Le devoir, 16 mai 1998, Cahier B
I.K I) K \ il I l( I.E S S A M E I) I Mi E I' I M A X ( Il K I M Al Ml II .s LE DEVOIR © La chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Danse Page B 3 Cinéma Page B 4 Théâtre Page B 7 Jazz Page B 8 Vitrine du disque Page B 8 Agenda culturel Page B 9 Disques classiques Page B 10 ?L’homme de chantiers René Lussier est la cheville ouvrière de l’improvisation SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR René Lussier est peut-être bien un homme de chantiers.Depuis des lunes, en fait depuis vingt-cinq ans, il construit.Il échafaude, il édifie, il maçonne.Il travaille beaucoup, énormément et toujours avec conviction.Probablement que des chantiers, musicaux s’entend, il est l’architecte.René Lussier est certainement un architecte des sons.Signe des temps, à dire vrai de son temps, son agenda de travail est chargé.Tenez, la semaine qui s’achève a commencé par un spectacle, en compagnie de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), au Palais Montcalm.I^e lendemain, Lussier lançait un compact intitulé Chronique d'un génocide annoncé.On aura deviné qu’il s’agit là de la musique du film réalisé par Danièle La-course et Yvan Patry.I^es grands explorateurs Demain à 13h, demain au Festival international de musique actuelle à Victoriaville, ce guitariste, compositeur, improvisateur se produira en solo.Un peu avant ou un peu après, il lancera deux albums qu’il a réalisés avec le batteur Pierre Tanguay.Les titres?La Vie qui bat - chèvre et La Vie qui bat - chevreuil.Antérieurement à tout cela, mais récemment, il a lancé un album confectionné avec Martin Tétreault aux tables tournantes, pick-up et radio.C’est pas fini.Le 29 mai, dans le cadre de l’émission Us Décrocheurs d’étoiles à Radio-Canada, sera diffusé un long collage poésie-musique que Uissier a concocté avec le poète franco-ontarien Patrice Desbiens, qui incidemment fut le sujet de notre entrevue du lundi; du dernier lundi.Puis, le 20 juin, en compagnie de Pierre Tanguay et du chanteur Fred Fortin, ce sera le show Gros Mené.Un show de chansons et rock sauvage.Ensuite, ce sera une série de trois concerts de musique improvisée au Musée d’art contemporain.Soyons un instant comptable.Faisons les comptes comme les additions.René Lussier, c’est 20 albums parus sous son nom; 24 participations aux albums des autres; 55 musiques pour des courts métrages ou des documentaires, et enfin six compositions commandées par la SMCQ, Tim Brady, etc.Bref, l’inventaire de ce qu’a accompli ce musicien de 41 ans en impose.Ce souci ou cette éthique du travail que Lussier cultive constamment avec humour est probablement la conséquence ou l’antidote à ce constat qui est sien: «Il est évident que le showbiz n’a pas été fait pour notre musique.Chaque note qu'on joue est contre la musique commerciale.» Lorsqu’il emploie le «nous», il parle de lui et de Martin Tétreault, de Pierre Tanguay et de Jean Derome, de Robert Marcel Lepage, de Tom Walsh, de Johanne Hétu.Bref, il parle de toute la bande qui a formé et tient à bout de bras depuis une vingtaine d’années l’étiquette Ambiances Magnétiques.VOIR PAGE 13 2: LUSSIER S REMY CHAR EST CORRESPONDANT À QUÉBEC vis à toutes ces directions artistiques qui se confondent avec des directions du marketing: l’audace et l’aventure peuvent aussi bien réussir que les choix consen-j suels et l’usage forcené des «grosses» vedettes.C’est en tout cas ce que semble démontrer le quatrième Carrefour international de théâtre de1 Québec, qui lancera mardi une édition forte, pleine de découvertes, dont les pré-ventes de billets se comparent aisément à celles de l’édition 1995, et ce sans les noms de Peter Brook, Kazuo Ohno, Robert Lepage et Benno Besson pour gonfler l’affiche.La remarque vaut pour le succès populaire, mais elle vaut encore plus pour la réussite artistique, un domaine où la modération n’a jamais meilleur goût.En préparant ce Carrefour foisonnant (environ 130 représentations et autres activités, contre un total d’environ 100 il y a deux ans), les codirectrices artistiques Marie Le Carrefour international de théâtre s'ouvre mardi à Québec.Les festivals de théâtre ne sont-ils pas l'occasion Gignac et Brigitte Haentjens ont mis à l’hon- de voir ce qu'on ne voit pas habituellement?neur la création, la curiosité et l’originalité.FREDERIC CHAMPY Ijes festivals de théâtre ne sont-ils pas l’occasion de voir ce qu’on ne voit pas habituellement?La commande, ici, est remplie, avec des propositions souvent aussi solides qu’«impures», pour reprendre le qualificatif utilisé par les directrices.En effet, une bonne partie de la programmation du Carrefour met à l’honneur les croisements fertiles entre le théâtre et la littérature, la musique, le cinéma, la danse ou même le cirque.À commencer par les deux spectacles français qui feront l’ouverture, soit Quel est ce sexe qu’ont les anges?de la compagnie L’Envers du décor (du 19 au 22 mai, 17h, à la chapelle du Séminaire) et Le Cri du caméléon d’Anomalie -Cirque compagnie (du 19 au 22,19h, à la salle Albert-Rousseau).Dans le premier cas, les deux animateurs de la compagnie, Eugène Durif et Catherine Beau, se retrouvent sur scène en compagnie d’un musicien pour livrer l'adaptation d’un texte fantaisiste de Jean-Pierre Brisset, chef de gare qui s’adonnait dans ses temps libres à des recherches sur la langue ou à l’écriture d’une méthode pour apprendre à nager hors de l’eau.HUGO GLENDINNING VOIR PAGE B 2: PROGRAMMATION Carrefour LIRE AUSSI L’AVENIR DE LA FRANCE, POUR TOUT SAVOIR DU RENOUVEAU THÉÂTRAL CHEZ LES COUSINS PAGE B 2 La modération n'a pas MEILLEUR COUT FESTIVAL DA DU 5 au 13 JUIN OTTAWA CANADA 1998 Neuf premières mondiales, cinquante premières canadiennes et outaouaises Plus de 400 des meilleurs danseurs et chorégraphes du Canada ! ACHETEZ VOS BILLETS ET PASSEPORTS DANSÉ AUJOURD'HUI ! Disponibles aux Guichets du CNA et TicketMaster (613) 755-1111 Renseignements : (613) 996-5051 www.canadadance.ca 755-1111 H National Gallery Muht «le» bcaux-arU agagLaa.¦» ofc«n.d» du c«t«u Jaguar Ottawa NATIONAL ARTS CE.NTHB CBNTRR NATIONAL DBS ARTS Showtime, Forced Entertainment I.Y.I) K V 11 I li .I.E S S A M EDI I (i E T I) I M A N C II E 17 M Al I II il 8 B 2 LUSSIER Des sculptures sonores il ) T 0 Délire et démesure Quatre spectacles délirants soulignent le renouveau du théâtre français SUITE DE LA PAGE B 1 Il parle d’eux, tuus ces musiciens montréalais, mais aussi de Fred Frith, de Evan Parker, d’Eugene Cltad-bourne, de Hans Reichel, de Derek Bailey, de Marilyn Crispell.soit tous ces musiciens ou artistes européens comme américains qui préfèrent explorer des territoires inconnus plutôt que les territoires des lieux communs, des poncifs.Entre eux comme entre ces continents, ils se connaissent et se fréquentent régulièrement.Dur noyau dur et les autres Dur noyau dur, c’est le titre de l'album qu’il vient de signer avec Martin Tétreault.C’est un disque fait de sculptures sonores.C’est Lussier a la guitare électrique et Tétreault aux tables tournantes, pick-up et radio.C’est surtout «le goût de faire une musique ayant une charge électrique.Une chose ayant de la puissance et aucune censure».Dur noyau dur.c’est un long écho musical «à une phrase de Claude Gauvreau: n 'ayons pas peur du bizarre échevelé».Dur noyau dur, c’est également des titres en dur.C’est Azur, Bouture, Brûlure, Cyanure, Dictature, Emmanchure, Engelure, Enrayure, Eiu-riture, Froidure, Gravure, Jointure, Luxure, Manufacture, Mercure, Nervure, Obscur, Parjure, Revoyure, Sciure, Sculpture et Sépulture.Dur noyau dur se compose des chapitres de.n’importe quelle vie.Mettons que c’est la chronique d’une vie.Chronique d'un génocide annoncé, c’est la musique d’un documentaire réarrangée pour les besoins comme les exigences du format compact.C’est une guitare, une flûte, un saxo, des clarinettes, des violons, des violoncelles, un trombone et une batterie.C’est une instrumentation riche pour une musique ample.Chronique d'un génocide annoncé, c’est une musique qui ponctue des propos comme celui-ci: «Ma mère a montré sa eurte d'identité.Ils l’ont abattue d’un coup de machette.Elle est tombée avec mon petit frère qu 'elle portait sur le dos Je me suis sauve J'ai traversé la plantation d'eucalyp tus, puis lu bananeraie.Et je me suis caché dans le champ là-bas.» La Vie qui bat.celle du chevreuil et celle de la chèvre, c’est la mu sique de la vie animale.C’est «péte C’est fou, joyeusement.Ce sont au tant de fables qu’il y a de morceaux C’est Lussier qui roucoule, par gui tare interposée, comme une gu nouille.C'est Tanguay qui rytlnm par batterie interposée, la vie du pi tit cheval.La Vie qui but.volume 1 et volume 2, c’est «de l’improvisation libre.C’est une entente: on s’assoit et on improvise dans le respect de l’autre.C’est une histoire de confiance musicale.Ce n ’est pas du jazz.Ce sont des rythmes, des notes.C’est libre de références.C’est connue trippé.Ce n’est pas manufacturé.C’est le plaisir qu’on recherche à faire de belles choses ensi mble».Guitariste éclectique, compositeur très sensible, arrangeur plein d’humour, animateur, militant, acteur.René Lussier est davantage qu’un musicien.Il est artiste.Carrefour HERVÉ U U AY Ces dernières années, la France s'était faite discrète tant à Québec, au Carrefour international de théâtre, qui en est a sa quatrième edition, qu'au Festival de théâtre des Amériques, a Montréalr.Mais le vent tourne: ce n'est pas un, pas deux, pas trois, mais quatre spectacles battant pavillon français qu'accueillera le Carrefour dès le lit mai.Un sommet! A tel point que l'on parle d’une série France.Marie Gignac explique que tout a commencé avec Le Cri du caméléon, qui est vite devenu le spectacle fetiche des dirigeants du Carrefour.«Après, on sèst mis à voir beaucoup de choses intéressantes en Erance, dit-elle.De plus, on trouvait qu’il y avait une lacune dans la diffusion du théâtre français ici, du côté des auteurs contemporains notamment.» Selon elle, un certain nombre de préjugés ont cours au sujet du théâtre français.La rumeur court que c’est en Angleterre que ça se passe.Mais SUITE DE LA PAGE B 1 Dans le second, on voit un renouvellement de l’art du cirque auquel le Cirque du Soleil n’aurait probablement pas songé: la mise en scène d’un spectacle par un chorégraphe d’avant-gar-de, Josef Nadj, qui s’est inspiré entre autres d’Alfred Jarry, de l’image du labyrinthe et des mythologies pour créer un spectacle joué plus de deux cents fois depuis sa création en 1995.Ailleurs dans le Carrefour, les croisements entre littérature, danse et théâtre de Gilles Maheu et de Carbone 14, dont on verra L’Hiver - Winterland au Grand Théâtre les 29 et 30 mai, à 21h, ne sont plus â démontrer.La façon dont le Théâtre des Moutons noirs intègre le cinéma à l’expérience de scène, de son côté, commence à s’imposer: le doublé Eros et Thanatos, présenté du 19 au 31 mai à la salle Multi, à 21h et à 23h, nous montrera où ils en sont.Les dangers d’incendie d’une charrette de foin qui traverse l’enfer, de Stéphane Laporte (chapelle du Séminaire, du 25 au 28,21h), nous est pour sa part présentée comme un croisement entre le monde du conteur et celui du multi- les organisateurs du Carrefour ont constaté que la France était encore dans le coup, qu’il y avait une veritable ébullition chez les jeunes créateurs.Une génération qui, non contente de s’adonner a un théâtre plus visuel ou plus physique, n’a pas peur de cumuler diverses fonctions, plusieurs étant en même temps auteur, acteur, metteur en scène et di recteur de compagnie.Quand est venu le temps de contacter les autorités françaises, Marie Gignac souligne que le Carrefour a reçu toute la collaboration voulue.«En ce qui concerne le théâtre, précise-t-elle, c’est la plus grosse operation de nature artistique à avoir lieu en dehors de la Erance au cours de l’année courante, si l'on exclut la manifestation culturelle française qui a eu lieu à Dmdres l’automne dernier.» Cette fois ne cherchez donc pas de classiques parmi les productions invitées, ni de compagnies aussi vieilles que la baie d’Hudson.Au contraire, il s'agit d’un volet français résolument tourné vers l’avenir.La sélection fait une place aux auteurs contemporains, qu’ils soient français comme Durif et Lagarce ou encore étrangers comme Tabucchi.Un spectacle comme celui de média.Et du côté des Britanniques, le théâtre de quasi-marionnettes et d’esprits frappeurs de 70 Hill Lane, de Phe-lim McDermott (du 27 au 30,19h, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy), et Showtime, le mélange de stand-up, de télé et de théâtre de Forced Entertainment (du 28 au 30,21h, Périscope), vont allègrement voir ailleurs si nous y sommes.Et la pureté n’est certainement pas le premier mot qui viendrait à l'esprit pour décrire le travail de Wajdi Mouawad (Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, création présentée du 26 au 28,19h, à la Bordée) ou de Patrie Saucier (Il pleut des vies à en mourir, au Foyer du Périscope du 25 au 27,23h).Les inspirés Sans défoncer les limites interdisciplinaires, d’autres productions se distinguent aussi par la diversité des sources qui les inspirent.Pereira prétend, du Français Didier Bezace (les 30 et 31 mai au Capitole), réfléchit sur la responsabilité politique et l’aveuglement volontaire à partir d’un roman d'Antonio Tabucchi.L’excellent spectacle de marionnettes Les Enrobantes du Théâtre Pupulus Mordicus, créé la jeune compagnie de cirque Anomalie se situe également a l’intersection de plusieurs disciplines.Se démarque aussi du lot Stanislas Nordey, un des plus brillants metteurs en scène de sa génération, que d’aucuns disent promis â une grande carrière.A quoi s’ajoutent aussi d’autres invités, dont trois metteurs en scène, Guy Alloucherie, Anita Picchiarini et Joël Pommerai, qui offriront, au cours de l’événement, des ateliers auxquels participeront des comédiens de Québec et qui déboucheront sur des lectures publiques.Délirant Pas étonnant dès lors que la France ouvre le bal du Carrefour 1998 avec Quel est ce sexe qu’ont les anges?.Eugène Durif et Catherine Beau proposent une adaptation libre des écrits de Jean-Pierre Brisset, un auteur singulier du tournant du siècle.Ce dernier a écrit un traité pour faire de la natation hors de l’eau et soutenu, avec le plus gi and sérieux, que l’homme des cend de la grenouille.Bien que sans paroles, il est fort îxissible que U- Cri du caméléon ait le même effet Ce spectacle arrive d’ailleurs précédé d'une réputation enviable la touche magique du choré- en mars dernier (et repris du 28 au 30, à 17h, au Café-spectacles du Palais Montcalm), est une incursion dans le monde de Sigmund Freud et de ses collègues psychanalystes, où le rapport entre la marionnette et le manipulateur prend un sens assez neuf.Ecce Homo, dernière création de Michel Nadeau et du Théâtre Niveau Parking (du 19 au 24, au Périscope), s’inspire d’un chef-d’œuvre du cinéma, Le Septième Sceau d’Ingmar Bergman.Et Possible Worlds, de John Mighton, mis en scène par Daniel Brooks (du 22 au 24, à la caserne Dal-housie), joue dans les réalités parallèles et la métaphysique.üi série famille tend aussi de ce côté avec Des pas dans la nuit de la Belge Eva Bal (27,28 et 31 mai, au théâtre du Conservatoire), inspirée de la nouvelle policière Sept Petites Croix dans un carnet, de Georges Simenon.Ladite série n’est surtout pas à négliger, avec deux autres spectacles tout aussi attirants: Pescetopococcodrillo, de l’italien Teatro Gioco Vita, classique du genre en ombres chinoises inventives, et Miroir, de l’excellent Belge Bernard Chemin, dont on avait adoré le charmant Hulul.passé par ici il y a deux ou trois ans.Les presque purs Au fond, dans le Carrefour 1998, il graphe Josef Nadj a fait son œuvre et Anomalie a créé une commotidnjaii Festival d’Avignon.On a vanté l’orjgi-nalité et l’humour de cet univers aux confins du cirque et de la danse.Autre spectacle qui risque de fajre du bruit, celui de Stanislas Nordey, qui monte un auteur décédé prématurément du sida à 38 ans en 1995, Jean-Luc Lagarce.Ce drame familial s’intitule J'attendais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne.Cinq femmes y attendent le retour d’une sorte de fils prodigue.Enfin, Didier Bezace, acteur connu ici par le cinéma, propose une adaptation dramatique de Perdra prétend, d’Antonio Tabucchi.Ce dernier s’interroge dans ce roman sur l’engagement politique.Il se demande en outre ce qui suscite la raison d’agir.Diagnostic: il faut entretenir la raison du cœur en cassant la solitude qui la dissout, pour que la raison d’agir puisse â nouveau se manifester.Semble-t-il, la mise eu scene de Didier Bezace va droit a l'essor.i.cl.Ce dont il dispose pour cela: une table, deux chaises, trois acteurs.Voilà qui devrait suffire pour convaincre les amateurs de théâtre que la France n’a pas qu’un passé derrière elle.n’y a guère que quatre spectacles qui suivent le développement classique d’une production théâtrale: prendre un texte déjà écrit et le mettre en scène.Et encore.Les deux Shakespeare au programme, Ija Tempête de Robert Lepage (en supplémentaire jusqu’au 29 mai au Grand Théâtre), avec ses projections 3D, et le Hamlet du Lituanien fou Ei-muntas Nekrosius, dont le rôle-titre est joué par un rockeur de Vilnius, sont loin d’être dans les canons du genre.Il en resterait donc deux: La Salle des loisirs, comédie familiale de Rey-nald Robinson mise en scène par Claude Poissant (scène de la salle Louis-Fréchette, du 21 au 23 mai, 21 h), une création toute récente — qui a donné, soit dit en passant, l’occasion â la comédienne Ijouise Bombardier de se découvrir de nouveaux muscles au ventre, tellement son personnage d'Agathe est verbo-motrice, et J’étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne, dernier texte de Jean-Luc Lagarce, auteur décédé en 1995 â l’âge de 38 ans, dans une mise en scène de Stanislas Nordey (du 21 au 23,19h, à la Bordée).On signajera tout de même que la compagnie de Nordey s'appelle le Théâtre Ouvert: de quoi l’intégrer pleinement â ce Carrefour placé sous le signe évident de l’ouverture.de Jflontréal c o r d e s sensibles | Turovsky directeur artistique Deux veDettes De La saisoN du i5p aNNiveRsaiRe SERIE coNceRts -événements oLiven joNes joue Gershwin et Ellington josepH saiNt-geLais, metteur en scène d’une soirée d’opéra Plus.SÉRIE fiiLvy Concerts en matinee et à l'heure de pointe NfORmatlONS: 982-6038 COMMANDITAIRE PRINCIPAI NÜRTEL Ï1E?p?* .Arthur OHUX/V NORTHERN TELECOM tAUREMIINM MalletteMaheu AlSIDERSLN WVJILV I N Olga Ranzenhofer.violon Ingrid Maithiessen.violon David Quinn, alto Sylvie Lambert, violoncelle Oeuvres ilcGougeon, Chostakovitch, Sokolovic, Bartok a Vendredi, 22 mai 1998 à 20 heures Église Unitarienne S035, bout, de Maisonneuve Ouest, Stationnement gratuit (métro Vendôme) v Billets en vente à l’entrée : IS S / 10 $ étudianu et aines «J Réservations : (514) 527-5515 chaîne culturelle Radio-Canada C* concert est coproduit par la Chaîne culturelle de Radio-Canada.gfÉjft J £ Musique traditionnelle persane Ememblc dowrout Amir Pana Chant ^ Ziyi îabajaian Tombât Kiya Tabistian Sitar Dariyouch Ftyzabadi Kamantcbah Saïd* Kamdjou Kamantcbah, 6«ytchalc Let lallct du ûetii 1200 nie de Bleury Billetterie: (514)861-4036 Billets: 16$, étudiant, 12$ PROGRAMMATION Une diversité de sources n 1 \ h ii v s mm «SSSï— «¦* into: 499-2929 coups@sympatico.ca www.coupsdetheatre.co Théâtres affiliés : ESPACE GO, AGORA DE LA DANSE, USINE C, CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR, THEATRE LA CHAPELLE, ESPACE TANGENTE, THEATRE D’AUJOURD’HUI, THEATRE LA VEILLEE, LA MAISON THÉÂTRE, • MARCHÉ BONSECOURS • CENTRE CALIXA-LAVALLÉE CHfswwtos rnai juin Ville de Montréal ü; devoir ^ Pntt & Whltnty Canada « TE LE GLOBE Télé-Québec Cl3 \ l I / y i*i Merci I.K It K V (I I II , I.K S S A M K DI Mi K T I) I M A X C II K 17 MAI I !) !) « H 3 Signé à La Havane De passage à Montréal cette semaine, notre ami et infatigable secrétaire général (le Reporters sans frontières, Robert Ménard, m’a remis un petit recueil de poèmes que son organisation, vouée à la défense de la liberté de presse, vient tout juste de publier en collaboration avec les éditions La Découverte.Les 25 textes de Raül Rivero sont regroupés sous le titre Signé à Im Havane, la préface est d’Eduardo Manet et la traduction de Fanchita et François Maspero.Rivero vit à Cuba, où ce livre est interdit.Voici le plus combatif de ses textes, dont la plupart sont plutôt l’expression élégiaque d’une détresse intime à l’intérieur d’un pays vécu comme une «maison aveugle».11 s’intitule Questions.«Pourquoi, Adelaide, dois-je mourir dans cette jungle où j’ai nourri de ma main les fauves où ma voix va se mêler aux autres dans l’affreux concert de la rue Pourquoi en cet endroit où nous voulions des arbres et où n’ont poussé que des lianes, où nous avons rêvé de fleuves et où nous nous sommes réveillés malades dans la boue En ce lieu où nous sommes arrivés, enfants, innocents, idiots et où un piège déjà était installé, un marais recouvert de cellophane que nous avons déchirée en remerciant les fourbes qui l’avaient posée.Pourquoi dois-je mourir ici ce n 'est pas ma patrie ce sont les ruines d’un pays que je connais à peine.» Un mot de Raid Rivero, cet enfant de la révolution auquel on défend de publier sa désillusion.Il est poète mais aussi journaliste.Il a obtenu là-bas de nombreux prix littéraires et de la reconnaissance jusqu’au jour où il a décidé de quitter la presse officielle — il était correspondant de Prensa Ixitina à Moscou, poste de choix à l’époque radieuse — pour fonder Cuba Press, une de ces agences de presse indépendante qui se multiplient dans l’île malgré le harcèlement continuel du régime.En 1991, il a signé «la lettre des dix», une missive publique au gouvernement de Fidel Castro, qui demandait sur un ton modéré que s’engage un dialogue sur les questions suivantes: la tenue d’élections libres au scrutin secret, la libération des prisonniers politiques, la liberté de circulation dans et hors du pays, l’accès des paysans à des marchés libres.La répression a été telle à l’égard des signataires, interpellés, arrêtés, intimidés, dénoncés par les «unions» officielles de journalistes et d’écrivains, que neuf d’entre eux sont aujourd’hui exilés.Seul Rivero résiste encore à cet arrachement auquel nos démocraties applaudissent comme un signe de libéralisation, ainsi que la stupidité d’un Jean Chrétien vient de le proclamer à nouveau après son passage chez son ami dictateur qui a expulsé au Canada quatre prisonniers d’opinion.Pour mesurer l’audace de Rivero, il faut savoir que la poésie, à Cuba, est une circonstance aggravante.Mettre en mots les cauchemars vécus au paradis des travailleurs, comme le rappelle Eduardo Manet, est une des pires subversions.Voici la description que donne Manuel Diaz, autre signataire de la lettre des dix, de la tentative de lynchage qu’a dû subir sa collègue Maria Elena Varela après la parution, à l’étranger bien sûr, de cette protestation toute simple: «Des individus font irruption chez elle, dévastent tout — ils jettent la machine à écrire par la fenêtre — et la frappent, ainsi que sa fille.Après quoi, les agresseurs traînent la poétesse par les cheveux, lui font dévaler l’escalier et, une fois dans la rue, au milieu d’un grand hourvari “révolutionnaire”, la font s’agenouiller, les mains dans le dos, pour lui enfoncer dans la bouche des tracts que son groupe d'opposition avait distribués à La Havane et qui invitaient les Cubains à se joindre à la lutte pacifique pour la transition démocratique.» Tout cela avant la résidence surveillée, puis la condamnation à deux ans de prison.A ceux qui croient que cette histoire d’horreur ne peut que relever des exagérations propagandistes de droite contre le régime du lider maximo, je rappelle que Reporters sans frontières a la réputation de vérifier minutieusement ses allégations et que l’éditeur François Maspero, ici devenu traducteur, est généralement du côté des lumières.Maintenant, retrouvons ce que disait, dans la page Idées de notre édition de samedi dernier (9 mai), un très patenté chercheur de la «chaire d’études socioéconomiques de l’Université du Québec à Montréal», Martin Poirier, qui s’en prenait à un détracteur de Fidel Castro, et dont la prose illustre l’extraordinaire complaisance toujours réservée ici à ce brutal dictateur.D’une part, malgré l’interdiction à Cuba de partis politiques autres que le PC, la «démocratie cubaine» n’aurait rien à envier à celle du Québec, car nos deux grands partis «se ressemblent en tous points, sauf sur la question nationale», ce qui limite nos choix.«Est-ce là une démocratie plus saine que celle qui prévaut à Cuba?», demande-t-il après avoir longuement suggéré que nous sommes quasiment aussi entravés que les Cubains.(Ça m’apprendra à traiter Lucien Bouchard d'autocrate sans prendre garde aux enfants à l’écoute.) Mais «Pile de tous les fantasmes», selon l’expression d’Eduardo Manet, a infligé une insolation encore plus grave à notre touriste intellectuel.«Alors qu'à Cuba la presse est muselée par l'Etat, écrit-il gravissime, ici elle l’est par l’entreprise privée.» Et de nous le démontrer grâce aux seuls propos d’un journaliste de Im Presse, André Pratte, qui aurait déclaré à l’animatrice Anne-Marie Dussault.à Télé-Québec, «qu’il faut être fédéraliste pour être columnist à 1m Presse et que ses journalistes doivent être prudents lorsqu’ils traitent de Power Corporation, le propriétaire du journal».Tiens donc.Je devrais appeler Anne-Marie pour voir si notre télévision publique l’a congédiée après le passage d’un pareil subversif à son émission.Et aussi notre collègue Claude Masson, éditeur adjoint de La Presse, pour savoir s’il a privé M.Pratte de son gagne-pain et expédié chez lui quelque gorille à la solde de Power pour terroriser sa famille et lui couper le sifflet.Mais calmons-nous, comme M.Poirier le conseille tout de même.«Cela est plus subtil et moins spectaculaire qu'à Cuba: on n’emprisonne pas les journalistes.Mais le contrôle de l’opinion est bien réel.» Oui?Je n'avais pas remarqué que le provocant essai du même André Pratte, Le Syndrome de Pinocchio, paru l’année dernière et dénonçant de façon assez virulente les mensonges de la classe politicienne au Québec, avait éprouvé quelque difficulté de diffusion.Il faudrait aussi que je m’en enquière auprès de l’éditeur de M.Pratte, Pascal Assathiany de la maison Boréal, chez lequel je ne vois pas trace d'angoisse politique autre que celle du «prix unique».Je dois mal le connaître.Cette chronique est culturelle, pensez-vous, et me voilà dérivant en affaires publiques.C’est pour vous rappeler que la gauche et la droite se ressemblent quand elles partagent le mépris de la liberté et approuvent ainsi l’écrasement de la culture.Cuba est un pays où on censure non seulement les dissidents, mais aussi les romanciers, les essayistes et les poètes, où on les humilie, les dénonce, les menace, les harcèle, les exile.Et il y a des gens dûment et longuement scolarisés, en notre pays, pour trouver que ces exactions ne se distinguent de notre quotidien que par degré.Pour comparer nos petits malheurs intellectuels aux terreurs qui pèsent ailleurs sur les gens de parole, qui atteignent leurs enfants et leurs parents, qui obscurcissent leur soleil, qui les désespèrent, et qui font de chaque mot d’opposition, formulé, une éclatante victoire sur la peur.«Pardonnez-moi, écrit aussi Rivero, si mes rêves sont pleins de traques policières et d’amis emprisonnés.[.] Admirez que pour assumer le monde où je vis, j'empoigne seulement cette plume.» L’un de nos vrais malheurs culturels, au Québec, est d’avoir formé dans nos écoles petites et grandes des êtres étrangers à la poésie, et par là aux pires tragédies.L ise H i s s on net t e DANSE Les chemins de la vie Deux ans après la présentation de L'Histoire d'une histoire, Tedi Tafel revient sur la scène de l’Agora de la danse, du 20 au 23 mai prochain, avec Le Chant profond, un solo dont elle est à la fois la chorégraphe et l’interprète.Une invitation à plonger au cœur de l’histoire de plusieurs individus, dont l’artiste s’est inspiré.ANDRÉE MARTIN Tedi Tafel est une artiste qui ne fait pas de bruit.Discrète dans sa vie comme dans son œuvre, elle possède une douceur intrinsèque dont elle teinte chacune de ses créations.On se souviendra avec plaisir de L’Histoire d’une histoire, où sept danseurs nous offraient sans éclat technique, mais avec une grande humilité et une profondeur étonnante, une parcelle de lçurs secrets et de leur vie intérieure.A l’instar de dette œuvre, qui a connu un beau succès auprès de ceux dont la recherche de l’essentiel fait partie des priorités esthétiques et humaines, Tafel s’aventure à nouveau dans un monde impalpable, non circonscrit, où l’instinct et la sensibilité donnent le ton à l’ensemble de la chorégraphie.Dans Le Chant profond, tout comme dans ses œuvres antérieures — Désir (1990), Refuge (1992), Embrace (1994), etc.—, la forme n’est pas vraiment le point central de la création et n’en constitue pas non plus l’intérêt principal.Le corps, en constante mutation, crée plutôt une circulation fluide, et c’est (huis cette circulation perpétuelle que se concrétisent les contours et le sens de la pièce.Ici, des termes comme incarnation, sensation, état d’être et recherche intérieure remplacent des données courantes telles que interprétation, projection, virtuosité, etc.À travers cette approche du mouve-mejit qui fait quelques adeptes à Montréal — pensons au travail d’Irène Stamou, dont on a pu voir récemment Fugitives Epiphanies, ou encore à celui de Jocelyne Montpetit —, il est relativement facile de déceler les grandes influences dont relève ce travail d’introspection humaine et chorégraphique.Formée entre autres auprès de Min Tanaka et de Kazuo Ohno, Tedi Tafel a conservé de son expérience avec ces maîtres japonais un goût pour l’épuration, les formes non fixées et la recherche d’une dimension essentielle et non cérébrale dans le mouvement.«Je n'ai eu que cinq ou six rencontres avec Kazuo Ohno, chez lui.Dans ces rencontres, il nous racontait des rêves et des histoires très poétiques avec beaucoup d’images.Ensuite, il nous demandait de danser.Ce que nous devions faire, c’était de retenir les images et de laisser les impulsions intérieures sortir du corps par la danse.Im seule indication qu’il nous a donnée, c’était de ne pas penser.Ça m’a fait comprendre que le corps a la possibilité de parler sans l’intervention de l’intellect.À ce moment, j’ai compris l'esprit de la danse et peut-être son aspect spirituel aussi.» L’identité première Au delà de ses influences japonaises, non visibles dans la forme mais détectables dans l’essence, la chorégraphe utilise surtout l’approche de «l’Authentic Movement», mise de l’avant par Janet Adler.Dans cette technique, le danseur cherche à faire resurgir ses expériences antérieures et sa personnalité profonde à travers une série d’improvisations où il s’exécute les yeux fermés ou bandés.Ici, aucune forme précise n’est imposée ni même d’exercice technique particulier.La recherche de l’identité première (fondamentale) et de la correspondance de cette identité avec les personnes et le monde qui entoure le danseur constituent le but constant de cette pratique du mouvement, plus proche de la recherche de soi que de celle d’un idéal esthétique, physique ou même expressif.S’inspirant plus ou moins directement de ces expériences, Tedi Tafel a élaboré Le Citant profond, premier solo majeur dans toute sa carrière de chorégraphe et d’interprète.Pour tenter d’ouvrir et de déjouer un peu une approche principalement centrée sur l’individu qui danse, l’artiste a demandé à treize personnes, douze femmes et un homme d’écrire une page de leur histoire correspondant à un moment ou à un événement qui avait transformé leur vie.«Ici, je voulais savoir ce qui s’était passé avant cet événement, mais aussi après.Ensuite, chaque personne est venue lire son histoire en studio, et après j'ai simplement bougé dans l'espace.FOt-DNlON frlptj/clcM ans déjà EN AVANT PREMIERE MONDIALE Ptésenlation du film: «Félix Leclerc le Géant Québécois» Soirée bénéfice au profit de la Fondation Félix-Leclerc sous la présidence d'honneur de Monsieur Jean-Pierre Ferland et Monsieur Guy latraveise.Lieu: Hôtel Reine Élizobeth Salle St-François, Montréal Date: Mercredi le 20 mai 1998 à 20h Menu: Magnifique buffet aux couleurs et saveurs du Québec Coût: 200$ par personne Pour réservations: Fondation Félix-LeNDON/0 lit .I.E S S A M E I) I I m SJutllaï 1998 ¦miiM ¦ 111114 •11144 MII444 ¦ mm* IIIV44 4:MIU IIHII44 LES GRANDS CONCERTS AIR CANADA % U jm *:weni nstswsicitK Weli UfSUM Mcusiresiu JORGE BEN n SU WISKNIB «UliUKT RONI SIZE ET REPRAZENT LIVE ROY HAYNES with JOHN patïïucci ECBERTO GISMONTI 0ANI10 PEREZ n sonie» DAVE TURNER LATIN SEXTET GEORGE GRUNTZ CONCERT JAZZ BAND URI CAINE nnMMMMMKM.„.«ms mime, mm smcuoh.ne.PURPLE PENGUIN PURPLE PENCUIN 1: Lo progrommofw peut (tenj* sons {rtcn ) Volkswagen AIR CANADA i KÜOS Ou BulU «iS’i SOCIAL GUI COMPAY SECUNDO n sa wsjciew RICHARD GALLIANO •NEW fCIf OMO» m nui rtCGUMMDOUSLl •'NftSE Iftiflâs* PHAROAH SANDERS •SPIRITS* rvu HAMS MAU nTUSEf UdtEF ET ISAM ItOOtPI DUO km u muiB m ÀOOTtOi.NEW YORK VOICES wcmsoecsof ru* sinon RICHARD GALLIANO ET If «OU*-U STUM- lESWlFIKOUNttOTBC AHMAD JAMAL TRIO n MU NOiLMü noo iiowitmkjah FREDDY COLE nSHNVSJCK» CIDU UUIM.MU NiCCKS DM0 MUUKSnCBCItfUNOU LA LfGfSuE DU ItlES B OU tll CHARLES BROWN «mut» JOHN ZORN, BILL LASWELL, MICK HARRIS D’jSUIl nxTuaonwi cwnïïüse NOA ttsowotb U HW) MO JOE L0VAN0 ET GONZALO RUBALCABA Kiwitiswi ItS MUVtUS VOul OL Mf Sr: BADI ASSAD ET MARIA JOAO miiMMl OOtBtf KEVIN MAHOGANY n SES MUSICItKS KURTELLING ET SON rao l: hUESMN OCWWOttUNS BRYAN LE! ET LE BLUES POWER BAND MK Wfflf rtfssMu.FRANK MARINO GEORGE MRA7, Al FOSTER, BlRtll LAGRENE ««oriï ACCOHtoflOicwui RICHARD CA1UAN0 ET RICHARD GALLIANO ET | MUSJCI DE MONTRÉAL JEAN-CHARliS CAPON mur IIS cams et -etUSUTUM- OIUlMOaNSOU JOHN SCOFIELD AGO GO TRIO TISSERAND KM J -jXCtX ï JEAN DEJIOMt ET MICHEL F CdTt U COKflT DE U (ONSldAliO DIANA KRALL n SON TRIO MC ttSSOl NM IM sotrtf vtouVttw STEVE W1NW00D, ARTURO SANDOVAL, TITO PUENTE ET l EUtS MUSICIENS BÉLA FLECK AND THE FIECKTONES ERIC LONCSWORTH H MARC JOHNSON JOHN SCOFIELD JOHN SCOFIELD AVEC àrfèMv WITH THE Dim DOZEN TOOTS THIELEMANS ‘Tv -« TRIO TISSERAND SWSUMKTKWK MICHEL F.COTE THE LINCOLN CENTER JAZZ ORCHESTRA FUTUIHHC WYNTON MARSALIS AFRICA FÊTE 1998 «etc seul uni cm i6.nuuMuen «ram witsiu BÉLA FLECK AND THE FIECKTONES BERNARD PRIMEAU JAZZ ENSEMBLE TERJE RYPDAL'S TRIO BRIAN BLADE FELLOWSHIP FEDERATION • SI JOHN NILS PETTER MOIVAER'S CBC «F Radio-Canada UM SaHf Ml-t miuiFshk RAY CHARLES JOHNNY WINTER nSUMUEXIEK JIMMIE VAUGHAN nsuaaciOK TERENCE BLANCHARD couru rtoiFfl JOHN LABEL LE DAVE DOUGLAS QUARTET FEDERATION •HfKMV.FurwaneSI JOHN rrauTt TOOMlMHt me EDDIE PALMIERI.DAVE SAMUELS.DAVE VALENTIN n Liras «iwids SOLO Bell QiâC couarTACOusTOA JOHN SCOFIELD «QUIET* CMSKHttVaUflt wrtvicj.WW4E SMOOTH | of u* soitfis utaoucs w tm* «k «eu unoi | JOHN SCOFIELD JOE LOVANO GROUP CECIL TAYLOR EN SOLO CECIL TAYLOR EN TRIO ; * J •eOL(WSK(hV 409 (876-9278) — Du 6 mai au 6 juin: «Essence II», oeuvres de Zhu Lan HÔTEL OE VILLE 0E MONTRÉAL: 275.rue Notre Daine Esl (872-6013) — À compter du 9 avril: «Senghor L'Universaliste» L'OEIL DE POISSON: 580 Côte d'Abraham (418-648-2975) — Du 24 avril au 24 mai: «Cultures», oeuvres de Sylvie Fraser LA CENTRALE: 460, rue Sainle-Calherine Ouest.Espace 506 (871-0268) — Du 25 avril au 31 mai: «Rêve de l'autre», oeuvres de Lan! Maestro LANGAGE PLUS: 414, rue Collard.2e étage.Alma (418-668-6635) — Du 1er au 24 mai: «Le travail des bêles - Le naufrage- de Pierre Dumont LE BALCON D'ART: 650, rue Noire-Dame.Saint-Lambert (466-8920) — Plein feux sur Jean-Guy Desrosiers LE GRAVE: Victoriaville (819-758-9510) — Du 3 avril au 19 juin: «Revoir l'oeuvre», collectif des artistes du Grave — Du 14 mai au 19 juin: «Niveau zéro el autres altitudes», de Karole Biron el «Cel éden qui sommeille en nous», de Marie-Luce Mau-petit et Bernard Épaud LE LIEU, CENTRE EN ART ACTUEL: 345.rue Du Pont.Ouébec (418-529-6933) — Du 14 mai au 7 juin: «Scalosphère».oeuvres de Lise Labrie MAISON ALPHONSE-DESJARDINS: (418-835-2090) — Jusqu'au 21 juin: «Aux limites de la mémoire», organisée par le Musée du Bas-Saint-Laurent MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395.boul Concorde Ouest (662-4442) — Du 22 avril au 12 juillet: «Les entants el les Premières Nations», exposition de peinture, sculpture et artefacts d'artistes autochtones et inuit, et masques réalisés par des entants MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136, Chemin de la Gare (227-4322) — Exposition des oeuvres de Riopelle et Beaulieu MAISON IOUIS-HIPPOLYTE-LAFONTAINE: 314 boul Marie-Vic-lorin.Boucherville (449-8347) — Du 16 mai au 14 juin: Club de photo de Boucherville MAISON RICHELIEU, GALERIE D'ART: 451.Richelieu (584-2797) — «Fleurs et soleil du printemps», les plus belles oeuvres d’une vingtaine d'artistes OB0R0:4001.rue Berri.Local 301 (844-3250) — Du 13 mai au 5 juin: -Counter Poses re-concevoir le tableau vivant», collectif OCCURENCE: 480, rue Sainte-Catherine Ouest.Local 307 (397-0236) — Du 2 mai au 7 juin: «Lévitas», une installation de Gilles Morrissette OPTICA: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 508 (874-1666) — Du 16 avril au 23 mai: «Double Mary», oeuvres de Palriciu Calimente el «Aller Image», oeuvres de Malts Leiderstam — Du 14 au 23 mai: «À demi-mots», oeuvres de Diane Gougeon PLEIN SUD, CENTRE D'EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL À LONGUEUIL: 100.rue De Gentilly Est.Local D-0626 (679-2966) — Du 12 mai au 28 juin: «Arboretum», oeuvres d Yves Boucher QUAI OES BRUMES: 4481.rue St-Denis (859-2629) — Du 6 au 20 mai: Oeuvres de Mélanie Truchon SÉQUENCE: 132, Racine Est, Chicoutimi (418-543-2744) — Du 30 avril au 29 mai: -Cassandte: Un opéra en quatre ades».oeuvres de Freda Gutlman STUDIO 705: 24.rue Mont-Royal Ouest, t 705 (948-1863) — Du 2 au 30 mai: «Spring Fling/Souffle Printanier», exposition de cinq artistes-joailliers THÉÂTRE CENTAUR: 453, rue Saint-François-Xavier (990-0521) — Du 7 au 31 mai: Oeuvres de Daniel Barkley VU CENTRE DE DIFFUSION ET OE PRODUCTION DE LA PHOTOGRAPHIE: 523 Saint-Vallier Est, Ouébec (418-640-2585) — Du 8 au 31 mai: Oeuvres de Jennifer Cadero.Pierre Gauvin.Gaétan Gosselin et Alain Paiement WADDINGTON & GORCE INC.: 1446.rue Sherbrooke Ouest (847-1112) — Du 9 au 30 mai: «Pierre Précieuses 1950-1955».oeuvres de PE Borduas.U.Comtois, M.Ferron, Jau-ran.F.Leduc, R.Letendre, J.McEwen et J P Mousseau WILDER & DAVID LUTHIERS: 257, rue Rachen Est (282-6522) — Du 30 avril au 26 juin: «Paysages -Way Out», oeuvres de A.Beaudin, J.Berry, N.Hamel.P.Lamarche, T.Morand el G.Poupart YVES LAROCHE GALERIE D'ART: 4.rue St-Paul Est (393-1999) — Du 11 au 18 mai: «Oeuvres récentes» de Danielle Lanteigne ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAT: 372.rue Ste-Catherine Ouest.Local 418 (875-0071) GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460.rue Ste-Catherine Ouest.Espace 403 (866-6272) — Du 25 avril au 30 mai: Oeuvres de Sophie Lanctôt et Léopold Plotek GALERIE ESTAMPE PLUS: 49.rue St-Pierre, Ouébec (418-694-1303) — Du 7 au 30 juin: -Le corps et l'abstraction», oeuvres de Nathalie Maranda, Pascale Poulin el Claude Saint-Jacques GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) — Du 9 avril au 23 mai: «L'âge adulte», oeuvres de Marc Larochelle GALERIE L'AUTRE ÉQUIVOQUE: 333.Cumberland.Ottawa (613-789-7145) — Ou 1er au 21 mai «En écoulant Leonard Cohen».oeuvres de Paule Lagacé GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9.rue St-Paul Ouesl (844-3438) GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 372.rue Ste-Catherine Ouest.Local 405 (395-2245) — Du 12 au 30 mai: «Femmes, gardiennes de la lumière», oeuvres de Nadine Norman GALERIE MA0ELEINE LACERTE: 1 Côte Oman.Québec (418-692-1566) — Du 8 au 30 mai: Oeuvres récentes de Francine Simonin et -L'oeil fauve», oeuvres d'Arnaud Gosselin GALERIE RENÉ BLOUIN: 372.rue Ste-Catherine Ouest.• 501 (393-9969) — Du 11 avril au 23 mai: Oeuvres de Gathie Falk GALERIE RIVERIN-ARLOGOS: 197.Chemin du Lac d’Argent.Eastman (297-4646) GALERIE SIMON BUIS: 4521.Clark, suite 100.Montréal (849-1165) — Jusqu'au 3 juin: -Le bonheur absolu», oeuvres de Roumanes GALERIE TROIS POINTS: 372.rue Ste-Catherine Ouest.Porte 520 (866-8008) — Du 25 avril au 23 mai: «Scènes de genre (humain)», oeuvres de Stéphane Béliveau GALERIE YVES LE ROUX: 372.rue Sainte-Catherine Ouest.Local 413 (868-1717)—Du 18 avril au 31 mal: «Ne louche pas», oeuvres d'Alan Belcher MAISONS DE LA C IJ L T U K E ?CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335.place d Youville (872-3207) — «Toute une histoire.en un clin d'oeil- De 1642 à nos jours — Jusqu'au 24 mai: «Rétrospective du concours Montréal à l'oeil: Des publicités murales aux escaliers- CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100, rue Sherbroo- AUDÜBON 3itipt«»ivJo.ie (lu Vçssutôe : ’fvj j*îô et :«»ée98-[n nomination dons •rots outre's categories présente deux reprises.Et V/lAM! rahs U &UBJLE.du 5 au 16 mai ,_ mise en scene : Carl Béchard •/I c e c i h ' e s l pas u n I Schmiirz- du 19 au 30 mat El Vian ! Dans la gueule.¦Une mi e en rèn.e exceptionnelle Une équipe jeune 'Ivnnmnque genet euæ qui en met plein Ici gueule avec du Viun tout craché » i eari Beaunovei.Lu Pi e e -Un spec toc le pettant rte santé ou lu i loueur el la fougue sont au tendez-vous - Luc boulanger Voir Ceci n'est pas un schmürz! • Le spec tarie ect si vif/si Entraînant qu on ne peut vraiment pas imaginer une autre façon de monter Vian » Diane Jean Voir •Un divertissement bf fiant et burlesque qui captivera tous ceux que les mots et l esprit de Vian passionnent.* Solange Lévesque Le Devoir fJjB ( ,l" ''m ‘*u CUii-mI-i ““ Monument-Nalionol; salle Du Maurler : 1182, boul.Saint-Laurent, Montreal Métro Saint-Laurent ou Place d'Armes Billetterie .871-2224 - Réseau Admission : 790-1245/1 800 361-4595 À QUÉBEC ke Est (872-5338) —- Du 8 avril au 30 mai: Tableaux d'une exposition.de Moie Menhardt — Du 7 mai au 7 juin: «Lumière sur l'opéra chinois, de Simonetta Mariano* MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290.chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 30 avril au 31 mai «Pierre-Léon Tétreault.Quiprocroc gare aux crocrocs et Allégresse nomade- — Du 7 au 31 mai «Montréal en couleurs» — Jusqu'au 14 juin «Le quartier Côte-des-Neiges à Montréal Les interfaces de la pluriethmeité» MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU: 855.boul de Gappe (819-243-2580) — Du 1er au 31 mai: «Portraits et autopor traits», oeuvres de Gilline Tran MAISON DE LA CULTURE DE TROIS-RIVIÈRES: 1425 Place de l'Hôtel-de-Ville (819-372-4611) — Du 1er au 24 mai Oeuvres récentes de Suzelle Levasseur et «La complainte du progrès-oeuvres d'Alain Mélançon MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 rue Ontario Est (872-7882) — Du 8 mai au 14 juin «Passage(s)» — Du 9 mai au 14 juin: «Exposition internationale de calligraphie chinoise•• — Du 13 au 24 mai «Patrimoine asiatique» MAISON OE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052.boul Monk (872-2044) — Du 14 mai au 21 août «Les rituels de séduction dans le monde animal» d'Anne Massicolte, «Un bestiaire à notre image» MAISON OE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 755 rue Botrel (872-2157) — Du 29 avril au 5 juin «Viva! Les 20 ans du Conseil québécois de l'estampe» MAISON DE LA CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465 avenue du Mont-Royal Est (872-2266) — Du 1er au 31 mai -La calligraphie chinoise, art abstrait, peinture de l’esprit» et «Terre des Monts» MAISON DE LA CULTURE POINTE-AUX-TREMBLES: (872-2240) — Du 13 au 31 mai «Trésors de famille» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: 9140.boul Perras (872-9814) — Du 15 mai au 19 juin: «Festival culturel leunesse» MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT-PETITE-PATRIE: 6707, avenue de Lorimier (872-1730) — Du 19 mai au 19 juin «Jeanne Auclair ou le geste inventif» MUS K E s ?BIODÔME 0E MONTRÉAL: I868-3053) — Du 19 lévrier uu 14 juin.-Bêles et bêtises», oeuvres de Violaine Poirier CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920.rue Baile (939-7000) — Du 18 mars au 24 mai “Montréal métropole.1880-1930» — Du 15 avril au 25 octobre -Showroom X.une installation de I Atelier Brg City» — Jusqu'au 31 mai -La ville en jeux- ÉC0MUSÉE OU FIER MONDE: 2050.rue Amherst (528 8444) — Expositions sur l'histoire industrielle et ouvrière de Montréal el -Travailleurs et immigrants» JARDIN BOTANIQUE: 4101.rue Sherbrooke Est (872-1453) — Du 20 mars au 7 septembre «Un |ardin modèle» MAISON SIR WILFRID LAURIER: 16.rue Laurier Ouesl.Victoria-ville (819-357-8655) — Jusqu'au 24 mai: “Maurice Duplessis.Premier ministre du Ouébec» MUSÉE CANADIEN DE LA GUERRE: (819-776-7000) — Jusqu'en septembre «Momento Mori - Les dessins de guerre de Jack Nichols», «Réfactions sur l'Holocauste - L'oeuvre de Aba Bayefsky».«Opération Délivrance - Portrait d'une mission».«Témoignage d'un champ de bataille» te «Ce n est qu'un au revoir» MUSÉE CANADIEN DE LA POSTE: (819-776-7000) — À compter du 8 mai: «Les hiéroglyphes, c’est momifiant!» — Jusqu'au 30 septembre: «Courrier du ciel* — Jusqu'au 2 novembre «La petite reine des postes - Le centenaire de la carte postale illustrée au Canada» — Du 22 mai au 22 mars 1999 «Jean Paul Lemieux - Visions du Canada» MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: (819-776-7000) — Du 10 avril au 24 janvier 1999 «Les tapis crochetés - Trop beaux pour les pieds» — Du 17 avril au 30 septembre 1999 « «Verrerie - L’histoire du verre et de la verrerie au Canada» — Du 24 avril au 7 mars 1999 «Réservation X - La puissance du lieu dans l'art autochtone contemporain» — Du 1er mai au 15 novembre: «Abitiwinni - 6000 ans d'histoire» — Du 8 mai au 26 mars 1999 «Mystères de l'Égypte» — Jusqu'au 24 mai: «La 3e dimension - Une nouvelle façon de voir le cyberespace» — Jusqu'au 7 septembre «Fils, sans fils et fin doigté * Une nouvelle collection de marionnettes au musée» et «Les doukho-bors.lutteurs de l'esprit» — Jusqu'au 25 octobre: «Les atours du Canada - Les bals costumés de la fin de l'époque victorienne» — Jusqu'au 3 janvier 1999: «Une tradition canadienne» — Jusqu'au 30 septembre 1999: «Souvenirs du Canada».-Champlain 1603-1635» et «Des âtres de tonte» MUSÉE CANADIEN DES ENFANTS: (819-776-7000) — Du 8 mai au 12 octobre: «L'aventure dans les livres - Le monde de Gum-bi» MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE OE MONTRÉAL: 350.Place Royale (872-9510) — Du 6 mai au 13 septembre ¦L’usure du temps La restauration des objets du patrimoine de France» MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN 0E MONTRÉAL: 185.rue Ste-Catherine Ouesl (847-6212) — Du 8 avril au 7 juin: «Arche».oeuvre., de Andy Goldsworthy — Du 9 mai au 29 novembre.-Borduas et l'Épopée automatisle» — Jusqu'au 16 août: Exposition didactique «Une belle prise!» MUSÉE D'ART DE JOUETTE: 145.rue Willrid-Corbeil (756-0311)— «Art canadien, 19e et 20e siècles», “Art sacré du Moyen Âge européen el du Québec» et «Parcours d'une collection» — Du 3 mai au 16 août: «Sylvie Tourangeau: objet(s) de présence» MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615.avenue Sainte-Croix (747-7367) — Du 15 mai au 13 septembre: «Alençon.Bayeux, Chantilly - L'abc de la dentelle d'hier à aujourd'hui- — Jusqu'au 31 mal: «Au féminin.Choix d'oeuvres de la collection du Musée du Québec.1920-1950» MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE: 2 Côte de la Fabrique.Ouébec (418-692-2843) —Amérique Irançaise» el «Histoire des collections" — Jusqu'au 20 septembre: «Ludovica: histoires du Québec» MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85.rue Dalhousie.Ouébec (418-643-2158) — Jusqu'au 23 août: -Jolimenl suédois, vilalité d'une tradition» et «Art populaire suédois- — Jusqu'au mois de novembre «Espace découverte Ces chais parmi nous» MUSÉE DE LA VILLE DE LACHINE: 110.chemin de LaSalle (634-3471.poste 346) — Du 25 avril au 31 mai: -L'édilice de la mémoire», présentation d'un document vidéo sur l'architecture et la restauration de la maison LeBer-LeMoyne.édifice tricentenaire — Du 25 avril au 6 septembre: Exposition de Diane Dufresne — Du 25 avril au 20 décembre: «La collection / Mise en situation», mobilier, accessoires, outils do Québec du XIXe siècle.«Au bord de l'eau», photographies d'archives et objets de la collection liés au thème de l'eau et «Coup d'oeil dans la réserve», postes de radio et appareils photographiques anciens MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC: 200.rue Laviolette.Trois-Rivières (819-372-0406 ou 1-800-461-0406) — Jusqu’au printemps: «Vues de la prison» — Jusqu'au 21 juin: «Chez nous».«À chacun son toit - 12 000 générations».«Vestiges ou le passé recomposé» et «Derrière les murs» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1390.rue Sherbrooke Ouest (285-1611 ) — «Arts décoratifs et art européen: Moyen Âge, gothique.Renaissance el Roccoco, art du dix-neuvième siècle, art impressionniste, art moderne et contemporain- el -Art précolombien el inuil.canadien, orfèvrerie religieuse du Québec» — Du 23 avril au 2 août: «L'or de la Méditerranée: bijoux anciens du Dallas Museum ol Art- — Du 5 au 24 mai.«Aquarelles— Du 8 mai au 22 novembre: «Lenfant sculpteur» — Jusqu'au 24 mai: «Jacques Hurlubise: quatre décennies image par image» — Jusqu'au 31 mai: «Complicité» el «Emanuel Hahn el Elizabeth Wyn Wood: tradition et innovation dans la sculpture canadienne du vingtième siècle» MUSÉE DES ONDES ÉMILE BERLINER: 1050.Laçasse (932-9663) — Jusqu'au 20 décembre: «Un siècle d'histoire en son et en ondes» MUSÉE DES URSULINES DE QUÉBEC: 12.rue Donnacona.Québec (418-694-0694) — »Les Ursulines en Nouvelle-France: mission et passion» MUSÉE OU OUÉBEC: 1.ave Wolfe-Montcalm.Ouébec (418-643-2150) — Jusqu'au 24 mai: «Le Bestiaire.Les animaux imaginaires de Pellan» — Jusqu'au 5 juillet: «Légaré/ Plamon-don/ Hamel/ Bourassa: regards croisés* — Jusqu'au 6 septembre.«Passions pour l'art du Québec» MUSÉE LAURIER: 16.rue Laurier Ouesl.Victoriaville (819-357-8655) — Jusqu'au 31 mai -Maurice Duplessis.Premier Ministre du Québec» el -Les Printemps de l'Art Contemporain», oeuvres de Raymond Croleau.France Hébert.Dominique Prê-lontaine et Michel Veltkamp MUSÉE McCORD: 690, rue Sherbrooke Ouest (398-7100) — Jusqu'au 18 juin: -Aislin S Chapleau Caricatures» el -Les Premières nations du Canada» MUSÉE MARSH: 349.Riverside.Saint-Lambert (671-3098) — Du 27 mars au 28 juin: -La Mariée dévoilée: Mode de 1840 à 1940» MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858.Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 10 mai au 4 juin: «De Nadir au Zénith», dessins el sculptures de Guailan Lacroix.«Expression de l'âme», huiles el encres de Bussier el peintures et lancement de volume el de cédérom de Normand Boisvert MUSÉE RÉGIONAL DE RIM0USKI: 35.rue Saint-Germain Ouest (418-724-2272) — Du 23 avril au 7 juin: «L'excès», oeuvres de Nicole Jolicoeur.Barbara McGill Balfour et Mindy Yan Miller — Du 23 avril au 14 juin: -Papina», oeuvres de Anne Ramsden MUSÉE STEWART AU FORT DE L’ilE STE-HÉLÈNE: (861-6701) — Du 6 mai au 31 août: «Gare au feu», une collection d'ustensiles domestiques du Musée se rapportant à l'âtre — Du 16 mai au 8 septembre: «l'art et les Atlas», une sélection de gravures que l'on retrouvait en page de titre des atlas à compter du 16e siècle et figurines du dieu Atlas, cadrans solaires et globes, format poche, pour les voyageurs d'autrefois PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL: 1000.lue Saint-Jacques (872-4530) — Jusqu'au 22 juin: -Trous noirs - Sur la piste des monstres cosmiques» Faites-nous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tard dix jours avant la date de parution souhaitée (le lundi matin avant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Agenda culturel.Le Devoir.2050.rue de Bleury.Montréal (Québec) IDA 3M9.Télécopieur: (514) 985-3390.Renseignements: (514) 985-3551. B 10 I.K I) E V O I It , I.E S S A M K I) I I (i K T I) I M A X C II L 17 MAI I !» !) 8 Méli-mélo de la scène à la chambre FRANÇOIS TOUSIGNANT NETHERLANDS WIND ENSEMBLE Igor Stravinski: Mavra, opéra comique en un acte sur un livret de Boris Kochno d’après Pouchkine: Symphonies d’instruments à vent, Concertino-, Octuor.Parasha: Tatiana Kravtsova, soprano: une voisine: Olga Korzhenskaya, mezzo-soprano: la mère: Olga Markova-Mikhailenko, mezzo-soprano; le hussard: Alexei Martynov, ténor.Ensemble à vent des Pays-Bas, dir.: Thierry Fischer.Durée: 59 min 43.Chandos CHAN 9488 Petit opéra de chambre qui n’a jamais pu faire son chemin sur les scènes — il dure moins d’une demi-heure et se conjugue mal à d’autres effectifs —, lui qui n’est écrit que pour des instruments à vent et quelques cordes «malheureusement» nécessaires, Mavra n’est en fait connu que par des versions concert ou encore le disque.Qu’apporte donc ce nouvel enregistrement?En ce qui concerne les voix, pas grand-chose.Des chanteurs formés à l’école russe juste corrects, et un chef qui n'a pas le pétillant que réclame cette partition objectivement froide.L’humour passe difficilement la rampe, même si on ne peut s'empêcher de sourire aux trouvailles de l’artisan génial que fut Stravinski.Pourtant, l’écoute force l’attention.C’est que les instrumentistes sont d’une perfection à toute épreuve, notamment dans les attaques, cette donnée si difficile pour les vents (les cuivres surtout).Alors que les souvenirs nous laissent l’impression de flou mal résolu, ici on a décidément une précision chirurgicale imbattable qui donne le pimpant requis à toutes les répliques (comme les accompagnements) de l’ensemble instrumental, magnifiant l’ironie.Malgré des voix pas toujours agréables, les quatre chanteurs de la distribution ont néanmoins cette capacité à «jouer bouffe», ce re-+-gistre si ténu entre le burlesque et le clownesque, et ne tombent jamais dans le gros effet; on sourit malgré soi de la loufoquerie de la situation (bonne traduction du livret pour mieux suivre ce qui se passe).En complément, une splendide Symphonies pour instruments à vent d’un rendu assez inusité.C’est à la fois très indifférent, dans le mauvais sens du terme, et absolument fascinant de clarté et de précision.Tout comme le Concertino — cette transcription de la pièce originellement écrite pour quatuor à cordes et que Stravinski a refaite pour vents à l’instigation de Robert Craft —, qui épate vraiment pendant les six petites minutes qu’il dure.Et il faut dire un mot de l'Octuor, pièce sympathique, joyau de joaillerie comme seul Stravinski savait en ciseler, page superbe, mais encore une fois la distanciation gène, comme si elle n’était pas faite par choix mais par incapacité à faire autre chose.Plaisir d’écoute donc, mais frustration des sens.PRAZAK QUARTET Leos Janacek: Quatuors à cordes n° 1 «Sonate à Kreutzer» et n° 2 f7 CONCERTS N LMMC 107e Saison 1998-1999 SALLE POLLACK 555, rue Sherbrooke Ouest Le dimanche à 15h30 27 sept.QUATUOR ST.PETERSBOURG, cordes 18 on.HEXAGON, piano et quintette à vent 1 nov.JAMES EIINES, violon 22 nuv.ANGELA HEWITT, piano 6 déc.ROBERT HOLL, basse-baryton 7 fcv.PHILHARMONISCHES QUARTETT BERLIN, piano et cordes 28 fév.TRIO A CORDES JACQUES THIBAUD 21 mars GRICORY SOKOLOV, piano 11 avril EMERSON STRING QUARTET, cordes 2 mai STEVEN ISSERLIS, violoncelle Abonnement: 130,00 $ Billet: 25,00 $ Étudiants (22 ans) : 75,00 $ Billet: 15,00 S Taxes incluses Renseignements : i LADIES' MORNING MUSICAL CLUB 1410, rue Guy, bureau 32 Montréal H3H 21.7 Tel.: «1.12-6790 / 487-2H22 \j «lettres intimes».Quatuor Prazak: Vaclav Renies et Vlastimil Holek, violons; Josef Kluson, alto; Michal Kanka, violoncelle.Sonate pour violon: Vaclav Renies, violon; Sachiko Kayahara, piano.Durée: 60 min 11.Praga Digitals PRD 250108 HMCD 90 Ces deux quatuors à cordes de Janacek sont en passe de devenir des pierres de touche du répertoire composé pour cette formation.Leur contenu expressif, voire programmatique, les relie directement à la Suite lyrique de Berg et, bien que ne possédant pas le même potentiel musical que l’œuvre de Berg, les aboutissements de Janacek dans le genre ne sont pas à négliger.Surtout lorsqu’ils sont interprétés avec autant d’intransigeance et de lucidité.C’est ce qui marque cette interprétation: on a vraiment l’impression de quelqu’un qui nous parle, et on comprend sans ambages l’admiration que Milan Kundera porte à son compatriote compositeur, sans chauvinisme aucun de sa part.Pour apprivoiser l’intimité d’un compositeur, et celle aussi, encore plus fascinante, d’un langage en devenir, il faut entendre ce que fait le quatuor Prazak de ces deux œuvres! Oui, le grand mystère reste celui de la parole musicale, de ces quatre archets qui ne font pas de la musique mais qui discourent en prose de sentiments qui ne sont plus cachés ou à décoder, qui sont rendus vivants et intelligibles.Une drôle de réflexion s’impose: nous voici en présence non pas de quatuors à cordes pour l’élite, mais d’un quatuor d’élite qui parle au peuple — au sens noble du terme—, vœu de Janacek pleinement réalisé.Osez tenter vous aussi l’expérience.COLLECTION FESTIVAL DE PRADES Johannes Brahms: Sextuor n° 1 en si bémol majeur, op.18: Jean-Jacques Kantorow et Lynn Blakeslee, violon; Vladimir Mendelssohn et Bruno Pasquier, alto; Truls Morsk et Manfred Stilz, violoncelle.Trio pour clarinette en la mineur pour clarinette, violoncelle et piano, op.114: Michel Lethiec, clarinette; Geneviève Teulières, violoncelle; Denis Weber, piano.Durée: 59 min 09.Lyrinx LYR CD 088 Une belle initiative que de ressortir un tel enregistrement, fait en été MÉLODIES L'unique magasin de disques exclusivement JAZZ au Québec LE SPÉCIALISTE DE L'IMPORTATION JAZZ 4375, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2J 2L2 Tél.; (514) 845-1736 | Fax : (514) 845-7233 en 1988 au très connu Festival de Prades, fondé en 1950, par entre autres Pablo Casals, pour souligner les 200 ans de la mort du grand Bach.C’est un disque un peu pour audiophiles qui voudront apprécier la spécificité très marquée des prises de son de la maison Lyrinx, qui joue sur le naturel et exige, pour qu’on la savoure, des appareils haut de gamme sophistiqués.Pour la musique, il ressort deux choses contradictoires.D’abord, une belle complicité entre ces musiciens dans un répertoire qui en demande tant (nous sommes loin des versions indifférentes que des amalgames artificiels d’artistes livrent sans grand engagement).Puis, tristement, le fait qu’une certaine dimension intérieure — et je serais bien en panne de définir ce qui est fautif ici, sinon en évoquant des souvenirs intenses avec ce répertoire — est évacuée au profit du seul plaisir de jouer.Dans le sextuor, on entend toujours là où la musique voudrait aller et on est confronté à là où elle ne va pas.Manque d’épanouissement, de chaleur sensuelle.Que du brillant technique.Un métier assez français, pour qui la note vaut mieux que l’esprit, le drame de bien des musiciens formés dans l’Hexagone.Le Trio pour clarinette amplifie ces faiblesses.Et le clarinettiste est en dessous de tout, jouant faux et frisant à plus d’une reprise les canards.Le piano est faux et la violoncelliste fait de son mieux pour lier la sauce, mais en vain.Si vous voulez étudier la prise de son, cela reste intéressant.Si vous voulez de la musique, cherchez ailleurs.ABBADO - PROKOFIEV Serge Prokofiev: Roméo et Juliette, extraits du ballet op.64 et suites n° 1, op.64a, n° 2, op.64b et n° 3, op 101.Orchestre philharmonique de Berlin, dir.: Claudio Abbado.Durée: 68 min 28.DGG 453 439-2 Il y a déjà tant et tant de Roméo et Juliette sur le marché qu’on se demande pourquoi on devrait se pro- Netherlands Ens'emële Stravinsky Mavra «>*••» m Symphonios of Wind Inslrumonts Octal Concertino Ihlony H ichor .va» AA/»rCVK/iV ,yk»> flrwk» fASOu-t* «ffo v*Ame set wVïi .'WWW a*c UrfrixiSItj;.* BERLINER PHILHARMONIKER UkW LCThsCC cur-nan Otrrt IUVCft.fxo-v T(1M 4Vi;A curer cet enregistrement.La raison est simple et double.D’abord, pour mieux connaître Abbado.Il a fait ce curieux et original mélange de morceaux tirés du ballet de Prokofiev, qui fonctionne assez bien et qui lui sert d’électrocardiogramme devant cette monumentale partition.Ensuite, parce que l’orchestre philharmonique de Berlin y met le paquet.Rarement a-t-on entendu cet orchestre allemand (de l’Ouest il n’y a guère) jouer de la musique russe (dirigée par un chef italien) avoir autant de force dans le son costaud et «ruvido».Soixante-dix minutes d’enregistrements en direct (prise de son magique en concert à la Philharmonie Grofier Saal) à se pâmer littéralement des merveilles du génie musical humain! Avec un tel disque, effectivement, la philharmonie de Berlin peut toujours se targuer d’être, le meilleur orchestre au monde.Ecoutez ces violons dans les aigus, cette force dans les cuivres, la sensibilité des violoncelles, le charme des flûtes, la beauté des vents qui se mêlent à ravir.Oui, pour la beauté de l’orchestre (et surtout de l'orchestration de Prokofiev, qui a su marier idée musicale et réalisation instrumentale avec une alchimie exceptionnellement chatoyante), il faut écouter attentivement cette version.Car la splendeur sonore a trouvé une incarnation, incontournable.PRA2ÂK quartet lHaSjANÂàEK tnUNOQJ AHltTn».I kUt VHf vAaTI MHIV.Qt \K II I im».J ISriUMl UTUH> \ KM I\ viv vr> i m I.w fil \U< \.Concert-Gala (Hors-série) - paroles et musique 26 octobre 1998 Théâtre Maisonneuve Le Quatuor Prazak Programme : Quatuors n" 1 et 2 de L.lanâcek Scénariste : Marcel Dubé Comédiens : Andrée Lachapelle et Gérard Poirier Mise en scène : Le Théâtre du Nouveau Monde 15 février 1999 Théâtre Maisonneuve Le Trio di Milano Programme : Beethoven, Françaix et Schumann 19 février 1999 Salle Pollack Le Philharmonia Quartett Berlin MUSIC A jÇes Violons Vivaldi BERNARD Labaluc, Direction artisitique et musicale Solistes : Nicole Trotier, violon Julie Triquet, violon «prestation saisissante et irréprochable» - Los Angeles Times Programme : Beethoven, Mendelssohn et Brahms 22 mars 1999 Eglise du Gesù La Chorovaya Akademia de Moscou Programme à déterminer 29 mars 1999 Théâtre Maisonneuve Sérié Emeraude 9 novembre 1998 Théâtre Maisonneuve Les Virtuoses de Vienne (10 musiciens) Programme : Mozart, Boccherini et Schubert 30 novembre 1998 Théâtre Maisonneuve Michel Dalberto, piano Programme : Schumann, Debussy et Ravel Le Trio Fontenay Programme : Haydn, Ravel et Brahms 3 mai 1999 Salle Pollack saison La Société Pro Musica inc.3450, rue Saint-Urbain Montréal (Qc) H2X 2N5 Téléphone : 845-0532 Télécopieur : 845-1500 Le dimanche 24 mai 1998 à 20h00 à la salle Claude-Champagne Université de Montréal Réservation (514) 529-2818 Concert-bénéfice pour l'orchestre et le °resse du Québec chaîne culturelle Radio-Canada Corporation de Gestion des Marchés Publics de Montréal tie la Monltré|i( 12 janvier 1999 Théâtre Maisonneuve Marc-André Hamelin, piano Programme : Beethoven, Reger et Schumann Yuli Turovsky, violoncelle Programme : Tortelier, Kodâly, Prokofiev et Chostakovitch Abonnements 1998-1999 • .oiiMilat griicnil Radio-Canada lu lh|>ul»li
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