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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2002-05-13, Collections de BAnQ.

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DEVOIR.LE L L' N D 1 13 MAI 2 O O 2 RELIGIONS L’affaire Marc Hall: la lutte d’un étudiant contre la pensée catholique sur l’homosexualité Page B 6 L E ML l'"V FORMULE 1 Grand Prix d’Autriche: Rubens Barrichello laisse gabier Michael Schumacher Page B 5 LE DEVOIR ECONOME FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux ?En promotion cette semaine En tant que conseillers en placement, nous nous sentons souvent comme l’épicier à qui on demande: «Qu’est-ce qu’il y a de bon de ce temps-ci?», ou: «Quels sont les spéciaux de la semaine?» En fait, c’est la question à plusieurs «millions».Notre travail ne s’apparente d'aucune façon à celui de l’épicier ou encore à celui du météorologue.Nous n’avons aucune certitude à court terme; nous pouvons déceler quelques tendances à moyen et à long terme.Et même là, attention.En effet, nous pouvons définir les grandes tendances en regardant bien dans le rétroviseur du passé.L’économie, c’est bien connu, évolue de façon cyclique.Cependant, la grande inconnue demeure la durée et l’amplitude des cycles.En tenant compte de ces paramètres généraux, nous pouvons nous essayer à définir ce que nous réservent les prochains mois.L’indice boursier canadien de référence, le TSE 300, depuis juillet-août 2000, a connu une baisse de plus de 30 %.Surprenant?Pas tellement, compte tenu de la hausse historiquement longue qui avait débuté en 1992.Cette hausse du marché canadien a également été caractérisée par une intensité exceptionnellement forte.Ce que nous avons vécu récemment n’est en fait que le retour normal du balancier économique.On pourrait tout aussi bien appeler cette période la fin de la fête.Mais tout ne va pas aussi mal que les apparences semblent le montrer.Certains secteurs ont très bien marché depuis quelques mois.Les fonds de métaux précieux, par exemple, ont obtenu des rendements moyens supérieurs à 30 % depuis trois mois, et ce, grâce à la montée en flèche des titres aurifères.Les titres concentrés sur les ressources naturelles ont également fait bonne figure.Un indice boursier n’est donc que le reflet global d’un amalgame de secteurs.Même au cours d’une baisse de l’indice, il existe toujours certains secteurs qui obtiennent des rendements appréciables.Nous constatons aussi que les titres dits «valeurs», titres qui rapportent des dividendes, ont participé à cette hausse.Pendant cette même période, les titres de croissance n’ont rien fait qui vaille.Alors, qu’est-ce que notre boule de cristal nous permet d’entrevoir?Actuellement, le secteur des petites capitalisations semble connaître une période des plus intéressantes.Au cours des six derniers mois, en date du 31 mars dernier, la hausse moyenne a été de 27,2 %.En fait, il était temps: ce type de capitalisation n’avait rien connu de valable depuis septembre 1997.Est-ce toujours le temps d’investir dans des fonds de ce secteur?Sûrement, puisque le rendement à moyen terme est beaucoup plus faible que son rendement historique.Selon le gestionnaire-vedette Sébastien Van Berkom, un cycle de petite capitalisation connaît six ans de misère suivis de cinq ans de hausse.Il n’est donc pas trop tard pour sauter dans le train.Des suggestions?Les fonds Fidelity Dynamisme Canada etTalvest Petite Capitalisation.Deux gestionnaires québécois en sont responsables, même si dans le premier cas la gestion se fait à partir de Boston, au siège social de la firme.Dynamisme Canada est un jeune fonds, à peine 20 mois, mais tous les ingrédients d’un fonds-vedette sont réunis.En effet, jeune et brillant gestionnaire, Maxime Lemieux, diplômé de l’université McGill, est encadré d'une équipe exceptionnelle, celle de Fidelity avec Radio et Harber dont les feuilles de route sont des plus intéressantes.Et quand on sait que Fidelity gère le plus célèbre fonds commun de placement au monde, le Fonds Magellan, avec ses 72 milliards d’actif sous gestion, on a là un indice de fiabilité.Depuis sa création, en juillet 2000, le fonds Fidelity Dynamisme a procuré un rendement d’environ 8 % supérieur au marché de la petite et moyenne capitalisation.Le risque, assez élevé compte tenu d'un historique trop court, en vaut toutefois la peine.Quant au fonds Talvest Petite Capitalisation, il a deux atouts de faille.En effet il est sur le marché depuis plus de huit ans, et son gestionnaire, Sébastien Van Berkom, a une réputation et une expérience incontestables.La volatilité de ce fonds est plus faible que la moyenne de sa catégorie, et le rendement plus élevé.Les entreprises composant les fonds de petites capitalisations offrent habituellement des rendements supérieurs à la fin d’un ralentissement économique et ainsi que pendant la période de reprise.Ce sont toutefois des entreprises plus fragiles que leurs grandes sœurs à forte capitalisation.Pour ceux qui croient que la participation à ce genre de fonds les rendrait insomniaques, les fonds à capitalisation moyenne constituent un compromis à considérer dont on parlera dans une autre chronique.Mais n'oubliez pas, la proportion de votre portefeuille ne devrait jamais dépasser 10 % en petite capitalisation.Michel Marcoux est président d’Avantages Services Financiers inc., une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et auteur de l'ouvrage Les 100 meilleurs fonds 2002.On peut lui écrire à l'adresse (temporaire) suivante: michelm210O(fl hotmail.com.PO K T K A 1 T JACqiJKS GRENIER I I DEVOIR 2F.* g» «M'’ M tk " Ï>V*.y UVÏÔU Rosaire Pion a fait l’acquisition de l’entreprise en 1968.C’est lui qui a fait prendre un virage tout à fait commercial à cette ferme, sans pour autant en détruire le caractère familial.Une entreprise aux fortes racines L’histoire des Serres Rosaire Pion commence en 1875 CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les entreprises centenaires sont rarissimes dans le monde des affaires, particulièrement en milieu agricole.Les Serres Rosaire Pion, dont les origines remontent à 1875, alors que Jean-Baptiste Pion, l’arrière grand-père du propriétaire actuel, pratiquait la culture maraîchère, font partie de ce groupe restreint La famille Pion a pris racine dans un lieu qui allait devenir la municipalité de Saint-Thomas d’Aquin en 1893.Le grand-père Joseph Pion, devenu propriétaire de la ferme en 1897, offrait ses légumes au marché public de Saint-Hyacinthe.Son fils Origène prit la relève en 1937 et Rosaire qui fit l’acquisition du bien familial en 1968 est vraiment celui qui a fait prendre un virage tout à fait commercial à cette ferme, sans pour autant en détruire le caractère familial.La cinquième génération de Pion est préparée à prendre complètement la relève.Rosaire Pion, qui a 59 ans, est toujours président de la société qui fut incorporée en 1979, mais par voie de gel successoral il a déjà vendu l’entreprise à ses deux enfants, Dominic âgé de 35 ans qui est directeur général et Caroline, âgée de 30 ans qui s’occupe de tous les achats et du Centre des jardins.Partenaires à parts égales, Dominic et Caroline ont chacun des enfants, mais pour l’instant la sixième génération est plutôt intéressée par les carrés de sable que par les grandes serres de l’entreprise familiale.Expansion Rosaire Ron, qui parle avec le plus grand respect de ceux qui l’ont précédé, est tout de même celui qui a fait prendre une expansion considérable à cette entreprise.En 1968, la ferme s’étendait sur 90 arpents; elle en compte maintenant 675, bien que les activités horticoles qui ont complètement remplacé la production maraîchère depuis 20 ans soient concentrées sur une superficie de 70 arpents.Le reste de la terre est loué à des producteurs agricoles.«Nous en avons pour les cinq prochaines générations», déclare M.Pion, en notant que ces immenses terrains ne sont situés qu’à deux kilomètres de ce qui pourrait devenir le développement futur à l’ouest de Saint-Hyacinthe.Ces terres font toutefois partie de la zone agricole.«Mais on ne sait jamais ce qui peut arriver dans l’avenir», ajoute-t-il avec prudence.Quoi qu’il en soit, l’horticulture demeure la vocation première de cette entreprise, qui a pu prendre une expansion importante au fil des ans grâce aux serres.En 1968, il n’y avait sur cette ferme qu’une superficie de 2000 pieds carrés en serres.Aujourd’hui, celles-ci s’étendent sur 350 000 pieds carrés et une surface de dimension comparable est consacrée à la production non recouverte.Cette croissance reflète la très grande évolution survenue en horticulture depuis 30 ans.Tout en allant solliciter la clientèle sur les mar-chés publics jusque dans la ville de Québec pendant une trentaine d’années, Les Serres Rosaire Pion se sont elles-mêmes ouvertes au public à partir de 1982, si bien qu’aujourd’hui on peut y aller comme au supermarché.On prend son panier, on circule dans les serres, on choisi ses plants, ses fleurs, etc., et on passe ensuite à la caisse.En avril, l’achat moyen d’un client est de 30 $, en mai il augmente à 50 $.687 variétés Évidemment, en horticulture la mise en marché au bon moment est tout à fait vitale.Par exemple, hier, c’était la fête des mères.Il fallait que les fleurs soient au rendez-vous.A partir de maintenant, c'est la saison du jardinage pour le consommateur, mais pour le producteur, cela se pré pare depuis des mois.Les serres Pion produisent 687 variétés de plantes vivaces, 489 variétés de fleurs annuelles semées et bouturées.Chez Ron on produit aussi près de 90 variétés de fines herbes, lesquelles constituent un marché en pleine croissance depuis 10 ans, si bien que la production annuelle est présentement de 350 000 plants.La vente au détail représente environ 30 % du chiffre d’affaires de l'entreprise, qui est de huit millions.Il y avait l’an passé 21 000 clients dits actifs, c’est-à-dire détenant une carte de membre donnant droit à certains escomptes, ce qui est une manière de fidéliser la clientèle.Les 70 % qui restent pour le marché de gros sont,constitués à 60 % de ventes aux États-Unis et à 40 % pour des clients au Canada, lesquels sont souvent de grandes chaînes comme Home Depot et Loblaw, mais il y a aussi les Centres de jardinerie indé pendants.M.Pion s’occupe lui-même des clients les plus importants et se fait aider pour le reste par un vendeur aux États-Unis et un autre au Canada.M.Pion considère que son premier métier est d’être horticulteur et il ne cache pas laisser la gestion financière à un directeur administratif.Son entreprise a néanmoins été reconnue comme la PME agricole de l’année par la Banque nationale.En revanche, M.Pion affirme qu’il aurait très bien pu réussir dans les affaires sans l’horticulture, à cause de ses qualités de communicateur avec les clients et sans doute aussi les employés, puisqu'on période de pointe, son entreprise embauche jusqu'à 225 personnes.L’équipe permanente compte 37 employés.Les activités de l’entreprise comprennent toutes les étapes de la pro duction depuis l’ensemencement et la germination jusqu’à la vente en pot la période la plus intense de la production s’étend sur 10 mois, soit de novembre jusqu’à septembre, ce qui requiert évidemment un réseau de serres très bien équipées pour que les plantes puissent résister à tous les froids et même à la tempête de verglas du siècle.Deux grosses génératrices étaient là pour ixdlier la plus terrible panne d’électricité.Il a fallu même chauffer davantage pour faire fondre la glace qui s’accumulait dangereusement sur les serres.Par ailleurs, depuis trois ans Les Serres Rosaire Pion ont adopté une méthode de culture in vitro qui permet de produire des plants en quantité toute l’année.Cette technique consiste à remplacer les semis et les boutures par une partie infime de la plante dans une éprouvette désinfectée pour un développement sans aucune contamination de champignons.Après environ un mois, la plante est mise en pot bien isolé pour la multiplier jusqu’à cinq fois.Par la suite, il faut progressivement adapter ces plantes ainsi multipliées à un environnement normal de culture.Cette technologie, pour l’instant, ne peut être ap pliquée avec efficacité qu’à trois varié tés de plantes seulement.RAYMOND WE1L GENEVE i JPard/al k k CHATEAU D’IVOIRE Depuis 1978 2020 de la Montagne.(514) 845*4651 JACQUES GRENIER LE DEVOIR - i » r.DEVOIR.LE I.I' N D I I :5 M A I 2 0 0 2 Ces données, louimes par Fundala Canada inc., présentent le rendement des tonds communs de placement pour la semaine se terminant teudi (sauf pour les rendements sur un mois (1 m%) et un an (1 an%).calculés à la lin du mois der nier).La valeur de chaque unité, i e la valeur de l'actit net parhelion (VANPA) est exprimée en dollars canadiens é moins d'indication contraire Les don nées ne doivent servir qu'à titre d'informa-bon, une confirmabon du prix devrait être obtenue auprès des gestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorisé Var.% et Var.$ indiquent les variations en pour centage et en prix depuis une semaine TtCfKJ 'r.tnc cfws aw cron euro tfOB iflC ¦' H .1 ' l'ut" \ • mS WTI -11J ?» to c-'ottî ar to c-om eurc tocro«Mfiiond to tw œ Actons At* ?mon Actions can 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l’enjeu est plus considérable.Il tient dans une question.Une école subventionnée par l’État peut-elle enseigner que les homosexuels ont une conduite foncièrement mauvaise?Le directeur à qui l’étudiant avait demandé cette permission a pesé la réponse longtemps avant de trancher par la négative.Les éducateurs le comprendront aisément.Les adolescents sont à un âge où ils cherchent leur identité et veulent l’afficher.Plusieurs d’entre eux peuvent être d’une grande férocité envers un camarade peu affirmatif quant à sa sexualité.On attribue au rejet de l’homosexualité ou au malaise à son égard un certain nombre de suicides parmi les jeunes.Or, l’école est normalement un lieu d’information et d’éducation sur cette dimension, fort délicate, de la dignité personnelle et de l’égalité sociale.Toutefois, une école catholique n’est pas complètement libre en cette matière.Elle est tenue non seulement d’enseigner la doctrine officielle, mais d’y conformer ses activités pédagogiques.On peut douter de la valeur éducative du bal des finissants.Mais on ne saurait avoir de doute sur la pensée de Rome au regard de l’homosexualité.Le catholicisme, prétend-on, réprouve cette «orientation», mais traite avec- compassion les personnes qui naissent avec une telle tendance.En réalité, la position romaine ne s’est adoucie qu’en apparence, elle comporte toujours un jugement lourd de conséquences.Les auteurs du Catéchisme de l’Église catholique n’ignorent pas que cette «attirance» a revêtu des formes variables au fil des siècles et des cultures.Ils ajoutent même: «Sa genèse psychique reste largement inexpliquée.» Mais ils n’approuvent pas moins les propos de la Bible qui y voit des «dépravations graves» et la tradition chrétienne qui a «toujours» tenu les actes d’homosexualité comme «intrinsèquement désordonnés».Ils reprennent en somme la réprobation qu’on trouve en d’autres religions et cultures qui tiennent les homosexuels pour des gens immoraux.Depuis, les connaissances ont évolué, mais la théologie officielle n’explique pas encore cette «erreur» du Créateur.«Ils ne choisissent pas leur condition homosexuelle», reconnaît le catéchisme à propos des gays et lesbiennes.«On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste», ajoute le texte.Mais aucun choix moral autre que l’abstinence sexuelle totale ne leur est reconnu.Les gens qui sont incapables de cet héroïsme sont du coup réduits à la catégorie traditionnelle des pervers, qui sont une insulte à la nature, et dignes de toutes les sanctions.Bien que le conservatisme religieux regagne de la vigueur, de plus en plus de croyants refusent d’adhérer à cette interprétation de la nature et de la moralité.Il a fallu près de deux mille ans, dit-on, pour que Rome reconnaisse que sa doctrine sur les juifs et les hérétiques était insoutenable.Dans le cas des homosexuels, persécutés depuis aussi longtemps, que faudra-t-il à la Congrégation pour la doctrine de la foi, héritière de la Sainte Inquisition, pour prendre une lecture différente de la Bible?Des gays et des lesbiennes sont catholiques; et parmi l’ensemble des fidèles, les opinions à leur sujet ont beaucoup changé.Mais tout un courant n’en démord pas, au nom des Saintes écritures, de la Tradition et dp l’enseignement du magistère.À ce courant appartiennent en général les écoles cathoUques.La brèche Bien sûr, en matière d’homosexualité, il ne reviendra pas à un juge de décider quelle interprétation il importe de donner à la Bible ni quel enseignement le catholicisme devrait professer de nos jours.Ce sont là des choix que la Charte des droits et libertés laisse aux citoyens, en vertu justement de la liberté de religion.Cette liberté va très loin.On a déjà reconnu aux catholiques le droit de congédier un professeur qui ne peut plus enseigner la doctrine officielle sur le divorce ou qui a lui-même divorcé.En Ontario.les catholiques (comme hier les protestants au Québec) ont même droit à une exception constitutionnelle qui leur garantit le financement de leurs écoles à même les deniers publics.Là se trouve la brèche qui a permis au tribunal ontarien d’examiner la position de l’école en question.Si l’étudiant avait fréquenté une institution privée soutenue par les parents, le tribunal n’aurait pu y faire prévaloir le droit à l’égalité.Mais une école publique ou financée par des fonds publics tombe sous l’autorjté de la Charte.Pas plus que l’État, elle ne peut exercer de discrimination injustifiable en société démocratique.L’avocat du jeune homme veut maintenant faire accepter cette position de principe par l’école.L’étudiant lui-même a engagé une poursuite contre l’institution.Et la commission scolaire entend défendre sa propre position.La lutte juridique va donc continuer.Certains voient dans cette contestation de l’étudiant une manœuvre du mouvement gay pour faire progresser ses intérêts particuliers, aux dépens de la liberté d’un autre groupe social, les catholiques.H ne fait guère de doute que la marge de manœuvre des écoles publiques catholiques va être quelque peu restreinte si les tribunaux supérieurs maintiennent l’interprétation retenue dans l’affaire du bal.L’atteinte à la dignité de l’étudiant était cependant trop flagrante pour que le juge ne tranche pas en sa faveur.Mais la liberté d’enseignement elle-même ne sera-t-elle pas mise en cause?Que l’école soit publique ou privée, l’enseignement voulant que l’homosexualité soit le fait de pervers moraux ou de monstres congénitaux est, qu’on le veuille ou non, une attaque contre une population particulière.Le «vice contre nature» n’est plus puni de mort en Occident.Mais la négation de l’identité sexuelle est à peine moins mortelle.Prêcher la compassion à l’endroit des homosexuels ne saurait guère comper ser le jugement porté contre eux.Si ce discours n’incite pas à la discrimination sinon à la haine, aucun discours ne le fera.On le retrouve, il est vrai, dans le judaïsme et l’islam et en d’autres cultures.Mais le catholicisme reste, dans les pays de tradition chrétienne, un foyer d’infection particulièrement actif à cet égard.Le Canada est peut-être un pays idéal pour tenir ce débat.S’agissant de questions de foi et d’identité, il ne sera pas facile toutefois de trouver, suivant la formule des tribunaux, un «accommodement raisonnable».Le problème n’est pas limité à l’école.Les médias pour-raient, eux aussi, se voir interdire le discours homophobe.Sur la liberté d’expression, il n’y aura pas non plus de consensus facile.Néanmoins, bien que la frontière ne soit pas facile à tirer, qui pourrait confondre la libre circulation des idées avec la réprobation publique d’une minorité dont le seul crime est d’être elle-même?redaction@ledevoir.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à rUniversité de Montréal.Jean-Claude Leclerc ?«Un forum pour proclamer l’Évangile» Le pape est converti à Internet AGENCE FRANCE PRESSE Cité du Vatican — Le pape Jean-Paul II s’est déclaré hier tout à fait favorable à Internet et a annoncé son intention de proposer cette année une réflexion sur le thème «Internet un nouveau forum pour proclamer l’Évangile».«Les plus récents progrès dans les communications et la transmission des informations ont mis l’Église en contact avec une possibilité inédite d'évangélisation», a-t-il déclaré dans son allocution aux milliers de pèlerins rassemblés.place Saint Pierre à Rome.«J’ai donc pensé proposer cette année un thème de réflexion de grande actualité, “Internet: un nouveau forum pour proclamer l’Évangile”», a ajouté d’une voix tremblante le pape, âgé de 81 ans.«Nous devons entrer avec réalisme et confiance dans ce réseau de communication moderne et de plus en plus développé», a-t-il insisté.«S’il est utilisé avec compétence et de manière responsable, il peut offrir un moyen de diffuser le message évangélique», a-t-il expliqué.«Nous ne devons pas avoir peur de “prendre le large” sur le vaste océan informatique», a-t-il conclu.Jean-Paul II avait déjà exhorté l’Eglise à exploiter les possibilités d’Internet dans un message adressé aux catholiques le 22 janvier à l’occasion de la Journée des communications sociales.«Le nouveau monde du cyberespace est une exhortation à la grande aventure d'utiliser son potentiel pour proclamer le message de l’Évangile», avait-il déclaré.«C'est pourquoi, en cette Journée mondiale des communications, j’exhorte toute l’Église à franchir courageusement ce seuil, à prendre le large dans les profondeurs d’Internet», avait-il ajouté.Officiellement le Saint-Siège a fait son entrée sur Internet le 25 décembre 1995 avec la diffusion du message de Noël de Je^n-Paul II.A cette occasion, un site réservé au pape avait été ouvert.Le souverain pontife, aidé par sœur Judith Suzoebelein, appelée «mère cyber», avait non seulement navigué, mais aussi répondu aux questions de fidèles du monde entier.Le site avait dû ensuite être fermé à cause du nombre impressionnant de messages adressés au chef de l’Église catholique.COLLOQUES ET CONFERENCES CRÉER DE L’HUMANITÉ AFIN DE TENIR COMPTE DE LA DIMENSION HUMAINE DANS L’ANALYSE DU PROCESSUS SUICIDAIRE Du 13 au 18 mai Université du Québec à Hull, Gatineau Association québécoise de suicidologie: (514) 528-5858 ou www.cam.org/aqs Ce 10 Colloque de l’Association québécoise de suicidologie s’adresse aux cliniciens, aux chercheurs, aux décideurs, aux professionnels de la santé et des services sociaux, aux intervenants professionnels et bénévoles des réseaux communautaire, carcéral, scolaire, sanitaire et social appelés à travailler auprès de personnes suicidaires.Roger Bertrand, David J.Roy, Brian Mi-shara, Monique Séguin, Claude Renard et Jean-louis Terra seront conférenciers.LE REMPART DE LA VILLE DE XI’AN TÉMOIN DES DYNASTIES ANTIQUES ET DES TEMPS MODERNES Lundi 13 mai à 17h30 Musée de la civilisation, Auditorium 2, 85, rue Dalhousie, Québec Musée Civilisation: (418) 643-2158 Lieu prestigieux de culture, de religion, de commerce et d’économie, Xi’an est la plus ancienne capitale de Chine.Conférencier Jian-qing Tang, professeur au département de chinois de l’Université de Nanjing.Entrée libre, mais il faut réserver.Une période de questions et de discussion avec le public suivra.ON CHANGE.ON S’AIME TOUJOURS Lundi 13 mai à 19h Institut universitaire de gériatrie de Montréal, Auditorium, 4565, chemin de la Reine-Marie Pierrette Boivin: (514) 340-2800 poste 3258 À l’occasion de la Semaine québécoise des familles, vous êtes invités à venir entendre Mar- guerite Lescop, une fenune d’action, qui a élevé sept entants et qui, à 80 ans, a décidé d’être auteure.Ce fut d’ailleurs un succès d’édition, puisqu’elle a vendu plus de 10 000 exemplaires du livre Le Tour de ma vie en 80 ans.Une soirée à l’intention des membres des familles qui prennent soin d’un parent âgé.Ouverte au grand public.TRAVERSÉE CANADA ÉTATS-UNIS Lundi 13 mai à 19h Maison des cyclistes, 1251, rue Rachel Est, Montréal Réservation: (514) 521-8356, poste 344.La grande aventure! En 365 jours, trois amis ont effectué en 1985-86, la traversée du Canada, parcouru la Côte Ouest américaine, et se sont rendus dans les îles Hawaii.Le retour s’est effectué par le Sud et la Côte Est des États-Unis, la Nouvelle-Orléans, puis la Nouvelle-Angleterre.Une sélection des plus belles de leurs 1476 diapositives sera présentée par Michel Martineau.SOCIOLOGIE, ÉCONOMIE ET ENVIRONNEMENT Du 14 au 16 mai Université Laval, Québec-Julie St-Pierre: (450) 627-2459 ou www.acfas.ca Ce colloque se veut un bilan des expériences de recherche où se rencontrent sociologie, économie et environnement.Il s’agira de se pencher sur les potentialités de ces échanges entre disciplines ainsi que sur celles d’une approche socio-économique de l’environnement.Quel est l’intérêt heuristique de ces approches?Quel rôle jouent-elles ou peuvent-elles jouer dans le développement de la gouvernance de l’environnement et du développement durable?Seront réunis des chercheurs ayant une expérience d’échanges entre sociologie et économie et ayant développé des approches socio-économiques, pour des questions environnementales.CONFÉRENCE STRATÉGIQUE DU CRIM Mardi 14 mai CRIM, 550 Sherbrooke Ouest, bureau 100, Salle A, Montréal CRIM: (514) 840-1251 A l’aide du modèle élaboré par Chasm Group, Peter Fillmore présente les cinq grandes étapes du cycle de vie des produits du secteur de l’innovation technologique.Vous apprendrez comment l’entreprise doit adapter sa stratégie à l’évolution même de son produit pour en tirer le maximum de profit à chacune des étapes de son cycle.Avec Liette Monat, vous apprendrez comment vendre vos idées et vos projets dans votre entreprise, vendre vos services à l’externe, impressionner par vos présentations, régler les situations déstabilisantes et satisfaire vos clients au-delà de leurs attentes.COMMENT MAGASINER UNE AUTO D’OCCASION Mardi 14 mai de 19h à 21h Bibliothèque Langelier, au 6473, Sherbrooke Est, Montréal ACEF: (514) 257-6622 À l’approche de l’été, le goût de prendre la route avec sa propre automobile viendra à plusieurs.L’achat d’une auto d’occasion peut représenter une bonne solution.Comment s’y prendre pour réussir son achat?Tel est le thème de la prochaine conférence de l’Association coopérative d’économie familiale.Georges Iny, directeur de l’Association pour la protection des automobilistes, abordera les thèmes de l’inspection, la valeur, les avantages et désavantages de l’achat auprès d’un concessionnaire ou d’un particulier, etc.Son exposé sera suivi d’une période de questions.L’entrée est gratuite, mais il faut absolument réserver Isabelle Quentin iquentima sim.qc.ca f « l t L K 1) K V 0 I K , L E 1 I N l> I 1 M A I 2 « » 2 h i LE DEVOIR CONVERGENCE TECHNOLOGIES MÉDIAS Le merveilleux monde des émulateurs Quand Vordinateur fait rouler des applications conçues pour un autre système d'exploitation MICHEL DU M Al S Induire un PC en erreur en lui faisant croire qu’il est maintenant un Macintosh.Réutiliser la formidable banque de logiciels conçus pour l’Apple II sur Mac OS.Retrouver le plaisir depuis longtemps disparu de jouer à Donkey Kong Cole-covison sous Windows.Bienvenue dans le merveilleux monde des émulateurs.Comment un ordinateur peut-il faire rouler des applications pourtant conçues pour un autre système d'exploitation?Les utilisateurs Macintosh connaissent depuis toujours l’application Virtual PC qui permet à un Macintosh ayant un tantinet de puissance et de mémoire vive de faire turbiner le système d’exploitation Windows dans une fenêtre du Mac OS.Même si de nombreuses applications sont maintenant disponibles autant sous Mac OS que sous Windows, certaines d’entres elles demeurent l’exclusivité d’un ou l’autre de ces systèmes d’exploitation.Par exemple, Visio, un progiciel particulièrement convivial permettant de produire des diagrammes complexes, et qui fait l’envie de moult disciples de la Sainte Pomme est malheureusement l'apanage exclusif du système d’exploitation Windows.Que faire quand cette application est la seule qui soit nécessaire au bonheur du Macqueux?Acheter un PC juste pour cela?Une dépense inutile alors que l’achat d’un émulateur comme Virtual PC fera tourner sans aucune difficulté dans une fenêtre du Mac OS le progiciel Visio.Mais dans les faits, qu’est ce qu’un émulateur?Il s’agit d’un logiciel qui imite un ordinateur et son fonctionnement.Le microprocesseur, les puces spécialisées, le son, la vidéo, tout est imité par l’émulateur.On pourrait même dire qu'il s’agit du clone d’un ordinateur, mais un clone logiciel au lieu d’être un clone matériel.Toutefois, comme il n’y a plus de microprocesseurs ou de puces pour attribuer les fonctions, tout le travail effectué par ceux-ci est entièrement pris en charge par le microprocesseur de votre ordinateur.Evidemment, comme un émulateur «imite» le fonctionnement d'un £2 Jt! MSS® ï •- ._ Apple Personal PtagnoMit v peut installer le Mac OS 9.x et ou le Mac OS X avec celui-ci.l’émulateur n'acceptant que les systèmes d'exploitation de la Sainte Pomme jusqu'au chiffre magique de Mac OS 8.x.Ce qui n'empêchera pas Soft-Mac de fain1 turbiner une bonne dizaine de milliers de progiciels Macintosh conçus pour le Mac OS 8.11 existe deux versions de SoftMac, une version gratuite et une autre, optimisée pour le système d’exploitation Windows XP Pour en savoir un peu plus sur le monde fascinant des émulateurs, le répertoire de Google renferme des milliers de ressources qui vous permettront de retrouver vos vieilles passions du passé.Y compris un TI/99 et un PDP-11.mudumais@ledevoir.com autre ordinateur, les performances ne seront pas équivalentes à celles d’une application en mode natif, particulièrement lorsque l’émulateur tourne sur un ordinateur de puissance modeste.Les seules applications qui ne sont pas recommandées de faire turbiner dans un émulateur sont les jeux, grands consommateurs de puissance, de mémoire vive et de ressources matérielles d’un ordinateur.A moins que la plateforme émulée ne soit une console de jeux, il va s’en dire.Mais, outre les jeux ou faire rouler un programme essentiel, les émulateurs peuvent avoir leur importance.En effet, grâce à eux, il est aussi possible de pouvoir récupérer des données qui fonctionnaient sur un ordinateur et un progiciel aujourd’hui disparus.Un Mac dans un PC Un des arguments que les aficionados de la Sainte Pomme aiment servir à leurs amis admirateurs de l’oncle Bill et de sa plateforme Windows est que ceux-ci savent faire turbiner Windows sur un Mac.Il est toutefois un fait moins connu, à savoir que de nombreux utilisateurs de Windows aimeraient pouvoir disposer d'un Macintosh à l'occasion.Si, à! Avouez-le! Le Mac OS émulé sous Windows?Eh bien, la chose est pos- sible, et même, fonctionne très bien.Mais, à condition de savoir accepter certains compromis.Il faut dire qu’un PC est beaucoup plus facile à imiter et à copier.En effet, la recette pour fabriquer un ordinateur fonctionnant avec des puces de la famille x86/Pen-tium est archi-connue.Tandis que pour le Mac, Apple a toujours jalousement veillé et refusé de publier les spécifications d’une des composantes essentielles à la fabrication d’un Macintosh : ses ROM, une petite puce comprenant du code logiciel propriétaire à la Sainte Pomme.Pas de ROM, pas de clone Macintosh, et pas d’émulateur Mac non plus.Le défi consiste donc à imiter le fonctionnement d’un Macintosh et de se procurer les fameuses ROM pour que les deux puisse clopiner ensemble.Quelques sociétés se sont attaquées à ce joyeux défi, et quelques unes y sont arrivées.C’est le cas de l’éditeur du logiciel SoftMac.Un vrai Mac dans un PC sous Windows, les deux fonctionnant concurremment sans aucun problème, un copier — coller d’une fenêtre à l'autre étant possible.Toutefois, cette technologie a ses limites.En effet, parce que SoftMac émule l’ancien microprocesseur 68xxx et non pas les puces de la série PowerPC/G3/G4, on ne ¦ Virtual PC www.connectix.com/fr/pro-ducts/vpc5m.html ¦ SoftMac www.emulators.com/softmac.htm ¦ Gemulator Explorer: pour lire les disquettes et les CD au format Mac www.emulHtors.com/explorer.htm ¦ Macintosh Emulation Station, un site consacré aux émulateurs Macintosh mes.emuunlim.com/ ¦ E-Maculation, autre site consacré aux émulateurs Macintosh www.emaculation.com ¦ Basilisk II, un autre émulateur Mac pour Windows et linux w w w .u n i -mainz.de/'-bauec002/B2Main.ht ml ¦ ff Basilisk II gwenole.beauchesne.online.fr/b asilisk2/ ¦ Executor n www.ardi.com/executor.php ¦ Le monde des émulateurs selon Google directory.google.com/Top/Com puters/Emulators/ w Nouveaux médias 20Q2 2e- édito Date limite d’inscription : vendredi 7 juin 2002 / Création de contenu / Écriture interactive / Réalisation de prototypes / / Développement et mise en marché / Programme de Projets spéciaux / Le mardi 14 mai de l8h à 20h, visite libre du laboratoire Nouveaux médr Scénarisation, réalisation, production, convergence et interactivité Dans le processus de convergence des médias, l'industrie est a la recherche de concepteurs de contenus interactifs innovateurs.C'est pourquoi UNIS propose un programme de formation pratique et théorique en nouveaux médias pour les futurs producteurs, chefs de projets, scénaristes et réalisateurs de contenus interactifs.Si vous oeuvrez déjà dans le monde de l'audiovisuel, du multimédia, de la culture ou des communications, et que vous voulez participer à ta convergence, te programme Nouveaux médias de UNIS est pour vous! Le programme Nouveaux médias 2002 se déroule sur une période de quatre mois intensifs.Unique au Québec, le programme Nouveaux médias de UNIS est ouvert à un maximum de douze candidats.Faites partie de la première promotion du programme Nouveaux médias de l INIS; une cuvée attendue avec impatience par l industrie du multimédia.De plus, le candidat peut ensuite soumettre un projet personnel au Programme d'incubation en contenu interactif de divertissement du Réseau d'innovation Bell Globemedia.Les projets retenus font automatiquement l'objet d'un engagement financier d'un minimum de 15000$.couvrant une partie des frais de production.De plus, durant cette période, les frais de scolarité des candidats dont le projet a été retenu sont couverts par une bourse d'études de la Fondation Claude-Jutra.Le programme Nouveaux médias de t INIS, pour une carrière de concepteur et de décideur dans tes médias de la convergence.L'INIS, pour répondre aux besoins réels de l'industrie du multimédia «Beaucoup de travailleurs québécois disposent de bonnes compétences techniques.Mais, plus que des programmeurs HTML ou Flash, l'industrie a besoin de personnes capables de penser, de développer et de gérer des projets interactifs.Le programme de UNIS est le seul au Québec qui puisse donner cette formation.De plus, UNIS est ta seule institution qui arrime la formation qu elle donne aux besoins réels de l’industrie.» Serge Carrier, président-directeur général, Micro-Intel TNTS INSTITUT NATIONAL DE L’IMAGE ET DU SON Centre de formation professionnelle en cinéma, télévision et nouveaux médias 301, boulevard de Maisonneuve Est, Montréal (angle rue Sanguinet.métro Bern-UQAM] info(9inis.qc.ca www.inis.qc.ca L'INIS, pour le sens du contenu « Le programme en nouveaux médias offert par UNIS permet de développer le sens du contenu dans le processus actuel de convergence des médias.Beaucoup de gens m approchent avec de très bonnes idées de contenus originaux, mais très peu savent comment adapter ces idées aux nouveaux médias ! Comment rendre ces bonnes idées interactives 7 C'est ce que promet le programme de UNIS.» Alain Servais, directeur générât de Productions MultiVisueUes.Bell Globemedia L'INIS, pour ta pensée interactive « Ce qui manque le plus dans f industrie du multimédia.c'est la pensee interactive qui permet de développer une démarche de navigation intéressante et intime, que ce soit pour un site Web de commerce électronique ou pour la télévision interactive.Le programme de ITNIS vient combler cette lacune en formant des étudiants à fart de ta pensée interactive, tant par l'approche de ta scénarisation, de la réalisation que de ta production.» Yves Plouffe, directeur de la programmation nouveaux médias et développement des affaires.Société Radio-Canada UNIS, pour le soutien à la création interactive « En vous offrant le programme Nouveaux médias, vous vous assurez : d'approfondir l'approche multimédia et interactive de vos projets; de stimuler votre imaginaire et de trouver un soutien à vos projets; de bien comprendre la chaîne de production multimédia pour mener vos idées jusqu'à ta viabilité ; d'apprendre à travailler en synergie avec tes autres intervenants au cours d'une production multimédia; de nouer des liens significatifs pour votre avenir de créateur.» Jacques Augustin, consultant et producteur multimédia, directeur du programme Nouveaux médias de l'INIS L'INIS, pour une formule pédagogique qui a fait ses preuves « L'enjeu premier pour notre industrie c'est la convergence des moyens de communications.Et UNIS, qui propose une formule pédagogique qui a fait ses preuves dans des domaines plus traditionnels tels que ta télévision et te cinéma, est très bien placé pour développer ces contenus.On parte beaucoup de convergence dans tes grandes entreprises mais elle ne se matérialise pas nécessairement dans ta production.L'INIS est donc un laboratoire unique au Québec pour explorer cette nouvelle démarche de production en nouveaux médias.Il est important que le Québec puisse développer des créneaux d'excellence au chapitre des contenus interactifs.» Daniel Boismenu, directeur des communications, Alliance NumériQc Paul Ctiuch on ?Radio-Canada: le retour sera difficile LM été dernier la radio de * Radio-Canada avait lan-I eé sa nouvelle programmation dans la cour d'un couple d’auditeurs de Boucherville, Madeleine et Yvon Parenteau, grands tans de la SRU.la matinée avttil été belle, le coup de marketing réussi et le résultat, une émission exceptionnelle diffusée en direct.Huit mois plus tard le couple Parenteau a perdu ses illusions.Dans une lettre envoyée à la direction de RadioCanada le 30 avril et divulguée ces derniers jours par Jean-Hugues Roy sur son site Internet consacré au conflit les Parenteau n’en reviennent pas.«Terminée la prometteuse saison si bellement commencée! écrivent-ils.Un geste aussi inexplicable qu inacceptable laisse pantois les fidèles auditeurs que nous sommes.Notre Société publique manquerait-elle de civisme?Dans ce conflit qui perdure, elle ne semble manifester aucune volonté d'en arriver à un règlement, fait preuve d'ambiguïté et manque de transparence.Transformer en affrontement sans issue un combat légitime et civilisé, c'est un manque de démocratie.Priver un peuple de son réseau national d'informations, c'est faire preuve de mépris.» Cette lettre, qui a presque v;üeur de symbole, illustre à quel point, dans le conflit actuel, le SRC a perdu la bataille de l'image et de l'opinion publique.Il existe une perception chez certains dirigeants de Radio-Canada voulant que la couverture journalistique de ce conflit serait biaisée.Ijes journalistes des autres médias auraient été portés à «naturellement" soutenir leurs collègues syndiqués de la société publique.J’imagine que c’est la même perception qui fait croire à M.Robert Rabino vitch, p.-d.g de Radio-Canada, que ses propres employés seraient incapables de penser par eux-mêmes et seraient manipulés par la CSN.Malheureusement pour la direction de Radio-Canada la réalité est différente.Tout en convenant que rien n’est noir ou blanc dans la vie et que le syndicat a fait ses propres erreurs, il reste que si les différents médias ne publient pas de lettre en faveur de la direction de la SRC dans cette histoire, c’est tout simplement parce qu’ils n'en reçoivent pas! Le fait d'avoir imposé un lock-out aux employés après une grève de 24h est perçu comme étanl inacceptable par bon nombre de citoyens, tout comme le fait d’avoir voulu imposer une consigne de silence sur les négociations.Et bon nombre de citoyens acceptent très mal qu’une institution publique payée par leurs impôts les prive de ce qu’ils considèrent être un droit fondamental, le droit à une information diversifiée, traitée en profondeur, exempte d'interrup- tions publicitaires, ouverte sur le monde et sur les réalités internationales.la semaine dernière encore une declaration signée par près d'une centaine de personnalités exhortait «les deux parties à régler de toute urgence ce conflit et à rétablir notre sir-vice public», les signataires ajoutaient que Radio-Canada «a opté de surseoira sa mission première au Québec et au Nouveau-Brunswick en laissant perdurer un conflit collectif de travail auprès de 1400 de ses employés».Parmi les signataires on trouve des noms comme Bernard Arcand, U mis Balthazar, Claude Béland, Lise Bissonnette, Gérard Bouchard, Fernand I )aoust, Jacques Godbout, Jacques Lacoursière, Marie Eaberge, Bernard Lamarre, Marcel Masse, Guy Rocher, François Thave-nas, bref des gens très capables de penser par eux-mèmes sans «médias biaisés».Non seulement l'image publique de la direction de Radio-Canada sortira ternie-d’un tel conflit, donnant l’impression d’avoir eu une attitude hargneuse, mais les employés sortiront plus unis que jamais.Il faut comprendre ici que ce fameux Syndicat des communications a été créé en 1998 à la suite d’une décision du Conseil canadien des relations industrielles qui avait forcé le regroupement de onze syndicats sous un même chapeau, avec différents corps d’emploi pro venant autant de la radio que de la télévision, des services nordiques que de RadioCanada international, de Moncton que de Chicoutimi.Réunis il y a moins de quatre ans dans une énorme structure ces gens-là ne se connaissaient pas.Même à Montréal, travaillant dans le même édifice, on ne se connaissait lias.Or, tous les témoignages recueillis ces dernières semaines vont dans le même sens : ces employés ont appris à se parler sur les piquets de grève et dans les réunions.Ils ont partagé une expérience difficile.Ils ont comparé leurs situations respectives.Ils ont découvert comment par exemple le travail précaire se vivait dans les autres services.Des amitiés se sont créées.Conclusion : des professionnels individualistes, non-militants et solitaires sont devenus des militants outrés et engagés.«Nous sommes convaincus plus que jamais qu’il faut défendre la mission publique de Radio-Canada.contre notre propre direction», nous confiait ces jours-ci une autre «lockoutée».Je ne sais pas si la direction de la SRC se rend bien compte que pour rétablir un climat de confiance et de collaboration la tâche sera énorme.C’est une tâche qui nécessitera un peu plus que la distribution de muffins aux employés.pcauchonlfljledevoir.com Pas de best-seller pour Pe-book Palo Alto (Reuters) — Présenté comme une solution de remplacement aux ouvrages traditionnels— couverture et pages papier — le livre électronique pourrai bien rester la plus grande œuvre de fiction jamais inventée.Pour ses inventeurs, l’e-book allait également permettre à ceux qui le souhaitaient de s’autopublier et d’échanger leurs créations à la manière du fameux site d’échange de fichiers musicaux en ligne Napster.Deux ans après leur apparition, seuls quelques succès viennent donner espoir au secteur, tandis que fa plupart des écrivains préfèrent toujours publier sur papier, chez une maison d'édition traditionnelle.A l’instar de fa bulle InterneL l’enthousiasme des analystes pour le livre électronique, qui peut être téléchargé depuis internet puis lu sur un appareil portable, sur un ordinateur traditionnel ou imprimé, est complètement retombé.Les mêmes qui prévoyaient des lendemains radieux au concept n’osent même plus avancer de prévision pour le secteur.«Nous n 'avons pas EN BREF publié de prévisions pour le marché depuis deux ans car le marché ne va nulle part», déclare David Card, analyste chez Jupiter Media Metrix.«l«e livre élednmique était um idée stupide.Je suis très pessimiste concernant ce marché», ajoute-t-il.Autre aspect étonnant de l’histoire : des entreprises telles qu’Adobe Systems ADBE.O ou Microsoft MSFT.O, qui fabriquent les logiciels pour livre électronique, s’accrochent à ce marché malgré les pertes subies et insistent sur le fait que fa croissance est soutenue voire qu’elle s’améliore.Récemment, d’importantes maisons d’édition se sont lancées dans l’électronique.Simon & Schuster, filiale de Viacom VIAb.N, a notamment décidé de mettre en ligne un des plus grands succès éditoriaux de tous les temps.L’éditeur a annoncé la semaine dernière qu’il allait diffuser ses 23 titres d’Ernest Hemingway en version électronique.«L’industrie du livre électronique n’a peut-être pas encore décollé, mais nous croyons fortement que cela fait partie de notre métier», a déclaré Kate Teller, vice-présidente de la division en ligne de Simon & Schuster.$ » I L K DEVOIR, LE L U .V D I 13 MAI 2 0 0 2 B 8 Tarte Jean Régnier • Mise en scène Clément Ca/elais Avec Jean Régnier et Ramer #iens du 9 mai au 7 juin ^ à l'Espace Geordie 4001.rue Berri.Montréal 'îi 20S • (514) 349-3312 u^oupe des 33 -* LE DEVOIR *- CULTURE CONCERT* MUSICIRCUS >CAGE EN LIBERTÉ” ANARCHIQUE ET DÉLIRANT l IA.maiiish Ensemble contemporain de Montréal www.ecm.qcca Info ecm 514.524.0173 Billets 514.987.4691 EN BREF Du Tremblay à San Francisco (Le Devoir) — Quelle meilleure occasion que la Fête des mères pour lancer une pièce célébrant la maternité?C’est celle qu’a saisie l’American Conservatory Theater (ACT), de San Francisco, qui présentait hier la première de For the Pleasure of Seeing Her Again, version anglaise A'Encore une fois, si vous permettez de Michel Tremblay.lit pièce, d’abord montée en 1998 au Rideau Vert et au Centaur 'Theater de Montréal (fait rarissime: jouée dans les deux langues simultanément) , a fait l’objet d’une tournée canadienne et a aussi été présentée à Dublin, en Irlande, il y a quelques mois.A TACT, For the Pleasure of Seeing Her Again, une œuvre qui mélange humour et tendresse, met en vedette Olympia Dukakis dans le rôle d’une mère et Marco Barricelli dans celui de son fils homosexuel, âgé de 50 ans, qui se remémore des pans de sa vie et s’adresse à elle à cinq moments différents de sa jeunesse.Denise Boucher, poète 2002 (le Devoir) — La poète Denise Boucher a remporté le prix du poète 2002 accordé par vote populaire au Marché de la poésie de Montréal.Ce prix est commandité par la SAQ.Il est accompagné d’un choix de vins d’une valeur de 1000 $ et d’une bourse de 5000 $.Une affiche présentant le poème sera également imprimée.Cruise produira La Guerre des mondes Ijüs Angeles (AP) — L’acteur américain Tom Cruise a annoncé son intention de produire l’année prochaine une nouvelle adaptation cinématographique du roman de H.(î.Wells La Guerre des mondes sans toutefois préciser s'il y jouerait.L’acteur s’associera avec Paula Wagner, en partenariat avec Paramount Pictures, pour ce film sur l’invasion de la Terre par les Martiens.THÉÂTRE Richesse et sobriété ARTS VISUELS La galerie Graff salue le travail de Claire Savoie BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR La galerie Graff de la rue Rachel a fait l’annonce de la remise de son prix annuel à l’artiste montréalaise Claire Savoie.Le prix, qui sera remis à l’artiste jeudi, vient marquer une étape dans la carrière de l’artiste.Le prix Graff est remis par la galerie à des artistes considérés en mi-carrière.Institué en 1995, à la mémoire de Pierre Ayot, l’artiste qui a fondé Graff, le prix (et la bourse qui l’accompagne) est remis annuellement à un artiste de plus de 35 ans ayant à son actif un minimum de dix ans de production.Il récompense les artistes s’étant manifestés de manière significative au cours des 18 mois précédant la remise du prix.En plus d’une bourse de 3000 $, le prix permet la réalisation d’une série d’estampes aux ateliers de la galerie.Spécialisée dans les environnements sonores, Savoie s'est notamment fait remarquer lors de ses apparitions aux galeries Circa et Skol, en plus d’avoir participé au dernier Mois de la photo, au Marché Bonsecours.Le Musée régional de Rimouski et le Musée de Québec ont également accueilli de ses œuvres, respectivement en 1999 et en 2002.Ses œuvres explorent la matérialité des sons et la manière dont le corps entier est impliqué dans la perception des sons et de l’environnement physique, notamment par l'effleurement Le jury de cette année était formé de Jean-Philippe Uzel, professeur à l’Université du Québec à Montréal, Jocelyne Connolly, commissaire indépen- dante, Bernard Landriault, collectionneur, Hélène Poirier, directrice du Centre d’exposition Plein sud à Longueuil et d’Angèle Verret, l’artiste qui l’an dernier avait remporté le prix.Le nom de Claire Savoie s’ajoute à la liste heureuse des lauréats depuis l’inauguration du prix: Thomas Corriveau (1996), Alain Paiement (1997), Lyne Lapointe et Martha Fleming (1998), Jacques Perron (1999), Sylvie Read map (2000) et Angèle Verret (2001).A consulter cette liste, le prix Graff se distingue par son acuité et sa diversité.Le prix Graff 2002 sera remis officiellement le jeudi 16 mai, vers 17h, lors du vernissage de l’exposition Peinture et autres fantasmes de Marc Larochelle.La galerie Graff est située au 963, rue Rachel Est THE PROOF D’après La Preuve et Le Troisième Mensonge d’Agota Kristof.Adaptation et mise en scène: De Onderneming.Scénographie: Stef Stessel.Costumes: Charlotte Willems.Technique: Richard Kerkhofs.Avec: Ryszard Turbiasz, Günther Lesage, Robby Cleiren et Carly Wijs.Une coproduction KunstenFESTTVALdes Arts et du groupe De Onderneming.Présenté en anglais avec surtitres français en collaboration avec le Carrefour international de théâtre de Québec à l’Usine C les 10 mai à 20h ainsi que le 11 mai à 21 h.SOLANGE LÉVESQUE Dans The Notebook (Le Grand Cahier), les jumeaux Klaus et Lucas accomplissaient un miracle: survivre à la barbarie.En matière de psyché humaine, cependant, il n’y a guère de miracle.Héroïsme et stoïcisme finissent toujours par se payer cher au chapitre de l’affectivité.C’est, notamment, ce que l’auteure Agota Kristof développe dans La Preuve et Le Troisième Mensonge, qui complètent la Trilogie des jumeaux, deux volets concentrés en un seul nommé The /Va?/et joué jusqu’à samedi par les membres de De Onderneming à l'Usine C à l’occasion de Théâtres du monde.La seconde partie de leur diptyque est forcément plus complexe, la trame narrative des deux autres volets de la trilogie n’ayant pas la linéarité du Grand Cahier.Et d’autant plus complexe que la tension entre vérité et mensonge ne se relâche jamais.Encore une fois, les quatre comédiens réussissent à ordonner cette matière touffue pour en faire un spectacle vraiment théâtral où les scènes s’enchaînent dans l’impulsion d’un mouvement vital.Lucas, resté dans la ville et la mai- son de la grand-mère, part à la recherche de Klaus qui a réussi à franchir la frontière en passant sur le corps de son père terrassé par une mine.Animé par le désir de retrouver la cellule gémellaire (salvatrice dans la situation des deux enfants plongés en pleine guerre, mais étouffante ensuite), Lucas ne possède pour seule preuve de l’existence de son frère que les notes consignées dans le grand cahier.Deux embûches l’attendent, la première, kafkaïenne: il faut prouver bien des choses à la bureaucratie et à l’administration avant quelles ne consentent à tenir pour réelle l’existence d’un être humain.L’autre, d’ordre psychique: la mémoire est une faculté travaillée tout autant par les émotions que par le passage du temps; une éponge qui fait tampon entre le tolérable et l'intolérable, entre le réel extérieur et le réel tel que vécu.Si la pression devient trop forte, les souvenirs seront refoulés ou évacués.La confrontation des mémoires se révèle donc toujours périlleuse.Elle est menée tambour battant par ces magiciens de la scène que sont Ryszard Turbiasz, Günther Lesage, Robby Cleiren et Carly Wijs, une actrice comme on en voit peu, capable de concentrer ironie, autorité, bouffonnerie et compassion au sein d’une même scène.D’un seul geste, d’un alignement des corps, d’un jeu de voix, cette équipe crée un espace, fait saisir au spectateur la nature et la dimension des lieux, ou multiplie les personnages selon les besoins de la situation.Tout cela de la manière la plus purement théâtrale qui soit, c’est-à-dire avec invention.Tous les quatre sont si justes que c’en est un bonheur, simplement de les voir jouer.Pour ceux que la question de l’adaptation au théâtre intéresse, une table ronde sur le sujet sera tenue par le Festival des Amériques au Café du Monument National, 1182, boul.Saint-Laurent aujourd’hui de midi à 14h.Entrée libre sur réservation: « (514) 842-0704.Un mur d’un silence tonitruant meamm j nrn r™ , , üuy , , PIERRE DESJARDINS EXCEDES PAR le conflit qui paralyse la Société Radio-Canada, les scuplteurs Gilbert Boyer et Gilles Bissonnet ont dressé vendredi, au cœur de la place Gérald-Godin, un impressionnant mur en guise de protestation.Rassemblant de vieux téléviseurs et d’obsolètes postes de radio, ce Mur du silence, démantelé samedi, a non seulement permis aux artistes de crier haut et fort leur exaspération, mais a aussi donné l’occasion aux lock-mtés de s'exprimer sur la place publique et de faire signer une pétition afin de mettre fin au conflit.Les quatre acteurs sont si justes que c’en est un bonheur, simplement de les voir jouer il 1045, RUE DES PARLEMENTAIRES CE SOIR 20 H ".;¦- 9 Moins d'enfants.?t 4 Plus de soucis pour l'État et la société Realisateur-coordonnateur : André Lavoie Animatrice Hélène Simard t e ( e q iS Québec u e b e c .t v * A LA TELEVISION* Les Nouvelles/Le Hockey / Séries éliminatoires: Hurricanes - Canadiens Les Nouvelles/Le Cinéma / MON ONCLE BEN- Magazine Magazine ! JAMIN (4) avec Jacques Brel Le TVA Ultimatum Planète Fleurs et Place Melrose Ally McBeal Le TVA Le grand blond./ Méchante Lot.(23:58) 18 heures animale Jardins Meilleurs Moments Semaine / Pub (0:03) Macaroni Ramdam Bob et Délirium 1045.des Cent L'Oeil ouvert / Nicolas Le Riche.I Les Francs-tireurs Cultivé et Cent tout garni Margaret Parlement.Titres danseur étoile ! bien élevé Titres ¦SI Le Journal Flash / Fun noir / .voir pour Cinéma / LA CURE (4) Le Grand Journal 110% La Maison Sexe et (17 00) F.Castel F.Reddy ; le croire avec Brad Renfro, Joseph Mazzeilo des plaisirs Confidences Nouvelles / Le Magazine ] Michael Jordan Un tueur ne pleure pas | Euronews [Élections.| Nouvelles j Élections.Grands Reportages | Nouvelles BS |Chiffres.| Pyramide | Jrnl FR2 | Double JE I île de.Droit de cité Bibliotheca Jrnl (23:03) | Cinéma Contact Animal Le Monde du futur Technopolis Biographies / C.Klein Mission: impossible | Science surnaturelle Cinéma |Vivre à 2 I [Copains I .la vie Médecine.Maigrir [La Loi.Jeux de société [ .cigogne Copains Éros et Compagnie Miniséries Infoplus 1-2-3 Punk M.Net Hip Hop | VJ Pierre Landry Megahit Fax [Top Sexy VJ Coossa WtLdJU MM.Collection (14:001 Max Musique Musicographie Génération 70/ 1976 ] [ Max Lounge Musicographie Max.rjrmsri .galaxie Radio Enfer .jumelles Jumelles.Gilmore Girls galaxie Vice Versa La Classe Redwall PorCité .Mimi?Angela.[.Bébés Simpson Henri pis.La Clique Quads! [Simpson | [Henri pis.| Ren et.J Md&X Sports 30 Sports 30 Droit au.semaine Classique de la WPBA | Billard Sports 30 Droit au.Tennis Masters Series / Rome Shehaweh (3/5) L'Histoire à la une Trouvailles.Montréal Cinéma / HORIZONS LOINTAINS (4) avec Tom Cruise, Nicole Kidman | Combat Bandeapart ] Gueule.Cesaria Evora Strange Fish / Danse Bizart [Auteur libre | [Cinéma / L'ÉTÉ D’AVIYA (4) avec E.Cohen | L'Actors .Direction: Sud La vie à tout prix Coroner Da Vinci Collection Docteur Halifax Sexe à New York Le Clown Frontières nerdz ITSX ! Total Recall 2070 Paranormal [Alerte Météo Andromeda .du réel Gestion d'une PME Entreprises touristiques | Maternelle .des arts Centre invention.Cinéma.Le monde .d'histoire Cinéma.Physiologie Voyage Golfs.Vacances | Rivages d'outremers Entrada Beaux Voyages Golfs d'ici .de Grèce .tendres Cartes.en France Grouille-toi Volt Panorama [Pionniers du cosmos [Cinéma / LE THÈME (3) avec M.Oulianov | Panorama Volt CBC News: Canada New Hockey / Séries éliminatoires: Hurricanes - Canadiens | National | Hockey / Séries éliminatoires: Avalanche - Sharks | News Access H.Drew Carey Felicity [Ally McBeal Third Watch CTV News News .(0:05) .(17:30) National Bob &.E.T.Boston Public Raymond Becker NYPD Blue Body & .Sports E T.(0:07) Finger Tips Big Band |Gene Hunters Studio 2 [Cinéma/WALLS OF.The Battleships Imprint [Studio 2 BElïIéBi News ABC News King .Hill Frasier | Mini-série / Dinotopia avec Stuart Wilson (2/3) TV 50 Best Shows.News |.(23:35) [Politi.(0 06) | (News CBS News ET | King of.I Yes, Dear ; I Raymond | Becker Mary Tyler Moore.Late Show (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor All-Star Third Watch / Dernière Crossing Jordan The Tonight Show (23 35) | 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Boston Public Ally McBeal Angel Elimidate | Street.[Star Trek | Newshour Business.Profile Antiques Roadshow Masterpiece Theatre / Road from Coorain | Cinéma / ANGEL ON MY SHOULDER | BBC News | Business.| Newshour / Indianapolis BBC News | Charlie Rose News Wheel of.[Jeopardy Felicity Ally McBeal [Third Watch CTV News | News .(0:05) ¦COSH The View Law & Order Biography / Paul Anka The Money and the Power: Las Vegas 1947-2000 [ Law & Order Biography Bourassa / Leroux Duo [Videos [Fringe.Big Dance Cinéma / THE FORBIDDEN DANCE (6) [NYPD Blue Crocodile Hunter Odiscovery.ca Wild Discovery [Great Parks [ .Rivers Frontiers, Construction @discovery.ca Crocodile It Seems.Secrets.Tour of Duty | Hist.Bites [Crown.The Real Rasputin Disaster of the Century The Untouchables Rasputin BBC News Bus News ICBC News [Health.counterSpin The National Federal By-Election.counterSpin National This Hour North of Sixty Queen of Swords Paradise Falls Queer as Folk [Cinéma / HEAD ON (5) World of Rio Supermax Prisons Code Blue / Crossroad Maternity Ward A Child's World | Code Blue / Crossroad Maternity.Pet Project Dogs.Jobs Fashion.| Match m.| Extra The Letters Skin Deep .Miracles [Birth.| Extra | .Homes Matchm.Off.Record Sportscent Hockey [Fitness America.Tough.IWWE Raw | Sportscentre WWE Raw ¦EETBi Yu-gi-oh Monster.Sailor.Xcalibur [Cinéma / DRAGON BALL Z: LORD.Witch Addam’s .Breaker.Student.Treasure .Served?Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2)Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Mtnable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon LA SOIRÉE DU HOCKEY Sixième match de cette série.Radio-Canada, 19h30 CENT TITRES Entrevue avec une femme remarquable, l'écrivaine Hella S.Haasse.Télé-Québec, 20h30 L’ŒIL OUVERT Le danseur étoile Nicolas Le Riche est vu comme un nouveau Nouréïev.Ce portrait a été produit pour La Sept/Arte.Télé-Québec, 21h BIOGRAPHIES On connaît les vêtements, on connaît moins l’homme.Documentaire sur Calvin Klein.Canal D, 21 h HORIZONS LOINTAINS Cette saga historique de Ron Howard sur l’immigration irlandaise aux Etats-Unis mettait en vedette, il y a duc ans, le couple Tom Cruise-Nicole Kidman.Historia, 21 h I t
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