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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2002-11-09, Collections de BAnQ.

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L K DEVOIR.L E S S A M E l> I !t E I D I M A \ ( Il E I I \ O V E M l> IS E 1 0 0 2 ?LE DEVOIR ?Pour marquer le temps.Page 2 Urgence chez soi Page 3 I SAVEURS Harry Potter des temps modernes Page (à MARTINIQUE L’île aux * >r' * I .I I.Miiiiisi.zsms MAISON I)h I .A FRANCK Le territoire de Vile, à la végétation dense à souhait, offre tout autant de scènes de montagne que de plage, de marais ou de forêt TOURISME MARTINIQUE ÿ m4 On pourrait dire qu’elle a tout.I.a chaleur, pas trop, la mer, tout autour, le soleil, toujours, la température, à peu près égale à l’année, la flore, luxuriante, la langue, française avec des pointes créoles, et puis la France, assez éloignée pour la différence et assez présente pour sa fine bouche, son euro, sa structure sociale.tout cela en mode lenteur, on l’aura deviné.Entre la Dominique et Sainte-Lucie, la Martinique est un petit paradis.avec ses oh ! et ses ah !.DIANE PRÉCOURT LE DEVOIR Il fut une époque où la Martinique accueillait un flot important de Québécois à la recherche de la chaleur perdue pendant les saisons fraîches.Logique: géographiquement, cette île des Petites Antilles, qui baigne entre deux mers, se situe à seulement quelques milliers de kilomètres de Montréal.Mais c’était avant l’avalanche de forfaits tout-inclus offerts dans des destinations soleil moins coûteuses.Aujourd’hui, l’île est essentiellement visitée par des Français de la 0 0 - I) > SAMEDI ü j Le temps est précieux, voire ESSENTIEL.Si, DANS LES ANNEES 50 A 70, ON a assiste a un minimalisme de l’horloge ET À SA DÉSTRUCTURATION, IL Y A DEPUIS QUELQUES ANNÉES UNE TENDANCE A RETROUVER L’HORLOGE DE I GRAND-PAPA, VÉRITABLE MEUBLE A ÉGRENER LES SECONDES, EMPLI DE RESONANCES DU PASSÉ.Pour marquer le temps.m «L’horloge du salon, qui dit oui, qui dit non et qui nous attend.- Brel LI O KIEFER e carillon avait entrepris son rnartelement des heures.Il était 14h.L'une des immenses horloges en cerisier, édulcorée à souhait, devenait l’espace d’un instant la star de la mezzanine où trônent canapés, guéridons, ar-moires ec autres éléments forts respectables ****** de mobilier.Tous les yeux et les tympans présents étaient pourtant rivés à l’horloge.Un sourire accompagnait les lèvres des passants honnêtes.It* son du carillon rappelait aux plus anciens les heures du passé, composé ou décomposé.Pour les plus jeunes, c’était comme revisiter une portion d'histoire entendue dans la famille, se remémorer l’atmosphère d’un film en noir et blanc ou d’un roman oublié.Après les deux coups de carillon, c’est une minute de musique échappée des cloches du Mont-Saint-Michel qui prend le relais.Mais on peut opter, avec ce style d’horloge haut de gamme, pour d’autres thématiques musicales.Cela va de la Neuvième Symphonie de Beethoven à l'Ave Maria de (jounod en passant par le carillon de Big Ben.L’horloge de grand-papa a évolué.On peut la programmer sur ces dérives musicales ou lui interdire, pendant la nuit, de se faire l’écho des heures ou des demi-heures qui s’étalent.On assiste également à une plus grande ouverture visuelle de l’horloge.Si, autrefois, le bois entourait presque complètement le mécanisme, l’horloge d’aujourd’hui est de plus en plus échancrée d’ouvertures pour y observer le mécanisme cadencé, le carillon, le balancier et les poids.Tout est le plus souvent en cuivre massif, avec quelques réglages à faire lors de la mise en marche et de la mise en place.Les thèmes du balancier sont la plupart du temps des ronds de cuivre lisses ou finement ciselés, ou encore ils reproduisent une harpe.Aujourd’hui, certaines font aussi office de meuble à compter les heures et les objets précieux: les horloges curio.De fines tablettes de verre entourent le mécanisme où viendra trôner une minisculpture maya ou un artéfact du minimalisme le plus précieux.[.es meilleurs mécanismes observés sont fabriqués en Allemagne, du côté de la Schwarzwald, haut lieu de l’horlogerie de précision et du façonnage des coucous.Sur le plan de la marqueterie, le choix des matériaux est le plus souvent le bois dur tiré du cerisier ou du chêne, entouré ou serti de colonnades en bois ou en cuivre.It*s dessus des horloges les plus couramment vendues sont faits de minipéristyles de bois ou de cuivre, où viennent se graver des initiales ou des motifs rappelant les colonnades ou le style général de l’horloge (classique, grec, empire, etc.).On trouve également des horloges qui, tout en étant des meubles de salon, rappellent, vu la taille de leur cadran, les anciennes horloges de gare ou d’école.Ces énormes cadrans sont quelquefois sertis de chiffres romains, histoire de marquer l’heure encore un peu plus à l’imparfait.Autre référence: celle qui fait défiler au-dessus des heures un écran lunaire, avec le bal des galaxies qui y défile.Il faut compter de 3000 à 5000 $ environ pour ces types d’horloges avec mécanismes précieux.Mais il existe aussi une sorte d’horloge de la même taille, l’horloge bibelot, qui utilise des bois à l'apparence patinée et qui sont peints à la main.Le mécanisme y est à batterie, et le son qui en sort est de qualité, sans les options précédemment citées.Les prix oscillent autour de 1300 $.Sur la mezzanine, le carillon s’est tu.Les passants se sont approchés de toutes les autres horloges, toujours avec le sourire.Je me trouvais au rayon horloge du magasin J.C.Perreault, le plus important commerçant d’horloges au Québec.Pour quelle raison l’horloge de grand-mère connaît-elle un tel engouement?Gilles Anctil, designer d’intérieur, a une réponse claire: «On achète aussi bien ce type d hortoge pour un mariage ou un départ à la retraite que pour un anniversaire de noces réussies dans le temps.Pour commencer la vie à deux ou la finir.C’est surtout pour marquer le temps.» fl était 15h.Le temps s’est remis à sonner.Un peu comme chez mes grands-parents.Véritable meuble où on installe l’heure et les objets que l’on chérit.De nombreuses ouvertures permettent de placer cette horloge dans une pièce où on s’improvisera voyeur à travers tous les interstices.V Horloge avec choix de musique et de sourdine, jour et nuit.Finition en arqueterie de cerisier, balancier, poids et cadran en cuivre.Ecran lunaire rotatif.?CARNET D’ADRESSES J.C.PERREAULT 5, rue Industrielle Saint-Roch-deTAchigan » (450) 588-7211 ivwmjcperreault.corn l// Si l’horloge est trop encombrante, on peut toujours avoir recours à cette table de platinum antique, avec chiffres romains et pattes en bois.,>aC£ 'C o4 r£ la ^ ; N E 1700, avenue Glendale, Outremont VIVRE A OUTREMONT BLOTTI SUR.UN ARPENT* DE COLLINE BOISÉ PRÉSENTEMENT EN CONSTRUCTION Site en retrait de la rue~| • 4 condominiums de coin par étage (sur 8 étages) • à partir de 240 000 $ • espace lumineux et spacieux • chauffage et foyer au gaz • climatiseur • stationnement intérieur • insonorisation supérieure • livraison: mars 2003 Horloge en fer forgé.Totalement ouverte, elle s’insère très bien dans une serre ou un décor floral.# ft" Horloge fini bois patiné, peint à la main.Mécanisme à piles.Rangement intérieur avec tablettes pour livres ou serviettes.Salle de montre et bureau des ventes, temporairement au 40, chemin Bates suite 140, Outremont Lundi au jeudi de 13h à 19h, samedi et dimanche de 13h à 17h, fermé le vendredi.Renseignements : 514.274.4004 ’Superficie du terrain 35 WH) pi** un appartement irticulier cinCma t .y Si Pour l’horaire complet, j consultez ru Devoir Nouveau projet! dans le VieuiHMantreal OfpA&te# W «.«y*.**, www.prtvd.co ÉPOQUES II Un luxe contemporain doits un Quortei ou caractère européen Un appottement partxuliei conçu avec des dires fluides qui respirent la liberté et de grandes fenêtres pour von lo lumière cotesser l'espoce.514.284.9333 • 433, RUE SAINTE-HEIENE, ANGLE LEM0YNE Lundi ou jeudi, de I6hâ 21 b.Samedi et ((manche, de 13b èl7h.! i LU DEVOIR, LES SA M K U I o n •» i) S.\.\N)I Dans un monde ou la conciliation de l’espace restreint et de l'hospitaute EST UN CASSE-TÊTE, LE LIT ESCAMOTABLE EST AU CŒUR D'UNE SOLUTION D'AMENA-GEMENT MULTIFONCT10NNELLE ET DISTINGUEE.SANTÉ ¦ I Murphy V\;ill-Beds of Canada: côté robustesse, la base en aluminium supporte une charge de 1200 livres et s accommode d’un matelas à ressorts.Côté pratique, les pieds du lit sortent en un seul mouvement et le mécanisme se bloque instantanément.Environ 1700 $ pour le lit double de base.La solution déco-dodo CHRISTIAN BENOIT-LAPOINTE ocon douillet la nuit, le lit escamotable bascule et se fond discrètement dans le décor le jour venu.A moins d’avoir choisi un modèle fier et coquet, arborant des moulures gracieuses et un fini éclatant Malgré ses airs de nouveauté et son parfum d’innovation technologique, le lit escamotable n’est pas né d’hier.Très populaire en Europe, c’est à l’aube du siècle dernier, aux Etats-Unis, qu’un certain William L Murphy inventa le mécanisme connu sous le nom de.Murphy Bed.La Chine remporte toutefois la palme ancestrale: un lit de ce type daté de 1760 a récemment été vendu aux enchères! Ici, l’utilisateur type habite un condo.Le nécessaire bureau de travail cohabite avec la chambre d’amis dans la plus petite pièce.Lorsque des visiteurs se présentent un lit confortable leur est offert en quelques secondes — les draps et les couvertures s’y trouvent déjà — puis disparaît sans laisser de traces le lendemain.Rien intégrés au style de chaque maison, les lits escamotables conviennent à tous.Agencés aux couleurs des bibliothèques, ils transforment une salle de lecture en temple d’hospitalité.Les personnes âgées, surtout celles qui vivent en résidence, profitent des modules de rangement tandis que les enfants maximisent l’espace de jeu dans leur chambre à coucher.Les hôtels, les hôpitaux et même certaines casernes de pompiers profitent aussi de leur polyvalence.Cachez ce lit Peu importe où elle se trouve, la belle armoire, habituellement flanquée d’unités de rangement, de bibliothèques ou d’un bureau de travail, s’adapte aux VicDec : c’est son mécanisme, composé de plusieurs puissants ressorts alignés sur la largeur du lit, qui distingue VicDec des autres fabricants.U est aussi le seul à proposer un lit qui se transforme en sofa! Environ 2500 $ pour le Ût double de base.Boomrang: finition haut de gamme inspirée des conseils d’un décorateur qui peut même visiter ses clients.Environ 1000 $ pour le lit double de base.besoins de chacun.Des moulures en bois, des poignées distinguées, un fini flatteur et quelques motifs sculptés confèrent à ce meuble un caractère unique.Essayez-le, c’est sans danger! Simple à utiliser, le lit escamotable est inoffensif.Le cauchemar du dormeur sans défense emmuré vivant par un mécanisme maléfique est le fruit d’une imagination trop fertile, tout comme l’histoire du pauvre chat menacé par un lit qui descend sans raison.ou de l’invité distrait écrasé par le meuble qui bascule! En fait, le lit mural est installé, ajusté et solidement vissé dans les poutres du .mur par des spécialistes.A la fois beau, pratique et confortable, le lit escamotable entre lentement dans nos foyers, souvent de la bouche d’un client satisfait à l’oreille d’un ami à la recherche d’une solution déco et dodo.?BOOMRANG Chez LiMuro, 4638, boulevard Saint-Iaurent, Montréal ® (514) 8451)308,1 888 424-0308 www.mobilierboomratig.com MURPHY WALL-BEDS OF CANADA Chez Stil Design, 42, boulevard Hymus, Pointe-Claire ® (514)697-3128,1877 697-3128) http://www.stildesign.ca/ LES INDUSTRIES VICDEC 2334, rue Notre-Dame Ouest Victoriaville ® (819) 752-7260,1 800 567-5828 http://www.industriesvicdec.com/ BOFF, LITS ESCAMOTABLES 5120, boulevard Métropolitain Est Saint-Léonard n (514) 374-8570,1 800 494-0433s Urgence chez soi Carole Valliêres I 1 arrive un accident à la maison, ma douce moitié se coupe profondément dans la main alors qu'il cuisine.11 est autour de 20h, ça jasait tranquillement.un mardi comme les autres.Ma fille était là aussi.Ça saigne.Je suis dans une autre pièce, je ne m'aperçois de rien avant de voir passer mon chéri la main bandee, m'annonçant qu’il s'en va à la clinique où son médecin pratique.Il y a du brouhaha autour de sa decision de partir seul, on s'énerve: tu ne peux pas conduire si tu perds trop de sang: mais non, le sang est presque arrêté; je vais y aller avec toi.moi, papa; non, il est trop tard, ça va prendre du temps, laissez-moi donc, je vais y aller, on n'a pas besoin d’être plusieurs à niaiser dans une urgence.On met nos manteaux, on est dehors et on discute encore; finalement, on rentre toutes les deux et il part seul.Ma fille me dit: ça va aller, maman, fmquiête pas, ça saignait presque plus.Pendant qu'on attend, j’appeDe au CI.SC, c'est un message enregistré qui me dit de patienter.Pensez-vous! Un quart d’heure plus tard, on apprend que la clinique du chéri est fermée.Je lui suggère d’aller dans une autre clinique et je prends mon livret Direction Santé, vous savez, le |X'tit guide des services de soins dans le quartier où l'on habite.C'est écrit en grossi.-s lettres en haut de la page: «N’oublia pas de Um-jouts téléphoner avant de vous déplacer •> Me revoilà au téléphone, pendant que notre blessé fait le chemin du retour.Apres cinq appels à autant de cliniques, je me fais dire par un gentil monsieur: «Mais il n’y a pas de cliniques ouvertes le soir à Montréal pour recevoir des urgences: vous ne trouverez un médecin nulle part.» Voyons donc! On reproche aux gens d’utiliser les urgences pour des peccadilles et on ne nous offre aucune solution de rechange.Moi, la pauvre innocente qui pensais que les CTÜC avaient pris le relais: l’infirmière au téléphone était tellement débordée que je n’ai jamais eu la patience de l’attendre.Et c’est tout ce qu’ils ont.les CLSC, quand on a la malheureuse idée de se blesser en dehors du 9 à 5: une infirmière débordée.Qui rend de précieux services, je me souviens.A condition de savoir se débrouiller.Mon homme revient donc et j’apprends enfin ce qui s’est passé.Il me raconte que notre fille a réagi immédiatement en lui disant de lever son bras.Elle est allée chercher la gaze stérile dans la pharmacie et lui a fermement bandé le pouce.lad a dit où appuyer et quelle force y mettre.Elle avait de l’autorité, me dit son père, avec une pointe d’admiration dans la voix.Tiens donc.Cette enfant qui paniquait est dorénavant la personne de la situation.Mais maman, j’ai fait mon cours de médaille de bronze! — c’est en natation, donné par la Croix-Rouge, le chemin ixnir enseigner et être sauveteur.Et à la Croix-Rouge, on ne badine pas avec les qualifications: elle a été recalée une première fois pour ce qu’on pensait être une peccadille.?Et puis il y a eu.ici et là, dans des camps de vacances l’été, des initations au secourisme.Mais tiens, la voilà, la solution au débordement des urgences: apprendre à reagir et apprendre à juger le degré d'urgence d’un accident à la maison.Comment n’y a t-on pas déjà pense?! Combien d’entre nous ont une trousse de pre miers soins dans la voiture et à la maison?Et qui sait comment s'en servir?Le rôle de cette trousse est d’empêcher qu’un problème mineur ne se transforme en problème majeur, la?secourisme est le premier élément dans ce que les professionnels appellent le «chaînon de survie".Stabiliser le problème, contenir la blessure et surtout savoir quoi faire.Ca va de la brûlure aux empoison nements, des fractures aux infarctus.J’ai toujours i>ense que s’éduquer permet de conte nir la peur.Connaître rassure.Dans ce cas-ci, savoir sauve des vies.Comment se fait-il que, lorsqu’il est question de notre intégrité physique, on soit si démuni?Une copine qui a eu un accident de voiture cet été m’a parlé avec reconnaissance du type qui lui a tenu compagnie en attendant les secours; il lui parlait pour s’assurer qu’elle ne s’endorme pas, il la faisait parler et même rire.Elle ne sait pas qui c’est, il l’a probablement sauvée d’un choc posttraumatique.Le type avait été réserviste chez les pompiers, ou quelque chose du genre; bref, il savait quoi faire.Quand elle en parle, elle l’appele son ange.Pourquoi ne sommes-nous pas plus nombreux à être l’ange de notre prochain?On n’est même pas obligé d’aller assister à un cours: il s’offre une formation sur cédérom illustrant les techniques de premiers soins.Aime-t-on tant les chaises des hôpitaux qu’il faille les occuper pour une grippe, une fièvre ou, tiens, une coupure?N’y-a-t-il pas une majorité de cas qui ne requièrent rien que du savoir-faire d’urgence de notre part?Car savoir évaluer la gravité esl probablement la première récompense que nous offre la formation de secourisme.La compétence acquise nous permet de garder le contrôle.Ira fin de mon histoire de main?Chéri s’est couché en se disant qu’une nuit de sommeil chez lui était mieux pour sa santé qu’une nuit à l’urgence; le lendemain, il a vu le doc, qui lui a dit: «Ça vous aurait pris un petit point, mais on ne vous l'aurait probablement pas fait à temps, de toute façon.» Vive les premiers soins.Des conseils de sécurité: Croix-Rouge: http://www.redeross.ca/french/firstaid/ cprmonth.html.Ambulance Saint-Jean: http://www.sja.ca/french/safety_tips/safetyjips/ index, asp.va 11 ieca(où,horma i l.com.FONDATION JEUNES ET SOCIÉTÉ °Po ° o 0 ç* St- ÛT^f LES ENFANTS DU MONDE ONT BESOIN DE VOTRE AIDE a comme coopérant a comme bénévole a comme donateur (514) 387-2541 poste 240 Nous vous aiderons à les aider www.monde.ca Pour annoncer, appelez au 985-3322 ou au 1-800-363-0305 Mieux-être \5?Clinique Santé Capillaire Centre professionnel de soins capillaires naturels et personnalisés • Analyse du cheveu • Soins capillaires spécifiaues: hommes, femmes de tout âge • Approche santé globale, contrôle du stress et des problèmes de santé chroniques • 13 ans d'expertise capillaire et de succès • 154 émissions de radio (ligne ouverte) ^ «-/il (/jfference, c ’eut ta comfzétence» MB Le CSC est là pour vous : (514) 289-9762 Micheline Grimard, infirmière et naturopathe samedi 19h30 et lundi 22h t C «Quel est le thème de l'émission TABLO de la semaine?» Répondez a cette question et courez la chance de gagner une lithographie originale «Derrlèr Simon Blais et une paire de billets avec te catalogue de l’exposition Rtchtlitu : l’trt et le rte p3f te Gdieriit arts de Montréal Prénom | Adresse arxv I Dode postal | Téléphone | ( Thème de l’émission www.artv.ca/tablo «*if% - -a.1 2 9 j/m m P L P PRODUCTIONS LE* PASCAL H3C 3A8 Règtements disponibles sur le she www.artv.ca/taWo LE DEVOIR ' WA ! - L K I) K V 0 I H .LES S M EDI !» ET DI M A S < Il E I 0 N O V E M H K E 2 ü I» 2 I) 4 TOURISME S,UN)I HABILLÉE DANS SES COULEURS CHAUDES DE SOLEIL ET DE PAYSAGES MARINS, L'ILE EST BIEN POURVUE EN ATTRAITS.FLANQUÉE DE LA MER DES CARAÏBES D’UN CÔTE, DE L’OCÉAN ATLANTIQUE DE L’AUTRE, ON CROIT D’ABORD POUVOIR LA SAISIR EN UN TOUR RAPIDE.ERREUR MARTINIQUE î.i SUITE DE LA PAGE 1 En vrac M « La colonisation française commence avec l’arrivée, en .1635, d’une centaine de colons originaires principalement de Normandie.I^eur installation est .longue et difficile malgré les dimensions réduites de Vile.Pour survivre, ils empruntent aux Amérindiens de nombreux éléments de leur civilisation du manioc amer.•D’autre part, ils doivent faire face à la farouche résistance des Caraïbes.Ce n'est qu’en 1658 que ^’achève la saisie de Vile avec la conquête de sa partie orientale et l’élimination presque totale de la population précolombienne • (.Martinique, Guides Voir, Libre Expression).On peut voir, à certains endroits, les marques laissées par cette période, comme l’abolition de l’esclavage en 11)48.¦ Le secrétaire d’État au tourisme français, Léon Bertrand, accordait récemment une entrevue au Devoir lors de son passage à Montréal pour le Salon international Tourisme Voyages, fl a rappelé que les équipements désuets de la Martinique lui avaient fait prendre du retard par rapport à d’autres destinations soleil qui se sont beaucoup développées ces dernières décennies.Lui-même Guyanais, en poste depuis quelques mois seulement, il promet de se pencher sur la situation sociotouristique de la France des Tropiques.Sur l’accueil: «Il ne faut pas confondre service et servitude», a-t-il dit.¦ La saison des pluies s’étend de juillet à décembre, mais il s’agit de courtes et denses averses et non de précipitations ininterrompues.¦ Pour les randonneurs, des sentiers sont aménagés, notamment dans la montagne Pelée.¦ Le meilleur moyen de se déplacer dans Tile reste la voiture.Les transports en commun sont à peu près inexistants.Le réseau rou- Partout, des paysages remarquables.TOURISME MARTINIQUE tier est bien développé mais les petites routes sinueuses abondent.Aussi, les Martiniquais y sont souvent aussi hardis que sur l’autoroute.Il faut donc user de prudence et parfois aussi de patience.La plupart des routes ne sont pas éclairées la nuit Une publicité omniprésente pour les automobilistes se lit comme suit: «Un mort par semaine, un handicapé par jour» Ça donne le ton.¦ On mange bien en Martinique.L’héritage français y est partout présent mais adapté localement.Sans compter le rhum, boisson nationale, et le ti-punch (prononcez ti-ponche), un rhum agricole provenant de la distillation directe de la canne à sucre.Un véritable rituel martiniquais.Selon le Guide Voir, «le mot est anglais et vient de l’hindi panch qui signifie cinq.C’était autrefois une boisson réputée en Inde, composée de cinq éléments: thé, citron, cannelle, sucre et alcool.» ¦ Les forfaits tout-inclus sont inexistants.Tout au plus peut-on obtenir des demi-pensions incluant l’hébergement et deux re- pas par jour.En Martinique, les politiques sociales sont celles de la France.Ça donne de meilleures conditions de vie, mais pas toujours de meilleurs prix pour les touristes! ¦ La desserte aérienne en haute saison est assurée à l’aéroport du Lamentin, près de Fort-de-France.Mais les responsables touristiques martiniquais font d’énormes pressions pour obtenir une liaison régulière depuis Montréal, à Tannée, ce qui, croient-ils, stimulerait la demande canadienne.Renseignements ¦ Office du tourisme de la Martinique au Canada: » (514) 844-8566, www.touristmartinique.com.¦ Pour les gîtes, le choix est vaste: studios, appartements en bord de mer, petits chalets, maisons de luxe, gîtes familiaux, maisons créoles.On pourra même aller vous chercher à l’aéroport : ce n’est parfois pas un luxe, la route pour se rendre à certains endroits étant, disons, surprenante.Si la Martinique est bien pourvue en chaînes STEPHANIE ROWAN Le Saut Gendarme se trouve le long de la route DI qui peut aisément donner le tournis si on ne fait gaffe.hôtelières de différentes catégories, l’agritourisme se développe.Un exemple de prix (2002) au hameau du Morne des cadets (w 0596 55 83 30, leontisgra@wana-doo.fr) : chalet pour deux à quatre personnes, une semaine, 385 euros en haute saison, soit du 1" décembre au 30 avril, et 325 euros en basse saison, soit du 1" mai au 30 novembre.Pour réserver un gite : ® 0596 64 11 51, www.martiniquetoucou-leurs.com.D.P.t Y) r e 1 ANNONCEZ-VOUS GRATVITEMBÏT.I Placez gratuitement votre annonce dam la rubrique «Rencontres» en composant le (514) 985-2507.Enregistrer votre annonce avant le lundi 9 heures pour une panihoa le vendredi suivant.Une seule boîte vocale par personne.RÉPONDEZ AUX ANNONCES OmoN 1 : Pu u 1900 451-6528 C'est tellement simple et rapide ! I Sélectionner les annonces qui vous intéressent et noter leur numéro de boite vocale, 2.Composer le 1900 451-6528, 3.Suiver les Instructlntis aln de laisser votre message.Omwili Avec ton* lue M Ta» ru ta (914) 985-2507 Cest loujours facile et économique ! 1.sélectionner les annonces qui vous intéressent el noter leur numéro de btate vocale, 2.Composer le (514) 985-2507, 3 Suiver les Instiucdois afin de labser votre message.Noa Two rr Amical N’oublier pas que votre message est la clef de vos rencontres.Prépsttw-le en conséquence.Nous vous recommandons de suivre notre petit guide : donner une description de vous-méroe, de vos attentes, de vos intérêts et de vos passions.Surtout.Iaisée» votre numéro de téléphone RÉCUPÉREZ VOS MESSAGES g—- 1.Composer le (514) 985-2507, 2.Entrer votre numéro de botte vocale et votre code de sécurité, 3.Prater alors coonaissaoce du nombre de messages reçus.Étape 2: RÉCUPÉREZ.VOS MESSAGES pur le 1900431-6528 1 Composer le 1900451-6528, 2.Sélectionna l’option 2, 3- Subtiles Instructions pour récupérer vos messages.Avec votre Moc de temps 1.Composa le (514) 985-2507 2.Dans le menu principal, aâecttonna l’option 2, 3- Sober les instructions pour récupérer vos message.OBTENU VOTRE ELOC DR TEMPS.ÉCONOMISEZ SJ X Écnuemtae» fiaqu’i 33 N en compo- sant le (514) 985-2507.Au menu principal.U» le 0 et demanda votre Bloc de Temps à un de nos agtnls.Notre are vice i la dNuMe e« eann Raa kl lours de 9h à minuit.15 min pour 30$ ma tncàaa 30 min pour 551 rires tnduses 60 min pour 1001 axes inebaes NOTEZ BIEN Parle 1900 451-6528, da (rats de 2.18$ k minute (+ ma) sont kouréa à votre compte de téléphone.Par le (514) 965-2507, 1m atout» soot dfirf.tén de votre bote vocale où sa trouve votre Moc de teiapk Le d'utÜtM-don est arrondi à fat mimn» mpdrieute.Service oflen 24h/24,7 |oure sur 7.Sue un seul et même eppei EsoureUe.vota pouvfi répondre 1 plusieurs annonça etfau récupérer vos mensaga.Voua deva être Igé de 18 ou phis.TflÉphme 1 tonahlé «touch tone, requis.Lâ 'ir***l Fcrv»r*c c k e r c it i Wor*r»e Pierrette Active, curieuse, aime le tennis, vélo, ski de fond, théâtre, peinture, aimerait rencontrer II qui lui ressemble, libre, actif el aimanl la vie.5474 «h Femme de 39 ans Curieuse et sensible, éclectique, apparence plutôt jeune, cherehe H entre 35-48 ans, mature et sincère, avec qui développer une relation 2 long terme.5475 -b Hélène 44 ans, 5'6".lolle, sans enfants, professionnelle, aime la lecture, radio, dné, complicité, désire faire la connaissance d'un II sage et passionné, intellectuel, affeeweuv 5478 «h Belle et bonne, loyale et affectueuse Professionnelle, retraitée, 62 ans.5'7 ", esprit ouvert el sens de l'humour, aime campagne, musique, lecture et dné, cherche H intelligent, simple, curieux et tendre, pour relation d'amitié d'amour.5449 * Heureuse AOainc Dans U jeune 40aine, petit format, presque pas compliquée et rieuse.Imagine II des villes et des bols curieux ei bon vivant Pour rire, manger el voyager, s'embrasser, ne rien (aire euoui le reste.5467'’ ^ ?ao Femme de l'Outnougfs c Professionnelle, grande, mince, début 40alne, sans enfants, a un chat o-fum.souple, souvent drôle, généreuse, cherche un ami qui t'aktémii 2 ce que (a rie soit moins au “ raa des pâquerettes''.54Ï2.?!: - SOsine » » Jolie, 5‘4", poids pfop: jeune de coeur, aime la vie au quotidien, cherehe ifibec alfinilés, pour partager la vie 2 deux.5461 ,» >.Amie, compile», unwtt Femme rôtisse de la Rivé-Sud, cherche H très spécial dans U SftRae, n-fiim,“libre et curieux, pour savourer la complidté du coq* du coeur el de l'esprit.5465 De Montréal Professionnelle.40aine heureuse.5 5".115 Ih, n-fum, aime les arts, culture, plein air.cherche H libre, sensible, tendre, sens de l'humour, souhaitanl élablir une relalion authentique.5454 * 50alne Professionnelle du milieu culturel, chev blonds, yx verts, jolie, élégante.5'5", cherche professionnel libre, grand, éduqué et cullivé, souple, sociable, aimanl lecture, nature, voyages.5447 * Charmante Daisy Mince, 5'4", fin 40aine, yx bleus, se plait dans la musique, le rythme, aime manier les langues, cherche H dans la SOaine, sensible, dvnamique el rempli d'humour.5437 ?De Sherbrooke 60 ans, 5'5 ", 1501b.n-fum, recherche H sensible, compréhensif, viril, disponible, n-fiim.pas trop sportif, ay-am fait une démarche personnelle el spirituelle.4650 * Femme dans la 40alne Btunette, 5’5”, 1551b, mi inlello, mi sportive, intègre, respectueuse, adore le plaisir des sens, de l'amour el de l'humour, cherche H, a une préférence pour les blonds aux yx bleus.5395 * Minuit moins 5 Professionnelle, en sanlé, 39 ans.jolie, heureuse, souhaite fonder une famille, recherche II ayant de l'audace et du courage, pour partager cet obiectif.54.36 -b Jeune professionnelle du domaine culturel 4b ans, 57".ronde, jeune de coeur et d'esprit, gourmande, vive, douée pour le bonheur, souhaite rencontrer II libre, heureux, n-fum, plutôt intello.pour bâtir une immense complidlé.5271 •b Du Centre-Maurfde Musicienne classique, teune Maine, célibataire, cherehe compagnon libre n-fiim.qui a des racines, pour respect, échange, plaisir, sports, intellectuel suffisant et fanatique s'abstenir.541' •b Cherche grande capacité d’aimer Beau 6‘.44 ans, Rive-Sud, papa de 2 enfants en garde partagée, drôle, allumé, équilibré, gentil, pas parfait, autonome, recherche belle grande brune.5462 ?Adéloi Libre 55, plutôt flyé, pré retraité, universitaire curieux et érudit, 5,8".coloré de personnalité, cherche vraie blonde, universitaire de nature croustillante, pour y trouver son soleil de vie.5*w8 ?«Sexagénaire cultivé et passionné Prof d’université retraité, intellectuel romantique et sensuel, 5'6 ", 1951b, costaud, n-fiim, cherche F bruyante.5 -6’, pour intimité amoureuse et humour complice.5-M4 ?Une place dans ta bulle Jeune 50aine.fière allure, sensible, cultivé, libre.5’10", 170 Ib, cherche amie douce, tendre, curieuse, délicate, pour faire voler des bulles.5445 ?Amateur de grande chanson française Traducteur professionnel.5'10”, 180 1b, physique agréable, n-fum, célibataire et sans enfants, 56 ans, cherche universitaire mince et cultivée, pour relation épanouissante.5220 * Daniel Habite dans l'ouest de l’île, 34 ans, 5'8", proportionné, chev courts foncés, yx pers.n-fum, en recherche d'emploi, sans enfants, libre, aimerait rencontrer une femme.5440 Worhfhc £ (l t f C jt C WorrifriC iü 1/ -b Knlouée.Au» la Jèunc bOaltre Rtcherehe un compagnon aimant les arts, la simphcilé « k beauté imértetKf 5356 ?Femme vivante et peu banale 56 ans, loâe.-look m, a 2 grands enfants, glisse vers U retraite, almêmgolf.relations humaines, cherche un bon chum aimant les pinudlses.valeurs kmiliales.5422 ?49 aaa Célibataire, 57", professeur, désire rencontrer H distingué, cultivé, élégam, grand, équilibré, communicatif, pour l'accompagner dans des sonies culturelles.5450 ?Catherine Professionnelle dans la 30alne, recherche un homme avec qui faire da activités de plein air et partager une complicité.5451 Wor»rri£ c k i r t k < Professionnel d’Ottawa Cultivé, homme de coeur, amoureux de la vie.affectueux, apparence agréable.57''.cherche jolie dame compatible de taille moyenne, de 57 ans ei moins, pour relation de qualité.S4b8 * Clément 3' ans Professionnel, aime les randonnées pédestres, vélo, tennis.bonne bouffe, discussions, cherche F pour relation subie au départ et complidté amoureuse par la suite.5469 * Sous 50 ans.Français Possédant une entreprise 2 Montréal, sans problème, souhaite rencontrer une (eune jolie femme de 25-35 ans, sensible, généreuse, pour relation sérieuse et plus si affinités 5456 ?Professionnel dans la fin 30aine N-fum, aime les ans, dné européen, musique, littérature, désire rencontrer une femme pour partager activliés et établir une complictté 5459 Vvan ¦tflaine, 570", de laffie moyenne, actif, aime le grand air.taformattque, voyages, musique, cherche gars dans la 30aine ou h lOmne, en fomic, ouvert, soudeux de son corps.5458 «r pcrhfVTC c k f f k » pcrviriic Dans la 30a!ne 57", 100 Ib, cherche une fille entre (5-40 ans.préfère les rousses qui ne se maquillent pas.cherche F bien dans sa peau, simple, un peu wild.5476 *b 30aine Isabelle, grande, mince, jolie, cherche amame pour par tager un amour charnel ei passer d'agréables fins de semaine, aucun engagement, épicurienne cinéphile, rigolote écolo, féministe bienvenu.S4"9 ?PAfferiAife Jt forfil, «vlfvFt «f l'0)AJ)e £ ri C O f £ X CLIN D’ŒIL La maison Jean-Cypihot au son de la musique NORMAND CAZELAIS Jean Cypihot est mécène.Il Ta été toute sa vie.Il a 89 ans.Dans Lanaudière, au bord du lac Priscault à Saint-Côme plus précisément, une maison porte son nom.Inaugurée en octobre 2001, elle compte 12 chambres confortables avec salles de bain individuelles, un vaste salon, une salle a manger pouvant accueillir 24 convives et une cuisine tout équipée.De la mi-juin a la fin de Tété y logent en pleine nature les professeurs du Camp musical de Lanaudière, œuvre très chère au cœur du père Fernand Lindsay, celui-là même qui a donné le jour au Festival international de Lanaudière.Des bourses «En 1996, rappelle Jean Cypihot, nous avons créé la Fondation Père-Lindsay.Nous sommes en quelque sorte des bailleurs de fonds pour aider à la construction de bâtiments ou pour accorder des bourses aux étudiants qui fréquentent le camp.Il y en a, vous savez, plus de 400 au cours des quatre sessions de l’été.Cette année, par exemple, la fondation a octroyé 35000 $ en bourses.» Enfant d’Outremont et ancien élève des Clercs Saint-Viateur qui «dirigeaient» sa paroisse et qui lui ont «fait apprécier la musique, la peinture, le théâtre», il a ainsi pu connaître le pays de Lanaudière où cette congrégation d’ensei- gnants a toujours été fort active.• Puis, j’ai eu l'avantage défaire des études en Europe, d'y voyager beaucoup, d’y visiter des musées d’aller à l'opéra, au théâtre.Travailler avec le père Lindsay est donc venu tout naturellement.» Une auberge ouverte De septembre à juin, la maisor est convertie en auberge ouverte a qui veut y séjourner quelque* jours, faire du ski de fond dans les alentours ou organiser un week-end gastronomique en utili sant les services des traiteurs at titrés auprès de la maison.Il est aussi possible de la louer pour tenir un colloque ou des séances de travail dans un décor pour le moins différent C’est «la seule auberge espagnole au Québec », précise Pierre Mantha, président de la Fonda tion Père-Lindsay, puisqu’on y apporte sa nourriture, son vin.et sa musique, si on le désire.De jeunes musiciens ayant effectue des stages au Camp musical sont en effet disponibles pour y donner des concerts en solo, en duo, en quatuor.Il y a même un piano de concert surplace.?Renseignements et réservations: Maison Jean-Cypihot, Fon dation Père-Lindsay, 100, rang du Petit-Belœil, Saint-Côme, c (514) 989-8335/987-1861 (télécopieur).chantal.bourdon@qc.aira.com.www.aubergejeancypihot.corn.^ ¦ Via- La maison, au bord du lac Priscault à Saint-Côme.Bon voya LE FIL DE CUIR CENTRE DE VALISES Vente et réoaratioii Samsonite, Delsey, Boyt, Hartmann, Andiamo, French, Zéro Halfiburton, etc 550 Ouest, rue Sherbrooke 849-0136 Réclamations de toutes lignes aériennes acceptées Service rapide après vente Suce: 4889 ave du Parc, (angle St ioseph) 270-8585 VOYAGES CULTURELS (Filiale de Voyages d’une Vie inc.} L'ÉGYPTE LUMINEUSE (22 (ours) 08 au 30 mars 2003 Itinéraire exclusif - Petit groupe PROSPECTUS DÉTAILLÉ: (514) 844-0407 • J.-G Brisebois RENCONTRE D'INFORMATION MERCREDI 11 DÉCEMBRE 2002 À 19 h au 3627 St-Denis, Métro Sherbrooke EXPEDITIONS www.expeditionsmonde.com info@expeditionsmonde.com MC3NDE Découverte en petits groupe! Départs garantis janvier, février, mars, avril THAÏLANDE • VIETNAM • CAMBODGE ÉGYPTE» MAROC SAFARIS EN AFRIQUE • SOMMET DE ['ACONCAGUA Demandes notre breehwrei Mentréal (S 14) 144-6364 In région 1-800-367-2216 Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Billy 985-3322 jdebilly@ledevoir.com f i i L K l> K V OIK.L K S S A M M> I !» K T DI M A N ( H I \ (» \ I M B I! K » O O l> .') ?SA.\M)I fOURISME VOYAGER EST.PERMETTEZ-MOl LE MOT.I N MERVEILLEUX ACTE DE LIBERTE.DE COMPREHENSION HUMAINE.DE RAPPROCHEMENT ENTRE LES PEUPLES.LEURS CULTURES El' LEURS ASPIRATIONS NUL ÉTONNEMENT À CE QUE LES EXTREMISTES DE TOUT ACABIT CHERCHEN Y À S’ATTAQUER AUX VOYAGEURS ET À LES FORCER A RESTER DANS LEUR COUR.VOYAGES Le poids de la peur Bien sûr, il y a les meurtres, les assassinats, les guerres qui tuent.La mort violente.pour tout dire.Mais n'est-ce pas aussi une petite mort que ces livres que l'on brûle, que ces bouches qu’on empêche de parler, que ces gens dont on restreint les deplacements ?Depuis la montée du terrorisme a la sauce islamiste.la peur a gagne du terrain.La peur chez les voyageurs qui changent leurs habitudes et la peur au sein des gouvernements qui en viennent, par les mesures qu’ils mettent en avant, a faire en partie le jeu de ceux qui cherchent à retenir les gens chez eux.Prenez Bali.L:ne icône.Ses images, inscrites dans l'imaginaire touristique, ont fait le tour du globe : les Tropiques, un décor de rêve, des femmes qui semblent posséder une éternelle jeunesse et qui dansent avec une grâce que d'aucuns ont qualifiée de céleste.Bali, une idée du paradis.Qui n’a pas rêvé, un jour, d’aller à Bali?Tout à coup, boum! Le 12 octobre, des bombes dévastatrices y ont fait plus de 180 morts, principalement chez des Australiens et des Occidentaux, touristes étrangers de leur état.Résultat : le taux d’occupation hôtelière de l’ile a chute de 60 points, passant de 70 à 10%, du jamais vu, et pourrait même tomber à 5%.Les autorités esperent une reprise aux alentours des 30% durant la période des Fêtes.mais sans grande conviction.Jugez de l'impact: l’an dernier, le tourisme à Bali a généré des recettes évaluées à 1,4 milliard $US, plus du quart des revenus touristiques de l’Indonésie, pays dont l’économie tarde à se rétablir de la crise financière qui a frappé l'Asie en 1997-98.Normand Cazelais De même, au début de la semaine, la Thaïlande a lancé une vigoureuse campagne de promotion visant à ramener les touristes en ses terres.Cette campagne, à laquelle la puissante armee nationale a apporte sa contribution, veut les convaincre que l'ancien royaume du Siam est sécuritaire et qu'ils n’y courront pas de dangers.Encore là, des milliards sont en jeu.On se souvient aussi des effets dévastateurs du 11 septembre 2001.Cette semaine à Montreal, les journalistes spécialisés ont reçu la visite des gens du New York Convention & Visitors Bureau (1 800 NYC-GUIDE, www.nycvisit.com).Pas question de masquer la réalité: le tourisme a piqué du nez du côté de la Grosse Pomme.On nous fait les yeux doux: « Venez nous voir, ce sera une vraie aubaine.» Ainsi, cet hiver, du 1"décembre au 31 mars, le programme NY’C & Company’s Paints the Town (traduction libre: >• Eclatez-vous à New York ! ») propose des forfaits à partir de 105 SUS par personne qui comprennent une nuit à l’hôtel, un laissez-passer pour une activité culturelle, un repas au restaurant, un coupon de stationnement et une carte-rabais acceptée dans de nombreux etablissements.Mieux vaut toutefois que vous ayez des papiers en règle et que, maigre votre citoyenneté canadienne.vous ne soyez pas originaire de pays comme l'Irak, l'Iran, la Libye, le Soudan, la Syrie, le Pakistan.l'Arabie Saoudite ou le Yémen.Les «vives -protestations du gouvernement fédéral ont incite, semble-t-il, l'administration Bush à faire « marche arrière >¦ dans sa nouvelle politique de sécurité qui impliquait, entre autres, la prise de photos et d'empreintes digitales de tout Canadien ayant visite l’un de ces pays juges « à haut risque • ou des personnes qui y sont nées.Il n'est pas dit cependant que ces voyageurs ne seront pas soumis à des « interrogatoires serrés *>.Rappelons qu'après une rencontre avec l'ambas sadeur des Etats-Unis au Canada le 31 octobre, le ministre des Affaires étrangères.Bill Graham, a déclare que les détenteurs d'un passeport canadien seront exemptés de cette mesure jugée ~ inutile» et » discriminatoire ».Mais, a-t-il reconnu, «cela risque de prendre un certain temps avant que tout revienne à la normale ».puisqu'il faudra attendre que les agents douaniers de nos voisins puissent appliquer les instructions qui leur auront été données.I.a pression est forte sur le gouvernement fédéral.Et risque de s'accentuer avec.les résultats des élections de cette semaine aux Etats-Unis.Déjà, des commentateurs aussi médiatisés que l’ultra-conservateur Pat Buchanan ne se gênent pas pour qualifier le Canada de « véritable passoire ».de » nid de terroristes», de pays qui profite abusivement de la grande manne américaine ».D’où une certaine volonté de serrer la vis.Trop et mal.soutiennent certains.George Radwanski.Commissaire à la protection de la vie privée, est de ceux-là.11 fustige, entre autres, le projet de loi C-17, qui en est rendu à sa troisième mouture.Dans sa première version, comme le rapportait Hélène Buz/etti.correspon dante du Devoir à Ottawa, ce projet de loi sur la se curité incluait la possibilité de passer au peigne tin les listes des passagers aeriens arrivant au Canada pour verifier si ne s’y trouveraient pas des individus recherchés pour des crimes et méfaits pas sibles de cinq ans de prison.Aux yeux du Commissaire.les amendements proposes à ce jour sont une «insulted l'intelligence » et «M'apportent aucu ne solution aux enjeux fondamentaux liés au principe en question ».Big Brother, croit-il, n’est pas loin.Ni l’Etal poli cier.Mardi, il en remettait : il faudrait i ayer du passeport canadien le lieu de naissance du détenteur: une telle imprécision, arguait il, est « non pertinente», «injustifiée», «injuste» et même «dangereuse» parce quelle peut mettre en (X‘ril la «sécurité physique » dudit détenteur.Voyager est, permettez-moi le mot, un mer veilleux acte de liberté, de compréhension humaine.de rapprochement entre les peuples, leurs cultures et leurs aspirations.Nul étonnement à ce que les extrémistes de tout acabit cherchent à S’al taquer aux voyageurs et à les forcer à rester dans leur cour.George Radwanski et consorts ont raison: la volonté des gouvernements d'assurer la sécurité des citoyens ne doit pas être une façon de brimer leurs droits fondamentaux.Ni de limiter leur liberté de voyager.HÉBERGEMENT en REGIiSN POUR ANNONCER, CONTACTER JEAN DE BILLY AU (514) ou 1-800-36 j-ojoç • jdebillv(
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