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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 janvier 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-01-10, Collections de BAnQ.

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k "Le Canada eat une nation icuve-ét né peut IVéc dôètHtl rt'çèptèr , ü Grande-Bretagne, ou det Étàta-Joli; otj âe qui que ce tbit d'autré l’attitude qu’il lui labt prendre envers !e coude.Lé premier devoir de oyaiisme d’un Canadien q'éat pas envers le Cerf.iconnealtb britannique des nllibnk, mais envers >é Canada et ron foi, H ceux qui contestent ceci reiident, a mon avis, un mauvais service au temmonnsieaîth.” ni-r-iti Lord ÎWÉfDSMUIIî rirèctaar * C«»r«M PILLITlIt DEVOIR Montréal, lundi 10 janvier 1944 RIDACTION ft ÂBiMltnsféÀTÎlÛN 410 EST.ÜOTRE-érAlrfi MONTREAL mfanâfNi TOUS LES iCtÜVICES tfhrtT SOIRS, DIMANCHIS (T FETES FAIS GE QUE DOtS A É lûtEiTTaia i caTJif AHiiTVnVTrVTIVII RMkHm : ItMletvttr sn chsl > Omti HEROUX * Mfcrir 336! SEIair 2984 SEIiîr 3361 Au heu de craindre 1 avenir, préparons-le éT L'atmosphère esf lourde et les difficultés se multiplient, maii de chacun de nos aefes dépend l'assurance d'un lêndëmaih meilleur — Malgré nos défaillances pàssdçjèfes, l'dvëillr seta, en définitive, ce que nous voulons qu'il soit rapprochent du Bon “J’ii beâucoup mieux I fâire qu’i m’inquiéter de i’àve-nîfî j’ai 3 11: préparer.Si l’àvénîr renferme une part d’im-prîVisibie, il promet, dani son ensemble, une nécessité qui nié suffit.Je ne doute point que de la volonté droite il ne sorte du bon; jé ne Vois rien de tel qui puisse germer dé l’inertie.L’avenir! quelle pârt dé rtbVre dÜrée si prôëhe dé nos actes actuels! Et quel lien mystérieux et indissoluble Unit te que je fats à ce qui setà!” $é peut-U trouver de plus beau et plus opportun sujet de réftexiôh què cettè parole, d’brt si fijut enseignement, tirée die l’oeuvre dense et riche que M.i’abbé Félîx-Antohte Sàvàrd vient dé pü-bliér sbtts if titre de t’Àbat»*?Tout, dabs hàtfé existence péBbftnelIt ét âitis natB vie collective, Sfe râmène à mie juste âpprîciatib'n dé l'impoftancé dés actés quotidiens eh vue dé h préparation de i’àvenîr.* * * Songer iti jé'ndetftaih?Personne bé l’ihtêrdit.Là prudence, au contraire’, lé conseillé.Ôç peüt, ôn doit se dc-ihandér dé quoi demain iètà fait.Il esc sage d'envisager telùs les éîïniéfiB de là situation jikfsètité èt des possibilités d’àvéhü.fcfe n’én hégiiger aucun à^iécr, même 1?plus su-perflçiH où lé plus insignifiant èn apparence.L’hômnic d’action ne procède pas à l’aveuglette.Il examiné avec soin le problème qu’il a à résoudre.Il he prend une déc: èibfi Èju’âprès h ne Complète analyse îles données de la question.Le peuple qui veut assurer sa survivance ne saurait se comporter autrement.Le nôtre né petit accueillir d’urt coeur léger les menaces qui pèsent sur lui, les obstacles que l’on accumule sur sa route, les dangers qül se dressent daris l’dfflbrè, voire eh pleine lumière.Notre peuple sâit ôti 11 âlfràit làVSîr qhê le Seul frit dé son existence et de la metvéiHèust fécdb'dltê éVéille dès craintes et suscite des mesures de régression.Mais songer à l'avenir ne signifie pas à’th ihqùtéfer.Agir en nation raisonnable qui tâche à prévoir et à dé-tohrtièr les coups est une chose; se perdiê éh làmètikatibn* stériles et en jéréffiiadei démoralisantes en est une autre, fort différente.Autant h première attitude eit nécessaire tt commandée par les exigences de la vie, autant la seconde tit indigne de qui a une tâche à accomplit, iin destin à affirmer.Il est humain qu’à certains moments, les courages s’émoussent et les volontés fléchissent.Ce dôit être toutefois pour miettfc Sè ressaisir, reprehdre confiance avec plus de vigÜèht èt fetôflthiànclr la montée ardue vers des oeuvres p’ùi Tâyonhantéi.S’inquiéter de l’aVenif, ootte que celi strait dhé grave irtjdrfe à la Providence qûî à si bien pfStégê HOttè peuple jhiqu’lci.ce Serait encore perdre de vhf lé Fàêtlüt éBèHtlél db Süttès: là volonté de durée.Qui vent plut, fl l’àglt de peindre dés môyetl» pnàpor-tionheà à ii flft Tlüt àttéibdfe.4ï àé Lè ptihttpàl moféti, dàhs l’btdre humàîhi est l’action, “j’ii beaucoup thitd.f ï filté qu’à m’inquiéter de l’avenir, écrit M; i’âbbé Sifitd; j^ài J lè prépàrèr.Je ftê dô’ütc pdifit tjUé dé là Vblônté drôliè il fie sorte du bon; je ht Vois rien de tel qui puisse germer de l’inertie '.Il en sait quelque chose, le prêtre-colonisateur qui a ouvert dè nôh-bêilcs régions à scs côthpàLrlhteS, qtii à rctiil?léS llihitèl dé leur domaine, qhl à itdé nlielqüls-ulià dèt siehs à reprèndte goût à la vie libre et stiriulantl des pàfs rilufS, loin dès Vieilles paroisses où t’espàté était devenu ttop fèstreint, loin des vi'les ou les secours directs entretenaient la miscre |t le désespoir.Il a agi dans le présent.L'a .nir lui a don-fié raison.Car il y a un iteh.fcettéil mystétiêux; mais évident et indissoluble, entre ce qUè l’Oft îàit et ce qui sera.Quicotiqaê vêtit prépàrèr l'avèhit déit agit dans lè présent.“ëè qh’8h appellê cOmmùnêmèflt lé miraclè de nbtte Vie, comme peuplé; éttit encore M: l’abbé Savard, est 1 ocu-Vre de volontés telles que.si nous les avidni eticôtê, la Providence nous assurerait bien d’âhtteè aiittés.Le puis kûr eit ëént qüe j^idè léi ihièHi à téfairè tèttàini gèstes qui ne cesseront jamais d’être générateurs de vie et d’indépendance.Qu’importent les misêrès, là câlàmlté dés temps où je travaille?Le goût du pain et de la liberté dîhs l’avenir eit bon et me réconforte.Qu’importent les ingratitudes et les rèbuffàdes?Je lève haut les pieds ali-dèsius dés eni-bàrfâs et des cbrps-ihorts.Je vois, au bout de la ligne, un horizon de temps où je ne serai plus, mais dont je sais qù’il sera Un peu ce que j’àUrai voulu qü’ü soit”; Tous les bâtisseurs de pay's, tous lés éveilléurS d'Iihes Ont dbfi àhx mêmes nécessités du travail dans lé tèrhps qUi païit, eh vue dès oeuvres qui fleuriront dans le temps qui vient.* * # L’auteur a parfaitement raison de dire qu’on n’improvise pas d'âVeniè, “qu’on ne le gagne pas d’Un seul coup comme tes victoires éblouissantes et gratuites qui n’ont jamais existé qtiê dàhs l’imagination des faibles”.Il y en a qui se découragent à la pensée de toutes les difficultés de notre existence natibhâle, des dangers dont elle est menacée, et qui vont répétant: “Tout est perdu, à moins d’tinè Irttérvènlibn éclatante de la Providence”, Ils app:J-lertt Te mirâcle.Or Te miracle canadien existe, il a été pré; paré de longue miirt, setis la protection biêhvèillatlte de la Providence, par la tésiStâhcè tenace, humble mais éhergt-qUr, de plusieurs générations d’hommes qui ont accompli leur devoir avec persévérance.Parfois, un sursaut nationàl, Une reprise plüs aiguë que d'habitude de conscience collective.Mais pareils sursauts n’bht jamais duré.Ce qui a dure, par contre, et ce qui nbus a sauvés, cela à été noîrè obstiriâtioh calme èt permanente I hé pas consentir à là défaite.AVouoris que l’atmosphère est lourde.D’unè part, on préconise une immigration destinée à nous maintenir dans un état d’infériorité numérique et à neutraliser les heureuses conséquences de la.fécondité de nos Foyers.D’âütre part, on sape d’année à année les assises de la Cohfédêra-tibn en grugeant la iuridictiblî provinciale, bastion constitutionnel de notre résistance â l’âssimilatioh.Une politique insensée et crimindiè nous a dépouillés de nos ressOttr-ceS naturelles èt a prolétarisé notre peuple.Et c’ést en ih-voqùant maintenant la nécessité de relever le niveâu économique et social de rtbtté prolétariat que l’on nous pousse dans lès ptègeS du fédéral.Les quetèllcs des partis ont détourné notre attention des questions les plus vitales.L’eS-prit de parti Hous maintient dans un état de division « dè faiblesse.La guerre n’est pas finie que se posent les problèmes dè l’aprèS-guerre.L’Impérialisme nous étreint»ct le socialisme nous guètte.Certes, l’atmosphère est ângois-saritei l'avenir incertain.* ¥ ¥ Mais chacun d’entre nous a mieux â faire qu’à s’inquié-ter„de l’àVehir.Il a à le préparer.M.le chanoine Lionel GrbulX ne tètiâit pas un autre langage lorsqu’il disait dans sa conférence Pourquoi noos sommet divisés: “Ne dites pais trdp: uhe génération d’égaèés noüs a tout pris: notre présent, notre avertir, tt jusqU’à la fierté qui nous gardait le goût de vivre.Uhe chbse vous resté qu’on rt’â pu Vous prendre, parce qu’elle est imprenable: votre âme de jeunes Français et de jeûnes catholiques.Faites-nous un peuple fort, tin peuple fièr.Un peuple fort, ce serait.un peuple accroche à ses fOrkés hiorâles, à sà fbi, à $èft catholicisme, par toutes les fibres dé son âme, planté dans son passé, dans ses traditions, dans sa terre québécoise, à la profondeur de l’érable.Ce serait un peuple êrt possèssion d’Une vie orqganiquè: viè économique, vie sOfciàlèi vie politique, vie culturelle, puiSsafrtmèht hiékarcfiiàfe.Cè thef-d’oèuvre dè Forcé èt dè foi, vous nous lè Ferez, vous îious lè donnerez I” Si l’on agit, l’on n’aukà pis lè tèmjrt de S’irlquiêtèt de l’avenir: on le préparera! io.f.44 Léopold RICHER Pessimisme chez les Polofiâis de Londres Notre trente-cinquième année Le Devoir entre aujourd'hui dans su trente-cinquième année.C'est en effet le 10 janvier 1910 que parut te premier numéro de notre journal.On lui promettait alors de six semaines à six tnois de vie.L’évènement, heureusement, a démenti ces sbmbres pronoctics.Nous espérons que ta Providence permettra qü'Ji cri soit encore ainsi pour de longues années à venir.fcjitet ati iéir L'enfant sans mère C’est un fils de riche famille anglaisé.il à, dans léis l/ir " tude déit enfants dont l les désirs rohielë*: sont iHfOlllièléthéHl cOthMèa: Soit visagé s’hnftni ritriment.U ne.gambade pus tomme sa compag'nt dè jeu, petite Canadienne française qui iéfom m vit.n M* mttHittL pronôhcè lènfémelit des phrdsés scntencicuseè.Lorsqu'il reçoit un cadeau, soh régard ne s* al là the /ih.t de conlentèmehl.fl dû thank you d'an ttfr ditachét puis retourne A ses jeux-, Vofid deux mois sa mère est morte, Après tme nuit de ntàlatlié.ÉÎT " -.*!fllfe C’était une étrange fènimè vieil I'uti ma' Aphis avant l’flgc, atteinte d'un mal qui htidrbf/er.Aphis èètti mort subtlè, Vihfaht H’u Mis changé •)iè u comf à k devail là f> mort.Subite.„¦ d’atilltiae.SA VÜ tt conlfhiiii liât formé il iièdtorié.Il n'a pas semblé se rapprocher beaucoup de son vire qtii passe des heures ert softis ntlentifs atzhtir de lui.Une domèstique bien stylée a pris là chargé dé la maJsün.4ux rb: pas, ils son! IA tous lié deux, lè père à un bout de Iq.lonAue (able, le fils à l'atifri mi.Uhé Tàhrdè bêthe ttit prègfli l'dlMbsphihé, enPèthhpé très deux ilrçs comme Vhuntinttë diS plqièê d'nttlPMHt: [.‘enfant riptnid par fHddëéytlabes bu propos de sph père qnf etrtreffenf nt»ee ftrf des condêhiAtléAs de grmdes person-net.Une table de pauvre dont la femme vient de nidttrlh êntbt&èè d'en-fanti brdytinls, R’tt pas Pttêpect sinistré de ee loger Irop rtche, trop cordpmi, pim tbMMt un édifié dont la vie brusquement s’est reti- r eid vente dé Noil J’entant (tail déhors, ait phdtuf froid, habillé rômrtié loujOttrs dè vêtements trop beaux, trop neufs »pour des vêtements dè jeux.Lui qui jamais ne nous Adresse ta parole, U s’est approché poiir nous aêdtâhdèir d’une drôle de voix lè bût de nbtrè course.Demeurant à nos côtés, il a trottiné aiuc nous jusqu’au Iramwag» Il a phrfè dit sOh père pahtl d son bureau, de là domestique affairée aux phipàdttlfs de la fêté dit lendemain.Puis il a levé sur noaS des yeux qui n’ifalttff ptuS bides comme à l’ac-èottltibiét mais piofands ët tristes, si tristes que nous laissâmes passer le tfamivap.A ta maisoni en compagnie de sa petite Itntle, fl s’est ranimé.Mais l'entrain ne dura pas.D’un Ion dé-Stibbsè Jt (nüfrifra les cadeaux qu'il recèbriit te lendemain.Sûr à t'àvnnch de.celte joie passagère, il sêjflèlàlf cahhprèndrc que, en Vobte-rVànt, Il pèrdàit par le fait même le mystérlèiix fiahheur de conserver au fond du côehr un souhait irrca- mê.U ne parla pas de sa mère.Mais son nott èlail en lui, dans ses gestes saciàdès, dans ses yeux mécon-HôfSsbPlèâ, *hr ses livres habUttel-fentêht relAchtês et sans caractère, d èë nihtbéhf (errées l'une contre Vautré pour riè pas pleurer.Par fttoriiènlSi Apparaissait au fond de ion regard ja lueur chevrotante qtt'on e.ptrçoii dans lu prunelle égarée des enfants ivelUis la nuit èt qui ènl pè:ir.Sa p titi figure reflétait m dêiohhht tntërtenr, incapable (fi’/t était dé comprendre le panrqttti de sa pci le A la pensée du Mué dé Néet mt fimhm.A la pensée de j.mire, qui ne serait pas là, ce qui creusait en lui un vide affreux.Mon Dieu, Vos desseins sont insondables.Pourquoi meurent-elles les mêrés qui n’ont qti’rirt fils, qu’un sëut, ét encore trop petit pour sc gdrer de la dure vie?italid RICHER 10±«+ — Jje carnet du grincheux • __— Sept compagnies «ont impliquées dans Une nouvelle consOirstlOn des poudrés, immensé et utiivèrjtèllé celle-là.Elles fournissent de concert à nOs edntempo- rèins les moyens les pjtis raffinés et les plui Sxpéumf» uè s'entré-détruirfe, sous fOrme d’armes èt d’explosifs; * * * Il se dessine à Washington une offen-sivê non pas contre ces marchands de fnôrft mils eontte leur coalition.* * * Cèt assaut contre lès syndiqués du eànon révlèht périodiqufement.comme un Sursaut, puis s’éfelnt: Et les Zshàroff poursuivent léur hé|oce destructeur.* « » On laissé prévoir une modification ds là loi sur la scolarité èbligitolrei lés oO-tlfS “fenlrtlMUK” sont èficorl ttop nom: breu*t l#S portés d’échapptmênt trop lit: ges.les ’ gendarmêS” scolaires trop craln: tifs ou tfbp tfcléfàhts: » * ¥ Si la cœfeitlon Skolèlrl h’est pas une faillite, elle n'est évidemment pas non plus Un succès OR dtvré bdHIflIt la bi Perriéf: élit n’â pu avoir talSën du "foxaièe1’ U BMaALegg 10-I-M Bloc-notes (pàr O.ft.tt Emila Benoist) john-W.Dafoe M.John-W.Dafoe vient de mourir “ .jAn3/peg’ Presque subitement.En dépit de ses soixante-dix-sept ans, il a efe jusqu’au dérnier moment sur la breche.Il n y a pas une sfemttine que son journal, la Winnipeg Free Press, ldi Un vigoureux article.«-,u; Pa -’iP5rsonnc ne l’>«Pdre, n était pmnt de nos compagnons d armes.Plus dune fois nous nous sommes heurtés à lui ou à sbh journal.Ce n’est pas une raison pour ne pas reconnaître son talent et la grande piâcfe qü’il ténilit dans la presse.En fait, M.Dafoe, qui avait débuté au ^rar de Montréal, il jî a soixante ans, qui s’etâit «levé à la forcé du .v,.,.lut.uu JUU1 I., .l\ù JvmpS où le jburnailstê tend de plus en plus â s éffâcer derrière le joiirrtâl e{, trbp souvent, à n’ëtre nue le secrétaire du Où dés propriétaires, il avait cardé, il affichait toute son individualité.Il avait eu la chance, l’exceptiopneHe chance de renbdntrèr uh patrdn d’une espèce peu commune.Dafoe, né dans l’Ontario, avait fait °df expliquer lès revers en Russie.Les Allemands ne peuvent plus JMrtfër dé l'Ukraine qu'ils occupaient comme urt grenier puisqu'ils sont à la veillé d'en être complètémént expulsés et le ibarlchal Gtje.ihg U récemment déclaré qu'il Serait inexact de dirè que lés territoires évacués né possédaient aucune valeur, mais què le centre de gratifl des points dè vue agricole ët économique demeurera toiijbürS l'Allemagne elle-même.On rapporte de Lisbonne que les Allemands n'exposent plus guère de photographies de guerre dans lès montres qu'ils avaient louées Rouir fins de propagande au Portugal, mais plutôt des photos d'intérêt ''culturel".Nombre de journaux allemands multiplient les articles qui tendent à démontrer en utilisant l'exemple de l'Itiilii què la capitulation sionifie l'affarnemènt.EN RUSSIE M.Dafoe préféra rester à la direc non de son journal.Il v exerça une influence considérable.Il avait des idées, non seulement sur le développement matériel dé l’Ouest, mais sur 1 avenir du Eàhtjdà èt sur la politi- que irilerhationale Lés idêês, il tek exprima, non sen-leirieht dànk son journal, mais dans pnikieùrs livres.— Ces lîvbès, il faudrait trouver le temps dè les analyser.Nods ne pouvons aujourd'hui qitè sdtiligrtér tl’un ttail rdjiidé la (llkparllidh d’un JoiirfifUiste qtii fui aü brëtnièr trtaH de Sà iJrofëkkioh.On sait qu’aux dentlêrêjt Uttnêës dê SU Vie, M.Dafdë àValt fail piujic de lu Commission d’cnquêlè sur lés relations rêdéialéS-HtoVirteialèS que ptésida d abord M.ROU'ell.U jiassè pour y «voir eXëreé une forle II): fhlertrë, el {fans uit SëhS qdl rt’êlalt pas favorable à l’autonomie provinciale.Cela n'âiirflit riërt de SUrBVénàlilr H était dé eèiix qui ne passent huilé part inUpérlfuS.A la Cour suprême M.le juge Thibuudeau ftinfrët vient d’être appelé à le présidence de la COUP suprhte.Lè Dëvath A pins d’une fois indiqué les motifs rtuljus-tifiaient cette ptorrlôllon: M.Rin-frêL juriste de grande expérience et dé naute rêpiilation.étajl jê doyen dé cë tribunal; M.Duff disparais->aiiL 11 dévaif logionethënl accédbf-à la présidènee, Ri I on a pii uh ino-(sulte â In derniere nage) ¦—ï—- ~ '- Ciîatiôn d éëfUdlifé • Toute I* fniiêre htimllri# eit féltl d'eVèfici: I* kn ill ri Uti cèrpS, du réfti* dl donner son blènj lé misèrê imS*.du réfu» dé donner son •°" ’«Hui iiviiU Le» colonnes du général Vetutiftè avancent rapidement partout dans le nord de l'Ukraine.Celle qui a j franchi *lâ frontière pèlbhoise était reridiife aux dernières nouvelles c: 5 milles seulement dii cehtre ferroviaire de Sarny qui se frotive à 35 milles à l'inférieur de la Pologne.La radio de Berlin a même annoncé que les troupes rouges avaient otteinf Sarny.La chute de cette ville forcerait les Allemands à renoncér à utiliser la ligne de chemin de fer Varsovie-Odessa èt à se rabattre sur la ligne de ^resf-Liiovsk, ù 135 milles plus à l'ouest, comme principale artère latérale de raviFaillèmëht.Au céhtre du vaste saillant enfoncé dans les lignes allemandes, les troupes du général Vofutihé se rapprd-chent rapidement du fleuve Bdiiij qui bdbkrbit biln constituer fa prochaine ligne de défense allèmahde.Des déhsctiêmerth d'avarif-garde ont pris Zhornishche, à 15 milles d'un coude du fleuve, et sè rapproeftenf dè Vinnitza, centre ferroviaire sur le Boug qui assùre lès communications avèc la boude du Dniéper, après ovoik occupé Schosflivaya, à 19 milles â l'est de Vinnifia.Le Roug constitue là frentière orientale de la Transnistrie, la tranché de territoire soviétiqué que i'Allè-magne a attribuée à la Roumanie pout Id récompenser de son éffort militaire contré les Soviets.La CôlOnhè là plus méridionale de l'Urméè Yatufinè s'efforfce d'encercler lès fraupès èllerhandes qui sè trouvent dans la région dé Sihëlâ en effectuant sa jonction Bvec l'armée du général Konev qui erantê dans la bbude du Dniéper après avoir pris Kirovograd, Alexandrovikà, ét plusieurs autres localités.Les Allemands auraient vainement lancé dè vigoüreusès coh-treraffénsivëS contre l'armée du général Konev et seraient menacés d'un désastre dans lè secteur de Smela.Le haut commandement allemand rapporte que des troupes soviétiques Ont tenté Uh débarquement 6 l'ouist d'Ochakov, port de lo mer Noifé qui Sè trOUVe â mi-ctiémin entré l'ernbouehUrè du Dniéper et l'extrémité sud dq id HgHë allemande ét le grand port d'Odessa en TrdhShisttië.Lé bulletin affirme que la tentative dè débarquement dont les Russes ne perlent pas eheara aurait été tepeussée.Cettè opération pouf-râit aVoit pour but d'empêcher les AllèmOAdS de s'établir solidement Sur lè Boug.PÀN5.US BALKANS Les événements Militaires de Russié ne sOHt pas sdris 0X01X61 Unè profonde infiuétite dans lés Balkans.C'est Oihsi que lè premiei ministre de Roumanie, le maréchal Antonèsco, aurait donné instruction au gouverneur de Bessarabie de chaSser les réfugiés de toutes ies routés êt de toutes les lignes de chemin de fer qui conduisent vêts le centre de la Roumanie afin de faciliter les mouvements de troupes.Il aurait pris cette mesure Sur lès instances du ministre allëtnond, ië baron Mannfred von Killinger, qui sè serait plaint dé cë que les téfugiés encombraient ies routes ët bloquâiéHt les lignes de corhtnuhieotion.Les paysans roumains de Bessarabie fuiraient 10 province eh masse, convaincus qu'elle sera èhvahié par les ttaupëi soviétiques.Des dépéchês parvenues è Stockholm disent que le situation est fëhdué à Safiâ ët que nombre d'observo-teurs craignent qüe la Rül§otii h'àttaque la Turquie LèS Bulgares seraient convaincus qu’ils hé peuvent plus compter Sut la neutralité de la TUfquiè et ils songeraient à porter les prèmièts coups, probablement don! l'espoir d'Occupet rapidement le Tutquil d'Europe ét d'établir Unè ligne de défense solide lut Ils détroits.En Yougoslavie, le chef des partisans cOthMOHistts, lè maréchal Josip Broz vient dé lahcér Uh appel à tous lès officliri et soldats qui obiiiilftt dux gouverne- ments colloboratiônnistes de NédicH, de Pavélitch et de Rilphlk, leaf enjoignant de se présenter sans délai au posté le plus proche dè t'armée de libération nationale, la sienne.Le .maréchal Broz, mieux connu sous le nom de camarade Tito, lès avertit que c'est la dernière occasion qui lèur est offerte de fompré avèc l'ennemi et qii'ilS doivent se rallier aux partisans qui livrent une grande bataille aux environs de Banjalukâ, ou cosur même du pdyS.Lé bulletin du gtahd quartier dé Tito dit qUé cinq côlbnhès allemandes s'efforcent de rampré les lignes des partisans â Banjaluka pour envahir dès régions qui avaient été libérées.Le général Draja Mahaïlovitch, le ministre de la Guerra du gouvefnement yougoslave du roi Piètre, a lancé de son Côté un message à ses Chetniks pour léur dite que les jours lèS plus difficiles sôfit passés et qu'ils abordent cefte année décisive de fa guerre én disposant d'une puissante machine dé guêtre., On annonce ën dernière heuré qu'une puissante formation de bombardiers lourds des Etats-Unis a de nouveau attaqué Sofia, là capitale dè la Bulgarie.EN ITALIE La 5ë orméè a avancé encore de déux milles sur la grande routé de Rome et pénétré pliil profondément dans le puiésarit système défensif qui protège ie centre SttatégiqUé dè GâSsinO.En dépit d'un féu intense dé l'artillerie ennemie, des trOupei anglaises Ont frahehi la rivière Peccia à l'ouest du mont Maggioré, au sud dè la grande route qui passé par Cassino.Au nord de céfte route, des troupes étatsuniénnes ont enlevé le p)c dè Cdtena-Vécchio qui sè dréSse A une altitude de 3,500 pieds àinSi que lé mont Chiala et le mont Porc h io qui iépr permettent de dominer le village de Cetvaro à 4 milles à l'est dë Cassino.La neige qui ést tombée eu abondance paralyse lès opérations dans lé secteur de la 8e armée anglaise.Dès bombatdiers lourds dès Etats-Unis ont durement pilonné le port militaire de PolO au nord-est de l'Italie pour soutenir les partisans yougoslaves.D'autre?escadrilles alliées ont attaqué le port d'Ancône et l'aérodrome de Viüorbd au nord dè Venise.Dans te journée de samedi, dés bombardiers plongeurs allié?ont coulé un navire et en ont avorié deux autres ou Idrge de Civitta-Vecchia près de Rome.L'aviation alliée qui opère dé bâtis én Grande-Bretagne a été pratiquement inactive en fin de Semaine.On ne rapporté que dés sorties dë bombardiers légers dans la nuit de samedi à dimanche et les Allemands ont déclaré que leurs coups avaient porté contre l'antique cité d'Aix-la-Chopelle, là capitale de Charlemagne.DANS LE PACIflQUE-SÜD En Nouvelle-Bretagne, les troupes dés Etats-Unis doivent combattre durement pour conserver et étendre leurs têtes dè pont.Dans la région du cap Gloucester, les fusiliers marins ont progressé d'un mille et trois quarts pour s'emparer d'une colline qui sërvàit dè post?d'observation pour l'artillerie.Dans lo région d'Àrawr, lés Japonais dvdlënt repris l'aérodrome et le village d'Oumtigolou il y a quelques jours è la suite de furièi-ses contre-attaques qui léur avaient permis d'avàhëér dé 4 milles.L'aviation alliée qui soutient efficacement lès troupes a pilonné Obmtigàlou et complètement détruit le village de iJidmop.L'aviation alliée a pilonné lès aétàdrathés de Rta-baul aihSi qijè lèS installations ennemies du Càp Bbint-Georges en Nouvelle-Irlande, qui fait face à Raboul sur ie canal dè Saint-Georges.Les Japonais semblent résolus è défendre Rabaul et la résistance aérienne a été vigoüteuse: les aviateurs alliés ont descendu au moins lu avions japonais en perdant eux-Méihes 6 appareils.La radio de Tdkvo prétend que l'on a descendu 52 avions alliés au-dessus de Ràbàul.LES AFFAIRES POLONAISES La situation des Polonais èèt toujours aussi tragique.Un poste clandestin polonais dont on a capté une émission è Londres affirme que les plans allemands d'évacuatiOrt de Varsovie comportent la destruction de toutes les industries et les moyens de transport dè la capitale et la déportation en Allemagne de tous les Polonais en état de travailler.L'annonceur a démandé à tous lès groupements clandestins de résister à cette déportation en ajoutant que lès Allemands doivent fusiller tous les polonais susceptibles dè diriger un mouvement de révolte.A Londres, fe premier ministre Stanislas Miko-lajciyk doit ebrtfêrér avec le président de la Tchécoslovaquie, M.Edouard Benesh, qui revient de Moscou où ii a conclu au nom de son pays une entente avec la Russie.La situation, dit un haut personnage polonais, c'ëSt que M Benesh roppcttè UH message de Moscou ët que nous voulons voit en quoi il consiste.Les Polonais ne paraissent guète croira à la possibilité d'unè solution prochaine de léur différend avec la Russie.Leur pessimisme s'explique facilement $i l'on se réparte à l'article publié samedi par le "Times" de Londres.On sait que le grand journal ênqlëiS 0 conseillé ouX PblUrtois dans l'intérêt de leur sécurité de consènfit des concessions territoriales à la Russié.Il rappelait què ie frontière de 1939 S'éloignait sënsiblè-mèrtt des recommandations préparées avec solrt per Uhe commission à lé conférence de poix dé l9l9 tt déclarait que les Russes n'ont jârüciis été satisfaits de là frontière russo-pblOrtalsè d'aVant-guérfe ét qtie l'opinion britannique ne l'étoir pas davantage II ësr certain qu'in définitive, concluait l'atticl# du ''firhis", fair# âei concessions territoriales dans la tégioh èn litige serait payer boH marché l'assurance Sbllde de l'amitié et de l'appui de 1» Russie pour l'avehir.w N ' M-I-IS Pierré VIQEANf I LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 JANVIER 1944 VOLUME XXXV - No * Gazette DES T RIBUNAUX par Pool SAURKX.Les poteaux do téléphone ne sont pas imposables en vertu du Code municipal Arrêt d« la Cour d’appel.29 juin 1943.Doaicr no 2373 .____ s’est écrasé et a pris | Trois personnes aspnyxiccs Toronto, 10 (C.P.).— La poliu® a trouvé, hier, les cadavres de M.et Mme J.-C.Marshall, tous deux âges de 50 ans, ainsi que de M.John Booth, 49 ans, qui partageait la demeure des premiers.Tous trois ont succombé à l’asphyxie par des emanations de gaz de charbon.Imprimerie incendiée à St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 10 (D.N.C.) Un incendie a causé des dommages pour plusieurs milliers de dollars, à Saint-Hyacinthe, le jour des Rois, après avoir pris origine dans la cave de l'Imprimerie Dominion, rue Saint-Antoine.On l’attribue a une fournaise défectueuse, bu à une explosion.Les flammes prirent dans les murs de l’immeuble, propriété de Mlle B.Catien, et les pern-piers, sous la direction du chef Adrien Malo, durent employer cinq jets d’eau pour s’en rendre maîtres.A l’établissement d’imprimerie, les pertes seraient de $4,000 environ peut-être plus.Des dommages fu rent aussi causés, dus surtout à la fumée et à l’eau, à l’établissement de la Victoire Shoe Co„ au logement de Mlle Galien, à l’entrepôt de M.Irénée Quintal et au logement de M.J.Hamel.Les “fantômes” font la grève Rockland, pour $1,060 de bijoux j et de liqueurs à la demeure de M.Georges Gava ris, 53, avenue Nelson, ot pour $1,200 de valeurs diverses à la résidence de M.Paul G.Stanley, 559, avenue Lansdowne.Dagenais a été découvert par la police le soir du Jour de l’An, alors qu’il sortaif d’un étroit passage à l’arrière du no 712, avenue Rockland, non loin de la résidence de M.le juge Marin.La cravate que portait à ce moment Dagenais portait un numéro d’une buanderie chinoise et l’on a trouvé sur lui des billets de buanderie.Un a tenté vainement de retracer la buanderie à l’aide de ces billets.Par contre, la police d’üutremont a été plus chanceuse avec la cravate de Dagenais que l’on a retracée jusou’à une buanderie chinoise de la rue ^ ' Sherbrooke ouest, et qui a été identifiée comme une cravate appartenant à M.Paul Stanley, 550, avenue Lansdowne, l’une des trois personnes victimes des vols mentionnés ci-dessus.M.le juge Archambault a refusé tout cautionnement à Dagenais.JOUR nu u par % %, %.en tout; saison vos nuns son: développés dimpRiniÉ* en DEUX HEURES‘APPELEZ fl LA PMCIE (DOIITREflL va feus oftonoc PMAAHAtii M oVtail au mQnoi * HR.7251 «j Assemblées, conférences, etc Lundi, 10 janvier ROCHON.— A l’hôpital Métropo ISe dcVo t est d cèdéc Gara du dc loi ^ ,ie°- «• •*«•111 du û*» ""‘"C railles auront lieu mardi à Tilbury.Victime d’un train Après être tombé dans un banc de neige, sur la voie ferrée, samedi soir, M.Albert Giroux, 35 ans, de Delson, comté de Laprairie, a été écrasé à mort par un train du Pacifique Canadien en route pour Boston.Quand on arrêta le train à St-Jean, on trouva le cadavre broyé du malheureux.Il y aura enquete du coroner, à Montréal, aujourd’hui, sur cet accident.35 adolescents arrêtés Au cours d’une descente opérée dans la nuit de samedi à dimanche, 10 détectives municipaux et 20 militaires du Corps canadien de la prévôté ont arrêté dans le restaurant Pop’s Music Box, 1471 Metcalfe, près Burnside, 35 adolescents et adolescentes qui devront repondre, aujourd’hui, devant M.le juge Ni-c>.olson, de la Cour des jeunes délinquants, à l’accusation d avoir fréquenté des restaurants et cabarets de nuit.Tué par son cheval M.le coroner Lachapelle, de M}-Laurier, a rendu, en fin de semaine, un verdict de mort accidentelle, dans le cas de M.James Murray, 50 ans, cultivateur de la Conception, comté de Labelle, qui su9‘ combé à une fracture du crâne résultant d’une ruade de cheval.L accident s’est produit sur la ferme de la victime.Arrêtés pour enlèvement New-York, 10 (C.P.) — S,fr 1,e.s indications d’un employé de boutique de bric-à-brac, la police américaine a arrêté dans un cinéma du Manhattan, deux hommes de Norfolk, Virginie, qui se son avoués coupables d avoir enlevé, il v a quelque temps, deux personnes de Washington et un chauffeur de taxi de Brooklyn, ayant menace de mort les deux premières personnes et ayant dévalisé la trI01*ie,îîe‘K hommes arrêtés sont John K« «¦mg, 23 ans, et David Keith.24 ans.Les deux jeunes gens ont attu-|,ué leur acte à rabsorption de rhum espagnol contenant une pro-iwirtinn .le 180 nour cent d'alcool Une locomotive allume un incendie Toronto, 10 (C.P.) — Un attribue aux étincelles échappées d’une locomotive en marche un incendie qui a causé pour environ $5,000 de dommages, samedi soir, en dété- la9tltut Ple Xi.à rInstitution des sour riorant le pont du Canadien Na- dM-Muettes.rue st-Denis: cours de .— — - dogme à 4 h.45; cours de morale à 5 h.30: cours sur le Corps Mystique à 7 h.45; cours de morale à 8 h.30.a^a People's Forum, à 8 h.15 p.m.au Montreal High School Auditorium, rue Université.M.Harry Oxerstreet, éducateur.Su-let: The light In our minds”.Ÿ * * Société St-Jean-Bapttste, au Monument National, 1182, 8t-Laurent, cours d’académie par M.José Delaquerrtere, salle 31 à 7 h.45 p.m.Société St-Jean-Baptiste, réunions des sections suivantes: Saint-Vlncent-Ferrler: assemblée mensuelle à 8 h.30 au sous-sol de l’église, 8150.rue Drolet, Il y aura reception avec vin.liqueurs, cigares, etc,, à l’occasion du jour de l’an, hs membres sont cordialement Invités.Etienne-Parent: réunion à 8 h.15 au scéis-sol de l’église Salntè-Céclle.Sault-au-Récollet: séance du mois à 8 h.15 à la salle paroissiale.Notre-Dame du Perpétuel-Secours: assemblée ordinaire à 8 h.15 à 6050, boulevard Monk, VlUe-Emard.Saint-Clément: réunion mensuelle à 8 h.15 au sous-sol de l’église à 1611, rue Saint-Clément.Maisonneuve: séance à 8 h.15 au sous-sol du presbytère, entrée rue Adam, Préfontaine: assemblée à 8 h.15 à la salle de la sacristie de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc.Saint-Jean-Baptiste de la Salle: réunion é 8 h.15 A la salle Salnt-Reml, 2615, boulevard Pie IX.François-Xavier-Carneau: séance mensuelle à 8 h.15 à l’école Jean-Talon.& l’angle des rues Drolet et Villeray.* * * .Canadian Handicrafts Oulld.2025 nw Peel, exposition de photos au point de vu» du traitement médical dans les hApltaux civils et militaires canadiens.L'expoettlon rest ouverte jusqu’au 29 Janvier.tional à la rue Keating, à Toronto, la cale-sèche de la ville, un oléoduc, des fils et poteaux de lignes téléphoniques et électriques.Temple endommagé par le feu Ottawa, 10 (C.P.) — Un incendie a causé de grands dommages, hier, au temple anglican Holy Trinity, à Nort-Gower, non loin d’Ottawa, hier.Il a fallu trois heures pour maîtriser cet incendie qu’on attribue à une fournaise défectueuse.L'immigration Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés Prix et spécimens sur demande L’Imprimerie Populaire, Limitée 430.Notre-Dame eat, Montréal Tel.BEIair 3361 CALENDRIER 1er mois JANVIER Demain: MARDI 11 JANVIER 1944 S.THEODOSE.abbé.I.ever du soleil, 7 h.04.Coucher du soleil.4 h.3*.Lever de la lune.S h.53.Coucher de la lune.8 h.27.Premier Quartier, le 2.à 3 h.4m.du soir.Pleine Lune, te 10, à S h.9m, du matin.Dernier Quartier, le 1S.g 10 b.32m.du m.Nouvelle Lune, le 25.à 10 h.21m.du mat.JA NVIER 1044 Dim.Lun Mar.Mer.Jeu.Ven Sam.$ @ (S • 1 ()2 PL.IO uqi$ XL 25 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 II 12 13 14 ÿi 17 18 19 20 21 22 Ai 24 25 2é 27 28 29 a 31 r 1 cipal, de façon que “les mots “biens-fonds”, ou terrains, ou immeubles imposables comprennent aussi les tuyaux servant à la conduite des eaux d’un aqueduc, ainsi que ceux qui servent à la distribution.du téléphone ou du télégraphe”.“Alors que cet article n’avait pas été modifié, notre Cour d’appel avait déjà décidé, en 1931: Hell Telephone Co.of Canada v.Municipalité de la partie ouest du canton de Tarnham que les poteaux et les fils d’une ligne de téléphone installés sur les chemins publics d’une corporation municipale ne sont pas imposables, d’après les dispositions du Code municipal.M.le juge en chef Lafontaine et M.le juge Bond, ,10111 en reconnaissant que des po-31 tours ' leaux ainsi installés sur les chc-**'* mins publics pour les fins de l’exploitation du téléphone sont des immeubles, au sens du Code civil, concluaient qu’ils ne sont pas des biens imposables, au sens du Code municipal.“Je ne vois aucun motif pour ne pas me ranger à celte opinion, d’autant plus que les deux lois adoptées depuis par la Législature — et quv j’ai citées plus haut — rendent encore plus explicites, si c’est nécessaire, la portée du Code municipal en cette matière d’imposition de taxes sur des objets mobiliers qui sont devenus “immeubles” par leur incorporation au sol."M.ie juge Demers a récemment décidé, dans une espèce absolument , analogue qui lui était soumise j (Bell Telephone Co.of Canada v.Corporation de la paroisse de Sic-Claire d'Assise) “que des poteaux et (ils servant à l’exploitation du té* léphone ne sont pas imposables” et J’adhère absolument au raison nouent qui apparaît à ce jugement."La corporation intimée soutient, de s’être livré à des assauts cl au vol.Un grand nom» mais.Un jeune homme de 19 ans portant un grand nom — nul autre que celui de Jacoues Cartier- donne ; lié au no 4268, chemin St-Michel, ht Décès du richissime Vanderbilt de plus, que le rôle de perception ne serait qu’illcgah et ne 1 ayant pas contesté dans les lU)l^ mo* qui ont suivi son homologation, lu compagnie appelante ne serait plus à temps pour demander que ta saisie soit annulée.“Ce raisonnement ne peut pas être accueilli.Dès que la corporation a prétendu user d’un pouvoir que la loi ne lui donne pas, elle a fait non seulement un acte illegal, mais ce qu’elle a fait est sans valeur, puisqu’elle n’avait pas le pouvoir de le faire.“Le rôle d’évaluation, de même que le rôle de perception sont absolument mils, en tant que lu Coin-pagaie de téléphone est concernée.Elle pouvait les ignorer complètement jusqu’au jour où la Corporation tenterait de s’en prévaloir.Par son opposition, clic a demande à la Cour de reconnaître la nullité des rôles et d’annuler, en, même temps, la saisie que l’on avait faite en vertu de ces rôles.Les conclu Fondées être accordées.Eastern Passage, N.-E., 10 (C.P.) __ Des groupes de superstitieux, a moins que ce ne soient de simples curieux, se sont rassemblés autour de la maison de Louis Hilchie, durant la fin de la semaine, dans l’espérance d’assister à l’un des événements extraordinaires et mystérieux que la famille Hilchie dit s’y être produits depuis la veille de Noël.La nuit dernière, 75 personnes sont entrées dans ta petite demeure pour voir les “fantômes” à l’oeuvre.Mais les “esprits” truqués et pervers, effrayés par cette foule agitée et bruyante, refusèrent de se livrer à leur travail.Aujourd’hui, plus de 300 visiteurs se sont rendus à la maison, plusieurs venant d’Halifax, de l’autre côté du parc, soit à une dizaine de milles d’ici.Ce soir, une patrouille régulière de la Gendarmerie Royale a été affectée à la garde de la demeure afin d’en éloigner les curieux ou les drôles.Cette histoire de fantôme remonte à la veille de Noël, disent les Hilchie, alors que trois bruits résonnè-lent dans la maison sans qu’on pût en retracer la cause.La famille crut d’abord à une farce, mais elle a découvert depuis lors “qu’il ne s’agissait plus de farces”.En plus de bruits insolites et de crissements continus, d’autres événements désagréables se succèdent continuellement, 'déclara à la police M.Hilchie.Les tables sc renversent d’elles-nicmes, la lessiveuse et les chaises se promènent de long en large sur le plancher, un bol de soupe se promène dans l’air, les réveille-matin et autres objets sont précipités au sol.“Le pire, assure Mme Hilchie, c’est que par deux fois l’esprit malin lui saisit le pied et arracha 1«î talon ‘de sa chaussure à son mari.La seconde fois, elle tomba dans l’escalier et eut la cheville brisée, en plus d’etre blessée à la tête et à l'épaule.Ottawa, 10.— Au cours d’une conférence prononcée à midi devant le club Rotary au Château Laurier, M.J.-S.Cowan, directeur du service de la colonisation et de l’agriculture du Canadien National, a recommandé que le Canada adopte une politique d’immigration d’après-guerre qui permettrait d’admettre au pays un nombre limité d’immigrants des vieux pays.M.McGowan a déclaré qoe cette opinion est tout à fait personnelle et il ajouta: “Le Canada doit adopter une politique d’immigration positive.Il nous faut reconnaître que des immigrants constituent pour le pays un actif et non pas une obligation.Je suis convaincu que si notre population actuelle était doublée, nous aurions un plus haut standard de vie, un abaissement du coût de la vie et des marchés plus étendus pour nos produits.Plus loin, M.McGowan insista sur le besoin de publicité.“Nous devons, dit-il, annoncer davantage notre pays dans l’après-guerre.Il nous faut faire mieux connaître le Canada à la Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et aux autres pays.L’étranger ne sait pas encore bien ce que nous avons.Nous devons annoncer non seulement nos attraits touristiques mais aussi nos ressources naturelles et nos avantages sur le capital étranger.Il nous faut aussi annoncer les produits de nos fermes et de nos usines.Cette campagne de publicité devra être intense et fondée sur une action commune, mais elle nous amènera les immigrants et le développement dont nous avons besoin”.Quant aux types d’immigrants dont le Canada a besoin dans l’après-guerre, M.McGovyan est d’avis qu’il ne devrait pas être limité à l’agriculture.“En tout temps, nos villes devraient recevoir des apports extérieurs, particulièrement des parents et des amis de gens déjà établis et les seules restrictions imposées devront l’être pour des raisons de santé ou d’ignorance.M.McGowan ajouta cependant qu’il n’était pas en faveur de la politique de la porte ouverte.“Il faudra toujours faire un choix, dit-il, mais cela n’empêche pas une politique plus libérale.Parlant de la valeur de l’immigration, M.McGowan cite un écrivain qui a dit qu’aux Etàts-Unis.lcs dix Etats qui ont reçu la plus for- i te proportion d’immigrants ont le double de revenus par tête d’habitant des dix Etats qui en ont reçu le moins.Mardi, 11 janvier Institut Pie XI, & l'Un, de Montréal, 2900 boul.Mont-Boyal, cours d’action catholique, à 4 h.45; cours d’histoire de l'Eglise, à 5 h.30.* tfc * Société St-Jean-Baptiste, réunion du Conseil générai, au Monument National, 1182.rue St-Laurent, à 8 h.p.m.Mercredi, 12 janvier Société St-Jean-Baptiste, au Monument National, 1182 St-Laurent, cours d'académie, par M.José Delaau.irriére, salle 31.A 7 h.30 p.m.* * * Cours de diction française, par M.Jules Massé, salie 15, à 7 h.30 p.m.* * * Cours d’alimentation rationnelle, par Mlle Rachel Beaudoin.Sujets: Les aliments et nos besoins de chaleur et d’éner-gl: au salon de la société, à 7 h.45 et à S h.sfg iff iff Société St-Jean-Baptiste, réunion des sections suivantes: * * * Club Salut-Laurent-Klwania, déjeuner-causerie, hôtel Rltz-Carlton à midi et demie: M.P.Phllippon, du Comité de la libération nationale à Ottawa.Sujet; “Ce que J'ai vu en Afrique du Nord”.Société St-Jean-Baptiste.au Monument National, cours de coopération pour les élèves de 1ère année, par M.François-Albert Angers.Sujet: “La philosophie de la coopération”.# Ÿ La Société généalogique canadienne-francaisb, réunion & 8 h.15, à la salle St-Francols, 2.000 ouest.Dorchester.Communications: :Les fêtes de famille et celle des Bellemare, par le Frère Bérard.Signification des noms patronymiques de nos 160 premiers membres, par M.Casimir Hébert.New-York, 10 rA.P.) — William Kissam Vanderbilt, arrière-petit-fils du fondateur de la fortune familiale, est décédé de bonne heure samedi à l’âge de 65 ans.Ancien président du New York Central Railroad, il était l’un des yachtsmen les plus en vedette de» Etats-Unis.Défaite d'un conservateur en Angleterre Birmingham, 10 (C.P.) — Sir Richard Acland, fondateur et chef du parti du Commonwealth, a déclaré aujourd’hui, eh commentant la seconde victoire électorale de son parti, qu’il pourrait s’assurer le succès dans toutes les circonscriptions agricoles de l’Angleterre, au nombre de 250.« Les derniers résultats indiquent que le lieutenant Hugh Lawson a remporté le comté de Slipton Yorkshire pour le parti, par un vote de 12,222 contre 12,001 à son adversaire conservateur.H, Riddiough.Retenez le ‘'Devoir'* d'avance chez votre dépositaire — c'est !• SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.MONOTYPISTE sur clavier demandé.— Homme d'expérience; emploi permanent; références requises.S'adresser en personne ou par lettre No 1770 Service Sélectif National, 275 Notre-Dame ouest, Montréal.MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ ! Feu Mme J.-O.Rochon X IJ W ¦ s.tl VSV- - - , , sions prises par l’opposante étaient bien fondées et ell Vols résolus par la police d'Outremont La police d’Outremont a résolu, après avoir ingénieusement retracé le propriétaire d'une cravate volée, une série de vols commis Nous avons le regret d’apprendre la mort de Mme Rochon, femme du Dr J.-O.Rochon, de Tilbury, Ont., décédée à l'âge de 70 ans, à l’hôpital Métropolitain, de Windsor, Ont.Mme Rochon, née Perrin (ClaireL laisse, outre son mari, deux fils: le Dr René Rochon, de l’Université de Détroit.M.Gérard Rochon, pharmacien à Tecumseh, Ont., ainsi qu’une fille, Mlle Pauline, de Tilbury.Les funérailles auront lieu mardi, à Tilbury.Nos respectueuses condoléances à M.le Dr Rochon et aux siens.Communiste tué Stockholm, 10 (A.P.), — Le chef communiste danois Victor Larsen est tombé dans une embuscade que lui avaient tendue les Allemands à Copenhague et il a été tué par des soldats allemands.Larsen aurait rencontré un soldat allemand qui lui aiuail exprimé le désir de déserter en Suède et il aurait convenu de lui fournir des vêtements civils.C’est au rendez-vous que Larsen n été abattu et que run de ses compagnons a été grièvement blessé.Un lieutenant allemand a également été tué aü cours de la fusillade.On rapporte que depuis le mois de septembre les patriotes danois auraient exécuté 15 de leurs compatriotes qui agissaient coniine in for .JEUDI LE 13 JANVIER à 3 heures de i'après-midi • Les cérémonies hebdomadaires en l’honneur des FONDATEURS DE L’EGLISE CANADIENNE reprendront désormais le jeudi, à 3 heures, et non le vendredi dans la chapelle de NOTRE-DAME de BONSECOURS rue Saint-Paul, vis-à-vis la rue Saint-Denis • Notre prière obtiendra les miracles nécessaires à leur glorification.# Notre prière obtiendra les grâces dont nous avons besoin pour nous et pour tous ceux qui nous sont chers.“Je ferais donc droit à l'appel cl infirmerais le jugement de la Cour supérieure* et statuant à nouveau, l’accorderais les conclusions de l’opposition; casserais la saisie des poteaux qui sont la propriété de l’opposanle, le tout avec dépens,” récefnnienl dans l'He, de Montréal.t u suspect a été arrclc, en.tnatge - int,|eu,.s £ |a solde des Allemands.de celle affaire, et incarcère dans' es auraient dû j |PS cellules je Westmount, il s'agit d’un garçon de labié, Jules Dage* nais, 1535 ouest, Sherbrooke, appariement 1, qui a plaidé non culpabilité devant M.le juge Archambault, «ux accusations d'avoir volé pour près de *800 en fournîtes et vêtements a la demeure de M« ie juge Gustave Mürin, 642, fîvenue Le cours F régau It jeudi mqtin Le cours de méthodologie histori que de M.Guy Frégault reprendra jeudi matin, à 9 heures, à l’Université de Montréal, boulevard Mont-Royal.SERVICE SÉLECTIF NATIONAL Les patrons doivent faire connaître le nombre de personnes à leur emploi LES bureaux de Placement et du Service I sélectif ont fait parvenir la formule DLR-2A à tons les patrons—-dans l'industrie et le commerce.Ces formules doivent être complétées et renvoyées au bureau local au plus tard le 13 janvier 1944.L'on exhorte tous les patrons à faire des rap- rrta complets et exacts, car la répartition de main-d'oeuvre au Canada se fera dans une large mesure d'après les renseignements qui y seront dsnnées.Si, par hssard, vous n'en auriez pas reçues, veuillez demander, au plus proche bureau de Placement et du Service sélectif, ees formules qui donnent toutes les.instructions sur la façon de s’en servir.Les-' règlement* du Service sélectif national touchant les emplois civils exigent que ees formules soient remplies.Oetix qui emploient de la main-d'oeuvre agricole ou domestique, de même que les ministère» gouvernementaux, en ce qui concerne leur personnel ordinaire, ne sont pas tenus de faire ees 1.44F rapports.HUMPHREY MITCHELL, A.MacNAMARA.Miniflre du Travail Directeur du Servlte tclertif national V VOLUME XXXV - No « I KOlb SOUS Lfc NUMERO *1 ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE ' CANADA $6 "JO (Saul Montréal at la banliauaJ E -Unis et Empira britanniqua 8 00 UNION POSTALE IC00 EDITION HEBDOMADAIRB CANADA ?„00 E -UNIS el UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de T'A-B.C." et de la "C.D.N.A." LUNDI, 10 JANVIER 1944 Demain: Nuageux, plus deux.MAXIMUM at MINIMUM : Aujourd’hui maximum.20.Mèm< date l’an dernier.10.Minimum aujourd'hui, !$.Même date l’an dernier.0.BAROMETRE: 10 h.am».29.8$; U h.a.m„ , 29.75; midi, 29.70.Chlfires (ournla pat Mme reuv# M.-R de Mfaie 4*1 rbrooke est aotrt i La grève municipale ces négociations continuent à Québec — Augmentation globale dé 20% sur la liste de paie de 1939 La grève des fonctionnaires municipaux n'est pas encore réglée, mais on espère recevoir de.bonnes nouvelles de Québec d'un moment à l'autre.Le piquetage continue avec régularité, les grévistes ont l'air plus résolus que jamais.M.le maire Raynault a fait connaître ce matin la nature de l'offre qu'il a soumise aux grévistes vendredi, à son retour de Québec.Il leur a dit que s'ils reprenaient le travail, ils couvait compter obtenir, à l'arbitrage, une augmentation globale de 2% sur la liste des solaires de 1939.Ces augmentations seraient réparties selon les mérites dans chaque cas, c'e^t-à-dire que les uns obtiendraient plus de 20%, d'autres moins.Les grévistes ont demandé un engagement par écrit émanant de l'autorité compétente, et c'est après ces entretiens qu'on a décidé d'envoyer une délégation à Québec, où les entretiens commencés hier entre les délégués et le cabinet provincial se poursuivent aujourd'hui.La réunion d'hier, commencée à 3 heyres de l'après-midi s'est terminée à 8 heures.QUEBEC, 10.(D.N.C.) — Le cabinet provincial a reçu à 11 h.20 cet avant-midi, pour la deuxième journée consécutive, les représentants des fonctionnaires municipaux de la cité de Montréal et de la Commission Municipale.La réunion avait été convoquée pour 10 h.30.Apparem-ment, elle fut retardée par une réunion de la Commission Municipale.D'après les renseignements que nous avons obtenus, plusieurs propositions ont été faites, au cours de la séance de cinq heures tenue hier après-midi, dans la salle du Conseil des ministres.Le cabinet avait accepté de rencontrer hier après-midi les parties intéressées pour étudier les moyens de mettre fin à la grève.Après l'ajournement de la réuhion d'hier, les représentants des grévistes et ceux (je la Commission Municipale ont tenu d'importants caucus.De part et d'autre on espère toujours que le conflit se réglera aujour-d hui même.Rappelons que la grève dure depuis vingt jours, exactement.Elle entrera demain dans sa quatrième semaine.Inutile de dire que pour un grand nombre des 2,000 grévistes, le temps des fêtes n'a pas été aussi gai que d'habitude.Quant à la cité de Montréal, la grève des fonctionnaires municipaux a causé des ennuis considérables.Rien n'indique, cependant, que les grévistes soient disposés à abandonner la partie.Ceux que nour avons rencontrés co matin nous ont déclaré qu'ils sont capables de faire face à la situation et que le moral de tous leurs membres est excellent.MM.Gérard Tremblay et O'Connell Moher, sous-ministre du Travail, assistaient à la réunion de ce matin.M.Adélard Godbout présidait.MM.Edgard Rochette, ministre du Travail, et Oscar Drouin, ministre des Affaires Municipales, étaient au nombre des ministres présents.Les professionnels et la grève Communiqué du comité de grève des fonctionnaires L'Inde ne croit pas à la sincérité britannique York, Angleterre, 10 (C.P.) — M.L.-S.Amery, secrétaire d’Etat pour l’Inde, a déclaré hier soir dans un discours que l’une des principales raisons pour lesquelles l’Inde a refusé l’offre britannique de lui accorder le statut de dominion après la guerre, c’est que ce pays | est convaincu que cette offre n’est 1 que le résultat de la faiblesse anglaise.Les Hindous pensent que les Anglais retireront cette offre dès qu’ils se sentiront assez forts pour le faire.“Il ne peut y avoir, a dit M.Amery, une plus grande incompréhension de Joute notre attitude et de nos intentions.Nous avons fait celle offre, la plus généreuse jamais faite par une nation, non par crainte de perdre le fier héritage de nos succès passés, mais parce que nous croyons que la liberté est le principe qui anime te Commonwealth des nations britanniques et qu’elle est la fin naturelle que veut atteindre le gouvernement dans chaque partie de t’Empire”.Collision de trains à Lincoln Projet d'aide aux vétérans Washington, 10 (A.P.) — Des politiciens de deux groupes politiques, tant du sénat que.de la Chambre, ont présenté un programme d’aide financière pour les soldats, programme appuyé par la Légion américaine.Il comporte une paie de démobilisation de $50-0 pour ceux qui ont servi 18 mois, de $400 pour service de 12 à 18 mais; $800 pour service de 6 à 12 mois; $200 pour service de trois à 6 mois, et $100 pour les autres.Une compensation de chômage double de ce que les vétérans auraient reçu pour travail civil pendant la période de leur service militaire: subsides éducationnels de $50 par mois pour les vétérans célibataires et $75 pour les soldats mariés, plus les dépenses d’éducation dans les collèges et universités msqu’à une limite de quatre ans.Paiement de subsides fédéraux aux Etats qui prêteront aux vétérans pour la construction de logis, à bas taux d’intérêts, etc.Lincoln, 10 (A.P.) — Le Gull, train du Maine Central Railroad.qui fait la navette entre Boston et Halifax, a é4é frappé à l’arrière, aujourd’hui, par un convoi de marchandises comprenant deux locomotives et un fourgon, à la gare Lincoln, Maine.Le train de voyageurs a subi de lourds dommages qui ont forcé les opérateurs à détacher du convoi deux wagons-dortoirs et un wagon à bagage avant que le train puisse poursuivre sa route.Aucun des 175 voyageurs du Gull ni aucun membre du personnel n’a reçu de blessure dans cette collision.Un porte-parole de la compagnie a révélé que le Gull venait juste de quitter la gare quand s’est produit l’accident et qu’à ce moment précis les deux convois avançaient lentement.Conférence du R, P.Morlion au Plateau! Samedi soir, sous les auspices de la maison d’éditions Fides, le R.P.Morlion, O.P., directeur du centre d’information catholiques “Pro Deo’’, a prononcé une conférence intitulée: “Tous les chemins mènent à Rome’’.U en a profité pour indiquer quelques-unes des causes de la guerre actuelle et démontrer que l’occasion est unique de ramener l’humanité dans la voie qui mène à Rome.Pour faire rayonner le catholicisme, il recommande différents moyens, notamment la pénétration des idées catholiques dans tous les milieux et la participation des catholiques à toutes les influences modernes, à tous les progrès et à l’évolution de la civi-Hsation.La conférence du R.P.Morlion était sous la présidence de | Mgr Albert Valois.Sir John Slessor Londres, 10 (C.P.).— Le ministère de l’Aviation a annoncé samedi la nomination du maréchal de l’air sir John Slessor, commandant en chef du commandement côtier de la Rouai Air Force depuis novembre 1942, comme adjoint du lieutenant-général Ira-C.Eaker.qui corn mamie toutes les forces aériennes alliées en Méditerranée.Le maréchal de l'air Sïessor aura le commandement de toutes les unités de In Royal Air Force en Méditerranée.Le maréchal en chef de l’air L.-Sholto Douglas, qui servait dans le Proche-Orient, lui succède à la direction du commandement côtier de la Royal Air Force.Policiers et pompiers réclament à Sherbrooke Sherbrooke, 10 (C.P.) — Le conseil municipal de Sherbrooke sié-?eant en comité plénier, cc soir, itudiera les réclamations des mem-)res des départements de la police et des incendies de cette ville pour obtenir des augmentations de salaires.Les membres de ces départements, au nombre de 78.appartleif-nent à un syndicat indépendant et leur aviseur légal a soumis au conseil municipal un projet de contrat collectif prévoyant des hausses de salaires.On n’a pas révélé la nouvelle échelle de traitement réclamé».M.le juge Louis Loranger M.le juge Louis Loranger.de la 1 Cour supérieure, célèbre aujour-i d’hui son jubilé d’or professionnel.’ Il y a cinquante ans aujourd’hui j qu’il a été admis au Barreau, et il, v a vingt-cinq ans qu’il est juge del la Cour supérieure.Ce qui est en-l core plus remarquable, c’est que| son père.le juge Louis-Onésime Lo- , ranger, a célébré en 1908 le même: double jubilé; il avait été admis au| Barreau cinquante ans auparavant, et il était alors juge de la Cour su-j périeurc depuis vingt-cinq ans.Le Devoir offre scs félicitations au jubilaire.Les résultats des bombardements de Berlin Stockholm, 10 (A.P.) — Montrant l’effet % des bombardements alliés sur la production de guerre de Berlin, un journal suédois écrit aujourd’hui que 45,000 travailleurs de la capitale sont disparus, soil qu’ils aient été blessés ou qu’il aient fui la ville.De plus, 420,000 ouvriers berlinois cnôment à la suite de la destruction des usines et des manufactures.Qiydque 100.000 j d’entre eux ont été transportés dans d’antres villes^ Chute de 20 pouces de neige dans la Beauce Hcauceville, 10 (C.P.).— Environ 20 pouces de neige sont tombés dans le comté de Beauce, la nuit dernière, v interrompant la circulation sur la roule provinciale Lévis-Jiickman, On espère que les véhicules pourront de nouveau circuler sur cette route aujourd'hui.Le cas des gardes-malades Le comité des fonctionnaires municipaux grévistes nous fait tenir le communiqué suivant: “Notre petite note de l’autre jour, ! relative aux gens de profession li- j bérale, qui participent à la grève! actuelle des fonctionnaires munici- j paux nous a valu trois conimuni- j cations d’associations profession- | nelles: médecins, dentistes et infir- i mièrei.On protestait hautement I que tous les membres de ces asso- j dations, contrairement à notre declaration, étaient restés au travail, j Cette affirmation ne cadre pas avec ies faits.Les grévistes savent que j leurs camarades professionnels, à : l’exception des directeurs de Services et de quelques rares hauts fonctionnaires, ont tous fait la grève, sans jamais avoir manqué à la parole donnée au cours des divers votes pris en “assemblée génénv le”.On sait, en effet, que lors de j la dernière réunion plénière des fonctionnaires municipaux, tenue ! dans la salle des pas perdus de l’hôtel de ville, pour décider si lu grève devait cesser ou se continuer, l’entente intervenue alors était que les votants s’en remettaient à la volonté générale.Quiconque déposait son vote était donc tenu de rester en grève puisque la majorité l’av «it décidé.“Lors de sa visite de la veille du Jour de l’An, à la salle des grévistes de la Place Jacques-Cartier, le directeur des services, M.Honoré Parent, déclara hautement qu’il s’était toujours considéré et se considère encore comme le fonctionnaire no 1.On est donc mal venu, en certains milieux, de lever le nez sur les camarades qui détiennent parfois des postes de commande, qui n’ont pas de parchemins universitaire à exhiber."Quiconque reçoit un traitement, et c’est le cas de tous fonction-, naires de l’hôtel de ville, n’a pas .le droit de se mettre dans une cas- | te particulière, de vouloir échapper J à la discipline commune.Notons | toutefois que les fonctionnaires , professionnels, sauf quelques rares, exceptions, ont fait leur devoir j dans cettejgrève.Ils comprenaient j que la lutté numée depuis trois se- ; maines, visait à relever egalement | leurs traitements notoirement in- ; suffisants.Il eut été peu delicatr pour ne pas dire plus, de se tenir ; prudemment sous sa tente, à l abri des coups, pendant que d autres , s’esquintaient pour obtenir des conditions de travail et une meil- , leure rémunération, dont tous be- ; néficieront lors du règlement de la ; grève, les actifs comme les tireurs au flanc.” De son côté des infirmières du service municipal de santé nous > font tenir la déclaration suivante: “L’Association des Infirmières diplômées, Enregistrées de la Province de Québec, adressait ces jours! derniers un communiqué aux jour-' naux qui se lit comme suit: “Que les gardes-malades faisant partie d’un corps professionnel, nej prennent pas part à la grève des; fonctionnaires municipaux.Uette attitude de revendication étant incompatible avec leur éthique professionnelle”.“L’Association, désireuse dy venir en aide à toutes les infirmières, j est prête en tout temps à assister ; les infirmières du Service de l’hy-j giène municipal, ainsi que tout au- ; tre groupe similaire lorsqu’il s’agit, de directives professionnelles.” j “Que ce soit comme médecins, j dentistes, avocats, ingénieurs, chi-, mistes, infirmières, etc., etc., nous; n’en sommes pas moins des font- j tionnaires municipaux, puisque, nous sommes tous au service de la, Cité de Montréal.“L’éthique professionnelle nej doit-elle pas avant tout, nous assu-( rer le bien-être et la sécurité de) soi-même, ce qui veut dire rémuné-j ration convenable, garantissant no-j tre avenir?“L'infirmière de l’hygiène publi-, que accomplit un travail pénible,! épuisant et souvent démoralisant,! ce qui nécessiterait des vacances; plus longues, une assurance de sé-j curité en temps de maladie, de raê-J me qu’en temps de vieillesse.“Les salaires des infirmières du ! service *de Santé sont inférieurs aj tous les autres.Les impôts et les! nécessités de la vie courante étant! augmentés, ces salaires ne permet* \ tent plus de faire face à nos double! j obligations familiales et sociales, i “On compte actuellement à cei service, trois infirmières, qui, ayant i plus de 20 ans de service, réussi-; rent à obtenir l’an dernier $1,500, j augmentation qui n'avait pas été fai- ! te depuis plusieurs années.Et les quelques autres 130 infirmières ayant 8, 10, 15 et 18 ans de service sont au salaire variant de $1020 à 1,380.Les augmentations statutaires n’ayant jamais été observées.Que faire d’un état de chose si lamen-; table! “Ne sommes-nous pas en droit de > nous rebeller devant de telles injus-1 fi ccs?“Professionnelles ou non, toutes’ nous avons droit au bon traite-! ment du service qui nous emploie.” j Les Dafoe sont de la descendance flamande Deffaux Winnipeg, 10 (C.P.) — M.J.\V.Dafoe, président et rédacteur en chef de la Winnipeg Free Press, décédé ici hier, était connu dans le monde des journaux, mais il avait un cousin très connu lui aussi «travers le monde: le docteur Allan Dafoe, qui s’occupa de la santé des quintuplettes Dionne pendant leurs premières années.Les Dafoe descendent d’une famille flamande venue s’établir dans l’Etat de New-York au milieu du XVIIe siècle.Le nom flamand était Deffaux, mais il subit des transfor mations en Amérique.Certains membres de la famille, ne voulant pas accepter les résultats de lu guerre de l'indépendance, passèrent au Canada en 1784 pour demeurer sous te drapeau britannique.L’un des immigrés qui avaient adopté le nom anglicisé de Dafoe appartenait à un contingent de loyalistes qui obtinrent des terres à l’est du lac Ontario.En 18C0, Calvin Dafoe, petit-fils du loyaliste, et sa jeune femme anglaise s’établirent sur l’Outaouais.John W.Dafoe, leur ainé, naquit dans une cabane de bois rond près de Combermere, à peu de distance d Ottawa, en 1806.Le rôle des Canadiens Délégation de dans la capture dOrtona (par Maurice Desjardins) Décès du Dr Léo Pariseau (par Maurice Desjardinsq Avec les Canadiens en Italie, le 10 janvier (C.P., par câble) — (Dépêche retardée) — Les membres Drummondville chez M.Bouchard i u Ur Route (Terr branchement de lo vole 62 a n,.! ’ a près ’ une k!n mi / mafedie* V o oo VA/ O I A oo a I OtaaaaoaAM À ^ ^ J ^ V d ' J X m .- ._ _ _ Sir-Wilfrid-Lourier à celle de Né à Grenville, P.Q., le 24 maf imi l'Avenir-Richmond-Sherbrooke le fils de M.Louis-Stanislas - Pariseau, ingénieur civil, et de Mme .vea.cvt, — ^ t.icu.u.c» Lomnie disent nombre de voya- Pariseau, née Lawlor, décédée, d’une unité blindée canadienne- , Seurs aux douaniers, les ministres D abord professeur à l’Ecole po-française ont prouvé leur valeur ; “ouc*lari*»mHt •u v w.m: ci m*- ¦ antTmarnui_ j.„, .nemi pour aller attacher une chai- rigé Je bureau d’information du |.1.rh;®.‘\™1\raps sur' ‘ ’ Bonvernement vouaoslave en exil.! dC 1 h,sîoire de la médecine.ne à remorquage à un tank avarié, pour le tirer derrière les lignes.Les Allemands étaient munis de canons antitanks et d’une arme redoutable appelée “ruche à diable”.Le sergent me montre l’un de ces joujoux, une espèce de bombe triangulaire munie de trois aimants, qui peut percer en éclatant une - gouvernement yougoslave en exil, j ^ ‘ JSLuec,.ne: 0n S été nommé reprtMnl.nt du roi •>“• “ £ i r Pierre 4 1« Corntutaion méditer™.,* tage des chercheurs.néenne interalliée.Il a été ministre dans le cabinet de Milan Stoya-dinovic en 1938 et dans celui de Dragisa Ovetkovic, qui a été renversé en mars 1939, avant l’invasion allemande de la Yougoslavie.La Grande-Bretagne, les Etats- plaque d’acier blindé de sept pou- j Unis, la Russie soviétique, la Frances.ce et la Yougoslavie sont mainte- nant représentés à cette Commis- pour le plus grand avan-cnc Immeuble ravagé à Québec Québec, 10 (C, P.).— Un incendie d’origine inconnue a ravagé de Le Dr Léo Pariseau avait épousé, en 1919, Yvonne Hébert, fille du sculpteur Louis-Philippe Hébert.Il laisse dans le deuil, outre sa femme et son père, cinq soeurs: Mme veuve Raymond Déry, Mme Léon Lorrain, Mme Eugène Richard, Mme A.McLeod Murray et Mme F.-C.Oliver, ainsi qu’un frère, M, Paul-E.Pariseau, comptable attaché au service de l’auditeur général du Canada.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.Puis le sergent me conduisit à un verger où d’autres troupiers i sion.Il reste à nommer un repré- en salopettes faisaient subir à i sentant rte la Grèce, leurs gros tanks une toilette^ complète.Le troupier Roger Poirier, des Trois-Rivieres, était en train de revêtir son tank d’une nouvelle couche de peinture italienne trouvée dans une cave d’OrJgna.“Ce fut un combat intéressant, j bonne heure, aujourd’hui, un nu-dit le caporal Lucien Brunet, de meuble rte quatre étages, situé rue M.Chrysologue Legault, conlrae- Montréal.Nous avions la satisfac-; St-Louis, à la haute-ville.Les (loin-j teur-menuisier, père de M.Ernest Feu M.C.Legault Sir Henry Maitland Londres, 10 (C.P.) —Le général sir ’Henry Maitland Wilson est en fonction depuis samedi comme commandant en chef des forces alliées en Méditerranée.Il aura (online chef d’état-major le lieutenant-général James A.H, Gammell, qui commandait le district militaire de l'Est en Grande-Bretagne.Le chef d'état-major du général Dwight D.Eisenhower, généralissime des forces alliées en Grande-Bretagne, sera le major-général Walter Bedell Smith de l’armée des Etats-Unis.tion de voir toutes les balles de nos mitrailleuses ricocher sur quelque objet et chaque mur de plâtre s’abattre sous nos obus de 75 mm.C’est le même Brunet qui, un jour, se chargea d’ensevelir le cadavre d’Un soldat allemand laissé nu par des Italiens qui s’étaient emparé de ses vêtements.Il ne faut pas oublier non plus le chien du sergent Huard.Ce petit Sainl-Rcrnard fut de toutes les batailles.Il se tenait très sagement à l’intérieur du tank mais il était très joyeux lorsqu’on le laissait sortir.“Nous avons passé des moments tragiques, dit le caporal Liguori Desrivières, de Sainte-Hénédine, comté de Dorchester.11 nous est ar* mages sont considérables mais il n’y i Legault, du service d’immigration eut personne de blessé.L'.mmeuble,jet de colonisation du Pacifique rivé d’avoir passé une nuit dans, .\ ¦ ai n;.r>„ un tank sur la place principale j 'nands1.IJ ou.es.t *î P d’Ortona.Les Allemands étaient de ! l’autre côté de la place et toute la ! Trois au,res umtés «^‘ingères »er- propriété de M.A.Cloutier, de Québec, contient un restaurant et des chambres.D’autres immeubles, de bois ceux-là, ont été sérieusement endommagés par le feu à Québec, durant la tin de semaine.Ils sont situés rue Dollard et rue Boisseau, dans le quartier St-Sauyeur.___ avant de s’installer ___ Seconde division polonaise j'(halrleJiAoù 11 “ vé?u Pendfnt *u .de* , .r i là de 60 ans.Il est exposé au salon sur le front russe jThériault.Ses funérailles auront - j (jcl, demain matin (mardi) à 9 h„ Moscou, 10 (A.P.).— Une sccon- jà Saint-Charles, de division polonaise est rendue au ; Le Devoir prie la famille d’accep-front avec les Russes et le journal!ter l’expression de *ee condoléan-soviélique l’Etoile rouge écrit que'ces.cela aidera à repousser les Aile- Canadien, est décédé dimanche matin, à sa demeure, 2249, rue du Grand-Tronc, à l’âge de 85 ans et 2 mois.Il laisse dans le deuil: un frère, Henri, et une soeur, Mme D.Robidoux; trois fils, Ernest, Ovile et Tancrède, et une fille, Adèle.Né à Vaudreuil, il a travaillé à Chicago pendant quelques années à la Pointe-Sî- ça is rte l’unité se trouvent le capo-1 fi'S" hC «V1urrt 8 33 Nouvelle» 9 00 Musique 9.30 Chanson» que voue aimez.9.43 Belies mélodie*.9 5, isoi veil*» ÎH gTrr» mur.10.30 Vie de tamUM l#5f Quart d’heur» de latente H 00 .iramn Soeur ______ Il 15 Métairie Raacourt « 30 Joyeux Troubadours U 4.Vie do Imniille la jeune**» dort* 11 15 Quelle* nou»»i:ae 12 30 NouveUe».12.35 Réveil rural.12 59 digoal-noralre 108 Rue principal* 1 15 Nouvelle» Î30 Ver» le aoietl.1 45 Chez t®reine .2 .00 La temme au jour- Ct'tüUuL 215 Chansonnette#.2 30 Music-nall 3.00 Musique de chambre 2 k .itiveues 3 .* Clvelî-d'oetiW» de •# rnslQur 4 30 t «l;-eollé8*.S,0û adto-eoB4ge: le* .riantes.5.15 .îeure du the # .v juvei.e* 6.45 Musique 6 0U u» ratUv es sow 6 .Amt 6 30 VAmértq’i» «t la «ere.e»u»ene (U.tuerie 61 :^que.760 .î noairne et eon péché 7 15 léuopdie 7 36 Nourelte» de BBC manque»; »w 7 45 jueaxttto ma#uuee* f va.**ws?eW il Bymphonle üe Montréal, te j u»f •' sport 10.13 m société Borne i»M orgue.U«, Musique M là orch de d*n»e 11 ï?k*u .’«uaa i oai »t» »t 14k «juvelte» I •.«•n.,- ournai.6 's Prière» 829 Marches en musique I luratle* 6 erythna *oe» 9 Si Chanteur Taylor.9 45 œ ut musiqu» en .ra, Uisnl V0w orchestre 20 li Re al» du MBS I* a «r men tace» 10 35 Récitai de piano 16 to Jurry thanteur II tfuetque I.t u *oa sad* il.» fh« «Idier s *u# 1 o u*ey untms a.Mtr .>i, eue* ' BUG 281» ni» Bjmo ol llf# 22 30 L* tertre et »ee pro- duits.U J «tuai horaire 1» Aadl»-tournai 1.15 The happy gang * Wall 1 45 Claire *03 Bat *tste: ^ 1 ’te and Sade.*3’ lutuai One* Calllmi 2 0 Pemmt a Amèrloae 1 Ma •trams 8 js fnunft a>n ’» 2 41 -Ueh» t* happtnaa» 4 00 Récital Hohan-Hoban 4 o- veliee 4.13 Causerie.4 30 Récite 1 Baulne-Bru-net.6.00 F:on* lin* fklttl'* 5.15 Récital de chant.5 30 Heure du thé.5.45 Choix de l'auditeur.8.00 1 rogrammes du eol'f 6.10 Causerie 8.13 Knoio- lournâl 6.25 Intermède.6.30 Musique.6.45 Nouvelles de BBC 7.00 Alys Robl, chanteuse.___ T 30 Vieux airs , , 745 Causerie en anglais 8.00 Beaux disques.8.30 Les problènje» d'après-guerre.9 00 John et Judy.9.30 McGee et Molly.,8 00 Nouvel lee 1015 Nouvell* d’Europe oc-i cupee 10.30 Récital d’orgue.Il 09 Nouvelle# de BBO.11.15 Causerie.11.30 NouveUe».CKAC-13» «naoeveiee l.eo Rev eu 7.15 Musique d'orgue.-sj wQ.avoir* 7.40 pot-poum.7 31 Inlorniatlous 8.00 Déjeuner muslcaL 8.30 Mélodie» 8.45 Tango 8.50 Jrch de concert.9.0 Nouveue* 9.10 Musique militaire.9.15 s enanteui masqué 9.30 Sam cérémonie i90ü temme de l’époque K).i-.Revu* des mode* j 15 Retire .ecréetlve.10 3 Nouveue 10.35 La bonne fourchette 10 45 lapauiw od'ouee U 00 DUques oour tou» 1115 San» tambour ni trompette U 30 i-iod.e» chancauae# 1145 .leur» ensoieuie* vdd Nouvelle» et aualqn’ 12.10 La femme et l'actualité.12.15 Le docteur.13 30 Glande Sœur.12.45 Histoire d amour if Bulletin de» fermier» I .K Radio journal 1.19 Ciné ootln» 1.30 Mélodie» â l’orgue.I to Métairie Rancoiwt i 200 Le» mélodie» que vous aimez 2.30 Neuvatn* à saint An 2.45 AcnT»Utés d’Hollywood.2.50 Nouvelle» 3.00 Chansonnette» 3 30 Now and forever 3.45 This life is mine.«pi svetiMuimu nodlaux I II JKAC of soU «25 Nouvelle* 4 30 Pour »ou* meed* in*» 4.45 Frère Jacques.j 99 Tant* quota 5 15 Pierre et Pierrette J 20 La rue Principal# 143 Madeleine •» Pierre 6 99 Vie dv 'until* 6 15 Quelle» nouvelle#?12 Variété» musical#» *5 40 » ’jlèr» d' —> 4 is Nouvelle» 7 00 L* forum de» «port» 7 16 Originalité# 715 Mol j'ai dit ça» 7 30 La famille Jollcoeur.7 45 Pereni chant» 1100 Bis town.1.30 Canova ahow.; -’ louvi lles 9 00 «On chantant dan» le vlvolr 9 30 Le ralliement du rire 10 00 L'homme en noir 10.30 Orchestr .vu*: nart» 10 55 Images de euerr* çr *nr*s 2110 Orcheatr» II 15 Chanson# 11.30 Orchestr# s *»• Nouvelle* crcr-MO Kilocycle* 9.10 Musique 8.15 Mélodie* d,3i Jim Robertson.8.55 Nouvelle» 9.00 Breakfast Clutt.J0 Musique.9 45 Breaxfaat Club.10.09 Nouvelle» 10.10 Musical beadllne».3 Musique 10.30 Baby aïs mut».10.45 Carnation Bouquet.11.00 Tour fourtun*.11.13 Novelty group.11.25 For ladles U.45 Novelty «troup.11.50 Nouvelle».12 00 Mélodie*.12.15 Musique.12.30 Soldiers wife.12.43 Highlights 1.00 Nouvelle».1.03 Friendly hour.1.15 Solute._ 1.30 Canadian Club, 1.45 Fanfare de l'armé» 2.13 The mystery ehlrt.2.30 They tell me 2.» Hollywood news, 2 00 Smiling Jack.2.15 Voice ol memory.3 30 Wenueli Hall.«.00 Club Matinee.4.3j Met ot the sea.1 ou Heure du tu».3.13 Hop Hirrlgan 5.30 Secret Service Scout , todays Adventure 6.01.Supp*) ?erenade «1» Nouvelles-éclair# 6 23 What’s happening.«30 Lurkv melodies.6 43 Musique.7.9C Orch de danee.M9 ,.uni et Abner.7 30 Uncle Troy 7.43 Sport» parade.805 intermède.8.10 Analyse de la guerre 8 20 Musique 6.30 Fun panda.9 96 The mystery dub.10 00 Pepsodent show, j 30 imiveue*.>0 43 Orchestr*.11 05 Dans* il.19 Dana*.11-59 Nouvelle*.CHLP-1490 KHcevcle» 6.13 Bonjour, voisins.8.25 Nouvelle* 8.30 U train du rire.> 00 Gaietés du matin.9 20 «ouvelle* 9*: flvt ol » kind.lO.uQ Variété».10 15 tvmi vou' plaire .0 3* Question cbanceuae U oo Orch Raymonde 1115 Ghansona française* 1130 Comédies musicale* 1145 Mélodie*.Midi Heure Midi Heurs féminine.1 00 Radio-lournal.103 Heur* féminin*.3 00 Heure précise.3 0: Mélodie».2 13 Variété# 2.30 Valses 2 45 Variétés 3 en Musloue symphoul- II vaut mieux ne pas citer en public les comparaisons des budgets accordés par les villes tie la république voisine et les nôtres.Il est des chiffres qu’il vaut mieux ne pas donner en public et passer sous silence.Ils nous font vraiment trop peu honneur.Nous nous écartons, semble-t-il, de notre sujet: Que viennent faire ici parcs publics et terrains de jeu?Voyons.A New-York, les terrains de jeu, en 1934, ont passé de 119 à 483.Conséquences et ceci chez les jeunes seulement: criminalité juvé nile abaissée de 409c; accidents de rue éliminés de moitié; les cas de noyades ont diminué de 450 à 250.Ces chiffres sont tirés de l’étude faite par Wilfrid Gariépy, SJ.(voir Relations, 1943).Mais l’utilité des terrains de jeu et des parcs publics, ne s’arrête pas là; ils ne se bornent pas, dans les quartiers populeux, aux logements multipliés à leur plus grande capacité, à servir au délassement de la population pendant ses heures de loisir.Ils constituent, si je peux me servir de l’expression, les puits d’air, de lumière et de soleil des rues avoisinantes leur assurant une aération convenable.D’urbanisme est né de l’hygiène: c’est M.Aimé Cousineau, dans un article consacré à Eurbanisme, qui rappelait cette vérité énoncée par un ingénieur français.Dans combien de nos centres populeux n’est-il pas malheureusement vrai que l’air, la lumière et le s""il w"'™11™“™- '“r t;on absurde et injuste de l’infério- lrop etroite et la 3 30 que Fi.ilsslon pour te* toc .¦•ne» 4.10 Souvenir*.4.30 Variété» 5 00 Thé Janaant.5.30 «idto-spécial 4 00 Radin-journal t ’5 Méli-mélo.» 20 Mu»lqu# *ui demand* 6 43 Chansons française* 106 Heure 1 00 Heure familiale I 30 Clinique sportive T 43 Orch t roy 8 00 orch Fl onto 8.15 Orchestre s j Classics vs swing.9 00 5 la «mire de» mHI- taire* j 13 Orch Power 9 30 J.-P Déltsle.planiste tOOf Métairie Kaneourt.0 1 « Nouvelle* rite générale du salaire actuel de l’ouvrier du Québec comparé à celui de l’Ontario; c’est le premier parti politique à centrer toutes ses réformes sociales sur la famille et à préconiser l’instauration du régime des allocations familiales.Je vous réfère aux causeries prononcées en octobre dernier par le chef du mouvement, M.Maxime Raymond.Le Rloc s’attache tout particulièrement au problème du logement touchant de près notre classe ouvrière, par conséquent, problème des taudis où qu’ils se trouvent, et c’est de celui-là que je désire vous entretenir ce soir.La question de l'habitation Nous sommes convaincus qu’une politique de sécurité sociale ne peut tenter de se rapprocher de la perfection sans une santé publique bien protégée et une hygiène bien observée.Et pour réaliser ces deux elements de base pour la formation ti’une population saine, il est entendu qu’un des plus grands rôles a jouer appartient à ia médecine preventive et curative.Je laisse aux sp< -ciaiistes d’établir sur quels plans ce rôle prépondérant doit se jouer.Nous croyons cependant qne la médecine préventive et curative ne pourra tout accomplir à elle seule.L’efficacité de son travail et la qualité des résultats obtenus seront sérieusement restreintes si nous laissons un groupe important de notre population massé dans des quartiers surpeuplés, aux rues étroites, aux logements insalubres, où elle est «x-poséc à manquer d’air pur, de lumière et de soleil, proie facile à toutes les contagions.C’est pourquoi, si vous consultez avec moi l’exposé du programme du Rloc et des moyens d’action qu d propose (mêmes causeries du chet du Rloc Populaire en octobre 1943), vous y trouverez ce qui suit: lc Rloc procédera à la démolition systématique et graduelle des taudis.11 faudra réaménager de fond en comble les vieux quartiers, de façon a fournir des habilaitons assez vastes et hygiéniques, à établir des^parcs publics, des terrains de jeux.Démolition des toudis Démolition graduelle et systématique des taudis: il faut d abord s’entendre sur la sigmiication de ce mot tandis.Il y a les abris absolument impropores à l'habitation Humaine converlis en logements, tinr exemple, anciennes écuries, entrepôts, garages désaffectes.Nous n aurions jamais osé croire ce a possible dans une ville comme la nôtre, en l’année 1943 et pourtant les constatations suivant l’enqucte tade par un officier délégué par le gouverne ruelle malsaine.Le résultat néfaste de cet état de choses est d’autant plus prononcé, dans bien des cas, que l’enfant peut s’ébattre et prendre ses exercices de jeu dans cette même rue sceule-ment, rue sale, poussiéreuse, à l’air vicié par la circulation des voitures automobiles, où le guette à tout instant l’accident de la rue, ou bien à l’arrièic dans cette même ruelle contrairement à tout principe d’hy-gicne et de salubrité.Surpeuplement, aération raréfiée, absence de soleil, où cela nous cou-duit-il?Un seul exemple, celui de la tuberculose.Examinons le tableau qui se trouve dans l’un de nos grands hôpitaux de Montréal.La tuberculose à Montréal Ce tableau représente 3a ville de .Montreal par quartiers et par rues.Chaque cas de tuberculose déclaré correspond à une petite fiche à tete noire qu’on plante sur le tracé Mia Slavenska, ses danses et ses danseurs La publicité ressemble à la langue drEsope: elle est ensemble un bienfait et un méfait.Celle qu'on a faite à la danseuse Mia Slavenska a rempli à le faire craquer le très grand théâtre Saint-Denis: ses 2,380 places ont presque été doublées par le S.B.O.Mais chaque personne de ces presque 4,090 spectateurs est-elle repartie avec la satisfaction qu’elle en avait eu pour son argent?On peut en douter.Donner une soiree de danses inégalés avec deux pianos, qu’on n entendait certainement pas toujours eu fond de la salle, voilà ce que seule peut-être la Argentina ait jusqu’ici pu se permettre, chez nous.Si Mia Slavenska est une grande artiste et son partenaire David Tih-mar, bon second, le reste de la troupe, trois hommes et femmes, paraissaient par comparaison un peu une compagnie de bons élèves.La musique, indispensable dans les ballets qui ne sont pas d exhibitions exotiques, se tirait de Chopin de Tschaikowsky, de Debussy et de Glazounofî pour une moitié et de quelconques swingers pour le reste, exception faite pour deux danses folkloristes yougoslaves; or le Concerto en Mi mineur de Chopin et la Petite Suite de Debussy étaient une insulte à leur mémoire.De tout le programme, je ne retiens que la Salomé — laquelle n a rien de commun avec celle de Strauss, étant celle de Glazounoff __ et les deux danses populaires de Tajchevitch et de Baranovic; toutes les trois extraordinaires par leur présentation visuelle et chore- ^IMauTbien prendre Salomé, la nièce d’Hérode, personnage, de l’histoire biblique, pour ce qu elle fut: une fille, même si de sang royal, du red light de Mâcheras, Dans une de ses aquarelles, James Tissot la représente dans une danse acrobatique, avec tout le sear appeal d’une Ouled-Nail.Sans aller jusque-là, Mia Slavenska en a fait une figure étonnante de lascivité; et pourtant ce fut d’un art si grand que la vérité éblouissait.Vraies aussi,.mais stylisées avec une pointe d’exagération, puisqu aucun paysan des Balkans ne saurait aller aussi loin furent les deux sketches yougoslaves de Tajchevitch et de Baranoviç.Quant à la Mort du Cygne, sur de la musique de Chopin, j’avoue, au risque de scandaliser les amateurs, que les battements de bras, meme s'ils imitent les battements d ailes, ne compensent pas 1 audition de tout le premier mouvement du Concerto, joué par deux pianistes avant l’entrée en scene des deux danseurs, et ia Diane Triomphante du troisième mouvement n avau rien de triomphal.Et il vaut mieux ne pas parler de la chorégraphie alignée sur les quatre morceaux de la Petite Suite: même si Debussy n’était pas là pour protester, nen ne sortait du médiocre.Q La dernière partie du P1,0^!®: me se composait d’un unique ballet Ynimé sur l’histoire d une célèbr gangster américaine Belle Starr, la fesse James femelle.La réalisation en est de David Tihmar et de cet e histoire vécue, il a,.fait une suite de tableaux dont 1 ingéniosité ne le cède qu’à leur interpretation.Ce étonnant de mise en action A LA S^ÉNE, AU CONCERT m ET A L’ECRAN l’noraire des spectat es ST-DENIS “Jeune, Filles en Détresse” 12 b.40 3 h.48.6 h.28, 9 h.34.“Vou» ••ule Canadiens français, ne sommes pas nombreux sur cette terre d’Amérique.Ce que nous ne saurions accomplir par le nombre, nous devrons le réaliser par la qualité, c’est-à-dire que nos premiers soins doivent aller à l’éducation.Les gouvernements de vieux partis, en quarante ans, ont beaucoup trouvé à redire sur ce que certains éducateurs accomplissaient ou n’accomplissaient pas.Mais eux-mèmes, qu’ont-ils fait?Dans quelle mesure, avec les droits que très souvent ils se sont arrogés, hnt-ils aidé à l’oeuvre commune?Ils ont songé à la voirie, au patronage; mais quand se sont-ils vraiment préoccupés de l’éducation autrement que par des initiatives partielles, autrement que pour nous prêcher l’enseignement de l'anglais?Aujourd’hui, les institueurs font entendre leur voix.Ils réclament fort peu.Qu’on les écoute.Qu’on n’attende pas qu’ils soient, eux aussi, forcés de faire 1» grève, pour se "décider à leur rendre justice.Puis qu’on s’attelle pour une fois au vrai problème.C’est par l’école que nous avons sauvé jadis le Canada français.C’est par l’école encore que nous reconquerrons ce paux.A date, elle a donc duré 18 jours.Au moment où je parle, elle u’a pus encore cessé, quoiqu'un règlement paraisse imminent.De quoi s’agit-il?Les ouvriers manuels de la municipalité, par une grève, l'été dernier, avaient ob- Uéciaré la grève, ont fait entendre des réclamations d’abord pacifiques.Puis, emportés par la logique u’un système absurde (dont Us ne sont pas plus responsables que les .ouvriers), ils ont été forcés de dé- connaissent I honnêteté, d’etre un créter la grève puisque c’était la fanatique.Ce sont là des injures seule arme qui leur restait, qui honorent.Comment?Réela ; Car on sait à quel degré d'ana.- -mer l’égalité des races, le respect chie nous sommes rendus.Sous le i q116 m,u,s avons perdu, de l’autonomie provinciale, c’est-à- règne de MM.King et Godbout, con-1 n - j /, Nat.Breweries .33 Nat.Breweries prlv.41 Nat.Steel Car.14’/, Noranda.491', Ogllvle .25 Penmans.'50 Price Bros.191/, 19W, Quebec Power .13 13 Et.Law Corp.prlv.14»,i 14*4 St L.Paper p.47 V, 47>/a Shawlnlgan .15 H 151,4 Steel of Canada Steel of Can.prlv.„ Tuckett prlv.154 United Steel.4% 414 4>fc Winn.Electric.7 64 63 64 69 89 69 154 154 154 Zeller* ., 19 19 Banques: Commerce .Montréal .Royale 137 137 BOURSE DES MINES SI TORONTO Ablttbl 6% prlv.29 Beatty Bros.22 Beldlng Cort.82 B.A.OH .22% B.C.Packer*.24 C.St D.Sugar.20 Can.Dredge.IS1,* Can.Indiâ B.154 Can.P.«te P.Inv.(cts) .45 Canadian Vickers .7 Can.Vickers prlv.52 Consolidated Paper .5% Dom.Oilcloth .29 Donnacona .7 Vi Eastern Dairies prlv.37 East.Root.Pow.prlv.14 Haut Perm.29 29 92 92 22% 22% 30 20 15% 15% 8 7 48 51 5V4 5% 29 29 7% 7% 35>i 35’4 14 14 Haut ferm.; 20V& 20*4 , 10313 10314 1 714 7 >4 1 47% 4714 i 414 41* 123 123 31 21 Massey-Harrls prlv.20’^ McCoU Front, prlv, , .103V Melchers prlv.7V Moore 471 Noorduyn Av.4V Pa ton Mfg.prlv.123 Thrift Stores prlv.21 Mines (cote en cents! Century Mining T 7 7 J.M.Consolidated .' .1% 114 1% McIntyre (|).9844 O’Brien Gold .143 142 142 Pandora Cadillac .7 7 7 Shawkey.214 2% 214 Slscoe.57 BOURSE DE NEW-YO RK Unis et au Canada, des spécialistes ! Sainte-Vierge (Nicolet).Ce sont avertis préconisent diverses métho- des obligations de première hypo-des qui, sous des noms différents, thèque portant intérêt à 4 et 4 1-2 ont un même objet.En Angleterre, on suggère une union internationale de compensation, tandis que le plan matières premières et en outillage destinés à notre industrie des armements, tandis qu’une très forte proportion de nos exportations se compose de produits bruts, d armes et de munitions, ainsi que de velopper par tous les moyens possibles la production des vivres, afin de se mettre en mesure de nourrir, dès la fin des hostilités, les populations affamées de l’Europe et de l’Asie.Malgré cette recommandation expresse et bien que la reprise de la demande des marchés extérieurs ait sensiblement réduit les stocks canadiens depuis un ai), le congrès agricole interprovincial, qui s’est tenu le mois dernier à Ottawa, en vue de fixer les objectifs de la production agricole pour la saison prochaine, n’a pas jugé à propos de préconiser l’extension considérable que jamais de ses res- Mjes emblavures.Cependant, le gou-sources.La somme de ces place- j vernement fédéral aurait décidé de ments s’est relevée, en un an.OU^' nna,.nrl,lepuis kmgtemps le premier rang ou lie transformé quatorze suceur* [)(,|.n,j jPg payj, exportateurs de mi- sales en agences et ferme ux agen- néraux et de métaux communs, au* cw.La Banque Canadienne Natio-|ra atteint en 1943 un nouveau re- La politique du gouvernement fédéral est orientée vers la baisse du loyer de l’argent.Cette politique crée des conditions favorables aux emprunts et aux conversions d'Ottawa, des provinces et des municipalités; elle serait profitable aussi aux finances privées et aux affaires en général, n’étaient les impôts fédéraux.Au fait, nombre d’intre-prises ne se soucient pns d'améliorer leur situation financière, en remboursant par exemple leur dette obligataire ou en la convertissant à des taux d’intérêt moindres, parce qu'elles savent que le gouvernement leur prendrait les économies ou les profits additionnels qu'elles réaliseraient.La présente Dictature au liberté Ainsi'qu'il arrive d’ordinaire aux époques troublées, il se rencontre aujourd'hui des gens qui prétendent tout remettre en question, y compris le régime d’initiative privée et de libre entreprise auquel nous devons le développement économique de notre pays.Attribuant à ce régime toutes les faiblesses inhérentes à la nature humaine, ces gens donl l'infaillibilité n’est d’ailleurs pas encore démontrée, voudraient v substituer un système qui, à les entendre, rétablirait le paradis terrestre: pour les uns, ce serait une économie plus ou moins iolitique désavantage les sociétés dirigée, pour les autres, un socia-ayant les finances les plus saines.| tisme plus ou moins déguisé.celles que leur solidité rend le plus capables de s’adapter au rajuste meut économique d’après-guerre, Le pouvoir public est justifiable d'intervenir dans la vie économique lorsqu’il s’agit d« réprimer ou, t Eastman Kodak Electric Boat .10% Flintkot* .19»% General Electric .37’% General Motora .53»% GlKWen .19% Goodyear .38% Great Nor Ry Prf.27% Hiram Walker .51 Homestake .40% Houston OU .«.8 Interlake Iron .7% Inter.Harvester .72% Int.Nickel .27% Int.Pap.& P.N .14% Do Prf.68% Johns ManvUVe .87*% K- nnycott.31% 164% 164% 164% 10% 10% Mk 19% 37% 53% 194, 38% 27% 50% 40% Vi m 72 27 14 88>k 87% 31% 37% 53V, 19*% 38% 27% 50% 40% 7% 7% 72 27% 14 68% 87*% 31% Nouvelles compagnies incorporées Canadienne - • .Wood, Gundy & Co., Ltd., $96.1)0, - T Vmnriint a été contracte afin Dougia* Air .51% 51 51% L, emprunt a .• H’anueduc DuPont de N.140‘% 140 140 de completer le système a aqiitaue] Kcruik .le+t.!, imu.164% de la municipalité dans la mission Saint-Odilon.Les titres sont dates du 3 janvier 1914^ Arrivages de gïains Les fermiers de l’Ouest canadien livrent 4,065,493 boisseaux de b 6 au cours de ia semaine terminée it 30 décembre, à rapprocher de d,-033,662 la semaine precedente.Depuis le début de la campagne, soit depuis le 1er août, les arrivages atteignaient un total de 117,580,97» boisseaux contre 143,950,314 la période correspondante de la campagne précédente.Les fermiers de l'Ouest canadien livrent les quantités suivantes de grains secondaires durant la semaine terminée le 30 décembre (chiffres de la semaine précédente entre parenlhèses) : avoine, 2,708,362 (5,-399,975) boisseaux; orge, 1,794,121 (3,508,599); seigle.18?,475 "¦* canon ânti- s mit, il se réncoijÜé adjbüS'd’RtU Les tjétiS qui prétendent imit remettre en question, y compris Jè iéglme d’initiative privée et de li-î re entreprise auquel nous devons • développement économique de »tre pays.Attribuant à ec régiitiè nites les faiblesses inhérentes à td bire hi'midbè; »tS relis tloKt l’infaillibilité n’c« d’dillcurs pas encore démontrée, voudraient y substituer un système qui, à les entendre, rétablir ait le paradis terrestre: pour les uni, ce serait une éedho-mie plus bd ttiôjhs dirigée, pbttr les autres, ud SbtdaHsHte plus où mùiùs déguisé.“Le pouvoir public èst justifiable d’intervenir dans la vit* ccbhb-mique lorsqu’il s’agit de réprimer ou, mieux encore.^ de prévenir les abus.Mais son rôle essentiel cou dcîpêë permettra de suivre la même irùcédnre pour ceux qui louent des liaisons du gouvernement, construi-es en vertu du plan de conversion des maisons.dièn que le gouvernement soit tfechniquèment libre de tout .contrôle, à titre de propriétaire de logements en vertu du plaît de conversion dés maisons, il sç soumet volontairement ali prtk maximum des loyers, tels qùfc tikê's par la CdninuSsion dès prix, dit M.Ilsley.M.F.W.Nicoll, dilertëUr des ipgemehts, qiti est chargé du plan dé crinvèisidii, Soimk'ttrn ses plans à l’évaluation de la crtthhiission pour fixei* les taux dès loyers, comme lin propriétaire ordinaire.Les locataires qùi lie sont pas sa-tisntitx dés loyers fiiéS par i’éta-lùatéur oùt lè débit d’èn appeler de sa dëcliidn A la eoùr établie à cëtle fin.Les loyers èn vertu du plan , île conversion du gotivèriiènient, l étaient en conformité àvée IcS taux légaux, dit M.llSle.V, niais it èst pré — , - l’écjbijs dentaire furënt présërttés à l’armée canadienne dùire-tùer, tandis que Ife canon antitank fut dffert ait générai Montgomery, ancien commandant dé la huitième àrntéë.À la Canadienne! Avec lè groupe de honihardeniënt A.R.C„ outre-mer.— Le C.iiù X A.R II „ expérience intéressante A.ti.C.réussit en c her.L moinëHt i à iihë ut abus.Mais son ****[*j.,eI.j-P.?’’ [érable de donner aux locataires sis e a créer, au nip.VèH kl Me tegis- ln „1.fltpe*tioii de ta loi des latloii et d’une àdnunistèâljon, sages R,vers maxime.Cela évitera les et àS*': plaintes, dit le ministre.coptàncêS pèbprcs à facilitei- 1 ac- |J*àpvfs cè ptah clé conversion.le lt iî mUt gouvernement loue de grosses mat-fia ' eonf®n",e agdîi- M,0Sj les èbnvértit ert plusieurs io- lo i febrile du temps de guerre, le* gel,^nls H la,u, .y (ieS partifcu- , pns souvent intempesti veS dê l’Ëtat qui construit et exploite, à coups de milliards, des usines qui resteront ÜaiiS otivriérs et sans commandes au lendemain de la guerre; jiVfce l’activité àailié d’èblre-prisëS dans lesquelle* lés particuliers ont, èùgagê ieùès capitaux ét IcUè iùtètlljiènce poür en assurer le succiS.ul h’est pas l’Etat qui a résorbé Il chômàgë, cè SOnt les ci toyërlS uê ce pajrs qùi, pAè lëuf travail, lëÙBi Pùpôts et leurs souserip-tioftx aùà ëliiprunts publics, ont remis eh marche la ihâblilHfe fèoiùi-miSüê qui, avant la guètrë, fonc-tiopsait au raietiH.” La misé en garde faite par M.Beadory Léman coùtéè rh ftfipèo-visationk Iblibèrtf fntërnpèsffcè.s- de l’Btnt nbiis paraissent opportunes, quàhd ça Pè sçèait due pour jiteiter les gêhS À reflêfchiî Sur l’élabohi-tion dé plüS ën plus ùninifèste d’un certain oèdre de choses.Einila BENOIST .Mers,, surtout dans les endroits sur peuplés.Le plan a été tenté a Ottawa à titré d'expérience et ensuite on t’a appliqué à Montréal.Toronto, Vancouver, Victoria.Hannlion, Halifax, Mbnctdn, St-Jean, Québèé, SL Cathainres, Brantford, Windsor, Sarnjn; Edmonton, CllgiBS GMt et Londbn.Confèrëtice ce soir sur les névroses de guerre Adostét Lés CAFÉS, tHÉS êf CONFITURES de I.A* DÉSY, (fcNMfééi Qualité supérieure Menfrlsl (>t après-midi, à S heures, dans le grand amphithéâtre de la Pactdié de médecine de l’UHlVëFilw jle Montréal; 2900, boulevard Mont-loyal, aura.Ueii une conférence par e Dr W.-S.Macluÿ, O.B.E.directeur iuêdical du Mtll ffflt Ebterqèrttp Hospital tAnglbtërre), sur k- traitement des névroses de guerrë.Un film illùsirera la cbnférçtiee, montrant l’orgattisatiWn et tionnement d’un centre de traité n eht en Angleteèrêï, Éë Mfff fftl /întersèbèg Hospital èst till n de 500 lits, spêci* tine ë Scs Unités de conversion aux avions en Angleterre.Î1 s’agit d’un cercle militaire pour les équipages dé bord, cercle où les officiers et les soùs-bfficiers des équipages de bombardement peuvent manger et vivre :\ la canadienne.Les stations dit corps d’aviation ont toujours ed des mets distincts pour les officiers, les souS-offs, les aviateurs et les membres du personnel de la W.A.A.F.D’autre part, lè personnel navigant, les membres de* équipes au Soi; lè përsonnè! de l’administration et tous ceux qui sont attachés âü èbrps d’aviatipn ont toujours fait paëtiè dé cës différents cercles bien que vivant à part dans leurs groupements respectifs.Le nouveau cèrclé, réservé aux équipages aériens, offre à ses membres, autant que faire së peut, un régime special, des commodités diverses et une variété considérable de divertissements.On en doit l’initiative à un certain nombre d’officiers supérieurs de la station.Lé eorarnandam de la sfation, le capitaine de groupe Franklin A.Samson, d’Ottawa et de Tordnto, autrefois commandant à Uplands, près d’Ottawa, l’a ouvert officielle-irtënt rattiornUë dernier.Selon les propres paroles du capitaine de groùpe Samsbn, cette ex-der d’un «assemblée de la Royal Çana- • ®S.yapport Sur le projfet pétrbjifèrë Canol.Le comité recommande dë laisser au secrétariat de la guerre de décider si cette entreprise doit être continuée ou abandonnée, niais il critique vivement ce ministère pour s’être ainsi lancé dans une dépense de $1J4,000,000, et il déclare que si le projet est continué l’on Uevrait s’efforcer de négocier une nouvelle entente avec le Canada et ITmperial Oil Co., afin de sauvegarder les intérêts des Etats-Unis dans cette exploitation après la guerre.Le rOppoH coftclut qùfe lë projet a été une erreur dès le début, et que la poursuite de F entreprise est impardonnable.Toutefois, qùâHt à l’avenir, le comité lalSSë IB dêldr sion au secrétariat de la guerre qui a défendu, le prbjnt pendant toute l’enqUêtë.Lé comité èStithë qüë si l’affaire était abandonnée maintenant on pourrait sauver $17,000,000 du coût thial prévu.En temps de guerre, dit le rapport, une abtion rapide mérite d’être louée, même qdand les événements subséquents prouvent que Chronique des Pasquier par Georges d* l’Aeadéml DUHAMEL icadémA Français# Pour publie averti LE NOTAIRE DU HAVRE LE IARDIN DES BETES SAUVAGES Vue de la terre promise NUIT DI LA SAINT-JEAN DESERT DE BIEVRES MAITRES CECILE PARtal NOUS tE COMBAT CONTRE LIS OMBRES SUZANNE Et LES JEUNES HOMMES m opital spécialement affecté au IraiteihéMt dès hëv,Hases de guerre, à ¦ u ' life la fois chez les militaires et chez les civils.Le Dr Maclay, éminent spécialiste de la question, s’est intérèssé aux différents aspects que brsud le problème des névrosés el il décrira les diverses méthodes de traitement et Its résùllals Obtenus dsiix son centre.11 insistera paHifculiêëeinéUl sur l'importance du facteur social dans le traitement (psychothérapie de groupe, assistance sociale, réintégration dans la vie civile dés nevfbsès de guërre, elc.): Ce centre de Mill Hill pour le irai-ti nient dë* névrosés fsl quelque chose de tout nouveau, ti’àyant pas en* i core d’êquivalenl au Canada; La périchce démontre que “les membre» ÜëS équipage», qu’il* Soient Wf-fiëieës oh sergents, apprennent à se UiiëiiX connaître ët qu’il s'ensuit réi-enee uti aëcroisse.mcnt de bonne volonté iVfmie c* dë ëordlalltê qui ne manque bas dé créer un esprit de coopération phi» efficace dans les équipages.Lë cercle des équipages de bùrd fait partie d’un centëë de rèrfén-tlon à la station et il comprend une salle à manger spacieuse; dès cuisines; des Salons, dë* dortoirs, des sa!lës de jeu, de lecture ët de cor-rësbohâanëë ainsi qu’un grand stade.La Vaste salle à manger constitue le principal avantage de ce nouveau rëreie.Les membres des equipages de bord V ittansent quatre fois par jour » de* tables conçues pour tenu huit bérsonnës, soi» le capitaine, sés si* équipiers et un invité.PASSION DE Chaque volume S 1.3 5 par II poste, raneo.Service de Librairie du “devoir" L'orientation des réformes Toronto* 10 (C.P,) — Ah cours vos in (BERNItR 1 A SE&FtLS) ANCHCMOMÎ Wïut.rtt* «UJI.tAL ACHETEZ n.eiRS La Patrie Fleuriste III ett.S.-CATHERINE Lttralaon partout mrnt dé notre firte-ebaudl PL.ITBé-l787 Bëtmtta lé tan 41 c.n.L.p.n h.ts u h.M JOSEPH PASQUIER.$1.25 au eoffilrtdlr; La aéria $12.00 une action intelligente.Les contrais avêc.Titnpërial (Jil èt Ife gbh-vët nëtbëbt CàHadtëii ortt été préparés sahs prévisibn; sans même un effort hour ohlénir des termes justes et raisonnables.11 n’ë»t pa* prouvé que le Canada aurait rçfusé de discuter un projet plus juste m qu’on n'aurait pas pu obtenir du Canada un contrat plus équita-bles.Le rapport fait l’historique de l’affaire.Le projet a été autorise par lé il.-gêù.SBmëëVétl puis approuvé par le président Roosevelt.Le coût, total devait être assumé par lë* Ëtals-Uhls.11 s'àglsSait de dévëlopdëë les ressonrees pétëblifê-res de Norhian-VVeils, T.N.D., dë lèanspoHer le pétrole par oléoduc à une èaffinetië qü’ôh éühStfuiëait à Whltë-Hoèse; Yukon^( puis de (ranjyjorter ensuite lé pétrole par olêodUc jllsqn’A là itiër.â SkàgsVày; Alaska.Un aidrë .dléodUë dëyail transporter le pétrole dë la raffine-ie, le long de la roule de l’Alaska, être fixée par accord entre les parties intéresséës.La défense du projet pâr le secrétariat de la guerre c’est que l’affaire était urgente, qu’on avait besoin de ce pétrole parce qup la guerre sôüs-niârihê allait mal et qu’on manquait de pétroliers.Le comité recommande: lo qu’bti ne fasse pas d’autre dépense pour le forage des puits avant de négocier un contrat plus avantageux pour les Etats-Unis; 2o qu’on ne Continue pas la Construction de l’dléoduë ni dë là ràffifieëlë »àn» lift notiVIIU CbiUrét, hi San» Une déclaration du secrétariat de la gucr-étrdle vaut dans le mo-ilrtSë de matériel et dè beùvre nécessaire pour le terminer; 3o qu’à l’avenir tout ce qui èêbëéëhë lèl àppfbviàiBnhfe-ments de pétrole relève de l’admi-UlStëatëUr de ce produit.M.Ickés, qui n’a pas été consulté dans ce projet.Chemins for Washington, 10 (A.P.) — Le président RdOsfeVèlt à dit sahiëdi que les eonduçteUrsj chauffeur» et aiguilleurs de chemins de fer pour- raient avdlf lës mèmès augmenta tfdh* de Salaires que les mécani ciens et lès préposés aux trains, sans perdre Un Soü, à condition qiïé lêtU* ordëé (je grève soit annulée et non seulement ajournée.Cës éonditions c’est d’abord quatre ëfehls rhëure, augmentation autorisée àVànl l’arbitrage du président, puis cinq cênts l’hèurc, èt aussi des vacances annuelles d’une Semaine aveë salaire.4 â ] „ on, 10.— bans üh aè-pèrlodidUë Abfnffèn AettiL le direëteur de l’Office du contrôle bur.çés eh aviation, M.tide dd de» reSsoun WrlSHt, écrit qiiê la dè l’Âxe, et dépasse même cëtle du reste du monde réuni.Appei militaire Washington,.10 (A.P.) — Le service sélectif a annoncé sâtnedi une diminution rigoureuse de» sursis professionnels accordés à des cohserits de 18 à 21 ans; on compte recruter ainsi au moins 115,000 autres con»fcèlts qui ne sont pas {ières de famille.‘Cè hôüvéàii règlement n’affocte pas lës Jeüiiës agriculteurs de 18 à Il àHs; ce jp-dUpe comprend 405,680 jeunes hommes dont 397,800 ne sont pas papas.Lès sursis pour occu-paticn industrielle restent valides si le directeur du service sélectif autorise l’excepution.A part ces exceptions on n’accordera plus de sursis pour l’industëie au* Conscrits de cet âgé; les sursis en vigueur vaudront jusqu’à l’expiration mais èh nè les rëhouvëllëra pas.Daliÿ Mail ' New-York, 10 (A.P.) — .C’est de-biain qu’on enverra aux “gens influents des Etats-Unis” lè premier ftuméro du résumé hebdomadaire du Daily Mail de LondreS; écrit el mis en page à Londres, et Imprimé à New-York.Cette éditioft transatlantique a douze pages de 9 pouces par 12.On a photographié ce numéro à Londres sur mierb-film, eu le réduisant à la grandeur d’un billet de banque, on l’a erièoyé par avioit et on l’a imprimé à New-York après avoir agrandi la photographie.Aluminium WàSfiihgtbn; î& (A.P.) — Le vice-l’Alaùiinvfh Co.of en par-production ditt» les usines de l’Alcoa, a dit hier qu’une production excêdaût.les besoins militaires serait un gaspillage de main-d’oeuvre et de, feombusti-ble, et donc quelque cho»ë de peû patriotique.On a appris que l'office de la production de guerre se JPt’épare à annoncer que la diminution de wasningïonj iu lAir.j — président de l'Aluminvïh America) M.I.-W.Wilson; lànl dès diminutions de prt que la diminution de production d’aluminium ânnoricée sera plus proche de 25% què de 40%.Lë» diflieants de cette industrie estiment que même une côtipure de 25% laissera un surplu* de pro-dücUdfi au-desSus de la demande jpbUr cfe métal, bien qu'bn étudie dfe nbuveaux emplois dé l’alumi nium, à la place de l’acier.On fer-incëalt ëh tout 17 unités dfe produc* jusqu’au lac Walson, Canada., celle de 1 ennemi, dit M.Wrig Ulmpeèiài Dit Cb.(foVàfll ëxêëU- bëüt dlëè qlife la pëodliëHbR d ter les travaux, les ëëSSbùëcfe» »ou- : lié» est maintenant de 4 à 1 ces en aviation, il qüé la brbdühUbn dé» abtêèiëalbëS dêpaSSê mëfftlt ën tout 17 unités dfe nn èelie fltr Pesté du indu de, Jlmés et Hbrt tâhl dans (les usinè^ ^ duetion de certains alliés ni sûr celle de l’ennemi, dit M.Wright, on .m Al- ! -.i -—If ' lion min umi» UC» usines uu gou- ennequs ensemble.Rien qü qu n ait | qUe qanS d^s usinés jjrîvèés; ëela comprend lè» quatre unités fermées la semainé déruière.com- terraines devaient rester la pro- ) parée à la production des pays dè _____ ________, les installations, rÀxc; la production des Etats-Unis nouvëilës Sètalë priété du Canada, les installations, TAx ^ r ¦*’“ -ni apëês là guërëë | seuls est filhs qhfe le doublé de céllé Répétition en vue de l’invaeion Lai hemmaa aaulanf dm bateaux 4'invaaion darrièru un minet écran 4a fumet répandue par ta Marin*, gui avant 4t mettra laurri un rAlt importent dans l'invaaitn, et ila pataugent dam Uau iuagu'à la ceinture ai iJ iâ NHi Ki Le».Aille* det mifràllleutéf fir« leaf .Ifflent db-detidt II lé Mlf.pie4 »ur 14 terre rurme.(Photo Armée canadienne outre-mer» Récupération Washington, 10 (A.P.) — Après le 1er mars les aohcteuës de pâte dentifrice ou de crème à barbe n’auront plus besoin dè remettre les vieux tubes.Ces viëux tubes étaient surtout importants pour la fécupération de leur ieneur en étain.Comme cétte broportion d’étain a été diminuée l’an dernier les tubes qu’on remet ttiaintenanl flënflent moins de ce mélll.Les ouvrages de Jacques BainvUk HISTOIRE DI FIANCE
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