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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2002-04-15, Collections de BAnQ.

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Il n’a jamais dévié de cette mission depuis qu’il a fondé en 1985 une entreprise, Scéno Plus, en y entraînant ses amis les plus proches et même son épouse.Scéno Plus présente une feuille de route exceptionnelle, aussi bien au Québec qu’à l’étranger.Aujourd'hui, cette petite entreprise qui n’a que 32 employés permanents dont 10 architectes, poursuit sur sa lancée avec des contrats à Las Vegas, Paris, au Lac-Saint-Jean et à quelques autres endroits.Capital Communications, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, est son partenaire financier.Le chiffre d’affaires fut l’an passé de 3,5 millions, dont 76 % provenant de l’étranger.L’entreprise dégage une marge bénéficiaire très sécuritaire, ce qui ne lut pas toujours le cas, bien que les quatre fondateurs de Scéno Plus aient toujours vécu du métier qu’ils s’étaient fabriqué.Cette entreprise est en fait un pur produit du bouillonnement culturel exceptionnel qui a secoué le Québec dans les années 1970.Claude-André Roy, éclairagiste de théâtre et professeur au Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse où enseignait aussi la mère de Bergé, a fait découvrir cet univers à ce futur architecte en le faisant participer aux travaux de construction de décors au Théâtre d’aujourd’hui.Et puis, le Théâtre de Quatre-Sous est arrivé, ainsi que Tremblay, Brassard et tout le reste.«C’était tellement excitant», raconte Bergé qui n’a absolument rien perdu de sa passion.Trois amis Avant de terminer ses études universitaires à Québec, il avait tout de même trouvé le moyen de fonder une coopérative d’habitation de cinq logements à Lévis, ce qui n’était en somme qu’une répétition en prévision de ce qui allait suivre.Il rentre donc à Montréal en 1985 et avec trois amis et associés qui mettent chacun mille dollars, Scéno Plus naît avec pour tout bagage 4000 $, une salle de danse louée qui sert de bureau, un télécopieur et un ordinateur rudimentaire.Selon son plan, il fallait obtenir des revenus de 86 000 $ pour rester à flots.Après la période des boîtes à chansons qui depuis les années 1960, il y avait une volonté gouvernementale de développer des équipements culturels plus adéquats pour accueillir les artistes en tournée.Dans ses cinq premières années, Scéno Plus a surtout mené des études, participé à des travaux de restauration et agi comme consultant Cette firme a entre autres participé au projet de restauration de la salle Wilfrid-Pelletier.Mais c’est la restauration complète du Rideau-Vert, un projet de 4,4 millions, qui semble avoir été le défi le plus important de cette époque et contribué ainsi à installer sa réputation.Puis, l’évolution l’a menée au rôle de gestionnaire de projet ce qui impliquait l’administration du processus d’appel d’offres.Toutefois, comme la loi stipulait que le contrat devait être accordé au plus bas soumissionnaire et que cela était un moyen assuré de rendre le projet déficitaire dans le cas d’une saille de théâtre, il fallait trouver une façon d’atteindre le meilleur rapport qualité-prix.Scéno Plus est alors devenue gérante de construction.Depuis, elle a conçu et géré la réalisation d'une trentaine de fieux de spectacles au Québec, dont la salle Pierre-Mercure, qui était un projet de huit millions.Mais il y a eu aussi les salles de Carbone 14, du JACQUI-.S GRENIER I E DEVOIR Patrick Bergé, Claude-André Roy et Lorraine Berthiaume.Présentement.Scéno Plus travaille au projet du Caesars Colosseum, la salle de 4000 places de fais Vegas où Céline Dion présentera son spectacle à compter de l’an prochain.Gesù, du Casino de Hull, ainsi que les salles de spectacle de plusieurs villes dont Gatineau, Granby, Sept-îles, etc.A Montréal également, il y a eu le projet Ex-Centris, les cinémas Paramount dans l’ancien magasin Simpson et finalement le siège social du Cirque du Soleil, ce qui allait marquer une étape déterminante dans l’évolution de l'entreprise.Las Vegas I^e Cirque du Soleil lui a en effet ouvert les portes de Las Vegas en la faisant connaître auprès des propriétaires de casinos qui allaient présenter les spectacles permanents du Cirque, d’abord Mystère, une production qui nécessitait des investissements de 18,5 millions en construction et 7,5 millions en équipements.Il y a eu ensuite le Théâtre Bellagio et le spectacle O, qui dès le soir de la première devait signifier le début de la fin dans les relations entre le Cirque et Scéno Plus.Et cela, semble-t-il, pour une question d’image et de logo.Il a suffi d’un article dans la presse mettant en évidence la contribution de Scéno Plus dans ce projet pour que les rapports de confiance entre les deux groupes s'effritent.Le Cirque qui était devenu actionnaire à 50 % de Scéno Plus fat remplacé en 2000 par la filiale de la Caisse de dépôt, qui demeure évidemment actionnaire minoritaire avec une mise de fonds en actions et débentures inférieure à un million.«Nous allons à Las Vegas toutes les deux semaines depuis 10 ans», souligne M.Bergé.Présentement, Scéno Plus travaille au projet du Caesars Colosseum, la salle de 4000 places où Céline Dion présentera son spectacle à compter de l’an prochain.En 2004, l'entreprise aura ainsi contribué à las Vegas à la construction de cinq salles majeures qui généreront 40 % des revenus de billets vendus dans toutes les salles de cette ville incroyable.Créée dans l’enthousiasme et la passion, Scéno Plus n'avait pas comme vocation première de gagner beaucoup d’argent.Les deux premières salles à las Vegas auraient entraîné une perte, si l’on avait compté les heures au tarif professionnel normal.Mais, avec une femme et deux enfants, et un partenaire financier comme la Caisse de dépôt il fallait assurer une gestion plus serrée de l'entreprise.C’est l’épouse, fairraine Berthiaume, bachelière en théâtre, mais fille d’un homme d'affaires qui tient désormais les cordons de la bourse comme directrice générale.Il y a cinq ans, l’entreprise voulait suivre l'exemple du Cirque du Soleil et grossir, mais désormais l’accent est davantage mis sur la rentabilité sans toutefois reléguer au second plan le souci artistique et la complexité technique, qui sont des éléments essentiels pour la réussite de projets aussi spécialisés et élaborés.Outre Las Vegas, Scéno Plus s’installe sérieusement à Paris, ayant conclu une alliance stratégique avec-un entrepreneur, et s’affairant déjà à un projet prestigieux, soit la restauration d’un des lieux de concert les plus réputés en Europe, soit la salle Pleyel construite en 1927 dans le très chic arrondissement du Faubourg Saint-Honoré.Il s’agit d’un projet de près de 20 millions de dollars.L’entreprise est impliquée également dans un projet de transformation du foyer de l’Arche à La Défense.Au Québec Au Québec, le marché est plutôt saturé pour le moment, sauf que M.Bergé travaille à un projet qui lui rappelle les années folles et exaltantes du Théâtre d’Aujourd’hui.11 s’agit d’un projet de 12 millions pour un Centre de conservation de la biodiversité boréale à Saint-Félicien au Lac Saint-Jean, commandé par les autorités locales pour régénérer le marché du Zoo de Saint-Félicien.Ce complexe aura même un cinéma IMAX, ce qui en laisse certains plutôt sceptiques.Mais M.Bergé y croit totalement et se rend aussi souvent au Lac-Saint-Jean qu’à las Vegas.Scéno Plus se tourne ainsi vers des projets récréo-touristiques, ce qui peut ouvrir un créneau intéressant pour l’avenir, en espérant quand même que bientôt il y aura un contrat pour la construction de la nouvelle salle de concert à Montréal, telle que promise récemment par le premier ministre Bernard landry.En attendant, Scéno Plus prépare sa relève, même si la moyenne d’âge de ses employés n’est que de 33 ans.Claude-André Roy, qui est le plus âgé du noyau initial et qui a troqué ses actions de Scéno Plus pour la propriété entière du Théâtre Beaumont-Saint-Michel qu'avait acquis l'entreprise, continue de jouer un rôle prédominant, mais il s’est trouvé un dauphin en la personne de Benoît Panac-cio, ex-directeur de production au TNM.Il se donne un an pour achever sa formation et pour assurer la suite de cette petite entreprise.En 2004, l’entreprise aura contribué à Las Vegas à la construction de cinq salles majeures f ROLEX Day-Date en or jaune 18 carats.y 0, 4 CHATEAUD IVOIRE D**.» 1978 2020 me de la Montagne, juste au nord de Maisonneuve (514) 845-4651 I t LE DEVOIR, LE LUNDI 15 AVRIL 2002 B 2 LES FONDS COMMUNS DE PLACEMENT Ces données, fournies ;?r Fundata Canada inc, présentent le lendement des fonds communs de placement pour la semaine se terminant ieudi (sauf pour les rendements sur un mois |1m%) et un an (1 an %), calculés à la fin du mois dernier).La valeur de ctiaque unité, i e la valeur de l'actif net par action (VANPA), est exprimée en dollars canadiens à moins d'indicalion contraire.Les données ne doivent servir qu’à titre d'information; une confirmation du prix devrait être obtenue auprès des gestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorisé Var % et Var S indiquent les variations en pourcentage et en prix depuis une semaine Fonds d’investissement ftmét imk V«.% Vwl 1m% H CF & re< me m crort (un R trois mt! /'.^"iC * ,ir 2.90 -1» -4026 ?71J \ RuCTern» sllj cr hr> * SU cnxs eurt SU crois mt iU .Md " 9 55 *14 .2000 9.74 *127 .1100 ;vi ¦ -v 19.01 -1.17 -.2256 *7 R intl -a".r v-uv uAcbons -T s Sffl divtrsintl I R R Eco R R G «St Monti R ,'”ntéMnd mond mono srv un mon 1er B felon Md i$ftr',tus m y Amer-vaïue PVtln, mr m j Retiens 10.1 Actions Glt RER m 10.17 .01 ?.0009 NA Aa l ois âB Act crois can! Act val a üdMSo Actions can Actions mond ¦ vi.jÇ.Ji )Art lAct .Act".« uAcpOOl jAsi« ed income Mon ad val soc Slevé • '.IviSS -V,- -.-ur tnecaire D6 -.0091 NA 7 +1 LSVCC (• lv Crois rev -.18 -.0200 -19,3 men incfl -1.3 10,30 men 2.1 c actions can : actions mt 25 -.0487 U7 Actions Euro Am ÏÏtRRp TA 0.00 -.03 -.0033 8,45 -2.20 -.1900 nouv ^ond pet soc Drç>d con mond ci santé mono et court-term rv fin mond plorer ess Can led can am pet soc no mond 14.07 .45 *.0637 Ill id avenu, can CT Act E-Ü REF .¦.An M rois Asia 1ER ONT LSVCC (¦) er Ontario 1 IWCOK 1 nservat can 10, fgff I r ad int RER roissance can rotssance int Act Mar Emr mrnerc* «lectr ndservlinan 1 Ml N M tt M > wirpnnement th Nord Amér V rte cr an l de la sant mm i Eft omeneurs ocus vai n I RER jit 'lafr'ina-CT con d«mo mon^lj ^ jQest Amér tetra te Aver Ml I issance CS ass 15 -.0320 f3.3 1 88 -, 500 -1 PyTNAM FUNDS i Balanced n Pr Assoc M n Pr Partners n assoc mond 1 ' - n toe ?Amer BSE 10.00 inch Mi f?•cssance ¦ i Amér u$ in ec< n) .,1 : '1 mond occ in !" .IM m > Fin tlectr n croîs M.ad rt conserv fig A- jint çr max-ad ArtmoSw Ad mondiales Adions uan Actions c lotecnCF Inti n crois 0iv ext-orient flURNN mi robe RER oi Retain roissance CF CF rec capital Imp Actions ¦Mormord lions con pnwfl ,i.OHM Income Act Act Act M1' Actions ¦ OISS Toiss RER lisa T • TV >K!0Cfflsus «1 50C Ressources edn tevenu mensuel 1 émerç E-U 1 .cum1-7'60 •1-27 •'226° LSVCC [Vnll0 ._’icP ^Mtat 1 ^'4 -2® 4 JiS 31 ^8o»»’'t50C ^SI5S I î» ta^ îSâl* •iïa Sawhbrt ;omém I' I ¦com HMOHfm .«n nMitjncCS 31 linbnâa ksfan-mm iS(^ Acfeomapw AcOonicvH ÎSSSfe.i^MAdRER Co«nn4dwin ÿTM 'Hitr I urasijiAmir ^ro»»' ^i*»- CroaEüfCCiÉon- ES»; asæ 47* 13X ^!C 92£ «ICK ns ns 1B7 10S ¦;s.oc *510 ^A.07 moo Ad A SA.Act jm ^ SA.AeacmCap \ NA.Tw 3v tSA.mm;^ AS5,r rtmc • rtrtir : IAttl»Wor: niM P> 4^ 7 tVWiAciUor 1 ylAlMcIAnwl S ¦§ m •I 3V2 Amsterdam 11\6 Vancouver 12\6 Moscou & 17\4 Whitehorse e- 2V9 Tokyo e- 27\12 Yellowknife o- -5V19 Sydney 23\18 Pâli** directement svec un prdvfelonnlete Ul Météo Conseil 1-900-565 4455 Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo * l'URL www.meteo.ec.gc.ca Le météo canadienne sur le Web t l 1 I LE DEVOIR.LE LUNDI 15 AVRIL 2 0 0 2 Nouveautés Sous la direction de Colette Godin Montréal, la ville aux cent clochers Regroupant quelques-unes des plus belles photos réalisées dans le cadre d’un concours du Centre d'histoire de Montréal, cet ouvrage constitue une superbe invitation à découvrir le patrimoine architectural religieux de Montréal.Coll.Images de sociétés 128 pages • Plus de 120 illustrations • 19,95$ Coéd.Centre d’histoire de Montréal Jean-Louis Lalonde Des loups dans la bergerie les protestants de langue française au Québec, 1534-2000 Un survol de l’histoire du protestantisme francophone au Québec.Anecdotes et courts récits complètent cette recherche qui permet de porter un autre regard sur l’histoire religieuse québécoise.464 pages • 34,95 $ Iles loup dans la he rgerie VfVRl IA DIFFÉRENCE Laurent Boisvert Vivre la différence Cette réflexion porte sur quatre composantes de la vie religieuse: la consécration, la chasteté, la pauvreté et l’obéissance.La considération de ces réalités au plan humain et au plan chrétien favorise leur compréhension au plan religieux.Bellarmin 128 pages • 12,95 $ Leonardo Boff Plaidoyer pour la paix Une nouvelle lecture de la prière de saint François Ce commentaire de la célèbre prière attribuée à saint François d'Assise offre une réflexion des plus pertinentes sur la paix et ses exigences.Avec fougue et passion, le célèbre théologien poursuit inlassablement son engagement pour qu'advienne la libération des pauvres.128 pages • 14,95 F lasuci 1 , ta vieillesse apprivoisée André Naud Pour une éthique de la parole épiscopale Une réflexion lucide et courageuse sur les devoirs éthiques liés à la fonction d'enseignement qu’exercent le pape et les évêques dans l’Église.André Naud plaide pour un renouveau de la fonction d’enseignement officiel dans l'Église, fondé sur le respect des personnes, de leurs questions, de leurs doutes et même de leurs résistances.64 pag« • 7,95 S LEONARDO BOFF Plaidoyer pour la paix tha» e—vrts ***«« èt >*A*a #***««• ! Jacques Laforest La vieillesse apprivoisée « À quoi bon vieillir?» Dans une société où les personnes âgées ont parfois du mal à trouver un sens à leur vie, répondre à cette question devient une priorité.Cet ouvrage courageux et original fait le point sur cette étape cruciale de la vie.160 pages • 16,95 S I SALON DU LIVRE RELIGIEUX DE MONTRÉAL 19-20-21 avril Sanctuaire Marie-Reine-des-Cœurs 3800, rue Bossuet • Métro Cadillac F I D E S B 6 •ET H10 L'E ET B ELI GI 0 N' S • Proche-Orient Uenjeu moral d’une crise La tragédie qui broie les peuples de Palestine et d’Israël déborde le Proche-Orient et se traduit désormais par une crise au retentissement mondial.On craint avec raison les débordements des affrontements en cours.Mais en même temps, plus en profondeur, une double destruction morale se propage déjà au sein du monde musulman et de la communauté juive: le meurtre sinon le massacre est en train de devenir un instrument de salut collectif accepté par un grand nombre et autorisé sinon prôné par certains dirigeants religieux.Certes, toute communauté mise au pied du mur sera tentée de s’en sortir par la violence.Israël même est né dans le sang, le massacre de villageois et l’expulsion d'une partie des habitants du pays.Deux de ses futurs premiers ministres furent recherchés comme «terroristes» par les autorités de l’époque.On reproche au président Arafat d’avoir autorisé le recours à la terreur.Mais, depuis un demi-siècle que dure ce conflit, quels progrès furent accomplis par les seuls moyens de la diplomatie?D’aucuns trouvent que la violence qui sévit est «efficace», ou qu’il ne faut pas la «récompenser», ou encore qu’elle sape les tentatives de solution pacifique.Dans cette confusion morale et politique, les principes les plus fondamentaux ne sauraient pourtant être sacrifiés.Chaque Etat doit protéger la vie de ses citoyens.La position d’Israël est à cet égard inattaquable.Mais encore faut-il que sa propre politique ne les expose pas au danger, notamment par des visées expansionnistes et des pratiques oppressives qui perpétuent une injustice grave.Or, peut-on nier que l’occupation de la Cisjordanie et de Jean-Claude Leclerc r'-'-ÏL.RENCONTRES D’AUTEURS au Salon du Livre religieux de Montréal Sanctuaire Marie-Reine-des-Cœurs, .1800.rue Bossuet.Montréal, Tél.: 254-5376 VENDREDI 19 AVRIL I8h45 Claire Dumont et Sur la roi ne DU MANTRA «R* hisloirê d’amour i Suzanne Lacoursière Jésus, une histoire d’amour 19h Michel Legault ^ ^ Sur la route du mantra | SAMEDI 20 AVRIL itt simtt-qmj MAMf ÎWfcRBi NAÏÆAU UNE MÉMOIRE SANS PAREILLE ¦ ¦ ¦ iwahmm 13HI5 Marie-Line Morin Pour une écoute en profondeur 14h45 Marie-Thérèse Nadeau Une mémoire sans pareille Heureux les nomades 15h Pierre Francœlr Cheminer avec Thérèse de Lisieux I5h30 Rémi Parent Heureux les nomades Vivre! Un beau défi I5h45 Marie Gratton Côté cour, côté jardin I6h Yvon Poitras Vivre! Un beau défi I6hlS Pierre Debergé L'amour et la sexualité dans la Bible Survivre awc soins IVÿ?th< mntrnmu I6h45 Mariette Dams Survivre aux soins 17h Constantin Baillargeon Pierre Vallières vu par son «professeur de philosophie» QiaL'ma ¦tAN MCOV LES CULTURES A LA RESCOUSSE DE LA FOI I8h Jean Bacon Les cultures à la rescousse de la foi I8h30 André Beauchamp Entre silence et parole la foi Pou» une écoute en profondeur Çktmmtt et/ÿt Therèsf 4e Ushtux Côté cour te Jardin L’amour sexualité ta Bible i •"OU Wb* < ,W** DIMANCHE 21 AVRIL PARCOURS IV F,VA NV,Il 1 >qF" F—.— léschoua dit Jésus yyfl I3h Georges Convert Parcours d’Évangile et léschoua dit Jésus I5h Bernard Beaudin La conversion de Marie ti Qor»«n»on de Manc mm MÉDIASPAUL Gaza, qui réduit tout un peuple à un assujettissement incompatible avec la dignité humaine et les droits les plus élémentaires, soit au cœur du drame?Israël, qui devait donner aux Juifs persécutés d'Europe un pays où ils seraient enfin libres, est aujourd'hui incapable de leur garantir la sécurité, nqn plus qu'aux autres résidents Cet Etat, qui allait offrir à tous les Juife ailleurs dans le monde un refuge en cas de persécution, au lieu de leur donner cette assurance, réveille l’antisémitisme qui subsiste en Occident Pire, ses spoliations fournissent le prétexte d’une nouvelle haine contre les Juifs un peu partout dans le monde musulman, un univers qui en était pourtant dépourvu jusqu’à maintenant Un drame profond Aussi un drame moral profond se déroule-t-il au sein de la communauté juive, en Israël comme à l’extérieur.Dans les opérations militaires qui se déploient en Cisjordanie, il y a davantage qu’une traque aux «terroristes».Il y a une destruction planifiée des services et des équipements nécessaires à la société palestinienne et à son éventuel État II y a surtout un mépris pour la population civile et ses droits élémentaires qui est la négation d’une moralité deux fois millénaire.Fallait-il, pour que le juif d’hier cesse de plier l’échine, qu’il apprenne un jour à piétiner autrui?Dans un émouvant article paru samedi dans The Gazette, Emanuel Paltiel Lowi, fils de survivant juif et journaliste, rappelle le mot de Gol-da Meir, première femme à diriger un cabinet israélien: «Nous pouvons pardonner aux Palestiniens qui tuent nos enjdnts, mais nous ne pouvons leur pardonner de nous avoir fait tuer leurs enfants.» La vie d’autrui est sacrée dans la tradition judaïque.C’est ce principe qui est aujourd’hui écrasé par la machine militaire d'Israël.Certes, ni l’armée ni la population israéliennes ne prône l’expulsion de la population palestinienne.Mais déjà on applique ouvertement deux règles différentes selon qu’il s’agit des civils israéliens ou des civils palestiniens.C’est un crime abominable que de déchiqueter les premiers sous prétexte d’attaquer un régime oppresseur.Mais ce n’en serait pas un d’écraser les seconds sous les bombardements sous prétexte d’éliminer les «terroristes».En proie à la panique et à la colère, chacune des deux populations ne voit de mal que dans l’autre, un aveuglement qui n’aidera pas à les réconcilier, mais qui s’explique dans les circonstances.Par contre, ceux qui justifient les atrocités et qui en font l’apologie auprès des jeunes soldats ou des jeunes kamikazes détruisent la fibre morale de leurs gens, et causent un grand tort à la cause qu'ils disent défendre.La violence laite aux Palestiniens par les extrémistes nationalistes et religieux qui rêvent d’un grand Israël ne peut être rendue légitime par la lutte au terrorisme.A l’inverse, la résistance à l’occupation is- raélienne ne saurait servir de prélude à la création d'une Palestine islamiste sur les ruines de l’Etat hébreu.Or, telle est la visée déclarée d’un groupe comme le Hamas, auquel l’impasse qui perdure donne finalement une crédibilité de plus en plus inquiétante.La menace du Hamas La direction du Hamas a rejeté la déclaration que l’Autorité palestinienne a émise sur le terrorisme et la population civile.Certes, pour les jeunes, presque des enfants, qui se sacrifient avec leur ceinture d’explosifs, la dignité et la liberté de leur peuple est une motivation suffisante.Mais ceux qui les recrutent, les arment et les guident visent, eux, un tout autre objectif, celui d'«épurer une terre musulmane» de toute présence juive (en attendant d’écarter les autres éléments non musulmans).Ces gens-là sont une menace pour Israël, pour la Palestine et pour toute société pluraliste, mais aussi pour l’islam.Car ils accréditent l’idée, non qu’on peut user de la force contre une agression injustifiée, mais que le massacre d’«infi-dèles», coupables ou pas de quoi que ce soit, est béni du ciel Ces fanatiques doivent être neutralisés, d’abord par les autorités des pays où ils sévissent et, dans le cas des territoires palestiniens, par des forces, vraisemblablement internationales, qui ne soient pas des troupes d’occupation.Car le pire guette.Le gouvernement Sharon va-t-il, au prochain attentat, lancer ses chars et ses avions sur Gaza, siège du Hamas?Dans ce minuscule territoire surpeuplé et survolté, combien de milliers de civils faudrait-il tuer pour extirper les terroristes?L’intégrisme a-t-il besoin d’un autre symbole d’oppression pour accroître son recrutement à travers le monde?On raconte qu’un maître de la loi juive, mis au défi par un étudiant de lui enseigner la Torah tout entière «debout sur un pied», éconduisit l’insolent.Mais un autre maître, Hillel, releva le gant en disant au jeune juif: «Ce qui t’est odieux, ne l’inflige pas aux autres hommes.Voici toute la Torah, le reste n 'est qu 'une illustration de ce principe.Maintenant, va et apprends.» (Dictionnaire encyclopédique du Judaïsme, Cerf, Paris, 1993, p.523).Cette règle d’or fait l’unanimité dans les grandes traditions spirituelles et morales de l’humanité.Elle reste d’une brûlante actualité.Quel Israélien voudrait être traité comme un Palestinien?Et quel musulman voudrait être soumis à une terreur aveugle comme le sont les habitants d’Israël?D est difficile aux uns et aux autres de se lever contre l'extrémisme qui menace leur communauté respective.Le devoir de parler et d’agir en faveur d’une paix fondée sur la justice n’en est que plus urgent redactiorpqledevoir.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l’Université de Montréal ReLatiONS socit'lc pnlilhitic ivliitinh Dossier Quel horizon pour l'Église: Dans le prolongement de notre dossier, vous êtes invités à une table ronde sur le rôle prophétique des Églises avec : Gisèle Tfirc ot ex-directrice de la revue Relations-, Jean-Vlarc Éla.théologien et sociologue: Robert Viager, professeur de théologie à l’UQTR; Vllchel Despland.théologien, professeur à Concordia.Jeudi 18 avril à 19 h 30 1215, bihuv udi S vint-Joseph Est.VloYimi (ancle de La Roche) Entrée libre A 4 \ I LE DEVOIR.LE Ll'NDl 15 AVRIL 2002 H 7 — - LE DEVOIR ?CONVERGENCE TECHNOLOGIE Google fait la cour aux développeurs La société invite les programmeurs à intégrer son moteur de recherche à leurs applications Google SSÜ Horn* All A»»ut Oooçt* w*e AP»* ?virv»v» Do««nl»id C '• Acccuftt G«tt>A0 API T«imt FAQ* Develop Your Own Applications Using Google With the Google Web APIs service, software developers can query more than 2 billion web documents directly from their own computer programs Google uses the SOAP and WSOL standards so a developer can program in his or her favorite environment - such as Java, Perl, or Visual Studio .NET To start wnting programs using Google Web APIs Download the developer's kit The Google Web APIs developer's kit provides documentation and example code for using the 1 Google Web APIs service.The download includes Java and .NET programming examples and a WSDL file for writing programs on any platform that supports web services.Create a Google Account To access the Google Web APIs service, you must create a Google Account and obtain a license key.Your Google Account and license key entitle you to 1,000 automated queries per day.Wife 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