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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2006-05-17, Collections de BAnQ.

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DARFOUR Le Soudan est disposé à négocier T arrivée des Casques bleus Page A 7 I o d e y o i i w w w C 0 111 ?KYOTO Les Communes désavouent Harper Page A 3 LE DEVOIR VAU' KV HACHK At i K NC K FKANCi: l’HKSSI- Audrey Tautou et Tom Hanks, vedettes du film américain Da Vinci Code, posent en gare de Cannes devant un TGV Eurostar spécialement décoré aux couleurs du film, après leur arrivée en provenance de la gare de Waterloo, à Londres.Ce TGV, rebaptisé pour l’occasion The Da Vinci Code, a établi hier le record mondial de la plus longue liaison ferroviaire internationale sans escale (1421 km).Da Vinci Code: Graal à la dérive La mégaproduction que Ron Howard a tirée du fameux best-seller Da Vinci Code de Dan Brown a été présentée pour la première fois hier soir devant un parterre de journalistes au Festival de Cannes.Le moins qu'on puisse dire, c’est qu’il n’a guère impressionné la galerie.Toute l’équipe est attendue sur le tapis rouge aujourd’hui et les paparazzi salivent déjà.Cannes — On avait quand même cru que ce serait mieux que ça.Bon, le livre de Dan Brown était mal écrit et ne se piquait pas trop de vraisemblance, mais son histoire rebondissait sur des péripéties originales.Et s’il s'est écoulé à plus de 40 millions d'exemplaires, c’est que le best-seller surfait sur des concepts artistico-religieux haletants.Tranchons là.Le film à 125 millions que Ron Howard en a tiré ne vaut pas le roman.Même que ceux qui n’ont pas lu le livre perdront leurs repères pour parvenir à déchiffrer une intrigue qui devient tout à coup si alambiquée qu’eUe verse dans la confusion pure.Est-il besoin de rappeler que, s’appuyant sur une série de devinettes codées, renvoyant souvent à l’œuvre de Leonard de Vinci et à la théorie d’une filiation christique, on y suit de folles poursuites du couple professeur-policière en quête du secret du Graal.avec l’Opus Dei à ses trousses?Les prises de vue au 1 .ouvre, dans les rues de Paris, à l’église Saint-Sulpice ou à Londres sont filmées sans esprit, et la musique qui aurait pu créer le climat mystique, avec références religieuses, grégoriennes ou autres qui s’imposaient, semble un plat ramassis de morceaux de styles divers mal collés.On dirait un simple thriller, comme il y en a tant, réalisé à la machinerie lourde, sans flamme ni jeux cinématographiques inspirés.Le film s’est offert quelques incursions dans le passé, avec la fuite de Marie-Madeleine en France et les Templiers à Jérusalem partis sur ses traces, mais ces scènes très courtes n’apportent rien au récit et se seraient vues coupées au montage sans qu'on s'en plaigne.Tout ça pour ça.Tom Hanks, dans son rôle de professeur spécialisé en symbolique, a l’air de ne jamais croire à son personnage.Pas plus qu'Audrey Tautou d’ailleurs, tout à coup plus candide que l’héroïne brillante quelle devait incarner.VOIR PAGE A K: DA VINCI ¦ Lire autre texte en page B 8 Odile Tremblay Mission afghane : un vote déchirant Harper a coincé l’opposition en réclamant le feu vert jusqu ’en 2009 HÉLÈNE BUZZETT1 Ottawa — Si tel était son but, Stephen Harper aura réussi à coincer l'opposition à Ottawa en la forçant à voter ce soir sur la prolongation de la mission canadienne en Afghanistan jusqu'en 2009.Autant le Parti libéral que le Bloc québécois et le NPD sont déchirés entre la nécessité d'apporter leur soutien moral aux militaires déjà en poste el celle de respecter une opinion publique qui tourne davantage son regard vers le 1 )arfour.Le chef conservateur, lui, s’engage avec d’autant plus de confiance qu’il estime que le pays ne sera pas appelé à intervenir de manière significative ailleurs dans le monde, y compris au Soudan.les parfis d’opposition se sentent ''bousculés», alors qu'ils ont été informés il y a à peine 36 heures de la tenue de ce vote crucial ce soir.Ils auraient préféré obtenir des réponses à certaines de leurs questions sur la nature de la mission avant d'y donner leur feu vert.lœ Bloc québécois en particulier subit les pressions des militants souverainistes qui lui demandent de porter la voix •pacifiste» du Québec à Ottawa.Stephen llarjx>r rétorque que l’opposition a eu cinq ans pour se faire une idée et que le temps est venu de se mouiller.D’autant plus que c'est l'opposition qui VOIR PAGE A B MISSION I>c SPQ-libre a envoyé une lettre ouverte à Gilles Duceppe lui demandant de voter contre la motion conservatrice Note de passage pour le Registre des armes à feu Stockwell Day confirmera quand même l’exclusion des armes de chasse ALEC C A S T O N G 11 A Y Ottawa — En faisant le point hier sur le controversé Registre des armes à feu, la vérificatrice générale Sheila Fraser a involontairement fourni des munitions au gouvernement Harper, qui veut abolir le registre, mais aussi aux partis d’opposition qui veulent le maintenir en place.Du côté conservateur, on soutient qu’il s’agit d'un •désastre d’un milliard de dollars» et que les problèmes à corriger demeurent nombreux; du côté de l’opposition.on cite la vérificatrice générale, qui affirme que ces problèmes n'ont rien •d’atypiques» et que des progrès -satisfaisants» ont été faits dans la gestion du programme.1 Même si aucun nouveau dépassement de coût n'a été mis au jour hier, le gouvernement Harper a tout Sheila Fraser VOIR PAGE A 8: ARMES ¦ Autres textes en page A 4 ¦ L’éditorial de Josée Boileau en page A 6 I N 1) E X oï o! 9a Actualités _ Annonces____ Avis publics Carrières — Culture Décès______ Économie___ A4 .B 6 A6 B4 B8 .B6 ,B1 Éditorial____A8 Idées________A9 Météo .A6 Monde_______A 7 Mots croisé» A6 Sudoicu-B5 Télévision B 7 Fournier tente de sauver la réforme Le ministre propose le retour des notes au secondaire et une consultation des parents sur le choix du bulletin idéal JACQUES (,RENIER I.E DEVOIR Jean-Marc Fournier entend opposer un discours positif à une opération médiatique jugée «destructrice».MARIE ANDRÉE CHOG INARD Importuné par les attaques dirigées coqtre la réforme, le ministre de l'Education, du ijoisir et du Sport tente le tout pour le tout afin de sauver le renouveau pédagogique de la dérive.Incapable d'obtenir un consensus sur l’éternel problème des bulletins, le ministre essaie de rallier le primaire et le secondaire autour de l'idée d'utiliser les chiffres au secondaire et de consulter impérativement les parents du primaire sur le bulletin idéal.Le Devoir a appris que Jean-Marc Fournier a rencontré ces derniers jours l’ensemble des membres de la Table de pilotage sur le renouveau pédagogique, des directeurs d'école aux parents en passant par les enseignants et les commissions scolaires, pour faire accepter son operation de sauvetage.Selon nos informations, ces rencontres individuelles visaient à convaincre ses interlocuteurs de •livrer ensemble un message positif sur la réforme» et d’accepter de nouvelles propositions sur revaluation des apprentissages, que plusieurs définissent comme l'écueil principal de cette réforme officiellement démarrée en 2000.Pour rassurer la population, le ministre suggéré un retour generalise des notes sur les bulletins des premiere et deuxieme années du secondaire, une option qui est permise actuellement, mais aux côtés de -cotes» jusqu’à ce jour favorisées.Il souhaite en outre que les parents de toutes les écoles soient consultés pour connaitre leur modèle idéal de bulletin: pour ce faire.Québec devrait inscrire dans la loi l’obligation de s’en remettre au conseil d'établissement pour valider le bulletin choisi, que cehiéd soit assorti de notes ou de cotes Le régime actuel donne ce pouvoir aux directions d'école Toujours dans le but de mobiliser la population autour de cette réforme.le ministre va plus loin enco- re dans ses intentions de consulter les parents: Jean-Man Fournier avance l’idée d’exiger du conseil d'établissemenl instance suprême de chaque école, quil s’en remette par assemblée générale a l’ensemble des parents pour sonder les opinions sur le bulletin idéal.Ménager la chèvre et le chou.Contrebalancer une opération médiatique •destructrice» sur fa réforme en avançant un discours positif.Effacer des esprits cette idée que le renouveau pédagogique —b néfonw—évacue les CTjnnaKv sances au profit des competentes.VOIR PAGE A B RÉFORME BOIS D’ŒUVRE L’industrie ontarienne traîne Ottawa devant les tribunaux ¦ À lire en liage B I En vente chez votre libraire 1$ éducoloj 80 pages Collection PmtéçeiVous parent, un contr Distribué p*f Publicettont Québec nn C’est de valeur, nous ne pouvons pas vous opérer.¦ .iü ¦ — ¦ 'si Pourtant, votre chirurgien était prêt.Vous aviez fait tout ce qu’il fallait : à jeun, la diète, l’exercice et la pensée positive.À la dernière minute, parce qu’on a coupé dans le système, le bloc opératoire doit encore fermer.Votre opération, ce sera pour une prochaine fois.Le gouvernement n’a plus de respect, ni pour vous, ni pour nous.En fin de compte, c’est de valeur pour tout le monde.Fédération DES MÉDECINS SPÉCIALISTES du Quebec Des gens de valeur www.fmsq.org * m LE I) E V 0 I H .LE MERCREDI 17 M Al 20 O ti a PERSPECTIVES Legrand risque Pour des raisons électorales bien évidentes, les gouvernements libéraux à Ottawa ont toujours fait les beaux yeux à l’Ontario, la province qui fait et défait les gouvernements avec ses 106 sièges.Stephen Harper a plutôt décidé de tout miser sur le Québec.C’est une stratégie risquée puisque les Ontariens sont loin de lui être acquis.Les gains de Harper au Québec pourraient bien être annulés par des défaites en Ontario et ainsi forcer un retour au point de départ.Affirmer que Toronto et Ottawa ne sont pas sur la même longueur d’onde par les temps qui courent relève de l'euphémisme.En fait les relations sont tout simplement désastreuses.Et ce n’est pas le plus récent épisode entre Stephen Harper et son homologue Dalton McGuinty qui arrangera les choses.Les deux hommes se sont discrètement rencontrés dans une chambre d'hôtel au centre-ville de Toronto il y a une dizaine de jours.C’était leur première rencontre depuis les élections fédérales et elle a duré 45 minutes.Probablement pour souligner à quel point il était heureux de discuter avec le premier ministre de la province la plus populeuse du pays, Stephen Harper est entré à l’hôtel par la porte de derrière.avant de ressortir par le même chemin.Aucun point de presse conjoint Aucune séance de photos.En fait, si Stephen Harper n’avait pas été sur la même tribune que l'adversaire de Dalton McGuinty quelques minutes plus tard, à vanter le conservateur John Tory comme étant le futur premier ministre de l’Ontario, on aurait pu croire que le premier ministre canadien n’avait jamais mis les pieds à Toronto ce jour-là.McGuinty a bien essayé de calmer le jeu en rencontrant seul les médias à l’issue de la rencontre, mais la gifle était flagrante.Le lendemain, Stephen Haiper était tout sourire à Québec, serrant joyeusement la main de Jean Charest devant les caméras en annonçant la signature de l’entente sur rUNESCO.Tendez l’autre joue, M.McGuinty.On l’a déjà dit dans cette chronique, les destins politiques de Stephen Harper et de Jean Charest sont liés.S’ils veulent être réélus, ils doivent tous deux convaincre davantage de Québécois qu’ils sont les hommes de la situation.Evidemment le fait d'avoir une telle conception de la fédération contribue beaucoup à l’harmonie, tout comme le passé conservateur de M.Charest.Des atouts que McGuinty n’a malheureusement pas.MM.Harper et Charest se sont rencontrés quatre fois jusqu’à maintenant dont deux fois lors d’occasions très médiatisées à Québec.Leur première rencontre, quelques jours après l’assermentation des conservateurs à Ottawa, avait duré prés de deux heures.?Stephen Harper a la mémoire longue et ne pardonne pas facilement.Il est aussi loyal que rancunier.Or, lors des deux dernières élections fédérales, McGuinty a ouvertement appuyé les troupes libérales de Paul Martin.Harper n’a rien oublié.Le règlement du déséquilibre fiscal est un autre facteur qui mine les relations entre les deux capitales.Dans son document de négociation avec les provinces, le fédéral exprime clairement sa préférence pour une solution qui passe par une réforme de la péréquation.C’est également la position du Conseil de la fédération.à l'exception de l’Ontario, qui rage de voir cette proposition sur la table, lui qui ne touche aucun dividende de la péréquation.De façon plus générale, et sans vouloir exagérer les sentiments de Stephen Happer, on peut aussi ajouter que le premier ministre fédéral n’a pas d’empathie particulière pour les Ontariens depuis deux ans.H semble s'être développé plus d’affection entre lui et les Québécois, qui viennent pourtant à peine de le découvrir, qu’avec les Ontariens.M.Harper savait très bien que la construction de son parti au Québec serait une tâche longue et ardue.En revanche, l'Ontario est une terre beaucoup plus fertile pour la droite, qui a déjà été au pouvoir à Toronto.En 2004.puis en 2006, il a compté sqr cette province pour accéder au pouvoir à Ottawa.A deux reprises, elle n'a pas répondu à l’appel.En janvier dernier, sans ses dix sieges au Québec, le chef conservateur aurait été dans une position très délicate aux Communes puisque l’Ontario, comme prévu, n’a pas bougé.Et malgré la meilleure campagne électorale fédérale depuis des lustres, les conservateurs ont dû se battre jusqu'à leur dernier souffle pour convaincre les Ontariens de leur faire confiance.Les libéraux ont beau avoir mené une campagne désastreuse, M.Harper a soutiré de peine et de misère 16 circonscriptions de plus dans cette province, et ce, avec plusieurs batailles très serrées.En 2004, le PC a récolté 315 % des voix en Ontario, alors qu’en 2006.il en a reçu 35,1 %.Rien pour écrire à sa mère.Cette méfiance viscérale des Ontariens envers Harper ne semble pas avoir disparu depuis sa prise du pouvoir a Ottawa.Le dernier sondage Léger Marketing, dévoilé le 9 mai tend à montrer que les conservateurs récoltent plus d'intentions de vote que les résultats du 23 janvier dans toutes les provinces du pays.sauf en Ontario, ou la baisse est de 1.1 % Alors que 62 % des citoyens du pays se disent satisfaits des 100 premiers jours du gouvernement conservateur (72 % au Quebec et 77 %en Alberta), ils ne sont que 54 % en Ontario.Cette province est aussi la seule a croire que Harper ne tiendra pas ses promesses (43 % contre 42 %).Le plus faible taux de satisfaction envers le premier budget Flaherty?En Ontario, encore une fois.Dahon McGuinty n'ést peut-être pas le premier ministre ontarien le plus populaire de Fhistoire mais 0 parle encore au nom de ses concitoyens.Il ne faudrait pas beaucoup d’autres maladresses à l'image de la rencontre Harper-McGuinty pour que les Ontariens se remettent a penser que le chef conservateur est le défenseur cfe toutes les provinces sauf la leur.Harper a beau vouloir seduire le Quebec.3 devra faire bien attention de ne pas trop jouer avec le feu dans ses relations avec Toronto.Un gain de 15 sieges au Quebec et une perte de la même ampleur en Ontario, c'est a vite arrive.acasionguayàifdnxnram Alec Castonguay POLITIQUE Kyoto : les Communes désavouent Harper Le gouvernement est invité à déposer un plan de réduction détaillé des GES Les conservateurs de Stephen Harper ont souvent reproché au gouvernement libéral de Paul Martin de faire fi des vœux de la majorité parlementaire, qui s’exprime parfois par des motions majoritaires.Hier, les conservateurs ont goûté à leur propre médecine dans le dossier de Kyoto, un désaveu d’autant plus cuisant qu'il fait suite à la désapprobation soulevée à Bonn, où ils ont ouvertement jeté l’éponge.LOUIS-GILLES FRANC CE U R Les Communes ont infligé un solide camouflet à la politique du gouvernement Harper dans le dossier de Kyoto en adoptant hier soir par un vote majoritaire une motion qui enjoint au gouvernement de déposer d’ici l’automne un plan complet de mesures qui permettront au Canada d’atteindre «son objectif de réduction des gaz à effet de serre tel qu établi par le protocole de Kyoto».La veille, à Bomi, la ministre fédérale de l’Environnement, Rona Ambrose, officialisait devant la communauté internationale l'impuissance des conservateurs à relever ce défi planétaire en declarant que le Canada ne pourrait pas respecter ses engagements et en plaidant pour leur assouplissement.La ministre, qui devait rentrer hier au pays, aurait finalement décidé de prolonger son séjour, ce qui explique son absence au moment de la période de questions hier et du vote des Communes.La motion avait été présentée par le Bloc québécois mercredi dernier et avait fait l’objet d’un débat le lendemain.Elle a été adoptée hier par 169 voix contre 125, ce qui en fait la première défaite aux Communes du gouvernement Harper.La motion du Bloc, appuyée par les libéraux et le NPD, enjoint au gouvernement Harper de respecter les engagements du Canada, ratifiés par le Parlement en décembre 2004, tout en «s'appuyant sur l'équité et dans le respect des compétences constitutionnelles et des responsabilités propres au Quebec et aux provinces».Mais la majorité parlementaire demande principalement au gouvernement Harper de «rendre public d'ici le 15 octobre 2006 un plan efficace et equitable» permettant d'atteindre les objectifs de Kyoto au moyen d’un «système d’objectifs d'émissions pour les grands émetteurs, assortis d’échange de droits démission accompagné d'une entente bilatérale avec le Québec et les provinces qui le désirent et pouvant être fondé sur l'approche territoriale».L'appui des libéraux à «l’approche territoriale» traduit un assouplissement important, car le plan préparé par les deux anciens ministres libéraux de l’Environnement, David Anderson et Stéphane Dion, prévoyait plutôt des stratégies distinctes pour chaque secteur de l’économie, une approche dite «sectorielle».La proposition du Bloc reprend l’approche «territoriale» qui avait fonctionné dans le dossier des pluies acides, au début des années 90, en laissant les provinces libres de leurs moyens pour atteindre leurs objectifs propres.Invité à dire comment son gouvernement pouvait encore défendre une position aussi «discréditée» à Bonn, le premier ministre Harper a déclare: «Je pense que la communauté internationale sait que ce n 'est pas seulement le Canada mais la communauté internationale en général qui ne va pas atteindre les résultats prevus par Kyoto.» Le premier ministre devait par ailleurs induire la Chambre en erreur en affirmant que «la réalité est que l'Inde, la Chine, les Etats-Unis.l'Australie et le Mexique, tous ces pays ne vont pas atteindre les objectiâ de Kyoto».La «réalité» est sensiblement différente, ear l’Australie et les Etats-Unis n’ont jamais adhéré aux objectifs de Kyoto; ils ne peuvent donc pas raté ces objectifs.Pour ce qui est de la Chine, de l’Inde et du Mexique, ils ont ratifié le protocole mais ne font pas partie des pays qui doivent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2012.Pour le parrain de la motion victorieuse, le député bloquiste Bernard Bigras, les conservateurs n’ont pas tort de vouloir revoir certains aspects du plan canadien de lutte contre les changements climatiques, après trois milliards en investissements et un dépassement de 35 % de l'objectif national de réduction des GES .Mais, dit-il, Mme Ambrose «n’a aucun mandat, ni électoral, ni de la Chambre, pour rejeter les engagements du Canada: au contraire, elle et le gouvernement doivent rejbrmuler la position du Canada en faveur du protocole et négocier une intensification des réductions dans le cadre de la deuxième phase de Kyoto».Pour Matthew Bramley, de l’Institut Pembina, la politique des conservateurs «vient d’être rejetée par une majorité des représentants des citoyens.Nous espérons que le gouvernement saisira maintenant cette occasion de réorienter sa politique climatique sur une voie plus responsable, plus compatible avec l’ampleur de la menace, et de faire preuve d un véritable leadership, et au Canada et sur la scène internationale».Le Devoir Ticket modérateur « Ce n’est pas notre priorité», dit Couillard ROBERT DUTRISAC Québec — Le ministre de la Santé (A tics Services sociaux, Philippe Couillard, ne ferme pas la porte a l’imposition d'un ticket modérateur comme le propose Claude Castonguay.Mais à court terme, il table plutôt sur le règlement du déséquilibre fiscal pour alimenter l'insatiable système de santé.«1m façon à court terme d’améliorer le système de santc.c 'est d’améliorer la situation du déséquilibre fiscal.Mais à moyen et long terme, il faut trouver des solutions beaucoup plus structurantes, qui passent toutes par des contributions des citoyens», a dit Philippe Couillard au cours d’un point de presse Le ministre a accueilli hier Claude Castonguay et sa fille Joiume, une économiste du groupe GRAND, qui ont présenté leur proposition en faveur d'un ticket modérateur — M.Castonguay profère l’expression «contribution des usagers-vie 25 $ pour toute visite faite à un médecin généraliste.Ce ticket générerait une somme annuelle de quelque 780 millions qui pourrait être réinjectée dans le système de santé.«Im base du constat, c'est que le système dans son financement actuel nous mène à l'impasse à moyen terme», a résumé M.Couillard.Mais pour imposer un tel ticket modérateur, il faudrait modifier la loi canadienne sur la santé, qui interdit explicitement les contributions des usagers ainsi que la surfaeturation des médecins, h- ministre a dit qu'il n’avait |xis l'intention «à court terme» d'exiger une telle modification.«Ce n’est pas notre priorité», a-t-il déclaré.En commission parlementaire, M.Couillard a souligne que la démonstration n'était pas faite d'une surconsommation de soins de première ligne au Québec, ce qu’un ticket modérateur est censé réduire.11 a également rappelé que les dépenses de santé sont «récurrentes et additives», laissant entendre que les centaines de millions récoltés grâce au ticket sentient englouties dès la première année.Ijc président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), le 1)' Renald Dutil, estime que le ticket modérateur ne produirait nucu ne économie pour le système de santé.Alors qu'il existe une pénurie de médecins généralistes, les consultations inutiles sont un phénomène très marginal, a fait observer M.I >util.Surtout, nombre d'études soulignent que des patients avec des maladies chroniques consulteraient moins leur médecin, ce qui affecterai! à terme leur état de santé, a indiqué M Dutil.De son côté, Paul Brunet, du Conseil de la protection des malades, s'est demandé quel objectif on poursuivrait avec ce ticket modérateur si ce n’est de diminuer la consommation de soins, un objectif qui n’est pas souhaitable.Le Devoir E N Harper abandonne Ottawa — Le premier ministre Stephen Harper a choisi d’abandonner son projet de commission des nominations publiques après le rejet, par un comité des Communes, de la personne nommée pour la présider.Hier, des députés de l’opposition, membres du comité des opérations gou- B R E F vernementales, ont voté en faveur d'une proposition réclamant le retrait de la nomination de Gwyn Morgan, à cause de ses propos controversés au sujet des immigrants.M.Harper est allé plus loin en renonçant à la commission — une partie importante de sa législation sur la responsabilité — et en accusant l’opposition d’empêcher les réformes.- PC otoo^P ou Marc-Aimé GUERIN PETIT ATLAS GÉOGRAPHIQUE DU QUÉBEC 92 pages - 13,85! Collection Au pays du QuéDec GUERIN, éditeur IMa (514) 842-3481 El nuit uni ittiBi mi iiminii Les pris saut indiqués sous réserve de modifie stioin DEPOT DU PLEIN AIR 8267, boul.Saint-Laurent Jarry (514) 381-4399 SUPER LIQUIDATION CAMPING TENTES PUS B£ 30 2 pl.7 fcs, E>o«Ué toit plain, swIm, ptandiar «yton 7 3 pi.8 Ibv loaUa tait plain, stéJUé, Alaa»mnna ï 6 900 5 pl.tRenas vestibvti.steles, 2 chambres I 49°9 8 pl Doable tait plein, scalée, 2 chambres, 2 vsstialrs 2S 9°' îWétser» SAC À DOS Plus de 50 modèles Asola bngatof 399i ’ Infinity, 301 29*M Oatbam* 601 99"S Lawa Alpéna, 701 179’" SAC À COUCHAGE Plus de 30 modèles 5*C rsctaapaims, 3 fcs 19** •S*C flanata, S fcs 29**1 .0*< Ultra campact, 2 fcs 39' J -IS'C amaëa, 4 fcs 49**t MATELAS AUTOGONFLANTS 20'X7rxr 29**1 26' X 74* x r 39*** KAYAKS • 9 différants modales 1 9 differt 34 9 929'* CAHOT 599* Andrée JOLICOEUR Luce SABOURIN TROUSSE DE ,DÉPANNAGE EN LECTURE 7 BOITIERS Pour répondri aux demtndBS Boîtierst.iss,7-70$ ûbs par0Ms, des ensBipantï ei Boîtiers2.3(incluantaffiches) 95$ d0S OftlIOPBOAQOQUBS GUÉRIN, éditeur liée (514)842-3481 En linn dim loitn lu imriirut Les prix sont indiqués sou» réserve do modilicstions Ciboire La collecte annuelle de l'Église catholique de Montréal LE DEVOIR, LE MERCREDI 17 MAI 2006 A 4 ?LES ACTUALITES- Rapport de la vérificatrice générale Des milliards échappent au fisc LSANDRA CORDON Ottawa — La somme totale des impôts impayés à Ottawa atteint 18 milliards, affirme la vérificatrice générale Sheila Fraser.Et ce montant continue de grimper beaucoup plus rapidement que la somme des impôts effectivement versés chaque année au gouvernement fédéral, révèle Mme Fraser dans son rapport dévoilé hier.Si Ottawa faisait un meilleur usage de ses systèmes de dépistage des contribuables qui ne paient pas leurs impôts, l’argent ainsi récupéré, ne serait-ce qu’une partie des 18 milliards de dollars, pourrait servir à financer de nombreux lits d’hôpitaux, la recherche universitaire et des réseaux de transports en commun à travers tout le pays.«Toute amélioration de sa capacité à recouvrer les impôts impayés de manière efficace et dans un délai raisonnable pourrait fournir des millions de dollars de revenus supplémentaires à la Couronne chaque année», a affirmé Mme Fraser.Or l’Agence du revenu du Canada n’arrive pas à tirer parti des procédures existantes pour retracer et percevoir les impôts dus, déplore la vérificatrice générale.L’Agence sait depuis des années ce qu’elle doit faire pour améliorer la perception des impôts à payer, mais ses efforts sont loin d’être suffisants, a dit Mme Fraser après le dépôt de son rapport.Les impôts exigibles vont des impôts sur les revenus des parti-cuüers et des entreprises à la taxe sur les produits et services, en mm* 'MM 3 *-v -.CHRIS WAITIK REUTERS Sheila Fraser a repris les critiques qu’un autre vérificateur général adressait déjà au gouvernement il y a une douzaine d’années.passant par les cotisations aux programmes sociaux que des employeurs perçoivent mais omettent de remettre à Ottawa.Malgré certains efforts de la part de l’Agence du revenu, la croissance des impôts à payer excède celle des impôts effectivement versés.Les impôts dus ont enregistré une augmentation de 88 % depuis 1997, tandis que le total des impôts versés a grimpé de 48 %, a noté Mme Fraser.Calculé d’une autre façon, le total des impôts impayés en pourcentage des impôts payés se chiffrait à 4,27 % en 1996-97.En 2004D5, cette proportion atteignait 5,43 %.Plusieurs des lacunes signalées par Mme Fraser sont similaires à des critiques formulées il y a déjà 12 ans par le vérificateur général, dans une étude sur la question des impôts impayés.Et si l’Agence ne mo- difie pas considérablement la façon dont elle fonctionne, elle aura du mal à améliorer sa performance en perception des impôts, a-t-elle dit L’Agence a réagi en disant qu’elle acceptait les recommandations de la vérificatrice générale et quelle mettait en place de nouvelles mesures visant à résoudre les problèmes soulevés.Presse canadienne L’armée manque de recrues JOHN WARD Ottawa — Malgré ses efforts de recrutement, l’armée arrive tout juste à remplacer les militaires qui quittent ses rangs, indique le rapport de la vérificatrice générale.Elle risque de connaitre de sérieux problèmes de recrutement dans les prochaines années — et c’est sans tenir compte des ambitieux projets d’expansion qu’Ottawa a en réserve pour l’armée.Les Forces armées ont réussi à enrayer le déclin de leurs effectifs et même à faire de modestes progrès, mais des milliers de personnes approchent de la retraite et le gouvernement veut ajouter 13 000 militaires aux troupes existantes.Ce projet et la baisse du nombre de jeunes hommes — bassin traditionnel de recrutement pour l’armée — dans la population, fait en sorte que l’armée devra renouveler sa façon d’attirer et de former les recrues, a déclaré hier la vérificatrice générale, Sheila Fraser.Selon elle, la Défense nationale a fait certains progrès par rapport aux recommandations qu’elle avait formulées en 2002, mais elle a encore du travail à faire.«Les problèmes dus au recrutement et aux départs naturels compromettent le succès de l’expansion projetée des Forces armées», note-t-elle dans son rapport au Parlement Cette mise en garde était basée sur le projet du précédent gouvernement libéral d’accroître de 5000 le nombre de soldats.Or le gouver- nement conservateur veut porter ce nombre à 13 000, ce qui rend le problème encore plus aigu.Au cours des quatre dernières années, l’armée a recruté 20 000 personnes, mais elle s’est retrouvée avec une augmentation nette de seulement 700 militaires formés.Au cours de ces quatre années, 16 000 personnes ont quitté l’armée.Des milliers d’autres sont toujours en formation, ce qui peut prendre de deux à sept ans.Un autre rapport indique que la Défense nationale continue de payer des millions-de dollars pour des cours de pilotage de base qu’elle n’utilise pas.Les Forces armées ont signé un contrat avec un entrepreneur privé en 1998 pour une quantité fixe de cours, mais elles ont surestimé leurs besoins.L’année a négocié une entente pour récupérer une partie de cet argent, mais la facture des cours non utilisés pour les quatre dernières années se monte à 39 millions de dollars.Mme Fraser estime que l’armée doit simplifier son processus de recrutement Les retards dans le traitement des demandes laissent des aspirants soldats dans les limbes pendant des mois.Le rapport recommande que l’armée accroisse sa publicité et trouve des moyens de recruter davantage de membres des minorités visibles, d’autochtones et de femmes.Presse canadienne O U «a QJ O Cl O C JC U ou NE remettez PAS À TROP TARD.Laval, c’est maintenant QUE ÇA SE PASSE! ro > CO Pour investir, créer une entreprise ou la faire grandir.Laval est une bonne décision.Des milliers d'entreprises y ont fait leur nid et s'en trouvent bien.Alors, ne remettez pas à trop tard.car Laval grandit vite et bien! LAVAL TECHNOPOLE LA TECHNOPOLE DU GRAND MONTRÉAL Il y a une place pour vous à Laval.Un numéro vous y conduit : (450) 978-5959 Et un site Internet vous guide : www.lavaltechnopole.com EN BREF L’incident Diouf est clos, dit Charest Québec — En dépit des hauts cris de l’opposition péquiste, le premier miitistre, Jean Charest, a refusé hier de s’associer à une motion dénonçant le «traitement inexcusable» réservé par le Canada au secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf «Le secrétaire général Diouf m'a dit que, pou r lui, l incident est clos.Et, comme tout a été dit à peu près làfiessus, je pense qu’on doit accepter la conclusion qu 'en tire lui-même le secrétaire général», a fait valoir le premier ministre au cours d’un débat à l’Assemblée nationale.L’incident a soutenu la chef de l’opposition péquiste, Louise Harel, «entache la réputation du Canada» et doit être dénoncé par l’Assemblée nationale toute entière.«Ne serait-il pas nécessaire que cette Assemblée nationale exprime, au nom de tous les Québécois, son profond regret au secrétaire général de la Francophonie pour le traitement qui lui a été [réservé], de manière à ce qu’il sache notre profonde admiration pour ses efforts en faveur de la Francophonie?», a lancé Mme Harel à l’intention du premier ministre.M.Charest a convenu que M.Diouf «compte tenu de son rang», aurait dû «être reçu différemment».Néan- ; moins, il a rejeté l'idée de s'associer à une motion du Parti québécois j pour dénoncer l’incident, rappelant qu’il avait déjà fait part de ses commentaires au premier ministre du Canada.Stephen Harper.- PC ARCHIVES REUTERS Roméo Dallaire «CH Roméo Dallaire siégera à un comité de l’ONU Ottawa — Le sénateur canadien Roméo Dallaire a été invité à siéger au nouveau comité consultatif sur la prevention du génocide de l’ONU.Ce nouveau comité, dirigé par David Hamburg de la Carnegie Foundation, travaillera en étroite collaboration avec le conseiller special pour la prévention du génocide.Juan Mendez.Le conseiller spécial a le mandat d’aviser le secrétaire général de toute situation pouvant conduire à un genocide et de formuler des recommandations au Conseil sur la façon dont TONU pourrait prévenir ces tragédies.Jusqu a presenL ü a donné des conseils sur la situation de la région du Darfour, au Soudan, de la République démocratique du Congo et de la Côte dTvoire.Le mandat du comité consultatif consiste à orienter et a appuyer les activités des Nations unies bées à la prevention du genocide.Le sé- | nateur Dallaire est le seul canadien membre du comité.- PC LE DEVOIR.LE MERCREDI 17 MAI 2 0 0 6 LES ACTUALITÉS Les cols bleus dépriment Une étude démontre qu’un employé sur quatre se dit victime de harcèlement Les cols bleus montréalais sont une source intarissable d'inspiration pour les caricaturistes, mais ils n’auraient guère le cœur à rire depuis quelques années.Le dénigrement, le harcèlement et l’humiliation dont ils se disent victimes saperaient fortement leur moral, a-t-on appris à la suite d’une enquête effectuée auprès de 960 travailleurs manuels.JEANNE CORRIVEAU Le métier de col bleu à la Ville de Montreal n’est pas une sinécure, si l’on se fie à une étude menée l’an dernier par un sociologue de l’UQAM.Selon les données récoltées par le chercheur, les travailleurs manuels à l'emploi de la Ville seraient nombreux à présenter des symptômes de détresse psychologique élevée.Lors de l’enquête, 23 % d’entre eux ont affirmé être victimes de harcèlement psychologique et plus d’un col bleu sur cinq aurait des pensées suicidaires.«En 20 ans de recherche, dans toutes les enquêtes que j’ai menées, jamais je n 'ai observé un groupe d’employés aussi stigmatisés», a expliqué hier Angelo Soares, professeur au département d’organisation et ressources humaines de l’UQAM, alors qu’il dévoilait les résultats de son étude en compagnie du président des cols bleus, Michel Parent, et du conseiller syndical du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Michel Fontaine.Menée à la demande d’un col bleu, son étude n’a pas été financée par le syndicat, a-t-il précisé, mais par le service aux collectivités de l’université, ce qui fait dire aux représentants syndicaux qu’il s’agit d’une étude «neutre et indépendante».Quelque 6500 questionnaires ont été expédiés aux membres de la section 301 du syndicat SCFP et 960 cols bleus ont pris le temps de répondre au document de 32 pages, ce qui représente un taux de réponse de 15 %.A la lumière des données obtenues, Angelo Soares brosse un tableau sombre de la santé mentale des cols bleus.Les résultats de l’enquête révèlent que 39,8 % des répondants souffrent de détresse psychologique JAI 01 I S NADKM! I.K OKVOIK Un col bleu sur cinq aurait des pensées suicidaires, selon un chercheur de l’UQAM.élevée, un taux presque deux fois supérieur à celui qui afflige la population québécoise.Plusieurs cols bleus présentent des symptômes de dépression (16,3 % des répondants), d’anxiété (16,2 %) et de désespoir (23,1 %) et 22,8 % des participants à l’enquête ont affirmé entretenir des idées suicidaires, alors que ce taux atteint 4 % dans l’ensemble de la population.Au moment de l'étude, près d’un col bleu sur cinq, soit 22,5 % des répondants, a dit subir du harcèlement psychologique.Mais, fait étonnant, ce harcèlement provient de collègues dans 50,3 % des cas, alors que le supérieur hiérarchique est montré du doigt dans une proportion de 38,2 %.La définition de la no- tion de harcèlement peut paraître hu ge puisque les agissements les plus souvent dénoncés sont, dans l’ordre: «Des gens parlent dans votre dos», «Insinuations sans rien dire directement» et «Un supérieur a limité vos possibilités d'exprimer vos opinions».Le chercheur estime que les conditions de travail des cols bleus sont difficiles, qu'ils soient affectés à la collecte des ordures ou aux profondeurs des égouts, par exemple.La moitié des répondants se plaignent d’ailleurs d’un manque de reconnaissance pour le travail qu'ils accomplissent.Les cols bleus en ont également marre d’être humiliés par les médias, dont les reportages ont des effets dévastateurs sur leur moral.«Ilsjimt “gober" à la population que nous sommes tous des illettrés, bons à nen.lâches, pogneurs de cul.protégés par le gros syndicat des gros bras», signifie l'un des [xirticipants à l’enquête.«Peu importe ce que l'on put, un col bleu sera toujours associe à cette caricature du gros ventru épais qui se de-mande comment s'accoter à la pelle», reix'hérit un de ses collègues.Angelo Soares en conclut que «le public a maintenant un fx>uc émissaire â qui reprocher le moulais état de la ville».«Il y a des cas où les citoyens (mt cm-che sur les tnitailleurs ou imt été violents ou agressifs enters eux.Ce n est pas acceptable», explique le sociologue.Le chercheur est severe à l’égara de l’employeur, qui devra revoir ses méthodes de gestion et de supervision, dit-il, d’autant plus que le harcèlement psycho logique est interdit par la Loi des normes du travail depuis juin 2(XL4.La situation des cols bleus est-elle plus dramatique que celle des travailleurs d’usine ou du réseau de la s;inté?M.Soares refuse de se prêter à de telles comparaisons, qui n’auraient été valides, se Ion lui, que s’il avait mené des enquêtes simultanées auprès de plusieurs groupes de travailleurs.le président du syndicat, Michel Parent, a affirmé qu’il n’était [vas surpris des résultats de l’enquête, disant souhaiter que l’employeur prennent des mesures pour améliorer le climat de travail.«Il y a un méchant problème au niveau de l'organisation du travail, et ça.malheureusement, je ne peux absolument rien changer si je n ’ai pas la collaboration de la Ville de Montréal», a-t-il indiqué.De son côté, Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles à la Ville, rétorque que les cols bleus boycottent de façon quasi systématique le programme d’aide offert aux employés.Il signale qu’en 2(X)5 le harcèlement psychologique a donné lieu au dépôt de 48 griefs par le syndicat, mais qu’aucune de ces plaintes n’a hfit l’objet de procédures devant les tribunaux.Précisons que, depuis quatre ans, 14 (XX) griefs ont été déposés par les cols bleus, dont (XXX) concernent la lettre que le directeur général de la Ville a fait parvenir récemment à l'ensemble de ses employés au sujet des sanctions auxquelles s'exposent les employés pris en flagrant délit de fainéant]sine.Ia- Devoir Stéphane LÉTOURNEAU REUSSIR TES ÉTUDES W6pages -17.70$ (514) 843-5991 -n Pour lot Bleues du socondairt gui désirant améliorer leur rondement scolaire.En vente dans toutes les librairies Les prix sont indiqués sous réserve de modifications.Lucille BOUFFARD Collection Écolo des porents LA COMinUIIICATIOII PARENT-ENFANT UNTRAVMl D'ÉQUIPE 96 pages-13.10$ Il fourmille de Questions et d'exercices.m p1 Solde de Printemps Complets et vestons sport 25 de RABAIS' 0 sur une sélection parmi nos collections DORMEUIL Jack Victok ROY ROBSON •Quantités limitées, retouches gratuites sur les articles à moins de 50% de rabais Les éditions LA PENSEE En veme dans toutes tes librairies (514) 848-9042 Les prix sont indiques sous réserve de modifications OGILVY monsieur MODE INTERNATIONALE ESPACE HOMME AU 4e Ste-Qatherine O.et de la Montagne Tel.: 514.845.4742 ogilvycanada.com Hostie ¦¦BB ÉLOGE D’UNE CERTAINE RICHESSE.¦ Les Canadiens investissent annuellement 23,3 milliards $ à la Barbade ; ¦ Le PIB et les profits des entreprises augmentent chaque année mais les salaires diminuent ; ¦ Le gouvernement Charest retire aux étudiants 100 M$ en bourses et offre aux plus riches plus de 200 M$ en baisses d’impôts.-I- (¦¦ÉÉÉÉHMHÉIÉÉÉIÉMÉ .ÉLOGE D’UNE ÉCONOMIE DIFFÉRENTE Voici la lecture qui vous donnera des idées pour répondre quand on vous dit que: ¦ le Québec est pauvre ; ¦ l’enrichissement des entreprises profite à toute la société ; ¦ la croissance économique est la solution à tous les problèmes de société.attac-québec Où va notre argent?EN AVEZ-VOUS ASSEZ DE VOUS FAIRE DIRE QUE C’EST NORMAL?AVONS-NOUS VRAIMENT CHOISI CETTE DISTRIBUTION DE NOTRE RICHESSE?La collecte annuelle de l’Église catholique de Montréal U écosociété ec l'Association québécoise pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne.Les néolibéraux et ceux qui encaissent trafiquent la vérité et il faut savoir gré aux militants d'ATTAC-Québec de nous fournir les outils pour le démontrer.A partir de là, le débat est ouvert.Louis Cornellier, Le Devoir Où va notre argent ?Une fiscalité pour les riches ISBN 2-923165-23-3 184 p.17 $ T LE i) E V 0 I K .LE MERCREDI 17 MAI 2 0 0 6 Non à Féviction accélérée ! (Quatorze organismes sociaux ont uni leur voix hier pour dénoncer le projet de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, d’introduire une procédure spéciale pour accélérer l’éviction des locataires qui n’ont pas payé leur loyer.Le projet prévoit que des locataires pourraient être évincés dans un délai de lOjours sans même être entendus en audience.«Si ça va plus vite, les locataires n 'auront pas le temps de se revirer de bord pour payer leur loyer d’ici à l’audience.Cela n’a pas de sens de BREF priver ces personnes du délai actuel de cinq à six semaines, qui est déjà le plus rapide à la Régie du logement», fait valoir M' Carmen Paradis de l'Association des juristes en droit social, arguant qu’il faut déboulonner le «mythe» de la lenteur des recours en non-paiement de loyer en tretenu par les propriétaires.Les groupes soulignent que les causes déposées par les locataires souffrent de délais beaucoup plus importants, allant par exemple jusqu’à plus d’un an pour un locataire dont l’appartement est envahi par la moisissure.De leur côté, les associations de propriétaires ont pressé hier la ministre de déposer son projet de loi rapidement - Le Devoir Tabernacle La collecte annuelle de l’Église catholique de Montréal ?LES ACTUALITES- Procès de Charles Guité Le juge invite les jurés à ne pas se laisser distraire BRIAN MYLES Le juge Fraser Martin a émis une directive inusitée, hier, au procès pour fraude intenté contre Charles Guité, en avisant le jury de ne pas se laisser ensevelir par l’avalanche de contrats, factures, règles et politiques internes de la bureaucratie fédérale, pour se concentrer sur l'essentiel: l’accusé a-t-il commis oq non une fraude aux dépens de l’État?Dans un procès normal, le juge aurait attendu la fin des procédures pour formuler une telle directive.Sauf que le jury ne s’y retrouve plus.D a transmis une note au juge, en matinée, pour s’enquérir de la possibilité d'obtenir un contrat type du gouvernement et une facture type d’une agence de publicité, afin d’y voir plus clair.«Gardez vos yeux sur la balle.M.Guité est devant vous parce que le Procureur général prétend qu’il a commis des fraudes dans cinq contrats.C’est l’essentiel de cette cause, a dit le juge Martin.R ne s'agit pas de savoir si les règles du gouvernement ont été brisées» Le jury a avoué sa confusion, en quelque sorte.Il cherchait des repères pour faire une évaluation objective de la conduite de M.Guité.La preuve soumise à ce jour fait état de nombreuses irrégularités commises par l’ex-fonc-tionnaire pour l’octroi de cinq contrats à Groupaction.En revanche, l’accusé a présenté des documents internes du Conseil du trésor laissant présager qu’il était autorisé à agir de la sorte.Même si le jury en arrive à la conclusion que Guité a transgressé les règles, cela ne veut pas dire qu’il est nécessairement l’auteur d’une fraude, a expliqué le juge.D s’agira d’un fait parmi tant d’autres à prendre en considération.«Vous n’avez pas à concilier les contrats avec les factures», a-t-il résumé.Voilà maintenant six jours que le procureur de la Couronne, Jacques Dagenais, passe d’un document à l’autre dans ses questions posées aux témoins, parfois sans exprimer clairement ses intentions.Le juge l’a d’ailleurs rappelé à l’ordre à quelques reprises, à ce sujet.La preuve retenue contre M.Guité pour les cinq accusations de fraude, totalisant 1,6 million de dollars, est maintenant aussi épaisse qu’un annuaire téléphonique.L’ombre de Chrétien En matinée, Myra Conway, directrice de la section des enquêtes du ministère des Travaux publics, a confirmé que Charles Guité avait octroyé trois contrats de 980 000 S à Groupaction sans que l’agence ait été reconnue à titre de fournisseur officiel du ministère.De surcroît, les contrats ont été accordés sans appel d’offres en 1996 et 1997.Le montant des fraudes est évalué à 820 000 $.Un seule pièce justificative a été retrouvée dans les dossiers du ministère, soit un rapport de Groupaction sur des initiatives de visibilité fédérale au Québec.L’ancien vice-président de Groupaction, Jean Lambert a reconnu ce document payé 500 000 $ par le gouvernement.Il s’agissait d’une proposition de service — «un pitch de vente», a-t-il dit — soumise par Groupaction dans l’espoir de décrocher un contrat Jean Brault le président de l’agence, a demandé à M.Lambert de transformer le document en un rapport final, pour laisser croire que le travail avait bel et bien été exécuté.M.Guité n’a pas encore questionné le témoin à ce sujet D a cependant peaufiné sa théorie de l’ingérence politique du cabinet du premier ministre avec Mme Conway.M.Guité lui a fait remarquer que le premier ministre Jean Chrétien avait personnellement signé les deux premières demandes de fonds pour le programme des commandites.«C’est très inhabituel.En fait, je n ’ai jamais vu ça», a-t-elle avoué.Le Devoir Congrès de l’ACFAS Des crustacés pour combattre la corrosion PAULINE GRAVEL Les crustacés ont une carapace bien particulière qui pourrait servir à prévenir la corrosion qui ronge les métaux.Les coques de bateaux et les installations portuaires pourraient être ainsi protégées sans contiuniner l’environnement marin.La chitine, principale constituante des carapaces de crustacés, est à la source de ces multiples vertus.Plus précisément, il s’agit d’un dérivé de la chitine, le chitosane, qui fait l’objet de découvertes prodigieuses.Ce biopolymère sert déjà à la cicatrisation des plaies, voire comme épurateur dans le traitement des eaux usées et protecteur des semences en agriculture.La chimiste Caroline Dupont, de l’Université Laval, présentait hier dans le cadre du congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), qui se poursuit à l’université McGill, une nouvelle utilisation possible de ce composé dit écologique compte tenu du fait qu’il n’est aucunement toxique pour la faune marine, qu’il ne s’accumule pas dans la chaîne alimentaire et qu’il est biodégradable.Mais le principal intérêt d’ordre chimique du chitosane est sa grande affinité avec les métaux.En effet, il adhère bien aux surfaces métalliques.Bien qu’il soit insoluble dans l’eau de mer, il est par ailleurs soluble en milieu acide, ce qui facilite sa manipulation, précise la jeune chercheuse.Au cours de ses études de maîtrise, Caroline Dupont a mesuré la façon dont certains films (des couches très minces de quelques microns) de chitosane et un sel de ce même dérivé arrivaient à inhiber la corrosion des métaux.Elle a ainsi observé que les deux composés dérivés de la chitine diminuaient globalement le courant d’oxydation et, de ce fait, la corrosion, la corrosion consistant en une réaction d’oxydation.Ils freinaient aussi la vitesse de corrosion et retardaient l’attaque du métal par les chlorures {Na CI) contenus dans l’eau de mer, qui sont des ions très actifs, a résumé la chercheuse, qui poursuit ses recherches en collaboration avec l’Université du Québec à Ri-mouski (UQAR).Les films de chitosane et le sel qui en dérive semblaient à peine moins efficaces à réduire la corrosion que les autres inhibiteurs de corrosion couramment employés, qui, eux, sont toutefois très toxiques et peu écologiques.Or, en plus de ses propriétés anticorrosives, le chitosane est biocide, c’est-à-dire qu’il a le pouvoir de détruire les micro-organismes comme les bactéries, les algues et les bernacles.En plus de provoquer la corrosion du métal.ces petits crustacés se fixent à la coque des navires et réduisent l’hydrodynamisme de l’embarcation en augmentant la surface de contact des coques, accroissant par conséquent la consommation de carburant et les travaux d’entretien requis.«Comme biocide, le chitosane réduirait aussi les risques que s'introduisent des espèces étrangères et envahissantes dans les ballasts des bateaux, ajoute Caroline Dupont.Jusqu’à récemment, on utilisait le TBT comme biocide, mais ce composé est très toxique et s'accumule dans la chaîne alimentaire.R sera même interdit à partir de 2008.» Autre avantage du chitosane: il est inépuisable puisqu’il provient d’une faune abondante.La chercheuse a affirmé qu’on pourrait en tirer entre un et dix millions de tonnes par année dans les océans.Le Devoir AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES i l AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.MOTS CROISÉS 123456789 1011 12 1 0134 HORIZONTALEMENT 1 Slip 2.H$ros d'une bande dessinee - Determiner le moment.3 II conduit des baudets -Deuil-pièces.A Notre-Dame Balles.5 Serre - Désavantagé -Berceau b Léger - Dans plusieurs noms de villes.7, Garnir - Octroi de la vie sauve à un ennemi vaincu, en pays musulman ?Somme S payer en cas d'inevècution d un contrat Précipiter 9 Dans les - Peau de porc rendue dure 10.Tournesol - Drôle d'habitude 11.La dame du premier • Louper ¦ Chrome, 12 Agitation due au déferlement - Cylindre creux VERTICALEMENT 1.Uniformiser, 2 Frotler avec de l’huile -Ovoïde 3 Sans diversité - Sous-classe d amphibtens 4 Virage de sKieur - Nacré 5 Nocif et violent - Se portera.6.Marque la manière - Sein - Exprime un bruit sec 7.Deux lois - Lettre grecque 8.Publiés ¦ Élément de turbine.9 Sous-ordre des lémuriens - Explore avec la main • Ne convient pas au ratting 10 Allai Vissement 11 Vieille négation - Teinture utilisée traditionnellement contre les contusions.12 Seule la mort a pu l'unir à Iseut De la couleur beige du textile non blanchi.ois* SOUmOttOUOEftMEft NUUÉftO c c * PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL No 500-04-041995-060 COUR SUPÉRIEURE GUY SOUCIS Partie demanderesse c.MARIE-LEONA GUILLETTE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Madame Marie-Léona Guillette de comparaître au greffe de cette cour, situé au 1.rue Notre-Dame est.à Montréal au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.La requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 4 juillet 2006, à 9h00.en la salle 2.17 au palais de justice de Montréal Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'Intention deMadame Mane-Léona Guillette A Montreal, le 9 mai 2006 Michel Pellerin Greffier adjoint U IS \l \ CNÎ'A SCI ERS AVIS 1ST PAR LES PRIS! Ntt S donne que la faillite de 1 ih.ic Th ki t 1m .corps |> 'itiKjix.Lv.i k'iuenl axrsnnx- ayant son siCvîc social et principal etablissement sssmmcivial au 5430, .TA.Bombardier.*2(X*.dans ta ville de Si Hubert, pi ovinsv de Que bec, .11/ tHt est survenue le o joui rtc nui 2rXX'.et que la pix-inièiv assemblée des ensinciers sera tenue le M |oi,, ,le lieu .'tXXi, .1 t -l h.au bureau du Swtdie.96, me Turpcon.suite àtXl.Sic The lès,- (Qet n u t t sn mi ri sf 07 d» flmntrmwn duQuSbx ?» SNC* LAVAI JN montreoi BOMBARDIER *o»a •cnt les écarter du cours d’histoire sous prétexte de rendre la tâche plus facile a l'élève.L'histoire ne doit être au service d'aucune idéologie.Mais si vous vivez dans un espace nordique, vous serez obligé de vous adapter au climat.Ce n'est pas en vous mettant la tête dans la neige que vous réchaufferez le reste du corps.D’abord colonie française, puis colonie britannique, le Canada a obtenu officiellement son -autonomie» en 1931.Il a donc connu la sujétion et la minorisation et, même aujourd’hui, il vit encore sous les symboles de la Couronne britannique: gouverneur général et lieutenant-gouverneur.En retraçant le passé qu’ont vécu nos ancêtres, ce serait leur faire injure que de ne pas rappeler les luttes qu’ils ont menées pour que nous soyons encore un îlot francophone dans ce territoire immense qu’est l’Amérique du Nord, surtout quand on sait qu’une bonne partie de cet espace a été parcouru par des i explorateurs français.les élevés ont le droit de connaître tous les faits I historiques, et bien mal avisé’ celui qui voudrait leur ! présenter une histoire aseptisée./ Ecrivez-nous! ; Le Devmr se tait un plaisir de publier dans cette page Ips commentaires et les analyses de ses lecteurs.Etant donné l'abondance de courrier, nous vous demandons de limiter votre contribution a WM) caractères (y compris les espaces), ou 1100 mots, inutile | de nous téléphoner pour assurer le suivi de votre envoi: si le texte est retenu, nous communiquerons avec son auteur.Nous vous encourageons a utiliser k* courriel etage.Montreal tOurbecV H3A AM9 H est «nprùne pi l^lgrncc rui sar Canadienm- rat Autwsee à etn^yet et a dtthtset W «ihnnutions mhhtv* dans U fVns* U iVtw est dsoNte par IVnamiquey dmwon s levmrs S wn* ne
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