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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2005-09-13, Collections de BAnQ.

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MAHER ARAR Dernier coup de butoir contre le gouvernement fédéral Page A 2 ?www.ledevoir.eo m ?POLITIQUE Dans un nouveau livre, Mulroney écorche Bouchard et Trudeau Page A 3 I Devoir e ou X C V I N " 2 0 7 ?_LE MARDI 13 S E P T E M B H E 2 O O f> 87c * r a \ k s = 1$ Elections : Gomery brouille les cartes L’opposition pourra-t-elle patienter jusqu’au printemps ?ALEC CASTONGUAY Ottawa — Les Canadiens n’iront pas aux urnes cet hiver comme prévu, mais vraisemblablement au printemps prochain, puisque le dernier rapport du juge Gomery sur le scandale des commandites, qui doit lancer le compte à rebours de 30 jours avant le déclenchement des élections, sera remis seulement le 1" février 2006.Un délai qui chambarde les stratégies électorales à Ottawa et qui relance les hypothèses d’élections précipitées, puisque le Parti conservateur jongle maintenant avec l’idée de défaire le gouvernement Martin dès cet automne.La commission Gomery a confirmé hier que le juge ne serait pas en mesure de rendre public son rapport final le 15 décembre prochain, tel que prévu.«La commission entend pleinement respecter la date butoir du 1" novembre 2005 pour le dépôt du rapport d'enquête'-, a expliqué hier Sheila-Marie Cook, directrice générale et se crétaire de la commission qui enquête sur le scandale des commandites.«En manche, comme la partiapation aux consultations publiques annoncées par le juge Gomery en août a dépassé toutes nos attentes, la date prévue pour le parachèvement du rapport sur les rrcommamiations sera modifiée.at-elle dit [Kir voie de communiqué.La commission VOIR PAGE A 8 ÉLECTIONS Trêve en éducation: pas de grève ce jeudi MARIE-ANDRÉE CHOUINARD Les parents peuvent faire ouf Le chaos prévu pour ce jeudi dans les écoles du Québec n’aura pas lieu, puisque le front commun CSN-FTQ a annoncé hier qu’il renonçait à la journée de grève prévue pour accélérer la négociation.Les 45 000 employés de soutien et professionnels syndiqués de la CSN et de la FTQ iront travailler plutôt que de bouder l’école une demi-journée, tel que cela avait été annoncé la semaine dernière, pour relancer des échanges stériles avec la partie patronale.Des signaux _ encourageants aux tables de négociation ont convaincu les syndicats de faire la trêve plutôt que la grève, VOIR PAGE A 8: TRÊVE La Louisiane donne des frissons aux Californiens CHARLES-PHILIPPE GIROUX Washington — Si le passage de Katrina en Nouvelle-Orléans a mis en évidence les failles du système de sauvetage d’urgence américain, certains s'inquiètent maintenant d’une tout autre faille: celle de San Andreas, qui longe la côte californienne et promet depuis longtemps de provoquer un tremblement de terre d’une magnitude encore inégalée dans l’État le plus populeux du pays.La sismologue Lucy Jones, du Centre de surveillance géologique américain, se souvient d’avoir assisté en août 2001 à une séance de formation avec l’Agence fédérale de la gestion des situations d’urgence — la FEMA, vertement critiquée pour sa réaction post-Katrina.Trois scénarios catastrophe y avaient été discutés pour leur imminence probable.D'abord, un attentat terroriste à New York, puis, un ouragan de puissance redoutable en Nouvelle-Orléans et finalement, un important tremblement de terre en Californie.Quatre ans phis tard, deux de ces catastrophes se sont matérialisées et, pour Lucy Jones, même si la VOIR PAGE A 8: CALIFORNIE «Nous pourrions subir le même sort» INDEX Annonces.B 4 Avis publics .B 6 Culture.B 8 Décès.B 4 Économie.B 1 Éditorial.A6 Idées.A 7 Météo.B 4 Monde .AS Mots croisés.B 4 Sudoku.B 6 Télévision.B 7 Synagogues détruites à Gaza après le départ de Tsahal V;>.lü: « J _ jf W 1 DES PALESTINIENS assistent à la démolition de la synagogue de l’ex-colonie juive de Netzarim.D'autres lieux de culte des anciens établissements juifs, qu’lsra'él s’est refusé à détruire, ont fait l’objet de saccages et d’incendies hier alors que l’armée israélienne retirait ses dernières troupes de la bande de Gaza, après 38 années d’occupation.Nos informations en page A 5.Charest à l’école de Sun Tzu ANTOINE ROBITAILLE 1 Art de la guerre, de ’ Sun Tzu avait été mis bien en évidence, hier, dans le rayon philosophie d'Au lieu du livre, une riche — bien que petite — librairie d'occasion de Québec, à 10 minutes de l’Assemblée nationale.«Ah, Je savais que je le vendrais aujourd’hui, celui-là!», s’exclame le libraire Michel Roy, lorsque je dépose le livre sur le comptoir.Comme tous les téléspectateurs de Tout le monde en parle, M.Roy avait vu la veille Jean Charest y admettre que c'était là un de ses livres préférés.Le premier ministre en a surpris plus d’un en se référant à ce général chinois de quelque 400 ans avant notre ère.«Ah oui, Sun Tzu est son auteur préféré, c’est vrai?J’ai hâte de raconter ça à mes étudiants», a dit André Laliber-té, politologue et sinologue à l'Université du Québec à Montréal •Je croyais qu'il pariait de salade de choux! Sun Tzu?Sincèrement, c’est la première fois que j’en entendais parier», a répondu Jean-Claude Rivest, ancien conseiller de Robert Bourassa et maintenant sénateur à Ottawa.«Jean est allé la chercher loin, celle-là!», s’amuse M.Rivest.Oh et en passant M.Rivest, quel était le philosophe chéri de M.Bourassa?«Lui, sa bible, c’était The Economist.Il vivait dans le monde contemporain, vous savez», ajoute-t-il un brin moqueur.Selon ce qu’a rapporté au Devoir le nouvel attaché de presse de Jean Charest, Hugo D’Amours, •le premier ministre a repu le livre en cadeau au début des années 90», bien qu’il ne se rappelle pas qui le lui a offert «// Ta trouvé très intéressant et estime qu'on peut faire toutes sortes de parallèles avec la politique d’aujourd’hui.» En fait raconte encore M.D’Amours, M.Charest— «qui a une bibliothèque très bien garnie» — est retourné à ce Sun Tzu à son arrivée à la tête du Parti libéral a Québec, en 1998.D dit y avoir tiré des SI IN T Zl enseignements notamment sur un plan: «H est préférable de décourager l'ennemi d'engager le combat en lui faisant croire qu’il subirait trop de pertes, et ce, même si ce n’est pas vrai.» Dans les mots de Tzu: «L'art VOIR PAGE A 8: CHAREST ¦ La chronique de Michel David,page A 3 Jean Charest a lu Sun Tzu pour mieux comprendre le PQ KATRINA Bush souligne l’impartialité des secours Le chef de la FEMA démissionne PATRICK MOSER ET GERSENDE HAMBOURG Le président George W.Bush a assuré hier à La Nouvelle-Orléans que les secours n’avaient pas fait de distinction entre victimes blanches et noires du cyclone Katrina, tandis qu’était annoncée à Washington la démission du chef de l’agence fédérale coordonnant ces secours.«Il y aura beaucoup de temps pour jouer au jeu des accusations», a déclaré le président à des journalistes qui l’interrogeaient sur les défaillances qui ont marqué le début des secours.«La tempête n'a pas /ait de discriminatvm, et il n'y a pas de discriminatvm dans les secours non plus», a-t-il dit à propos des critiques affirmant que les Noirs ont été les laissé^pour-compto du drame.VOIR PAGE A 8: FEMA ¦ La plus lourde catastrophe de l’histoire de l’assurance, page B 1 Michael Brown a démissionné f.Adieu monotonie ESPACE MUSIQUE 1007 FM Tous les matins à 10 h. LE DEVOIR.LE MARDI 13 SEPTEMBRE 2005 A 2 * LES ACTUALITES Dernier coup de butoir d’Arar contre le gouvernement Les avocats du gouvernement nient toute responsabilité dans le traitement infligé au Canadien HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — C’est un Maher Arar fatigué, ébranlé et frustré qui a assisté hier, aux plaidoyers finaux de ses avocats et du gouvernement canadien devant la commission qui porte son nom.Ces plaidoyers étaient l’occasion pour chaque partie d’expliquer comment elle interprète ce qui est arrivé à ce citoyen canadien expulsé vers la Syrie, et jamais le fossé les séparant quant à la responsabilité à imputer aux autorités canadiennes n’a été plus évident •Ce processus [de la commission) a été très, très frustrant pour moi», a déclaré.devant la presse M.Arar.Frustrant, parce que les Etats-Unis (qui l’ont arrêté et expulsé), la Jordanie (par où il a transité) et la Syrie (qui l’a incarcéré et torturé) ont tous refusé de participer à la commission d’enquête.•Quand un citoyen de ce pays est soupçonné de commettre un acte illégal relié au terrorisme, ce qui est un crime international, tous les pays du monde coopèrent et partagent de l’information à propos de cette personne.Quand cette même personne se plaint d’avoir été torturée pendant son interrogation [.] aucun de ces pays n’accepte d'expliquer ses actions.» M.Arar avait été arrêté à l’aéroport de New York le 26 septembre 2(X)2, puis expulsé vers la Syrie parce que les Américains le soupçonnaient d’appartenir à l’organisation terroriste aLQaida.11 a été emprisonné un an.Les avocats de M.Arar n’ont eu que des mots lapidaires à l’endroit de l’appareil gouvernemental canadien, que ce soit le ministre qualifié $ «impuissant», CHRIS WATTIE REUTERS Maher Arar l’ambassadeur «incompétent» qui a «failli» à sa tâche ou les autorités policières qui tiennent «volontairement» leur ministre dans l’ignorance.Du côté du gouvernement, les avocats ont soutenu que tout avait été fait pour libérer M.Arar et qu’en aucun cas les actions — ou inactions — des responsables canadiens n'avaient contribué à son expulsion, sa torture ou son incarcération prolongée.Dans un même élan.m MAXIMA • Moteur V6 primé 3,5 litres 24 soupapes à DACT de 265 chevaux • Sièges et volant chauffants • Sonorisation numérique Bose” AM/FM/CD et 8 haut-parleurs • Toit panoramique vitre Skyview" • Jantes en alliage de 18po • Siège du conducteur à huit réglages électriques LOCATION 397$/MO|S, A PARTIR DE 1000$ ESSENCE GRATUITE" 2 VERSEMENTS PAYÉS* o$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ NISSAM *0** tfr hx*tKK' Asjocvvta» *w la Maivn* $£ 2005 (U45G75 4£ *0/ Lain Je %i»v*mpor Je 2.8*! » ta wafw pour wi de «o*s MarsuaMX de f awc «aynpf» ou ATwnge equn*ieci de 4995 S de fitnsfcn « de pré-hvtmscv’ de r22?$ avnpns JRCPRKt de 46 $ -^ws t « »v!»>soe ‘W w> Yews 0 $ de decèe de etcunte v\ i ***1# -e.• V«s*r XK>5 et Xte^s 2004 fiesé M une aiocMcm de 24 0O0 km pm annee «m U U) $.¦w dmponMes j*; es cuncmsKinnanes partopants Hw avx'YSSA.v'-wce pertKipant pour tous Ys Les (xmcesaxmomes peur&'t kxm* à pm motndrt Le ^vxYY esta»* ndKatè seulement Le ccncassnremn peut Je*** e*t*nge» w> y^hmJe Les oRms, dopcnibkes unnfuement aunrés df Nissan Canada hnanct pour un semps tonte, sont supttes s approbation Je credti sont erctusiws et ne peuvent être ‘ur'vtées à aucune autre offre et peuvent tare 'otaet de changement sans [vrYvs *2 ^ensuattes y wr tvvYY y, Je « Uanma .\\\- > e e-'t-e e ter et v 30 seoto-'Pe 2005 es c v\vv>- s .vi»v.y crie.- «s avv«s.«vvviair»s parsapams de la ivovwv* de Ouate*.La carte e*p*e 2 ans apres la de ta Kvaaon JesMs vetveutos.La carre d'essence y «e traitement aurait permis des améliorations notables chez 65 % des patientes qui ne répondaient pas aux avenues médicamenteuses plus classiques.Devant ces avenues prometteuses — et bien d’autres dont le traitement de la migraine ou des troubles neurologiques pour ne nommer que ceux-là —, le gouvernement québécois a récemment mandaté un comité chargé de faire le point sur l'utilisation du Botox dans une optique thérapeutique.I,e D' Daniel, qui suit ces travaux de prés, entend faire valoir son point de vue quant aux possibilités que présente le Botox pour le traitement de l’hyper-salivation, un problème qui «touche, selon lui, 1200 jeunes enfants québécois».L’hypersalivation peut être associée à d’innombrables conditions médicales, la plupart en lien avec des déficiences neurologiques comme la paralysie cérébrale, l’épilepsie et la déficience mentale.Les troubles de contrôle salivaire chez les enfants peuvent se manifester sous différentes formes comme une sécrétion excessive de salive, de piètres habiletés orales-motrices, une posture inappropriée, un faible réflexe de déglutition ou une sensibilité limitée à ce qui est sec et mouillé.Le Devoir Un nouveau centre de services ambulatoires ouvre ses portes LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY Imaginé par le gouvernement péquiste sous la gouverne du ministre Jean Rochon, le centre de services ambulatoires est une créature qui demande manifestement une longue gestation.Reprenant le flambeau, le ministre Philippe Couillard inaugurait hier en grande pompe le troisième du genre au Québec à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), une formule qui a déjà contribué à diminuer du tiers l’achalandage aux urgences de l’hôpital de l’est de Montréal.Ravi de ce résultat, le ministre Couillard n’a pas caché son impatience de voir d’autres projets se concrétiser afin de libérer les urgences encombrées et d’augmenter l’accessibilité aux soins.«Dans nos projections, on estime que le recours à l’urgence pourrait diminuer de 50 %, mais on préfère rester prudent avec les 30 % actuels», a-t-il souligné lors d’un point de presse.Pour la directrice générale du centre, Carole Des-chambault, cette formule est incontournable.«On ne peut pas, en 2005, ne pas offrir de soins ambulatoires.Un hôpital qui ne le ferait pas ne serait vraiment pas aligné sur les nouveaux développements en santé et l’évolution des nouvelles technologies.» Construit au coût de 75 millions de dollars, le nouveau pavillon de 24 000 mètres carrés a été livré dans les délais prévus, un tour de force qui tombe pile pour le 50r anniversaire de l’HMR.Le centre a accueilli ses premiers patients en janvier dernier et a atteint sa vitesse de croisière en juin.Quatre millions de dollars seront versés par Québec à l’hôpital sur une base annuelle pour couvrir les dépenses de fonctionnement du centre.Une technopole avec ça?Le succès de ce bon élève n’a pu que mettre en lumière hier les débuts difficiles du futur grand CHUM, dont le concept de technopole, abandonné au printemps dernier par Québec, reste toujours d'actualité.Interrogé quant aux visées du ministère à cet égard, M.Couillard s’en est remis aux experts de Montréal International qui auront à apporter leur lumière bientôt dans ce dossier.Peu importe leur choix (un ou plusieurs emplacements), le ministre estime que si l’option de la technopole est maintenue, elle ne viendra pas affaiblir le mégahôpital.«Comme on disposera au CHUM d'un centre de recherche qui va être grossièrement le double du centre de recherche actuel, on peut penser que la majorité des entreprises de biotechnologie voudront être à proximité de ce centre de recherche.» ¦-* to » 7 JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, juge que la formule des centres de services ambulatoires est aujourd’hui incontournable.Technopole ou pas, ce débat n’aura pas d’incidence non plus sur le calendrier du futur CHUM comme de son pendant anglophone, le futur Centre universitaire de santé McGill (CUSM), a promis le ministre.Idem pour le déroulement de leurs travaux respectifs.«On ne retardera pas un projet pour l’autre.L'hôpital qui sera prêt, qui nous présentera un plan qui nous satisfait, dans les limites du budget, pourra commencer aussitôt les travaux», a conclu M.Couillard.Le Devoir Restructuration des services de garde Les CPE préparent une action d’éclat KATHLEEN LÉVESQUE La restructuration des services de garde en milieu familial envisagée par Québec continue à provoquer de la houle.Les centres de la petite enfance en parlent comme d’un démantèlement, alors que les éducatrices en milieu familial y voient un redressement inévitable.Devant la possibilité que le gouvernement précise ses intentions cette semaine, l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) lancera aujourd’hui une «action d’éclat» pour dénoncer la mise en péril du modèle CPE.Selon le scénario qui serait retenu par la ministre de la Famille, Carole Théberge, la gestion des services de garde en milieu familial serait concentrée entre les mains de 150 CPE plutôt que les 1004 actuels.L’AQCPE estime que les services souffriront du manque de proximité.Mais pour l’Association des éducatrices en milieu familial du Québec (AEMFQ), un changement de cap n’est pas une inquiétude.Lors des consultations gouvernementales, l’AEMFQ avait proposé que les CPE continuent à assurer le soutien pédagogique de la garde familiale sans toutefois en avoir le contrôle réglementaire.«Si les parents du Québec désirent conserver des places à 7$, il faut passer par une meilleure gestion des fonds.[.] Les CPE ne possèdent pas la qualité intrinsèque.Il y a beaucoup de monde autour d’eux qui sont capables de l’établir.Ce n’est pas une structure qui fait la qualité, c’est le travail de l’éducatrice sur le terrain», estime Nathalie D’Amours, directrice de l’AEMFQ.Cette dernière dit toutefois comprendre la crainte des CPE de voir leurs fonds réduits puisque leur mandat pourrait l’être également A l’AQCPE, on ne nie pas que c’est un des impacts des modifications à venir; le gouvernement souhaiterait réduire les fiais de gestion de 50 %, passant ainsi de 100 millions à 50 millions par année.Des pertes d'emplois du côté des conseillères pédagogiques dans les CPE seraient ainsi à prévoir.Dans cette marée de rumeurs, la ministre Théberge a toutefois tenu à rassurer les éducatrices en milieu de garde familial.Le 30 août, Mme Théberge leur faisait parvenir une lettre leur donnant l’assurance qu elles étaient des «partenaires incontournables» et qu’avec les changements à venir, elles disposeraient de plus de ressources spécialisées.Le Devoir Conférence du Millénaire Protéger la biodiversité pour lutter contre la faim LOUIS-GILLES F R A N C (E U R La protection de la biodiversité à l’échelle de la planète et en particulier dans les pays en voie de développement est au cœur des défis de la Conférence du Millénaire, qui débute demain à New York, car elle constitue la base obligée de la lutte contre la faim et la pauvreté dans le monde.C’est ce qu’ont affirmé hier dans une déclaration commune les cinq Secrétariats des cinq conventions internationales en lien direct avec la protection de la vie sous toutes ses formes.Ces conventions sont ceUes sur la diversité biologique (CDB), sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES), sur les zones humides (Ramsar), sur la conservation des espèces migratrices (CMS) et le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO.Pendant que les Etats-Unis tentent de mobiliser l’opinion sur la restructuration de l'ONU, un grand nombre, sinon la majorité des pays participants à la conférence de New York veulent plutôt faire le point sur les objectifs de la conférence du Millénaire de l’an 2000 et de celle de Johannesburg, deux ans plus tard, en matière de lutte contre la pauvreté et contre la faim dans le monde, sur l'élargissement des droits fondamentaux de la personne et de la répartition équitable des richesses dans une logique de développement viable.Un bilan publié par l’ONU au printemps dernier en prévision de ce débat à la conférence du Millénaire révélait une nette réduction des «services écologiques» de la planète, ou si l’on veut de la productivité de 60 % de ses grands écosystèmes.Pour les dirigeants des cinq grandes conventions qui touchent le fonctionnement du vivant, «les services que nous tirons des écosystèmes, tels que l’eau propre, les aliments, les combustibles et les fibres, les médicaments et le contrôle du climat ne peuvent être fournis sans diversité biologique», précise la déclaration, ce qui implique des politiques précises de conservation et d’utilisation, qu’il faudra élaborer dans plusieurs cas.En 2002 à Johannesburg, la communauté internationale avait convenu de réduire sensiblement d’ici à 2010 le rythme de disparition des espèces et grands écqsystèmes.Ace sujet des progrès intéressants ont été accomplis la semaine dernière à Montréal alors que les pays signataires de la Convention sur la diversité biologique se réunissaient pour étoffer la mise en œuvre du traité, qui souffrait de plusieurs lacunes.Dressant un bilan des travaux des centaines de délégués réunis à l'édifice de l’OACI, Arthur Noguefra, responsable de la mise en œuvre au Secrétariat de la CDB, précisait hier au Devoir que la «conférence avait atteint ses objectifs principaux».Les outils permettant d’évaluer l’amélioration ou la disparition des espèces vont être beaucoup plus opérationnels que dans le passé, expliquait-il.Il a aussi été convenu que les rapports d'étape fournis par chaque pays seront désormais simplifiés.Ces rapports ne se limiteront plus à décrire l’arsenal juridique consacré à la conservation, un arsenal souvent inutilisé, mais à dresser des bilans factuels et concrets de l’état des espèces vivantes.De plus, les pays ont convenu à Montréal d’utiliser désormais des indicateurs biologiques qui permettront d’évaluer factuellement la santé de leur écosystèmes.Au chapitre de la coopération entre les différentes conventions, il a aussi été décidé de créer des partenariats avec les gouvernements et le secteur privé afin de multiplier les initiatives sur le terrain, de favoriser l’adoption de politiques de conservation par les entreprises et surtout l'intégration du coût de la conservation dans les coûts de production, comme on l'a fait pour améliorer les conditions de la main-d’oeuvre au début du XXe siècle même si cela semblait impensable à l'époque, explique M.Noguefra.Le Devoir WËM : ¦ ' -.i ‘J S | j P DEMAIN AUX RADIOJOURNAUX Réforme de l'ONU: mission impossible?Suivez les débats avec Raymond Archambault en direct de New York.7h • 8h • 17h SM • .:•¥ -y .• LES 60 ANS DES NATIONS UNIES i iii*95.1 FM www.radio-canada.ca/radio PREMIERE CHAÎNE LE DEVOIR.LE MARDI 13 SEPTEMBRE 2 0 0 5 A r> E MONDE JP [ Æ * MOHAMMED SALEM REUTERS Mahmoud Abbas a éprouvé beaucoup de fierté hier.Abbas hisse le drapeau palestinien à Rafah Des synagogues abandonnées ont été incendiées uelques heures avant que le 'cJ leader palestinien Mahmoud Abhas hisse le drapeau palestinien dans la partie évacuée par Israël du terminal de Rafah, des Palestiniens ont incendié les synagogues de Morag (sud de Gaza) et de Netzarim (nord) et ont saccagé celle de Kfar Darom.Le retrait de l’armée israélienne de la bande de Gaza s’est achevé hier matin.M.Abbas a hissé le drapeau noir, blanc, vert et rouge lors d’une brève cérémonie au terminal, fermé depuis mercredi dernier faute d’accord avec Israël sur les modalités de son fonctionnement après le départ de l’armée israélienne.«Je ne trouve pas de mots pour décrire ces moments.Ce sont des moments de joie et de fierté pour le peuple palestinien mais cette joie restera incomplète tant que le drapeau palestinien n 'aura pas été hissé à Jérusalem», a déclaré le prési-dept de l’Autorité palestinienne.A l'entrée des 24 synagogues laissées en l’état et dont les livres saints avaient été retirés, l’armée avait apposé des pancartes en hébreu et en anglais sur lesquelles il est écrit «lieu saint».L’Autorité palestinienne s’est élevée contre le refus d’Israël de démolir les synagogues des colonies démantelées (Je la bande de Gaza en accusant l'État juif de vou- loir en tirer profit, si elles étaient rasées par les Palestiniens, pour ternir leur image.Elle a cependant annoncé quelle procéderait à leur démolition.Le chef de la diplomatie israélienne Sylvan Shalom a qualifié «d’acte barbare» la mise à sac et l’incendie par les Palestiniens des synagogues des anciennes colonies juives.«Il s’agit d’un acte barbare perpétré par des personnes qui n’ont aucun respect pour des lieux sacrés», a déclaré le ministre à la radio publique.La police israélienne a renforcé la surveillance aux abords des mosquées en Israël et notamment, autour de l’Esplande des mosquées de Jérusalem, de crainte d’actes de vengeance de la part d’éléments juifs d’extrême droite.Durant la journée, l’un des principaux chefs du mouvement islamiste Hamas Mahmoud Zahar, s’est rendu dans l’édifice de la synagogue de Kfar Darom pour prier.M.Shalom avait demandé la veille au secrétaire général de l'ONU Kofi Annan d’intervenir pour assurer la protection des 24 synagogues laissées dans la bande de Gaza après le retrait militaire israélien, avait indiqué son bureau dans un communiqué.Agence France-Presse et Reuters Grogne chez les protestants Belfast est paralysée Belfast — Belfast a été paralysée hier soir par une série de manifestations protestantes, alors que les banlieusards, craignant une reprise des émeutes du weekend, se hâtaient de quitter la ville.Dans la matinée, les habitants avaient dû se frayer un chemin entre les voitures calcinées dans les rues jonchées d’éclats de verre, après deux jours d'affrontements sans précédent depuis des années en Irlande du Nord.•Plusieurs routes ont été fermées en raison de sept manifestations autour de la ville», a déclaré un porte-parole de la police.«Ça n’améliore pas la circulation qui était déjà très dense, parce que les gens veulent quitter la ville rapidement.» Samedi et dimanche, accusant Londres de les avoir abandonnés, des manifestants protestants ont incendié des voitures volées, bom-bardé les forces de l’ordre de cocktails Molotov, et des coups de feu ont même été tirés.«C’est comme aux plus mauvais jours», s’est lamenté hier un commerçant catholique, contraint d’enjamber les débris en tous genres pour gagner sa boutique.La communauté protestante, majoritairement loyaliste, considère que Londres a réduit trop rapidement sa présence militaire dans la province sans attendre davantage de gestes de la part de l’Armée républicaine iriandaise (CRA).CeDe-ci a renoncé en juillet à la lutte armée, mais rien n'indique quelle ait commencé à déposer les armes.Reuters Le succès du sommet mondial de l’ONU semble compromis Tractations de dernière heure à l’ONU Washington s'oppose au libellé du texte sur les droits de l'homme et sur la réforme de l'administration onusienne HERVE COUTURIER New York — Le succès du sommet mondial qui s’ouvre demain à New York pour moderniser l’ONU semblait compromis hier, après l’annonce par les États-Unis d’un échec des négociations sur deux points clés, mais les diplomates refusaient d’abandonner et se donnaient quelques heures pour aplanir les divergences.Une nouvelle mouture du document final devant être présenté pour adoption à plus de 150 chefs d’État ou de gouvernement lors d’un sommet de trois jours débutant demain devait être examinée en début d'après-midi hier par un comité restreint qui négocie ses détails depuis trois semaine^ Selon les diplomates, cette version devait encore comporter des passages entre parenthèses — indiquant la persistance de désaccords — sur lesquels les derniers efforts des négociateurs devaient se concentrer.Mark Malloch Brown, chef de cabinet du secrétaire général des Nations unies.Kofi Annan, a toutefois voulu se montrer modérément optimiste.«Les dates butoir commencent à débloquer les esprits.Les chefs d’Etat commencent à arriver et le sommet commence demain.On ne peut changer cela par des artifices de procédure et ceci, combiné à de la bonne volonté de la part de certains groupes, fait que le vent qui souffle est un peu meilleur qu 'il y a une heure ou deux», a-t-il déclaré à la presse.Interrogé pour savoir quels étaient les points de blocage restants, il a répondu: «Le principal problème est que tout est lié.Iss gens veulent un document équilibré.» Auparavant, le porte-parole de la mission américaine à l'ONU, Rick Grenell, a affinné que les discussions avaient échoué sur les droits de l’homme et la réforme de l’administration onusienne, ajoutant que cela mettait en danger la totalité du document final en préparation pour le sommet.« Les dates butoir commencent à débloquer les esprits » •Avec un rejet à la dernière minute du Conseil des droits de l'homme au moment où nous travaillions sur le développement et d’autres questions, l’ensemble du document final est en danger», a-t-il affirmé.«Nous allons produire un document plein de trous concernant les Points sur lesquels les Etats membres n’ont pas pu se mettre d'accord», a-t-il averti.Un responsable ;uné-ricain, qui a souhaité garder l'anonymat, avait accusé le groupe des non-alignés d'être responsable de ces blocages, non; niant en particulier la Chine, l'Egypte et le Pakistan, ainsi que la Russie.Mais plusieurs délégation^ critiquaient d’ores et déjà les États-Unis pour avoir imposé une méthode de travail consistant à discuter point par point le projet de document final, ouvrant la voie à toutes les surenchères.Tenant compte des désaccords persistants, M.Annan, qui devait tenir une conférence de presse hier matin, l’a reportée à aujourd’hui.•Nous continuons à négocier».s'est contenté de déclarer le président de l'Assemblée générale, Jean Ping, qui orchestre les discussions.Une réunion plénière de l’As semblée générale était prévue pour l’après-midi et ne pouvait être repoussée' car elle doit mettre fin à la 59' session de cette assemblée.présidée par M.Plug.les diplomates négocient depuis trois semaines sur sept questions li tigieuses, afin de soumettre un texte à l'adoption de plus de 150 chois d'Etat ou de gouvernement attendus pour ce sommet de trois jours.Outre les droits de l'homme et l'administration onusienne, ces sept [Riints délicats comprenaient le développement, le terrorisme, la responsabilité de protéger les peuples menacés de génocide, la consolidation de la paix et la non-prolifération.Agence France-Presse La tête du premier ministre irakienest mise à prix Bagdad défie les insurgés Le premier ministre irakien Ibrahim Jaafari a rendu visite hier, en signe de «défi aux terroristes», aux troupes engagées dans l’offensive de Tall Afar, ville proche de la Syrie qui a été mise en cause directement dans les violences en Irak par l'ambassadeur américain à Bagdad.L’Armée islamique en Irak (AH) a promis une prime de 100 000 dollars à quiconque éliminerait le premier ministre.L’armée irakienne, appuyée par l’armée américaine, a lancé dans la nuit de vendredi à samedi une offensive contre les 300 à 350 insurgés qu’abrite la ville.Cent cinquante-sept insurgés auraient été tués, a annoncé hier le ministère de la Défense.La visite de M.Jaafari «est un signe de défi, une réponse aux menaces de certains groupes terroristes », a affirmé son cabinet.Le ministre de l’Intérieur Baya-ne Baqer Soulagh a estimé que l’offensive de Tall Afar avait porté un coup dur au réseau terroriste d’al-Qaïda, au point qu’il a menacé de recourir aux armes chimiques.«Je veux souligner la profondeur du choc ressenti par al-Qatda qui l’a poussé à menacer de recourir aux armes chimiques dans le but de terroriser les habitants» de la ville, a-t-il déclaré.Un groupe lié à al-Qaïda, le bureau militaire de Jaïch Al-Taïfa al-Mansoura, a menacé dimanche d’employer des armes chimiques en riposte à cette offensive si elle ne s’achevait pas dans les 24 heures.Quelque 6000 soldats irakiens, appuyés par 4000 soldats américains mènent l’opération Restoring the rights (Rétablir les droits) depuis samedi à Tall Afar.Irakiens et Américains affirment que la ville est devenue une base pour les combattants étrangers venus de Syrie.«Avant l'opération, nos informations faisaient état de la présence de 200 à 300 terroristes arabes» non Irakiens, a affinné M.Soulagh.Syrie a réfuté les accusations de Bagdad selon lesquelles elle ne fait rien pour empêcher l'infiltration de combattants étrangers en Irak, en disant tout faire pour les empêcher.Mais l’ambassadeur américain à Bagdad a lancé une attaque d'une rare violence contre ce pays, en déclarant que la patience de son pays était à bout, et que «toutes les options [étaient] sur la table», y compris militaire.Selon lui, la réticence des Irakiens sunnites à accepter le projet de Constitution est due à des menaces de militants intégristes sunnites qui s'infiltrent en Irak via la Syrie, où ils disposeraient de camps d’entraînement.I Vautre part, 19 Irakiens ont été tués dans des attaques rebelles hier, parmi eux deux religieux sunnites modérés abattus au nord de Bagdad et deux personnes tuées en soirée dans un attentat à la voiture piégée devant un restaurant populaire de la capitale.Quinze autres personnes ont été blessées dans l'attentat.Agence France-Presse et Reuters La commission des affaires judiciaires du Sénat John Roberts à l’examen La commission des affaires judiciaires du Sénat américain a commencé hier ses travaux concernant la nomination du juge John Roberts choisi par le président George W.Bush ppur présider la Cour suprême des États-Unis.Les auditions donneront à partir d’aujourd’hui l’occasion aux élus de soumettre M.Roberts à un interrogatoire plus précis afin de discerner sa philosophie sur les principes judiciaires, voire sur les grands thèmes de société.Le juge John Roberts a assuré hier qu’il n’avait pas de programme politique, à la commission.«Je viens devant cette commission sans programme, je n’ai pas de plate-forme», a déclaré M.Roberts.«Les juges ne sont pas des hommes politiques qui peuvent promettre de faire certaines choses en échange de votes», a-t-il encore ajouté, alors que plusieurs démocrates l'avaient pressé de prendre position pour la défense des droits civiques ou des droits des femmes.M.Roberts est actuellement juge à la cour d'appel de Washington.Ce juriste, apprécié par la droite religieuse américaine, intervenait à la suite.de 21 sénateurs, de la majorité républicaine comme de l’opposition démocrate, qui lui ont exposé quelles étaient leurs attentes.Un vote pour ou contre cette nomination est prévu la semaine prochaine en commission, la semaine suivante en séance plénière du Sénat, en vue d’une prise de fonctions début octobre.Agence France-Presse POUR GARDER VOTRE ROLEX EN PARFAIT ÉTAT DE FONCTIONNEMENT, NOUS VOUS CONSEILLONS D'EFFECTUER UNE RÉVISION COMPLÈTE TOUS LES CINQ ANS /Pxjoa/erfc Gamba rd Vente et service technique 630-A RUE CAT H
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