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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier H
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2009-06-13, Collections de BAnQ.

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L E I) E V OIK.LES S A M EDI I IS E T I) I M A V < HE II .1 I I X 2 0 0 !» CAHIER H I NOUVELLES RÉSIDENCES LA CAMPAGNE Bromont voit débarquer en son enceinte Parc-sur-rivière PAGE 2 ¦ • i * ^ < A VW W Et si on construisait On s’en souviendra peut-être: on avait percé la montagne pour qu’un futur train relie cette future Ville Mont-Royal, alors en projet, à la soit le centre dé cette ville qui était alors la métropole du Canadâ.Bifferait-on autant aujourd’hui pour que les citadins, actuels ou à venir, puissent déclarer «Oui! A Montréal, il fait bon NORMAND THERIAULT Dans les premières décennies du siècle dernier, il y eut de grandes propositions urbaines déposées par les architectes du temps.Et par quelques rêveurs aussi: les villes de l’Italien Antonio Sant’Elia sont autant des dessins futuristes que des envolées poétiques.Et un Le Corbusier suggéra aussi de raser le Paris du temps pour le transformer en territoire où le gratte-ciel, reproduit à répétition, serait le seul édifice acceptable.Et des projets passèrent de la table à dessin à l'étape de la réalisation: la ville-modèle d’Arvida fut „_JJ construite par l’Alcan d’alors en vue d’accueillir les employés de son aluminerie du Saguenay.A Montréal, un deuxième Westmount fut ouvert et un tunnel allait être percé sous la montagne pour que les habitants de la future ville-jardin que serait Ville Mont-Royal aient un accès rapide aux tours à bureaux du centre-ville: ne venait-on point de construire cet édifice longtemps inscrit dans la mémoire comme celui de la Sun life, aux abords du square Dominion?Et le Montréal francophone eut aussi son projet: à Rosemont, un nouveau secteur fut délimité où furent érigées des maisons unifamiliales déposées entre arbres et pelouses, tout cela au nord d’un Jardin botanique récemment ouvert.Modèle américain Mais un modèle, l’américain, devint, en plus d’un lieu, la méthode retenue pour la construction de villes qui sauraient plaire aux citoyens, étant entendu que le rêve de ceux-ci étaient pour tous le même: on travaillerait en ville et, le soir et la fui de semaine venus, on rejoindrait la femme et la petite famille au foyer, celui-ci étant implanté dans ces zones qu’on appelle depuis ce temps villes-dortoirs, fruits d’un compromis idéal entre ville et campagne.Aujourd’hui encore, qui travaille à Montréal se déplace ainsi vers Mascouche, ou s’impatiente dans un tunnel pour rejoindre Sainte-Julie, ou se dit que, si un jour on ne fait rien avec ce pont Champlain, comment sera-t-il possible de toujours relier Rrossard à Montréal: un téléphérique, peut-être, au dessus du fleuve?Situation montréalaise Que des citoyennes et citoyens préfèrent la banlieue aux dépens d’un centreAille, certains jours on lés comprend.Qui ne s’insurge pas contre le fait qu’à Montréal les entrepreneurs aient tous les droits, bloquait! accès routiers, voies piétonnes, trottoirs ou pistes cyclables, et à leur guise?Et que font ces énormes camions à la boîte dont la longueur en pieds en totalise 45, à laquelle il faut ajouter celle du chariot élévateur, et qu’on retrouve continuellement stationnés en double file?Et tout ça pour faire la livraison de quelques ' caisses de bière aux divers dépanneurs.Et ainsi de suite, sans parler des chaussées défoncées et autres avatars qui expliquent que vivre en ville est souvent chose déplaisante.Mais Montréal a toujours des qualités.Côté immobilier, les prix demeurent relativement stables et on n’observe pas ici de chutes drastiques comme les connaissent certaines villes américaines, où même à San Francisco la valeur actuelle des résidences est globalement établie à 30 % moindre de ce qu’elle était avant l’actuelle débâcle économique.De plus, la métropole québécoise sait faire connaître son petit côté européen, tout comme elle informe que cette ville en est une de festivals et se veut, l’été venu, une cité cycliste.Attentes On assiste aussi à une lente transformation.Si de nombreuses tours d’habitation ont surgi dans le paysage, arborant 20, 30, voire 40 étages, des projets publics enfin se concrétisent, dont le Quartier des spectacles, enfin, avec son Adresse symphonique et autres aménagements.On parle même de tramways, quoique, en ce secteur, les études sont plus souvent mises en vedette que les ouvertures de chantier.A Montréal, en fait, tout va lentement: la prochaine campagne électorale municipale accélérera peut-être les choses, maintenant que l’on constate qu’un nouveau maire à Québec fait tout pour relancer sa ville et qu’ici le poste de premier édile semble être devenu un emploi intéressant Mais il faudra plus.D’autres cités internationales.D'autres carrefours conviviaux comme celui situé à l’angle des avenues du Parc et des Pins.Un plus grand accès au fleuve.Un meilleur réseau de transport public.El, pour réaliser tout cela, une capacité à convaincre les ordres de gouvernement supérieurs que tout investissement fait à Montréal profitera à l’ensemble de la population: l’industrie et l’économie tirent avantage du fait qu’une ville sache être cosmopolite, sans pour autant devenir une simple accumulation de ghettos.Des jours, pourtant, qui circule en ville ou qui attend l’annonce de grands projets doute à l’occasion que Montréal soit la ville idéale.Pourtant, qui y habite déjà ne demande qu’à en être convaincu.Le Devoir RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENt EN TEXTE IMPRIMÉ COULEUR H 2 L K 1) K V (MH.LES S A M E IM IA E T I) I M A N C HE 11 .1 U I N 2 0 0 !l HABITATION Parc-sur-Rivière Un bijou d’avant-garde dans nn écrin de forêt Une juxtaposition inédite de sources d’énergie renouvelables pour un projet immobilier à Bromont En cette ère spectaculaire de boom immobilier à Bromont, les pancartes «Condo à vendre» pullulent aux alentours des rues de la municipalité.Le projet Parc-sur-rivière entend se démarquer de l’offre locale et même internationale par son caractère avant-gardiste en matière de sources d’énergie renouvelables.Le promoteur du projet, Gérald Désourdy, se fait discret sur l’architecture des bâtiments, le luxe des boiseries et le design des robinets.Bien sûr, il oeuvre de concert avec Antoine Cousineau, du prestigieux bureau d’architectes DCY-SA.Mais sa fierté, sa carte de vente, c’est avant tout l’adéquation entre l’écologie de ses bâtiments et leur cadre naturel.Ce milieu, c’est une forêt de 14 hectares que la famille Désourdy possède depuis trente ans, près du centre-ville de Bromont, enfile l’hôtel de ville et la rivière Yamaska Centre.A portée de marche des services et des commerces de la municipalité, mais, simultanément, dans un espace paisible et naturel, riche de faune et de flore.Un sentier de 1,3 kilomètre a été tracé le long de la rivière pour mieux l’apprécier, avec pergolas et aires de repos.La rue menant au Parc-sur-rivière est un cul-de-sac, ce qui limite la circulation périphérique.Gérald Désourdy affirme que, lorsque le projet de six bâtiments de 36 unités et de 30 maisons en rangée sera terminé, vers 2015,'il restera encore 8 hectares de forêt mixte.Ainsi donc, chevreuils, tortues, canards et autres pics flamboyants garderont leur place dans un écosystème en bonne partie protégé, y compris les milieux humides.A côté de ces derniers, les fossés ont déjà été ensemencés pour prévenir l’érosion.L’utilisation minimale de gazon — auquel on préférera des arbustes — limitera les dépenses d’entretien et le gaspillage d’eau.Pour que soit minimisée l’empreinte écologique, les bâtiments sont dotés d’un stationnement souterrain qui les relie l’un à l’autre et où se trouvent des cagibis.WüaB.-.Innovations Gérald Désourdy a été élevé dans l’univers de la construction et travaille depuis huit ans dans le secteur des sources d’énergie renouvelables.Faisant remarquer que l’habitation pollue davantage que le transport, il entend bien mettre à profit son expérience pour renverser la vapeur.En conséquence, le projet Parc-sur-rivière combine différentes sources d’énergie renouvelables comme les pompes à chaleur, l’énergie solaire thermique, la géothermie et un peu de solaire photovoltaïque.«Ces technologies ne sont pas nouvelles en soi, remarque le promoteur, mais elles n'ont jamais été juxtaposées dans un projet de dimensions commerciales.» I/1 concept a été mis au point par la firme Girafe Energies.A Parc-sur-rivière en été, l’énergie solaire préchauffera un réservoir souterrain de 135 000 litres d’eau, ce qui fera augmenter de facto le coefficient de performance de la pompe à chaleur de 200 à 400 %.Les lampadaires fonctionneront à l’énergie solaire photovoltaïque.Les sources d’énergie utilisées ici ont beau être renouvelables, inutile de les gaspiller.L’enveloppe des bâtiments utilise du coffrage isolant pour béton (CIB), recouvert de polystyrène à l’intérieur et à l’extérieur.Aucun air ne peut y pénétrer.«Répartir la charge et empêcher tout pont thermique représentait un gros défi», relève Gérald Désourdy, qui affirme du même souffle que l’utilisation de CIB pour un bâtiment de quatre étages et demi est une première au Québec.Le CIB et les fe- nêtres classées Energy Star assurent une sauvegarde d’énergie et une insonorisation à toute épreuve.Le promoteur n’a pas postulé pour obtenir les certifications LEED et Novoclimat, mais il assure que ses bâtiments atteindront les normes de la première et dépasseront celles de la seconde.L’utilisation et la juxtaposition de sources d’énergie renouvelables ne s’avèrent pas tellement onéreuses en soi; l’investissement dans le temps de conception ne représente qu’environ 3 % du prix des condos.Si la capitalisation d’achat s’avère substantielle, les économies de fonctionnement le seront aussi.La construction des condos commencera dès que le nombre des préventes atteindra le seuil requis, qui nécessite un chantier de 12 mois.Collaborateur du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Prix: de 195 000 $ à 395 000 $ pour des dimensions variant de 800 à 1450 pieds carrés ¦ Clientèle: classe aisée de personnes âgées de 50 ans ou plus et cherchant une résidence permanente ou quasi permanente.¦ Proximité de l’autoroute 10, d’un aéroport desservant Montréal, Toronto et les Etats-Unis, de plusieurs centres de ski.¦ Vue sur les monts Shefford et Brome ¦ Espace et eau chauffés jusqu’à 75 % par des sources d’énergie renouvelables.¦ Réservoirs d’eau souterrains de 90 m3 où est emmagasinée l’énergie solaire.a Pour en savoir plus: www.parcsurriviere.com/.JïteuMcô 3f6acAe£aga une réputation Depuis 1967 •«I^îîTîTïîjnr æ;* r'T " j Service d’experts conseils à domicile pour la réalisation de projets spéciaux tels que manteaux de foyer, murales, îlots.projets de décoration intérieure et de fabrication de meubles sur mesure.Nous saurons vous proposer des aménagements qui vous étonneront par leur alliage entre la tradition et la modernité.PROMOTION 4 ÉLECTROS INOXYDABLES INCLUS ELEVATION© Qualité de vie urbaine! AIIU À ROSEMONT- PETITE-PATRIE 1 AU COEUR DE LA PETITE ITALIE 70% VENDU! 60% VENDU! 2 et 3 chambres 1, 2, et penthouse 3 chambres 207 700$ taxes incluses En construction à partir de 180000$ taxes incluses En construction Reproduction de meubles d'époque 8729, Hochelaga, Montréal 514.354.1030 sans frais: 1.800.357.1030 www.mcubleshochclaga.com OUVERT 7 JOURS JEUDI ET VENDREDI JUSQU’À 19H www.belong 514-62 www.sturbain33.c 514-927-133 SOURCE DENIS LORD Le projet Parc sur rivière se développera aux abords de la rivière Yamaska Centre, dans un espace offrant simultanément un havre de verdure et la proximité des commerces et des services de Bromont.SOURCE PARC-SUR-RIVIÈRE Lorsque le projet de six bâtiments de 36 unités et de 30 maisons en rangée sera terminé, vers 2015, il restera encore 8 hectares de forêt mixte.CJ***«C ’ »' •• C*4»#* - es t ne : c ¦æ j : MEILLEUR ORIGINAL DI! mmtm L E I) E V (MR.L E S S A M E l> I I :( E T I) I M A N ( HE II .1 I I X 2 (I 0 «.* HABITATION Parc Saint-Victor Bienvenue dans la maison évolutive La moitié des condos sont admissibles au programme de subvention de la Ville Faute de trouver un logement abordable, de nombreuses familles montréalaises déménagent leurs pénates de l’autre côté du fleuve.Un projet de condos minimalistes dans l’est de la métropole propose un remède à l’étalement urbain.Promenade tranquille au Parc Saint-Victor.IP TA®1.- ¦ MÉLISSA GUILLEMETTE Un quartier méconnu, trois bâtiments, 100 unités, autant de terrasses et quelques pieds carrés inutiles de moins.Voilà les ingrédients nécessaires pour que les créateurs du Parc Saint-Victor atteignent leur but.«On veut offrir des logements abordables en ville, car ce n’est pas tout le monde qui peut se payer me maison en ce moment», explique Denis Malo, directeur technique à la Société immobilière Courbée.Ce projet de condominiums, qui sera construit à l’angle de la rue Hochelaga et de l’avenue Fletcher, dans Mercier-Est, s’inspire grandement des travaux d’Avi Friedman, professeur à la faculté d’architecture de l’Université McGill.Ce dernier a inventé la maison évolutive en 1990, une demeure abordable conçue pour répondre aux besoins changeants de ses occupants.Le concept: une maison sur deux étages dont le deuxième reste à subdiviser.Transformer sans démolir Besoin d’une nouvelle chambre?D’un bureau?Pas de problème au Parc Saint-Victor.L’électricité est installée dans les murs qui font le tour de l’unité.Les autres murs sont donc faciles à enlever, à déplacer ou à construire pour que soit modifié le plan de la maison, ce qui permet des économies à long terme.«Déménager, en raison des frais et des taxes, finit par coûter près de 10 000 $.Tandis que, avec un condo évolutif, un couple qui emménage sait qu’il pourra y rester longtemps, car il pourra décider plus tard de modifier l’espace pour avoir des enfants.» Dans les unités principales, le deuxième étage est réservé aux chambres et peut être facilement remodelé selon les besoins.Décidément, on veut que les résidants du Parc Saint-Victor y restent Le tout est offert à moindre coût car l’espace est calculé.M.Malo l’avoue: il y a moins d’espace de circulation dans les pièces de ces unités.«C’est certain que c’est agréable d’avoir de l’espace, mais ça reste inutile.En enlevant la moitié des quatre pieds standard entre le bureau et le lit, on diminue grandement les coûts.» Et l’empreinte écologique aussi.Car moins on occupe d’espace, moins on détruit l’environnement Le Parc Saint-Victor porte une attention particulière à son impact sur la nature, tout comme ses futurs résidants, espère Denis Malo.«Il y aura tout ce qu’il faut pour vivre en communauté en 2010 dans m respect de l’environnement.On a par exemple établi un contact parce qu’on souhaite que des voitures de Communauto [service de partage de voiture] soient stationnées sous le projet.Les gens n’auraient donc pas à se déplacer beaucoup pour accéder aux voitures.» Un espace sera également aménagé pour la gestion des déchets et le recyclage.Meilleur des deux mondes Cette partie du quartier Mercier-Est impressionne par la «tranquillité» qu’on y retrouve, assure M.Malo.«On s’y croirait en banlieue.Mais on monte sur Sherbrooke et déjà c’est plus commercial, et c’est le même scénario à un kilomètre vers l’ouest, rue Hochelaga.» Quelques pas vers le sud et on arrive au parc qui longe le fleuve et à la piste cyclable qui traverse Montréal au sud.On peut se rendre à l’école primaire sans traverser la rue.Le pont-tunnel Liuis-Hippolyte-Lafontaine se trouve, quant à lui, à quelques coins de rue.Si le projet affiche clairement un parti pris familial, il s’adresse néanmoins à tous.Les trois bâtiments, l’Harmonie, l’Urbain et le Jardin, sont composés également de plus petits condos.Les logis sur les mezzanines, de 800 pieds carrés sur deux étages, combleront les couples, tandis que les espaces intimité, de type loft et à partir de 560 pieds car- rés, plairont autant aux couples qu’aux personnes qui habitent seules.Plus de la moitié des condos sont admissibles au programme de subvention de la Ville de Montréal pour l’accession à la propriété.Les premiers acheteurs peuvent recevoir une aide financière de 6500 $ ou de 10000$.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Nombre d’étages: 3 étages + mezzanine ¦ Nombre d’unités: 100 ¦ Grandeur des unités: 560 pieds carrés à 1400 pieds carrés ¦ Prix: de 147 900 $ à 269 000 $ ¦ Livraison: printemps et été 2010 ¦ Stationnement souterrain ¦ Terrasse d’au moins 8 pieds de large SOURCE l'ARC SAINT-VICTOR Des condominiums dans Mercier-Est à prix abordables 104 luxueux condos au cœur de Montréal avec une vue spectaculaire sur la Place des Arts De 818 à 2 200 pieds carrés Plafonds de tip.de hauteur Stationnement intérieur Finition haut de gamme Comptoirs de granit Planchers de bois franc et insonorisés Salles de bain luxueuses Grandes fenestrations Piscine sur le toit .et le plus beau Penthouse en ville! 2009 tuts ¦*« «e *» **m ai a .^7—» ¦ I Ml M» a M *¦» M a, ;;; mi m* mm m «• ¦> «jj < » » ¦é ÎSijîl.vm Æ desarts.co 1 es, IOJ rue OntaHo Ouest, Montréal 514 845-662 Jeu.: 13h à 19h I Sam.et Dim.: 12h à 17h u des C mirlii'r immnhilit Services Immobiliers Ferri inc wmm I.K l> K V I H ¦ I.K S S A M KOI I :i K T I) | M N (HE I 'l .1 [I I \ 2 O O «I H 4 HABITATION 1 Rénover sa maison De bonnes raisons d’embaucher un designer d’intérieur «Les plus gros travaux nécessitent une bonne compréhension de l’espace et de la fonctionnalité des lieux » Vous songez à faire des rénovations sans trop savoir par où commencer?Vous aimeriez réaménager la cuisine de votre condo, finir le sous-sol de la maison ou encore agrandir la salle de bain?Pourquoi ne pas embaucher un designer d’intérieur?MARIE ÈVE MAHEU Lyne Côté exerce le métier de designer d’intérieur depuis près de 30 ans.Elle a été choisie par ses pairs comme l’une des dix meilleurs designers d’intérieur québécois en 2007-2008.«Notre mission comme designer est de créer du bien-être dans l’environnement, en réglant les problèmes d’efficacité et en faisant en sorte que les gens se reconnaissent.» Selon elle, faire appel à un designer d’intérieur permet d’économiser temps et argent.«Nous pouvons mieux planifier les travaux, parce que nous connaissons le marché, les matériaux disponibles, les entrepreneurs, les nouvelles tendances, les coûts, etc.» «Nous sommes aussi en mesure d’amener nos clients un peu plus loin que s’ils faisaient les travaux eux-mêmes, renchérit-elle.Un designer d'intérieur a une réflexion sur l’espace.Rien n’est fait par hasard ou pour être à la mode.Il faut comprendre l’esprit du lieu, comment vivent les gens et voir ce qui leur convient.Ils s’expriment et on les écoute.» Réconfort Chloé Comte dirige sa propre entreprise de design, dénommée L’an vert du décor, depuis un peu plus d’un an.Selon elle, embaucher un designer d’intérieur peut être très rassurant pour les néophytes de la rénovation.Elle se rappelle avoir rénové le sous-sol d’une maison pour un couple qui paniquait à l’idée d’entreprendre des travaux.Sa présence l’a réconforté.«Je me suis occupée des plans de démolition et d’aménagement pour l’entrepreneur général.J’ai aussi élaboré un cahier de spécifications indiquant les éléments à acheter et les endroits où les installer.» Elle a en outre assuré le suivi des travaux sur le chantier.«C’est une sécurité de plus et cela fait partie de notre boulot.» Designer ou décorateur?Le public confond souvent le travail de designer d’intérieur avec celui de décorateur, fait remarquer Chloé Comte.La raison est simple: n’importe qui peut s’attribuer le titre, puisque celui-ci n’est pas protégé par un ordre, comme les architectes, par exemple.Chloé Comte déplore que T'"/'* Jg, £ - W-MW -V ' « WÈm |p ' - ^ - ?Faire appel à un designer d’intérieur permet d’économiser temps et argent.SOURCE LYNE COTE plusieurs décoratrices se présentent comme designer d’intérieur sans détenir une formation dans le domaine, c’est-à-dire une technique de niveau collégial ou un baccalauréat.«Si vous voulez seulement changer la couleur des murs, choisir des rideaux, des éclairages, des accessoires, vous pouvez aussi bien faire appel à un décorateur qu a un designer.Mais, pour les plus gros travaux qui nécessitent une bonne compréhension de l’espace et de la fonctionnalité des lieux, le designer d’intérieur est la personne qu’il vous faut.» Elle explique que celui-ci a les compétences nécessaires pour dessiner des plans de démolition, de plomberie, d’électricité et d’aménagement.Il peut aussi dessiner des meubles sur mesure.Combien ça coûte?Les tarifs des designers d’intérieur varient énormément selon leur expérience et leur réputation.Chloé Comte, qui se situe dans la catégorie intermédiaire avec un peu plus de trois années de service, demande entre 60 et 80 dollars l’heure, selon l’étendue des travaux.Elle offre aussi des forfaits.Pour un designer d’intérieur chevronné, comme Lyne Côté, le tarif horaire oscille entre 100 $ et 150 $.Mais il n’y a aucune règle et certains peuvent demander jus- b Les tarifs de designers d’intérieurs varient énormément selon leur expérience et leur réputation.SOURCE CHLOE COMTE/LANVEKTDUDECOR qu’à 200 $ l’heure.Dans ce contexte, il est essentiel de magasiner son prix.Choisir le bon Le plus grand défi reste de dénicher un bon designer.Il n’existe aucune recette miracle, mais Lyne Côté suggère aux gens de commencer par s’informer auprès leur entourage.Chercher dans Internet et TOWN&ajgNTRY E1MPL.YCES- Le foyer original à façade èpurégl* Le foyer au gaz WS 54 offre un vaste paysage flamboyant de profondeur et d'abondance sur un lit de pierres de rivières et de sable blanc ou sur un lit de petits morceaux de verres noirs appelé Diamant Noir.Véritable écran géant à façade épurée, il ajoute aux plus grandes pièces cette impression parfaite de foyer fabriqué sur mesure.H' 2 SUCCURSALES À VOTRE SERVICE : Lai Foyer» Rustiques |St-Jérôme) Us Foyer» Rustique» (ümil) 830, Bout.St Antoine 21, hmil Curé lahello St Jérôme (Québec) J7Z 38» Uval (Québec) H712Y9 T (4M) 432-3575 T (4M) 625-7779 MEUBLES PORTES & FENÊTRES PLANCHERS RgAGCESSOIRES DÉCORATIONS POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUEZ AVEC JENNIFER BOILY-DEMERS AU SU 985-3502 OUJBOILY@LEDEVOIR.COM dans les Pages jaunes peut aussi se révéler être un moyen efficace de trouver la perle rare.Mais, attention, il est essentiel de vérifier les références de la personne avant de l’embaucher, soutiennent en cœur les deux designers.Membre de l’Association professionnelle des designers d’intérieur du Québec (APDIQ), Lyne Côté croit que les designers qui font partie de ce regroupement sont plus susceptibles d’avoir la formation et l’expérience requises.«Il y en a de très bons qui ne sont pas membres, mais c’est un sceau de qualité pour le public», estime-t-elle.L’APDIQ compte quelque 250 membres, sur un total d’environ 1000 professionnels exerçant dans ce champ d’activité.L’association planche actuellement sur un processus d’accréditation des designers d’intérieur pour mieux protéger la profession et le public.Chloé Comte, qui a choisi de ne pas être membre de l’APDIQ même si elle satisfait aux critères, mise sur le blogue de son entreprise, L’an vert du décor, pour se faire connaître.Elle conseille d’ailleurs aux gens de visiter les sites Internet des designers d’intérieur pour voir des photos de leurs réalisations et ainsi évaluer si le style leur convient.«Si vous cherchez un designer d’intérieur frais et contemporain, qui avance avec son temps, c’est sûr que vous le trouverez dans Internet», ajoute-t-elle.En outre, la première rencontre avec le designer est souvent révélatrice.«Si le courant passe bien, engagez-le, conseille Chloé Comte.Si vous sentez qu’il ne vous écoute pas et qu ’il a déjà son idée en tête, ne travaillez pas avec lui, parce que vous risquez de vivre dans un décor qui ne vous ressemblera pas.» Ce qu’il faut savoir avant toute rénovation Lyne Côté, designer d’intérieur et de mobilier et membre de l’APDIQ, donne cinq trucs à ses clients qui veulent rénover leur domicile.1.Créez un dossier avec des coupures de revue et placez-les dans deux catégories: ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.2.Faites une liste de vos besoins prioritaires.3.Décrivez par des qualificatifs l'espace une fois aménagé.4.Faites l’inventaire de ce que vpus voulez conserver.5.Etablissez un budget.Pour en apprendre davantage sur le design d’intérieur, vous pouvez visiter le blogue de Chloé Comte à wwwdanvertdu-decor.com/blog.Pour voir les réalisations de Lyne Côté, il suffit de vous rendre au www.lynecotedesi-gner.com.Collaboratrice du Devoir nwscii c MH c c : m c c ,nü P1 ÿ L t: l> E V 0 I R .L E S S A M EDI 13 E T 1) I M A X ( HE II .1 II I \ 2 |) o «* HABITATIOI À l’intérieur du Bélanger 24.Le Saint-Urbain 33 et le Bélanger 24 Deux projets et un seul promoteur Parc Jarry ou parc Beaubien, c’est au choix SOURCE BELANGER 24 L’un est voisin du marché Jean-Talon, l’autre, du cinéma Beaubien.Dino Mazzone, promoteur, n’a pas hésité à lancer et à mener de front ces deux projets de condominiums, le Saint-Urbain 33 et le Bélanger 24.Son audace semble avoir porté fruit.Avec leurs unités de bonne dimension offertes à des prix somme toute raisonnables, les deux projets ont suscité l’enthousiasme et plusieurs unités sont déjà vendues.MARTINE LETARTE Te connws bien ce secteur de Montréal.J’ai vu les deux terrains et je n’ai pas hésité à les acheter, d'autant plus que le Centro, le projet de condos que j’ai réalisé dans le même secteur de la ville l’an dernier, a très bien fonctionné.Cette expérience m’a donné envie de continuer», explique Dino Mazzone.Les deux constructions ont plusieurs points en commun, comme le stationnement soüterrain et les trois étages d’habitation t- en plus d’une mezzanine pour le Saint-Urbain 33.Le design intérieur est aussi très semblable.«Dans les deux projets, le look est très épuré, très zen», affirme M.Mazzone.Les planchers seront faits de bois d’ingénierie et de céramique.Les acheteurs peuvent évidemment en choisir le style.Les deux projets affichent aussi quelques différences.D’abord, si les deux immeubles seront construits dans l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie, les quartiers immédiats sont différents, notamment en ce qui a trait à la valeur des terrains.«C’était plus cher d’acquérir le terrain situé rue Saint-Urbain, tout près de la rue Jean-Talon.C’est pour cette raison que les unités se vendent un peu plus cher, soit à partir de 160 000 $», précise-t-il.Rue Saint-Urbain Situé à proximité du parc Jarry, du marché Jean-Talon, de la station de métro De Castelnau, des quartiers Outremont et Mile-End, le Saint-Urbain 33 bénéficie sans aucun doute d’un emplacement de choix.Le promoteur tient d’ailleurs à souligner que, dans ce secteur, les terrains sont rares, tout comme les bâtiments neufs.«En fait, le Saint-Urbain 33 est la seule construction neuve de ce secteur de la ville, avec tous les avantages que cela comporte.» Les unités de cet immeuble sont aussi un peu plus luxueuses que celles du Bélanger 24.Par exemple, les condominiums de deux chambres à coucher et les penthouses sont livrés avec une place de stationnement et un système d’air climatisé inclus.La clientèle est aussi un peu différente.«Elle est généralement composée de professionnels, et les unités les plus dispendieuses, soit celles valant 425 000 $, ont attiré plusieurs couples dont les enfants ont quitté la maison», explique M.Mazzone.La livraison du Saint-Urbain 33 est prévue à la fin de 2009 ou au début de 2010.Déjà, 60 % des unités sont vendues.Au Bélanger 24 Un peu plus à l’est, les terrains du Bélanger 24 étaient légèrement plus abordables, et le promoteur en a donc profité pour construire plusieurs unités dont le prix de vente permet aux premiers acheteurs de mettre la main sur la subvention du programme d’accession à la propriété de la Ville de Montréal.Le prix maximum admissible pour l’achat d’une propriété neuve est de 180 000 $ pour les couples ou les personnes seules, ou encore de 235 000 $ pour les ménages qui ont au moins un enfant âgé de moins de 18 ans.Pour pouvoir vendre les unités au plus bas prix possible, les constructeurs ont donc minimisé les inclusions.Le système d’air climatisé et les places de stationnement doivent donc être pris en option au Bélanger 24.Et la clientèle ?«Beaucoup de premiers acheteurs, évidemment, indique M.Mazzone.Les petites unités intéressent les célibataires, les moyennes attirent les couples, et les plus grandes, qui comptent trois chambres à coucher, intéressent également de jeunes familles.» Et la plupart des unités ont un balcon.Bien sûr, le Bélanger 24, à l’angle de la rue Molson, n’est pas voisin du marché Jean-Talon, mais le secteur est néanmoins très en vogue.Avec le Cinéma Beaubien à proximité, ainsi que les nombreux restaurants, cafés, bars, épiceries fines et autres commerces, les gens du quartier n’ont rien à envier à leurs voisins habitant plus au sud ou plus à l’ouest.Le projet est également situé tout près de la station de métro D’Iberville et du parc Molson.La livraison des unités du Bélanger 24 est prévue à l’automne et, déjà, 70 % des unités sont vendues.Collaboratrice du Devoir FICHES TECHNIQUES ¦ Saint-Urbain 33 ¦ Nombre d’étages: 3 ¦ Nombre d’unités: 30 ¦ Types d’unité: à aire ouverte, condos à une ou deux chambres à coucher, penthouses de trois ou quatre chambres à coucher ¦ Prix: de 160 000 $ à 425 000 $, taxes incluses ¦ Près du marché Jean-Talon ¦ Près du parc Jarry ¦ Près de la station de métro De Castelnau ¦ Livraison: fin 2009 ou début 2010 ¦ Bureau des ventes ¦ 6500, avenue du Parc (angle Beaubien) ¦ Téléphone: (514) 927-1331 ¦ www.sturbain33.com ¦ Bélanger 24 ¦ Nombre d’étages: 3 ¦ Nombre d’unités: 24 ¦ Types d’unité: 1, 2,3 chambres à coucher ¦ Prix: 139 900 $ à 289 900 $, taxes incluses ¦ Près de la station de métro D’Iberville ¦ Près du parc Molson ¦ Livraison: automne 2009 ¦ Bureau des ventes ¦ 2485, rue Bélanger (angle D’Iberville) ¦ Téléphone: (514) 629-2400 www.belanger24.corn 11 £Û ilEf ttor SOURCE BKLANG R 24 ISSION ESPAC Vingt-huit étages, 293 unités, bien conçues et bien aménagées avec une ou deux chambres à coucher entre 644 et 1580 pieds carrés.À partir de 208 OOOS.Accès direct à la station de métro Place-des-Arts.Un investissement intelligent.plus de 65%déjà vendu louis bohème condominiums boutique - vente & visite métro place-des-arts coin boulevard de maisonneuve et rue bleury, montréal t: 514.842.3323 lundi @ jeudi 11h - 19h samedi & dimanche 11h - 17h louisboheme.com Les condominiums Louis Bohème sont signés Sacresa Canada .et à l’extérieur: des unités à prix abordables t t ME c* MEILLEUR ORIGINAL DISPONIBLE INI I: K I) K VOIR.LES SAMEDI IA ET DIMANCHE 14 .1 C I N 2 009 HABITATION ^11 ¦ § m - — r "1; IW) .saaBti— SOURCE MASTERPIECE Un spa, un salon de massage et une piscine thérapeutique chauffée offrent des moments de détente aux locataires.Club Masterpiece de Symphonia Comme si le bateau de croisière s’était amarré.Un tout services à l’île-des-Sœurs À la fois résidence pour retraités et lieu d’habitation pour gens actifs, le Club Masterpiece de Symphonia offre à l’île-des-Sœurs une solution luxueuse pour ces personnes en fin de carrière qui veulent vivre et.très bien vivre.ÉTIENNE P LA MONDON-ÉMOND Des repas gastronomiques, des œuvres d’art sur les murs et un service attentif aux besoins des résidants.«Beaucoup de gens font la comparaison avec un bateau de croisière», se félicite Stéphane Chartrand, directeur des résidences Masterpiece de Symphonia en construction à llle-des-Sœurs.Mission accomplie, puisque les constructions Masterpiece se sont donné pour but d’offrir aux résidants un lieu où ils peuvent «vivre comme dans un centre de villégiature cinq étoiles en sentant qu’ils sont chez eux».Après Calgary et Pointe-Claire L’entreprise Masterpiece a amorcé le développement de son concept par la construction de quatre édifices à Cal-gary.Tim Garforth-Bles, fondateur de Masterpiece, a décidé de transporter son concept à Montréal, une ville où il appréciait passer ses vacances estivales.En octobre dernier, il a ainsi inauguré le Masterpiece L’Ouest de l’île, à Pointe-Claire.Actuellement, sur la pointe sud de l’Ile-des-Sœurs, l’entreprise achève la construction du Club Masterpiece de Symphonia.Cet édifice ressemblera à celui de Pointe-Claire, mais en plus grand.Avec ses 319 unités et ses 237 places de stationnement, cet immeuble en béton de dix étages sera érigé sur un terrain de 1,3 hectare à près de 600 mètres du fleuve Saint-Laurent.Stéphane Chartrand assure qu’on y retrouve «le coin le plus paisible de l’île-des-Sœurs» et \'«une des plus belles vues de Montréal».Ce nouveau concept de résidence «vise une clientèle dont les enfants sont déménagés» et dont la motivation à entretenir une maison s’effrite.Tout en se libérant des corvées de propriétaire, les résidants peuvent dorénavant jouir d’un confort luxueux.Stéphane Chartrand a déjà assisté au succès de ce concept en recueillant les commentaires des résidants du Masterpiece L’Ouest de Pile.«Les gens nous disent: “On ne pensait pas qu’on méritait ça à notre retraite"», témoigne M.Chartrand.Services Le Club Masterpiece de Symphonia proposera une vaste gamme de services pour ses résidants.Une bibliothèque sera aménagée pour les adeptes de la lecture.Alors que des terrains de tennis et un terrain de golf, le Club Trinité, se trouvent à proximité de l’édifice, deux simulateurs de golf et deux allées de quilles permettront aux plus sportifs de se dégourdir à l’intérieur.Un salon de coiffure permettra aux locataires de se refaire une beauté, tandis qu’un spa, un salon de massage et une piscine thérapeutique chauffée leur offriront des moments de détente.Un studio d’art intégré dans l’immeuble pourra être adapté selpn les besoins des résidants.A chaque étage, un téléviseur et un ordinateur seront disponibles dans les salles multifonctionnelles.Comme trois repas gastronomiques seront servis chaque jour, le Club Masterpiece de Symphonia possédera ses propres restaurants.Le Papillon Royale, une salle à manger de luxe, ainsi qu’Augusta, un restaurant bistro, serviront ces repas, dont le prix pourra être inclus dans le montant du loyer.Stéphane Chartrand précise qu’il est possible, pour les résidants qui désirent cuisiner leurs propres plats, d’ajouter, sur demande, un poêle ou un four à l’intérieur de leur résidence.Par contre, il dit avoir observé, dans les résidences Masterpiece de Pointe-Claire, qu’il y a des «gens qui en demandent, mais finalement qui ne s’en servent pas», car ils préfèrent plutôt déguster les succulents repas offerts par les restaurants.Masterpiece de Symphonia possédera aussi un bar équipé de téléviseurs et de tables de billard.Pour agrémenter les fins de soirée, les concepteurs n’ont pas oublié d’intégrer dans le complexe un pub avec une terrasse extérieure conçue pour que des projections cinématographiques en plein air s’y déroulent.Un personnel dévoué «Personne ne veut vivre 20 ans dans un centre de villégiature», admet Stéphane Chartrand.C’est pourquoi Masterpiece ne se contente pas de seulement bâtir un immeuble élégant et sophistiqué.Les ressources humaines constituent l’une des pierres angulaires du concept de ses résidences.Pour se démarquer, Masterpiece mise énormément sur le service soigné offert par ses employés.Plutôt que de rechercher un personnel formé dans l’hôtellerie, Stéphane Chartrand dit choisir des «gens attentif aux besoins des gens [.] qui viennent du domaine du voyage ou de l’organisation d’événements».Ayant lui-même travaillé pour l’organisation d’événements sportifs pour le Club Med, il insiste sur le slogan de Masterpiece, «Nous sommes là pour vous», qui représente, selon lui, la philosophie qui distingue ses résidences des autres.Un service de conciergerie sera disponible 24 heures sur 24 pour les résidants.La directrice de l’hospitalité travaillera à l’intérieur de l’immeuble et s’assurera que les besoins des résidants seront satisfaits.Un souci considérable est accordé à l’ambiance chaleureuse que les employés doivent créer à l’intérieur de ce décor raffiné.Du point de vue des résidants, les employés «deviennent presque comme la famille», ajoute Stéphane Chartrand.L’isolement n’est certainement pas un danger pour les futurs locataires, car, dans les résidences Masterpiece, «tout le monde connaît tout le monde», certifie Stéphane Chartrand, en prenant pour exemples les résidences de Calgary et de Pointe-Claire.Collaborateur du Devoir nm ¦ .m— g # ÆM Mfimm Ë SOURCE MASTERPIECE Sur la pointe sud de l’île-des-Soeurs, l'entreprise achève la construction du Club Masterpiece de Symphonia.I ¦¦4 I èi 11 S apsg Imaginez.une adresse de prestige à l'île des Sœurs, à quelques minutes du centre-ville, avec des vues à couper le souffle et des commodités de luxe.Une véritable oasis urbaine offrant un spa avec tous les services, une piscine thérapeutique et un terrain de tennis, entourée de parcs, de sentiers et d'un terrain de golf.Faites l'expérience.du Club Masterpiece de Symphonia, un style de vie qui dépasse tous vos rêves.325 Chemin de la Pointe-Sud île des Soeurs, Qc Un style de vie sophistiqué avec formule « tout compris ».Pensez.au plaisir de vivre au Club Masterpiece de Symphonia, l'endroit parfait pour votre style de vie dynamique.Club Masterpiece de Symphonia Pour prendre rendez-vous, composez le 514-767-6792.Masterpiece MEIILEUR ORIGINAL DISPONIBLE
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