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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 19 septembre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1963-09, Collections de BAnQ.

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Le Lingot VOL.XXI —No 15 ARVIDA, jEUDI 19 SEPTEMBRE 1963 i Réfection de $400,000 : travail pour une cinquantaine d’hommes cet hiver au quai Duncan, de Port-Alfred M.C.S.Swales, directeur de Saguenay Terminals, à Port-Alfred, vient d’annoncer que cette compagnie va dépenser dès la fermeture de la navigation un montant d’environ $400,000 pour la réfection du quai Duncan ; le contrat a été accordé à la compagnie Caribou Construction Inc., d’Arvida.M.Swales a dit que ces travaux donneront du travail à environ une cinquantaine d’employés durant les mois d’hiver.Le directeur de Saguenay Terminais a ajouté que les travaux de réfection du quai Duncan consisteront à remplacer les piliers de bois par des piliers d’acier ainsi qu’à poser un nouveau tablier en béton armé sur une longueur de 180 pieds.Le quai Duncan, qui mesure environ 940 pieds de longueur, est utilisé pour le déchargement de la bauxite et de l’alumine provenant des pays tropicaux.M.Swales a dit que les travaux de réfection devraient être terminés le 1er avril 1964, c’est-à-dire à l’ouverture de la navigation.Ce* travaux, déclarait M.Swales, sont la dernière étape d’un programme de réfection réalisé par tranches depuis un peu plus Le film "L'ALCAN A L'ASSAUT DES MARCHÉS" sera présenté par CKRS-TV, lundi le 30 septembre de 9 h.30 à 10 hres CJPM-TV, mardi le 1er octobre de 10 h.30 à 11 hres d’une dizaine d’années, soit vers 1950.La partie visée par ce dernier programme se trouve à la section la plus à l’Est du Quai.CLAUDE GIRARD fils d'un employé d'Alcan, gagne un prix de $2,500 Le jeune peintre Claude Girard, maintenant de Montréal, est parmi les lauréats du concours artistique provincial qui s’est terminé le 6 septembre.Il remporte le deuxieme prix à la section peinture et dessin soit, $2,500.L’artiste avait présenté une de ses plus récentes oeuvres: “Hommage à Lorca”.Originaire d’Arvida, Claude est.le fils de M.et Mme Armand Girard, de la rue Jolliet; son père est contremaître aux usines de l’Alcan à Arvida.En 1961, Claude Girard avait obtenu une bourse du Conseil des arts de la province, ce qui lui permis de poursuivre ses études en Italie.Rappelons que M.Girard avait remporté un beau succès lors de sa première exposition solo à Arvida, en mars dernier.M.Laurent Bouchard écrivait à cette occasion parlant de l’oeuvre du jeune peintre .“.il est rassurant de découvrir un jeune dont les recherches réussissent à atteindre un haut degré d’équilibre dans la construction, d’harmonie dans la couleur et de spontanéité dans la forme .10 cents l’exemplaire journal d’informations régionales CANADA J CTO."• 2 ARVIDA.P.Q.L'Alcan d'Arvida défraiera une partie des cours suivis par ses employés Pour aider les employés et les ouvriers des usines de l’Alcan qui sont intéressés à poursuivre leurs études, la compagnie a convenu de rembourser 50% du coût des cours d’éducation des adultes, offerts par les maisons d’enseignements de la région.Cette pratique vaudra pour l’année scolaire 1963-1964.Les employés qui voudront se prévaloir de cette offre devront remplir les conditions suivantes : a) Etre un employé régulier; b) suivre des cours reliés à leur travail, c’est-à-dire reliés à la tâche que l’employé accomplit présentement ou qu’il accomplira dans un avenir rapproché; c) suivre ces cours durant ses temps de loisirs; d) compléter le cours avec succès, (selon les normes de l’école), ou, s’il n’y a pas d’examen, produire une preuve que l’employé a suivi au moins 70% des cours; e) que le cours et les livres, ou les deux, coûtent $10 ou plus; f) que l'employé ou l’ouvrier obtienne l’approba- tion préalable de la Compagnie.Les employés devront normalement obtenir cette approbation par l’intermédiaire de leurs conseillers dont la liste des noms et adresses apparaît dans la boîte ci-dessous.Ces conseillers ont en main des formules spéciales à cette fin.Si cela vous convient davantage, n’hésitez pas à communiquer avec M.Peter Dowding du département de la Formation, annexe du bureau principal, aile nord, chambre A-229.Le conseiller se fera un plaisir de renseigner les employés sur toute matière concernant la pratique de la Compagnie quant au programme d’éducation des adultes.Conseillers des employés Adresses dans Nos de les usines téléphone B.Crevier Soude-Caustique/Fluorure 331 et 465 G.Tremblay Usine de minerai no 1 ou 2 670 A.Dickey Usine des électrodes 529 J.Perron Bureau des salles de cuves 4-C 666 E.Bluteau Bureau des salles de cuves 5-B 671 F.Lapointe ou votre contremaître Edifice 34-K 701 P.E.Rogers Usine d’Alpâte 871 A.Reny Laminoir 392 O.Richter Atelier de la forge 874 J.-L.Dussart Edifice 253, Chambre 210 832 R.Davidson Edifice 253, Chambre 219 445 P.Brais Génie électrique, Edi.261 830 J.L.Burrows Métallurgie, Laminoir bâtiment 60 878 T.-E.Duquel Contrôle de la qualité,* bâtiment 34-C 889 J.-L.Paquet Laboratoire du fluorure 875 J.S.Lobos Bureau principal, ch.215 823 H.S.Monahan Division technique, usine de minerai no 1 814 H.M.Parkhurst Développement des produits chimiques, usine d’acide no 2 815 W.W.Robertson Edifice 270, chambre 102, 837 C.Boivin Bureau principal, ch.354, 785 R.Bergeron Annexe du bureau principal, chambre A-229 506 sommaire ACTUALITES économiques, page 8 ARTS, page 14 CINEMA, page 26 EDITORIAL, page 4 ENGLISH Section, pages 21, 22, 23 HORIZONS féminins, pages 10, 11 LES LECTEURS écrivent, page 7 PETITES annonces, page 27 SPORTS, page 30 y 2 « LE LINGOT.JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 Scout un jour, scout toujours! Le scoutisme régional a 25 ans * “Scouts! toujours.PRETS!” A ce cri, des gars de tous les coins de la région se sont ralliés, depuis vingt-cinq ans.Leur force: la joie.Leur lien: l’amitié.Leur but: apprendre à mieux servir.Le 6 octobre 1938, quatorze jeunes se lançaient dans l’aventure du scoutisme à la troupe St-Joseph de Jon-quière.Aujourd’hui, seize troupes, neuf meutes et plusieurs clans groupent environ 1,400 garçons.Il s’agit donc d’un évènement important, qui intéresse plusieurs personnes de la région.Le mouvement est fort Qu’est-ce qui explique la montée constante du scoutisme?Un facteur qui a influencé grandement ce progrès, est sans doute les chefs qui sont à l’origine de l’action des troupes.Ces hommes se sont donnés pour les jeunes, sans compter leurs efforts, leurs heures.Eux-mêmes sont de grands scouts, qui connaissent la valeur de cette formation; ils veulent la faire vivre aux jeunes.Les chefs de troupes ont la tâche de maintenir l’enthousiasme et le dynamisme au sein de leurs troupes.Pour ce faire, ils doivent comprendre les garçons, ce dont ils sont capables, ce qui est nécessaire à leur formation.Ce travail exige du renoncement de la part des dirigeants.L’attrait du scoutisme Les grandes équipées, les aventures incroyables motivent souvent l’ardeur de la jeunesse.Mais ne cherche pas à épater avec des grands exploits.Développer la santé, former le caractère, inciter à la débrouillardise, inculquer le sens des autres et de la recherche de Dieu, voilà les buts du scoutisme.Ces buts, ils les poursuivent à travers des expériences souvent difficiles et ardues.Des marches longues de plusieurs journées, des jeux où l’on s’écorche à qui mieux mieux, des nuits passées sur la dure, pourquoi?sinon pour apprendre à mieux collaborer dans les difficultés, à tenir le coup devant les épreuves, à devenir des hommes, quoi.Ce court article est un hommage à tous ces chefs, à tous ces jeunes qui aiment le scoutisme, qui s’y consacrent._ • EN TRAVERSANT LES PONTS La Jeune Chambre d'Alma vient de publier le premier numéro d'un bulletin mensuel à l'intention de ses membres.Jean-Marc Lessard, adjoint du responsable du bulletin, M.Jean-Marie Gaudreault, explique bien la raison d'être de la publication : x X x Mahomet aurait un jour dit : “Si la montagne ne vient pas à toi, va à la montagne”; alors, de 110 membres Jeune-Chambre invités, 13 répondaient.la solution est donc d’aller directement aux membres.x X x Au début d'octobre, Maryna Lersard, d'Alma, quittera le pays pour un séjour d'études d'un an en France.Mlle Les- sard, musicienne, professeur de piano et animatrice du mouvement Jeunessse musicale, à Alma, sera l'objet d'une fête de la part de ses amis, d'ici quelques jours.x X x Les besoins sont si grands qu’il est ni pratique, ni sage de fixer un objectif à notre campagne de souscription, déclarait M.Maurice Paradis, d’Alma, responsable, pour le comté de Lac-St-Jean, de la campagne annuelle des Prêts Etudiants-Artisans, x X x Le Club de Réforme de Lac-St-Jean devra se trouver un autre lieu pour y ériger l'édifice de son siège social.On avait d'abord choisi le coin sud-ouest du quartier Maltais, mai* les d'Almo membres du Conseil d'Alma ont réglementé le territoire zone domiciliaire, ce qui empêche une construction semblable à cet endroit.x X x Le conseiller William Cyr, du quartier Isle-Maligne, a suggéré les terrains situés dans la zone commerciale de ce secteur, entre le Manoir du Rocher et la terrasse commerciale.x X x Jacques Sévigny s'est vu confier la responsabilité de la campagne de recrutement de la Jeune Chambre d'Alma.x X x Vendredi, samedi et dimanche, les Jeunes Chambres de la province étaient en congrès à St-Jérôme de Terrebonne.Déjà, Alma est assurée d’une bonne représentation : Jean-Marie Gaudreault, ex - président, et Claude Desjardins, président.Guy Bergeron, un ancien président, et Robert Pilote, un exprésident régional; Jean-Claude Demers, Jean-Marie Gagnon, Jacques Sévigny, etc.x X x Le règlement No 280 d'Alma amendera l'ancien règlement de zonage No 139.x X x L’autre jour, à l’assemblée du Conseil de ville d’Alma, au cours de laquelle il était question du bill d’amendement au bill de fusion de la cité, le maire, M.Desmeules, déclarait que les amendements proposés feraient disparaître le DERNIER PONT qui sépare encore les anciennes villes qui forment aujourd’hui Alma.x X x Ce n'était là, cependant, qu'une figure de style, car les PONTS TRAVERSES dans cette colonne demeureront et iront même en augmentant en nombre.x X x Le groupe de majorettes Les Etoiles du centenaire d’Alma, qui aurait eu besoin de $7,000, s’est vu refuser toute subvention de la part du Conseil de ville d’Alma.x X x Le Conseil de ville d'Alma a accordé une bourse de $100 à Mlle Maryna Lessard qui ira étudier le piano en France, au cours de la prochaine année.On a également accordé des subventions de $65 et $50 au Tour cycliste Saguenay-Lac-St-Jean et à la Société historique du Saguenay.Recrutement Le Jeune-Chambre d’Arvi-da commence aujourd’hui sa période annuelle de recrutement.Les jeunes gens intéressés à cet organisme peuvent obtenir des informations adéquates de MM.Gilles Lafontaine (Magasin Kresge); Camille Tremblay, (usines d’Arvida) et Gérald Young, (Banque de Montréal), tous responsables de cette campagne.J asunur mm* r r VISITEZ NOTRE TERRAIN DE VOITURES USAGEES Devenez un client satisfait SPÉCIAUX DE SEPTEMBRE DODGE 62 6 cylindres, transmission automatique, radio.VAUXHALL 61 $2,250 $1,295 FORD ’59 Station Wagon, 8 cylindres, trans.automatique, radio HILLMAN ’60 $1,695 $050 Toutes ces voitures sont sur notre nouveau terrain des usagés et portent la garantie “GOODWILL" OUVERT TOUS LES SOIRS JUSQU’A 9 H.SAGUENAY AUTOMOBILES LTEE COIN NELSON ET PRICE 547-2626 KENOCAMI LE LINGOT.JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 IV Jacques Accolas Rosaire Tremblay La SECURITE à l'USINE ALCAN, à ALMA Deux inspecteurs, MM.Jacques Accolas et Rosaire Tremblay, se partagent la surveillance ALMA — Depuis lundi dernier, le 9 septembre, deux inspecteurs se partagent le travail de la surveillance à l’usine Alcan d’Isle-'Maligne, à Alma, au point de vue sécurité au travail.M.Rosaire Tremblay, s’est vu confié tout le secteur de la salle de cuves 406, comprenant également le centre de coulage et les ateliers d’entretien de cette partie de l’usine.M.Jacques Accolas, déjà inspecteur de sécurité depuis bientôt trois ans, conservera le secteqr des trois premières salles de, cuves et le territoire adjacent./ Le travail de l’inspecjfeur de sécurité en est un de cofllabora-tion, avec le personnel/surveillant et les employés /affectés aux multiples tâches de l’usine.D’une part, il s’assuré que les pratiques et les mesi/res de sé- curité sont demandées de tous, et d’autre part, il travaille à protéger les employés contre eux-mêmes, car dans ce domaine comme dans plusieurs autres, la négligence et l’audace sont des choses qui se présentent, mais qu’il faut combattre.Deux hommes d’expérience Les deux inspecteurs de sécurité de l’usine Alcan d’Isle-Maligne comptent près de 45 années de travail dans l’industrie; lundi le 9 septembre, M.Accolas marquait 24 années de service à l’Alcan, et une semaine plus tôt, le 3 septembre, M.Rosaire Tremblay en comptait vingt, ayant été du groupe des employés embauchés au cours de la première année d’activité de l’usine d’Alma.M.MAURICE DUFOUR a été nommé récemment contremaître de quart à la centrale de Chute-des-Passes.En septembre 1957, il entrait au service de l'Alcan, à titre d'électricien, i l'usine de Chute-du-Diable.En décembre de la même année, il était transféré à l'usine de Chute-des-Passes où il occupa successivement I e s fonctions d'opérateur et de contremaître de quart de relève.M.EDOUARD KELLEY a été nommé récemment contremaître de quart à la centrale de Chute-du-Diable.A l'emploi de l'Alcan depuis le mois de juin 1950, M.Kelley a occupé successivement les fonctions d'apprenti homme de ligne et d'opérateur aux usines de Shipshaw et de Chute-du-Diable.DANIEL GAUVIN 1 1 Dr R.Choquette (Barbier-coiffeur) | b.a., n.n.s.(coupe au rasoir) I Chirurgien-dentiste Coin Hunt Cr §| (Edifier Brassard) Arvida T aschereau 1 382 Mellon 548 4907 ARVIDA 1 Iturraii tous 1rs jours sur J rrndr/'Viius N ans ans TABLEAU D’HONNEUR 30-35 ans de services continus dans l'industrie de l'aluminium au Saguenay M.LUCIEN FORTIER, Mécanique, Alcan d'Arvida.M.RENE BERGERON, salle de cuves No 57, usines d'Arvida.M.ROMEO DUPER-RE, Mécanique, usine de minerai No 1, Alcan d'Arvida.M.ALBERT DUBE, Service de l'hygiène, usines d'Arvida.¦ WJ M.PLACIDE NOLET, Salle de cuves No 53, Alcan d'Arvida.M.A.J.HEWITT, Centrale de Shipshaw.M.EUGENE GA-GNON, Forces Motrices du Saguenay, Alma.M.EDGAR LAROU-CHE, Service de l'hygiène, usines d'Arvida.M.J.-ALMAS ST-GE-LAIS, Centrale hydroélectrique de Shipshaw.M.CAMILLE TREMBLAY, Centrale de Shipshaw.?M.FORTUNAT TREMBLAY, Salle de cuves No 26, Alcan d'Arvida.M.ADELARD P R O U L X , Alpaste, usines d'Arvida.Production accrue aux usines Price KENOGAMI — Les usines de la compagnie Price, à Kénogami et Alma, produiront 1,700 tonnes de papier-journal de plus durant les mois de septembre, octobre, novembre et décembre, ce qui portera la semaine de travail de cinq à six jours.Les autorités de la compagnie ont fait savoir que cette augmentation est due à une amélioration sensible du marché mondial du papier-journal et à l’approche de la fermeture de la navigation qui est aussi un facteur favorable à cette hausse de production.A cinq jours par semaine, la production était de 8,500 tonnes.Ceci permettra à la compagnie de garder à son emploi 75 employés saisonniers.AVOCAT-LAWYER 406, rue Mellon Street — ARVIDA ROMUALD ROY, B.A., L.LL.Tél.: Bur.548-8284 ou 548-8285 Rés.: 548-8164 > Y I la page Qditoriale LE LINGOT.JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 Tirage: 12,300 exemplaires Autres lueurs d'espoir pour la classe rurale S’il est vrai que le niveau économique de la classe agricole dans la région n’est pas à la hauteur des revenus des autres travailleurs de la société, il est permis quand même d’envisager l’avenir avec optimisme dans ce domaine.En fair, les cultivateurs de chez nous sont loin d’avoir épuisé toutes les ressources à leur disposition en vue d’adapter l’exploitation de leurs fermes aux nouvelles possibilités de l’heure.D’autre part, deux nouveaux indices semblent indiquer que ça bouge aussi de ce côté-là.On annonçait, ces jours derniers, que huit municipalités du Lac-Saint-jean ont résolu d’unir leurs efforts et de se prévaloir de la loi ARDA.Grâce à cette entente fédérale-provinciale, il est possible à certaines régions moins favorisées d’obtenir l’aide technique et financière requise pour revaloriser sur une base scientifique et rationnelle les terrains en question, en tenant compte des possibilités du sol et de tous les autres facteurs.Il y a également la production du lin qui pourrait prochainement devenir une source intéressante de revenus pour les cultivateurs de chez nous.Une équipe d’agronomes fait en ce moment une enquête dans la région pour savoir si le terrain s’y prête.La production du lin a pris de l’ampleur depuis quelques années dans la province de Québec, mais il semble que la demande est encore plus forte que les offres.C’est ce que révélait récemment à la Chambre de Commerce régionale du Lac-Saint-Jean une entreprise spécialisée dans l’extraction de la graine de lin.Si la preuve est faite que la culture du lin serait avantageuse chez nous, nombre de cultivateurs voudront y affecter une partie plus ou moins importante de leur ferme.Encore là, il s’agira de prévoir un encombrement éventuel du marché.Tant que la graine de lin sera vendue d’avance par contrat, rien à craindre.Afin d’éviter aux cultivateurs toute désillusion possible dans l’avenir, il serait normal qu’un organisme responsable se chargeât de planifier et de transiger au nom des intéressés.Dans ce cas, la formule des coopératives serait tout indiquée.Il fut un temps où notre région, était reconnue comme étant le “grenier agricole” de la Province.Mais (’industrialisation du dernier quart de siècle, les nouvelles méthodes de mise en marché, la modernisation des moyens de transport exigent aujourd’hui de nouveaux produits, de nouvelles techniques de production et de vente.Le Jeune-commerce a besoin de VOTRE présence Depuis quelques jours déjà, les Jeunes Chambres de la région ont entrepris leur campagne annuelle de .recrutement.Dans la plupart des localités, on réclame de la part des jeunes et des moins jeunes leur collaboration active à l’un des mouvements les plus dynamiques de l’heure.Ce qu’on attend surtout de VOUS, c’est une présence et non seulement un nom sur la liste des membres "enrichi” de l’obole de votre cotisation.Si les jeunes Chambres ont réalisé tant de projets dans le passé, si elles font ordinairement un succès de tout ce qu elles organisent, c’est grâce au travail de leurs membres sur les différents comités, car un exécutif seul ne peut être partout à la fois.Devenir membre du Jeune-commerce dans sa localité et en suivre les activités, voilà une façon réaliste pour la génération montante de meubler ses loisirs par l’étude et l’action, de se préparer à assumer les responsabilités sociales de demain.Dolbeau, Jonquière, Port-Alfred, zones de détresse, aide spéciale ; reste à en tirer profit à 100% Dolbeau, Jonquière, Port-Alfred, trois villes qui seront dès cet hiver éligibles à l’aide fédérale aux zones sous-développées.Sur les 35 zones de marasme ainsi désignées au Canada, il s’en trouve 13 au Québec et 3 d’entre elles sont dans notre région.Il n’entre pas dans les buts de ce commentaire d’élaborer sur la nature de l’aide fédérale, ni sur les modalités à suivre pour en tirer le meilleur parti.On trouvera ces détails dans une autre section du Lingot d’aujourd’hui.\ Le point sur lequel nous voudrions insister est le suivant : maintenant que les démarches ont porté leurs fruits, que fera-t-on dans ces trois villes pour profiter à 100% de l’aide en question ?Il s’agira pour les autorités municipales, les industriels, corps publics ou associations de dresser un plan d’action cohérent, précis, réaliste.Cette planification des possibilités une fois faite, il faudra ensuite en surveiller étroitement la réalisation pas à pas.Tous les ans, dans tous les parlements, on légifère sur une foule de problèmes; on passe toutes sortes de lois susceptibles d’aider tel ou tel secteur de l’économie, telle ou telle classe de la société.Malheureusement, ceux qui en ont le plus besoin sont souvent les moins renseignés sur les avantages que l’on met ainsi à leur disposition.C’est ce qu’il faudra éviter, cette fois, afin que la population de Dolbeau, Jonquière, Port-Alfred et des environs sache à quoi s’en tenir sur la véritable portée de cette exemption d’impôt aux nouvelles industries, de ces allocations accélérées de dépréciation dans l’équipement, de cette augmentation du programme fédéral de construction et des travaux d’hiver que l’on peut englober en vertu de l’Aide spéciale aux zones sous-développées.Le départ du directeur des loisirs Le départ de M.Conan Arseneau, qui quitte Arvida pour occuper un autre poste ailleurs, laisse notre ville sans directeur des loisirs.Depuis quelques années au moins, la Commission des loisirs avait suggéré aux autorités municipales de prévoir un tel état de choses en assignant au directeur des loisirs un adjoint masculin qui puisse éventuellement assumer la relève.En plus de l’expérience de la mentalité locale qu’il eût pu acquérir, cet adjoint aurait eu beaucoup de travail à faire pour seconder le directeur dans la formation des moniteurs et stimuler la collaboration bénévole qu’une telle organisation est en droit d’attendre des différents publics.Ceci aurait laissé au directeur le temps de vaquer aux tâches accaparantes de la planification, de l’administration et du contrôle général des loisirs.Sans doute, a-t-on embauché une adjointe féminine.Son rôle, d’après la Commission des loisirs, n’était pas de remplacer l’adjoint masculin, mais de le seconder auprès de l’élément féminin.Or, même cette dernière a quitté Arvida pour Montréal.En raison de l’évolution rapide de l’organisation des loisirs dans tous les coins du pays, de la province et de la région, il est normal que les candidats compétents soient de plus en plus en demande.D’où l’importance d’une planification de l’embauche en vue d’assurer une continuité advenant les départs, les promotions ailleurs, la maladie ou tout autre chambardement éventuel des dirigeants de ce service.Mais, en dépit de cette lacune au sein de l’organisation arvi-dienne des loisirs, il reste qu’elle bat la marche quant au budget par tête consacré à cette fin.Encore faut-il que cet argent, pour s’avérer un placement judicieux, soit dépensé sous la surveillance d’une compétence en la matière.le lingot Journal hebdomadaire publié par le Senrlce de* relation* extérieures de l’Aluminium Company of Canada Limited, à Arvida, Imprimé par le Progrès du Saguenay Ltée, pour les employés ds l’Industrie de l’aluminium dans les comtés de Chicoutimi, Lapointe, Lac-St-Jean et Roberval.Abon nement: $2.50 par an.Membre de l’Ass.des hebdomadaires de langue française du Canada.Dix-sept fois gagnant de prix nationaux et Internationaux.BUREAUX SITUES A ARVIDA, 347 rue Davis, C.P.310 Directeur: M.A.Trudel .54S-087S Secrétaire à la rédaction: M.L.Lemay .548-6834 Editorialiste: M.L.-D.Simard .548-6876 Chef des nouvelles: M.C.-A.Carrier .548-6834 Chef de la publicité commerciale: M.Cl.Nadeau 548-8875 Rédactrice féminine: Mlle Rachel Bergeron .548-6538 Rédactrice anglaise: Mrs M.Kemp .548-6538 ALMA, 67 rue Sacré-Cœur, téL 662-3080 CHICOUTIMI, 316, ave Labrecque, tél.: 543-4474, local 27 LE LINGOT.JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 g 5 M.Ths ¦ Ls Brassard, de l’ère industrielle vrai pionnier de la région quitte les usines et devient rentier Relevés topographiques de 1918; construction de la centrale d’Isle-Maligne; construction de la première ligne de transmission; construction d’une partie des usines d’Arvida et seize années de travail à ces usines comme électricien marquent la vie de travail de M.Thomas-Louis Brassard, récemment devenu rentier.Tours de transmission “J’ai construit la première ligne de transmission de courant électrique de notre région.Je me souviens qu’il avait fallu quinze jours à une équipe d’hommes de Montréal pour monter la première tour.Par la suite, les équipes de gens de la région en montaient une par jour pour terminer le tout en quatre mois.Ce fut une belle expérience.” M.Ths-Ls BRASSARD ¦ .*•' v« Né à Chicoutimi en 1898, M.Brassard fut élevé à St-Nazaire où son père, Cyprien, avait fait l’acquisition d’une ferme.Après quelques hivers “de bois”, il jouait un rôle, en 1918, dans l’avénement de la première période industrielle d’une région qui ne connaissait jusqu’alors que l’industrie forestière et l’industrie agricole.Topographie Pour le compte de la firme Lamothe, de Québec, il prit alors part au chaînage des terres et forêts entourant les Grande et Petite décharges du lac Saint-Jean.Avec les arpenteurs, M.Brassard accomplit Nos commissaires à Alma et Montréal Les commissaires des écoles d’Arvida assisteront au congrès de l’Association des Commissions scolaires du diocèse, à Alma, dimanche le 22 septembre.On sait que la Commission des écoles d’Arvida, invitée à prendre part à ces assises, ne fait plus partie de l’association depuis qu’elle en fut exclue l’an dernier.Du 13 au 16 novembre, les commissaires, accompagnés du secrétaire-trésorier et du directeur des études, se rendront à Montréal où ils prendront part au 16e congrès de la Fédération provinciale des commissions scolaires.Les assises se tiendront à l’Hôtel Reine Elisabeth.cette tâche pendant plusieurs mois.“Par la suite, dit-il, tout fut très tranquille pendant quatre à cinq ans et nous, les gens de la région, nous nous disions que les travaux promis ne viendraient sans doute pas, lorsque fut entreprise la construction de la centrale d’Isle-Maligne”.Employé gréeur (rigger) à cette construction, M.Brassard participa activement à toute cette construction avant de se rendre à St-Nazaire où il travailla à l’édification des tours de transmission de l’énergie électrique.Cette ligne dont l’origine était Isle-Maligne se rendait jusqu’à Arvida, site de futures usines d’aluminium.Facteur Pour une période de près de cinq années, M.Brassard pratiqua le métier de facteur.D’Alma à St-Nazaire, il transportait le courrier avec une voiture à traction animale, en hiver et en automobile pendant la belle saison.M.Brassard nous rappelle sa première voiture de marque Chevrolet, toute neuve, acquise en 1922 au prix de $1,240 ainsi que celle qui la remplaça, en 1924, une autre Chevrolet neuve, au coût de $840.“Les prix n’étaient pas très élevés mais je puis vous assurer que les routes n’étaient pas non plus ce qu’elles sont aujourd’hui, de dire notre rentier”.Electricité Aux usines d’Arvida depuis 1947, M.Brassard s’est occupé A L'HEURE DU DEPART, le nouveau rentier cause avec les principaux invités à la cérémonie organisée en son honneur.De gauche à droite : MM.Léo Bernard, gendre, du Service de la Sûreté; G.S.Kinnear, surintendant général de la division de l'électricité; Thomas-Louis Brassard, nouveau rentier; Fernand Brassard, son fils, employé à l'usine de coulage No 4, et Anthime Boudreault, un beau-frère, de la division de l'électricité.particulièrement de l’entretien des ponts-roulants pour le compte des ateliers de l’électricité.Marié depuis 1924, à Mlle Blanche Gobeil, de St-Nazaire, M.Brassard est père de six enfants.Ce sont: Rita, épouse de M.Léo Bernard, employé au Service de la sûreté de l’Alcan; Rolande, épouse de M.Paul-H.Boily, contremaître à l’usine d’Isle-Maligne; Adrien, universitaire; Adrienne et André.Un fils, Fernand est couleur de métal à l’usine de coulage no 4 de l’Alcan d’Arvida.Passe-temps Propriétaire d’une maison à logements multiples, à Chicoutimi, M.Brassard compte pas- ser une bonne partie de sa vie de rentier à l’entretien de l’immeuble qu’il a acquis au moment d’entrer aux usines d’Arvida.Il est situé au 381 de la rue Racine, à Chicoutimi.De plus, M.Brassard se propose d’aider un membre de sa famille en surveillant un débit d’essence tout en s’occupant de réparation de moteurs de chaloupes.M.LE MAIRE GEORGE* HEBERT, d'Arvid», est vice-président de la souscription 1963 des "Prêts-Etudiants-Artisans" pour le comté "Jonquière-Kénogami." A sa gauche, nous voyons M.Jean-Ls Simard, d'Alma, administrateur général de la Soc.des Artisans, et, à sa droite : MM.Ernest Dauphi* nais, de Chicoutimi, président général de la campagne, et Maurice Paradis, d'Alma, vice-président pour le comté Lac-St-Jean.Cette année, la souscription a lieu du 29 septembre au 5 octobre.LES COURS DU SOIR ECOLE DE COMMERCE DE CHICOUTIMI OUVERTURE: le 23 septembre 1963 COURS REGULIERS : Comptabilité, 5 degrés — Mathématiques commerciales et financières — Organisation industrielle et financière — Prix de revient fondamental et avancé — Economique — Statistique — Impôt sur le revenu — Vérification intermédiaire — Droits des compagnies — Loi de faillite (Liquidation).COURS SPECIAUX : Initiation è l'administration; Financement des entreprises; Histoire de la Confédération canadienne; Cours de vente (de deux ans); Conversation anglaise (trois degrés); Droits successoraux.INSCRIPTION : TOUT LE MOIS DE SEPTEMBRE Signaler : 549 - 2185 DEMANDER: M.ANTOINE LAVALLEE 349, J.-Cartier Chicoutimi LE LINGOT.JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 WM -¦ f4 j M.DORILA BOUCHARD, photographié k l'occasion de sa prise de retraite de l'Alcan d'Arvida.De gaucne à droite: MM.Philippe Côté, gsndre, employé de la salle de cuves 56; M.Chayer, inspecteur de métal; Dorila Bouchard, examinant son certificat de pension, et M.J.Simard, réparateur d'outils, compagnon de travail de M.Bouchard.M.Dorila Bouchard se propose de jouir de sa pension M.Dorila Bouchard, employé des salles de cuves de l’Âlcan d'Arvida depuis environ 17 ans, vient de quitter la compagnie pour prendre sa retraite.Il a bien l’intention de jouir de sa pension, tout en se gardant certaines activités pour maintenir son intérêt à la vie.Par exemple, M.Bouchard nous a confié qu’il a l’intention de se construire un chalet sur un terrain qu’il a acheté la veille de son départ.Dès cet automne, il se propose de faire la chasse à l’orignal.Ce récent retraité des usines d’Arvida est propriétaire de sa maison au 464 de la rue Saint-David à Jonquière.Il est né à St-François-de-Sales et y est demeuré jusqu’à l’âge de 21 ans.Son premier travail, comme plusieurs cultivateurs de l’époque, fut celui de travailleur en forêt et de draveur, durant la saison froide.L’été, on cultivait la terre.M.Bouchard a commencé à gagner sa vie à l’âge de treize ans.Quand il eut 21 ans, il acheta une ferme à Sainte-Jean-ne-d’Arc et y demeura jusqu’à Une glorieuse poignée a reçu un hommage spécial, dimanche Les parents et amis des hommes qui se sont si bien battus au cours de la bataille de Grande-Bretagne, ont observé un moment de silence dimanche dernier, 15 septembre, en mémoire de ceux qui sont morts pour que vive la liberté.A eux, se sont joints des milliers d’aviateurs de tous les coins du Canada, qui célébraient l’anniversaire du “baptême du feu” de l’ARC, à l’occasion duquel les aviateurs de PARC volèrent pour la pre- Chatieurt Spitfire et Hurricane .ce qu’il prenne un emploi à l’Alcan M.Bouchard est le père de neuf enfants qu’il eut de sa première épouse, née Blanche Girard.Ce nouveau pensionné de l’Alcan s’est remarié deux autres fois, avec feu Ernestine Lavoie et son épouse actuelle, née Albertine Villeneuve.Un seul de ses enfants travaille aux usines locales, il s’agit de Arthur qui -est employé de la salle de cuves 56.Sans se dire musicien, M.Bouchard a eu le plaisir de chanter pour le populaire programme de télévision “Dans tous les cantons”, au début de ce mois.Il est très fier d’avoir construit trois maisons pour ses fils et lui-même.Il avoue pourtant qu’il devait travailler très fort et que cela l’a fatigué, dans le temps .Le Spitfire mière fois contre l’ennemi, gagnèrent leurs premières victoires et subirent leurs premières pertes.Ce fut à l’occasion de cette bataille que Hitler donna à sa LUFTWAFFE huit jours seulement pour affaiblir les défenses britanniques en vue de l’invasion.Ces huit jours devaient, en fait, s’étirer en trois mois.Volant continuellement contre la gigantesque Luftwaffe allemande, cette poignée courageuse de la Royal Air Force, dont fit partie de nombreux canadiens, détruisit 1,733 appareils ennemis, tua ou blessa plus de 5,000 aviateurs allemands et repoussa la menace d’invasion.Décis de M.Eugène Guérin de Jonquière M.Eugène Guérin, demeurant au 359 de la rue Panet à Jonquière, est décédé après une brève maladie, le lundi matin 9 septembre, à l’âge de 72 ans et 9 mois.Outre son épouse, née Léonide Perron, M.Guérin laisse dans le deuil ses enfants, belles-filles et gendres: MM.et Mmes Véloda Guérin, de Jonquière; Paul-Emile Poirier (Jeanne-d’Arc), d’Arvida; Lucien Guérin, de Jonquière; Fernand Guérin, de Jonquière; Henri Lachance (Yvette), de Jonquière; Charles-Eugène Guérin, de Jonquière; René Lambert (Lucrlle) d’Arvida; Raymond Guérin, de Jonquière; Gilbert Harvey (Madeleine), de Jonquière;' Bertrand Giroud (Réjane), de Jonquière.Il laisse aussi son frère et sa belle-soeur, M.et Mme Florient Guérin, de Jonquière.MM.Paul-Emile Poirier.Lucien Guérin, Fernand Guérin, Henri Lachance, Charles-Eugène Guérin, René Lambert, Raymond Guérin et Gilbert Harvey, sont tous des employés de l’Alcan d’Arvida.M.Florient Guérin est un ancien employé de l’Alcan, à sa retraite.• Les funérailles ont eu lieu jeudi matin, le 12 septembre, en la paroisse St-Dominique, de Jonquière.Nouvel annuaire téléphonique CHICOUTIMI — La Compagnie de téléphone Bell a commencé depuis quelques jours déjà, la distribution de son annuaire téléphonique pour l’année 1963-64.Cette année, 39,000 copies, soit 1,000 de plus que l’an passé, seront distribuées.C’est Chicoutimi qui a enregistré la plus forte augmentation, avec 600 copies.Comme d’habitude, l’annuaire, en plus des numéros de téléphones des abonnés, contient toutes les informations susceptibles d’aider les usagers.RECHERCHÉ ! Parce qu’il vend ses meubles et accessoires électriques à trop bon marché.N’hésitez pas consultez MARCEL MALTAIS, MEUBLES 72a, Ste-Famille, Kénogami échos de la place DAVIS ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦Mi Mlle Véronique Harvey devient bibliothécaire adjointe à l’Ecole secondaire Guillaume-Tremblay.Elle remplace à ce poste M.Emilien Arseneault, lequel quittait son poste pour parachever ses études.* * * Les examens médicaux du personnel enseignant d’Arvida seront faits par le Dr Marc La-certe, pour les religieux et le Dr Jean Thibeault, pour les laïques.* * * L’Ecole Notre-Dame-du-Sou-rire n’a pu accueillir les élèves à la date de l’ouverture des classes parce l’installation du chauffage n’était pas terminée.* * * La Commission scolaire fera payer les pots cassés par des jeunes de notre ville.Une enquête policière lui a fourni les noms des délinquants.* * * A la suite des réparations majeures effectuées à plusieurs écoles, le régisseur a dû autoriser quelque 220 heures de travail supplémentaire aux membres de son équipe afin que les écoles puissent accueillir les élèves à la date prévue.Des travaux de peinture seront effectués, de nuit, dans les classes des écoles dont on a remplacé les fenêtres cet été.* * * Un nouveau restaurant ouvrira ses portes bientôt, rue Davis, à Arvida.Il occupe le local laissé libre par le magasin F.Landry Meubles.* * * Qui a droit de passage lorsque les lumières vertes permettent de sortir de la rue Hall en même temps que de la Place Davis?Tout va bien à condition que les deux conducteurs n’empruntent pas en même temps la rue Mellon.* * * La lumière verte doit permettre de s’engager sur la rue Mellon et de céder ensuite le passage à l’automobiliste qui bénéficie également de la lumière verte où il est stationné.* * * Mlle Colombe Harvey, institutrice à l’école Ste-Bernadette d’Arvida, a été choisie pour représenter l’élément féminin au sein de la Commission des loisirs.Elle remplacera Mlle Brigitte Michaud, i.l., qui a démissionné.ai HAUTES SPECIALITES POUR MESSIEURS.— Depuis quelque temps déjà, le magasin de spécialités pour hommes que possède M.François Gravel occupe de nouveaux locaux, rue Racine, k Chicoutimi.Conçu dans le style des boutiques montréalaises, ce magasin se caractérise par la qualité de la marchandise qu'il offre et par ses importations.L'établissement de M.Gravel est voisin du magasin de meubles " Le Bahut." EXAMEN DE LA VISION Dr Louis-H.Boivin, O.D.OPTOMETRISTE 303, Liri Arvida 548-6331 deux bureaux 360, Sfr-Dominique Jonquière 542-6186 LE LINGOT, JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 | 7 LES LECTEURS ven/ Chex les Créditistes du Québec rr rt Sous cetto rubrique, nous publions les lettres jugées d'in'érét général et que nos lecteurs veulent bien nous écrire.Toute lettre publiée n'engage nullement la responsabilité de la rédaction, ni des éditeurs du journal.Elle est publiée sous la responsabilité personnelle de son auteur, qui peut employer un pseudonyme, pourvu que son identité soit connue du directeur du journal.Les lettres ne devront pas dépasser 400 mots, soit deux pages de format lettre, é double interligne et nous parvenir au plus tard le lundi midi.Votre lettre doit être adressée comme suit : "LES LECTEURS ECRIVENT" La Lingot C.P.310 Arvida, (Qué.) L'attribution des chambres privées à l'hôpital a suscité des vagues de protestations L’attribution des chambres privées à l’hôpital surtout depuis l’avènement de l’assuran-ce-hospitalisation a suscité, dans le public, des vagues de protestations et de paroles acerbes.D’aucuns prétendent que le Statut social fait foi de tout; il s’agit de s’appeler madame Une telle ou encore monsieur Un tel pour obtenir une chambre privée séance tenante.Heureusement, cette croyance n’est pas généralisée; elle est le fait d’un petit nombre de personnes et encore c’est à cause d’un manque d’informations qu’elles nourrissent ce préjugé.C’est pourquoi nous rapporterons d’abord textuellement l’article de la loi qui nous intéresse en ce moment; nous le disséquerons ensuite pour le mieux comprendre.“Chaque fois que l’état d’une personne assurée est tel qu’il nécessite son admission immédiate comme patient interne et qu’il n’y a pas de place dans une salle ordinaire, ou que son état est tel que dans son intérêt ou celui des autres patients, il est nécessaire de le loger dans une chambre privée ou semi-privée, l’hôpital doit recevoir cette assurée dans une chambre privée ou semi-privée, et le ministre ne lui paie que le taux quotidien pour une salle ordinaire”.(Ext.de la loi instituant l’assurance-hospitalisation, paragraphe 2, article 9.) Dans le cas prévu au paragraphe (2) l’hôpital ne peut rien réclamer d’une personne assurée pour une chambre privée ou semi-privée (Ext.de la loi instituant l’assurance-hospi-talisation, paragraphe 3, article 9.) 1.Chaque fois que l’état d’une personne assurée : évidemment, la loi entend ici toute personne qui a droit à l’assuran-ce-hospitalisation, c’est à dire résidant dans la province de Québec depuis au moins 3 mois.2.Est tel qu’il nécessite son admission immédiate; la maladie dont souffre la personne est tellement grave qu’elle peut en mourir si elle ne reçoit pas les soins adéquats, sans délai; par exemple en cas d’hémorragie très importante, un cas d’inconscience, une appendicite aiguë, etc.3.L’hôpital doit recevoir cette personne dans une chambre privée ou semi-privée; mais seulement s’il n’y a pas de place dans une salle ordinaire.Donc, l’hôpital n’a pas le choix; la loi est explicite, c’est une imposition, un ordre; il doit recevoir la personne dans une chambre privée, indépendamment de sa classe sociale et sans égard pour son état de fortune.Néanmoins, aussitôt qu’il y a place dans une salle ordinaire, elle doit abandonner sa chambre privée.4.Ou que son état est tel que dans son intérêt ou celui des autres patients, il est nécessaire de la loger dans une chambre privée.Il y a des malades qui nécessitent l’isolement, des maladies où le repos est essentiel à la guérison, ainsi, le malade qui vient de subir un infartus a absolument besoin d’être à l’abri de tout dérangement pour recouvrer la santé; ou encore, une personne dans le délire, non seulement doit être isolée pour elle-même mais aussi pour la paix des autres malades.5.Encore une fois, l’hôpital doit recevoir cette personne assurée dans une chambre privée.Il y a donc obligation de la part de l’hôpital et cette obligation vaut envers qui que ce soit.6.Et le ministre ne lui paie que le taux quotidien pour une salle ordinaire.C’est bien clair, l’Hôpital ne reçoit pas un denier de plus pour sa chambre privée.7.Uniquement dans tous les cas prévus aux item 1 à 6, l’hôpital ne peut rien réclamer d’une personne assurée.Par contre, chaque fois qu'elle profite d’une chambre privée ou semi-privée, sans nécessité médicale, elle est tenue d’en verser à l’hôpital le surplus du loyer.De cette somme, 60% va immédiatement à l’Etat, que la personne hésite à payer ou pas.Par conséquent, ce n’est pas l’avarice ni la mésanthropie qui dicte aux administrateurs d’Hô-pitaux une telle ligne de conduite.En définitive, les chambres privées et semi-privées de votre hôpital sont à la disposition des grands malades d’abord; de ceux qui ont absolument besoin de solitude et de repos pour guérir.La loi est faite pour les protéger, peu importe leur fortune, leur rang social ou leur allégeance politique.Albert Tremblay, M.D., Directeur médical, Hôtel-Dieu d’Alma, Alma.UNE DIVISION PROFONDE, MAIS PAS IRREPARABLE Marcel Lessard, député de Lac-St-Jean ALMA — La division qui s'est déclarée au grand jour, dans le parti du crédit social, lors du congrès provincial de Cranby, était déjà prévue depuis un certain temps; le congrès n*a été que le moment de la manifester publiquement.C'est l'opinion émise par M.Marcel Lessard, député de Lac-St-|ean à Ottawa, à son retour à son foyer, à Alma.C'est simplement une étape de l'évolution historique du parti, continue M.Lessard, qui avoue que la division est profonde et sérieuse, mais pas irréparable.En revenant à Alma, mardi dernier, M.Lessard venait d’assister au congrès provincial du Ralliement créditiste, à Granby, et à une journée de rencontre et de travail à Montréal.Dès les premiers mots de l’entrevue accordée au journaliste du Lingot, à son foyer, rue Bourassa, à Alma, M.Lessard tient à déclarer qu’il ne veut pas porter de jugement sur les membres du mouvement qui ont choisi d’appuyer M.Réal Caouette et qu’il ne les condamne pas non plus, mais il exige la réciproque, tant à son endroit qu’à l’endroit des autres députés fédéraux qui ont choisi de conserver leur appui à M.Robert Thompson.Cependant, poursuit M.Lessard, il n’est pas dans l’ordre de reconnaître au congrès provincial de Granby le droit de destituer le chef national, M.Thompson, qui a été élu à ce poste, lors d’un congrès national.Seul un autre congrès national pourrait renverser la décision d’un congrès précédent de même envergure.Quant à la division elle-même, consacrée par les déclarations de M.Réal Caouette, M.Lessard n’y voit qu’une étape normale de l’évolution du parti, et pour expliquer sa pensée, M.Lessard refait l’historique, du parti politique en montrant comment différents groupes de population et de pensée ont adhéré à cette formation et en précisant quel est le groupe dont on attend l’adhésion maintenant.Et l’avenir .A la suite des événements récents, M.Lessard reconnaît volontiers que l’avenir sera difficile, surtout au cours des prochains mois, mais il n’y a encore rien d’irréparable.“Lors de notre réunion de Montréal, avec M.Thompson, termine M.Lessard, nous avons formé une organisation intérimaire du parti national du Crédit social”; M.Robert Thompson demeure le chef du parti et M.le Dr Guy Marcoux est son porte-parole national; Maurice Côté est le trésorier, Marcel Lessard, organisateur; Gérard Girouard, secrétaire; Jean-Louis Frenette, whip; Gérard Chapdelaine, action politique.Ce groupe compte également M.Gérard Ouel-let, et un autre député du Québec.La Cité sera peut-être dans la course pour l’achat du Colisée CHICOUTIMI — Le colisée de Chicoutimi sera mis en vente à l’encan, le 19 septembre à 3h.de l’après-midi.Il ne semble pas, d’après les informations que nous détenons, que la vente puisse se faire à moins de $250,000 au stricte minimum.Une majorité de conseillers municipaux de Chicoutimi, serait en faveur, semble-t-il, que la ville se porte acquéreur de l’immeuble.MM.Odilon Crevier et John Murdock, hommes d’affaires bien connus de Chicoutimi, détiennent une garantie réelle en capital sur le colisée, de $158,-000, à la suite d’une action en déclaration de privilège contre la Société d’agriculture, propriétaire du colisée.Il f^ut ajouter à cela les intérêts sur une période de quinze ans.Avantages nombreux Ceux qui* favorisent l’achat du colisée par la Ville soutiennent qu’il constituerait un tout avec le parc de la Place d’Ar-mes et le futur centre civique que la Cité doit construire sur un terrain adjacent au colisée.Nul ne peut nier, non plus, que le colisée soit en plein centre de la ville.Enfin, on estime que la reprise des activités au colisée serait un “revigorant” pour la Cité.Les réparations Aux dires des personnes susceptibles de s’y connaître, il en coûterait environ $120,000 pour faire la toilette du colisée et le remettre entièrement en état d’opérer.Il ne fait aucun doute que, si la Cité n’achète pas le colisée, il lui faudra, tôt ou tard, songer à l’aménagement d’un immeuble du même genre.Les tenants du projet mettent évidemment de l’avant la situation très avantageuse du colisée.Plans de l’aérogare et déboursés à approuver BAGOTVILLE (DNC) — “Il vous fera sans doute plaisir d’apprendre que les fonctionnaires de mon ministère commenceront sans retard à établir les plans de cette aérogare et que le Parlement sera prié d’approuver les sommes qui devront être affectées à çette construction dès que les esquisses et une estimation du coût auront été établies”.Telle est en substance la réponse encourageante que le ministre fédéral des Transports, Thon.Georges S.Mcllraith vient de faire parvenir aux autorités municipales de la ville de Bagotville, à la suite de la résolution que le conseil lui a adressée récemment.La lettre du ministre précise que les fonctionnaires de son ministère sont au courant du manque d’espace dans l’aérogare actuelle.“Nous avons également, dit-il, bien noté l’information du conseil selon laquelle l’aéroport de Bagotville, de par son emplacement, constitue un centre idéal de distribution pour l’ensemble de la région du Saguenay et revêt une grande importance pour le public voyageur”.L’hon.Mcllraith ajoute que les prévisions de son ministère relatives à l’amélioration des aérogares du pays comprennent l’aménagement d’une nouvelle aérogare à Bagotville.Chicoutimi ne doit pas faire retarder le projet de la Baie PORT-ALFRED, (DNC).— Selon le maire J.-E.-A.Beaulieu, un centre médical à Chicoutimi s’impose et ne peut qu’aider le projet d’un hôpital à la Baie des Hahas! Le président du conseil a toutefois précisé qu’il ne faudrait pas que la requête adressée par la cité de Chicoutimi aux autorités gouvernementales vienne en conflit ou fasse retarder la réalisation de l’institution projetée à la Baie.“Nous comprenons, a ajouté le maire Beaulieu, qu’il est impossible d’avoir un hôpital chez nous qui puisse donner tous les services essentiels qu’un patient peut désirer obtenir, mais le temps est venu, cependant, de procurer à notre population cet hôpital dont la nécessité a été reconnue par le ministre de la Santé lui-même”.A la suggestion du conseiller Jean-Paul Tremblay, le conseil a décidé de ne pas donner suite immédiatement à la requête de la cité de Chicoutimi, préférant en faire une étude plus approfondie.Il faudrait faire vite Si la Ville veut prendre part à l’encan du 19 septembre, il lui faudra faire vite.En effet, les délais ordinaires ne lui permettraient pas de contracter un emprunt aussi rapidement.Pour se faire, il faudrait que la Commission municipale de Québec lui donne une autorisation spéciale.En fait, c’est la Commission municipale des loisirs qui doit étudier toute la question et faire rapport au Conseil dans le plus bref délai possible. l’actualité Par L.-D.Simard LE LINGOT, JEUDI LE 19 SEPTEMBRE 1963 V .«•***>: Alma-scolaire accepte l’offre d’Alcan et retarde celle de Price par j.-j.MARIER ALMA — Les Commissaires d'écoles d’Alma, réunis en assemblée régulière, le 10 septembre, ont accepté l'offre de paiement par anticipation des taxes scolaires faite par les compagnies du groupe Alcan et ont convenu d’attendre à plus tard, pour accepter ou non l’offre de la compagnie Price Brothers.Le groupe Alcan; en réponse à une demande de la Commission scolaire offrait de payer $750,000 par anticipation, sans intérêt alors que la compagnie Price avait offert une somme de $190,000, portant intérêt à 5 Vi % depuis le moment du paiement jusqu’au moment de l’imposition de la taxe pour cette année, 1963-64.Nouvelle usine d'alun de l'Alcan dans le Québec Après la fusion des commissions scolaires d’Alma, les membres de l’organisme, on décidé, avec la permission du ministère de la Jeunesse, d’attendre l’homologation du nouveau rôle d’évaluation, présentement en cours de préparation, pour la cité d’Alma, plutôt que de recourir, une troisième fois, à des rôtes d’évaluation équilibrés par des facteurs de multiplication, afin d’établir la taxe foncière de l’année en cours.Pour éviter des retards dans les salaires Comme ce nouveau rôle d’évaluation n’a pas encore éié dé- posé, et pour éviter d’être pris à court d’argent d’ici à ce que les comptes de taxes aient pu être envoyés, les commissaires d’écoles d’Alma ont demandé au groupe Alcan et à Price, les deux plus importants contribuables, s’ils accepteraient de payer par anticipation une avance sur leurs taxes.La compagnie Price a offert à l’organisme scolaire d’Alma de verser le montant spécifié plus haut, pourvu qu’il port intérêt, au taux de 5V4% jusqu’à ce que le compte devienne légalement exigible.Le groupe Alcan, après avoir étudié les besoins de la commission d’Alma, pour les quatre premiers mois de l’année, a offert de payer, sans charger d’intérêt, le montant donné plus haut, en quatre versements égaux de $187,500.Ces avances étant suffisantes pour couvrir les déboursés essentiels des quatre premiers mois, les commissaires ont accepté cette offre de l’Alcan, retardant celle de Price à plus tard.Poursuite de l’entente de l’an dernier En vertu de l’entente convenue l’an dernier, entre la commission scolaire d’Alma et les compagnies du groupe Alcan, afin d’éviter les délais possibles d’une contestation en Cour supérieure, l’Alcan s’engageait à verser avec intérêt à 5% (le taux suggéré par les commissaires d’écoles) la différence entre la somme de $750,000 et le montant réel de la taxe scolaire aji taux de $1.35 suivant l’évaluation, établie par le nouveau rôle, en préparation.La même disposition s’appliquait inversement, si la somme payée par les compagnies dépassait celle de la taxe due.Pour cette année, les deux parties ont convenu d’une disposition semblable.Approbation de Québec Aussitôt que le ministère de la Jeunesse aura autorisé Alma d’accepter l’offre des compagnies du groupe Alcan, un premier chèque de $187,500 sera versé, les trois suivants prévus pour les 10 octobre, novembre et décembre.L’Aluminum Company of Canada, Limited annonce la construction d’une nouvelle usine de sulfate d’aluminium liquide.Cette usine qui sera située dans la région de Shawinigan - Trois-Rivières commencera à produire au début de 1964 et servira les industries de la Vallée du St-Maurice et celles des Cantons de l’Est, ce qui leur permettra de réaliser d’importantes économies en frais de transport.Ce sont l’industrie des pâtes et du papier et les usines d’épuration des eaux qui utilisent surtout ce produit.Première usine au Canada L’Alcan a été la première entreprise à produire du sulfate d’aluminium au Canada.Cette usine, construite à Arvida en 1945, fabriquait alors du sulfate d’aluminium sous forme solide mais depuis plusieurs années elle en fournit aussi sous forme liquide pour répondre à la demande croissante pour ce produit.La production d’alun de la nouvelle usine de la Vallée du St-Maurice complétera celle des usines d’Arvida.L’avocat, le courtier en immeubles, l’architecte et le constructeur peuvent tous rendre de grands services à un futur propriétaire-occupant.Il ne faut évidemment pas oublier de mentionner le prêteur qui peut aussi fournir des conseils professionnels dans son propre domaine.Sans doute, si vous désirez acheter une, maispn déjà construire, vou5 n’aurez pas besoin des services d’un architecte ou d’un constructeur.De mê- L’Alcan est la seule entreprise en Amérique du Nord à fabriquer du sulfate d’aluminium à partir de tri-hydrate d’aluminium.Ce procédé permet d’obtenir un produit exceptionnellement faible en fer, approprié aux besoins des manufacturiers de papiers fins et de papier journal, et aussi des usines d’épuration.L’Alcan a déclaré que l’alun produit par la nouvelle usine sera de la même haute qualité que celui produit par les usines d’Arvida.La Caisse louerait son sous-sol à l'hôtel Saguenay CHICOUTIMI — La nouvelle aile de la Caisse Populaire St-François-Xavier ira rejoindre par l’arrière, l’hôtel Saguenay.Ce dernier établissement occuperait ainsi le sous-sol de la Caisse Populaire.L’hôtel Saguenay qui voulait agrandir ses locaux depuis longtemps, résoudrait son problème du coup.me, si vous désirez une maison construite suivant des données précises, vous n’aurez vraisemblablement pas besoin de traiter avec un courtier en immeubles, si vous possédez déjà un terrain à bâtir.Mais il serait peu sage de votre part de croire que vous pouvez faire mieux que ces professionnels.N.D.L.D.— Il s’agit du troisième d’une série d’articles ayant pour thème : ‘’La maison de vos rêves”.mmm kl y:.¦ ¦ - 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