Le lingot : un journal du Saguenay, 1 avril 1963, jeudi 25 avril 1963
10 cents l'exemplaire “Le Saguenay fait face à des concurrents dispersés à travers le monde entier” M.David M.Culver CANADA d’informations ARVIDA, P.Q.ARVIDA.JEUDI 25 AVRIL 1963 VOL.XX — NO 46 Chicoutimi (DNC) — "L'Alcan est une compagnie canadienne, qui dépend de l'étranger, tant pour l'achat de ses matières premières, que pour la vente de ses produits.C'est pourquoi il n'est pas exagéré de dire que, par l'Alcan, le Saguenay est directement relié à toutes les parties du monde, que le Saguenay est engagé dans une lutte continue avec un grand nombre de concurrents partout au monde." M.LOUIS-HENRI GIRARD, opérateur à l’usine des électrodes de l’Alcan d’Arvida, complétait la semaine dernière, 25 ans de services continus.On lui remit alors une montre-bracelet, un certificat de bons services et un bouton de membre du Club des 25.De gauche à droite, MM.Camille Girard, fils, de l’usine de coulage No 1; Louis-Henri Girard, nouveau pionnier; Sylvio Lambert, contremaître général et Victor Tremblay, un gendre, employé de la forge, à l’Alcan d’Arvida."La différence était si grande que c'était à peine croyable" M.Louis-H.Girard "Trois jours seulement après avoir quitté la forêt, avec sa neige sous les bras, le "sciot" et la hache, je me retrouvais au chaud et au sec, à l'usine des électrodes de l'Alcan d'Arvida.Je portais un pantalon de coton et regardais neiger à travers la fenêtre.Le contraste était si grand que c'était à peine croyable".Telle est la déclaration faite jeudi soir dernier, à Chicoutimi devant les membres des Chambres de commerce régionales du Saiguenay-Lac-St-Jean ainsi que de l’Association Professionnelle des Industriels, par M.David M.Culver, président d’Alcan International Limited, filiale de l’Aluminium Limited chargée de la vente des produits Alcan à travers le monde.Le conférencier a fait ressortir les obstacles que l’Alcan a à surmonter à travers le monde pour écouler le métal produit au Saguenay et, dans le reste du Canada, puis il a souligné certains avantages dont l’Alcan et le Saguenay jouissent dans la prospection des marchés mondiaux de l'aluminium.Voici les principaux désavantages qui jouent contre l’Alcan, d’après M.Culver: les frais de transport des matières premières qui doivent parcourir 3,000 milles avant d’arriver au Saguenay, et des lingots produits au Saguenay, qui sont parfois vendus à 15,000 milles d’ici; les tarifs douaniers sur les lingots, qui vont de 5% aux Etats-Unis à 15% au Japon, notamment; les contingentements qui empêchent l’Alcan de vendre autant qu’elle pourrait dans certains pays, et les restrictions monétaires qui ont le même effet; le nationalisme économique, dont nous avons parlé plus haut; le fait que l’Alcan est nécessairement une compagnie “étrangère” là où elle vend des lingots canadiens; l'augmentation du nombre des compagnies concurrentes dans (suite à la 13e page) L'heure avancée à l'Alcan d'Arvida à partir de dimanche Le directeur des usines de l’Alcan d’Arvida, M.D.H.Ferguson, a communiqué aux employés de l’entreprise qu’il dirige les indications suivantes concernant l’heure avancée.“Pour se conformer à la loi du temps réglementaire (S.R.Q.1941, Ch.2) et aux règlements de la ville d’Arvida et d’autres municipalités.L’HEURE AVANCEE sera en vigueur aux usines d’Arvida à partir de MINUIT ET UNE MINUTE, dimanche le 28 avril 1963.jusqu’à MINUIT ET UNE MINUTE, dimanche le 27 octobre 1963.Le département de la paie avancera toutes les horloges d’une heure peu après minuit, samedi, le 27 avril, a-près que les employés du quart auront “poinçonné”.Le 28 avril, les employés du quart de minuit à 8 heures du matin ne travailleront et ne seront payés que pour sept heures, même si leur carte d’horloge indique huit heure”, précise M.Ferguson.Voilà le témoignage d’un employé de l’aluminium depuis 25 ans, M.Louis-Henri Girard, opérateur à l’usine des électrodes, qui a connu l’extrême dureté du travail en forêt, les intempéries, les risques de la drave et la fatigue de travailler “d’une noirceur à l’autre”, avant de jouir des conditions de travail des employés de l’industrie et de la stabilité de l’emploi dans la grande entreprise.Ce nouveau membre du Club des 25 est né à Laterrière et demeure maintenant à Saint-Ambroise.Ses premières années de labeur furent partagées entre la ferme et le travail en forêt, où il passa 14 hivers et quelques étés.Durant une couple d’étés, M.Girard avait été chargé d’é-quarrir des billes de bois.Ce travail se faisait avec une hache ayant un “taillant” de 16”.Les pièces équarries servaient (Suite à la 30e page) M.David M.Culver /ij/' ¦____ ACTUALITES économiques, page 18 ARTS, page 14 CINEMA, page 26 EDITORIAL, page 4 ENGLISH Section, pages 21-23 HORIZONS féminins, pages 18-11 LES LECTEURS écrivent, page T PETITES annonces, page 27 SPORTS, pages 2t-Jl 42 2 I LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 rnsm ¦ O Nombreuses activités de l'Ambulance St-Jean en 1962 Chicoutimi (DNC) — La Brigade ambulancière St-Iean, Division 300.de Chicoutimi, vient de déposer son rapport annuel.L'année 1962 a été remplie d'activités très importantes et marquée d'un dévouement remarquable de la part de chacun des membres.Plusieurs succès ont été remportés.tant sur le plan régional que provincial.La division 300 a conservé le trophée provincial “Gildow” pour la seconde année consécutive, pour s’être classé première parmi les brigades de la province de Québec et en plus elle a décroché le trophée régional “Aurélien Tremblay”, pour la meilleure équipe ayant obtenu le plus haut pourcentage de points dans la connaissance et la pratique des premiers soins.Participations La division 300 a participé, au cours de l’année 1962, à toutes les activités sportives, telles que le baseball, le football, le hockey, les manifestations du carnaval, la traversée du lac St-Jean à la nage, les courses de motocyclettes ainsi que la messe annuelle des malades.A chacune de ces occasions, des hommes de la Brigade ont assuré le service des premiers soins.Au cours de l’année, le congrès provincial des gardes paroissiales, qui s’est tenu à Chicoutimi, a nécessité la mobilisation de tous les ambulan- ciers et ambulancières de la région.Sept postes de premiers soins avaient été organisés sur le parcours du défilé monstre.Skis secours Depuis 1960, la Brigade opère une patrouille de secourisme sur skis, formées de 14 hommes, au chalet du parc de la Place d’Armes.Cette patrouille s’est avérée très utile.En plus, la même patrouille exerce une surveillance sur ceux qui pratiquent les différents sports à cet endroit.De décembre à avril, la patrouille est en fonction sept jours par semaine.Disons en terminant, que les membres de la division 300 ont consacré 2,449 heures en service bénévole, dont 1,759 en service de secourisme et 690 en service d’administration.Au cours de ces services, 112 blessés furent traités, dont 14 cas majeurs ont nécessité l’hospitalisation et 98 cas mineurs re-çurents des soins sur place.Ce rapport annuel est signé par M.Roch Boily, commandant de la division 300.On demande la revision du rôle d'évaluation du territoire annexé Au cours d'une réunion spéciale tenue mardi le 16 avril à 7 h., la Commission des écoles catholiques d'Arvida a précédé à l'étude du rôle d'évaluation de la corporation municipale de la paroisse Saint-Dominique de Jonquière pour conclure à une demande de revision de ce rôle par des évaluateurs compétents.On décidait alors que l'évaluation devra être faite sur une base identique à celle qui existe à Arvida.On sait que la partie de la Ce n’est qu’après que ce tra-paroisse Saint-Dominique qui vail de revision sera accom-est annexée à Arvida cbmprend Pi* et tlusera accepté par la zone appelée Halfway ainsi les Propriétaires concernés.suivant la méthode de procédu- qu une partie du rang Saint- > > rs____• • ^ res legales, que la Commission François et une partie du rang d’Arvida procédera à son adop- Ste-Anne.tion définitive.DE L’ECOLE secondaire Dominique-Racine, de Chicoutimi, un groupe d’étudiants visitaient les usines de l’Alcan d’Arvida, le jeudi 4 avril.Ci-dessus, un employé, M.Roger Duchesne, de l’usine de cxmlage no 4 explique le fonctionnement d’un camion industriel à MM.Marcel Gagnon, Guy Desbiens et Francois Blouin.ROBERT RACINI M.S.C.R.I.A., CJL Comptable Agréé Chartered Accountant Ml.St-Bernard - Jonquière 542-2505 CHAMBRES pour touristes M.Walter Ruhle Tel.: 548-4733 520 MeUan.ARVIDA M.Léo Frève président des propriétaires M.Léo Frève, paie-maître à l’usine Alcan d’Isle-Maligne, a été élu ces jours derniers, à la présidence de la Ligue des propriétaires du quartier Isle-Maligne; le secrétaire de l’organisme est M.Guy Drolet.Ils succèdent à MM.Isidore Ba-rette et Jean-Marie Duquel.Les propriétaires d’Isle-Mali-gne ont aussi étudié un projet d’union de leur association avec celle des quartiers Alma et ont convenu de ne pas fondre les deux organismes en un seul, pour le moment.Ils ont convenu cependant de former un comité de rencontre avec le groupe des quartiers Alma et de laisser leurs membres libres d’adhérer individuellement à ce dernier groupe.IB SAIUKS D'ODETTE "Oarantte à vie ! Combien d'années penses-vons que je vais vivre ?” N'HESITEZ PAS ! 51 EN TROUBLE 1EIEPK0NZZ LA LIBRAIRIE CCKMtUIALE LIS DEPUIS m* • VENDEURS ET C MECANICIENS A VOTRE SERVICE 22 Est.Cartier ChlcouUml Tél.: 543-440?Lmiacy Së*Y/Ci ** CMMiFFMêt «QOlUMtN- AAjt M.CLAUDE POIRIER, directeur de l’école Saint-Philippe, d’Arvida, vient d’être élu au poste de vice-président de la Fédération Provinciale des Principaux d’écoles.M.GILLES FORTIER, direc* eur de l’école Saint-PhUippc, d’Arvida, vient • d’être élu directeur de la Fédération Provinciale des Principaux d’écoles.M.ALBERT GIRARD, contremaître au service des salles de cuves 46 à 51 complétait U y a quelques jours, 25 ans de services aux usines d’Arvida.Après avoir reçu sa montre, il se rendit à l’Aluminium Laboratories Limited, la faire admirer par ses enfants.De gauche à droite, Mario, technicien à la Compagnie de téléphone Bell; Claudette, sténo-dactylo, à Alum.Labs.; M.Girard, nouveau membre du Club des 25 et Florent, de la section des publications de l’Aluminium Labs."Il n'y a pas de tempête pour arrêter le travail" M.Albert Girard "Sur le lac Kénogami, il n'y a pas de tempête assez grosse pour empêcher les "alligotors" de faire leur travail.Les plus grosses vagues n'ont que six ou sept pieds de hauteur l'orientation du lac par nants".Cette affirmation est faite par M.Albert Girard, contremaître au Service des salles de cuves 46 à 51 de l’Alcan d’Arvida, à l’occasion de son 25e anniversaire de services aux usines d’Arvida.M.Girard est né à Saint-Cy-riac et son premier travail fut celui de draveur.C’est de cette façon qu’il devint capitaine, à 18 ans.d’un des bâteaux appelés “alligators” qui faisaient le transport des billes de bois.En 1938, M.Girard prenait deux grandes décisions.D’abord.il épousait Mlle Marie-Ange Girard de Jonquière, puis il acceptait un emploi pour l'A-luminum Co.Les époux Girard ont quatre enfants.Florent et Claudette sont à l’emploi de Cela est dû sans doute à rapport aux vents domi- l’Aluminium Laboratories Limited, Arvida; Mario est technicien à la compagnie de téléphone Bell et Lucette (Tremblay) est élève de 6e année.Durant ses temps libres, M.Girard entretien ses deux propriétés et son chalet au lac Ké-nogami.Il demeure au 161 de la rue Hudson â Arvida.Au cours de ses vacances, U fait de longs voyages.Il s’est même rendu >u«qu’en Floride.Il a aussi consacré une partie de ses loisirs à la chose municipale, ayant été conseiller de 1956 à 1959 Parmi les projets qu’il caresse se trouve celui d’un voyage qui le mènerait en Europe ou au Mexique, ou peut-être aux deux endroits si la chose devenait possible. LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 ¦ U s i im m RSA' ij M.RAYMOND SAINT-GELAIS, contremaître à la section des cours et bâtiments des usines de l'Alcan d’Arvida reçoit une montre de ses employeurs à l'occasion du 25e anniversaire de son entrée à ces usines.De g.à d.MM.Roland Bigonesse, contremaître général, Raymond St-Gelais, F.M.Pereira, surintendant de la section de l’entretien des cours et bâtiments, Georges-H'.Saint-Gelais du Service des propriétaires de l’Alcan.Pour M.Raymond St-Gelais, un seul souci: une fille et huit fils aux études Contremaître de l'équipe de réparation des toitures a la division de l'entretien mécanique et des immeubles aux usines de l'Alcan d'Arvida, M.Raymond Saint-Gelais est maintenant membre du Club des 25 ans de services.Le zéro d'accident: note d'excellence de quatre grandes divisions d'Alcan, à Arvida Le ZERO d'accident, dans une entreprise industrielle, c'est une note d'EXCELLENCE.En effet, ce zéro, plus il apparaît souvent dans le rapport mensuel du département de la sécurité des usines de l'Alcan, à Arvida, plus la situation estv satisfaisante pour les travailleurs des multiples sections qui forment les diverses usines de l'entreprise Pour cet employé qui a débuté à l’Alcan en 1932 à la section de l’entretien des propriétés pour devenir employé permanent en 1937, une seule préoccupation meuble son esprit, l’instruction de ses enfants.Père de deux filles et de dix garçons, M.Saint-Gelais affirme: “Je n’ai d'autre souci que d’assurer aux huit fils et à la fille qui sont encore aux études, un bagage de connaissance qui leur permettra de prendre place dans la vie, et d’y prendre une bonne place.” Outre Germain, devenu peintre, Mario, employé du gouvernement et Louisette qui aide sa mère au foyer, tous les autres enfants étudient.Yves est inscrit à la Faculté des Lettres à l’Université Laval; Claude étudie le Génie à l’école Dominique-Racine de Chicoutimi; Normand étudie au Collège classique de Jonquière; Michel est à l’école St-Joseph d’Arvida et Guy fait également son classique à Arvida tandis que Pierre.André, Ginette et Denis en sont au stade primaire aux écoles d’Arvida.Né à Jonquière, notre nouveau membre du Club des 25 est le second fils de M.Del-phis Saint-Gelais, charpentier-menuisier C'est en 1937 qu'il épousait Mlle Marie Fortin, de A compter du 1er mai, M Gaston Ouellet entrera au service de notre journal.En plus, reportages spéciaux, il s’occupera de couvrir les événements des villes de Kénogami et Jonquière.Cette extension du service du Lingot fut décidée par suite de demandes répétées de la part Kénogami pour s’installer peu après dans la ville d’Arvida où il devenait propriétaire d’une résidence il y a quelques années, au 264 de la rue Davy.Contremaître depuis 1948, M.Saint-Gelais a travaillé pendant plusieurs années à la section de l’entretien des propriétés de l’Alcan dont les quartiers généraux sont situés rue Mellon à Arvida.Depuis 1959, il est membre de l’équipe de l’entretien des cours et bâtiments aux usines locales.Parmi ses passe-temps préférés, la pêche, l’été, et le curling, l’hiver, occupent une grande place.Il aime également profiter de son congé annuel pour faire une ballade avec les membres de sa famille, se dirigeant alors vers l’extérieur de notre région.“Evidemment, nous dit-il, j’aime beaucoup le hockey, comme tout bon canadien”.En terminant l’entretien qu’il nous accordait, M.Saint-Gelais qui n’est âgé que de 48 ans, exprime sa satisfaction du traitement reçu pendant ces 25 années et ajoute: “Je ne demande maintenant qu’une chose à la Providence, une bonne santé, afin que je puisse mener à bonne fin l’éducation de tous mes enfants d’ici le temps de devenir rentier”.de nos nombreux employés demeurant dans ce territoire.M.Gaston Ouellet est bien connu dans la région II est natif de Jonquière et y fit ses études dans la région.Il fui directeur du journal Le Réveil de Jonquière.Il travailla aussi pour les quotidiens l.e Soleil et La Presse 11 était responsa- Quatre des sept grandes divisions des usines d’Alcan, soit la Réduction, la Chimie, l’Electricité et la Technique n’ont eu d’absences, ou de pertes de temps à déplorer chez leurs travailleurs par suite d'accident au travail, au cours du mois de mars.Pour chacun des 51 sections qui forment ces divisions, se répète, à la rubrique “Ac-rridents avec perte de temps”, le zééro (0) d’EXCELLENCE.Quant aux trois autres divisions, le compte se lit comme suit: Au Coulage de l’aluminium, une seule des huit sections déplore un accident avec perte de temps, en mars; à la division Génie -.Achats-Ateliers, un seul accident à l’un des 7 ble du bureau d'un quotidien, à Rimouski.M.Ouellet aura son bureau à 347, rue Davis, téléphone 548-6834.Travaux de $3,000,000 commencés au Collège de Jonquière Lundi dernier, le conseil général du Collège de Jonquière groupes.Pour la division Mécanique - Bâtiments et Entretien, deux groupes sur douze ont laissé remplacér le zéro d’excellence par le (1) qui dénote un accident avec perte de temps.Pour toutes les usines d’Alcan à Arvida, l’objectif parfait sera obtenu quand le zéro d’accident sera inscrit partout.Ça c’est vu en 1962 pour les mois d’août et de décembre et en 1961.Plus de 1,500,000 Fait à noter, certains groupe^ comme celui de la salle de cuves no 56 et celui de ia brigade des pompiers et garage, conservent toujours leur record de plusieurs années sans accident ayant tous deux dépassé 1,500,000 heures de travail sans accordait le contrat pour l’excavation du raccordement à faire entre le collège existant et le futur pavillon à la maison Dieudonné Turcotte & Fils, de Jonquière.Les soumissions ont été ouvertes en présence des soumissionnaires et la plus basse, au montant de $4,706 fut présentée par Turcotte & Fils.Les soumissions pour l’érection pour la charpente de béton et d’acier seront demandées sous peu.(0) '(0) (0) (0) (0) (0) (0) (0) perte de temps pour cause d’accident.De plus, le Service d’entretien à l’usine de réduction no 3 et l’usine de fluorure d’aluminium comptent respectivement au-delà de 750,000 heures de travail sans accident.Les autres sections comptant 500,000 heures ou plus sans accident sont au nombre de quatre et d’autres dépassant 250,000 heures forment un groupe de 17 sections.Des 20 ans Autrs faits intéressants à signaler aussi dans le dernier rapport de sécurité des usines de l’Alcan, à Arvida: par exemple, l’ustne du spathfluor, même avec ses 504,923 heures de travail sans accident, possède un record représentant au-delà de vingt ans sans accident sérieux et qui continue de se prolonger.Il en est ainsi d’une d’usines qui n’ont pas encore lizaine de départements ou eu d’accident depuis 10 ans ou jusqu'à 20 ans, tel que mentionné plus haut.A l'Alcan d’Arvida, pour les besoins de surveillance, de statistiques et du concours interdépartemental, les usines d’Arvida sont divisées en 79 zones toutes désireuses, il va sans dire, de se surpasser dans la prévention des accidents et toutes aspirent à conserver leur record le plus longtemps possible, soit ce zéro d’accident, la note d’excellence.M.James S.Woods, conférencier à la Légion canadienne M.James S.Woods, directeur des ventes de l’Aluminum Co.of Canada Ltd, à l’exportation, prononcera une conférence devant les membres de la Légion canadienne réunis en congrès provincial à Arvida les 18, 19 et 20 mai.,.M.ADRIEN TREMBLAY est promu au titre de planificateur du contrôle de l’Entretien aux usines de l’Alcan d'Arvida.• .ON VOUS Y ATTEND JEUDI — 25 AVRIL Dames auxiliaires — assemblée mensuelle — Légion canadienne — S h.15.A Alma, ce soir, à 8 h.30, soirée de la Semaine des fiancées, dans la salle de l’école Ludger-Gau-thier.LUNDI 29 AVRIL — Citoyens d'Arvida — Réunion spéciale — Invités: MM.Georges Hébert, Philippe Brais, français La-Roche et Gérard Pelletier — Sujet: les affaires municipales — Auberge Halfway — 8 h.30 — Entrée libre.MARDI 30 AVRIL — Salle Radisson — Comité féminin de la Jeune chambre d'Arinda — Démonstration de coiffure suivie d’un goûter — 7 h.30.— Jeune chambre d'Arvida — Local de la rue La-salle — Assemblée générale — 7 h.30.'30 AVRIL — Garde St-Philippe — exercice — école St-Jacques — 7 h.30.— Garde Saint-Jacques — exercice — sous-sol église Saint-Jacques — 7 h.— Commission scolaire - assemblée — rue Mellon — 7 h 30.MERCREDI — 1er MAI — Ordre loyal des Moose — assemblée — rang Saint-François — 8 h.— A Alma, assemblée régulière hebdomadaire de la Commission scolaire, à 7 h.30 dans la salle de la bibliothèque de l'école Ludger-Gauthier.M.Gaston Ouellet, journaliste, revient au Saguenay, à l'emploi du Lingot I ditoriale LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 RMPiPli Tirage: 12,000 exemplaires Priver tout le monde pour La courtoisie .Ce n'est qu'une exception, quelques hors-la-loi?mais elle est regrettable L'ouverture de la saison de la pêche est tout un événement dans la région.C'est un peu l'équivalent de ce qui se produit quand sonne l'heure d'aller abattre "son" orignal, à l'automne.En puisant, sans exagération, dans ce trésor public de nos ressources naturelles renouvelables, on per-mef à un grand nombre de sportifs de jouir d'un plaisir toujours nouveau et combien salutaire pour le maintien de la santé physique et mentale dans un siècle spécialement agencé, on dirait, pour favoriser les crises cardiaques .Malheureusement, notre faune n'est pas une richesse inépuisable.De plus, tous les ans, certains pillards se moquent des lois de conser-vafion et vont même jusqu'à pêcher la truite ou la ouananiche à la dynamite sur la fraie, jusqu'à massacrer les orignaux dans leurs ravages avant la fonte des neiges.Le plus triste dans tout cela, c'est que certains individus bien pensants se laissent prendre à la propa- gande des braconniers qui disent: si ce n'est pas nous qui le faisons, les touristes étrangers qui ont les poches bourrées d'argent s'en chargeront.Inutile d'insister.Cette propagande est aussi néfaste que l'oeuvre même que les braconniers poursuivent.Les lois de la conservation sont comme les feux de signalisation dans les rues achalandées.Elles lèsent sans doute la liberté des uns, mais c'est pour protéger la vie de tous.Le jour où les braconniers ou ceux qui pillent sans égard à sa capacité de reproduction la faune aquatique et terrestre de notre région auront carte blanche, il ne restera plus qu'à fermer nos établissements touristiques, lesquels font vivre directement ou indirectement des milliers et des milliers de gens ici-même.Mais le plus grave encore, si jamais on laissait aux braconniers le champ libre, c'est qu'on priverait tout le monde pour plaire à une poignée d'individus sans scrupule, de hors-la-loi.Le cancer fera 24,000 morts en 1963 Le cancer a fait 25,000 morts au Canada l'an dernier.On estime que le même liéau coûtera la vie à 24,000 autres Canadiens en 1963, parmi lesquels il se trouvera environ 400 enfants.Pourtant, le cancer se guérit, à condition d'être dépisté à temps.Etant donné que peu d'individus sont en mesure de juger par eux-mêmes s'ils sont oui ou non atteints de cette maladie, la Société du cancer recommande fortement à tout le monde de prendre l'habitude de l'examen médical annuel.On cannait actuellement sept signes qui sont ordinairement des indices de cancer: 1) —Perte de sang, écoulement anormal 2) —Bosse dans le sein ou ailleurs 3) —Plaie ou mal qui ne guérit pas 4) —Changement persistant dans les fonctions ûrinaires ou intestinales habituelles 5) —Irritation de la gorge, toux opiniâtre 6) —Troubles digestifs persistants, difficulté d'avaler 7) —Modification d'une verrue ou d'un grain de beauté.Si l'un ou l'autre de ces signes dure plus de deux semaines, la Société du cancer suggère d'aller consulter le médecin.Comme on le sait, l'un des premiers objectifs de la Société du cancer est de sauvor des vies par les recherches, le dépistage, l'éducation et l'aide aux victimes atteintes du mal.Un tel programme coûte beaucoup d'argent.C'est pourquoi la Société aura besoin cette année de $3,682,000 qui doivent lui être fournis par la population canadienne.Notre générosité aujourd'hui nous sera peut-être rendue demain.D'une façon ou de l'autre, il s'agira d'un excellent placement puisqu'il contribuera à poursuivre une lutte sans merci au fléau qui terrasse chaque année un si grand nombre des nôtres.Plus haut dans l’échelle du savoir "Comment a-t-on pu tolérer, disons depuis vingt-cinq ans seulement, que nos enfants s'engagent dans la vie "au sortir de la petite école?" Nous devons admettre que notre peuple a pris beaucoup de temps à s'intéresser aux besoins et aux bienfaits de l'éducation.Ces temps sont révolus", déclarait récemment à Montréal Mgr Pierre De-cary, président de la Fédération des colleges classiques."La fédération des collèges classiques, dans son Mémoire à la Commission Parent, se prononce en faveur de la démocratisation de l'enseignement, de la scolarité obligatoire, de la gratuité scolaire, de l'enseignement technique et professionnel, du droit de tout enfant d'accéder aux études supérieures", disait encore Mgr Decary.On vient de remporter de beaux succès lors d'une campagne lancée à Arvida pour souligner la nécessité de la courtoisie dans le commerce.Môme si l'initiative venait du leune-Commerce local, il est évident que la courtoisie a sa place d'un bout à l'autre de la region et non seulement dans les établissements d'Arvi-da.Un simple fait qui nous était rapporté la semaine dernière démontre éloquemment que la courtoisie n'est pas toujours le premier souci de nos commerçants ou de leur personnel.Ainsi, une dame se présente dans un magasin pour acheter la pièce de rechange d'une machine quelconque.Le commis lui fait part du prix.Et, pour la poser, demande la cliente?— C'est $3 pour le déplacement et $5 l'heure, en partant du magasin, pour le spécialiste qui ira.— Vous ne trouvez pas que c'est un peu cher?hasarde la dame.— Si vous trouvez cela trop cher, vous pouvez vous adresser ailleurs, répond l'autre; c'est le prix que nous chargeons ici.Inutile d'ajouter que la cliente, en effet, s'en est allée ailleurs, et probablement pour longtemps.A St-Félicien, un ambassadeur: ce sera l'OEILLET - , , ; \ .u.»-vfJ4* #‘•'¦4%».*;* •*** Le Comité du centenaire de St-Félicien vient d'adopter comme emblème floral l'OEILLET, cette fleur que l'on cultive pour sa beauté et son parfum.L'oeillet devient donc l'emblè-m_ ce la ville de St-Félicien, et ce, non seulement pour la période du centenaire mais pour les générations à venir.Les raisons qui ont incité les organisateurs du centenaire à prendre une telle décision sont multiples: Stimuler l'embellissement et l'urbanisme Accroître la fierté des citoyens pour leur ville Favoriser l'union de pensée et d'action en vue du centenaire, et plus tard aussi Propager à l'extérieur le bon renom de St-Félicien.Ceci amènera les autorités municipales, scolaires et religieuses, les maisons d'enseignement, les industriels, les commerçants et surtout les petits propriétaires ou locataires à fleurir leurs parterres, leurs fenêtres, à arborer partout et le plus souvent possible une fleur que l'on projette de cultiver de façon intense.En plus d'atteindre les buts fixés, cette initiative pourrait bien avoir un autre heureux résultat, celui de créer dans notre région une nouvelle entreprise florissante: la culture de l'oeillet ou des graines de l'oeillet pour fins commerciales, et peut-être également pour en vendre à l'étranger.Pourquoi pas?La tulipe a fait connaître les Pays-Bas et plus spécialement la Hollande.L'oeillet serait l'ambassadeur parfumé du pays de Maria Chapdelaine.le lingot Journal hebdomadaire publié par le Setefee de l’Information de l’A< lumlnam Company of Canada Limited, à Arrldat composé et monté par le Progrès du Saguenay Ltée.pour les employés de l’Industrie de l’aluminium dans les comtés de Cbleoutlml.Lapointe, Lao-St-Jean et Roberral, Abonnement: R.50 par an.Membre de l’Ass.des hebdomadaires de langue française dn Canada.Ols-sept fols gagnant de pris nationaux et Internattonanx.BUREAUX SITUES A ARVIDA.S47 me Darls.CJP- *10 Directeur: M.A.Trudel Secrétaire à la rédaction: M.L.Leusay Editorialiste: M.L.-D Simard Chef des nouvelles: M.C.-A.Carrier Chef de la publicité commerciale: M.Claude Nadeau Rédactrice féminine: Mlle Rachel Bergeron Rédactrice anglaise: Mrs.M.Eeusp 546-tS?< CHICOUTIMI.Sld ave.Labrecque.tel.543-4474.local Tl ( LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 * Les occupants d'un nouvel immeuble, à l'Alcan d'Arvida, y ont reçu leurs épouses Les occupants du nouvel immeuble no 270, situé en plein centre des installations industrielles de l'Alcan, à Arvida, étaient heureux, le mercredi 17 avril, d'accueillir leurs épouses et de leur faire visiter les locaux qu'ils occupent depuis quelques jours.Deux sections différentes d'employés occupent ce nouvel immeuble, celle du Génie industriel de la division du personnel à l'étage su- périeur, et celle du développement des procédés de la réduction, de la division technique utilisent le rez-de-chaussée et le sous-sol.Un goûter, offert par la direction des deux sections concernées, clôturait cette activité vers 9 h.30 tandis que les commentaires élo-•gieux des épouses étaient recueillis par des maris, fiers de l'allure de ce nouvel édifice longtemps attendu.JJt .4.SfcW jçtft HAnjttAWt L’INVITATION EST CORDIALE — Particulière ment dans le bureau des techniciens, membres de la section de la manutention, au Génie industriel.De g.à d.Mmes Jean-M.Brassard, Lorenso Potvin et M.Potvin.^ HH _JlLZ__ ; ** ^_____ PENDANT LA VISITE, on liera connaissance — Mme Gaston Desbiens, Mlle Pauline Dufresne et Mme W.W.Robertson causent, tout en visitant l’édifice.Mme Robertson est l’épouse du coordonnateur de la section du développement des procédés.M.MAURICE CANCEL, ingénieur au Génie indus- M.Edmond Lapierre, adjoint du directeur du per-triel, a sans doute trouvé l’expression heureuse, sonnel des usines, Mme Jean Falardeau et Mme pendant le goûter.De g.à d.M.Canoë), Mme et M.O’Shaughnessy.mmm ¦I I s* U- .-*¦ ' QUELQUES SECRETS de la production du métal dame Bain, Mme De Biaslo et M.Dave De Biasio, léger sont révélés aux dames qui montrent un in- dans le bureau de M.Bain, térèt bien visible.De g.à d.M.G.A.Bain et Ma- bienvenue a I WELCOME TO visiteurs! V\SU0RS1 DEPUIS L’ENTREE dans l’édifice neuf, Mme Alfred Ouellet se laissera guider par son mari, technicien à la section du développement des procédés de la réduction, à travers les pièces, bureaux et laboratoires de chacun des étages.“Ce fut une visite agréable’’ conclura-t-elle.TTTT U M OURGEICf EiEWJF’ Trtf - r r ~ £ t VOS REFLEXES.Un appareil technique analysant la rapidité des réflexes attira l’attention de plusieurs visiteurs et visiteuses.De g.à d.Mme et M.G.Walton, M.Gaston Desbiens et Mlle Claire Castonguay, secrétaire à la section du Génie industriel.LES VISITEURS reçurent, en plus d'un goûter, un Angelo Pineault reçoivent de Mlle Pauline Du-pratique emballage de papier d'aluminium à usages fresne et de M.Joseph Mui.multiples à la cuisine.De g.à d.Mme et M. < LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 Alcan blâme Alma d'endosser un programme de harassement Par J.-J.MARIER Alma — A titre de citoyen et de contribuable d'Alma et d'important apport économique pour la région, l'Alcan devrait plutôt recevoir le support des autorités d'Alma que de les voir endosser un programme de harassement qui ne eut qu'amoindrir le climat industriel de ce district.Tel est l'essentiel d'une lettre que le directeur de l'usine Alcan, d'Is-le-Maligne, M.Raymond Lanctôt, envoyait, ces jours derniers, aux membres du conseil de ville d'Alma qui avaient appuyer les protestations des syndicats faites au Premier ministre de la province.Lors de l'assemblée régulière du 1er avril, le conseil de ville d'Alma recevait, avec demande d'appui, un mémoire de protestations que les deux syndicats de l'Alcan avaient fait parvenir auparavant à l'honorable Jean Lesage.Après lecture des lettres, le conseiller René Coudé, secondé par le conseiller Gérard Turcotte, proposait que le conseil municipal appuie les protestations des syndicats.Au cours de la discussion qui suivait, le conseiller Jules Collard proposait à ses collègues de rencontrer les autorités de la compagnie afin d'obtenir leur point de vue sur les objets des protestations des syndicats: le conseiller Jean-Marie Le-may présentait pour sa part, une résolution d'amendement proposant l’étude des deux lettres et de la situation, de façon à ce que les membres du conseil ne prennent position qu'en connaissance de cause.Pour M.René Coudé, la situation était claire et il n'y avait pas nécessité de retarder l’appui du conseil à cette demande et sa proposition, mise au vote, rece- vait les seillers.voix de cinq con- Appui prématuré Après la lecture de la lettre du directeur de l'usine Alcan.M.Raymond Lanctôt.S.H.le maire.M.Léonce Desmeules, qui n assistait pas à l'assemblée du 1er avril, déclara que d'après lui.la résolution d'appui avait jeté de l’angoisse dans la population et n'aidait sûrement pas à arranger les choses.“Il n'est pas question de bouder le progrès et de refuser l'automation, dit-il, ajoutait-il, car ce serait faire marche arrière, mais il faut voir à ce que les changements se fassent avec le moins de problèmes.Si c'est le cas que l’Alcan a dépensé $2,000,000 ces dernières années et a augmenté son personnel de 10*# comme le déclare M.Lanctôt dans sa lettre, nous devons les féliciter”.En conclusion, M.René Coudé se disait satisfait que sa résolution d'appui ait permis à l’Alcan de faire valoir son point de vue, tandis que les conseillers Dr Raymond Gre-non et Jean-Marie Lemay dé- AVOCAT-LAWYER 406, rue Mellon Street — ARVIDA ROMUALD ROY, B.A., L.LL Tél.: Bur.548-8284 ou 548-8285 Rés.548-8164 claraient que la décision du conseil avait été prématurée.Lettre de M.Lanctôt Voici copie de la lettre du directeur de l’usine Alcan d’Is-le-Maligne, adressée aux membres du conseil d’Alma : 12 avril 1963 La Cité d'Alma, M.le maire MM.les conseillers.Hôtel de ville, Alma, Lac-St-Jean, P.Q.Messieurs, Nous croyons devoir vous exprimer notre surprise et notre désappointement de la résolution approuvée à la réunion de votre conseil du 1er avril 1963, qui exprimait votre approbation de la lettre des syndicats des ouvriers de l’Aluminium d’Isle Maligne, récemment envoyée au premier ministre de la province, concernant le chômage dans cette région.Tout en reconnaissant à votre conseil son entière liberté de pensée et de parole, il nous semble cependant, que vous auriez pu au moins, obtenir notre point de vue sur ce sujet a-vant de nous condamner en bloc, pour des raisons assez problématfques.Nous aurions pû vous dire, par exemple, qu'ici à Isle Maligne, depuis deux ans nous a-vons dépensé plus de $2,000.000, en nouvel équipement et en bâtiments additionnenls.ce qui a apporté une augmentation de main-d’œuvre d’environ 10%- en 1962 en plus d'assurer davantage la sécurité d'emploi de tous nos employés.Il nous semble aussi, qu’en considération de l'important apport économique de notre compagnie dans cette région, nous devrions plutôt recevoir votre support, que de vous voir endosser un programme de harassement, qui ne peut que résulter en l amoidrissement du climat industriel de ce district.Nous espérons qu’à l’avenir, vous nous offrirez l’opportunité d'exprimer notre point de vue avant de prendre une position publique sur toute question qui nous concerne.Nous ne sommes pas seulement des contribuables d'Alma.Nous somme r LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 A \1 : |r - ¦ Æ U, > rr % •t^ yv!.\ ¦> ïî v S25 ET UN BRIQUET sont la récompense de M.Philippe Lapointe, opérateur à l’atelier mécanique de l’Alcan d’Arvida, pour avoir soumis une idée qui apporte de la protection à certaines pièces d’équipement.A gauche, M.Claude Bergeron félicite M.Lapointe de cette heureuse initiative./ M.HENRI BERUBE, pompier patrouilleur aux usines de l’Alcan d’Arvida a eu le plaisir de voir une de scs suggestions acceptées.Il reçut donc une récompense au montant de $35 et un briquet, pour avoir présenté cette suggestion au cours de la campagne de décembre dernier.De gauche à droite, MM.Ken Dorward, chef des pompiers, A.-C.MacNab, surintendant des Services d’utilité et Henri Bérube, admirant le briquet.Des briquets accompagnent chèques de suggestions aux usines d’Arvida H UNE AMELIORATION VALANT $45.— M.5 teur de cadres à l’usine de réduction no 1 f soumis deux suggestions qui ont apporté ui transport des cadres de cuves, tout en rent pièces plus sûr.De gauche à droite, MM.] tre, Lucien Dubé, suggesteur, Jim Eason, in renghi, ingénieur.vAW\' ,v\A ' vY\ .A Ruban à mes Tel qu’il avait été promis lors de la caJ saire du système de suggestions, un grandi déjà été distribué à plusieurs suggeste>urs.I Réalisant que certains suggesteurs auro I quels, un grand nombre de leurs suggestions! nistrateur du Système de suggestions, M.] d’offrir un second choix de cadeau.Il s’agit d'un magnifique ruban à mesur qje le briquet (ZIPPO) et comportant la même garantie à vie.A l’avenir, les auteurs de suggestions accj et le dhoix entre un briquet et un ruban leu ¦ ¦ ¦¦¦¦ \ i % O 'J .Ni > 1 i-’ :J r : i «R r \ “\ LABORATOIRE DE SPECTROGRAPH1E.— Les techniciens et analystes du laboratoire de spectrographie ont collaboré à la campagne de suggestions de décembre dernier et soumis de nombreuses idées.De gauche à droite, MM.Victor Labine, contremaître, qui reçoit un briquet; J.-S.Lobos.chef chimiste aux usines d’Ar-vida.remettant les récompenses; Jean-Eudes Tremblay, $12 et un briquet; Raymond Tremblay, $29 et un briquet et Jean-Yves Maltais.$19 et un briquet.M.LORENZO DUCHESNE, opérateur, est tout heureux de la récompense qu’il vient de recevoir pour une suggestion qui fut acceptée il y a quelque temps.De gauche à droite, MM.Philippe Gagnon, Lorenso Duchesne, Georges Goulet, contremaître et Simon Gui-mond.UN BRIQUET ET $53 ont été présentés à M.Andr deur à l’usine du fluorure de l’Alcan d’Arvida, qui campagne de suggestions de deembre dernier.A g H.Bolduc, contremaître, présente deux chèques à montants de $43 et de $10.La première suggestion ai avant décembre 1902.M / / y / M.Jean-Paul Couture apporte des améliorations au fonctionnement des chaudières à vapeur M.Jean-Paul Couture, inspecteur au contrôle des chaudières à vapeur, aux usines de l’Alcan d’Arvida, a fait une suggestion qui a pour effet de diminuer le coût du matériel servant au traitement de l’eau que l’on introduit dans les chaudières.M.Couture a suggéré de remplacer un produit de traitement de l’eau, assez dispendieux, par un autre coûtant beaucoup moins cher, que les usines locales achètent en très grande quantité.En plus de coûter moins cher, le nouveau produit évite une opération de ien Dube, chet mon l’Alcan d’Arvida, a amélioration dans le t le transport de ces Belley, contremai-lieur et Michael Ma- .°f su% «o* % O agne du 20e anmver ombre de briquets a ées seront approches era offert.LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 I 9 broyage qu’il fallait faire avec l’ancien produit.Pour cette suggestion.M.Couture a obtenu une récompense de $112.Autre suggestion Une deuxième suggestion de M.Couture lui a aussi rapporté la somme de $67.Il s’agit cette fois d'une idée visant à augmenter la capacité d’un réservoir à l’usine d’acide No 2.La modification apportée à ce réservoir aura pour effet d’améliorer le procédé de production.UNE SOMME DE $68 et un briquet sont les récompenses que mérite M.Bruno Pelletier, chargeur de métal à l’usine de coulage No 1 de l’Alcan d’Arvida, grâce à une suggestion visant à économiser de l’équipement.De gauche à droite, MM.Bruno Pelletier, R.-J.Wellein, surintendant, Zotique Bergeron, contremaître et Don.Bcddy, contremaître général.droit à plusieurs bri-tant adoptées, l’admi-lené Bélec, a décidé de la même marque îme inscription et la M.JEAN-PAUL COUTURE, inspecteur au contrôle des chaudières à vapeur de l’Alcan d’Arvida, a soumis des idées qui améliorent le fonctionnement de ces chaudières et qui augmentent la capacité d’un réservoir à acide.De gauche à droite, MM.Fernand Fournier, adjoint du surveillant, Jean-Paul Couture, suggesteur et A.-C.MacNab, surintendant, remettant les briquets après avoir remis les deux chèques de récompense.A LAlcan d'Arvida TROIS BRIQUETS ET TROIS CHEQUES pour M.Alphonse Leblanc, aide monteur de machinerie aux chaudières à vapeur de l’Alcan d’Arvida, qui a reçu des récompenses au montant de $25.De gauche à droite, MM.Bertin Parent, contremaître, A.-C.MacNab, surintendant, Alphonse Leblanc et W.White, surveillant.Une suggestion à deux vuut $448 à ses uuteurs MM.Alfred Lolancette et Rosaire Tremblay, tous deux employés à Tusine de matériel à revêtement des cuves, à l'Alcan d'Arvida, ont soumis conjointement une suggestion qui leur a rapporté la somme de $448 soit $224 chacun.~/k |.\uclair, sou-participé à la le, M.Paul-Auclair, aux été soumise Cette idée a eu pour effet une augmentation de la production des blocs de revêtement, par un usage plus rationnel de l'équipement existant et une simplification du travail, grâce à un procédé ingénieux de montage et démontage des moules.De telles suggestions sont très intéressantes, tant pour les usines d'Arvida que pour les employés.Dans le cas présent, la suggestion permet de mieux rencontrer la concurrence et laisse entrevoir la possibilité de décrocher de nouveaux clients à l'extérieur.En même temps, cette suggestion augmente la stabilité de l'emploi et représente un bel exemple de coopération, entre deux compagnons de travail.Les bénéfices de cette collaboration rejailliront sur l'ensemble des travailleurs.¦BS l* .;W4I *7 MA éfig&JÏ ûa 0 ., » a i.: i êa-0! 0 n n i 5 U .da-ftip EN COLLABORATION, MM.Rosaire Tremblay et Alfred Lalan cette ont soumis une idée qui a eu pour effet d’augmenter la production, à meilleur coût, des blocs de revêtement de cuves.Ils se sont ainsi partagé une somme de $448, recevant chacun un chèque au montant de $224.I les horizons féminins Por RACHEL BERGERON Fiançailles LE LINGOT.JEUDI.25 AVRIL 1963 iê$L: ! '¦fe.i* Placement pour l'avenir i de vos enfants Le soir de Pâques ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Julienne Flamand, fille de M.et madame Ludovic Flamand, d'Ar-vida, à M.Guy Lavoie, fils de M.et madame Roland Lavoie, d’Arvida.M et madame Philippe Larou-che d’Arvida ont le plaisir d’annoncer les fiançailles de leur fille Carmelle à M.Robert Lepage, fils de madame Arthur Lepage, de Jonquiére.Dimanche, le quatorze avril ont eu lieu les fiançailles de mor-demoiselle Judith Rrverin, füle de M.et madame Adrien Rive-rin, de Chicoutimi à M.Gilbert Boulianne, fils de M.et madame John Boulianne de St-David-de-Falardeau.A Pâques, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Réjean-ne Guérin, fille de M.et madame Eugène Guérin de Jonquiére, à M.Bertrand Giroux, fils de M.et madame Lücien Giroux de Jonquiére.Samedi soir, le treize avril ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Fernande Chamberland, fille de M.et madame Fernand Chamberland d’Arvida à M.Louis-Georges Audet, fils de madame Eugène Audet, aussi d’Arvida.Le 19 mars, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Edith Tremblay, fille de M.et madame Henri Tremblay, d’Arvida, à M.Laurent Gagnon, fils de M.et madame Honoré Gagnon, de Jonquiére.M.et madame Achille Aubin, d’Arvida, annoncent les fiançail- les de leur fille Thérèse à M.Germain Otis, fils de M.et madame Paul-Etienne Otis, de Jon-quière.A Pâques, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Maude Simard, fille de M.et madame Rodolphe Simard, de Jonquiére, à M.Jules Gagnon, fils de M.et madame Oswald Gagnon, également de Jonquiére.M.et madame Jean-Charles Blackburn, de Chicoutimi, annoncent les fiançailles de leur fille Jeannine, à M.Donald Rossetti, de Toronto.Le dimanche 14 avril, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Marguerite Girard, fille de M.et madame Philippe Girard, de Jonquiére, à M.René Carneau, fils de M.et madame Joseph-Charles Game au, fl’Arvi-da.Le jour de Pâques, mademoiselle Gaby Bouchard, fille de M.et madame Justin Bouchard, d’Arvida, se fiançait à M.Jean-Guy Fortin, fils de M.et madame Dydime Fortin.M.et madame Bertrand Aubert d’Arvida, ont le plaisir d'annoncer les fiançailles de leur fille Thérèse à M, Paul-Henri Poirier, fils de M.et madame Isidore Poirier, de Smooth Rock Falls, Ontario.Dimanche, le 14 avril, ont eu tieu les fiançailles de mademoiselle UH Turbide, fille de M.et madame Henri Turbide, d’Arvida, à M.Olivier Allaire, fils de M.et madame Raoul Allaire, de Jonquiére.A R N E T ONDAIN Mesdames Alex Delongchamp et Jean-Guy Pilon assistaient au congrès des Dames auxiliaires d’hôpitaux, à l’hôtel Reine-Elisabeth, à Montréal, du 17 au 19 avril.M.et madame Edmond-Louis Tremblay recevaient un groupe de parents et amis, dimanche le 7 avril, â l’occasion de la graduation de leur fille Monique.Mmes Alex Delongchamp et Jean-Guy Pilon, assistent présentement au congrès des dames auxiliaires des hôpitaux.ariages A Dolbeau, le lundi de Pâques, a été célébré le mariage de M.Marcel Collard, journaliste au Soleil, à Alma, fils de M.et Mme Léonce Collard, d’Alma, et de Mlle Nicole Tremblay, fille de M.et Mme René Voyer, de Dolbeau.xxx Le quinze avril avait lieu en l’église St-Jacques d’Arvida, le mariage de mademoiselle Loui-setle Gagnon, fille de M.et madame Charles-Eugène Gagnon d’Arvida avec M.Bernard Gagnon de Kénogami, fils de madame Adjutor Gagnon.A Pâques, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Gabrielle Lapointe, fille de M.et madame Mendoza Lapointe, d’Arvida, à M.Gilles Sénéchal, fils de M.et madame Arthur Sénéchal, du même endroit.Lundi, le 15 avril, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Monique Girard, fille de M.et madame Patrick Girard, de Desbiens, à M.Bertrand Gervais, d’Alma, fils de M.et madame Albert Gervais, de Desbiens.A Pâques ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Jacqueline Caissy, fille de M.et madame Emile Caissy, d’Arvida, à M.Guy Bouchard, fils de M et madame Paul-Emile Bouchard, de Kénogami.Le soir de Pâques, ont eu lieu les fiançailles de mademoiselle Louise Girard, fille de M.et madame Edgar Girard, de Jonquiè-re, à M.Robert Landry, fils de M.et madame Ludger Landry, de Kénogami.xxx A Alma, Mlle Céline Bergeron, employée au service des propriétés de la compagnie des Forces Motrices du Saguenay, fille de M.Valmore Bergeron, s’est fiancée à M.Roland Bouchard, fils de M.et Mme Georges Bouchard, de Ste-Foye.Le mariage sera célébré le 24 juin, à Ste-Ma-rie d’Isle-Maligne.xxx A Alma, Mlle Lisette Gagnon, fille de M.et Mme Oscar Gagnon d’Alma, s’est fiancée à M.Antoine Ladouceur, journaliste au journal Le Soleil, à Alma, fils de M.et Mme Mandata Ladouceur, de Chicoutimi.Le mariage aura lieu le 22 juin.De nos jours, il est généralement admis qu’une formation universitaire est un avantage pour tout jeune homme ou jeune fille qui cherche un emploi, et cela deviendra de plus en plus nécessaire à mesure que l’industrie deviendra plus complexe.Le coût de l’enseignement augmente, et bien des parents se demandent comment ils pourront envoyer leurs enfants à l’université.A ce problème, une nouvelle organisation canadienne sans but lucratif se propose d’apporter une solution.La Canadian Scholarship Trust Foundation propose une formule nouvelle venant remplacer le principe déjà vieux de “Acheter maintenant, payer plus tard”; elle en a faits “Payer maintenant pour s’instruire plus tard”.Voici comment s’applique cette formule.Vous souscrivez une certaine somme d’argent sur une période pouvant aller jusqu’à 190 mois, et vous laissez s’accumuler les intérêts.Ce sont ces intérêts qui paieront les frais d’université de votre enfant.Les administrateurs du système s’arrangent pour n’en tirer ni profit ni perte.Seuls les enfants âgés de moins de huit ans peuvent bénéficier de ce plan à long terme.Si l’enfant parvient en deuxième année dans une université canadienne, ses frais de cours et d’entretien seront ainsi payés chaque année jusqu’à la fin de ses études.Un adulte — ou “souscripteur” — désigne un enfant de moins de huit ans qui, espère-t-il, se rendra jusqu’à l’université.Un compte de dépôt est ouvert au nom du souscripteur à l’Eastern Trust Co.Le souscripteur effectue des dépôts mensuels, ou dépose une somme globale qui restera déposée de 122 à 190 mois, selon l’àge de l’enfant.Le souscripteur accepte de renoncer à l’intérêt de ses dépôts.Mais, après le temps convenu, le capital lui est rendu.Le capital exigé est d’au moins 1,500.La bourse d’études dont bénéficiera ainsi l’enfant pendant ses trois dernières années d’université peut être évaluée à pv^ejj par année et suffira pour payer ses cours, sa pension et sa nourriture.Le plan comprend même une assurance-vie sur les versements.Si un souscripteur qui avait moins de 45 ans au moment de la souscription meurt avant d’avoir tout payé, la bourse d’études sera quand même accordée intégralement à l’enfant, sans autres versements.Si l’enfant désigné mourait avant d’avoir profité de la bourse, un autre enfant du même âge pourra en bénéficier.Le plan du Canadian Scholarship Trust fonctionne sans but lucratif.Il est dirigé par la CSF Foundation et par le comité du Canadian Scholarship Trust.La CST Foundation est appuyée par un groupe d’éducgteurs et d’hommes d’affaires qui s’intéressent activement au progrès de l’enseignement supérieur au Canada.Parmi les directeurs se trouvent : Docteur Maurice Ollivier LLD., greffier du conseil parlementaire à la Chambre des Communes, Ottawa; M.Gérard Plourde, président de United Auto Parts, Montréal; M.Claude Saint-Arnaud, président du comité des bourses d’études de l’université de Montréal.Pour obtenir plus de renseignements, on peut s’adresser à : Canadian Scholarship Trust Plan, 105 rue Wellington, Kingston, Ontario.^ V J EN ETENDANT sur la table UNE F EU II.LE DE PAPIER D’ALUMINIUM, vous supprimes pendant la fabrication des marinades, des gelées et 4 des confitures, le dégouttement de la paraffine.Le résistant papier d’aluminium AL£AN est ta-combustible et l’on pent facilement en disposer.» » 1 LE LINGOT.JEUDI, 25 AVRIL 1963 Tonte Rochel reproduit ce conte pour ses jeunes lecteurs ta pierre à faire Il etaK une fois un soldat qui s’en revenait de la guerre.La route était longue, il soufflait un vent glacial et le sokLat avait grand faim.Quand il arriva enfin dans un village, il s’arrêta devant la première maison et demanda quelque chose à manger.Mais les gens secouèrent la tête: la Mupe — Nous-mêmes n’avons rien à manger, dirent-ils.Et le soldat poursuivit son chemin.Il s’arrêta devant la maison suivante et demanda un morceau de pain.De nouveau, les gens secouèrent la tête: — Nous n’avons rien, dirent-ils, ni pour nous, ni pour nos enfants! — Auriez-vous une grande marmite?demanda le soldat.— Oui, répondit le père de famille, nous avons une marmite.— Avez-vous assez d’eau pour la remplir?demanda encore le soldat.— Oui, nous avons assez d’eau.— Alors, dot le soldat, remplissez la marmite d’eau et mettez-la sur le feu.Car j’ai avec moi une pierre è soupe.— Une pierre à soupe, s’étonna le père, mais qu’est-ce donc que cela?— C’est une pierre qui fait de la soupe, dit le soldat.Toute la famille l’entoura pour voir cette merveille, cette pierre qui faisait de la soupe! La mère versa de l’eau dans la grande mai mite et la suspendit au-dessus du feu.Le soldat sortit alors de sa poche une pierre (semblable, à vrai dire, à toutes les pierres qu’on peut ramasser le long d’une route) et la peta dans la marmite.— Et maintenant, dit-il, attendons que l’eau bouille.•AirojîWe.M Il demanda quelque chose à manger.(Informations Unesco / M.Sfeisnnie) Us s’assirent tous autour du feu.— N’auriez-vous pas un peu de sel pour la soupe?demanda le soldat.Le soldat sortit de sa poche une pierre.T c \ O D & r IX C’est une soupe merveilleuse !.(Informations Unesco / M.Shiiume) MEUBLES - DRAPERIES Pour vos achats* de meubles et draperies consultez V "N / 1 MEILLEURS VOEUX, MME MATTHEWS.— Ces jours derniers, le personnel des bureaux, à l’usine d’Isle-Maligne, remettaient un radeau-souvenir, en gage d’amitié, à Mme Florence MaUhros qui quittait le travail.Dans l*ordre habituel, M.Eddy Boncnfant, directeur des achats, Mme Matthews, secrétaire, M.Roger 1 apointe, du service des achats et Mlles Cervaisc Duchesne et Colette Farouche.Paul-Emile Lacroix TU.: 547-7579 123, rue Cabot Kénogami FLEURS pour toutes occasions • PLANTES FLEURIES • FLEURS NATURELLES • VENEZ VOIR Réserves à bonne heure Livraison gratuite à Arvida.Jonquière.Kénogami, Chicoutimi.FLEURISTE ARVIDA FLORIST INC.549-4709 299 Daria Arvida — Bien sûr, dit la femme, et elle lui tendît la boîte à sel.Le soldat en prit une grosse poignée et la jeta dans la marmite car elle contenait beaucoup d’eau.— Quelques carottes donneraient du goût >à la soupe, dit le soldat.— (Mi, si ce n’est que cela, dit la femme, nous avons des carottes.Et elle en tira d’une caisse que le soldat contemplait déjà depuis quelques minutes.Pendant que les carottes cuisaient, le soldat se mit à raconter ses aventures.Puis il dit: — Ne pensez-vous pas que quelques pommes de terre épaissiraient la soupe?— n nous reste des pommes de terre, dit la fille aînée, je vais aller les chercher.On épludha les pommes de terre, on les mit dans la marmite et l’on attendit de nouveau que la soupe bouille.— Un oignon relèverait le goût, dit le soldat.— C’est vrai, répondit le père et il envoya son fils cadet en chercher chez le voisin.Le petit garçon en rapporta trois qu’on mit aussitôt dans la marmite.En attendant que la soupe cuise, tout le monde plaisantait et le soldat évoquait les temps heureuse d’avant la guerre.— Je n’ai pas goûté de choux depuis que j’ai quitté la maison de ma mère, dit-il.— Va donc au jardin arracher un chou, dit la mère à sa fille cadette.La petite revint bientôt avec un superbe chou qu’on ajouta aussitôt à la soupe.— Elle ne va pas tarder À bouillir maintenant, dit le soldat.— Encore quelques minutes de patience, dit la femme, et elle remua la soupe avec une longue cuiller de bois.A ce moment précis la porte s’ouvrit et le fils aîné entra.Il revenait de la chasse et il rapportait deux superbes lièvres.— Voilà justement ce qu’il fallait pour corser le repas, dit le soldat.En un tournemain les lièvres furent dépecés et jetés dans la marmite.L’air vif et la chasse avaient donné grand faim au fils aîné qui s’exclama: — Cette soupe sent vraiment bon! — C’est le voyageur qui a apporté une pierre à soupe et qui nous l a prêtée pour notre repas, dit le père.Enfin la soupe fut prête; elle était, en effet, excellente, et il y en avait assez pour satisfaire la faim de tout le monde: le soldat, le, paysan et sa femme, le fils aîné et la fille aînée, le petit garçon éF la petite fille.— C’est une soupe merveilleuse, dit le paysan.— C’est une pierre miraculeuse, dit sa femme.Et le soldat répondit: — Oui, c’est vrai, et elle fera toujours de la soupe si vous suivez la formule que nous avons adoptée aujourd’hui.Ils terminèrent le repas et, quand vint le moment des adieux, le soldat remit la pierre à la femme pour la remercier de sa gentillesse.Elle ne voulait pas l’accepter mais il insista: — Gardez-la, je vous en prie, dit-il, c’est bien peu de chose.Et il poursuivit son chemin, sans la pierre.Fort heureusement il en trouva une autre, juste avant d’arriver au village suivant.Ce conte est tiré de “Ride With the Sun", recueil de légendes du folklore des Nations Unies rassemblées par Harold Courlander pour la Guilde des Femmes des Nations Unies.Il est publié avec l’autorisation de la McGraw Hill Book Company inc., New York.(Informations Unesco j.t i 0 / LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 ' ¦ .m m Rien n'est plus économique que le lait frais livré à Tétât nature à domicile Cest ce que prétend Torganisme "La Santé par le lait" de notre région alors qu'un porte-parole désirait rétablir certains taits en marge des arguments invoqués par des vendeurs de poudres de lait à reconstituer et de malaxeurs nécessaires à la préparation de succédanés du lait frais pasteurisé.Il continuait: “Les laiteries considèrent qu’elles doivent aux consommateurs, aux ménagères en particulier, d’attirer leur attention sur des chiffres qui mettent en lumière le caractère tendancieux de certains arguments que se feraient fort d’utiliser certains colporteurs qui visitent nos foyers, présentement” Bien étudier le contrat avant de le signer Sous le prétexte de faire économiser de l’argent sur les achats de lait des familles, certains vendeurs cherchent à faire signer un contrat qui implique un engagement de déboursés de près de $500 pour l’achat d’approvisionnement de poudre de lait “écrémé” et l’achat d’un malaxeur nécessaire à la reconstitution de ce produit.Le bout serait présenté comme une proposition très économique.Les ménagères, désireuses de boucler leur budget familial et de profiter de toutes les aubaines, devraient suivre les recommandations d'un organisme de protection du public, le Better Business Bureau, et apporter une attention toute spéciale aux conditions d’achat contenues dans un contrat.Méfiez-vous, lisez et renseignez-vous Il faut TOUT LIRE ET SE RENSEIGNER, s’il le faut, AVANT de signer un contrat ou de verser un premier paiement.Il est bon de se méfier des gens qui disent: “Signez, cela ne vous engage à rien.Or, si on ne s’engage à rien, on n’a pas à signer quoique ce soit.Avant de s’engager à des déboursés importants, les ménagères devraient comparer les coûts respectifs du lait frais livré à domicile et de succédané du lait frais qui exige tout le travail de la reconstitution.“La Santé par le lait" nous informe que des contrats offerts par des colporteurs stipuleraient que la ménagère doit faire 29 (vingt-neuf) versements mensuels de $16 pour le malaxeur et la poudre de lait au montant total de $464.Ce porte-parole des laiteries affirme que “la différence avec le produit offert par le laitier local ou l’épicier du cpin est la suivante: LA MEME QUANTITE DE LAIT ECREME FRAIS, PRET A ETRE CONSOMME, peut être achetée du laitier ou de l’épicier à raison de onze cents la pinte (11* la pinte) dans la région.Donc, un approvisionnement de vingt-nejf mois (29) coûterait $193.60 (à raison de deux pintes par jour) comparé à $464 qui serait demandé, et cela, sans que la ménagère soit obligée d’acheter un malaxeur et de SE LIER PAR CONTRAT POUR DEUX ANS et même plus.Comparaison avec le lait frais Des approvisionnements de lait frais entier, contenant le gras naturel normal, par conséquent prêt à utiliser, ne coûtent à la ménagère que $387.20 pour une période de deux ans, comparé à $464 demandé par les colporteurs.L’organisme “La Santé par le lait” recommande donc aux ménagères d'avoir l’oeil ouvert sur colporteurs d’aubaines.Le décès de Mme R.Tremblay, lourde épreuve pour la famille Jos-C.Tremblay Mme Robert Tremblay, née Edith Boivin, décédée accidentellement lors d'un accident de la route, le H avril, prés de Petit-Saguenay, était la fille de M.Joseph-C.Boivin, du 223 de la rue Vaudreuil, à Arvida.Au moment de l’accident, Mme Tremblay voyageait en compagnie de son époux et de sa fillette de 5 ans.Une manoeuvre subite de M.Tremblay au volant de sa camionnette lors- Pourquoi traîner le poids d'une assurance-automobile coûteuse?VOYKZ Œawanesa MEILLEURS PRIX lO MOIS POUR PAYER l’ENSAGEMENT DE NE PAS ANNULER qu’il aperçut une grosse roche sur le chemin, lui fit perdre la maîtrise de sa voiture qui alla capoter dans un ravin dont les eaux étaient déjà gonflées par la fonte de la neige.M.Tremblay et la fillette n’ont subi que de légères égratignures alors que Mme Tremblay, apparemment projetée à l’extérieur, fut ensuite broyée sous le véhicule qui roula sur elle.A son arrivée à l’hôpital de Chicoutimi, on ne pu que constater son décès.Outre son époux, Mime Tremblay laisse dans le deuil ses suit enfants dont 7 filles, dont les âges varient de 15 à 6 ans.De plus, Mme Tremblay laisse ses parents, M.et Mme Joseph-C.Boivin, ses soeurs et beaux-frères, Mme Bart Girard (Pâquerette) de Kitchener; Mme Jean Lavoie (Claire), de Kénogami; Mme Max Bolduc (Lucie), de Jonquière; ses frères et belles-soeurs, MM.et Mmes Roger Boivin, d’Arvida; et Claude Boivin de Kitchener, ainsi que plusieurs oncles et tantes, dont M, et Mme Simon Boivin, d’Arvida.M.Jos-C.Boivin, père de la victime, est employé au service des épurateurs des salles de cuves, à l’Alcan d’Arvida, et son frère, M.Roger Boivin, travaille à la comptabilité de la cité d’Arvida.Les funérailles eurent lieu lundi le 15 en la paroisse St-Jacque.s d’Arvida.A tous les membres des familles Tremblay et Boivin, Le Lingot présente ses plus sincères condoléances.ÊtOHLMI Ul TO0TK COM FIA «TC f MVtt u cnMMf— f«r AiiMf u nn t tmmtmus mm u kkuh 184 est, rue Jocqoes-Cortier - CHICOUTIMI Têts 543-7791 548, rue St-Hubert 547-9379 JONQUIERE Le Lingot au téléphone 347, rue Davis — Arvida Service des nouvelles Signales: 548-6834 Publicité commerciale Signale* 548-8875 Démonstration de coiffure pour le comité féminin de la Jeune chambre d'Arvida Le Comité féminin de la Jeune chambre d’Arvida organise pour mardi le 30 avril, à la salle Radisson, à 7h.30 p.m., une activité qui devrait intéresser toutes les dames des membres masculins de la Jeune chambre.Il s’agit d’une démonstration de coiffure.A cette occasion deux spécialistes de la coiffure, au service de la Compagnie de la Baie d’Hudson d’Arvida, en l’occurence Mme Huguette Arsenault au service de ce magasin depuis son ouverture et actuellement gérante du studio de coiffure de ce magasin, ainsi que M.Albert Dean, coiffeur, exécuteront sous les yeux de ces dames avec l’aide de jolis mannequins une coif- fure du jour qu’ils transformeront en coiffure du soir, se sei> vant de la même mise en plis.Après cette démonstration, un colloque suivra, où les deux spécialistes invités répondront à toutes les questions que ces dames voudront bien leur poser.Après la période de questions, les dames rejoindront leur époux au local de la Jeune chambre, où dans l'emtre-temps ils siégeaient en assemblée générale, afin de prendre le goûter préparé par le comité féminin.Mme Lise Montambault, invite cordialement toutes les épouses des membres de la Jeune chambre à participer à cette intéressante activité préparée spécialement pour elles.NAISSANCES St-Jacques, Arvida Marie - Gilberte - Pâquerette, née le 5 avril, fille de M.et madame Clovis Dufour (Germaine Maltais); parrain et marraine, M.et madame Marcel Maltais, oncle et tante de l’enfant.Marie - Annie - Claudine, née le 7 avril, fille de M.et madame Bernard Simard (Aline Tremblay); parrain et marraine, M.et madame Henri Tremblay, grands-parents de l’enfant.Des retraites fermées organisées à Chicoutimi Chicoutimi (Spécial) — La Maison Notre-Dame-des Missions, de la rue du Cénacle, à Chicoutimi annonce les retraites fermées suivantes d’ici la fin d’avril: Du 19 au 21 avril: retraite pour les FIANCEES avec le R.P.Bouchard, rédemptoriste, comme prédicateur.Du 19 au 21 avril: retraite pour les FIANCEES avec le R.P.Lucien Gobeil, rédemptoriste, comme prédicateur.Du 26 au 28 avril: retraire CONJUGALE avec le R.P.Gérard Gagnon, père de Sainte-Croix, téléphone: 549-2523 ou 766, rue du Cénacle, Chicoutimi.Décès de Mme Zoël Girard Mme Zoël Girard, née Anna Boulianne, est décédée mardi le 26 mars à l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi à la suite d’une longue maladie.Domiciliée au 82 de la rue des Erables à Jonquière, Mme Girard laisse dans le deuil, son époux et ses sept enfants: Ido-la; Patrick, époux de Mme SALON ELECTROLYSE (Poils superflus) MADAME CLEMENT TREPANIER diplômée 261, Racine — Arvida Jeanne Ringuette; Bertha, épouse de M.René Lavoie; Rose-Alma épouse de M.Léonidas Simard; Béatrice, épouse de M.Herman Harvey; Ursule, épouse de M.Bertrand Côté et Rose-Alice, épouse de M.Pierre Tremblay.Quatre gendres de Mme Girard sont employés aux usines d’Arvida, soit MM.René Lavoie, à l’atelier de la fonge; Léonidas Simard, contremaître à la salle de cuves no 57; Herman Harvey, des salles de cuves et Bertrand Côté du bureau pricipal.A la famille éprouvée.Le Lingot exprime ses plus sincères condoléances.Les cliniques des unités sanitaires Arvida Jeudi 25 avril — Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l’école St-Philippe .de 2 à 3h.30.St-Ambroise Lundi 29 avril — Clinique de puériculture et d'immunisation D.C.T.et polio à l’école St-Jo-seph de 2 à 3 heures.Jonquière Mardi 30 avril — Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à la salle paroissiale, 108 rue Fabrique, de 2 à 3h.30.Kénogami Mercredi 1er mai — Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l’Hôtel de ville de 2 à 3h.30.St-Léonard Mercredi 1er mai — Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l'école de 2 à 3 heures.St-Nazaire Jeudi 2 mai — Clinique de puériculture et d'immunisation D.C.T.et polio à la salle du collège de 2 à 3 heures.Arvida Jeudi 2 mai — Clinique de puériculture et d’immunisation D.C.T.et polio à l’école St-Jo-seph de 2 à 3h.30.Arvida Mercredi 1er mai — Clinique anti-tuberculeuse à l’Unité Sanitaire, Hôtel de ville de 2 à 3h.30.i / * I LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 Une forte majorité s'est prononcée contre les deux règlements Chicoutimi (DNC) — Les deux règlements qui avaient été soumis à l'attention des électeurs propriétaires de Chicoutimi, Jeudi dernier, ont été rejetés par une iorte majorité.Le premier règlement qui avait pour effet de hausser les émoluments du maire de $3,000 à $6,000 a été refusé par une majorité de 571 voix, alors que celui qui devait haussé la rétribution des conseillers de $1,000 à $2,000, a été rejeté par une majorité de 854 voix.Si l’on considère que les référendum municipaux attirent habituellement assez peu de vo-teurs, celui de jeudi dernier constitue un record, puisque dû% des électeurs se sont rendus aux urnes.Contrairement à ce qui avait été prévu, ces gné toute la journée, dans et autour de l’hôtel de ville, où avait lieu le vote.A certains moments, on se serait cru en pleine élection.Le maire Voici le résultat du vote par deux règlements ont soulevé un quartier, pour le règlement qui assez grand intérêt.Une effer- prévoyait une hausse d’émolu- vescence peu commune a ré- ments pour le maire: Pour Contre Majorité contre Quartier est 215 419 204 Quartier centre 247 571 324 Quartier ouest 224 550 326 Total 686 1540 854 Voici le résultat détaillé du vote pour le règlement concer- nant les conseillers: Les conseillers Pour Contre Majorité contre Quartier est 241 397 156 Quartier centre 361 471 110 Quartier ouest 239 544 305 Total 841 1412 571 Exposition régionale, sous le patronage légendaire de Maria Chapdelaine Chicoutimi (DNC) — C'est ce soir qu'aura lieu, à 9 h., au 419 de la rue Racine à Chicoutimi, (ancien local de Potvin & Tremblay sur la côte), l'inauguration de l'exposition d'oeuvres d'art, organisée par le Cercle des Arts.Sous le patron-zxage légendaire de Maria Chapdelaine, cette exposition permettra au public d'admirer des céramiques, des émaux, des peintures et des sculptures, oeuvres d'artistes locaux.On pourra également voir à cette exposition, plusieurs volumes, écrits par des écrivains de la région.En fait, l’ensemble de cette activité artistique, sera une évocation du passé, un regard sur les réalisations présentes et enfin un aperçu des perspectives d’avenir, avec pour thème central, Maria Chapdelaine.Cette exposition, on le souhaite, aura pour effet de remettre en lumière l’héroïne du roman de Louis Hémon.Cette évocation pourrait avoir un heureux effet au point de vue touristique.Notons que l’exposition sera ouverte de 2h.à lOh.le soir, les 26, 27 et 28 avril.Construction prochaine de l'Ecole des métiers Port-Alfred (DNC) — Le ministère de la Jeunesse se portera définitivement acquéreur d’une partie du lot 93, propriété des Immeubles "Romaine” Ltée, en vue de la construction de l’Ecole de métiers de Port-Alfred.M.Joseph-L.Pagé, sous-ministre de la Jeunesse, vient de communiquer cette nouvelle aux autorités municipales.Par ailleurs, le porte-parole du ministère signale au conseil "qu’il espère que les services d’utilité publique que la municipalité avait convenu de construire et organiser, pour le service de la propreté acquise par le gouvernement et qui servira aux fins de la nouvelle Ecole de métiers, seront complétés à temps pour la mise en marche des travaux de construction de l’école”.S.H.le maire J.-E.-A.Beau-lieu a fait remarquer, à la suite de la lecture de cette lettre, que la ville a demandé les atuorisations requises au ministère des Affaires municipales."Pourquoi ne pas utiliser les pavillons' .// M.R.Bastard Au cours de la réunion de la Commission des écoles catholiques d’Arvida, le 9 avril, M.R.Bastard, propriétaire au 195 de la rue Saint-Joseph de cette ville demandait quelques informations au sujet de l’organisa- échos de la place DAVIS Des gradins seront construits dans la grande salle de l’Ecole Notre - Dame - de - l’Assomption.Ces gradins seront placés entre les deux escaliers actuels qui permettent l’accès à la scène à l’avant de cette salle.On compte organiser un service d’orientation plus complet à la Commission des écoles d’Arvida.Des démarches sont en cours en vu?d’embaucher un psychologue scolaire dont la tâche serait d’aider le directeur actuel de l’orientation, ainsi que deux documentalistes dont le travail se répartirait entre les quelque 1,500 élèves du cours secondaire.Dans un mois, lorsqu’on procédera à l’engagement des instituteurs à Arvida, il est entendu que les professeurs d’Arvida auront la préférence, à qualifications et compétences égales, selon M.Jacques Bou-vrette, directeur des études.Un groupe de professeurs de chimie des écoles d’Arvida reçoivent l’aide de la Commission afin de se rendre à l’exposition des travaux scientifiques tenue à Montréal du 19 au 21 avril.On espère en retirer des idées constructives au profit des élèves arvidiens.Le Département de l’Instruction publique de la Province vient d’accepter et de ratifier la nomination de M.Wilfrid Chainey au poste de commissaire.Les commissaires assistaient à l’un des exercices de laboratoire des élèves de l’E.S.G.T.jeudi le 18 avril.tion d’écoles maternelles par cette commission.A la suite d’une réponse de M.Jacques Bouvrette, directeur des études, à l’effet que: “C’est une impossibilité physique, car nous ne disposons pas des locaux nécessaires dans chaque paroisse”, M.Bastard suggérait fortement que l’on utilise à cette fin la grande salle des pavillons sportifs des paroisses.Cette suggestion, recueillie par les commissaires, laisse toutefois, selon ceux-ci la porte ouverte à de nombreuses objections et est loin d’apporter la solution adéquate à la question en cause.A l’issue de la courte discussion, on mentionna qu’un» étude sérieuse de la question des écoles maternelles permettra d’apporter une solution permettant aux jeunes garçonnets et jeunes fillettes de cinq ans de faire un apprentissage scolaire dans des conditions idéales.DANIEL GAUVIN (Barbier-coiffeur) (coupe au rasoir) Coin Hunt & Taschereau ARVIDA Le Saguenay.(suite de la Ire page) la production de l’aluminium: l’Alcan était seule en Amérique du Nord quand les usines d’Arvida furent construites en 1925, alors qu’elle doit aujourd’hui concurrencer d’autres compagnies en Amérique du Nord; enfin, la surproduction mondiale d’aluminium, oui a entraîné un fléchissement de> prix.Quant aux avantages dont jouit l’Alcan, en voici les principaux: la haute qualité de ses lingots, les vastes dimensions de son exploitation, qui lui permettent d’affronter sur un pied d’égalité d’autres “grosses compagnies”; des installations hydroélectriques rentables au Saguenay, et enfin une "légion dynamique de 1,500 vendeurs et conseillers techniques” à travers le monde.L'Alcan: compagnie complètement autonome M.Culver a rappelé que l’Alcan a été séparée de l’Alcoa en 1928 et qu’il n’existe "absolument aucun lien entre elles.” “A tel point, a-t-il dit en fait, qu’il n’existe pas d’actionnaires importants dans les deux compagnies à la fois depuis 1950.Il nexiste donc pas aujourd'hui la moindre possibilité d’un contrôle commun des deux compagnies.L’Aluminium Limited et l’Alcoa sont deux concurrents qui se font une lutte sans merci, qui se battent pour les marchés, qui se cachent leurs secrets de fabrication l’une à l’autre, enfin deux adversaires véritables”.Le conférencier a du reste ajouté que les neuf producteurs nord-américains d’aluminium sont tous autonomes et que la concurrence entre eux est très vive.Il a expliqué que l’Alcan prospecte les marchés étrangers dans une centaine de pays et qu’elle concurrence non seulement les autres producteurs d'aluminium, mais aussi les producteurs d’autres matières; bois, textiles, cartonnages, verre, matière?plastiques, béton et plusieurs métaux, notamment l’acier, le cuivre et le nickel.Le Canada ne pouvant absorber qu’environ 15 pour cent des lingots d’aluminium fabriqués au Saguenay et ailleurs au pays, l’Alcan doit exporter 85 pour cent de sa production.Sans cela — c’est la conclusion qui se dégage des propos de M.Culver — les usines canadiennes de l’Alcan ne pourraient pas survivre.L’Alcan dépend vraiment de l’étranger pour ses matières premières que pour la vente de ses produits.Voici un langage posé/ sensé "Prudentia” rappelle qu’un bon conducteur communique toujours complètement ses propres intentions aux autres qui sont sur la route.Il "Parle” posément et obligeamment aux autres conducteurs avec ses lumières de freinage, ses signaux de virage, en changeant le rayon de ses phares etc.Tout comme aucune armée ou force militaire ne saurait manoeuvrer sans un effort coordonné des unités, les conducteurs doivent aussi fonder plusieurs de leurs actions sur une communication soignée avec les autres conducteurs.ARRÊTEZ SAGUENAY ALUMINIUM ENR.Vous offre dès maintenant, la nouvelle PORTE EN ALUMINIUM de 2 pouces d'épaisseur Fabrication sur mesures pour vous donner entière satisfaction.Aussi revêtements en aluminium pour maisons./ Couleurs au choix.Garantie de 10 ans.EPAI! La seule contre-porte en aluminium.Estimations et démonstration gratuites .: 548-4033 312/ rue Labrecque/ — Arvida i rts Par RACHEL BERGERON LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 * i U VI .' , i L.-Stp*-' 4'tv* 1 3 L, • vifs if J I I j ¦ , J.I ••¦ : ! • AT - -T*- / »¦ h s j m LA DISTRIBUTION DES PRIX au Centre d’art d’Arvida s’est faite vendredi soir le 9 avril, à l’auditorium du Foyer des loisirs.De r« à d.: M.Hugh J.Barrett, professeur de peinture, Mme Henriette Lacroix-Tremblay, 2e prix en peinture; M.J.-B.Soucy, directeur de l’école des Beaux-arts de Québec; Mlle Nicole Tremblay, “Prix du directeur”; M.Ghislain Girard, meilleurs résultats d’ensemble; M.le maire G.Hébert d’Arvida; Mlle Lucienne Lemieux, meilleurs résultats d’ensemble, cours supérieurs.AV V LES CLASSES DE DESSIN ont connu elles aussi des résultats impressionnants par la qualité et la quantité des travaux.De g.à d.: M.Laurent Bouchard, directeur du centre d’art et professeur de dessin; Müe Esther Tremblay, 1er prix de dessin supérieur; Mme Camille Leduc-Barret, professeur de dessin et décoration; M.Wilfrid Barthe, commissaire; M.Gilles Bouchard, 2e prix, de dessin moyen; Mme Irène Fatardeau, 1er prix de dessin élémentaire et M.Robert Gendron, 1er prix de dessin moyen.Le Centre d’art d’Arvida termine une excellente année scolaire Le Centre d'art d'Arvida présentait à partir de vendredi, le 19 avril et en fin de semaine, une ex* position des travaux effectués par les élèves de cette école, section de l'école des Beaux-Arts de Québec, au Foyer des loisirs d'Arvida.une formation différente.Il soulignait quelques exemples de stylisation et soulignait qu’elle était magnifiquement comprise à Arvida.Félicitations du maire M.le maire Georges Hébert félicitât les étudiants, le directeur et les professeurs des beaux résultats obtenus et les encouragea à continuer à développer le beau sous toute ses formes.Il souligna que les loisirs à Arvida signifiaient plus que les sports et les activités culturelles y avaient leur pla- C’est la troisième année consécutive que cette école expose.Elle comprend des classes de dessin, de peinture, de composition décorative et de modelage.Soit en tout, 107 élèves, tous adultes et suivant les cours du soir.Le Centre d’art d’Arvida est sous la direction de M.Laurent Bouchard.Il est assisté des professeurs Hugh J.Barrett, Camille Leduc-Barrett et Germain Parent.Très satisfait Le directeur de l’école des Beaux-arts de Québec, M.Jean-Baptiste Soucy a présidé à la présentation des prix aux élèves qui ont fait le plus de progrès.S’adressant aux nombreux visiteurs ainsi qu’aux élèves, il s’est dit très satisfait des adultes qui suivaient ces cours et exprimait le voeux que de dix à douze élèves par an s'inscrivent ensuite aux cours réguliers de l’école des Beaux arts de Québec, tout particulièrement des élèves de 17 à 20 ans.Ecole maintenue M Soucy annonça aussi que l’Ecole de dessin ou Centre d’art serait maintenue à Arvida.“Les cours seront limités à un certain niveau, disait-il, et les élèves qui auront réussi, seront admis directement en première année de l'école des Beaux-arts de Québec, et ce, sans examen.” Le directeur de l’école des Beaux-arts de Québec s'est dit très heureux de trouver des choses différentes de celle de Québec.Des expériences très enrichissantes ont été faites par les professeurs ayant reçu ce.Il s’est dit rassuré que M.Soucy ait annoncé l’existence de l’école pour l’an prochain et a tenu à souligner l’excellent travail effectué par le Comité des arts et métiers d’Arvida depuis plus de 20 ans.Le Centre d’art ou l’école de dessin d'Arvida est en sorte le complément de tous ces efforts qui se sont faits et se continuent.M.Hébert a exprimé le voeux que des activités encore plus nombreuses se fassent à l’école de Dessin ou au Centre d'art d’Arvida et s’est dit heureux d’offrir son aide dans ce domaine aux autres villes des environs.M.Wilfrid Barthe, représentant le président de la Commission des écoles catholiques d’Arvida a joint ses félicitations à celles des autres orateurs, soulignant que de si beaux résultats ne pouvaient être obtenus que par une discipline assez suivie et de longues heures de travail.Gognonts des prix Classe de peinture — Mlle Nicole Tremblay, ‘‘Prix du Di- Ptr; î j.• • " / y A* ¦k ;l i LE MODELAGE ET LA DECORATION furent des cours très goûtés des élèves du Centre d’art d’Arvida.De g.à d.: M.Jacques Harvey, 1er prix en histoire de l’art; Mme Jean-Baptiste Soucy, de Québec; M.Paul Dallaire, 1er prix de modelage; la mairesse d’Arvida, Mme G.Hébert; Mme J.-E.Gaudet, 1er prix de composition décorative ot M.Germain Parent, professeur de modelage.recteur” des Beaux-arts de Québec; Mme Henriette Lacroix, (2e prix).Prix spécial offert par M.le Maire Georges Hébert, à l'élève qui a obtenu les meilleurs résultats dans l’ensemble des cours supérieurs: Mlle Lucienne Lemieux.Prix spécial offert par M.le Président de la Commission scolaire.M.Maurice Parent, à l’élève de 1ère année qui a obtenu les meilleurs résultats dans l’ensemble des cours: M.Ghislain Girard.Classe de Décoration année) — M.J.-Jacques Simard (1er prix); Mme Antoinette Tessier (Mention) Classe de Décoration (1ère année) — Mme J.-E.Gaudet (1er prix); Mme Deptock (Mention) Mention spéciale aux auteurs de la grande murale Classe de Dessin (supérieur) — Mlle Esther Tremblay (1er prix); Mlle Denise Dupuis (Mention) Classe de Dessin (moyen) — M.Robert Gendron (1er prix); M.Gilles Bouchard (2e prix); M.René Routhier (Mention).Classe de Dessin (élémentaire) — Mme Irène Falardeau, (1er prix); Mlle Jacqueline Fortin ( Mention 1.Classe de Modelage — M.Paul Dallaire (1er prix); Mme Thérèse Racine-Mailloux (Mention).Histoire de l’art — M.Jacques Harvey (1er prix) Le dernier programme de "Safari" montrera les chutes Victoria Au cours du dernier programme de “Safari”, dimanche le 28 avril, à 6 h.30 au poste CKRS-TV, les téléspectateurs pourront admirer de magnifiques vues des chutes Victoria.On y verra aussi évoluer dans leur habitat naturel des zèbres, des lions, de petits rhinocéros, des bébés antilopes et hérissons.Ces films de la nature ont une grande vogue chez tous les amants de la nature et ses merveilles.> 1 ¦ ' LE LINGOT, JEUDI, 25 AVRIL 1963 • 4 r .% La Semaine des bibliothèques et la Semaine du journalisme Alma (DNC) — Le livre et le journal, deux instruments de formation, de Thomme et du citoyen, viennent de faire Tobjet de deux Semaines spéciales de réflexion.''La lecture, clé du succès", a-t-on dit dans le premier cas, "Vers un journalisme mieux vécu" suivait immédiatement.A Alma, le service des bibliothèques de la commission scolaire et la Librairie du Lac-St-Jean ont tenu une exposition de livres pour populariser le livre et encourager la lecture.L’entreprise conjointe de la Librairie du Lac-St-Jean et du service des bibliothèques de la commission scolaire d’Alma a donné à la Semaine des bibliothèques qui est marquée par tout le pays un double aspect aux manifestations.D’une part, la Librairie qui distribue les éditions Fides et les collections mondiales de cette maison a tenu, dans la salle de la bibliothèque de la section scienti- fique de Champagnat, une exposition, ouverte à la gent étudiante et à toute la population du secteur.Concours Et pour compléter le travail d’invitation à la lecture de l’exposition, les élèves des écoles d’Alma participaient à des travaux spéciaux de la semaine.A l’élémentaire, les jeunes devaient composer des dessins destiner à former la jaquette d’un livre de leur choix Ou à donner une illustration d’une scène de lecture.Au secondaire, les plus vieux faisaient un travail de recherche appuyée sur les livres mis à leur disposition à l’école, ou une dissertation complétée de la liste des références.L'exposition Dans la salle de l’exposition, les grandes collections scientifiques voisinaient les ouvrages sur les arts; les séries de l’histoire, les albums illustrés, la psychologie, la philosophie ou la religion, les collections de livres de poches et les jeux éducatifs, avaient tous place pour attirer tous les goûts et tous les besoins.Afin de faciliter l’utilisation des bibliothèques, ce service de la commission scolaire expliquait dans un tableau monté, la classification des livres et les différentes fiches d’identification qui permettent de retrouver rapidement tel ou tel volume recherché.La galerie de l'Oeil présente des oeuvres du peintre Edmund Alleyn Chicoutimi (Spécial) — La galerie de L'Oeil, au 369 Est, de la rue Racine, à Chicoutimi présente jusqu'au 30 avril, une rétrospective des oeuvres du peintre québécois Edmund Alleyn.Le vernissage eut lieu, jeudi le 18 avril.L’exposition comprend quatorze huiles, quatre gouaches, quatre aquarelles, quatre encres et deux' collages.Ces oeuvres datent de 1952 jusqu’à nos jours.Edmund Alleyn Né à Québec en 1931, Edmund Alleyn étudie aux Beaux-arts de Québec où il se mérite la médaille d’or du Gouverneur général en 1952.En 1954, il remporte le premier prix au concours national “Marie, Reine du monde’’.L’année suivante, il reçoit le prix du concours de la Province et la revue “Vie des Arts’’ lui consacre une critique très élogieuse.Enfin, en 1960, il aide à mettre le Canada en évidence en participant au concours international Guggenheim avec les Borduas, Riopelle, Town et Bel-lefleur.Il a organisé de nombreuses expositions de ses oeuvres dans les villes canadiennes et à l’étranger.Il en est à sa deuxième exposition dans la région.En effet, il a exposé à Arvida en février 1956. — Le Club gastronomique de Chicoutimi offrira ce soir à ses membres, au Manoir du Saguenay d’Arvida.une réception de choix, dans le cadre des activités de 1963.La rencontre qui aura lieu à 6h.30 donnera, aux amateurs de bonne chair et de bons vins, l'op-oortunité de déguster des mets de choix, arrosés de vins de première qualité.Le Club gastronomique de Chicoutimi.présidé par M.Maurice Lagacé, groupe environ une trentaine de membres, qui s’efforcent d'appliquer le code de la gastronomie, considéré comme l'apanage de la civilisation.Les participants au dîner du Club doivent agir de telle façon que le repas se passe dans une atmosphère d’élégance et de distinction, afin de donner à cet événement le cachet de raffinement qui en est la marque distinctive.Toute les recherches faites dans la région au point de vue promotion industrielle ont révélé deux faits surprenants et qui semblent s’opposer : d’abord, les petites industries de chez nous ne semblent pas bénéficier de la faveur du consommateur de chez nous et, en second lieu, le consommateur ne trouve pas chez lui, nombre de produits d’usage courant qui doivent venir de l’extérieur.C’est le premier de ces deux problèmes que CFGT tente à sa façon de résoudre, et la formule adoptée devrait apporter Un comité des nominations choisit les 15 candidats ARVIDA — (Spécial) — La Chambre de commerce aînée d'Arvida a formé un Comité des nominations, lors de sa dernière réunion du bureau d’administration.des fruits.Il s’agit de séries de messages publicitaires répétés, conçus pour mousser la vente des produits de chez nous.Pour les industries dont les budgets de publicité ne peuvent rivaliser avec ceux des entreprises géantes et d’envergure provinciale ou nationale.Chaque série est faite de messages d’une durée d’une minute, répétés tous les jours, sur une période de trois mois.Le premier bénéficiaire de cette campagne de CFGT est l’eau de Javel de la maison des Produits du Lac, Enregistrés, d Hébertville-Station.Ce comité devra préparer une liste de 15 candidats parmi les membres pour remplir différents postes, lors des élections de juin.Le comité des nominations se compose du président sortant de charge, M.Paul-S.Desautels, et de MM.Jean-Guy Paquin, A.Trudel et Laurent Thomassin.Dans un rond-point que faut-il faire?Selon le comportement de plusieurs automobilistes, il est bien évident que le règlement qui a trait aux ronds-points est peu connu.A l'intention de tous les automobilistes, voici donc ce règlement, dont l’observan- ce peut vous permettre de vivre jusqu'à l’an prochain.“LORSQUE le véhicule est engagé dans un rond-point, il doit protéger sa droite, c’est-à-dire donner le droit de passage aux véhicules qui viennent à sa droite.Dans le graphique illustré ci-dessus, surveillez l’automobiliste “A”, suivez son parcours et vous constaterez qu’il s'arrête pour donner le passage à “B” qui vient de la droite.“B” poursuit sa route vers le nord.“A” continue doucement vers l’embranchement voisin et arrête de nouveau pour laisser passer “C” qui a droit de passage, lorsque “C” est complète- ment passé, “A’ continue sa route vers louest.” Lorsqu’un rond-point est muni de signaux lumineux, les mêmes règlements s’appliquent intégralement.Le conducteur “A” doit attendre sa lumière verte, et s’engager lentement dans le rond-point, tout en continuant de protéger sa droite aux intersections où le signal lumineux est également vert, car dans ces cas, il arrive que deux signaux lumineux soient verts en même temps, tandis que les trois autres sont au rouge. l’actualité conomique LE LINGOT.JEUDI.25 AVRIL 1963 Par L-D.SIMARD *13 APRES AVOIR TRANSPORTE en trois ans pins aluminium de ce camion est encore en bon état, d’un million de tonnes de pierre, la caisse en marm Pris à parti, le conseiller G.-H.Perron se défend Chicoutimi (DNO — Dans une lettre qu'elle a lait parvenir au Conseil municipal de Chicoutimi, l'Association des détaillants de produits alimentaires, a félicité les conseillers Favre, Pineault et Drolet pour leur attitude lors du débat qui a précédé l'amendement au règlement des heures de ferme- ture des épiceries licenciées, est prise au conseiller Perron, Après la lecture de cette lettre, M.Perron s’est empressé de dire qu’il n’avait pas besoin de l’ADA pour se faire élire.Il a souligné qu’il était à la table du Conseil comme administrateur et non comme Lacordaire.M.Perron devait par la suite, s’en prendre à l’Association, soutenant qu’elle n’était pas représentative, puisque, selon lui, elle ne groupe pas la majorité des détaillants en alimentation.Et M.Perron de conclure qu’il n’avait pas d’ordre à prendre de cet organisme.M.Favre maintient sa position A la suite de cette sortie, le conseiller Favre a pris la parole, pour souligner qu’il main- Par ailleurs, l'Association s'en déplorant "sa mise en scène".tenait son attitude, à savoir qu’il était contre la prolongation des heures d’ouverture des épiceries licenciées.Il a souligné que c’était là une incitation à la délinquence, une nouvelle source de trouble dans les familles, une occasion de plus pour prendre de la boisson, particulièrement chez les jeunes.M.St-Hilaire est satisfait M.Laurent St-Hilaire, président d’une nouvelle Association qui groupe les petits épiciers du coin, a félicité et remercié le Conseil, pour la décision qu’il a prise.Il a souligné que les nouvelles heures de fermeture des épiceries licenciées, permettra la survie de ces établissements.LES MILLE ET UN SURPLUS (2 Pour transporter des montagnes, vive l'aluminium ! Le coût des livres et de • _ * _ *0» • - ’''J*" l'équipement scolaire La première caisse en aluminium de camion tout-terrain construite dans Touest du Canada était mise en service en février par la Domtar Chemicals Ltd., division de la chaux sulfatée, pour transporter de la pierre à chaux depuis les carrières jusqu'à l'usine située sur l'île de Texada (Colombie-Britannique).C’est la première caisse en aluminium pour le transport de la roche construite dans l’ouest, miais elle est loin d’être la pre- Répa ration de chaussures J • Teintures de souliers, bourses, chaises en cuir, etc.Travail garanti.• Réparation de toiles de chaloupes.toiles
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