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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1998-01-06, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 7 Économie Page B 2 Sports Page B 4 ?AVENIRS V/ INFORMATIQUE PETITS GROUPES Vrais débutants, Word, Windows 95, Internet 849-8393 (709/719) 255-4651 YMCA ® Viau Peel 271-9622 du Parc I.!•: I) !•: V O I li .1.K M A li I) I II -I A X V I K H I «Ml K Jouets et jeux La période des Fêtes se terminant ce soir, il est encore permis, tout en grignotant la traditionnelle galette des Rois — l’artisanale, la vraie! — de parler de jouets et de jeux.Je vous convie à un itinéraire français ludique, et moins ludique.Dans les jours précédant Noël, il y a toujours eu de la magie à Strasbourg.C’est peut-être pour cela qu’au début des années 1990, la ville a été proclamée Capitale de Noël, soulignant ainsi ses traditions et ses secrets.Des Alsaciens et de nombreux touristes assistent aux manifestations culturelles, mais fréquentent surtout le traditionnel Marché de Noël, installé place de la Cathédrale, place Bro-glio et —- de façon moins intéressante — place de la Gare.On peut être en désaccord avec cette foire commerciale — et ils sont quelques-uns à critiquer, avec raison, l’événement pourtant séculaire —, mais à certains égards, ce Marché de Noël peut être sympathique: il a l’énorme avantage de faire (un peu) oublier la grisaille inévitable de l’hiver alsacien, il permet aux libraires de présenter des vitrines culturelles et il incite à la fréquentation des musées, riches d'histoire.Dans les librairies Gutenberg, Oberson, Kléber et FNAC — situées près de la rue du jeu des Enfants et non loin du Musée alsacien et de celui de l’Œuvre de Notre-Dame—, les ouvrages Arts et traditions populaires d’Alsace (Alsatia) et Ix Monde merveilleux des jeux et des jouets en Alsace (éditions du Rhin, 1997) étaient à l’honneur.Ce dernier thème s’est vite imposé pour cette chronique puisqu’il donne l’impression de ne pas vraiment travailler durant les vacances et surtout de ne pas être un poids pour l’entourage (la première impression prévalant probablement sur la deuxième.) Les jouets alsaciens, ce sont surtout les célèbres petits soldats (en étain, plomb, papier ou bois), les omnibus, attelages et «Bugatti», puis le monde merveilleux des poupées, leurs chambres et leurs cuisines.Ce sont aussi les images (poupées ou soldats) à découper et à coller.Dans les musées strasbourgeois et alsaciens, une large place est réservée à toute cette magie.En fabriquant ces jouets, les artisans et certains manufacturiers voulaient transmettre leurs valeurs, et pour cause: les Alsaciens nés avant 1870 ont subi trois guerres et changé cinq fois de nationalité.Louise Julien Revenue à Paris, j’ai continué mon parcours ludique.Ainsi, dans l’imposante exposition sur l’Egypte au I.ouvre, on peut voir des jeux du serpent et du sénet, puis apprendre qu’on a retrouvé balles, poupées et animaux dans les tombes de leurs enfants.Par nostalgie, je suis retournée au musée du Jeu de Paume, où «logeaient» les tableaux des Impressionnistes, avant 1986.Iœ musée, rénové, accueille une belle expo d’Emil Schumacher, mais il a été dépouillé de son bel escalier et de ses murs vieillots recouverts de tissus défraîchis.Quant à sa vocation première de club sportif, on ne la retrouve plus.Je me suis fait plaisir en allant entendre au Nouveau 'rhéâtre Mouffetard le journaliste Philippe Meyer «jouer» avec les mots — les siens et ceux des autres — dans une intelligente Causerie sur l’humour et la littérature (publiée chez Gallimard).L’incontournable et magnifique exposition de Georges de La Tour (Grand Palais) met aussi en scène, à travers cette lumière unique, le jeu, dans Le Tricheur et Les Joueurs de dés: l’artiste voulait montrer «de très jeunes gens trompés par un plus âgé et plus roué qu’eux» (Catalogue de l’exposition).Et comme dans le merveilleux Passe-muraille de Marcel Aymé (Théâtre des Bouffes parisiens), la réalité rattrape (trop) vite la magie et, surtout, elle la déloge.C’est ainsi que les nouvelles entendues à la radio le matin du Nouvel An, et largement commentées dans les journaux, laissent perplexes.A Strasbourg, pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, le «jeu» de certains jeunes (entre 12 et 16 ans) a dépassé les traditionnels pétards: «Une soixantaine de voitures ont été incendiées, une trentaine d’abribus détruits, une vingtaine de cabines téléphoniques vandalisées.La part des jeunes dans la délinquance en général n 'a guère progressé depuis 20 ans.En revanche, les adolescents commettent des actes de plus en plus graves» (Le Monde du 3 janvier).Tout cela leur a-t-il servi de «jouets»?Ce jeu met en scène les mêmes objets traditionnels, grandeur nature: voitures, policiers (soldats de plomb) et personnes choquées (poupées).C’est peut-être la destruction de l’objet dont parle le psychanalyste Winnicott.Catherine Trautman, ministre de la Culture et ancien maire de Strasbourg, propose la «sanction-réparation pour répondre au sentiment d’impunité qu’ont les Français», et souligne ainsi l’aspect de la délinquance organisée qui n’est ni légion, ni tradition.Philippe Soupault (Bibliothèque nationale, galerie Colbert) aimait les enfants parce qu’ils sont poètes; il soutenait que l’école leur enlève cette caractéristique.Elle a certes un nouveau rôle à «jouer», mais elle ne peut y arriver seule.Et là, on ne peut pas dire qu’«0« connaît la chanson» comme dans le dernier film (délicieux) d’Alain Resnais.?Louise Julien est professeur titulaire au département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal.Science-action Depuis dix ans, les Scientifines initient aux sciences des fillettes de 9 à 12 ans dans les quartiers Saint-Henri et Petite-Bourgogne Dans le quartier Petite-Bourgogne, là où la rue Workman aboutit dans un parc, un édifice accueille tous les jours une quarantaine de petites filles qui se demandent comment fonctionne le monde.Ce sont les locaux des Scientifines, cet organisme qui vise depuis 1988 l’initiation aux sciences des fillettes de 9 à 12 ans du voisinage.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Le jour de notre visite, c’est avec du bicarbonate de soude et du vinaigre qu’une poignée de jjetites filles expérimentaient le phénomène de création d’un gaz.L’émanation ainsi créée gonflait les ballons installés sur les bouchons des bouteilles où le bicarbonate et le vinaigre se rencontraient.«C’est un exemple de réaction chimique qui flous démontre que rien ne se perd, rien ne se crée», explique Christine Dufour, l’une des animatrices qui encadrent les jeunes filles dans leur démarche.Plus tôt dans l’année, lors d’une exposition organisée par l’organisme, Françoise, 10 ans, a recréé à l’aide de petits aimants le principe du fameux train Maglev, du Japon, qui lévite entre deux aimants plutôt que de glisser sur des roues.Son kiosque, qui s’intéressait à la technologie, offrait également au visiteur la représentation d’un gratte-ciel dont le noyau est conçu pour résister aux tremblements de terre.Farhana, 11 ans, tenait pour sa part un kiosque portant sur l’environnement, qui donnait entre autres aux intéressés la recette du papier recyclé.Mais le travail effectué par les Scientifines-ne s’arrête pas là.Fait encore plus innovateur, un groupe de fillettes a suivi un cours de mécanique automobile offert par la CAA, ce qui fera d’elles, sans aucun doute, des citoyennes mieux rompues aux techniques mécaniques que la majorité de leurs aînées.Tous les jours de l’année scolaire, du lundi au jeudi, deux animatrices se rendent respectivement dans les cours des écoles Victor-Rousselot et Saint-Henri, pour réunir les filles intéressées à participer aux activités.La première heure d’atelier est destinée aux devoirs.Et déjà, une des règles d’or de l’organisme est mise en pratique: «Qu’est-ce qu’on ne donne jamais à une Scientifine?», demande la directrice du programme Lucie Brais.«La réponse!», de répondre en chœur le groupe.Les filles sont donc invitées à consulter abondamment le dictionnaire et l'Art de conjuguer.Après quelques minutes de collation, les fillettes s’attaquent à l’activité scientifique.Un jour, elles apprendront que c’est le bleu de la flamme d’une chandelle qui est le plus brûlant pour les doigts, un autre, elles exploreront le principe de la vielle et de la manivelle en confectionnant un canard qui bat de l’aile grâce à cet{e mécanique.A travers ces activités, les jeunes sont invitées par exemple à explorer le concept de lien de cause à effet, et à résoudre des problèmes donnés.Elles comprennent que la passion, la patience et la persévérance sont les moteurs d’une activité scientifique bien menée.Mais le tout, évidemment, serait impossible sans curiosité et sans l’établissement d’un répertoire d’actions possibles.La période finale, qui s’étire entre 17h et 17h30, est libre.On peut poursuivre l’activité scientifique, retourner à ses devoirs ou encore consulter Internet sur les ordinateurs avec l’imprimante qui ont été gracieusement offerts à l’équipe.Cette période est précieuse lorsqu’on sait que plusieurs de ces élèves n’ont pas d’ordinateur à la maison et qu’elles font ainsi leurs premières expériences dans le domaine informatique.«Nous avons dû bloquer le site des Backstreet Boys parce qu’il était trop fréquemment utilisé», lance en riant Mme Brais.Sur le réseau Internet, on peut trouver des réponses à des questions telles que: de combien de doigts dispose une grenouille, ou com- Qu’est-ce qu’on ne donne jamais à une Scientifine ?La réponse ! bien de temps prend la terre pour tourner sur elle-même?Le programme des Scientifines a vu le jour à la fin des années 1980, à titre expérimental, grâce à une équipe de l’école de travail social de l’Université de Montréal.Cette équipe se basait sur un constat d’impuissance personnelle, sociale et économique de la majorité des femmes dans la société, pour dégager la nécessité d’une stimulation des jeunes filles dans les secteurs de pointe de l’économie pour une meilleure intégration dans la société.«Dès l’adolescence, écrivait en 1995 l’équipe de l’Université de Montréal dans un rapport de conception, d’implantation et d’évaluation de l’expérience des Scientifines, plusieurs écolières sont disqualifiées des domaines de pointe du marché du travail parce qu’elles se désistent des cours de mathématiques et de sciences.» Citant une étude réalisée auprès d’enfants de 10 à 18 mois, les chercheurs constatent que les parents portent plus d’attention quand leur garçon joue avec des blocs que lorsque leur fille le fait, et que les pères tendent une poupée à leur fille de 10 mois plus souvent qu’à leur garçon du même âge.«La répartition des territoires se profile: le monde physique aux garçons et le monde social aux filles», écrivent-ils.Le groupe de travailleurs sociaux a également identifié le territoire de Saint-Henri-Petite-Bour-gogne pour mettre en place leur programme d’intervention, puisque ces quartiers abritent un pourcentage important de familles à faible revenu, donc, dont les besoins de tous ordres sont plus criants.Puis, «la décision d'en circonscrire l’accès am filles du second cycle de l’élémentaire vient d'une part de l’expérience d’une recherche [.] qui constatait le caractère déjà très stéréotypé des conduites des adolescentes, et d’autre part de la rareté des programmes destinés à la tranche d’âge des 9 à 12 ans», ajoutent-ils.En effet, rappelle Lucie Brais, en dehors des cours de sciences de la nature et de géographie, ce n’est qu’au secondaire que les jeunes, filles et garçons, sont invités à faire l’apprentissage des sciences.Le programme des Scientifines est gratuit.Et peut-être même est-il avant-gardiste puisque la ministre Marois a déjà exprimé son intention d’enrichir le programme de science au niveau primaire.En attendant, chanceux sont les pères qui pourront compter sur leurs jeunes filles pour changer les bougies ou le filage de leur voiture en panne.JACQUES NADEAU LE DEVOIR C’est avec du bicarbonate de soude et du vinaigre qu’une poignée de petites filles expérimentent ici le phénomène de création d’un gaz.•i- ri't' M \ v Tomhpp publicitaire: le vendredi 9 janvier 1998 publié le 16 janvier 1998 É M* Sti, •y •+*£***&? B 2 L E I) E V 0 I K .I.E M A « I) I (> ,| A N V 1ER I !) !» H LE DEVOIR ECONOMIE Entente de principe BCE et Bell s’assurent du contrôle de CGI ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR BCE et Bell Canada ont accru leur emprise sur le Groupe CGI pour en prendre éventuellement le contrôle, tout en lui cédant les deux fdiales informatiques de Bell, soit Bell Sygma Solutions et Bell Sygma International.Ensemble, CGI et Bell Sygma, qui devient une division de CGI, se hissent au premier rang des intégrateurs de systèmes informatiques au Canada avec des revenus annuels prévus en 1998 de un milliard, coiffant SHL Sys-temhouse, acquis par le géant MCI, et ISM, une filiale d’IBM.CGI porte ainsi de 4000 à 7000 le nombre de ses employés, dont 2700 au Québec.En octobre dernier, CGI avait fait passer ses effectifs de 2500 à 4000 personnes en faisant l’acquisition de la filiale informatique de Téléglobe, Systèmes d’information d’assurances de Téléglobe, une transaction évaluée alors à 140 millions.Dans la foulée de cette transaction, Téléglobe avait reçu 10,5 millions d’actions subalternes de CGI, des titres qu’elle avait cédés à la fin de décembre à un groupe de courtiers.Hier, on apprenait que BCE et Bell acquièrent six millions de ces actions de Téléglobe au prix de 22,98 $ pièce, ce qui portera, au plus tard le 7 janvier, leurs participations combinées dans CGI de 24 % à 34 %.En outre, en fusionnant ses activités de développement et d’entretien de systèmes comprises dans Beil Sygma, Bell Canada recevra en échange 8,6 millions d’actions subalternes de CGI, ce qui portera à 43 % la participation commune de BCE et Bell dans CGI.Dans le même souffle, BCE et Bell, qui ne possèdent qu’environ 20 % des droits de vote chez CGI en raison de la présence d’actions à droits de vote multiples, pourront accroître leur participation et acquérir le contrôle de la compagnie.En vertu de l’entente de principe, les trois actionnaires principaux de CGI, Serge Godin, André Im-beault et Jean Brassard, peuvent vendre à BCE leurs 8,7 millions d’actioijs à droit de vote multiple sur une période de six ans.A la fin de cette période, ces actions de contrôle deviendront des actions à vote simple et BCE aura la possibilité de les acquérir toutes.L'entente définitive sera conclue vers le 30 juin prochain, indiquent BCE et Bell dans leur communiqué.À vendre, pas à vendre.Hier, le président et chef de la direction de BCE, Jean Monty, se réjouissait de cette entente, soulignant que BCE accède ainsi à «un champ d’activités d’envergure qui représente des revenus de 11 à 12 milliards par an au Canada et qui connaît une croissance annuelle de 12 %», ce qui se compare à une croissance de 3 % à 5 % pour Bell Canada.«C’est très attrayant», a-t-il dit.En novembre 1995, Bell Canada avait pris une participation de 26 % dans CGI au prix de 8 $ l’action.Depuis, le cours des actions de CGI a grimpé en flèche.Les titres de CGI touchaient 23 $ après deux fractionnements de deux actions pour une, soit l’équivalent de 92 $ sur la base de 1995.L'été dernier, le président de CGI, Serge Godin, affirmait que son entreprise n’était pas à vendre et qu’il n’avait aucune intention de suivre l’exemple des DMR et Systemhouse, vendues à des intérêts américains.«Il vaut mieux être consolidateur que consolidé.Ça nous en prend des sièges sociaux au Québec», avait-il déclaré.La vice-présidente aux affaires corporatives de CGI, Paule Doré, a souligné hier que «la transaction, qui s’est conclue tard dans la nuit dernière [lundi], vient du fait que Téléglobe a décidé de disposer de ses actions» de CGI avant la fin de l’année dernière.«L'entreprise demeure à propriété canadienne et les dirigeants restent en place.Le grand entrepreneurship de CGI demeure», a ajouté Mme Doré.Grâce à la fusion avec Bell Sygma, CGI «va chercher la masse critique pour obtenir les très grands contrats d’impartition», estime-t-elle.En outre, CGI obtient le carnet de commandes bien garni de Bell Sygma, évalué à trois milliards pour les dix prochaines années, a signalé Mme Doré.En vertu d’un contrat de dix ans, l’entretien et le développement de systèmes de Bell Canada seront gérés par une filiale séparée de CGI mais détenue par cette dernière à part entière.INDUSTRIE PÉTROLIÈRE Les rumeurs de fusion entre Ultramar et Pétro-Canada se précisent La nouvelle entreprise détiendrait, au Québec seulement, près de 43 % du marché de la vente au détail FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les rumeurs qui circulent depuis quelques semaines entourant la possible fusion entre Pétro-Canada et Ultramar Canada se précisent de jour en jour.De sources généralement bien informées, Le Devoir a appris que le projet de fusion toucherait l’ensemble des activités des deux entreprises partout au Canada.Mais la nouvelle entreprise se limiterait strictement aux activités de raffinage et de commercialisation.Cela exclurait donc les opérations de recherches de pétrole brut Pétro-Canada et Ultramar ne nous avaient toujours pas rappelés à l’heure de mettre sous presse.Selon nos informations, la nouvelle entreprise qui naîtrait de cette fusion serait détenue à près de 66 % par Pétro-Canada et à 34 % par Ultramar Ca- E N BREF Un PC à moins de 800 $ US (AFP) — Le groupe informatique américain Hewlett-Packard a introduit hier un microordinateur multimédia pour moins de 800 $ US, le premier de ce prix sur le marché à reposer sur une puce du fabricant Intel et non sur un clone.Les PC de ce prix étaient jusqu’à présent équipés du processeur de l’un des fabricants de clones des puces d’Intel, Advanced Micro Devices ou Cyrix, ou bien d’un modèle d’Intel plus ancien.Le microordinateur le moins cher doté d’un Pentium avec technolo gie MMX valait au moins 1000 $ US.Le numéro un mondial des constructeurs de PC, Compaq Computer, avait été le premier grand fabricant à proposer, au début de l’année dernière, un microordinateur à moins de 1000 $ US.Cette classe de prix s’est révélée cet été le principal moteur des ventes de PC aux Etats-Unis.SBC et Southern New England fusionnent (AFP) — La compagnie américaine de télécommunications SBC Communications a annoncé hier un accord de fusion avec Southern New England Telecom (SNET) pour 4,4 milliards de dollars, la compagnie de télécommunications qui naîtra de cette fusion comptera plus de 34,7 millions d’abonnés dans le Nord-Est et aura accès à plus de 92,6 millions d’utilisateurs potentiels de service de téléphone cellulaire aux États-Unis.Netscape accuse Microsoft (Reuter) — L’éditeur de logiciels Netscape Communications Corp a annoncé hier qu’il accuserait une perte de 85 à 89 millions de dollars au titre du quatrième trimestre 1997, une situation qu’il impute à la concurrence de Microsoft Corp.La société californienne née il y a trois ans avec l’essor d’Internet a en outre fait savoir qu’elle réduirait ses effectifs — une première dans sa courte histoire — et ferait appel à des sous-traitants.nada.La possible fusion entre les deux entreprises soulève bien sûr des questions relativement à la concentration et à la saine concurrence, dans une industrie pétrolière où les majors sont souvent accusées de vouloir éliminer les concurrents, c’est-à-dire les détaillants indépendants.C’est pourquoi le Bureau fédéral de la concurrence du Canada et la Commission fédérale américaine sur la concurrence (Federal Trade Commission) devront donner leur aval à cette fusion le cas échéant.Les autorités américaines sont impliquées dans le processus puisque Ultramar Canada possède quelque 400 stations-service dans l’est des États-Unis.Au Canada, selon nos informations, Ultramar pourrait par ailleurs être obligée de se départir de son réseau de stations-service, Sergaz, pour que la fusion soit acceptée par le Bureau fédéral de la concurrence.Les conséquences d’une fusion au Québec Dans un contexte où les deux pétrolières ont passablement de difficulté à augmenter leur marge bénéficiaire sur leurs opérations de raffinerie-marketing, la fusion des deux entreprises viserait à augmenter leur rentabilité en mettant leurs ressources en commun, selon divers analystes de l’industrie.Des chiffres?Le rendement moyen de Pétro-Canada ces dernières années avoisine les 10 %.La direction de l’entreprise voudrait donc les faire passer au delà des 12 %.De son côté, Ultramar Canada n’a réalisé qu’un rendement de 7,5 % en 1996.L’entreprise voudrait par conséquent le faire passer au-dessus de la barre des 12 % en 2000.Il va sans dire qu’une telle fusion, si elle se confirme, bouleverserait l’industrie pétrolière dans l’est du Achat de 15 hélicoptères au consortium Cormorant Québec réserve ses réactions La Chambre de commerce du Montréal métropolitain se dit satisfaite des retombées pour l'industrie québécoise CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR L* annonce par le gouvernement ’ fédéral du contrat de 15 hélicoptères au consortium Cormorant a donné lieu à peu de commentaires au Québec hier.Même le gouvernement québécois a préféré approfondir sa réflexion avant d’émettre une opinion, ce qui sera fait demain par le ministre des Finances, Bernard Landry, à son arrivée pour la réunion du Copseil des ministres.A Montréal, Luc Lacharité, vice-président exécutif de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, a situé son intervention au seul chapitre des retombées économiques.«Le Québec obtient une part équitable, compte tenu de sa place dans l'industrie aérospatiale canadienne», a-t-il déclaré, en notant que cette part dépasse 50 %, selon les informations diffusées hier.Il reste cependant plusieurs fi- celles à attacher, c’est-à-dire la signature de contrats avec d’importants sous-traitants, entre autres Bombardier et CAE Électronique.Contrairement à ses déclarations d’avant le contrat, selon lesquelles 9000 emplois-année seraient créer au Canada, dont 5000 au Québec sur une période de huit ans, Cormorant parle plutôt maintenant de la création de 5000 emplois, dont la moitié au Québec.Par ailleurs, M.Lacharité a précisé que la Chambre n’avait pas fait d’analyse sur chaque dossier présenté par les consortiums engagés dans la course à ce contrat, ce qui veut dire que la Chambre n’a pas pris position sur les aspects techniques.En outre, comme chaque consortium avait des partenaires québécois, la Chambre se trouvait bien mal placée pour manifester une préférence envers l’une ou l’autre des soumissions.I.a firme américaine Sikorsky, qui proposait le Maple Hawk pour un Plongeon de l’or sur fond de déflation GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR or a effectué un nouveau plongeon hier, réagissant ’ ainsi à la crainte soulevée par le président de la Réserve fédérale voulant que la crise monétaire asiatique pourrait ouvrir la voie à la déflation.Le marché obligataire s’est trouvé nourri.de ce scénario soutenant un recul des taux d’intérêt aux Etats-Unis, le rendement des bons du Trésor américain à 30 ans touchant un bas historique.Dans la foulée, le dollar canadien n’a pu que poursuivre sa remontée, quoique l’élan ait été plus modeste hier après le gain de 69 centièmes en trois séances enregistré la semaine dernière.Le dollar a clôturé à 70,24 cents américains, en hausse de 7 centièmes.Le mot déflation, jadis banni des discours officiels, est apparu sur les lèvres en fin de semaine.Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale et ferme opposant à l’inflation, a déclaré samedi qu’une baisse des prix, la déflation, même modérée, pouvait être néfaste pour l’économie, devant les membres de l’Association économique américaine et de l’Association américaine de la Finance.M.Greenspan s’est refusé à livrer sa prédiction de l’évolu- La nouvelle Coccinelle Canada.Le cas échéant, la nouvelle entreprise détiendrait, au Québec seulement, près de 43 % du marché de la vente au détail.En 1996, Pétro-Canada exploitait au Québec 135 stations-service et Ultramar, 159, 249 en compilant les 80 stations-service de Sergaz.Mais surtout, la nouvelle entreprise contrôlerait deux des trois raffineries toujours en service dans l’est du Canada.Au Québec, avec la raffinerie de Pétro-Canada à Montréal et celle d’Ultramar à Saint-Romuald, la nouvelle société contrôlerait en fait à elle seule le robinet du pétrole raffiné.Ce qui inquiète bien sûr au plus haut point les détaillants indépendants qui voient là une menace à la saine concurrence dans l’industrie pétrolière québécoise.C’est donc un dossier à suivre, autant à Ottawa qu’à Québec.REUTERS LA NOUVELLE COCCINELLE de Volkswagen a été présentée à la presse, hier, au Salon de l’auto de Detroit.La nouvelle version de la Coccinelle, avec moteur de quatre cylindres situé à l’avant, sera mise en vente en Amérique du Nord dès ce printemps.Elle se vendra environ 20 000 $ CAN.Le complexe Canary Wharf est en pleine expansion montant de 350 millions, soit l’appareil le moins coûteux parmi les quatre en lice, a émis un communiqué pour réitérer que son hélicoptère répondait parfaitement aux critères énumérés.Ce groupe entend poursuivre ses démarches en prévision d’autres contrats à venir, notamment celui de 32 hélicoptères pour la flotte de navires des Forces canadiennes.Enfin, Eurocopter, un groupe formé par des firmes françaises et allemande, qui proposait le Cougar, avait manifesté beaucoup d’optimisme au cours des derniers mois en misant sur le fait que le gouvernement fédéral n’oserait pas revenir sur sa décision en optant, comme l’avait fait le gouvernement Mulroney, pour un appareil de Cormorant.Toutefois, l’enthousiasme d’Eurocopter avait par la suite diminué au point de laisser entrevoir la menace de poursuites judiciaires.Il a été impossible d’obtenir des réactions hier de la part des porte-parole d’Eurocopter.ALLAN DOW PRESSE CANADIENNE Londres — Après avoir été l’un des plus retentissants échecs du secteur immobilier au début des années 1990, le complexe de Canary Wharf, érigé dans un ancien quartier des docks de l’Est londonien, est en pleine expansion.Presque toutes les fenêtres de cet édifice à bureaux, l’un des plus imposants en Europe, sont maintenant illuminées, pendant que les grues et les travailleurs de la construction s’affairent à ériger de nouvelles tours adjacentes.Les propriétaires du complexe Canary Wharf, ayant à leur tête l’entrepreneur canadien Paul Reich-mann, débordent d’enthousiasme quant au potentiel de développement du projet.«Notre objectif est de toujours avoir un nouvel édifice en construction sur le site de Canary Wharf», a déclaré M.Reichmann lors d’une rare entrevue accordée à la fin de l’année dernière au Financial Times de Londres.tion des prix.Ces propos ont également .laissé transpirer un recul possible des taux d’intérêt aux États-Unis, en réaction à cette crise asiatique qui se poursuit., L’indice des prix à la consommation aux États-Unis a légèrement augmenté de 0,1 % en novembre, soit sur un an une hausse de 1,8 % contre une progression de 3,3 % l’année précédente à la même époque.Compte tepu des erreurs d’estimation inhérentes à cet indice, les États-Unis ont donc cotôyé l’inflation zéro en novembre dernier.Sur le marché obligataire, le rendement moyen sur les bons du Trésor à 30 ans s’établissait à 5,73 %, en dessous du plancher historique de 5,77 % établi en 1993, contre 5,85 % vendredi.Ce marché continue à jouer le rôle de place refuge face à la crise asiatique, et il a également profité des craintes de déflation et d’une forte baisse des prix du pétrole.Ces craintes ont également servi d’explication à cet autre plongeon, de 6,70 $ US cette fois, de l’once d’or, qui clôturait hier à New York à 282 $ US.Le métal jaune a également subi les contrecoups des rumeurs voulant que la Corée du Sud pourrait se délester d’une partie de ses réserves d’or afin de répondre à ses besoins immédiats en matière de liquidité.Avec l’Agence France-Presse Demande en bureaux luxueux Plus de 90 % de l’espace à bureaux de Canary Wharf est maintenant loué, selon ce qu’a déclaré le Canadien George Iacobescu, chef de la direction de Canary Wharf, et qui est impliqué dans le projet depuis ses tout débuts.la forte demande pour des bureaux luxueux dans l’un des plus importants centres financiers de la planète a fait grimper les prix de location au cours des deux dernières années, dans une proportion pouvant atteindre 50 %.Il n’est pas rare qu'un locataire doive débourser 100 $ du pied carré pour de tels espaces à bureaux.Si l’on ajoute les taxes et les frais de services, le prix peut atteindre 130 $, soit le triple des espaces commerciaux les plus dispendieux à Toronto ou à Vancouver.Voilà pourquoi les propriétaires du site Canary Wharf ont recommencé à construire.«Présentement, le demande est sans précédent», affîr- 1 «Notre objectif est de toujours avoir un nouvel édifice en construction sur le site de Canary Wharf», déclare l’entrepreneur Paul Reichmann me Roger Lister, directeur de la firme de conseillers en immobilier Richard Ellis International Property Consultants.Plus prudent Les projets présentement en construction permettront d’ajouter près de un million de pieds carrés d’espace à bureaux, |x>rt K V (Mil.I.K M .\ |( |) | (i ,| \ x V I K It I H H « Le devoir LES SPORTS Le proscrit WÈÊÊÊSmê.Dur retour dans l’Est pour le Canadien FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Après un fructueux voyage (4-0-1) qui s’est terminé par trois victoires dans l’Ouest canadien, le tricolore revient à la dure réalité de l’Association Est.Les hommes d’Alain Vigneault devront en effet disputer 13 matchs contre des formations de l'Est d’ici les Jeux olympiques.Le Canadien a beaucoup de succès contre les équipes de l’Ouest.Il présente un dossier de 14-2-3, de loin le meilleur des formations de l’Est.Le rendement de la flanelle est par contre moins brillant contre les équipes de son association.Le Canadien a maintenu une fiche de 9-13-3 chms l’Est, un rendement nettement inférieur à celui des Flyers de Philadelphie (17-3-5), des Devils du New Jersey (19-5-1) et des Penguins de Pittsburgh (14-7-4).«On joue vraiment bien contre les équipes de l’Ouest, admet Stéphane Richer.Malheureusement, on fait partie de l'Association Est.Les prochains matchs vont représenter un bon test.» Marc Bureau explique que le jeu est différent dans l’Ouest.«C’est plus ouvert là-bas, dit-il.On ne joue pas la trappe», fait valoir le vétéran joueur de centre.Bureau raconte qu’une équipe peut combler un déficit de deux ou trois buts dans l’Ouest, ce qui est presque impossible dans l’Est.Le Canadien en a fourni une belle preuve au cours du voyage en battant les Oilers d’Edmonton après avoir tiré de l’arrière 3-1 après deux périodes, puis les Canucks de Vancouver après avoir concédé deux buts dès la première période.«On ne voit pas ça ici.On ne peut pas revenir comme ça dans l’Est.» Scott Thornton offre le même son de cloche.«U rythme est différent dans l’Ouest, dit-il.Là-bas, les patineurs peuvent s'exprimer plus librement.Dans l'Est, il faut être plus méthodique, plus patient.Les passes en zone neutre doivent être précises.Heureusement, nos marqueurs ont retrouvé leur touche durant le voyage.Ils ont retrouvé leur confiance autour du jilet.J’espère qu 'ils vont continuer leur travail face aux équipes de l'bist.» Malgré une fiche déficitaire, le Canadien est quand même demeuré compétitif contre l’Est, avance Thornton.«On a souvent eu le meilleur.Mais on s'est souvent buté à un gardien en grande forme», ajoute-t-il en faisant allusion à Martin Brodeur, Dominik Hasek, Ken Wregget, Olaf Kol-zig, Sean Burke et Tom Barrasso.Cette semaine, le Canadien doit affronter les Bruins de Boston, les Islanders de New York et les Rangers de New York, trois équipes dont le rendement est inférieur .500.Une belle occasion d’améliorer son dossier contre les formations de l’Est Ski acrobatique A MARK BAKER REUTERS L’ENTRAINEUR EN CHEF de l’équipe nationale de natation de l’Allemagne, Winfried Leopold, prend les journalistes en photo lors d’un entraînement de l’équipe, à Perth, en Australie.Im Fédération internationale de natation a interdit à Leopold de prendre part aux 8' Championnats du monde.L’homme sa avoué la semaine dernière qu’il avait encouragé les nageurs à se droguer lorsqu'il dirigeait l'équipe de la défunte Allemagne de l’Est.Brassard s’amène à Tremblant PRESSE CANADIENNE Le Mondial de ski acrobatique au mont Tremblant se veut chaque année un moment magique pour les membres de l’équipe canadienne.Et les épreuves du week-end prochain d;uis la station des Laurentides revêtiront une importance supplémentaire puisque ce sera la dernière occasion pour certains de mériter leur place au sein de l’équipe olympique.Si les Jean-Luc Brassard, Stéphane Rochon, Nicolas Fontaine et Caroline Olivier n’ont pas de soucis à se faire, d’autres joueront leur sélection pour Nagano à compter de jeudi.Jean-Luc Brassard a toujours eu de la difficulté à exprimer son grand talent devant les siens pour une raison qu’il ne s’explique pas.C’est pourquoi il a décidé de modifier son approche cette année.«Je vais d’abord penser à moi», a expliqué le skieur de Grande-Ile qui ressent une grande lassitude mentale par les temps qui courent.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Téi.: 985-3344 Fax 985-3340 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 S 5 3 HORIZONTALEMENT 1- Acte de courtoisie.— Désir.2- Écope.— Déchiffré.3- Orne.— Chef-lieu de la Gironde.4- Qui marque un alinéa, — Ut.5- Feu.— Réaliser l'innervation d'un organe, en parlant d’un nerf 6- Carte.— Sec.— Maîtresse d'Hitler.7- Manque de célérité.— Habit de moine.8- Garnit un voilier.— Baisse des ventes.9- Colle.— Perroquet.10- Pièce de maçonnerie dissimulant les angles d’un mur.— Lanthane.11- Balle de service, au tennis.— Gîte de tourbe qui s'exploite à ciel ouvert.12- Diacre.— Monnaie bulgare.— Cuivre.VERTICALEMENT 1- Douleur au loie.2- Donner un aspect opalin.— Calorie.3- Évoluer.— Commerce.4- Qui est à moi.— Maréchalerie.5- Arsenic.— Irlande.— Seul.6- Plante ornementale — Centimètre.7- Étouffer.— Vieux oui.8- Exerce le métier de torero.— Dispositif pour régler le débit.9- Fendre.— Métal.— Quatre.10- Qui se rapporte au printemps 11- Lui —Bigot.— Arbalète 12- Champignon saprophyte — Europium.Solution d'hier ’ * } *_ * * / • 9 10 II 12 tAALF.Ofi.M\AT I ON ’kBA.ifiVEMOéiDE LLEMt l ONMfi v Dossier 76207000 Entretien planifié de l'équipement électrique pour divers édifices à Marieville, St-Jean-sur-Richelieu, St-Athanase et Napierville (Québec).Clôture : 98-01-20 à 15 h à Sherbrooke.Dossier 76207100 Entretien planifié de l'équipement mécanique pour divers édifices à Marieville, St-lean-sur-Richelieu, St-Athanase et Napierville (Québec).Clôture : 98-01-20 à 15 h à Sherbrooke.Vente des documents : CI E C 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.^ Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke, (819) 820-3193.L ensemble des appels d'offres de la Société (services et construction) peuvent être consultés via les systèmes électroniques ÇIEC et VIEUX AVIS est.par la présente, donné que 9049-2281 Québec Inc.constituée en vertu de la Partie 1A de la Loi sur les compagnies (Québec), demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Le 9 octobre 1997.ROLAND LAURENCE, secrétaire AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS, par les présentes, que la compagnie "1334-0591 QUÉBEC INC." demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, ce 23 décembre 1997 Gilles Bussière, président REAL PARLE, PARLE, JASE, JASE.9-ic.u SERVICE DE SOUTIEN d« U FONDATION T QUÉaÉcOijf DD CANCER Moniifdl (5141527-2194 ntweui I 800 363 0063 littp //raiirci niultiscrvicevcom AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CRÉANCIERS DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: D ARCY RAYMOND, consultant, demeurant au 262, des Places.Val-d'Or (Québec) J9P4H1 Avis vous est par présente donné que le failli susmentionné a déposé une cession de ses biens auprès du syndic le 11* jour de décembre 1997 et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue: ie 8 janvier 1998 16h00 Au 155, avenue Dallaire.Rouyn-Noranda (Québec) Responsable du dossier: Marc Chàtillon, Administrateur Pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent déposer entre nos mains, avant l'assemblée, les preuves de réclamation et au besoin, les procurations Daté de Rouyn-Noranda, ce 15* jour de décembre 1997 KPMG Inc.Gestionnaires, séquestres & Syndics Marc Chàtillon, Adm A , CIP, syndic Pierre Laçasse, Adm A.CMC.CIP.syndic 155, avenue Dallaire Rouyn-Noranda (Québec) tél (819) 762-KPMG AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de : ZIAD SALLIT, homme d'affaires sans emploi, demeurant au 480 rue Valois, Laval (Qc) H7M fS5 ayant opéré Dépanneur Monfmorency Enr., au 552 boulevard Laval, Laval (Qc).Débiteur AVIS est par les présentes donné que le débiteur cité en rubrique a déposé une cession de ses biens le 16* jour de décembre 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 15' jour do janvier 1998 A 14 h 30, au bureau du syndic.1102, boulevard Moody, bureau 202, Terrebonne (Qc) et que, pour avoir le droit de voler, les créanciers doivent déposer entre nos mains avant l'assemblée, les preuves de réclamation et, au besoin, les procurations.Daté à Terrebonne, ce 23" jour de décembre 1997.PIERRE ROY tt ASSOCIÉS INC.- SYNDIC 1102, boulevard Moody Bureau 202 Terrebonne (Québec) J6W3K9 Local: (514)492-1470 Ligne Mtl : (514) 497-9290 Télécopieur : (514) 492-0194 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec & Redonnez vie avec un vieux véhicule - auto, moto, camion, motoneige, ou même autobus -qui ne marche plus.Donnez-le à la Fondation canadienne du rein.Remorquage gratuit, reçu d’impôt.Vous permettrez ainsi à des gens de redémarrer dans la vie.Appelez sans frais au numéro AUTO-REIN: 1 888 2AUT0-REIN 1 888 228-8673 La Fondation CANADIENNE DU REIN Les dons en argent sont aussi bienvenus.«Je sais que je possède le talent pour être sur le podium et les attentes du public envers moi sont toujours grandes car je demeure la tête d’affiche de l’équipe malgré les succès des autres.C’est parfois usant.Mais je ne m’en plains pas.» Depuis le début de la saison de Coupe du monde, les athlètes canadiens ont remporté un total de Hi médailles (3-6-7), ce qui place le pays en tête de la Coupe des nations.La compétition reprend jeudi soir.Chez les Bills Phillips remplace Levy ASSOCIATED PRESS Orchard Park, N.Y.— Les Bills de Buffalo ont confié hier leur poste d’entraîneur en chef à Wade Phillips dans l’espoir qu’il parvienne à rebâtir la seule équipe ayant disputé — et perdu — quatre Super Bowl d’affilée.Phillips, le coordonnateur à la défensive sous le régne de Marv levy, succède à l’un des entraîneurs les plus respectés de sa profession.levy a annoncé sa retraite la semaine dernière.«Il a été question de quelques autres candidatures, a dit le directeur général des Bills, John Butler.Wade a été la première et la seule personne interviewée.» Au cours des trois dernières années, Phillips a fait des Bills l’une des meilleures équipes défensives de la ligue.Un plus grand défi l’attend: il devra transformer une équipe qui a complété la dernière saison avec une fiche de 6-10 et raté les séries éliminatoires.Phillips en est à sa deuxième expérience comme entraîneur chef dans la NFL.Il a dirigé les Broncos de Denver pendant deux ans et il a été congédié après avoir compilé un dossier de 7-9 en 1994.Il est devenu le coordonnateur à la défensive des Bills un an plus tard.Selon un porte-parole de l’équipe, Phillips a obtenu un contrat de quatre ans.Il lui restait deux ans à son actuel contrat qui lui rapportait plus de 4(H) 000 $ US par an.Phillips procédera à quelques changements parmi le personnel d’entraîneurs ainsi qu’au sein d'une offensive qui a souvent manqué fie productivité.Il a précisé que l’équipe se mettrait à la recherche d’un quart-arrière, ajoutant toutefois qu’il n'avait pas perdu espoir en Todd Collins, qui a connu des difficultés à sa première année à Buffalo.«Nous aurons un nouveau coordonnateur à l’offensive et beaucoup de nouveaux venus à l’attaque», a-t-il dit, sans plus.Phillips a mentionné qu’il conservera la moitié du personnel d’instructeurs.Il a choisi l’instructeur des secbndeurs led Cottrell pour le remplacer comme coordonnateur à la défensive.levy a pris sa retraite après avoir conservé une fiche de 123-78, la meilleure de l'histoire de l'équipr.Il a guidé les Bills à quatre participations consécutives au Super Bowl dans les années 1990 mais il n’a jamais gagné le match de championnat.lî N H K H F Qui veut Daigle?Ottawa (PC) — les Sénateurs d’Ottawa auraient offert Alexandre Daigle, le premier choix au repêchage amateur de 1993, à une demi-douzaine d’équipes de la Ligue nationale, affirme le Ottawa Citizen.Un échange pourrait même être conclu dès cette semaine.Daigle pourrait être retiré de la formation des Sénateurs puisque le rapide attaquant a perdu la confiance de l’entraîneur Jacques Martin et de ses adjoints.le directeur général Pierre Gauthier a refusé de confirmer ou d’infirmer l’information selon laquelle Daigle est sur le marché des échanges.Mais il est facile d’imaginer que Gauthier est insatisfait de I )aigle, même s’il lui a offert en novembre une prolongation de contrat de 2,7 millions jusqu’à la fin de l;i saison 1998-99.Depuis qu’il a signé sa nouvelle entente, Daigle, 22 ans, a marqué quatre buts.Va pour Hingis et Sampras Iendres (AP) — Sans surprise, la Fédération internationale de tennis (FIT), a sacré hier l’Américain Pete Sampras et la Suissesse Martina Hingis champions du monde de tennis 1997.Sampras, qui est également classé premier joueur mondial, est le seul joueur à avoir été honoré cinq années de suite par la FIT.Martina Hingis, 17 ans, a de son côté remporté le tournoi de,Wimbledon, les Internationaux des Etats-Unis et elle a été finaliste à Roland-Garros.HOCKEY Samedi Dallas 6 Caroline 1 Boston 3 San José 0 NY Rangers 3 Washington 2 Anaheim 4 Tampa Bay 1 Colorado 5 Pittsburgh 4 (P) Philadelphie 7 Ottawa 2 New Jersey 4 Toronto 2 St.Louis 4 Calgary 3 Phoenix 2 NY Islanders 1 Montréal 4 Vancouver 2 Dimanche Los Angeles 3 Edmonton 2 Anaheim Floride 3 Chicago 3 Detroit 1 Hier Ottawa en Caroline Dallas au New Jersey Calgary à Chicago Los Angeles à Vancouver Aujourd'hui Toronto à Washington.19h.Pittsburgh à NY Islanders, 19h30.Caroline en à NY Rangers, 19h30.Phoenix à Detroit, 19h30.Calgary au Colorado, 21 h.St.Louis à San José.22h30.Demain Boston à Montréal, 19h30.Pittsburgh au New Jersey, 19h30.Toronto à Tampa Bay, 19h30.Ottawa à Dallas, 20h30.Floride à Edmonton, 21 h.St.Louis à Vancouver, 22h.Buffalo à Anaheim, 22h30.Jeudi Phoenix à Boston, 19h30.Philadelphie en Caroline, 19h30.Montréal à NY Islanders, 19h30.Washington à NY Rangers, 19h30.Vancouver au Colorado, 21 h.Buffalo à Los Angeles, 22h30.Montréal Pittsburgh Boston Ottawa Buffalo Caroline CONFERENCE DE L EST Section Nord-Est Mj G P N Bp 44 23 42 21 42 18 40 14 42 15 15 6 127 13 8 116 42 18 16 8 104 19 5 101 19 7 94 22 5 105 Section Atlantique qi Philadelphie 41 24 10 7 125 New Jersey 40 26 12 2 121 Washington 42 18 16 8 114 113 44 Bc Pis 105 52 98 50 103 44 97 41 105 35 120 35 88 55 82 54 Floride 43 15 20 8 110 123 38 N.Y, Rangers 43 13 18 12 107 116 38 N Y.Islanders 42 15 22 5 107 118 35 Tampa Bay 41 9 24 8 73 121 26 CONFERENCE DE L'OUEST Section Centrale Dallas 43 27 9 7 136 87 61 Detroit 44 25 11 8 146 107 58 St.Louis 44 23 15 6 128 111 52 Phoenix 42 19 16 7 118 110 45 Chicago 42 15 18 8 95 94 38 Toronto 40 13 20 7 92 118 33 Section Pacif que Colorado 43 22 8 13 131 103 57 Los Angeles 41 17 17 7 115 106 41 Anaheim 43 14 21 8 102 128 36 San José 41 15 21 5 98 112 35 Edmonton 42 11 22 9 97 126 31 Calgary 43 11 24 8 109 132 30 Vancouver 41 11 24 6 111 145 28 LES MENEURS B P Pis Forsberg Col 16 39 55 LeClair, Pha 32 19 51 Lindros, Pha 19 32 51 Jagr, Pgh Sefanne, Anh 20 28 48 33 14 47 Bure, Ver 25 22 47 Sakic, Col 19 27 46 Recchi, Mtl 21 24 45 Francis, Pgh Tkachuk, Pho 14 31 45 26 17 43 LaFontaine, NYR 16 27 43 Corson, Mtl 15 28 43 Fleury.Cal 16 25 41 Reichel, NYI 16 25 41 Stumpel, LA 11 29 40 Oates, Was 10 30 40 Koivu, Mil 10 30 40 Allison, Bos 13 26 39 Bonrlra, Was 23 15 38 Modano, Dal 15 23 38 Amonte, Chi 14 24 38 Gretzky, NYR 12 26 38 FOOTBALL DEMI-FINALES D'ASSOCIATION Samedi Pittsburgh 7, N.-Angleterre 6 San Francisco 38, Minnesota 22 Dimanche Green Bay 21, Tampa Bay 7 Denver 14 , Kansas City 10 FINALES D'ASSOCIATION Dimanche, 11 janvier Pittsburgh à Denver, 12h30 Green Bay à San Francisco, 16h I I.K I) K V 0 I H .I.K M A II I) I (i .1 A X V I K It I «I !) S ?Le Devoir ?LE MONDE EN BREF Au lendemain de l’annonce de la démission du ministre David Levy Lituanie: Adamkus est élu Vilnius (AP) — L’américano-Lituanien Valdas Adamkus a remporté d'un cheveu le second tour de l’élection présidentielle en Lituanie disputé dimanche.Selon la commission électorale, cet homme de 71 ans a recueilli de 49,9 % des suffrages contre 49,3 %, soit 11 (XX) voix, à l’ancien pro-, cureur général Arturas Paulauskas, 44 ans.M.Paulauskas avait pourtant remporté 45 % des voix au premier tour le 21 décembre contre 28 % à M.Adamkus.Mais ce dernier a bénéficié du soutien important du président du Parlement et père de l’indétiendance Vytautas Landsbergis, arrivé troisième lors du premier tour.Ce poste essentiellement honorifique échoit donc à un homme qui avilit fui son pays en 1944 avec sa famille devant l’Armée rouge.Après un passage en Allemagne, il a passé toute sa vie aux Etats-Unis depuis 1949, avant de reprendre la nationalité lituanienne en 1992 et de rentrer dans son pays il y a quelques mois à peine.11 conserve toutefois sa nationalité américaine.Ce fonctionnaire en retraite de l’Agence américaine de protection de l’Environnement (EPA) vivait récemment dans la région de Chicago et parle encore le lituanien avec un accent.Comme son rival battu, M.Adamkus est partisan d’une entrée de l’État balte dans l’Union européenne et dans l'OTAN.La reine sonde ses sujets Londres (Reuter) — La reine Elizabeth a demandé à l’institut d'opinion publique Mori d’effectuer un sondage sur l’opinion qu’ont réellement les Britanniques de leur famille royale.Le palais de Buckingham indiquait hier que l’institut Mon a été prié de composer à cette fin une série d'«échantillons» de la jxipulation.La commande a été [lassée il y a environ deux mois, peu après la mort de la princesse Diana.La famille royale était alors vivement critiquée pour son apparente insensibilité au drame qui bouleversait tout le pays.«Il ne s'agit pas simplement d'un nouveau sondage d’opinion.C’est une recherche qualitative plutôt que quantitative, conçue pour définir la perception du public dans un contexte plus large», a déclaré un porte-parole de Buckingham.Depuis trois mois, la reine et le prince Charles tentent visiblement de se montrer plus proches du |)euple et d’adopter une attitude plus détendue lors de leurs apparitions en public.La cote de popularité du prince de Galles a fortement progressé depuis la mort de son exépouse.Un sondage réalisé le mois dernier le créditait de (il % d’opinions favorables, contre à peine 42 % en août.Des avions de combat pour le Chili Santiago (AFP) — Le premier ministre de Suède, Goran Persson, a confié hier, au début d’une visite de trois jours au Chili, qu’une «partie importante» de son entretien avec Miguel Inzulza, ministre des Affaires étrangères, avait porté sur une proposition suédoise d’équiper le Chili en avions de combat.Ije groupe suédois Saab offre des appareils G ripen 39 et, dans ce marché d’une valeur d’environ 200 mil-lions$, se trouve en concurrence avec les Français (Mirage 100-5) et les Américains (F-16).Les deux hommes politiques ont aussi abordé des questions politiques et économiques.M.Persson a tenu à entamer sa visite par le dépôt d’un tribut floral au monument à Bernardo O’Higgins, leader des forces qui ont mené le Chili à conquérir son indépendance de l’Espagne, au siècle dernier.Réconciliation congolaise Brazzaville (Reuter) — Une conférence pour la paix et la réconciliation nationale s’est ouverte hier à Brazzaville sous la présidence du nouvel homme fort du Congo, Denis Sassou Nguesso.Porté au pouvoir en octobre dernier à la faveur d'une guerre civile de quatre mois qui a dévasté la capitale et fait des centaines de morts, Denis Sassou Nguesso entend faire de ce forum la première étape de la reconstruction nationale.«Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise», a-t-il déclaré devant un millier de personnes d;ms son discours inaugural.«La drame humain que vient de vivre notre pays prouve suffisamment que le cidte de l’éthnicité et de la parenté constitue le pire des choix politiques», a-t-il ajouté, dénonçant «la néfaste idéologie tribale» du président destitué Pascal Lissouba, qui s’est réfugié au Burkina Faso.Geraldine Ferraro brigue le siège de D’Amato & New York (Reuter) — Geraldine Ferraro, ancienne candidate démocrate à la vice-présidence des États-Unis, a annoncé hier quelle briguerait le siège du sénateur républicain de New York Alfonse D’Amato.Ferraro, qui figurait sur le ticket du candidat démocrate à la présidence Walter Mondale, en 1984, et qui a été à trois reprises élue à la Chambre des représentants, a fait part lors d’une conférence de presse de son espoir de remporter les primaires démocrates en septembre.Elle affronterait ainsi D’Amato, qui briguera en novembre 1998 un quatrième mandat de six ans.Geraldine Ferraro, qui n’a plus exercé de mandat électif depuis douze ans, a démissionné dimanche de son txiste de commentateur politique sur CNN pour se lancer en campagne.Ces dernières années, elle a aussi, travaillé dans un cabinet d’avocats et a représenté les Etats-Unis à la Commission des droits de l’homme des Nations unies.Les sondages lui accordent un net avantage sur les autres candidats à l’investiture démocrate, Charles Schumer et Mark Green.Guatemala: des informations qui circulent lentement Guatemala (AFP) — L’Allemand Christian Tomusehat, commissaire des Nations unies pour la clarification des crimes de guerre (CEH) au Guatemala, est frustré des lenteurs que mettent le gouvernement du président Arzü et l’armée à collaborer avec l’organisme qu’il dirige.Sans affirmer que l’on cherche à lui cacher des informations, Tomusehat, dans une entrevue parue hier dans Prensa Libre, rappelle le besoin qu’a la commission de consulter les archives de l’état-major présidentiel, du gouvernement et des services de renseignement de l’armée.C’est là que la collaboration est plutôt lente: «nous attendons que, réellement, on accélère» le rythme.En 36 ans de guerre civile, il y eut autour de 150 (XX) victimes et 50 (XX) disparus au Guatemala.Des accords de pane ont été officiellement signés le 29 décembre 1996.Nétanyahou passe le test du budget David Lévy, dont la démission devient effective aujourd’hui, a voté contre le budget, de même que les quatre autres députés de son parti Guesher.Malgré l’adoption du document, la coalition hybride que dirige Benjamin Nétanyahou semble avoir pénétré hier dans une zone de turbulence durable, estiment plusieurs observateurs.A G E N C E F R A N C E - P R E S S E T érusalem — Le Parlement israélien a adopté hier le projet J de budget 1998 présenté par le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou, malgré la démission du ministre des Affaires étrangères David levy.Le Parlement réuni à Jérusalem a entériné le budget de 59 milliards $, en troisième et dernière lecture, par 58 voix contre 52 et une abstention.M.Lévy, dont la démission, destinée à protester contre les mesures «antisociales» du gouvernement et le blocage du processus de paix, doit devenir effective aujourd’hui, a voté contre, de même que les quatre autres députés de son parti Guesher.Une confusion a entouré un moment le vote de M.1 jévy car il n’a pas [iris part à certains moments du débat et des témoins ont affirmé qu’il n’était lias là au moment du vote décisif.Mais le porte-parole de la Knesset, après vérification du vote électronique, a affirmé que M.Lévy avait bien voté contre.Un député du Likoud de M.Nétanyahou s’est abstenu.Le ministre des Finances Yaakov Néeman a assuré que le déficit budgétaire serait limité à 2,4 % du produit national brut, contre 2,8 % en 1997.«Le cadre a été respecté et il n’y a pas d’impôts nouveaux», a-t-il dit.M.Nétanyahou a cependant indiqué qu’il présenterait «dans les 45 jours» un collectif budgétaire de 1(X) millions $ txiur les villes défavorisées, comme le réclamait M.Ijévy.Le budget du ministère de la Défense représente 18 % des dépenses et atteint tirés de neuf milliards $, dont 1,8 milliard au titre de l’aide américaine.En dernière minute, l’opposition travailliste a renoncé à présenter de nombreux amendements, ce qui a permis une adoption de la loi de Finances plus rapide que prévue.M.Nétanyahou avait reporté l’examen du budget, qui aurait dû être voté avant le 31 décembre 1997, afin de tenter, en vain, de convaincre M.Lwy de rester au gouvernement.M.Nétanyahou a aussi inclus 300 millions $ de dépenses supplémentaires dans son budget, notamment en faveur de la colonisation des territoires occupés et de l’éducation religieuse en Israël, pour satisfaire les autres partis de sa coalition.Li coalition hybride que dirige Benjamin Nétanyahou semble avoir pénétré hier dans une zone de turbulence durable, au lendemain de la démission du ministre des Affaires étrangères, David Levy.La première — mais paradoxalement la plus facile — épreuve qui l'attendait, dès hier, était donc le vote du budget, qui avait provoqué la démission de L>vy et des quatre députés de son jx*tit parti Gesher.Il a finalement été adopté.Le premier ministre ne se faisait pas de souci, sachant pouvoir compenser d’autres éventuelles défections au sein de sa majorité par le renfort des quelques extrémistes de droite n’y appartenant pas.Li coalition nationalo-religieuse, qui penche encore un lieu plus à droite depuis le retrait de David Ijevy, ne dispose plus que de 61 voix sur 120 à la Knesset.«Bibi» assure que le gouvernement n’en sera que plus cohérent.Les commentateurs israéliens jugent qu’il n’en sera que plus fragile.«Même si le budget est adopté, chaque nouveau vote est susceptible de provoquer une crise fatale au gouvernement», estime l’éditorialiste politique de la radio nationale, Yoron De-kel.Celui du journal Haaretz, Yossi Verier, juge que «chaque député est devenu un roi en puissance et Netanyahou est leur obligé à tous».Nombreux sont ceux qui prédisent que la coalition va se disloquer à propos du retrait de Cisjordanie, prévu par les accords,d’autonomie, exigé par les Palestiniens, réclamé par les États-Unis mais accepté dans son principe seulement et du bout des lèvres par l'équipe de «Bibi».REUTERS Les protagonistes du drame ont monopolisé l’attention liiejr à la Knesset, où l’on a voté le budget pour 1998.A gauche: le ministre démissionnaire des Affaires étrangères.FRANCE Les chômeurs persistent L'occupation des centres d'action sociale s'intensifie REUTER Toulouse — Des policiers ont évacué hier après-midi les chômeurs qui occupaient depuis le début de la matinée le centre des Assedic de Limoux, dans l’Aude, a-t-on appris de source proche de la police.Cette opération, menée par neuf policiers du commissariat de police de la ville, s’est déroulée vers 16hl5 sans incident, a-t-on précisé de même source.Une trentaine de personnes répondant à l’appel du collectif d’action et de justice sociale occupaient depuis 9h 15 le centre des Assedic dans le cadre du mouvement lancé depuis plusieurs semaines à travers la France.Des groupes de chômeurs avaient d’ailleurs ont intensifié hier leur mouvement d’occupation des centres d’action sociale et antennes Assedic, qui commence à diviser la majorité «plurielle» et les syndicats.A la mi-journée, une quinzaine de centres sociaux étaient occupés dans toute la France, signe de tension croissante à trois jours de la réunion, à Paris, du conseil d’administration de l’Unedic, organisme qui gère les fonds d’aide aux chômeurs.Quatre nouvelles occupations ont été recensées: à Asnières-Gennevilliers, près de Paris, où, selon un porte-parole des chômeurs, une centaine de personnes ont investi l'antenne Assedic, à l’appel d’AC!, de l’Apeis, du MNCP et de la CGT.A Limoux, dans l’Aude, une trentaine de personnes ont répondu à l’appel du collectif d'action et de justice sociale et occupent depuis 9hl5 le centre des Assedic, a-t-on appris auprès de la préfecture.A Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, l’agence-Nord des Assedic est occupée depuis lOh par une vingtaine de personnes, a déclaré la préfecture.Une autre occupation a débuté à Lille, dans le Nord, où une trentaine de militants de la CGT et d’AC! ont investi le rez-de-chaussée des bureaux Assedic, op les allocataires continuent de déposer leurs dossiers.A Arras, dans le Pas-de-Calais, l’occupation des Assedic est entrée dans sa quatrième semaine.L>s chômeurs devaient manifester dans l’après-midi, à l’appel d’AC! et de la CGT.Les associations de chômeurs avaient fait part dimanche de leur déception après l’annonce, samedi, de plusieurs mesures en leur faveur par Martine Aubry.Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité les avait, appelés à cesser leur mouvement.«Sur la question de l’allocation exceptionnelle de 3000 FF réclamée par les chômeurs, la ministre répond par une fin de non-recevoir et nous renvoie aux partenaires sociaux gestionnaires de l’Unedic et à l’arbitraire du cas par cas exercé par les préfectures.Ce refus de prendre en compte l’urgence relève d’un mépris qui touche au cynisme», a déclaré Agir ensemble contre le chômage (AC!) dans un communiqué.Pour cette association, le déblocage de 500 millions de FF par le gouvernement pour permettre à l’Unedic de financer l’Allocation de formation-reclassement «n'est qu’un tonitruant effet d’annonce.Martine Aubry semble avoir écourté ses vacances pour nous annoncer une mesure vieille de deux mois».Reçue dans la matinée à Matignon par Lionel Jospin, officiellement pour préparer la réunion gouvernementale de jeudi prochain, qui sera consacrée au calendrier parlementaire, Martine Aubry a exclu d’autres mesures d’urgence.Le conflit des chômeurs, le premier de cette ampleur en France, a d’ores et déjà provoqué des tiraillements au sein de la majorité «plurielle» et réveillé la guerre syndicale.Dans une interview à Libération, Nicole Notât, secrétaire générale de la CFDT, a déclaré que les chômeurs étaient manipulés.Li prési-(lente deTUnedic a estimé qu’il s’agissait de «quelques dizaines d’individus, dans quelques antennes Assedic» et qu’il fallait ramener ces opérations à leur «juste proportion».«Il y a une organisation syndicale qui dit représenter les chômeurs et qui, en même temps, soutient une association qui est une association de chômeurs dirigée par le Parti communiste.Il y a tentative de récupération», a renchéri Marc Blondel, secrétaire général de Force ouvrière.11 a confirmé sur Europe 1 qu’il faisait allusion à la CGT et à l’association proche du PCF, l’Apeis.Alain Bocquet, président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, a estimé pour sa part que Nicole Notât faisait «fausse route».Interrogé sur Radio-France Fréquence-Nord, le député du Nord a affirmé que la secrétaire générale de la CFDT «ferait mieux d'entendre le cri des chômeurs et de les rencontrer».Robert Hue, secrétaire national du Parti communiste, a adopté une position médiane.11 s’est «réjoui des premières mesures» annoncées par le gouvernement et a aussi estimé, dans une interview au Parisien, que «naturellement, il convient d’aller plus loin».Dominique Voynet, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, a apporté dimanche soir un franc soutien au mouvement des chômeurs et a estimé que «les mesures annoncées par Martine Aubry ne changent rien au fond des questions».M E X I Q U E Zedillo change de ministre des Finances A G E N C E F R A N C E - P R E S S E Mexico — Le ministre mexicain des Affaires étrangères, José Angel Gurria Trevino, a été nommé hier ministre des Finances en remplacement de Guillermo Ortiz, désigné directeur de la Banque centrale du Mexique en décembre dernier.Le successeur de M.Gurria à la tête de la diplomatie mexicaine n’a lias encore été désigné par le président Zedillo.En prenant ses nouvelles fonctions, M.Gurria qui fut ministre des Affaires étrangères au cours des trois dernières années, a souligné qq’il s’efforcera de promouvoir une politique économique d'Etat susceptible de recevoir le «consensus le plus grand».L’ancien ministre des Affaires étrangères a indiqué que ses priorités à la tête du ministère des Finances seraient de «développer l’emploi» et de «veiller à la discipline fiscale et monétaire» afin que l’économie du pays «bénéficie de la confiance tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays».Angel Gurria est fils d’un commerçant modeste, originaire de Ciaudad Madero (Tamaulipas); il fut un temps chasseur au Hilton de Mexico.Ce polyglotte est diplômé en économie de l’Université nationale autonome du Mexique et de l’université de Leeds (Grande-Bretagne).Il a déjà dispensé des cours à Harvard et en Californie.Sa plus grande réalisation à ce jour fut sans doute, au début de mandat de Carlos Salinas de Gortari, de persuader les créanciers du Mexique de réduire la dette extérieure de 10 milliards de dollars, ce qui put se faire grâce à l’émission de bonds Brady, du nom de Nicholas Brady, secrétaire américain au Trésor.Le nouveau titulaire des Finances devra, selon les analystes, voir à empêcher les «déséquilibres» à l’extérieur tout en négociant une réforme fiscale et en s’occupant de |xiur-suivre la privatisation de l’industrie du pétrole et de vivifier le système bancaire.Des Zapatistes occupent la Bourse Un groupe de sympathisants zapatistes a bloqué hier l’entrée du bâtiment de la Bourse à Mexico, empêchant momentanément le début des opérations, tandis qu'un autre grou|X‘ a occupé deux stations de radio.C’est la première fois que des sympathisants zapatistes organisent dans la capitale des actions aussi spectaculaires pour protester contre le massacre au Chiapas le 22 décembre dernier de 45 Indiens tzotziles par un groupe de paramilitaires liés au Parti révolutionnaire institutionnel (FRI, au pouvoir depuis 68 ans).Un porte-parole de la Bourse a indiqué que les opérations de la Bourse de Mexico qui devaient commencer à 8h30 ont été suspendues momentanément pour reprendre à 9hl5.Unabomber comparaît ASSOCIATED PRESS Sacramento — Le procès d’Unabomber, ce terroriste qui a fait trembler l’Amérique pendant 18 ans, s’est ouvert hier devant un tribunal fédéral de Sacramento.Theodore Kaczynski, un ancien professeur de mathématiques de 55
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