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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 4 février 1994
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1994-02, Collections de BAnQ.

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r'ti Le vendredi 4 février 1994 51e année No 2 ALCAN Fabrication de fil machine Pour un meilleur service L'USIHE GUILLAUME- TREMBLA Y S’ENTEND AVEC SES CLIENTS À lire en page 3 * m s * L’USINE LAPOINTE OBTIENT LA QUALICATION ISO 9002 À lire en page 2 2SM m Pfiotos Yves Hennchon Produits laminés ALCAN PBENB LES OEVANTS SUR LE MARCHÉ INTERNATIONAL À lire en pages 4 et 5 Réussite d’équipe L’USINE LAPOINTE OBTIENT LA QUALIFICATION ISO 9002 Le 23 décembre dernier, l’Usine Lapointe se qualifiait ISO 9002.Cette réussite représente le fruit du travail soutenu de tous les employés qui ont participé étroitement au processus d’obtention de cette norme.L ’ Usine Lapointe devient ainsi la première usine du groupe «Entreprises» d’Alcan et la deuxième à l’échelle de l’entreprise à obtenir cette qualification.La norme ISO 9002, enregistrée par le Quality Management Institute (QMI), assure aux clients une qualité tout au long du processus de fabrication, de la demande de sou- mission à la livraison.«La qualité a toujours été au coeur de nos préoccupations, explique Gilles Laberge, directeur de l’Usine Lapointe.Le fait d’obtenir la qualification ISO 9002 constitue donc une continuité pour notre usine qui avait débuté, il y a maintenant quatre ans, une démarche intensive pour assurer la qualité de notre produit, le fil Hipt/is a it » # n ’HiMMiilItn» Photos T rois fois meilleur fournisseur en trois ans pour la compagnie T rench Electric; voilà YmHenrichon |e record établi par l’Usine Lapointe.Tout le monde est bien sûr fier de cette Eerformance.dont Philippe Pouliot, Paul de la Sablonnière, Carole Martin, Gilles aberge, Jean-Hugues Michaud, Yvon Ouellet, Lynn Lachance et Jean-Claude Pomerleau.machine.Malgré cela, le processus d’obtention a nécessité des efforts particuliers de la part de tous et chacun pour améliorer encore notre qualité et diminuer notamment le nombre de plaintes des clients.» Aujourd’hui, la norme ISO 9002 permet à l’Usine Lapointe de répondre aux exigences des clients tout en conservant une position concurrentielle plus qu’intéressante sur les marchés.«Cette accréditation nous assure non seulement de demeurer en affaires mais aussi, d’être reconnu mondialement comme un excellent producteur de fil machine tant au point de vue des alliages électriques que des alliages mécaniques.Nos produits seront dorénavant encore plus en demande avec les conséquences positives qui en découlent.» Succès d’équipe Selon Philippe Pouliot, coordonnateur principal, seule l’implication de tout le personnel a permis d’atteindre la qualification ISO 9002.«La qualité a toujours été la marque de commerce de l’Usine Lapointe, remarque-t-il.Cette reconnaissance internationale nous assure encore une meilleure crédibilité.Il faut toutefois poursuivre nos efforts et même travailler encore plus fort pour assurer un bon suivi et obtenir une bonne performance aux auditions annuelles.Encore une fois, la collaboration de tout le personnel séra nécessaire pour toujours atteindre de hauts standards de qualité.» Carole Martin, adjointe administrative, partage cet engagement qualité.«Notre usine est maintenant officiellement reconnue pour la qualité de son produit, précise-t-elle.Cela constitue un critère essentiel pour maintenir la bonne santé d’une usine.La compétition mondiale exige que l’on se démarque et c’est ce qu’on fait.Par ailleurs, ce succès est une belle performance d’équipe.» En 1994.L’Usine Lapointe prévoit produire 57 000 tonnes de fil machine au cours de 1994, soit une augmentation par rapport à 1993, avec une proportion très forte d’alliages mécaniques à valeur ajoutée élevée.La qualité des produits de l’Usine Lapointe fait en sorte que la capacité de production est utilisée au maximum et maintient une clientèle très fidèle à laquelle vient s’ajouter constamment des nouveaux clients.4 LE LINGOT Vendredi 4 février 1994 Pour le même client MEILLEUR FOURNISSEUR POUR LA TROISIEME ANNÉE CONSÉCUTIVE Cette année et ce pour la troisième fois consécutive, l’Usine Lapointe a reçu le premier prix comme meilleur fournisseur décerné par la compagnie canadienne Trench Electric.«C’est un fait hors du commun, commente le directeur Gilles Laberge.La compétition entre les 60 fournisseurs est forte et la moyenne des notes obtenues augmente sans cesse d’une année à l’autre.C’est pourquoi, pour acquérir Le Lingot est publié à Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d'èlectrolyse et de chimie Alcan Ltée, pour Dominique Perron (employé, Hygiène) et pour tous les employés et retraités d’Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean, Le Lingot 1655, rue Powell, C.P.1370 Jonquière (Québec) G7S 4K9 Éditeur: André J.Bouchard Rédacteur en chef: Margot Tapp Collaboration: Chantal Poliras Téléphone: 699-4045 Abonnement et changements d'adresse: 699-3666 Dépdts légaux: Bibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Impression: Les Editions du Réveil Conception et montage: Idem! cette reconnaissance, l’Usine devait obligatoirement obtenir une note parfaite de 100 %, la même note parfaite enregistrée les deux années précédentes.C’est d’ailleurs la première fois que Trench Electric remet cette distinction trois années de suite à la même entreprise.» Les employés sont également très fiers d’avoir cette reconnaissance de lapait de ceclient qui détient 95 % du marché mondial dans son secteurd’ac-tivités.«Après avoir connu des difficultés il y a quelques années où nous avons même failli perdre ce prestigieux cl ient, nous avons pris les choses en mains pour satisfaire ses demandes de plus en plus croissantes.Les efforts de tout le personnel de l’Usine Lapointe ont ¦ Les efforts de tout le personnel de l’Usine Lapointe ont permis d’obtenir la certification ISO 9002.On reconnaît ici Philippe Pouliot, Claude Rathé, Pierre Bergeron, Gilles Laberge (directeur de l’usine), Laval Bergeron, Jean-Hugues Michaud, Cyrille Chatigny, Carl Bergeron, Denis Leblanc et Gilles Baril.«Les efforts des employés ont été récompensés au point d’offrir à Trench Electric une qualité exemplaire de fil pour sa production de réacteurs d’impédance et ce, avec une profitabilité accrue! En trois ans, le tonnage :du a presque doublé.» Les réacteurs d’impédance servent à empêcher les variations de fréquence sur les li- gnes électriques de haute tension.Trench Electric souhaite en tout temps pouvoir se fier à la qualité de la production de ses fournisseurs sans avoir à vérifier le produit à son arrivée afin de livrer, à son tour, ses produits, fabriqués sur mesure, à ses clients dispersés un peu partout à travers le monde.?1 m L’Usine Guillaume-Tremblay et ses clients DES ENTENTES ÉCRITES POUR UN MEILLEUR SERVICE L Usine Guillaume-Tremblay a entrepris une démarche en juin dernier qui Ta amenée à rencontrer ses clients, à tour de rôle, dans le but d’établir avec eux des ententes de services.Ces contrats écrits décrivent les exigences, de part et d’autre, qui seront mises en oeuvre au cours de la prochaine année afin d'améliorer encore davantage le serx ice aux clients.«Présentement, nous avons signé une entente de services avec quatre clients: les centres de coulée 22 et 45 d’Arvida ainsi que les usines Grande-Baie et Laterrière, précise Denis Dumais, opérateur et responsable de cette démarche client-fournisseur.Au cours de la prochaine année, l’Usine Guillaume-Tremblay devrait avoir complété la signature des contrats de services avec tous ses clients.» Les ententes portent essentiellement sur la qualité du produit, les modalités de transport, la tarification, les communications et la planification.Photo Des clients et des employés de l’Usine Guillaume- YvesHennchon Tremblay: Rémi Buteau (Usine Arvida), Claude Mercier (Laterrière), Richard Ménard (Arvida), Cari Gagnon (Laterrière), Frank Moffat (Arvida), Daniel Tremblay (G ran de-Baie), Augustin Houde et, de l’Usine Guillaume-Tremblay: Augustin Houde, Sylvain Lavoie, Denis Dumais et Cyrille Dufour.Absent sur la photo: Bruno Tremblay.Cela faisait déjà un certain temps que Guillaume-Tremblay souhaitait établir une entente de services avec ses onzeclients.«Lesententesper-mettent de mettre sur papier les éléments déterminants pour les deux parties qui favorisent un service de qualité à moindre coût, ajoute Denis Dumais.De plus, le fait de se rencontrer et de discuter de nos besoins et de nos contraintes engendre un climat positif entre client et fournisseur.» Une démarche précise Avant de concrétiser officiellement la signature de 1 entente, les représentants de l’Usine Guillaume-Tremblay ont proposé à leurs clients une démarche bien précise.Cette dernière consistait, dans un premier temps, à déterminer les résultats et les éléments de performance à atteindre.Puis, on a tenté ensemble de vérifier leur concrétisation, de définir les éléments à mesurer et enfin, d’effectuer la signature du contrat.«Le plus important est à venir puisque nous devons maintenant assurer la mise en oeuvre des ententes de services en effectuant des ajustements au besoin.Pour ce faire, nous comptons sur 1 ’ impiication des employés des usines impliquées.» Résultats encourageants Quelques mois seulement après la signature des premiers contrats de services, l’Usine Guillaume-Tremblay enregistre des résultats encourageants notamment au chapitre des communications.«A la demande des clients, nous disposons maintenant d'un téléphone cellulaire dans les camions.Ainsi, nous profitons de meilleurescommunicationsqui évitent entre autres d’allercher-cher des bacs de récu-pération non remplis.Cela se traduit par des coûts moindres au niveau de la manipulation et du transport.» Selon Bruno Tremblay, planificateur, les efforts en valaient la peine.«Les clients sont satisfaits.Ils se montrent très heureux de notre initiative qui rapporte des dividendes importants chez eux comme dans notre installation.Les ententes de services demeurent la clé du succès puisque la satisfaction du client et du fournisseur crée de bons liens propices aux affaires», conclut-il.À plein régime La raison d’être de l’Usine Guillaume-Tremblay est de traiter économiquement les écumes des centres de coulée en retournant à ses clients un maxi-mumd’aluminium.Déplus,elle doit en récupérer un sous-produit utilisable commercialement.Le lingot de refonte, ou gueuse, que l’Usine Guillaume-Tremblay livre à ses clients est fabriqué exclusivement à partir du contenu du bac de récupération recueilli chez le client.Depuis le démarrage de ses activités en novembre 1990, Guillaume-Tremblay enregistre des résultats intéressants: plus de 90 % de l'aluminium présent dans l’écume est récupéré.Actuellement, l’usine fonctionne à plein régime alors que plus de 16 000 tonnes d’écume, en provenance de tous les centres de coulée d’Alcan au Québec et de l’alu-minerie Lauralco, ont été transformées en 1993.Centre de coulée 22 et Centre d'électrolyse UN PREMIER CONTRAT DE SERVICES EST SIGNÉ Dans le but de définir officiellement les exigences en matière de qualité du produit et de délais de livraison du métal en fusion, le Centre de coulée 22 et le Centre d’Electrolyse Ouest (CEO) ont signé, en décembre dernier, leur premier contrat de services.«Ce contrat, d’une durée d’un an, a été signé dans un esprit de partenariat, explique Pierre Lapointe, contremaître général au Centre de coulée 22.Nous disposons maintenant d’un outil commun pour satisfaire nos clients et les intérêts d’Alcan.» Dans un premier temps, les gens du Centre de coulée 22, en collaboration avec des représentants du support Technique, se sont attardés à définir leurs exigences au chapitre de la pureté et la propreté du métal, des délais de livraison, de la qualité, de l’identifica-tiondeslingots.etc.Legroupe du CEO a aussi eu l’opportunité de déterminer de façon précise toutes ses spécifications en tant que fournisseur.Chacune des deux parties s’est donc engagée, de façon mu- tuelle, à respecter certains critères préalablement établis.Meilleure communication Depuis un an déjà, les gens des deux centres se rencontrent chaque semaine dans le but, entre autres, de mettre en application les spécifications contenues dans le contrat de service.«En planifiant fréquemment des rencontres, les gens peuvent ainsi améliorer leur relation et leur communication, ajoute Bernard Bouchard, responsable de l’as-surance qualité au CEO.Les échanges sont plus constructifs qu’avant.» Les contremaîtres des deux centres respectifs ont eu l’opportunité de se parler de leurs besoins et de leurs contraintes mutuelles.Cela permet évidemment un rapprochement étroit entre le client et le fournisseur.«Au cours de 1994, nous souhaitons permettre aux employés d’échanger à leur tour sur les éléments contenus dans le contrat de services», enchaîne Pierre Lapointe.Gains tangibles Les gains n’ont pas tardé à se manifester.«Nous disposons notamment d’une plus grande marge de manoeuvre au chapitre de la livraison du métal en fusion, précise Mario Foucault, contremaître général au CEO.De plus, en ayant une meilleure planification et en organisant des rencontres régulières, nous pouvons dis-cuterd’éléments précisqui ont des répercussions importantes sur nos coûts.» Bernard Bouchard, Jocelyn Mercille, Mario Foucault et Pierre Lapointe discutent des exigences précises Jean Matteau contenues dans le contrat de services.«Lorsque le CEO livre au Centre de coulée un métal avec un haut taux de propreté, cela a un impact important sur la qualité de notre produit et nos coûts.En bout de ligne, cela nous permet de satisfaire encore davantage nos clients», mentionne Pierre Lapointe.La signature de ce premier contrat de services a exigé beaucoup d’efforts de part et d’autre.«La démarche s’est avérée parfois ardue, note Jocelyn Mercille,coordon-na-teur en assurance qualité pour le Centre de coulée de l'Usine Arvida.Le contrat de services implique plus de 50 personnes.Aujourd'hui, les échanges ont engendré une confiance mutuelle qui sera très profitable lors de l’implantation prochaine du programme d’assurance qualité.» ?LE LINGOT Vendredi 4 février 1994 R C H E INTERNATIONAL Wi LE LINGOT Vendredi 4 février 1994 Avec deux grands projets d’expansion ALCAN PREND LES DEVANTS SUR LE MARCHÉ INTERNATIONAL DES PRODUITS LAMINÉS ;s-*- w'"ï >' mm 'm Le nouveau laminoir à froid à trois cages de Logan est le premier laminoir à plusieurs cages d’Alcan en Amérique du Nord.L'une des principales priorités d'Alcan est de mettre à profit ses installations de laminage de pointe qui entreront en service en Amérique du Nord et en Europe pour s'attaquer aux marchés clés des canettes, de l’emballage, de la plaque lithographique et de l'automobile dans le monde entier.Nous reproduisons ici l’essentiel d’un reportage publié dans le dernier numéro de la revue Compas et qui explique justement les enjeux reliés à l'expansion de la capacité de laminage d'Alcan.Robert Bail et Reinhold Wagner, les deux vice-présidents directeurs d’Alcan responsables du laminage en Amérique du Nord et en Europe respectivement, ont du pain sur la planche ces jours-ci.Ils dirigent d’énormes établissements qui offrent des gammes de produits très variées, allant de la tôle à canettes à la plaque lithographique, et desservant de vastes marchés parvenus à maturité.En outre, ils connaîtront tous deux une hausse considérable de capacité avec l’aboutissement de deux projets d’expansion stratégiques, l’un aux États-Unis et l’autre en Allemagne.En 1992, la capacité de laminage totale de la Société était de 1,35 million de tonnes.L’an prochain, les deux projets d'expansion ajouteront une capacité de 650 000 tonnes par année, soit une hausse de 50 %.Ces deux projets représentent à eux seuls une dépense en immobilisations totale de près de 600 millions $US.Le premier projet mené à bien est celui du nouveau laminoir à froid de l’Usine Logan à Russellville (Kentucky), qui est entré en exploitation en juillet 1993.Le second projet, une expansion majeure des installations de laminage à chaud et à froid de l’Usine Norf à Neuss, en Allemagne, doit prendre fin au milieu de 1994.Bien que leurs marchés en Europe et en Amérique du Nord soient très différents, les deux vice-présidents directeurs reconnaissent que ces projets assurent à Alcan une position enviable pour augmenter sa part des marchés actuels ainsi que pour conquérir de nouveaux marchés et accroître sa clientèle.Pour mieux servir ses marchés L’USINE NORF ACCROÎT SA CAPACITÉ m - MM L'expansion de l’Usine Norf en Allemagne comprend un nouveau laminoir à chaud, un nouveau laminoir à froid et des améliorations aux installations actuelles.Le projet doublera la capacité de laminage à chaud et de refusion de l’usine, tout en augmentant sa capacité de laminage à froid d’environ 40 %.19 lilL il n «Nous n ’aurons cependant pas à doubler notre effectif, indique Reinhold Wagner, parce que nous automatiserons certaines procédures de manutention dans le nouveau laminoir et nous utiliserons des plaques de laminage plus grandes (deux fois plus lourdes).Nous avons toujours produit des laminés de qualité supérieure et à faible coût et nous continuerons de nous améliorer.» Aluminium Norf GmbH est détenue à parts égales par Alcan et par le producteur d’aluminium allemand VAW (Vereinigte Aluminium- Verke).La capacité totale de laminage à chaud des deux partenaires sera de 1,4 million de tonnes par année à la suite de l’expansion.L’Usine Norf a une gamme de produits plus variée que l’Usine Logan: tôle à contenants, tôle de capsulage pour l’industrie de l’alimentation, tôle peinte, plaque lithographique, tôle à canettes, tôle à feuille mince et tôle anodisée.M.Wagner confirme que le budget du projet est respecté et que l’agrandissement du laminoir à froid est actuellement en avance.Souplesse et variété Joachim Lodde, directeur de la technologie pour Alcan Europe, résume ainsi la justification du projet Norf: «L’Usine Norf tournait à pleine capacité.Nous prévoyons une hausse dans la demande de tôle pour automobile et de tôle à canettes, mais nous avons surtout décidé d’agrandir Norf pour mieux servir nos marchés actuels.» En fait, Norf 2 (le projet d’agrandissement) fait partie, selon M.Wagner, d’une restructuration du laminage en Europe.En Italie, on a déjà remplacé un laminoir à froid - *» m&i.•¦m La nouvelle chaîne de laminage à chaud en cours de construction doublera la capacité d’alimentation des laminoirs à froid de l’Usine Norf, y compris du laminoir à deux cages que l’on installe actuellement.vétuste par le nouveau laminoir de Pieve Emanuele.Cet établissement a une capacité de 120 000 tonnes et sera tôt ou tard alimenté à partir du laminoir à chaud Norf agrandi.«Le nouveau laminoir à froid de Norf comportera deux cages, ajoute M.Lodde.Avec la capacité de nos laminoirs à une cage, nous pourrons offrir, avec une souplesse accrue, une plus grande variété de produits à nos clients.» Il signale en outre que l’étape de construction proprement dite est terminée et que l’on procède actuellement à l’installa-tion et aux essais de l’équipement.PROD U I T S LAMINÉS L’Usine Logan UNE OCCASION DE CROISSANCE En Amérique du Nord, la capacité de laminage a été restreinte depuis le milieu des années 80.Mais Robert Bail considère l’agrandissement de /’ Usine Logan comme une occasion d’accroître la présence des produits laminés sur les marchés existants et en expansion, et de devenir plus concurrentielle.m m U ïkâÊl; lit.i v i .éJk "Jj * * # i » #/ » ii ?i V A l’Usine Logan, on trouve aussi une zone d’entreposage entièrement automatisée des bobines d’aluminium.«Notre volume total des produits laminés pour 1993, dit-il, a été plus élevé qu’en 1992 et lorsque la production démarrera à Logan, Alcan sera en mesure de fabriquer un produit plus homogène tout en réduisant les délais d’exécution, en abaissant les coûts et en augmentant la fiabilité.» 300 000 tonnes de plus Logan Aluminum Inc.est une propriété conjointe d’Alcan et d’Atlantic Richfield Corp., mais c’est Alcan qui a engagé les 255 millions $US que coûte le projet d’agrandissement du laminoir à froid.Réalisé dans les délais prévus et en deçà du budget, ce projet a augmenté la capacité globale de l’Usine Logan d’environ 300000 tonnes par an.John Gatlin, le premier directeur du nouveau laminoir à froid à plusieurs cages, décrit l’avancement du projet: «Nous avons laminé notre première bobine le 12 février 1993 dans le cadre de la phase de vérification, et le laminoir est entré en service en juillet 1993.«C’est un laminoir à trois ca- ges, poursuit-il, qui peut produire une bobine de tôle à canettes finie en une seule passe, comparativement à plusieurs passes pour un laminoir à une cage.Cela réduit la durée des cycles de production et accroît la rentabilité du système.» Etant donné que Produits laminés Alcan en était à ses premières armes avec un laminoir à plusieurs cages, une méthode de formation novatrice s’imposait.«Nous avons formé les membres de l’équipe bien avant la mise en exploitation, ajoute M.Gatlin, afin qu’ils puissent travailler avec les fournisseurs, les électriciens et les programmeurs automaticiens pendant toute la durée de l’installation.» La Société a aussi envoyé en Russie un groupe de 16 personnes qui ont pu acquérir en une semaine de l’expérience pratique sur un laminoir semblable, construit grâce au savoir-faire d’Alcan et mis en fonction par son personnel.«L’expérience que l’équipe a acquise avec ce système, conclut M.Gatlin, nous est extrêmement précieuse à ce stade-ci de la courbe d’apprentissage.» Mise en service graduelle La stratégie de M.Bail est de procéder graduellement à la mise en service pour que les clients continuent à recevoir la meilleure qualité et le meilleur service possible de Logan.«Bien que le marché nord-américain des canettes ait atteint une certaine maturité (croissance annuelle de 1 ou 2 %), Alcan est bien placée pour se développer dans ce secteur.Lorsque l’Usine Logan produira exclusivement et à pleine capacité de la tôle à canette, le secteur du laminage pourra s’étendre à d’autres marchés, comme celui de la tôle de distribution, desservi uniquement par l’Usine Kingston en Ontario.«Nous sommes aussi dans une excellente position, conclut M.Bail, pour approvisionner l’industrie automobile qui, en Amérique du Nord, devrait devenir un marché de plus en plus important pour la tôle d'ici la fin de la décennie.» Activités de laminage d’Alcan UN AVENIR PROMETTEUR En Europe, le marché des canettes commence tout juste à adopter l’aluminium et Reinhold Wagner estime qu’Alcan ne peut tomber à un meilleur moment pour réaliser une percée, surtout s’il compare le marché européen d’aujourd’hui au marché britannique de 1988.«Cette année-là, précise M.Wagner, l'aluminiumoccupait environ 39 % du marché des canettes au Royaume-Uni et, quatre ans plus tard, cetee proportion atteint presque 90 %.En Europe continentale, une tendance semblable se dessine.La recyclabilité est l’une des principales raisons pour lesquelles les contenants d’aluminium deviennent plus po- pulaires que ceux d’acier et de verre.» L’Espagne se convertit rapidement aux canettes d’aluminium tandis qu'en Suède et en Italie, le marché des canettes appartient maintenant entièrement à l’aluminium.Les spécialistes de l’industrie considèrent d’ailleurs le marché européen comme le plus pro- metteur au monde pour les canettes en aluminium; le Japon suit de près en deuxième place.Comme en Amérique du Nord, le marché européen de l’automobile est scindé en deux: les partisans de la voiture «tout aluminium» et les utilisateurs d’aluminium pour certaines pièces seulement.«Ce n’est peut-être pas avant l’an 2000 que nous assisterons à la production massive d’une voiture «tout aluminium» en Europe, souligne M.Wagner, mais le marché des pièces d’aluminium (capots, moteurs, pièces matriciées, etc.) est déjà actif et connaît une croissance très rapide.» Bob Bail et Reinhold Wagner sont optmistes quant à l’avenir des activités de laminage d’Alcan - le deuxième producteur en importance en Amérique du Nord et le premier en Europe.«Dans ces deux régions, nous avons des installations très importantes, économiques et de qualité supérieure, qui sont sur le point de démarrer.De nombreuses personnes, conclut M.Bail, devront fournir des efforts exceptionnels pour exploiter cette capacité à son taux optimal.» «N'importe qui peut acheter de l’équipement moderne, ajoute M.Wagner, mais ce n’est pas tout le monde qui possède les compétences et les technologies nécessaires pour les faire fonctionner.Alcan a investi beaucoup de temps et d'argent dans le perfectionnement, autant dans les domaines de la technologie et de l'entretien que de l’exploitation.C’est là que réside la force d’Alcan - et cela ne s’achète pas.LE LINGOT Vendredi 4 février 1994 À l'Atelier des locomotives du Roberval-Saguenay 12 ANS SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS «L’implication personnelle et la conviction face à la prévention sont à coup sûr, deux des ingrédients essentiels pour maintentir un milieu de travail sain et exempt de risques.» C’est en ces termes que Réal Coudé, contremaître à l’Atelier de réparation des locomotives au Roberval-Saguenay a salué, un certain 9 novembre 1993, l’atteinte, pour les employés du secteur, de 12 ans ou 450,000 heures sans accident avec perte de temps.T m*£ ' Vc Photo: Jean Matteau Réunis pour l’occasion, ceux-ci ont accueilli la nouvelle avec la satisfaction d’avoir franchi un autre grand pas en avant dans la prévention des dangers et des risques; ces mêmes risques qui, il faut le souligner, sont bien présents dans le milieu car on travaille avec de l’équipement lourd.«A chaque jour, il faut en faire un peu plus, de lameilleure façon possible et surtout, demeurer extrêmement vigilants», a-t-on mentionné à l’unanimité à propos de la recette de ce succès.C’est le 12 janvier dernier que cettte performance a été officiellement soulignée en présence du surintendant du R-S, Julien Gendron et du directeur des Installations portuaires et ferroviaires, André Chevalier et de Réal Coudé, contremaître du secteur.Julien Gendron a d’ailleurs profité de l’occasion pour encourager les employés à poursuivre leurs efforts: «En sécurité, il ne faut famais lâcher et vous suivez cette ligne de pensée depuis douze ans.Cela augure bien pour le futur car on se dirige vers un demi-milion d’heures, et c’est vraiment quelque chose!» Imprimantes au laser RÉCUPÉRATION DES CARTOUCHES D’ENCRE À chaque mois, au Canada, 200 000 cartouches d’encre vides sont jetées à la poubelle.Non biodégradables, ces cartouches pèsent 2 kg chacune; en les jetant, c’est donc plus de 40 tonnes de plastique et de métal par mois qui s’ajoutent dans les sites d’enfouissement.LE LINGOT Vendredi 4 février 1994 Comme les différentes installations d’Alcan utilisent ce genre d’équipement, le service de l’Approvisionnement a décidé de lancer un programme de récupération des cartouches d’encre vides des imprimantes au laser.Les cartouches seront ensuite acheminées chez un fournisseur pour être recyclées.«En les réutilisant, avec la colla- boration des gens, mentionne Ronald Dufour», on espère réduire les coûts d’environ 35 à 35 %, tout en contribuant à la réduction des déchets.Les personnes intéressées à en savoir plus long sur la question peuvent rejoindre: Ronald Dufour à 699-2562 Lacs de boue ATTENTION À LA FAUSSE GLACE iTTffi Encore cette année, nous aimerions rappeler à tous les adeptes de la motoneige, de la raquette, du ski ou de la marche de ne pas s’aventurer sur les bassins de sédimentation d’Alcan à cette période-ci de l’année.Ces bassins, ou lacs de boue, sont recouverts de fausse glace et, à l’arrivée du printemps, les risques que la glace cède seront encore plus grands.Pour différentes raisons, la chronique des avis de décès n’était plus publiée depuis près d’un an.Elle sera à nouveau publiée à compter de la présente édition et incluera les décès survenus à compter du premier janvier.Mais comme nous disposons d’un espace réduit, nous ne publierons pas les photos des personnes décédées.Bouchard, Jos-Elie Est décédé le premier janvier 1994vàl’àgede71 ans et 11 mois, Jos-Elie Bouchard du 3777, rue St-Jules à Jonquière.A l’emploi d’Alcan durant plus de 36 ans, il était opérateur d’extracteur de lithium au Centre de de coulée Arvida au moment de sa retraite.Côté, Lucien Est décédé le 4 janvier 1994, à l’âge de 73 ans et 4 mois, Lucien Côté du 60, rue des Cèdres est à Alma.À l’emploi d’Alcan durant plus de 35 ans, il était préposé à la formation à l’Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite.McAllister, Melvyn Est décédé le 4 janvier 1994, à l’âge de 69 ans et 3 mois, Melvyn Mc Allister du 2407, rue du Long-Sault nord à Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 38 ans, il était contremaître au Centre de coulée de l’Usine Arvida au moment de sa retraite.Larouche, Michel Est décédé le 5 janvier 1994, à I ’age de 60 ans et 6 mois, Michel Larouche du 6951, chemin St-Henri à Laterrière.A l’emploi d’Alcan durant plus de 36 ans, il était électricien à l’Usine Arvida.Desmeules, Aimé Est décédé le 6 janvier 1994, à l’âge de 78 ans et 11 mois, Aimé Desmeules du 220, rue Don Bosco, App.13 à Chicoutimi.À l’emploi d’Alcan durant plus de 24 ans, il était aide corps de métier à l’Usine Arvida au moment de sa retraite.Girard, Jean-Paul Est décédé le 10 janvier 1994, à l’âge de 71 ans et 5 mois, Jean-Paul Girard du 2415, rue Pelletier à Jonquière.Al’emploi d’Alcan durant plus de 38 ans, il était opérateur de pont roulant au Centre de produits anodiques de l’Usine Arvida au moment de sa retraite.Dauvin, Bernard Est décédé le 7 janvier 1994, à l’âge de 71 ans et 5 mois, Bernard Gau vin du 3646, rue d’Youville à Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 37 ans, il était technicien en instrumentation à l’Usine Vaudreuil au moment de sa retraite. ndustriactualités PRIX DE L’ALUMINIUM ENDURE PLUS BAS EN 1993 CHIFFRES COMPARATIFS FOURNIS PAR LE METALS WEEK 1992 19! PRIX MOYEN liâ9$/tonne 12S4$/tonne (vp'Cents/livre) (57 cents/livre) PRIX LE PLUS HAUT 1 1 344 S/tonne (61 cents/livre} (56 a PRIX LE PLUS BAS 1018 $Wi^*1 103 $/tonne (46 cents/livre) (50 cents/livre) N B: A des prix aux alentours de 1100 $ la tonne, environ 50 % des usines occidentales ne couvrent pas leurs frais d’exploitation.La moyenne hebdomadaire du prix de l’aluminium, à la Bourse des métaux de Londres, est restée basse tout au long de 1993, à des niveaux encore plus bas que ceux enregistrés en 1992.Le prix hebdomadaire moyen est même demeuré sous la barre des 50 cents US la livre pendant plusieurs semaines.Le reste du temps, il n’a franchi qu’à de rares occasions les 55 cents US la livre.Sur le graphique, nous pouvons par ailleurs voir l’évolution mensuelle du prix spot (prix payé comptant pour une livraison immédiate) d’une tonne d’aluminium tout au long de la dernière année à la LME, qui n’a d’ailleurs pas dépassé les 1207 $ (0,55 cents!livre).PRIX DE L'ALUMINIUM À LA LME EN 1993 (Moyenne mensuelle du prix Spot) 1500 1400 1300 1200 1100 1000 Alcan ferme l'Usine Vancouver Alcan a annoncé, le 26 janvier dernier, la fermeture de son usine Vancouver à Richmond en Colombie-Britannique.Cette usine est exploitée conjointement par les divisions Profilés Alcan et Câble Alcan, qui en sont venues à la conclusion qu'il est improbable que l’établissement puisse être rentable dans un avenir prévisible.Les employés syndiqués ont entrepris une grève le 7 juillet 1993, par suite de l’achoppement des négociations touchant la convention collective.La fermeture est entrée en vigueur immédiatement.Au total, 92 employés syndiqués et 20 cadres et employés de bureau seront touchés par la fermeture de l’usine.Alcan leur offrira un programme d’indemnités de départ, ainsi qu’un service d’assistance à la réembauche.Les modalités touchant spécifiquement les employés syndiqués seront discutées avec le syndicat.Profilés Alcan, qui exploite la plus grande partie de l’usine, a expliqué que plusieurs facteurs étaient à l’origine de la fermeture.Le marché des profilés en Colombie-Britannique est un marché très concurrentiel où les marges bénéficiaires ont diminué considérablement.A la suite de la grève des employés, TUsine Vancouver a perdu une part de marché importante.Même si une convention collective avait été signée.Profilés Alcan aurait dû attendre plusieurs années et investir davantage pour récupérer le marché perdu.Câble Alcan a beaucoup investi ces dernières années dans l’amélioration de ses activités reliées au fil machine.Toutefois, le déclenchement de la grève l’a obligée à déplacer une partie de ces activités dans un autre établissement au Canada pour continuer de servir ses clients.Le prix en 1994: une légère remontée 1500 PRIX SPOT 1100 1000 1—I—I-T 1 8 15 22 28 5 12 10 20 3 10 17 24 31 7 14 21 28 AOÛT 93 DÉC.93 OCT.93 SEPT.93 NOV.93 JAN.94 Le prix de l’aluminium à la LME a amorcé l’année 1994 sur un meilleur pied qu’en 1993.Comme on peut le voir sur ce graphique, la moyenne hebdomadaire du prix spot (prix par tonne pour du métal acheté immédiatement) est en hausse depuis la fin de décembre dernier.Ainsi, pour la semaine se terminant le 28 janvier dernier, le prix spot moyen se situait à 1 206 S (0,55 $/livre), en hausse de 105$ la tonne depuis le 24 décembre dernier.Survol de la situation économique La conjoncture économique a été médiocre dans le monde entier en 1993 avec une croissance inférieure à l %.Les États-Unis ont bénéficié d’un taux de croissance du PIB (Produit intérieur brut) qui atteindra un peu moins de 3 % pour 1993, le meilleur résultat depuis quatre ans dans ce pays.Si l’on se fie aux indicateurs, cette remontée donne actuellement tous les signes de vouloir se poursuivre.Au Canada, l’économie a profité de la hausse prononcée des exportations nettes tout au long de l’année.Le taux de croissance s’établira à environ 2,5 % une fois que les derniers chiffres pour 1993 auront été compilés.Le point faible du Canada demeure l’économie nationale, aux prises avec un chômage très élevé ( 11,2 %) et un manque de confiance chez les entrepreneurs et les consommateurs.Le Japon souffre lui aussi d’une baisse de la confiance.Le marché boursier de ce pays a été fortement ébranlé en décembre 1993, en raison de l’attitude pessimiste du milieu des affaires japonais face à la baisse continue de la production industrielle, des ventes au détail et des ventes d’automobiles, ainsi que devant la force du yen.Le Japon demeure en récession; les derniers chiffres pour 1993 indiquent une baisse de 0,6 % du PIB.Globalement, la performance économique de la Communauté européenne en 1993 reflète celle du Japon.La CE connaîtra en effet une baisse de 0,6 %.La consommation reprend actuellement de la vigueur dans plusieurs pays, mais l’Allemagne continue de freiner la progression de l’Europe.Les stocks continuent de s’accumuler Stocks d'aluminium primaire (LME, IRAI et total) Milliers de tonnes 4 500 4 000 3500 3000 IRAI -TOTAL LME 2500 2000 1000 1989 1990 1993 Les lingots d'aluminium continuent de s’accumuler dans les entrepôts de la LME.Le graphique ci-dessus montre la situation à la fin de novembre 1993, mais au 14 janvier dernier, les stocks de la LME atteignaient 2 501 625.Les stocks détenus par les producteurs mondiaux et publiés par l'International Primary Aluminium Institute (IRAI) se situaient quant à eux à 1 953 000 de tonnes.Les stocks Vendredi mondiaux d’aluminium primaire totalisent donc 4 336 000 tonnes.4 février 1994 * LE LINGOT Ccmevr J'ïvum/s Que T'£77)/££/0 'WA/1/&7PM//I/U& ÀI '/AJTZP/âCti?Du Cû/yp/fCTZC/P?_____ ___ Æ I ; ' ' -¦ I É g ¦ g ' IMfflMi mrr pfts u Ten?fD£ fA/XCMme À ctëpfre û".ra £ 'tiuMK su er çj eu/ MM/réurre' W S£#/£Uk/M12X glow «I ALCAN MAIL POSTE Blk Nbre 00208388, Jonquière.Qc ISS 0707-8013 Tirage 14700 exemplaires Au mailre de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas taire suivre; retourner é l'expéditeur avec la nouvelle adresse Le Lingot 1655.rue Powell C P 1370 Jonquière, Québec G7S4K9
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