Le devoir, 4 mai 2002, Cahier C
THÉÂTRE José Navas, de l’autre côté de la danse Page C 3 DEVOIR 1 K S S A M E I) I I) I M A \ ( Il E M A I LE DEVOIR CINÉMA A hauteur d’oiseau Page C 5 RAYMOND MALI.ENTJER Voyage-bOUt del’enfer Théâtres du Monde, le Carrefour international de théâtre de Québec et le COLLECTIF BELGE De OnDERNEMING NOUS OFFRENT SUR UN PLATEAU NOIR L'UNIVERS IMPLACABLE D'AgOTA KRISTOF.En DEUX GRANDS MORCEAUX SAISISSANTS D'UNE HEURE TRENTE CHACUN.CŒURS SENSIBLES.RÉSERVEZ TOUT DE SUITE VOS PLACES! MICHEL BÉ LAI R LE DEVOIR Le nom d’Agota Knstof fait surgir des pans de mémoire collective qu’on préférerait oublier la guerre est au centre de son œuvre.Et les victimes innocentes de la guerre encore plus.Sa trilogie romanesque dite «des jumeaux» (Le Grand Cahier, La Preuve, Le Dernier Mensonge) décrit avec une précision aussi chirurgicale que désespérante les ravages de la guerre sur deux jeunes garçons, Klaus et Lucas, les deux jumeaux qui réussiront à survivre en s’inventant une sorte de rituel d’insensibilisation.Le collectif flamand De Onderneming a repris ce matériau brut en décidant de l’adapter pour le théâtre.En 1998 il crée Met Dikke Schrift (Le Grand Cahier) et deux ans plus tard, Het Bewijs (La Preuve), qui réunit les deux derniers romans d’Agota Kristof.Les deux spectacles, présentés habituellement en rafale, connaissent un succès fulgurant Partout à travers l’Europe, on les donne bientôt en version anglaise avec surtitres dans la langue locale: en Belgique, m France, en Angleterre et en Ecosse, tous les festivals s’arrachent les productions du collectif.En tournée à Budapest De Onderneming joue même devant Agota Kristof, qui avait fait, à l’invitation du collectif, un très rare voyage en train depuis sa Suisse d’adoption.Les quatre comédiens-metteurs en scène-adapteurs de l’Onderneming ont joué les deux spectacles une bonne centaine de fois depuis deux ans.Dès mercredi qui vient on pourra donc voir ici ces deux monuments dans le cadre de Théâtres du Monde puis, la semaine suivante.du Carrefour international de Québec.C’est à Bruxelles, lundi soir dernier, que nous avons joint par téléphone Giinther Lesage, le seul membre du collectif qui s’exprime en français.Là-bas, il pleuvait Ici, il neigeait encore.Théâtre extrême «Nous avons décidé d'adapter puis de monter Agota Kristof pour deux raisons principales», explique Giinther Lesage dans son riche accent guttural.«D’abord parce qu’elle parle de la guerre, qui est une sorte d’énorme cours pratique de survie en situation extrême, et ensuite parce que nous étions fascinés par le contacte humain de ses romans, où mensonge et identité se confondent.Rajoutez à cela la langue crue, nue, de la trilogie des jumeaux et vous comprendrez que ce texte nous apparaissait très actuel, très en rapport avec la vie d’aujourd’hui.» Klaus et Lucas sont placés sous la garde de leur grand-mère, une sorte de tortionnaire impitoyable.Dans Le Grand Cahier, on verra les deux garçons s’inventer des exercices insensés pour survivre à la cruauté et à la barbarie ambiante: violence, privations de toutes sortes, exploitation sexuelle, bestialité et torture composent leur menu quotidien dans la petite ville de K, située près de la frontière.Et les petits rituels de l’humiliation qu’ils simposent ne visent qu’à leur permettre de s'endurcir pour supporter tout le reste.De quelle frontière s'agit-il?De queDe guerre et de quelles armées?Tout cela n'a aucune importance puisque le résultat est toujours le même.Dans La Preuve puis dans Le Dernier Mensonge, la situation est encore plus désespérante.Les exercices de survie ont fait place à la vraie vie pour les deux frères maintenant séparés; on touche les minces frontières entre l’identité, le mensonge, l’illusion et la représentation.«l£s deux frères vivent de chaque côté de la frontière, poursuit Giinther Lesage, dans ce qui est devenu deux pays différents.Lis cherchent à se retrouver.On verra se dévoiler de grands bouts de leur vie passée devant nous, des bouts d’histoire qui viennent démolir une à une les certitudes construites dans Le Grand Cahier.Qu’est-ce qui est vrai dans leur passé?Qu’est'« * •4 A» J* • SOURCE COLUMBIA PICTURES Spider-Man de Jam Raimi.Les techniques d'animation par ordinateur ont énormément évolué, permettant des effets spéciaux sophistiqués, inaccessibles dans le passé.Comme un garçon.! THE TRIUMPH OF LOVE ;Réal.: Claire Peploe.Scén.: Claire ! Peploe, Bernardo Bertolucci, ; d'après la pièce de Marivaux.! Avec Mira Sorvino, Ben King-•sley, Jay Rodan, Fiona Shaw.Ima-; ge: Fabio Ciancketti.Montage: : Jacopo Quadri.Musique: Jason ! Osborn.Italie-Giande-Bretagne, 2001,107 min.ANDRÉ LAVOIE Contrairement à Im Double inconstance ou Le Jeu de j'amour et du hasard, Le Triomphe '.de l'amour ne figure pas parmi les plus grandes pièces de Marivaux, jll s’agit d’une comédie élégante ;qui, en 1732, ne fut, selon les pa-;roles mêmes de l'auteur, «ni chute totale, ni grand succès».On y retrouve les ingrédients épicés de la ;commedia dell’arte, le plaisir de Voir les personnages se travestir pour mieux se dévoiler, et cette jdouce méchanceté de l'auteur imasquée par les tissus colorés et ;les conventions.Tout comme dans certaines comédies de Shakespeare, des jfemmes, autant guidées par leur raison que par leur cœur, se déguisent en homme pour arriver à leurs fins.Le prétexte est aussi ancien qu’efficace, assez séduisant en tout cas pour intéresser Claire Peploe qui signe, avec la complicité de Bernardo Bertolucci (sa compagne et scénariste de Besieged et Im Lund), cette adaptation charmante et lumineuse.Le film abrite aussi quelques curieux subterfuges avec ce mélange d’acteurs irlandais, anglais et américains parsemant ici et là leurs répliques de rapides intonations et expressions françaises.Mira Sorvino fait ici triple emploi dans la peau de cette princesse aussi éprise de justice que de la beauté athlétique d'Agis (Jay Rodan), décidant de devenir le voyageur Phocion pour tromper la vigilance du philosophe Hermocrate (Ben Kingsley) et de sa sœur Leontine (Fiona Shaw) qui protègent de manière étouffante le jeune homme, celui dont la couronne a été usurpée par la famille de la princesse.Avec beaucoup d’adresse et de verbe, celle-ci (Phocion pour les uns, Aspasie pour les autres) devient le catalyseur de toutes les passions.Hermocrate découvre la véritable identité sexuelle du visiteur mais ne reconnaît pas la princesse, son ennemie de toujours.Il succombe vite à ses charmes, tout comme l’austère Leontine qui, obnubilée par les discours de Phocion, croit jusqu’à l’ivresse à sa demande en mariage.Ce curieux trio de misanthropes, vivant reclus et ne cultivant que mépris pour le monde extérieur, devient la cible parfaite de la douce vengeance et du stratagème de séduction de la femme à l’identité mouvante.Au-delà de l’étrangeté d’entendre la prose de Marivaux dans la langue de Shakespeare, The Triumph of Love se présente comme une belle illustration de marivaudage.On ne cherche pas à nier l'origine théâtrale de l’œuvre (dans son délire, Leontine voit surgir devant elle un parterre de spectateurs attentifs) même si la réalisatrice s’efforce de jouer avec excès la corde de l’audace cinématographique.Elle tourne souvent caméra à l’épaule et multiplie les faux raccords, un procédé quelque peu agaçant.Si l’intrigue ne résiste à aucune logique, outre celle de l'amour triomphant, le spectacle de ces manigances pour rétablir le cours normal des choses et humaniser des êtres d'une froide rationalité séduit, autant grâce à l'habileté de certains des interprètes que par le cadre naturel et superbe de l’action.Dans ce constant va-et-vient identitaire, Mira Sorvino surnage avec une tendre assurance même si elle prend davantage de plaisir à incarner les gounnandes séductrices que les princesses épuisées par le poids du pouvoir.Sa beauté discrète et juvénile s'harmonise ou se démarque avec les partenaires de jeu de son âge (Jay Ro-ban fait plutôt figure de sculpture décorative) mais l’actrice est souvent éclipsée dans les scènes im- SOURCE PARAMOUNT Mira Sorvino dans le rôle de la princesse dans The Triumph of Love.linrr > pliquant le magnétique Ben Kingsley et l’étonnante Fiona Shaw.L’un comme l’autre évitent la grossière caricature et donnent une dimension touchante à des personnages aux contours arides, que le contact d’un être passionné viendra bousculer dans leurs tristes certitudes.Parsemée de sujets accrocheurs qui résistent aux modes et au temps, tels l’amour inconditionnel et l’androgynie, cette comédie romantique est transfor- mée par Claire Peploe en un film au goût raffiné alors que sur papier, on s'apprêtait à découvrir une œuvre assez bâtarde.Ce qu'elle est parfois, mais pas suffisamment pour que l’on soit insensible à ses charmes.? L F.I) K V O I R , LF S S A M EDI I ET DI M V N l II F SI A I 0 0 Culture *fOWDVmt« ISHAwiNioAM ^ 11 MAOOO ?11 VICTimiAinuE « I IsOREL-TRACV ^ | (-CINE-ENTREPRISE-1 I-CINÉMA PIXEL-Il-CINÉMA PINE-1|-CINÉMA DE PARIS-1 I—MAISON OU CINÉMA—I I-CINÉMA GAlEWÉS- IST-BASIIJE ?1 ! LOUtSEVUlE ?| [ STE-ADÈLE ?| ! V&LLEVF1EID ?11 SHERBROOKE ?11 ORANBV ?| ^PRÉSENTEMENT A L’AFFICHE ! EAffllâlCWMWiANGLAISE Set Fire to Flames Vendredi 17 mai, 20 h i IPici ?«.une formidable étude psychologique.» Toni le.Qik'Iuc tombe soils’ le uhurme (Ir Mlle ('.CLAUDE miCT «t JACQUES BONIN « «JlabOTtM < pTSSeflUfll $ Marie-Chantal Perron Gikjor iy>j| # ANTHONY LAPAGLIA GEOFFREY ly RUSH ^ BARBARA HFRSHFY 1RAY LAWRENCE g|gj a n t a n a ** «Un film a d o ra bfe!» • Le |oi»ro*l de Montre»! «Un film jeunesse MÉtiAFULL COOL'» « Absolument merveiüeuj!» Cattomr Vachor Tamour est le plus grand des mystères www christalfllms corn chrAstal FIÏÏMS *«¦»* vcm WMA DOBAitWE DEViS . N T l>: M l‘ O R A CEUX QUI INVENTENT N’ONT JAMAIS VÉCU Fly Pan Am (Constellation) Fly Pan Am à son meilleur! Il fallait s’y attendre un peu.Sur ce deuxième album, le quatuor montréalais étonne encore une fois.Plutôt que de reprendre le schéma sériel du disque éponyme, on entend ici des sonorités qui vont du funk à la musique concrète, du noise à l’électronique ambiante.Ce rock instrumental a certainement changé sans toutefois trahir ses origines.Avec l’aide de musiciens tels David Bryant, Sam Shalabi et Alexandre St-Onge, la troupe de Roger Tellier-Craig va d’un accident sonore à l’autre de manière à garder l’auditeur constamment en alerte.Tout est question d’assembler ces morceaux afin d’assurer une cohérence organique.La règle, c'est qu’il n'y a pas de règles.La répétition obstinée d’une structure mélodique n’est jamais futile: on avance sans regarder en arrière.Le risque se mêle à des détours plutôt accrocheurs comme sur Rompre l’indifférence.ou Erreur; Errance.Il ne s'agit pas simplement d'improviser mais surtout d'assembler ce minimalisme hypnotique et somnambulique.On travaille les guitares, le rythme qui se casse, de même que les crevasses sonores.Une des parutions les plus fortes, jusqu’à maintenant, sur l’étiquette montréalaise Constellation.D.C.I L E C T R O N I Q U E SAND FROM WATER Glider (Where Are My Records) Certains se souviendront peut-être de With Ocean Between, la première collaboration entre Pascal Asselin, du groupe Below The Sea, et Gavin Baker, de Billy Mahonie, sous le nom de Glider.Le duo anglo-québécois récidive, un an plus tard, avec l’aide de quelques remixeurs hors pair pour une transformation de cette mouture initiale.D’abord paru en Europe, il y a quelques semaines, sur le label dijonnais Alice In Wonder, la version nord-américaine de Sand From Water arrive sur l’indépendant Where Are My Records.Le résultat fonctionne pour ainsi dire à merveille.Il faut ainsi entendre les Couch, Rothko, Yellowfi, Jefre Cantu de Tarentel ou 1-Speed Bike retravailler ces pièces aux allures atmosphériques.Du plus sombre (Galerie Stratique) à la lumière aveuglante (Ativin), les contrastes sont de mise sans toutefois donner dans l’éclectisme futile.On a l’impression que l'album gagne en densité tout comme en trouvailles.Ces relectures utilisent le dépouillement mais aussi les empreintes d’une musique électronique nerveuse.On ne parlera pas d’opportunisme ici alors que la plupart des morceaux trouvent de nouvelles directions à suivre.Deux inédits terminent ce séjour en orbite.D.C.J I F FAI RE S DE MONTRE LA CULTURE, UNE AFFAIRE D’ART Le Prix Arts-Atïhires de Montréal souligne et reconnaît la contribution et le soutien du milieu des affaires au milieu culturel montréalais.Créé en 1991 par la Ville de Montréal, en collaboration avec Le Devoir et la Chambre de Commerce du Montréal métropolitain, le Prix Arts-Affaires de Montréal comprend trois catégories : Grande entreprise, PME et Personnalité arts-afFaires.Les candidatures, pour les trois catégories, peuvent être déposées par les organismes culturels ou par les entreprises.Date limite de dépôt des dossiers : 17 mai 2002, 16 h.Renseignements et formulaire : www.ville.montreal.qc.ca/culture Normand Biron, commissaire promotion des arts et des entreprises culturelles (514) 872-1160 nbiron@ville.montréal.qc.ca «I» comnwc* Bojrtj o< TrK* qf MttroOOMtto Ville de Montréal LE DEVOIR DISQUES CLASSIQUES MAHLER 2 MAHLER 2 Gustav Mahlen Symphonie n° 2 en do mineur «Résurrection» (Aufershtehung); Totenfeier.Me larde Diener (soprano), Petra Lang (mezzo-soprano), Chœur philharmonique de Prague, Orchestre royal du Concertgebouw (Amsterdam), dir: Riccardo Chailly.Decca 470 283-2.Poursuite de l’intégrale Mahler de Riccardo Chailly avec l’Orchestre royal du Concertgebouw.On était habitué à une excellence certaine.Chose sûre: on ne s’habitue pas à cette excellence-là! Le disque est dans le lecteur et, après à peine deux minutes, on sait qu’on a affaire à une grande vision.Dans sa magistrale interprétation, différente des réussites des Walter et Macal mais de cette même haute tenue artistique, Chailly est, Mahler redevient ce qu’il est un compositeur toujours neuf, nouveau et aussi actuel que Bach ou Laporte.Ce qui est formidable dans cette symphonie si populaire reste de pouvoir la redécouvrir comme si on ne l’avait jamais entendue.Pari lancé par Chailly et pari tenu! Sauf pour l’éternel bémol qu’il faut malheureusement mettre à bien des versions de cette Résurrection: le premier mouvement vocal, Urlicht, est pris avec beaucoup de sensiblerie et rien ne saura encore remplacer ce que Maureen Forrester a chanté sous la baguette de Bruno Walter.Un tout petit mot sur la splendeur des chœurs: quelle merveille! et le fondu avec la soprano solo est absolument prenant de frissons païens tant ils sont sensuels dans ce qui se dévoile œuvre de haute tenue morale.Un autre exemple: quand la mezzo entame le «O glaube, mein Herz» (Crois, ô crois mon cœur), vous saurez que, à l’instar du livret, rien n’est fait en vain ici.Ce qui reste impressionnant par-dessus tout est la culture d’orchestre fie Concertgebouw, alors que Mengelberg le dirigeait, était un des orchestres choyés et préférés de Mahler et cela s’entend encore aujourd’hui, mieux qu’à QHydro Québec présente Saison 200 Yo2 EMERAUDE LUNDI, 6 MAI, 20 h Théâtre Maisonneuve, Place des Arts ANQRÉ LAPUNTE ill I A ft ¦ AnjDRÈ’^ ^ mtne : Pr0?^r-SCHV»'W BEETHOVEN-CH BILLETS : 25 $, 20 $, 12 S (taxes et redevance en sus) EN VENTE A LA PLACE DES ARTS : 842-2112 ET AU RÉSEAU ADMISSION 1-800-361-4595 rfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts Qj&ecti Billets en vente au 514 842 2112 et au www.pda.qc.ca Réseau Admission 514 790 1245 Vienne).On aurait simplement préféré que l’enchaînement entre les mouvements soit celui du concert grande pause entre le premier et le second, succession abrupte entre le lied et le finale.Sujet passionnant ce disque offre la version originelle du premier mouvement, ce que Mahler a d’abord conçu comme Totenfeier (sorte de marche funèbre du noble héros, traduction difficile tant le concept est dense et qui est la réponse à la Totenfeier de Siegfried dans Gdtterddmmerung de Richard Wagner — et dans la même tonalité, détail spécieux peut-être, mais qui prend ici une énorme importance, comme les rappels en littérature ou les diverses visions des Tournesols ou des Baigneuses d’Avignon: ce genre de rapport existe autant en musique qu’en d’autres arts).Bref, le néophyte trouve ici une initiation hors du commun, le mélomane, son plaisir raffiné et le professionnel, une leçon magistrale, donnée par des maîtres qui suivent le conseil du compositeur: les thèmes, c'est bien, mais attachez votre oreille à l’écriture pour les cors — que même un Richard Strauss admirait si haut que cette partition était toujours sur son piano — pour entrer dans ce monde formidable de drame, de crises et de fin pleine d’espoir.Jouons le jeu de mots facile: Chailly et ses complices ressuscitent la Résurrection.Et tant pis pour vos voisins qui devront supporter que vous écoutiez ce disque pleins tubes pour entendre la version que vous attendiez depuis longtemps.François Tousignant 2V saison piano Dorothy Field man-Fraiberg violon Martin Foster alto Francine Lupien-Bang violoncelle Susan Green contrebasse Eric Chappel! clarinette Simon Aldrich basson Stéphane Lévesque cor Denys Derome trompette Paul Merkelo trombone James Box percussions Robert Slapcoff Œuvres rie Stravinsky jeudi 9 mai, 20 heures Salle Redpath, Université McGill Entrée libre GROUPE FINANCIER i • O/ldHIld ggBANQUtROWU 1^ SCWTH» Les LflUREniS Prix Québec - FUuufre 15 mai 2002 ^20 h L'Ensemble de la SMCQ L'Ensemble de flûtes Alizé direction Walter Boudreau avec Louise Bessette piano , Œuvres de Wim Henderickx André Ristic Peter Swinnen Annelies Van Parys et André Villeneuve ! SMCQ.Nricvtc ik- coi Hcnij» «r.tnx « hr Q)»h-H.v IS Waller Boodavu liinvk in urtr^kiuc Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau 300, boulevard de Maisonneuve Est Réservations : (514) 987-6919 Billets 2r> $ / 15 S aines 5 S étudiants et lop5 (ONMft A«n rr o*sirTT*n ou OUf If c Québec i culture iai Le devoir » «ntrr Ptrrrr-l’NMtisau
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