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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier C
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2008-08-23, Collections de BAnQ.

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LE DE VO IK.LES S A M EDI 23 ET l> ! M A \ C H E OC à O CARTIER-BRESSON L'œil du siècle aurait eu cent ans Page C 5 2 I A 0 î T 2 0 0 S JEUX OLYMPIQUES Karine Sergerie, déçue, remporte l’argent au taekwondo Page C 6 ECONOMIE Ottawa renoue avec les surplus Ml K BRADLY J.BONNER REUTERS Ben Bernanke, le président de la Fed (à gauche), hier au symposium annuel de la Réserve fédérale américaine, à Jackson Hole (Wyoming) Bernanke : la tempête financière s’étend « Ses effets sur l’ensemble de l’économie deviennent apparents » GÉRARD BÉRUBÉ Ottawa a retrouvé le chemin des surplus budgétaires en juin.Et l'inflation aidant, le gouvernement fédéral maintient sa prévision d’un excédent de 2,3 milliards pour l’exercice en cours malgré le ralentissement économique.Le gouvernement fédéral a comptabilisé un excédent budgétaire de 1,7 milliard en juin.Il s’agit d’un recul de 39 % comparativement à l’excédent de 2,8 milliards de juin 2007, mais d’un net revirement par rapport au déficit cumulé de 500 millions inscrit en avril et mai.Ainsi, pour l’ensemble du premier trimestre de l’exercice 21X18-09, Ottawa a estimé son excédent à 1,2 milliard, soit 4,4 milliards de moins que celui de 5,6 milliards des trois premiers mois de l’exercice précédent Dans sa revue financière, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, est revenu sur le scénario économique, révisé à la baisse depuis le dépôt du budget 2008 en raison du ralentissement économique.On mise désormais sur une croissance du PIB réel de 1,1 % en 2008, comparativement à la projection de 1,7 % servant de référence dans le dernier budget Malgré cet ajustement «compte tenu de la vigueur des prix des produits de base [.], les perspectives de croissance du PIB nominal sont essentiellement les mêmes que dans le budget de 2008», peut-on lire dans La Revue financière.Ottawa maintient qu’il n’aura pas à renouer avec les déficits malgré la conjoncture économique plus austère.«Dans l’ensemble, l evolution de la situation concorde jusqu’ici avec les perspectives financières exposées dans le budget de 2008 pour l’exercice 2008-09, soit un excédent de 2,3 milliards.» D’avril à juin 2008, les revenus budgétaires ont reculé de 1,1 milliard, ou de 1,8 %, notamment en raison d’une diminution de 1.3 milliard (de 17,4 %) des rentrées de TPS, dont le taux de la taxe a été réduit de un point de pourcentage, à 5 %, le 1" janvier dernier.Au - chapitre des dépenses, les charges de programmes se sont accrues de 3,8 milliards au premier trimestre, soit un bond de 8,4 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent Le ministre fédéral a attribué cette augmentation essentiellement aux paiements de transfert qui ont été supérieurs de 3,1 milliards ou de 10,4 %.Le ministre a cependant souligné que le taux annuel de croissance de 3,4 % des dépenses de programmes projeté dans le dernier budget tient toujours.Le fort taux de croissance des charges de programmes observé d’une année à l’autre tient au fait qu’elles ont été peu élevées dans les premiers mois de 2007-08 mais quelles ont augmenté dans la deuxième moitié de l’exercice après l’entrée en vigueur des mesures concernant l’équilibre fiscal et les dépenses, peut-on lire en substance.Parmi les autres points saillants, les cotisations d’assurance-emploi au premier trimestre se sont repliées de 0,4 %, ce qui reflète la réduction du taux de cotisation, de 1,80 $ à 1.73 $ par tranche de 100 $ de gains assurables, le l, r janvier dernier.Pour leur part, les prestations d’assuranceemploi ont augmenté de 5,7 %.Le solde cotisations-prestations est cependant demeuré excédentaire, à 1,32 milliard après trois mois, contre 1,54 milliard un an plus tôt Le Devoir Washington — Le président de la Fed Ben Bernanke a estimé hier que la crise financière qui a débuté il y a un an ne s’était pas affaiblie et qu’elle commençait même à toucher le reste de l’économie américaine, créant «l’un des plus difficiles» contextes jamais vus.«Même si le fonctionnement de certains marchés s’est un peu amélioré, la tempête financière [.] n’a pas encore diminué, et ses effets sur l’ensemble de l’économie deviennent apparents sous la forme d'un ralentissement de l’activité économique et une hausse, du chômage», a estimé le président de la Réserve fédérale américaine (Fed).S l’on ajoute à cela la hausse de l’inflation, liée notamment au bond des prix des matières premières, «le résultat est l’un des environnements économiques et de politique monétaire les plus difficiles jamais vus», a ajouté le patron de la banque centrale dans un discours lors du traditionnel symposium annuel de la Fed à Jackson Hole (Wyoming).M.Bernanke a jugé «encourageantes» la baisse récente du prix des matières premières et la «stabilité croissante» du dollar.Si ces phénomènes durent ils de- vraient, dans un contexte de croissance «qui restem sans doute en dessous du potentiel pour un moment», conduire à «une modération de l’inflation en fin d’année et l’an prochain», a-t-il estimé.Le président de la Fed a toutefois souligné que les perspectives d’inflation demeuraient «hautement incertaines», et ü a assuré que la banque centrale continuerait à surveiller la situation «de près», pour agir «si besoin est» afin d’assurer la stabilité des prix D a par ailleurs appelé à un renforcement des infrastructures financières, notamment pour les institutions non bancaires, afin d’éviter que ne se répète une situation de prise de risque excessive du type de celle qui a provoqué la crise actuelle.«L’une de meilleurs façons de protéger le système financier contre de futurs chocs [.] est de renforcer les infrastructures financières», a-t-il affirmé.D a notamment souhaité que le Trésor dispose d’une plus grande autorité pour intervenir dans le cas où «la menace imminente de défaut d’une institution financière non-bancaire semble porteuse de risques importants pour l’ensemble du système».En effet cela permettrait au gouvernement de trouver une solution pour les institutions en faillite «d’une façon qui soit ordonnée, mais aussi qui mette sur la touche les actionnaires et réduise la valeur détenue par certains créanciers», comme c'est le cas pour les banques commerciales, a-t-il ajouté.M.Bernanke a rappelé combien l’intervention du gouvernement lors du sauvetage de Bear Steams, en mars, avait été compliquée «parle manque de cadre statutaire dair pour imiter une situotùm de ce type».D a aussi appelé le Congrès à donner plus d’autorité à la Fed pour surveiller les systèmes de paiement Toutefois M.Bernanke s’est dit sceptique sur l’utilité d’une surveillance plus intégrée de l’ensemble du système financier, «fl faut rester prudent car cette approche plus globale serait techniquement difficile et éventuellement très coûteuse pour le régulateur et les entreprises», a-t-il mis en garde.De plus «la coordination internationale, déjà assez importante, devmit être encore étendue», a-t-il ajouté.Agence France-Presse Wall Street finit en hausse grâce aux financières et au brut FRANK POLISH REUTERS À la Bourse de Chicago hier : vendez, ne vendez pas I S Ü*' ^ La Bourse de New York a fini la semaine sur une nette hausse, dopée par un regain d’intérêt pour les valeurs financières et un effondrement des prix du pétrole: le Dow Jones a gagné 1,7 % et le Nasdaq 1,4 %.Le Dow Jones a progressé de 197,85 points, à 11 628,06 points, et l’indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 34,33 points à 2414,71 points, selon les chiffres définitifs de clôture.L’indice élargi Standard & Poor's 500 points a quant à lui pris 14,48 points à 129220 points (+1,1 %).Sur la semaine, le Dow Jones a perdu 0,3 %, le Nasdaq, 1,6 % à 2.414,71 points et l’indice Standard & Poor’s 500,0,5 %.«La première chose qui a aidé le marché, ce sont les rumeurs selon lesquelles [la banque d’affaires] Lehman Brothers aumit intéressé une banque étmngère», a expliqué Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets.«Cela a apaisé les cmintes sur la plupart des financières de penser qu 'il y avait encore des sauveteurs potentiels», a ajouté l’analyste.Selon des infonnations, non confirmées, d’une agence financière, la banque publique sud-coréenne Korea Development Bank (KDB) aurait montré son intérêt pour racheter Lehman Brothers.«La deuxième chose, c’est que le marché a été incroyablement corrélé aux cours de l'énergie», a ajouté M.Volokhine.Alors qu’ils avaient rebondi jeudL les prix du baril de pétrole se sont de nouveau effondrés, perdant plus de 6 $US et finissant à sous les 115 $.Leur rebond avait fait craindre ime nouvelle flambée des cours de l’énergie.qui pénalise la consommation et les résultats de certaines entreprises.«On a assisté à une séance d’été, avec de faibles volumes, mais pas très représentative de la réalité.La réalité, ce sont les difficultés de Fannie Mae et Freddie Mac, et les tensions géopolitiques, qui sont toujours là», a relativisé M.Volokhine.À Toronto la Bourse a clôturé en baisse, hier, quand les titres des produits de base — et plus particulière ment ceux de l'énergie — ont glissé après deux séances consécutives de gains solides.Les titres des hydrocarbures ont été particulièrement malmenés, quand le baril de pétrole a perdu tout le terrain gagné la veille.L’indice S&P/TSX a chuté de 91,93 points à 13 447,29, après avoir profité d’un regain de vie du pé-.frôle pour enregistrer des gains de près de 500 points au cours des deux séances précédentes.«Tout ça est dû à un petit rebond des prix des produits de base — et ces prix font maintenant l’objet d’une correction importante, a dit l’analyste Julie Bough, de la firme Morgan, Meighen and Associates.On rebondit habituellement après avoir touché le fond — et c'est ce à quoi on assiste.» Rare semaine positive pour Toronto La Bourse de Toronto a connu une rare semaine positive, prenant 350,59 points, ou 2,7 %, grâce aux titres miniers et de l’énergie.D s'agit seulement de sa deuxième semaine positive au cours des neuf dernières.Pour la semaine prochaine, la saison des résultats trimestriels des entreprises quasi terminée, la Bourse de New York va se pencher sur l’économie, avec un calendrier qui prévoit des statistiques sur l’immobilier, la croissance et la consommation.«Les données économiques reviennent au centre des préoccupations des investisseurs», affirme Ryan McShane, analyste au site financier Briefihg.com.Wall Street, qui verra un grand nombre d'investisseurs revenir de vacances la semaine prochaine, sera en effet confrontée à ses principaux talons d'achille.Dès lundi, le secteur immobilier, dont la chute des prix continue d’alimenter la crise, donnera le ton avec la publication des chiffres sur les ventes de logements anciens en juillet Suivront le lendemain ceux sur les logements neufs.«H n’y aum pas de miracle», pronostique Lindsey Piegza de FTN Financial.«Les chiffres seront mauvais: les saisies de maisons s’accumulent, les défauts de remboursement des emprunts aussi», ajoute-t-elle.L’espoir se portera en conséquence sur la deuxième évaluation du Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre attendue jeudi.Analystes et économistes prévoient une nette révision à la hausse du PIB en raison de l’effet positif du plan de relance budgétaire, lancé en début d’année, et surtout de l’amélioration inattendue de la balance commerciale.Pour Alec Young de la Standard & Poor’s, ce scénario suggérerait que l'économie n’est pas en si mauvais état que redouté.La résistance de la conjoncture économique américaine sera toutefois mesurée vendredi à l’aune de la consommation, qui contribue traditionnellement aux deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis.Les chiffres sur les revenus et dépenses des ménages en juillet devront notamment donner des réponses aux questions qui hantent le marché: combien les ménages ont-ils dépensé ?Combien gagnent-ils ?Qu’achètent-ils, alors qu'approche la rentrée scolaire ?Des statistiques négatives auraient des répercussions sur les résultats des entreprises pour la suite de l'année, en l’occurrence pour les groupes de la distribution et du secteur technologique, qui ont jusqu'ici résisté à la crise.«Dans le contexte actuel, toute statistique meilleure ou moins mauvaise que prévu sera célébrée», estime M.Young.D’autant que la confiance des consommateurs, tombée au mois de juillet à un plus bas depuis 27 ans, est encore attendue en berne au mois d’août lundi.Les investisseurs guetteront enfin l'évolution de la situation des géants du refinancement hypothécaire en difficulté Freddie Mac et Fannie Mae, qui détiennent ou garantissent plus de 40 % des prêts au logement aux Etats-Unis.Les deux groupes, qui ne valent quasiment plus rien en Bourse, ont ravivé les craintes sur le secteur financier et pourraient être recapitalisés par le Trésor pour leur éviter la faillite.«Si les autorités américaines sauvent Fannie et Freddie, ça insufflerait une nouvelle dynamique», avance Mme Hegza La diffusion des minutes de la dernière réunion monétaire de la banque centrale (Fed) mardi sera aussi minutieusement scrutée, les investisseurs étant à la quête d’indices sur la prochaine décision monétaire de l’institution.Agence France-Presse et La Presse canadienne LE DEVOIR.LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 AOUT 2008 ÉCONOMIE OMC Lamy veut remettre en piste le cycle de Doha Pascal Lamy, directeur général de l’OMC (Organisation mondiale du commerce).ARCHIVES LE DEVOIR les États-Unis, l’Inde et la Chine pour tenter de trouver des accords minimums qui permettraient de débloquer les négociations.Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, avait souligné la semaine dernière l’importance de cette mini-tournée de M.Lamy.«Je crois qu’à l’issue de ce voyage nous aurons une idée plus claire sur les possibilités réelles d’un processus qui puisse nous conduire à un accord à court terme», avait-il affirmé.Les négociations de juillet avaient buté dans les derniers jours sur la question du mécanisme de sauvegarde (SSM).Celui-ci permet à un pays en développement d’augmenter ses tarifs douaniers face à une forte hausse des importations de produits agricoles sur son marché pour protéger ses agriculteurs.En début de semaine, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a lancé un nouveau pavé dans la mare en appelant à limiter le recours à cette clause.Agence France-Presse Le brut perd près de sept dollars à New York CI Financial: transactions ?Les «Big Three» de Detroit veulent des prêts publics Detroit — Affaiblis par la chute des ventes de voitures aux Etats-Unis, les trois grands constructeurs automobiles américains, les «Big Three» de Detroit, tentent d’obtenir environ 25 milliards de dollars de prêts fédéraux, rapportait hier le Wall Street Journal General Motors, Ford et Chrysler ont discuté avec des responsables de la Maison blanche, avec le membre du Congrès américain John Dingell et avec des démocrates du Michigan d’un éventuel plan de sauvetage qu’ils prévoient de dévoiler en septembre, selon l’article du quotidien économique.Le projet porte sur des prêts d’environ 25 milliards de dollars de fonds publics aux trois groupes la première année, avec un taux d’intérêt de 4,5 %, environ trois fois moins élevé que les intérêts qu'ils doivent acquitter aujourd’hui sur des emprunts classiques, écrit le WSJ.L’administration américaine aurait selon ce plan, une option permettant de différer tout remboursement pendant un maximum de cinq ans, selon le quotidien.Aucun responsable de GM, Ford ou Chrysler n’était immédiatement disponible pour un commentaire, le directeur général de GM, Rick Wagoner, a déclaré jeudi souhaiter obtenir des garanties de prêts fédéraux pour son groupe et pour ses fournisseurs.11 a refusé de préciser combien GM envisageait d’emprunter dans le cas d’un feu vert de l’administration américaine.Le Detroit Free Press a rapporté récemment que des dirigeants de GM, Ford et Chrysler s’étaient réunis et avaient estimé ensemble à environ 40 milliards leurs besoins pour se sortir de leurs ennuis actuels, ce qui nécessitait un plan orchestré par l’administration.Reuters La Fl reste une « activité phare » pour Mecachrome Le fabricant Mecachrome a démenti, hier, les rumeurs selon lesquelles il abandonnerait le secteur de la Formule 1 pour se concentrer exclusivement sur l’aéronautique.La Formule l «est et demeure une activité phare» de Mecachrome, a assuré dans un communiqué la société d’origine française, qui a déménagé son siège social à Montréal en 2004.Dans un article paru plus tôt cette semaine, la publication suisse «Motorsports AktueD» avançait que Mecachrome allait se retirer de la Fl à la suite de la décision du constructeur Renault de pourvoir lui-même à ses propres besoins en composants de haute perfonnance.Mecachrome réplique que son «entente» avec le géant de l’automobile «suit son cours» et qu’elle «collabore activement au développement de ces composants de haute performance pour Renault».Au cours des six premiers mois de l’exercice 2008, le chiffre d’affaires du secteur automobile de Mecachrome s’est élevé à 67 millions d’euros (105 millions CAN$), en recul de 6,9 % par rapport à la même période de 2007.Quant aux profits d'exploitation semestriels, ils ont diminué de 21,9 % pour s’établir à 10 millions d’euros (16 millions CAN$).Mecachrome a attribué ces mauvais résultats au «gel dans la conception des moteurs» en Formule 1.L’action de Mecachrome a clôturé hier à 95 ê à la Bourse de Toronto, inchangée par rapport à la veille.La Presse canadienne Dow-Jones Industriel (DJI DOWJ) 150 Jours 13000.00 12500 00 11500.00 22AOÛ Nasdaq composé (X-COMP NASDAQ) 150 Jours - 2500.00 2400.00 - 2300.00 22 AoO S&P TSX Venture (X-JX VSE) -2750.00 - 2500.00 - 2250.00 -2000.00 1951.43 Les taux d’intérêt Voici Its taux d'inlértt en vigueur le 21 août 2008 dans les principales insMions financières au Canada.Ces taux sont tournis par Ms institutions financières Banques Dépdt i terme Prêt hypothécaire 30-59 jn i tin 3ms 5ms 6 mois 1m 3ms 5ms HSBC Canada 1.75 2,25 2.85 3,20 6,21 6.75 6,75 6.85 Nationale 1.75 2.25 2.85 3,20 6,30 6.30 6.35 6.85 Laurantlenne 1.75 2,25 2,85 3,20 6,35 6.30 6.35 6.85 Royale 1.75 2,25 2.85 3.20 6.35 6,35 6.35 6.85 Scotia 1.75 2,25 2.85 3,20 6,35 6.35 6.69 6.85 ID 1,75 2,25 2,85 3,20 6.20 665 6.70 6.85 B.Montréal 1,75 2,25 2.85 3,20 6.21 6.65 6.70 6.85 CISC 1,60 2,05 2,65 3,00 — — — — Desjardins' 1,75 2,25 2,85 3,20 6.50 6.25 6.35 6.85 ' bu> sjgçdrt Mr M Mtrihon (tociiuts Ctet«ran$ fc QuéMc DépOt i terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3ins 5ms 6imXs 1 m 3 ms 5ms Desjardins 1.75 2.00 2.60 2,95 6.50 6.25 6.35 6.85 Gr.Investors — — — — 6.35 6.35 6.65 6.85 Capitale Ass - - — - 6.34 6.34 6.34 7,44 VERONICA SMITH Washington — Le directeur général de l’OMC Pascal Lamy était à Washington hier pour des entretiens avec la Représentante américaine au commerce Susan Schwab, afin de tenter de relancer les négociations du cycle de Doha après leur blocage de juillet.Les deux responsables ont eu un dîner privé jeudi soir, suivi d’une nouvelle rencontre hier matin, pour discuter des modalités de ces négociations futures, a-t-on appris auprès de l’administration du commerce extérieur.Ces discussions ont permis de «couvrir un grand nombre de sujets», a indiqué Mme Schwab hier en milieu de journée.Elle a dit avoir «encouragé» M.Lamy «à réunir de hauts responsables le plus tôt possible» à Genève, en mentionnant le mois de septembre comme possible échéance.Peu avant l’arrivée de M.Lamy, Mme Schwab avait déjà dit sa détermination à reprendre le cycle de Doha en septembre.«Nous devons nous mettre autour d'une table en septembre entre responsables de haut niveau afin de tester les possibilités d’aller de l'avant, explorer de nouvelles idées pour surmonter quelques-uns des problèmes que nous avons rencontrés en juillet et [.] éviter la remise en cause de ce qui a été décidé en juillet», avait-elle affirmé.Elle avait souhaité que ces discussions démarrent avec «un petit groupe» de négociateurs, qui ne doit pas, selon elle, être nécessairement le même que celui au centre des négociations à Genève en juillet (Australie, Brésil, Chine, États-Unis, Inde, Japon et Union européenne).Cette rencontre entre M.Lamy et Mme Schwab s’inscrit dans le cadre des efforts lancés par le directeur généra] de l’OMC pour tenter de sortir de l’impasse le processus de Doha qui semble très compromis après le blocage de la dernière réunion.Les discussions avaient notamment achoppé sur un désaccord entre les États-Unis et l’Inde à propos des mécanismes permettant de protéger les marchés des pays en développement contre la hausse des importations des produits agricoles.Avant les États-Unis, M.Lamy s’était rendu en Inde début août Le ministre indien du Commerce, Kamal Nath, avait alors estimé que les discussions devraient reprendre, mais uniquement si les pays développés «viennent s’asseoir à la table pour donner quelque chose et pas seulement pour chercher à obtenir quelque chose».Le Brésil s’est aussi beaucoup impliqué ces dernières semaines pour relancer le cycle, le président Luiz Inacio Lula da Silva multipliant les contacts avec New York — Les prix du pétrole ont clôturé hier sur une chute de près de 7 SUS, à la suite du raffermissement de la monnaie américaine et de la remise en service d’un oléoduc acheminant le brut de la mer Caspienne à la méditerranée.Sur le New York Mercantile Exchange (Ny-mex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en octobre, nouveau contrat de référence, a clôturé à 114,59 $, en net retrait de 6,59 $ par rapport à son cours de clôture jeudi.Sur la semaine, le baril d’or noir s’est toutefois apprécié de 82 CUS, mais reste éloigné d’environ 33 $ de son record (147,27 $) établi le 11 juillet.Hier, les prix du pétrole, qui avaient bondi de plus de 5 $ la veille, ont chuté quand le dollar a inversé sa tendance face à l’euro sur le marché des changes, a expliqué Phil Flynn du cabinet Alaron Trading.Alors que l’euro était repassé au dessus de 1,49 $ jeudi, il s’échangeait à 1,47 hier.D’ordinaire, l’effritement du billet vert contre les principales devises encourage les investisseurs à acheter les matières premières pour protéger leur portefeuille.À l’inverse, la revalorisation de la monnaie américaine provoque l’effet contraire.En conséquence, les investisseurs ont procédé à des prises de bénéfices dans la perspective du week-end.Autre facteur déterminant, la Turquie a annoncé, selon Bart Melek de BMO Capital, le rétablissement de l’oléoduc BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan), qui avait été fermé le 5 août après une explosion au niveau d’une pompe dans l’est du pays.La demande pétrolière va par ailleurs considérablement diminuer dans les pays industrialisés — États-Unis, Japon et Europe —, frappés par le ralentissement économique, ce qui devrait stimuler une baisse des prix, estime M.Melek.Les Américains, qui absorbent environ 20 % de la production mondiale de brut, ont consommé 3 % moins de produits pétroliers sur les quatre dernières semaines, comparé à la même période un an plus tôt Agence France-Presse Toronto — Le Fonds de revenus CI Financial a confirmé, hier, être impliqué dans des discussions avec divers partenaires concernant un éventuel regroupement stratégique, sans pour autant dévoiler l’identité de ces partenaires.L’entreprise basée à Toronto figure parmi les phis importants gestionnaires de fonds communs de placement au Canada.Elle offre également des services de gestion de patrimoine et se montre de phis en phis intéressée par le secteur des finances d’entreprise.L’année dernière, le Fonds de revenus CI Financial avait tenté d’acquérir DundeeWeakh — également une firme de gestion de patrimoine et de fonds communs — avec ou sans la participation de la Banque Scotia.Mais les actionnaires majoritaires de Dundee Wealth avaient refusé de se regrouper avec le Fonds de revenus CI Financial et avaient plutôt décidé de vendre environ un cinquième de l’entreprise à la Banque Scotia Cette dernière est l’une des plus importantes institutions bancaires au Canada mais sa présence dans les secteurs des fonds communs de placement et de gestion de patrimoine demeure restreinte comparativement à celle de ses pairs, plus particulièrement la Banque Royale et la Banque Toronto-Dominion.La Presse canadienne GRATUËT ! d'analyse Boursière Rectvtx sans aucune obligation, notre trousse de démonstration : • 3 CD-ROM, 17 vidéos totalisant 152 minutes d’enregistrement ; • Un cours d’analyse technique : • Le logiciel d’analyse technique Marketvisionplus ; • Le logiciel de cotes en temps réel Traderplus ; • 10 jours d’utilisation gratuite pour les deux logiciels, sans frais ni obligation ; • Un cours d’utilisation des logiciels.Demande*, sans frais, la trousse complète parla poste en composant les numéros de téléphone ci-dessous ou par Internet à l'adresse suivante : www.demo.dedslonplus.com Sept-îles 23/1 Vald’Or 28/17 Baie-Comeau 24/11 30/20 Québec Trols-mvières28/17 27/18 Lever du soleil: 6h05 Coucher du soleil: 19h48 ^ • ¦ © MétéoMédia 2008 Canada Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Edmonton Sol 22/10 Sol 26/13 Londres Sol 20/12 Plu 22/15 Moncton Sol 29/15 Sol 25/18 Los Angeles Sol 28/18 Sol 30/19 Saint-Jean Sol 23/13 Sol 21/17 Mexico Ora 20/10 Ora 20/9 Toronto Var 28/22 Ave 26/14 New York Sol 27/18 Sol 28/21 Vancouver Nua 22/15 Plu 17/14 Paris Nua 21/11 Sol 21/14 Winnipeg Var 17/7 Sol 22/12 Tokyo Plu 26/22 Ora 28/26 Montréal Au|ourd;hui.29 ü v/161 vanaoK?Québec Aujoui 28 CM Gatineau Aulounwj^ CM Cetoir 20 Passages nuageux.Ce soir jp 17 Jbx CM variable.Demain 25/17 fe^î- Orages, pdp BON.Demain 23/17 Orages, pdp 80%.Lundi 22/13 EnsoteiHé ' nuageux.Lundi 21/11 * Mardi 22/12 Ensoleillé nuageux.Ce soir 19 .Quelques averses, pdp 20%.Demain 26/15 Orages, pdp 80%.Lundi 21/11 Passages nuageux Mardi 23/13 EnsoMHé .V Prêts à partir?Consultez nos Prévisions internationales % œs En ondes et en ligne meteomedia corn La demande pétrolière va fortement diminuer dans les pays industrialisés « à I LE DEVOIR, LES SA M EDI 2 3 ET DIM A N C H E 21 A O Û T 2 O « S Avions ravitailleurs : Boeing veut se retirer par manque de temps AMANDINE AMBREGNI New York — La perspective que Boeing se retire du juteux appel d’offres de IDS Air Force sur sa flotte d’avions ravitailleurs a pris une tournure plus concrète hier, l’avionneur américain ayant clairement indiqué avoir besoin de plus de temps que le calendrier fixé par le Pentagone.Boeing, jusqu'ici résolu à remporter cet appel d’offres de 35 milliards, n’a désormais «plus beaucoup d’options à part ne rien présenter», a indiqué hier Dan Beck, un porte-parole, à l’AFP C'est une position plus radicale que les «hésitations» de Boeing rapportées il y a dix jours par la presse, et qui sous-entend que le tandem rival américano-européen Northrop-EADS resterait seul en lice.«Nous avons demandé au Pentagone six mois supplémentaires pour soumettre notre proposition», a expliqué M.Beck hier.Or, le Pentagone a accordé un délai de 15 jours seulement, selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal, ce qu’on n'a pas voulu commenter chez Boeing.Au Pentagone, un porte-parole a indiqué que la priorité était «de progresser de manière rapide et efficace», l’armée utilisant une flotte vieillissante de «stations-essence des airs» qui attend un renouvellement depuis cinq ans déjà.«Nous allons publier la semaine prochaine les détails de notre appel d’offres.Les modalités du calendrier y seront mentionnées», a déclaré Bryan Whitman.«Que les compagnies soumettent une offre ou non est leur propre choix», a-t-il ajouté.Northrop a pour sa part indiqué que tout délai supplémentaire serait «nuisible» au programme et «risque de conduire à une escalade des coûts pour le gouvernement et le contribuable», ajoutant qu’un délai de 60 jours à ce stade d’un appel d’offres est «sans précédent».Initialement accordé à Boeing de gré à gré en 2003, le contrat portant sur 179 avions ravitailleurs a été annulé quelques mois plus tard sur fond de scandale de corruption.Il avait été ré- attribué en février dernier à Nor-throp-EADS.Mais cette attribution a été remise en jeu à la suite d’une plainte déposée par Boeing, qui contestait les conditions d’attribution du contrat.La Cour des comptes américaine a donné raison à Boeing, conduisant à la remise à plat du contrat en juillet dernier.Le Pentagone a peu après transmis aux candidats de nouvelles spécifications lors d'un point d’étape, et fixé au 1er octobre le dépôt des offres.«Nouveau contrat» Pour Boeing, «il s'agit clairement d’un nouveau contrat», a martelé Dan Beck.«Les spécifications ont changé» a-t-il poursuivi, car l’appareil désormais requis par l’US Air Force demande des capacités de transport de carburant plus importantes.En l’occurrence selon Boeing, les capacités requises s’alignent plus sur le KC-45, version militaire de l'Airbus A330 présentée par Northrop-EADS, que sur le KC-767, dérivé du Boeing 767, un ap- pareil plus petit.«De ce que nous comprenons de la réunion d’étape il y a deux semaines, le Pentagone veut un autre type d’avion que ce qui avait été initialement demandé.Cela veut dire pour nous plus de temps pour préparer une offre pertinente et détaillée», a plaidé le porte-parole de Boeing.Les observateurs sont partagés sur la stratégie de Boeing, entre un chantage pour obtenir des concessions du Pentagone ou un choix d’abandon mûrement réfléchi.Pour l'heure, Boeing semble parier sur un assouplissement côté Pentagone, comptant aussi sur les défenseurs du patriotisme économique à Washington pour appuyer sa demande.Pour Richard Aboulafia, expert du cabinet Teal Group, «Boeing n’a rien à perdre» en jouant cette carte.Le problème, c’est que le groupe «est dans une position difficile en terme de produit», souligne-t-il: «Le 767 est trop petit, le 777 trop grand et le 787pas encore lancé, » Agence France-Presse EN BREF MTY va acheter Tutti Frutti Le groupe MTY, qui détient plusieurs enseignes de restauration rapide, dont Sushi Shop, Tiki-Ming, Veggirama, La Crémière, cultures et Caférama, est sur le point d'acheter la chaîne des restaurants Tutti Frutti spécialisés dans les petits-déjeuners.Hier, dans un communiqué, MTY a indique que sa filiale MTY Tiki Ming Enterprises a signé une entente ayant force obligatoire en vue de l'acquisition de tous les actifs et droits de propriété intellectuelle de Tutti Frutti.Les vendeurs sont les compagnies 9137-6780 Québec inc.Tutti Frutti Déjeuners inc., 9034-7519 Québec inc.et 9176-3557 Québec inc.représentées par Kosta et John Pen-tefbuntas.D'montant de la transaction n’a pas été précisé.11 y a actuellement 28 établissements Tutti Frutti au Québec, plus deux autres qui doivent être ouverts plus tard cette année.Les ventes de Tutti Frutti à l’échelle de la chaîne, qui comprennent les ventes des établissements d’entreprises et celles des franchisés, pour la période de 12 mois tenni- née le 30 juin dernier, se sont élevées à environ 20 millions.Il s’agit de la douzième acquisition du grou-pe MTY réalisée au coin's des sept dernières années.EDe portera le nombre d'établissements de MTY à 885, pour des Willi's de réseau air nueÔes de 265 à 270 millions.- Im Presse catuulienne Contrat nucléaire Murray & Roberts SNC-Lavaün Nucléaire (MRS1N), une coentreprise de la canadienne,SNC-Iüvalin Nucléaire et de la sud-africaine Murray & Roberts, s’est vu attribuer un contrat d’environ 253 millions pour la l'entrale nucléaire de démonstration de Koeberg, prés de Cape Town, en Afrique du Sud.La centrale, une fois en service, approvisionnera le réseau national de l’Afrique du Sud d’environ 165 MWe (électrique).- La Presse canadienne Précision Des raisons d’ordre technique nous empêchent de publier les marchés boursiers.Toutes nos excuses.Corruption Alstom dans l’étau de la justice suisse Genève — La justice suisse est passée à l’action cette semaine contre le groupe industriel français Alstom qu’elle soupçonne d’avoir utilisé sa filiale helvétique pour le paiement de pots-de-vin afin de remporter des marchés, notamment en Amérique latine et en Asie.Plusieurs sites du groupe Alstom en Suisse ont été perquisitionnés jeudi par une cinquantaine de magistrats et policiers, et un ancien dirigeant a été arrêté, a annoncé le ministère public de la Confédération (MPC, Parquet) dans un communiqué.L’ancien dirigeant dont l’identité n’a pas été révélée, est soupçonné de «gestion déloyale, de corruption et de blanchiment d’argent», a indiqué le Parquet qui s’intéresse à d’autres personnes se situant «dans la mouvance du groupe Alstom».Dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire, des officiers de police français ont participé aux perquisitions menées dans la région zurichoise et en Suisse centrale.Interrogé à Paris, Alstom s’est contenté d’une courte déclaration, affirmant que «le groupe collabore pleinement avec la justice dans cette affaire».Le groupe français emploie plus de 5000 personnes en Suisse.«Les constatations faites dans le cadre de la présente enquête de police judiciaire laissent présumer que l'affaire pourrait être étendue», a estimé la justice helvétique qui a mis en place un numéro de téléphone spécial auprès de l’Office fédéral de la police pour recueillir des «informations susceptibles de contribuer à l’avancement des recherches».«Dans l’état actuel des recherches [la justice suisse] subodore que des paiements ont été effectués, à des fins de corruption, par l’intermédiaire d’ALSTOM Prom AG sise à Baden; ces montants auraient été versés, par d'autres sociétés du Groupe ALSTOM, à des fonctionnaires ou à des responsables de divers pays dans des cas déterminés d’adjudication de marchés», a expliqué le Parquet «Il n’y a pas de lien direct entre la présente enquête de police judiciaire et d’autres procédures en cours», a assuré le MK.Le Parquet helvétique avait annoncé en mai avoir ouvert une enquête sur des dessous-de-table présumés payés par le groupe industriel français Alstom afin de décrocher des contrats pour des «infrastructures en Amérique du Sud et en Asie».Une instruction préparatoire est en cours à l’encontre d’un ressortissant suisse, avait ajouté le Parquet sans révéler son identité.Selon la presse suisse, la personne incriminée est Oskar Holen-weger, patron de la petite banque zurichoise Tempus iVivatbank jusqu’en janvier 2004.Cette banque aurait été utilisée par Alstom pour transférer des fonds occultes à des fins de corruption.En France, Michel Mignot, 77 ans, un ancien consultant d’Alstom a été inculpé le 3 juin pour «abus de confiance».Soupçonné d’avoir versé des pots-de-vin dans le cadre de contrats remportés à l’étranger par le groupe français, il aurait reçu entre 1998 et 2003 plusieurs centaines de milliers d’euros en espèces sur un compte BNP-Paribas du groupe français en Suisse.Agence France-Presse CONGEDIE INJUSTEMENT ?Tout salarié a droit d’obtenir une indemnité, lorsqu'il est congédié sans une cause juste et suffisante ou interdite au sens du Code du travail ou de la Loi sur les normes du travail, devant un arbitre ou un commissaire.En ces cas, ne signez rien avant de consulter JEAN-GUY MICHAUD CRIA SPÉCIALISTE EN CESSATIONS D'EMPLOI T.(418) 657-2628 • (514) 940-6477 www.jeanguymichaudcria.ca L'expertise par l'expérience, depuis 1964 AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES AVIS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaira de la faillite de : ÉBÉNISTERIE L.M.D.INC.Corporation légalement constituée ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 8962, Rang St-Vincent, Mirabel (Québec) J7N 2V4 Débitrice AVIS est par les présentes donné que ÉBINISTERIE L.M.D.INC.a fait cession le 18 août 2008 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 septembre 2008 à 14h00 au bureau du Syndic.Ce 20 août 2008 ¦ ^ GROUPE PIGEON fiai BRAULT Bk!5 SYNDICS INC.Syndic France Piceon.cga, cirp Syndic Administrateur Place Montmorency 255, boul.de la Concorde Ouest, bureau 200 Laval (Québec) H7N 5T1 Tél.: (450) 975-1030 Téléc.: (450) 975-8171 Qr Raymond Chabot inc LOI SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de CONCORDIA AUTO LTÉE.Avis est par les présentes donné que la faillite de Concordia Auto Itée.ayant fait affaires au 64
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