites nations, le musée rouvrait donc les portes, ce jour-là, à trois heures.Les visiteurs extraordinaires s’annonçaient par un bruit insolite qui emplissait ce temple de Tart, où les bouddhas méditent en paix.C’étaient, s’avançant sur les dalles de marbre, des officiers et des matelots touristes de la marine nippone.L’aile gauche du musée est occupée par une bibliothèque qui est Tunique (ie son genre dans les tropiques; les manuscrits indigènes écrils sur des feuilles de lontar, y voisinent avec les ouvrages de la culture occidentale.Le bibliothécaire.pour conserver les 4.5 kilomètres de rayons de livres confiés à ses soins, avait eu.jusqu'à ce jour, à se garder du péril blanc: les termites, ces fourmis blanches qui, en une nuit, dévorent plus de IL vres que ne peut le faire en un mois.le plus acharné des lecteurs.¥ * * Pendant ces dernières vingt années, les nouveaux quartiers de Weltevreden ont vu surgir de terre, comme des crocus au printemps, de ravissantes villas, cottages, bungalows, construits avec art par des architectes de Técole hollandaise.Ces habitations confortables, élevées dans des quartiers aérés, plus libres de végétation, sont aussi charmantes à voir qu’à habiter.Batavia est devenue une des villes les plus salubres de l'archipel, après avoir été appelée à la fin du XVIIe siècle, quand elle ne comprenait que la ville basse, alors infestée de malaria, “le tombeau des Hollandais”.Quel va être le sort de c*tte ca* pitale?Elle est encore intacte aujourd'hui, mais quand paraîtront ces lignes peut-être sera-t-elle sou» les bombes puisque des débarquements japonais ont commencé sur les côtes avoisinantes et que chaque heure rapproche d’elle le péril.Batavia, la reine de TOrient, porte sur ses armoiries une épée nue, dressée ;yi centre d'un écusson supporté par deux lions debout; un?branche de laurier enlace Tépée; en chef, une couronne d’enceinte de ville; comme légende, les mots historiques de J.-P.Coen écrits en vieux néerlandais du XVIIe siècle: “Dispereert nimmer”.Ne désespérez jamais.P.et G.GEDIKING-FERRAND ANTIKORLMIREHCE PHARMACIE LAliRENŒ MONTRIAl CTA.T»or cote Vtcnrs rro*r, iitli mtrqut J» l’komm» bien vêtu .l*»»® Où Von s’habille bien Coupa *P«5Ta • PM*» cbicun aolgnéo Aussi "Vulst Serties" à votre disposition.ERNEST MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR 004, Rachel est • FR.0343-0880 PAYETTE & CIE Ltée 910, rue Bleury Montréal RADIO EN GROS CR, 2135 __ _ CR.2135 ^FRéRes BEURRE de Crémerie limitée PremlAr» Qualité Peuxlém» Qualité Trolatèni» Qualité 36c 35c 34c C R 2 l 3 5 fiîtZ.rue ST-HUBERT 1127.rue MONT-ROYAL B.2m rue ONTARIO E.347S.rue ONTARIO E M95.rue ST-1.AI RENT «920.rue ST-HUBERT 2034.rue MONT-ROYAL B.1374.rue ONTARIOO E 1584.rue STE-CATHERINB R.2935.rue MASSON 4835.rue WELLINGTON, (Verdun) Nous fermona à « h.30 tous lee tours excepté les vendredis et samedis.Ces yertus.le clergé de France les a lui-même exercées parce qu’il a lui-même beaucoup souffert.Il peut donc aujourd'hui aborder la tâche accrue qui l’attend avec une âme préparée.Et c'est parce qu’il aura aidé, avec toute sa sensibilité et tout son amour, le peuple de France à traverser la plus effYoya-bK épreuve de son histoire que le jour où un peu de bonheur reviendra dans noir»' pays, il ne trouvera pas devant lui une ingratitude qui ferait retomber la patrie dans ses erreurs, mais une fidélité qui la sauvera.Wladirair d’ORMESSON CRAVATE TULIPE Synonyme de Quslilé Cnvite de Isine tiiiée (het nom Crsvetet de tôle Importée et domestique.CRAVATE PAYSANNE produit essentiellement cmadien Ces deux mirqwet sont msnuficturées p*r N.LATUUPPI >»>>>>¦ ^67028 VOLUME XXXIII — No 165 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 JUILLET 1942 LES LIVRÉS ET LEURS AUTEURS Les travaux de l'Académie française Une page de Georges Duhamel Nous empruntons à un journal de l’Amérique du Sud cette page de Georges Duhamel qui date des derniers jours d’avril: Quand il m’arrivait dans mon jeune temps d’entendre parler des “Travaux de l'Académie Française”, J’avais beaucoup de mal à réprimer un sourire.J’imaginais, volontiers d’aimables entretiens sur la langue eu sur quelque sujet mondain; je n’arrivais pas à croire que le mot “travail”, avec ce qu’il comporte de difficultés, de peines et de fatigues, pût s'appliquer correctement aux occupations ordinaires de l’illustre Compagnie.Maintenant quand je quitte le Vieux palais du quai Conti après plusieurs heures consacrées aux délibérations, aux réceptions, à la correspondance, aux recherches, je sens que le mot de travail n’est j doivent’ étudier et approfondir s’ils ' I veulent vraiment comprendre quel-! que chose à l’âme française.Il me j faudrait parler aussi de l'action ] qu’une institution comme l’Acadé-| mie Française exerce par sa seule ! présence, et du rôle qu’elle joue — -—- ! dans l’équilibre moral de la nation; plir.Elle la remplit toutefois avec ; mais cela risquerait sans doute de une libéralité, une discrétion, et sur- m’entraîner beaucoup trop loin; at-tout une promptitude que toutes les tendons pour aborder sereinement administrations publiques et privées | ces problèmes que la France ait re- pourraient lui envier.Je me ’«lais à I le déclarer: depuis que j’ai l’hon-j neur de prendre part à ces travaux, I je me sens plein de tendresse et de ' gratitude pour cette vieille person-j ne austère, pour cette “vieille da-j me”, dont on saisit volontiers les i i- j dieules mais dont on connaît mal les ! vertus.Tout de suite à côté de sa grande mission de bienfaisance, il faut mentionner les prix littéraires que l’Académie a charge d'altribuer.Ils sont nombreux assurément, et les censeurs de l’Académie jugeront même sans doute que ces prix sont trop nombreux.Il est, de fait, que si l’Académie décernait chaque année un seul prix, fût-il d’importance modique du point de vue matériel, .,,1,,, i ce prix concentrerait sâns doute sur certes pas emploie de maniéré ab i- juj t0U|es jes curiosités et toutes les sive; j entends bien qu il s agit la de faveurs (ie la presse e, du Rranrl pu.certaines besognes administratives blic Mais ,es fondations dont l’Aca-dont tous mes confreres ne sont pas ; démie a ,a Rarde sont nombreuses, également chargés._ N importe, les e, ]eur noinbre aUgmente sans cessé, /onctions de I Academie brançaise , j a société lettrée ne saurait s’en «n ces saisons ameres, comme au piaindre; le revenu de ces fonda.pris son rang société moins et sa voix troublée.dans une ms les consiaerei avec respect e ; prjn(.e; ]a Hépublique n’a mail ce piéie.Je ne parlerai pas to’-d i reusemént pas continué cette m s suite du fameux dictionnaire, qui tradition> i/Académie n’a pas it depuis trois siècles une des rai- mnv„Ilv ,i„ .u.temps du bonheur paisible, sont de grande importance et de grand sens.Peut-être même ont-elles en ces jours de détresse une signification! et une portée plus hautes que jamais, et c’est pourquoi nous pouvons les considérer avec respect et av de est depui sons d’être de l’Académie; non qu'il rie soit point au premier rang de mes préoccupations, mais parce que certains devoirs moins connus méritent de nous arrêter tout d’abord.Et je veux faire une place de choix aux oeuvres de charité.On s’est étonné parfois dans le grand public de voir que l’Académie se trouvait chargée de soulager certaines infortunes, de récompenser certains mérites, d’assister des familles nombreuses, bref de remplir l’office d’une sorte de ministère de Bienfaisance.Il n’est pas inutile de jeter un peu de clarté sur cette question mal connue.Les personnes qui désirent au terme de leur vie consacrer tout ou partie de leur fortune à l'allégement des peines ou des misères humaines, cherchent un légataire susceptible non seulement de faire de ces biens un juste usage, mais encore de les conserver dans leur intégrité le plus longtemps possible.Ordinairement les biens des individus passent de mains en mains par voie de succession, et sont chaque fois frappés de droits qui en peu de générations suffiraient à éteindre une fortune mè-' me très bien administrée.Au contraire.une personne morale comme l’Académie jouit de privilèges particuliers, qui lui permettent d’abord de recevoir des legs sans payer de redevance, et ensuite d’échapper à la morsure périodique des droits successoraux.Ce ne sont pas les académiciens, pauvres hommes vulnérables, qui sont “immortels”, comme on le dit communément, mais c’est l’Académie, la personne morale déjà plus de trois fois centenaire.Et si l’on songe à l’honorabilité de cette vénérable personne, on comprend qu’elle n’ait pu se dérober à la fonction de charité, qu’elle tst par tant de gens priée de remplir.On comprend aussi que si n’intervenaient pas de grands phénomènes financiers comme les conversions périodiques ou les dévaluations, les biens confiés à l’Académie n’auraient aucune raison de disparaître, ni même de décroître et serviraient indéfiniment ce que j’appelais tantôt les oeuvres de charité.Si l’on veut bien remarquer toutefois que nombre de ces donations testamentaires sont soumises à des conditions compliquées, souvent même pointilleuses, parfois même inacceptables, on comprendra que dans cette matière précise la fonction de l'Académie n'est pas facile à rem- uons permet à l’Académie de distribuer iliaque année un grand nombre de récompenses et d’aider i ainsi les écrivains à faire ou à parfaire leur oeuvre.Cette fondation au temps jadis était assurée par le prince; la République n'a malheu- noble les moyens matériels de distribuer des pensions, des prébendes et des retraites; elle honore du moins le talent avec une attentive persévérance.Elle vient en ce printemps de l'année 194‘2 de consacrer une part des prix dont elle dispose aux intellectuels français, qui sont actuellement prisonniers de guerre.La collecte des renseignements, le dépouillement des dossiers, la distribution de ces récompenses ont permis à l’Académie de rendre un hommage ému à certains enfants de la patrie déchirée.Si j’évoquais ici la pièce de vers dans laquelle Horace parle des “membres dispersés”, du poète, je dirais de la même façon que les membres de la F'rance sont en ces années de tristesse épars sur toute la face du monde.Il existe une France qui respire, travaille, médite, espère dans les camps de prisonniers; c’est à elle que l’Académie a voulu faire parvenir un témoignage d'affectueuse sollicitude; les prix ont été décernés soit à des écrivains qui ont poursuivi leurs travaux littéraires en captivité, soit à des prisonniers qui ont fait dans les camps Rapport du 3e Congrès général des Coopérateurs Volume d'au delà de 200 pages traitant de sujets d’actualité.On peut se le procurer au prix de $1.-50 en s'adressant au Conseil supérieur de la Coopération, C.P.186, Québec.L’avant-propos que nous reproduisons ici en donne une idée plus précise; “Le Conseil supérieur de la Coopération, fidèle à ses buts de coordination des forces et de diffusion de l’idée coopératives en celle province, présente de nouveau au public le rapport complet des séances du dernier Congrès général des coopérateurs.Ce congrès était lenu les 7.8 et 9 novembre dernier a Joliette, et le thème général de ces assises portait sur la mutualité; d’autres sujets, tels que la repartition des bénéfices, le problème des réserves, la question du crédit la prévoyance sociale et la médecine coopérative y furent aussi étudiés.Ces pages renferment en leur entier les textes présentés par de judicieux conférenciers, ainsi que les délibérations qui ont suivi chacune des conférences.Les éditeur-, conscients de s’adresser non pas seulement à des coopérateurs avertis mais aussi à tous ceux qui dans le public sont inquiets des solutions à donner à nos maux présents, ont été soucieux de ne rien sacrifier à la bonne clarlé des idées exposées; ils se seront donc parfois permis de légères retouches au texte initial, mais ils peuvent assurer qu’en aucun cas la pensée des auteurs n’a été faussée.Les points de discussion soulevés dans les délibérations ont été consciencieusement ordonnes en vue d’une lecture intéressante et profitable.On trouvera donc en ce volume des arguments très divers et très vigoureux en faveur de l’urgence de la coopération chez nous; et chacun des chapitres témoigne d'un sincère et minutieux efforl de pensée pour expliquer le bien-fondé des principes coopératifs dans tous les domaines (assurance, médecine, consommation, etc.), pour expliquer aussi la facilité relativ oeuvre universitaire, c’est-à-dire or-1 1(TS rHul!a,,s.heureux ganisé des cours et des conférences, monté des spectacles, ordonné des bibliothèques, soit enfin à des captifs qui ont fait oeuvre morale, qui se sont dévoués aux camarades.A lire ce palmarès, une poignante émotion étreint le coeur le plus endurci; comment ne pas saluer bien bas ces quatre aumôniers, qui pouvaient qu’on obtiendrait si les idées e! "les forces se coordonnant en vue d’une action plus efficace, plus rapide.Nous espérons que le publie appréciera à sa juste valeur la portée sociale de ces textes.Réunis en un même volume, ils constituent une documentation de première impor- LA TERRE DE CHEZ NOUS est un hebdomadaire agricole qui appartient aux cultivateurs et qui défend leurs intérêts professionnels et coopératifs.• • ¦ L'abonnement coûte un dollar par année et est payable à La Terre de Chez Nous 515, avenue Viger, Montréal Deuxième édition Quelle vie ! Biographie par Adrienne MAILLET Vie mouvementée d'une Canadienne française jetée par toutes sortes de circonstances inattendues dans des conditions de vie tour à tour heureuses et tragiques, mais toujours traversées avec un optimisme inaltérable et une confiance indéfectible en l'avenir.L'ouvrage n'est jamais sans intérêt.Les événements se succèdent en vitesse.Il n'y a pas de calme plat.Volume de 224 pages, $1.00 (pat la po$te, $1.10) En vente a la LIBRAIRIE DU "DEVOIR" être rapatriés, et qui ont sollicité j ,^:'.L?î?ï,ru.r.?Usl.ce“*:_„0Ç*ér?leurs l’honneur de rester avec leurs compagnons moins heureux?Comment ne point évoquer avec reconnaissance ce jeune aspirant maintenant promu sous-lieutenant, qui, grâce à son admirable ténacité, est parvenu à faire grouper les aspirants jusque là épars et malheureux dans un camp unique dont il demeure l’âme inspiratrice?Comment ne pas applaudir à l’effort de ces hommes instruits qui ont organisé deux universités, dont les_décisions sont reconnues et les diplômes homologués par les universités de France?Comment ne pas considérer avec une ardente et affectueuse sympathie ces jeunes hommes qui, loin de leurs foyers, de leurs affections, de leur terre maternelle, cultivent la douce langue | française et Thonorent par de beaux ouvrages?En vérité, l’Académie pensait peut-être attribuer des récompenses et c’est elle aujourd’hui | qui se trouve récompensée et hono-j rée, car elle a découvert une France nouvelle, pure, ennoblie par le mal- ! heur, une France qui mérite plus | que jamais l’affection de tous ses amis véritables.Mais que je revienne quand même, puisque tel est mon ; Propos, aux travaux de l’Académie.! Le dictionnaire est avant tout un | dictionnaire de l’usage, et son importance est de ce chef une impor- ! tance historique.11 s’agit pour l’Académie de connaître et de préciser le sens des mots, tels qu’ils sont employés par une génération de Français; il s’agit aussi d’accepter certains néologismes, ou de rejeter des termes désuets qui ne sont plus employés par personne.Ce travail, qui n’est ni encyclopédique ni même strictement philosophique, ne va pas sans d’incessantes consultations ou même d’adroites enquêtes.L'Académie, telle qu’elle est constituée depuis ses origines, comprend non seulement des écrivains appartenant à toutes les spécialités, philosophie, poésie, essais, roman, critique, histoire, journalisme, mais encore des ecclésiastiques, des militaires, des marins, des hommes politiques, des diplomates, des avocats, des savants.Il s’en faut quand même de beaucoup que toutes les spécialités soient représentées; les rédacteurs du dictionnaire doivent donc en maintes occasions interroger les hommes de métier, les techniciens, les maîtres éprouvés dans quelque partie du savoir.Je vais à ce sujet rapporter une anecdote: l’Académie se trouvait arrêtée récemment devant le petit mot “andain”.11 figure dans tous les dictionnaires, mais il semblait hors d’usage à certains académiciens.Sentant que ce vieux mot courait quelque péril, je priai l'Académie de surseoir une huitaine à toute décision en vue d’une consultation compétente.L’homme que j’ai consulté, ce n’est pas un de nos éru-1 (0jr qq d'aujourd’hui et coopérateurs de demain, qui se seront appliqués à les approfondir consciencieusement.Nous tenons à remercier tous ceux qui en quelque façon ont contribué à la réalisation de cette édition.Le Conseil supérieur reconnaît en eux de vaillants collaborateurs à son oeuvre d'éducation économique et sociale!” Le Conseil supérieur de la Coopération, par Eugène Bussière, secrétaire Volume de 200 pages, graryl formai.Au comptoir $1.50, par la poste $1.60.Au Service de Librairie du DEVOIR.Le Japon et la guerre PAR HUGÎT BYAS 1942, année remplie de drames, Que peut-il survenir dans le Pacifique?Chacun s'interroge.Le Japon et la guerre, vous aidera à vous former une opinion sur ce qui se passe dans le mystérieux Extrême-Orient.Le Hure: C’est une analyse des conditions de vie sur les lies japonaises; analyse qui est en même temps un récit captivant.Quelle est la force Japon?Où est sa vulnérabilité?Le livre répond: “Je ne sais pas combien de navires de guerre et de commerce, combien d'avions les Japonais ont en réserve.Mais je sais bien comment ils réfléchissent et calculent, je sais bien comment et par qui Jes décisions sont prises”.L'auteur: C’est un écrivain qui vécut de longues années au Japon où il fut correspondant de journaux américains.11 a accumule, pendant son stage chez les Japonais, une documentation très riche qu’il utilise avec beaucoup de clarté dans un livre bien écrit et fort intéressant.Le.lecteur: II trouvera dans ce livre des détails qui le passionneront: Qui gouverne au Japon?— Comment vit l’Empereur?— Qui est Konoyé?Matsuok.i?— Que pensent les Japonais des autres nations?de la guerre?Quelles sont leurs ambitions?—'Comment sont-ils organisés?— Qui gouvernent l'armée et la marine?— Quelles sont leurs idées?Avec ses portrails saisissants, ses observations psychologiques, son étude de Pcvoltiiion japonaise, Le Japon et la guerre est le premier livre à préciser la nature vraie de la guerre dans le Pacifique.Volume de 168 pages.Au comp- dits confrères des Inscriptions et Belles-Lettres, c’est mon jardinier tout bonnement.Je lui ai dit: “Marcel, qu’est-ce qu'un andain?” Il m'a répondu tout droit: “Docteur, c’est le chemin que je trace avec ma faux en avançant pas à pas dans l’herbe”.Il me semble que cette définition rustique n’aura pas besoin d'être sérieusement retouchée.En tout ras, le mot est vovant.et donc il sera maintenu.T.es travaux de l’Académie.c’est un très grand sujet, et ie j'ai à peine effleuré.11 me faudrait parler peut-être des célèbres cérémonies oratoires, qui comptent à mon sens au nombre des “mystères français", c'est-à-dire de ces choses gruiules et secrétes que les étrangers par la poste, $1.10.Servlce_de Librairie du ' Devoir”.Vie chrétienne Nouvelles éditions des trois derniers volumes de M.l’abbé A.Long pré.La Folle de ta Croix.2e édition.12e mille.E.i vol.200 pages.Le Chrétien en Retraite.2e édi tion.20e mille.Un vol 3,10 pages Retraite: Ma vie d'entant de Dieu.10e mille.Un voi.230 pages.50 sous chacun au comptoir; 55 sous par la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR Coup cToeil sur les arts en Nouvelle-France Par Me GERARD MORISSET Xoiaire à Québec U est salutaire de songer parfois S eeu qui nous Jugeront.* cette Jeunesse Impatiente qui n'épousera pas nos querelles, mais qui ne partager: pas davantage nos goûts.Morisset a exercé plusieurs métiers.Organiste, notaire, architecte, dessinateur.Dans lu vieille chapelle du Séminaire de Québec, il savait, avec un goût et un doigté qui ne manquait pas d’agrément, nous distraire de l'homélie de l’aumônier.Déjà vingt ans! C'est peut-être l’étude du droit romain qui, par sa belle construction (la raison écrite, disait De Thou), l'a incité à se voiler la face devant la laideur et la prétention de beaucoup de nos édifices.Armé de Vipllet-le-Duc et un peu poussé par l’abbé J.-T.Nadeau, il aurait voulu mettre la hache dans les conceptions architecturales pour y faire revivre la raison et la simplicité.Il faisait alors partie de cette jeunesse impatiente, si impatient que la seule pratique du droit ne pouvait satisfaire son goût de la beauté.Je le comprends, d’autant mieux que tous n’ont pas le désiç d’être des d’Aguesseau.11 a voulu être architeete, el c'est en voulant ceci qu’il a été cela, un amant des beaux-arts et leur historien nu Canada français.Songez que tout est à faire et à découvrir chez nous.Je veux bien qu’il y ait eu quelques études, mais elles ne vont pas peut-être au fond des choses.Durant son séjour en France, il s’est enquis de ce qui pouvait se rapporter aux arts en Nouvelle-France el il découvrit le Frère Luc.Qui parmi nous connaissait ce récollet et son oeuvre?Retour d’Europe, l’auteur, dans une causerie devant l’Association des notaires du district de Québec, nous fit à notre tour- découvrir ce moine, architecte et peintre, l’auteur de-, plans de l’Hôpital général et du Séminaire de Québec.Morisset a, si Don veut, le goût des arts, mais il en a aussi le savoir, entendez qu'il les a pratiqués, qu’il en a étudié l’histoire.Se servir d’une étude de notaire comme tremplin pour sauter dans ('histoire des arts n'est pas d’un mince mérite, Mais le séjour dans l’élu le a tou! de méme4Nn peu aidé à diriger se, recherches.Pour édifier l’œuvre entreprise, il faul fouiller et explo rer, dans la poussière souvent, et les papiers domestiques, et les livres de comptes, et les minulier, de notaires.Comme début, nous avons lu avec quel agrément les deux premiers volumes sur les Arts au Canada français.Nous savions bien qu** l’auteur n’en resterait pas la.Il n'est pas présomptueux pour nous d'entrevoir une construction en train de s’élever, je ne dirai pas à la gloire des Canadiens français, mais à leur justification qui s'appuie sur un, passé lait de mesure, donc de raison et de simplicité.C’est un patrimoine qui en vaut un autre! Il ne s’agit évidemment nas pour nous de refaire ie volume ur Morisset, ni de présenter sa biographie depuis sa première communion à nos jours.Je veux m'en tenir aux grandes lignes.Nous avons deux motifs de lire cet ouvrage et les précédents et les suivants.Le premier en est un de culture.11 nous faut laisser dormir nos journaux de temps à autre pour savoir ce qui s'est fait de bien chez nous dans tous les genres, et dans celui des arts en particulier, et nous verrons que notre peuple, s'il est paresseux intellectuellement, a une intelligence vive el une habileté manuelle qui n’est pas à dédaigner.Nous avons tout de même eu un François Ranvoyzé, un Laurent Amyot, maîtres orfèvres, des facteurs d’orgues et des luthiers qui avaient du métier, tel Casa-vant.Le deuxième motif en est un qui ne manque pas de force, quoique le premier l’emporte de beaucoup: c’est que l'idée de solidarité qui doit animer nos actes se vive dans le concret.Ces motifs s’appliquent à tous les travaux de nos confrères.Le titre l’indique, il s'agit d’un coup d’oeil qui embrasse l’architecture, la peinture et les arts appliqués.Sur le tout, l’auteur a des réflexions qui se justifient dans la réalité.Sans épuiser le sujet, il enseigne assez pour nous permettre de tirer nous-mêmes les conclusions qui se dégagent, et c'est précisément en cela que se manifeste la vraie culture.Qu’un auteur nous force à méditer certaines vérités, son travail aura été utile.Dans l’architecture, on sent dans les diverses époques qui se sont succédé au Canada français une déformation du goût cl un abandon déplorable de toute simplicité.Chez nos ancêtres, le respect de la mesure était un indice de natures fortes et équilibrées.Il suffit de s’arrêter devant quelques vieilles maisons ou d’embrasser du regard l’enfilade des habitations de certaines rues, où la prétention architecturale n’a pas encore commis d’hérésie, pour éprouver une sensation de calme et de paix sereine.Au contraire, si vous examinez certains édifices modernes, l’impression en est une de chute et d’écrasement, re qui est loin de la quiétude.L’architecture évolue, je pense, avec les goûts et les moeurs.Notre vie moderne n’est plus menée sous le signe de la raison, mais du complexe, re qui amène le chiqué, la laideur.Quand la raison resse.la réflexion s’arrête et.comme la vie continue, c’est imitation servile qui prend le pas.Si nous voulons retrouver l’apaisement dans tout notre être, créons lui l’ambiance.Un des premiers besoins de l’homme est l’habitation.Commençons par la réaliser dans un radre et un style indigène qui correspondent à nos désirs intimes de paix.Ce sera déjà un abri contre les ennemis de notre tranquillité.Aux architectes de devancer lie goût et non de le suivre.Je me sentirais un peu enclin à quereller l’auteur sur la petite malice qu’il commet à l’égard du "riombelîo-tite”, au nom de ceux qui ont goûté durant quelques jours la vie monacale et sa grande paix dans le nouveau monastère de Saint-Benoît.S’il entend par là l’engoiiment irraisonné pour un genre, il a cependant raison.Je ne voudrais pas allonger indéfiniment cette critique.Mais si nous voulons refaire notre plein de simplicité, nous devons la chercher dans les autres domaines de l’art, même en peinture.La seule symphonie des couleurs, derrière lesquelles il faut aller tirer l’idée, sans être toujours sûr de la trouver.est certes attirante, mais elle entraîne au complexe, à la discussion.à la recherche, ce qui n’est pas tout à fait la sérénité.11 n’y a pas dans le livre de Morisset que de l’architecture et de la peinture.Vous y lirez les decouvertes pleines de charme sur l’orfèvrerie, la ferronnerie, la poterie.les luthiers, facteurs d’orgues.Me serait-il permis de recommander à votre lecture le tour d'horizon au vingtième sièclg que l’auteur nous invite à faire.Sur les hauteurs, l’air est plus vif.la vie est plus intense et plus calme et la vue embrasse davantage.Vous comprendrez mieux comment il faut faire le point de temps à autre, dans les arts, sans doute, et beaucoup plus dans le reste.Henri TURGEON (La Revue du Xcdariat, juin 1942).(1) Volume in-16 de 171 pages, orné de 32 gravures.Au comptoir $1.00, par la poste $1.10.Service de Librairie du Devoir.n Xa montée du Canada vers Tindépendance par LIOSEL ROY M Lionel Roy.professeur de droit international, à Québec, à 1 Ecole des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de l’Univcr site Laval, résume dans une brochure d'une trentaine de pages le> effets du Status de Westminster et définit la situation juridique du Canada dans le monde international.La thèse de M.Rov est aussi simple que solidement étayee: le Statut de Westminster a consacré le principe de l’égalité entre la Grande-Bretagne et les Dominions; et le Eanada est un Etat souverain puisqu'il s'est lui-inêmé imposé les restrictions qui limitent cette souveraineté.Les divisions de ce travail sont très claires.M.Roy consacre unp brève élude à chacun des moyens de contrôle que’ le gouvernement de Grande-Bretagne possédai! pour intervenir dans l’administration des affaires du Eanada; il montre de quelle façon ils sont disparus les uns après les autres.Avec le statut de Westminster, — sauf certains; archaïsmes demeurés dans li constitution, tels que les dispositions touchant le désaveu et la réserve des lois, qui ne sont plus opérantes —le Canada ne dépend plus de la Grande-Bretagne (pie pour ce qui est de la modification de sa constitution el des appels au Conseil privé en matière civile.Dans les deux cas, c’est à la demande du Canada lui-même que ces restrictions a l'exercice de notre souveraineté ont été maintenues.L'auteur déplore, avec raison, l'absence d’un drapeau national qui procla tuerait partout l’existence d’un Canada indépendant et qui correspondrait d’ailleurs à la situation réelle du pays.M.Roy aurait peut-être pu consacrer quelques paragraphes aux conflits de pouvoir entre le gouvernement fédéral et les provinces.L’opposition entre les partisans de l’autonomie provinciale et les partisans de la centralisation fédérale tient tant de place dans notre histoire constitutionnelle qu'elie a nécessairement influé sur les relations’ entre le Canada et la Grande-Bretagne.Cette opposition explique nue Je Canada n'a pas voulu accepter le pouvoir de modifier sa propre constitution, parce que le gouvernement fédéral et les provinces n’ont pas encore réussi à s'entendre sur la procédure à suivre; c'est encore celte opposition qui explique le maintien de l'appel au Con' seil privé, qui a décidé d’innombrables litiges entre le gouvernement centrai et les provinces.M.Roy prend la peine de dire que son travail n’est qu'une étude incomplète et sommaire de la situation juridique du Canada.Il ne nous eu donne pas moins un excellent ouvrage de vulgarisation qui peut servir à tout le monde.A ceux qui veulent se renseigner sans se donner le ma) de lire de longs traités de droit constitutionnel, il fournit toutes les données essentielles.Pour ceux qui ont à parler ou a écrire, il constitue un précieux manuel, où ils pourront refralchir en quelques minutes leurs connaissances d'histoire et de droit constitutionnel canadiens.LA MOXTEE DU CAS AD A VERS L’IXDEPENDANCE fait partie de la série des “Cahiers" de l'Ecole des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de Laval.La brochure (numéro 9) est en vente à la LIBRAIRIE DU DEVOIR au prix de 15 sous l’unité.La retraite des patriotes de Rosemont Ces fiers patriotes évacueront, le 23 juillet courant, la paroisse de Sainte-Philomène, pour un entrainement de trois jours, aux exercices spirituels de St-Ignace, à la Villa Saint-Marlin.Cet rnlralnemenf est volontaire, mais obligatoire le salut de l'âme.Les soldats de l’Action catholique, enrôlés pour le triomphe de l'empire du Christ, doivent y venir fourbir leurs armes, Tous 1rs PATRIOTES de la Métropole sont invités à évacuer et à retraiter avec leurs frères de Rosemont.Prière d'appeler à CHerrèer 4610.(Communiqué) (Communiqué) AINSI PARLE LE LECTEUR.(suite de la première page) avant d’être préparés à jouer leur rôle dans la société, un emploi qui souvent ne conduit à rien, si ce n’est à la profession de futurs chômeurs.H faut bien avouer toutefois que certains parents, n'appréciant lias l’école à sa valeur parce qu’eux-mêmes n'ont pu en bénéficier, encouragent leurs enfants à travailler ainsi à un âge trop tendre, mais ils sont le petit nombre.La plupart d’entre eux, au contraire, voudraient bien donner à leurs enfants une instruction plus complète et ce n’est que forcés par des conditions de vie souvent inhumaines qu’ils consentent avec peine à retirer leurs enfants de l'école.C’est donc dire qu’il ne serait pas juste de les blâmer à la légère.Seruit-ee donc dire que l'école elle-même est en faute, comme tant de personnes insuffisamment renseignées voudraient le faire croire?Serait-ce donc dire qu’il faudrait accepter leur suggestion et adopter l’école obligatoire?Poser la question, c'est presque y répondre, car la très grande majorité des pères de famille savent “qu’lis ont la très grave obligation de veiller selon tout leur pouvoir à l’éducation tant religieuse et morale que physique et civique de leurs enfants et qu’ils doivent aussi pourvoir à leur bien temporel; mais ils savent aussi que DEtat n'a pas le droit absolu sur l'éducation parce que l'homme, avant d’être citoyen, doit exister, et que cette existence, il ne la reçoit pas de l’Etat, mais de ses unenU.” (Pie XI).Avec le gros bon sens qui caractérise l'ouvrier canartien-fran-çais, “ils ne s’en font pas", car ils savent que l’Etat a assez de s’occuper de ses affaires par le temps qui court sans y ajouter l’ennui et les embarras de légiférer et con-trôlêr dans un domaine où sa mission en est une d'assistance et non de dictature.Ils préféreraient de beaucoup voir l’aulorité civile s’occuper davantage à humaniser les conditions sociales et économiques présentes afin qu'il leur devienne possible de remplir eux-mêmes, comme il convient, le rôle d’éducateur naturel.De plus, iis ne croient pas aux mille el une théories nouvelles sur l’éducation, qui toutes voudraient se limiter au bonheur matériel de l’enfant, ce qui est tout à fait insuffisant car l’homme a rendezvous avec l’Eternel, D’ailleurs, nos gens savent fort bien que nous n[auri(>n.s rien à gagner avec des réformes aussi exagérées que celles que voudraient imposer à l’école certains théoriciens dépourvus de toute expérience pratique.Et ils ont bien raison parce que l’éducation dans nos écoles se compare avantageusement avec n’importe quelle autre; sur certains points même, elle est supérieure parce que l'enseignement qu’on y donne est complet.Considérée chez nous à bon droit comme le prolongement de la famille.l’école fournit à nos enfants le même climat, la même atmosphère qu’à la nation.Ce climat, cette atmosphère prennent les noms concrets de; religion, langue, coutumes, institutions, histoire nationale, etc.Non seulement, elle est aussi à date au point de vue matériel qu'il soit possible de l’être avec tes ressources dont elle dispose, mais, tenant compte de l’échelle des valeurs, elle inculque à l’enfant le respect de la personne humaine el lui apprend son origine et sa fin.En un mot, elle respecte toutes les exigences de l’homme sous ses divers aspects et assure du même coup à la société humaine, dont la fin est temporelle, le maximum de bien-être, car tant vaut l’éducation, tant vaut la nation.Ce n’est donc pas l’école qui est en faute, mais probablement ceux qui, ayant chargé d’assurer le bien commùn, oublient que c’est à eux qu’il appartient de voir à ce que “la justice soil rigoureusement gardée et que jamais une classe ne puisse opprimer l’autre impunément".( Léon XHI).Nos chefs politiques, et ici nous ne visons personne, car le mal semble général, au tien de diriger de liant, se sont peut-être trop souvent laissé accaparer par des problèmes d’ordre secondaire qui auraient pu facilement être résolus par les intéressés eux-mêmes.Rien plus, ils ont parfois confondu le, intérêts du pays avec ceux d’un parti politique et ont fait converger une trop grande partie de leurs énergies sur le bien de celui-ci au détriment des administrés.Et tandis que le parti était trop souvent l’objectif ultime de la plupart d'en Ire eux, ils oubliaient l’art de gou- verner véritablement.Et c’est à la faveur de cette carence d’autorité que le corps social s’est divisé en deux classes et qu’un immense abîme s’est creusé entre elles: “D’une part, la toute-puissance dans l’opulence: une faction qui, maîtresse absolue- de l’industrie et du commerce, détourne le cours des richesses et fait affluer en elle toutes 1rs sources; faction d’ailleuri qui tient en mains plus d’un ressort de l’administration publique.De l’autre, la faiblesse dans l’indigence: une multitude, l’ânie ulcé« rée.toujours prête au désordre".(Léon XIII).Ces pères de famille dont les en« fants quittent l’école trop tôt appartiennent pour la plupart à cett* multitude des “opprimés” dont parlait Léon XHI.En vouiez-vous une preuve?Voici quelques passages d’une conférence donnée chez nous cet hiver par M.l’abbé Gérard Dion sous les auspices de la Société St-Jcan-Baptiste.Citons: “Les statistiques officielles du Ministère du Travail d’Ottawa établissent que pour subvenir aux besoins minima d’une famille de cinq personnes, un salaire de $30.00 par semaine est nécessaire.Or, que voit-on à Québec?Les ouvriers non spécialisés, et c’est la majorité, ne gagnent en moyenne que $22.00 à $23.00 par semaine, ce qui représente une différence environ de $500.00 par année entre le coût de la vie et ie revenu.De plus, on s’est basé à Ottawa sur les dépenses d’une famille de trois enfants tandis que la moyenne ici à Québec est de cinq ou six e.n-fants par famille.11 faul aussi ajouter qu’il fait plus froid ici qu’en Ontario, donc dépense plus forte de combustibles et de vêlements chauds.Enfin, nous avons une taxe de vente de 4f,T que les autres provinces n’ont pas.” C’est donc dire que le revenu moyen de l’ouvrier québécois est franchement insuffisant et qu’il n’y a pas lieu de blâmer les parents ou l’école si la fréquentation scolaire est à la baisse.L’autorité civile, il nous semble, devrait, devant une telle situation, s’inspirer de la doctrine sociale de l'Eglise et aviser au plus 'ôt aux meilleures “dispositions économiques et sociales de façon à ce que tout père de famille puisse gagner de quoi s'entretenir lui-même el entretenir décemment sa femme et scs enfants.” (Léon XIII).Nous croyons donc que la fréquentation scolaire ne s'améliorera pas chez nous aussi longtemps que la famille ne sera pas traitée avec plus de justice, car ce serait vouloir régler un détail en oubliant l'ensemble d'un problème.Jos.-Phil.POULIN, Instituteur, Membre du Comité d’Aetio» Familiale et Secrétaire général du Comité permanent des Famille» Poulin.Dans le diocèse de St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe.18.S, Exc.Mgr | Fabien-Zoé! Decelies, évêque de j Saint-Hyacinthe, annonce plusieurs j changements ecclesiastiques dans I son diocèse.Ce sont les suivants: ! M.l'abbé Orner l.afieur, curé de Saint-Grégoire, nommé curé à Saint-Hilairc-sur-Richelieu; M.J’abbé Armand Guertin, curé de Saint-Louis-de-Honsccours, nommé à Saint-Grégoire: M.l’abbé Alfred Grenier, curé de Notre-Dnme-de-Stanbrldge, nommé à Sainl-Simon de Ragot; M.l’abbé Eudide Théberge, curé de Rox-ton Falls, nommé curé de Marieville; SL l’abbé Napoléon Maynard, curé de Roxton Pond, nommé à Roxton Falls: M.l’abbé Armand Saint-Pierre, curé ____________________ 130 livres à 196 et nière à afficher plus de préoccupa-Téquipage moyen augmente de lotion en faveur de la famille cana-à 2.2._ ] dienne.Nous comprenons qu’en La part plus considérable de tra- j temps de guerre, le gouvernement Etat des affaires actions, ainsi que Tattrihution à Sis-coe Gold Mines de deux actions pour chaque action émise en faveur ’a un an, tandis que la part four- dernier et cela 'e comprend par nie par Terre-Neuve n’a pas changé suite des restrictions sur la gazo- à 5%.line., , , L’industrie du textile, de ta chaussure et autres engagées dans; les contrats battent, leur plein.11; en est de même dans le vêtement.La demande dans le bois et la pul-, pe est considérable.De façon générale les recouvrements sont bons.Mais on en continue pas moins de surveiller attentivement les crédits.Entente entre la Siscoe et Siscoe Extension l'avance est à peu près générale dans toutes les industries.Dépenses de guerre de l'Australie ne.Durant les trois mois terminée le 31 décembre 1941, le premier de l’exercice, la production se monte à $252,402, l’usinage à 17.975 tonnes de minerai et la récupération moyenne à $14.02 la tonne, La production globale des neuf premiers mois de Texercice de la Les Affaires' Sous sa nouvelle forme de Digest, la revue “Les Affaires" apporte aux industriels et commerçants ce mois-ci une variété d’informations remarquables et d’une grande valeur documentaire.Voici quelques-uns des articles au sommaire: Se mêler de ses affaires, condensé du “Devoir"; Pour réussir en épicerie, du “Détaillant"; Le rapital et la guerre, de "La Presse”; La parité du dollar, du “Mégantic”; Biographie de R.Y.Eaton, de “The Gazette”; L’assuré en état d’ébriété qui cause un accident, d’“Assuran-ces"; Gomment conquérir notre économique, d‘“A l’Oeuvre”; Colonisation, facteur de survivance, de l’“Aelion catholique”; Business as ; usual, de “La Boussole”; L’aurore d’une économie nouvelle, d’“A ! l’Oeuvre”; Le développement physique obligatoire.de “Jeudi-j Sports”; Si Ton exploitait nos puits I d’huile, du “Courrier de Saint-Hya-] cinthe”; Une nouvelle source de caoutchouc, par Roy-B.Beebe; Le roman de Crosse and Blackwell, de r’Efficience”; Ceux qui vendent à la loupe; Critique de l’école américaine et la mesure de Tor, du “Wall Street Journal”; La guerre est une course à l’essence, d“‘A.P.Science’’; L’élément humain et l’Etat de “Harper’s Magazine"; La charte du travail de Vichy, de “The Economist”; La famille DuPont de Nemours, du "Wall Street Journal"; Dangers de Tétatisme, de ["‘Imprimeur"; Rémunération du personnel de direction, de “Méthodes”; Femmes d’hommes d’affaires, de T“Efficience”; Libération économique des masses, du “Lac St-Jean” et une foule de notes, articu-lets et maximes qui donnent à la avec un veau à $14.00.Les veaux de chaudière et de champ légers en lots mélangés $7,50 à $9.00.La plupart $8.00 à $9.00.Un lot d’agneaux s’est vendu aux bouchers à $15.50.La majorité des agneaux $12.00 à $14.00.Les moutons $5.00 à $8.00.Les prix des porcs ont varié de $16.00 à $16.25 en fermeture, $16.25 pour B-l abattus (habillés).Pesées vivantes, les truies $10 00 à $11.00.Grade A obtenait $1.00 de prime par tête avec, les déductions sur les autres catégories.Ecole des sciences sociales, économiques et politiques (D’après un rapport soumis par ; £°roPa$n'e se traduit donc par M.L.-M.Cosgrave, commissaire du V31.f26 et provient de l’usinage revll.Ilnp h.,lllp actualité nratimie commerce du Canada à Sydney., ^ al.«18 tonnes de minerai.m „U.e *Vî!;i!ui' 1 JL,U__l „ Australie.) Ce Dominion affecte aujourd’hui! Imperia! Life Ass.Co.plus de £1,000,000 ($3,550,000) par I jour à toutes sortes de dépenses de; On rapporte que ITmperial Life j Ruerre, et tout semble indiquer quel Relevé de la production en 1940 F es Affaires*1 sont en vente dans tous les dépôts à 24c.Abonnement $2 pa*- année à C.P.100, Station B, Québec, P.Q.Siscoe Extension Gold Mines et Siscoe Gold Mines ont conclu une entente, qui devra être sanctionnée par les actionnaires, en vertu de la- Assuranre Co.of Canada vient d’établir un nouveau record de nouvelles applications d’assurance-vie reçues en un seul mois.Le volume d’affaires représente une augmentation de 68%f sur le mois corres-nondant de 1941.Les affaires totales pour les six premiers mois de 1 année accusent une augmentation de 25% sur la période analogue de 1941.Un porte-parole de la compagnie a déclaré: "on réalise que le fait ' économiser en prenant de Tassu- La guerre est la cause d'une aus- le total des dépenses australiennes! durant Tannée financière terminée! le 39 juin 1942 dépassera £350,000.- mP7,?Ufl’ 900 ($1,242,500,000), comparative.n.nad énn.1940 U !°n , i'„r,cooi non nnn .1Pnrle en liHU, la production '/'/••Ki n ° n ' 1-ÛM globale nette des neuf principales 1 / *’ , industries productives s’élève à Le des dépenses de guerre $3,824,000.000 contre $3,241.000.000 Coractères et objet de l'Ecole L’Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques, fondée en 1920 par M.Edouard Montpetit, entouré d’un groupe de professeurs que désignaient tout particulièrement leurs aptitudes spéciales, et auxquels sont venus s’ajouter depuis des éléments plus jeunes spécialement formés en vue de l’enseignement que Ton attendait d’eux, a pour objet d’orienter les jeunes gens vers l’étude des grands pro blêmes de notre temps.Ceux-ci sont nombreux et difficiles.Leur solution demande des hommes aptes d’abord à se rendre compte rie la façon dont ils se posent et à dégager les éléments de leurs données, puis qui sachent les envisager avec science et courage, et travailler avec détermination à les bien résoudre.L’école s’emploie à la formation de cette élite directrice, agissante et disciplinée, capable d’appliquer à TeffoH que Ton at-tenr d’elle une intelligence active que soutiennent et animent des principes de saine morale.Les expériences tentées par les pays étrangers sont étudiées de près, mais Técole se préoccupe surtout des problèmes canadiens et les envisage du point de vue canadien.Elle incite ses élèves à s’y intéresser, à rechercher des solutions prj-tiques qui soient profitables à notre race, dans le présent et dans l’avenir.Le temps n’est plus où Ton attendait que les problèmes surgissent dangereux et pressants pour I penser à y apporter des solutions ne pouvait guère qu’im ] U chaîne ! Ne la ten-lez plus quand II s'agit de votre succession.Au fait, l'administrateur que vous désirez, c'est un autre vous-même, n'est-ce pas! Nommez alors la Fiducie dans votre testament.Cette institution esl précisément née du besoin de perpétuer la gestion du père de famille.# SOCIETC # DE FIDUCIE Jacquet ANNONCE MUNICIPALE Cité de Montreal Taxes d’eau, d’affaires et autres taxes personnelles 1942 - 43 AVIS est par les présente* NjonnJ qu’un escompte de trois pour cent „X dus ciers Pn grc eutre-mer représentaient un total dei 400 livrer r £2,470,000 ($8,708.500).' 159 ic lcr .en gros sont estimés à 12.060,-comparatlvement à 8,621,- jum.porcs et 3,857 veaux.En plus.357 ; bêtes à cornes, 817 porcs et 96 veaux furent consignés aux maisons rie salaisons, aussi 72 porcs furent maniés dans les cours à destination j d'autres endroits au Canada, Les prix des bêtes à cornes furent plus bas.11 n’y avait pas de bouvillon de choix.Les bouvillons de bon- ! ne qualité offerts sur le marché rnp portaient $11.00.les moyens $9.50 à $10.75, et les communs en petits lots | $7.50 à $9,25.Les bonnes taures $9.30 à $10.50.les moyennes $8.00 à $9.00, et les communes $6.50 à $7.50.Les bonnes vaches $6.25 à $3.50, une.va- aeja.et de rechercher les remèdes ! possibles.C’est dans ce sens que ; s’oriente Taction de l'Ecole qui, de- ; puis deux ans, est entrée dans la voie d'une large spécialisation par la création d'une troisième année ; d’études qui permet aux élèves d’approfondir rertains problèmes.! Tour tout renseignement, s adres ser au direcleur de l’Ecole, M.; Edouard.Montpetit, ou a la secrétaire, Mlle Germaine Cornez, 1265 L’acquittement partiel de ce* taxes ainsi que les paiements d’arriéré* ne pourront s'effectuer qu'à l’hôtel de vill* même Bureau du Directeur des Finance*, Cité de Montréal, ce dix-huitième jour de luillet 1942.LE DIRECTEUR DES FtNANCM L.ROBERGE.bonnes vaches $6.25 à ïh.ô'i, une va-1 norc, .nue viermaïuc v.un ^che de choix rapportait $9.00, les [rue Saint-Denis, Montréal, 8906 VOLUMf mm - No 165 .E DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 JUILLET 1942 LA VIE SPORTIVE Les Commissaires imposent une amende au jockey Monroy Après sa victoire avec Watercure, il est informé qu'il devra payer $25 pour avoir fait dévier sa monture dans la principale épreuve d'hier à Blue Bonnets — Spring Parade se révèle un excellent “sprinter" — Un pro-i gramme de huit courses pour aujourd'hui Les officiers nommes par l’Asso-1 ciation de Courses de Québec ont, l’intention et la ferme résolution de ; faire observer les règlements sur les ; pistes qui opèrent sous la juridiction de cette association et hier après-midi les commissaires ont imposé une amende de $25 au jockey Monroy à la suite de l’infraction commise dans la cinquième course alors qu’il conduisait Watercure à la victoire pour la Bourse Delorimier.Immédiatement après la fin de l’épreuve, les jockeys Monroy et Smith furent appelés à donner leur version sur la fin de cette épreuve et les officiels du King’s Park Jockey Club décidèrent de sévir contre le premier parce qu’il a négligé de tenir son pur-sang en droite ligne tout en rejetant la prétention de Smith, qui affirmait que Monroy avait commis un “foui”.La matinée d’hier a débuté par une certaine surprise alors que May-bank s’est avancée avec force durant la dernière poussée pour l’emporter par une demi-longueur sur Green Hickory pendant que Mary Bart finissait troisième.La troisième épreuve a été marquee par une victoire extrêmement populaire en meme temps que très facile alors que Spring Parade a affiché beaucoup de vitesse en l’emportant par quatre longueurs et demie sur Superlative pendant que divie Miss finissait troisième.Spring Parade, qui afiche une tenue xceptionneüe en couvrant la distance en 1.00 2-5, a rapporté un peu moins qu’une pour deux à ceux qui avaient parié sur son effort précédent alors qu’elle avait aussi remporté une victoire impressionnante.Un autre favori a décroché la troisième épreuve alors que Grovela prit les devants dès le début pour tenir tête jusqu’à la fin et l’emporter par tout près d’une longueur sur Quinte Lass pendant que Voliris finissait troisième.Bien supporté par les parieur!, ce porte-couleurs de Wilfrid Trenhol-me a rapporté un peu moins qu’un et demi pour un à ses supporteurs.Le programme le plus intéressant sinais présenté à date cette saison t -.arquera la septième matinée de üng’s Park.Huit courses bien ba-icées seront disputées.La principe course de la journée sera le adicap de la P.Q.R.A.qui mettra :x prises six rapides sprinters.Il aura aussi un course à obstacles 'environ deux milles dans laquelle ¦ :i:e chevaux sont inscrits.La t'suxième course est un sprint de < inq furlongs et demi réservé aux ( hevaux nés au Canada; deux coures d’Un mille et plus sont aussi au programme.Résultat des épreuves; F SEMI ERE COURSE — 8 furlongs.Bourse $300, Maidens de 3 ans et plus.Temps: 1.15 1-5, Maybank.F.Shaffer, 109 Green Hickory, W.Hallbuurton.110 Mary Bart, H, Williams, 107, Somerville.E Lord.108 Oodte Greenock G Chaîna 105 Hors de Combat.G, L Smith, 105.Inda-Clar.J Monrov.112.Z ale, G Horn.115 Meddteset.S.Magath.100, Little Mark.P Connolly.105.Philharmonic.M Packer 111 12.00 au mutuel rapportent sur Maybank $9 30.5 40 2 85 sur Green Hickory 3 50, 3 35: sur Mary Bart.3 60.La Qulnella a nayé $21.95.DEUXIEME COURSE — 5 furlongs Bourse $400.2 ans â réclamer.Temps 100 3-5 Trace Boy G.L.Smith.115.Spring Parade G L.Smith 115.Superlative, R Flynn, 110.Dixie MUs, S Magath, 305.Swlnden H.Williams 107.Marfranc, G Chains.105 Dee-C-Dee, J.Monroy.112.Sport Coat.E Lord, 110.Marstar, F.Shaffer 10S $2.00 au mutuel rapportent sur Spring Parade $2 75.2 80.2 35: sur Superlative.4 70.2.60.sur Dixie Miss 2.35.TROISIEME COURSE.— 1 mille.Bourse $400.3 ana et plus nés au Canada à réclamer.Temps: 1 43 4-5.Grovela.G.L Smith.105 Quinte Lass.F Shaffer.109 Voliris.J Monroy.112.Cashew, A.Bavington, 108.Fair Exchange.J.McTtagueu, 111.Goanwln.M Packer .Ill Pitchblende.G Horn.113.$2 00 au mutuel rapportent sur Grovela $4 75, 3.90, 2.40.sur Quinte Lass 11.05, 4 65: sur Voliris 2 25.QUATRIEME COURSE.— 6 furlongs.Bourse $400 .3 ans et plus à réclamer.Temps : 1,14 2-5.QUATRIEME COURSE — 5 furlongs.Bourse $400 3 ans et plus à réclamer.Temps: 1 14 2-5 Quick Quick.J Monroy.113.Sir Quest, M Packer.118.Noisette.G.L Smith.108, Kawagoe, A Bavlngton, U3.Miss Vercheres, F Shaffer.109.Ebony Parasol, F.Mann, 114.Ethel Pair.J.Weir.109 Miss Wooler.H Williams, 107.$2,00 au mutuel rapportent sur Quick Quick $12.10.4.35, 3.80; sur Sir Quest 3 10.2.55: sur Noisette 2.50 CINQUIEME COURSE — 1 mille.Bour-sa $400.3 ans et plus & réclamer.Tempe: 1.41 4-5.Watercure.J Monroy, 115.Nancy Sue.G L.Smith.110.Flag Carrier.M.Parker, 118.Brotela.F.Mann.114, Ail Sweep, H.Williams, 110.Light Jos.J.McTague.111 Dragon Lady.S Magath, 103 False Card.A Bavlngton.110 $2.00 au mutuel rapportent sur Watercure $8.30, 4.80, 2 80: sur Nancy Sue 5.35, 2.55.: sur Flag Carr'-r 2.70.SIXIEME COURSE — 1 mille.: Bourse $400.4 ans et plus à réclamer.Temps: 1.42 3-5.Gold Color, H Williams, 107.Mystery Lad, W Halliburton.112.Easterner.G Châlits, 107.Bait, A.Bavlngton, 107 AJaygee, S Magath, 107.Prince Hall.J Monroy, 112 Grand Waltz.R Fivynn.110 Guyencourt, J McTague.112.Cross Badge.F.Shaffer.112 Roll Rich.G.Horn.112.Fllandro, M P-cker.112, $2.00 au mutuel rapportent sur Gold Color $5 10.3.90.2 85; sur Mystery Lad 8.80.6.15; ;sur Easterner 3.75 SEPTIME COURSE — 1 mille et 1-8 Bourse $400.3 ans et plus à réclamer Temps; 1.55 3-5.Close Kin, S.Margath.109.Toneyone.F.Mann.114.Margie Lou, G.Challls, 109 St, Lochlei, W.Halliburton.114.Mason B.R Flynn.113.Zevwee, J.Monroy.112 Lock Nut, M, Packer.114 Sweepshot.G.L Smith.114 $2.00 au mutuel a rapporté sur Close Kln $4.10.3.20.2.75; sur Toneyone 6.30.3.80: sur Margie Lou 5 50 Le pari-double a rapporté $8 60 Les résultats dans le circuit des majeures Internationale HIER; Montréal a Toronto, remise.Baltimore 5, Jersey City 1.Newark A Syracuse, remise Rochester à Buffalo, remise LE CLASSFiMTSN * i G P PC Newark 37 589 Jersey City 40 545 Montréal .41 544 Toronto 44 522 Buffalo 45 500 Syracuse 51 446 Baltimore 46 459 Rochester AUJOURD'HUI: 55 396 Montréal à Toronto.2 p.Newark à Syracuse.Baltimore A Jersey City.Rochester A Buffalo.DEMAIN.Montréal A Newark.2 p.Toronto A Jersey City.Buffalo A Baltimore Syracuse A Rochester, 2 p.Nationale Brooklyn 10.Chicago 5.St-Louis 10 PhlladSphle 1, New-York 11, Plttebugh 2 Seules parties au programme.LB CLASSEMENT; G P P O Brooklyn .— .60 24 714 St-Louls .51 31 622 Cincinnati 39 541 New-York ., .42 512 Chicago 47 472 Pittsburgh St- 38 44 463 Boston .37 53 411 Philadelphie AUJOURD'HUI: 61 274 Brooklyn A St-Louls, 2 p New-York à Cincinnati.Philadelphie A Chicago Boston A Pittsburgh.DEMAIN: Brooklyn A St-Louls.2 p New-York A ClnclnnAtt.2 p.Phlladelohle A Chicago, 2 p Boston & Pittsburgh.2 p Autre matinée au Parc Richelieu Les amateurs de courses de chevaux sous harnais qui se rendront au parc Richelieu demain assisteront probablement, à moins d'incidents imprévus, au plus grand ralliement du genre dans l'histoire de ce sport.Les trotteurs et ambleurs ont rendu possible au promoteur Emile Gauthier de grouper non seulement le plus grand nombre de pur sang jamais réunis pour un événement de ce genre mais la classe est définitivement la plus importante jamais présentée en Canada.Dans les milieux où l’on parle de chevaux trotteurs ou ambleurs la question qui domine tout est bien de découvrir qui gagnera le stake du parc Kempton et la bourse de $600.Les autres classes font aussi le sujet de toutes les conversations et lorsque le starter Bert j Osgood sonnera l’appel pour la première classe la plus grande foule jamais réunie pour un événement de ce genre devrait être présente car des centaines d’amateurs nous viendront de tous les points de la province de Quebec et de i'Ontario et il sera intéressant de voir combien de centaines de supporteurs seront là pour observer Chestnut Bars, la sensation de la présente saison aux prises avec les meilleurs de sa classe.Pour les connaisseurs l'on prédit la plus grosse assistance dans l’histoire de ce sport et nous ne doutons pas que tous les records soient battus demain au parc Richelieu, Ou'on se le dise le programme commencera à 1 h.30 très précises afin de le présenter en entier et permetlre à tous un retour de.bonne heure dans leurs foyers, Les Royaux au bâton et ou monticule Nos athlètes de la police à Toronto Les Yankees ont encore raison des Indiens de Cleveland Grice à la belle tenue du lanceur Spud Chandler, let meneurs de la Ligue Américaine ont pu vaincre leurs rivaux par 8 à 1, hier — Les Browns sont seuls en quatrième place — Les Dodgers de nouveau victorieux dans la Nationale — Les résultats d’hier Deux parties ^ congrès pour les Royaux dc la LIGUE AMERICAIVE (100004000— 4 6 Les Yankees continuent de me- ______ ner dans la Ligue Américaine et les Plus de 25 athlètes et officiers de ; hommes de Joe McCarthy ont pu ^L'“0U!S f,n0004000— 4 la police de Montréal sont partis.( hier, grâce à leur victoire de 8 à 1 Philadelphie 010000010— 2 11 2 hier, pour Toronto, où se lient au- sur les Indiens de Cleveland, aug- Sundra et Hayes, Ferrell (81; jourd’hui le tournoi annuel de la menter leur avance dans la course Bessaux n’ont pu vaincre leurs adversaires.Deux parties seront à l’affiche aujourd'hui alors que se clôturera la série et Ed Albosta sera au monticule dans la joute initiale tandis que Al Sherer lancera dans la finale.Albosta semble être en parfaite condition et le pilote du Montréal compte pouvoir gagner les deux joutes de cet après-midi afin d’améliorer sa position dans la course au championnat de la Ligue Internationale, Shuman et Brandt ou Strincevich seront les lanceurs des Leafs et tenteront de tenir les visiteurs en respect dans les deux importantes joutes au programme.Demain les Royaux ouvriront une nouvelle série contre les Ours de Newark, meneurs du circuit Shaughnessy et la direction du Montréal espère que Kampouris, qui vient d’être obtenu des Dodgers de Brooklyn arrivera à temps pour s’aligner avec le Royal.Joutes d’hier.Baltimore .22000(1001 Jersey City .000000100 Burkhart et McGarity; Pickell et Poland.Montréal à Toronto, remise, Newark à Syracuse, remise.Rochester à Buffalo, remise.Le programme de la journé* -5 11 2 -17 3 Coombs, de, où Montréal détient le championnat depuis trois ans.Nos athlètes locaux n'ont certainement pas l’intention de se laisser enlever la coupe emblématique du championnat.Pour la première fois cette aiv née, on verra des athlètes de la police de Drummondville, laquelle sera représentée par trois athlètes qui sont inscrits dans 12 sections.La fanfare de la Montreal Tramways sera sur le terrain et l’on prévoit qu'une foule plus nombreuse que jamais assistera au tournoi, car la vente des billets est actuellement très forte.huitième Des courses à Saint-Pie de Bagot Les amateurs voudront bien prendre note que cette année le grand étaient à leur successive.Chet Laabs s’est mis en évidence en cognant un coup de circuit dans chaque partie pour la deuxième journée consécutive pour porter son total de, la saison à 17.Herman Besse a tenu les Browns à six coups sûrs dans la première partie mais l’un fut le coup de circuit de Laabs à la 6e manche, qui a produit les deux points nécessaires à la victoire.Les Browns comptèrent cinq points à la 1ère manche et six dans la 5e de la seconde joute pour temporter facilement la victoire.victoire ! De fait, le promoteur Ed.Quinn a avoué qu il s’était mis en communication hier soir avec Steele arrivé hier matin à Toronto et qu'il lui avgit offert une rencontre contre Robert ce que le vétéran a immédiatement accepté.Quinn a eu si peu de difficultés Joueurs de hockey sous les drapeaux Les Rangers de New-York seront privés de leur fameuse ligue d’attaque lorsque esront inaugurées les nrochaines séries de la Ligue de Hockey Nationale, car on nous informe que Alex Shibicky, Mar et C’est demain que se tiendra le congrès du dixième anniversaire de la J.O.C.En voici le programme: MATIN.lOh.15 Arrivée des jo-cistes à l'Oratoire Saint-Joseph; lOh.30; Messe pontificale par Son Exc.Mgr Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal; Sermon j par Mgr Paul-Emile Léger, vicaire general du diocèse de Valleyfield; j Bénédiction des drapeaux; Pro-! messes jocistes; Défilé vers le ' Mont-Royal.APRES-MIDI — 12h, 30; Dîner i champêtre.2h,; Jeux; 3h.: Chœur parlé (répétition!; 5h.: Souper j champêtre; 6h.: Départ pour l’Au-| ditorium de Verdun.SOIR — Auditorium de Verdun: Entrée des drapeaux, fanfare; L'hymne jociste (choeur de la fédé Nord).Couplets 1, 5 et 7; "Debout, j l'appel du Christ résonne”; Bienvenue de nos chefs diocésains: Guy Laperriere, président; Emilia Lacroix, présidente de Montréal; Un mot du Comité général; Laurette Larivière.présidente générale.Pierre Forest, président général; Le chant du dixième anniversaire; “O J.O.C., gloire à toi!”; Nos invités: i Me Daniel Johnson, président diocésain de l'A.C.M.le Maire, M.le Ministre; Fanfare* Notre archevêque: Son Exc.Mgr Joseph Charbonneau; Jeu scénique, 4 tableaux: : “Vers de nouveaux triomphes” établi par Roger Varin, interprété par j des jocistes de Montréal); O Cana-! da.Fanfare.Neil Colville se sont rapportés à l'ar-mee canadienne hier après s’être enrôlés la semaine dernière.Norman Tusdin.recrue des Rangers.s’est enrôlé dans l’aviation canadienne et sera appelé prochainement pour son entrainement tandis que Claude Bourque, ancien gardien de but du Canada, est devenu membre de l’aviation comme opérateur et doit se rapporter vers la mi-août.à obtenir la parole de Steele qu’il est maintenant d’opinion que le lut-j leur de Saint-Louis n’avait pour but en venant au Canada que de rencontrer Robert.Steele voudrait tenter d’éliminer! Robert ayant que celui-ci ne force: Longson à lui disputer le champion-j nat du monde.Quinn a cependant fait remarquer ; i o U r\ « *»4 i __ „ _ __ Cartes Professionnelles ANCETRES Le simple de Ted Williams à la 12e manche permit à Johnny Pesky! Que Robert n’est pas encore sous de compter le point décisif qui de- contrat pour cette rencontre mais' vait conduire les Red Sox de Bos-ldu’ü compte bien le décider à ac-l ton à une victoire de 2 à 1 sur les j cepter d’ici quelques heures.White Sox de Chicago.La sérié de Si la rencontre a lieu, elle sera! ralliement * annuei des amateurs”de ! Dominic Di Maggio a pris fin.Ce la Plus importante disputée depuis; trotteurs et ambleurs à Saint-Pie de loueur qui avait réussi à frapper en nombre de mois, car chacun réalise; Bagot sera tenu les 28 et 29 juillet i'*eu sûr ^ans “¦ parties consécuti-; si Robert venait à battre Steele,1 Comme toujours l'on verra à St-'ves* n’a Pas réussi à placer la balle .Longson ne pourrait reculer davan-' Pie un grand nombre de chevaux 1 en 'ieu siar en ctnc! apparitions au ta^çe et serait forcé de le rencontrer.! Four retïicer tous vos ancêtref, consulte* GABRIEL Directeur de L'INSTITUT GENEALOGIQUE DROUÎN 4184, St-Denit - LA.8151 - MH DROUIN CARON & CARON C*m O table* Apcrêé* — Chartered Accountant» Edmond Oaron.B A.LE.O.OA Henri Caron.B .A.L L.L.Lfl.C.OA 98.rue St-Jacqurs HArbour 3635 MONTREAL 159.rue Alexandre.TROIS-RIVIERES COMPTABLES ASSURANCES pour les six classes à v être dispu-j k9*00' fées, et le promoteur H.-E.Benoit! Les Giants de New-York ont ecra-fait remarquer que les amateurs de,! sé les Pirates de Pittsburgh par courses de chevaux sous harnais H a 2- Billy Jurges a produit qua-semblent vouloir y tenir leur con-!lre points en cognant quatre coups; grès annuel et cela depuis bien près! sûrs dont un C0UP tie circuit à la de 55 années.| première manche.Dick Bartell, j La population tout entière du Johnny Mize et Harry Danning comté de Bagot prendra part d’une! ont frappé chacun trois coups sûrs, manière solennelle à cet événement! Howie Krist a décroché sa sixiè-annuel et des milliers se donnent :me victoire lorsque les Cardinals rendez-vous à Saint-Pie à l'occasion de ces courses qui, chaque année, remportent un succès marqué.Ligue de tennis Colombienne ont défait les Phils de Philadelphie par 10 à 1.Les Dodgers de Brooklyn ont triomphé des Cubs de Chicago par 10 à 5.Les Dodgers forcèrent Claude Passeau à prendre le chemin des douches en comptant cinq points à la cinquième.Us ajoutèrent trois points à la septième.Bill Nicholson a cogné un coup de cir- Dans les deux rencontres au programme mercredi soir dernier, dans _ la ligue Colombienne, les résultats ; cuit pour les Cubs alors qu’un coururent les suivants: Longueuil bat le ', eur était sur les buts à la froisiè-Verdun 5 à 2, Maisonneuve bat le, me.Schoolboy Rowe a débuté au Saint-Laurent 6 à 1.Voici mainte- monticule pour les vainqueurs mais nant les résultats en détail.; il fut remplacé par Ed Head à la A Saint-Lambert: [huitième.Côté bat Potvin 6-2; Poitras bat Laplante 6-3; Gaudet, St-Lambert, bat Verdun 8-6; Gravel bat Mailloux 6-4; Gauthier-Moreau bâtent Leblanc-Laplante 6-2, 6-1: Provost-Poitras battent les frères Gaudet 6-1 6-2: Moisan-Roy battent McDonald-Faillan 6-3, 6-4.A Verdun.— Dion bat Picard (Long.) 8-6; Baillargeon bat Lamarre 6-2; Vin- D’autre part, si Steele gagne, Robert devra oublier Longson et le titre de champion de la National Wrestling Association.L^ssociation Américaine HIER.— Kansas City .0000000— 0 4 0 St-Paul .010163x—11 14 1 Gettel, Frapkhouse et Garbark; Swift et Andrews.Les meilleurs frappeurs des ligues majeures HORACE LABRECQUE COURTtER EN ASSURANCE Nous invl.on» le* CnmmunautA* fteli-eleu»e» h *• previ.olr no* *ervtoe* LArtleviIler».441, St-Frtnçoii-Xavier - Montréal Têl.MAruueU* 13R3-23M P A.GAGNON & CIE P -A Gagnon.CA - René Oignon.C.A Comptable* afiréée Chartered Accountant* IMMEUBLE DES TRA.HWA VS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 AVOCATS P A — J.Ab Pts Cs P 1 Spaulding 17 43 A Chipman .lî eo 35 12 17 0 2 3 400 Détroit h Philadelphie, 2 J 67 37 29 3 1 S 375 cent bat Caron 6-2; Lamarre bat Bourgon 6-2, Baillargeon-Vincent | batlent Lamarre-Laforce 6-3; Pi-; card-Lamarre battent Dion-Bour-1 deau, 6-1; Caron-Bouchard (Ver-i dun).battent Baillargeon-Baillar-! geon 6-1.CARTES D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHE MEUBLES "ALBERT FOURNIER _ _ vuetupjeBsrvnso-wnHnoH '934 SUE CATHERINE HL MONTREAL Ligue Montréal 44 DU NOUVEAU 44 Aisortimant earn p let Underwood, Remington.Ro”al Portât!! et.Standard 'acblne* A Additionner Cr'culateur» Protee.leurs d» Chèaue* Punltre*.etc.etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adrene : 44 St-|*cque* O.HArhmir 6968 R-T Armand nroe DACTYLOGRAPHE me BLEURY Entre le* me* Vitré et LM*tichetl*r* ENCADREURS Le programme de demain dansj la ligue de baseball Montréal junior i sera le dernier de la saison réguliè-l re.Contrairement aux autres di- Royal, remington.manches depuis quelque temps, les 8n«nc£u°0ïémi#r deux joutes a 1 affiche seront, dispu-1 et nortatlf tées au parc Jarry.Pour rendre ce | chénuer dernier programme doublement in- S® bureau*1™*111 téressant.trois des quatre clubs qui'Machines é addl-seront aux purises, sont actuelle-1 t!on“er Service ment égaux en première position! N.MARTINEAU & FILS avec chacun trois victoires et deux Kl» défaites à leur crédit.La première partie, qui commencera à deux heures mettra aux pri-| ses le Longueuil et le Seven-Up, tan-! dis que le Ville Mont-Royal et le Cherrier se feront face dans la1 deuxième joule.Ligue Conaméricaine HIER.— Trois-Rivières 001002092— 5 10 3 Québec .00220033x—10 11 2 Levanchy et Morrison: Myer et Se-rot.Amsterdam .000020001— 3 7 0| Rome .101000000— 2 5 2 Hiag et Drescher; Winsch et Phillips.2e partie Amsterdam-Rome, remise.Pittsfield .00000— 0 0 1 Oneonta .HOOO— 2 3 1 O’Connell et Ferret; Rvers et Byers.j Arrêtée à la 5e manche.i Utica-Gloversvilie, remis*.Acheter chez Mxrrotte C’est être dans la note Du meuble en général C'est l'endroit tdéal A.E, Marcotte 3906, ONTARIO EST près Orléans CH.9628 INVENTIONS protégées en tous Pays Demandez le manuel traitant des Brevets, marques de commerce etc MARION & MARION Fondée en 1892 761.Ste-Catherine ouest.Montréal P-Emile Brunet C.A Lucten-P Bélalr.CA.Lionel Rouaeln.CA Jacques Angers.C.A.G.Frank Lafertv, C.A Raym Fortier.C.A Dollard Hunt.CA Guy Bernard.CA.Albert Garneau.OA Jean Lacroix.CA Montréal Québec Rtraya Hurtubise & Hurtubise Léon-A Hurtubise.CPA Gérard Rurtublaa, OPA Comptable* oublie* licenciés • 60.St-Deques O.- Moitréal Téléphone H Arbour 1553 MArquette 5845 MORENCY & VIAU c.u COMPTABLES-VERIFICATEURE Spécialité i ImpAt sur la revenu BUREAUX : 4527 St-Denis - 57 St-Jteques O.REMBOURREURS-MATELASSIERS be ai* Wisintainer Cr Fils 90S BOULEVARD 8T-LAURBNT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulure* — cadre* — Miroir* Réparations de cadre* et ruirolr* i.Anr 2244 Protégées en tous nays Demandez ’,e mauuel traitant dao Brevets marques de commerce etc MARION & MARION Fondée en 1892 761.Rte-Catherlne ouest.Montréal REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialités: meuble* et matelas «ur commanda a'n*! qua réparation* Batlrré* eratutta aur demande 3886 Henri-lullen - Tél, PL.«112 COMPTABLES REPARATIONS ELECTRIQUES Anderson & Valiquette Comptables-Vérificateur* J -Charlea Anderton L I.C Jean Valiquette, CA.LLO Roméo Carle.L8C.C A A Dagenala L.S C.C A 84 Notre-Damo ouest - PL.9709 OPTOMETRISTES OPTICIENS Spéci.ilité»!H A (b o u r 551-1 KXA ME Y l»fi LA VÜE, AJUSTEMENT DE VERRES ! 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il y pousse force mauvaises ; herbes et surtout de l’Herbe à poux.On dit que ces terrains appartien-: nent en grande partie à la ville, qui : devrait voir à y faire détruire les plantes qui sont la cause de la^ fièvre des foins.C’est là une tâche i considerable, de nature à rebuter bien des hommes île bonne volonté.Il existe cependant un moyen assez ; simple dt transformer ces lieux dé- ! semques et inhospitaliers en oasis j accueillantes; c’est de les planter; i arbres et d’arbustes.La même chose pourrait être faite dans les j quartiers où les arbres n’ont pas en-1 core droit de cité.11 existe tmlie raisons pour ap-puver et pousser un tel projet, mais par-dessus tout ce serait le meilleur moyen d’enrayer la marche envahissante de l’Herbe à poux et de la fièvre des foins à Montréal.L’Herbe a poux est une plante hé-Uophüe qui ne croit pas en forêt; il lui faut de la lumière, beaucoup de lumière, et en reboisant on aura tôt fait de la détruire.* * * Ce travail pourrait être entrepris! dès l’automne de 1942, en ensemençant avec des graines de conifères ou de plantes à feuilles caduques les terrains vagues ou abandonnés.On ne pourra évidemment tout faire la même année; que l’on commence alors par les quartiers où l’Herbe à poux est plus abondante, et l’on continuera dans les autres les années suivantes.Dans les quartiers habités, on plantera plutôt de jeunes plants.Ce travail de reboisement devra être confié aux ingénieurs forestiers, qui seront très heureux d’aider leurs concitoyens de Montréal à transformer les abords de leur ville en jeune forêt.Et que ne feraient pas les autorités du Jardin botanique de Montréal pour coopérer efficacement à une pareille tâche, si on voulait bien leur fournir la main-d’oeuvre nécessaire pour organiser une vaste pépinière pour l’élevage des plantes dont on aurait besoin pour réaliser l’entreprise.Dans la mise en oeuvre d’un tel projet, il faudrait cependant éviter de planter les essences dont les pollens sont susceptibles de causer la fièvre des foins dite de printemps.Parmi ces essences, mentionnons l’Orme, l’Erable à (iiguère, le Bouleau, le Merisier, le Chêne et le Frêne.Elzéar CAMPAGNA Nos manuels de sciences naturelles sont comme les petits diction-naires anglais-français qui contiennent les mots que nous connaissons mais qui se taisent sur ceux que nous cherchons.J’ai nommé l’Okapi, Ouvrons de nouveau le dictionnaire pour voir si la perle précédente est unique."Okapi: Genre d’antilopes voisines de la girafe et du zèbre et que l’on rencontre au Congo".L’homme de lettres qui a émis cette définition a le mérite d’avoir ; bu dans son verre.Ne sachant pas trop où fourrer l’animal, il a | pris trois chances, de façon à nous [ faire penser à ce dialogue; — Papa, ces canards-là, c’est-y I des oies?— Non, c’est des cygnes.La ressemblance de l’Okapi avec le Zèbre est des plus accidentel-, le: quelques rayures aux jambes; ; c’est-à-dire que l’Okapi ressemble ! au Zèbre comme une vache rouge ressemble à un cheval rouge.Le Zèbre fait partie d’un autre ordre que les manuels plagiaires nom-; ment Solipèdes, comme si ces quadrupèdes n’avaient qu’un seul pied.Le Zèbre éliminé, restent l’Antilope et la Girafe.Pour être une Antilope.Le.appartenir à la famille des “bêtes a cornes ’.l’essentiel se-.rait de posséder une bonne paire i de rornes; or l’Okapi n’en a qu’une toute petite qu’il cache sous sa peau.C’est un Giraffidé.Rosaire BERGERON, C.S.C.Un beau lis Thomas Diawara était né de pa-J jeune fille nommée Madi Souko; i^nts païens.Son père (Famagan mais, celle-ci ayant refuse de s’ins-Diawara), alors qu’il habitait Kos- truire de la religion chrétienne, i silabougou.s’était rendu célèbre ; Thomas ne voulut pas l’épouser.| Parr*ii les fétirhistes du pays.Avec Le février 1916 on célébra son i ,,eu?habitants du meme village il inarjagp avec une bonne chrétienne i était aile chercher chez les ; récemment baptisée: Antoinette.De I bara le fameux fétiche Auma Mis- cet(e union naquirent quatre en- ango et l’avait introduit chez les Malinke.Aujourd’hui encore en pays malinké (dans le Soudan français), quand on sort de sa hutte le fétiche Xama, s’il y a dans l’assistance un homme de Kossilabou-gou, on l’honore d’un salut du fétiche et d’un chant de circonstance.l’eu près l’installation des Fran çais c ali 1 fants: Marguerite, Véronique, Bernadette et Théodore.Devenu chef de famille en 1924 par la mort de Moïse, il laissa à son jeune frère Aloys le soin de régler les menues questions matérielles (comme la distribution journalière de la nourriture, la lubrication ou l’achat des habits pour les femmes et les enfants) ; il se réser tans cette région.Famagan I vait de présider les prières, de fai-illa s’établir à Bendougou.C’est re le catéchisme à toute la famille à que naquit, vers 1887.celui de et d’en assurer le gouvernement et ses fils dont nous contons l’histoi re et qui devait, plus tard, recevoir au baptême le nom de Thomas.sijiii uui JtriIl3 Ii_a Deux gaiçons lavaient précédé; j aVec lui les prières du deux autres garçons et une tille raatin et du soir> ]es prières d’a- la direction morale.Il éleva ses enfants avec grand soin.Tout petits, les enfants réci- naîtront après lui.Pendant son en fance il ne se distingua en rien, semble-t-il.des petits païens de son âge.La lumière de l’Evangile n’était pas encore venue jusqu'à lui.BOITE AUX QUESTIONS Deux perles systématiques Il m’arrive un jour par la poste une revue juive de taxidermie fort illustrée; le Panda géant (Ailurus melanoleucus) attire mon attention.et j’ouvre mon Nouveau Petit Larousse Illustré 1939.Après avoir pouffé de rire, je découpe ledit Panda pour l’afficher en compagnie de re billet: Il n’y a pas que les manuels de classe qui professent des inexactitudes dans le champ des sciences naturelles, chacun peut ouvrir son Larousse français au mot Panda et y lire: “Genre de rongeurs carnivores, famille des ursidés, qui habitent l’Himalaya”.— Non, Monsieur Larousse, le Panda n’est pas un Rongeur, et cela pour deux raisons: lo Parce qu’un Rongeur ne peut pas être un Ursidé sans hüoquer; 2o Parce que le Panda est un Procyonidé (famille du Raton laveur).Le Panda géant, représenté ici, est un pacifique végétarien qui habite la Chine occidentale.* * * Pas une de nos encyclopédies qui fasse mention de ce Panda découvert, je crois, avant l’Ûkapi.Le é/ang£S TOUpéS' Q- — Je vous envoie par la poste un certain nombre d’insectes pour identification.D.R., Iberville R- — Votre boîte d’insectes m est arrivée fort endommagée.Les insectes eux-mêmes ont beaucoup souffert et la plupart se sont déplacés des casiers dafts lesquels vous les aviez mis recouverts d ouate.Il m’est impossible d’iden-tifier ces insectes dans ces conditions.Il faut absolument que chaque spécimen soif monté sur épingle et piqué dans une boite pins petite et plus solide, garnie au fond d’un carton épais dans lequel vous enfoncez les épingles N’employez pas d’ouate, sauf à l’extérieur de ia boite pour amortir les chocs du voyage.Gustave CHAGNON (14 juillet 1942).vaut et d’après les repas; et c’est lui qui leur apprenait le catéchisme.Il ne manquait pas de les corriger, sachant leur donner le fouet quand il le fallait.Très austère pour lui-même, ce fervent chrétien était severe pour les siens et entendait être obéi.Dans la famille tous le respectaient, l’écoutaient, le craignaient même.Un jour.Sœur Félicie devant retourner seule de Laminila à Bendougou, Thomas chargea son frère Aloys de l’accompagner jusqu’au antcitA» .i village.Lorsqu’ils furent arrivés à aussitôt changer de conduite et un m8ille de Bendougcu, la Sœur dit à Aloys qu’il pouvait s’en retour Conversion Vers l'âge de 14 ou 15 ans il entendit parler de la religion des Pères et se mit à l’apprendre.Il suivit très régulièrement les catéchismes et se fit remarquer par son ardeur à s’instruire.On le vit conformer sa vie à la religion nou velle.C'0^tT£s I Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 19 JUILLET Ville dim.après la Pente., semi-double (vert).Messe; Suscepimus, avec Gl.et Cr.; 2e de saint Vincent de Paul C., 3e M.; m.: commandée; preface de la Trinité.Aux Vêpres au dim., mem.lo de saint Jérôme Emilien C., 2e de saint Vincent de Paul C., (II Vp.) 3e de sainte Marguerite V.M.(I Vp.) AU PRONB On annonce: Samedi, saint Jacques le Majeur, Ap., double 2 cl.(pour le dioc.de' Monlreal.double 1 cl.avec octave commune, titul.de la Basilique) R.98.Dimanche, fête de sainte Anne mère de la sainte Vierge, patronne de la province de Québec, double 1 cl., avec octave commune.R.99.Aujourd’hui, dans le diocèse de Saint-Hyacinthe, on fera la collecte pour l'oeuvre des séminaristes.Dim prochain, dans le diocèse de Sherbrooke.on fera la collecte pour l’oeuvre des vocations sacerdotales.Dim.prochain, bénédiction des automobiles, voir Preces et Orationes.p.48.La grande crise de la République française PAR YVES SIMON Le procès des partis qui se sont déchiré la France pendant 25 ans.Prix: ?1.25; par la poste: $1.30.En vente au Service de Librairie du Devoir.En 1906 les circonstances le forcèrent interrompre son catéchu-ménat.C'était l’année des grandes inondations de Kayes et il fut réquisitionné, avec beaucoup d’autres, pour aller travailler dans cette ville.De retour à Bendougou il acheva avec entrain sa préparation au baptême.C’est le 1er décembre 1907 qu’il fut baptisé, communié et confirmé par Mgr Bazin.Dès qu’il eut la foi, Thomas fit preuve d’un ardent prosélytisme: il fut un entraîneur.Badinko n'avait pas de catéchiste.A peine y fut-il installé que Thomas «e mit à instruire ses camarades.Les Pères n'eurent qu'à le confirmer dans sa charge de catéchiste bénévole; il la remplissait à souhait.Dieu sait le nombre de personnes qu’il catéchisa avec une régularité parfaite, ne vse laissant rebuter par aucune difficulté.Il faisait le catéchisme tous les soirs; souvent, à midi, à l’om- ner.Il lui répondit vivement: “Moi, retourner saps t’avoir conduite jusqu’à l’endroit fixé par mon frère Thomas! Tu n’y penses pas, que me dirait Thomas.,.” Dures épreuves De dures épreuves vinrent s’abattre sur la famille du converti et firent admirer sa grande vertu.Ce fut d’abord la mort de sa fille aînée.On me permettra de citer, à ce propos, le diaire des Soeurs Blanches de Kita; car l’esprit de foi de Thomas s'y montre à découvert.“Le 16 février 1927, Marguerite, la fille de Thomas, était transportée à la mission.• La méningite se déclare.Les parents appelés en hâte, arrivent le 27 au soir.L’enfant n’a plus l’usage de la parole; mais elle les reconnaît.Thomas s’approche de la mourante, pose sa tèle sur ses genoux et, lui montrant le crucifix; “Ma fille, n’aie pas peur de mourir, lui dit-il.Mou- bre d’un arbre, il instruisait ceux rir c’esl aller voir Jésus.C’est moi qu’il pouvait réunir.Tous les A r~ quinze jours il entraînait ses catéchumènes à Kita (à 15 milles de là) pour les faire assister à la messe et à une classe de catéchisme.Malgré son zèle admirable, malgré les efforts inouïs qu’il déploya à Bandinko et plus tard à Laminila, la plupart de ses élèves ne voulurent pas le suivre jusqu’au baptême; ce fut là une de ses grandes peines, comme il le disait souvent.Quelques-uns cependant furent baptisés et ils ont fondé de bons foyers chrétiens.Succès apostoliques Thomas eut nlus de succès auprès des membres de sa famille.Ses parents ne suivirent jamais le catéchisme des Pères.Vers la fin de *°»(/( re«e, eTlef! ¦’> [L8*?8 enc0ltir‘ d’exhortei les assistants à suivre ! son exemple ^ - mai 'll1 soucis de notre catéchiste volontaire fut la conversion de ses quatre frères et de sa sœur.II réussit Chef de famille Thomas, dit-on, ne voulait pas se marier; mais, suivant le conseil des missionnaires, il céda aux instances de ses frères.Son aîné, devenu chef de la famille par la mort de leur père, demanda pour lui une M * r Serviettes "Jacquard // Une offre très à propos .De telles serviettes de bain en ratine à texture JACQUARD SI J04J c’est une offre opportune et une occasion pour vous d’économiser.Notez la dimension: 22 x 42 pouces.Fond blanc, rayures : rose, bleu, mauve, noir, or, pêche.Aussi fond de couleur avec rayures d’un ton plus prononcé : mauve, pêche, bleu, vert, of, rose cendré.TRES SPECIAL LUNDI — la paire t PLateau 5151 1 .35 DUPUIS deuxième (Ste-Catherine) ALBERT DUPUIS, président A.-J.DUGAL.v.-p et cUr.-gèr.ARMAND nUPUIS.sec.-très HERNIOLOGIE LH PLUS BAS PRIX IH VILLI Service à domicile 921, rue Ste-Catherine Est * C’est une spécialité pour laquelle un quelqu'un doit être complètement entraîné.Afin de vous démontrer non seulement notre technique mais aussi les résultats d'un alustement direct de notre bande herniaire, nous vous invitons A venir constater personnellement.sans obligation aucune.Votre médecin est le bienvenu avec vous.Nous lui accorderons toute notre courtoisie habituelle.Il pourra se rendre compte d» notre méthode unique.PL.9622 car personne ne lui avait rien dit de la conduite de sa fille.Pareille chose se reproduisit plusieurs fois.(à suivre) UN PERE BLANC La maison des Pères Blancs à Montréal est à 1640 rue Saint-Hubert.^_____ Mort de M.Sydney Roe Ottawa, 17 (C.P.) — M.Sydney Roe.examinateur des publications et directeur de la publicité du département du revenu national, est décédé aujourd’hui.M.Roe avait fail longtemps partie de la galerie de la presse.Une des fonctions fie M.Roe consistait à censurer les livres et magazines entrant au Canada.persé I ce.Il semble qu’il ail eu plusieurs fois l’intuition des tentations de sa fille.Un matin, rapporte Mère Ste-Ge-neviève, au sortir de la messe, semblant connaître l’état de sa fille, il l'avait attendue et lui avait jeté de sa voix brève ces fortes paroles: "Soeur Salomé, veux-tu donc aller en enfer?Ne sais-tu pas que le chemin du ciel est dur et qu’on ne se sauve pas sans souffrir?” Et il lui reprochait son mauvais caractère et sa lâcheté qui lui soufflaient la pensée de *e retirer.Les Soeurs furent fort étonnées de ces paroles, CETTE CARTE IDENTIFIE SÛREMENT LES NÔTRES IVIIGUI Di l’ACHAl [HH NOUS Espions arrêtés ou Mexique Mazatland, Mexique, 17 (AP.) — Les troupes fédérales mexicaines cherchant à découvrir une station radiophonique, qui lançait sur les ondes de la propagande en faveur de l’Axe germano-italien ont arrêté, dans cette région de la côte du Pacifique, un Japonais et un Allemand, hier.Elles ont aussi saisi un transmetteur de T.S.K.Auberge - du - Faubourg SAINT-IEAN PORT-IOU à 57 milles de Québec (Ottawa.345.Montréal, 220: RJ-motiskl.121!; Ertmund»ton.N.B.145).1 mlil« à rouent de l’égllae.oré* de l'Ecole do sculpture des frères Rourgault et de l'Industrie familiale des bateaux-miniature» Leclerc.Hdtellerle neuve et moderne.Chalets chauffés, prés de la Plage.Chambres avec bain.— Tennis.— Canotage — Bocage.Rappelez-vous ceci : Pour un succulent repas, une agréable fin de semaine ou un sétour prolongé, nous offrons l'idéal Moyens de transport faciles : Chemin de fer national canadien.Autobus Q u è b e c.-Rtvlère-du-Loup-Ed-munston, N.-B., chaque lour.Demandez nos taux : Us sont modérée.au lour ou à la semaine.« • Tel.AMhsrtl I54J Domicile t ! 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