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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 mars 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-03-11, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une natisc souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou d«i Etats-Unis, ou de qui que ce sort d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir dé loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique dea nations, mais envers le Canada et ton roi, et ceux qu contestent ceci rendent, è mon avis, un mauvais service au Commonwca th.” ua-x-iï) Lord TWEED MUÏR LE DEVOIR Directeur : Georges PELLETIER ftédecteur en chef : Orner HEROUX ^.-jntraol, samedi 11 mars 1944 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES «ELEPHONI: lEleir H6I* SOIRS, DIMANCHES ET PETES AdminietreHen : BBIeir ES61 Réduction : BBIeir 2*14 Gèrent : BBIeir : 3361 L’Eire ne veut rien changer à sa neutralité ( Voir en page 3i “Père des Princes et des Rois” Pour le cinquième anniversaire du couronnement de Pie XII En 1939, le troisième dimanche de Carême tomba, comme cette année, le 12 mars.Ce jour-là, Pi» XII reçut la tiare.Trente-trois pays envoyèrent des ambassades extraordinaires au couronnement; plus de quarante firent parvenir des messages, presque tous signés par les souverains eux-mêmes.4 On ne peut relire aujourd'hui sans émotion la liste des Etats qui s'associèrent à la joie de l’Eglise: Albanie, Belgique, Bulgarie.Finlande, France, Grèce, Italie, Hongrie.Lettonie, Lithuanie, Luxembourg, Norvège, Pologne, Roumanie, Tchécoslovaquie, Yougoslavie.Parmi ces nations, quelques-unes avaient conservé leur souveraineté intacte depuis le commencement de la chrétienté; d'autres Lavaient acquise ou récupérée plus récemment.Toutes, en se pressant autour du Pape, saluaient l'Eglise, Mère de la civilisation.Nous ne croyons pas que le monde soit plus beau, plus noble, plus sympathique parce que ces nations ont été effacées de la carte du monde — quelques-unes d’entre elles, peut-être, à jamais.Bolivie.Brésil, Chine.Colombie, Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Guatemala, Haïti, Irlande.Japon, Monaco, Paraguay, Pérou, Portugal, Saint-Domingue, Salva-I dor, Suède, Suisse.Le frêle Pie XII, seul souverain qui n’a pas d'armée, avait réuni pour un moment de paix — le dernier, hélas! que devait connaître le monde pour longtemps—toutes ces nations autour de son trône.Cinquante cardinaux, venus des quatre coins du globe, l'entourèrent quand il s'inclina sous la tiare et s’entendit dire: Acct'pe thiaram, tribus coconis ornât am.et scias te esse pattern pcincipum et tegum, rectorem orbis in terra, Vicarium Salvatoris Nostci Jesu Christi, cui est honor et gloria in saecula saeculorum.Amen.— Reçois la tiare, ornée des trois couronnes, et sache que tu es le père des princes et des rois, gouverneur du monde.Vicaire de Notre Sauveur Jésus Christ, auquel appartiennent l'honneur et la gloire dans les siècles des siècles.Ainsi soit-il.Père des princes et des rois! La souveraineté pacifique du Pape n’excite pas la jalousie, sauf chez ceux qui voudraient façonner les intelligences des hommes à leur image et à leur ressemblance.Les trente-trois ambassadeurs qui prirent place à Saint-Pierre de Rome savaient que le Pape n'est pas un souverain comme les autres.C’est que la Cité du Vatican n’est pas un Etat comme les autres.Protestants, orthodoxes, incrédules, catholiques, les historiens de tous les pays venaient aux archives vati-canes retrouver les origines de leur patrie.On disait même, entre ecclésiastiques, que les savants non catholiques étaient reçus avec encore plus de courtoisie que !es autres.On a toujours respecté la scienc.e même non confessionnelle.au Vatican.En tout cas, longtemps avant que Léon XIII eût ouvert les archives secrètes au monde savant, Turgenev publiait ses Hislotica Russiae Monumenta.Serge Belokurov explorait de fond en comble les archives de la Propagande plus d’un quart de siècle avant que Pie XI n'en eût permis l'accès aux chercheurs.On ne savait jamais qui on coudoyait, au Vatican.Savants d Angleterre, de Suède, des Pays baltes; savants roumains et hongrois, espagnols, français et .illcmands.Tous les ministères de l’Instruction publique, toutes les Académies des Sciences envoyaient périodiquement leurs missions scientifiques au 1 Vatican; les Universités les plus illustres du monde maintenaient quelque boursier dans la ville éternelle.Même ceux qui n’accepf.’ient pas la juridiction spirituelle du Pape savaient que du Vatican était partie la lumière d’Augustin et de Boniface, d’Anschaire, d'Adalbert, de Bruno et de tous les autres fondateurs de l'Europe.Ils n hésitaient pas.ces savants aux idées larges, à saluer dans le Pape le Père des princes et des rois.A côté de la Vati-cane, les innombrables bibliothèques réunies à Rome pat la sollicitude des Papes! Depuis le* bombardements massifs, il semble qu?les vieilles bibliothèques séculaires se soient ébranlées un peu partout pour faite le pèlerinage du Vatican.La dernière à demander refuge fut celle du Mont Gassin, quelques jours avant le bombardement qui détruisit la montagne sainte.On dirait que tout ce qui reste de civilisation, d'bumanisme, de science, de beauté tout court s’en va demander asile au Vatican.Qu’elles sont donc protectrices.les ailes blanches de Pie XII! Père des princes et des rois! L’universelle paternité du Pape est surtout aimée par les peuples qui, avec l’indépendance, ont perdu le pouvoir de forger leur propre destin, ils ne peuvent, désormais, que s’incliner devant la force plus grande d'autrui.Ils savent, et c’est presque leur dernier espoir, que le Pape tient tête aux puissants, qu'il rappelle aux heureux du jour que leur triomphe n’est pas éternel, que celui qui pratique l'injustice sera anéanti.Malheur au monde si l’on oublie que la justice et la charité ne doivent pas être déplacées par la force triomphale des armes.L'oeuvre de miséricorde de Pie XII pour les victimes de la guerre a été souvent rappelée, moins dans la presse qui, par le temps qui court, s'intéresse surtout aux batailles, que dans d'innombrables lettres où les familles consolées ont proclamé leur reconnaissance au Pape.Avec des ressources minimes.Pie XII a apporté des consolations suprêmes à d’innombrables prisonniers, à des millions de foyers désemparés.Sa villa de Castelgandolfo, au moment où elle fut malheureusement bombardée parce que l’on avait dit faussement que l'ennemi en avait fait un repaire, était devenue un asile pour environ dix mille non-combattants.Le Vatican est un des rares refuges où l’esprit de désintéressement et de bonté se maintienne encore.Ce serait trop horrible que de le voir disparaître sous la violence.Demain, l’Europe sera divisée par des rancunes terribles.On s'en aperçoit déjà quand on voit les guerres civiles qui se livrent dans le maquis des territoires occupés.La présence bienfaitrice du Pape pourra, peut-être, sauver ce qui reste de l’Europe de l’anarchie et de la ruine suprême.Mais il faut se préparer à remplir les mains du Pape.On a trouvé de l'argent pour d'innommables oeuvres de secours.Qu'on ne néglige pas la plus importante, la plus désintéressée, celle qui repose sur la plus pure charité.La force matérielle aujourd’hui prime tout.C est pourquoi les petites nations, même celles qui ont appuyé l’effort de guerre avec le dévouement le plus absolu, se sentent tellement désemparées.On parle de diviser le monde en quatre grandes zones d'influence, — où quatre grands pays détiendront le pouvoir et imposeront toutes leurs volontés.N‘est-i! pas d’importance décisive qu'il y ait, dans le monde, un souverain qui refuse de s’appuyer sur la force armée, qui ne veuille parler qu’au nom de la justice et de la bonté?C’est là la grande idée de l’autorité paternelle.A tous, même aux plus puissants, le Pape répétera que leur force n’est que passagère, que “la justice élève les nations, mais que le péché disperse les peuples”.Il ne fait appel qu'à la conscience humaine, qu’au coeur humain, C est encore là ce qu’il y a de meilleur dans l'homme.Il est émouvant de constater qu’à cette heure solennelle où les Nations se font juger par l’histoire, le Pape représente encore les plus hautes valeurs de l’humanité.Ecce homo! Dimanche dernier, dans toutes les églises du Canada, on parla du Pape.On pria pour le Pape.Les malades et les malheureux offrirent leurs souffrances pour le Pape.Les forces qui accourent au Vatican, pour assister le Pape dans son épreuve suprême, sont les plus humbles de toute l'humanité: les prières des enfants qui ne savent pas ce qui se passe, les souffrances des agonisants, les infirmités de ceux qui sont cloués sur un lit de douleur, les humiliations des vaincus de la vie, les aumônes des pauvres.L’humanité souffre.A celui qui a été placé par Dieu pour être Médiateur entre elle et Jésus-Christ, elle apporte sa souffrance, son calvaire, l’espoir inébranlable de sa résurrection.Le 23 février, Pie XII reçut les prêtres qui devaient prêcher le Carême dans les églises de Rome.Il leur parla surtout des dix commandements et de la sanctification des fêtes.Il rappela qu'Athènes et que le Caire ont été épargnés par la destruction.Rome, dit-il, a un droit plus grand à l'inviolabilité.“Ce serait un déshonneur et un malheur irrémédiables si Rome, unique et incomparable dans l'histoire de l'humanité, venait à être victime de considérations militaires’’.ii-m-M Joseph-H.LEDIT, S J.Conte vrai V De deux petits cochons.et autres.Héla»! on volt que de tout temps >3 petits ont pâti des sottises des grands.(L* Fontaine) Jos, Vaillant ferma d'un coup vigoureux la porte que le vent avait vousséc fortement, faisant tomber fdans ta maison une avalanche de gouttelettes tièdes comme te colon rentrait de son travail.It pleuvait à boire debout, La journée avait été dure et Jos.se jeta sur la chaise berçante qu’il avait construite et empaillée lui-méme.La cabane de bois rond qu’il habitait au bord du I Saint-Maurice, avec sa femme et tes cinq enfants, était aussi son I oeuvre.Le coton, affalé sur sa I chaise berçante, commença de se débarrasser des gsos brodequins raidis par les intempéries.Dans la maison, il marchait toujours en ?pieds de bas, n cause des oignons qui s'érigeaient en petits monticules à la région des gros orteils.U n'était pas encore question de pénurie d'oignons à cette époque.— Ca va?dit-il d'un ton étrangement exubérant, à sa femme qui le regarda, étonnée.Car Jos., comme presque tous tes colons, n'était pas "parlenx" nt démonstratif.De retour de l'ouvrage, il avait coutume d’entrer sans dire un mot.Il s’affaissait sur sa chaise berçante et accomplissait les gestes rituels mentionnés plus haut.— Ca va pas trop, dit Ifitoïse, mrf rji te pesant toute la journée.UH sucs pas es que ça veut dire, Puis le bébé a braillé plus que jamais.Il vient rien que de s'endormir.— Prends du soda, ça va se passer, ton pesant.Ben moé, j'eré que ça va ben ùller c'l’année.J’ai rencontré l'inspecteur après-midi et y m’a annoncé une bonne nouvelle.J'vas pouvoir m’acheter deux beaux petits cochons, Héloïse.— Pas possiblel Avec quel argent?— Imagine-toi que le gouvernement a décidé d’accorder un octroi à chaque colon.Cinq piasses.Ça va nous permettre d’élever des petits cochons.Cinq piasses: avec ça on peut s’en acheter deux.Seulement, g en a pas en toute par icitte.Va falloir que j'attelle demain.J'vas être parti tonte la journée, Héloïse.Tu me prépareras pas mal de beurrées de lard, tu mettras quat’ cinq gros oignons crus et quenqu cArottes.Ça suffira.J'mon gérai en chemin.— J'ai jamais vu ça comme t'es bon des oignons, tôt, Jo.s.1.Le cultivateur le plus près demeurait bien à douze, quinze milles de la cabane de Jos.Vaillant.Jos.attela Peggy, sa jument blanche un peu tachetée de noir à la croupe, et s'en fut chez l'habitant, au village.— Bonjour, mon Jos.Comment ça va.la colonisation?.— Pas trop mol, M.Leserré.Vous savez pas pourquoi je m'en viens vous voir?Vous auriez pas deux beaux petits gorets à me vendre?— Tiens, tiens, tu te sens bien riche aujourd'hui! As-tu fait un héritage?— Ah! non, j'ai pas plus le sou qu'avant.J'ai beau porter un beau nom, j'ai pas un sou vaillant, comme on dit.Mais si vous voulez m'avancer deux petits cochons, vous êtes sûr d’être payé: c’est le gouvernement provincial qui a décidé de donner un octroi de cinq liasses à tous les colons pour l’é-evage du cochon.— Ouais.ouais.c’est ben beau, tout ça.Mais moi, je fais jamais de crédit: et puis il me faudrait une garantie par écrit, corn me quoi tes deux cochons me seront payés en argent sonnante.Sans quoi, rien à faire.— Ouais.Et Jos.Vaillant passu sa main rugueuse et velue dans ses cheveux, qu’il avait épais et poussiéreux.La seule chose à faire était d’aller trouver l’inspecteur du gouvernement.Ça voulait dire une autre journée de.voyagement.Pour le moment, il s’en revint chez lut bredouille.Le lendemain, lui et Peggy se portèrent cahin-caha, sautant tes côtes et longeant les ravins dont la Mauricte est féconde, se portèrent, dis-je, dn côté de l'inspecteur.' L’inspecteur signa, de bonne grâce.In garantie et Jos.retourna chez le cultivateur qui lui céda deux amours de cochons.Se voir du jour au lendemain propriétaire de ces deux mignons pourceaux procura à Jos.Vaillant Time des plus grandes joies de sa dure vie de coton.Or.l’octroi ne venant pas, an se mit à attendre de part et d'autre.Le cultivateur attendait.Le colon attendait.L'inspecteur attendait.Un mois, deux mois, cinq mois, sept mois.L’octroi ne venait toujours pas, l,e cultivateur s'impatientait et criait fort qu'il le lui fallait absolument son cinq piastres.Le colon s’énervait.L’inspecteur achalait te gouvernement.Mais les procédures avaient été longues et, une fois terminées, il fallait, pour verser l’octroi, que l’agronome de la région vit tes deux cochons, constatât qu’ils avaient bel et bien été vendus au colon, leur accordât un certificat de santé puis, finalement, signât une formule longue et compliquée comme quoi tout était correct: O.K., comme disent tous nos bous Canadiens.Notre colon s’en fut donc chez l’agronome avec ses deux spécimens.C’étaient, comme nous Ta-vons dit tout à l’heure, deux amours de gorets gras et roses, parfaitement sains du groin à la queue.Or, connaissez-vous quelque chose de plus ravissant que la queue frisottée en tire-bouchon des petits cochons?C’est tout un poème, vous dis-je.Je défie le Don Juan, te plus séducteur de tourner un compliment de façon plus parfaitement élégante que Tétaient les queues des deux cochonnets de Jos.Vaillant.Et leurs yeux?Leurs deux etits yeux noirs comme des pérès, un peu larmoyants peut-être, mais humains à s'y tromper!.Ah! oui! En examinant ces deux exemplaires de la race porcine, si peu qu'il ait eu des lettres, il n’y aurait rien de surprenant que notre agronome se fût écrié: —‘‘Ma foi, il est bien vrai que les bêtes sont au bon Dieu, si la bêtise est aux hommes.Hugo, qui était spirituel à ses heures, avait dit cela dans une histoire de coccinelle.Tout étant parfait du côté physique et physiologique, l’agronome signa sa formule et l'expédia au gouvernement.O joie! Le cinq-piastres arriva à un mois de là.Mais ça faisait exacte nient huit mois d’attente, de procédures, de pourparlers.Quatre voyages aller-retour de la part du colon, c’est-à-dire quatre journées de travail complètement perdues du point de vue finances.En fin de compte, tout calcul fait, on s’aperçut qu’on avait bel et bien dépensé, de part et d’autre — cultivateur, coton, inspecteur, agronome, gouvernement — le joli montant de soixante-quinze dollars ($75.) en vue d’en accorder cinq.\ t Cols n’est pas un conte â piaiaik inventé Je me sers de la vérité Pour montrer, par expérience, Qu'un sou, quand 11 est assuré, Vaut mieux que cinq en espérance; Qu'Il faut se contenter de sa condition; I Qu’aux conseils de la mer et de l’ambition Nous devons fermer les oreilles.Pour un qui s'en louera, dix mille (s’en plaindront; La mer promet monts et merveilles; Fiez-vous-y: les vents et les voleur» [viendront.” (La Fontaine) Jeanne DESBIENS U-III-44 Bloc-notes (p»r Emile Benoist) La chose de la colonisation La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a tenu cette semaine un congrès général qui s’est terminé par l’adoption d’un certain nombre de voeux portant sur des problèmes d’ordres divers mais tous importants.Les congressistes demandent par exemple au gouvernement d’Ottawa, en tant que représentant d’un pays qui est cobelhgérant des Nations-Unies, d'user de toute son influence auprès de ces dernières pour en obtenir la protection de la personne physique de Sa Sainteté le Pape Pie XII et la protection de la ville de Rome que la guerre menace de destruction; ils se prononcent aussi contre le projet de fédération impériale mis de Lavant par lord Halifax; ils demandent l'entrée du Canada dans l’Union panaméricaine; ils s'opposent à une politique de porte ouverte à l’immigration; ils préconisent l’établissement d’un régime d’allocations familiales, l'adoption d’une loi complète de protection de l’enfance, ia construction à Montréal d’un autre hôpital pour le soin des tuberculeux, la fermeture définitive des maisons de prostitution, le règlement de la crise du logement dans la métropole, l’établissement et le maintien d’un service d'autobus à l’Université, etc., etc.Parmi ces autres questions qui viennent d’etre l’objet de voeux formulés par les congressistes de la Saint-Jean-Baptiste, il en est deux qui valent de ne pas rester sous la désignation très générale d'un double et caetera.L’un et l’autre se rapportent à la chose de la colonisation.Le texte de l'un des voeux expose qu’au lendemain de la guerre il sera nécessaire d’établir ou de rétablir sur des terres un grand nombre de soldats démobilisés et un grand nombre aussi d'hommes qui travaillent présentement dans les usines de guerre, d'établir aussi sur des terres neuves des milliers de cultivateurs et de fiis de cultivateurs qui ne trouveront pas à faire leur vie dans les vieilles paroisses.Les congressistes prient donc le gouvernement de prendre dès aujourd'hui des mesures en conséquence, de se faire voter, par exemple, de suffisants crédits aux fins de la colonisation.I.a conclusion de l’autre voeu est fort explicite; elle porte sur un point très particulier mais qui, à notre avis, est d'une extrême importance.On demande “que le gouvernement en vienne a une entente av*- 1rs unhcrsiiés de la province dsè.is le but d’exiger des gru* LETTRE D'OTTAWA Le gouvernement King, l’industrie du sucre et les fonds électoraux M.Mackenzie King réfute des accusations de M.John Blackmore, leader créditiste — Celui-ci déclare que la question n'est pas vidée — Le débat sur le projet d'une banque d'expansion industrielle (Par Léopold RICHER) Ottawa.11.— Le gouvernement n’a pas répondu à une importante question que lui a posée, hier après-midi, M.Maxime Raymond, chef du Bloc populaire canadien.A l’ordre du jour, au début de la séance, M.Raymond a déclaré: “Au cours de la dernière session, la commission parlementaire spéciale qui avait étudié les questions relatives à la sécurité sociale, a fait plusieurs recommandations, dont l’une se lit comme suit: Le gouvernement devrait reviser les règlements qui gouvernent à l’heure actuelle les pensions de vieillesse, les pensions aux aveugles et les allocations aux anciens soldats, et considérer l’opportunité de réduire l’âge auquel on y a droit et d’augmenter le montant des pensions.Est-ce l’intention du gouvernement de donner suite à cette recommandation?” Comme le gouvernement a gardé le silence hier après-midi, le chef du Bloc populaire canadien se propose d’inscrire sa question au feuilleton de la Chambre.Au cours de la campagne électorale dans Montréal-Cartier, l’été dernier, on a beaucoup parlé des pensions aux vieillards et aux aveugles.11 est temps que le gouvernement définisse scs positions à ce propos.Mise au point de M.King La journée parlementaire a été t passablement remplie.Le premier ministre a tenu à réfuter certaines accusations portées mardi dernier contre le gouvernement par Je leader créditiste, M.John Btackmore.II s’agissait de sucre.Et l’on peut dire qu’hier après-midi M.Mackenzie King en a cassé sur la tète de M.Blackmore.Celui-ci avait prétendu ([•.’(' le gouvernement avait adopté » Kitude contraire h l’intérêt p; au sujet du problème de l’appi •oonnement de sucre, en refusant d’autoriser l’établissement de nouvelles raffineries, par suite d’un “certain rapport” existant entre le gouvernement et un prétendu grand monopole du sucre, entre le gouvernement et “le directeur de cette corporation, un certain M.John-W.McConnell".M.Blackmore avait laissé entendre qu’il s’agissait peut-être là d’une affaire de fonds électoraux.Fonds électoraux En se levant sur une question de privilège, le premier ministre déclare que les allusions de M.Blackmore visent tous les partis politiques.Le chef créditiste, selon lui, donne à entendre que les ministres seraient prêts à violer leur serment d’office en échange de fonds électoraux.“Une telle insinuation, commente M.King, porte atteinte à l’honneur et à l’intégrité de chaque membre de la Chambre mais celui qu’elle atteint le plus directement est l’honorable député qui a démontré de quelle façon il juge la conduite politique des autres”.Quant à la question des fonds électoraux que M.Blackmore a soulevée, M King ne la juge pas pertinente, sauf en ce qui concerne les conclusions auxquelles le député veut en venir.Confiance du peuple “Ce qui es! pertinent, dit-il, et ce qui me blesse profondément — et.en ce qui concerne le parti libéral, je le nie catégoriquement — c’est la déclaration que le gouvernement actuel du Canada ou l’un quelconque de scs membres aurait manqué à son devoir à l’instigation d’une corporation, d’intérêts spéciaux, ou d’un particulier.Je pense que les représentants de tous les partis en cette Chambre devraient être offensés par de telles suggestions et qu’après réflexion ils répudieront toute insinuation de cette nature”.Le premier ministre continue en affirmant que ce sont des “déclarations irresponsables et injustifiées comme celles-ci, faites tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la Chambre, qui détruisent la confiance du peuple dans le gouvernement et dans le parlement, à un moment où il n’a jamais été aussi nécessaire d’avoir foi dans les institutions démocratiques que présentement.” Les fa ifs M.King explique ensuiie les faits au sujet de cette affaire de sucre.Les mesures de contrôle du gouvernement se «ont avérées si efficaces que les approvisionnements disponibles ont été équitablement distribués et les prix maintenus au tiers du niveau où ils étaient lors de la dernière guerre.Le premier ministre a lu des lettres échangées entre M.J.W.McConnell et lui-même.Le président de la St-Lawrence Sugar, dès le mois d’avril 1939, avait offert au gouvernement canadien de mettre sa raffinerie à sa disposition, si le besoin se faisait sentir, advenant la déclaration de la guerre.Lorsque les hostilités furent déclarées, commente M.King, il devint évident que le prix du sucre pourrait accuwr une hausse soudaine.Si le gouvernement ne s’est pas prévalu de l’offre de M.McConnell, en assumant le contrôle de sa raffinerie, c’est uniquement parce que les mesures de contrôle tendaient à la même fin «ans bouleverser une administration efficace.Collaboration M.King rend hommage à l’industrie du sucre au Canada, qui a collaboré pleinement avec le gouvernement depuis la guerre et regrette que l’on ait tenté de créer une impression différente aux Communes.'‘A maintes reprises, dit-il, de la façon que je viens de mentionner et de bien d’autres, M.McConnell a démontré qu’il appuyait sincèrement J’effort de guerre du Canada.A mon sens, nul n’a fait preuve d’un plus grand empressement à placer 1rs intérêts du Canada au-dessus des intérêts de son propre commerce”.En terminant, le premier ministre note que M.Blackmore a fait une insinuation semblable sur le compte de la Canada Packers.Les remarques qu’il vient de faire sur la St-Lawrence Sugar s’appliquent également à la Canada Packers.M.King avait à peine repris son siège que M.Blackmore *e levait pour déclarer que la question n’était pas vidée et qu’il avait l’intention de la soulever de nouveau au cours de la session.Banque industrialla La Chambre des Communes a consacré ses deux séances à l’étude du projet de loi ministériel établissant une banque d’expansion industrielle.MM.G.-G.McGeer, libéral de Vancouver-Burrard, et John Diefenbaker, progressiste-conservateur de Lake-Centre, Saskatchewan, ont prononcé les deux principaux discours de la journée.Au cours de Laprès-mldi, le groupe créditiste a proposé un amendement darts le but de remettre à plus tard, après que les amendements à la Loi des banques auront été présentés, l’élude de la question.M.Victor Quelch, député créditiste d’Àcadia, a pro posé l’amendement qui a été battu par 104 à 22.M.Quelch était d’avis qu’il importait de voir jusqu’à quel point on avait l’intention de combler les lacunes qui existent dans le régime bancaire, avant d’approuver l’établissement d’une banque d’expansion industrielle.M.Diefenbaker Le député progressiste-conservateur de Lake-Centre, a soutenu que le gouvernement canadien devrai! révéler ses projets d’après-guerre, ainsi qu’on fait aux Etats-Unis, Le gouvernement, d’après lui, devrait définir sa politique sur des-que-,-tions aussi importantes que celles-ci: l’impôt, la décentralisation de l’industrie, les petites entreprises, la cancellation dés contrats de guerre, la fermeture des usines de guerre.Quand on brosse le tableau de la réhabilitation d’après-guerre, a dit le député, il semblerait qu’il faille donne une vue d’ensemble du régime des impôts.M.Dlêfenba-ker a parlé des pouvoirs discrétionnaires que posséderaient des fonc tionnaires dans Rétablissement de; impôts.Des grandes entreprises d : guerre auraient plus bénéficié de ce régime que les entreprises modestes.Dans la soiréa Dès le début de la séance du soir, libéraux et membres de la C.C.F.en sont venus aux prises.M.J Gordon Ross, libéral de Moôse-Jaw.s’est appuyé sur une information parue dans le Sun de Vancouver, pour soutenir que dans la Colombie canadienne le* membres de la C.C.F.sont en faveur de la socialisation des terres.M.Ross a rap pelé que M.Coldwell avait déjà dit à la Chambre que la politique de la C.C.F.ressemblait à celle du parti travailliste anglais.Or le parti travailliste anglais a passé en 1942 une résolution approuvant la socialisation des terres.Le tapage que la C.C.F.fait en ce moment est causé par l’approche des élections en Saskatchewan.Il s’en est suivi des (suite à la page trois) dues en médecine de faire un stage d’une année dans les colonies nouvelles dès leur sortie de l’université”.Nous avons, ici même, sous celle rubrique du bloc-notes, indiqué brièvement l’autre jour ce qui se fait précisément dans ce genre-là au Mexique.Le gouvernement de Mexico, à la fin de mettre l’hygiène et les services médicaux les plus egesntiels à la portée des groupes de population qui vivent éloignés des grandes voies de circulation, a décrété il y a quelque temps déjà que les jeunes médecins sortant de l’université devraient, avant de pouvoir pratiquer librement leur profession, occuper pendant une période d’au moins six mois des postes qui leur seraient assignés.Ce régime a, parait-il, déjà donné là-bas d’excellents résultats, qui sont avantageux pour le pays et aussi pour les jeunes médecins.En dirigeant de la même manière nos jeunes médecins frais ému lus de l’université ou de la clinique de l’hôpital, vers les régions des terres neuves dans notre province, nous leur rendrons un très grand service et eux-mêmes se trouveront dans l’occasion prochaine d’en rendre un semblable à leur pays ainsi qu’à une classe qui mérite nue l’on s'occupe d'elle, celle des défricheurs.Un bout de chemin de fer j Puisque nous en sommes a parler des choses de la colonisation, autant continuer.Le comité Abi-libi-Téniiacamingue de l'Association forestière québécoise s’est réuni récemment dans la ville de Rouyn pour Iraccr son programme d’action de l’année 1944.Le principal article de ce programme, c'est de demander au Canadien-Pacifique et d’obtenir de lui qu’il prolonge son rail du terminus présent d’Angliers, à travers le Tcmis-camingue québécois, jusqu'à la ville de Rouyn.Ce bout de rail, d’environ 100 milles de longueur, traverserait une région relativement nouvelle, celle de la Rivière-Solitaire, ouverte depuis à peine 10 ans, mais dont l’avenir est d’ores et déjà assuré.A desservir les gens qui y sont établis, colons qui sont à la veille de passer agriculteurs, la compagnie du Pacifique ferait certainement ses frais.Il ne messied pas de rappeler aussi que la construction de ce rail, d’Angliers vers le nord, est chose promise depuis une trentaine d’années.Sauf erreur, il a même été dans le temps le motif à un substantiel octroi en terres consenti par le gouvernement de Québec à la compagnie du Pacifique.Les gens de la Rivière-Soli-lairc ont certainement droit à leur chemin de fer.Emile BENOIST u-m-44 ^ J(je carnet du grincheux Un précepte quM est opportun de j rappeler au parlementaire en train de couver son premier discours officiel : I »*ge tourne sept fois sa langue dans ; iâ bouche avant de parler,., « « * M.Vaillancourt a renoncé à son fauteuil de conseiller législatif.M.du Tremblay, lui, garde le sien.Avec celui qu’it occupe au Sénat at la fauteuil directorial de La Rresit, ce monsieur aura décidément de quoi s’asseoir, * * * Le vieux jouteur qu'est M.Bouchard doit éprouver l’impression du calme après la tempête ou, plutôt, après une longue série de furieuses tempêtes.w * * Cela doit tout de même faire un velours d’entrer solennellement au Sénat.* * a Surtout quand les portes de la Chambre haute s’ouvrent d'elles-mcmes, sans que l'on ait eu à les forcer par d'âpres luttes politiques.* * * C'est le cas de trois sur quatre des nouveaux élus.* * * Indifférent aux sentiments d’envie que l’on a suscites, l'on promène, sans crainte de représailles, un regard d'aigle sur la troupe des candidsts évincés.• * * Il y aura eu en effet, dans cette affaire, plus d'un député dépité.• * * Une fois encore, des dégei auront connu les desseut de la politique.Le Grincheux u-m-44 Citation d’actualité “Un peuple où les âmes ne sont plus unies peut conserver les appe-rtnees extérieures d’un peuple: mais en réalité il a cessé de l'être, et un accidentée rejettera tôt ou tard au le DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI H MARS 1944 VOLUME XXXV — No 59 Chant de (ouïe i Radio-Canada Participation des fidèles au chant d'Eglise — La grand'messe à l'Im-maculée-Coneeption le 5 mars — Etapes d'une réalisation difficile On a souvent irradié des cérémonies religieuses à Hadio-Oanada.L’émission du 5 mars 1944 fut, croyons-nous, un petit événement liturgique.A vrai dire, il n’y eut rien de très spécial.Ce fut simplement une grand’messe comme, depuis novembre, on les chante à la paroisse de l’Immaculée-Conception, coin Rachel et Papineau.Le propre, comme d’habitude, fut chanté par un choeur d’hommes.Cela, c’était du beau grégorien, poli, travaillé.digne d’un monastère de bénédictins.Il y eut, par exception, trois déürieux Motetuïa de Soriano après l’Offertoire, car l’offertoire grégorien était plutôt court.Ce qu’il y eut d’intéressant, ce fut le commun de la messe: Kyrie, Credo, Sanctus et Agnus.La foule qui remplissait l’église chantait avec un bel ensemble, alternant avec les “Petits Chanteurs de la Madone’’ qui étaient perchés à côté du grand orgue.Tous répondaient au célébrant.Les “Amen”, “Et cum Spi-ritu tuo”, etc, résonnaient avec un véritable enthousiasme.Avec toute la plénitude dont ils étaient capables, les fidèles participaient à la messe.En vérité, il n’était pas question d’appliquer aux paroissiens la célèbre strophe de Claudel, que je cite de mémoire, probablement en l’écorchant: "L'un regarde dans son livre.Vautre s'occupe avec son chapeau.Ce n’est pas gue ce soit intéres- Avis de décès AUBRY.— A Dorval, le 9 mars 1944, à l’âge de 78 ans et 5 mois, est décédé Joseph Aubry, époux de Marie Couillard et demeurant à 38, rue Saint-Joseph, Le défunt était le frère de l’abbé J.-B.Aubry, ancien curé de Sainte-Anne de Belle-vue, et de la révérende Mère Marie-Jean de Matha, secrétaire générale de la communauté des Soeurs de Sainte-Anne à Lachine.Les funérailles auront lieu lundi, le 13 courant à 10 heures.Le convoi funèbre partira de sa demeure pour se rendre à l’église paroissiale, où le service sera chanté.Parents et amis sont priés d’y assister sans autres invitations.Prière d’omettre les flesrs.RIOPEL., — A l’hôpital Saint-Eu-sèbe de Joliette, le 9 mars 1944, est décédé Joseph Riopel, époux de Rose-Hélène Malo, de Saint-Roch de l’Aehigan et père de M.l’abbé Julien Riopel, vicaire de la paroisse de Saint-Pierre de Joliette et de M.J.-Robert Riopel, courtier en assurance, Montréal.La dépouille mortelle est exposée à Saint-Roch de l’Achigan, chez son fils, Eugène Riopel.Les funérailles auront lieu lundi, le 13, à 10 heures, à Saint-Roch.Roule ouverte pour automobiles par l’Assomption et l’Epiphanie.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Messes anniversaires ELZEAR ROY.— Des messes anniversaires seront célébrées les 11 et 12 mars au collège Saint-Laurent, à l’occasion du troisième anniversaire de la mort du notaire Elzéar Roy, greffier à l’Assemblée législative de Québec.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé» ou gravés Prix et spécimens sur demande L’Imprimerie Populaire.Limitée 430.Notre-Dame est, Montréal Tél.BEIair 3361 • • «¦ Tél.CRescemt 5700 sont, et ce n'est pas précisément que l’on s'ennuie.On est là simplement pour attendre que ce soit fini, Et Von regarde le.prêtre à l’autel qui traffique on ne sait pas trop quoi!” Sans doute, depuis plusieurs années, la messe est ainsi chantée dans plus d’une paroisse de la province de Québec.Comment la grande paroisse de l’Iininaculée-Con-ception passa du chant choral au chant populaire est une histoire qui, peut-être, vaut la peine d’être racontée.Pour cela, il faut remonter à 1915 quand le Père Emile Fontaine se vit confier le choeur de l’iinma-culée-Conception.la* jeune vicaire, aujourd’hui vénérable Maestro, avait grandi dans une atmosphère liturgique depuis ses années de sé minaire.Il avait suivi, avec l’enthousiasme d’un jeune, les grandes discussions qui se livraient de l’autre côté de l’océan.Il connaissait ses auteurs et avait des idées bien arrêtées sur la participation des fidèles au Saint Sacrifice.Même aujourd’hui, qu’il a célébré ses 65 ans bien comptés, il est intarissable sur ce sujet.Il eut tôt fait de se rendre compte qu’une grande paroisse ne se mobilise pas comme un collège, ou une école, ou une communauté.Il prit patience, remisa ses projets, forma un magnifique choeur de chant à l’îmmacuiée.En 1931 eut lieu la Semaine Liturgique d’Ottawa, organisée par Mgr Joseph (Iharbonneau, aujourd’hui archevêque de Montréal, dette “Semaine Liturgique” qui recommanda, entre autres choses, l’usage universel du Missel et la participation des fidèles au chant paroissial, et qui fut à ia base de tant de magnifiques initiatives liturgiques au pays, faillit amener le changement désiré à l’immaculée.Le Père Robichaud était allé à Ottawa, et il était revenu enthousiaste.Il prêcha lui-même les quatre retraites paroissiales el parla presque exclusivement sur la Messe.Le souvenir de ces retraites est enro-re vivant dans la paroisse.Puis, les choses traînèrent, le Père Robichaud mourut, et il fallut attendre encore.L’idée faisait cependant son chemin.En 1941, le Père Poulin publia deux articles dans le Messager du Sacré-Coeur, sur la participation des fidèles au chant d’Egli-sr — deux articles que le Père Emile Fontaine conserve comme des reliques, — et il édita le petit "Uhantons avec l’Eglise” aujourd’hui arrivé à un tirage de 50 milles exemplaires.Enfin, en 1943, le Père Gariépy fut nommé curé à ITmmaculée-Conception.Tout jeune, il n’aura que 36 ans au mois d’août, et très “liturge”, le P.Gariépy était l’homme qu’il fallait au Père Fontaine pour réaliser le rêve de sa jeunesse.Les difficultés d’ordre pratique étaient presque insurmontables.Laissée à elle-même, la foule ne chantera pas, ou chantera à peine.H était impossible de faire descendre les chantres de la tribune jusqu’en bas de l’église; il eût fallu plusieurs minutes pour répéter chaque fois la manoeuvre.On décida donc d’installer les chantres en bas, dans la grande nef.Us chanteraient le Propre autour d un petit harmonium.Puis, ils se perdraient facilement dans la foule.En haut, à côté du grand orgue, on ne laisserait que les “Petits chanteurs de la Madone” pour alterner avec le peuple.Puis, il s'agit de mobiliser les masses! On travailla la Messe des Anges dans les diverses écoles de la paroisse.Le Père Fontaine donna des répétitions aux diverses associations — aux Enfants de Marie, aux Dames qui viennent chanter au service des Martyrs Canadiens.A l’occasion des retraites paroissiales, en novembre, les prédicateurs insistèrent sur le chant ê» Le problème de la circulation à Montréal M.Adrien GENEST, ing.civ., auteur du système “GL”.CALENDRIER paroissial.On forma des groupes — parmi les Ligueurs du Sacré-Coeur, la Congrégation des Jeunes gens, etc.Ainsi furent préparés, séparément, plusieurs noyaux.Le dernier dimanche d’octobre, il n’y eut pas de sermon à la grand’messe.Après ITte Missa Esl, le Père Fontaine imposa à toute l’assistance une répétition générale d’une bonne demi-heure.C’était moins pour apprendre la mélodie, car tout le monde connaît la Messe des Anges, que pour s’exercer à chanter avec ensemble.Et le dimanche prochain, premier dimanche de novembre, tous les fidèles, armés de leur petit livre “Chantons avec l’Eglise”, chantèrent ensemble pour la première fois.Ce n’était pas trop mal.Bientôt, on annonça la visite de Mgr Char-bonneau et les paroissiens de ITm-maculée se préparèrent à l’événement.Le jour de ITmmaculée-Cqn-ception, l’archevêque de Montréal put voir, à son tour, les résultats de l’initiative qu’il avait lancée en 1931.Il en exprima publiquement sa haute satisfaction, et les paroissiens, encouragés, aimèrent davantage leur "Messe des Anges”.A l’occasion des fêtes de Noël, on arrêta pour quelques dimanches le chant paroissial.Le peuple fidèle, déjà litureiquement formé, déclara qu'il préférait revenir au chant collectif.Et Ton y revint.Tout ceci n’est qu’un commencement, car, chaque dimanche, on répète toujours la Messe des Anges et lo Credo HI.Il faudra augmenter le répertoire.Déjà l’on songe à faire apprendre à tout le peuple la messe “Cum Jubilo”.Puis, on verra.Le 5 mars, après la grand’messe, une petite fille qui avait “chanté avec l’Eglise”, dit à sa maman: “Maman, est-ce que tu m’as entendue chanter à la radio, ce matin”?Contente de voir sa petite fille aussi joyeuse, la bonne dame se rendit peut-être compte que la voix de son enfant, perdue dans des milliers d’autres, dans les millions de voix qui prient et chantent avec l’Eglise universelle, était sans doute arrivée, très claire et très douce, jusqu’aux oreilles de Jésus-Christ.Car, dans le Corps mystique, si nos voix et nos prières s’unissent jusqu’à acquérir la force irrésistible du Christ, elles ne se confondent pas.Joseph LEDIT, S.J.Cours du R.F.Bernard Dimanche prochain, le 12 mars, à 2 h.30 de l’après-midi, le R.F.Bernard fera un cours public d’histoire d’Acadie: “Mgr Melanson et son oeuvre”.Dans la salle Saint-Stanislas, 1371 est, rue Laurier.Entrée libre.M.André Laurendeau à la radio Nous avons eu l’avantage de publier jeudi, une lettre de M.Adrien Genest, LC., proposant des solutions hardies mais pratiques, au problème de la circulation à Montréal.M.Genest est un spécialiste dans cette matière, étant l’auteur de plusieurs projets importants, notamment de celui de la partie ouest de Montréal, de Montréal-Ouest à Ste-Anne de Bellevue, et de la presque totalité des quelques systèmes d’intersections élaborés que nqus avons dans la région montréalaise.Mais, en proposant le système “GL”.M.Genest a omis de nous dire, que c'est lui qui Ta imagine en 1937.Quant aux avantages de ce système, il n'est pas le seul de son avis, puisqu’un ingénieur de Chicago, M.Ralph R.Leffler, en a proposé un de même principe en 1939.La désignation “GL” est d’ailleurs formée par les initiales des deux noms: Genest et Leffler.Pour rendre plus explicites à nos lecteurs quelques passages un peu trop techniques de sa lettre, que nous avons reproduite, il nous fait plaisir de publier maintenant quelques dessins comparant les trois systèmes les plus usités avec le système “GL”.Diagramme des circuits d'un Trèfle urbain .U r J i CHIMISilS « flMRI DISPOS! 111)11 O Atnjmm tCg ftofuae SERVICE JOUR et NUIT PMARfflAŒ mOOTMAL «A nu» «wnot tMAAMActc 01 octajt wj mor Hfi.72511 rOUVERT JOUR & HUIT MENUISERIE FERNAND DRAPEAU 933 est, rue Rachel - FR.3607 BpéclaJltS : » Meubles sur commande EBENISTERIE 4 noeuds do friction intorno, 4 allongements de 1.000 pi.minimum occasionnant, pour un volume de 40,000 véhicules, un# dépense moyenne additionnelle de $64,500 par année.Diagramme des circuits d'un Rond-Point *61 Dt ^ VUE /.e^A/aéùi, 6761 AU ‘ jjOW-Geor**.»o*r.là [OMAC, v*-tM FOU, vm IEINS.mi «(Morbeiit é (mmi.m GRAND VERRE OtfcU nés CROC.Vous Mm désintoxiqué ut ou ptacu pour him dura tourné#, tou minéral» do toMo ut du réglmo pour tout# lu fomillo.AGRIAIU, AL-C A L I N I, DIGESTIVE.ECONOMIQUE (muta* du S mus ta pinte).ilTHINlJrJ ügriM Echantillon gratuit : F.DUCROS, 200 rue Vallée, HA.0277 U* ¦ 20 noeude de friction interne, ¦ 8 allongement», dont 4 de 660 piede et 4 de 990 pieds oceaeionnanf, peur un rolume de 40.000 véhiculei, une dépense moyenne additionnelle de $126,440 par année.Diogramme des circuits d'une intersection è niytou avec système de lumières et interdiction des virages à gauche "Du moment qu’un déplacement vertébral se produit, de ce moment même, la maladie se développe." Faites corriger le mal à sa racine CHIROPRATICIEN 4553 rue St-Denis HArbour 7524 3e MOIS MARS Si JOURS Demain: DIMANCHE 12 MARS 1944 III CAREME.S.GREGOIRE LE GRAND, p.Lever du soleil, 6 h.19.Coucher du soleil 6 h.02.Lever de la lune.8 h.4S.Coucher de la lune.1 h.53.Premier Quartier, le 1.à 3h.40m.du soir.Pleine Lune, le 9, h Th.28m du soir.1 Dernier Quartier, le IT, à 3h.5m.du soir.| Nouvelle Lune, le 24.à fih.36m.du malin.Premier Quartier, le 31.à Th.34m.du mat.MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompes Funèbres Expert Embaumeur 6603 rue ST-LAURENT , MARS 1944 | Olm Lun.Mar Mer Jeu.Ven Sam.I » ;PQ3t @ PL.9 € DQI7 1 2 3 4 | 1 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 126 27 28 29 30 31 t NL74 DONNEZ ! DONNEZ ENCORE ! ! DONNEZ TOUJOURS!!! DONNEZ GENEREUSEMENT A CETTE OEUVRE HUMANITAIRE U CROIX ROUGE canadienne mm Geo.VÀNDÊLÀC Liée P C VANMUC, - AlfX.OOV* Feepée'4* tlK 12C éét, rue RACHEL/Montréal — B,}.!>717 ,.Is.,CyUC:-.' .P Demain soir, à 7 h.80, au poate CK AC, l’on entendra de nouveau le chef provincial du Bloc Populaire Canadien, M.André Laurendeau.La même causerie sera entendue au poste CURC de Québec ce eoir, à 7 h.15.Ce soir également, à 6 h.15, au poste CKAC, M.Jean Drapeau fera la chronique d’actualité politique du Bloc.Demain soirli 6 n.15, au poste C//RC de Québec, le conférencier sera M.Roger Vézina.(Communiqué par le secrétariat du Bloc Populaire Canadien^.Assemblées, conférences, etc.Dimanche, 12 mon Société St-Joun-Baptlxté.eonféruncra du dlmsncht, i 1» stll* Il du Monument ; national.Le Dr Charlee-N.Vaiin, profe*-I s«ur k l'Université d» Montréal, prononcera une conférence sur l'hygiène, a U82 St-Laurent.à 3 h.Le Dr Valln a chotel de parler des lonetlone cérébrale».Projections lumineuses.Entrée libre.— M.Jean-Baptiste Lagacé, professeur I A l'Université de Montréal, conférencier au Monument National, entretient ses tu-dtteura des grands maîtres de la musique | Comme sujet partlculer de dimanche.M Lagac* a choisi.Ingres et Delacroix.A 8 h.Entrée libre.Lundi, 13 mari -40— M ——il— 12 I Papier d’emballage Serviettes de papier Sacs de papier Papier de toilette Mac Gregor Paper & Bag Co.Inc.451, rue St-Sulpice, Montréal Succursale à QUEBEC A MacGregor demandes si c’est fait de papier *LAncaster 2273 SERVICE ¦ 2B »o«ud* de friction “intersccfionnellé”, • 4 allongements de 600 pieds et retarde occoeionnant, peur un volume de 40,000 véhicules, une dépense moyenne additionnelle de $65,000 par année.Diagramme des circuits du système "GL" urbain SELECTIF NATIONAL Si vous avez des employés du sexe masculin— en règle au point de vue de lu mobiliention?Limitée Tél! WEllington 1145 Siège social! 2630 NOTRE-DAME OUEST Le Compagnie d’Assurance Funéraire URGELBOU Incorporée par Lettres Patente» d la Province de Québec ru mpltai de 1130.000.ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS PE FU.I t»AILLES Taux en conformité avec la loi des assurance» sanctionnée Par le Parlement, de Québec le 22 décembre 1918 SEI^TCE JOUR ET NUIT Dépét de S35.000.00 au Gouvernement — Salon mortuaires fc la (Malposition du public.Anciens de St-Leurent.Dlner-causerle au Cercle Universitaire Conférencier.Me Jean-Marie Nadeau.Sujet: Problèmes d’aprèa-guerre.* # * La Société d’art contemporain.Conférence du R.P.Marie-Alain Couturier, OP.A l’Ermitage.A 8 b.30 p.tn Sujfct: Le» grands problème*! de l'art et lee expériences fécondes tentées depuis le début du siècle.’ * ¥ * Société St-Jean-Baptiste.Cour» de la semaine su Monument National, sous le» eusplces de la Société avec la collaboration du secrétariat de la province: Lundi et mercredi, k 8 h., salle 20.cour» d'académie, Job* Delaquerrière, Mercredi, au secrétariat.T h.30.cours de diction française Idola St-Jean Jeudi, 7 h.45 et 9 h , salle il, cours de coopération, lore année.Sujet: le» coopératives rurales.Henrl-C.Bols.Vendredi.7 h.45 et 9 h., salle 11, coure de coopération.2e année Sujet, la comptabilité coopérative.Roger Charbonueau.Ceux qui désirent assister k ces cou, » n'ont qu'à se présenter su Monument Na-tlonsl le jour de 9 a 5 h.ou le soir m*me du cours, à la salle Indiquée.Toutes les personnes que ce» divers sujets Intéressent seront lés bienvenues.Assaillie sur la rue Comme elle rriournait à son «jo-mirile de bonne heure ce matin.Mlle Berthe Généreux, âgée de 29 uns.domiciliée à 2366 rue Rouen, a été assaillie par un étranger qui l‘a terrassée et lui a enlevé son sac â main.La jeune fille u été rondui-le à l’hôpitnl Snint-Lue dans l’auto de la police.Elle a pu réintégrer son domicile un peu plus tard.— Aucun souud d» friction.— Aucun ratard.— Allongement» fiible» compentd» par raccourci» équivsUnt», —- Aucune ddpen»e edditionneMe, — C»picité de circulation double de celle d’un trèfle, — Seul «y»tèn«e permettent l’application du principe du flux contient.Ce principe rend inutile» le» ty»tcme» de lumière» »ur le» artère» pire» que ton epplicetfon empêche le circulation locale da le» traverser d'une fagen directe, .l’obligeant à tourner à droite dan» le sens du courant, pour tourner à gauche au coin suivant.Décès du Fr.Joseph-Ernest Dubé, C.S.V.Lp Frère Joseph-Ernest Dubé, eierp de Sainl-Viateur de la pro-'inre de Joliette, est décédé au Juvenal des Saints-Anges, à Berthier-vlllp, |c jeudi 9 mars.Frappé d’apo-, ploxie vers la fin de l’après-midi, H s'éteignait au début de la soirée.Il était dans la 71ème année de son j âge el la 54èmc de sa vie religieuse.Né à Saint-Louis de Katnouraska, le Frère Dubé était entré en religion le 24 juin 1890.Au cours de sa longue carrière il avail enseigné ! dans plusieurs maisons des Clercs ! de Samt-Viateur.Il fut directeur-fondntuur de l'école Saint-Jean de la Croix, à Montréal, et pendant de nombreuses années, surveillant et maître de chapelle au Juvénat tie sa communauté soit à Outremont ou à Berlhierville.jp Le défunt élatt le frère t» M.l'abbé Philippe Dubé, curé de St-Luc, Upper-Frenchville, Maine, Un premier service a lieu aujourd’hui, au Juvénat de Berthier, et un second au Noviciat Saint-Via-teur, à Joliette, le lundi 13 mars, à 10 heures.__________ Adoration nocturne Les adorateurs sont convoqués pour une réunion, le 12 mars, â l’église de ITmmaculée-Conception, j rue Rachel est, coin Papineau, pour 8 h.du soir.Verdict de suicide Un verdir! de suicide a été rendu hier par le coroner du district dans le cas de M.Bernard Dumas, Agé de 59 ans, domicilié à 1567 rue Gravel, qui a été trouvé pendu jeudi après-midi, à sa demeure.En vertu d’une Ordonnance rendue sou» l’empire des règlements du Service sélectif national (mobilisation) t 1* Tout patron qui a à son service des employé* masculins doit examiner leurs documents et faire connaître ceux qui n'auront pas exhibé des attestations indiquant qu'ils sont en règle avec le Service sélectif national (mobilisation).2.Cet examen doit avoir été complété au plus tard le 1er mai 1944.3.“EMPLOYEUR” ou “PATRON” comprend les employeurs ou les pafrons dans 1 industrie et le commerce, ainsique les exploitants de fermes.4.“EMPLOYÉ MASCULIN” désigne tout homme à votre service, y compris celui qui est de votre parenté.5.Un livret intitulé “GUIDE Dl PA IRON a été envoyé à tous les patrons dans 1 industrie et le commerce.Line carte-réponse a été adressée aux exploitants de fermes.6.Si vous avez à votre service un employé mascu- lin, et n'avez pas été averti du releve par livret ou carte postale, communiquez avec le plus proche bureau de Placement et du Service sélectif et demandez ce livret., 7.Tout employeur n-dres, que je vis Philippe la dernière fois”, me dit Mme Vanier comme nous causions dans Tune des grandes pièces de la villa moderne que le général habite à Cheragas.“Je m’occupais de la Croix-Rouge pour les réfugiés français, poursuit-elle.Un jour, au téléphone, une voix me dit: Bonjour, Pauline, ici votre cousin Jacques Leclerc! J’avoue avoir été surprise car j’avais appris qu’il avait été fait prisort-niler par les Allemands.I,e soir, il vin| à nos appartements.11 avait les traits fatigués et vieillis.Après le diner il nous raconta ses aventures”.Le capitaine de Hauteclocque était alors âgé de 37 ans.Il avait combattu en Hollande et lorsque survint la retraite il fut fait prisonnier et interné dans une préfecture.Le soir, il trouva la porte déverrouillée et la sentinelle absente et s’enfuit à la faveur des ténèbres après avoir traversé la rivière à la nage.Après trois nuits de marche il buta sur le régiment de son frère, le lieutenant Guy, qui lui donna un uniforme.Philippe participa à la bataille do la Champagne.Légèrement blessé à la tête par un éclat trie,au détriment de ses enfants; le droit des parents aussi bien que j des enfants à pouvoir se procurer des moyens d’amusement.$4 ,000 additionnels à la Fédération va renforcer la position du prési- r, ., , (dent Farrell en «lissipant les ques- Dcjms la clôture de la campagne,.Hons ,,on sc 'jt M]r lcs'cir., Mut depuis un peu phis d une *e-1 constances qui avaient entouré la 1 r •’ S.addd»on"f» j délégation de pouvoirs de Ramirez .1 environ $4 (100 a été souscrit à la à Fa'reI1.,es a\l(res discnt que, par j Federation des oeuvres de charité | cont ja d(i]é t|on assuraj^ |a’c^n.I canadiennes-françaises.Ces recct-ites nouvelles, qui viennent «les pa-I roisses, portent à $659.683.74 le j montant total recueilli jmr la Fédé-! ration, soit 107.7% de l’objectif de | $612,000 et à $361.288.45 le motl-i tant recueilli par les arromlisse-1 inents paroissiaux, soit 120.3% de réception et de les mettre en filière antérieurement porte disparu en et on a interprété ce geste coin me ; service actif, est fjiaintenant iipute un indice que le tribunal supérieur | raort pour lins officielles, du pays enten.lait se tenir à l’écart > La liste nous apprend, en outre, de toutes ces intrigues politiques.: que 1 aviateur de 1ère classe Jo- On se demande quel sera Teffet j *®Ph-Ray",n0"dV,®an-J“'®sn ,(;xan , ; du geste de Ramirez sur les rela-i f'ls dc M'"® 6 ^lirvUf>C tions de l’Argentine avec les !>«>’* ; ^ e, f/ «Kmcr etrangers.Les uns prétendent qu’il j , J S(|u'.|jeu,(Mlan, ' .i-aviation Harry Dwain Merkley, mari «le Mme H.D.Merkley, 512, rue Mac-Laren, Ottawa, a été tué en service actif outre-mer, de même que le sergent de section Jos.-Jcan-Paul-Adrien Rodrigue, fils de M.William Rodrigue, 9637 blvd Gouin, Montréal.La liste rapporte en outre que le sergent Thomas-Leo Connolly, fils de M.J.-F.Connolly, 1534, avenue j Guy, Montréal, est mort à la suite Le sergent Joseph-Henri-Fernand ; d’obus, il fut hospitalisé en Nor-Rousseau, fils de M.J.-A.Rousseau, j man die.5257 av.Byron, N.-D.-G., Montréal, Lorsque les Allemands entre- ¦’ ' ville, où il «e trou- tinuité du régime et a valu au gou j vernement Farrell la reconnaissan-|ce du Chili, de la Bolivie et du Paraguay.* * * Washington.11 (A.P.) — Le se- ; de blessures reçues en service se- crétaire d’Etat Cordell Hull a «lé-claré hier que la situation en Ar Nommé commandant Ottawa — l.c It-rol.Clarence Fisher Smith.E.D., 41 ans, de Montréal, a été nommé commandant d'un centre d’instruction «le tecon naissance dans l'Ouest du pays.Il quitte le poste d’officier commandant «Tuii régiment de soldats entraînés au camp Borden.Le colonel Smith servit outre-mer au début de la guerre mais revint au Canada après que la maladie l’eut frappé en Angleterre.Depuis ce temps, il a rempli des postes supérieurs au Canada.a»!!5 üriiijl0 ’*eur aval* ] gentine est si confuse qu'elle interdit tout commentaire intelligent.Il a fait cette déclaration au retour d’un voyage de repos de deux semaines.Des ouvriers étrangers s'échappent d'Allemagne Londres, iprend par | plus de 55,000 ouvriers étrangers 'auraient réussi à s'échapper d’Alle- été assigne | A la fin du ralliement de clôture, ! tenu au Windsor jeudi soir, le 2 i mars, la Fédération annonçait qu’el-: Ile avait obtenu ta somme de $655,-j i 795.65, soit 107.1% de son objectif! et la section «les arrondissements 1 paroissiaux $357,400.36, soit 119.1% 1 j de son objectif particulier.Mort du lieutenant Mayer tif; que le sergent «te section Joseph-Laurent Piché, mari de Mme J.-L.l’iché, 192, rue James, Ottawa, est disparu en service actif à la suite d’opérations de guerre aériennes «t que l’officier pilote Joseph-Earl Monahan.dont la soeur, Mme C.-A.Milne, demeure au no 50, av.Harvard, Ottawa, antérieurement porté disparu en service actif, esl maintenant réputé mort pour fins officielles.11 (C.Pl On voie clandestine ap- que Nos stocks de blé Londres, tl (A.P.).La radio , „ , ., „ magne le mois dernier à la faveur de Paris a annonce tuer que le lieu-; des bombardements aériens.Le .tenant-cophiel Mayer, l u» des »sjchef de la Gestapo.Heinrich Himm- Vétabi'isVa'ient ”â de I aviation de chasse allemande, n:,(.r aurail dnnnè n)dn.|a police Itdé tué au cours d un récent engafle-|J|ne|nan(le dr surVetller de plus ! ment.Mayer, auquel on at ribue Dp! ouvrieI.s étrangers, i victoires aeriennes, aurait été le ^ - de.rnier survivant de Téquipe originale «le l’escadrille Rlchtofen qui opérait le long de la côte Je la Man- I opérai On rapporte également qu’une bonne partie des bureaux du ministère de la propagande se sont transportés à Copenhague, au Danemark.Les stocks de blé canadien en magasins ou en transit en Amérique du Nord, à minuit le 24 février 339,232,457 boisseaux, y compris 317,013,458 boisseaux en lerre canadienne et 22,-218,999 boisseaux en terre américaine.Les approvisionnements visibles à la date correspondante de Tan t.boisseaux.rent dans la ville, où il se vait, il quitta subrejiticement 1 hôpital, la tête encore couverte de bandages et réussit à franchir levs murs de la ville en rampant sous le nez des patrouilles boches.Il décida de se rendre au château d’un parent.Pénétrant dans la cuisine.il la trouva bondée de soldats allemands.A sa grande surprise ils le prièrent «te s’asseoir et de prendre un verre.G’étaient des Sudètes.Ils lui trouvèrent des vêtements ’civils et lui donnèrent une bicyclette.Le lendemain matin il se mit en route vers Paris.Après un court séjour à Paris, il décida d’aller voir sa femme et ses six enfants.Le voyage mit cinq semaines.En route il entendit Tappcl aux armes du général de Gaulle et décida de se, rendre en Angleterre.Il ne jiassa que deux heures au sein de sa famille.Lorsqu’il fit part à sa femme «le sa décision de rejoindre de Gaulle à Londres, elle lui répondit: “Philippe, je n’attendais rien d’autre de vous.” “Il ne resta pas longtemps à Londres, dit Mme Vanier.Un jour, comme nous assistions à la messe à l’église des jésuites, mon mari et moi, Philippe nous fit ses adieux".Pendant trois semaines, Mme Vanier fut sans nouvelles de son cousin, C’est à un dîner chez lord Wil-lingdon que son voisin «H table, M.Enthony Eden, lui en donna.Il lui monlra un message de Jacques Leclerc, qui disait simplement: “Souvenirs affectueux de Douala, capitale du Cameroun, redevenue libre”.Le ‘‘bora’’, vent qui souffl# en Dalmalie et en Albanie, a été assez .__ .violen1 en une occasion, pour fa»- lernicr étaient dé 449,650,512 re «brailler un train dans l'"^) ¦*** sa de %ontagna.1 ) T LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI n MARS 1944 VOLUME XXXV - No 59 Le Chant du monde 'Le M.Victor Brault, professeur honoraire à rUniversilé de Montréal, présentera le premier d'une série de concerts, lundi soir, 1Î0 mars, à la salle de l’Ermitage du Collège de Montréal.Le programme comprendra “Le Chant du monde",choix de mélodies de Grèce, d’Italie, ’d’Espagne, de France et du Pays has que.Ces chants seront interprétés par Viviane Valley, Andrée Kavanagh, Oriel Barrette, Maurice Laurin et Arthur Messier.Ces eoncerls d’éducation musicale, préparés à l’intention des maisons d'enseignement, professeurs e‘ étudiants, permettront également aux amateurs de musique en général d'entendre les plus belles pages de la littérature vocale des divers pays.Des billels compHinentaires son! à la disposition des directeurs des maisons d’enseignement.Récital de la Bibliothèque du Gesù Mlle Marthe Letourneau, M.Francois Brunet et M.Emile Cour sont les artistes invités au récital organisé sous les auspices de la biblio-1 llicque du Gesù, jeudi, le 16 mars à 8 h.30.A cause du nombre limité de places, nous sommes forcés de vous demander d’échanger vos souscriptions contre un billet d’entrée au concert avant le 14 mars.Qu’on se hâte donc de le faire.Pour information le public est prié de se renseigner à la Bibliothèque, 1200, rue Bleury, tous les jours de 11 h.à 7 h., cl par téléphone, à LA 4453.Jean Dansereau en récital L’éminent pianiste canadien-français Jean Dansereau donnera son premier grand réeilul à Montréal depuis deux ans à l’Auditorium du Plaleau le 11 avril prochain.On sait que Jean Dansereau a fait l’été dernier une triomphale tournée en Amérique du Sud et nul doute que | tous nos mélophiles accourront au Plateau pour l’applaudir prochainement.M.Raymond Daoust agit comme imprésario.Un gouvernement néerlandais en Australie Quartiers généraux alliés, sud-ouest du Pacifique, 11 (C.P.) — La formation, en Australie, d’un gouvernement des Indes néerlandaises, qui en reprendrait l’administration après qu’on les aura enlevées aux Japonais, devrait être terminée en juin, a dit le Dr Van Mook, ministre néerlandais des colonies.Le nouveau gouvernement absorberait la commission des Indes1 néerlandaises d’Australie qui a été! formée le 16 mars 1942.Un nouveau ! cabinet sera formé avec les membres de la commission qui, pour la majorité, sont d’anciens membres du gouvernement colonial néerlandais.Le Dr van Mook a conféré avec le général MacArthur, commandant allié de ces territoires, au sujet de lu restauration du gouvernement dans le territoire libéré et a reçu l'assit- j rance de la plus grande coopération.Badoglio satisfait de Churchill programme de Maazel et Bianca Voici le programme du concert que donneront au théâtre Saint-Denis le vendredi soir, 17 mars, les prodigieux jeunes musiciens Lorin Maa/.el, chef d’orchestre de 14 ans.et Sondra Bianca, pianiste de 13 ans, avec le concours de l’Orchestre Philharmonique de Montréal: Ouverlurc de "Rousslan cl Lud- Faune, Debus-Italicnne, Memicl- rnilla", Glinka; L’après-midi d’ui sy; La Symphonie sshon.Intermission.Concerto pour sk v ; Marche Slave.Tchaikowsky.piano, Fehaikow- Concours oratoire au Gesu Une fois de plus la salle du Gesù ouvrira scs portes à une jeunesse désireuse d’exposer ses vues personnelles et de faire partager les rêves qu’elle nourrit.“Devant ton siècle”, tel sera le sujet à traiter.Ce concours intercollégial mixte organisé par les Bhétorieiens du Collège Sainte-Marie sera tenu en la Salle du Gesù.le jeudi 13 avril prochain, à 8h.30 précises.Faites vos réservations le plus tôt possible.Les billets sont en vente au Gesù, 1200, rue Bleury, Tél.LA.4453.Au Saint-Denis Le film Quai des brumes qui prend l’affiche aujourd’hui au Suint-Denis, doit retenir l’attention de tous les cinéphiles intéros-sés à voir des oeuvres sortant nettement de l’ordinaire.Dès son lancement en France, cette oeuvre créa une grande sensation cl depuis lors les mérites de ee film original tant par son atmos-| obère que par le jeu des artistes, a été officiellement reconnu le film ! remportant un grand prix de cinê-| ma.Jean Gahin, Michèle Morgan.Mi-' chel Simon, Le Vigan, Pierre Brasseur, Genin, Aimos et Delmont sont trop connus du publie pour qu’il | soit nécessaire d’insister sur les qualités d’une telle équipe, Chaque ; artiste est tout à fait bien indiqué | pour son rôle et le cinéaste Marcel Carné a exploité à son maximum | l’atmosphère dramatique d’un grand I port sur les quais duquel déferlent j chaque jour les épaves de la vie.Un soldat déserteur (Gabinl y fe-l ra la rencontre de Nelly et l’amour I qui naîtra de cette rencontre sera | si puissant qu’au moment du départ | pour l’Amérique le soldat hésitera, j Cette indécision lui coûtera la vie.Le couple Michèle Morgan et Jean Gahin n’a jamais joué avec autant ;La Figurante" de François de Curel demain à l'Arcade De tout le répertoire contemporain les pièces de François de (.u-rel forcent encore l’attention e.i dans le cas de la Figurante qui : prend l’affiche à l’Arcade.1 on peut I dire que le temps, loin de tenir le lustre de l’oeuvre, lui apporte la ; confirmation de scs belles qualités I dramatiques.La Figurante est l’une des plus fortes oeuvres de Curel.11 y mon-i tre jusqu’où peut aller une femme : dans le domaine des intrigues vt-! saut à lui assurer la possession de i l’homme qu’elle aime.Mais dans le | cas qui nous occupe la si belle intrigue va échouer tellement il ed vrai que le coeur a des raisons que i la raison ne connaît pas.Le beau i plan de Mme de Monneville échouera parce que la figurante saura se \ faire aimer par celui qu’elle devait conserver pour une rivale, Marcel Journet, Henri Letondaj, Huguclte Oligny seront de la distri bution.Les Amis de l'Art la âcène, au concert et à l’ê écran La gazette des spectacles Te! que déjà annoncé, l’association met à la disposition des élè-de talent, avec une telle connais- ves des billets de groupe pour I ex-sancc des valeurs dramatiques.Tra- position de peinture hollandaise vail nuancé au possible et qu’il faut ! tenue à la Galerie des Arts, L’Asso-louer sans réserve.“Quai des bru- ! elation espèce que tous mes’’ est une oeuvre importante à tous les points de vue et elle ne saurait laisser aucun cinéphile indifférent.Le second film “Le Grand Elan’’, met en vedette Assia, Mia Parély, Max Dealy, pour la partie action du film.Pour la partie spectaculaire ou a recruté tous les plus fameux champions du monde du ski.' Les amateurs de ski sont donc invités à voir ce film de beaucoup le plus complet jamais réalisé dans ce domaine.(Comm.) Succès de Greer Garson dans "Madame Curie" Le film Madame Un e/e, actuellement montré au ciné Loew’s, fera époque dans les annales cinématographiques.C’est là un film qui rend un hommage à la fois touchant cl mérité à Madame Marie Curie qui, avec son mari, Pierre Curie, découvrit le radium.L’interprétation de Greer Garson et de Walter Pidgeon, personnifiant Marie et Pierre Curie, qui | consacrèrent leur vie a la science, ! e t for! remarquable.11 faudra sans i vytch, violoniste ukrainien de Nexv-eiieiin doute les compter, à l’ave- I nir, au nombre des plus grandes j vedettes de l'écran du monde en- I lier.Greer Garson et Waller Pidgeon ; se sont déjà révélés des interprètes i consciencieux et capables de s’ac- ! quitter des rôles les plus difficiles j à remplir.On leur a fait confiance | et ils sont loin d’avoir failli à la lâche.I! importe grandement de féliciter Paul Osborn et Paul H.Rameau, qui ont adapté à l’écran la biographie due à la plume d’Eve Curie d’avoir aussi mené à bien leur besogne.“Madame Curie” demeurera à l’affiche du cinéma Loew’s, une autre semaine.ses membres profiteront du grand avantage qu’il leur est offert, et dont le but est d’aider les enfants des peuples opprimés.Mardi, à l’Auditorium du Plateau.concert du Quatuor Alouette, sous la direction de M.Oscar O’Brien.Jeudi 23 mars, aussi au Plateau, débat présenté par la Société des tournois oratoires: “Hypocrisie, homme ou femme”.(Communiqué).Récital ukainien au Gesù Le professeur Roman Pridatke- York, sera l’artiste invité à un concert que l’on donnera, le dimanche 12 mars, à 3 heures de l’après-midi, à la salle du Gesù, sous les auspices de r’Ukranian Canadian Commit-5 tee”, de Montréal.On célébrera à j cette occasion le 130e anniversaire de naissance de Taras Schevchen-j ko, le plus grand poète national de ! l’Ukraine.Au Capitol Alexandre Schreiner à la Société Cosavant M.Alexandre Schreiner, qui fut durant plusieurs années élève du grand maître Louis Vierne, alors organiste à la cathédrale de Paris, sera l’invité de la Société Casavant au temple St.Andrew and St.Paul, jeudi, le 16 mars prochain.M.Schreiner était dès l’âge de 8 ans organiste d’église.Jeune encore, on lui confia le poste très important de tenir les grandes or- ^ - i gues du temple des Mormons, à Sait Naples, 11 (A.P.) — Le premier Lake City.Ce temple possède un ministre Pietro Badoglio a exprimé des plus beaux instruments d’Amé-sa satisfaction au premier ministre rique.Churchill pour les mesures qu’il entend prendre quant à la disposition de la flotte italienne.Un porte-parole de Badoglio a dit que l’incident est clos.Churchill a dit aux Communes hier, que la disposition de la flotte italienne n’aurait peut-être lion qu’après la guerre.“Maintenant, aucun changement n'est projeté”, a-t-il dit.Tourné expressément dans le but d’obtenir un record de rires, Crazu House, comédie qui met en vedette Olsen el Johnson, actuellement à l’affiche depuis hier au cinéma Capitol.Ces deux comiques y sont entourés des artistes les plus populaires dans le domaine des spectacles loufoques.En tête d’une longue liste de favoris, mentionnons Cass Daley, Martha O’Driscoll, Patrick Knowles el Thomas Gomez, qui tous ont des rôles importants.Des scènes hila-| ran tes jouées au rythme entraînant de gaies nouveautés musicales nous ; introduisent des artistes comme Tony et Sally DeMarco, Count Basic et son orchestre, Marion Hut-! ton et les chanteurs Glenn Miller, Chandra Kaly et ses danseurs, et les Della Rhythm Boys.Le second film au programme est Timber Queen, film qui met en vedette Richard Arden et May Beth Hugues.Pour rArtisonot Point de croix En mars 1944, Paysana entre dans sa septième année au service de la famille canadienne.La direction ne croit pas mieux faire, dans la joie de cet anniversaire, que d’offrir à nos ouvrières de l'aiguille, pour leurs travaux de broderie, de crochetage, d’incrustation au tissage ou en point boutonné ce recueil de dessins créés et adaptés par Patricia Ling pour enrichir et mettre en valeur nos tissus domestiques eu laine ou en lin de chez nous.Heurs, papillons, fruits, sapins, abeilles, poules, étoiles el bordures d’une grande variété (plus de 150 modèles en tout, avec indications de couleurs) vivront autour de la maison.Et d’heureux couples.si vous les y failcs entrer, iront chez vous danser le quadrille sur votre flanelle ou sur votre toile.Aeeneillcz-les avec amour.Faites-leur belle place autour de vous; ils sont nés pour votre service et pour votre bonheur.“Point de croix” se vend $1.1)0 au Service de Librairie du Devoir.430 rue Notre Dame est, Montréal.De 193(1 à 1939, M.Schreiner donna annuellement au delà de 100 récitals d’orgue à l’Université de Galifornie à Los Angeles, En plus d’être un lecteur à vue des plus remarquables, M.Schreiner est très ! renommé pour ses improvisations, j Voici ce qu’a écrit Louis Vierne de son élève: “M.Schreiner est un organiste do premier ordre.Il a une technique capable de maîtriser ; à vue n'importo quelle difficulté; ! son interprétation démontre des dons d'un musicien né; son style lui assure une place très enviable parmi les virtuoses”.Au Princess A l'Impériai Betty Grable est vraiment la reine du film “Sweet Rosie O’Grady”, grande comédie musicale en couleurs qui passera à Vhnpérial d’aujourd’hui à lundi C’est elle qui anime cette histoire d’aventures et d’amour de sa scintillante personnalité.Betty joue le rôle d’une actrice qui, après une tournée triomphale en Angleterre devient la fiancée du duc de Tripingham.Virginia Grey, Pril Regan, Sig Ruman et Alan Dinehart sont de la distribution en plus d’Adolphe Mcn-jou et Robert Young.Le programme offrira en complément Klondike Kate, qui met en vedette Ann Savage, Tom Neal, Glenda Farrell et Lester Allen.“Klondike Kate” fut célèbre au temps de la ruée vers l’on.Au Palace Errol Flynn, personnifiant un agent de la Gendarmerie royale, lulte avec énergie et ténacité contre les hors-la-loi, dans le film Northern Pursuit,, actuellement à l'affiche depuis hier, dont l’action se situe dans les immensités neigeuses de l’Arctique, nous présente Flynn dans le rôle d'un agent qui reçoit comme missiôn le dépistage de saboteurs nazis.L’emploi des dentiers tels qu’on les inilise présentement date du 18e siècle.Cinéma SAIM'-DEMS: Quai des brumes avec Jean Gahin, Michèle Morgan, Michel Simon, Aussi; Le grand élan avec Mia Parély, Assia et Max Dearly.LOEW’S: Madame Curie, avec Greer Garson, Walter Pidgeon, Paul Osborn et Paul Lawson.(En troisième semaine).CAPITOL: Crazy House, avec Johnson et Olsen.Aussi Timber Queen, avec Richard Arien.(Du 10 au 16 mars inclusivement).PALACE: Northern Poursuit, avec Errol Flynn, Julie Bishop et Gene Lockhart.(Du 10 au 16 mars inclusivement).PRINCESS: Calling Dr.Death, avec I.on Chaney, Patricia Mori-son, Carrol Naish, Ramsay Ames, David Bruce.Aussi You are a lucky fellow, Mr.Smith.ORPHEUM: lu Old Oklahoma, avec John Wayne et Martha Scott.Aussi Swingtime Johnny (Du 10 au 16 mars inclusivement).IMPERIAL: Sweet Rosie O Grady avec Betty Grable et Robert Young.Aussi Klondike Kate.(Aujourd’hui et demain).Théâtre MONUMENT NATIONAL: Frido-linons H.(Semaine du 10 mars).ERMITAGE: Les Compagnons de saint Laurent présentent Le Barbier de Séville.(Les 10 et 11 mars).ARCADE: La figurante, de François de Curel, avec Marcel Journet, Henri Letondal, Huguette Oligny.(Toute la semaine jusqu’au 17 mars inclusivement).Musique HIS MAJESTY’S: Artur Rubinstein, pianiste polonais.(13 mars).AUDITORIUM LE PLATEAU: Le Quatuor Alouette, sous la direction de M.Oscar O’Brien.(Le 14 mars) RITZ-CARLTON : Ladies’ Morning Musical Club.A 11 h.a.m., récital du pianiste polonais Jim Smeterlin.TEMPLE ST-ANDRE ET ST-PAUL: Récital d’orgue d’Alexandre Schreiner, sous les auspices de la Société Casavant.GESU: Concert organisé par le Bibliothèque du Gesù, avec le concours de Mlle Marthe Létourneau, de MM.François Brunet et Emile Gour.ERMITAGE; Concert conjoint par Mlle Marguerite Lachance, contralto, et M.Edouard Wooley, ténor.UNIVERSITE DE MONTREAL: Récital de Rose Bampton, soprano du Metropolitan Opera.(Le vendredi 17 mars).SAINT-DENIS: Trance-Film présente deux enfants prodiges: un chef d’orchestre de 14 ans, Lorin Maazel, et Sondra Bianca, pianiste de 13 ans.(Le 17 mars).ERMITAGE: Le Chant du Monde, par le Choeur de M.Victor Brault.(Le 20 mars).MONUMENT NATIONAL.Les Variétés Lyriques présentent Student Prince, de Sigmund Romberg.(Les 23, 25, 26, 28, 30 mars et 1er avril).A la Société chorale Saint-Pascal Mercredi.1er mars, à une assemblée générale, la société chorale St-Pascal, réorganisée tout récemment.s'est choisi un nouveau conseil formé eointnc suit: M.le curé Chs.-René Kieffor, président honoraire; M.Marcel Routhier, président; M.Paul-Emile Sénécal, vice-président; >f.René Goyer, src.-trés.; MM.Paul Bertrand cl Olivier Daoust conseillers; MM.Rosaire j Courtemanche et Wilfred Coolidge.; bibliothécaires.M.l’abbé Armand ' Cyr rsl l'aumônier rie lu société i chorale; M.Edmond Saucier, maître de chapelle; M.Maurice Groulx.assistant-directeur, el M.Georges-Armand Robert, organiste.En Russie, les mariées portaient sept anneaux réunis par un seul diamant pour marquer que leur; amour durait les sept jours de la semaine.L’intrigue de Culling Dr Death.film actuellement à l’affiche depuis hier au Princess, est construite sur la méthode professionnelle d’un neurologue qui soulage ses maladies en s’infiltrant dans leur subconscient au moyen de l’hypnotisme.Lon Chaney, dans le rôle principal, sc sert d’un métronome pour hypnotiser scs patents.Durant une des scènes, le bureau de neurologue est dans l’obscurité, à l’exception d’une pointe de lumière qui donne dans les yeux du palient.Sur la table un métronome bal rythmiquement.La scène se complète, et la lumière est allumée, mais le métronome continue son battement.“Quelqu’un n’arrêtera-t-il pas cela?, remarque J.Carroll Naish, qui personnifie l’inspecteur de police i Craig.C’est l’instrument le plus j diabolique que je connaisse”.A rOrpheum In Old Oklahoma, que le théàlre i Orphéum présente comme princi-! pale attraction à ses nombreux ha-: bituês, et qui reste à l’affiche une ! autre semaine, est un film qui ne i manquera pas de plaire par Uac-! lion débordante qui l’anime et l’a-j bondance des situations dèsespé-! rées qu’il expose.F.e réalisateur a | su brosser un tableau assez fidèle ! de l’Ouest américain an seuil du 20e siècle, alors que l’Amérique ! prenait conscience des richesses ! de son sous-sol^ Au "Ladies' Morning Musical Club" LUNDI 8 h.SOIR 30 L’Ermitage Entrée 25 cents Conférence du R.R.M.-A.COUTURIER, o.p.“L’ART CONTEMPORAIN” sous les auspices de La Société d’art contemporain.CAPITOL L’une de- «cènes Capitol, film “Crasy House” proieté celte semaine sur l'écran du i Voici le programme que le grand pianiste polonais Jnn Smeterlin donnera sous h-s auspices du Ladies' Morning Musical Club, à 1t heures du matin, jeudi, le 16 mars, au Ritz-C.arlton: Sonate op 57, de Beethoven: Allegro assai.Andante eon moto.Allegro ma non troppo; Fantaisie op.49, Berceuse, Valse en do dièse mineure et 5e Etude op.25, de Chopin; Carnaval op.9, de Schumann: Préambule, Pierrot, Arlequin, Valse noble.Eusebius, Florestan, Coquette.Réplique, Sphinxes.Papillons, Lettres dansantes, Chiarina, Chopin, Estrella, Reconnaissance, Pantalon et Colombine, Valse allemande.Paganini.Aveu, Promenade, Pause et marche des “Davidsbünd-ler” contre les Philistins.Récital à l'Ermitage M.Edouard Woolley, ténor, et Mlle Marguerite Lachance, contral-jo, donneront un récital de chant jeudi _ soir prochain, à 8 h.30 à 1 Ermitage.On entendra ces deux artistes dans un programme comprenant des oeuvres des meilleurs I auteurs, comme on a pu le voir i dans le programme publié hier.Matinées et Soirées Aujourd’hui et Demain ! P s< s, rece ucceâ d0 plus conodipr qup to 7e du Ffidolin .Grotion Gilinos a conservé toute sa verve féroce .Son sent théâtral, qui lui /ait déformer parfois les faits comme il convient, lui permet aussi de tout faire passer grâce au rire qu’il déclanche de dix secondes en dix secondes .Cette Conférence du Rire est à la hauteur de ce qu’il o fait de mieux dans le passé.On ne dira jamais asseï le luxe et l'imagination déployés par la présentation scénique, les décors et costumes de Fridolinons 44.Cela surpasse tout ce qui s'est fait à date cher nous".Marcel Valois (LA PRBSSl) “On trouve, dans Fridolinons 44, des charges savoureuses, parfois d'un comique féroce qui emporte le morceau; puis c’est un souffle de poésie qui l’enlève dans le ciel bleu et le lumière.Morcellus (LF DEVOIR) "La Conférence du Rire est commencée, et elle se poursuit dans la plus gronde hilarité.Fridolin sera toujours ce qu’il a été, comme Charlie Chaplin est resté ce qu'il fut toujours".Dominique Laberge (LA PATRIE) "La Conférence du Rire apporte ou public ce qu'il veut”.Léon Franque (LA PRESSE) "Admirons sans réticence Gratien Gélinas, metteur en scène.Comme spectacle, je crois que c’est encore ce qu’on a vu de mieux présenté à Montréal '.Jean Desprex (RADIO-MONDE) ’’Le clou comique de toute le revue est la composition de M.Gélinas en barbier racontant une partie de la crosse.Cela, c’est inénarrable".Jean Béraud (LA PRESSE) "Le meilleur spectacle que Fridolin nous oit encore offert et ce n'est pas peu dire .¦.La revue de Grotien Gélinas peut se voir deux fois avec le même plaisir, fait presque unique".(MONTREAL-MATIN) BILLETS EN VENTE DES AUJOURD'HUI POUR UNE SEPTIEME SEMAINE L'horaire des spectacles SAINT-DENIS “Quai des Brumes” 12 h.42, 3 h.57.6 h.35, 9 h.50.“Le Crand Elan” 2 h.5 h.15.8 h.20.LOEWS “Madame Curie” 10 h.45.1 h 25, 4 h.05, 8 h.50, 9 h.30.• PALACE “Northern Pursuit” 11 h.05.1 h.50.4 h.30.7 h.10, 9 h.55.CAPITOL “Crazy House” U h.30.2 h.10, 4 h.50, 7 h.30, 10 h.10.••Timber Queen” 10 h.15, 12 h.50, 3 h.30, 8 h 10, 8 h.50.PRINCESS ••Calling Dr.Death” 10 h.10.12 !C 35, 3 h., 5 h.30, 7 h.55.J0 h.25 “You’re A Lucky Fellow.Mr.Smith” 11 h.10.1 h.35.4 h.05, 6 h.30, 9 h.ORPHEUM “In Old Oklahoma” 1 h., 3 h.55.6 h.50, 9 h.50.“Swingtime Johnny” Vend.17 mars S.-Denis FRANCE-FILM présente Deux enfants prodiges LORIN AAZEL Chef d orchtstre de 14, ans dirigeant rORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTREAL « SONDRA BIANCA pianiste de 13 ans BILLETS : $1.00, 1.50, 2.00 plus taxes EN VENTE au St-Denis, Ed.Archam-oault et C.W.Lindsay."Student Prince" Voici la distribution de Student Prince, que donneront les Variétés Lyriques, au Monument National, les 23, 25, 26, 28, 30 mars et 1er avril : Kathie, Caro Lamoureux; Gretehen, Olivette Thibault; Princesse Margeret, Madeleine Normand; Grande Duchesse Anastasie, Ré-jane des Rameaux; Comtesse Leyden, Marcelle Laberge; Prince Karl Franz, Lionel Dau-nais; Dr Engel, Charles Goulet; Lutz, Julien Lippé; Hubert, Alfred Brunet; Lucas, Nieola Babusei; Aterberg, Marcel Morin; Detlef, Roland Crépeau; Van Mark, Georges Toupin; Capitaine Tarnitz.Robert Lussier; Ruder, Georges Lanthier; Toni, Rosaire Pharand; Baron Arn-heim, Gérard Patry; Chef d’orchestre, Jean Goulet.Billets en vente au Monument National, de )0 h.à 6 heures.! GREER GARSON ! i WALTER PIDGEON, miff VICTOR FRANCO/; Deuxième semaine l’affiche Aujourd’hui, demain BETTY GRABLE ROBERT YOUNG “Sweet Rosie O'Grady" Autre spectacle : "Klondike Kate" A partir de lundi : JEANNETTE MACDONALD NELSON EDDY "Naughty Marietta" Autre spectacle : LESLIE HOWARD "Spitfire" 35- Vj* yat au®M»u« 0009 QUCBH', ST-DENIS JE&N GABiH-MiCHtLÏ MORGMO qiMMIfMV HUÙMEï rafflchu UtfiMÀLA GlOiMOuSKif ASSIA MUA PARELY MAX MARLY Gtoau-C AU MONUMENT NATIONAL CONTROLE OUVERT DE 10 A.M.A 9 P.M LE DIMANCHE, DE MIDI A 9 P.M.12 Téléphonistes à MArquette 3251 COMMANPK KSTAUS RIMPUtS AVtC SOIN t Le BAR A L'E tea Lüclcy Rflew Mr.Smith' A l'affiche _ .vf/ARIHA^Ï tfWAYNE-SCOTT?mnm 'tO'.Y semaine iX^iphcuni arcade iMARÇELJOURNEIj]! GERMAINE GIROUX , I HmgggaomMHHB 04 Mf ¦¦¦¦¦¦¦¦ j M FiGUMUIH tOOrl ACTES .• .Il est un fait a signaler et qui est a l’honneur de obstac e, mais un hen qui a favorise les relations entre lcs T •* .î < î - 4 .^ • ST I ______«nriJinn-c M.Ludwig.C est que Juif, il a la fierce de sa race et de peup es du monde antique.Alors que les peuples nordiqu.s .B M , u F F .„ • ____„ ripniiic ses origines; il a conscience du role eminent qu elle a a remet centraux restaient isoles et inconnus entre eux, acpuis • ., , ., , , -J .i 4,, pomrorro pli, et il sait 1 affirmer.Ludwig ne tente point de ces basses des sieelei e mon e me î erran en teS idées apologies que l’on trouve parfois chez certains auteurs d, I» colonisation, .changeait ses ocnvc.s d ac.ct le, idccs ^,, pJrdon de (h„s.e sesp i osop es.• nannrjma tianisme.Ludwig dit glorieusement la splendeur de Sion, Tour à tout défilent, dans un gigantesque panorama, & * „ ., ., , a,-.-™,» ».il la revendique partout, tete haute, meme s il doit parfois les peuples et les civilisations juive, égyptienne, grecque « r romaine, la lutte de Carthage la punique contre la Rome bousculer les faits.• „ orgueilleuse et terrible.Puis c’est le monde barbare qui A la suite des autres historiens, Ludwig a signale 1 at-déferle sur l’Empire romain d’occident, en attendant que trait irrésistible, la fascination que la mer Méditerranée a la vague islamique submerge l’Empire grec d’Occident.toujours exercée sur les peuples du nord et surtout la L’idée était fort belle et Ludwig aurait pu en tirer une Germanie.Des profondeurs de Rhistoire, obéissant à un fresque admirable s’il avait pu se libérer d’une étroitesse rythme éternel, on voit les peuples nordiques attirés vers sectaire affligeante.Car autant qu’une traduction forcé la Grande Mer, vers le soleil, la chaleur, vers les îles en-ment desséchante permette d’en juger, l’auteur ne manque chantées et toujours verdoyantes.Cest la raison des vastes pas d’un certain souffle.Malheureusement, Ludwig paraît migrations du monde antique, de ces ressacs humains dont surtout chercher dans l’histoire une confirmation de scs j l’amplitude de mouvement atteignait parfois les propor-préjugés antichrétiens.C’est le côté le plus désagréable de | rions de cataclysme.cette entreprise en littérature qui le rattache, mais avec: Cest un thème dont un véritable historien comme moins d’excuses, à la lignée combiste et des demi-savants ; Ferdinand Loth, Halphen, Grousset aurait pu tirer un qui n’étudient pas une copque, mais y cherchent ce qui y chef d oeuvre.fait leur affaire.cAkicni odzw-lj a m Alexis GAGNON Mon Dieu! l’on comprend parfaitement qu un historien SAMEDI PROCHAIN : incroyant n’ait pas une dévotion belliqueuse pour !a pi- Nos bibliothèques : Laval et ses richesses, par pauté ou le christianisme, et qu’il entretienne sur la ques- M.Antonio Drolet.Propos d'éditeurs Ce que disent de l’avenir du livre français MM.Dussault et Péladeau M.André Dussault, directeur des | tion de livres français.Editions Variétés, nous dit qu’au j ^ K cours de Tannée 1943.sa maison a M.Paul Péladeâu qui dirige li mis sur le marché du livre fran- production littéraire des Editioni çais tout près d’un million d’exem- Variétés, nous confie de son côté plaires des différents titres de son que les statistiques de 1943 établis-catalogue.Si les nouveaux ouvra- senl que le public s’est surtout inté* île 560 pages! Ht pour terminer, si on nous demandait de refaire notre manuel ^'Histoire dit Canada, nous adopte rions à peu près le même plan que nous avons suivi en 1919, parce qu’aucun des reprorhes de M.Bilodeau ne s'adresse à notre ouvrage.Nous sommes pleinement d’accord avec lui sur ses conclusions que NOUVEAUTE^ nous faisons nôtres, s’il veut bien nous le permettre : t “La suggestion, faite parfois, d un manuel unique d’histoire du Canada serait-elle appropriée?Un tel projet, s’il comporte des avantages, présente aussi des inconvénients.Il est difficile de croire qu’on pourrait s’entendre sur la rédaction ct l’adoption d’un tel ouvrage.Puis chaque province a le droit d'enseigner l'histoire suivant son point de vue et sa philosophie.Chaque province a son histoire particulière qu'elle doit mieux faire connaître que celle des autres”.— “Il faut être en garde contre le danger de fausser les faits en taisant les épisodes du passé qui pourraient déplaire à Tune ou l’autre race.La vérité conserve toujours ses droits, si elle ne s’accompagne pas inévitablement d’aigreur et de ressent, ment”.Et M.Bilodeau lui-même rend témoignage que dans l’histoire des luîtes constitutionnelles nous avons mentionné tous les griefs dont les Canadiens français avaient à se plaindre et que nous l'avons fait sans acrimonie, nous contentant le plus souvent d’exposer les faits.Si les auteurs anglais voulaient bien faire autant de chemin que nous en avons fait dans la voie de l’impartialité el de la vérité, toute la vérité historique, sans toutefois abdiquer leur droit d’enseigner This toire suivant leur point de vue tout aussi légitime que le nôtre et selon leur propre philosophie, comme nous croyons sincèrement l’a ver fait nous-mêmes, sans abdiquer no tre point de vue et no*re philosophie, leur ouvrage ;erait bien prés de rejoindre le noire sur le plan dç Tunité nationale qui ne sera pleinement réalisée que par la coin préhension el le respect des droits de chacun des deux groupes qui doivent fortuer notre commune (latrie.Camille BERTRAND, archiviste fed- a! aiDoint, Adélard DESROSIT.RS.archiviste provincial.L’étourneau ne construit pas son propre nid.mais dépose ses oeufs dans le nid des autres oiseaux.L'Impcrial Valley, qui est le vaste jardin d'hiver de Californie, a été récupéré d’une région désertique.«L’Ombre sur la maison” Roman par Ilenrp Bordeaux, de l’Académie française.Librairie Plon, Paris (réimprimé par Pong) Henry Bordeaux n’avait pas.depuis longtemps, publié oeuvre plus belle.L’Ombre sur la Maison est un très grand livre.Dans cette Savoie qui est sa petite patrie et où “il aime sa vieille maison de Maupas ct les terres et La Révolution nationale par Oliveira SALAZAR C’est en 1928 qu'un modeste professeur portugais, cedant i de fortes pressions, abandonnait sa solitude laborieuse et acceptait de prendre en main la restauration de son pays.L’année 1943 marquait par conséquent le quinzième anniversaire de cet important événement.Quinze années, c'est peu dans la vie d'un peuple, mais, comme le faisait remarquer Salaxar lui-même, ces années "peuvent alimenter tout un siècle et lui imposer leur marque par la vertu fécondante des principes et par la force créa- ges publiés par cette maison repré sentent la plus forte proportion de ce chiffre, la réimpression de plusieurs titres publiés en 1941 et 1942 compte dans ce chiffre global pour prés de deux cent mille exemplaires.M.Dussault déclare que, dans la province de Québec et dans les autres provinces du Canada, le marché du livre se développe très rapidement, phénomène d’ailleurs constaté à l’heure actuelle dans tous les pays.Tl note également une reprise d’intérêt pour les ouvrages français aux Etats-Unis.En 1940, après la chute de la France, les livres français avaient subi une dépréciation très forte aux Etats-Unis.Depuis quelques mois, le public américain s’est remis à acheter des livres français.De plus l’enseignement du français dans les écoles et les universités américaines connaît aussi un regain de vie, ce qui entraîne nécessairement des achats répétés de livres en langue-française.Il semble aussi que.dans les pays de l’Amérique du Sud et partout à l’étranger, le Canada suscite une vive curiosité.Des ouvrages comme Le Canada, puissance internationale d’André Siegfried sont très demandés par la clientèle étrangère des Editions Variétés.Les ouvrages de Ringuet, 30 Arpents, Un monde était leur empire, et même A la manière de.qui est pourtant d’intérêt local, sont réclamés par les libraires étrangers et ont eu une large diffusion au Congo belge, en Amérique du Sud, en Nouvelle Calédonie et même à Tahiti! D’autres ouvrages canadiens comme Initiation à l’art dramatique, de Jean Béraud, et Figures de danse, resse aux ouvrages sérieux.Parmi ceux-ci, les biographies et les livre! d histoire ont certainement eu 1s vedette.Ainsi, le premier tirag* de l'ouvrage Le Duc et In Duchesse d’Alençon,' par Marguerite Bourcet, s’est enlevé en quelques semaines.Esquisses parisiennes, de Louis AHard, a aussi connu un grand succès en peu de temps.M.Péladeau note cependant qu’en 1943, de façon générale, la demande s’est manifestée autrement qu’en 1941 ou 1942.A cette époque, un livre dès qu’il paraissait en librairie s'enlevait tout de suite.En 1943, les ouvrages, au moment de leur publication, ne se sont pas vendus aussi rapidement, mais, au cours des quatre qu cinq mois suivant leur publication, le nombre d’exemplai-rés vendus augmentait progressivement et finissait par dépasser .sensiblement les chiffres de vente de 1941-1942.M, Péladeau nous dit que les manuscrits canadiens qui lui sont soumis pour lecture sont nombreux, mais que, malgré les bonnes idées qu’on y trouve souvent, peu sont prêts pour la publication.Il lui semble que les Canadiens français qui ont le talent d’écrire n'attachent pas assez d’importance à tous les éléments qui concourent à l’équilibre d’une oeuvre littéraire.Ainsi, certains négligent la composition qui pourtant doit suivre certaines lois; d’autres, au contraire, soignent la composition mais ne s’arrêtent pas à soigner leur style, confondant parfois érudition et élégance de style.M.Péladeau prédit un avenir aux Canadiens qui ont le goût de la littérature pourvu qu’ils développent leur talent, qui est souvent remarquable, par un travail de Marcel Valois, ont été en deman-j précis et tenace, pourvu qu’ils aient de Tun aux Etats-Unis ct à Haïti, surtout l’humilité d’accepter une l’autre en Argentine surtout où une 1 critique constructive et la volonté école de danse Ta .même rendu de refaire, de recomposer, d’écrire obligatoire pour ses élèves.] à nouveau, si cela est nécessaire, M.Dussault prévoit que Tannée tout un chapitre et même tout un 1944 sera la plus importante pour le commerce du livre français publié au Canada.Ses pronostics sont que le marché des Etats-Unis deviendra de plus en plus important.que l’exportation en Afrique du Nord qui, fort probablement, deviendra possible d’ici quelques mois augmentera le chiffre d’affaires des éditeurs canadiens d’une façon très marquée et que le marché local doublera sa consomma- livre.M.Péladeau enfin croit fermement que le meilleur médium de publicité pour le Canada français serait un ou des beaux livres par des auteurs canadiens.Ces ouvrages cependant devraient être conçus pour intéresser un public varié et non une clientèle exclusivement canadienne ou au fait des détails de la vie canadienne.Jean AUGE collines qui l’entourent", et qu'il I triée des institutions”.En fut-il Ainsi peint si bien, de couleurs si réelles, des quinze premières jnnees de la res-si vivantes, si évocatrices, il a situé tauration portugaise, qu’on a appelée la un conflit où la passion, la tradi- 'évolution nationale?tion, l’honneur du nom et l'amour Le président du Conseil de l’Etat perde la “maison”, de la terre, dans »«*»•* a voulu répondre à cette question ce qu’il a de plus noble, animent i P*r mémorable discours qu’il pronon-scs person nages de façon bien ha-i*3'* !• 27 avril 1943.Il nous y fait nîajne connaître les grandes lignes de la re- C’est toute Time de la France de «"‘truetion entreprise et les résultats vieille souche, honnêtement fidèle ««“««"P «cuvrVa L1V Eeol# Js°- à tout ce qui représente son passé, ‘'*le vjent de publjer ce d.s- à ce qui fait sa seule et véritable *our*; éant '» de.l0.e?’"« de* force, -— qui vit dans "l Oinbre sur | *" une broeh“fe d* 16 *”*«• la maison".Belles collections pur la jeunesse Romans missionnaires Les belles histoires Des textes choisis irréprochables et passionnants; d’une présentation soignée.Les plus belles biographies de» saints présentées d’une .manière nouvelle.Seus les griffes du léopard.L’Ile du mystère.Oramaïka, vierge de la forêt.Lee fils de la prairie.Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.Sainte Geneviève.Saint Vincent de Paul.Saint François-Xavier.Mon premier roman Pour la jeunesse Pour les enfants par des auteurs qui les aiment et qui les connaissent "Charmer pour former”.Une série aussi attrayante que les trois autres Le secret de le Lande.Les petits Robmsons.Fils de trsppeur.Le dernier des Moberley.Pris dans les glaces.Les avions de Mars.Les fils des étoiles.La forêt de la mort.Beaux volumes illustrés.couverture en couleurs PRIX : $0.25 chacur., par poste $0.30.Ecrivez, téléphonez, venez A FIDE! 3425, rue Saint Denis, Montréal HA.’>7228 C’est ce uu’Henry Bordeaux, avec un talent jamais dépassé, conte, décrit, peint ct tranche en des pages de plus en plus captivantes, troublantes, et que Ton dévore avec un intérêt croissant."L'Ombre sur la maison", publié en France au cours de 1942.esl Tun des plus beaux livres, et des plus humains, des plus passionnés, -que Ton puisse trouver, ct qu’il faille lire.Un vol.de 250 pages, format bibliothèque.réédité par la librairie Pony, Montréal.; illustrée d’une balle photographie da Salazar.Cette élégante plaquette se j vend 10 sous l'ezemplaire au comptoir, ! 12 sous par h poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Paroles de guerre du Major-Général Vanier Brochure de 150 pages.Au comptoir ou par la poste .75$.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR'* -—— f~r L’actualité économique SOMMAIRE — FEVRIER 1944 La Colonisation an Argentina — Esdras Min ville Les marehes du poisson — Pierre Dagenais L’Aurore de l'Agriculture — lacques Rousseau Faits et nouvelles: Le discours du Tronc fédéral — Un nouveau pas dans la législation sociale — Malthusianisme ou progrès véritable?Bibliographie i Les livres (comptes rendus bibliographiques ) ; Peur les chercheurs (bihliograohie classifiée!.Au comptoir 35s, par la peste .40s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" L’Abbé Paul Lachapelle PRESENTE Psychologie et Pédagogie Entretiens sur l'éducation : psychologie, pédagogie, éducation intellectuelle, culture de la sensibilité, de la volonté, éducation morale, etc.Préface de Mgr Philippe Perrier Un volume in.12, de 208 pages Prix : $1.25 — Par la poste $1.35 Du même outeur Psychiatrie pastorale 3e édition, revue et augmentée Prix : $1.25 — Par la poste $1.35 BEAU CHEMIN VOLUME XXXV — No 59 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 11 MARS 1944 9 Les Cercles des Jeunes Naturalistes Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement 'de la province de Québec Adresse : Secrétariat de la S.C.H.N., Jardin botanique, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal 664 11 mars 1944 Le 3ème Concours de Botanique de RadiO'ColIège CONCOURS A Après chaque causerie de la Cité des plantes (le mardi, de 5 h.à 5 h.15), le conférencier pose une question.On doit répondre succinctement par écrit, dans la semaine qui suit la causerie, et adresser les réponses à Concours de botanique, 411)1 est, rue Sherbrooke, Montréal.On est prié de mentionner son âge et son adresse dbmplète (institution, nom du C.J.N.dont on fait partie, etc).Les résultats sont donnés à la radio le premier mardi de chaque mois.Des prix seront décernés pour l’ensemble de la série, le 28 octobre 1944, en même temps *934! INVENTIONS Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant dea Brevets, marque» de commerce, etc MARION & MARION Fondée en 1892 761, Rte-Catherine ouest.Montréal MA 1339 Dom.CL S723 Lucien VIAU, Lî:î: COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécial' 4 r Impôt sur le revenu 57.SMacquet ouest • Montréal MEDECIN COMPTABLES Electricité médicale Rayon» X Dr Maxime Briseboie L.G.M.C.F.R.C.S.C.De la Faculté de Médecine de Paris.Maladies génitales endocriniennes, urinaires, digestives, circulatoires, respiratoires.FRonlenac 5252 818 Sherbrooke e*t Chartrc, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés • Chartered Accountants Maurice Ohartrê C.A Maurice Samson,C.A A.-* Beauvais C.A J.-P Gauthier.C.A E Harry Knight.C.A Léon Côté C A Gérard Marceau CA Paul-E Trudel O.A Luclen-P Bélalr C.A Lionel Rouseln C.A Jacques Angers.CA Q.-F Laffertv C.A Dollard Huot.CA.*!bert üarneau CA Raymond ForMer.CA jean Lacroix CA Guy Bernard CA.Percy Auger C.A H Bourgouln.CA.J -Paul Talbot CA Marc Anger*.CA Roger Rov CA Montréal Québec Ronyn NOTAIRE Servie* de l'expédition du journal "Le Devoir", environ trois heures por jour de 1 h.30 à 4 h.30 p.m., et le samedi de 8 h.30 à 11 h.30 a.m.S'adresser à H.Meunier, chef d'expédition, 430 esf, Notre-Dame.Tél.BE.3361 .1 .n .o.CARON & CARON Comptable» Agréé» — Ch trier ed Accountants Edmond Caron B.A.L.BO.C A Henri Caron.BA.L.LJ, L.S 0.CA 59.ru» Bt-Jacque* R Arbour S«S5 MONTREAL 159 me Alexandre TROIS-RIVIERES Livres demandés Ce trophée sera disputé à tous les ans conjointement par les trois groupes, junior, senior el féminin.Il sera décerné à la personne qui aura obtenu le plus bas total de temps dans les courses downhill el slalom, lors des quatre principaux événements de la saison.Cette année ces épreuves seront: le downhill du mont Baldv.le downhill du mont Tremblant, le slalon géant du mont Baldy, les epreuves de championnats de downhill et slalon de la zone le 12 mars.Ù3a¥*z El Pietto Londres GRANDEUR NATURE ViLit in DOUX* fumer MMtjfectwHl.ilkif que le dgere populsirs DODGI.par |.-I.NITTf » PRIRI, 4355 Droit», Montrée! .HA.6718 .1.L '» Le badminton à la Palestre De tou* les sport» qui se pratiquent à la Palestre, le badminton est sans contredit celui qui réunit le plus grand nombre d'adeptes, tant chez le» hommes que chez les femmee, En effet, ce Jeu plaît eux dames parce que tout en étant gracieux et élégant 11 leur permet, quand même de prendre un exercice qui fa»»e travailler tous les muscle* de leur corps Les homme* et le* perso ne ns1 bien entraînée» aux sports le pratiquent plua violemment, et y trouvent aussi un grand plaisir.Car, malgré ae» apparence» le badminton se classe parmi 1:» sports qui demandent le plus a'enduran-ce.Un autre avantage, et non de* moindres, se trouve dans le fait qu'on peut le jouer pour accommoder tout le monde; rolt en simple, soit en double dames, soit ’¦r double hommes, soit en double» mixte».Netlonal a accepté cette année ITn-vltatlon de ae faire repréaenter dan* la ngue Munty et tout, Indique que si no* Joueurs continuent dans 1 avole du succès, notre équipe se rendra en finale.Prochainement, la section du badminton *ou» la direction de Paul Oarlnpy.donnera une soirée de gala.Le programme de cette fête, qui mira lien le 18 mars, est élaboré en vu* de plaire à tou*.De* Invités.choisi* parmi le* étoile» du badminton de la ville, donneront de* exhibitions ou rencontreront no* Joueur*.Le club Tremblay est champion Le Tremblay Machine Shop a remporté le championnat de la ligne de l’Est en décrochant la victoire dans la joute décisive de la série par 7-2.Il renronlrrra main tenant le gagnant de In ligue înler-urbalne de Sl-Laurcni pour le championnat commercial dt Montré!»., Attention I achetons livret français de tous genres, romans, littérature, histoire, biographies, dictionnaires, encyclopédies, etc.Allons à domicile.TRANQUILLE et BOUCHER, libraires, 4669 St-Denis, HA.1770.P.-A.CACNON & CIE P.-A Gagnon CA René Gagnon CA Corn n ta Me» agréé* Chartered Accountant* IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUIST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Résidence : 735, avenue Outremont CAlumct 8303 PAUL A.BLONDIN NOTAIRE Greffe* : Q.-A.BOURDEAU L.-A DEROME 112 ouest, St-Jacques, Montréal HArbour 5797 OPTOMETRISTES OPTICIEN! * 5pc‘uijMos : I l .A» ijnur 5511 i .A EX'A M KN’ l.ifc l.A VIT AJUSÏE.VIKX 1'- DE YEUUKS A.PHANEUFA.MISSIER OPTO\t ETRIS T E S-OPT CI l N S 1767 St-Dri^i Montre* il Examen des yeux Réparation de lunetterie Service postal.Léo-Paul TROTTIER, o.d.OF.OMETRISTE et OPTICIEN MANUFACTURIER 1451 est, sv Mont-Royal - FR.If5! 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