Le devoir, 13 octobre 1998, Cahier B
PECIAL" Culture Page B 8 Economie Page B 2 Planète Page B 4 Sports Page B 5 L'ENTREVUE Jocelyne Montpetit L’icône en mouvement De la danse considérée comme un des beaux-arts sacrés JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jocelyne Montpetit reconnaît qu’il y a un aspect mystique dans toute sa démarche.La danseuse et chorégraphe Jocelyne Mont-petit poursuit cette semaine, à Montréal, la présentation de son programme double composé de Transverbero et Icône.Des solos en forme de duos avec la lumière.Des ballets avec la transcendance lumineuse.Bref, l’aboutissement d’un long cheminement initiatique, quasi mystique, qui l’a conduite de l’Europe au Japon, à la recherche d’un «autre état».STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR ocelyne Montpetit est arrivée à la danse par le sang.Quelques gouttes écarlates aperçues à son premier jour d’initiation, à cinq ans.Quelques gouttes versées par une élève plus âgée, formée à la technique des pointes.«C’est un souvenir terrorisant, rempli de cris et de hurlements», se rappelle celle qui, depuis, est devenue une des figures incontournables de la danse contemporaine au Québec.«Après leur classe, les grandes ont enlevé leurs chaussons et je me souviens avoir vu du sang.Mais au lieu de me faire peur, cette image m’a attirée.Tout à coup, j’ai eu une espèce de vision dans ma petite tête d'enfant: j'ai compris qu'il y avait quelque chose de grand derrière cette torture, puisque cette fille souffrait et continuait à danser.Au fond, ce que je veux dire, c’est que, très ‘tôt, j'ai senti que cet art comportait une part invisible, essentielle et fondamentale.Très tôt, j’ai touché autre chose, un autre état.» «Un autre état.» Exactement la formule qu’employait déjà le romancier Robert Musil pour décrire • cet univers inondé sous la «mer de réalité», ce monde englouti des sentiments, des passions, du fugitif et de l’exception, cette «sphère de l'amour», cette attitude i; contemplative, plus ou moins religieuse, bref, cet «autre état» qu’ont toujours tenté d’atteindre les mystiques.Au fond, depuis ce premier temps et jusqu’à li maintenant, Jocelyne Montpetit n’a fait qu’approfondir sa relation avec cette «part invisible», n’a fait que s’assumer comme mystique de la danse.La preuve par deux — par Dieu, oserait-on — en i est donnée encore cette semaine, à l’Agora de la dan- se de Montréal, où se poursuit la présentation de son nouveau spectacle, un programme double liant Icône i.et Transverbero, décrit comme «une exploration tou- jours plus poussée de l'amour, la mort, la libido, l’enfance, la mémoire refoulée, le désir, la peur et le retour aux sources de l'être».Deux solos aux allures de duo avec la lumière exceptionnelle de son complice Axel Morgenthaler, dont l’un semble d’ailleurs le prolongement épuré de l’autre.Transverbero veut dire «traverser de toute part» — ou même stigmatiser, pour poursuivre l’allégorie religieuse.L’œuvre a été créée en mars dernier.Montpetit y déploie son énergie vitale autour et dans les éclairages.Elle touche la lumière.Elle l’enlace.Elle se laisse porter et transpercer par elle.Icône poursuit ce ballet avec la transcendance lumineuse jusqu’à présenter la danseuse transfigurée.Cette nouvelle création s’inspire du conte La Douce de Dostoïevski, racontant la défenestration d’une malheureuse.Montpetit semble avoir saisi l’instant de l’envol, au-dessus r de la réalité, perçue comme un abîme.«C'est vrai qu 'il y a un aspect mystique dans toute ma démarche, marquée par i un désir d'absolu.J'ai été au couvent une partie de mon existence et je me mets en-i core au couvent pour pouvoir travailler.Et en même temps, cela n'a rien à voir avec l’esprit des sectes, c’est seulement qu’en art comme en religion, les grandes figures, les grands prophètes si l’on veut, ont toujours été complètement concentrées sur ce qu ’elles faisaient.» In danseuse-chorégraphe n’a pu en r.arriver à ces sommets qu’après une i longue, très longue transfiguration, au- près de maîtres d’initiation.Elle a d’abord abandonné le classique, après quelques années de chaussons, précisément parce quelle sentait i «perdre cette relation avec cette chose primaire, avec le désir initial».Puis, au milieu des années 70, elle s’est engagée dans une formation multidisciplinaire.Elle a I commencé des études universitaires en lettres et a tou- ché le théâtre avec Jean-Pierre Ronfard.«J’avais un amour des mots, mais j’avais de la diffiadtê à nommer par les mots ce que je ressentais intérieurement, tandis i que par le corps, l’écriture se faisait de façon beaucoup plus naturelle et essentielle.» Elle s’est ensuite initiée aux techniques de l’acroba- tie à l’École du cirquè de Paris et a exploré le mime avec Gilles Makeup et Jean Asselin, à Montréal, et auprès du Français Etienne Decroux.«Un jour, il m’a prise isolément et il m’a demandé de travailler avec lui à un spectacle, qui est devenu le solo L'Enjouement Et là, j’ai retrouvé cette nécessité du sacrifice quotidien auprès d’un maître.Je me levais à 4h et je travaillais comme une forcenée.» Mais avec lui, elle avait l’impression de toucher un autre siècle.«Il me parlait d Antonin Artaud, qu 'il avait connu.Moi, je voulais trouver ma voie, et pour ça, je savais que je devais continuer ma formation auprès de grands nmîtres.» Elle s’est donc rendue en Pologne, au théâtre-laboratoire de Jerzy Grotowsky.«J’ai découvert des forces énergétiques brutes, comme si leflta intérieur pouvait faire bouger le corps malgré lui.Mais c'était encore du théâtre, et moi, ce côté extraverti ne me convenait pas.J’avais encore besoin d’autre clwse.» L’Orient express Elle l’a trouvé ici et ailleurs.Dans un loft de l’avenue des Pins, à Montréal, il y a près de vingt ans, elle a vu le danseur japonais Min Tanaka bouger comme elle rêvait de le faire.Tanaka initiait alors le Québec à la danse contemporaine japonaise, une danse-état minimaliste dire autre texte).«Il s'érigeait et semblait suspendu dans le temps et l’espace.Ç’a été pour moi un choc formidable.C’était exactement ce que je recherchais: l'essence créait le mouvement, et non pas le contraire.Une essence et une naissance pures, qu'on voyait s’ériger devant nous.» L’appel a été entendu.Montpetit a immédiatement suivi un stage avec ce danseur, puis un autre à New York, et un autre encore à Paris, en 1981.Tanaka lui a alors offert de poursuivre sa formation au Japon, à son Laboratoire du corps de Tokyo, où Jocelyne Montpetit s’est mise à monnayer par son sang sa recherche de Y «autre état».«Les petits stages en Occident étaient faits pour s’amuser.J’ai dû me soumettre à une espèce d’entrainement de samouraï.C'était infernal, terriblement dur.On travaillait huit heures par jour, sans pouvoir manger.Tanaka voulait ainsi casser notre ego pour faire surgir des corps vides, ce qui est encore plus difficile à subir pour une Occidentale, individualiste et narcissique.Pour nous, il y a toujours un rapport de séduction sur scène, mais cela n’intéresse absolument pas les Japonais, qui considèrent cette attitude franchement grotesque.» Au milieu d’une séance, Montpetit se rappelle avoir paniqué devant le vide et quitté l’entraînement en expliquant quelle craignait de devenir folle et perdre sa personnalité.Les Japonais lui ont demandé pourquoi elle se trouvait si importante.Tanaka lui-même lui a demandé de pousser encore pour tenter d’aller au delà de ces notions.«Je me sentais inforne, je ne touchais plus rien de ferme, je perdais pied et je paniquais.Finalement, je me suis abandonnée à l’expérience, à cette initiation spirituelle, par le corps.Et cela m’a permis d'atteindre le degré zéro à partir duquel je pouvais me remettre à construire, à créer.» Après le stage, Jocelyne Montpetit est devenue la première Occidentale membre de la troupe d’avant-garde Maijuku, de Tanaka, avec laquelle elle a participé à 200 représentations p;jr année et à des tournées jusqu’en Europe et aux États-Unis.Le séjour japonais prévu pour deux mois a finalement duré près de cinq ans, pendant lesquels Montpetit a réussi à travailler avec Kazuo Ohno et Tatsumi Hijikata, les fondateurs du buto.«Hijikata m’a beaucoup stimulée, Ce n’est pas d’hier que l’Occident est irrigué par l’Orient.Tout au long du siècle, les artistes des scènes occidentales, d’Antonin Artaud à Peter Brook, ont cherché de ce côté une possibilité de ressource-ment, souvent centré sur les techniques de jeu.Ces lointaines traditions étrangères apportaient des réponses originales aux questions fondamentales: Qu’est-ce que la présence?Qu’est-ce que l’énergie?Comment former un acteur ou un danseur?Quelles sont les lois essentielles de la représentation?Les interrelations entre les arts et les cultures de ces deux pôles se multiplient évidemment à la faveur de l’accélération des échanges, notamment avec le Japon.Le Québec n’a pas échappé à cette fascination.Toutes les disciplines — arts visuels, cinéma, littérature ou théâtre — ont été affectées d’une façon ou d’une autre.Dans les années cinquante, au moment d’amorcer sa migration artistique, Paul-Émile Borduas rêvait d’un long pèlerinage qui le conduirait d’abord à New York, puis à Paris, et finalement au Japon.Robert Le-page réalise un peu son rêve aujourd’hui en se laissant directement inspirer par l’Orient [jour la pièce Les Sept branches de la rivières Ota ou le film Nô.La danse n’est, pas en reste.En ce moment même le chorégraphe Édouard Lock et sa compagnie La la la Human Steps lancent à Saitama leur nouveau spectacle.Marie Chouinard et 0’Vertigo s’y sont également produits.Jocelyne Montpetit, elle, ne s’est pas seulement arrêtée au Japon: elle a puisé dans la danse contemporaine nipponne la source principale de son inspiration.Et si Ariane Mnouchkine a pu dire que «le il me répétait que je devais trouver ma danse, à partir de moi, en évitant les pastiches japonais.L’imitation est nécessaire dans une période d’étude, mais pour la création, il faut évidemment plonger en soi-même.Au bout de ces années de formation, je me connaissais assez pour plonger.» À l’Ouest, beaucoup de nouveau À son retour au bercail, en 1988, elle présente Les Géantes aux pieds fragiles, à la Veillée, une chorégraphie pour huit danseurs.L’année suivante, avec le danseur Minoru Hideshima et le musicien rock Shuichi Chino, elle propose Tail of Dream et Milk au Festival international de nouvelle danse.Elle retrouve ensuite Tanaka, à Paris, pour un Sacre du printemps, et fonde sa compagnie, Jocelyne Montpetit Danse, au début de la décennie.Les créations aux titres transparents s’enchaînent à un rythme infernal: L’Enfant inachevé (1990), Im Mémoire du Nord et Corps en fuite (1991), Les Cavalières du Vent et Lettre à un homme russe (1992), Luminare (1995), La Ligne invisible (1996).«Je dirigeais souvent les autres, mais je dansais toujours.Une danseuse, c’est une danseuse, fai besoin de la scène.» L’inspiration lui vient le plus souvent d’une expérience, d’une anecdote, d’une sensation, voire d’un geste.Transverbero, qui se poursuit maintenant avec Icône, est née d’un simple mouvement de la main au tout début du tournage du film Corps à corps, de Jean-Luc Burger, sur la danse contemporaine au Québec.A leur première rencontre, le réalisateur lui a demandé de décrire sa danse.Elle était près d’une fenêtre.Un rayon de lumière traversait la pièce.«J’ai passé la main et j’ai expliqué que je voulais être traversée par une lumière, dit-elle en reproduisant le geste.Burger a été bouleversé et il m'a avoué qu’il avait envie de pleurer.Pourtant, il n’y avait rien.J'ai tout de même essayé de reproduire ce moment au tournage.J’ai dansé dam un rayon et c’est ainsi que Transverbero a commencé à prendre fonne.» Elle s’est aussi laissé inspirer par le groupe de Sainte Thérèse en extase, de Bernini, puisque l’écrivaine Hélène Lebeau lui répétait qu'elle lui faisait penser à ces sculptures chargées de mysticisme et d’érotisme.Il a aussi bien sûr fallu la magie de Morgenthaler pour accentuer cette idée de se faire transpercer de toute part, jusqu’à pouvoir transmettre cette impression d’incarner une icône, dans la dernière chorégraphie, sans oublier ce sang des origines, cette mortification inlassable, cette recherche inassouvissable d’un «autre état».«Je crois que le corps des interprètes devrait tendre vers la luminosité iconologique, résume finalement Jocelyne Montpetit.La danse ne se conceptualise pas; elle se reçoit, elle se ressent.L’histoire du sang et du chausson, c’est anecdotique, une impression, une image.Mais derrière cette image, il y a la peur de la mort, une peur terrifiante que j'ai sentie très, très jeune.Un jour, tout cela va se terminer.C’est absurde.C’est angoissant.Et cette peur m’a habitée dans mes entraînements absolus.Ce que je veux dire, c’est que, pour moi, la danse est une quête, une quête vitale autour des étemelles questions métaphysiques.» théâtre est oriental», elle-même pourrait affirmer que la danse l’est tout autant.Et il ne s’agit pas d’une sorte de contre-exemple ou de garde-fou contre la danse occidentale.Sa relation est beaucoup plus dynamique, surtout avec le buto.Le nô et le kabuki sont des formes plus connues des arts d’interprétation japonais.Le buto a été découvert ici comme ailleurs en Occident il y a deux décennies à peine.Le buto lui-même est une création récente, une nouvelle danse forgée à l’ère nucléaire par Kazuo Ohno, «l’âme du buto», maintenant nonagénaire et Tatsumi Hijikata, son «architecte».La chorégraphe et danseuse québécoise a travaillé avec ces deux figures légendaires, au début des années 80.«J’ai travaillé avec Hijikata pendant neuf mois, jusqu’à sa mort, raconte-t-elle.Sa méthode réussit à stimuler une imagerie mentale et les meilleurs danseurs japonais peuvent maîtriser une cinquantaine d’informations en même temps: que le pied est pris dans un piège, que la main se calcine dans un feu.» Les danseurs du buto n’essaient pas de maîtriser l’environnement ou de circonscrire l’espace; ils tentent de s’abandonner aux éléments, comme être agi et non pas agissant Plutôt qu’à l'éphémère du geste, le buto rend hommage à la durée et à la mémoire par les corps.Cette danse métaphysique, cette ascèse, est pourtant d’une extrême exigence corporelle.Le buto consiste à danser «des deux côtés de la peau».«La danse japonaise part de l’intérieur, résume Montpetit.C'est une danse climatique, une danse qui traduit des climats, des états.» S.B.Des deux côtés de la peau Publié le samedi 24 octobre 1998 ~élécommunications Tombée publicitaire le vendredi 16 octobre 1998 mmm I.E I) E V Oil!.I.E M A I! I) I I A 0 C T 0 I! H E I ï) !) S B 2 * E C 0 N 0 M IE • Cette semaine à la Bourse L’Agenda de l’investisseur Semaine du 11 au 17 octobre 1998 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Date Heure Ventes de véhicules automobiles neufs - août 14 oct.8 h 30 Américain Statistique économique publiée Date Heure DR Rcdbook, ventes totales en magasin - semaine du 9 octobre 13 oct.14 h 40 Ventes au détail, préliminaire - septembre 14 oct.8 h 30 Prix des commodités importées - septembre 14 oct.10 h 00 Indice des prix de production - septembre 15 oct.8 h 30 Réclamations pertes d’emploi - semaine du 9 octobre 15 oct.8 h 30 Inventaires des sociétés - août 15 oct.8 h 30 Indice des prix à la consommation - septembre 16 oct.8 h 30 Production industrielle - septembre 16 oct.9 h 15 Taux d'utilisation de la capacité de production - septembre 16 oct.9 h 15 Gains réels - septembre 16 oct.10 h 00 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu Type Au Québec : Loubel Inc.(Exploration) 14oct.10 h 00 Rouyn-Noranda AG Ailleurs : Star Data Systems Inc.14 ocl.11 h 00 Toronto A A : annuelle; E : extraordinaire; G : générale; S : spéciale Nouvelles émissions d’actions, P-U, T-U, billets Compagnie Valeur Prix unitaire Date prévue TranCanada Pipelines de 150 à 200 MS 50 $ par action privilégiée semaine du 12 oct.Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Meridian Technologies 1 pour 1 849 923 anc.ou 11 $ par action ord.assemblée le 14 oct.Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Olfre (ou choix) Expiration Beaulieu of America S: Peerless Carpet Corp.3,10 S pour chaque action ord.de Peerless Carpet à venir J .Quicksilver 'îi Resources Inc.MSR Exploration Ltd.1 action ord.Quicksilver pour chaque groupe de 10 actions oïd.de MSR à venir Alberta Energy Company Ltd.Amber Energy Inc.1) 7 S par action ord.d’Amber 2) 0,215 action ord.d’Alberta par action d'Amber 13 oct.Glamis Gold Ltd.Mar-West Resources Ltd.1) 0,4 action ord.Glamis + 0,48 S pour 1 action de Mar-West 2) 0,5 action Glamis pour 1 action Mar assemblée le 14 oct.Global Strategy Master LP ' 1 I Global Strategy Partners 1) 1 action de Global Master pour 1,13 action de Global Strategy VI 2) 1 action de Global Master pour 1 action de Global Strategy V 3) 1 action de Global Master pour 0,93 action de Global Strategy III 15 oct.Madison Liquidity Technology Inc.Phoenix Medical Technology Inc.0,40 S US par action ord.Phoenix moins les distributions versées 16 oct.Moydow Mines International Inc.Westley Mines International Inc.1 action ord.de Moydow pour chaque groupe de 12 actions ord.de Westley assemblée le 16 oct.Expiration de bons ou droits de souscription, SPEC et PEAC J.Compagnie Expiration Pour obtenir une action ‘ « ' , Cascade Metals Inc.report bon sous, échéant le 30 oct.1998, échéance reportée au 30 oct.1999 » - Tuscany Resources Ltd.15 oct.I bon sous.+ 0,35 S pour I action ord.de Tuscany * « Programmes achat/vente des petits lots Compagnie Modalités Expiration Ï4- BJ Wholesale Club Inc.ceux détenant moins de 100 actions ord.en date du 28 août peuvent vendre la totalité de leurs titres ou porter le nombre à 100 12 oct.• t.•v : !> US Industries Inc.ceux détenant 99 actions ord.ou moins en date du 21 août peuvent vendre la totalité 14 oct.-i: ?L * I, f.».Southam Inc.ceux détenant moins de 100 actions ord.en date du 15 avril peuvent acheter des actions add.afin de porter le nombre à 100 ou vendre la totalité 15 oct.I.Dividendes supplémentaires ou extra .- Compagnie Modalités Versement Becker Milk Ltd.aux porteurs inscrits le 7 oct., un div.supplémentaire de 15 oct.0,30 S par action Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débenture: Compagnie Telebackup Systems Inc.Banque Nationale du Canada Price Enterprises Inc.Province de la Colombie Britannique Newfoundland and Labrador Hydro Nova Gas Transmission Union Gas Ltd.Xerox Canada Finance Inc.Banque Canadienne Impériale de Commerce add.: additionnel anc.: anciennes cat.: catégorie dét.: déterminer div.: dividende Modalités Expira tl< débenture convertible 6 % 30 sept.2002 : 14 oct.1) conversion en 66,667 actions ord.contre chaque tranche de 100 S de capital 2) rembour.à 100 % du capital plus les intérêts courus et non payés rachat de : 15 oct.I ) actions priv.I " rang série 5 à 100 S + div.courus 2) actions priv.I ” rang série 7 à 25 S + div.courus 3) actions priv.1er rang série 8 à 25 $ + div.courus conversion de : 4) 1000 S de billets 10,5 % 5 avril 2001 par tranche de 1000 S de débentures sub.10,5 % 5 avril 2001 rachat des actions ord.au prix de 5,50 S US 15 oct.rembour.par anticipation des obligations d'épargne 15 oct.série E et à intérêts composés série E 15 oct.2001; série F et à intérêts composés série F 15 oct.2002; 1000 î plus les intérêts courus par tranche de 1000 S rembour.total des débentures 10,25 % série F et K échéant 15 oct.le 15 oct.2001 à 1051,25 S par tranche de 1000 S rembour.partiel des débentures 11,70 % 15 oct.2007 à 15 oct.100 % du capital rembour.partiel des débentures 11,55 % 15 oct.2010 au 15 oct.prorata de 0,0470865 à 100 % du capital rembour.partiel des débentures 12,15 % 15 oct 2007 au 15 oct.prorata de 0,035884 à 100 % du capital conversion des débentures : 16 oct.1) I0,375%séne 16, 31 janvier 2000, 1000 S de billets de dépôt contre 1000 S de débentures + intérêts de 24,7295 S 2) 12,45 % 1" déc.2000, 1000 S de billets de dépôts contre I OOP î de débentures + intérêts de 50,1411 $ Abréviations : ord.: ordinaire priv.: privilégiée rembour.: remboursement sous.: souscription sub.: subordonnées IR ; « Instalment Receipt », reçu de versement P-U : « Partnership Unit » T-U : « Trust Unit », part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'intormation pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée Desjardins Un mouvement en évolution On parle maintenant de fusions de caisses et de réingénierie des structures JACQUES NADEAU LE DEVOIR su— ** « »-i ¦ -fV T! 'x JÛ‘ i mih-vr v* ____É premier plan, Claude Béland, président du Mouvement Desjardins.A sa droite, Jocelyn Proteau, président de la Fédération de Montréal et de l’Ouest-du-Québec, et Robert O’Farrell, président de la Fédération du centre du Québec.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le Mouvement Desjardins n’a jamais si bien porté son nom, puisqu’il y a des changements considérables en cours au sein de ce réseau de 1275 caisses populaires.Le plan quinquennal de réingénierie se poursuit tel que prévu.Déjà, les deux tiers des caisses ont modifié leurs processus d’affaires, si bien que plusieurs d’entre elles en arrivent maintenant à la conclusion qu’il faut désormais envisager une fusion avec une ou des caisses voisines.Claude Béland, président du Mouvement Desjardins, constate que, dans toutes les régions, il y a un courant de fusions qui est suscité par les caisses elles-mêmes et non par les dirigeants des fédérations.La spécialisation des caisses s’intensifie.Il se pourrait, pense M.Béland, que dans quelques années Desjardins se retrouve avec environ 800 caisses locales.Ce seront alors toutes des «caisses fortes».Ce cheminement aura forcément des répercussions sur les structures de tout le réseau.Sera-t-il alors encore nécessaire d’avoir 11 fédérations régionales et une confédération?La réponse s’impose pour ainsi dire d’elle-même.A la fin de ce mois, le conseil d’administration de la confédération recevra le rapport Simard portant sur la redéfinition du rôle des fédérations et de la confédération.Les dirigeants du Mouvement devront accepter ou rejeter en tout ou en partie les recommandations de cette étude.On peut néanmoins prévoir d’ores et déjà que des changements de structures auront éventuellement lieu chez Desjardins.Il y aura vraisemblablement une redéfinition du partage des pouvoirs entre les divers paliers.M.Béland en est convaincu, puisqu’il prévoit déjà que cela fera partie de la tâche de celui qui présidera le Mouvement Desjardins au début du prochain siècle.«Ça va prendre un président suffisamment rassembleur pour procéder à tous ses rajustements», répond-il quand on lui demande son opinion sur le genre de président dont le Mouvement aura besoin.À nouveau candidat ?Évidemment, à plus d’un an de la prochaine élection à la présidence, il est beaucoup trop tôt pour dresser une liste de candidats.Mais contrai- rement à ce que la plupart des gens pensent depuis les modifications au règlement de l'élection du président, on ne peut pas écarter la possibilité que M.Béland lui-même soit à nouveau sur les rangs.Il est vrai que le nouveau règlement prévoit qu’un président ne pourra pas exercer plus de deux mandats consécutifs de quatre ans.Toutefois, ce règlement n’est pas rétroactif de sorte que le président actuel, même s’il en est à son troisième mandat, pourrait être de nouveau candidat et réélu.«C’est ce que les avocats nous disent», confie M.Béland.Le règlement prévoit aussi que le président doit annoncer au plus tard le 15 novembre 1999, c’est-à-dire trois mois avant l’élection, s’il a l’intention d’être à nouveau candidat.«Je respecte ce règlement et je n’annoncerai rien, ni dans un sens ni dans l'autre, avant cette date.Théoriquement, je pourrais être candidat», affirme-t-il dans une entrevue au Devoir à l’occasion de cette semaine Desjardins et de la coopération.Il est également président du Conseil de la coopération du Québec.M.Béland explique que, fidèle à son habitude, il va remplir son mandat jusqu’à la dernière minute.«Ce n’est pas dans ma nature de dire que je m’en vais», ajoute-t-il.Cela va certainement susciter un suspense au sein de la grande famille Desjardins.«Tant mieux», se contente de répliquer le président, qui l’an prochain sera sortant, mais pas nécessairement partant.Il n’y a par ailleurs aucune restriction dans le règlement quant à l’âge des candidats, si bien que M.Béland, qui a 66 ans, serait parfaitement éligible.Sur plusieurs fronts On pourra toujours spéculer sur la décision que prendra M.Béland, mais pour l'heure il entend demeurer très présent, très actif et faire en sorte qu’il n’y ait aucun relâchement sous prétexte que le poste de président sera bientôt vacant.«L’heure est à la mobilisation», écrit-il dans le plus récent numéro de la revue Desjardins, laquelle est rédigée à l’intention des dirigeants élus et des gestionnaires du Mouvement.Très sensible aux critiques qui se manifestent depuis quelques années, Desjardins a décidé de réagir sur plusieurs fronts.Récemment, la maison d’édition Québec Amérique publiait un livre contenant des extraits de 600 discours, conférences et messages de M.Béland depuis son accession à la présidence, il y a plus de 10 ans.C’est un livre qui s’adresse d’abord au monde des caisses et à tous ceux que la coopération intéresse.Desjardins a lancé unp nouvelle campagne de publicité dans les médias à laquelle M.Béland participe activement.«Le président a la responsabilité première en ce qui a trait à l’image de Desjardins.[.] Pourtant, la plupart des attaques dont Desjardins a été l'objet ces derniers mois sont le résultat d’un petit nombre de caisses qui, isolément, dévient des recommandations faites par leur fédération», précise-t-il.Membre de Desjardins, plus que d’une caisse Plus fondamentalement, il y a celte réalité que la société et les valeurs des membres ont changé.Desjardins s’oriente désormais vers une solidarité accrue.«Desjardins do\t plus que jamais présenter un front uni et une bannière immédiatement reconnaissable.Des normes de crédit plus uniformes, une grille tarifaire optimale, une éthique à l’abri de tout reproche», explique le président.En d’autres mots, les membres se définissent de moins en moins comme faisant partie d’une caisse populaire en particulier, mais comme membres de Desjardins.M.Béland se fait lui-même demander parfois quelle serait la meilleure caisse.Les membres ne se confinent plus aux limites de la paroisse, ni même de leur région, puisque les nouveaux moyens de communication leur permettent de vérifier les taux d’intérêt et les services offerts dans d’autres fédérations.Il faut éviter, explique M.Béland, que s’installe une concurrence entre les caisses elles-mêmes, ce qui suppose une discipline plus grande.Les membres recherchent aussi les caisses qui offrent les meilleures ristournes.Il faut en arriver à une situation où toutes les caisses offriront des ristournes.On en est maintenant au point où ce sont les dirigeants de caisses qui demandent une telle uniformité, une évolution qui aurait été impensable il y a à peine une décennie.Les transformations importantes déjà accomplies et celles qui restent à venir ne changent rien à trois impératifs qui caractérisent déjà cette institution qu’est Desjardins.Primo, le réseau des caisses va continuer de couvrir tout le territoire québécois.Il y aura moins de caisses, mais Tl restera autant de points de service, de comptoirs, de guichets automatiques que maintenant.Des locaux de caisses fusionnées resteront au service des membres.En second lieu, Desjardins veut assurer que la représentativité qui existe déjà sera maintenue.Ainsi, on voudra que, dans une caisse fusionnée, il y ait des représentants des paroisses faisant partie du regroupement.Enfin, les caisses devront demeurer la porte d'entrée de tous les produits et services de Desjardins.Cet objectif implique que chaque caisse aura la taille et le personnel requis pour remplir ce mandat, d’où la notion de «caisse forte».VOIR PAGE H 3; CAISSES FORTES j, * % ¦m ds’affaires RE1AIS & CHATEAUX M FI.VE FLELR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES4 HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle, Restaurant couronné ‘Table d'Or du Québec en 1998* et ‘America’s Top Table 1998 numéro ! au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et cartes des vins élaborée, toutes les activitées à proximité.Tel.sans frais de Mtl: 450-227-1416 ou 450-229-2991.Fax: 229-7573 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ET DORMEZ EN PAIX Dans un marché imprévisible, il est rassurant tic pouvoir investir sans aucun risque.La solution : notre dépôt à terme de 4,5 %* sur (J mois encaissable, donc très flexible.C’est garanti.Vous pourrez mettre votre argent à l'abri, le temps de souiller un peu.Pour en profiter, passez à l’une des succursales de la Bunque Laurentienne ou appelez au I Hill) BLC-1846.BANQUE LAURENTIENNE *Certaines conditions s'appliquent.Taux sujet à elmyemenl sans préavis."PPM.'- ms Il faut éviter que s’installe une concurrence entre les caisses I i I, E I) E V OIK.1.E M A li I) I | 3 o c T o \\ li E I !)!) 8 • E (10 N 0 M IE • CAISSES FORTES SUITE DE LA PAGE B 2 Etre président de Desjardins Claude Béland avait déjà une longue carrière d’avocat, de professeur en droit coopératif, de conseiller et de dirigeant des caisses d’économie lorsqu’il fut élu président du Mouvement Desjardins.Qu’a-t-il appris de plus dans l’exercice de cette fonction?«U 19 janvier 1987j'étais un inconnu et le 21 janvier j’étais devenu un personnage et je devais tout savoir.Ça m’a renversé», confie-t-il.Dès son arrivée, ses conseillers chez Desjardins l’ont fait participer à des sessions de discussions sur une foule de sujets: la jeunesse, les femmes, les communautés culturelles, l’agriculture, les faillites, etc.Il a fallu apprendre à répondre à toutes les questions tout en évitant les pelures de banane.«J'ai réalisé que le Mouvement est plus profond qu’on ne le pense généralement et que le président est appelé à intervenir sur à peu près tous les sujets, par exemple l’avenir des universités.En tant que président de Desjardins, il y a une obligation d'avoir une opinion sur la plupart des grands dossiers.Us présidents de banque n ’ont pas cette responsabilité sociale.» En cours de route, il y a eu notamment la commission Bélanger-Campeau, dont M.Béland a fait partie pour représenter Desjardins.Comme [Xirte-parole, il a alors pris position en faveur de la souveraineté du Québec.Cette ixisition avait été adoptée à l’unanimité au conseil d’administration de la confédération et à 85 % par les caisses ixipu- laires.«J’ai été ovationné lors des assemblées générales», rappelle-t-il.Toutefois, lorsque le premier ministre Bourassa s’est éloigné du rapport Allaire et de la souveraineté, il y a eu un courant semblable à l’intérieur du Mouvement Desjardins.Comme porte-parole, il devenait impossible de renier ce qui avait été dit antérieurement sans provoquer un important remous dans le camp des souverainistes.Très représentatif de la réalité québécoise, les dirigeants et les membres de Desjardins se partagent aussi entre fédéralistes et souverainistes.«J'étais coincé», avoue M.Béland, qui a trouvé difficile cette période qui a suivi l’échec de Meech et qui n’aime pas revenir sur cette expérience par crainte de réanimer ce débat Quoi qu’il en soit, il constate qu’en 1998 le monde de la coopération est en excellente santé.On a fondé cette année au Québec 200 nouvelles coopératives.«U chantier» de l’économie sociale est remarquablement actif.M.Béland souligne en particulier le réseau des coopératives de services à domicile, qui génère près de 1000 emplois.Il mentionne aussi les coopératives des petits câblodistri-buteurs, qui sont déjà assez nombreuses pour avoir formé une fédération.Desjardins a pour sa part injecté 15 millions dans un fonds destiné aux coopératives de services funéraires, qui ont pour le moment du moins réussi à freiner l’hémorragie dans le secteur, dont 50 % du marché appartient à des groupes financiers étrangers.Téléphone: Télécopieur: 985-3344 985-3340 r.IV1S PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél, 985-3344 Fax: 985-3340 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, NO: 540-01-902270-971.COUR DU QUÉBEC.Percepteur des Amendes ¦ Laval, Demandeur -vs-Hotte Bruno, Défendeur.VENTES, Le 23 octobre 1998, à 11:00 heures de l'avant-midi au domicile des défendeurs éu No.21 rue Napoléon, en la ville de Sainte-Thérèse, district de Terrebonne seront vendus par aulorilé de Justice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 Volks Fox blanche 87, # Plaque 398 BKD, Conditions: argent comptant.Montréal, le 8 octobre 1998, Sylvain Brouillard, Huissier de Justice.Tél: 450-625-1920 AVIS DE DISSOLUTION LES ÉDITIONS LE PUBLICITAIRE INC.AVIS est, par les présentes donné que la corporation LES ÉDITIONS LE PUBLICITAIRE INC.constituée en Vertu de la Loi sur les compagnies AVIS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Article 102(4) de la Loi Pans l'affaire de la faillite de : SERVICES G.CÔTÉ ET FILS (1990) INC.Avis est par les présentes donné que la faillite de : SERVICES G.CÔTÉ ET FILS (1990) INC., corporation légalement constituée selon la loi et ayant fait affaires au 4363, boul.St-EIzear, Laval, Province de Québec, H7P 4J3 est survenue le 301 jour de septembre 199B, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 20’ jour d'octobre 1998, à 14 h de l'après-mldl, au bureau du syndic, 10, Grand Boulevard, bureau 202, île Perrot (QC).Fait à ile Perrot (Québec), ce 5* jour d'octobre 1998.Richard Lapointe, syndic PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC.Syndic de faillite* 10, Grand Boulevard Bureau 202 île Perrot (Québec) J7V 7P8 Local : (514) 453-9857 Ligne Mtl : (514) 497-9290 Téléc.: (514) 453-2134 (Québec), Partie I et ayant son siège social en la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).SIGNÉ MONTRÉAL, ce 9 octobre 1998 LEGAULT JOLY, procureurs AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné qu'à la suite du décès de Anita GAUTHIER, en son vivant rentière, domiciliée au 6915, Choisy, appartement 209, St-Léonard, province de Québec, H1T 2J6, survenu le 18 août 1998, un inventaire des biens de la défunte a été fait par les liquidateurs successoraux, Laurette GAUTHIER, AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Article 102(4) de la Loi Dans l'affaire de la faillite de : NANCY GRONDIN Avis est par les présentes donné que la faillite de : NANCY GRONDIN, résidant au 2033, 47* Avenue.#1, Point e-aux-Trembles (Québec) H1A 2Z3, et ayant fait des affaires sous la raison sociale « Azimut Signalisation Enr.» au 8586, 10* Avenue, Montréal (Québec), est survenue le 1" jour d'octobre 1998, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 20* jour d’octobre 1998, h 15 h, au Bureau du syndic, 10 Grand Boulevard, #202, Ile Perrot.Fait à lie Perrot (Québec), ce e jour d’octobre 1998.PIERRE ROY A ASSOCIÉS INC.Syndic de faillites 10, Grand Boulevard Bureau 202 Ile Perrot (Québec) J7V 7P8 Local: (514)453-9857 Ligne Mtl : (514) 497-9290 Téléc.: (514)453-2134 j^l Conseil scolaire de l’île de Montréal AVIS PUBLIC ÉTAT FINANCIER DU CONSEIL AU 30 JUIN 1998 Conformément aux dispositions des articles 446 et 286 de la Loi sur l'instruction publique (L.R.Q., c.1-13.3), avis est donné que l'état financier du Conseil scolaire de l'île de Montréal pour l'exercice 1997-1998 ainsi que le rapport du vérificateur seront soumis au Conseil à l'ajournement de sa séance ordinaire qui aura lieu le jeudi 29 octobre 1997, à 17 h 05, au siège social du Conseil, 500 boul.Crémazie est, Montréal.Un résumé de l'état financier sera disponible et pourra être consulté au secrétariat général, à compter du 22 octobre 1998, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30.Donné à Montréal, ce 13 octobre 1998 Le secrétaire général, Yves Carrières Hydro Qué Québec APPELS D’OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 et Maurice VÉZINA, le 8 octobre 1998, devant Me Lise Dagenais, notaire, 10 122, Boulevard Saint-Laurent, suite 201, Montréal, H3L 2N7, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Lise Dagenais, notaire, sise au 10 122 Boulevard Saint-Laurent, suite 201, Montréal.H3L2N7.Donné ce 8 octobre 1998 Laurette GAUTHIER et Maurice VÉZINA, liquidateurs.PRENEZ AVIS que OXYGENE PROVINCIAL (1982) INC./ PROVINCIAL OXYGEN (1982) INC., une compagnie légalement constituée en vertu de la Partie IA de la Loi sur les Compagnies et ayant son siège social à Montréal, province de Québec, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.DATÉ à Montréal, Québec, le 5 octobre 1998.Les procureurs de la compagnie McCarthytétrault AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie •MEUBLES ET DÉCOR MIRAGE (1988) INC.’, demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 10 septembre 1998.Le président, MICHEL CHERIAN AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie ENTREPRISE ACOUSTIQUE APPELS D'OFFRES La présente publication ne constitue pas un avis d'appel d'offres.Les personnes désirant soumettre une offre doivent se référer aux avis d'appel d'offres diffusés par l'intermédiaire des babillards électroniques CIEC ou MERX.Québec-Chaudière-Appalaches a> Dossier 78029001 Disposition des sols contaminés au kilomètre 135, Réserve faunique des Laurentides (Québec).Clôture : 98-10-27 à 15 h à Sainte-Foy.Dossier 80561900 Béton et coffrages (Lot 5.3) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 25 000 $ Clôture : 98-10-29 à 15 h à Montréal.Dossier 80562100 Dossier 80565500 * *’ **w 1,(31 Parc d'Aiguebelle - Réfection de la Route 1 (Phase 1) - Saint-Norbert-de-Mont-Bmn (Québec).Garantie de soumission : 20 000 $ Clôture : 98-10-29 à 15 h à Sainte-Foy.Bas-St-Laurent-Gaspésie 141 Dossier 80335201 » Implantation d'un système de contrôle des accès et de gestion des alarmes au 20, rue Pierre-Olivier-Chauveau, Québec (Québec).Garantie de soumission : 13 500 S Clôture 98-11-03 à 15 h à Sainte-Foy.Acier de construction (Lot 5.4) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 40 000 $ Clôture : 98-10-29 à 15 h à Montréal.Dossier 80562200 Dossier 80354800 Gardiennage au 5700, 4' Avenue Ouest, Charlesbourg (Québec).Garantie de soumission : 22 000 $ Clôture : 98-10-27 à 15 h à Sainte-Foy.Excavation et remblayage (Lot 5.5) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Clôture : 98-10-29 à 15 h à Montréal.Dossier 80565400 *,Vti ,4> Parc du Bic - Réfection de la toiture de la Maison Feindel, Le Bic (Québec).Garantie de soumission : 1 500 $ Clôture : 98-10-27 à 15 h à Sainte-Foy.Mauricie - Centre-du-Québec Dossier 79008900 Dossier 80562400 Dossier 80565600 Parc de Frontenac Aménagement d'un sentier, Sainte-Praxède (Québec).Garantie de soumission : 17 000 $ Clôture : 98-10-28 à 15 h à Sainte-Foy.Armature pour béton (Lot 5.6) au 800, boul.Gouin Ouest, Montréal (Québec).Clôture : 98-10-29 à 15 h à Montréal.Entretien ménager forfaitaire au 1680, boul.Saint-Joseph, Drummondville (Québec).Clôture : 98-11-02 à 15 h à Trois-Rivières.Outaouais (6> Dossier 80565700 Parc de Frontenac - Travaux d’isolation et de construction, Sainte-Praxède (Québec).Garantie de soumission : 7 000 $ Clôture :.98-10-27 à 15 h à Sainte-Foy.Montréal-Montérégie a> Dossier 80564100 * Toitures (Lot 6.1) au 535, avenue Viger Est, Montréal (Québec).Garantie de soumission : 30 000 $ Clôture : 98-11-03 à 15 h à Montréal.Abitibi-Témiseamingue -Nord-du-Québec w Dossier 80110102 Entretien ménager au 1, boul.de Mortagne, Boucherville (Québec).Garantie de soumission : 2 500 $ Clôture : 98-10-22 à 15 h à Montréal.Dossier 80564800 » “ ”
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