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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-02-18, Collections de BAnQ.

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Culture Page H 8 Economie Page B 2 Sports Page B 6 Télévision Page B 7 ?HORIZONS Prenez un numéro Jean Dion Le vieux Bukowski a déjà écrit, entre deux cuites ou plus sûrement pendant une, que la vie moderne consiste pour l’essentiel à faire la queue.Paradoxe d’une société qui s’injecte de la vitesse à l’intraveineuse, qui veut tout tout de suite, nous sommes condamnés à attendre de passer à la caisse.On est toujours le suivant de quelqu’un, et vice-versa.Ne doutons pas que nous ayons une vision tronquée, un peu malsaine même, du temps qui passe.Tellement pressés d’aller on ne sait où faire on ne sait quoi, chaque minute d'attente prend des allures d’éternité perdue.Qui n’a jamais pesté contre son ordinateur — ou tout autre machin technologique conçu pour apporter confort et bonheur—paire qu’il ne répondait pas à la commande en moins d’une demi-seconde?On se salit la tête en bas âge.Les bras nous tombent chaque fois un peu plus à entendre un enfant de six ou sept ans dire: «Je n'ai pas le temps.» Il n’a pas trouvé ça dans son bagage génétique: il l’a entendu, de nous.Il nous a vus courir vers rien, courir pour courir parce que tout le monde court.Nous voulons tellement manquer de temps qu’il est devenu ringard de laisser paraître qu'on en a.Ça fait loser, et pas à peu tirés.Il y a même un stratagème de valorisation de soi qui consiste à montrer qu’on a moins de temps que l’autre.Pourquoi le doc, pensez-vous, vous donne rendez-vous à dix heures alors qu’il sait pertinemment qu’il ne vous passera pas avant onze?Pour vous prouver que son temps est plus précieux que le vôtre.L’attendeur est un tout nu.On a beau être un client, celui par qui la machine tourne et s’engraisse, l’attente nous rabaisse au rang de simple pion, insignifiant interchangeable dont la valeur ne tient qu’au numéro qu’il a pris.Si l’enfer existe, c’est une salle d’attente avec des magazines de l’année passée.?Assez de philosophie de trente-sixième dessous.Si l’idée de l’attente nous est venue, c'est que notre destin a prévu qu’il y aurait immanquablement, toujours toujours toujours, nous devançant dans la queue au supermarché ou au dépanneur, le grand bouffeur de temps qu’est l’acheteur de billets de loterie.Alors ce sera quatre 6/49 avec mise-tôt, deux Super-7 pas d’Extra, une Quotidienne à trois chiffres, deux à quatre chiffres, cinq gratteux à deux piastres, trois à une piastre, deux Banco, un livret de Mini, non deux livrets de Mini (un pour ma bru qui a lu dans son horoscope que les astres étaient de son bord), de l’Inter, de la Super, de la Loto olympique Canada et du Loto-Perfecta.Ça n’existe plus?O K, des Mise-au-Jeu à la place.Ir>ng Island-San Jose?Match nul.Rêver n’est pas simple.En général, l’acheteur de loterie moyen occupe le comptoir-caisse pendant une demi-heure, fait vérifier ses billets du dernier tirage, contre-vérifie, gratte ses gratteux, gagne des billets gratuits qu'il regral-te, fourre tout ça dans son étui à billets à l’effigie de I xjto-Québec et s’en va attendre le verdict aux nouvelles TVA II gagnçra 10 $, qu’il réinvestira parce qu'un jour ce sera ton tour.A votre arrivée au comptoir, votre pain est déjà rassis.La loterie ne laisse pas de fasciner.Un prof de maths 105 nous enseigna jadis, chiffres à l’appui, que si on était vraiment conscient des probabilités, on ne jouerait jamais.Il y a quelques années, une étude américaine montrait que dans une loterie genre 6/49, la personne qui achète un billet le lundi en vue d’un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.Ce ne serait pas bête, ça, tiens: la Lotopsie.Pariez sur votre propre décès.Si vous gagnez, on envoie votre pécule au fonds consolidé sous la rubrique «Don d’un être cher».Riche idée.Autre motif d’émerveillement: les tendances.Ces milliers de gens qui ne jouent que lorsque le magot dépasse dix millions, comme si un ou trois ou cinq ne suffisaient pas.Un million?De la .crotte de bique, valant à peine la peine d’aller le chercher.À l’inverse, les timorés: ceux qui ne jouent qu’en bas de dix millions parce que ce serait trop, vous comprenez, on ne saurait pas quoi faire avec tout cet argent.Des suggestions peut-être?Pour notre part, nous songeons villa, limousine et palmiers.La grosse vie sale.Tokyo, vendez.Je ne place pas mon fric aux îles Caïman, j’achète ies îles Caïman.Mais à ce qu’il paraît, il ne faut pas.La dame qui a gagné 20 millions le week-end dernier se l’est fait dire: ce n’est pas jojo de devenir riche instantanément.Méfiez-vous de tout le monde, qu’on lui a djt, homo homini lupus.Restez vous-même.Pas de folies.A vrai dire, il serait peut-être préférable que vous donnassiez incontinent vos sous à des œuvres de charité, la gestion de votre fortune va vous stresser, il va y avoir de la chicane dans la famille, vous vous ramasserez malade et regardez un peu ce qui se passe dans les hôpitaux, de toute manière voyez Bill Gates, il en veut toujours plus, est-il vraiment heureux, hmmm?Et puis, songez-y: quand vous aurez réalisé vos rêves, vous n’en aurez plus, de rêves.Or l’humain vit de ça.C'est ce qu’ils ont dit, à la télé, l’autre jour.Prenez donc un numéro, ou six ou sept, et attendez.Et réjouissez-vous que votre tour ne vienne pas trop vite.On vous aime de même.jdion@ledevoir.com I.K |) K V O I It , I.K .1 !• I I) I I S F K V It I F It I II !» !> ARCHIVAS LE DEVOIR Les collectivités devront abandonner l’idée selon laquelle la villégiature assurera leur pérennité, selon Christian Morissonneau, conseiller municipal de Saint-Zénon.L’homme des chalets Québec à Trois-Rivières.Et ce qu’il a découvert ne l’a pas réjoui.D’où viennent ces nouveaux résidants?Qui sont-ils?«On est rendus à une population de 1286.Je n 'en reviens pas; il y a trois ou quatre ans, on était à peine 1000.Et j'ai regardé qui c’était.C’étaient eux!» «Eux», ce sont des couples dans la soixantaine, à la retraite, qui ont transformé leur chalet de fin de semaine en maison principale.Et «eux» ont commencé à rebondir au conseil municipal pour réclamer plus de services, comme des routes déneigées immédiatement après la tempête, ou pour contester l’implantation d’activités touristiques dans la municipalité.«C’étaient encore mes villégiateurs qui avaient clian- avec toutes leurs frilosités et des demandes élargies de services de voirie et en santé.» Des demandes d’urbains en campagne, notent les observateurs.«Quand je suis arrivé au colloque de Solidarité rurale, on m’a dit à ta blague: “Tu vas mordre la main qui te nourrit!’’ Justement, je vais démontrer que cette main ne nous nourrit pas.» Dims son exposé, le prof a expliqué pourquoi la villégiature était économiquement, socialement et démographiquement questionnable.Des taxes différentielles Premier point, les villégiateurs, qui rapportent 40 % des taxes foncières à la municipalité de Saint-Zénon demandent 60 % des budgets alloués à l’administration municipale, au transport (voirie, déneigement.) et à l’hygiène du milieu (ordures et récupération).Le conseiller spécifie, par contre, que ce phénomène afflige particulièrement les villages comme le sien, avec un large étalement urbain et une faible évaluation foncière.La villégiature comme celle du lac Memphré-magog, dans les Cantons-de-l’Est, ou des Basses-Lau-rentides, ne cause pas les mêmes soucis aux administrations municipales.Deuxième point, les villégiateurs, qu’ils soient devenus permanents ou pas, contribuent peu à la vitalité du milieu.«Quand on a des problèmes au village, comme l’éventuelle fermeture de l’école ou du bureau de poste, ou la constntction d’une bâtisse administrative où on voudrait mettre la bibliothèque, ça n’intéresse pas les villégiateurs.Ils ne sont pas citoyens.C’est peut-être un peu normal, ils n’ont pas d'enfants à l’école, ils ne mettent pas leur courrier à la poste, ils n’ont pas besoin d’une bibliothèque.ils ne sont pas là!» Et enfin, il n’y a pas de quoi remercier la Providence de l’arrivée de néo-ruraux qui viennent grossir la population malgré l’exode des jeunes.«Non seulement ils n’ont pas d'enfants à l’école mais je vais être méchant, ils ajoutent rarement à la vitalité, au dynamisme du village.Vous savez, un village, c’est aussi des enfants, c’est aussi l’avenir, c’est aussi des gens qui y croient assez pour que ce soit vivable.» La réflexion en cours Alors quoi?Les maires et préfets interviewés sont généralement en accord avec ce que Christian Morissonneau avance.«On constate le phénomène, la réflexion est en cours», dit Jacques Brisebois.Avant d’accuser les villégiateurs de tous les maux, il faudra tenter d’établir un dialogue.D’un côté, l’urbain venu chercher la paix et la quiétude dans la nature, sur le bord d’un lac.De l’autre, l’autochtone qui souhaite le développement de sa municipalité et la création d’emplois.Est-il possible de les réconcilier?«Ce qui pourrait être fait, ce sont des taxes différentielles, calculées à la distance, croit Christian Morissonneau.Dans les banlieues, les taxes sont différentes selon qu’on habite un quartier neuf ou vieux.Et le grand pouvoir des conseils municipaux, c’est le zonage.On peut toujours zoner “non-résidentiel” à certains endroits.À partir de ce moment-là, à la grâce de Dieu pour celui qui s’installera où il le veut.» Et si les communautés doivent jurer par le tourisme pour assurer leur développement, il faut voir du côté du tourisme d’activité, croit Christian Morissonneau.Les amateurs de motoneige, de traîneaux à chiens ou de pêche occupent les auberges et pourvoiries, ils y dépensent leurs sous et repartent Si la conversion de la résidence secondaire en principale n’est pas un phénomène nouveau, elle pourrait annoncer la naissance d’un nouveau cycle.«Im tendance la plus récente est que les néo-ruraux, encore plus vieux au bout de quatre ou cinq ans, ne se sentent pas rassurés parce qu’ils sont isolés, loin des hôpitaux.Et ils repartent! Ils revendent leur maison à d’autres “secondaires" et le cycle continue, raconte Christian Morissonneau.Chaque village pourrait vous raconter ce que je dis, qu’il est assiégé par des noyaux durs de résidants secondaires, qui sont toujours à guetter la moindre motoneige, le moindre déneigement oublié.» Les résidants secondaires néo-ruraux et fraîchement retraités qui envahissent les villages freineraint leur développement Des milliers de baby-boomers effectuent leur grand retour à la terre avec l’arrivée de la retraite.De camp d’été, le chalet est devenu résidence de week-end quatre saisons puis maison principale.Les villages voient donc leur population grossir à cause de ces anciens urbains devenus nouveaux ruraux.Bonne nouvelle?Ça dépend de quel angle on observe le phénomène.Le dernier congrès de l’organisme Solidarité rurale a été le théâtre de vives discussions autour des idées d’un conseiller municipal pour qui la villégiature est loin d’être l’assurance-survie d’une communauté.JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR e remets en question le remède des collectivités qui croient que la villégiature peut les sauver.Je dis que ces néo-ruraux, dans le fond, grossissent les rangs des paléo-indigènes!» Après avoir observé pendant des années les mœurs de l’homme des chalets, Christian Morissonneau en a assez de se taire.Il dit avoir vu trop de communautés bloquées dans leur développement social et économique par la pression des «résidants secondaires» et s’est maintenant bâti une véritable réputation d’anti-villé-giateurs.Les résidants secondaires, contrairement aux permanents, apportent peu à la vitalité de leur communauté et, pire, la briment lorsqu'elle veut se développer.Fini, le chantage des contribuables, clame M.Morissonneau.Les collectivités devront abandonner l’idée selon laquelle la villégiature assurera leur pérennité.Christian Morissonneau en est à son deuxième mandat à titre de conseiller municipal au village de Saint-Zénon, dans Lanaudière, à une heure de route au nord de Joliette.Comme beaucoup de municipalités en périphérie des grandes villes, Saint-Zénon compte trois fois plus de résidants de fin de semaine que de résidants permanents.Di différence semble toutefois s’atténuer.Depuis cinq ans, le nombre de permanents a grimpé à Saint-Zénon.Un phénomène intrigant sur lequel s’est penché ce professeur de l'Université du gé de peau, qui étaient devenus permanents mais avec les mêmes problèmes.“Pas de motoneiges, la paix!” Ils n’étaient pas devenus plus citoyens à part entière de Saint-Zénon.» «Il faut reconnaître qu’il y a un certain nombre de problèmes, dit prudemment Jacques Brisebois, maire de Mont-Laurier et préfet de la MRC Antoine-Labelle, dans les Hautes-Laurentides.Il est vrai que les villégiateurs qui prennent leur retraite et qui s’installent en campagne s’attendent à avoir une parfaite quiétude.Ils n’aiment pas les activités touristiques et cela crée un déséquilibre.Il faut trouver de nouvelles façons défaire.» Comme son collègue Charles Garnier, maire de Saint-Sauveur et préfet de la MRC Les Pays-d’en-Haut, il n’est pas aussi radical que M.Morissonneau dans sa critique du comportement des néo-ruraux, même s’il avoue que «ce n’est pas la meilleure façon de garantir l’avenir d’un village».«Quand on voit que la population de notre MRC reste stable malgré l’exode des jeunes, on voit bien que ceux qui arrivent sont plus âgés», explique Jacques Brisebois.Charles Garnier, qui a élevé ses trois enfants dans le nord, est bien placé pour observer le phénomène.«On crée des postes saisonniers, aux salaires limités.C’est une région touristique et les emplois sont parfois moins intéressants pour la jeunesse.» Ma cabane en Amérique Le phénomène de conversion des résidences secondaires en permanentes n’est pas nouveau.Le professeur Marcel Samson, de l’UQAM, spécialiste dans l'histoire des chalets, a commencé à observer le phénomène dès le début des années 1970.L’évolution de la résidence secondaire dans la région lanaudoise de Saint-Zénon et de pes voisins Saint-Jean-de-Matha, Sainte-Emélie-deTÉnergie, Saint-Donat, Saint-Côme, Chertsey, Rawdon.se divise en trois périodes, selon l’historien.D’abord, vers 1940, c’était le début de la prolifération des chalets (résidences d'été) dans la région.Vingt ans plus tard, les villégiateurs ont commencé à transformer leur «camp» en résidence secondaire de fin de semaine, habitable à l’année.Et enfin, en 1970, on a vu les premières conversions de la résidence secondaire en résidence principale, «surtout pour les municipalités rurales situées les plus près de la région métropolitaine», note Marcel Samson.Et là commencent les problèmes.«A l’origine, les chalets étaient plus modestes, c’est pour ça que les gens bâtissaient des "camps” et qu’ils ne demandaient rien», raconte Christian Morissonneau.«C’étaient des familles qui avaient un souci moindre des services, et maintenant ce sont des couples plus âgés, sans enfants, Publié le samedi 27 février 1999 p «a.Tombée publicitaire le vendredi 19 février 1999 » I I ¦B 2 I i; i) i; V il I li .I.E .1 K II I) I 18 F K V I! I K It I rs de la première journée d’entraînement sur une piste de Miami, Carpentier a dominé ses concurrents en atteignant la vitesse moyenne de 213 milles à l’heure.Le lendemain, il a encore fait mieux, complétant un tour à plus de 216 milles à l’heure.LIGUE NATIONALE Mardi Philadelphie 4 Phoenix 1 Hier Toronto à Buffalo Tampa Bay au New Jersey Pittsburgh à Islanders Montréal à Rangers San José à Detroit Vancouver à Chicago Floride à Dallas Edmonton à Anaheim Ce soir Washington en Caroline.19h.Boston à Ottawa, 19h30.Montréal à Philadelphie, 19h30.Floride à St.Louis, 20h.Edmonton à Los Angeles, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Ottawa 54 30 16 8 158 117 68 Toronto 54 30 20 4 175 164 64 Buffalo 54 26 18 10 146115.62 Boston 54 22 23 9 136 127 » 53 Montréal 56 21 27 8 128147'50 Section Atlantique Philadelphie 54 29 12 13 174 114 71 Pittsburgh 52 30 15 7 170 139 67 New Jersey 55 30 18 7 161 141 67 Rangers 54 21 26 7 147 151 ‘49 Islanders 56 16 33 7 132 171 ,39 Section Sud-Est 1 1 Caroline 56 25 22 9 147144159 Floride 54 20 20 14 134 144 :54 Washington 54 22 28 4 136 144 ! 48 Tampa Bay 54 11 38 5 110 195:27 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Detroit 56 29 23 4 165 141 62 St.Louis 53 22 22 9 149 140 53 Nashville 55 19 31 5 127178 43 Chicago 56 15 33 8 123 179 38 Section Nord-Ouest Colorado 55 29 21 5 149 134 63 Edmonton 54 21 25 8 146 142 50 Calgary 55 19 28 8 137161 46 Vancouver 55 18 30 7 141 173 43 Section Pacifique Dallas 51 33 10 8 151 104 74 Phoenix 54 29 15 10 142 113 68 Anaheim 55 23 23 9 145 134 55 San José 55 20 22 13 129 126 53 Los Angeles 55 20 31 4 129 149 44 Les meneurs B P PTS Jagr, Pit 27 58 85 Lindros, Phi 32 46 78 LeClair, Phi 37 37 74 Kariya, Ana 24 44 68 Selanne, Ana 26 40 66 Yashin, Ott 26 36 62 Forsberg, Col 16 46 62 Fleury, Cal 26 34 60 Sakic, Col 25 33 58 Straka, Pit 24 33 57 Robitaille, LA 29 27 56 Demitra, StL 25 31 56 Modano, Dal 17 38 55 Gretzky, Ran 8 47 55 Yzerman, Det 22 32 54 Brind'Amour, Phi 19 35 54 Sundin, Tor 18 35 53 Rucchin, Ana 20 31 51 Khristich, Bos 21 29 50 Roenick, Pho 19 30 49 Holik, NJ 22 27 49 I D1C ^ V (tin.I.K -I K l' I) I IS ï K Il I K II I !» !» !• O N C E R T S THÉÂTRE Trois sombres textes à Montréal TROIS SOMBRES TEXTES POUR ACTRICE ÉCLAIRÉE La Muerte, Une femme et son avenir et Procrastination majeure, textes de Marie-Eve Gagnon.Mise en scène: Marie-Ève Gagnon.Création et réalisation de l’environnement: Jacques Çanison.Costumes: Gigi Wenger, Marie-Ève Gagnon et André Vachon.Eclairages: Carolyne Vachon.Bande sonore: Hélène Rheault, Marie-Eve Gagnon.Une production du Théâtre Périscope de Québec et de L’Espace libre de Montréal, présentée à L’Es-¦ pace libre du 11 au 27 février 1999.'"SOLANGE LÉVESQUE Notre collègue Vincent Desautels, correspondant du Devoir à Québec, a récemment écrit dans ces pages au sujet du spectacle Trois sombres textes.(Le Devoir, mardi 26 'janvier 1999).11 avait été frappé par ces monologues sombres, en effet, mais «surtout déroutants», où la mort est très présente sous ses formes les plus subtiles.«C’est bien là le cœur de cette représentation [.], écrivait-il: un malaise sournois, indéfini, jamais abordé de front mais toujours présent chez chacune des trois femmes [.].Il flotte comme une gêne, comme un cli- mat inconfortable qui hante des personnages qu’on sent malhabiles à confronter le problème, voire à le circonscrire.» Il avait souligné l’importance de la trame sonore qui «vient jeter un contrepoint délirant sur les monologues».J’ajouterais que tout comme les costumes, les éléments visuels de l’environnement créé par Jacques Samson à partir d’éléments tirés de vieilles raquettes vont aussi dans le sens du hiatus, du malaise, du grand coup de pied aux clichés.Personnellement, j’ai eu l’impression que chacun des trois personnages, la femme en deuil de son amant de Im Muerte, la clocharde enceinte d'Une femme et son avenir et la jeune superfemme dispersée de Procrastination majeure, est encore en recherche d’un point exact d’authenticité qu’il n’a pas encore trouvé.C’est peut-être ce qui explique le caractère frondeur de ces confessions et le tantinet d’esbroufe qu’elles contiennent.Andrée Vachon incarne ces trois femmes avec beaucoup de générosité (il en faut, car ils ne sont pas flatteurs) et de sobriété; elle va directement au cœur des mots, tout comme le spectacle vise et atteint le cœur de toutes ces questions sans réponses qui se posent aux jeunes femmes et aux jeunes hommes desquels dépend la suite du monde.EN BREF Un Ferland nouveau (PC) — En convalescence, Jean-Pierre Ferland a quand même tenu à lancer son nouveau disque, mardi soir, au Théâtre Corona de Montréal.Victime le mois dernier d’un accident de motoneige, le chanteur, qui devra se déplacer en fauteuil roulant pendant encore quelques semaines, traite à nouveau du thème de l’amour sur cet album, justement intitué L’amour, c’est dTouvrage.Gilles Vigneault et Yvon Deschamps sont parmi ceux qui ont assisté au lancement.La Constellation en nomination (PC) — Ix1 groupe rap La Constellation a été mis en nomination dans la catégorie du meilleur groupe canadien de l’année, en vue du gala de remise des Y1V Achievement Awards qui sera présenté par la station de télévision YIV, à Toronto.Le gagnant sera connu à la mi-mars.La Constellation est également en nomination dans les catégories du groupe hip hop et de la révélation de l’année, dans le cadre du gala de remise des prix Sounds of Blackness, qui aura lieu samedi à Montréal.La grâce et le tapage LES CONCERTS GALA Leonard Bernstein: Halil, Nocturne ixnir flûte et piano; Samuel Barber Concerto pour violon, op.14; Aaron Copland: Symphonie n° 3.Timothy Hutchins, flûte; Gil Shaham, violon.Orchestre symphonique de Montréal.Dir.: Charles Dutoit.Salle Wilfrid-Pelletier, le 16 février 1999.Reprise le 18.FRANÇOIS TOUSIGNANT La soirée américaine «sérieuse» de l’OSM pressait un répertoire autrement plus costaud que celui qu’on entend d’habitude des compositeurs des Etats-Unis dans les plus légères «Envolées musicales Air Canada».Un concerto, une symphonie et une ouverture concertante, une affiche conventionnelle par sa construction, mais alléchante par l’originalité du répertoire, et la présence de Gil Shaham comme soliste pour le concerto de Barber.Encore une fois, ce jeune artiste — on ne peut plus le qualifier de virtuose: il est un bon cran au-dessus de cette catégorie de musiciens — réussit à faire de 1 or avec une musique somme toute assez ordinaire.Barber n’est pas tendre avec le soliste; le concerto commence avec le violon qui énonce le thème accompagné par l’orchestre, sans aucune préparation psychologique.Avec des nerfs d’acier, le violoniste attaque sa mélodie, la fait se dérouler sur l’accompagnement chaleureux de l’OSM.De sirop, mais artificiel, et qui manque d’essence pour qu’on goûte son parfum; le concerto prend alors une tournure plaisante.Même la cantilène du deuxième mouvement ne procure qu’un plaisir superficiel.Elle est superbement réalisée, certes, bien accompagnée, sans procurer de profonde satisfaction.Dutoit et Shaham cherchent une sincérité que cette œuvre n’offre guère.Le finale va époustoufler.Ce mouvement perpétuel ne laisse aucun répit au soliste.S’amusant comme un bon diable de toutes les tracasseries de la partition, supporté par un OSM le suivant au quart de tour, Shaham transforme la virtuosité en électricité.Quel effet! Le public en redemande.Ix1 concert a pris son vrai sens.Gil Shaham joue un rappel, la petite Gavotte en rondeau de la Suite en mi majeur de Bach, 'fout de suite, le plus simplement du monde, la vérité de la musique s’est incarnée.C’était beau.On a fait l’expérience d’une telle perfection artistique que la foi en la réalité de l’idéal s’est ravivée à la lumière du violon de Gil Shaham.Le moment d’état de grâce qui ouvre la porte à l’éternité, qui nourrit l’âme plus qu’une longue symphonie, cette déchirure dans le réel qu’est cette surprise gratuite offerte par l’artiste, cette vision sur l’au-delà, tout cela, oui, en une simple et mignonne gavotte.On ne vit ces moments-là qu’en concert.D- Nocturne de Bernstein qui précédait est plein de jolies couleurs, de beaux dialogues enfi-e le flûte soliste et le piccolo et la flûte en sol de l’orchestre.Sa bondieuserie et sa sensiblerie affectée ennuient sans appel possible: Hutchins y fut irréprochable.Bernstein n’a pas que composé; il a aussi commis des choses comme cela.Oublions-les.Pour finir, l’imposante troisième symphonie d’Aaron Copland nous a fait entrer dans la vraie musique «américaine».Rythmes de folklore, rudesse des harmonies, facilité des mélodies, éclats de l’orchestre (formidables cuivres malgré quelques ratés) et puissance sont au rendez-vous dans cette œuvre qui se complaît dans la facile glorification d’elle-même et de son volume.Di symphonie sonne aussi bien qu’elle est vide; sa vanité se camoufle sous une boursouflure de bon aloi.Cela intéresse sans émouvoir.La musique cutanée a ceci de bon qu’elle distrait, fait passer de bons moments et procure par son spectaculaire le même plaisir qu’un jongleur qui étourdit par ses tours.Quand c’est bien fait, on embarque; il était difficile de résister à ce qu’a proposé un Dutoit efficace qui gardait une saine distance face au contenu.L’orchestre, lui, aurait dû être mieux à l’attention: plus de précision n’aurait pas nui.Vente de Sotheby’s sur Internet Londres (AFP) — La maison d’enchères américaine Sotheby’s a annoncé mardi que 1500 négociants d’art avaient donné leur accord pour devenir membres de Sotheby’s Internet Associates, un réseau de ventes aux enchères par Internet qui sera lancé cet été.Dans un communiqué, Sotheby’s précise que son site n’accueillera que des objets présentés par des professionnels et qui seront consignés chez lui ou chez des marchands sélectionnés.Les ventes aux enchères par Internet porteront sur des tableaux, sculptures, livres, bijoux, antiquités diverses et tout objet de collection.La compagnie avait indiqué mi-janvier, en annonçant le lancement de ce réseau, qu’elle allait investir cette année 25 millions de dollars pour développer ses nouvelles activités.Sotheby’s a déjà organisé une vente de livres et de manuscrits sur le Net en juillet dernier.Le groupe tiendra l’été prochain sa première grande vente de l’année sur Internet, consacrée à des objets de culte des amateurs de baseball.Une partie de la collection sera ven- due dans les locaux de Sotheby’s à New York et le reste sur Internet.En janvier, Sotheby’s s’était vu refuser le droit d’organiser à Paris des ventes aux enchères publiques par Drouot, la compagnie locale des commissaires-priseurs.Sotheby’s, fondée il y a plus de 250 ans à Londres, et sa grande rivale la compagnie britannique Christie’s, contrôlée par le groupe français Artémis de François Pinault, ne peuvent pour l’instant opérer en France en vertu du monopole détenu par les commissaires-priseurs français.Médias Assis sur un trésor Zone libre présente un reportage sur les diamants PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le Canada est assis sur un trésor et il ne s’en rend pas compte.Le dernier budget Martin?Le saumon du Pacifique?Vous n’y êtes pas du tout.Ce trésor, ce sont les diamants.Oui, les diamants.Dans les Territoires du Nord-Ouest, à 300 kilomètres de Yellowknife, la compagnie australienne BHP exploite une mine de diamants depuis l’automne dernier.Et le marché mondial du diamant attend avec impatience les premiers produits de cette mine.Car tous prédisent que le Canada occupera 10 % du marché mondial d’ici quelques années.Dans le cadre de Zone libre, demain soir à 21h à Radio-Canada, le journaliste Jean-Michel Iœprince et le réalisateur Georges Amar nous entrouvrent les portes d’un monde très mystérieux et très sélect, celui des diamantaires.On y visite en effet leur quartier à New York, on pénètre dans les bureaux des groupes juifs qui contrôlent le marché et qui acceptent pour une rare fois de parler à la caméra, on se promène chez De Beers, qui contrôle 50 % des pierres brutes produites en Afrique et qui dépense 200 millions annuellement en publicité pour vendre son slogan «les diamants sont éternels», et on circule dans les quelques rues d’Anvers, en Belgique, où se vendent tous les diamants du monde.Objet de luxe ultime, objet de spéculation ultime, objet de fascination totale, le diamant est une denrée très rare que personne ne songeait à associer au Canada.C’est pourtant ce qui s’en vient, et le producteur installé au Canada ose même vouloir contourner le monopole de De Beers pour tenter de vendre soi-même ses précieux cailloux.Zone libre rappelle que le Grand Nord canadien pourrait réserver d’autres surprises du genre, y compris dans le nord du Québec.Ml» CHASSEURS D’IDÉES ICHEL OÉSAUTELS LE MONTREAL OU 3e MILLÉNAIRE.flÂMO EU R S ET MISÈRES.VENEZ VOIR AILLEURS! CE SOIR 21 H Télé-Québec / • i: î ê * B®æ (6j œ o æmau CB Les Maîtres des sortilèges/ 0340 (16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir El Impact (18:30) Virginie Un gars, une fille La Part des anges L Ecuyer / Claude Charron, Martin Larocque, Georges Brossard, Christine Bourdon Le Téléjournal Le Point Nouvelles du sport Branché (23:28) Histoires fantastiques (23:55) OS} CE) ooæ CQSUiSJ (40) Claire Lamarche/Ça fait des années que je te cherche! Où es-tu?(16:00) Les Mordus /François Morency, Gilles Lafulippe Le TVA Piment fort / Yves Pelletier, André Ducharme, Ghislain Taschereau Fais-moi rire/ Alain Dumas, Guy Nantel, Dominique Sillon, Joëlle Morin Caméra Choc Diva Juliette Pomerleau Le TVA Le Poing J/Je épouse et saf Lepage.Nanet Catherine et Is Bourassa ie Clark, son lie, Gaston te Workman, abelle TVA Sports / Loteries (23:52) / pub (23:58) (H) os s® (30) (4® Carmen Sandiego Teletubbies Cornemuse Macaroni tout garni Improvissimo Les Choix de Sophie ZoneX Le Tour des mondes/ Incroyable Bangkok Chasseurs d'idées / Le Montréal du troisième millénaire Kaosbar/ François Morency Les Choix de Sophie Mystère B./ IV arcel Baril rnoDd® ED (3® (49) Les Simpson Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures Flash / Maxime Martin, Laurence Jalbert, Dave Morissette Hockey / Canadiens - Flyers Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures 110% BSD Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Coeurs brisés / Un sacré gâchis Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Le Canada auj ourdhui (SD Des chiffres.Journal suisse Pyramide Voilà Paris Cap Aventure Journal FR2 Kitikmeot Clip postal Les Dossiers de l'inspecteur Lavard in Journal belge Le Cercle CE Star Trek (16.00) Au coeur du temps Contact Animal Trésors / Hérode le Grand Monde et Mystères Biographies / Evita L'Homme de f er Cinéma/HOIV !MES.(5) SD Allô docteur Combat.chefs Santé.Les Copines.Guérir autrem.Lignes de vies Cinéma / LE CRI DU CORBEAU (4) avec V.Blanc, I.Renauld Table ronde Allô docteur j Les Copines.(SB Clip (12:00) Box-Office Interfax Clip Platine Monsieur Net Box-Office Clip |D.Beavis &.La Courbe Interfax Clip MB MusiMax Collection (13:00) Boulevard Nostalgie MusiMax Collection Country Max MusiMax Collection Boulevard Nostalgie JÇF) Schtroumpfs Mégabogues .turbulence Chair de poule Radio Enfer (!!!) Ned.triton 13 Fantômes Les Zinzins.Daria Donkey Kong Fifi Brindacier Bêtes à craquer [Splat! Daria Les Simpson Ren & Stimpy Les Zinzins.I South Park Les Simpson Ren & Stimpy BSD Golf PGA/Nis i— ¦ ;san Open -1 re ronde ei> scène de jarre L Espace la Veillée, Du 11 au 27 février '99 à 20 hres 1371, Ontario Est, Montréal (Québec) Billetterie : 1514) S2S-B582 Groupe! : (450) 442-2245 »„¦(&,.Auuinp.'iiimis ji.ii la mu i:|iiü iIii Robert SejUifl .Claude Gnyelle.Cinetle Grenier.Luc Prairie.Hareen Houde.Pierre Lafontaine Benoil Legendre.Lielle r.leury.Daniel Collelle Daniel Simard As '• t.in - ri •«mis Johanne flmyol Théâtre de la Ville Du 3 au 6 mars '99 à 20 hres 180, de Gentilly Est, Longueuil (Québec) Æ.Blllellerle ; (450) S70-IGIB I
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