Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mars 1996, vendredi 15 mars 1996
Le vendredi 15 mars IW6 • 53e année • No 5 U Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-jean Sous le signe de l’avenir * et de la jeunesse ALCAN LANCE LA CAMPAGNE DE PUBLICITÉ À lire en pages 4 et 5 Les enfants d'aujourd’hui comprennent aisément combien il est necessaire de recyder Et l utiksation de l'aiuminium, mauece recyclable à l’infini, permet de preserver I environnement de bien des façons.«T'en fais pas, tu vas t'en sortir.» D’abord en réduisant le volume de dechets Par exemple, l’an dernier en Amérique du Nord, ce sont près de 16 milliards de canettes qu’Alcan a recuperees.recycfees et retournées aux consommateurs Ensuite par une reduction marquee de la consommation d’energie Car produire de l’alumimum a partir de metal recycle demande 20 fois moms d’elec-tncite que la production originale Les generations monuntes sont conscientes que leur avenir depend, en grande partie, de leurs actions pour protéger ( environnement, car qualité de vie.environnement et développement economique sont désormais mterrelies Alcan participe activement a cet avenir L’AVENIR EST SI PROCHE / ' /v i Usine Arvida Usine Laterrière A K AU TOUR DU CREE D’ETRE CERTIFIÉ ISO 9002 UNE NOUVELLE VISION EN SANTÉ-SÉCURITÉ EST ADOPTÉE À lire en page 4 À lire en page 2 sus #¦ Y W 5?PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM ¦¦¦ Moyenne à date 72,19*us ! ?r* w rçî'* ni m ni m m «s il h JANVtfR FEVRIER MARS AVRU mi III E H i H l!» ! ! H Oïl U SI 11 H B I I U !M lî » 5 JUIN EUIUET AOÛT SEPTEMRRE OCTORRE EIOVEMRRE DECEMBRE Au CREE - LE GROUPE REMPLACEMENT DES CUVES LUI'AUSSI CERTIFIÉ ISO-9002 À l'instar de plusieurs autres installations ù l'Usine Anida, le groupe remplacement des cuves du Centre de remplacement des cuves, entretien et équipements mobiles (CREE) a récemment été certifié ISO-9002.Ce n’est pas sans fierté que les 150 employés de ce groupe, qui ont la responsabilité de remplacer les cuves pour le centre d électro-lyse de l’Usine Arvida, de réparer les cuves pour Laterrière et d effectuer le débrasquage pour Isle-Maligne, Shawinigan et Beauharnois, ont reçu officiellement leur certification en octobre 1995.«C’est une fierté d avoir pu se certifier ISO-9002, note Jean-Arthur Tremblay, préposé au remplacement des cuves.Cela ne change pas de façon majeure notre travail, mais certifie plutôt à nos clients un travail de qualité.» «Les démarches en vue de se qualifier ISO-9002 ont débuté environ 18 mois auparavant, mentionne René Poulin, coordonnateur en qualité.Pour réussir cela, nous avons dû compter sur l’implication de tout le monde.» Prise en main par les employés cuves a été pensé et conçu expressément pour et par les employés.«Nous voulions un système qualité qui soit accessible et facile à comprendre, explique Carol Nepton, contremaître général.Pour ce faire, nous avons tenté d’impliquer le plus grand nombre d’employés de plancher possible et demandé plus spécifiquement à un petit groupe de rédiger un plan qualité.» Dès 1994, les plans qualité ont été rédigés.Pour cela, les manuels de formation ont été réécrits, les procédures et les méthodes de travail révisées et les vérifications qualité mieux définies.Par la suite, les employés du groupe remplacement des cuves ont reçu une formation portant sur le nouveau plan qualité.Au cours de cette même période, une entente de service a été conclue avec les clients et les fournisseurs afin de mettre concrètement sur papier les attentes et les exigences respectives.Le système qualité implanté au Lors de l’audition finale, à la fin sein du groupe remplacement des de septembre dernier, un élément essentiel ressortait, à savoir la prise en charge du système qualité par les employés eux-mêmes.«Ce n’est pas un hasard si autant de personnes ont été impliquées, ajoute René Poulin.La qualité, c’est l’affaire de tous.La réussite dans le domaine de la qualité est dû aux efforts déployés au niveau des outils techniques, mais aussi au niveau de la mobilisation des employés et de l’implication de la direction.» Poursuite des efforts Le tait que les employés soit de plus en plus sensibilisés à la notion qualité a facilité les démarches en vue d’être certifié ISO-9002.«On entend de plus en plus parlé de qualiré, souligne Clément Gagnon, préposé au revêtement des cuves.Nous sommes donc plus conscients de l’importance de la qualité dans notre travail et c’était naturel pour nous d’embarquer dans cette démarche.» «Il y a beaucoup de compétition, commente Egide Simard, préposé au revêtement des cuves.Si on ne veut pas être dépassé, il faut poursuivre de façon constante nos efforts en qualité afin de toujours répondre aux exigences des clients.» Le plan qualité du aroupe remplacement des cuves a été rédigé en équipe avec les employés.De gauche à droite: Sleeve Dufour, Luc Drolet, Kicnard Duchorme et Alain tremblay.mEZ Selon Carol Nepton, la certification ISO-9002 est U’- départ et non pas une arrivée.«Pour remplacer les cuves, il existe mille et un standards, rajoute-t-il.La révision de nos standards a amené plus de rigueur dans le travail et nous a forcé à être plus précis.Cette norme n est toutefois qu’un point de départ puisque nous devrons dans le futur mettre les efforts nécessaires pour nous améliorer encore.» «La norme ISO-9002 apporte effectivement une rigueur et une uniformité dans les méthodes de travail et les standards des cuves, précise Marcel Veillette, surintendant du CREE.Cette norme exige aussi des efforts constants afin d’obtenir un processus d amélioration continue.Je suis fier du travail qui a été réalisé jusqu'à maintenant et je tiens de nouveau à féliciter les employés pour leur implication.» Actuellement, les secteurs Entretien et Garage du CREE ont déjà entrepris le processus ISO-9002.Ces derniers devraient être certifiés d’ici la fin de 1996.Photos: Yves Henrkhon Jean-Marie Giguère et Denis Gagné remplissent le rapport qualité afin de s'assurer que le travail effectué réponde aux exigences du client.T * mm ^ 2 ?Le Lingot vendredi 15 mars 19% Le Lingot 1655.rue Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Rédacteur en chef: Margot Tapp Téléphone: (418) 699-4045 Télécopieur: (418) 699-4100 Collaboration: Chanta) Poitras lournal publié à jonquière par le Service des communications de la Société d électrolyse et de chimie .Mean Ltée pour Nicole Blackburn, Adjointe administrative et pour tous les employés et retraités d Mean au Saguenay-Lac-St-Jean.Abonnement et changement d adresse: (‘H8} 699-3666 Depots légaux: Blibliothèque nationale.Ottawa Blibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay Formation continue en santé -o- L’ÉDITION 1996 DES «CONFÉRENCES MÉDICALES ALCAN» EST LANCÉE Encore cette année, Alcan s'impliquera pour un montant de 22 000 $ dans la formation médicale et paramédicale continue dans la région, par le biais des «Conférences médicales Alcan».C’est ce qu’a récemment annoncé Richard Willshire, directeur du service médical d Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Dressant un bref sommaire des résultats de l’implication régionale d’Alcan dans ce domaine, M.Willshire a mentionné, entre autres, que le montant total investi dans la formation médicale et paramédicale continue depuis 10 ans (incluant 1996) s’élève à plus de 270 000 $.Cette somme, dont les tranches sont réparties à chaque année en fonction des demandes de formation acheminées au Comité des «Conférences médicales Alcan», a suscité une fréquentation aux activités de plus de 6 000 professionnels de la santé de la région.«C’est donc dire, d’ajouter le porte-parole d'Alcan, qu'il existe chez nous une motivation évidente et un besoin concret des professionnels quant au maintien et à la mise à jour des compétences pour soigner notre population régionale.» M.Willshire a conclu en disant que la Société qu’il représente est convaincue du rôle que doit jouer l’entreprise à cet égard.De son côté, le docteur Mauril Gaudreault, coordonnateur de l’enseignement médical à l'Hôpital de Chicoutimi et membre du Comité des Conférences médicales Alcan, a signalé qu’à chaque année, le niveau de participation aux activités est le meilleur témoin de la satisfaction des professionnels de la santé envers ce programme.Le docteur Gaudreault a également insisté sur le fait que les professionnels de la santé apprécient beaucoup l’implication d Alcan à l’endroit de la formation en continue en santé.Le programme 1996 devrait d’ailleurs rejoindre plus de 700 d’entre eux. À l’Usine Laterrière -O- LES MEMBRES DU COMITÉ SANTÉ-SÉCURITÉ ADOPTENT UNE NOUVELLE VISION A fin de définir de façon claire et précise les activités à mettre en place ou à renforcer pour assurer à tous les employés une excellente protection, les membres du comité santé-sécurité (CSS) de l'Usine Laterrière ont récemment adopté une toute nouvelle vision.«Nous avons la conviction que la prévention demeure l’élément de base à privilégier pour éliminer les difficultés en santé-sécurité, explique Gérald Martel, surintendant du personnel et co-président du CSS.Pour cette raison, les membres du comité santé-sécurité de Laterrière ont, en janvier dernier, facilement fait consensus sur la nouvelle vision.» Une vision bien définie La vision santé-sécurité de l’Usine Laterrière rencontre les attentes de l’ensemble des employés en s’assurant de la conformité à la législation en vigueur; en favorisant la prise en charge de la santé-sécurité par le milieu de travail et en supportant les activités de prévention et les autres actions pour atteindre l’objectif de «0 blessure».Une fois bien implantée dans le milieu, la vision favorisera une meilleure intégration, et donc un meilleur suivi, des diverses acti- vités reliées à la santé et à la sécurité des employés.Celle-ci fait également en sorte qu il sera plus facile pour les différents intervenants de communiquer entre eux et, au besoin, d’intervenir efficacement.Pour ce faire, de nouveaux sous-comités ont été formés.Les membres qui forment ces comités sont responsables des activités dans les domaines MÉDICAL (test sanguin, vérification pression, examen de la vue et de l’ouïe et examens médicaux personnels et spécifiques), INDIVIDU (toxicologie, PA.E.et cheminement personnel), MIEUX-ETRE (aide aux fumeurs, environnement et aménagement) et FORME (évaluation physique, programmes individuels, loisirs, sports et cours de groupe).De plus, de nouvelles mesures seront mises de l’avant par le CSS comme, par exemple, la mise sur pied d un mécanisme permettant un examen médical personnel annuel et l’établissement de programme visant à aider les fumeurs à cesser de fumer.«La nouvelle vision est un bon outil de prévention et a été bien acceptée par les employés, souligne Poger Ringuette, coprésident au sein du CSS.Les gens sont conscients que compte tenu de la moyenne d’âge des employés de Laterrière, qui se situe à 49 ans, ce type de vision est une nécessité dans l’usine.» Implication des employés La nouvelle vision place l’employé au coeur même du processus de santé-sécurité et vise à ce qu’il soit responsable de son intégrité physique.«Pour implanter avec succès la vision en santé-sécurité, nous devons compter sur l’implication volontaire des employés, note Gérald Martel.Le CSS leur appartient et les membres sont là pour les supporter.L’objectif fondamental du comité vise finalement à ce que tous ensemble nous réussissions à faire tomber les barrières afin de pouvoir concentrer nos actions sur la santé et la sécurité des employés.» PLUSIEURS ACTIVITÉS DANS LE CADRE DE LA SEMAINE SANTÉ-SÉCURITÉ La Semaine santé-sécurité a été soulignée de belle façon à l'Usine Laterrière.Ainsi, du 26 au 29 février et le 1er mars, les employés ont été invités à participer à différentes activités organisées par le comité santé-sécurité de l'usine reliées de près ou de loin à la prévention.Afin de sensibiliser les employés sur les maladies cardiovasculaires et les rassurer sur les récents événements survenus à l’usine, où cinq accidents dont trois décès sont survenus en quatre mois, six présentations ont été animées par le Dr Marcel Fortin, médecin conseil en santé cardiovasculaire et respiratoire à la direction de la santé publique.Tout au long de la semaine, les employés ont aussi pu visiter trois kiosques d information portant sur les maladies cardiovasculaires, les nouveaux masques 3M-6000 et la protection des incendies.Les employés ont participé en grand nombre aux différentes activités reliées à la prévention en santé-sécurité et ceux-ci ont écouté avec attention les présentations du Dr Marcel Fortin.Plusieurs employés se sont déplacés à la cafétéria de l'usine pour assister aux présentations du Dr Marcel Fortin portant sur les maladies carcfiovasculaires.•• 1 V' Quelques-uns des membres du comité santé-sécurité de l'Usine Laterrière: Gaétan Bilodeau, Roger Ringuette, Gérald Martel, Charles Cormier, Luc Boivin, Réjean Grenier et Alain Rondeau.Photos Vves Henrkhon Durant la Semaine santé-sécurité, des kiosques d'information étaient en place à la cafétéria afin de mieux renseigner les employés sur les maladies cardiovasculaires, les masques 3M-6000 et la protection des incendies.•VsvAX^iv FACTEURS DE RISQUE DES MALADIES CARDIOVASCULAIRES Les études médicales identifient certains facteurs de risque comme étant responsables des maladies cardiovasculaires.Toutefois, s’ils sont bien contrôlés, ces facteurs représentent beaucoup moins de risques pour la santé.Les maladies cardiovasculaires n’ont aucun lien avec le monde du travail.Ce sont donc plutôt deux groupes de facteurs qui sont responsables de ce type d’accident: les facteurs non modifiables (l’âge, le sexe et l’hérédité) et les facteurs modifiables (le tabac, l’hypercholestérolémie, l’hypertension artérielle, la sédentarité l’obésité et le stress).Par ailleurs, l’effet combiné de plusieurs de ces facteurs augmente le risque des maladies cardiovasculaires.Parmi tous ces facteurs, le tabagisme représente un facteur de risque fort important pour la santé.La cigarette vient au premier rang des causes de mortalité et de maladies évitables et cause annuellement au Canada près de 30 000 décès.Il y a pourtant un bénéfice rapide à arrêter de fumer puisque après seulement un an d’arrêt, le risque pour la santé est réduit de 50 %.Concernant les maladies cardiovasculaires, elles sont responsables de 20% des morts subites et les risques peuvent être réduits en adoptant certaines mesures de prévention, telles une activité physique régulière et une alimentation équilibrée.3 ?Le Lingot vendredi 1S mars 1996 Pour Alcan «Franchement, est-ce que j’ai une tête à ne pas prendre l'avenir au sérieux?» l jvenir nnt pa» une notion uiiem porclle.Pour le lontutcr il sutfit de poser m main sur U tete d'un enfant.On comprend alors a quel point l’avenir est proche.Tout proche, (''est en pensant a tous ces enfants qu Alcan, avec la corn piicitc de scs emploies, travaille a leur bâtir une société meilleure.Son souci corn uni de preserver les ressources et son engagement ferme en matière d'environnement se traduisent par une augmentation de sa capacité de recyclage.De plus, en investissant dans la moder nisation et ( expansion de scs installations.Alcan améliore la qualité du milieu de travail de ses employes de même que l'environnement des communautés on die est installée.Alcan contribue egalement a U conception de produits mieux adaptes aux besoins actuels et futurs des citoyen» en stimulant le drvdoppcmcnt de nouveau» marches, comme edui de rautomobile.Alcan prend vraimeni l'jvenir très au sérieux.1 Voici la publicité imprimée qui va lancer la campagne d'Alcan à travers tout le Québec.La campagne publicitaire d'Alcan 19% annonce un tournant décisif dans l'histoire d'une grande corporation prête -o- UNE CAMPAGNE DE PUBLICITÉ SOUS LE SIGNE DE L’AVENIR y De tait, Alcan a révisé en profondeur ses objectifs stratégiques: ils consistent à demeurer le leader dans le marché des produits laminés, dont les canettes et les tôles entrant dans la construction automobile, et à devenir et demeurer le producteur d aluminium de première fusion au coût le plus bas du monde.En lançant une campagne de publicité fondée sur les notions d’avenir et de jeunesse, Alcan rompt un silence public de quelques années.«Nous voulions éviter de répéter les messages transmis par la compagnie depuis les années 1950, explique Jacques Gagnon.C’est une campagne humaine, responsable et généreuse qui se veut accessible, simple et confiante.Par ce moyen, nous voulons établir le contact avec tous les Québécois, un contact crédible et spontané.» Plusieurs observateurs trouveraient curieuse Putilisation de la publicité par une entreprise qui ne vend aucun produit aux consommateurs.Pourquoi serait-il en effet nécessaire qu’une com-pagn e comme Alcan se fasse connaître publi luement si ses clients ne sont pas des consommateurs?Mais, les messages publicitaires ne font pas que vendre des produits et des services.Ils ont aussi comme rôle d’informer, de faire connaître une entreprise qui souvent n’a d’autre moyen d’afFicher sa personnalité publique.Toute entreprise, quelle quelle soit, a un visage; les employés qui la font vibrer et qui dirigent sa destinée, les actionnaires qui la soutiennent sont les êtres qui constituent son corpus; Alcan est une méga-personne enracinée dans une culture définie qui s’exprime dans un langage qui lui est unique.C’est ce qui s’appelle la personnalité d une entreprise.Le mot «personnalité» vient du latin persona et signifiait le porte-voix des acteurs du théâtre romain d autrefois.«Personnalité» veut donc dire déclamer, afficher ses valeurs, sa culture; elle s’exprime par des images telles que des coutumes et des manières de dire.Or, la personnalité d une entreprise s’extériorise surtout par des messages publicitaires et, parfois, par des commandites d’événements.Le visage d Alcan est multiple et complexe.Jacques Gagnon le décrit ainsi: «Alcan au Québec, c’est dabord et - avant tout 8 000 employés personnes qui génèrent des retombées économiques directes et indirectes de milliards de dollars.C’est aussi, à Montréal, le siège social de la principale société multinationale canadienne.Alcan au Québec, c’est une constituante très importante d’une entreprise de 34 000 employés déployés dans plus d’une vingtaine de pays.» Le message publicitaire doit donc avant tout refléter Pâme corporative.Mais il remplit aussi une autre fonction: il offre à ses employés, cadres, actionnaires, fournisseurs, à ses clients, à ses amis et à leur famille des images qui suscitent et alimentent une fierté fondée sur le partage et l’accomplissement.A ce chapitre, Jacques Gagnon ajoute: «Nous avons une responsabilité double vis-à-vis les employés: lorsque nous faisons de la publicité, c est d’eux que nous parlons, de leur travail, de leur engagement.Ils seront les premiers à être fiers d apparaître sur la place publique.Par ailleurs, le fait de prendre nos responsabilités comme citoyen corporatif est un gage supplémentaire de sécurité pour tous ceux qui oeuvrent au sein de l entreprise.» 4 ?Le Lingot vendredi IS mars 1996 à plonger dans le troisième millénaire.Elle s'inspire de la nouvelle orientation L’agence de publicité PNMD/Publitel —4 k— de l'entreprise et du rajeunissement de ses objectifs.Selon Jacques Gagnon.UN CHOIX D’AVANT-GARDE vice-président et directeur des relations publiques de Sécal «c'est une campagne hardie qui n 'a pas peur de se démarquer, une campagne d'humanisme, fondée sur la transparence.La nécessité de consolider une image publique saine mais fragile a donc mené Alcan à choisir une campagne privilégiant la transparence et la vitalité.Elle initia un appel d offre de services de la part de diverses entreprises de publicité qui furent invitées à présenter leur vision.Les exigences d Alcan stipulaient que la campagne devait être résolument tournée vers le futur et dépeindre l’aluminium comme le matériau écologique de l’avenir.La compagnie sélectionnée, PNMD/Publitel, présenta un concept d’avant-garde, voire risqué sur le plan des communications.la spontanéité et l'énergie.Alcan le retint car il correspondait aux destinées modernistes de l’entreprise.Et, puisque Alcan est Pour Alcan, le bébé est le meilleur représentant de l'avenir de l'humanité.i m québécoise, il était essentiel que la campagne de publicité reflète les valeurs des Québécois, leur spontanéité, leur intégrité et leur sens de l’humour.Une des vedettes sélectionnées pour réaliser la campagne télévisée d'Alcan.L il in P re ai P‘ de L C( P' d’ «( St se SX.O" >5- LES BEBES ALCAN -O- Les décisions créatives entourant cette campagne de publicité n 'ont pas été prises au hasard.Ainsi, le choix de bébés comme porte-parole principaux est le résultat d'une longue réflexion et de nombreuses discussions.On ne peut prendre de risques avec une corporation aussi importante qu'Alcan.Jean-Jacques Stréliski, associé de PNMD/Publitel et directeur exécutif de la création, est l'homme responsable de la campagne d’Alcan.Selon lui, cette campagne arrive à point: «Le Québec entier attendait cette reprise de la parole de la part d’Alcan.Après un certain silence, dit-il, Alcan devait se refaire une santé d’image.» La santé d image, c'est la cote d amour du public.Lorsque cette cote est faible ou inexistante, l entreprise est exposée à de graves problèmes comme c’est le cas actuellement de certaines sociétés d'état québécoises.«Ce qu il y a de merveilleux avec Alcan, poursuit Jean-Jacques Stréliski, c'est que l'entreprise avait un message important à passer, un message intelligent qui veut dire: voilà, nous avons des LA CANETTE ET L AUTO remèdes aux problèmes d environnement et nous visons l avenir non pas avec des voeux pieux mais avec des solutions concrètes.» Lavenir peut faire peur et apparaître comme un monde froid et inaccessible, saturé de technologies, d autoroutes informatiques, de vidéophones, d Internet, de robots.Or, l’équipe de PNMD/Publitel a voulu montrer que l avenir, c est aussi et surtout ce petit bébé tout fragile qui vient de naître.«11 suffit de poser la main sur la tête d un enfant.On comprend à quel point 1 avenir est proche», dit la publicité imprimée.Et lorsque Stréliski parle d un enfant, il parle de «l’être fragile, dépendant, du petit de l’homme.» Le bébé est en quelque sorte le meilleur représentant de l avenir de 1 humanité et c'est à ce titre qu il représente la mission nouvelle d Alcan.«11 symbolise, ajoute Jean-Jacques Stréliski, le mieux-être des employés, de l’environnement et, bien sûr, il traduit toutes ces nouvelles technologies qui, au lieu d être froides et effarantes, auront un visage et un rôle humains, une fonction adoucissante dans la vie de tous les jours.» Alcan qui voit l’avenir du Québec avec une sérénité, n hésite pas à s'incarner par un bébé dans cette humanité en marche.OÙ VOIR LES MESSAGES?La présence du parent sur le plateau de tour-naae est essentielle pour faire un succès des publicités.La campagne de PNMD/Publitel exploite deux thèmes qui correspondent aux défis commerciaux de l'entreprise en ce qui a trait aux produits laminés.Ainsi, une publicité montre Bébé qui découvre le caractère recyclable d'une canette d'aluminium.Ce message illustre donc le recyclage comme l'une des tendances souhaitables de l'avenir, ce qui, bien sûr, est tout à fait possible avec l’aluminium.Lautre publicité télévisée met Bébé en scène au volant d une super Jaguar en aluminium.Nouvel exemple d un avenir fondé sur le recyclage.La voiture elle-même, une Jaguar XJ220 de 600 000 S, symbolise le partenariat traditionnel d’Alcan avec la haute technologie.De plus, ce message «véhicule» la volonté de conquérir le marché mondial de l’automobile.La campagne publicitaire d Alcan 1996, c’est la campagne de la jeunesse et de 1 avenir.Cest une campagne fondée sur la bonne humeur.D ailleurs, c est le sentiment général qui a régné sur le plateau lors du tournage des publicités.L'equipe technique à l'oeuvre lors du tournage des publicités télévisées.A la télévision, début le 18 mars 1996 À Radio-Canada : Dans les télé-séries: Omerta (lundi), Urgence (jeudi), le Gala de la Course Destination monde (dimanche), dans les émissions Ce soir, Le Point, les Manchettes de 21 heures, la Soirée du hockey, Enjeux (lundi).Découverte (dimanche), Raison Passion (samedi), 4 et Demi (lundi) et L’Ecuyer (jeudi).À TVA: Dans le Gala de la Griffe d Or, dans les émissions Le match de la vie (mardi), Le TVA de 18 heures, le TVA de 22 heures et ! Événement (dimanche).Dans les imprimés, début le 16 mars 1996 : La Presse (Montréal), Le Devoir (Montréal), Le [ Soleil (Québec), Le Nouvelliste (Trois-Rivières), La Tribune (Sherbrooke), Le Droit (Ottawa), , Le Quotidien (Chicoutimi-Jonquière), le , Progrès-Dimanche, le Réveil au Saguenay et la i Voix de l’Est (Granby).De plus, de nombreuses publicités seront placées dans des magazines tels que l’Actualité, Forces, Revue Commerce et bien d’autres.Ce» enfanu ui tonyrennm v\è**r* combien il e« n«c*uair« d« '«rtfer il l'u'riHanon d* ralumenum, necyrUM* < Hnêm.permei * pceeer**» I enniroontiwne d* bien de» *Kom «T'en fais pas, tu vas t'en sortir.» O Jbo'd en r*d«n»n* W voKim* de decbeo ftrr tfnptt I en demwr en Amenque du Nord, ce »o"l pre» de té milliard» de canette» qu Mean a recuperee».recydee» m retournée» au» consommateur» Ensuite par une reduction marquee de la consommation d énerp* Car pro dun e de ( aluminium a partir de metal recycle demande 20 ton mom*
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