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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2008-05-24, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 M A I 2 O O S «a estiva,ls LeDevoir tourisme d’été v «T**» » ¦t « « • TPWTF m tai ?• * rnrmm- MMmm jÊÊKn i£Ê33§S0.ËÊsmâi f1 JW* I Ifflm&WmmwQÊÊÊÊÊm SOURCE UNIVERSITE LAVAL PHOTO: MARIK ANDREE DORAN à î'Ww ¦mMïS* - vh •riV''' ' ’ ¦ Ekiiiaft-Af ^ ¦> ( Sur la route des vacances Une école s’est établie au tournant du chemin du fleuve Avant, c’était le 24 juin.L’école avait pris fin.Les beaux jours étaient enfin là: le moment était même venu de planter les tomates.Et ce soir-là, au long du fleuve, et plus loin encore à l’intérieur des terres, les feux de joie s’allumaient.Au Québec, la Saint-Jean annonçait l’arrivée du temps chaud.NORMAND THÉRIAULT Pierre Bourgault-Legros, un des fils de la célèbre famille de sculpteurs de Saint-Jean-Port-Joli et lui-même sculpteur, aime rappeler l’anecdote.Juin venu, dans les années 50 et encore au début de la décennie suivante, la septième du précédent siècle, tous étaient fébriles.En ce mois de juin, chez les sculpteurs, comme pour toute leur progéniture, quitte pour les plus jeunes à faire faux bond à la •maitresse-, on mettait la main à la finition des dernières pièces.Les «grands jours» pointaient alors à l'horizon.Puis passaient les grosses voitures noires, d’où débarquaient, dans les boutiques de ce petit village sis le long du fleuve, dames imposantes et personnalités publiques (le premier ministre du Canada, le Très Honorable Louis Saint-Laurent, se comptait parmi ceux-là).Une année d'efforts allait être enfin monnayée, car, après les «personnalités», les autres, les Québécois, les Canadiens, les Américains, tous allaient suivre le même parcours, qui menait, pour les premiers, à Notre-Dame-du-Portage et, pour les autres, à la Gaspésie touristique.Ces jours qui encadraient la fête nationale du Canada français signifiaient le passage d’une saison à une autre.La parenthèse estivale allait être fermée lors du passage, en direction opposée, des mêmes voitures.C’était alors la Fête du travail: le temps du retour en classes était venu.Temps de festivals La vie québécoise fut longtemps marquée d'un rythme simple.Pour un grand nombre, le temps de travail ne subissait qu’une brève interruption: ces deux semaines qui étaient celles des vacances.Bien sûr, les nantis avaient deux résidences: la maison familiale et le chalet trois-saisons.Ils constituaient toutefois, ces gens, de la société d’alors l'ex- ception.Quant aux autres, normalement, on travaillait et, trop brièvement, on ne faisait rien, ou si peu.S’il faut chercher le moment où tout cela prit fin, la date-butoir est vite trouvée.Les Montréalais d’abord, les autres par la suite, virent l’ordinaire transformé par une aventure extraordinaire.Les gens en vinrent même à quitter les balcons pour «plonger» dans le fleuve en se rendant dans les îles.La révolution estivale eut lieu en cette année 1967.Une exposition universelle mettait l'extraordinaire au calendrier.Et, depuis ce jour, le besoin de la fête collective est devenu une nécessité.Tout le Québec est devenu une terre de festivals.La musique se fait ainsi entendre en Lanaudière, en Estrie, en Charlevoix, en les Laurentides et plus que jamais à Montréal et à Québec.Vivre en d’autres jardins Mais la route du fleuve n’est pas pour autant abandonnée.Si on s'arrête encore a Saint-Jean-Port-Joli, on s'arrête aussi ailleurs.Pour certains, le voyage prend fin à Beaumont, car pour une soirée ils et elles vont au théâtre.Et cette année, à Beaumont-Saint-Michel, c'est du Tremblay qui leur est offert: le théâtre d’été s’alimente aussi aux textes des dramaturges de la récente tradition québécoise.D’autres vont cependant plus loin.Car il y a à voir à Rimouski comme au Bic.Et, pour qui le connaît, le Festival international des jardins de Métis vaut à lui seul le voyage.Cette année, ce grand rassemblement horticole, sous le thème du jeu, réunit 40 sculpteurs qui proposent 13 installations éphémères, du jardin de la «Poule Mouillée!», avec ses 66 arrosoirs de jardin rassemblés sous un mode chorégraphique, au Terrain de jeu géant dont on comptera les 100 sapins.Et la route ne s’arrête pas là, et plus d’un la parcourt Cette année encore, l’université Laval l’emprunte donc pour s’arrêter une autre fois à la Villq James.Car, l’été venu, c’est le temps de l’Ecole internationale d’été de Percé, et ce, pour toute la période des «vacances», du 23 juin au 31 août Ijcs cours donnés y sont de haut vol, même s’ils n’empêchent en rien de jouir de l’air de la mer et de la majesté du paysage.L’été venu, le Québec est plus qu’un long fleuve «tranquille».Et les feux de la Saint-Jean portent beaucoup plus loin que la lueur donnée par l’éclairage d’un seul soir.Le Devoir L’éte venu, le Québec est plus qu’un long fleuve «tranquille» LANAUDIÈRE Aux mcontournables, le piano ajoute son concert de notes Paged SAINT- SAUVEUR Gauthier Dance s’ajoute aux invités venus du Moyen-Orient ou d’Amérique du Sud Page 6 MONTRÉAL Baroque, jm, Divers/Cité, Présence autochtone, Grande Rencontre et FrancoFolies Pages 2 et 3 QUÉBEC Festival d’été, | Transat et.Kiugwc Page5 CHARLEVOIX Les soirs et weekends du Domaine Forget Page 7 ZOOS Les bêtes du Québec en scène à Saintr Félicien, Granby et Hemmingford PageS r v LE DEVOIR.LE S A M E D I ET DIMA X C H E E 2008 Montréal Baroque Et Glenn Gould arrive ! Festival international de jazz Incontournable Accents nouveaux et échos des musiques d’Orient et d’Occident transforment ce Festival Montréal Baroque qui se tiendra du 20 au 23 juin dans le Vieux-Montréal.CHRISTOPHE H USS Susie Napper, pour la 6' édition de Montréal Baroque, a choisi pour thématique et titre «Sirop, soie et safran: rencontres musicales inédites».Le but est de célébrer la diversité culturelle en faisant côtoyer, par exemple, des cantates de Bach, un opéra Kun (chinois) et le tabla indien.Cette proposition hardie et «bouchard-taylo-resque» fait assurément le pari de la curiosité naturelle des amateurs de musiques anciennes ou peut-être celui que les aficionados des musiques du monde constituent le vivier dans lequel Montréal Baroque puisera ses futurs habitués.Le festival s’ouvrira ainsi le 20 juin au Hangar 16 du Vieux-Port avec les Charbonniers de l’enfer, la soprano Meredith Hall, l’ensemble La Nef et des fiddlers pour une soirée de musiques traditionnelles néo-écossaises et québécoises.Ce concert sera suivi, le même soir, par Chinoiseries, juxtaposition de chansons d’amour françaises et chinoises du XVIf siècle.Sous la rubrique «sirop», associée au Québec et au Canada, on trouvera une journée Glenn Gould (étonnant hommage, dans un festival baroque) et la suite, dimanche a 17h30, des cantates de Bach enregistrées par Eric Milnes, avec Daniel Taylor et Monika Mauch.L’érable sera remplacé par la canne à sucre lors de la soirée de clôture, intitulée «Versailles-Vaudou» et mettant en scène, musique et danse (s) l’histoire d’Haiti.On y entendra des compositions de Hameau, Grétry, du chevalier de Saint-Georges (le premier compositeur classique de couleur) et de Jean-Jacques Rousseau (oui, oui, «le» Rousseau!) côtoyant des danses et musiques vaudoues.Klezmer « baroque » [je chapitre de la «soie» englobe les musiques de la Chine, que l’on retrouvera également lors du fameux et très couru concert du dimanche matin à 7 heures dans la crypte de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours.Susie Napper inclut aussi dans ce volet le programme Les Marchands de Venise, panorama de mu- siques instrumentales vénitiennes du XVH siecle concocté par les Boréades et les Voix humaines, ainsi que le concert-bénéfice du samedi soir a 20 heures au Cirque Eloise, aux accents de l’ensemble Klezmer Budowitz.Le rapport avec Montréal Baroque serait ici que Budowitz est «l'un des rares groupes à interpréter le klezmer sur des instruments du XIX' siècle», nous dit-on.Pour finir de se convaincre que la musique baroque occidentale cède cette année la place au multiculturalisme et au multigenre, le chapitre «safran» évoquera l’Inde, dimanche soir, avec un concert de tabla par le pandit Sharda Sahai, précédé d’Ohso Square, ou le marché de Calcutta, soirée musicale reproduisant ceUes des employés de la British East India Company.Apparemment, les musiques du monde avaient elles aussi besoin de leur festival «classieux»: Susie Napper, usant du considérable capital de sympathie acquis ces cinq dernières années, le leur sert sur un plateau.Pour Monteverdi, Charpentier et les autres, on reviendra la saison prochaine.Pour information: = 514 845-7171 Collaborateur du Devoir r A V e • à.a» **» > ' Mes ARCHIVES LE DEVOIR Le Festival Montréal Baroque s’ouvrira le 20 juin au Hangar 16 du Vieux-Port avec les Charbonniers de l’enfer.TERRES EN VUES ( « « «• » ) LAND InSIGHTS k ik> cumul i MmmmmmmmmmmmmmmimJt PRESENCE AUTOCHTONE du 12 au 22 juin à Montréal 2008 i j iOe i- pr j ditqs-vous ï Jl Le festivaFPrésënce autochtone célèbre 12 OOOans de cultures enracinées ü nativelvnx.ac.c .y IP fBi iü nativelynx.qcxa Info festival: 514.572.1799 Canada Mwif'njri Oopfet felfvivon Nrtmxk Québec îî! .A.Montréal # 88.5 Il.OTO QUÉBEC Il DEVOIR C’est le 2 juin que les concerts et les activités extérieurs de la 29' édition du Festival international de jazz de Montréal seront dévoilés.Mais déjà, avec la venue d’aussi grandes pointures que Leonard Cohen et Aretha Franklin annoncées pour la programmation en salle, on peut parler d’une édition mémorable, qui se tiendra du 26 juin au 6 juillet.MARTINE LETARTE ’NJ ous sommes vraiment fiers d’accueillir Aretha ^ IN Franklin.Ce sera sa prefnièrefois au Festival de jazz», indique d’emblée Marie-Eve Boisvert, directrice des relations de presse chez Spectra.La reine du soul, qui compte plus de 50 ans de carrière, s’arrêtera ainsi à Montréal pour la première fois depuis près de 15 ans.Leonard Cohen, qui se fait tout aussi rare à Montréal, en spectacle du moins, donnera trois concerts à la Salle Wilftid-Pelletier de la Place des Arts pour présenter ses nouvelles chansons.A 73 ans, le poète, romancier et chanteur montréalais, considéré comme l’un des auteurs-compositeurs les plus importants et les plus influents de notre temps, saura certainement charmer encore une fois ses spectateurs avec sa légendaire voix grave.Ces spectacles sont présentés en préouverture du festival.Difficile de commencer sur une meilleure note! Le Festival de jazz aura aussi l’honneur d’accueillir, pour la première fois à Montréal, Woody Allen, le grand réalisateur, acteur, auteur et musicien américain.Avec sa formation New Orleans Jazz Band, il se produira un soir seulement le 30 juin, à la SaDe Wilfiid-Pelletier de la Race des Arts.Pour l’occasion, le grand cinéaste fera découvrir, aux Montréalais et aux gens de partout dans le monde réunis dans la métropole pour le festival, ses talents de clarinettiste et sa passion pour le jazz.«Le nombre important de légendes que nous accueillerons cette année ne nous empêche toutefois pas de recevoir plusieurs artistes à découvrir ou de nouvelles sensations, entre autres YaeJ Nairn, chanteuse, guitariste et pianiste», affirme Marie-Eve Boisvert Yael Nairn, dont la carrière a été propulsée par la société Apple, qui a choisi sa chanson New Soul pour lancer son MacBook Air, sera accompagnée de David Donatien, arrangeur et musicien.Evénements spéciaux Le Festival de jazz de Montréal organise aussi différents événements spéciaux pour attiser l’intérêt des amateurs de musique et de variétés.Par exemple, pour la dernière journée du festival, on propose aux spectateurs de plonger dans l’ambiance des grands ballrooms SOURCE FESTIVAL OE JAZZ Aretha Franklin de New York de la fin des années 30.«L’événement Battle of the Bands réunira sur scène le Glenn Miller Orchestra et le Tommy Dorsey Orchestra.Nous les verrons s’affronter, se voler des pièces connues, s’échanger des musiciens, bref, la soirée lèvera assurément en compagnie de ces deux big bands de swing très prestigieux», assure Mme Boisvert Houdini, le spectacle musical, réalisé par une bande de créateurs montréalais et canadiens, sera pour sa part présenté du 27 juin au 5 juillet au Théâtre Outremont Ce portrait du grand magicien réunit sur la scène une vingtaine de chanteurs, d’acteurs et de musiciens et présente certains des numéros les plus célèbres dHoudini, ce qui assurera une bonne dose de variétés au prestigieux Festival international de jazz de Montréal.Pendant les 11 jours de festivités, plus de 3000 musiciens provenant des quatre coins du monde viendront se produire sur l’une ou l’autre des nombreuses scènes occupées par le jazz.Compte tenu des spectacles en salles et des grands événements intérieurs, ce sont près de 50 concerts par soir qui seront présentés aux amateurs de jazz.Pour phis dlnfo: www montrealjazzfest.corn.Collaboratrice du Devoir Divers/Cité Toujours la fête ! Cet été, le village gai, avec la rue Sainte-Catherine qui y sera piétonne tout l’été, sera particulièrement festif.Mais l’apogée aura lieu inévitablement lors du festival Divers/Cité, la fête gaie de Montréal, du 27 juillet au 3 août.Cette année encore, on nous promet musique entraînante, spectacles d’envergure, déhanchements assurés, et tout ça sous une tonne de paillettes, plumes, perruques et faux cils.Mais il y a aussi certaines nouveautés au programme.On associe souvent Divers/Cité aux clichés de la communauté gaie; or l’événement n’a pas peur d’essayer des formules novatrices.Cette année, la nouvelle soirée à voir le jour, le mercredi, porte le nom de Traffic et présentera des groupes de musique alternative.«On aura entre autres sur scène la formation The Cliks, un groupe de Toronto qui a beaucoup fait parler de lui lorsqu ’une de ses chansons a été jouée dans un épisode de la populaire série The L Word, qui raconte la vie et les amours d’un groupe de lesbiennes à Los Angeles», indique Suzanne Girard, directrice générale de Divers/Cité.The Cliks réunit trois filles et Lucas Silveira, un chanteur transgenre.«Pour nous, c’est important d’essayer de nouveaux styles musicaux, d’aller chercher des gens qui ne sont jamais ven us au festival auparavant, d’avoir une belle mixité de festivaliers», ajoute-t-elle.Des valeurs sûres L’une des grandes forces de Divers/Cité est de créer de véritables rendez-vous avec le public qui reviennent d’année en année.Par exemple, cette année sera la 9" édition de Boulevard des rêves, avec Marleen Ménard comme maîtresse de cérémonie, «la reine du cabaret montréalais».On fête également cet été le KF anniversaire de la soirée latina Cachondo, La Noche Latina.«To-mas Jenson prépare pour l’occasion un show spécial avec un band mexicain.De plus, pour le 5 à 7, nous allons donner des cours de salsa dans le parc.Ce sera une vraie fiesta à laquelle tout le monde est invité», lance Mme Girard.Le vendredi 1" août, Divers/Cité reprendra son événement New Society, avec la musique trance à l’honneur, qui a si bien fonctionné l’an dernier.Cette année, l’une des têtes d’affiche est Second Sun, duo d’origine montréalaise maintenant installé à Miami, qui fait fureur partout dans le monde sur la scène électronique.Samedi est décidément la plus grosse soirée du festival, avec la reine Mado qui anime Mascara, la nuit des drags.«L’événement est très familial, il est toujours de plus en plus gros et attire toujours plus de monde», indique la directrice générale de Divers/Cité.Les festivaliers en auront décidément plein la vue et les oreilles ce soir-là, puisque se déroulera simultanément le Sunset Party, avec différents DJ qui feront jouer de la musique électronique à saveur brésilienne.Enfin, toute la journée de dimanche, les DJ d’ici et d’ailleurs se succéderont aux platines pour s’assurer que la fête lève, avant de clôturer les huit jours de festivités avec le Grand Bal disco.«Nous sommes heureux d’annoncer que, pour terminer la soirée et le festival en force, nous pou rrons compter sur la venue de Deborah Cox pour un grand concert extérieur gratuit, indique Mme Girard.Nous organisons pour l’occasion un spectacle haut en couleur, avec nos excellents danseurs et back vocals.Je vous assure que le party va pogner!» Pour plus dlnfo: wwwdiverscite.org.M.L.[Hydro Québec festival Orford 2008 ORCHESTRE MONDIAL DES JEUNESSES MUSICALES NEW ZEALAND STRING QUARTET JOE SULLIVAN BIG BAND LES VIOLONS DU ROV ANDRÉ LAPLANTE MARIANNE FISET KARINA GAUVIN OLIVER JONES LOUIS LORTIE ABONNEZ-VOUS et profitez des rabais ! DU 20 JUIN AU 16 AOÛT 2008 www.orts-orford.org 3165, chemin du Parc, Orford (Québec) billetterieOarts-orford.org | T 819 843-3981 1 800 567-6155 (sans frais au Canada) orford h i LE DEVOIR, LES SAMEDI 21 ET DI M A X C H E 5 M Al 2 0 0 S Présence autochtone La Grande Rencontre Des images en rafale Tradition, tradition.Krésence autochtone ouvre chaque année le grand bal clés festivals d'été à Montréal.Ifannée 2008 ne fera pas exception.Le festival multidisciplinaire présentera, du 12 au 22 juin, le meilleur de la créativité des Premières Nations des Amériques, que ce soit dans le domaine des arts visuels, de la littérature, des arts de la scène ou du cinéma, qui d'ailleurs occupe une place particulièrement importante cette année dans la programmation.MARTINE LETARTE La programmation de Présence autochtone est trà riche cette année dans le domaine du cinéma», indique d’emblée Henry Welsh, responsable des communications de Présence autochtone.Effectivement, le festival attirera certainement une grande foule à la place Emilie-Gamelin le samedi 21 juin, à l’occasion du Jour de solidarité des peuples autochtones, pour la projection en plein air du documentaire Le Peuple invisible, de Richard Desjardins et Robert Monderie.De plus, avant la projection, Richard Desjardins et Kathia Rock, auteur-compositeur-interprète innue, offriront un grand concert extérieur gratuit aux festivaliers, question d’installer l'ambiance pour la projection.De retour à la programmation cinématographique, il est à noter que la soirée du 18 juin sera consacrée à Alanis Obomsawin, cinéaste abéna-quise qui vient tout juste de recevoir le Prix du gouverneur général pour sa carrière exceptionnelle.«Il y a aussi le Museum of Modern Art de New York qui présente actuellement me rétrospective de ses œu vres.C’est quand même exceptionnel qu’une cinéaste des Premières Nations soit honorée de la sorte.Nous ne pouvons donc passer à côté de célébrer sa car- SOURCE PRESENCE AUTOCHTONE The Elements of Murder, gravure de Jasmin Gunn, un des cinq graveurs mohawks qui participeront au volet arts visuels de Présence autochtone.rière nous aussi.Nous lancerons pour l'occasion un coffret de ses œuvres», affirme M.Welsh.Toujours dans le volet cinéma, Tracy Deer, réalisatrice mohawke de Kahnawake, fera partie encore cette année de la programmation de Présence autochtone, avec son œuvre Club Native.«Le film traite de la question de l’identité.Il raconte lliistoire de jeunes femmes molmwkes qui veulent faire reconnaître leur appartenance à la nation, avec toute [histoire du pourcentage de sang qui entre en ligne de compte», explique Henry Welsh.Arts visuels, musique et danse Si le cinéma est très intéressant à Présence autochtone cette année, les autres domaines d’activité ne sont pas en reste pour autant.Les arts visuels seront à l’honneur, avec entre autres une exposition à la Guilde canadienne des métiers d’art, du 29 mai au 28 juin, sur le travail de cinq graveurs mohawks.«Ces artistes ont fait un stage au Centre de l’image et de l’estampe de FrancoFolies de Montréal 20 ans, ça se fête ! Les dates sont connues: du 24 juillet au 3 août.Les spectacles en salle, annoncés.Si l’équipe Spectra promet de gâter les festivaliers avec un nombre plus élevé de grands spectacles extérieurs gratuits, motus jusqu’au 9 juillet! Regard sur les 20" FrancoFolies de Montréal.C* est certain que pour souligner le 20r anniversaire des FrancoFolies, de grands événements extérieurs gratuits s’ajouteront à ceux de la programmation régulière.Mais pour le moment, je ne peu% Pas en dire plus», affirme Marie-Eve Boisvert, directrice des relations de presse chez Spectra.On promet toutefois d'aller chercher de grands artistes de la francophonie d’ici et d'ailleurs, des musiciens et des chanteurs qui ont marqué le festival par une prestation mémorable ou parce qu’ils ont grandi avec l’événement Et la diversité sera au rendez-vous, question de faire honneur à la grande variété des styles musicaux qui composent la francophonie.De grandes soirées en salle Son passage l’année dernière aux FrancoFolies, accompagné par l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal, a marqué l’imaginaire des spectateurs.Celui qu’il prépare pour cet été en fera certainement autant Pierre Lapointe présentera sa création inédite à grand déploiement Mutantes, quatre fois en trois jours (du 31 juillet au 2 août) à la salle Wilfrid-Pelletier.Le chanteur a imaginé le concept du spectacle, qui mélange plusieurs formes d’expression et qui est truffé de chansons originales.La mise en scène est assurée par Claude Poissant Un autre qui sait attirer les foules et qui n’a pas peur de relever des défis: Grégory Charles.Pour l’occasion, il présentera cinq spectacles différents, du 28 juillet au 1T août à la Cinquième Salle de la Place des Arts.Son but interpréter en solo 50 ans de chansons francophones en cinq soirs, à raison d’une décennie par spectacle.Comme à son habitude, il saura mettre à contribution ses connaissances musicales, son talent et sa capacité de communiquer avec le public.Toujours aussi populaire, Michel Fugain revient aux FrancoFolies après 12 ans d’absence.Cette fois, on lui a donné carte blanche.En plus de présenter ses plus grands succès ainsi que ses plus récentes chansons, l’artiste nous prépare des surprises avec de nombreux artistes invités, dont Véronique Sanson et Daniel Lavoie.Le festival n’a apparemment pas peur d’oser en présentant lors de la soirée d’ouverture, Les pop et rock - 20 ans de Franco, avec les Moquettes Coquettes et leurs invités.Le concept gala, rétrospective festive, revisitera les moments musicaux marquants du festival avec plusieurs invités, dont Loco Lo-cass, Navet Confit Dan Bigras et Mirabel pour leur permettre d’acquérir une expertise en gravure», explique M.Welsh.Panni ces jeunes artistes, on retrouve Jasmin Gunn, dont les œuvres seront également exposées à la Grande Bibliothèque, qui présentera pour sa part différentes peintures et gravures d’artistes autochtones.Enfin, le grand rendez-vous festif annuel de Présence autochtone, les Boréades de la danse, attirera certai-rçement plusieurs familles à la place Emilie-Gamelin le dimanche 22 juin, en guise de clôture des 10 jours de festivités.«Ce sera encore cette année l’un des moments forts du festival, alors que la musique et la danse seront à l’honneur, ajoute-t-il.Cette année, la nation spéciale invitée au festival est la nation des Wayuus, du Panama.Alors, on fera participer les membres activement à ce grand rendez-vous pour que les festivaliers puissent mieux les découvrir et les apprécier.» Pour plus d’information: wunanative-lynxqc.ca.Collaboratrice du Devoir Michel Rivard, qui avait animé le gala d’ouverture des premières FrancoFolies en 1989.En fait, l’imposante programmation en salle a de quoi donner le tournis, avec Stefie Shock, Cali, Kevin Parent les revenants des années 90 Noir Silence, l’incontournable Eric Lapointe, que les Francos ont vu grandir, Chloé SainteMarie, Camille et bien d'autres artistes à découvrir ou à redécouvrir.Pour plus d’info: www.francofo-lies.com.M.L.Pas toujours facile de se tailler une place sur la scène des festivals d’été à Montréal.C'est pourtant ce que réussit à faire, depuis maintenant 16 ans, le festival de musiques et de danses traditionnelles La Grande Rencontre, dans le parc Lafontaine.Du 8 au 10 août, des artistes d’ici mais aussi plusieurs invités des pays Scandinaves seront présents.Cette année, le thème du festival est Le Violon des peuples, parce que le violon sert de pont entre les différentes cultures.D’ailleurs, en plus de recevoir de nombreux artistes québécois et canadiens, nous avons mis la Scandinavie à l’honneur, en invitant des groupes de la Norvège, de la Finlande, du Danemark et de la Suède», affirme Gilles Garand, directeur artistique du festival La Grande Rencontre.Les Charbonniers de l'enfer, la référence québécoise dans le domaine de la recherche et de l’interprétation du répertoire de tradition orale a capella, seront bien présents au festival cette année.D’abord, l’un de ses chanteurs, Michel Faubert, est le porte-parole de La Grande Rencontre et se chargera d'ouvrir en grande pompe le festival le vendredi 8 août à l’occasion d’un 5 à 7 sous le chapiteau.La soirée se poursuivra notamment au chalet du parc Lafontaine avec le groupe Les Mon'Oncles, qui est composé de trois membres des Charbonniers de l’enfer et de Raynald Dupras, à la contrebasse.Et ce n’est pas tout pour les membres des Charbonniers de l’enfer.Le groupe sera réuni sur les planches du Théâtre de la Verdure, samedi, pour enflammer la foule en fin de soirée.Enfin, Michel Faubert sera de retour sur scène le dimanche soir pour clôturer l’événement D’autres Québécois seront aussi à l’honneur à l’occasion de cette 16‘ Grande Rencontre.Entre autres, Genticorum fera danser la foule réunie au Théâtre de la Verdure le vendredi soir.Ce groupe bien ancré dans la tradition québécoise a réussi, depuis ses débuts en 2000, à se tailler une place dans le réseau des festivals did et d'ailleurs.«À l’occasion des Veillées de la danse maintenant, nous aurons la chance de recevoir entre autres Dentdelion, samedi, avec Claude Méthé, le grand violoneux actif dans le milieu depuis plus de 30 ans», indique Gilles Garand.De plus, il y a une nouveauté au-dadeuse cette année au festival: la rencontre de la musique traditionnelle et de la danse contemporaine.«Nous envahissons maintenant un nouveau lieu, l’Agora de la danse, pour présenter deux spectacles, les samedi et dimanche soirs», ajoute-t-il.z6 OBJETS c EN QUETE D'AUTEURS Le jumelage de 26 objets du musée de la civilisation et de 26 auteurs québécois donne vie à ces objets de notre patrimoine collectif jusqu'au 13 octobre 2008 Musée STEWART Muséum ¦ ¦ ¦ Info : 514.861.6701 www.stewart-museum.org m__ I MÉTRO I IUN DKAftAU Scène internationale La Grande Rencontre est egalement une occasion rêvée de découvrir la musique traditionnelle d’autres pays.Dès la soiree d’ouverture.le vendredi, les spectateurs pourront apprécier le talent des trois violoneux norvégiens de Gamaltnymalt.Ensuite, ils pourront danser sur les airs folks contemporains énergisants de Trio Mio, un groupe danois.Au Théâtre de la Verdure, le même soir, les duos seront à l’honneur.D’abord, de la Finlande, Lepistô èc Lehti donneront un spectacle, qui sera suivi par une performance du maître du violon écossais, Alasdair Fraser, et de T Américaine Nathalie Hass.Samedi, en plus de pouvoir entendre l’ensemble Cordes d’Orient, les amateurs de musique traditionnelle pourront découvrir le groupe Svart Kaffe, de la Suède.Comme ces musiciens internationaux ne viennent pas très souvent se produire au Québec, La Grande Rencontre en profite donc pour les faire jouer à quelques reprises pendant la fin de semaine, pour faire en sorte que le plus grand nombre de spectateurs possible puissent les découvrir.Pour plus d’info: www.granderen-contre.com.M.L.SOURCE IA GRANDE RENCONTRE La Grande Rencontre réunit chaque été beaucoup de monde au parc Lafontaine, au mois d’août.SJRO?STROP SOïEshk SAFRAN SAFFRON DO 20 Aü 23 JUIN col" ivri \W«n FESTIVAL DE MUSIQUE mpntréal baroque VIEUX-MONTRÉAL www.montrealbaroque.com 514.845.7171 t^JULY 27 JUILLET £- AUGUST 3 AOUT 2008 ij WWW.DIVERSCITE.ORG BELLE GUEULE LOTO OUfTiLC Canada Trust aircanada.com U liberté d* voyagtr I votre lm,on rz priape.com illage / (i 1 I.K l> F.V 0 I K , I.F A M K I) I ' l K T U I M A \ ( H F ¦> M A I ' 0 O « ETE 2008 I>anaudière Danse Encore Vu du piano Tout en mouvement Le Festival de Lanaudière 2008, du 5 juillet au '.i août, mise sur des œuvres qui ont jalonné son histoire, comme Carmina burana, de Cari Orff, Requiem, de Verdi, et Les Planètes, de Holst.Mais cette édition sera aussi celle du piano et.des oiseaux.CHRISTOPHE HESS / Evidemment, Curminu burana (le 5 juillet et, en préouverture, la veille), le premier Requiem de Verdi depuis 1990 — qui plus est, sous la direction de Kent Na^ano — et les Planètes, de Holst, avec projection d’images captées par la NASA (le 18 juillet), attireront l’attention d’un public le plus large possible.Mais l’édition 2(X)8 du festival tait .aussi la part belle au piano.A ce titre, la manifestation qui concentre l’attention est la journée autour du piano, le 19 juillet.C’est l’ambassadeur artistique du Festival de Lanaudière, Alain Ixfèvre lui-même, qui se pose en maître de cérémonie d’une journée qui devrait mettre le doigt sur le décalage majeur cuire le nombre de pianistes de qualité formés au pays et le nombre de débouchés qui se présentent à eux.la formule, menée par Angela Chang il y a trois ans, a été dévelop- JACQUKSORKNIKR I.K DEVOIR Kent Nagano pée en une manifestation d’envergure englobant deux concerts.le premier, a 14h30, sera «tout piano», avec des transcriptions pour plusieurs pianos d’œuvres orchestrales célèbres.Mathieu Fortin, Ang Li, Daniel Moran, Mathilde-Ariane Pagé-Bouchard, Justine Pelletier, Maneli Pirzadeh, Marie-Hélène Trempe et Darrett Zusko se partageront la scene.Le soir, accompagnés par l’Orchestre du Festival dirigé par Daniel Myssyk, certains de ces jeunes pianistes, rejoints par Jimmy Brière, Katherine Chi, Richard Raymond et Alain Lefèvre en personne, interpréteront des concertos pour plusieurs pianos de Bach et Mozart On retrouvera Jimmy Brière avec I )avid Jalbert et Maneli Pirzadeh lors d’un récital Liszt et Messiaen (avec les Visions de l’Amen), le mardi 22 juillet à l’église de Laval-trie.C’est aussi dans Liszt et Mes- siaen qu'lnon Barnatan tentera de se distinguer, la veille, a l’église de Saint-Alphonse-Rodriguez.Sonates L’Argentine Ingrid Fliter, pianiste très en vogue, se produira la semaine suivante a l'égÉse de Saint-Sulpi-ce.Elle jouera Haydn, Schubert et Beethoven, dont la Semate opus 110, œuvre sur laquelle il conviendrait d’imposer tm moratoire mondial de trois ans, tant sa surprogrammation un peu partout depuis dix ans commence, hélas, a friser le ridicule.C’est a l’eglise de L'Assomption que Marc-André Hamelin interpré fera, le lendemain du récital d’Ingrid Fliter, la 1" Sonate de Berg, la 2 Sonate de Chopin et le Concerto pour piano seul d’AIkan.Mais si nous vous avons parlé d’oiseaux, en préambule, ce n'est pas innocent.C’est en raison de la journée «Le Grand Bal des oiseaux», samedi 12 juillet, avec randonnée pédestre et animations, qui s’achèvera par un concert à thématique aviaire, placé sous la direction de Jean-Marie Zeitouni.Mais il y a aussi cette série de concerts au Musée d’art de Joliette, les samedis après-midi, avec des extraits du Catalogue d’oiseaux, de Messiaen.Xenia Pestova, Matthieu Fortin et Louis-Philippe Pelletier seront les pianistes pour ce cycle.Info: o 1-8005614343.Collaborateur du Devoir UNI Pnf SI NIA J ION DE Desjardins fE-ôJlVAL *u OjANôtfhl I N t Ol l AHOHAIION AVEC 25 LE PLUS GRAND DES PETITS FESTIVALS PU 12 AU 15 JUIN 2<9Pl • ••• ________ UNE INVITATION Ofc __________________________________ DIANE DUFRESNE - DANIEL LAVOIE - PLUME LATRAVEBSE sm patrEtik - magnolia WELL - 5 FOIS 5 - LOÏC LANT0INE - ALE**J,D"E ^qÂme MOUSTACHE - KARINE NOVElli M0RAN - ALFA ROCOCO - FABI0LA - 0UANA^ ' .mflNE MAHRYKE LEMIRE - BENOÎT PARADi* JJniQ RADIO - CREATURE - CLÉMENT ««TRAN - ^ .BRUN0 MARC|L .m ANNIE-CLAUDE ROBERGE - GENEVIÈVE NÉRON - JJ .ALECKA J0CE - CAROLINE D'ÉTÉ - ÉRIC LAROCHELLE - FRANCIS ROBEROE - FLAVIE ALEGm BILLETTERIE : 418 235-2002 1 866 861-4108 T q!*eL musicâcSioo ! lî A » __ J •jfF AR'I wSmmm èjC- :: CanadS WWW.CHANS0NTAD0USSAC.COM Avec une première québécoise et une avant-première canadienne, le Festival international Danse Encore, du 5 au 12 juin, impose Trois-Rivières sur la scène chorégraphique nord-américaine.Pluridisciplinaire et festif, l’événement, qui en est à sa quatorzième édition, réunit 250 artistes.LILI MARIN Le coup de cœur de l’an dernier, Crystal Pite, revient avec sa compagnie Kidd Pivot et s’installe à résidence.Une première pour le festival L’artiste de Vancouver passe une semaine à Trois-Rivières pour peaufiner son plus récent spectacle.La formule «implique aussi une générale publique, ce qui permet de tester» le matériel, explique Claire Mayer, directrice générale et artistique de Danse Encore.A Collection of Four Works est présenté le 6 juin, une semaine avant sa première officielle à Canada Dance.Elaborée avec la crème de chaque style de danse, la programmation de Danse Encore mise sur différents types d’activité (spectacles, compétitions, classes de maître, animations de rue) pour rallier un public de plus en plus large.L’an dernier, il a atteint 35 000 personnes.De la danse contemporaine la plus pointue, comme au Festival TransAmériques, du ballet classique et néoclassique, comme a Saint-Sauveur, et une ambiance familiale, comme au Mondial des cul tures a Drummondville, Danse Encore, c’est un peu tout ça.Au confluent de «tout ce qui est mouvement», il propose notamment une prestation sur échasses de la Carpetbag Brigade, une compagnie de théâtre physique de San Francisco.D’Amérique Un fort contingent américain débarque d’ailleurs sur les scènes trifluviennes.C’est que Claire Mayer a non seulement écumé Cinars pour faire ses choix, mais elle a aussi fréquenté l’Association of Performing Arts Presenters à New York.«J’ai magasiné là des artistes que je ne pouvais pas trouver ici.Ici, on est très fort en danse contemporaine, mais tout le reste — latine, hip-hop, flamenco, etc.— est moins représenté», remarque-t-elle.Ainsi, les festivaliers ont-ils droit non seulement à la première québécoise d’une œuvre de James Kudelka, In Paradisium, par Coleman Lemieux et Cie (7 juin), mais également à la visite de Masacote Entertainment qui a dansé sa salsa de Boston jusqu’au Japon, et de Cecilia Marta, New-Yorkaise d’origine panaméenne qui a signé des chorégraphies pour le Cirque du Soleil.Ces deux troupes se produisent le 6 juin dans le cadre du Gala Desjardins, qui met de l’avant une cinquantaine d’artistes, dont Wen Wei Wang, Step Afrika!, Jason Samuels Smith (tap dancing) et le Complexions Contemporary Ballet.Mais pour apprécier plus longuement cette compagnie new-yorkaise composée d’interpretes de toutes les couleurs, il faut assister à la Soirée Mondor, la veille ou le lendemain, alors qu’elle offre un hommage à Nina Simone, la regrettée chanteuse noire.En deuxième partie de ce programme double, place à HS2, petite sœur de la Hubbard Street de Chicago, reconnue comme un des phares du jazz en Amérique du Nord.Plusieurs danseurs issus de cette pépinière ont par la suite travaillé pour Céline Dion à Las Vegas.Après avoir dansé A New Day pendant cinq ans, Julia Bant-ner et Francisco Villalta seront présents aux compétitions à Trois-Rivières, auxquelles participent des danseurs de tous les niveaux, venus de tout l’est du Canada et du nord des Etats-Unis.Plus de 375 numéros exécutés en deux jours, dans deux salles simultanément.Il semble que tout le monde trouve son compte dans ce foisonnement: les salles sont combles, le public est au rendez-vous dans le centre-ville et les artistes veulent revenir, car ils savent qu’ils peuvent montrer différentes facettes de leur talent.«Le bouche-à-oreille se fait quand t’es un bon hôte», dit non sans fierté Claire Mayer.Info: www.festival-encore.com.Collaboratrice du Devoir CHRIS RANDLE Crystal Pite revient avec sa compagnie Kidd Pivot pour une semaine à Trois-Rivières.Dame de Cœur Voyage en âges Des relations tendues avec sa famille, les dures exigences de l’éducation, il n’en faut pas plus pour que le petit Tom déserte la réalité pour se réfugier dans son imaginaire.Les Dinosaures ne savent pas lire est de retour pour une deuxième année à la Dame de Cœur, dès le 25 juin, à Upton.DENIS LORD Pour autant que vaille l’histoire, il faut signaler qu’assister à une pièce de la Dame de Cœur, c’est aussi une expérience.Voila donc une salle extérieure équipée de sièges pivotants pour bien suivre l’action, sièges munis de bretelles chauffantes pour un confort optimal.Voilà donc des marionnettes géantes donnant aux spectateurs, jetmes et moins jeunes, l’impression d’être en plein cœur du spectacle.De surcroit, la pièce réunit une ribambelle de talents confirmés.Au scénario, les Richard Blackburn, René Charbonneau et Yves Simard, qui signe aussi la mise en scène.Aux dialogues, Marilyn Perreault (Les,Apatrides).Les vpix: Sylvie Léonard, Jacques L’Heureux, Léo Caron, Elisabeth Lenormand.etc.Le peintre Yoakiin Bélanger signe les images vidéo.Le Théâtre de la Dame de Cœur (IDC) est situé non loin de Saint-Hyacinthe, à neuf kilomètres de la sortie 147 de l’autoroute 20.Les spectacles sont présentes en soiree, du mercredi au dimanche.La Dame de Cœur abrite egalement le Centre dlnterpretation des marion- nettes baroques Desjardins (CIMBAD), ouvert 12 mois l’an et pouvant recevoir des groupes, scolaires ou autres.Les marionnettes des spectacles précédents y sont exposées et on peut apprendre à les manipuler, à faire sa propre mise en scène.Le TDC (immv.damedecoeur.com) offre différents forfaits.On peut par exemple opter pour un forfeit souper-théâtre.A l’honneur le restaurant du Mieux Moulin, qui propose une nourriture axée sur les produits du terroir.Pour cette option ou simplement pour le spectacle, la prévente, jusqu’au 13 juin, offre des prix avantageux.Un billet adulte pour le spectacle valant 34,75 $ coûtera alors 29,75 S.Billetterie: * (450) 549-5828.Si on veut pousser plus avant son exploration de la MRC d’Acton, oq se trouve Upton, voici quelques endroits à signaler.A Upton également se trouve la ferme Champy (champyca), productrice d’huile de tournesol biologique.Elle ouvre ses portes au public pour une quatrième année, les 26 et 27 juillet, les 2 et 3 août.C’est l’occasion d’admirer des combats de cerfs-volants, de faire une ballade en montgolfière et de se promener dans un champ de tournesols.A Saint-Nazaire, le verger Cidrerie Larivière concocte cidres et mistelles, tartes, gâteaux et coulis.Il est possible d’y pratiquer l’autocueillette.Vous êtes un adepte de l’ornithologie?Le zoo et refuge d’oiseaux exotiques Icare (Roxton Pond) abrite quelque 1000 oiseaux sur deux kilomètres de sep-tiers: toucans, mainates, loris vous y attendent.A Béthanie, enfin, l’Atelier du loisir (gn.qc.ca) offre des animations médiévales.Collaborateur du Devoir ffk LA RENCONTRE » I MANIF Yeftf 4 LA BIENNALE DE QUÉBEC DU 1er MAI AU 15 JUIN 2008 UNE PRÉSENTATION DE WWW.MANIFOART.ORG 418,524.1917 Québec SS £ 1*1 Ss m »»* raa (S) Soleil * ¦ • » *«3v3S* I LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DI M A N i H E M A i 2 O O S ETE 2008 (i #) Québec Sur mer, airs et terre Les amateurs de foules seront servis à Québec cet été.Des gens qui viendront sûrement — pour le plaisir — grossir des cohortes déjà attirées par de monstrueux événements qu'on ne finit plus d'annoncer.Derniers en date: le Festival d'été et la Transat Québec-Saint-Malo.Vous voudrez plutôt fuir la cille assiégée?Direction Wendake, où on se prépare fébrilement pour Kiugwe.MATHIEU DUCAL Des foules, il en pleuvra cet été à Québec, s’il faut en croire les annonces qui placent la barre de plus en plus haut chaque jour.Commençons par les flots.Même si les festivités de la Transat Québec-Saint-Malo ne se tiennent que du 10 au 20 juillet, déjà, le bassin Louise commence à servir de «stationnement» de luxe pour de rapides, et fragiles, mastodontes.La transat a acquis, depuis de nombreuses années, des lettres de noblesse qui en font un événement de stature véritablement internationale.Il s’agit de la seule compétition transatlantique sans escale en équipage qui réunit le Québec et la France, et, s'il faut en croire la liste des concurrents, elle est plutôt courue.L'événement réunissant des monocoques et des multicoques dont la longueur peut atteindre 85 pieds et qui seront amarrés dans un des endroits les plus visibles de la ville, parions que ce sont des voiles qui attireront leur lot de marins d’eau douce.Place au festival Le 3 juillet, date officielle de la fondation de la ville de Québec, marque aussi le début de la toujours pléthorique programmation du Festival d’été de Québec.Par définition, le Festival d’été est un événement qui ratisse large, une fête qui doit autant plaire aux banlieusards baby-boomers qu’aux punks du quartier Saint-Jean-Baptiste.Encore une fois, la mission est remplie: chapeau à Jean Beauchesne, le programmateur de l’événement qui réussit toujours à réaliser la quadrature du cercle en devant composer avec d'infinis agendas et de limités budgets pour faite sortir les gens de leur maison.A Québec, cela relève de l'exploit Mais alors, pourquoi ce hausse- ment d’épaules?Pas tout à fait une déception, mais rien pour véritablement emballer le mélomane non plus.Rendons à César ce qui lui ap partient, cependant: l’Orchestra Baobab est une véritable légende sénégalaise de la world music et on rêve de l'entendre ici-bas avant qu'il ne s’envole vers des cieux qu’il tutoie régulièrement.Idem pour Grand Corps malade: une belle prise.Mais avait-on besoin de réinviter pour une énième fois le California Guitar Trio ou René Lacaiüe?Quant à l’énergique quatuor montréalais Creature, il est déjà venu trois fois en autant de mois à Québec.Et si par malheur on aime l’électro ou le rock contemporain (Foals, !!!, Holy-fuck et autres Hot Chip), il faudra prendre la 20 pour Montréal.Cela dit, préparez vos chaises de parterre pour Charles Aznavour, Lynda Lemay, Honeymoon Suite et Dennis de Young.Car foule il y aura.Quant à eux, vos ados prendront sûrement leur pied avec le planétaire Akon, le galactique Wy-clef Jean et les rockeurs américains de Linkin Park (dont le spectacle est curieusement un événement officiel du 400e anniversaire).The Ventures (vous souvenez-vous du célébrissime thème de la série Hawaii 5-0?), Souleymane Diamanka et Seun Kuti fie fils de l’autre) sont cependant à souligner quatre fois dans votre agenda.Pour le reste, on se garde bien de rouspéter avant d’avoir entendu.Et on est souvent agréablement surpris.Au «nouveau» Wendake Longtemps une attraction au charme suranné (restons poli), le village huron de Wendake se refait depuis quelques années une beauté qui trouvera sa consécration le 18 juillet avec la présentation du spectacle à grand déploiement Kiugwe, le grand rendez-vous.Le site du village est magnifique, car il s’étend de Tadoussac Tout un festival! Le Festival de la chanson de Tadoussac, c’est un peu une drogue dure.Une expérience qui devrait se révéler encore plus pernicieuse en cette année de 25l anniversaire.Tadoussac, c’est toujours un peu spécial.Même lorsqu'on a connu les Francos, le Festival de jazz ou le Festival d’été de Québec.Tadoussac reste tout de même le seul endroit au Québec où autant le journaliste que l’amateur peuvent tranquillement prendre une bière avec Dominique A, marcher cinq minutes (pardon, deux minutes) pour aller entendre Pierre Lapointe, puis terminer la soirée en dansant furieusement à un mètre des Breastféeders.Changez simplement les noms, et cette expérience incongrue pour la plupart des festivaliers du monde sera sûrement encore la norme cette année, beau temps mauvais temps.Pour ce 25', le «plus grand des petits festivals» (ou l’inverse, c’est selon) y va d’une programmation d’une richesse époustouflante.Si on a souvent vanté la diversité des artistes qui ont foulé les planches de l’événement à chaque édition, cette année remporte certainement la palme toutes catégories.Des dizaines de spectacles répartis en quatre jours dans un rayon de quelques centaines-de mètres.Qui dit mieux?Dans le coin droit ces «valeurs sûres» qui font courir les foules, les Diane Dufresne, Daniel Lavoie et autres Plume.Rien de moins.Des noms qui feront sans aucun doute sauter la billetterie car, avec une grande salle qui ne contient pas 1000 personnes, il est pas mal acquis qu’on va vendre du Tadoussac via e-bay ce printemps.L’internationale des revendeurs y tiendrait son colloque annuel que ce ne serait pas étonnant C’est qu’ils ne sont pas légion, ceux qui ont pu assister à un spectacle de madame Dufresne dans un écrin aussi intimiste.Dans le coin gauche, c’est-à-dire celui de ces découvertes qui nous sautent au visage sans crier gare, des noms qui vous paraîtront peut-être inconnus mais qui font déjà saliver les vrais amateurs de Tadoussac.LA fameuse drogue en question.C’est d’ailleurs ce que Catherine Marck, la talentueuse directrice artistique de l’événement a déclaré à ce sujet «Ce que faime le plus dans les réactions des gens, c’est lorsqu 'ils disent: “Chouette, je ne connais personne cette année"!» Parmi ces illustres inconnus, notons la chansonnière punk française Mell, au propos aussi tranchant qu’une corde de métal.Ou encore le sympathique tromboniste-mwtfer-clown Benoît Paradis, qui donne une toute nouvelle signification au mot «jazz».Quoi encore?Le bluegrass qui sent le foin urbain de Madame Moustache, le rap yiddish du Montréalais Socalled ou encore le rap acadien complètement groovy de Radio Radio, une formation extrêmement solide sur scène.Et ça, ce n’est que la pointe de l’iceberg.En rafale: Oztara, Alexandre Bel-liard, Magnolia, Loïc Lantoine, Alfa Rococo, Ouanani, etc.Vous avez vu au complet ou en partie, tous ces groupes en spectacle?Vous ne les avez pas vus à Tadoussac.Rajoutez à cela un paysage sans égal et vous détenez un avant-goût d’une équation qui vous rendra accro pour longtemps.Les affres de la dépendance commencent le 12 juin, pour quatre jours seulement M.D.part et d’autre d’une section de la ri-viere Saint-Charles extrêmement encaissée, ponctuée par une majestueuse chute, la Kabir Kouba.Actuellement, et comme c’est le cas presque partout à Quebec, le site est un véritable chantier de construc- tion, alors qu’on retravaille le parc sur les abords de la rivière et qu’on termine à peine la construction d’un hôtel 4-étoiles à l'architecture qui mp-peDe avec un goût certain la traditionnelle maison longue de ce peuple.Kiugue est scénarisé et mis en es- pace [vu' nul autre que Jacques Crête.lui grand homme de théâtre trilhr rien à qui l'on doit les mémorables Troyennes, d'Euripide: un spectacle qui a marque pendant cinq ans la scène extérieure de Saint-Matlüeu-du-D.uv en Mauricie et qui avait don- ne une reputation formidable à son courageux theatre de l'Eskabel.On pourrait presque recommander ce spect;»ek' k-s yeux termes t;mt la auto ist impressionnante.Collaborateur du Devoir ESPACE 400e 3 JUIN AU 28 SEPTEMBRE Bassin Louise, Vieux-Port de Québec Rendez-vous au cœur des festivités avec le Moulin à images, l’exposition Passagers/Passengers, les Jardins éphémères et plus de 2000 spectacles, performances et ateliers.CBC ¦}§*• Radio-Canada JRêtona n£M oo ^CMWtoS! m M LE MOULIN À IMAGES 20 JUIN AU 24 AOÛT PAR ROBERT LEPAGE ET EX MACHINA La plus grande projection architecturale au monde.UNE INVITATION DE: EN COLLABORATION AVEC : © Desjardins Q^'q^c RENCONTRES: LE SPECTACLE COMMÉMORATIF 3,4 ET 5 JUILLET PAR PIERRE BOILEAU Avec Marco Calliari, Robert Charlebois, Diane Dufresne, Claude Dubois, Luce Dufault, HSAO, Karkwa, Yves Lambert, Yves Jacques, Maurane, Ariane Moffatt, Ginette Reno, Lynda Thalie, Mane-Jo Thério, Annie Villeneuve, Florent Voilant et Bob Walsh.UNE INVITATION DE : EN COLLABORATION AVEC : Bell QUÉBEC PLEIN LARUE 3, 4 ET 5 JUILLET En première nord-américaine, une série de trois spectacles nocturnes magiques et envoûtants.LA GRANDE RENCONTRE FAMILIALE 6 JUILLET / Plaines d’Abraham UNE INVITATION DE: EN COLLABORATION AVEC: WR © VIENS CHANTER TON HISTOIRE 15 JUILLET Animation par Yvon Deschamps.Avec : Laurence Jalbert, Michel Rivard, Paul Fiché, Jean Lapointe, Daniel Lavoie, Martin Deschamps et Mauvais Sort.UNE INVITATION DE : UNIBROUE- QuébecSS .«1 Québec Ville de LE CHEMIN QUI MARCHE 15 AOÛT PAR OLIVIER DUFOUR Événement-spectacle nocturne où se mêlent mémoire et fable : voltige, méga-projections, musique et piste de danse en plein air.UNE INVITATION DE : m c*#*t ça CIRQUE DU SOLEIL 17,18 ET 19 OCTOBRE UN SPECTACLE EXCLUSIF AU 400» ANNIVERSAIRE DE QUÉBEC.Bell ET ENCORE PLUS! PROGRAMME OFFICIEL DISPONIBLE DANS LES SUCCURSALES SAQ DÉS LE 9 JUIN ET SUR MonQuebec2008.com Canad’â' le gars Dï QUEBEC Dï MICHEL TREMBLAY 884-3344 mise en scène DE MICHEL POIRIER MirHAUD DANIELLE PROULX.>v,c NOKMANO UVtWPt.1°^ LAURIE" ÈVt OAONON.ROGER U RUE YVAN RENO,T.IEAN-IACQU, ^ GENEV.M LAÇA» „ MICHEL POIRIER-www.theatrebeaumontSt’T’’Che C°m / / LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 » ET DI M A \ C H E M A I L O O H ETE 2008 Saint-Sauveur Exil bienheureux Les Jeunesses de retour C’est une histoire d’exil bienheureux.Après avoir étudié au Québec et au Manitoba, puis dansé un an au sein du Ballet national de Toronto (BNT), Éric Gauthier atterrit à 17 ans au Ballet Stuttgart en Allemagne, où il se frotte au répertoire des plus grands chorégraphes.Treize ans plus tard, il fonde sa propre compagnie, le Gauthier Dance, qui récolte rapidement des éloges.La jeune troupe germano-québécoise s’amène les 5 et 6 août au Festival des arts de Saint-Sauveur (KASS).FRÉDÉRIQUE DOYON / Eric Gauthier se pince pour être sûr de ne pas rêver: il dansera bientôt son propre répertoire sur sa terre natale.Et ce, après avoir lilé le parfait bonheur du danseur en sol allemand pendant une quinzaine d’années.L’ancien directeur du BNT, Reid Anderson, l’avait à l’époque invité à le suivre au Ballet Stuttgart; le jeune danseur y a trouvé toute la vitalité qu’il lui fallait.«j'ai dansé trois [William] Forsythe dès ma première année, alors j’ai voulu rester.Je trouve que la danse bouge beaucoup ici», confie au Devoir le Québécois rejoint à Stuttgart, à quelques semaines de soi) mariage avec une Allemande.A 30 ans, il donne sa démission et lance le Gauthier Dance, sans un sou de financement public.Sa détermination et son entrain convainquent le Theaterhaus de Stuttgart de prendre la troupe nouvelle venue en résidence —- une première pour l'établissement.Le Grand Théâtre du Luxembourg se joint à l’aventure, assurant le quart du budget de la troupe en échange d'un mois de présence en ses murs.Après avoir peaufiné son programme pendant un an et demi, le jeune directeur présente trois œuvres courtes de son cru, jumelées à trois pièces de chorégraphes influents, dont l’Israélien Itzik Galili et le Britannique Paul lightfoot, sous le titre alléchant Sir Packs.C'était en octobre dernier.Il travaille déjà à son prochain pro-gramme.High Five.«Je me suis donné le défi dé faire le décompte [jusqu’à One Pack], qui sera ma première pièce intégrale», explique-t-il d’un ton enjoué.La formule habile lui permet de décliner les programmes comme il le souhaite.«A Montréal, on va SOURCE FESTIVAL DES ARTS DE SAINT-SAUVEUR Gauthier Dance s’amène cet été au Festival des arts de Saint-Sauveur.faire un mélange», dit-il.S’ir Packs comprendra le Galili, le Lightfoot, le Ball Passing de Charles Mol-ton, une œuvre de Hans van Malien et deux de ses propres pièces.Des danses aussi enlevantes que visuellement soignées.Le tout débute par un témoignage personnel des interprètes.«Chacun parle de son coup de foudre pour la danse.C’est une façon de découvrir les danseurs pour le public.» L’offre de spectacles majeurs bondit cette année de 40 % Des visites spectaculaires A l’invitation prometteuse de ce jeune expatrié, le FASS ajoute à sa programmation deux autres visites étrangères spectaculaires, la superbe Kibbutz Contemporary Dance Company d’Israël, qui n’a jamais encore posé les pieds au pays, et la troupe brésilienne Mimulus.La première troupe, d'une vingtaine de danseurs, livre sa pièce la plus récente, Ekodoom, toujours avec ce mélange de vir- tuosité technique et de beauté formelle qui font sa renommée.Fondée en 1970 par Yehudit Ar-non, la compagnie est sous la gouverne artistique du jeune Rami Be’er depuis 1996.Il a signé une quarantaine de productions à ce jour.Mimulus sert pour sa part une danse sociale pimentée d’humour, d’espiègleries et d’énergie théâtrale.Dolores aborde l’absurdité, le désir, l’élégance et le kitsch qui traversent l’existence humaine.Une soirée Kudelka et les troublantes Suites cruelles de Cas public complètent le volet danse.Le FASS a le vent dans les voiles.L’offre de spectacles majeurs bondit cette année de 40 %, avec 60 productions de danse et de musique présentées du 31 juillet au 10 août.Un programme qui n’a souvent rien à envier à la grande ville.Le Devoir FESTIVAL DES ARTS I > » S ZV 1 I-M r - S A U V E U K FASS DANSE ! KIBBUTZ CONTEMPORARY DANCE COMPANY (ISRAËL! MIMULUS iBRLSIU GAUTHIER DANCE ^ [At II MAGNE) CAS PUBLIC (QUÈBFC) HOMMAGE KUDELKA [CANADA) FASS MUSIQUE ! OLIVER JONES ET RANEE LEE LE PETIT ROI GEORGIA FUMANTI DANIEL TAYLOR www.fass.ca TICKETPRO 1-866 908-9090 Québec S S ¦ ^ ¦ Patrimoine Canadian ¦ canadien Herttaoe (Sp CortM'l des Arts Canftdfl Council du Can*da for Arts Le devoir Nouvelle direction, nouveau conseil d’administration: le Centre d’arts Orford affiche de nouvelles ambitions.Celles-ci visent dans un premier temps à renforcer l’aura des stages et classes de maître.Mais le festival propose aussi à l’affiche, en première depuis plus de trente ans, le retour de l’Orchestre mondial des Jeunesses musicales.CHRISTOPHE HUSS Le Centre d’arts, fondé par Gilles Lefebvre, figure tutélaire des Jeunesses musicales du Canada, est voué à la formation de musiciens sous la houlette de «grands maîtres» de stature internationale.Le festival permet à ces maîtres de se produire en concert, mais les concerts orchestraux y sont plutôt rares, ne serait-ce que parce que la salle de concert — par ailleurs remarquable — ne contient pas plus de 600 places.C’est donc une aubaine d’y accueillir cette année l’Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).Les instrumentistes, qui participeront par ailleurs aux ateliers de formation, se réuniront à trois reprises en configuration orchestrale.Le samedi 9 août c’est le vénérable Franz-Paul Decker qui le dirigera dans des œuvres d’Elgar et dans le Double Concerto, de Brahms, avec Laurence Lesser au violoncelle et Masuko Ushioda au violon.La fin de semaine suivante, c’est le chef attitré de l'OMJM, Josep Vincent, qui sera au podium.Le ven- dredi 15 août le programme regroupe la Symphonie classique, de Prokofiev, le Concerto en sol, de Ravel (soliste: Ivan Martin), Appalachian Spring, de Copland, et The Chairman Dances, de John Adams.Le lendemain, Mariane Fiset chantera du Joaquin Turi-na, dans un programme espagnol comprenant par ailleurs deux premières mondiales et une première canadienne et s’achevant par Le Tricorne, de Manuel de Falla.Un autre rendez-vous se déploiera sur plusieurs soirées à Orford cette année: il s’agit des concerts de Louis Lortie.Le concert le plus original aura pour titre Mort à Venise et sera réalisé en collaboration avec le cinéaste Mathieu Roy.Le programme associe de grands classiques comme L’Isle joyeuse, de Debussy, La Lugubre Gondole, de Liszt, et la Barcarolle, de Chopin, et des compositions «vénitiennes» de Luigi Nono et Salvatore Sciarrino.Ce rendez-vous du 9 août sera précédé, le 2, par un programme tchèque, avec, entre autres, Augustin Dumay, et suivi, le 10 dans l’après-midi, par un concert Mozart, Schubert et Johann Strauss.Le Festival du Centre d’arts Orford, qui nous permettra cet été d’entendre Angèle Dubeau et La Pietà, Les Violons du Roy, Anton Kuerti, le Quatuor de Nouvelle-Zélande, le Trio Hochelaga et Jacques Rouvier, débutera la fin de semaine des 20 et 21 juin avec une soirée de jazz menée par Vic Vogel et un concert en duo piano et violoncelle d’André Laplante et Brian Manker.Renseignements: rt 1-800-567-6155.Collaborateur du Devoir SOURCE ORFORD Le pianiste Louis I.ortie donnera plusieurs concerts à Orford cet été.Beaumont-Saint-Michel Tremblay-sur-fleuve Dans un site enchanteur de la I rive sud de Québec, le théâtre Beaumont-Saint-Michel continue cette année une longue tradition de théâtre d’été «de répertoire» avec la présentation de la pièce Le Gars de Québec de Michel Tremblay, dans une mise en scène de Michel Poirier.Flashback.L’histoire du théâtre Beaumont-Saint-Michel commence dans la tête de.Jean Du-ceppe.Un Duceppe qui avait mandaté en 1975 deux jeunes loups, Lionel Villeneuve et Yves Letourneau, pour vérifier la possibilité de transformer en théâtre d’été une gare des Cantons-de-l’Est qu’on lui avait proposée.Après bien des détours, les deux comparses le convainquent d’opter pour l’achat d’une ferme à.Saint-Michel, très loin des Cantons, sur la rive sud de Québec.Et même si, auparavant, le groupe avait étudié la possibilité de construire un théâtre d’été à Beaumont, on optera pour la rénovation de la ferme.D’où le caractère bicéphale qu'on a conservé dans la dénomination de l’endroit Pari tenu Un pari qui fonctionne à merveille.Car, depuis plus de 30 ans, on ne compte plus tous les grands comédiens (et les succès) qui se sont succédé sur les planches de la pittoresque salle.Un lieu où les patrons ont toujours su miser sur la qualité des textes, parmi lesquels figurent ceux de Nell Simon, de Marcel Aymé ou encore de Michel-Marc Bouchard.Une tradition qui se continue cet été avec un Michel Tremblay campé dans le Québec duplessiste des années 50.LES GRANDS SPECTACLES DE LA DAME DE COEDR CONTRIBUTION AU OÉVtUOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET RÉGIONAL ^ Fiers de ftos r^tisvte» Le Gars de Québec (un texte publié en 1985) met en scène une petite ville «rouge» aux prises avec la visite d’un inspecteur «bleu» qui vient, on s’en doute, de la Vieille Capitale.Branle-bas de combat les habitants de Sainte-Rose-de-Lima déploient des trésors d’imagination (et de petitesse) pour faire plaisir à leur hôte, qui y prend goût.Bref, une pièce qui rend compte de l’opposition ville-campagne, des petites compromissions inhérentes à la satisfaction du pouvoir politique, mais qui est aussi le portrait d’une époque dont on ne craint peut-être pas encore assez le retour.La distribution du Gars de Québec marie à la fois les comédiens établis et les étoiles montantes.Parmi celles-çi, notons la présence de Laurie-Eve Gagnon, qu’on a vue récemment à Québec dans Tartuffe, au Trident, et dans Purifiés, à Premier Acte, ou encore celle de Jonathan Gagnon (qui était de la distribution de Nos étés, à la télévision).Du côté des grands noms, notons Normand Lévesque (Virginie, Cormoran) et Danielle Proulx (C.R.A.Z.Y., Lance et compte).Quant au metteur en scène, Michel Poirier (qui joue également dans la pièce), il commence à prendre racine à Beaumont-Saint-Michel: Le Gars de Québec est sa troisième production en autant d'années dans le théâtre de la rive sud.Un auteur archicouru, des comédiens populaires, un écrin splendide et une tradition solide: le théâtre Beaumont-Saint-Michel met encore une fois toutes les chances de son côté.C'est Jean Duceppe qui serait content SOURCE THEATRE BEAUMONT ST-MICHEI.Le théâtre Beaumont-St-Michel y LE DEVOIR.LES SAMEDI 24 ET DI M A \ (’ Il E 2 5 M Al 2 0 0 8 TE um (i / Domaine Forget Notes en Charlevoix Eastman Silence ! On écrit ! Le rythme des concerts qui viennent agrémenter ou documenter les stages musicaux du Domaine Forget est maintenant bien établi: trois soirs par semaine, les mercredis, vendredis et samedis, du 21 juin au 16 août.Et ces rendez-vous se font de plus en plus éclectiques.CHRISTOPHE HUSS Le Festival du Domaine Forget qui, faute de budget, ne comprend pas cette année les Rencontres de musique nouvelle en Charlevoix du NEM, a quelques atouts pour attirer les mélomanes, même ceux qui viennent de loin.D’abord, la salle Françoys-Bernier, miracle d’acoustique que l’on sait II y a aussi, en fin de semaine, les brunchs musicaux Devant leur légitime succès, ceux-ci ont été doublés cette année, avec un premier service à lOhSO et un second à 12h30.Ils se tiennent dans le nouveau pavillon du Domaine, construit après l’incendie, offrant par beau temps, une vue imprenable sur le Saint-Laurent à 225 convives.Le choix musical des brunchs est très large: des musiques celtiques à la chanson française, en passant par le jazz manouche.Il reflète l’éclectisme qui s’est emparé du Domaine depuis quelques années et dont témoigne le programme des diverses fins de semaine.Les 20 et 21 juin, un concert de musique pour instruments à vent comprenant une œuvre de Richard Strauss, Du joyeux atelier de l’artiste (pour seize instruments), présentera les principaux professeurs œuvrant en la matière au Domaine.Le lendemain, Les Violons du Roy et Alexandre Tharaud assureront l’ouverture dans un programme entièrement consacré à Bach.La semaine suivante, le vendredi sera consacré à un hardi programme-hommage à Stockhausen, alors que le concert du samedi présentera Gabriela Montero dans ses improvisations inspirées de grandes œuvres du répertoire./ Ecarts Le mois de juillet s’ouvrira sur un week-end dédié aux jeunes artistes, en l’occurrence le guitariste français Judicaël Perroy et la soprano québécoise Marianne Fiset La semaine suivante, le vendredi RC K riNA FOSTER ; G1A MANAGKMr.N 1 C’est le thème du voyage qui est à l’honneur cette année aux Correspondances d’Eastman, du 7 au 10 août, sous la présidence tout aussi honorable de l'animatrice et journaliste Danièle Bombardier.Le pianiste Marc-André Hamelin fera place à la danse, avec le groupe Ezdanza du chorégraphe Edgar Zendejas, alors que le lendemain Yoav Talmi dirigera une sélection des plus beaux airs et duos de Puccini, un concert qu’on entendra aussi à Lanaudière.Les 18 et 19 juillet, l'écart sera encore plus extrême, avec une soirée de jazz vocal menée par la jeune prodige Nikki Yanofsky (vendredi) et un concert Dompierre-Mahler donné par l’OSQ et Jean-François RivesL Tout à l’opposé, la fin de semaine suivante sera entièrement dédiée à la musique de chambre, sous l'égide du violoniste Régis Pasquier, avec, néanmoins, un concert mixte, samedi, qui s’achèvera par une rencontre entre Régis Pasquier et Oliver Jones dans les grands classiques du jazz.Enfin, en août, le Domaine a prévu de grands concerts classiques, le 1er et le 2, avec Marc-André Hamelin, suivis d’un concert Haendel des Violons du Roy, puis d’une autre fin de semaine cham-briste, avec notamment de samedi 9 août) un concert du Quatuor à cordes de Moscou qui offrira le 7 Quatuor, de Chostakovitch, le 2' Quatuor, de Borodine, et le 2 Quatuor, de Tchaikovski.Pour clore le festival, les 15 et 16 août — et faire place, ensuite, au jazz — la pianiste Louise Bessette présentera un hommage à Olivier Messiaen, avant que Daniel Taylor et son Theater of Early Music ne mettent un point final avec des musiques du temps de Bach.Info: o 1-888-336-7438.Collaborateur du Devoir DENIS LORD Le bal débute à Eastman avec le Concours des écoliers.Des élèves de la région ont ete invités à écrire une lettre s’inspirant du voyage.Les lettres gagnantes seront lues par des comédiens sur le parvis de l’église Saint-Edouard.A la clôture des Correspondances, un jeu similaire, baptist' Poste restante, s’étend à l'ensemble des épistoliers visiteurs: les œuvres des lauréats seront alors interprétées par les Danièle Bombardier, Jean Barbe et autres Annick Léger.Entre les deux les fameux cafés littéraires, qui réunissent des écrivains renommés, appréhenderont la thématique sous différents angles.Le vendredi 8 août.Middle Plomer, lili Maxime et Marie-Eve Martel s’interrogent sur la place des aventurières dans la littérature d'hier et d’aujourd’hui, d'ici et d'ailleurs.Même jour, même poste, mais autre ;uigle, autre rythme, celui de la marche, où l'on confronte les limites de son endurance, où le paysage se découvre en lenteur.L'événement Randonneurs du mou de réunit Hugues Dionne, François Barcelo et Monique Proujx, avec une animation d'Ariane Emond.Nombreux sont ceux et celles qui ont décrit le pays de l’enfance.Le 9 août Danièle Laurin rencontre certains de ces voyageurs en transit, Bruno Hébert Pierre Szalowski et Nicole Fontaine.In formule de cette sixième édition du plus silencieux des festivals, dbdt Jean Fugère, demeure sensiblement la même qui a attiré 3(XX) visiteurs l'an dentier dans le fort beau village d'Eastman.Dans les jardins et d;uis des granges, mais aussi d;uis des galeries et des gîtes, des espices d'écriture sont aménagés.Le public y est convie à écrite des lettres à des parents, des ;uttis ou, pourquoi pas, des ennemis! En 2004.plus de lîtXX) Entres avaient été acheminées dans 33 pays differents.Tout le k>ng de la fête, bien sûr.expositions, spectacles, ateliers pour k-s jeunes.Pour encore mieux adhérer au thème du voyage, trois circuits d écriture sont proposés, le Circuit ties lettres permet d'explorer le village.le Sentier des lettres, lui, emprunte ht piste cyclable de la Route verte.Due nouvelle avenue s’ouvre en 2008: le circuit Explorons la région a été conçu en collaboration avec l'Association des gîtes touristiques MagogOrford.Une occasion de savourer une des très belles régions du Quebec.Des événements similaires, basés sur les échanges épistolaires, existent un peu partout de par le inonde, en Italie, en Belgique, en Tunisie, au pays de Galles.Info: www.lescorrespondances.ca.Tél: « (sans frais) 1-888-297-3449 Collaborateur du Devoir rô 8 11 v a I international Série DANSE CONTEMPORAINE ’'vendredi 6juin2008 à19h -19?£?Kidd Pivot Soirée ^ M O N D O R JEUDI -TYVIEDI 5 et f juin20û8 à 20h30 - 295S?1 Complexions Contemporary Ballet Hubbard Streets Coleman Lemieux et Cie SAMEDI 4 7 iuin2008 à 19h - 195f ¦venue 4e édition du j 12 juin is-Rivières MK MBICHO THOWCK1 lÉf J erie salie itonio-Thompson 6 416-9797 val-encore.com 9 HONDO* !?! Gala Desjardins nppRËôi boJUin2008 i à 20h30 - 295a?Complexions Contemporary Ballet iNew***) Ballet Contemporain Jason Samuels Smith fewttxio Tap Dance ^ Wen Wei Wang (Vancouver) Modeme Step Afrika! (Washington DC) Step/Stomp Cecilia Marta Dance Co.(New Xhno Jazz Latin MVP (NevMMQ Hip Hop Masacote Entertainnw Salsa OMttecSS Québec 8 I' “québecü a Hydro Québec présente Le Festival International du do INE et) a ANS DU 21 JUIN AU 31 AOUT 2008 (Tous les concerts sont présentés à 20 h 30 à moins d’avis contraire) I les 14 et 20 brunchdP I Æ - musiq 4» A ET FESTIVAL 2008 Plus d’une soixantaine d’événements dont : Les Violons du Roy, Bernard Labadie, Alexandre Tharaud, Gabriela Montero, Alexandre DaCosta, Wonny Song, Marianne Fiset, Orchestre symphonique de Québec, Yoav Talmi, Sondra Radvanovsky, Richard Margison, Cantabile, François Rabbath, Jean-François Rivest, Stéphane Lemelin, Karina Gauvin, Régis Pasquier, Philippe Muller, Pascal Rogé, Oliver Jones, Marc-André Hamelin, Matt Haimovitz, Quatuor à cordes de Moscou, Louise Bessette, Daniel Taylor et plusieurs autres.Consultez notre programme en ligne.ABONNEZ-VOUS AVANT LE 1" JUIN et courez la chance de gagner un prix parmi ceux inscrits à l’adresse suivante : http: //www.domaineforget.com/fr/festival/abonnement.shtml Tous les dimanches de l’été du 15 juin au 31 août 2008 De 10h3O à14h30 Les brunches-musique sont une délicieuse façon de découvrir le Domaine Forget ! Un buffet savoureux, des musiciens fascinants une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent composent le menu de ces repas champêtres.LIEU : Salle Françoys-Bernier 5, St-Antoine, St-Irénée, Québec GOT 1VO RÉSERVATIONS : 418-452-3535 ou 1 888 DFORGET (336-7438) www.domaineforget.com LA PINSONNIÈRE Relais & Châteaux 124, rue Saint-Raphaël, La Malbaie - Cap-à-l’Aigle Séjour d’exception / Gastronomie véritable Réservations : 1 800 387-4431 www.lapinsonniere .com te Les C DUSTRiELLE OJLLJ J.'AA Æ Jeudi, 26 juin Stacey Kent Vendredi, 18 juillet Nikki Yanofsky Ella.Of Thee I Swing Concert pour le Fonds de Bourse Jacqueline et Paul Desmarais Jeudi, 24 juillet Michael Kaeshammer ^LLIANCE Vendredi, 22 août Tiger Okoshi, trompette Lorraine Desmarais, piano Michel Donato, contrebasse Camil Bélisle, batterie et leurs étudiants Samedi, 30 août Denzal Sinclaire, en trio |A ESPACE MUSIQUE 915 ” 58 9 içr B Desjardins I m < atam «¦ OMHtrMln 'Mtr GROUP! GERMAIN 02.Y ASSUMIKI fl INDUSTRIELLE ALLIANCE «SWUNG r SfHVKIS MMMCMM -Nf Les Violons du Roy Crédit photos : Leda Ai 8t.Jacques, René Bouchard Yves Tessier FN iNfcrVlFRIF alliance Financière Location La Malbate JP M .QuébecSh ?Stem Menas: SÉNCRl AVOCATS Laverv.iie BlLlV rÉ?PICTET (•05 m TVCVM Sun Life I Provigo p CTSi fcuTSw.BELLE GUEULE CharievdTsii n Deloitte.oalaxie ni i fg* .***< Bonnes tables en région COUTEZ NOTM FINE CUIfINE XMHXNMf NOICO-XFWCXINÊ.RE5TXUXXNT, TXXITEUX, MECHOUI TXXDITIONNEl JW*, UK fUNCIEXU OUNHXM <5C) ||kr .ET NOS PRODUITS Sp zr\es ¦'jp* £ r M(LXNÇ(S l'fPfCU FXXlCHtMfNT CWLLffS t (T MOULUU, SXDCt HXRJSSK.CITXON! CONFITS DISPONIBLE XU MSTXUXXNÎ (1 DXNS LES (PICERJES FINES IL DUETTO „ f’, ,, .'vlyéè, 227, Chemin Academy-Élie, Sutton (Québec) JOE 2K0 (450) 53S.8239 1 888 660.7223 Pour annoncer ; Amélie Bessette au 514-985-3457 abessette@ledevcir.com théâtre d’Afrique, et la boutique internationale — 40 000 articles — comporte même des pavillons du Rwanda et du Niger, qui proposent statuettes, vêtements et masques.Bien sùr, le Parc Safari, qui a ouvert le 16 mai dernier, est d’abord connu pour son Safari aventure.Au long de cinq kilomètres, à bord de son véhicule — non, pas ton scooter, Mathis! — on se balade parmi les chameaux, les zèbres et les girafes, qu’on peut nourrir et même flatter.On fera de même, mais à pied cette fois, dans le Sentier des chevreuils.Les jeunes adoreront faire des tours de poney ou de chameau.Attraction unique en Amérique du Nord, dit-on, un tunnel vitré permet de côtoyer sans danger les lions et les tigres; l’Observatoire de la faune, une passerelle aménagée en hauteur, offre aussi une grande proximité avec les chimpanzés, les hyènes et les loups blancs, pour ne nommer qu’eux.On retrouve ici 800 animaux venus de cinq continents et il y a des naissances presque chaque semaine! Lauréat national or des Grands Prix du tourisme québécois 2006, le Parc Safari possède de nombreux espaces consacrés au jeu: manèges, golf miniature, zone aquatique et descente de ruisseau sur tube.Plusieurs forfaits sont offerts avec des attractions montréalaises, telles la Ronde et le Biodôme.Information: (450) 247-2727 ou wivw.parcsafiiri.com.Collaborateur du Devoir THIERRY HAROUN Dans Arcane 17, André Breton notait que, devant le rocher Percé, «la plume et le pinceau devaient s'avouer impuissants et il est vrai que ceux qui sont appelés à en parier le moins superficiellement croiront avoir tout dit quand ils auront attesté de la magnificence de ce rideau».Magnificence, le mot est lancé.Soixante-quatre ans après le passage du père du surréalisme à Percé, Marie-Andrée Doran, directrice et cofondatrice de l’École internationale d’été de Percé, rattachée à la faculté d’aménagement, d’architecture et des arts visuels de l’université Laval, avance ceci: «Percé exerce un attrait considérable sur tous ceux qui participent aux activités de notre école’, ils trouvent dans ce lieu magnifique une force de création.» L’École internationale d’été de Percé a, depuis sa fondation en 2002, offert des formations et des classes de maître dignes de ce nom.Où?Dans la villa Frederick James, une demeure patrimoniale datant de 1887 et juché sur un cap qui surplombe le célèbre rocher et son village.L’université Laval a d'ailleurs récemment fait l’acquisition de cette somptueuse maison.«Notre université s’engage à maintenir sa vocation éducative et culturelle», assure Mme Doran.Formations Concrètement, l'école propose cette année sept ateliers de création non crédités d’une durée d’une semaine, soit deux en photographie numérique, un en illustration (le roman graphique), un en aquarelle, un en mise en valeur du patrimoine, et Armand VaiDancourt proposera à ses étudiants une formation portant ¦ sur l’art et la nature.De plus, les étudiants inscrits à l’atelier de René De-rouin s’adonneront à un projet d’œuvre murale réalisée à partir de l’observation de la nature et de la géographie.En entrevue, René Derouin precise vouloir «impliquer les étudiants dans un tmvaü de réflexion sur l’art mural par rapport au lieu.Je vais leur proposer de créer une murale de quatre pieds sursis pieds à partir d'un thème, soit l'éducation, la santé ou la justice.Je crois que, en une semaine, ils n’auront pas le temps de réaliser une oeuvre entièrement, mais ça leur donne à tout le moins le temps de réfléchir à l’œuvre.» A ces ateliers s'ajoutent quatre classes de maître créditées, soit dans le domaine de la signalétique (Ruedi Baur), en philosophie (Jean-Marc Narbonne) et deux en design graphique, assurées par de grands noms, nommément Alain Le Quernec et Stefan Sagmeister.«Vous savez, note Mme Doran, Stefan Sagmeister est un designer de réputation internationale qui a remporté de prestigieux prix.Il a notamment fait les pochettes de disque des Rolling Stones, d'Aerosmith et de Lou Reed.» Elle note en terminant que chaque formation est suivie d’une exposition grand public et que ces expositions «ont été.visitées par plus de 3000 personnes de la région à ce jour!» Collaborateur du Devoir À voir au Chafaud À l’occasion de sa 25e saison, le musée Le Chafaud de Percé présente, du 21 juin au 21 septembre, Suite Gaspésie, soit un chapelet d’œuvres récentes et moins récentes de René Derouin, artiste multidisciplinaire.L> an dernier, ce petit musée — également appelé r le «Musée des beaux-arts de la Gaspésie» par son directeur, Jean-Louis Le Breux — situé au cœur du village avait consacré tous ses espaces à Maurice lœ-bel.Cette année, idem! Et pour cause.Ce sont pas moins de 70 œuvres (estampes, principalement, et autres bois relief polychrome, dessins, collages et li-nogravures) de René Derouin, peintre, sculpteur et chercheur d’américanité sous l’angle de l’appartenance au territoire, que le musée Le Chafaud, dont le bâtiment qui l’abrite servait autrefois au traitement de la morue, donnera à voir au public.11 est à noter que le titre de l’exposition tire son nom d’une série de 12 estampes datant de 1976 et encore jamais présentées en Gaspésie.«Cette série que j’ai faite, explique René Derouin, évoque la mer, les quais, les villages gaspésiens.Elle s'inscrit d’ailleurs dans ma démarche sur le territoire et sur l’eau.Vous savez, Percé — où tout le monde se rendait dans les années 1960 — est un lieu que je qualifierais d'identitaire’, on y retrouve une sorte d’appartenance au territoire absolument extraordinaire et je crois que cette exposition [commissaire: Manon Régimbald] le sera tout autant.» Si les œuvres exposées s’étendent sur une période de création allant des années 1970 à 2008, cette SOURCE LE CHAFAUD Le musée Le Chafaud, à Percé exposition n’a rien d’une rétrospective, précise Jean-Louis Le Breux.«Nous n'avons pas sélectionné les œuvres en fonction d’une rétrospective, mais plutôt en fonction des thèmes qui sont chers à René Derouin, soit l’eau, ses interrogations quant aux origines ou encore le fait d’être dans tel ou tel lieu qui conditionne nos gestes et nos actions.» M.Le Breux indique que le Cirque du Soleil «nous prête une œuvre exceptionnelle qui s’intitule Le Vaisseau d’or [dessin et collage sur papier] qui servira d’affiche à l’exposition! f ajouterais également que René Derouin est le troisième artiste québécois présenté au Chafaud à avoir reçu le prix Paul-Emile-Borduas.Auparavant, nous avons reçu Françoise Sullivan et Jean-Paul Riopeüe.» Un rendez-vous à Percé à ne pas manquer.~ .——:—i Escapades X i * j N___ Séjours d'exception, gastronomie véritable.Accueil et service personnalisés Chambres luxueuses Piscine • Spa • Tennis Porc historique de la Depuif plus de 300 a À u“ SW» 1-800-387-4431 www.lapinsonniere.com Pointe-du-Moulin ans •e* Ça bouge à la Pointe ! Venez découvrir : •Moulin à vent (1705) •Maisondu meunier (1790) • Centre d'interprétation • Sentiers de la nature • location de kayaks !-mque aménagées Us fins de semaine de juiet et d'août, une gamme if événements sont organisés pour que vous pussiez profiter des joies de l'été su un site endunteur avec nos channanH personnages du 18* siède.De pbv notre bouhigère sera su piaœ pour h cuisson du pata à Kandenne et les des du moufa tourneront en comparée de notre meunier.Soyez de b fête I J.Don-Qukbotte, Notre-Dame-de-l'île-Perrot i sur 7; entrée tarifée; information (514) 453-5936 www.pointedumouiin.com bergeron .corn - MAMAN, MAMAN! Peux-tu me donner 5$?- Viens, voila /$.et tu partages avec ta sœur.Vous économisez dur pour vos vacances?Rechercher ce symbole jt, réservez votre forfait en ligne et obtenez une remise en argent par la poste! 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