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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-02-01, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Économie Page B 2 Planète Page B 4 Sports Page B 5 L’ENTREVUE George Stoney La mémoire et l’amer Une œuvre marquée par la grande fidélité de son auteur à un idéal profondément humaniste De passage à Montréal pour y présenter un film à l’université Concordia, et entre toute une série de rencontres prévues à son horaire — notamment avec des représentants de l’Association des musées canadiens — le cinéaste George Stoney accepte volontiers de se prêter au jeu de l’entrevue.Tout l’entretien sera cependant filmé: c’est qu’on prépare un documentaire sur Stoney, dont la carrière et l’œuvre restent une référence pour des générations de cinéastes.NORMAND BAILLARGEON ymbole d’indépendance depuis un demi-siècle, l’œuvre de George Stoney est de part en part engagée dans son temps, se proposant d’y intervenir avec ses moyens propres.Le film que Stoney est venu présenter à Montréal est exemplaire de cette ambition et de cette démarche.Intitulé The Uprising of 34, il raconte l’histoire de la mégagrève menée en 1934 par les ouvrières et ouvriers tjes usines de coton et de textile du sud des États-Unis.L’aventure du tournage commence cette fois par la découverte des travaux d’une historienne, Vera Roni, et le fait que des travaux académiques alimentent son travail artistique sera récurrent dans l’œuvre de Stoney.Cette fois, Roni a donc mis au jour cet événement, une grève, qu’on a semble-t-il profondément enfoui dans la mémoire collective et dont le souvenir refusé lui paraît être un facteur déterminant pour expliquer les actuelles difficultés d’organisation du milieu ouvrier du Sud.Stoney explique: "Il y avait effectivement une sorte de fantôme du passé, quelque chose de terrible qui s’était passé mais dont on n’osait pas parler.Ce fantôme, c'est cette grève ratée de 1934, ce sont ces gens alors complètement étrangers à l’idée de syndicalisation mais qui, dans le contexte de l'après-crise, mettent tout leur cœur et tout leur espoir dans la lutte syndicale.Et qui perdent, brutalement, au terme d'une lutte féroce.Et qui ont alors Iwnte de ce qu'ils ont osé faire.» Le film de Stoney leur donne la parole et il devient ainsi une manière d’exercice d’exorcisme, redonnant le courage de continuer.Il est aussi un étonnant et poignant témoignage de luttes et des aspirations d’un passé récent, de sa richesse parfois insoupçonnée, un témoignage qui ne peut que parier à ceux qui luttent et espèrent aujourd’hui, notamment en leur rappelant ce qui a été et qu’on a eu largement tendance à gommer du livre des souvenirs.Le mérite du film, sa principale ambition selon Stoney, est ainsi d’amener ceux qui y prennent part et possiblement ceux qui le voient, à remettre en question leurs points de vue et valeurs sur le syndicalisme et plus largement sur l’action militante au sein des entreprises.Des sujets difficiles Pour faire ce film, Stoney est allé dans le Sud, dans ce Sud qu'il connaît bien puisqu’il y est né et y a travaillé.«J'ai grandi dans le Sud, raconte-t-il, mais au sein d'une famille qui y était depuis peu et qui refusait certaines des composantes de la culture du Sud.Ce qui a contribué à former ma sensibilité politique.Pour le meilleur: dans ma famille, certaines attitudes raciales étaient complètement refusées.Mais aussi pour le moins bien: j'ai été élevé avec un certain sentiment de supériorité pour la culture populaire du Sud, et dans une sorte de relatif snobisme dont j'ai dû me défaire.» Ce qu’il a admirablement réussi.Dès le début de sa carrière, l’œuvre de Stoney est remarquée par sa capa- « Qu’on ne vienne pas me dire qu’on n’a pas remporté de grandes victoires» Æ ARCHIVES LE DEVOIR George Stoney en Irlande durant un tournage.cité à aborder des sujets difficiles.De All my Babies (1952) à Shepherd of the Night Flock (1975) ou The Weavers: Wasn’t that a Time! (1982), Stoney accumule des productions qui sont devenues des classiques et qui témoignent toutes de la grande fidélité de son auteur à un idéal profondément humaniste.Ainsi, une des clés de cette œuvre est, à n’en pas douter, qu’elle est tout imprégnée d’un profond respect ix)ur ses sujets, qui suinte de l’écran.le secret de cette réussite est donc en grande partie attribuable à la merveilleuse qualité de l’écoute de Stoney, qui est véritablement intéressé par son interlocuteur, attentif à toutes les variations de son expression et soucieux de ne le laisser dire précisément que ce qu’il souhaite et consent à dire et rien de plus.Il faut alors voir — comme je l’ai vu mais c’est maintenant sur pellicule — ce monsieur vert, mais d’âge resr pectable, se débarrasser de sa chaise et s’asseoir par terre, invitant son interlocuteur à faire de même parce que, dira-t-il, «ça brise les barrières sociales au dialogue».Sur le terrain Stoney a été tour à tour ou simultanément documentaliste, activiste, professeur d’université — il enseigne d’ailleurs toujours à la New York University.Cette carrière aux larges perspectives s’ouvre dans les années 30, alors que Stoney est engagé comme assistant de recherche sur la gigantesque et désormais classique enquête de Gunnar Myrdall, futur Prix Nobel d’économie, portant sur la condition économique et sociale des Noirs en Amérique: An American Dilemma: Tiw Negro Problem and Modem Democracy (1944).Ce sera une expérience marquante et qui exercera une profonde influence sur le futur cinéaste.«J’ai fait pour un de ses assistants du travail de terrain, durant plusieurs mois, voyageant dans le Sud et découvrant, par exemple, comment on s’y prenait pour empêcher les Noirs de voter.» Stoney insiste alors pour rappeler que des victoires ont été acquises et qu’il est important de se le rappeler lucidement II raconte par exemple: «Au début des années 50, j’ai fait un film en Géorgie sur une jeune femme noire [All my Babies].C’ctait donc quelques années avant que n ’explose le mouvement pour les droits civiques.Je voyageais alors avec un Noir, un docteur d’Atlanta, dans sa voiture.Pour circuler en toute sécurité sur l’autoroute, je devais impérativement m’asseoir derrière pendant qu’il se mettait au volant: on pouvait alors croire qu’il était mon chauffeur et tout se passait bien.Mais il n’y avait rigoureusement aucun endroit où nous aurions pu manger ensemble, aucun hôtel qui nous aurait acceptés dans la même chambre.J’y suis retourné avec lui au début des années 80.Tout cela avait disparu.Qu’on ne vienne pas me dire après ça qu’on n’a pas remporté de grandes victoires, que le mouvement pour les droits civils n’a pas accompli de grandes et importantes choses.» La question se pose alors de savoir comment l’art peut s’engager tout en se préservant comme art.Quelle peut alors être sa contribution propre?Il n’y a pas de réponse simple à de semblables questions, rappelle Stoney.«II me semble que, lorsque l’art devient trop conscient de certaines finalités de cet ordre, qu'il se les impose, il lui est alors difficile de se préserver en tant quart.D’un autre côté, pour promouvoir l’action sociale, l’art doit être une partie intégrante du tissu social et pas une activité séparée.Im question est importante et difficile.Mais il me semble aussi que le fait d’y insister trop lourdement risque de faire perdre quelque chose autant à l'art qu’à l’action sociale et politique.» Ce type d’action et d’engagement, Stoney en trouvera une théorisation riche et éclairante dans l’œuvre de l’éducateur brésilien Paolo Freire, récemment décédé.Sa rencontre avec lui sera marquante.«J’ai rencontré Freire au milieu des années 80 au Brésil.Notre rencontre a été filmée.Puis j’ai fait un film sur lui.Il a beaucoup contribué à me faire comprendre ce que je suis comme enseignant et aussi comme cinéaste.Èn particulier, Freire m’a fait me rendre compte à quel point il est important que notre vie soit en un certain sens unifiée, à quel point on perd quelque chose d’important lorsque notre vie académique ou intellectuelle, par exemple, est coupée de notre vie affective, de notre vie quotidienne et ainsi de suite.Cette exigence d’unité est une grande et importante leçon.» George Stoney Le bon génie de la lanterne George Stoney est né à Winston-Salepi, en Caroline du Nord, dans les années 20.A l’influence qu’exercera sur lui son milieu familial, s’ajoute celle, profonde, de la communauté morave locale dont l’éthique et le goût pour la beauté du monde et la musique marqueront le jeune Stoney.Impossible de rencontrer Stoney sans évoquer Michael Moore, qui fait peut-être un peu figure de fils spirituel, au moins dans certaines de ses intentions.Moore est désormais très connu et son documentaire Roger and Me a été un fabuleux succès public.Stoney n’émet pas moins de sérieuses réserves: «Je connais Michael Moore, j'ai de l'estime et de l’admiration pour ce qu’il fait, particulièrement pour son deuxième film, The Big One.Dieu merci, quelqu’un dans le monde du cinéma s'occupe de semblables questions et en traite.Mais je dois être franc et ajouter que je pense aussi qu’il est un très mauvais cinéaste.Le produit final est brut, sans raffinement, l’humour est lourd, sans subtilité.Mais ça marche.Par contre, je pense que certaines de ses émissions de télévision [TV Nation] étaient vraiment bien et que Moore va s’améliorer.Car il peut faire mieux.Il est très informé et, derrière le personnage qu’il joue, il y a beaucoup d’intelligence et de sensibilité.» Stoney enseignait, au moment de notre rencontre, un cours sur l’Amérique des années 30.On ne sera pas surpris de découvrir que cet enseignement condense les leçons de toute une vie et notamment sur le plan des procédés didactiques qui sont directement inspirés des techniques, des approches et des méthodes du cinéaste.«Chaque semaine, nous examinons une année de cette décennie, mais nous le faisons d’abord à partir de ce qui est alors arrivé dans chacune de nos familles.Partant de là, on remonte vers les grands événements et la “grande histoire”.Le fait de partir de l’histoire familiale pour retrouver l'histoire tout court permet d'éviter d'accéder aux grands événements comme autant de clichés, ce que Ihistoire officielle tend à faire.» Stoney n’en est pas à son premier séjour chez nous, loin de là.Il y a 30 ans déjà, il a longtemps travaillé à Montréal, pour l’ONF, institution dont il a tenu à rappeler l’importance au moment où son avenir est menacé.«Je suis venu à l’ONF en 1968, dans le cadre du programme Challenge for Change.J’y ai beaucoup appris, notamment de Sherr Klein et de Dorothy Hénault.J’avais plusieurs films derrière moi, mais l’institution était déjà, à cette époque, bien connue à travers le monde, elle faisait école tant pour les documentaires que pour les films d'animation.Pour des générations de cinéastes, l’ONF c’est l’Athènes du documentaire, le centre de ce monde, vraiment.C'est l’ONF qui a établi les normes de qualité dans ce domaine, ayant su conjuguer art, artisanat et conscience sociale.Son éventuel démantèlement est une décision que je ne m'explique pas.» N.B.¦ I | fl Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 sur la vie I.K I) !•: V lllll.I.K I.I' X I) I I F K V It I K It I il il il B 2 LE DEVOIR ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Semaine du 31 janvier au 6 février 1999 Calendrier économique Canadien Date Heure Indice de l’offre d’emploi - janvier 3 fév.8 h 30 Permis de bâtir - décembre 4 fév.8 h 30 Enquête sur la population active - janvier 5 fév.7 h 00 Américain Statistique économique publiée Date Heure Revenu personnel - décembre 1" fév.8 h 30 Dépenses personnelles de consommation - décembre 1" fév.8 h 30 Dépenses de construction - décembre l"fév.10 h 00 Indice NAPM - janvier rfév.10 h 00 Indicateurs avancés - décembre 2 fév.10 h 00 Ventes de maisons neuves - décembre 2 fév.10 h 00 Indice NAPM non-manufacturier-janvier 3 fév.10 h 00 Réunion du FOMC 3 fév.14 h 15 Réclamations pour pertes d’emploi - semaine du 30 janvier 4 fév.8 h 30 Nouvelles commandes manufacturières - décembre 4 fév.10 h 00 Rapport sur l’emploi - janvier 5 fév.8 h 30 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu Type Au Québec : Malette Québec Inc.4 fév.11 h 00 Montréal AG Lyon Lake Ltée (Mines) 5 fév.10 h 30 Montréal S Ailleurs : The Oralife Group Inc.1" fév.17 h 30 Toronto AS Regional Cablesystems Inc.3 fév.11 h 00 Toronto AS A : annuelle; E : extraordinaire; G : générale; S : spéciale Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Optimum Source International 1 nouvelle pour 5 anc.à déterminer Peaksoft Corp.deviendra Peaksoft Multinet 1 nouvelle pour 8 anc.à déterminer SBC Communications Inc.avec 1 nouvelle pour 1,316 anc.à déterminer Ameritech Corporation Sel-Drum Intl Inc.0,33 nouvelle pour 1 anc.à déterminer Sheridan Industries Inc.deviendra 1 nouvelle pour 400 anc.à déterminer Diabetex International Corp.Vector Aeromotive Corp.1 nouvelle pour 5 anc.à déterminer Broadcast Comm Inc.2 pour 1 1" fév.Venstone Ventures Corp.deviendra 1 nouvelle pour 4 anc.assemblée le 2 fév.Iwave.Com Inc.Forefront Ventures Ltd.et 1 nouvelle pour 6,5 anc.assemblée le 3 fév.First Echelon Ventures Inc.Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Offre (ou choix) Expiration Exxon Corp Mobil Corp.fusion sous Exxon Mobil Corp.1,32015 act.ord.d’Exxon Mobil Corp.par act, ord.de Mobil Corp.à venir MGM Grand Inc.Primadonna Resort 0,33 cat.de MGM ou 9,28 S US par act.de Primadonna à venir Yogen Fruz World Wide Eskimo Pie Corp.10,25 S US par act.ord.d’Eskimo à venir Canadian Abraxas Petroleum Limited New Cache Petroleum Resources vente forcée à 6,50 S par act.ord.de New Cache ou exiger le paiement de la juste valeur des actions r fév.Enaj International (Bahamas) Limited The New Providence Development Co.1,64 S US par act.ord.de The New Providence 1" fév.Québécor Inc.Sun Media Corp.vente forcée à 21 S par act.de Sun Media ou exiger la juste valeur des actions rfév.Lyon Lake Mines Ltd.Palmer Resources Ltd.1 nouvelle act.de Lyon pour 2 act.ord.de Lyon ou 1 act.ord.de Palmer 2 fév.First Bank Inc.First Banks America Inc.adjudication à prix uniforme entre 16,50 et 21 S US pour 400 000 act.ord.de First Bank Amenca 3 fév.Sudbury Contact Mines Limited Silver Century Explorations Ltd.1 act.ord.de Sudbury par act.ord.de Silver 4 fév.Founders Energy Opal Energy Inc.vente forcée à 0,42 S + 0,44 act.ord.de Founders ou exiger le paiement de la juste valeur des actions 5 fév.Les Compagnies Loblaw Limitée et PGV Acquisition Inc.Provigo Inc.vente forcée, 1) 15,62 S; 2) 0,50226 act.ord.Loblaw + 0,05 S 3) 0,27 act.ord.de Loblaw + 7,25 S par act.ord.de Provigo 5 fév.Lytton Minerals Ltd.New Indigo Resources Inc.fusion sous Tahera Corporation 1) 1 act.de Tahera par act.ord.de Lytton; 2)4,2 act.de Tahera par act.ord.de New Indigo assemblée 5 fév.Compagnie Modalités CIBC CIBC Farm Credit Corporation Global Telecom Split Share Corp.Integrated Oil NT Corp Pipe NT Corp.Province de l’Ontario Nova Gas Transmission Ltd, Mosaic Group Inc.report du I" fév.au I" mai 1999 report 5,8 %, 5 février au 5 août 1999 report billet à moyen terme à taux croissant et échéance reportable du 11 fév.1999 au 11 fév.2000 rachat au gré du porteur mensuel régulier, sur act.priv.et cat.A, 6 jours ouvrables avant le dernier jour du mois rachat au gré du porteur mensuel, 8 jours ouvrables avant le dernier jour du mois sur act.donnant droit aux plus-values et act.priv.rachat au gré du porteur, 8 jours ouvrables avant le dernier jour ouvrable du mois sur act.priv.et act.donnant droit aux plus-values privilège d'échange continu, 5 jours ouvrables avant le fin du mois, sur certaines obligations échéant le 1" mars 2000, 21 juin 2000, 2001 et 2004 encaissement par anticipation à 1000 S + intérêts courus de débentures séries 20 et 21, 12,2 %, 28 fév 2016 8,75 % échéant 31 juil.2001, conversion : I act.ord par 1,40 S de capital ou rembour par anticipation Expiration report report report janv, à déc.1999 janv.à déc.1999 31 janv.4 fév.Programmes achat/vente des petits lots Compagnie Modalités Equitable Resources Inc.United Grain Growers Ltd ceux détenant moins de 100 act.ord.au 15 déc peuvent vendre la totalité au prix fondé sur le cours ceux détenant moins de 100 act.ord.ou act pnv convertibles ou à droit de vote limité au 31 oct.peuvent vendre la totalité Expiration 2 fév.3 fév.IR et T-U, versements Compagnie Modalités Versement Barrick Gold Corp.act.: action add.: additionnel anc : anciennes cat.: catégorie dist distribution I IR + 10,60 S pour 1 act, ord.de Barrick Abréviations : 3 fév div : dividende ord.: ordinaire priv : privilégiée rembour.: remboursement sous.: souscription IR .« Instalment Receipt », reçu de versement P-U : » Partnership Unit » T-U : « Trust Unit », part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de foi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'information pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée La Bourse de Montréal, jadis, a occupé cet édifice qui abrite aujourd’hui le théâtre I-e Centaur.La Bourse pense à son avenir L’institution investit 40 millions dans ses infrastructures dont la moitié pour des améliorations technologiques CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR La Bourse de Montréal vient d’atteindre l’âge très vénérable de 125 ans.Certains ont tendance à se demander s’il lui reste un avenir dans un univers en profondes transformations économiques et technologiques.D’autres au contraire y voient l’occasion d’un nouveau départ.A cet égard, son plus ardent promoteur demeure sans nul doute Gérald Lacoste, qui depuis 1994 en est le président et chef de la direction.Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débentures) di9 affaires RELAIS & CHATFAUX LA HSE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES J HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle, Restaurant couronné *Table d’Or du Québec en 1998* et *Ainerica’s Top Table 1998 numéro 1 au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et cartes des vins élaborée, toutes les activitées à proximité.Tel.sans frais de Mtl: 450-227-1416 ou 450-229-2991.Fax: (450) 229-7573 SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU MONTEREGIE À HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Kichelieu.Une bostellerie paisible et confortable, dans une demeure d un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.(514) 856-7787 LAURENTIDES HÔTE c Îîaint-oauveur SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS MANOIR SAINT-SAUVEUR 1 iôtcl de villégiature *4 étoiles», situé au cirur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60$/pers./nuit, occ.double, ind.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.(450) 227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 QUEBEC w Manoir Victoria MANOIR VICTORIA Situé au coeur du Vieux-Québec, cet hôtel 4 étoiles au cachet européen unique a récemment été rénové et agrandi au coût de 12 millions S.145 chambres et suites - 7 salles de réunions et banquets -restaurant fine cuisine (20 % de rabais le soir) - resto-bistro Le Saint-James - piscine intérieure - club de santé - sauna - stationnement intérieur avec service de valet.Programme corporatif à partir de 85 S par nuit en occ.simple ou double.www.rnanolf-victOfla.corn Renseignez-vous sur nos forfaits.1-800-463-6283 «Depuis 25 ans, il s'est passé plus de choses que dans les 100 années précédentes», déclare M.Lacoste, qui porte sur l’institution qu’il dirige un regard beaucoup plus large que sa simple dimension locale, laquelle n’est tout de même pas négligeable puisque le budget de fonctionnement de cette institution cette année est de 38 millions, en comparaison de 32,5 millions en 1998.La Bourse, qui compte 225 employés, existe formellement depuis 1874 à la suite d'une loi spéciale qui la dotait d’une charte de société sans but lucratif.Un siècle et quart plus tard, cette Bourse manifeste de façon tangible sa volonté de durer en investissant en quatre ans 40 millions dans ses infrastructures; la moitié de cet argent est consacrée à des améliorations technologiques.La Bourse électronique Au fait, la technologie a considérablement modifié l’image et le fonctionnement des Bourses à travers le monde depuis les années 1970.La Bourse de Toronto fut d’ailleurs la première au monde à devenir une Bourse électronique, éliminant du même coup tout le bouillonnement humain caractéristique des parquets dans les phases de transactions intenses.Le phénomène s’est propagé partout, même dans la célèbre City de Londres.L’Amérique du Nord évolue plus lentement, mais on constate tout de même qu’à la Bourse de New York 80 % des transactions se font par voie électronique; le 20 % qui reste représente cependant la moitié de la valeur des transactions.Li Bourse de Montréal est désormais la seule au Canada à maintenir un parquet «humain», pourrait-on dire.Ht encore, ce fonctionnement traditionnel ne s'applique que pour les transactions sur les contrats à terme.La Bourse montréalaise est électronique pour ce qui est des transactions sur les actions et les options.«Partout les parquets se ferment.Est-ce un signe des temps?Il y a certainement un rôle pour une présence physique, mais est-ce absolument nécessaire?Il y a des moyens alternatifs.U parquet a un rôle important, mais si les gens n’en veulent pas, il n’y en aura plus», constate M.Lacoste, qui croit pour sa part préférable de maintenir un mélange des deux façons (électronique et humaine) de procéder.Cet aspect jusqu’à un certain point artisanal dans le déroulement des échanges boursiers n’est toutefois qu’un élément relativement symbolique dans la problématique générale concernant la présence «Ici on est 25 ans en retard et les Bourses se tapochent entre elles» üi Bourse de Montreal a 125 ans LsJlBe; ; \v.Ai* JL; s ARCHIVES LE DEVOIR .: i: I I I d’une Bourse forte, dynamique et efficace à Montréal et même au Canada.A ce propos, le président de la Bourse, qui parle aujourd’hui même devant le Canadian Club, faisait déjà devant ce même organisme en 1995 une déclaration fort percutante: «Us Bourses américaines transigent déjà quelque 50 % des actions canadiennes interinscrites au Canada et aux États-Unis.Au cours des cinq dernières années, nous avons vu quelque 40 compagnies canadiennes prometteuses effectuer un premier appel public exclusivement aux États-Unis.Cet accès au marché américain est naturel et souhaitable de la part des compagnies à grande capitalisation, mais le fait d’assister à cette tendance parmi les compagnies en développement nous en dit long sur les carences de notre marché des capitaux.» Rien n’a changé depuis trois ans.En abordant ce sujet, M.Lacoste se lève de son siège, exprime son impatience en arpentant son bureau de long en large et en expliquant pour une millième fois qu’il faut une réforme des structures, non pas pour créer une seule et unique Bourse canadienne mais pour relier les Bourses les unes aux autres de manière à ce qu’elles deviennent complémentaires en matière de liquidités.En retard De la même façon que la première Bourse a été créée par des courtiers qui s’approchaient pour se demander si l’un avait des acheteurs pour un produit alors que d’autres avaient des vendeurs, les Bourses doivent établir ce genre de relation entre elles.Pourquoi pas un seul système électronique pour tout le Canada?Il y en a dix présentement: cinq pour les actions, deux pour les options, deux pour les contrats à terme et un pour le marché des denrées de Winnipeg.I-es Américains, qui ont pourtant le pays le plus riche et le plus populeux, ont créé un tel marché national il y a 25 ans, grâce à une décision politique du Congrès.«Ici on est 25 ans en retard et les Bourses se tapochent entre elles», rage encore M.Lacoste, qui en fait pense surtout à la Bourse de Toronto, laquelle détient une part de 90 % du marché des actions au Canada et qui gruge les parts des autres Bourses, dont celle de Montréal, qui se situe présentement à 10 %.Au lieu de se satisfaire de cette situation et du statu quo, Toronto devrait se rappeler que les Botirsés canadiennes ne retiennent que 2 % de la capitalisation mondiale, ce qui VOIR PAGE B 3: BOURSE l e i) k v ii i it , l !¦: i.r x i) i i 1 " i r.v it i e it i !» ! M’m *r\ • .¦ LA SOLIDARITE A Hydro Québec Avis public (Sgj Ville de Montréal Service du greffe Article 36a de la Charte 1" Avis Avis en vertu de l’article 36a de la Charte de la Ville de Montréal Le chef de la division géomatique au Service des travaux publics et de l’environnement a approuvé, le 13 janvier 1999, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description de ruelle suivante, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l’article 36a de la charte: Description «Ruelle située au sud-ouest de la rue Mackay et au sud-est de la rue Sherbrooke, faisant partie du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, plus explicitement décrite comme suit: • Une partie du lot 1 066 054, bornée vers le nord-est et le sud-est par une autre partie du lot 1 066 054 et vers le sud-ouest et le nord-ouest par le lot 1 066 047, contenant en superficie 0,9 m*.• Une partie du lot 1 066 054, bornée vers le nord-est par le lot 1 066 445, faisant partie de la rue Mackay, vers le sud-est et le sud-ouest par d’autres parties du lot 1 066 054 et vers le nord-ouest par les lots 1 066 049, 1 066 050, 1 066 051 et 1 066 052, contenant on superficie 93,3 m1».(D9904550P1) Le droit à une indemnité en égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal administratif du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Montréal, le V février 1999 Le greffier, M"Léon Laberge Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com SUITE DK IA PAGE 15 2 correspond au pourcentage du PIB du Canada dans le monde.En revanche, les Américains, avec 25 % du PIB mondial, détiennent 52 % de la capitalisation.M.Lacoste soutient qu’il faut ouvrir les portes, comme on l’a fait avec le traité de libre-échange.Quand Bombardier inscrit son titre à la Bourse de Frankfort, M.Licoste dit bravo, mais il aimerait aussi pouvoir acheter ce titre en Allemagne lorsqu’il est plus bas qu’ici, sans avoir à passer par .toute une batterie de courtiers qui prennent chacun leur commission.Avec la technologie actuelle, rien ne serait plus facile à faire.Des réformes qui tardent Cette ouverture sur le monde suppose évidemment qu’on a ici tous les outils requis pour faire face à la concurrence.Or le Québec traîne la patte, affirme M.Lacoste.Un rapport sur la rémunération à la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), préparé à la demande du ministre des Finances et remis en 1997, dort sur une tablette, constate le président, qui considère la question suffisamment urgente pour avoir envoyé une lettre au premier ministre à ce sujet le printemps dernier.Les commissaires québécois sont payés trois fois moins chers qu’à Toronto et selon une échelle qui n’a rien à voir avec celle de l’industrie.Avec le temps, cela ARCHIVES l.E DEVOIR Le président et chef de la direction de la Bourse de Montréal, Gérald Lacoste.récUcivffez La planète Envoyez vos dons : 3680, rue Jeanne-Mance, bureau 410 Montréal (Québec) H2X 2K5 (514)982-6622 1-800-471-SUCO www.suco.org risque d’affecter sérieusement la qualité du personnel et la compétence de la CVMQ, dont le rôle consiste à faire des règlements dont la Bourse a besoin pour devenir plus performante.Comme il y a entente entre les commissions des diverses provinces pour l’acceptation des rapports d’initiés, la CVMQ risque de se retrouver à la merci des autres commissions provinciales.Il en va de même pour l’analyse des prospectus.«L’industrie est prête à payer des droits, mais elle veut en avoir pour son argent», lance M.Lacoste, qui fut d’ailleurs président de la CVMQ pendant cinq ans.Il donne l’exemple de Domco qui, à la suite d’un problème de marché, a dû attendre un an et demi avant d’avoir une décision.On se plaint que l’épargne des Québécois soit gérée ailleurs?Il y a des raisons à cela que M.Lacoste attribue encore à un problème de structures.En Ontario, il y a une seule commission pour chapeauter trois organismes d’autoréglementation: la Bourse, l’Association des courtiers en valeurs mobilières et le Bureau des services financiers qui, lui, veille sur les fonds communs de placement.Au Québec, la CVMQ surveille la Bourse, mais il n’y a aucun organisme québécois pour réglementer les activités des courtiers en valeurs mobilières, malgré des demandes répétées.Ultimement, c’est même la Commission ontarienne qui a compétence! «Ça traîne depuis 1983», dénonce M.Lacoste avant de lancer un cri du cœur.«Donnons-nous des structures qui ont de l’allure et les gens vont investir ici.» Les fonds communs de placement relèvent pour leur part du ministère des Finances du Québec.Au 111' rang mondial Ixi Bourse de Montréal n’a pas attendu de telles réformes des structures pour se trouver des niches plus prometteuses dans les produits dérivés; elle détient présentement 95 % du marché canadien des contrats à terme sur des instruments financiers et environ 35 % du marché des options.Sur ces produits dérivés, ses parts de marché sorjt en croissance.A la fin de 1998, la Bourse de Montréal comptait 579 sociétés inscrites, 820 titres offerts aux investisseurs et sa capitalisation boursière s’élevait à 910 milliards comparativement à 751 milliards un an plus tôt.Elle se situe au 1T rang pour la capitalisation boursière dans le monde et elle joue un rôle essentiel dans l’économie du Québec.La Bourse de New York n’est pas intéressée à venir financer de petites entreprises d’ici dans un environnement régional.En outre, il y a à Montréal, assure M.Lacoste, toutes les ressources requises pour bien épauler le monde des capitaux.Les gestionnaires de fonds d’ici ont mieux fait que ceux de Toronto l’an passé.Enfin, la Bourse se débrouille fort bien avec la charte qu’on lui a donnée en 1874.Elle fonctionne à la manière britannique, comme un club, dont font partie 83 membres ou détenteurs d’un siège chacun, ce qui leur permet de transiger.Il y a en outre un certain nombre de détenteurs d’un permis restreint.Les membres se réunissent une fois l’an pour élire un comité des gouverneurs qui, lui, choisit ceux qui feront partie du comité exécutif.Le comité des gouverneurs comprend en fait 18 personnes, soit 11 courtiers, le président et six personnes représentant le public.La Bourse compte une vingtaine de comités (vérification, discipline, réglementation, politiques, etc.) et tous ceux qui en font partie y sont à titre bénévole, sauf ceux qui proviennent du public, qui ont droit à des jetons de présence.Les revenus de la Bourse proviennent de trois sources: des frais sur les transactions, des frais d’inscriptions des sociétés et de la vente d'informations comme les cotes de la Bourse que publient les journaux.Le public aura pu se familiariser un peu plus avec la Bourse au cours de la fin de semaine, alors que c’était portes ouvertes pour tout le monde, mais plus spécialement ceux qui se rendaient au Salon de l’épargne-placements.Il faut ouvrir les portes, comme on l’a fait avec le traité de libre-échange Gérald Lacoste sur le parquet de la Bourse de Montréel.mars 1999 à 9:15 hres a.m.en la salle 3.14 au Palais de Justice de Québec et une copie de celle requête, affidavit, avis, liste de pièces et pièces R-1 et R-2 a été déposée à votre intention au greffe civil au 300.boul.Jean-Lesage, salle 1.24, Québec.Vous êtes de plus avisé qu'à défaut par vous de comparaître ou de contester dans les délais prévus, la requérante pourra obtenir contre vous un jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu’à la suite d'un débat contradictoire.Québec, ce 29 janvier 1999.NICOLE COTÉ Greffier-adjoint PANAflA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-22-003676-998 "Procédure Allégée” COUR DU QUEBEC (Chambre civile) BANQUE NATIONALE DU CANADA Demanderesse -VS- LEOPOLD BOUCHARD, anciennement domicilié au 622, boul.Labelle, Blainville, PQ, J7C 2H9.et maintenant de lieux inconnus -et- DANIELLE MARSAN BOUCHARD, anciennement domiciliée au 622.boul.Labelle, Blainville, PO, J7C 2H9, et maintenant de lieux inconnus Défendeurs -et- LÉO-PAUL CHARRON Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à Léopold Bouchard et Danielle Marsan Bouchard de comparaître au Greffe de cette Cour situé au 1111, Jacques-Cartier Est, Longueuil, PQ, dans les 30 jours de la publication du présent avis.Une copie du bref de saisie avant jugement, du procès-verbal de saisie, de la déclaration et des pièces ont été remises au Greffe à l'intention des défendeurs.LONGUEUIL, le 29 janvier 1999 ELIZABETH S.GOBEILLE Greffier ME PAUL LAMARRE, Avocat 370, Chemin Chambly, # 200 Longueuil, PQ.J4H 3Z6 Tél.: (450) 677-9144 Procureur de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT D'IBERVILLE NO.: 755-22-001298-994 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT: GREFFIER LES ASSOCIÉS, SERVICES FINANCIERS DU CANADA LTEE Partie demanderesse c.MARIS0L MUNIZ Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARISOL MUNIZ, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 109 rue St-Charles à Saint-Jean-sur-Richelieu, salle RC 14 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans "Le Devoir".Une copie de l'action sur contrat de prêt, avis de dénonciation de pièces et avis à la partie défenderesse a été remise au greffe à l'intention de Marisol Muniz.Lieu: Saint-Jean-sur-Richelieu Date: 19 janvier 1999 Greffier adjoint Avis public au Ville de Montréal Service du greffe Règlements Avis est donné que le conseil, à son assemblée du 25 janvier 1999, a adopté les règlements suivants: 99-001 Règlement sur la modification, l’agrandissement et l’occupation du bâtiment portant le numéro 5151, chemin de la Côte-Sainte-Catherine 99-002 Règlement sur la fermeture comme ruelle de lisières de terrain situées dans le quadrilatère borné par le boulevard Pie-IX, la 43" Rue, la 24" Avenue et la 44" Rue 99-003 Règlement modifiant le Règlement sur les sociétés d’initiative et de développement d'artères commerciales (S-1) 99-004 Règlement sur la Société d’initiative et de développement des artères commerciales du centre-ville 99-007 Règlement modifiant le Règlement autorisant la construction, la modification et l'occupation des immeubles compris sur un emplacement situé à l'intérieur de la Cité internationale délimitée par l’avenue Viger, les rues University et Saint-Antoine, et le square Victoria (94-036, modifié) 99-008 Règlement modifiant le Règlement d’urbanisme (U-1) 99-009 Règlement sur l’occupation, par I’Organisation montréalaise des PERSONNES ATTEINTES DU CANCER (1981) Inc., du bâtiment portant le numéro 7925, avenue Louis-Hébert 99-010 Règlement modifiant le Règlement d’urbanisme (U-1) 99-011 Règlement sur l’occupation du bâtiment portant le numéro 2490, rue Notre-Dame Ouest 99-012 Règlement sur l’occupation, par La Maison l'Éclaircie de Montréal, du bâtiment portant le numéro 10375, avenue Papineau 99-013 Règlement sur l'agrandissement du bâtiment portant le numéro 1180, rue de la Montagne 99-014 Règlement sur l’occupation, par La Maison des femmes sourdes de Montréal, du rez-de-chaussée du bâtiment portant le numéro 1613, rue Viau 99-015 Règlement sur l’occupation du bâtiment portant le numéro 3555, 36" Avenue 99-017 Règlement sur la subvention à l’acquisition d’une unité résidentielle neuve (nouveau programme) 99-018 Règlement sur les subventions à la revitalisation des terrains vagues du centre-ville Montréal, le V février 1999 Le greffier, M" Léon Laberge vente sous contrôle de justice (aux enchères) CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DLSTRKj JLWOAIRE DE TERREBONNE COUR DU QUÉBEC NO: 700-02-008724-982 I500-09-007086-9861 LISETTE DUPÉRÉ Partie requérante -c- MICHEL CARRIÈRE Partie intimée AVIS EST DONNÉ QUE L'ÉTUDE PAQUETTE & ASSOCIÉS, a été désignée pour procéder à la vente SOUS CONTRÔLE DE JUSTICE AUX ENCHÈRES, de l'immeuble ci-après décrit CETTE VÇNTE AURA UEU LE 3 MARS 1999 A 14H0O AU 511, PLAICE D'ARMES, BUREAU 700, MONTREAL (QUÉBEC) VISITE DE L’IMMEUBLE SUR RENDEZ VOUS SEULEMENT DESIGNATION CADASTRALE Un emplacement situé en la municipalité de Saint-Hippolyto, ayant front sur le chemin du Lac Bleu, connu et désigné comme étant le lot VINGT de la subdivision officielle du lot originaire VINGT CINQ D (25D-20) rang 2 du Conton d’Abercrombie, ou codastre officiel do la poroisso de Soint-Hippolyte, circonscription foncière de Terrebonne Avec bâtisse y érigée portant le numéro civique 171, chemin du Loc Bleu, Saint Hippolyte, province de Québec, J0R I PO Avec tout ce qui est ou sera incorporé, attaché, réuni ou uni par occession à cet immeuble en vertu de la Loi.CONDITIONS A) Dons cette cause, une mise à prix a été fixée par le tribunal au montonr de QUARANTE CINQ MILLE Dollars (45 000 00$); B) Sous réserve du droit de rétention, 25% du prix d’odjudicotion, à titre de dépôt non remboursable, doit être payé immédiatement à l'officier chargé de la vente, en argent comptant ou por chèque visé ou par traite bancaire et le solde du prix d'odjudication doit être payé ou plus tard vingt (20) jours oprès la vente, ou sur entente entre les deux porties, en argent comptant ou par chèque visé ou par traite bancaire; C) La vente est foite ou nom de l'intimée et sons aucune garantie de contenance et de qualité y compris sons garantie pour les vices cachés, et aux risques et périls de l'odjudicotoire; D) les autres informations et/ou conditions pertinentes s'appliquant à cette vente seront lues ovonî le début des enchères, lesquelles font partie intégrante du présent avis public dons cette matière de vente sous contrôle de justice.Il incombe aux personnes intéressées de se les procurer au préalable, Montréal, le 25 janvier 1999, André Perron, huissier de justice PAQUETTE & ASSOCIÉS huBàers de justice 5H.Place s PC souffrent d’au moins deux défauts fondamentaux: leur coût et leur complexité.Les prix baissent, mais leur conception même empêche de les simplifier beaucoup.L’apport de Jobs consiste à avoir introduit une troisième variable, celle de la forme, qui change de registre car elle est de l’ordre du sensible.En plus d’avoir «besoin» d’un ordinateur, on peut maintenant en avoir envie.Nous assistons peut-être à une in-flexion dans l’histoire des ordinateurs personnels qui seraient enfin plus tournés vers les humains, les tâches qu'ils ont besoin de remplir, les activités auxquelles ils se livrent et le plaisir qu’ils peuvent y trouver.fpisaniiu best.com Oui, la Force est avec vous ! (Cédérom) MICHEL BÉLA IR LE DEVOIR Deux icônes cette semaine.D’abord, l’un des fleurons les plus célébrés des années 70; ensuite, une des incarnations musicales les plus connues de ce que l’on pourrait appeler l’impressionnisme romantico-réaliste.Faut le voir pour le croire! J: STAR WARS - LE MYTHE ET SA MAGIE ?Production LucasArts.Version française réalisée par UbisofL Exclusivement PC (Pentium 133, Windows 95 ou 98), 16 Mo.Dans les magasins spécialisés.Prix: plus ou moins 40 $.Aussi bien les prévenir tout de suite s’ils ne le savent pas déjà: les inconditionnels et les fans de 1m Guerre des étoiles en auront le souffle coupé.Voici qu'on nous livre, étalée sur deux disques, une véritable somme Star-wars, une banque de données renfermant tout l’univers de la saga de George Lucas, un des monuments-cultes des années 70.Tout y est.Lis personnages, les bons et les mauvais, les lieux, les in- trigues, les machines de guerre et les vaisseaux, les androïdes et les extra-terrestres; même un cours d’histoire racontant dans l’ordre chronologique les différentes péripéties opposant les tenants des deux côtés de la Force sur une période qui couvre plus de 5000 ans! Tout cela, bien sûr, avec force images et séquences vidéo tirées des trois premiers épisodes et de \'E-dition spéciale de 1997.En prime, un long dossier fort étoffé sur le tournage du prochain cycle de la saga, qui devrait percer les écrans du monde quelque part en mai 1999.Ijes mordus comme les autres trouveront ici des choses étonnantes mettant en relief la profondeur et la dimension de la galaxie Lucas.Comme une carte donnant la durée du voyage en hyperespace entre telle ou telle planète selon le type de vaisseau utilisé.Ou comme des fiches techniques des armements montés sur les gros croiseurs de l’empire ou sur les chasseurs de l’Alliance rebelle; on apprendra par exemple que le canon à ions fabriqué par les chantiers navals Kuat n’a qu’une portée de 150 kilomètres et se détaille à la modique somme de 500 (XX) crédits.Des fiches du même type décrivent aussi le turbolaser, la torpille à proton ou encore le générateur de boucliers équipant les forteresses impériales.On apprendra tout sur les mœurs tribales des Ewoks, sur l’alimentation du Wampa habitant les plaines glacées de la planète Hoth ou sur les origines presque mythiques de l’armure du chasseur de primes Boba Felt, qui réussit à mettre la main sur Yan Solo.nnummi» k‘iV-lrV.7'1-1 LEMYTHEETSA.AGIT lïwliipeata’Jliwîuid* de l Les curieux en auront aussi pour leur argent puisqu’on leur montre régulièrement l’envers du décor en expliquant les trucages à partir desquels ont été tournés certains passages.Ceux qui souhaitent plutôt se rafraîchir la mémoire pourront revoir les trois premiers épisodes scène par scène.Et les collectionneurs de tout type pourront consulter la section «Univers étendu» où, grâce à un outil de recherche très performant, il est possible de suivre à la trace tous les types de produits dérivés (adaptations radiophoniques, bandes dessinées, jeux vidéo, livres, t-shirts, bébelles, etc.) se rattachant de près ou de loin à l’univers de 1m Guerre des étoiles.Si cela ne suffit pas, on peut encore plonger dans le Glossaire extrêmement détaillé qui accompagne les deux disques et qui permet de retrouver la moindre brindille faisant partie des mondes inventés par George Licas.Si vous cherchiez un cadeau pour un fanatique de Star Wars, vous venez de le trouver.Il faudra cependant vous assurer que votre ami est équipé d’un FC puisque LucasArts et Ubi-soft, l’auteur de la version française, s’entêtent à ne mettre en marché que des produits roulant sur cette plateforme.Damn it! JE JOUE, JE CRÉE AVEC LE CARNAVAL DES ANIMAUX ?Coproduction Microlntel-I Musici.Collection Audiorom.Hybride FC (Pentium, Windows 95 ou 98), Mac et PowerMac, 16 Mo.Dans les magasins spécialisés.Public visé: les 6 à 9 ans.Prix: plus ou moins 40 $.Le producteur montréalais Mi-crolntel et l’ensemble I Musici en sont déjà à leur deuxième collaboration dans la collection Audiorom, qui permet aussi de n’écouter que la «face» sonore du disque sur un lecteur DC ordinaire.I Musici interprète l’œuvre de Saint-Saëns avec tout le lyrisme dont il est capable, mais il faudra glisser l’ouvrage dans un lecteur cédérom pour en goûter toutes les possibilités.On sera frappé d’entrée de jeu par» la richesse des illustrations de Marc Mongeau.Sa mise en images des volutes par lesquelles le compositeur parvient à suggérer la forme de ses différents animaux est assez exceptionnelle: le trait, l’utilisation des couleurs, le primitivisme calculé du dessin, tout cela attire vraiment le public visé, c’est à dire les 6 à 9 ans.Le parcours proposé à travers l’œuvre est intéressant et les textes de liaison tout à fait dans le ton.C’est ailleurs dans le lien entre les images — et surtout dans le chassé-croisé qu’il crée parfois — qu’on trouve la principale faille de l’ouvrage.En principe on clique, par exemple, dans l’image de la rivière où l’on peut voir apparaître ou le cygne ou le poisson; une fois là, on a droit à la musique de Saint-Saëns et à un texte.Bon.Jusqu’ici ça va.Mais il arrive aussi qu’en cliquant moins précisément dans ladite rivière on se retrouve dans un champ ou près d’une grotte; en essayant de revenir sur ses pas, on s’accroche ailleurs et nous voilà en pleine forêt tropicale ou dans un arbre.En feuilletant le livret, on apprend en toutes petites lettres que «[.] la luciole est un bouton cliquable qui déclenche une narration présentant les instructions d'utilisation de la section explorée».Re bon.Je n’ai rien contre les bonds dans l’hyperespace; on peut y voir une forme accélérée de «tour du propriétaire».Mais l’ennui c’est que la trame musicale en devient tellement hachurée qu’on en perd le fil.Ce serait moins grave si le concept même du cédérom ne reposait pas sur une pièce musicale pour laquelle tout le monde a acheté le disque.m bêlaitiu iedevoir.com Je JoUe, Je CrÉe CÀrna al .Animaux A1C i.K i) !•: v (tin.l !•: i.r x d i i 1 v k v it i k n i it it !» Championnat canadien de patinage artistique Un septième titre pour Bourne et Kraatz Ottawa (PC) — Les plus jeunes ont adoré alors que les plus âgés se demandent encore de quel genre de musique il s’agit.Shae-Lynn Bourne et Victor Kraatz ont remixjrté un septième titre consécutif en couple aux championnats canadiens de patinage artistique, hier, avec-une prestation seins temps mort au son d’une musique de synthétiseurs intitulée Meet Her at the hme Parade.Bourne et Kraatz avaient présenté ce programme de danse révolutionnaire une première fois à Skate Canada, en novembre, avant de s’en servir lors d’une compétition présentée en Allemagne.Comme les autres foules lors de ces occasions, les spectateurs présents, hier, au Centre civique d’Ottawa, ont écouté le programme sans manifester, se demandant visiblement si cette musique leur plaisait ou non.«C'est le genre de musique qui devrait inciter les gens à se lever et à danser», a dit Bourne.Personne ne s’est pourtant levé durant le programme.Pour les plus vieux, cette «musique» n'est que du bruit.Même Bourne et Kraatz ne s’entendent pas tout à fait sur l’étiquette de leur musique.«Ce n’est pas du dis-¦ co.a dit Kraatz.C’est bien plus moderne.C’est de la musique des années 1990.Un mariage de hip-hop et de • techno qui plait au jeune public.» «Ce n’est définitivement pas du disco, et ce n’est pas vraiment du techno, a dit Bourne.C’est de la musique moderne.Si vous allez danser dans une boite, c'est le genre de musique que vous allez entendre.Les jeunes de 13 à 25 ans ¦ écoutent ça.» Si leur musique en surprend plusieurs, tous s’entendent sur la qualité des deux athlètes, médaillés de bronze lors des trois derniers champion-riats du monde, qui ont récolté des notes de 5.8 et 5.9.Christopher Dean, l’ex-champion du monde et olympique, a préparé la chorégraphie de quatre minutes qu’il a intitulé «Coup de cœur.» «C’est différent, a dit Kraatz.Notre préoccupation est plus axée sur les gestes que sur la musique.» Bourne, 23 ans, de Chatham, Ont., et Kraatz, 27 ans, de Qualicum Beach, C.-B., ont égalé le record de titres nationaux de Tracy Wilson et Rob McCall dans les années 80.Le duo a devancé, comme lors des trois dernières années, Chantal Lefebvre, de LaSalle, et Michel Brunet, de Gatineau, ainsi que Megan Wing et Aaron Lowe, de Vancouver.Les deux premiers couples sont qualifiés pour les championnats du monde.Lefebvre et Brunet étaient ceux qui avaient le plus à perdre: leurs billets pour Helsinki.Wing et Lowe les voulaient, tout comme Marie-France Du-breuil et Patrice Lauzon de Montréal, qui ont pris le quatrième rang.«Chantal et moi avons eu une semaine difficile à vivre, a dit Brunet.Nous avons appris ce que ça représentait que d’être un champion et de savoir composer avec la pression.» «Nous voulions prouver que nous pouvions supporter la pression et que nous pouvions faire le travail.» Jagr FRANCOIS LEMENU PRESSE CANADIEN!- Pour la troisième année de suite, le week-end du Super Bowl s’est transformé en cauchemar pour le Canadien.Après avoir perdu face aux Hurricanes de la Caroline, samedi, le Tricolore s’est incliné 5-3 devant les Penguins de Pittsburgh, hier, au Centre Molson.Ces deux défaites encaissées à domicile ont ajouté autant de clous au cercueil du Canadien qui espère toujours (!) mériter une place dans les séries.Jaromir Jagr a été la grande vedette offensive des Penguins en inscrivant deux buts en plus de préparer ceux de Stu Barnes et Kip Miller.German 'Titov a réussi l’autre filet des vainqueurs.Le Tricolore a été incapable de préserver une avance de deux buts a la fin de la deuxième période alors qu’il : menait 3-1.Saku Koivu, Benoit Bru-¦ net et Scott Th ronton ont marqué les ; .buts du Canadien.» t i Un mauvais départ .’ Le Canadien souhaitait entre-! ! prendre le match du bon pied après la défaite de samedi.Le contraire s’est produit quand Jagr a marqué après LE DEVOIR LES SPORTS Des états généraux contre le dopage «Il faut du concret», dit Samaranch Paris (AP) — À deux jours de l’ouverture de la conférence mondiale sur le dopage au siège du CIO à Lausanne, son président Juan Antonio Samaranch a affirmé hier sa volonté de voir progresser rapidement la lutte contre ce fléau.«On va délivrer (à Lausanne) un message fort et (dégager) des points concrets», a déclaré Juan Antonio Samaranch.Cette conférence mondiale, décidée après l’énorme affaire de dopage révélée lors du dernier Tour de France cycliste, doit réunir outre les membres du CIO, les fédérations internationales, des membres des différents gouvernements, et des athlètes.«Nous avons besoin d’une définition concrète du dopage, a déclaré Juan Antonio Samaranch.Nous voulons savoir la relation dans cette lutte entre les gouvernements et les pouvoirs sportifs, disposer de l’approbation de toutes les fédérations internationales du comité olympique, (obtenir) la création d'une agence anti-dopage, et que toutes les fédérations olym- piques soient dans le même camp.» Avant cette conférence mondiale, des dissensions demeurent entre les fédérations olympiques, notamment en matière de sanction à l’encontre des tricheurs: le football, le tennis et le cyclisme sont opposés à l’instauration de sanctions uniques.On a évoqué une suspension de deux ans en cas de première infraction, de radiation à vie pour une seconde.Concernant la corruption qui frappe le CIO, et alors qu’un sondage publié hier indique qu’un Suisse sur deux souhaite la démission île Samaranch, le président du CIO a déclaré: «Le sport n'est pas un monde à part, il a les mêmes problèmes que la société.» Il s’est félicité des sanctions d’évictions prises contre des membres du CIO liés à la corruption dans l’affaire des Jeux de Salt Dike City: «On a agi durement et vite.Pour la première fois, nous avons eu des faits concrets de membres ayant eu une conduite inappropriée.Avant, il y avait eu des rumeurs, seulement des rumeurs.La session du à l’attention d’un téléspectateur lointain, chez lui en Floride: «Pete, ce fut une grande et merveilleuse émotion pour moi que de gagner ici.Merci de m'avoir permis de la vivre.» Son mot d’esprit a déclenché rires et applaudissements parmi les 15603 spectateurs du court central de Flinders Park.Cette victoire constitue pour Kafelnikov le 18 titre de sa carrière, le deuxième dans un tournoi du Grand Chelem.Elle vient à point nommé après une longue période de disette, le Russe n’ayant franchi qu’à une seule reprise les huitièmes de finale en Grand Chelem depuis son triomphe inaugural en 1996 à Roland-Garros.L’année suivante, il avait en effet été battu en quarts de finale à la Porte d’Auteuil.Pourtant, sa polyvalence — c’est aussi un joueur de double très doué — en fait un vainqueur potentiel sur les quatre fronts du Grand Chelem.Marié et père depuis octobre dernier neuse du renoncement.Riche, célébré et comblé, ayant apporté les preuves de ses capacités à Roland Garros en 1996, le Russe semblait avoir perdu sa motivation et toute joie de jouer, comme il l’a lui-même avoué récemment Un nouveau Kafelnikov Qu’est-ce qui a bien pu transformer en si peu de temps un pro désabusé en vainqueur de tournoi majeur?Les réponses sont multiples et, à Melbourne, le Russe a donné quelques aperçus de la réponse.D’abord une stabilité nouvelle dans sa vie privée, Kafelnikov s’étant marié et étant devenu, en octobre dernier, père d’une petite fille.«Mon mariage a constitué un tournant, c’est sûr.Mais beaucoup d’autres choses encore, entre autres le fait d’avoir commencé à travailler avec un nouvel entraîneur, lurry Stefanki, la naissance de ma fille, CIO des 17 et 18 mars prochain doit rè former le mode d’élection des villes candidates à l’organisation des Jeux.Jean-Claude Killy, l’un des 16 médaillés olympiques parmi les 114 membres du CIO, à l’origine de l’appel à des «états généraux contre le dopage», ne veut pas dramatiser la corruption: «Le mouvement olympique était extraordinaire il y a deux mois, il sera extraordinaire dans deux mois.C'est juste un petit accident de parcours.» Le triple médaillé olympique des Jeux de Grenoble a estimé en direct de hiusanne que «le dopage est le grand danger que rencontre le sport, pas l’argent, pas la corruption'».Au lendemain de l’éviction de l’équipe Festina du Tour de France, Killy président de la société organisatrice de l’épreuve avait appelé le 18 juillet à ces fameux états généraux contre le dopage.Melbourne dans le collimateur Par ailleurs, les affaires de corrup- d’une petite fille, le Russe s’est attaché cette année les services de Larry Stefanki, ancien entraîneur de John McEnroe et Marcelo Rios.Domination Il a démontré en Australie qu’il avait retrouvé sa motivation.Notamment lors de cette finale qui a été à sens unique après un premier set de rodage au cours duquel la puissance d’Enqvist a prévalu brièvement, le Suédois enlevant le set sur un seul bris de service au 5° jeu.« Thomas faisait alors des coups gagnants de tous les coins du court», soulignera Kafelnikov après sa victoire.Mais le Russe devait ensuite rafler neuf jeux d’affilée, prenant le deuxième set 6-0 et menant 3D au troisième.Quand Kafelnikov a achevé le troisième set 6-3, son adversaire n’avait gagné que trois des 15 jeux précédents.Le revers du Suédois notamment a plein de choses» a-t-il déclaré.Ponctuellement, il y a eu aussi, comme un signe du ciel, la décision de Pete Sampras de renoncer au voyage en Australie.Kafelnikov avait frôlé le sommet du tennis dans la foulée de son Roland-Garros 1996 — atteignant le troisième rang — mais, au fond de lui, il reconnaissait la supré-macie de Sampras.L’absence provisoire de l'Américain a ouvert, dans le tableau du premier tournoi du Grand Chelem de l'année, une brèche béante, suscitant bien des vocations.On a senti tout au long du tournoi une effervescence particulière dans le tableau masculin.«L'absence de Pete explique en partie l’hécatombe des têtes de série ici», dira Kafelnikov.Elle expliquera également la promptitude et l’appétit nouveau du Russe depuis quelques jours.Une fois qualifié pour les demi-fi- tion frappant l’olympisme pourraient toucher cette fois la ville de Melbourne, candidate malheureuse à l’organisation des Jeux olympiques de 1996.Le quotidien australien The Herald Sun paru hier affirme avoir découvert une mystérieuse somme de 20 millions de dollars australiens baptisée «facteur X», dans les livres de comptes du Comité olympique de Melbourne (MOC).Les documents comptables ne disent pas à quoi cet argent devait être affecté mais précisent qu’il ne devait pas être dépensé avant que Melbourne décroche l’organisation.Hôte des Jeux de 1956, Melbourne devait perdre face à Atlanta.Selon le quotidien, les membres du MOC pensaient à l’époque que leur ville était désavantagée par rapport à ses rivales, notamment Atlanta.Mais ils estimaient que ce fonds secret pourrait leur permettre de retourner la situation en leur faveur.HOCKEY LIGUE NATIONALE Mardi Phoenix 1 Buffalo 1 Rangers 4 Washington 1 Montréal 2 Tampa Bay 1 New Jersey 4 Ottawa 1 Islanders 4 Boston 1 Floride 3 Philadelphie 3 Caroline 5 Pittsburgh 3 Detroit 4 Nashville 1 St.Louis 3 San José 0 Mercredi Montréal 1 Floride 2 Los Angeles 2 Dallas 3 Chicago 4 Edmonton 3 (P) Colorado 4 Anaheim 3 Jeudi New Jersey 2 Boston 0 Nashville 4 Buffalo 2 Caroline 3 Rangers 2 (P) Pittsburgh 6 Toronto 0 Philadelphie 4 Phoenix 2 Chicago 6 Calgary 6 Colorado 6 Anaheim 2 St.Louis 4 Vancouver 2 Vendredi Los Angeles 6, Washington 3 Phoenix 4, Islanders 4 Dallas 4, Tampa Bay 1 Samedi Nashville 3 New Jersey 2 (P) Pittsburgh 5 Boston 2 Caroline 3 Montréal 1 Toronto 5 Washington 3 Ottawa 9 N.Y.Islanders 2 Buffalo 4 Los Angeles 1 ; Philadelphie 6 Tampa Bay 2 Dallas 5 Floride 2 N.Y.Rangers 3 Detroit 2 Edmonton 1 Anaheim 0 Colorado 5 San José 0 Calgary 4 St.Louis 3 (P) Vancouver 3 Chicago 2 Hier • Caroline 0 Boston 0 Pittsburgh 5 Montréal 3 Phoenix 5 Nashville 1 CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Toronto 48 28 17 3 157 142 59 Ottawa 47 26 15 6 143 107 58 Buffalo 46 24 14 8 126 92 56 Boston 47 20 19 8 119 108 48 Montréal 50 18 24 8 113 131 44 Section Atlantique Philadelphie 47 26 10 11 148 94 63 New Jersey 47 27 15 5 137 121 59 Pittsburgh 45 23 15 7 141 123 53 N.Y.Rangers 48 19 22 7 126 130 45 N.Y.Islanders 49 15 30 4 116 150 34 Section Sud-Est Caroline 49 23 18 8 127118 54 Floride 47 18 17 12 117 124 48 Washington 46 16 26 4 107128 36 Tampa Bay 48 11 33 4 98 166 26 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Detroit 48 24 21 3 141 126 51 St.Louis 45 18 18 9 121 114 45 Nashville 49 18 27 4 113156 40 Chicago 48 14 26 8 109150 36 Section Nord-Ouest Colorado 48 25 19 4 129118 54 Edmonton 46 19 20 7 130120 45 Vancouver 47 16 25 6 120 141 38 Calgary 48 16 27 5 122148 37 Section Pacifique Dallas 46 30 9 7 139 94 67 Phoenix 46 25 12 9 125 97 59 Anaheim 48 17 22 9 118 119 43 San José 47 15 20 12 105 114 42 Los Angeles 48 17 27 4 115131 38 Les meneurs B A Pts Jagr.Pit 19 45 63 Lindros, Phi 26 36 62 Kariya, Ana 20 42 62 LeClair, Phi 29 30 59 Forsberg, Col 15 42 57 Selanne, Ana 22 32 54 Yashin, Ott 20 33 53 Fleury, Cal 23 28 51 Sakic, Col 21 30 51 Straka, Pit 22 27 49 Yzerman, Det 19 28 47 Brind’Amour, Phi 17 30 47 Sundin, Tor 16 31 47 Modano, Dal 15 32 47 Robitaille, LA 27 19 46 Khristich.Bos 20 26 46 Gretzky, Ran 7 39 46 Demitra, StL 21 25 45 Amonte, Chi 27 16 43 Rucchin, Ana 16 27 43 Internationaux d’Australie Kafelnikov revient Melbourne (AP) — C’est la victoire de la classe et la confirmation d’un talent.Ije Russe Evguéni Kafelnikov (tête de série numéro 10) a remporté hier (tard samedi soir, ici) les Internationaux d’Australie en dominant en finale le Suédois Thomas Enqvist, 4-6,64), 6-3,7-6 (7-1), en deux heures et 27 minutes.Cette victoire confirme le retour aux affaires de ce surdoué du tennis qui avait remporté Roland-Garros en 1996 à l’âge de 20 ans et en qui beaucoup voyaient alors le successeur tout désigné de Pete Sampras au sommet du tennis mondial.Kafelnikov va passer troisième mondial, égalant le meilleur classement de sa carrière.Au moment même de savourer son triomphe, le Russe s’est montré beau joueur en ayant une pensée pour le grand absent du tournoi.Après avoir brandi son trophée devant les caméras de télévision, Kafelnikov a déclaré Un titre qui Melbourne (AP) — Il paraissait inconcevable qu’un travailleur aussi acharné qu’Evguéni Kafelnikov soit perdu de vue.Et même, vu son immense talent, qu’il quitte symboliquement les dix premiers mondiaux, comme il l’avait fait en fin d’année.«Ca, ce fut un choc pour moi, une grosse déception», avait-il reconnu durant la quinzaine, avant de remporter dimanche les Internationaux d’Australie et de repasser à la troisième place du classement mondial.«Je commençais à penser sérieusement à la suite de ma carrière.» Il était temps.Car ce jeune géant blond supérieurement doué, semblant glisser sur le court, maniant son jeu complet avec une formidable intelligence manoeuvrière, toujours sur la brèche au point de remporter quatre fois ces cinq dernières années la palme de l’assiduité sur le circuit de l’ATP, se trouvait sur la pente savon- vient à point connu des ratés inquiétants et, sur l’ensemble de la rencontre, Enqvist a accumulé 62 fautes directes contre 35 pour Kafelnikov.Malgré tout, le Suédois s’est accroché désespérément pour contraindre le Russe à jouer un jeu décisif, mais Kafelnikov a dominé alors de la tête et des épaules un adversaire faisant pâle figure.«Je ne sais pas ce qui s'est produit chez Thomas, mais j’avais vraiment l’impression qu’il lui restait suffisamment d’énergie pour se mettre davantage dans la match, a pudiquement commenté Kafelnikov.«Il m’a fait beaucoup joué, mais j'ai commis bien trop d’erreurs et Evguéni était trop fort, expliquera laconiquement Enquist./’a/ eu mes chances sans pouvoir les saisir.J’ai mal joué notamment le jeu décisif.’» Avant cette défaite, Enqvist avait aligné 14 rencontres gagnantes d’affilée en Australie.nales, il se montrait souriant, dispos, bavard, confiant.Il savait que, si son organisme tenait, il était au seuil d’un deuxième sacre, plus marquant pour lui, même, que celui de Roland-Garros, car indiquant non pas un gros potentiel mais une renaissance professionnelle.Stefanki a du se sentir soulagé lui aussi.Le précédent élève de l’entraîneur fut un certain Marcelo Rios, insolent et ingrat, paresseux et arrogant, qui l’avait «remercié» en le licenciant après avoir utilisé ses conseils pour atteindre, fugitivement, le premier rang mondial.«Si Evguéni avait perdu aujourd'hui, je l’aurais pendu haut et court, rigolait l’entraîneur après la finale.Il possède un gros cœur russe, mais c’est le genre à réfléchir pendant la finale à son discours en cas de victoire.» Dangereux, sûrement, mais mieux que de rêver de retraite.Penguins 5 Canadien 3 Le cauchemar inscrit deux buts et obtient deux passes seulement 34 secondes.Jagr a profité d’une chute de Stéphane Quintal derrière le filet pour tirer vers Jeff Hac-kett.Celui-ci a joué de malchance lorsque la rondelle a dévié sur le bâton de Vladimir Malkahov.ü- trio de Corson-Damphousse-Brunet était sur la patinoire.Jagr a été plutôt discret le reste de la période.Malakhov et Igor Ulanov ont cherché à le ralentir en le mettant en échec le long de la clôture.Une partie de la foule, curieusement, a conspué le Tchèque chaque fois qu’il touchait à la rondelle.Drôle de réaction d’un public que l’on dit connaisseur.Pourtant, Jagr serait vénéré comme un dieu s’il défendait les couleurs du Tricolore.Koivu a créé l’égalité à 5:11, soit 11 secondes après que Brad Werenka eut été chassé pour obstruction.le tir de Mark Reeehi est tombé devant le filet de Peter Skudra.Koivu a poussé sur le gardien des Penguins qui a entraîné la rondelle dans sa chute.Il s’agissait du premier but du Finlandais en neuf rencontres.Le jeu de puissance du Canadien a produit un deuxième but à 8:03 de la deuxième période.Brunet a réussi son 1 le en prenant un retour de lancer après un bel échange entre Koivu, Recchi et Eric Weinrich.Le jeu s’est animé par la suite.Hac-kett a dû être alerte devant Alexeji Kovalev et Werenka.Weinrich, lui, a atteint le poteau pour la deuxième fois de la période.L'engagement s’est terminé alors que les deux clubs se sont échangé un but.Thornton a fait 3-1 à 18:58 en déjouant Skruda d’un tir bas du côté de la mitaine.Thornton a eu l’air d’un marqueur de 50 buts tellement le lancer était vif et précis.Jagr a refroidi l’enthousiasme du public lorsqu’il a surpris Hackett d’un tir entre les jambières.Il restait seulement 2,3 secondes à la période.Pour Jagr, il s'agissait d’un 800 point dans la LNII.Les Penguins ont créé l'égalité à 7:58 de la troisième période durant une pénalité à Ulanov.Barnes a lancé dans un filet partiellement abandonné après deux arrêts spectaculaires de Hackett devant Martin Straka.Titov, à 13:39, puis Miller, à 14:25, ont complété la remontée des Penguins.Un dur coup Patrice Brisebois a mal encaissé ce revers.«On a le don de se mettre dans le trou, a commenté le défenseur.On avait l’occasion de rentrer au vestiaire avec une avance de deux buts après la deuxième période.On avait même mar- qué dans la dernière minute de la période.Mais ils ont compté dans les dernières secondes.Puis en troisième, ils créent légalité 3-3 durant une punition.» Brisebois estime que l’équipe n’a pas mal joué au cours des derniers matchs.Pourtant, le Canadien n’a récolté aucun point sur une possibilité de six.«On a perdu 2-1 contre la Floride même si on a joué un bon match.On est la seule équipe à avoir tenu Pavel Hure en échec depuis son retour.Contre la Caroline, a-t-il ajouté, on a réussi 45 lancers.D’habitude, ça devrait suffire pour gagner.Et puis aujourd'hui, on prend une avance de deux buts mais quelques moments d’inattention nous coûtent le match.Pour gagner, il aurait fallu qu’on soit parfait en troisième.» Stéphane Quintal a parlé dans le même sens.«Par les temps qui courent, on doit livrer un match quasi parfait pour gagner, a-t-il soutenu.On doit aussi respecter le plan de match et ne pas abandonner le système.» Alain Vigneault a reconnu que les deux défaites du week-end font reculer le Canadien.Plus que jamais, la tâche de l’équipe semble difficile.U' Canadien n’a remporté que quatre matchs cette saison face à des équipes ayant un dossier égal ou supérieur à .500.REUTERS Saku Koivu a réussi le premier but des Glorieux en déjouant Peter Skruda, à la cinquième minute du premier engagement. B (I I.K I) K V (Il li .I.K I.II X I) I I I’ K V It I V.It I II il il DES LIVRES ET DES IDEES ( v- 1 )icu .111 regard poôtujuc ( «/ wi.vn .ta Jnm.Je l'flit Smwin (I Ài tcaik-i hn> u juJit-i kntlunt»"* 19.95$ Une vision tout à fait originale du divin, de l'être humain et du cosmos dans le judéo-christianisme.Henri J.M Nouwen LES TROIS MOUVEMENTS DE LA VIE SPIRITUELLE Hhl.l.MMIN Ift lit) DIVIVA ( flllrttri Afin» I»*' GUY COUTURItR LES PATRIARCHES ET L'HISTOIRE 24.95$ lin itinéraire pour vivre une vie spirituelle épanouie.Bellarmin cerf • him $ 34.95$ Trois études autour d'un article inédit du fondateur de l'Ecole biblique de Jérusalem.co-éd.Cerf ¦rt dormoit» pu il est terre» de se lever 18.95$ line initiation à l'œuvre spirituelle et théologique de Catherine de Sienne.Co-éd.Cerf 5.95$ La bulle par laquelle le pape Jean-Paul II décrète officiellement le lancement du Jubilé.F I D E S En vente chez votre libraire Les soirées Témoins de l'Évangile CONFÉRENCE de Thomas Ryan, Le mardi 2 février 1999 à 19h30 m \ ~T r?MEDITATION LA MEDITATION À LA PORTÉE DE TOUS A L'AUBERGE DE L'ORATOIRE 3840.C HEMIN QUEEN MARY.MONTRÉAL (514) 733-8211 Entrée libre l P J U G IONS Les religions, pour le meilleur et pour le pire Le dalaï-lama est non seulement un leader religieux très estimé chuis le monde, mais aussi l’un des plus ardents défenseurs de la culture et de la nation tibétaine.Jean-Paul II a habilement fait des discours en faveur des autochtones au Mexique, rappelant l’importance de préserver ces cultures minoritaires menacées.Même l’anthropologue Lévi-Strapss a un jour reconnu que l’Eglise catholique est devenue, en Amérique latine, un agent de préservation des cultures indigènes si fragiles.Comment comprendre cela?Il s’agit globalement d’illustrations des rapports divers qu'une religion peut nouer avec une culture ou des cultures.Dans le cas du bouddhisme tibétain, il s’agit d’un exemple de forte identification d’une religion à une culture, dans un procès de résistance culturelle et religieuse.Menacée par la domination chinoise, la culture tibétaine lutte pour sa survie.El cette lutte est intimement liée au bouddhisme et à ses leaders.Ceci suscite un lien très intime et très fort d’une religion avec la culture menacée.Le Québec précédant la Deuxième Guerre mondiale vivait en somme un tel pacte de résistance culturelle, en étroite collaboration avec la religion.En ce qui a trait aux interventions de Jean-Paul II au Mexique, signalons que, depuis le concile Vatican II, l’Eglise a affirmé les droits des peuples à leur culture.Veiller à la préservation de l'identité d’une culture relève donc d’un devoir de justice et de respect des droits fondamentaux.Mais en outre, du côté de l’Amérique latine, le souverain pontife s’inquiète d’une modernisation de masse très rapide qui, au-delà des apparences, dissout peu à peu les cultures traditionnelles paysannes et leur religiosité populaire catholique.Là-bas surviennent la sécularisation des élites dirigeantes et la fragmenta- S o I a n fi e E e f e b v r e quelles éclatent en adhésions à des ix'-tites communautés croyantes: pente-costales et évangéliques, cultures syn-crétistes qui mélangent des éléments de diverses provenances religieuses, cultes spirites et de santé.Certains théologiens catholiques de là-bas rêvent parfois du retour d'une culture chrétienne plus homogène.Mais de plus en plus l’enjeu devient, au sein de cette effervescence multireligieuse, de ne pas perdre de vue l’invariable cri-;mment rs pays.Et de faire en sorte que les diverses expériences religieuses ne deviennent pas des refuges jxiur les miséreux impuissants et dépolitisés.L’Inde, cette poudrière Le Bhartiya Janata Party (BJP), présentement au pouvoir en Inde, incarne une idéologie montante clans ce vaste pays, le communalisme, selon laquelle (appartenance religieuse devient une dimension centrale de l’identité nationaliste.Et les mythes se mettent en place à toute allure.En témoigne le fait récent suivant.A la fin des années 1980, on instaura la «dévotion» à Ram, un dieu du panthéon indien.Le mouvement nationaliste hindou prétendit que Ram était né (huis la ville de Ayodhya, dans la province de (Uttar Pradesh.Mais, racontèrent-ils, le premier dirigeant mongol avait jadis détruit son temple, pour le remplacer par une mosquée.On fit donc campagne pour ériger un temple à Ram, dont la ville de naissance est devenue depuis (équivalent de la Mecque pour les musulmans.C’est tout dire de la guerre réelle et symbolique qui se mène là-bas.Des émeutes suivirent.Rien de pire qu’une guerre où s’entremêlent la politique et la religion, avec son potentiel violent, absolu et exclusif.En Inde, les émeutes ont eu lieu.Et encore, lorsque le BJP poussa la provocation jusqu’à détruire la mosquée, érigée à Ayodhya depuis le XVI siècle.Le (i décembre 1992, le BJP et ses alliés suscitèrent (huis ce but un violent mouvement collectif.Des voix appelaient à la virilité masculine, à la fierté nationale et au salut de la race.Cette opération fut filmée sur une vidéocassette qu’on fit circuler dans toute la nation.Résultat?Une autre flambée de violence fut déclenchée contre les musulmans à Bombay: on brûla des maisons et on viola des femmes.Pour diverses raisons, le BPJ fut battu aux élections de 1996, mais reprit le pouvoir dix-huit mois plus tard, en tête d’une coalition.Et puis, cinq essais nucléaires.Le but caché?Provoquer le mouvement anti-pakistanais afin de Légitimer des attaques contre la minorité musulmane, que le peuple manipulé tient faussement pour responsable de la séparation entre l’Inde et le Pakistan.lit aussi, donc, on assiste à une purification ethnique et religieuse, plus exactement à (exclusion des «autres» de la nation hindoue.Et de même s’attaque-t-on plus récemment à des chrétiens.Pour en savoir plus sur ces horreurs, lise/ dans la revue Relations de janvier-février 1999 (excellent papier de Fera/ Mehdi, analyste sur l’Asie du Sud pour Alternatives.Corriger les sources d’anti-judaïsme dans la Bible Comment une édition anglaise de la Bible évite (anti-judaïsme, c'est ce qu'explique le docteur David Ci.Burke.On précise mieux certains passages du Deuxième Testament, où on mentionne uniquement «les Juifs» («hui Iou-daioi»).Au cas où vous ne le sauriez pas, le Deuxième Testament, c’est le Nouveau, le Premier, c’est (Ancien.Parler (l’Ancien et de Nouveau Testaments serait moins neutre aux yeux de nombreux biblistes que de parler de Premier et de Deuxième.Donc, continuons.Je rapportais le problème de traduction du ternie trop généralisateur: «les Juifs».On choisit dans cette traduction de préciser de quel groupe il s'agit: les Pharisiens, les chefs ou quelques Juifs.Bonne idée, puisque la tendance à généraliser est à la source de tous les racismes et préjugés pro- fonds: par exemple, si une adolescente vole le sac à main de ma voisine, celle-ci se met à crier sur tous les toits que toutes les jeunes filles sont des voleuses! Voilà un exemple de généralisation abusive.Ainsi en est-il ((expressions aussi vagues que «les Juifs», qui essuient quelques critiques dans le Deuxième Testament D‘ docteur Burke prévient les coups.En effet, certaines personnes mécontentes des traductions contemporaines disent: «Vous changez les mots de la Bible!» Il leur répond ainsi: personne ne change les mots de la Bible, mais la traduction vise à guider le lecteur moderne vers le sens des textes ckuis la forme la plus claire possible.Des phrases qui ne parlent que des Juifs en général ont besoin de légers compléments, afin de procurer les informations qui manquent (huis le texte lui-même.En aucun passage il ne s'agit de la totalité du peuple juif, on juge donc nécessaire de préciser desquels il s’agit.Des copies de la CEV Bible traduite de la sorte sont disponibles a cette adresse: Explorations, 321 Chestnut St., Philadelphia, PA 19106, télécopieur: 215-925-3500.Source: la revue Explorations, American Interfaith Institute/Wbrld Alliance of In-terfaith Organizations.Activité Session de trois fins de semaine, «Accompagner en fin de vie», par Odette Lavallée, directrice du centre de formation en soins palliatifs, Centre Saint-Pierre, du 13 février au 28 mars.Information: 514-3561 poste 400.(Pour une initiation à (accompagnement d’un proche lors d’une maladie grave, d’un deuil.) En général, nous sommes démunis devant des amis ou des collègues frappés par cette épreuve; nous ne savons ni quoi dire ni quoi faire.Ces ateliers visent donc à permettre d’acquérir des connaissances pratiques sur l’accompagnement Solange Lefebvre est professeure à la faculté de théologie de l'Université de Montréal.tion des expériences religieuses, les- le XVI' siècle.D1 6 décembre 1992, le de tous les racismes et préjugés pro- de Montreal.Le premier ministre indien jeûne pour la paix religieuse New Delhi (AFP) — Le premier raient punis.«1m nation ne peut pas ne hindous liés à son parti et accusés assuré le premier ministre après • • i:.a auteur américain Sam Shepard, t bien connu pour le scénario du fil Paris, Texas, fait son entrée au Trident ces joursoi.C’est à l’auteur franco-ontarien Jean-Marc Dalpé et au metteur en scène Gill Champagne qu’il revient de monter Et celui sous terre, traduction de Buried Child, une pièce qui avait valu à l’auteur le prix Pulitzer en 1979.Sam Shepard règle dans ce texte quelques comptes avec la famille: un lourd secret, vieux de trente ans, a condamné Dodge et son clan à attendre que la mort vienne les délivrer du poids accablant qui pèse sur eux depuis.I-e petit-fils revient un jour sur la ferme, ignorant de tout cela, et voilà que surgit la promesse d’un renouveau, la possibilité d’une délivrance à défaut d’une rédemption pour ce monde prostré dans ses propres ténèbre.Bref, la vie reprend ses droits, à l’image du maïs et des carottes qu’un des personnages rapporte d’un champ stérile.Drame poignant dépeint dans les couleurs crues de la misère humaine, avec ses personnages de ruraux mal dégrossis, Et celui sous terre est une pièce faussement réaliste.La fable y domine et l’anecdote familiale voile a peine les ressorts tragiques qui structurent la pièce et la ixirtent au-delà de la chronique de l'Amérique profonde.Ui traducton de Dalpé trouve d’ailleurs un terreau fertile dans les reparties lyriques, empreintes d’une rude poésie qui se débite avec la trivialité du parler populaire,-ce qui ne manque pas de faire frétiller le public du Trident Gill Champagne a tablé sur la portée métaphorique du texte avec, comme à son habitude, une aire de jeu où le fond de l’histoire prend force en images concrètes.Ici, une maison de ferme disloquée, à moitié enfouie sous terre, parle déjà au nom des personnages.Superbe lecture, fort révélatrice, fruit d’une autre rencontre fertile entre le metteur en scène et son scénographe Jean Hazel.On aurait souhaité cependant que la direction d'acteurs aille elle aussi dans ce sens, que l’interprétation réponde dans l’ensemble à la proposition scé-nographique.Car il apparaît que les comédiens jouent le drame dans des registres différents et pas toujours complémentaires.D’un côté, Roland Lepage et Guy-Daniel Tremblay composent de remarquables archétypes, fouillés et bien intégrés au climat général.De l’autre, Nathalie Poiré, dont le personnage sert de catalyseur, s'impose grâce au naturel désarmant qu’elle donne à Shelly; mais ce contraste suggère en quelque sorte qu’elle et son comparse Hugues Frenette (Vince) campent des personnages parfaitement normaux, étrangers à cet univers freudien qui devrait pourtant les inclure.Quant à Pierre Gauvreau, avec Tilde, autre personnage clé, il adopte une agaçante neutralité de ton qui traduit peut-être un refus de se positionner face aux enjeux que la pièce laisse délibérément en suspens.Qu’à cela ne tienne, le spectateur devra forger ses propres réponses.Ce n’est pas un mal en soi, la production du 'brident qu’a dirigée Gill Champagne lui ménage assez de pistes pour cela.Mais une lecture plus assumée, des choix plus marqués n’auraient pas nui non plus el auraient sans doute fourni une ampleur supplémentaire à ce drame qui reste inachevé.LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi m u " 4 - * ^ U HH HH H-H -H & = /'H'I !'! f *k T’W VENTEUX BHOUILLARD PLUIE AVERSE PHAGE __._NEiGE__VEgGLAS Températures : MAX / MIN ?15/- Gooso Bay Blanc sabon Kuujjuarapik -14/-20 ¦ -15/-15 La Grande IV Sopt- -13/-18 -6/-0 Iles de la Madeleine * Chibougamau -9/-18 Rivière-du-Loup 5/-15 7/-20 Chicoutimi Québec 2/-9 Val d Or -4/-13 Trois-Rivières 2/-9 ¦ -3/-13 -WÜ Sherbrooke ^Montréal Lever 7h 16 Coucher 17h01 Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi O HH HH HH HH Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi O min .7 m mnx -1 Météo-Conseil l+l Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source
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