Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mai 1982, mardi 4 mai 1982
Mardi, le 4 mai 1982 39e année, No 19 ALCAN Nos dirigeants rencontrent les hommes d’affaires du Saguenay ¦ l.c president Douglas Kitrhie s'entretient aver ^ \an 1.angevin, directeur de la papeterie d'Abitibi-l’rice a Kenogami et Jean-Pierre Pruneau, directeur du Centre de coulee Arvida.(Photo Cilles Lemieux) par Kaymond Arcand Le comité de direction de la So ciété d’électrolyse et de chimie Alcan Liée était dans nos murs, les 27 et 28 avril derniers.Les dirigeants de notre entre prise tenaient en effet, au Ma noir du Saguenay, leur réunion régulière et ce, dans le cadre du programme de décentralisation des assemblées de direction.La rencontre a aussi donné l'oc casion aux directeurs et, en par ticulier, au nouveau président de Sécal, Douglas Ritchie, de rencontrer bon nombre de représentants du Haut Saguenay.Plusieurs hommes d’affaires et dirigeants d’organismes ont donc été conviés à une rencon tre informelle, au cours de laquelle ils ont pu faire connais- sance avec le comité de direction de Sécal, discuter de la si tuation économique et des di vers dossiers d’importance régionale.Don de 2 400$ au Mérite scientifique régional H (\t*H ("est au Centre culturel de Jonquière qu'a eut lieu la remise de la rontribu tion d'Alcan au Mérite scientifique regional.Dans l'ordre habituel, les deux représentants d'Alcan, Jean-Pierre Kiffaud.surintendant-Technologie de IT sine Vaudreuil.Don YV.MacMillan, directeur du programme de réduction des Laboratoires de recherche appliquée d'Alcan International de I Amérique du Nord, Guy Collin, doyen des etudes supérieures et recherche a rilQAC, Jean-Bernard Lavoie, coordonnateur de la Semaine des sciences.(Photo: Wilfrid Lafranrel (L.R.M.I Désirant contribuer de manière tangible à la Semaine des sciences du Saguenay Lac Saint Jean qui se poursuit jusu'au 10 mai, Alcan remettait le 30 avril dernier une contribution de 2 100$ au Mérite scientifique régional.Alcan a à son emploi de nom breux chercheurs et seientifi ques dans plusieurs disciplines, qui oeuvrent à la mise au point de nouvelles technologies de fabrication de l'aluminium.Alcan estime que des événements comme la Semaine des sciences et le Mérite scien tifique doivent être soutenus.En effet, ils contribuent à mieux faire connaître auprès de la population, le travail de la com munauté scientifique dans le développement regional.f Alcool et drogue Alcan aide les employés qui veulent s’en sortir I n reportage de Louis Kene Menard II y a quelques semaines, la télévision de Radio Canada preson tait aux Beaux Dimanches une entrevue avec le chanteur québécois Claude Dubois.Celui ci relatait avec franchise son ex périence de la drogue et sa désintoxication au centre Portage Un document qui nous montrait une réalité très brutale et en même temps profondément humaine.I n mal social La drogue et l’alcool sont des plaies sociales présentes dans tous les milieux.Ces toxicomanies exercent des ravages quelquefois irréparables chez certaines personnes.Si la population adulte demeure la plus touchée, on constate depuis quelques années que les jeunes ne sont plus a l'abri de ce phénomène.D'ailleurs, une enquête publiée en 19K1 par le Cen tre de services sociaux de notre region, auprès d'etudiants du secondaire, indiquait que 2H°/o d'entre eux consommait régulière ment de la drogue ou de l’alcool.Un milieu de travail Le problème de l’alcoolisme et autres toxicomanies n'epargne pas non plus le milieu de travail, car un toxicomane traine sa maladie comme un boulet tant a la maison, qu'à l’usine.Au Can nada, l'alcoolisme qui est la toxicomanie la plus répandue .al fecte de 6 à 12 % des travailleurs de l’industrie.Alcan se trouve également concernée par ce phénomène social En effet, un certain nombre d’employes (syndiques et cadres» de notre entreprise dans la région ou ailleurs au pays s'adonne a la consommmation de drogue ou d'alcool, causant ainsi préjudice a eux mêmes, à la Compagnie, à leurs proches et à toute la collée tivité.Informer et sensibiliser Aujourd'hui, c'est dans un esprit d’ouverture et de comprehen sion, que Le Lingot publie un dossier sur les toxicomanies.Dans un premier temps, nous ferons le point de ce qu'est la réalité des toxicomanies chez le personnel des installations régionales, avec Guy Lessard, conseiller en toxicomanies.Nous aborderons également h‘ rôle du Service médical avec le Docteur Jean Thibeault.Nous parlerons ensuite du Programme de prevention contre les toxicomanies mis sur pied par la Société en 197»), Nous vous présentons enfin quelques témoignages d’employes qui se sont libérés du fardeau de l'alcoolisme.Un reportage en pages 7,S,9 et 10.V.J Mille excuses Dan» sa dernière édition, le journal Le Lingot présentait une brochette d’employés qui.en janvier, février ou mars, ont atteint 25, 30.35.40, 45 ans de service ou l'âge de la retraite.Comble de malheur.Le Lingot a oublié une photo et mal identifié un autre employé.La photo de Léo Giroux, du Roberval Sague nay (Alma), a été oubliée.Et le nom de M.Giroux a été donné à la photo de Normand Ouellet, du Koberval-Saguenay (Aimai.Nous présentons donc toutes nos excuses aux deux employés et à leur famille.Normand Ouellet Léo Giroux Koberval-Saguenay Koberval-Saguenay Mobile pour souder A l'atelier de la forge de l'Usine Vaudreuil, les travaux de soudu re sont maintenant plus faciles et beaucoup plus sécuritaires et ce, grâce a l'ingéniosité de trois employés.Il s'agit en fait d'une unité de travail sur laquelle les soudeurs placent un*- pièce qu'ils peuvent souder sous tous ses angles, sans avoir à la déplacer cons tamment.(’’est le mobile qui re tient la pièce, contribuant ainsi a éliminer de trop nombreuses manipulations.Ce mobile a été réalisé par Via leur Saucier, tôlier, et Laurent Hergeron, soudeur, en collabora lion avec Roger Villeneuve qui n'apparaît pas sur la photo.Il’hoto Jean Matteau) L’épurateur 53-Nord rebâti Le 19 juin 1981, les flammes ra saient complètement l'épura leur 53 Nord.Moins d'un an plus tard, cet épurateur refait surface avec des parures toutes neuves et sa mise en route s’est parfaitement déroulée.Il est maintenant la propriété du Centre de réfection des cuves, en tretien et épurateurs de l’Usine Arvida.Sa construction a été confiée au groupe Génie de l'Usine Arvida.Le coordonna leur était Gilles R.St-Pierre et le chargé de projet, François Bérubé.Leur tâche est finie.La plus longue gouttière au monde Le livre des records Guinness, compte depuis 1981, un nouveau record: celui de la plus longue gouttière au monde.Cette gouttière a en effet été installée, en Ohio, sur le toit d'une écurie, longue de 281 pieds et 2 pouces.Le nouveau record abat le pré cèdent de 250 pieds, atteint jadis.Retraité vigilant Au Club automobile '• s Les membres du Club automo bile du Québec tenaient, le 31 mars dernier, leur assemblée annuelle.Les primes d’assu rance, les accidents et les ser vices offerts par le club étaient à l’ordre du jour.Mais il fallait aussi élire les membres qui, au cours de la prochaine année, siégeront au conseil d’administration.Un des nôtres, Jean Louis Mon grain, le directeur des relations industrielles pour les usines de Sécal au Québec, a été porté à ce conseil.Une nouvelle expé rience pour Jean-Louis, dans le domaine des services à l’automobiliste, cette fois.Bonne chance! Amenez-la manger Dans quelques jours, ce sera la Fête des Mères.Pourquoi ne pas amener la vôtre prendre un bon repas au restaurant?Au Manoir du Saguenay par exem pie, le chef Daniel Pachon a préparé un menu tout à fait spécial pour un souper de fête.Le premier service aura lieu à 17h30 et le deuxième à 2()h.Ceux qui le désirent peuvent fai re les réservations nécessaires en appelant à 548 4641.A son veston, il • appose son petit macaron du Hibou vigilant; c'est un nouveau retraité auquel Léo Gaudet, son contremaître-général, remet un cadre en aluminium à son effigie, ("est l’aul-Kmile Gauthier.(Photo Germain Bonneau) Paul Émile Gauthier a terminé, le 31 mars dernier, une carrière de plus de 28 ans à l’Usine Vau dreuil.M.Gauthier, qui vient à peine d'atteindre l’âge de la re traite, était employé à l'atelier mécanique-électrique du Complexe Jonquière.Déjà là, c'était une bonne raison pour tous ses compagnons de travail de le fêter.Mais il y avait encore plus.Quelques semaines auparavant, Paul Émile Gauthier a évité, Président de l’O Les employés d’Energie électri que, Québec se souviennent de Claude Aubin qui, de 1972 à 1977, a été leur directeur.Eh bien, ils seront heureux d'ap prendre que M.Aubin assume, depuis quelques semaines déjà, la présidence de l’Office de la langue française et ce, pour les cinq prochaines années.Le nouveau président de l’Of fice, maintenant âgé de 57 ans, s'est fortement impliqué dans la vie communautaire de la région.Président de l’Hôpital général du Saguenay et de la Chambre de commerce du Saguenay, membre du Conseil de la plané fication et de développement du Québec, Claude Aubin a lancé le concept du Croissant Vermeil, grâce aux lunettes de sécurité qu’il portait, un grave accident aux yeux.Son contremaître gé néral, Léo Gaudet, n'a pas hésité et a inscrit le futur retraité de son groupe au Club du Hibou vigilant.C’est donc un double cadeau que les gars de l’atelier électrique ont présenté à M.Gauthier: son cadre tout en aluminium et son diplôme de vigilance.Une belle retraite s’annonce pour Paul-Émile Gauthier qui est fier d'avoir encore la vue.L.F.bien connu de la population régionale.Avant d’accéder à la présidence de l’O.L.F., Claude Aubin était responsable des relations corn merciales entre Alcan, le Mexique et l’Amérique Latine.En noir et blanc Pour une seconde fois aujourd’hui, le journal Le Lingot s’est dévêtu de ses couleurs traditionnelles qui ornaient les pages couvertures.C'est une édition en noir et blanc que vous présente l’équipe de Raymond Arcand, Margot Tapp Desbiens et Louis René Ménard.“Mais pourquoi?”, diront certains.D’abord et avant tout pour faire notre modeste part dans le programme de compression des dépenses dans notre entreprise.Toutefois, l’équipe du Lingot vous promet des nouvelles colorées, ensoleillées et vivantes.Bonne lecture! Jacques-R.Gagnon explique le rôle des Relations publiques par Margot Tapp Ili'sbirns Quel rôle joue un service de relations publiques, dans un groupe organisé comme Alcan?Quelles en sont les activités es sentielles et à qui s’adressent elles?Quels outils sont utilisés pour communiquer?Tels sont les principaux thèmes que le vice président, relations publiques, à la Société d’électro lyse et de chimie Alcan, Jac ques-R.Gagnon, a abordés alors qu’il était le deuxième invité du nouveau Service de conférence Alcan.Il a d’abord précisé à son audi toire que la mission première du Service des relations publiques est d’assurer l’établissement et le maintien de rapports harmonieux entre Alcan et ses nom breux publics.“Ce service, a-t-il ajouté, existe aussi pour fournir aux directions nationales et locales de l'entreprise les diffé rentes orientations des commu nications internes et externes qui contribueront à l’atteinte des objectifs qu’Alcan s'est fixés".Pour y parvenir, il faut donc connaître les principales caractéristiques des publics con cernés, leur importance relative et leurs besoins en corn munications, établir des politi M.Jay Smith, consultant en rom munications.(Photo Yves Henrichonl Jacques K.Gagnon, vice-president, relations publiques, a la Société d’électrolyse et de chimie Alcan.(Photo Yves Henrichonl ques et des normes de com munications selon des mandats précis et pouvoir recevoir le feed back des divers program mes de communications.“Il est important, a t il affirmé, que les rapports se fassent dans les deux sens entre Alcan et les milieux dans lesquels elle évo lue; tout comme il est essentiel pour nous de projeter une image corporative cohérente autant à l’intérieur qu'à l'extérieur de l'entreprise.C'est pour cette raison que la communication, sous toutes ses formes, est une activité de tous les jours, de tous les instants et à laquelle, finalement, tous les employés participent”.Mentionnons enfin que Jacques R.Gagnon était accompagné de M.Jay Smith, consultant privé qui possède une expertise mon diale en matière de programmes de communications spécifiques et qui a entretenu la soixantaine de personnes présentes des dit’ férents projets qu’il a menés au Canada et aux Etats-Unis.M.Smith agit présentement à titre de consultant pour Alcan, au Manitoba et en Colombie Britannique.Le maintien de relations de travail harmonieuses: un objectif-clé d’Alcan “Au moment où nous abordons une période de difficultés economioues et de changements importants, le maintien de relations de travail harmonieuses a un coût raisonnable demeure un objectif-cle d’Alcan" (Jean Minville) par Alain Gagnon Lt* 20 mars dernier, à l’occasion de la trentième conférence an nuelle du Centre des relations industrielles de l'Université McGill, Jean Minville, vice pre sident et directeur du personnel de Sécal, présentait une cause rie intitulée “Comment éviter la confrontation dans les relations de travail".D’importants progrès Il a tout d'abord expliqué que: “.après avoir fait face à une série d'affrontements très durs au cours des années 70, Alcan a décidé de modifier son atti tude et de solutionner les con flits à la source, en autant que faire se peut, le tout afin d’ob tenir des relations de travail plus harmonieuses".M.Min ville a fait remarquer à son au ditoire que l'on n’avait pas en core atteint la perfection mais que des progrès certains avaient été réalisés.Et ces pro grès, il les attribue, en particu lier, aux facteurs suivants: lorsque c’est possible: le règle ment souple et rapide des problèmes courants et un allège ment de la procédure relative aux griefs; maintien des programmes de communication interne visant à informer les employés et à favoriser le dialogue; rencontres entre différents ni veaux de la direction et les re présentants syndicaux; l’expression sans équivoque d’une volonté de trouver des solutions convenant aux deux parties et de les appliquer lorsque ces solutions ne com promettent pas l'obligation "Ces comités ad hoc en arrive ront, on l'espère, a des solutions acceptables pour les deux par ties".Rythme de production "IMi's récemment, la direction décidait de maintenir a un ni veau eleve son rythme de pro duction en dépit d’une chute im portante de la demande d'alu minium.I>e nombreuses raisons militaient en faveur de cette décision, mais la preservation de bonnes relations de travail a pese lourd dans la balance”, déclarait Jean Minville.I>e puis, comme tous le savent, on en est arrive a un point où on a dû réduire la production; mais cette réduction a été effectuée de façon à ce que l'impact sur la main d’oeuvre soit minime".qu’a la Société de demeurer competitive sur les marches.Le dialogue Les grands axes de cette demarche peuvent se résumer en un mot: dialogue.Et M.Minville de donner coin me exemple de cette nouvelle attitude: "Au début de 1981, la direction a accepte de rouvrir la convention collective.Malgré des augmentations salariales importantes obtenues après la grève de 1979.des ententes ul térieures, dans d’autres entre prises, infirmaient graduelle ment notre position.Plutôt que d’attendre et de risquer un ni veau croissant d’insatisfaction chez nos employés, nous avons convenu de relever l'échelle des salaires, moyennant une exten sion de seize mois du temps couvert par la convention coller tive".Ue prolongement permet à la di reetion et aux représentants syndicaux d'explorer de nouvel les avenues.Des comités bipar tites examinent ces questions d’intérêt commun: le système d’évaluation des ta ches; la mise au point de modes d’organisation du travail plus conformes aux nouvelles tech nologies et aux attentes ac tuelles des employés; la restructuration des tâches dans le secteur des métiers.Le comité des Arts annonce.La foire des artistes du dimanche par Raymond Arcand Dimanche, le 13 juin, le Manoir du Saguenay revêtera un carac 1ère tout à fait spécial.En effet, ses parterres et ses jaroins accueilleront les employés actifs et retraités de Sécal au Sague nay —Lac Saint Jean qui, dans leurs moments de loisir, font de la peinture, des émaux sur cui vre, de la céramique, de la sculp ture, etc.L’événement, organisé par le ca mité des Arts de notre entrepri se, portera le nom de "la foire des artistes du dimanche”.Deuxième activité Fort du succès remporté lors du premier vernissage qui s’est tenu en mars dernier, le comité des Arts mise cette fois sur les talents artistiques de tous les employés de l’entreprise dans la région.Le comité invite aussi tous les employés, retraités et leur fa mille qui, n’étant pas artistes, sont intéressés à apprécier les oeuvres des leurs.Le Manoir du Saguenay offrira à tous, à cette occasion et à un prix modique, un appétissant brunch.Inscrivez-vous Afin de faciliter l’inscription des employés et retraites artistes du dimanche, le comité des Arts a fait appel à un responsable par installation.Ce sont: Johanne Kllefsen: Usine Isle Maligne (3491 Jeanne Lavoie: Usine Grande Haie (22fil Marc Dupuis: Energie électrique (35951 André Parent: Division du transport (3181 Germain Girard: Services régionaux (3650) Pierre Hoily: Usine Vaudreuil (3210* Use M atanabe: Centre de coulée Arvida (3433* Rolande Makarewirz: Usine Arvida (2693* Maurice Parent: Retraités et pré retraités Hâtez vous! Les responsables d’usine attendent votre appel.Le tout se déroulera, le 13 juin, dans le cadre enchanteur du Manoir.Si, par hasard, dame Nature n'était pas clémente, la rencontre artistique sera repor tée au 20 du même mois.Le Lingot rnard e-J u ,i i tu, 3 i < >ht If 12 avril drrniir qur lr dirrrlrur dr« I aboratoirr» Alcan d'Arvida.F rançois Amryr.prCNcntait le» bnurvcs annurllrx Alcan a Irui» rtudianl» dc I'l l| \( Marlene KriKun, Krance I remhlav et (.dies Koulianne.I.e recteur de I'univeniite.tierard ArKuin.participait a la remixe dex bourxex.Pour trois étudiants de I’llQAC Un véritable gros lot 1 060 étudiants postulent un emploi Les jeux sont faits! par Raymond Arcand "Le hasard ne frappe pas sou vent", dit on.Mais la chance a récemment souri à trois étudiants de l'uni versité du Québec a Chicoutimi qui se sont mérités respective ment l'une des trois bourses an nuelles Alcan.(lilies Houlianne, étudiant en Kénie u itfié.Marlène h n^on.étudiante en mathématiques et France Tremblay, étudiante en Sciences de l’éducation, ont en effet été sélectionnés, le 14 avril dernier, par la Sous commission des etudes de premier cycle de n’QAC et choisis titulaires des bourses Alcan d'une valeur de 1 000 $ chacune.l'n hasard?La veine a peut être joué.Mais plus encore, c'est (lilies, Marie ne et France eux mêmes qui ont façonné leur chance.Les trois étudiants sont en effet inscrits à plein temps à l’université re^io^ nale; ils ont démontré, jusqu'ici, une grande motivation dans leurs études; ils manifestent un Xrand intérêt a aller au delà des études de premier cycle.Et enfin, les trois jeunes présen tent un dossier universitaire ex relient et des résultats aradé miques reluisants.Toutes les conditions étaient remplies pour faire d'eux des boursiers Aican.Four la seconde année Les bourses Alcan en sont main tenant a leur deuxième année d’existence.Annoncée en octobre I9M0, la création de trois bourses annuelles s’est faite dans le cadre de la Semaine na tionale des sciences, à laquelle participaient les Laboratoires de recherche appliquée d'Arvi da.Invité à présenter les bourses, le directeur des Laboratoires Alcan, François Ameye, n’a pas caché sa grande joie.“Nous sommes toujours heu reux de nous associer à l'Univer sité du Québec à Chicoutimi, de contribuer, à notre manière, au développement régional et à l’épanouissement des jeunes"."Ces bourses confirment les liens étroits et constants que l'université entretient avec no tre entreprise et particulière ment avec les Laboratoires de recherche appliquée et le Cen tre de génie expérimental d’Ar vida"."Je vous souhaite la meilleure des chances, de dire M.Ameye aux heureux boursiers et que ces chèques de 1 000 $ vous permettent d’aller encore plus loin!” IRA.) “Les jeux sont faits; rien ne va plus", disent les croupiers une fois que les mises sont faites et que le hasard doit déterminer qui sortira vainqueur.C'est un peu ce qui s’est passé le 16 avril dernier, alors que prenait fin la période d’inscription des étudiants universitaires et collégiaux qui postulent un em ploi de vacances auprès de notre entreprise.Et ils sont nombreux, ces étu diants qui ont appliqué: 1 060 candidats dont 849 qui fréquentent une institution universitai re et 211 du milieu collégial.En présence de représentants de la Compagnie et du Syndicat, un tirage au sort, fait sur ordi nateur, a permis de déterminer l’ordre d'appel des étudiants.Les témoins ont ainsi été invités à choisir cinq chiffres au hasard.Utilisant ces chiffres, qui ser vaient de numéros de départ et selon un programme approprié.l’ordinateur a alors assigné un numéro alléatoire à chaque étu diant universitaire, puis à cha cun des cégépiens.Puis, l’ordinateur a fourni, à par tir de ces numéros, une liste par ordre croissant.Cette liste est maintenant d'ou til au service de l’embauche, pour appeler les candidats dans l’ordre établi par l'ordinateur.Tous les étudiants intéressés, qu'ils soient de Ville de La Baie, d’Alma, de Chicoutimi, de Jon quière ou d’ailleurs, présen taient leur dossier au Service de l’embauche des Usines de Jon quière.Maintenant que le tirage au sort est effectué, les installations régionales planifient leurs be soins de travailleurs étudiants, qu’ils font parvenir au Service de l’embauche.Et, c'est de là que l'affectation se fait et ce, pour toutes les ins lallations régionales.A la Division du transport Des concours et des gagnants par Margot I app llesbiens A la Division du transport, la sécurité fait présentement l’ob jet d'une série de quatre con cours de participation.Ceux ci s’adressent à tous les employés des Installations portuaires et du Koberval Saguenay, ainsi qu'aux membres de leur famille immédiate.La première étape de cette "Promotion sécurité 1982", celle du meilleur slogan, est d'ailleurs terminée et les noms des ga gnants viennent à peine d'être dévoilés dans la dernière édition du journal Ferport.Le but de cette promotion vise surtout à développer la participation et la motivation de l'employé et de sa famille au pro gramme de sécurité de la Division du transport.Ainsi, trois autres concours suc céderont à celui du slogan: un concours de dessin pour illus trer le slogan gagnant "Le dan ger est présent, sois prudent”, et pour la rédaction de textes sur la sécurité et un pour des suggestions sur le même thème.Quant au comité de sélection qui choisit les gagnants, il est corn posé d’un représentant syndical de la Division du transport, un dirigeant et un membre du Ser vice des relations publiques.Enfin, il est bien évident que tous les employés et leur famille sont invités chaleureusement à apporter leur contribution et c'est le journal Ferport qui as sure le suivi de cette promotion.("rxl l'atriria Fortin, I cpouxc de Jules des Inxtallationx portuaires, qui a remporte le ronrours du slogan de serurite.I.ex personnes qui l’entourent se sont quant a eux mérité des prix de participation.Il s’agit de Patrick Ilot tote llilx de Katmondl, Maurice l aron.employe au Koberval ^aguenav: Fdith Sergerie lepouse de Knbertl et Jacques tiirard des Installations por luaires.I.e tirage au sort a été effectue en presence de plusieurs témoins.On reconnaît Donat Lévesque, president du Syndicat d'Arvida, .Nicole Girard, commis au centre des données, Léo Gilbert, coordonnateur principal (placement sélectif, embauche et avantages sociaux), Guylaine Bergeron, programmeur, Henri Bouchard, surveillant au Service informatique, Gaby et Serge Levesque, tous deux operateurs de terminal.(Photo Henri Belleyl Le 21 mai, vous saurez tout! Il vous sera possible très bientôt d’évaluer votre situa tion financière actuelle et de planifier le futur.Vous pour rez aussi informer votre conjoint et vos dépendants sur la protection dont ils jouiraient, advenant votre décès.Vous connaîtrez la contribution de la Compagnie à vos avantages sociaux ainsi qu'aux différents régimes gouverne mentaux dont vous pourrez bénéficier.En effet, à compter du 21 mai, vous recevrez par la poste un relevé de votre rémunération et de vos avan tages sociaux.De plus, si vous participez au régime de pension de la Compagnie ou au régime d’assurance-vie, vous trouverez également un relevé de vos prestations de retraite et d’assurance vie.C'est la première fois que ces deux relevés sont expédiés simultanément.Depuis 1979, le personnel cadre reçoit ces relevés.Les employés syndi qués, pour leur part, les reçoivent pour la deuxième année.C’est donc dire que tous les employés réguliers de Sécal au Canada peuvent s’attendre à recevoir ces deux relevés.Dans la prochaine édition du Lingot, toute l’information pertinente, relative à ces relevés, vous sera fournie.C’est donc à suivre.4 )oi, mardi, le 4 mai 1 Le centre de coulée 5 est maintenant prêt à remplir sa mission par Margot Tapp-DesbieriN Depuis les premières études de faisabilité, en avril 1977, bien des événements marquants se sont succédés au centre de cou lée 5 qui, aujourd’hui, est à quel ques pas de devenir une réalisa tion finale.Le centre 5, on s'en souviendra, a été construit en deux phases bien distinctes.La première, celle de la coulée proprement dite, s’est échelonnée entre juil let 1978 et décembre 1979.La phase 2, soit le centre d'homo^ généisation sera complètement terminée d'ici deux ou trois se maines.Il s'agira certes d'un grand mo ment pour l'équipe de projet du Centre de coulée Arvida qui a, pour ainsi dire, le nez dans cette construction depuis maintenant 5 ans.En effet, après les études préliminaires de 1977, il y a eu l’étape de l’ingénierie et celle de la préparation des documents de spécification en vue de l’achat d'équipements à l’automne 1979, l’installation de la machinerie en 1981 et l’homogénéisation des premiers lingots en janvier der nier.La période de mise en marche de cette phase 2 est donc corn plétée dans une proportion de 99%.Il ne reste que quelques ajustements mineurs à apporter et ceux ci se font au fur et à me sure des opérations.Toute une aventure Pour le responsable de l'ingénie rie, Marius Tessier, la fin de la phase 2 du centre 5 signifie l’aboutissement d’une aventure extraordinaire qui a demandé, à toute l’équipe de projets, beau coup de temps et de travail, de la patience et de l'imagination.Il faut dire que pour cette équi pe, le défi était imposant: instal 1er un système d'homogènéisa tion en continu entièrement au tomatique, le seul dans tout le réseau Alcan.Il a donc fallu con cevoir ce système, préparer les devis et les commandes de matériel, vérifier les plans et la fabrication auprès des four nisseurs, procéder à l’installa tion des équipements et s’assurer que la mise en marche donne les résultats escomptés.Résultats qui doivent conduire à l’objectif premier du centre 5, soit un produit plus uniforme et de meilleure qualité.Et pour s’assurer que ces buts soient at teints, chaque lingot est traité individuellement et exactement de la même façon.Expliquons finalement que les lingots d'extrusion, contraire ment aux lingots de laminage, ont une forme ronde et servent à la fabrication des profilés que l'on rencontre en général dans la construction, tels que moulures de portes et fenêtres en alu minium.Ces lingots pèsent de 150 à 1 800 kilos, dépendant de leur diamètre qui varie de 100 à 300 millimètres et de leur Ion gueur qui se situe entre 3 000 et 6 400 millimètres.(M.T.D.I Entre le moment où un lingot d'extrusion est coulé et celui où il est empaqueté, il s’écoule en viron 4 1 2 heures ou 8 1 2 heu res, dépendant de ses alliages et du traitement thermique qu'on lui donne.Pendant ce temps, au centre d'homogénéisation du centre de coulée 5, le produit passe par plusieurs étapes avant de par venir à son but final.Ainsi, après être coulé, le lingot est d'abord transféré dans un démêleur, puis dans un con voyeur d'accumulation en at ten dant l'inspection.Celle ci se fait visuellement pour la surface du lingot et à l’aide d'un appareil ultrasonic pour l'intérieur.Et c'est à ce stade que les lingots qui no sont pas tout à fait con formes sont rejetés pour être refondus.Les autres sont introduits dans les fours à homogénéiser en con tinu.Et c'est là qu'ils reçoivent tous, comme le mot le dit.un traitement thermique uniforme en vue de rendre la structure homogène.Ils sont chauffes a haute temperature, entre 500 et 000 degrés centigrades, et sont gardes a cette chaleur pendant 2 ou 4 heures, selon les alliages qui les composent.Les lingots sont ensuite refroi dis à l'air et à l'eau avant d'être sépares, selon leur alliage et leur diamètre, pour être sciés Ils sont alors prêts a être ache minés aux scies, coupés à la Ion gueur demandée par le client, empaquetés, attachés, pesés et empilés avant d'être livrés.Le processus est entièrement automatisé, ce qui minimise la manipulation des lingots, et tout est contrôle par automates pro grammables.Les lingots sont transportes d'une étape a l'autre par un système de con voyeurs pour le moins so phistique.l'n lingot passe, un autre arrive et ce, a une fré quence de 52 secondes, à capacité maximum.Le centre de coulée 5 dispose d’une e a p a c i t e annuelle nominale de 120 000 tonnes et est devenu, pour Alcan, un spe cialiste des lingots d'extrusion.Et si l'expression centre d'ho mogénéisation n'est pas encore devenue courante dans notre vo rabulaire industriel, U* procédé lui même assure déjà un produit de meilleure qualité qui a fait ses preuves.Apres avoir etc rouie, le lingol est inspecte * l'intérieur a l'aide d'un appareil ultrasonic qui deterte les fissures Marius I essiei responsable de l inge nierie pour le rentre de coulee 5, examine cette operation en compagnie de lain Smith, surintendant du rentre 5.Il’hoto Henri Kellevl ' S- *r > iSS , f a- 4' ^V lout le procédé est rontrdle par des automates programmables, tous regroupes dans la meme salle de contrôle ou Marcel Boilv est operateur (Photo Henri Itelley) Le système d’homogénéisation: une exclusivité L'opérateur Christian Albert surveille l'entrée des lingots dans les fours a homogénéiser.(Photo Wilfrid Lafrancel Toujours au moyen d'un système de convoyeur, le lingot line fois inspectes et juges conformes, les lingots sont qui vient de passer dans le four à homogénéiser, d'ètre diriges, par convoyeurs, vers les fours a homogénéiser, refroidi à l'air et à l'eau, se dirige vers les scies pour être (Photo W ilfrid Lafrancel coupé A la longueur spécifiée par le client.(Photo W ilfrid Lafrancel Le l r rtM' 1 .>• 4 n-.ti ’VtH.’ 5 Le service du courrier manipule plus de 400 tonnes de papier par année \ l'I Hint- rand«- «air.cYst Jean Y vea Hnurhard qui ri (iu> Minier, des lnntallationN porluairra de l’ort Alfred.Irrtue le Cri et ('expedition du courrier.eut commix emetteur-vérificateur et meNxaKer.(Photo J arque** VA authierl (Photo Jarquex VVauthierl par Margot l app Ilesbiens Le courrier, c’est comme le télé phone; c'est seulement lorsqu'il ne fonctionne pas que l'on réa lise à quel point il est indispen sable dans notre quotidien.Même chose pour le courrier in terne d'Alcan qui dessert toutes les installations de la région.Qui pourrait s’en passer?Et d’ail leurs, qui d'entre nous n'a pas, au moins une fois, utilisé le ser vice pour faire parvenir une mis sive dans une autre usine ou un autre département?En tout cas, il s'agit certaine ment d'un secteur d'activité pri mordial pour l’entreprise et tous ses employés puisque, seu lement en 19H1, plus de 400 ton nés de lettres, d’enveloppes et de colis de toutes sortes ont cir culé d'une usine à l'autre.Au Saguenay Pour le Saguenay, sept person nés sont directement rattachées au service du courrier Alcan: deux messagers, deux chaut leurs de camion et trois commis qui veillent a ce qu’en dedans de Ü4 heures, tous les envois par viennent à destination.D'abord, à tous les matins, les messagers se rendent au bureau de poste d'Arvida pour y ra masser le courrier déposé dans une dizaine de casiers postaux.Arrivé au bureau principal des Usines de Jonquiere, ce courrier est trié par les commis et ache miné, par les messagers, aux postes de distribution concer nés.Les messagers apportent aussi avec eux tout le courrier interne reçu en fin d'après midi la veille ou la matin même.A chaque poste de distribution, les messagers profitent de leur tournée pour ramasser tous les envois postés vers d’autres ins lallations ou bureaux.Une par tie de ce courrier est triée à bord du camion lorsque la chose est possible et le reste est dirigé vers le bureau principal où il est a nouveau trie et redistribué.En outre, en plus de desservir toutes les installations de Sécal a Jonquière, y compris les bu reaux situés au centre ville du secteur Arvida, le courrier as sure aussi le service aux Usines Lapointe et Saguenay et aux La boratoires de recherche appli quée.En tout, ce territoire com prend plus d'une soixantaine de postes de distribution et plu sieurs dizaines de dépôts.Ailleurs Quant aux usines Isle Maligne et Grande Baie, elles opèrent chacune avec un commis ou un préposé au courrier qui cueille ou livre les envois postés d'un département à l'autre.Pour ce faire, ils font normalement une à deux tournées par jour dans tous les postes de distribution.Le processus est sensiblement le même aux Installations por tuaires de Port Alfred.A cet endroit cependant, c’est un corn mis du magasin qui s’occupe aussi de cette tâche.Mais lorsqu'une lettre est pos tée d'isle Maligne, de Grande Baie ou de Port Alfred vers Jon quière, c'est un service de mes sagerie privée qui en prend la charge.Finalement, le service du cour rier Alcan manipule suffisam ment de papier dans une année pour que l’organisation en soit une bien rodée.l.r premier traxail du matin rapporter le courrier du bureau de poxte et ce xont Michel Kelril et A von Simard, deux niexsaxerx qui n'en orrupent au bureau principal de» t xine» de Jonquiere.(Photo Jean Matteau) tout le courrier e»t trie par troi» rommi»: Kita (.renier.Monika To»aj et France Havard.(Photo Jean Matteau! Vital Boulanger s'occupe du courrier a l’Usine Isle-Maligne.(Photo Jean Marc Gagnon) 2"*Vj ‘ 1 Les adresses incomplètes, quelle perte de temps! Lorsqu'une lettre est adressée: "M.N.Tremblay, bureau principal", il est, tout le monde en conviendra, bien difficile pour le service du courrier de trouver le véritable destinataire.Pour tant, de telles situations se produisent régulièrement.Dans de tels cas, le service du courrier n’a d’autre choix que d'ouvrir les enveloppes, dont l'adresse est vraiment incomplète, pour pouvoir les acheminer au bon endroit.Il en résulte évidemment des pertes de temps énormes et des délais plus longs dans la livraison.C’est pour cette raison que le service du courrier suggère, en cas de doute sur une adresse in terne, de consulter l’annuaire Alcan qui, à côté des noms des employés, mentionne le département où ils travaillent.Si tout le monde adopte cette méthode, le service n'en sera que meilleur et tout le monde en profitera.-fv «MNsUÏ 1 Y-Vv’" Kmre deux livraisons dan» leur camion, Georges-Henri Tremblay et Dany I arouche trient quelques enveloppes qu'ils pourront ainsi livrer dans des delais très brefs.(Photo Jean Matteau) 6 ' O Alcool et drogue Une réalité qui par I.ouis-Kené Ménard Tout comme la société dans son ensemble, le problème de l’alcoolisme et autres toxicomanies affectant les employés syndi qués et cadres d'Alcan dans la région, augmente d'année en année.Au Canada, cette maladie touche de 6 à 12% de la main d'oeuvre in dustrielle, et cette proportion est également valable au sein de notre entreprise.On peut estimer qu’entre 500 et 1 000 employés de nos installations régionales vivent avec un problème d'alcool ou de drogue.Les toxicomanies ne connaissent pas de barrière culturelle et ne font pas non plus de discrimination.L'alcoolisme et la drogue vi sent tous et chacun d’entre nous, sur le même pied d'égalité.La con sommation de ces produits n'épargne ni les employés de bureau, ni les travailleurs manuels, pas plus les cadres que les syndiqués.La drogue est moins visible Selon le conseiller en toxicomanies d'Alcan au Saguenay Lac Saint Jean, Guy Lessard, il reste que l’alcool demeure le problème no 1.Contrairement aux drogues médicales ou illégales, la boisson est présente partout et on n'a qu’à faire quelques pas pour s'en pro curer.En outre, toutes les occasions sociales, sportives ou autres se prêtent bien à la consommation d'alcool.La situation est différente pour la drogue.En effet, contrairement à l’alcool qui est répandue dans tous les groupes d'âge, la drogue est surtout en demande chez les jeunes de 20 à 30 ans.Il apparaît aussi plus difficile de dépister les consommateurs ou les “pushers”, parce que c'est un milieu fermé.Les conséquences Les conséquences des toxicomanies sont multiples, tant pour l'em ployé qui développe une dépendance certaine, que pour sa famille, son milieu de travail, son employeur et toute la collectivité.La victime développe petit à petit sa maladie, et si elle n est pas soignée, ses chances de s'en tirer diminuent graduellement.En outre, comme le toxicomane fuit une réalité inacceptable pour lui, son sens des responsabilités s’atténue et il délaisse très souvent épouse et enfants, au profit de son habitude maladive.touche tout le monde De même, la moindre contrariété venant de ses proches peut le ren dre violent et agressif, ljuant à l'aspect monétaire, il va sans dire qu'une partie importante de son salaire est hypothéquée d'avance.Au plan de son travail, le toxicomane vit également des problèmes de tout ordre.Selon Guy Lessard, son rendement est affecté à la baisse, son ouvrage est bâclé, il devient imprudent et dangereux pour lui même et les autres, ses absences sont frequentes, son com portement, irritable.Il devient alors de plus en plus un fardeau pour son employeur, qui sera obligé à un moment donné de prendre certaines mesures , si l’employé ne change pas et ne veut pas se faire soigner: suspension, perte temporaire de salaire, baisse dans la confiance de ses compagnons et supérieurs.^ A Personnel d’Alcan dans la région traité pour toxicomanies (1976-1981) a»»«ruj v I -1 Od i °n assai > AiQujouu} «ang sauPiduja«a OOÇ SI eioe /o/o ssi >«»qeno nP aiPuciPu anbauio'iqifl p*PUO «?iPuo.jpu anbdqiogq'H invOfi «ipdfo escc «isoo i^ii s^siei^' •uoqdfiti ano ppiAj^ 0/€ l d D CO i »3'I'D3 ioôuii «i o*ar iu'PS >P 1 *Puanf PS "P jP p P s«*i P/,«*i i«* saAoK3ui«* -.no, ,'vh3 aail uP^ip a-ui'u ) ata p ata*>os p -H» sanf g'HJ s»»< ,Pia< sai> a>.A,as ai .PO aia,nP«A)( P a-.qnd (a
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