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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1998-07-18, Collections de BAnQ.

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V (I L .I.X X XIX N " 158 ?«?FONDE EN 1910 LE DEVOIR J'ai dormi d’amour / Mon soihjV à sa lèvre / L'aube aux détours / Rejoint nos départs Alain (irandbois «Le Solide» ( I !)”>7) M 0 N T II É A !.L K S S A M EDI 18 E T I) I M A N C II E I !» .1 II I L I.E T I !» !» 8 LES ARTS Le peintre Serge Lemoyne (1941-1998), page B 1 ' es I iw ÉCONOMIE Montréal accueillera dix nouveaux Centres financiers internationaux, page C 1 LES SPORTS Bombe sur le Tour de France: l'équipe Festina est exclue, page C 10 C A II I E RS I .!» r> $ + T AXES = 2,2 5 S FORMES Calatrava, un Vinci de l'an 2000, page D 8 PERSPECTIVES Mourir à petite dose À Montréal, une nouvelle organisation criminelle versée dans le trafic des stupéfiants essaie actuellement de se tailler des parts de marché aux dépens des autres organisations.Comment s’y prend-elle?En coupant les doses comme les prix.Résultat net: les jeunes sont la cible privilégiée de cette organisation.Il y a plusieurs mois de cela, les marchands de la drogue la plus dure qui soit, il s’agit évidemment de l’héroïne, ont mis en marché un nouvel emballage.Plutôt que de vendre au gramme ou au demi-gramme, ces marchands ont proposé la dose à 40 $.Puis, il y a quelques mois, iis ont développé l’emballage à 20 $.Mais voilà que depuis peu, on peut se procurer la dose à 10 $.L’impact physique ou mental — ou les deux — de celle-ci est évidemment moins prononcé que la dose à 40 $.Comparativement à celle à 40 $, la dose à 10 $ intéresse peu ou attire peu l’usager de longue date, qui connaît ses capacités ou plutôt son degré d’absorption.En fait, parce qu’elle est peu oné-Serge reuse et moins pure que celle des 7> u ffa u i autres emballages, la dose à 10 $ s’adresse à ceux qui ne sont pas en-?core des «consommateurs avertis».En clair, elle a été conçue pour ceux qui n’ont guère de moyens financiers à leur disposition et, surtout, qui veulent goûter quelque chose qu’ils n’ont jamais goûté.Et comme l’inclination pour l’expérimentation est plus marquée lorsqu’on est un ado, une jeunesse, c’est l’ensemble de ceux-ci et celles-ci qui est visé.Avant toute chose, il faut maintenant préciser, avec l’agent Yan Lafrenière du SPCUM, que la conception de ce nouvel emballage est le fait d’une nouvelle bande organisée qui entend bien jouer du coude avec les bandes conventionnelles ou connues, i.e.les motards et la mafia.L’origine de ce nouvel acteur à la bourse de l’or en poudre est pour l’instant inconnue.Il entend s’y prendre en misant sur le fait que l’accro à la poudre blanche demeure très fidèle à son fournisseur.Autrement dit, la stratégie de marketing de cette bande consiste à faire miroiter le nirvana à petit prix dans un premier temps et à le transformer en client captif après coup.Osons le mot, c’est du marketing 101.Aujourd’hui, il y a donc de plus en plus de jeunes qui s’enfilent de la poudre qu’on en comptait il y a cinq ou dix ans.Selon les dernières statistiques disponibles, les hospitalisations de patients aux prises avec des problèmes de drogue ont augmenté de 25 % au cours des récentes années.Qui plus est, il y en a d’autant plus de ces jeunes qui se payent des détours particuliers qu’il y a de plus en plus de jeunes qui, l’été venu, débarquent à Montréal.René Charest, du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), a constaté un nouveau phénomène: de plus en plus de jeunes anglophones originaires de Vancouver avaient élu domicile à Montréal.Pourquoi?Parce qu’à Vancouver, le petit qui est pincé par la police à faire le squeegee pour une deuxième fois se verra dans l’obligation de débourser.2000 $! Allez va, encore un effort! C’est hypocrite, ça.2000 $ imposés à des pantalons troués, des pantalons de maigres, ça tient vraiment du pense-petit Misère! Le résultat net de tout cela, c’est que la situation, pour citer Biaise Lefebvre, de la Régie de la santé de Montréal, est plus que jamais préoccupante.Car non seulement le jeune s’expose à connaître, entre autres choses, les affres du pianque, il s’expose en plus à contracter le sida.A ce propos, il faut d’abord préciser que l’amateur d’héroïne se fait quotidiennement moins d’injections que le friand de cocaïne.Ce dernier, selon les propos de M.Lefebvre, se fait plus de cinq piqûres par jour.Par contre, avant de se l’enfiler dans les veines, il va se l’enfiler dans le nez pendant passablement de temps.Autre chose: on devient plus rapidement dépendant de l’héroïne que de la coke.On résume: une nouvelle bande tente actuellement de convertir une nouvelle clientèle à la consommation d’héroïne.Ce faisant, la pression auprès des intervenants en santé publique ne cesse d’aller en progressant au moment même où, dans la foulée du déficit zéro, on coupe tous azimuts.De fait, Montréal, selon Normand Bourgeois, directeur du Centre de recherche et d’aide aux narcomanes, est 20 ans en retard par rapport à ce qui se fait en Europe.Car ici, pour avoir accès au traitement à la méthadone, il faut attendre de huit à dix mois au minimum.«Faute de moyens suffisants, nous traitons 10 % d’usagers alors qu'il faudrait en traiter de 50 à 60 % pour être efficaces sur le plan de la santé publique.» Résultat, l’ensemble des «piqués» constitue le groupe social au sein duquel la propagation du sida est incontrôlée.Bref, c’est la mouise.M É T É 0 Montréal Québec Ensoleillé avec Ensoleillé avec passages nuageux, passages nuageux Max: 26 Min: 19 Max: 26 Min: 15 Détails, page C 9 Ch Agenda Annonces.C 8 Les Arts.B 1 Avis publics.C 4 Editorial.A 8 livres.I) 1 Le monde.A 6 lx“s sports.C 10 La bourse.C5 Montréal.A3 Économie.C 1 Mots croisés.C 9 www.ledevoir.com INDEX B 7 La Cour criminelle internationale verra le jour Plus d'une centaine de pays donnent leur accord à la création d'un tribunal qui jugera les présumés criminels de guerre « On a vu de vrais Indiens!» JACQUES NADEAU LE DEVOIR fà ¦à\\ * ! T Tl •r* Le pow-wow annuel de Kahnawake, le week-end dernier, a attiré plus de 10 000 visiteurs.Les membres de cette communauté mohawk, située tout près de Montréal, ont maintenant remis sur les rails un projet d’envergure pour attirer les touristes à longueur d’année.Kahnawake s’ouvre aux touristes En attendant la construction d'un vaste complexe récréotouristique, les Mohawks se font la main en accueillant des milliers de touristes européens Le tourisme amérindien est un marché en pleine expansion.La communauté mohawk de Kahnawake, qui compte bien en profiter, remet de l’avant un projet d’envergure dans le domaine touristique.Histoire d’une évolution prudente et en dents de scie.MARIE-CLAUDE DUCAS LE DEVOIR Depuis le début de l’été, trois ou quatre soirs par semaine, de 60 à 200 touristes arrivent à la salle paroissiale de Kahnawake pour participer au Festin dans la forêt, un forfait qui comprend un souper amérindien et un spectacle de danse et de chants traditionnels.Ces activités ne sont en fait que le prélude à un projet récréotouristique d’envergure prévu pour l’an 2000.Annoncé une première fois il y a plus de deux ans, le projet a été retardé pour diverses raisons et a subi quelques transformations.«Les Festins sont pour nous une répétition, explique le grand chef du conseil de bande, Joseph Tokwiro (Joe) Norton.Ils nous permettent d’entraîner des gens et de donner un aperçu de ce que l’on pourrait offrir.» Norton, réélu récemment à la tête du conseil de bande, a la ferme intention de voir débuter, dès le printemps prochain, la construction d’un complexe qui comprendra un musée, la reproduction d’un ancien village amérindien, un café-théâtre et un hôtel d’une centaine de chambres.Pour les touristes, surtout les Européens, qui débarquent au Québec, la présence d’autochtones représente un réel attrait touristique.C’est un marché que diverses communautés amérindiennes, un peu partout au Québec, ont commencé à courtiser, qu’il s’agisse des Hurons de Wen-dake, près de Québec, ou des Montagnais de Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean.Kahnawake, aux prises, comme bien des communautés amérindiennes, avec des problèmes de chômage, ne veut pas être en reste, surtout après que la VOIR PAGE A 10: KAHNAWAKE JOCELYN COU LON LE DEVOIR Après cinq semaines de tortueux et vifs débats, plus d’une centaine de pays ont donné leur accord hier à Rome à la création de la Cour criminelle internationale (CCI) qui pourra juger les présumés criminels de gperre.Jusqu’à la dernière minute, plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont tenté de limiter les pouvoirs et la compétence de cette nouvelle instance, mais leurs interventions ont échoué.Une large majorité de 120 pays ont voté pour, sept ont voté contre et 21 se sont abstenus.Douze pays n’ont pas pris part au vote.«C’est un grand jour.Nous assistons aujourd’hui à la naissance d’une nouvelle organisation qui pose un jalon important dans la transformation du droit humanitaire international», a déclaré le ministre canadien des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, au cours d’un entretien téléphonique hier soir.Le ministre est à Rome depuis jeudi et signera aujourd’hui, en compagnie du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, le traité donnant naissance au tribunal.Malgré son enthousiasme, le ministre a tenu à souligner qu’il restait une étape cruciale avant la mise en place de cette cour qui comptera 18 juges: la ratification du traité par 60 pays, une opération qui pourrait prendre plusieurs années.Hier matin, après une longue nuit de négociations entre délégations, le président du Comité de rédaction du traité, le Canadien Philippe Kirsch, a déposé une synthèse du projet de traité qui comportait plusieurs modifications VOIR PAGE A 10: COUR Boris 1er enterre Nicolas II «Nous sommes tous coupables», déclare le président à Saint-Pétersbourg Nicolas II et les siens reposent désormais parmi les derniers souverains de la dynastie des Romanov, dans la crypte de la cathédrale Pierre et Paul, située à l’abri des pierres de la forteresse de Saint-Pétersbourg érigée au bord de la Neva.Tournant «l’une des pages les plus honteuses de son histoire», selon les dires mêmes de Boris Eltsine, la Russie a offert hier des funérailles impériales à son dernier tsar, 80 ans jour pour jour après l’assassinat du monarque et de sa famille par les Bolcheviks.Le président russe qui, après maintes tergiversations, s’était finalement résolu à assister à ces obsèques controversées, a voulu faire de cet événement un symbole pour le pays, en lançant un appel à la «repentance et de réconciliation nationale».Nos informations, page A 6 REUTER Moreau, père et filles Que reste-t-il de nos humours.politiques?Avec son dernier spectacle, Le Chum à Céline, Jean-Guy Moreau ose de nouveau proposer «une réflexion sociale et politique».C’est bien le seul, ou presque, à faire encore dans ce genre au Québec, comme le constate à longueur d’année sa fille, Sophie Moreau, rabatteu-se nationale pour le Festival Juste pour rire.Par contre, sa sœur, Véronique Moreau, chasseresse de têtes humoristiques en Europe, constate que là-bas, même les jeunes tiennent le fort politico-rigolo.Portrait de famille avec STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Dis-moi de qui tu ris et je te dirai qui tu es.L’humour est une éponge idéologique.Dans son dernier one-man show, lancé cette semaine au Cabaret du Musée Juste pour rire, Jean-Guy Moreau, qui imitait Lévesque et Trudeau dans Mon cher René, c’est à ton tour, quelques mois après le premier référendum, rit donc maintenant de (ou avec) René Angelil, «le churn à Céline», comme l’annonce le titre du spectacle.Et alors?Quelles nouvelles sur notre situation existentielle?Que conclure du passage d’un René à (et sans) bouffons du roi.l’autre?Que les entrepreneurs (culturels) ont maintenant remplacé les politiciens au sommet des hit parades nationaux?Que le débat constitutionnel cède définitivement le pas à la (mythique?) pensée unique, néolibérale à souhait, avec ses «number one» (c’est le mot clé du spectacle), ses self-made men, ses champions de la «performance» dans le contexte de la mondialisation?«Ce n’est pas un spectacle sur la politique, mais c'est encore un spectacle où il est question des problèmes sociaux, des questions politiques», résume l’inimitable imitateur, interviewé hier.«Disons que c’est VOIR PAGE A 10: MOREAU MO*t* iftw«m»aiHaawwan*wiii L’humoriste Jean-Guy Moreau entouré de ses deux filles, Sophie (à gauche) et Véronique, toutes deux rabatteuses de nouveaux talents pour le Festival Juste pour rire.+ 778313000696 I.E I) K V 0 I H , I.K S S A M EDI 18 E T I) I M A N I II E I !l .1 U I L I.E T Ml!» 8 serez Nos prix sont imbattables! 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Virevoltant d’une discipline à l’autre, il s’arrête ici sur un sport pour lequel il n’a aucune affection: le patinage artistique.«C’est bien le seul sport où un athlète tombe su’l cul et se relève en souriant.On l’sait que t’as le goût de brailler, crie le grand comédien de Yex-Zones interdites.Ta petite face d'hypocrite, on la connaît!» Ciel variable pour Alain Choquette.Reprenant les numéros qui ont animé le Casino de Montréal jusqu’à récemment, le magicien a notamment distribué à tous les spectateurs un jeu de cartes.Après quelques manœuvres collectives, un tiers du paquet ici, deux tiers par-là, et que je te retourne une carte, et que je la regarde: coucou! tout le monde avait un as de pique.Nous n’y comprenons rien et c’est un peu frustrant, comme pour tous les tours» de magie.1 Coup de soleil pour André Robitaille, qui présentait sur scène hier un aperçu de Juste pour lire, un événement à venir au Cabaret dans le cadre du Festival (demain et lundi, à 21h).Cet avant-goût incite à voler jusqu’au Cabaret.Si Raymond Devos joue admirablement avec les mots, d’autres le font aussi bien, mais de manière différente et surtout involontaire.Jean Perron, ex-entraîneur de hockey et aussi animateur de tribune téléphonique, a créé à lui seul une ribambelle de «perronismes» que Robitaille, après s’être amusé à les noter pendant quelques années, a enchaînés hier les uns à la suite des autres dans le délire général.«J’espère qu’ils vont se réveiller le derrière.Faut pas chercher de midi à l’an quarante.Vous m'enlevez l'eau de la bouche.Il a mis l’épaule à la pâte.Us joueurs étaient acculés au pied de la corde.» Encore?«On ne montre pas à un vieux singe comment grimper aux rideaux.Son avenir est terminé.La foule en a eu pour son rhume.Vous m’enlevez les mots de la langue.Ils peuvent se contenter chanceux.» Chapeau à l’Allemand Peter Shub qui réussit à habiller un trépied et s’en faire un partenaire de scène.Révérence à Maka Kotto qui livre sur scène une sorte d’ode à lui-même (un numéro qu’il avait toutefois présenté ici même l’an dernier) du genre «Je m'ennuie de moi.Je m’embrasse tendrement.» Et un clin d’œil à Martin et Dominique, l’un docteur en administration, l’autre squeegee.«Tes allé à l’école longtemps?», dit le docteur au squeegee.«Non non, répond l'autre./e n’ai pas de dettes.» Alzheimer, une maladie très coûteuse 200 000 Canadiens paient chacun jusqu'à 40 000 $ par année LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE La maladie d’Alzheimer est l’une des plus coûteuses en ce qui a trait aux soins de santé, surtout à cause des frais d’institutionnalisation quelle suppose.Les gouvernements auraient donc intérêt à investir davantage dans le traitement puisque la médication retarde de plusieurs années le placement en institution.C’est la thèse qu’ont défendue hier quatre médecins spécialisés dans le traitement de la maladie d’Alzheimer à l’occasion d’une conférence téléphonique depuis Amsterdam, tenue dans le cadre d’une conférence internationale portant sur les coûts associés à cette maladie.Il en coûte entre 20 (XX) et 40 (XX) $ par personne par année pour soigner une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer en institution, notait le Dr Serge Gauthier, professeur aux départements de neurologie et neurochirur- gie, psychiatrie et médecine de l’université McGill, à Montréal.A titre de comparaison, le traitement par médication d’un malade qui reste à la maison coûte environ 18(X) $ par per-sonne par année (jxuir le coût du médicament seulement).L’économie semble évidente et les gouvernements, soucieux de contrôler ou de réduire leurs déixmses en soins de santé, devraient y prêter attention, croient les spécialistes.Il faut toutefois ajouter à ces coûts de médication les coûts de gardiennage et de surveillance pour la famille, découlant du fait qu’une personne, le plus souvent une femme, doit rester à la maison pour prendre soin du malade.Voilà pourquoi ces médecins ont plaidé en faveur du fait que les gouvernements remboursent ces familles ou versent une certaine compensation à ces «aidants naturels».Le Dr Gauthier [tense que les études ne devraient pas se limiter à évaluer les coûts des médicaments et du place- ment en institution mais tenir compte de la qualité de vie des malades, du fait que les interrelations dans la famille sont ainsi améliorées, que le malade évolue plus favorablement dans son milieu naturel.Iœs familles des malades devraient aussi pouvoir compter sur une meilleure formation et du soutien, soulignait le I)' Gauthier.La maladie d’Alzheimer frappe 200 000 Canadiens.I^e nombre devrait augmenter sensiblement, au cours des prochaines années, à cause du vieillissement de la population.La maladie affecte 5,1 % des adultes de plus de 65 ans et 26 % des adultes de plus de 85 ans.la maladie se caractérise par une perte progressive de la mémoire, surtout |X)ur les souvenirs récents.Le malade éprouve aussi des difficultés de langage: il est désorienté et son jugement est affecté.Il s’écoule en moyenne de huit à dix ans entre le diagnostic et la mort Il y a deux ans, TWÀ La catastrophe aérienne avait fait 230 morts ASSOCIATED PRESS New York — Il y a deux ans, le vol 8(X) de la TWA explosait au large de New York, tuant les 230 personnes qui se trouvaient à bord.Alors que des familles endeuillées commémorent ce week-end la tragédie, de nombreuses questions demeurent sur les causes de l’accident.Les familles des victimes marquent cette fin de semaine le deuxième anniversaire de la catastrophe par des cérémonies du souvenir sur la plage de Long Island, au large de laquelle l’avion s’était abîmé.Certains ont prévu de revisiter le hangar de Calverton, où l’appareil a été en grande partie reconstitué grâce aux débris retrouvés, ainsi que le poste des garde-côtes dans lequel les corps repêchés avaient été provisoirement entreposés.Les familles honoreront également leurs disparus avec la mise en place d’un fonds d'assistan-| ce aux proches des victimes.Trente familles françaises avaient été endeuillées par la catastrophe mais il semble que peu d’entre elles participeront aux cérémonies.Michel Breistroff, qui a perdu son fils Michel, 25 ans, dans la catastrophe, ne cachait pas son impatience hier devant les lenteurs de l’enquête.«Quand il s'agit d'une princesse d’Angleterre, l’instruction est rapide.On mobilise un maximum de policiers de la PJ», a-t-il déclaré hier dans un entretien à l’Associated Press.Affirmant que «les familles [françaises! sont excédées», il a émis le souhait que «l’instruction soit menée rapidement» et a pressé le juge d’instruction Chantal Perdrix de mettre au plus vite «les responsables en examen».Déplorant ne pas avoir accès aux nombreux documents de l’enquête, il a ajouté: «On a l’impression qu’on ne veut pas nous dire ce qui s’est passé.» La TWA, qui a déboursé 15 millions de dollars en faveur des victimes, avait assuré gratuitement le transport des familles à Long Island, l’an dernier, pour les cérémonies du premier anniversaire de la tragédie.Mais elle n’a pas reconduit l’opération.tje 17 juillet 1996 à 20h32, heure locale, le Boeing 727-100 de la TWA.à destination de Paris, explosait au large de Long Island, 11 minutes après son décollage de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy à New York.L’appareil réduit à une boule de feu s’abîmait dans l’océan.La catastrophe, qui a remis en question la sécurité aérienne aux Etats-Unis, a donné lieu à une vaste enquête à rebondissements qui n’a toutefois pas permis de faire la lumière sur les causes de l’accident.Fin 1997, le FBI s’est retiré de l’enquête, écartant la thèse de l’acte criminel ou d’un missile tiré par erreur par l’armée américaine.Reste la thèse de la défaillance mécanique, sur laquelle planche le Bureau national pour la sécurité dans les transports (NTSB). < K) I.E l> E V 0 I H .I.E S S A M EDI 18 E T D I M A N < Il E I !> .1 I I L L E T 1 il!) 8 Sa HORS-JEU Ce n’est pas fini La Coupe du monde de football est terminée.Complètement?Qu’allez-vous croire?À l’instar de la planète qu’il galvanise, le ballon ne cesse jamais de tourner.On en a encore pour des semaines à supputer, à conclure, à tirer les leçons de, ce qui a l’incalculable avantage de nous permettre de retarder un peu le retour à nos petites nord-américanités sportives nombrilisantes.Jean Dion ark McGwire?Bof.Quarante circuits à la mi-juillet, c’est bien, c’est même la moitié de tous les joueurs des Expos réunis, mais l’histoire regorge de trop de dégonflements de seconde demie de saison pour qu’on se hérisse la pilosité de la guibolle avant les ides d’août, sinon de septembre.Et puis, entre vous et nous et la chique de tabac, le record de Roger Maris, une fois qu’on a franchi les douanes US, est aussi reconnu qu’un dollar canadien qui se serait égaré à Fort Knox.Tiger Woods?Du golf cinq jours après le Mondial?Faisons tout de même la part des choses, juste un peu.Non, i) y a mieux.Ne prendrait-on que le temps de dire que les Etats-Unis ont terminé au 321 rang d’un tournoi à 32 équipes, ce serait déjà ça.Parce que pour le reste, ils rient, les Américains.«Enfin, les Français ont gagné quelque chose sans l’aide des États-Unis.Et ils n’ont pas eu à se soumettre aux Allemands», a persiflé David Letterman.Chez Conan O’Brien, une interview du défenseur Alexi Lalas a tourné à la rigolade sur l’ineptie de l’équipe américaine dans un sport franchement ennuyant qu’on peut bien laisser aux Croates et autres étranges, ils en ont tellement besoin les pauvres.Les Américains ont même trouvé ?le moyen de gagner sur un autre terrain: selon des avis autorisés, les ballons Adidas utilisés pendant la Coupe du monde, des ballons allemands faut-il le préciser, étaient inadéquats.'Prop légers.La télévision britannique s’est ainsi demandé comment des joueurs aussi habiles pouvaient passer aussi souvent au-dessus du cadre, faire autant de corners et de centres trop longs et marquer aussi peu sur les coups francs.Roberto Carlos, le mitrailleur brésilien, a pour sa part dit que le ballon flottant avait «ruiné des années d’entraînement».De là à donner à laisser sous-entendre à demi-mots à peine couverts qu’Adidas, commanditaire officiel du Mondial, s’adonne à être le concurrent principal de •Nike, qui est américain, et que la sélection brésilienne, tout comme l’américaine, est sponsorisée — comme recommande de le dire le Littré — par Nike, il n’y a qu’un pas, que vous nous permettrez toutefois de ne franchir qu’en sourdine.Mais cette affaire n’est rien en comparaison de l’élimination prématurée du Maroc et du Cameroun sur des décisions d’arbitrage controversées, et à propos de laquelle le magazine Jeune Afrique n’a pas hésité à parler de «scandale».Scandale qui a lui-même été relégué au second plan par la polémique entre Aimé Jacquet et L'Équipe — n’ébruitez pas la chose, mais ça ferait une excellente télésérie avec vous savez qui dans le rôle du journalisme tout-puissant contraint de s’excuser —, polémique qui soulève d’ailleurs deux questions plus qu’essentielles.Qui donc voudra succéder à Jacquet, certain qu’il ne pourra, littéralement, faire mieux?A moins que la presse n’ait eu sa leçon?Et puisqu’il est question de la presse, nous y trouvons la preuve que la Coupe du monde n’est pas vraiment terminée: appréciez l’inénarrable feuilleton Ronaldo, dont le piètre rendement en finale contre la France précédé de l’incertitude quant à sa présence même sur le terrain a rendu folle la rumeur qui n’est déjà pas particulièrement line en temps ordinaire.Voyez plutôt.Ronaldo a éprouvé des problèmes nerveux.Ronaldo souffrait de tendinites aux genoux — ou ¦jtl’une blessure à la cheville — dont aucune injection n’ar-Jrivait à effacer la douleur.Ronaldo a eu des nausées /après le déjeuner de dimanche.Ronaldo a été l’objet de Kgraves convulsions pendant son sommeil.Ronaldo a per-'"’du conscience.Roberto Carlos croyait que Ronaldo était ^nort.Ronaldo a fait une crise d’épilepsie.Ronaldo a /éprouvé un malaise vagal, effet d’une grosse fatigue, , d’une grande lassitude et d’un grand stress combinés.(Ronaldo a été dévasté en apprenant que sa fiancée, Susannah Werner, avait une liaison avec un animateur du l‘réseau de télévision brésilien Globo.Ronaldo a tout sim-I plement croulé sous la pression.Malgré sa détresse, Nike a ordonné à Ricardo Teixeira, président de la Fédé-‘‘iation brésilienne de football, de faire jouer Ronaldo.Les ''joueurs, apeurés à la perspective de perdre, ont exigé de L’l'entraîneur Mario Zagallo qu’il intègre Ronaldo à sa formation.Ronaldo a lui-même décidé de jouer pour ne pas 0donner à ses coéquipiers l’impression qu’il les laissait ' tomber au moment crucial.' Des médecins, des neurologues, des psychologues se ('sont penchés à distance sur le cas Ronaldo.Des journalistes, moins éloignés, font le pied de grue devant son domicile.afin de recueillir son moindre propos.Ronaldo s’est d’ailleurs adressé à eux: «Je n’ai rien et je ne ferai ¦pas de nouveaux examens.Les examens ont été faits en j.France et je suis tranquille.J'en veux beaucoup à la presse j{pour les informations sur mon état de santé.Im presse ne dit que de la merde.» Ronaldo a 21 ans.Vingt et fin.II constate bien sûr, à la J dure, que si la célébrité et la fortune ne s’achètent pas, elle | se paient.Chèrement.Mais il faut retenir le commentaire .‘du psychologue sportif Cary Cooper fait à l’Association de .la presse de Grande-Bretagne: «On en demande tellement t}aux vedettes du sport que c'en est ridicule, et si on ne fait pas attention, on va les tuer.» 1 En tout cas, s’il n’en reste qu’un il est celui-là, Ronaldo , doit avoir hâte que la Coupe du monde soit vraiment finie.( Comme Jacquet s’il avait perdu, tiens.Et dire que dans cette même page, il a été écrit mille fois qu’on en beurrail un peu trop sur ce cher Canadien., Auprès de qui doit-on s’excuser?fi ?n I fl >< I f< V‘ Le casino de Montréal est rouvert, il y aura un tirage de la 6/49 ce soir, et les preneurs aux livres d’Angleterre ont établi leurs cotes pour le Mondial.de 2002.Sans même savoir si Ronaldo survivra assez longtemps, les deux grandes maisons de pains de Londres ont établi le Brésil favori pour reprendre son titre dès le début du siècle prochain.Coral donne la seleçao auriverde à 4 contre 1 devant l’Argentine (7-1) el la France (10-1).Plus généreuse, William Hill cote les Brésiliens à 5-1, les Argentins à 9-1 et la France à 12-1.Les Pays-bas sont par ailleurs favoris pour remporter l’Euro 2000.Quand on vous disait qu’on n’arrête pas la vie comme ça.jilionÇàledevoir.com t -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS TOUR DE FRANCE EN BR E F La bombe Festina explose L’équipe est exclue de la Grande Boucle; Cipo remporte la cinquième étape Lille (AP) — Le directeur du Tour de France Jean-Marie Leblanc a annoncé, hier, l’exclusion immédiate de l’équipe de l’édition 1998 de la Grande Boucle après les révélations du directeur sportif de cette équipe Bruno Roussel sur le dopage de ses coureurs.Roussel et Erik Ryckaert, médecin de l’équipe, tous deux mis en examen et écroués, ont effectivement reconnu hier devant les enquêteurs l’utilisation concertée de produits dopants par les coureurs de leur équipe.Le substitut du procureur de la République de Lille, Jean-Philippe Joubert, a annoncé que les coureurs de Festina seraient entendus en qualité de témoins à l’issue de la Grande Boucle.Hier soir, les déclarations de Bruno Roussel ont fait l’effet d’une bombe sur le Tour de France et dans le monde cycliste en général.«Une gestion concertée de l’approvisionnement des coureurs en produits dopants était organisée entre la direction, les médecins et les coureurs», a fait savoir Bruno Roussel dans un communiqué lu par son avocat M' Thibault de Montbrial.Ryckaert, lui, a reconnu avoir été «au courant des problèmes de dopage au sein de l’équipe», mais a affirmé ne pas y avoir «participé», a rapporté son avocat Mr Alain De-marcq.Le médecin de l’équipe Festina a nié avoir prescrit ces produits ou les avoir injectés aux coureurs, a précisé son avocat.Selon ce dernier, l’étendue du dopage ne se limiterait pas à la seule équipe Festina.Selon lui, la quantité de produits saisis, environ 400 flacons d’anabolisants,,d’amphétamines et une petite quantité d’Erythropoïétine (EPO), une hormone facilitant le transport d’oxygène dans le sang, n’étaient pas réservés à la seule utilisation de son équipe.«Si le juge d’instruction veut faire la lumiè- re sur le dopage, il peut interroger tous les coureurs et les médecins du Tour de France», a fait valoir Me Demarcq.Selon Bruno Roussel, le recours aux produits dopants devaient «optimiser les performances», mais était pratiqué «sous un strict contrôle médical, afin de protéger la santé des coureurs cyclistes».«Ce sont les coureurs qui demandent ce genre de produits», aurait expliqué le médecin de l’équipe Festina, d’après son avocat.Jeudi, Miguel Rodriguez, le p.-d.g.de la firme Festina, avait rappelé que le contrat signé avec Prosport, la société de Bruno Roussel qui gère l’équipe cycliste, possédait «un article qui prévoit la résiliation du contrat en cas de dopage».«Nous sommes donc les premiers intéressés par la décision de la justice française», avait-il ajouté à Barcelone, où se trouve le siège de l’entreprise.Festina a déjà apporté 35 millions de francs français (8,75 millions Can) de budget au groupe cycliste cette saison.Pour l’instant, l’information judiciaire ouverte par le juge d’instruction Patrick Keil vise Y «importation en contrebande de marchandise prohibée et circulation irrégulière de marchandise prohibée, administration, facilitation et incitation à l'usage de substances ou procédés dopants et infraction à la législation sur les stupéfiants».L’affaire Festina a débuté le 9 juillet après l’interpellation par les douaniers d’un soigneur de l’équipe, Willy Voet, dans la voiture duquel 400 flacons de produits dopants avaient été trouvés.Une confrontation est d’ailleurs prévue vendredi prochain à Lille entre les trois membres de Festina mis en examen et écroués dans trois maisons d’arrêt différentes.Cipo, en attendant les rouleurs L’Italien Mario Cipollini (Saeco) s’est adju- gé sa deuxième victoire en deux jours dans le Tour de France.Il a remporté au sprint la sixième étape, hier à Brive, à la veille du premier grand contre-la-montre.Pour ce cinquième sprint d’arrivée depuis le départ de Dublin, le premier sans la moindre chute, Cipollini a marqué sa supériorité.Sur la ligne, il a devancé nettement l’Italien Nicola Minali et le Tchèque Jan Svorada.Le Français Frédéric Moncassin s’est classé quatrième devant l’Allemand Erik Zabel, qui a lancé le sprint le premier mais a payé ses efforts dans les cent derniers mètres.Stuart O’Grady (GAN), présent dans la première partie du peloton, a conservé le maillot jaune de leader.Mais l’Australien de Toulouse (sud de la France) s’attend à perdre son bien daps le contre-la-montre entre Meyrignac-L’Église et Corrèze (58 km), déterminant pour la suite du Tour.Le Français Cédric Vasseur, à l’origine de l’offensive, le Britannique Maximilian Scian-dri et l’Espagnol José Rodriguez ont conduit l’échappée principale du jour, à partir du 88‘ kilomètre de cette étape de 204,5 kilomètres.Leur avance maximale s'est élevée à près de six minutes et demie et Vasseur, le dernier à insister, a été repris à seulement sept kilomètres de l’arrivée.«La tactique de l’équipe consistait à placer un coureur dans chaque échappée.Cédric Vasseur aurait pu aller au bout et prendre le maillot jaune.Mais ce n 'aurait pas été un problème», a expliqué O’Grady, qui a empoché en cours d’étape deux secondes de bonification et a porté son avance sur l’Américain Goerge Hincapie à neuf secondes.«Un Australien en tête du Tour, c’est un événement», a raconté aussi O’Grady, qui vit un intense bonheur.II est le deuxième coureur australien à porter le maillot jaune, après Phil Anderson en 1982.GOLF Watts et Rose s’épanouissent dans le vent Southport (AFP) — Négociant au mieux entre les averses et les rafales de vent qui ont balayé hier le parcours du Royal Birkdale, l’Américain Brian Watts a pris le commandement du British Open de golf à l’issue de la deuxième journée.Watts, 35e mondial, devance d’un coup un trio composé de son compatriote Tiger Woods, du Zimbabwéen Nick Price et du jeune amateur anglais Justin Rose, qui a réalisé une performance digne d’un conte de fée.Un ciel de suie et de violentes bourrasques ont succédé dès la matinée au soleil et à la douce brise de jeudi.Ces conditions exécrables, qui ont obligé les organisateurs à interrompre les rencontres en fin d’après-rqidi, ont eu raison de joueurs aussi expérimentés que l’Ecossais Colin Montgomerie (+7), des Américains John Daly (+15), Torn Lehman (+10), vainqueurs des éditions 1995 et 1996, incapables de passer le eut.Elles ont probablement ruiné les espoirs de victoire du dernier lauréat, le Californien Justin Leonard (+Ç), et du Sud Africain Ernie Els (+6).Les turbulences d’Eole ont aussi mis à rude épreuve les nerfs de Tiger Woods et John Huston, après un départ tonitruant jeudi.Si Houston a sombré, Woods a dû s’accrocher pour rester dans la course.Le nu 1 mondial aligna en effet deux bogeys pour commencer, vira en quatre au dessus du Par, pour effectuer un joli rétablissement et finir à un coup du leader.Parti sous la pluie, mais avec un vent encore modéré, Watts, qui avait ramené un bon 68 jeudi, a réussi à confirmer, en y ajoutant un tour en 69.Vainqueur seulement d’un tournoi sur le circuit japonais cette saison, Watts a été néanmoins éclipsé par Justin Rose et ses 17 ans.Ce grand espoir du golf anglais, né en Afrique du Sud et conseillé cet hiver par David Leadbatter, le professeur des stars, a égalé la meilleure performance jamais réalisée par un amateur au British Open en ramenant une carte de 66.Comme Tiger Woods il y a deux ans à Lytham.«Je n’avais jamais imaginé cela même dans mes rêves les plus fous.Mon but, c'était de passer le eut.C'est la meilleure partie que j'ai jamais disputée.Ma décontraction m’étonne assez.» Derrière Watts, Woods, Rose et Price, les prétendants sont encore nombreux.Le Danois Thomas Bjorn mène la chasse.Mais la légion américaine avec David Love III, Fred Couples, Mark O’Meara et Jim Furyk, avec trois coups de retard, a toutes ses chances, tout comme le Trini-téen Stephen James et le Suédois Jesper Parnevik.yLJSÉSÎ Ml H REUTERS ROGER CLEMENS, une des idoles des amateurs des Blue Jays, a fait un saut au stand de l’écurie Player’s Cart, lieu de rassemblement des pilotes Greg Moore et Patrick Carpentier (à droite), hier, lors des essais en matinée sur le circuit urbain de Toronto.Moore et Carpentier ont réalisé les 12.et 14' temps de cette séance, leur permettant de faire partie du groupe des «rapides», aujourd’hui, pour la tenue de la deuxième session.En avant les as.Pirates 5, Expos 1 De l’orage dans l’air PRESSE CANADIENNE Il y avait de l’orage dans l’air au Stade olympique et on a assisté à une bagarre générale déclenchée par deux jeunes coqs, le lanceur Javier Vazquez et le joueur de troisième but Aramis Ramirez.Les deux jeunes Hispaniques au caractère bouillant ont mis beaucoup de piquant dans un match qui s’est soldé par une victoire de 5-1 des Pirates de Pittsburgh contre les Expos.Après que Vazquez eût mis le feu aux poudres en cinquième en tentant de faire échapper la balle à Ramirez après avoir été pris en souricière, il a carrément déclenché la guerre en atteignant Ramirez dans le dos à la manche suivante.Le plus jeune joueur de la Ligue nationale s’est précipité au monticule sans jamais hésiter, a lancé son casque protecteur, comme Pedro Martinez l’avait fait à Mike Williams, lanceur partant des Pirates, il y a deux ans, et est tombé dans les bras de Vazquez.Les deux bancs se sont vidés et quelques bons coups ont été portés.C’est Vazquez qui a écopé le plus.Il a été chassé du match, tout comme Ramirez.Dans ce match où les bancs se sont vidés à trois reprises, les Pirates ont frappé également avec leurs bâtons.Ils ont marqué trois fois dans cette manche quand le calme a été rétabli et que Shayne Bennett est venu remplacer Vazquez.Goodwill Games À la recherche d’une nouvelle justification New York (AFP) — Les Goodwill Games, nés de l’imagination du magnat américain de la télévision par câble Ted Turner à l’époque de la guerre froide, tiendront leur quatrième édition à partir d’aujourd’hui à New York en tentant de justifier, dans une calendrier sportif international surchargé, une existence rendue apparemment sans objet par la disparition des régimes communistes à l’est.Près de 1500 athlètes de 60 pays doivent prendre part, jusqu’au 2 août, aux compétitions dans 15 sports différents et se partager un total de cinq millions de dollars de prix en espèce.Des chiffres en apparence impressionnants, mais qui recouvrent une réalité bien différente, qui n’a cessé de se dégrader depuis la première édition en 1986 à Moscou dans la foulée des boycottages des Olympiques de Moscou en 1980 par les Américains et de Los Angeles en 1984 par les Soviétiques.Plus de 3000 athlètes avaient participé à ces premiers Goodwill Games, mais depuis, à Seattle en 1990 et Saint-Pétersbourg en 1994, le nombre de concurrents n'a cessé de baisser.L’affaire s’est par ailleurs révélé être un gouffre financier avec des pertes estimées à 109 millions de dollars pour les trois premières éditions.Et les Jeux de New York, avec seulement 25 % des quelques 600 000 places disponibles vendues à quelques jours de la cérémonie d’ouverture, ne devrait pas renverser la tendance, ce qui n’empêche pas les organisateurs, qui veulent en faire une manifestation en faveur de l’enfance défavorisée dans le monde, de prévoir des cinquièmes Goodwill Games en 2001 en Asie ou en Australie.Ronaldo: «Ça pourrait arriver à n’importe qui!» Le joueur de football brésilien Ronaldo est revenu hier à Rio sur la convulsion qu'il a eu avant la finale du Mondial perdue par le Brésil face à la France: «Pourquoi mentir?Ca m’est arrivé comme cela pourrait arriver à n 'importe qui!», a-t-il déclaré.Dans une interview accordée à la chaîne d'information en continu Globo News, Ronaldo a affirmé: «J'assume ma part de responsabilité dans notre défaite, mais pour trouver un coupable, il ne faut tout de même pas tout mettre sur mon dos.Je voulais beaucoup offrir cette Coupe au Brésil», a-t-il ajouté.Hier, le coordinateur technique de la seleçao, Zico, a avoué que «c'était une erreur que d’aligner Ronaldo dans l'équipe» car il semblait être très affaibli.Salo à Ottawa Ijes Sénateurs d’Ottawa ont conclu une entente d’un an avec Sami Salo, un choix au repêchage de 1996.Salo, un défenseur de 23 ans de Turku, en Finlande, a disputé 35 matchs avec le Jokerit de Helsinki dans la ligue élite de Finlande la saison dernière, amassant trois buts et cinq passes.Salo a été le septième choix fie 339 au total) des Sénateurs au repêchage amateur de 1996.Il a passé deux saisons avec le 'LPS du Turku, également de la ligue élite, avant de se joindre au Jokerit la saison dernière.Mika en fanfare Le Finlandais Mika Hakkinen, sur sa McLaren-Mercedes MP/4-3, a terminé en fanfare la séance d’essais privés hier sur la piste du circuit de Monza.Hakkinen, qui s’est montré le plus rapide tout au long de la semaine, a réussi le temps record de 1 min 23 sec 714 à la moyenne remarquable de 248 km/h.Au terme de 41 tours et avant de quitter le circuit italien, le leader du Championnat du monde n’a pas caché une certaine appréhension pour ses prochains duels avec Ferrari et Michaël Schumacher à commencer par le GP d’Autriche à Zeltweg le 26 juillet.Jordan Ta dit Michael Jordan, vedette des Bulls de Chicago et de la NBA, a confirmé qu’il était plutôt enclin à prendre sa retraite de joueur, soulignant qu’il n’était pas intéressé par un poste de dirigeant au sein de l’équipe six fois championne de la NBA.«Ce qui se passe maintenant est que je veux être certain que je ne suis pas prêt à rejouer au basket pour qui que ce soit.J'ai toujours fait ce que j'ai dit.J'ai toujours dit que je ne jouerai pas pour un autre que Phil Jackson.Simplement je ne l’ai pas encore rendu officiel.» BASEBALL LIGUE NATIONALE Hier Pittsburgh à Montréal Cubs en Floride San Diego à Cincinnati Philadelphie à Mets Milwaukee à Atlanta San Francisco à Houston Los Angeles à St.Louis Colorado en Arizona Section Est G P Moy.Diff Atlanta 63 32 .663 — Philadelphie 48 44 .522 131/2 New York 46 44 .511 141/2 Montréal 39 55 .415 231/2 Floride 36 58 .383 261/2 Section Centrale Houston 55 39 .585 — Chicago 51 43 .543 4 Milwaukee 47 46 .505 71/2 Cincinnati 45 50 .474 101/2 St.Louis 43 51 .457 12 Pittsburgh 42 53 .442 131/2 Section Ouest San Diego 61 34 .642 — San Francisco 53 42 .558 8 Los Angeles 48 47 .505 13 Colorado 41 54 .432 20 Arizona 32 62 .340 281/2 LIGUE AMÉRICAINE Hier Boston à Detroit Yankees à Toronto Cleveland à White Sox Tampa Bay au Texas Kansas City à Seattle Baltimore à Anaheim Minnesota à Oakland Section Est G P Moy.Diff New York 67 22 .753 — Boston 55 38 .591 14 Toronto 48 49 .495 23 Baltimore 46 50 .479 24 1/2 Tampa Bay 36 58 .383 331/2 Section Centrale Cleveland 53 40 .570 — Kansas City 42 52 .447 11 1/2 Minnesota 42 52 .447 11 1/2 Chicago 41 54 .432 13 Detroit 39 53 .424 131/2 Section Ouest Anaheim 52 42 .553 — Texas 51 44 .537 1 1/2 Oakland 45 49 .479 7 Seattle 43 53 .448 10 I v.
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