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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 janvier 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-01-12, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 12 janvier 194S t "Le Canada est une nation aouva* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etata-Unis, ou de qui que ce soit d'autra l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealtb britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent cea rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (ij-x-37) Lord TWEEDSMUIR DEVOIR REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s REIair iJ61 • SOIRS, DIMANCHES ET FETES Dirtctsar : Ccorgtt PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rcdsctcsr «n chat : Omar HEROUX Admmittrjtion I Rédaction t Gérant t BEiair 3361 BEIair 2984 BEiair 3361 Le gouvernement américain “gèle” les prix des céréales — — (voir en page 3) Le Montréal que l’on ne connaît “En aucun temps Berlin n'a pu se servir de Dakar” pas assez La besogne que fait l'Université en dépit de tous ses ennuis — Un cas topique: l'Institut Pie XI — Une école d'action catholique, dont trop de gens ignorent l'existence — Comment tout le monde peut en profiter-On n'a au'c regarder autour de soi.L’Université de Montréal n’abuse point de la publi-1 cité.On pourrait meme lui reprocher de n’en pas suffisant- i ment user, si tous les ennuis qu’elle a éprouvés depuis des années ne l’avaient empêchée de s’occuper de beaucoup de choses désirables.Le malheur, c’est qu’auprès de certains, l'éclat même de ces ennuis, les embarras qui en résultaient, ont pu masquer une partie du travail qui se faisait quand même.La réalité, c’est que, si les difficultés que l’on connaît trop ont forcément, dans une certaine mesure, paralysé rUniversité, il n’en est pas moins vrai qu'il s’est produit ces années dernières des progrès considérables et que de fort intéressantes initiatives ont été réalisées.Nous parlons de ces choses en profane, mais il suffit d’être entré en passant au vieil immeuble de la rue Saint-Denis pour constater que les cours s’y suivaient avec une abondance et une rapidité remarquables.Et l'on sait qu'il a fallu reporter ailleurs certaines leçons.Mais cela n’a guère été souligné dans le grand public.Et celui-ci ignore la majeure partie de cette activité universitaire.* ¥ * De cette ignorance, -ous avions récemment un exemple topique.Un ami nous demandait: Qu’ett-ce que cet Imti-lut Pie XI?Un autre: Mais Québec, Ottawa ont leur école d'action catholique: pourquoi n’avons-nous pas la nôtre?Or il se trouve que VInstitut Pie XI est précisément une école d'action catholique et de sciences religieuses, annexée à la Faculté de théologie de l’Université de Montréal.L'on raconte même que, peu après sa fondation, le cardinal Pizzardo, ayant pris connaissance de son programme, disait à un religieux canadien: C'est la plus belle école d’action catholique de l'univers.Nous n’avons pas qualité pour faire des comparaisons et décerner des rangs: mais l’on peut tout de meme constater que, non seulement l’école existe, mais qu elle est connue et favorablement notée en haut lieu.Pourquoi elle a été fondée, il est à peine besoin de le rappeler à ceux qui regardent un peu autour d'eux.Mgr l'Archevêque de Montréal, dans une lettre au directeur de l’Ecole, où il confirmait les éloges et les directives de Mgr Gauthier, le redisait d’ailleurs, il y a deux ans déjà, avec son autorité unique.¥ ¥ ¥ Pour faire de l’Action catholique, écrivait-il à M.J.-B.Desrosiers, il faut en bien connaître la théorie et la technique, avoir des notions claires et précises de la doctrine sociale de l'Eglise, des idées nettes sur les vérités de foi, de morale chrétienne, sur la vie spirituelle, l’Ecriture Sainte, l apologétique et la législation de l'Eglise.C’est ce principe fondamental qui vous a guidé dans l’élaboration du programme de l'Institut Pie XI.Aussi je ne puis que souscrite aux encouragements qui vous ont déjà été prodigués par mon regretté prédécesseur.Je vois dans cette école annexée à notre Faculté Je Théologie un moyen à la fois sûr et nécessaire de donner à l’Action catholique et à l'Action sociale qui me tiennent tant à coeur, en même temps qu'une bonne orientation, plus d'unité.Aussi je désire que l article 323 des constitutions synodales du diocèse, que vous citez, ne reste pas lettre morte.Je désire également que mes prêtres, surtout les jeunes sur qui je voudrais compter, en ce moment, pour organiser l’Action catholique dam le diocèse, les religieux, surtout enseignants, et les laïques qui s’occupent d’oeuvres, s'imposent les sacrifices nécessaires pour suivre ces cours préparés avec tant de soin pat une si belle équipe de professeurs; au moins que ceux qui ne peuvent te déplacer t’abonnent à Nos Cours et lisent attentivement la doctrine substantielle qui y est contenue.L’article des constitutions synodales auquel fait allusion Son Excellence rappelle que l’Institut permet aux laïques de parfaire leur formation religieuse et de s’initier à l’Action catholique.II précise: Les étudiants, les professeurs, les professionnels, les universitaires et les dirigeants i’Ac lion catholique, en particulier, te feront un devoir de s’inscrire nombreux à ses cours.Voilà donc définis, de la façon la plus nette et avec une exceptionnelle autorité, le caractère de l’Institut, les raisons de son existence et la qualité de l’auditoire auquel il s'adresse.A ces textes essentiels, nous n’ajouterons que bien peu de chose.¥ ¥ ¥ La lettre de Mgr Charbonneau et les constitutions synodales n'indiquent naturellement que Us grandes lignes, les têtes de chapitre, de l’enseignement qui se donne à l’Institut Pie XI.Le programme de cet enseignement a été établi par des professeurs d'expérience.On n’aura pour obtenir à ce propos tous renseignements utiles qu'à s'adresser au siège de l'Institut, 2065 ouest, rue Sherbrooke.Soulignons deux ou trois détails qui marquent U sens pratique des maîtres de l'Institut et leur désir de mettre leur enseignement à la portée de tous ceux auxquels il s’adresse.Les cours ont tous lieu d’abord sur la fin de l’après-midi et dans la soirée, dans deux des parties les plus accessibles de Montréal: à l’Institut des Sourdes-Muettes, 3725, rue Saint-Denis (dogme, morale, spiritualité, droit ecclésiastique, apologétique, doctrine sociale, action catholique) : aux Syndicats catholiques, de Montigny (est) (Doctrine sociale de l’Eglise).L'Institut dé«erne des diplômes et des certificats après deux années d’étude et examen sur un choix de matières prévu par le programme; mais, précise le prospectus, an (peut suivre les cours de i Institut Pie XI sans avoir l’intention d'en obtenir le diplôme ou un certificat et d’y passer des examens.On y est mime cordialement invité.Ainsi, tous peuvent fréquenter l’Institut, y puiser ce qui les intéresse particulièrement.S’ils se laissent prendre au charme Bloc-notes A petites doses ! Le* partisans de la réforme constitutionnelle qui vise a transformer notre système fédératif en une union législative, telle que rêvée par Macdonald sont des gens tenaces.Us ne négligent rien pour venir à bout de la résistance upiniâtre des autonomistes.ils sont même prêts, comme Je déclarait l’autre jour à Montréal M- M.-J.Col dwell, chef de la C.C./•'., à garantir à nouveau les droits des Canadiens français, pourvu qu’ds parviennent à leurs fins et fassent disparaître les frontières provinciales, incompatibles, prélendeot-ils, avec les vastes projets de sécurité sociale et économique qu’ils élaborent pour l’après-guci re.Le Financial Post, qui précon!se l’application au Canada de la plupart des recommandations du rapport Beveridge, donne de bons conseils aux réformateurs éventuels.N’alles pas trop vite, procédez par étapes, leur dit ce journal.L’expérience ne démontre-t-elle pas que deux conditions sont requises pour opérer les réformes constitutionnelles souhaitées?D’abord, pour réussir, il faut obtenir l’assentiment des gouvernements fédéral et provinciaux.L’échec de M.Bennett en 1935 comme ceux de M.Aberhart obligent à reconnaître la nécessité de cette conjugaison des opinions et des volontés.Quand M.King a voulu doter notre pays d’un régime d’assu-ranc%ehômage fédéral, il a été plus Ltiniw/viiv vxrir*f*A nii il Q All JR 111 fl 14 11 Cesf ce que déclare catégoriquement le vice-amiral américain Glassford — Il a fait en* quête et conclut: “Nul navire n'a pénétré dans ce port depuis deux ans" — Corn* ment on nous a menti à ce sujet depuis 1940 — Et comment la radio a supprimé hier cette déclaration très nette du marin américain — Un témoignage impartial à propos de Pierre Boisson — Des milliers de tonnes de navires mis à la disposition des Alliés — Les affaires de l’Afrique du Nord Le Canada, ses impôts nationaux eteeux du Royaume-Uni et des Etats-Unis heureux, parce qu’il a eu «om au préalable d’obtenir le consentement des provinces.En second lieu, 11 importe également de sérier les questions et de ne pas trop demander à la fois.Le grignotage consciencieux et systématique, rien de tel! Les réformes improvisées de M.Bennett, peu de temps avant de perdre le pouvoir, et le* ' recommandations Le budget de guerre des Etats-Unis pour 1943-1944 (du 1er juillet 1943) dépassera les cent milliards de dollars.M.Roosevelt, qui avait foit entendre il y o quelques mois que cette somme ou moins irait aux frais de guerre des Etats-Unis pour la prochaine année financière, a fixé hier le budget total de son pays pour cet exercice à $108,903,047,923.C'est un demi-milliard de plus que ce que les Etats-Unis ont dépensé en tout, de 1789 à 1932, c'est-à-dire pendant 143 ans.Cete somme astronomique, dont cent milliards iront à !o guerre, — sons compter des dépenses additionnelles qui s'y ajouteront éventuellement, d'ici la fin de juin 1944, — il faudra fa prélever en partie au moyen d'emprunts nationaux et ou moins la moitié au moyen d'impôts de tout genre.De ces impôts, $16 milliards proviendront de nouvelles sources, notamment d'impôts sur le revenu payés au fur et à mesure que les citoyens américains gagneront celui-ci.Personne ne devra toucher, tous impôts versés au fisc, plus que $25,000 en tout et partout.Présentement, les impôts sur Iss revenus rapportent un peu plus de $33 milliards au fisc américain.Il faudra ajouter la moitié de cela par versements grossis,, pour que le fisc touche de ce seul chef $49 milliards au bas mot.Rien que l'intérêt sur la dette nationale absorbera $3 milliards."Effort d'une grondeur gigantesque" ("National effort of gigantic mangitude"), dit M.Roosevelt.Jusqu'ici le Canada versait en impôts de tout genre 39.1 % de son revenu national, la Grande-Bretagne 36.8% et les Etats-Unis 24i5% du leur, d'après le "Federal Reserve Bulletin" de Washington.Le remaniement de l'échelle des impôts américains fera ou contribuable des Etats-Unis une situation presque ana'ogue à celle des contribuables anglais et canadiens.Ceux-ci restent néanmoins aux premières loges, — si l'on peut dire.La situation du contribuable français n'est pas plus enviable: elle n’est même pas comparable.Les un cnseinme trop ijwposam, un indigestible lump, écrit le Financial Post.11 en sera de même du rapport Beveridge, redoute ce journal, si nos hommes politiques n’ont pas la sagesse et la prudenece d’y aller en douce, de faire adopter une réforme après une autre, jusqu’à ce que nous nous apercevions, de l’étude, à l’attrait du programme et suivent en entier, peau matin, que lautonomie ou presque, celui-ci.tant mieux pour eux.* Ce qui est plus remarquable encore, ce sont les moyens que l’on a pris pour donner aux cours le maximum d’effi-¦ acitc et de rayonnement.Huit jours avant chaque leçon, un résumé substantiel de ce texte est, moyennant paiement, cela va de soi, — il faut tout de même que l’Institut paie une partie de ses frais — à la disposition de toua ceux qui le désirent.Ainsi, ceux qui fréquentent l’Institut peuvent-ils méditer d’avance la leçon du professeur, tandis que ceux du dehors peuvent en recueillir, tout au moins, un solide écho.A la fin de l’année, tes résumés font un volume d’importance.¥ ¥ ¥ Voici donc l'une des formes d’enseignement que l'Université a mises ces années dernières, et sans grand tapage, à la disposition du public.Il en est beaucoup d'autres que nous pourrions signaler, si le temps et l’espace ne manquaient.Mais il faut toujours répéter qu’à Montréal, par le temps qui court, ce ne sont pas, règle générale, les moyens de s’instruire qui manquent.On n'a pour les découvrir, la plupart du temps, qu'à jeter autour de soi un rapide coup d'oeil.iî-i-43 Omit HEROUX r- Allemands en réclament un versement additionnel de de la commission Sirm* formaient cenr mi|,jons de froncs fronçajs par jour sous prétexte rnsemb,e trop in,^aDt’ ^ de solder les frois d'une occupation territoriale plus étendue.Cela porte à 500 millions de francs le prélèvement quotidien des Allemands à même les revenus du pays français.C'est in fardeau écrasant, les Allemands ne dépensent pas tout cet argent en frais d'occupation.Au vrai, c'est un tribut quotidien qu'ils prélèvent, dont iis distraient une forte partie pour l'employer à acheter des participations, par contrainte, dons certaines des grandes industries françaises, ce qui met la France à la merci absolue de l'Allemagne.Les Alliés ont donné il y a peu de temps un avis public selon lequel ils refuseront, la paix signée, de reconnoitre les spoliations de tout genre pratiquées par l'Allemand, sous une forme apparemment plus au moins légale, en réalité au moyen d'extorsion systématique, dans les pays sous occupation par les troupes du Reich.GIRAUD ET L'AFRIQUE FRANÇAISE Politique Les partis fédéraux se préparent, en cas d’élections possibles Les deux anciens sont au guet — La C.C.F.aura des candidats aux prochaines élections partielles — Après M.DuTremblay.— M.Bracken et la C.C.F.— Quelles chances peuvent avoir les “cardinistes’?— Le rôle éventuel du “Bloc Populaire” M.VIEN SERAIT-IL PRESIDENT DU SENAT?Par Léopold Richer Ottawa, 12-1-43.— La vin politique reprend peu à peu.Cette reprise coïncide avec la prochaine rentrée des Chambres.U n’y a pas nécessairement, entre les deux faits, relation de cause à effet.'lais tout de même on peut dire que la convocation du Parlement donne presque toujours lieu à une effervescence.Les partis, après une longue période d’inactivité, sentent le besoin de se ressaisir, de se réorganiser, de faire de la publicité, de se remettre en contact avec l’opinion.On ne sait jamais: le gouvernement, uni est maître en ce domaine, peut déclencher une élection générale au moment ou Ion s’v attend le moins.On se rappelle ce qui est arrivé en 1940 lorsque le premier ministre, les députés à peine arrivés à Ottawa, a brusquement annoncé la dissolution des (Ihambres et une élection generale.Cette fois les adversaires du gou- vernement ne veulent pas être pris au dépourvu.Si M.King décide d’aller au peuple, ils seront prêts à entrer en lutte.Les "bleus' Billet’ du soir se préparent Les premiers à se donner une organisation et à faire de la publicité, ce son! les conservateurs.Cela s’explique.Ils viennent dje tenir un congrès général à Winnipeg, au cours duquel ils ont élu un chef nouveau, M.John Bracken.Ils y ont adopté un programme cl un nom.Ils veulent se faire connaître sous un nouveau jour.Les libéraux ne manqueront nsa de suivre cet exemple.Il y a déjà longtemps que la Fédération libérale nationale ne fonctionne plus.Il s'agirait de la ressusciter et de recommencer la publication soit du bulletin mensuel, soit encore de dépliants dans lesquels on exposait les faits e( gestes des chefs du parti.Si l’on agit (suite à la dernière page) Un écureuil et un rot Un beau, grand et jeune soldat - — artiste, par-dessus le marché, qui a dû remiser, pour un temps indéfini, son violoncelle pour le fusil du conscrit — vient d'arriver dans sa famille, à N.-D.-G.(prononcez à la française, s.v.p i), pour u passer la Noël.Ah! une belle famille, où le chant est en honneur et où le berceau ne chôme pas, car les belles (êtes blondes sont déjà comptées au nombre de onze.Là, on n’attend pas la récompense d'une terre pour le douzième enfant, comme à l'heureux temps d'Honoré Mercier.Seule, la confiance dans la divine Providence suffit.On ne peut pas dire que dans nos familles nombreuses, où on a conservé le goût des coutumes ancestrales, les grands repas de famille, on a fait bombance pendant les temps durs que nous traversons; mais nos cordons bleus canadiens-français ont fait de leur mieux pour mettre de la joie dans les coeurs ci quelque chose d'exquis au goûter.Si on ne voit plus aujourd’hui ces beaux vieillards à grande barbe réjouis de se voir entourés de leurs grands fils comptant leurs enfants par huit, dix et même jusqu'à douze, la même, foie se reflète sur les visages imberbes qui ne comptent pus mofns, eux aussi, de huit à dix rejetons.La dinde traditionnelle n'a pas manqué dans nombre de foyers, malgré le prix élevé.Dans le quartier N.-D.-G., celle année, une mère ayant réussi une cuisson mervellleu- un ____ ______ de* provinces, base même de la Confédération, n’est plus qu’un souvenir historique.Il y a une leçon à retirer des bons conseils du journal financier de Toronto.Quand certaines gens mal avisés s’étonnent que nous accordions tant d’impprtance à tel ou tel point secondaire qui leur paraît bien futile, qu’ils n’oublient pas que dans une question, aussi grave, il n’y a pas d'éléments accessoires, que tout sc tient, et que la moindre brèche menace de p-c-cipiter l’effondrement de tout l’édifice.Une vigilance de tous les instants s'impose donc.Les exigences de la gqerre et les soucis de sécurité sociale fournissent d’excellents prétextes pour miner l’autonomie provinciale.A nous d’avoir constamment l’oeil ouvert.L’enjeu en vaut la peine.Roger DUHAMEL Vocabulaire bibliotechnique La revue Technique.(Te décembre, publie un Vocabulaire technique, à l’usage des bibliothécaires, des bibliophiles et des bibliographes.Ce travail est l'oeuvre de Mlle Juliette Chabot, chef du service de classification et dû catalogue à la bibliothèque de la ville de Montréal.Mlle Chabot a utilise la liste de l’Ecole des bibliothécaires de l’Université Columbia, où elle a étudié la bibliothéconomie en 1936.(Suite à la page 3) Unis, "quoique lo plupart des directeurs et des rédac* teurs de journaux sachent que "Downing Street" a encouragé la politique de reconnaissance suivie par le gouvernement américain", h l'heure présente, l'absence d'informations détaillées sur ce gui se passe en Afrique du Nord, notamment quant à la campagne alliée contre les Allemands, cause du mécontentement en Angleterre et la politique de censure pratiquée en marge des événements africains soulève la colère de certains hebdomadaires de second plan.L'"Economist" de Londres conclut de ce qu'il sait qu'il faut au plus vite une série d'accords politique; parmi les Alliés au sujet de l'Afrique du Nord, si l'on veut éviter des déconvenues.Le "Spectator" écrit de son côté que la censure dépend surtout des autorités américaines et qu'elle s'exerce "avec une rigueur sans exemple dans le cas des agissements des armées britanniques an combat.Pour ce qui est l'antibritannisme des gens plus om moins liés à Vichy, le "Times" de New-York (10 janvier, chronique d'Anne O'Hare McCormick) écrit ceci: "Voyez ce qui en est en Fronce.L'idée que tous les antibritanniques sont pro-ollemands, que tous les partisans de Vichy sont des nazistes, que tous ceux qui ne suivent pas de Gaulle sont fascistes et qu'il n'y a personne parmi ses partisans qui soit d'esprit fasciste est aussi loin de la vérité que cette prétention des Allemands que tous les patr dépêches de ce matin font allusion à l'existence de différents groupes qui se combattent de façon à peine ^ avarié par les Anglais, à deux reprises, en 1940, déguisée, parmi la population de l'Afrique du Nord jrojs crojseurs de 10,000 tonnes chacun, 2 grands con se, a presque manque de sc réjouir avec un orgueil légitime (suite à la dernière page) Le carnet du grincheux M.Godbout annonce que son gouvernement, avec l'aide d’Ottswa, entend affecter d'ici quelques années une somme de 410,000,000, à U colonisation Souhaitons-lui d’être quant à cela plus heureux que dans ses pourparlers et ses tractations antérieures avec le pouvoir fédéral, central «t centralisateur, as * » Sessions ici, session là.tous nos Parlements seront en grand branle d’ici un mois.Les foule» se donneront Tillusior, de parler; exutôire nécessaire.* * * A T Assemblée lé|l»l*tiv« de Québec, session du 2 février, Il Y *ura un sixième siège vide — sinon vaccnt — celui de Sainte-Marie, par l'absence forcée de la province de M.C ami lier» Houde.élu comme indépendant in 1939, et qui n a siégé qu'une session, celle de février, juin 1940, ayant été interné ensuite Toutefois, son nom reste sur la liste des députés québécois.Cas inusité d’un siège de député Inoccupé sans être vacant.* * * Le président de II Radie Corporation of America (la R.CA.' prétend que i radio, par suite de la découverta d’ondes française et indiquent qu'il» se pourrait bien qu'il y éclatât prochainement une nouvelle crise, plus difficile à enrayer que celle qui faillit éclater dès le jour de l'assassinat de Dorian.A ce propos, l'on prétend maintenant que l'assassin de Darlan aurait été "un jeune homme de droite qui avait facilement accès aux bureaux de Darlan" et que celui-ci aurait été mis à mort parce que ce jeune homme voyait en lui 'un des collaborationnistes les plus c-n vedette de l'Allemagne" De foit on ne sait encore o peu près rien de tout ce qui s'est passé le 24 décembre ô Alger, pour l'excellente raison que les autorités françaises, ou courant de '•'affaire et des circonstances qui l'entourèrent, ont refusé jusqu’ici de donner la moindre publicité à ce qu'elles ont appris là dessus en interrogeant l'assassin La presse anglaise, en particulier, d'après une information de Londres au "Times' de New-York 9 janvier, dépêche de Raymond Daniell) prétend que )e gouvernement britannique n'a jamais approuvé la recon naissance du gouvernement de Vichy par les Etots- tretorpilleurs, 10 submersibles et plusieurs petits patrouilleurs ou navires marchands français pourront être remis en service d'ici peu de temps pour le compte de* Alliés.Les botteries côtièras de Dakor sont en bon état, et une fois "Dakar remis au point et réapprovisionné, cette base navale sera extrêmement commode aux Alliés, parce qu'elle supplémentera les bases navales déjà fatiguées des Anglais et des Américains", conclut le marin qui a foit enquête sur place.Pour ce qui est du gouverneur Boisson, que même une propagande anglo-française a représenté comme tout à fait acquis aux nazistes, — "c'est un nazi naturalisé", portait le communiqué d'un bureau de propagande quasi officiel établi à Ottawa, — Glassford le décrit comme "tout à fait cordial, homme de grande valeur, avec lequel on négocie en toute confiance".C'est un peu loin, donc, d'ètre le nazi qu'on nous a dit qu'il serait.Il s'est contenté d'être bon Français.Et cela peut être parfois une faute, pour d'autres.— G.P.lî-X-43 _____________— nouvelles, pourra servir après la guerre ! ment en train pendant dix-huit heures au chauffage, à l’asséchage, au collage, j d’affilée.Il est question d’une autre à maintes autres petites opé-ations.Pour j pilule, plus fortement dosée, qui prolon-ee Oui est du collage, n'est-ce pas corn- gt le même effet jusqu’aux vingt-quatre mancé depuis longtemps et les colles de | heures.Il va devenir vieux jeu d'at-la radio ne sont-elles pas connues, Quant ; tendre la fortune en dormant, au séchage, ça sera bien la moins que la * ir » radio s’v mette, après avoir tant et de- || existe encore une Ligue de hoekev puis si longtemps pratiqué le savonnage., Djpre,#jpB: souvenir d'autres années; * * * i nos gens ont souvent de ces humours Un médecin de l'Université californienne Stanford déclare avoir inventé une pilule contenant 1/10,000 d’once d'une substence assez puissante, le méthyle de benzedrine, pour tenir un homme non seulement éveillé mais parfaite- as * • A quand la Ligue du Service lélaetif.la Ligue de la Censcriptien, la Ligue du Rationnement 7 le Grincheux Citation d'actualité “ .Il ne s’agit pas de déprécier ou de rejeter la culture anglaise, ni toutes les autres cultures du monde, mais il faut d'abord, sous peine de suicide national, absorber la sienne et en vivre.Seul l'emploi de la maternelle peut stimuler l'originalité de la pensée.Aucun pays ne peut de-venir une nation s’il ne produit qu ww race de traducteurs.” JULIETTE VSILUER l'n» pnlttiqur d’Wéxt au rltcte.Mahatma Gandhi.Parla.IMnmien qu’après neuf heures, i fj„ démocratique du Canada français p|., ri, avec ia Dr;.sence de .n.?dl?.e , ., , et partira immédiatement en guerre ; K ’ personnes.DeiIx autres ar-!’ f Î.Jf0,^,c^[raLM^r*a; | Lo station à Arvida l’effort de vail de la propagande et perverse' re.Apparemment, quelques-unes des personnes présentes hier soir à la réunion tenue dans le salon D de l’hôtel Mont-Royal, qui peut contenir environ 200 personnes, avaient déjà participé à des réunions préliminaires pour jeter les bases de YUnion démocratique du Canada français.Mais la réunion d’hier soir était la première qui fût publique et ouverte à la discussion et à l’approbation des décisions à la majorité des voix.On est démocratique ou on ne l’est pas.Cette Union ne sera pas, en effet, démocratique si elle n’était ouverte à tous et si ses actes ne portaient l’assentiment de la majorité.Voilà pourquoi elle ne peut empêcher les journa-îistes d’assister à ses réunions.Assaut de galanterie L’assemblée était sous la présidence de Mme G.Garneau, jeune femme blonde.Les hommes présents firent assaut de galanterie pour obtenir d’elle qu’elle acceptât Ja présidence du bureau provisoire.Catégorique dans son refus, elle allégua qu’elle était très prise.Un monsieur sauva la situation en proposant que la président gardât cette place d’honneur et de responsabilité du moins jusqu’à la prochaine séance de l’Union, fixée au 28 jan-; vler.Parmi les présences, revenaient souvent au cours de la discussion, les noms suivants; M.Raymond Boyer, élu vice-président, Mlle Claire Bourgeois, femme de bureau, choisie comme secrétaire, un banquier du nom de Saint-Cyr, qui acceptera plus tard la trésorerie; le docteur Daniel Longpré, et M.J.Se-nécal, avocat, élus membres du bureau; ainsi que Mme Pierre Thibau-deau, Mme Papineau-Couture, M.et Mme LaFontaine, MM.Bériau, Cormier, Bcauchesne et quelques autres hommes et femmes.Un Israélite, qui ne dit mot de la séance, fut l’un des premiers à payer sa cotisation.D'où viennent les fonds?A la fin de la séancé, un membre un peu plus audacieux que les autres a demandé s’il était indiscret de savoir d’où viennent les fonds de YUnion ftémocratique du Canada français.Pour une fois, Mme la présidente a paru quelque peu en-nuvée de cette question redoutée et redoutable.Mlle la secrétaire vint à son secours, disant qu’un membre de l’Union s’était rendu responsable des frais de la soirée.On n’a pas donné de nom; le bien ne fait pas de bruit.Là-dessus, la présidente ajouta: la salle coûte $10; ce montant sera porté au débit de l’Union.M.St-Cyr, banquier habitué à faire balancer chaque soir ses comptes, a immédiatement proposé que les membres se cotisassent et v ersassent leur contribution annuelle, qu’on fixa à $1.Le premier, il déboursa.La plupart l’imitèrent.Au lieu d’avoir un déficit le premier soir, YUnion eut un surplus.Secrets de polichinelle Au cours de la discussion, on a parlé longuement de “combattre tout mouvement qui nuit à l’effort de guerre canadien” et “la prona-gande fasciste et nazie subtile et perverse’’, mais sans mentionner les noms de ces mouvements ou les auteurs de cette propagande.C’est un secret de polichinelle que le Devoir a l’honneur d’être visé de Dans le monde ouvrier Mise au point du président de la C.T.C.C., M.Charpentier, quant à une déclaration de M.Paul Fournier — Menace de grève chex les briqueteurs et maçons — Le tramway paralysé par une grève, à Cornwall — La grève dans Tindustrie de l'anthracite, en Pennsylvanie, s’aggrave—3,000 ouvriers quittent leur travail, à Sydney, N.-E, — Le port de Montréal serait fermé à la grande navigation océanique pour toute la durée de la guerre, selon le ministre de la Marine — Nouveau syndicat catholique à joliette — Hommage à la mémoire de Charles Paquette — 57 wagonniers décorés pour leurs 25 ans d’adhésion à leur fraternité Cimenter et combattre La discussion dure longtemps autour du premier but de l’Union, ün estime que cimenter et combattre vont peu ensemble.Finalement, on décide de couper ce premier article et d’en faire deux.Le premier devient simplement: “Cimenter l’unité nationale”, et le deuxième; “Combattre tout mouvement qui nuit à l’effort de guerre canadien”.Ce deuxième article a failli disparaître parce qu’on l’estime trop “assommant” dès le début, qu’il peut soute-vers de l’hostilité et écarter des sympathies; enfin parce qu’il se trouve compris dans les articles ultérieurs.Il a néanmoins été maintenu.Précédemment, un membre avait proposé de mettre comme premier but: “Promouvoir les idéais démocratiques”, mais la proposition est ce; (c) Nouer des relations avec les Français réfugiés au Canada, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis ei dans l’Amérique latine, afin d’uni» et de synchroniser nos efforts; (d) Accueillir les nombreux étrangers partageant nos opinions, surtout ceux de culture latine, qui visitent le Canada ou qui voudraient venir étudier sur place nos moeurs, notre civilisation multi-ethnique, notre organisation politique et notre colossale industrie de guerre, (dans ce paragraphe, les mots “surtout ceux de culture latine” ont été supprimés) ; (e) Elaborer une stratégie et une tactique, et les mettre en marche immédiatement, pour contrecarrer l’action néfaste, à tous points de vue, de certains groupes de chez nous.Inconsciemment menés et dirigés par des agents provocateurs, traîtres ou felons, et qui sèment ’.a désunion, la discorde et la haine en soulevant les préjugés de race et de religion dans les autres province contre le Québec et dans le Québec contre le reste du pays, (dans ce paragraphe, un membre a fait supprimer comme dangereux et ïibeHeux les mots suivants: “incon-siemment menés et dirigés par des agents provocateurs, traîtres félons.ct”K relations amicales, nouer des alliaa- restée lettre morte parce que le Ua-ces avec d’autres groupes de lan-1 nada a un régime démocratique et gue françaises ou autre, dont le bu» i qu’il fait partie des Nations-Lnies.est le même que le nôtre, dans k I Gela amène quelqu’un à observer Québec et en dehors de la provin- 'que l'Union s’impose parce qu il n’existe aucune société officielle pour accueillir les Français qui viennent au Canada.Les Français sont reçus ici comme chiens dans jeu de quilles, ajoute M.St-Cyr, qui ajoute, en exemple, que Jules Romains a pu parler à la radio de littérature mais pas de politique.Le docteur Longpré reprend que si un organisme comme l’Union avait existé quand Philippe Barrés est ve nu.il aurait pu nous parler d’autre chose que de son père et de Colette Baudochc.L’idéal démocratique, dit un autre, va en diminuant au Canada français.Voilà quinze ans qu’on aurait dû fonder YUnion.Il n’est jamais trop tard.corrige Mme la Présidente., A l’article c du programme, quelqu’un demande avec quels Français nouer des relations.N’importe les quels, *!t-elle.— Ceux qui pensent comme nous, répond un membre.-Les autres ne le sont pas, tranche sentencieusement une dame catégorique.A Y?tide d, on décide de retrancher It* mots ‘surtout ceux de cul ture latine”, afin de ne pas effrayer ceux qui n’en sont pas.Mme Sénécal fait biffer les mots “inconsciemment menés et dirigés par des agents provocateurs, traîtres et félons” du paragraphe e du ou j programme comme dangereux et li-belleux.Tous s’inclinent devant Avis de décès BEAUDOIN.— A Saint-Liguon de Montcalm, le 10 janvier lOCt est décédé à l’âge de 56 ans t'abbé Ilenri Beaudoin, curé de Saint Liguori, fils d’Eusèbe Beaudoin et de Mélina Roy.Les funérailles auront Leu demain.Un premier «service sera chanté à 9 heures, à Saint-Liguori et un deuxième a 11 heures 30 à Saint-Alexis.Inhumation à Saint-Alexis, Parents cl amis sont priés d’y assister sans autre invitation.-DESJARDINS.r- A Outremont, ie 12 janvier 1948, à l’âge de 81 ans, est décédée Mme Yvr Jules-A.Desjardins, uée Wait (Elisabeth ), autrefois de Rigaud.Les funérailks auront lieu jeudi, le 11 janvier.Le convoi funèbre partira de la de meure de M.(.-Charles Thiviergt son gendre, 22, avenue Elmwood, Outrempnt.à 8 h.45, pour .se ren-dre à l'église Saint-Viatuur, avenue Laurier-ouest, où le service sera célébré à fl heures, et de là au cimetière de Rigaud.(f) Combattre la propagande fas-j cette remarque prudente ciste et nazie subtile et perverse parce que, frappant à distance, elle entrave et paralyse notre volonté et toutes nos forces morales en cachant à nos yeux l'issue même du conflit actuel.(g) Surveiller les activités de ceux qui espéreraient devenir nos Quislings, et leurs disciples, afin Enfin, au paragraphe g, on met au conditionnel au lieu du présent le verbe espérer.La nuance a suscité des sourires.Puis, telle que lue et amendée, la constitution de l’Union est adoptée à l'unanimité.Mme la Présidente fait part à l’assemblée que l'Union a déjà adressé président du Conseil des métiers et du travail de -Montréal, à savoir que l’Aluminum Company of Canada aurait refusé de connaître le comité des griefs de l’Union internationale d’Arvida.Voici ce que dit, entre autres, M.Charpentier: “Les représentants de la compagnie ont tout simplement exigé que la demande de reconnaissance du comité de griefs, étant le désir du ministre fédéral du Travail, soit transmise par M.Humphrey Mitchell lui-même, dans ses propres termes et qu’alors cette demande sera considérée par la compagnie.“Je crois que la compagnie était justifiée de demander cela, vu qu’au cours de la conférence de la veille elle avait été informée par un officier du ministère du Travail que la reconnaissance du comité de griefs de l’Union internationale serait conditionnelle à la remise par l’Union internationale de la liste de ses membres au ministère, ce à quoi l’union n’avait pas encore consentie.” Chez tes briqueteurs et maçons Les ministères fédéral et provincial du Travail ont reçu, en fin de semaine dernière, un télégramme de l’Union canadienne des briqueteurs et maçons de Montréal les informant que les membres de l'union donnaient 48 heures aux deux ministères concernés pour ordonner au ccynité paritaire des métiers du bâtiment de Montréal de reconnaître officiellement les cartes de travail émises par cette union, faute de quoi les membres de ladite union se mettraient en grève.Ce délai expirait hier soir, et la grève était décrétée pour aujourd’hui, en cas d’insuccès de rultimatum.Le transport handicapé à Cornwall Cornwall, Ont., 12 — La ville de Cornwall, qui n’est pas encore revenue à son état normal, à la suite de la tempête qui l’a Isolée pendant plusieurs jours et a interrompu plusieurs de ses services publics, voit sa situation aggravée, aujourd’hui, par une grève des employés du tramway local, quf a éclaté à 5 h.hier après-midi, et qui paralyse le transport dans la ville même.Cette grève a un aspect encore plus grave en ce qu’elle a forcé, la nuit dernière et ce matin, des centaines d’employés des usines de guerre situées dans la banlieue, à faire un long trajet à pied pour se rendre à leur ftavail.La cause de la greve est le congédiement de deux employés qui ont refusé de se charger de tramways additionnels sans avoir la garantie préalable qu’ils auraient une paye supplémentaire.La grève des mineurs américains Wilkes-Barres, Penn., 12 ( A.P.) — La grève de milliers de mineurs qui dure depuis déjà 13 jours dans les charbonnages de la région s est aggravée hier par l’abandon du travail à la mine de la “Repplier Coal Co.”, à St.date, par ses 500 ouvriers-mineurs.Ceux-ci se mettent en grève par sympathie pour leurs 24,000 camarades, dont 4,000 pourtant étaient retournés à l’ouvrage hier matin.Grève en Nouvelle-Ecosse Sydnev, N.-E,, 12 (C.P.) — Environ 3,000 employés de l’équipe LIS MEDECINS RECOMMANDENT NOS ¦AMIS HnniAiMS.Ifrt AJfsbuaîtîï de-tas PHARMACIE MONTREAL lm plu.irmidm pJlarmorU d» dmtmil mm mmmdm.Portai 1a banda qnl conviant à voua malaiea.Nous avons un aaaortimani comptai ds bandas hamlairea.bandai raédicalai bai élastiques, ¦apporta, vaataa an chamois on an fianella rouqa pour eaux qui toultrant da bronchita.Eaaayaqa à dcmidla ou dans noa salons privés aani irais additianneU.'Experts at exportas à votre service a)u» tant talon l'ordonnance do votre médecin.IOL H ET HUIT I 7251 de les démasquer et neutraliser ¦ quelques lettres.Elle a notamment leur travail néfaste.j écrit à M.Athanase David, séna- Mogens d'action: 1, Organiser la j leur, pour le féliciter de son dis- réal sera fermé à la grande navigation océanique pour toute la durée de la guerre.Voici les principales explications données par le ministre à ce sujet: ’’A cause des attaques répétées des submersibles ennemis dans nos propres eaux et dans l’Atlantique, il importe avant tout, et pour d’excellentes raisons, de raccourcir autant que possible les routes que doivent suivie les convois pour se rendre en Grande-Bretagne.“En raccourcissant ces routes on permet à plus de vaisseaux de partir avec les convois.On est en état par conséquent de fournir à ces derniers une plus grande protection.De plus, nos navires de guerre escorteurs ne peuvent emporter avec eux une quantité illimitée de combustible”.Il est évident qu’à cause des zigzags qu’ils doivent effectuer pour se protéger et protéger les convois contre les attaques de l’adversaire, ils font plus de chemin et brûlent pour cela plus de mazout ou de charbon.En partant de Montréal, ils ont donc un vovage plus long de plusieurs centaines de rpilles à faire pour atteindre leur destination.“Les marchandises expédiées à l’Angleterre doivent nécessairement emprunter la voie de la mer.S’il y avait des routes terrestres conduisant en Angleterre je n’ai aucun doute qu’il faudrait s’ên servir de préférence à la voie de la mer.Malheureusement ces routes terrestres n’existent pas”.Chez les imprrnieues veuille fe- ™ ce moment acquérir l’immunité nuire, toutefois, il font en donner i t vioni hr» une émiivalenre fidèle dans notre diplomatique.L épithète v ent de „ - , .• ., • torpilleurs au cours des trois enga- qu il ne blâme pas le president mjgements navals du 26 octobre au les démocrates de vouloir se débar-; ]argc de ]'jie de Santa-Cruz.du 13 rasser de M.Flynn; il a ajouté que ail novembre au large de Guadalcanal et du 30 novembre au 1er décembre au large de Guadalcanal une équivalence fidèle dans notre langue une compétence qui ne s’improvise pas.Deux écoles de bibliothécaires reçoivent présentement des étudiants au Canada français: l’une à -, .,, Ottawa et l’autre à Montréal; le tra- i nere M' HVm: vail de Mlle Chabot leur sera d’une grande utilité.Fait curieux, la carrière de bibliothécaire est particulièrement féminine et c’est une autre bibliothécaire.Mlle Hélène Grenier, qui ie faisait observer dans une causerie du Cercle Universitaire sur le bibliothécaire: La perte du Hornet ne laisse aux Etats-Unis que trois des sept porte- d’avoir pavé la cour de sa propriété aux frais de la ville de New-York, mais un grand jury de Bronx, qui a enquêté sur l’affaire, a exo- l’accusation portée contre M.Flynn j avions qu-j]s possédaient au début a "" ja guerre — Y Enterprise, le Sa- ratoga et le Ranger.Le Lexington a été coulé au cours de la bataille de la mer de Corail, le Yorktuivn à Midway et le IVasp dans les lies Salomon.(Des canonniers de l’équipage du Hornet ont déclaré à Philadelphie que le porte-avions avait descendu environ 59 des 64 avions japonais qui l’ont attaqué et que deux de ces appareils ennemis La grève de Saint-Grégoire reprend ’Le système qui régit l’organisa-*, lion d’une bibliothèque moderne |iravailleurs qui s étaient rendus * est minutieux.Il y faut une disci pline et un ordre méticuleux et c’est pourquoi, le croirez-vous, messieurs, et me pardonnerez-vous de le dire ici, il est reconnu que la carrière de bibliothécaire telle qu’elle est conçue de nos jours est une carrière féminine.Aux Etats-Unis où les bibliothèques sont les plus nombreuses et les mieux organisées du monde, 80 pour cent des bibliothécaires sont des femmes”.On pourra moins s’étonner d’un Vocabulaire bibliotechnique par une femme, Mil Chabot, et être assuré de sa compétence dans sa carrière.Louis ROBILLARD 1Z-I-45 Québec, 12 (D.N.C.).— Tout ^_______________________ travail avait de nouveau cessé hier sont venus s’écraser sur le pont), soir, dans la filature de la Dominion i Voici le texte du bulletin émis Textiie, à St-Grégoire de Montmo-|par ]e département de la marine: rency, après que les quelque mille “Pacifique-sud (toutes les dates sont à la longitude de l’est) : “1.Des bulletins du département de la marine ont déjà annoncé la perte des vaisseaux de guerre amé-j ricains suivants dans des actions l’ouvrage au début de la journée eurent regagné leur domicile.Le différend, qui dure déjà depuis cinq jours, entre les ouvriers et la com- ne^ semblant pas devoir être j aériennes ou de surface dans la ré regie bientôt, Jes deux conciliateurs j j des 5[es Salomon: un porte-du ministère federal du Travail, V ^ 17- iu dé_ MM.Trottier et Trépanier, entame- ^Vriement le la marine) deux croiront aujourd'hui des pourparlers Parlem®nt «e la inan e), deu avec les représentants de la compa- ?l'«c^ ct S1X ^e-torPi leurs gnie et du syndicat.j (bulletin de novembre 1942), un Entretemps, M.Jos.Côté, n^si.i con,re‘t°rP1Meu.r (bulletin numéro cicuioa, m.ous.C/Uie, pre.Sl-i —1- , ,, dent du syndicat de St-Grégoire, et! 19*> c‘ u.'’ l Une déclaration de M.Paul Fournier! Son représentant, Me Guy Desaulniers, dit qu'il est faux que M.Fournier soit "adhérent ou un sympathisant du parti communiste" M.Paul Fournier, président du “Conseil des Métiers et du Travail ne Montréal”, nous fait tenir par ministère de son procureur, Me Guy Merrill Desaulmers, une mise en demeure relative à deux notes publiées dans le Devoir, le 21 et le 22 décembre, et intitulées, l’une: “Le congrès de la Fédération des Jeunes Travailleurs”, et l’autre : “Que les temps sont changés”.Nous prenons note de la déclaration de Me Desaulniers, disant que son rlicnt, M.Paul Fournier, n’est pas “un adhérent” ou un ‘‘sympathisant” du parti communiste.Nous déclarons accepter celle mise au point, priant nos lecteurs d’en tenir compte.Voici le texte de M.Desaulniers: Le Devoir, Montréal.t.es 21 et 22 décembre 1943, deux articles, dont l’un avail pour litre • Le Congrès de la Fédération des Jeunes Travailleurs” et l’autre “Que les temps sont changés”, furent publiés dans votre journal.Le sens général de vos deux articles du 21 et du 22 décembre 1942, et spécialement celui du 2‘2 décembre 1942.donne l’impression et laisse croire que M.Paul Fournier, mon citent, est un adhérent ou sympathisant du parti communiste, et qui est faux et ce qui lui cause un tort réel et considérable, tant personnellement que comme président du “Conseil des Métiers et du Travail de Montréal”.D’ailleurs les nombreux téléphones et conversations que M.Paul Fournier a eus.à la suite de la publication de ces deux articles, avec plusieurs personnes lui ont démontré le tort réel et considérable que lui ont causé, lui causent actuellement ct lui causeront pour plus tard la publication de ces deux articles du 21 et du 22 décembre 1942.Je vous avise donc, par les présentes, qu’une rétractation et une rectification ou mise au point devront être faites et publiées dans voire journal, concernant mon client, M.Paul Fournier, gratuitement et dans un endroit de votre journal aussi en vue que les articles incriminants et ecla dans les trois jours non fériés qui suivront Ii réception de cet avis.2.Pour des raisons de sécurité militaire et pour épargner des in quiétudes inutiles aux parents et aux amis des hommes des équipages qui ont survécu à ces actions, la première annonce de ces pertes n’indiquait pas les noms des vaisseaux.On a reçu depuis les rapports des pertes et les parents de , tous les marins tués, blessés ou dis-1 parus dans ces actions ont été avertis.Nous donnons ci-dessous la lis-! te des vaisseaux perdus: - I “(A) Le Hornet (porte-avions) a Sault-Ste-Marie, 12 (C.P.) - Le été coulé par des vaisseaux améri-maire Jack McMeeken, du Sault- i cains après avoir été avarié au Ste-Marie, a prévenu, par lélégram- I point qu’il n’était pas possible de me, aujourd’hui, le premier minis- je sauver dans la bataille des îles tre King et le ministre du Travail I de Santa-Cruz le 26 octobre 1942.Mitchell que s ils n interviennent , “(B) Le Juncau et Y Atlanta (des pas pour adopter, avant / heures crojscurs légers) et le Cushing, le du matin jeudi, le rapport minon- prcston \c Benham, le Walke.le taire de la Commission Barlow, sur Monssen lc Laffe„ el ]e Barton (des 1 industrie de la métallurgie — contre-torpilleurs) ont été çoulés M.René Deniers, registraleur provincial du Congrès des métiers et du travail du Canada, ont communiqué, dans des déclarations, le point de vue de leurs groupements respectifs dans cette affaire.Le surintendant de la filature, M.Fleming, a, de son côté, fait connaître l’attitude de la compagnie dans ie^conflit.M.King prié d'intervenir au Sault-Ste-Marie pes russes ont pénétré dans le Kouban après avoir libéré les provinces de l’Osetie-nord et Kabardino-Bakaria dans le nord du Caucase.Le bulletin officiel annonce que la cavalerie rouge a pénétré à 15 milles à l’intérieur des lignes ennemies au cours de furieux combats de nuit qui ont suivi la prise de six autres villes importantes du Caucase.C’est le 4e corps de Cosaques, les soldats du Kouban, qui ont dû abandonner l’été dernier leurs villes et leurs villages qui sont aujourd'hui à l’avant-garde de l’armée rouge.Les Russes ont annoncé hier soir la prise des centres importants de Georgievsk, de Mineralnye-Vodi el de Pyatogorsk ainsi que de Buden-nosk, de Karamik el de Kislovodsk dans le Caucase.L’armée russe qui a suivi la ligne de chemin de fer Stalingrad-Tikhorevsk a de son côté poussé de Zimovkini jusqu'à Ku-berle.Les villes de Georgievsk et ae Mineralnye-Vodi ne seraient tombées qu'après de violents combats.Les Allemands auraient tenté plusieurs contre-attaques pour reprendre Georgievsk avant de bailee en retraite.L’occupation de Minerai-nye-Vodi ne serait venue qu’après un combat de trois heures contre une puissante colonne d’infanterie motorisée allemande.Les troupes rouges continueraient à avancer au delà de ces deux villes le long de la ligne de chemin de fer en direction de Rostov et à travers la steppe en direction d’Aleksandovsko*.à 30 milles plus au nord.L'Etoile ronge dit que les Allemands ont déjà perdu une bonne partie du territoire qu’ils ont con quis l’été dernier.Lc dernier bulletin soviétique dit que les Aile mands s'efforcent d’enrayer l’offensive russe dans Je secteur du Don inférieur en lançant dans la mêlée des effectifs considérables d’iu-fanterie et de chars, niais que les Russes ont repoussé toutes les contre-attaques ennemies.Il rapporte également des contre-attaques allemandes dans le secteur de Vclikie-Luki, à l’ouest de Moscou.Berlin, 12 (A.P.) — Le haut commandement allemand rapporte aujourd’hui que les Russes poursuivent leurs aRaques contre les mêmes points stratégiques que précédemment entre le Caucase et ïe Don, dans la région de Stalingrad et dans la région du Don.H affirme que ces attaques ont été repoussées et que les Russes subissent de loui-des pertes parce qu’ils utilisent d’énormes masses d’infanterie.M.Percy Philip au "Canadian Club" L’hôte d'honneur au déjeuner-causerie d’hier midi au Canadian été descendu de même que deux chasseurs américains, mais les forteresses volantes n’ont pas été touchées.Des bombardiers légers américains ont descendu deux gros transports allemands au large de la côte tunisienne.On apprend que des troupe» anglaises ont délogé les Allemands hier de leurs positions à travers l’importante route de Goubellat.à 14 milles au sud de Medjez-el-Bab.au cours de vifs engagements hier et avant-hier.# * Ÿ Le Caire, 12 (A.P.) — Des bom- bardiers lourds du 9e corps d'aviation de l'armée des Etats-Unis ont bombardé hier de jour le grand port italien de Naples.Les aviateurs américains ont atteint des objectifs dans ie port ainsi que des navires.C’était la 38e attaque aérienne de la guerre contra Naples, la première de l’année aprèt les bombardements répétés de décembre 1942.L'un des chasseur* allemands qui ont voulu intervenir a été descendu, mais deux chasseurs américains ont été détruits.L'aviation alliée a encore bonw bardé le port de Sousse ainsi qu# des colonnes le véhicule sur la rour le de Sfax à Gabès en Tunisie.OA rapporte une recrudescence de l’ao» tivité aérienne dans la zone dea opérations en Libye.Les chasseurs alliés auraient descendu cinq appareils ennemis et en auraient an* dommagé plusieurs autres.*ïc Londres, 12 (C.P.) — La coionna de Français combattants partie du Caire sous le commandement du général de brigade Jacques LeOlera, serait rendue à Brach, à 350 millet seulement au sud de Tripoïi.L* dernier bulletin du général LeClere dit que les opérations progressent de façon satisfaisante dans le nord du Fezzan.Il annonce que le lien-tenant-colonel Pierre Delange a été nommé gouverneur militaire d» Fezzan.9/» 9/» Rome, 12 (A.P.) — Le haut conv mandement italien affirme que l’attaque aérienne d’hier contre Naples n'a causé que de légers dégâts al elle a fait 23 morts et 75 blestéa parmi les civils.H admet que ata troupes ont dû battre en retraita dans le Fezzan.Le bulletin affirme que l’on f descendu 18 avions alliés au court de violents engagements dans la région de Syrie en Tunisie sans par» 1er de cinq autres appareils descendus ailleurs.H rapporte que laa troupes de l’Axe ont riposté par des contre-attaques à des attaques de chars alliées en Tunisie.Des médecins juifs révisent les examens A même la dizaine de médecins qui composent le bureau de révision des examens des conscrits canadiens-• français — Réunion cet après-midi — Le "refus" des médecins civils canadiens-français Depuis la fin de décembre les conscrits canadiens-français du district militaire de Montréal passent devant des médecins des p*o-viijces anglaises, en particulier de Toronto, dont cinq sont des Juifs, pour la révision de leur dossier médical.Aucune des dix personnes interrogées pour connaître les noms de ces médecins n’a voulu les divulguer.Interrogé lui-même, le colonel McGibbon, chef du D.M.O.ou District Medical Officer, a déclaré ignorer la religion des médecins qui composent le bureau medical de revision des examens nié dicaux militaires des conscrits.“—Les médecins canadiens-français, dit-il, ont refusé de continuer leurs examens.On m’a envoyé des médecins de l’Armée.Je n’ai pas à savoir de quelle race ou de quelle religion fis sont.- Mais vous savez leurs noms ct vous savez que plusieurs de ces noms sonnent juif?- Je n’ai pas à m’occuper de ça.Il fallait des médecins pour remplacer ceux qui ont cessé de faite des examens.Nous les avons remplacés par des médecins militai rcs.Et des médecins militaires, on ne communique pas les noms au public”.Pourquoi ct "rtfui"?La raison est bien simple.Ges médecins civils avaient accepté cfe faire cette revision à raison d* $t0 pour trois heures de travail et une moyenne de 15 révision».Le* autorités fédérales ont voulu modifier cette base de rémunèratioiv alléguant que les médecins de l’Ae* méc ne recevaient que $8, plus un» allocation de $1.70 pour toute ue* jôurnée de travail.Les autorités ont voulu verser aux médecin» ciwrta la même rémunération qu’aux médecins de l’Année.T.es civil* o*A refusé et leur travail a pris fin h 31 décembre.Voilà ce que !• colonel Dr McGibbon appelle le “r*)» fus” des médecins canadiet»#-français de servir.Cet après-midi, il y aura réimliNl du Medical Board et l’on fera dû offres nouvelles aux médecin* d» missionnaires à la fin de décembre dernier.II se peut qu’i! y ail des changements dans la composition du bureau médical de rerfe sion des examens militaires; et quA certains médecins juifs reprennent la route de Toronto à brève échéance.blic contre le mythe d’une paix trop idéale et trop dogmatique qui nous a causé les mécomptes dont nous sommes les victimes.En Birmanie par l’action de l'ennemi au cours de la bataille de Guadalcanal du 13 au 15 novembre 1942.“(C) Le Northampton (un croiseur lourd) a été coulé par l’action de l’ennemi au cours de rengagement au nord de Guadalcanal dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 1942”.quant aux salaires de base — une situation critique sc produira dans les metallurgies locales.Le rapport majoritaire de la Commission Barlow s’oppose à la majoration des salaires de bases dans l’industrie de l’acier, alors qu'un rapport minoritaire recommande des augmentations de salaires.En attendant une réunion géne- ' ” raie des United Steelworkers of j , , ., ., America, convoquée pour ce soir,! L évaluation uC les ouvriers de l’Algoma Steel Cor- * In "M L H Tt P poration, demeurent au travail, aux quête publique k prendre part samedi >e 16 janvier, è une visite de leurs bienfaiteurs.Le départ pour l'ile aux Cerfs, à St-Charles sur Richelieu, ou est fixée cette Institution, ee fers du terminus de a Compagnie Provinciale de Transport, rue Dorchester, angle Drummond, à 1 h 30 précise Des autobus en nombre suffisant seront mis à la dlsposltio" des Invités par la direction de l'oeuvre.Un» réponse au siège social de l’Association, 4347 St-Denis.HA.1786, avant mercredi, le 13 Janvier, obligerait les organisatrices Aucune charge pour les Invités.r.in qui est actuellement d’un millier de femmes.Ür, dit-il, il n'a ja mats eu connaissance qu'aucune dt ces 1,001) femmes ait jamais commis la moindre indiscrétion au sujet de cette invention secrète.Non, non.Activités Féminines, Conférences, Réunions, etc.M.Gustave Cohen chez les Compagnons M.Gustave Cohen profitera de son passage à Montréal, dan» l'Intérêt de l'AC-fas.pour venir chez les Compagnons de aalnt Laurent et commenter une dernière reprise du spectacle médiéval qui a connu un tel succès l'automne dernier.Les Compagnona sont heureux de se rendre au désir de plusieurs de leurs amis, déçus d'avoir manqué le Jeu d'Adam et Eve et le Jeu de Robin et Marion.Ces oeuvres millénaires du répertoire français sont jouées avec un tel brin par 'es Compagncns qu'elles nous sont restituées- di ns toute leur Jeunesse et leur fraîcheur et ae révélent encore capables d'enchanter un auditoire d'aujourd'hui.M Cohen disait du spectacle des Compagnons que c'était un des meilleurs auxquels 11 ait assisté Il ne faudrait donc pas manquer eette dernière reprise, en matinée et en soirée samedi prochain, le 16 janvier.La loci-tion se poursuit au studio des Compagnons.1275 3t-Viateur ouest (CA.0336), et chez Ed.Archambault.Association des parents de Notre-Dame de Grâce L'assemblée mensuelle de l'Association des parents de No re-Dame de Grâce aura Heu à la .«.aile du campanile, à 8 n.30.mercredi, le 13 Janvier.Le conférencier Invité sera M.Eadras Mlnvllle.directeur des Hautes études commerciale», qui parlera du rôle Important que doivent Jouer les parents dans la formation des enfants, au sens des affaires.Après la Réunion d'infirmières La reunion mensuelle des Infirmières de l’Association Jeanne-Mance de l'HAtel-Dieu aura lieu mercredi le 13 Janvier, a 8 h.15.Collège Marguerite-Bourgeois Dimanche, le 17 Janvier, à 3 h.30, aura lieu au college Marguerlte-Bouroeoya '« deuxième thé-causerie de la saison La conférence de Mlle Denyse Lafontaine s'intitule: Hommes dé bronzé, fila du ao-lell.Retraites de jeunes Filles Au couvent de Marie-Réparatrice, 1035 Monl-Roval ouest.Outremont, 11 y aura des retraites pour Jeunes filles du 14 au 17 et du 21 ,u 24 janvier.Du 8 au 11 février, («traite pour dames.Prochaines retraites Des retraites fermées auront Heu à ‘a maison Notre-Dame du St-Esprlt aux dates suivantes: du 22 Jan.au 25 pour Jeunes filles, et du 25 au 28 pour dames, toutes deux seront nrêchées par le R P.Henri Schelpe.S J : du 12 au 15 février pour Jeunes filler, par le R.P.Méthot, OP.: du 18 au 21 pour Jeunes filles; du 1er au 4 mars pour dames, par le R.P Méthot.O.P.Prière de s'inscrire d'avance chez les Soeur, Missionnaires de l'Im-maculée-Concepti , 314 ch.Ste-Catherl-ne, Outremont, ou CA.3592.Secret bien gardé par 1,000 femmes Londres, VI Te IM Sir Ro- bert Walsort-Wfltt.inventeur du radio-dépistage (ou dépistage des avions par T.S.F.) a révélé, hier, que lorsqu’il commença les recherches qui devaient le conduire à cette découverte et à son perfectionnement, il y a dix ans, il avait à son emploi trois sténographes féminines.Depuis il a considérable ment augmenté son personnel fémi- N’ou, n’enviez pas votre voisin# qui porte un si beau manteau de fourrure!.Itien ne vous empêche d’être tout aussi bien mise eci hiver.Mais pour cela, il faut y penser tout de suite.Venez chois'r chez Reid le manteau que vous vous proposez d’acheter, cela dans U fourrure que vous préférez.De riches peaux d’Hudson (ral musqué teint), de chat sauvage, de mouton de Perse, etc., etc.sa-vaminciit métamorphosées en d'é'c-gants manteaux, attendent votre examen.Les prix sont encore accessibles à toutes les bourses de même que les conditions de pav-ments chez J.-E.Reid.1473, r ie Amherst.Tel.: CH.3181.A VOTRE SERVICE Où teindre est un art: eVCi Lm Teinturiers et Nettoyeur» connu» Bureau 4368.rua ParlMnai* Ateliers : 4371, Lafrance •a t.OU -K' i,*»«"•' fNVOYONS CHERCHER ET LIVRONS L Signalez CH.2152 DEPUIS 1914 MAINTS CHANGEMENTS DANS NOS HABITUDES ONT MARQUE L'ANNEE 1942 12-1-43 Nouvel uniforme du service des cadets de l’armée Le Service des cadets de l’Armée, dont l’objectif pour 1943 est de 140,000 recrues, vient d’adopter un uniforme officiel.Le nouvel uniforme imite 1 uniforme de combat de l’armée active canadienne, à part certains petits changements.Le veston est une combinaison de,l’uniforme de combat et de la («nique de service australienne.Contrairement à l’uniforme de combat régulier, il tombe jusque sur les hanches.Ce veston sc complète par des poches extérieures et une ceinture piquée.Le képi de service ressemble a celui des soldats en service actif, une bande rouge y est appliquée.L’insigne qui sera porté sur le képi n’est pas encore dessiné.Le pantalon de ce nouvel unifor- me est exactement le même que celui de l’uniforme de combat régulier sauf qu’on a enlevé le bouton et la patte à la cheville ainsi qu’une poche extérieure sur la jambe gauche.Les guêtrons sont semblables à ceux que portent nos troupes régulières mais ils seront modifiés et améliorés.^ L’insigne du Service des cadest I de l’année sera la feuille d’érable qui sera portée sur le haut des manches, sous les lettres R.G.A.G.Les couleurs adoptées, rouge, vert cl or, s'harmoniseront avec les couleurs de la feuille d’érable.Les chevrons, témoignages d'efficacité, seront portés sur l'avant-bras gauche du veston, indiquant les progrès du cadet dans son travail.Le cadet de 4c classe aura un chevron; celui de 3e, deux chevrons! celui de ’2c, trois chevrons et celui de 1ère classe, quatre chevrons.Le inaitre-cadet portera quatre chevrons plus un insigne distinctif particulier.Les insignes de grades, à part ceux des officiers, L'année 1942 aura amené bien des changements dans la vie des Canadiens, avec les restrictions imposées par le gouvernement, les campagnol volontaires, etc.Changements dans l'alimentation et les fournitures d'abord: une ordonnance a réduit à sept, par exemple, les grandeurs des boîtes à conserve qui étaient de 115 avant la guerre, commt vous le voyez dans le cliché, en haut, à gauche.Des tonnes d'acier pour les usines de munitions seront ainsi épargnées.Une autre ordonnance a simplifié l'habillement, banni les modes excentriques, épargné des tissus et de la main-d'oeuvre Une jolie robe pratique, approuvée par la Commission des prix et du commerce, apparaît dans le cliché suivant.Toutes dépenses inutiles d'énergie électrique ont dû être bannies dans les provinces de Québec et de l'Ontario pour la durée de la guerre.Dans le cliché suivant, vous voyez une jeune femme qui ne néglige aucune occasion de ménager l'électricité.Feniibttn du "Devoir" RIRETTE.GAGNANTE ! iecqaee én CACHONS 34.(Suite) — Oh! madame, il n’est ni si mauvais ni si pitoyable.— Dieu vous inspire! Dieu vous entende! Et, tout à coup, dans celle salle à manger qui a retenti des clameurs maternelles, puis qu’a pacifiée l’aimable musique de la voix rapide et balancée de Rirettc, c’est le silence que rien ne vient déranger, pas même les allées et venues de Lauréat, ou quelque bruit de la cuisine ou de la route.Les deux femmes ont, sans doute, l’une comme l’autre, de quoi penser en elles-mêmes.O silence, c’est Mme de Terrade qui le rompt la première: — J’ai beau me creuser la cervelle, je ne comprends t ien à cet êlre-là.D’où vient-il?A quoi riment ses actes?Tout, en lui.est saugrenu.Riretlc remue la lête cl, au-dessus de ses sourcils, se dessine puis se creuse sa petite ride des minutes ne résolution, et elle répèle le mot de tout à l’heure: — Il n’est pas si mauvais,.Il ressemble à tant d’autres! — Croyez-vous?N’cst-cr.pas plutôt une sorte de monstre?— Non, madame.Beaucoup de jeunes gens de son Age sont découpés sur le même patron.11 s’entendrait très tden avec mon frère Jean-Pierre.— Et pourquoi?grand Dieu!.— Justement, parce qu’ils sont, à quelques années près, de la même génération.— Cependant, hier, votre frère Jean-Pierre, en compagnie du petit Albert, s’est montré fort avisé., — Oh! Albert est d’une tout au tre espèce.Il a entraîné son aîné.Albert est un entraîneur.Albert agit.L’autre suit.— Ma chère petite amie, cxpli-quez-moi un peu cela.— Je ne sais pas si je pourrai l’expliquer, mais je le constate.Pourquoi y a-l-il entre les jeunes gens d’une génération des défauts et des vertus communes?Cela paraît extraordinaire, mais cela est.Jean-Pierre et M.Henri affectent la veulerie générale de leurs contemporains.Hs trouvent amusant de se laisser emporter par le courant.“Ils s’en fichent’’, pour employer leur aimable expression.II.ne pensent qu’à nourrir leur paresse.Jean-Pierre vient d’être refusé à son bachot, comme voire fils l’a été une autre année.C’est dans l’ordre, et beaucoup de leurs camarades méritaient le même sort.Tout cela n’est pas si alarmant.Leur heure viendra.Les meilleurs trouveront leur voie.Jean-Pierre a du goût pour la lecture.Bien en-entendu, il ne lit pas ce qu'il devrait lire.11 lit pour ainsi dire n’irnporle quoi, sans but, sans ordre.S’il prend un livre, c'est son doigt qui le guide plutôt que sa raison; il goûte les poètes, certains poètes; et le miracle c’est que, de ses lectures, il lire des fruits.- - Henri a horreur de la lecture.- H a une aulre corde h son arc.et que vous devez connaître?Moi?pas du tout! Ah! je ne sî-rais pas fâchée de, connaître la corde de mon fils, en dehors de la corde qui servira à le pendre! Rirettc fait un joli geste de la main, puis: — Si, si, vous ne pouvez l’ignorer.Lorsque, ce matin, après un sommeil de plomb, je suis descendue de ma tour, j’ai entendu un bruit de scie, dj lime, ou de rabot.qui m’a rassurée.La maison, hier, était un pou lugubre dans son silence hostile.Ce bruit de bois et de ferraille m’a plu.J'ai modéré mon élan.Je me suis mise à marcher sur la pointe des pieds et j’ai surpris voire fils en train de réparer un volet de la maison, de si maison qu'il prétend avoir en horreur, où il assure qu’il s’est toujours ennuyé à mourir.Gomme on se connaît mal! Il n’v avait qu’à voir avec quel feu il travaillait, pour être assuré qu’il l’aime, cctl maison; comme , il y a un instant, il n’y avait qu’à voir son visage tiré pour savoir combien il vous respecte, vous, sa mère.i’ne loque?non.I n paresseux?peut être, provisoirement; un paresseux parmi les paresseux, un bâtisseur qui s’ignore.Savez-vous, mada me, ce qu’il comptait faire avec ce demi-million dont il croyait avoir été frustré?Acheter une ferme au Maroc.— L'idiot ! — Sauf Je mot, e’esl à peu prè-' ce que ic lui ai fait comprendre, et il en a convenu.Je vous assure, madame, qu’un garçon qui pcul mettre tint de zèle à réparer un volet est capable de mener sa barque à travers la vie.— Oui, je sais, il n’est pas maladroit de ses mains.— Par le temps qui court, cela compte.- Je jtréférerais qu’il sût commander.C’est déjà beaucoup «le savoir, parfois, .’-e commander à soi-même.• Quel avocat vous êtes d une si mauvaise cause! La jeu ie fille, prête à éclater de rire, se iClient.Elle sent que ! i partie est sur le point d’être ga-giiàc, et par clic.Et elle pense tout à coup que cette fièvre qu’elle a mise à défendre ce jeune homme est inconsidérée.Mme de Terrade, dans le mémo mouvement, a également l'impression que Rirette est allée plus loin qu'elle .ne l'avait désiré et que c’est elle.Mtru de Terrade, qui l’a aiguillée sur celte mauvaise voie.Elle se le reproche.Elle va même exprimer ce regret lout haut.Bi- rd te la devance: — Exeusez-mo', madame, et laissons, si vous le voulez bien, votra fils à ses propres réflexions; car ce qui m'inquiète, pour le mompnl.c'esl mon propre sort.Qu’allez-vous faire de moi.qui devais prendre justement l'autobus vers lequel vous avez pouss: mon ravisseur?Mais, mon enfanl, nous allons rentrer ensemble à Vicq.Nous y di* lierons.Chez Bridicr, où je me suis 1 invitée?Chez Hridier; il n’est pas encore midi, nous avons le temps de déjeuner tranquillement.Vous per-mettez que je donne des ordres?F a jeune fille sourit: Je suis sûre que Laurent a fait le nécessaire.Quel brave homme! Comment! Vous le connaissez déjà?(A suivre) Ci journal *»> imprime au un 430 rue N.ut-Dein «t a Murtréal.pal ITmprl-merle Populaire rate Trust Sh.x-Dlveralfled T.S.C.x- Do.D ., .x-Dtv ided Shares .X-Indepenrience Tr.Share* x-Independence Tr Share» X-Maa*.Inv.Truat .x-Do 2e Fund Inc .x-Natlon Wide Securities .x- Do.Voting .x-North Am Tr.Sh.1952 X- Do.1956 .X- Do.195 ¦ .X- Do 1936 .x-Quarterly Inc Shares .ünrtert Bond & Share x-U.S.®.L.t- P "A" X4 .X-U S El Lt & Pr ”B ’ .x-Fonda am hlcalna.Offre Dero 2.2.1 2.14 13.50 14 52 11 84 12 99 4 25 4 73 3 35 1 70 5 ,5 1.13 2.13 Koval — Remington — Underwood — L.C.Smith — Corona.Silencieux, régulier et portatif.P r o -lecteurs de chèques, duplicateurs, calculateurs et machines h sddltlonner.Vente.service, échange N MARTINEAU & FILS 1019 rue BLF.URY BK.2318 Entre le rues Vitré et Lagauchetlère ENCADREURS Wisintainer & Fils 908 tOLLEVARD ST-LAURENT ES encadreurs MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroirs Réparation* de cadres *t miroir» LAnc 2164 REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialités meubles et matelas sur commande ainsi oue réparations estimés gratuits sur demande 3886 Henri-lulien > Té',.PL.1112 CARON & CARCAN MEDECIN f S:1 REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriques Service, vente e» réparations de moteurs.générateurs, transformateurs 4350, PAPINEAU AM 2141 Geo.DAIGNEAULT Ltée Comptables Agréé» — Chartered Accountant* Edmond Caron B A.L.S 0_.C.A Henri Caron B.A.L.L.L.LSC.C.A 59.ru# St-Jaeque* HArbour 3835 * MONTREAL 159.rue Alexandre.TROIS-RIVIERES Retenex le "Devoir" d'avance chex votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer —- B sous le numéro.Téléphones eu service du tirai* i BEIair 3361* ; il vous donnera l’adre**» d’un dépositair* d* votre voisinage.Electricité médicale Rayon» X Dr Maxime Brisebois L G M C.F R C S c.De la faculté de Médecine de Paris.Maladies génitales, endocriniennes, urinaires; digestives, circulatoire», respiratoire*.ERontenac 5252 818 Sherbrooke est OPTOMtTRISTES OPTICIENS >pc< i/iIrUh: HArbour F»514 i:\ VMlvX m LA VT ¦ K, AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUFA.MfSSIER O PTOM ETR1ST F.S- O^T'CIENS 17G7 Si-Di nis i Montréal' ASSURANCES LIVRES .25 Librairie Ménard & Tranquille 903 est.rue RoV - UH 619.1 Vendons livre» neula et usagé» dan» tou» ie» genre».— Achetons livres usagés — TABAC N.LANDRY & CIE Tabac * fumer PARFUM D'ITALIE - SPORTSMEN Tabac * priser PDS* No 1 - ROSE et FEVES 312) 9TE-UATHERINE RST Tél.AMherat *742 Montréal - 4'Âsmmct fvrUVkt SaubfQarbe monttheal NARCISSE DUCHARME* PRESIDENT r _____ j VOLUME XXXIV — No 7 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 JANVIER 1943 LA VIE SPORTIVE Lome Carr mène chez les compteurs La course aux honijeurs individuels de la Ligue Nationale de Hockey continue d’être contestée et il est assez difficile de prédire quel sera le meilleur compteur du circuit Calder à la fin de la présente saison.Actuellement Lome Carr, îles Leafs de Toronto, est en première place mais il est suivi de près par Bill Cowley, des Bruins, de Boston et par Sylvanus Apps et Billy Taylor, du club torontois.Carr a obtenu un total de 37 points, un de plus que Cowley, et deux joueurs de Toronto, Syl Apps et Taylor, sont sur un pied d'égalité en 3e place, avec 35 points chacun.Lynn Patrick, des Hangers, suit avec 32 points.Trois joueurs du Sanadien ont réussi les meilleurs gains au cours de la semaine: O'Connor a porté son total à 30 points et il est en 9e place dans le classement général, tandis que Blake a maintenant 29 Loiniiitl„B.';ril128K,,ï!a„kî'LBe„n.';i! KcMUd; u*r «m.Le Can.Car annule avec le Fairchild En triomphant par 10 à ë dù Pacifique Canadien hier soir dans les séries de la Ligue des Industries de Guerre, le Noorduyn a pu passer en deuxième place sur un pied d’égalité avec son rival d’hvr tandis que le Canadian Car a con serve la tête du circuit en annulant avec le Fairchild par 4 à 4 dans la partie finale au forum.Le Canadian Pacifique Munitions et ie Noorduyn se livrèrent un duel contesté dans les deux premières périodes mais dans la troisième Jean-Paul Benaud a failli à la lâche dans les buts du Canadian Pacific Munitions et le Noorduyn en.pro fita pour compter six poinb tandis que les hommes du docteur Pagé et de Tony Baril en comptèrent un seul.La deuxième partie fut contestée au possible.Six des huit points furent réussis au cours de la second, période.Composilion des équipes: NOOBDL'YN: Pupetle; Van Dae-le et Roche; Meronek; Smart, Morin; Davis, Heffernan, Marks, Keys, John Mahaffy est en tête des Seniors ont pris part à 5 buts chacun pen dant la fin de semaine.4 joueurs sont sur un pied d’égalité pour la 1ère place, quant aux buts: Carr, Apps, Boll Boston et Stewart de Toronto ont compté 19 buts chacun depuis le début de la saison.Cowley mène toujours en assistances, avec 27, 3 de plus que Taylor.Orlando est toujours le joueur le plus puni, avec 37 minutes de repos forcé, mais Hamilton de Toronto le suit de près avec 35 minutes sur le banc des punitipns.voici les statistiques: Pun.en B.A.P.min.O.Stewart, Toronto M Bentley, Chicago O’Connor, Canadien Blake, Canadien .8.02 9.25 15.iT 16.27 1.06 4.45 D.Bentley, Chicago .« Benoit, Canadien .Hextall, Rangers .A.Jackson, toston .Hllî, Toronto .Pratt, Rangers-Toronto .Bruneteau, Détroit .Ooldup, Toronto-Rangers Trlllon, Canadien .B, Davidson, Toronto- Llscombe.Détroit Hollett.Boston .Brown, Détroit I-ach.Canadien ,.Polie, Toronto .Galllnger, Boston - Chamberlain, Boston .March.Chicago P.Watson.Rangers .Warwick, Rangers.C'îtllffe, Canadien ____ H.Jackson, Boston .H.Watson, Détroit .Caln, Boston .Seibert, Chicago .Schriner, Toronto .Abel.Détroit .carse.Chicago .Grosso, Détroit .Hamilton Toronto - Wares, Détroit .Ptke.Rangers Smith, Rangers .Purpur.Chicago .Allen, Chicago .4 Clapper, Boston .l,amoureux.Canadien ., McLean.Toronto .Kirkpatrick, Rangers Crawford, Boston Guldolln, Boston .Richard, Canadien .5 Portland, Canadien .McDonald, Toronto - Dahlstrom.Chicago .4 Forsey, Toronto .Myles.Rangers - Schmidt.Boston .5 Tuten.Chicago .G.Davidson, Rangers Motter, Détroit .2 Hlller.Canadien .J.I Wlebe.Chicago Orlando, Détroit .Harmon.Canadien .1 R.Bentley, Chicago .Boothman, Toronto Qarret.t, Rangers .Matte, Chicago .0 Mahaffy.Canadien .Sands.Canadien Oarbol.Cbte.ajjro McQlbbon.Canadien f Phillips.Canadien .J Mitchell, Chicago Morenz compte trois points 19 , 18 37 8 9 27 36 8 19 16 35 2 11 24 35 0 11 22 33 26 19 13 32 16 19 12 31 14 13 18 31 2 8 22 30 2 13 16 29 10 15 13 28 6 14 14 28 6 1 13 15 28 16 16 11 27 14 12 15 27 6 10 17 27 25 7 20 27 20 14 12 26 2 9 17 26 a 15 10 25 2 7 18 25 6 17 6 23 17 8 15 23 13 11 11 22 12 5 16 21 6 6 14 20 2 9 10 19 4 9 19 19 9 8 11 19 8 B 13 19 6 5 14 19 29 4 15 19 14 4 15 19 21 8 10 18 16 8 10 18 16 10 7 17 14 7 10 17 13 7 10 17 13 2 15 17 20 10 6 16 2 6 10 16 16 2 14 16 6 7 3 15 4 3 12 15 35 7 7 14 2 5 9 14 4 5 9 14 4 6 7 13 6 4 9 13 8 4 9 13 10 1 12 13 29 B 6 12 19 6 B 12 2 4 R 12 14 3 9 12 18 5 6 11 4 3 7 10 32 1 9 10 33 4 5 9 4 3 R 9 10 2 7 9 12 0 8 8 12 0 8 8 21 3 4 7 30 5 1 6 2 1 5 6 24 2 3 5 2 2 2 4 28 2 2 4 4 0 4 4 26 0 4 4 28 1 2 3 0 1 2 3 4 1 2 3 37 1 2 3 2 1 1 2 0 1 1 2 4 1 1 2 13 0 2 2 a 0 2 2 9 0 2 2 0 0 1 1 4 0 0 0 2 0 0 0 4 0 0 0 13 chard: Cartby; Courteau, Perron; Dheere, Hubert, Dotten, Forget et Campeau, Lauzon.Première période 1.C.P.R., Blanchard.4.16 2.Norduoyn, Heffernan.4.50 Pun.: Roche, 10 minutes.Deuxième période 3.Norduyno, Smart.4.Noorduyn, Smart.5.C.P.R., Dotten.6.C.P.R., Forget.7.C.P.R., Lauzon.8.Noorduyn, Smart.9.C.P.R.Courteau.Aucune punition.Troisième période 10.Noorduyn, Morin.11.Noorduyn, Heffernan.12.Norduyri, Roche.8.35 13.C.P.R., Lauzon.-•- 11.29 14.Noorduyn, Heffernan.12.26 15.Noorduyn, Morin.-.14.02 16.Noorduyn, Heffernan.-., 14.27 Pun.: Courteau, Davis, Smart.Deuxième partie:— CANADIAN CAR: Crandall; Currie et Story; Majeau; Lee et Burkhart; Kowcinak, Harvey, Heximer, Jotkus, Tamminen, Dyte, Davies.FAIRCHILD: Lèclair; Despelteau et Raymond: Laframboi.se; Bastien et Ranger; Larochelle, Hayes, Ca-rette, Lajoie et Coupai.Première période Aucun point.Punition: Davies.Deuxième période 1.Canadian Car, Majeau.2.Fairchild, Lajoie.3.Fairchild, Laframboise.4.Fairchild, Hayes.5.Canada Car, Lee.G.Canada Car.Majeau.- Aucune punition.Troisième période 7.Fairchild, Laframboise.8.Canada Car, Kowcinak.Punition: Dyte.^ Ballon au panier à la Palestre Samedi soir, à la Palestre nationale, le ballon au panier a marqué la reprise de ses activités d’après fêtes par un vif succès.Comme d'habitude, un programme double était à l’affiche et les deux rencontres furent très intéressantes.Dans la première partie, le National a remporté une victoire sur le D’après les statistiques fournies par les officiers de la Ligue Senior de Québec Johnny Mahaffy apparaît en tête des compteurs, mais comme il ne fait plus partie de je circuit et qu’il a accepté de devenir profession»*! avec le Canadien de la Ligue Nationale il ne pourra conserver bien longtemps la première position et sera devancé par les joueurs du circuit Slater qui continueront de porter les couleurs des clubs de la ligue.Mahaffy a réussi à mettre 31 points à son crédit depuis le début de la saison pendant que Paul Drouin, des Commandos d’Ottawa, et Jim Peters, du club de l’Année de Montréal, viennent immédiatement après, sur un pied d’égalité pour la deuxième place, avec deux points de moins et Steve Meronek, du Canadien, est en quatrième position avec 11 buts et 16 assistances pour un total de 27 points.Voici le classement des compteurs de la Ligue Senior: Mahaffy, Royal-Arméc .17 14 31 8 Drouin, Ottawa .17 12 20 U Peters, Armé; .15 14 29 15 Meronek, Canadien .11 16 27 4 Kuntz, Armée .14 12 26 40 Thibeauit, Cornwall .16 10 25 14 White, Armée .9 16 25 14 Knott, Cornwall .8 17 25 28 .13 16 24 6 11 12 23 .0 5 18 23 8 10 12 22 0 6 16 22 23 13 8 21 8 11 10 21 o 10 U 21 12 10 11 21 10 11 21 14 6 20 9 11 20 9 11 20 22 7 13 20 32 10 2 9 19 2 7 19 20 Heffernan, Royal Burns.R.C.A.F.Colville, N., Ottawa Kilrea, Ottawa .Mario, Cornwall ,.Bruce, G., Armée .Imlach, Cornwall .10.1)1 ! Brown, J., Cornwall J 4 00 Saunders, Ottawa .- Pasano, Cornwall .11.^,) check, Québec .' Gaudreault, Québec Lee, Royal .Doran, Armée .Bruneteau, Québec Kowcinak, Royal .Morin, P.R.C.A.F.Rozzlal, Québec .Robinson, Québec .McMahon, Québec .Smart, Canadien 11 Moadell, R.C.A.F.8 Haggerty, R.C.A.F.7 10 17 Latoski, Cornwall .5 12 17 Millar, Royal .8 7 '* MacNlcholl, R.C.A.F.7 9 Reay, Québec .7 9 Conacher.Cornwall .3 13 16 Slowlnskl, Canadien .10 5 15 Bessette.R.C.A.F.9 6 Riley, Cornwall .5 9 Morin, R., Canadien Inglls, Ottawa .Dotten, Canadien .4 9 Courteau, Canadien.5 9 Rossignol, Québec .5 8 Harmon, Canadien .5 8 MacDonald, Armée .2 11 13 Read.Canadien .7 5 Reardon, Armée .4 Stahan, Québec .3 Shlblcky, Ottawa .6 Heximer.Royal .6 Eddolls, R.C.A.F.6 Cooper, Ottawa .5 9 4 Smith.Armée .4 .j 7 i Reardon.Ottawa .4 L40 , Fillon, Armée .3 8.10 9.29 [ 11.48! 6 12 18 6 12 18 18 5 13 18 16 3 16 18 36 6 17 8 8 17 25 6 0 0 2 6 8 2 2 16 16 16 15 14 11 3 11 14 2 3 9 13 10 13 8 13 16 13 16 13 37 12 22 Il 6 11 8 11 30 11 0 11 14 11 33 11 4 3.35 13.21 Les séries de la Ligue Dépression Les Grads, qui sont en tète de la Ligue Dépression, ont enregistré une autre victoire hier soir alors qu’ils triomphèrent des Sages par le résultat de 4 à 2 dans la première joute disputée à TArena de St-Laurent pendant que les Hobos réussissaient à faire joute nulle de 3 à 3 avec la Chambre de Commerce.Alignement des équipes: .GRADS.Buts: St-Germain; dé-par le résultat de fCnseS: Clermont et Larochelle; _4-ll(.l, dans une joute d exhibition, centre: Lareau; ailes: Newell et La-La premiere partie régulière de la vigueur.Subs.: Lareau, Halde, Dc-ligue pour 1 année 1943 incitait aux rc)me Richer, Leduc, Lamoureux.prises Técole Chomedey de Maison-1 cw-r-r r,.,.da.- Les Eperviers viendront jouer ici jeudi soir l’impossible pour se rapprocher d'eux jeudi.Dans la série entre les deux clubs, chacun a gagné un match t Si Tommy Gorman a échoué dans sa tentative d’enrôler sois I la bannière du Canadien les deux fameux joueurs canadiens-frança's ___ .| de l’Üuest, la direction des Habi- deux autres joutes ont ete nulle s.tants peut tout au moins compter sur j H reste encore six matches entre les services de John Mahaffy -t les Canadiens et les Eperviers -t i de Glen Harmon et ces deux V.i- es six joutes décideront probabie-I ciens équipiers de la Ligue Seni'r nient du sort des Habitants.seront de nouveau sur l’aligne-1 •_ ^ - m _____ Le Canadien jouera sa prochaine ment du tricolore jeudi prochain partie jeudi soir alors qu'il recevra lorsque notre équipe disputera la j I- rollèae LûVûl la visite des Eperviers de Chica- victoire aux Eperviers de l’a' 1 -• .go et le Bleu Blanc Rouge compta Thompson.060161116 inVIIlCIOla bien pouvoir continuer sa série de victoires afin d’améliorer sou Mahaffy pourra jouer jusqu a "e sort dans la course au championna* qu’il soit appelé pour commencer de la Ligue Nationale de Hockcv.j son service actif dans l Armee acti-La direction du Bleu Blanc Rou- ve, et Hannon pourra participer ¦ aux matches aussi souvent que ce.a ge n'a pas réussi a s assurer le* services des frères Laprade mais l’on nous informe que contrairement à la déclaration faite en premier lieu ce n’est pas le Servi te sélectif qui s’est objecté au transfer de ces deux joueurs à Montréal mais bien les Bearcats de l’ort-Arthur qui sont de nouveau de sérieux aspirants à la coupe Allan, emblème du championnat amateur du Canada.ne l’empêchera pas de s’occuper de son emploi dans une usine de munitions locale.I^s Eperviers de Chicago sont ceux que les Canadiens doivent devancer dans le classement pour s’assurer une place dans les éliminations de la coupe Stanley.Ces deux clubs sont actuellement séparés par trois points seulement et les hommes de Dick Irvin feront LTberville «ie la ligue Saint-Jean n’a pu tenir le coup contre l’équipe du Collège Laval de Saint-Vincent de Paul, dimanche 10 courant, alors qu’il fut défait, par le pointage 10-7.Les visiteurs se sont butés a de?joueurs bien déterminés à l’emporter.Ils n’ont pu déjouer l’attention du gardien des buts Caron, ni rivaliser d’habileté avec R.Vian, Breault.Gagnon, Laverdure et Bois-clair dont l’effort constant et les lancers précis ont été des facteurs décisifs.Les visiteurs ont lutté d’arrache-pied, dans ia troisième période, ; pour tenter de reprendre le terrain i perdu, fournissant un rendement 1 épatant, mais sans profit; Berry, A, I Viau.Greendale et Lecavaiier bril-j lèrent pour Iberville.Dimanche prochain, le 17, les La-vallois auront le plaisir de recevoir sur leur patinoire une forte équipe ; formée par les '‘Anciens du Collège”.Cette partie promet des surpri-! ses.• Les préparatifs pour le ‘‘Festival’* qui aura heu te 7 février, sur les pa-i tinoires de l’institution, sont déjà j commencés.Tout fait prévoir qua ce ‘‘gala” aura un magnifique suo-I cès.Réservez-vous ce dimanche.Retenez le ' Devoir" d'ovonca chez votre depositaire — c'est la SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones au servie* du tirage I BEIair 3361” : il vous donnera l’adrosaa d’un depositaire de votre voisinage.Le jeune Howie Morenz, fils du regretté Howie du Canadien, s’est de nouveau mis en évidence hier soir au cours d’une partie des scries de la Ligue Interscolaire disputée à l’Arena Loyola.Le Catholic High, qui était aux prises avec le Loyoju, a triomphe facilement de ses rivaux en l'emportant par 10 à 0 cl Merci» a pour sa part compté 3 buts en plus d obtenir une assistance.Alignement des équipes: LOYOLA: Sutherland; Callaghan et Hiotix; English; Meagher et Pa-veltc; Rowan, MacLean, Mullin, I eahy, liequoy, McArdle, Amen-gual ci.Faquin.CATHOLIC HIGH: Murphy; Da- neuve et le collège Sainte-Marie.Dans cette partie, le Chomedey a essuyé sa première défaite de la saison.Le collège Sainte-Marie a fait belle figure et il a causé une grande surprise en remportant une victoire très contestée sur l’équipe en tète de la ligue.Sommaire de la partie: Première demie Paquette (Ste-Marie) .Ci min.Prieur (Chomedey) .6 min.lapin (Chomedey).19 min.Monarque (Chomedey) .20 min.Deuxième demie Butler (Ste-Marie).R min.Prieur (Chomedey) .11 min.Fleury (Ste-Marie) .13 min.Butler (Ste-Marie).13 min.Fleury (Ste-Mai iti.13 min.Résultat final: 10-9 pour Ste-Marie.Ce soir, une autre partie régulière de la ligue sera disputée à la Palestre entre l’école supérieure fie Pla-indien s .-s, ,ean et ,e collège Mout-Saint-Lçuis.évidence h er «'elle partie promet d’être très inté-vi„ a.fessante car les deux équipes mu s y rencontreront se trouvent actuellement sur un pied d’égalité dans l'alignement de la ligue.Tous sont cordialement invités à ces parties et l'entrée est libre.Concordia contre Royal Les deux meneurs de la Ligue Junior do la Q.A.H.A., les clubs Royal et Concordia, se rencontreront ce soir dans la deuxième joute du programme double offert par ce circuit amateur, et le vainqueur restera seul en première position SAGES.Buts: Bélanger; défenses: Lecavaiier et R.Laverdure; centre: B.Couvrette; ailes: J.-J.Décarie et Berthiaume.Subs.: Proulx, Duranceau, Brouillet, Pin-sonnaull, C.Laverdure.Première période 1 Grads: Lamoureux-Leduc .7.56 2 Gratis: Bicher-Lareau .13.21 3 Sages: Laverdure-Sullivan 13.31 Aucune punition.Deuxième période 4 Grads: Newell-Halde .9.02 Pun.: Halde, Lecavaiier.Troisième période 5 Sages: Décarie.0.54 6 (irâds: Bicher-Lareau .13.23 Pun.: Halde, Lecavaiier, Clermont, Proulx.Larochelle.C.Laverdure, R.Laverdure, Décarie, (10 minutes).jf, ij* C.de COMMERCE.Buts: Bour-gouin; défenses: Sicotte et R.Choquette; centre: L.Choquette; ailes: Lalonde et M.Laverdure.Subs.: Tremblay, Lefebvre, Martin, Hamel.HOROS.Buts: Dufresne; défenses: Lacoste et Barsalou; centre: R.Dussault; ailes: J.Dussault et J.Couvrette.Subs.: Beauchamp, Ca-zavan, Trahan, Laviolelte, Fortin.Prcmièrè période 1 Commerce: L.Laverdure .8.30 (Lefebvre) Aucune punition.V ., rlimV'.\ifirpnz Del Vecchio lpuisc,l,e les f,eux é(lui.P*8 (Lefebvre, L.Laverdure) t V P i^ L ^Veli.m ll vdVn Ke lu^enient sur »'1 P'rra que répéter ce | re apparaissent mieux quand ou voit qu on a delà fait.La Fédération j dans quel désordre se débattent les libérale nationale, même au temps | esprits.La question que les Canada sénateur Norman Lambert et de , diens français, et tout particutière-M.Adjutor Savard, manquait d'ori- ment les députés, doivent se poser finalité, l/efficarit» de sa publi- ! est celle-ci: "Vont-ils te décider, en* cité a toujours été douteuse.i fin! à travailler dans l'intérêt des I ;a.raa.a» u Viaa /eurs ou continueront-ils d'être à la Les journaux et M.King j retnorQUe (ies vieux parlis?,ls sa.Le premier ministre possède t vent maintenant ce qu’ils jieuvent d’autres moyens de tenir en éveil j attendre des vieux partis.S’ils ne l intérét de ses députés et l’appétit j sont pas déboutés des résultats ob- He ceux qui vivent de la politique.Il y a quelque temps il nommait au Sénat deux propriétaires de journaux, dont le président de la Presse.M.Pamphile DuTremblay.M.Mackenzie King pense certainement a s’attacher un certain nombre de journaux.C’est une façon d’avoir de la publicité gratuite et d’agir sur l’opinion publique.On a fait couramment entendre que le successeur de M.Georges Parent, au Sénat, serait un autre directeur de journal.Cette manière de procé-der ne trompe personne.Le lec- leur finira par comprendre que s.I siètle de sénaleiir, |e lieutenant-colo- son journal appuie solidement cl sottement — le parti libéral, c’est parce que le directeur de la feuille siège au Sénat et tient son fauteuil île M.Mackenzie Kina: one ce n’est pas l’intérêt public mais l’intérêt personnel qui inspire tel ou tel journal.Le lecteur met parfois du temps à se rendre à l’évidence.Mais quand cela arrive, le journal en subit le contre-coup.La C.C.F.La C.C.F.ne reste pas inactive.Elle est en pleine organisation.Elle surveille de près les allées et venues de M.John Bracken.Elle l’attend de pied ferme.Où qu’il se présente, elle lui fera la lutte.Elle est presque sûre, sinon de le vaincre.du moins de porter de rudes coups à son prestige mal assuré, La C.C.F.veuf d’ailleurs que le gouvernement tienne des élections complémentaires partout où il y a lieu d’en tenir.Elle se fait une spécialité des élections complémentaires.Elles lui permettent d’essayer ses forces, de répandre sa doctrine, de faire connaître ses orateurs.Ainsi i) est entendu que M.Xosewor-thy, vainqueur de M.Arthur Mei-ghen, en février 1942, ira parler dans le comté de Stanstead à la fin de janvier, fl doit y avoir élection complémentaire dans le comté et la C.C.F.veut préparer les voies à son candidat.Et le Québec ?Tout le monde a les yeux sur le Québec.Li’ membres de de jeter les bases de leurs organisations dans la province.Les conservateurs travaillent dans l’ombre.Ils répandent l’idée qu’il ne sert à rien de vouloir fonder un nouveau parti.D’après eux la formule de salut serait encore de se rallier aux deux vieux partis et de travailler à leur réforme.En s’efforçant de maintenir le vieil esprit de parti, les conservateurs pensent recueillir la succession du parti libéral.Celui-ci étant complètement déconsidéré dans ta province, tes conservateurs seraient sûrs de jouir de la faveur populaire, s’il n’y avait en lice que les candidats des deux anciens partis.Tout mouvement nouveau va à l’encontre de leurs projets.On rencontre jusque dans des milieux qui normalement devraient se tenir en dehors et au-dessus des questions de partis politiques, (ies gens pour répandre la fausse idée de la nécessité des deux vieux partis.Cela n’aidera ni les conservateurs ni les libéraux.Chez ces derniers on parle de la possibilité d’un mouvement des cardinistes pour essayer de s’emparer d’un certain nombre de comtés de la province à la prochaine élection fédérale.C’est un rêve, une illusion risible.Si les cardinistes avaient été sincères, ils ne se seraient pas ralliés au gouvernement dès après le vote sur le bill amendant la loi de la mobilisation.L’un d’eux, M, Alphonse Fournier, dépu- Billet du soir (suite de la première page) de son morceau de rests-tance, A la dernière minute, presque au moment de sortir la dinde du fourneau, un bruit inac-bérnnxH ‘ ! coulumé se fait entendre dans le c h CcF s'efforcent tiwau de ,a Aminée.Les rires et la t-.L.f.s cl forcent chansons font place à un moment de slupeur.Le fumet de la dinde était trop invitant pour qu'un fureteur, qui n'avait sûrement pas été invité au festin, vint essayer de déguster sa part.Mais l'écureuil—c'en était un — n’avait pas compté sans les grands bras et l’agilité du maître de céans.Le petit tuyau à gaz de la cuisinière fut enlevé prestement avec l’intrus frustré dons ses projets, Pour ne pas perdre son trésor par l’un des bouts les plus propices à une fuite, te papa saisit une poignée de cuisine à sa portée pour en arrêter le quadrupède.Ne demandez pas si la marmaille se précipita pour ouvrir la porte à l’acrobate qui tenait le tuqau en équilibre instable et qui n'eut qu'à renverser celui-ci pour en voir sortir un suisse qui était loin d’étre barré.— celui du séminaire avait plus belle couleur— mais plutôt d'un noir d’ébène.La chaleur du fourneau avait empêché le petit intrus d’aller s’empâter du morceau des dames.Le permissionnaire en aura pour longtemps, sur les côtes canadiennes, à se remémorer son meilleur repas en famille et le père un des plus beaux exploits de sa vie.On dit souvent que l’histoire se répète.Cet écureuil me prouve que c’es! vrai Je me souviens d’un autre quadrupède qui était entré où il n’avait pas été invité.C était un soir, après le souper, il y a bien de cela une quarantaine d’années.Le soleil té de’ Huit, est même devenu mi- ('«fssaiL au crépuscule.La lampe à .- , ' Vhnil* rrtlnif hunint * nlhimpr f.n nistre des Travaux publics, succédant ainsi à M.P.-J.-A.Cardin.Cette nomination a tué toute chance qu’avaient les cardinistes de donner quelque valeur de crédibilité à la légende de leur sincérité.D’ailleurs, pour faire un mouvement concerté et d’envergure, il faut un chef et quelques hommes de bonne trempe.M.Cardin ne parait pas en mesure de se mettre à la tête d’un groupe agressif, ni d’entreprendre une grande tournée oratoire.Quant à ses lieutenants, s’ils res-semblent tous à M.Maurice Lalonde, le toujours jeune député de Labelle l’huile allait bientôt s'allumer.La maîtresse de maison ouvrit la bouche pour dire: "A genoux pour la prière." Comme toujours, toute là maisonnée ne se le fit pas dire deux fois, car dans celte belle famille | d’habitants — dans le beau sens du mot — tes traditions furent toujours I à l’honneur.Après la prière, le chapelet et les i litanies suivaient.Suivaient aussi I des invocations pour iesguelles un neveu en promenade disait à son retour des vacances: "Mon oncle descend tous les saints du paradis!'’ Le tout se terminait par la prière fis sont aussi bien de songer tout de ; touchante: "Mon Dieu, je sais gue je suite à rentrer dans la vie privée.En face du Bloc populaire, les cardinistes feront pitoyable figure.Leur chef vénéré (M.Mackenzie King), pour parler comme M.Jean-François Pouliot* député de Ténus-couata, ne doit pas compter beaucoup sur eux pour garder la province de Québec dans te bercail libéral.Ils peuvent y rester, s’ils le veulent; le bercail, ça les connaît.Mats les électeurs de la province de Què- ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 •,
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