Le devoir, 11 juillet 1998, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR V o l.I.X X X I X N " i r> M O N T II K A L .I.K S S A M K DI II K T I) I M A X ( Il K 12 .1111.I.E T IDD 8 I < A II I E II S I .!) A $ + T A X K S = 2 , 2 .1 S ÉCONOMIE Les frontières de la pelouse au CCA, page B 1 'it ÉCONOMIE Le Canada a perdu 36 000 emplois en juin, page C 1 LES ACTUALITÉS Pierre Paquette quitte la CSN et songe à la politique municipale, page A 4 - ÉCONOMIE la montre en Ulster, PERSPECTIVES Relancer une région prospère ?lui Commission sur le développement de la région de Mirabel, présidée par l’ancien ministre péquiste Guy Tardif, demande à Ottawa et à Québec de créer à Mirabel une zone à l’abri du fisc pour accueillir des entreprises à vocation internationale.La note: 50 millions en dix ans.La présence d’un éléphant blanc fait-elle de Mirabel, et plus largement des Basses-Lauren-tides, une région économiquement sinistrée?Comme il fallait s’y attendre, le rapport de la commission Tardif ne manque pas d'égratigner au passage le gouvernement fédéral, qui a refusé de nommer un représentant |xmr partici|x*r à ses travaux.Guy Tardif déplore également le retrait d’Aéroports de Montréal (AI)M), l’organisme privé qui est chargé de gérer Dorval et Mi-rebel.AI)M s’est montré outré de voir ¦P m la commission accréditer «les doutes ex- W?ÜiT!l iWS B primés par les mouvements d'opposition quant à l’authenticité des intentions L d’ADM» et de remettre en cause son imputabilité, comme l’a écrit au mi-TjjySgjr nistre des Transports Jacques Bras- L.tWPP-____ sard la présidente du conseil d’ADM, Robert Nycol Pageau-Goyette.D „ ti s.(l c M président de cette commission s’est donc senti un peu seul.Aucun re-* ?présentant de l’industrie aéronau- tique, aucun transporteur aérien, à l'exception d’Air Transat, ne s’est manifesté, souligne-t-il.«Comme si l’affaire était classée et qu’il valait mieux ne plus en parler.» Seuls les gens et les organismes de la région — péquiste, par ailleurs — ont répondu à l’appel.Cachottière, AI)M refuse de dévoiler les données sur l’interfinan-cement de Mirabel par Dorval.Avec l’amalgamation des deux aéroports, on ne sait plus ce que coûte Mirabel, et la commission ne nous apprend d’ailleurs rien sur l’ampleur du déficit actuel.Aussi, elle a sans doute raison de souligner l’absence d’imputabilité et le manque de transparence d’ADM.ADM doit se mette à l’heure du jour et suivre les règles auxquelles sont soumises les nouvelles autorités aéroportuaires au Canada, recommande-t-elle.Sans donc savoir ce que coûte aujourd’hui de nourrir l’éléphant blanc, la commission accouche d'un plan de développement de la région de Mirabel s’appuyant sur des subventions étatiques.Sa solution: la création à Mirabel d’une zone délivrée du fisc pour une période de dix ans.Une zone franche de douanes, ce ne serait pas suffisant, puisque les droits de douanes ne cessent de diminuer, ne comptant que |xiur 5 % du prix des marchandises, explique la commission.En outre, les biens en transit pour l’étranger sont francs de ixirt depuis belle lurette au Canada.Non, il faut davantage.Une exemption de dix ans de l’impôt sur les bénéfices des entreprises admissibles et de la taxe sur le capital, un même congé de la contribution à l’assurance-maladie et, |x>ur cinq ans, pas d’impôt pour les dirigeons étrangers de ces entreprises.Congé également de contribution à l’assurance-emploi.La commission dit s’inspirer des avantages consentis aux centres financiers internationaux.Or seul le gouvernement du Québec les accorde; le fédéral s’est toujours gardé de le faire.I>es entreprises admissibles se retrouvent parmi les transitaires internationaux, les courtiers en douanes, les sociétés d’import-export, les entreprises de camionnage, mais seulement pour le transport du cargo déchargé à Mirabel et tout ce qui touche à l’aéronautique.La commission recommande également que soient admises les entreprises de fabrication «si elles respectent l'objectif de mise en valeur d’installations vouées à des fins aéroportuaires».Qu’entend-elle par là?les fabricants de biens qui seraient livrés uniquement par avion?Mystère.Di région de Mirabel est-elle économiquement sinistrée?Mérite-t-elle davantage que la Gaspésie ou l’Abitibi?Eh bien, non.Et c’est la commission elle-même qui nous souffle la réponse.«Ije dynamisme et la diversité économique de la région des Basses-Laurentides n’ont pas été sensiblement affectés [par le changement de vocation de l’aéroport de Mirabel)», écrit la commission.C’est bon à savoir.L’économie de la région est «fort solide» et «peu liée aux activités aéroportuaires».Elle cite des chiffres qui montrent que les Basses-Laurentides, y compris Mirabel, se tirent mieux d'affaires que le reste du Québec: une augmentation de 50 % de la population et de 35 % des emplois en 15 ans contre 11 % dans le reste du Québec.Commerces, entreprises de services et fabricants «connaissent un essor enviable».«L’économie des Basses-lMuren-tides est également diversifiée», «le taux d’activité y est plus élevé, le taux de chômage plus bas» que dans la région métropolitaine de Montréal, des Laurentides et du Québec.N’en jetez plus, la cour est pleine.Créer une maquiladora du Nord dans une des régions les plus prospères du Québec?Drôle d’idée.Il fallait sans doute accoucher de quelque chose.M É T É 0 Montréal Nuageux avec éclaircies.Max: 22 Min: 12 Québec Nuageux avec claircies.Max: 26 Min: 13 Détails, page C 9 1 N H 7 1) E X I) 1 Annonces.C 8 le monde .A 6 les Arts .B 1 Les sports.C 10 Avis publics.C 7 Montréal .A3 Économie.C 1 Mots croisés .C 9 Éditorial .AH Politique .A 5 www.ledevoir.com Une rencontre au sommet , , REUTER LA CELEBRE équipe de ténors composée de Placido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti a lancé les fêtes du weekend de la finale de la Coupe du monde de soccer, hier à Paris, à l’occasion d’un concert présenté devant la tour Eiffel.Les deux jours seront ponctués, aujourd’hui, par la confrontation entre la Croatie et les Pays-Bas pour la troisième place, et demain, par le fameux match de finale qui opposera, à partir de 15 heures, l’équipe du Brésil, championne en titre, à l’équipe française, finaliste pour la première fois de son histoire.Enfin, le week-end se terminera sûrement comme il a commencé, c'est-à-dire en chansons.françaises ou brésiliennes.HORS-JEU La dernière marche ÇJ aurait été arrangé — une vilaine idée que nous récuserions jusque sous la torture, mais c’est Diego Maradona qui l’a insinuée, alors débrouillez-vous avec lui — que ça se serait terminé exactement de cette manière, la France et le Brésil, le Brésil et la France, la plus grosse machine de football au monde contre l’éternel prétendant jamais capable de gravir l’avant-dernière marche et qui, cette fois, chez lui pardessus le marché, sera à même de voir que la dernière est encore plus haute.Ce sera aussi la bataille de deux sélectionneurs mal-aimés qui auraient peut-être plus envie de faire front commun contre le monde qui a douté d’eux que d’avoir à faire un perdant de l’autre: Mario Zagallo, le vieux loup brésilien, quadruple champion mondial — 1958 et 1962 comme joueur, 1970 comme entraîneur, 1994 comme coordonnateur — qu’un parcours en dents de scie au cours de la dernière année (nuis contre le Guatemala et la Jamaïque, dé- ?faites contre l’Argentine et les Etats-Unis) a conduit au bord du congédiement, à qui on a adjoint Zico comme conseiller même s’il n’en voulait pas; Aimé Jacquet, dont on a à peu près tout dit, qui a accepté en 1993 un poste dont personne ne voulait après l’élimination en qualifications de l’équipe de France et que, depuis, on a éreinté sous prétexte d’absence d'imagination, d’ambition et de style.Les critiques sont des ratés, pas tous sympathiques d’ailleurs.Froidement, le Brésil possède une équipe supérieure et, f toutes choses étant égales par ailleurs, devrait l’emporter.Mais tout n’est pas égal par ailleurs, ni même par ici.Les Brésiliens ont déjà quatre Coupes du monde, la France veut sa première.Il y aura la foule.Et il y aura ce sentiment de destinée, si niaisement ésotérique mais combien important dans le sport, où il importe souvent moins d’être en mesure de faire quelque chose que d’y croire, que les Français semblent réellement charrier sur leurs épaules depuis quelques jours.En 1930, Lucien Laurent, un Français (il est aujourd'hui âgé de 91 ans), a marqué le premier but de l’histoire de la Coupe du monde.Demain, on verra le dernier but de ce siècle.La France serait bien disposée à le laisser aux Brésiliens.A condition, bien sûr, qu’elle mène déjà 2-0.Je a ii D i o n Il y a des chiffres qui se baladent comme ça, ?que tout le monde reprend mais dont personne ne connaît l’origine ni ne peut attester de la véracité.On a ainsi appris jeudi que l’auditoire cumulé pour la Coupe du monde avait atteint 40 milliards de téléspectateurs, un record.Ce qui soulève deux questions extrêmement fondamentales: comment diable font-ils pour établir cela?Pourquoi pas 38 ou 42 milliards?Et qui sont ces «ils»?Ce qui fait trois questions, comme quoi il ne faut jamais se fier à personne.VOIR PAGE A 10: HORS-JEU Une religieuse québécoise est enlevée au Rwanda CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Sœur Gisèle Allard, religieuse québécoise qui œuvrait pour Oxfam-Québec dans la paroisse de Bungwe, au nord du Rwanda, a disparu mardi soir.Elle a été enlevée, avec deux autres religieuses rwandaises, par un groupe d’une quarantaine de personnes, dont une dizaine étaient armées, qui ont terrifié le village où elle travaillait, dans la nuit de mardi à mercredi.le groupe de ravisseurs était à pied et, selon les témoignages recueillis dans la région, il s’est ensuite dirigé vers l’Ouganda ou vers le parc national des volcans.Selon une dé-pêche de l’AFR citant des «sources officielles» de Bungwe, les ravisseurs sont «vraisemblablement des extrémistes hutus».A Montréal, les représentants d’Oxfam-Québec n’ont pas pu confirmer ces informations.La dépêche signale également que le conseiller du secteur de Bungwe, Léonard Semugeshi, fonctionnaire de l’Etat rwandais, aurait été tué au cours du raid.Un gardien aurait aussi été enlevé dans l’incident, «Nous nous préoccupons de faire tout ce qui est possible pour favoriser un dénouement heureux», a dit le directeur général d’Oxfam-Québec, Pierre Véronneau, en conférence de presse hier.Quant aux raisons de l'enlèvement, elles demeurent obscures.«[Est-ce] politique, banditisme, rançon, on ne le sait pas», a-t-il dit.Originaire de la région de Québec, et membre de la congrégation des sœurs Sainte-Chrétienne, sœur Allard, 59 ans, œuvrait dans la région ;ifricaine des Grands Dies, au Rwanda et au Burundi, depuis 20 ans.Elle y était + coopérante volontaire pour Oxfam-Québec depuis cinq ans.Les deux autres religieuses, qui travaillaient avec elle VOIR PAGE A 10: RWANDA Le dollar poursuit sa chute FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Le dollar canadien a atteint un nouveau bas-fond historique hier en clôturant une journée passablement agitée à 67,63 C US, en baisse de 15 centièmes.Le plancher record atteint hier, soit de 67,78, n’aura décidément pas été long à battre.Au plus fort de la journée, notre devise a grimpé à 67,80 C US, à peine deux centièmes au dessus de la clôture de jeudi, alors qu’au plus creux de la séance, le dollar canadien a dégringolé jusqu’à 67,57 C US.Ixi publication hier matin des statistiques décevantes sur l’emploi et le taux de chômage au Canada (voir texte en page C 1), combinée à la tourmente monétaire asiatique dopée par un Japon en récession, ont à nouveau provoqué une course vers la valeur refuge américaine.Les investisseurs ont donc vendu leurs dollars canadiens pour acheter des billets verts.Avec une économie çn santé et des taux d’intérêt plus élevés qu’au Canada, les Etats-Unis sont considérés comme une espèce «d'oasis économique» dans un contexte économique mondial instable en raison de la crise asiatique.Tout au long de la journée d’hier, la Banque du Canada a de son côté refusé encore une fois de céder à la panique en commandant une augmentation des taux d’intérêts pour soutenir notre devise.Il faut dire qu’avec l’annonce hier de la disparition de 54 000 emplois à temps plein au pays, du maintien du taux de chômage à 8,4 % pour un troisième mois consécutif, et du piètre état de l’économie de la Colombie-Britannique, un redressement des taux d’intérêt n’aurait pas été une bonne idée, estime François Dupuis, économiste VOIR PAGE A 10: DOLLAR Les moussaillons de l’édition Passionnées d'écriture et de lecture, deux adolescentes créent une maison d'édition À cet âge, on exhibe les vestiges d’une compétition sportive arrosée d’efforts bien sentis; trophées ou médailles étincelant de tous leurs feux.À cet âge, paraît-il aussi, les livres provoquent généralement de larges bâillements d’ennui.Et pourtant.À partir d’une simple passion pour la lecture, d’un goût marqué pour l’écriture, d’un coup de pouce essentiel des parents en plus de quelques liasses de dollars, deux adolescentes présentent aujourd’hui fièrement leur.premier livre.MARIE-ANDRÉE CH O III NARD LE DEVOIR \ A 14 et 15 ans, outre leur statut d’étudiante du secondaire, elles portent des titres plutôt inusités pour des jeunettes comme celles-là: écrivaines, éditrices, directrice du marketing (Léa), directrice des opérations (Eve), toutes deux responsables de la venue récente, en librairie, du premier volume de la collection «Jeunes Ecrivains».«Notre maison d'édition a pour mission de donner aux jeunes de six à 16 ans le goût de l’écriture en leur offrant la possibilité de voir leurs écrits publiés, écrivent Eve et Léa T.Better, les deux cadettes des Editions Better, en ouverture de Jeunes Ecrivains d’Abitibi, recueil de poèmes et d’essais tout droits sortis de l’imaginaire créatif d’écrivains en herbe.Nous croyons qu'ils ont eux aussi leur place dans la littérature et qu'il faut leur donner le goût de la création en leur témoignant notre intérêt.Quoi de plus stimulant VOIR PAGE A 10: ÉDITION MARTIN CHAMBI-RIJVNU I.E DEVOIR Çve et Léa Better, les deux cadettes des Éditions Better.4 ?778313000696 ïos prix sont imbattables! 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A L À la tête du Théâtre d’Aujourd’hui Un duo de choc: Cyr et Vézina STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Les jeux sont faits.C’est finalement le metteur en scène, comédien et réalisateur René Richard Cyr qui devient le nouveau directeur artistique du Théâtre d’Aujourd’hui (TA).Par ailleurs, la gestion de l’établissement sera dorénavant confiée à Jacques Vézina, actuel directeur du Centre des auteurs dramatiques.Cette double nomination, annoncée hier par un communiqué, vient clore la saga du remplacement de Michèle Rossignol, qui a quitté la direction artistique et générale du théâtre à la fin mai.Selon la version officielle, la comédienne a démissionné de ce poste qu’elle occupait depuis une dizaine d’années.Un comité de sélection de six membres avait été formé en juin et avait décidé de procéder par appels de candidatures.Huit personnes du milieu théâtral auraient été interviewées.«Le choix d’une double direction s’est imposé.» On reste dans le vague.Depuis que les médias ont annoncé son départ, l’établissement s’est enfermé sinon dans le mutisme, du moins dans le strict contrôle de l’information.Les membres de son conseil d’administration, ses gestionnaires et la directrice démissionnaire 11’ont accordé aucune entrevue.Tous les renseignements concernant la démission de Mme Rossignol et le processus de sélection de sa succession, jusqu’à son aboutissement ultime, ont été transmis par des communiqués de presse.La noie remise aux médias, avant-hier soir, précise même que «le Théâtre d'Aujourd’hui étant fermé pour la période des vacances, il sera possible de communiquer avec les nouveaux directeurs à partir du 4 août prochain».Au moins, le texte fournit une petite explication sur la division des directions générale et artistique.«Le choix d'une double direction s’est imposé [.] par l’ampleur et la complexité grandissante des défis à relever au Théâtre d'Aujourd'hui, dit le En spectacle hier soir Cecil Taylor : Part de déstabiliser SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Ce qu’il y a de magique avec la musique de Cecil Taylor c’est quelle agit, si l’on peut dire, comme agit une douche.Elle nettoie.Elle lave.Cette musjque a quelque chose d’hygiénique.Ecouter Cecil Taylor, c’est être prêt à écouter par la suite toutes les musiques.L’homme du combat en solitaire est arrivé sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde, en imprimant sur le sol les pas d’une danse improvisée tout en récitant des mots qu’on avait peine à comprendre.Puis, il s’est assis au piano.Il a placé ou plutôt replacé un bout de papier.Après quoi, il a pris une dizaine de secondes pour méditer ou se concentrer.Ensuite, et dès les premiers accords, ce fut les jeux de la fulgurance.Il a joué avec puissance et férocité.Il a joué comme on joue lorsqu’on joue contre la musique.Plus exactement, si tant est que l’on peut être exact lorsqu’on parle de l’art de Cecil Taylor, il a rythmé.Il a joué avec une puissance et une conviction qui méritent à elles seules un coup de chapeau.Et pas le genre béret mais bien le haut-de-forme.On peut ne pas aimer la musique de Cecil Taylor parce qu’elle est déstabilisante, parce qu’elle cloue au piloris le confort des autres musiques ou parce qu'elle est tout simplement trop personnelle.Il i>eut en être ainsi.Sauf que.Sauf que cette musique mérite à tout le moins que l’on s’interroge.Que l’on se demande comment se fait-il qu’un homme maîtrisant toutes les techniques, celle du classique comme celle du jazz, pense une musique aussi dérangeante, aussi exigeante.Car c’est beaucoup cela, l’art de Cecil Taylor: exiger de nous que l’on se débarrasse de toutes références pour mieux dépasser l'univers musical des poncifs ou lieux communs.Après un tel déluge, la petite musique campagnarde de Dave Van Ronk se goûtait comme se goûte le petit lait.C’était frais comme une marguerite des champs.Vétéran, voire seul rescapé du circuit des cafés de Greenwich Village, Van Ronk seul avec sa guitare a chanté la vie simple.Et no-tarqment l'amitié.Eoutez ça: «C’était un ami à moi/ Je lui donnai tout mon argent/ Il était un pauvre gars bien loin de chez lui/ Il est mort sur la route/ Sans jamais avoir un sous en poche/ Sans jamais avoir porté de beaux vêtements/ C’était un ami à moi.» Dave Van Ronk est une exception.Il croit encore en l’humanité du monde.Dave Van Ronk c’est la version religieuse du blues.Opération Patrimoine Ils étaient trois douzaines de musiciens, incluant John Pizzarelli, à s’attaquer au répertoire d’un tiers de douzaine de garçons dans le vent.Pizzarelli le guitariste, fils de «Buc-ky» le guitariste, a chanté et joué l’œuvre des Beatles, que ce soit en trio (avec le frère Martin Pizzarelli à la contrebasse et Ray Kennedy au piano) en big band ou en grand orchestre, hier soir à la Place des Arts.Section cordes: une vingtaine de VÊTEMENTS ITALIENS DE CHOIX POUR ELLE ET LDI \ * f ^ % jusqu’à \J \J de rabais sur toutes les collections PRINTEMPS/ËTË 98 10 I c t Hlltô 4 0l(l 277, av.Laurier O.270-6154 Centre de Commerce Mondial 844-9125 CONSEILLERS • EXPERTS Centre de Commerce Mondial 281-7999 5 107, avenue du Parc 277-7558 court communiqué.Qu'il s'agisse de dramaturgie, de production, de communication, de finances ou encore d’animation du lieu, tous ces aspects de la direction d'un théâtre de création nécessitent une expertise et une énergie sans cesse multipliées.» Le document souligne finalement la complémentarité des deux candidats retenus.Jacques Vézina a travaillé comme gestionnaire auprès de la NCT, du Festival de théâtre* des Amériques et du Conseil dés arts du Canada.• ' Il quittera le Centre des auteurs en août.René Richard Cyr codirige le Théâtre PàP/Petit à Petit depuis 1981.Il a également signé plusieurs excellentes mises en scène dans les meilleurs théâtres québécois.R.R» Cyr intégrera progressivement se$ nouvelles fonctions rue Saint-Denis, tout en poursuivant sa carrière de comédien dans les domaines des variétés, de la télévision et du cinéma.11 faudra toutefois attendre un an avant de voir enfin une saison complètement influencée parce pivot artistique du duo de choc, la programmation 1998-1999 (qui sera dévoilée en août) ayant été sélectionnée pqr Michèle Rossignol.,.musiciens; section cuivres: une quinzaine.Ajoutez le trio Pizzarelli, un batteur et chef d’orchestre (Don Sebesky) pour diriger la circulation.Il y avait tellement de monde sur scène qu’un hurluberlu, n’importe lequel, aurait pu rejoindre le groupe sans se faire remarquer'à condition d’ètre bien mis et d’avoir un instrument de musique entré les mains.C’est en deuxième partie du concert, après avoir notamment chanté en ouverture les 1 feel fine, Honey Pie, You've Got To Hide Your Love Away et Get Hack que Pizzarelli et sa meute se sont réellement mis au travail.Ce furent d’abord Octopus Garden et Here Comes The Sun, qui a rendu le public fébrile dès les premiers accords.Suivirent When Tm 64, And I Love Her, qui a révélé la voix juste de Pizzarelli, You Can't Do That, The Long And Winding Hoad et Can’t Huy Me Love.Ix* concert se poursuivait tou» jours au moment de mettre soqsj presse.John Pizzarelli a mené la soirée d’une main de maître, racontanj quelques histoires entre les morj ceaux, faisant preuve d’humour èf n’hésitant pas à mettre en valeur lç$ musiciens, pour la plupart des Moritr réajais, qui l’accompagnaient.Epilogue?Ce fut un noble effort collectif de conservation d’un pan du patrimoine musical.Une soirée aq coin du feu évoquant l’image d’urt Paul McCartney brassant les braisés en pleine nature dans L'Anthologie vidéo des Beatles.Tranquille.Pizzarçl,-li chante les Beatles fut comme urç bon café décaféiné, une eau Perrier sans vodka.Hrian Myles I.K I) K V (MK.I.K S S A M K |) I II K T I) I M A X ( Il K I .1 I I I.I K T I il il .S S A C T U A LIT E S A 5 En spectacle hier soir au Centre Molson Les Spice Girls comblent leurs fans Les musiciens de l’OSM annulent une répétition JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Les doigts dans les oreilles, Catherine est restée clouée à son ,siège pendant presque tout le spectacle.Huit ans et un premier spectacle au Centre Molson, ils étaient , ,des milliers comme elle à attendre , .impatiemment que les quatre filles , .dans le vent se pointent sur la scène.I j Elles étaient bien là, les quatre filles épicées.Et la foule, composée ; ;en majorité de jeunes filles ha-.billées à la Spice, était, comme Catherine, impressionnée, et regar-.jdait le spectacle comme on regarde ; un vidéoclip.Un spectacle rodé au quart de tour, au rythme des chorégraphies endiablées et des changements de costumes aux deux chansons.C’est qu’elles doivent avoir toute une valise, les filles.,, Elles sont arrivées, descendant du ciel depuis un vaisseau spacial et .éblouissant leurs fans debout, dont certains agitaient l’Union Jack en leur honneur.Tout était parfait: les .éclairages à la fine pointe de la , .technologie, la sono pas si mauvai-.,se, le traditionnel «Bonsoir Montréal» servi par Baby Spice.On avait même pensé aux spectateurs sourds et muets avec un traducteur dans un coin de l’écran géant., Si elles chantent, les filles?Bien sûr.Soulignons la performance de Mel C, de loin la meilleure du groupe malgré une tendance à pousser .sa voix un peu trop fort.Si Mel B et Emma se débrouillent assez bien, on ne pour- rait en dire autant de Victoria qui, de plus, n’avait pas l’air de se sentir à l’aise sur scène.Peut-être les talons hauts, peut-être la jupe trop courte?On ne pouvait s’empêcher de penser à Geri, la Spice disparue.Les images qui accompagnaient les chansons ne manquaient pas de la rappeler.Comme si les Spice ne s’étaient pas encore remises de son départ soudain.Les Spice Girls, c’est aussi l’expression du Girl Power avec des danseurs totalement dévoués aux désirs de ces dames.Comme la foule, sage et attentive, qui n’a commencé à se trémousser qu’avec Stop, au milieu de la première partie, en chantant et répétant geste pour geste la chorégraphie des Spice.La première partie s’achève après un peu moins d’une heure, après la chanson qui sert du publicité pour une boisson gazeuse.Une suggestion pour l’entracte?La deuxième partie, nettement moins relevée, a néanmoins permis aux mâles de se rincer l’œil en observant la «pose Mitsou» des quatre filles «nues» derrière une chaise.Avec le retard et tout, nous avons manqué la fin du spectacle avec quelques-uns des plus grands tubes des filles dont Wanna be, probablement gardé pour le dessert.Mais de toute façon, l’idée de Catherine était faite: les Spice Girl en spectacle, c’est bon.Mais regarder leurs vidéos à la télé, c’est aussi bien.On n’a pas besoin de se boucher les oreilles.a/ttcira* APICHART WEERAWONG REUTERS UN MOINE balaie le plancher sous un bouddha qui s'attire bien des commentaires ces temps-ci en Thaïlande.De nombreux spécialistes reprochent en effet à la statue d'un temple de la province du Chacheongsao, qui montre le «dieu» posant un pied sur le globe terrestre, de bien mal correspondre à son message de non-agression, de paix et de solennité.Bouddha, maître du monde Les musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal sont passés de la menace à l’action en annulant hier l’une de leurs répétitions.En attendant qu’un médiateur tente de faciliter les négociations autour du renouvellement de la convention collective, les musiciens songent à ne pas monter sur la scène de Lanaudière ce soir.M A R I E - A N I) R É E CH OUI NARI) LE DEVOIR Les musiciens de l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) ont mis leur menace à exécution, annulant une de leur dernières répétitions en prévision du concert de ce soir, à Lanaudière.La tension a donc monté d’un cran hier, l’Association des musiciens de l’OSM passant de la théorie aux gestes: l’avant-dernière répétition de la centaine de musiciens de l’orchestre, qui devait avoir lieu hier matin, a donc été annulée, suivant une consigne donnée la veille par l’Association des musiciens à ses membres.Le public du Festival international de musique de Lanaudière pourrait avoir la surprise de voir les musiciens de l’OSM leur faire faux bond ce soir puisque la menace d’annulation de concert plane toujours.«Nous prévien- drons le public par voie de communiqué si l'on décide d’annuler», précise Jean-Marc Leclerc, président de l’Association des musiciens de l’OSM.La direction de l’OSM et ses artistes baignent en plein conflit de travail, les musiciens demandant une augmentation salariale de l’ordre de 38 % pour les trois prochaines années, et la direction leur ayant offert jusqu’à maintenant l’équivalent de 3 % de hausse salariale.Au Festival international de Lanaudière, le président-directeur général, François Bédard, prie pour que tout se passe à merveille ce soir, qu’il s'agisse de la température ou encore de la présence de l’OSM lui-même.Ces deux éléments combinés pourraient attirer au delà de 6000 personnes, et l’absence des artistes obligerait les organisateurs à rembourser la totalité des billets vendus, une opération qui entraînerait son lot de tracas.«Im menace pèse aussi sur nous, a expliqué M.Bédard hier.Tout ce qu'on souhaite, c'est que les musiciens ne se trompent pas de cible.Ils ont un employeur qui produit aussi des concerts, mais dans le cas de Dmau-dière, ils sont invités et un arrêt de travail chez nous ne viserait pas directement la direction.» La direction du Festival demeure tout à fait indépendante et ne s’immiscera pas dans ce conflit de travail.M.Bédard est toutefois en contact avec l’Association des musiciens et lui a clairement exprimé son souhait de les voir et les entendre, aux côtés de l’astronaute Marc Garneau pour la présentation d’un concert «spatial».L’Association des musiciens de l’OSM n’a pas encore statué sur la décision de l’OSM de faire appel à la Commission de reconnaissance des associations d’artistes et des associations de producteurs pour qu’un médiateur facilite les échanges entre les deux parties.«Nous savons toutefois que nous sommes dans l'obligation de nous présenter à la table des négociations et de divulguer notre point de vue au médiateur», explique M.Leclerc.«Nous constatons toutefois que cet appel au négociateur permet à la direction d'étirer les délais.Espérons que ces semaines supplémentaires permettront de trouver des solutions pour financer l'OSM parce que les énergies doivent toutes être orientées vers cela: relever la situation de l’OSM.» lit Commission de reconnaissance, qui relève du ministère de la Culture et des Communications, existe depuis 1987 en vertu de la Loi sur le statut professionnel et les conditions d’engagement des artistes de la scène, du disque et du cinéma.Même si de façon générale elle statue sur la conformité des règlements des associations et veille à l’application des règlements.elle joue à l’occasion un rôle de médiateur ou d’arbitre dans certains conflits de travail.Une demande de désignation de médiateur a été déposée cette semaine à la Commission de reconnaissance.En vertu de la Loi sur le statut professionnel, le médiateur convoque les parties et tente de les aider à trouver un terrain d’entente.Il doit remettre ses recommandations dans un rapport.Si cette première démarche n’est pas fructueuse, l’une des deux parties peut faire une demande d'arbitrage, explique Me Hélène üivallée, secrétaire et conseillère juridique à la Commission, la décision de l'arbitre ayant alors valeur légale.Fierté gaie Le maire de Fredericton refuse de coopérer Fredericton (PC) — Le maire de Fredericton, Brad Woodside, soutient que, sur les plateaux de la Justice, son droit au silence [lèse plus lourd que les demandes des g V.V (III!.I.K S S A M K II I II K T I) I M A ,\ ( Il V.12 Jill.I.V.I I !l !l S LE DEVOIR LES SPORTS F I N A L E I) Il M O N D I A L I) E S () C C E K La samba comme apothéose Saint-Denis (AP) — Le fait quelle soit en forme de pain de sucre ne change rien à l’affaire.C’est une véritable montagne que va devoir abattre l’équipe de France de football, demain, à Saint-Denis, pour la première finale de Coupe du monde de son histoire.Le Brésil, champion en titre, ex-récipiendaire de l’originelle Coupe Jules Rimet — fondue depuis par des voleurs cariocas — reçue en cadeau pour sa troisième victoire en finale, qui rêve de passer de son statut de tetra campeao acquis au Rose Bowl de Pasadena en 1994 à celui de quinta campeao dans l’écrin du Stade de France; le Brésil du «roi Pelé», de Ronaldo, son excroissance de 21 ans, «meilleur joueur du monde» selon la FIFA; l’éternel Brésil, seul pays à avoir participé à toutes les phases finales de Coupe du monde (16), et où le football a été décrété «grande cause nationale» par la citation fameuse de Joao Gou-lart, président du pays lors du deuxième titre en 1962: «Nous n'avons pas de riz ni de pain, mais nous avons Pelé, Garrincha, Amarildo.Et nous avons toujours la Coupe.C'est le principal.» En huit confrontations, la France n'a qu’une seule fois marqué plus de buts que les Brésiliens.C’était il y a 20 ans, un 1-0 signé Platini, en 1978.Un l r avril.«Le Brésil est le favori.Le monde entier le voit gagner contre nous.Tant mieux!», a expliqué hier à Clairefontaine Zinedine Zid me.Apres avoir triomphé de son duel des numéros 10 face à Zvonimir Boban en demi-finale face à la Croatie (2-1), le chef d’orchestre des Tricolores, compte faire oublier Rivaldo, le maître à jouer de la Seleçao auriverde.Les Tricolores d’Aimé Jacquet auront moins de pression que face au Paraguay, à l'Italie et à la Croatie, les trois matchs à élimination directe gagnés pour arriver en finale.«La Croatie était une rencontre où nous avions tout à perdre.En finale, les rôles sont inversés», a admis le sélectionneur Aimé Jacquet.Sixième finale Difficile vainqueur des Pays-Bas en demi-finale aux coups de pied au but, battu par la Norvège lors du premier tour (1-2), le Brésil se présente pour sa sixième finale de Coupe du monde bardé de ses certitudes mais aussi de ses doutes: malgré les exploits de son gardien Claudio Taf-farel contre les Oranges, il présente l’ardoise de sept buts encaissés en six rencontres, contre deux pour Fabien Barthez; et la formation de Mario Zagallo, l'homme aux quatre titre mondiaux — deux comme joueur, deux comme entraîneur — n’a inscrit que deux buts de plus que les Tricolores (14 contre 12).«1m France possède autant d'arguments que le Brésil», souligne Lilian Thuram, le défenseur de Parme, héros de la demi-finale grâce aux deux buts victorieux, ses premiers inscrits en équipe de France.L’absence dans la charnière centrale de Laurent Blanc, suspendu deux matchs après le carton rouge dressé par un arbitre aride demotions, pourrait constituer la clef du match.11 sera remplacé par Franck Lebœuf qui, solidarité de chauve oblige, devra aller embrasser le crâne porte-bonheur de Fabien Barthez, comme le fait Blanc.«Lebœuf possède une expérience et un talent démontrés avec Chelsea», souligne Bixente Lizarazu.Le petit Basque qui forme avec Thuram l’une des meilleures paires de latéraux du monde, sera confronté à son double avec le duo brésilien Cafu-Roberto Carlos, les apports offensifs de ces quatre hommes pourraient encore faire basculer cette neuvième confrontation franco-brésilienne.«Notre fonds de commerce, c'est l'assise défensive, a rappelé le capitaine Didier Deschamps.Si on est rigoureux, costauds défensivement, on aura l'occasion de marquer.» Comme Deschamps, les Tricolores se moquent du débat surranné sur la stérilité offepsive de leurs attaquants.Ils rappellent en choeur qu’aux Etats-Unis le Brésil a battu l’Italie aux coups de pied au but, après un nul ()-().Et signent tous pour un score de 1-0, but de Lebœuf, plutôt que pour les buts de Just Fontaine et Roger Piantoni, pour une défaite 2-5 face au Brésil, en 1958, lors de la première des trois demi-finales perdues en Coupe du monde par les Tricolores.«Si on veut battre les Brésiliens, ce n’est pas sur le terrain du spectacle, affirme Deschamps.Im Norvège les a battus en jouant son jeu.» Outre le marquage de Ronaldo, la tactique sera impor- tante.Deux ou trois récupérateurs?Zidane, «médaillé de bronze» du Ballon d’Or 1997 derrière Ronaldo et le Yougoslave Pedrag Mijatovic, rappelle que la décision appartient au sélectionneur.«Que Ton joue à trois défensifs — la cheville de Karem-beu est opérationnelle —, ou à deux avec en plus Thierry Henry, il faudra simplement marquer un but de plus que le Brésil», explique le meneur de jeu de la Juvenlus.La décision ultime se fera peut-être au mental, les Brésiliens restant armés avec leur Dunga aboyeur, ultime buteur de la série de tirs décisive face à l’Italie en 1994.«Je n'ai joué qu'une finale et je l'ai gagnée, rappelle Bardiez, champion d’Europe avec Marseille en 1993.J’espère simplement que Roberto Carlos ne me refera pas le coup du coup franc qu'il m'avait marqué lors du Tournoi de Erance Tan dernier.» Les deux équipes s’étaient séparées sur la marque de 1-1.Le rêve serait la réédition du fabuleux quart de finale de Guadalajara, lors du Mundial mexicain en 1986.Au terme d’un nul 1-1 exceptionnel, les Français l’avaient emporté aux tirs au but.L’ultime, signé Luis Fernandez face au gardien Carlos, relève du contre-espionnage.«Un caméraman brésilien avait filmé en cachette notre dernier entrainement, explique Philippe Bergeroo, l'entraîneur des gardiens.Nous l’avions vu.Luis avait exprès tiré toujours à ma gauche.lœ jour du match, il a pris à contre-pied le gardien sur sa droite!» Troisième place symbolique, une affiche inédite Pains (AP) — Qui, de la Croatie ou des Pays-Bas, aura conservé le plus de ressources pour remporter la «finale des perdants» qui opposera, aujourd’hui, au Parc des Princes, les deux équipes éliminées en demi-finales?A ce stade de la compétition, où le gagnant ne se voit proposer qu’un lot de consolation, c’est plus dans les têtes que peut se faire la différence.Ainsi, lors de la précédente édition, la Bulgarie, dont les observateurs attendaient pourtant une bonne prestation en finale pour la troisième place, avait-elle sombré en quelques minutes, concédant trois buts entre les 30' et 39 minutes a la Suède qui devait finalement s’imposer 4-0.Les sélections croate et batave ont toutes deux réalisé un parcours qui pouvait justifier une place en finale.Peut-être, sur la pelouse du stade parisien, rechercheront-elles avidement cette parcelle de consécration qui est encore à leur portée.C’est en tout cas ce qui est souhaitable pour cette affiche inédite et très alléchante sur le papier.«La Croatie est une équipe redoutable et difficile à manœuvrer avec un bloc défensif désormais bien en place et des joueurs de grand talent qui peuvent faire basculer le match à tout moment», a expliqué le sélectionneur tricolore Aimé Jacquet.Les Néerlandais, eux, ont produit un excellent football offensif qui leur a permis notamment de sortir l'Argentine et de ne pas êfre battus par le Brésil en demi-finale.Ecartée de l’ultime rendez-vous a la suite de la séance des tirs au but.la formation de Den- nis Bergkamp a une revanche à prendre sur le sort.Pour tenter de laisser pour la première fois le nom de leur pays dans les annales d’une grande compétition internationale, les Croates s'appuieront sur leurs individualités, tant en attaque qu’au milieu de terrain.Il est vraisemblable que la défense néerlandaise aura du pain sur la planche mais elle avait superbement contrôlé la situation devant le Brésil de Ronaldo, Bebeto et Roberto Carlos.A l’inverse, les Néerlandais sont capables de poser leur patte orange sur le jeu.Partant de là, ils seront à même de générer nombre de situations dangereuses devant le but adverse.Or, la formation entraînée par Guus Hid-dink a tous les atouts offensifs pour les convertir.Les nouveaux poisons ' 3 ans (AP) — Présenté comme .l’un des cancers du football mo-erne avant ce Mondial, le tacle par errière semble avoir été combattu avec succès par la FIFA: les consignes ont porté leurs fruits et cette faute a été de moins en moins constatée.En revanche, de nouveaux poisons se sont fait jour pour les arbitres.«On assiste à une évolution des fautes depuis cinq semaines», a observé hier devant la presse Volker Roth, membre allemand de la commission d’arbitrage de la FIFA.«Les joueurs ne se rendent plus coupables de tacles par derrière, mais ils multiplient au contraire les tirages de maillot et les actes de simulation.» Lui-même ancien arbitre international, M.Roth a reconnu que les hommes en noir se trouvent dans «l’impossibilité de tout voir».Mais il a souhaité qu’en dépit d’«erreurs occasionnelles», il leur soit fait «davanta- ge confiance», notamment pour la sanction des tricheries.Il a ainsi rappelé que l'arbitre américain de Brésil-Norvège, en fin de premier tour, avait «décidé avec raison de sévir après un tirage de maillot», qu’il avait été l’un des seuls à remarquer.Des images sont, depuis, venues confirmer la pertinence de la décision prise par cet arbitre, relançant le débat sur l’assistance par vidéo.Soucieux de «préserver le jeu, tel qu'il est pratiqué dans le monde entier», Roth s'est montré hostile à un tel recours, qu’il considère «techniquement possible», mais «superflu».En effet, a-t-il fait valoir, «sur 62 matchs disputés, seuls deux ou trois incidents litigieux ont été enregistrés, comme le carton rouge reçu par Imu-rent Blanc [en demi-finale face à la Croatie]», qui vaut au défenseur français de ne pouvoir participer à la finale contre le Brésil.Un tirage de maillot est à l’origine T O G R D E R A N C E La petite reine joue au ballon J E A N - C LA U I) E CHAUVIÈRE AGENCE FRANCE-PRESSE Dublin — «Bonjour, votre pronostic.: pas le temps de finir la question, de préciser qu'il s’agit du Tour de France.Ui réponse fuse: «Iœ Brésil, par 2 à 1»; ou «Im France, l-O».Depuis jeudi, la petite reine joue aussi au ballon.Tous les coureurs présents a Dublin, même si le peloton ne compte aucun Brésilien, ont de bonnes raisons de s’intéresser à la finale de la Coupe du Monde.Les Français, bien sûr, car l’honneur du maillot est en jeu.On est sportif ou on ne l'est pas.D’autres parce qu’ils ont à se «plaindre» des tricolores ou des «auriverde», comme les Italiens ou les Danois.Certains, enfin, comme les Espagnols, parce que le foot fait partie de leur culture.L’unanimité régné en tout cas chez les Français.«1j> début du Tour sera sans doute un peu éclipsé par cette finale que toute la Erance attend, regrette lMurenl Jalabert.Mais je souhaite qu'ils gagnent et si, d’aventure, j’étais en jaune dimanche soir, ce ne serait pas en tant que supporter des Brésiliens.» «Je ne suis pas un grand amateur de football, reconnaît Richard Virenque (Festina), mais je suis fier que les Français soient allés aus:i loin, et ils peuvent aller au bout.Seule différence avec nous: ils sont onze sur le terrain.Nous, si on est lâché dans un col, on est tout seul à pédaler.» «Pourvu qu’il y ait une télé à l’hôtel», s’inquiète Frédéric Moncassin, car les GAN comme les autres coureurs logeront demain soir loin de la capitale irlandaise, en vue de l’étape du lendemain.Cipollini: «Mon ami Ronaldo» Soirée football collective pour la plupart, en solitaire pour d’autres.A la ONCE, pas question de laisser «Jaja» savourer seul ce plaisir: «On va regarder tous ensemble, dit Manolo Saiz, le directeur sportif.Comme ça, il y aura un peu de confrontation entre Jalabert et ses équipiers.» l>es Casino vont faire la même chose.Le Danois Bo Hamburger affirme qu’il y aura deux clans, les Français el le «reste du monde».«On sera pour le Brésil, mais seulement pour les chambrer.» Thierry Bourguignon ne sera pas, lui, au milieu des Big Mat.«Ils m’ont énervé en quart, en demi et j’espère qu’ils vont continuer.Mais moi, je reste dans ma chambre, et je vais voir les copains après.» D- beau Mario Cipollini, rjui a suivi toute la Coupe du Monde, sera aussi devant son poste.Mais lui supportera le I marri-: ns A quelques heures du prologue comptant pour la première étape du Tour de France, dimanche, l’Allemand Jan Ullrich et le Danois Bjarne Riis donnent quelques coups de pédale.Im 85' édition de l’événement sur deux roues prendra la suite de la finale du Mondial de soccer dans les intérêts des amateurs européens.Brésil.Pas seulement parce que le France a éliminé l'Ita-\c.«D’abord, Ronaldo est un ami, et je suis prêt à échanger un maillot jaune contre sa Coupe du Monde! Pit puis, je préféré le jeu des Brésiliens, qui vont gagner 2 buts a /.•• Tous, cependant, n’ont pas la même approche.Bjarne Riis, un peu bougon (à cause de l’élimination du Danemark?), affirme qu’il regardera «peut-être», tandis que Chris Boardman explique «ne trouver aucun intérêt au football» au contraire de son épouse.«Mais, étant dans une équipe française, je serai bien obligé de regarder.» Au fait, les pronostics sont partagés.Et comme cela se passe entre cyclistes, le mot de la fin revient a Marco Pan-tani.-In France n’a pas encore battu le Brésil, pas plus que Virenque n ’a déjà gagné le Tour.» 4 F O R M U I.E Rumeurs de transferts Silverstone, Angleterre ( AFP) — Chaque année à la même époque, bruits et chuchotements agitent les paddocks de Formule 1.Hier, à Silverstone, les rumeurs qui circulaient, préfigurant le plateau de la saison prochaine, étaient de taille.Rumeurs au centre desquelles Jacques Villeneuve et l’écurie Williams tenaient la vedette.Conscient que le champion du monde canadien ne devrait pas rester avec l’équipe britannique, Patrick Head n’est pas resté inactif.«C’est vrai, indiquait le directeur technique de Williams, nous avons eu des contacts avec Alessandro Zanardi, le champion d’Indycar.Mais il n’y a rien de signé.Avec aucun pilote d’ailleurs.» Toutefois, Patrick Head ne cache pas qu’une décision sera prise rapidement.Même si Jacques Villeneuve avouait récemment qu’il «attendrait le plus tard possible pour fixer son avenir».«J’ai demandé à Jacques de se déter- Le nom de Villeneuve figure dans les plans de quelques écuries miner au plus vite, révélait le responsable de Williams.Nous avons pour habitude d’être fixé dès la mi-saison.» Zanardi chez Williams?Il se dit pourtant que le pilote italien aurait déjà signé chez BAR (British Américain Racing) pour faire équipe avec Jacques Ville-neuve.'I’out comme Heinz-Harald Fren(zen se dirigerait vers les Etats-Unis et le CART.Une autre incertitude subsiste.Elle se situe chez McLaren-Mercedes.Si la situation devait s’envenimer entre David Coulthard et le Finlandais Mika Hakkinen, l’Ecossais pourrait quitter l’équipe anglo-allemande et céder sa place à Villeneuve, libérant ainsi une place chez BAR.Pour Mika Salo (Arrows), Damon Hill (Jordan) ou Olivier Partis (Prost-Peugeot)?Autant de rumeurs, de contacts, qui ne tarderont pas à trouver leur épilogue.Certainement d’ici la fin du mois.Les Expos arrachent une autre victoire New York (PC) - C’était la soirée dominicaine au Stade Shea mais les Expos n’ont pas dansé le me-rengue tout de suite.Apres avoir laissé filer une avance de 4-0, les Expos ont arraché une victoire de 8-6 contre les Mets en effectuant une poussée de trois points à la neuvième.Ce n’était que la deuxième fois qu’ils l’emportaient cette saison quand ils tiraient de l’arrière après huit manches (2-45) et ils ont réussi l’exploit contre John Franco, l’as-rele-veur des Mets.11 y avait deux retraits quand Ron-dell White a réussi un simple d’un point au champ intérieur et Shane Andrews a claqué un triple de deux points a la clôture du champ centre.Shayne Bennett (3-3) a remporté la victoire et Ugueth Urbina a enregistré son 22’ sauvetage.Carlos Perez était le partant des Expos.Il 11’a pas bien lancé mais, à sa décharge, Vladimir Guerrero a commis une erreur coûteuse quand les Mets ont effectué une poussée de trois points, à la cinquième.Guerrero a été débité de sa neuvième erreur de la saison à la suite d’une mésentente entre lui et Rondell While au champ centre droit.Il a regardé tomber un ballon de routine de Bernard Gilkey après avoir demandé de capter la balle.Perez n’avait cependant pas aidé sa cause.Après deux retraits, il venait de donner un simple d’un point au lanceur Masato Yoshii.Guerrero a claqué son 16' circuit pour produire les trois premiers points des Expos.Puis a la quatrième, le gérant Felipe Alou a ordonné un amorti-suicide qui a été bien déposé par Chris Wilder.de la réaction de colère de l’arrière marseillais.Dans ce cas de figure, plus encore que dans d’autres, l’arbitre a les plus grandes difficultés à savoir qui a fauté le premier.«Cela fait très longtemps que nous étudions la question de la tricherie», a pour sa part précisé Ali Mohamed Bujsaim, arbitre de 1 )ubai très en vue durant cette Coupe du monde — il a notamment arbitré la demi-finale Brésil-Pays-Bas à Marseille.«Quand nous sommes confrontés à une simulation, plusieurs solutions s'offrent (i nous: nous pouvons ignorer le joueur, l'expulser, ou accorder un coup-franc à l’adversaire.«L’expérience nous aide à nous faire une idée juste.Jusqu'à présent, les arbitres du Mondial se sont bien acquittés de leur mission», a encore estimé cet homme en noir, qui avait en particulier arbitré le match pour la troisième de la World Cup 94 entre la Suède et la Bulgarie.SOGCER COUPE DU MONDE Demi-finale Hier, à Marseille Brésil 1, Pays-Bas 1 (prolongation) Brésil qualifié 4 tirs au but à 2 Hier à Saint-Denis France 2 Croatie 1 Troisième place Cet après-midi Pays-Bas c.Croatie, 15h,TSN, RDS Championnat Demain après-midi Brésil c.France, 15h, TSN, RDS BASEBALL LIGUE NATIONALE Hier Atlanta en Floride, 19h05.Philadelphie à Pittsburgh, 19h05 Montréal à N.Y.Mets, 19h40.Chicago Cubs à Milwaukee, 20h05.Houston à St.Louis, 20h10.San Francisco au Colorado.21 h05 Cincinnati en Arizona, 22h05.San Diego à Los Angeles, 22h05 Section Est G P Moy.Dit! Atlanta 60 29 .674 — New York 44 40 .524 131/2 Philadelphie 43 42 .506 15 Montréal 35 52 402 24 Floride 32 56 .364 27 1/2 Section Centrale Houston 54 34 .614 — Chicago 48 40 .545 6 Milwaukee 44 42 .512 9 St.Louis 40 47 .460 13 1/2 Pittsburgh 40 48 .455 14 Cincinnati 39 50 438 15 1/2 Section Ouest San Diego 57 32 .640 — San Francisco 52 37 584 5 Los Angeles 44 44 500 12 1/2 Colorado 37 52 .416 20 Arizona 30 58 .341 26 1/2 LIGUE AMERICAINE Hier Toronto à Detroit, 19h05 Minnesota à Cleveland, 19h05 M Y Yankees à Tampa Bay, 19h05.Boston à Baltimore, 19h35.Kansas City à Chicago White Sox, 20h05.Anaheim à Seattle, 22h05 Texas à Oakland, 22h35.Section Est G P Moy.Dit! New York 62 20 .756 — Boston 52 34 605 12 Toronto 46 43 .517 19 1/2 Baltimore 39 50 438 26 1/2 Tampa Bay 34 53 .391 30 1/2 Section Centrale Cleveland 50 36 581 — Minnesota 41 46 .471 91/2 Kansas City 39 48 448 11 1/2 Detroit 35 50 412 14 1/2 Chicago 35 52 .402 15 1/2 Section Ouest Anaheim 49 38 563 — Texas 49 39 .557 1/2 Oakland 41 46 .471 8 Seattle 38 51 427 12 CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ
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