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Titre :
Québec science
Principal magazine d'information scientifique généraliste québécois. [...]

Le mensuel d'information scientifique Québec Science est publié à partir de 1970. Il est le résultat de l'acquisition par l'Université du Québec de la revue Jeune scientifique, qui était publiée par l'Acfas. C'est Jocelyne Dugas, auparavant responsable de la revue Techniques, publiée par le ministère de l'Éducation, qui préside à cette mutation.

Québec Science opte pour une formule plus journalistique que pédagogique. La revue sera un terreau de développement de la profession de journaliste scientifique. Michel Boudoux, Yannick Villedieu, Christian Coutlée, Daniel Choquette, Solange Lapierre-Czerniecki, Pierre Sormany, Michel Gauquelin, Madeleine Harbour, Fabien Gruhier, Lise Laberge, Gilles Provost, Gilles Paquette, François Picard y participent.

La revue vise à intéresser les jeunes à la science et aux carrières scientifiques en leur offrant une information scientifique à jour présentée par des articles rigoureux et approfondis. Un accent est mis sur l'attractivité visuelle; une première couverture signée par le graphiste Jean-Pierre Langlois apparaît ainsi en septembre 1973. Pierre Parent et Richard Hodgson poursuivront le travail de ce dernier. Diane Dontigny, Benoit Drolet et André Delisle se joignent à l'équipe au milieu des années 1970, alors que Jean-Pierre Rogel en dirige la rédaction à partir de l'automne 1978.

Les premières années sont celles de l'apprentissage du journalisme scientifique, de la recherche de l'équilibre entre la vulgarisation, ou plutôt la communication, et la rigueur scientifique. Les journalistes adoptent styles et perspectives propres à leur métier, ce qui leur permet de proposer une critique, souvent liée à l'écologie ou à la santé. Plus avant dans les années 1970, le magazine connaît un grand succès, dont témoignent l'augmentation de ses ventes et la résonance de ses dossiers.

Québec Science passe sous la responsabilité des Presses de l'Université du Québec en 1979. La revue est alors prospère; en 1980, le magazine est vendu à plus de 25 000 exemplaires, dont 20 000 par abonnement. Les années 1980 sont plus difficiles à cause de la crise économique. Luc Chartrand pratique le journalisme d'enquête pour la revue, dont l'équipe de rédacteurs se renouvelle. On assiste ainsi à l'arrivée de Gilles Drouin, Bernard Giansetto, Claude Forand, Louise Desautels, François Goulet et Vonik Tanneau. Québec Science produit des articles sur les sujets de l'heure : pluies acides, sida, biotechnologies.

Au tournant des années 1990, le magazine fait davantage appel à des collaborateurs externes - journalistes, professeurs et scientifiques. Le cégep de Jonquière devient l'éditeur de la revue. Il en gardera la charge jusqu'au transfert de Québec Science à Vélo Québec en 2008.

Au moment de l'arrivée, en 1994, du rédacteur en chef actuel, Raymond Lemieux, le magazine est encore en difficulté financière. Il connaîtra cependant une relance, fort de la visibilité engendrée par la publication, depuis février 1993, d'un numéro spécial sur les découvertes scientifiques de l'année au Québec. Québec Science devient le premier média québécois à se trouver sur Internet, ce qui lui offre un rayonnement international. Le magazine surfe sur cette vague, avec davantage de contenus et de grands reportages qui franchissent les frontières du Québec; il obtient un soutien accru du gouvernement québécois, ce qui lui permet de recomposer une équipe de journalistes : Catherine Dubé, Vincent Sicotte, Marie-Pierre Élie, Joël Leblanc viennent travailler pour la revue.

Québec science profite ensuite de l'engouement pour les avancées technologiques et s'attire de nombreux collaborateurs qui maintiennent le dynamisme de la revue.

Source :

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec Science - Cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec / Montréal, MultiMondes / Québec Science, 2012, 165 p.

Éditeurs :
  • Québec :Les Presses de l'Université du Québec,1970-,
  • Montréal :Vélo Québec éditions inc.
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune scientifique
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Références

Québec science, 2002, Collections de BAnQ.

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J-Vl 4,50 $ ^UDE VILLENEUVE La personnalité entifique de l'année \ la rescousse des saisons et les ados aussp On leur nrescrit de plus en plus de psychotropes * On leur prescrit de pl * )$ | Environnement Dcéan dans votre pharmacie TH£ 3SH 30 ïiou a ru SiSZ leSai ^odaQ neswing Daqann aieuoi^éw afibaMi-OTiqTa 92T 1 *'> »> POUR MS OISfAUX [PORTRAIT JACQUCS IRARZABAI DtSTINATION Us GHUt> IN ABIIISl i QUÉBEC OISEAUX Le nouveau Québec Oiseaux.Un magazine d’ici fait par des gens d’ici.www.aqgo.qc.ca LQRDINATEU PgURliA F AM ILL ET' P QU RL ADOS m i le, noyy.cuo ÔjUviÜ dc.Micfosofl- Une, p.qge, dej Bmnwreivcc l« IwCaU Ai rrwfcrKiWMSSiPn U (AMOUR Irmsprolrsscurs - troispcrsormables '•v ?r'i?-»v.< lî'rj,.,- line meme passion: éoeiller le désir de se surpasser clutf les jeunes r.'-'xr'j DECOUVRIR La revue de la recherche.Un magazine incontournable pour découvrir \es recherches menées au cœur de notre société.www.acfas.ca/decouvrir Nom QUATRE-TEMPS Botanique, horticulture, nature.découvrez l’univers fascinant des végétaux et des jardins d’ici et d'ailleurs.www.amisjardin.qc.ca Prénom SPECTRE Pour l'avancement de l'enseignement de la science et de la technologie.www.apsq.org ATOUT MICRO L’essentiel pour profiter pleinement de son ordinateur à la maison, à l'école ou au bureau.www.atoutmicro.ca Adresse Ville Province Code postal Tél.: Faites un chèque à l'ordre de chacun des magazines choisis et postez-le (les) à : Abonnement Québec, 525, rue Louis-Pasteur, Boucherville (Québec) J4B 8E7.Par téléphone : 514-875-4444 Télécopieur : 514-523-4444.S.V.P.faire un chèque pour chaque abonnement.Toutes les taxes sont incluses.?Facturez-moi DChèque(s) inclus Je m'abonne Québec Science 41,35$ (10 numéros) Les Débrouillards 32,15$ (10 numéros) Les Explorateurs 11,45 $ (4 nos saisonniers) Québec Oiseaux 20,00 $ (4 numéros) Découvrir 48,00 $ (5 nos + bottin de la recherche) Quatre-Temps 35$ (4 numéros) Spectre 27,61$ (4 numéros) Atout Micro 34,45$ (9 numéros) > Patrimoine industriel sacs-poubelles, chandails en polyester, tapis, balles de golf, cordes à linge, pellicules photographiques, caoutchouc synthétique, solvants, asphalte, paraffine, cire.La liste des produits dérivés du pétrole est pratiquement sans fin.Il est devenu un élément de base dans la fabrication de produits essentiels à notre qualité de vie.Mais les réserves de pétrole ne sont pas inépuisables et la menace d’une pénurie, peut-être pas à court terme mais certainement à long terme, est bien réelle.C’est ce qui fait dire à Jean-Marc Carpentier, physicien et auteur de L’énergie en héritage (Éditions Méridien), que le pétrole — « dont les parties valent plus que le tout » — doit être utilisé avec parcimonie.« Il faudrait garder le pétrole pour l’industrie pétrochimique, estime-t-il, et non pas le brûler comme carburant.» Mais Marc Saint-Cyr n’a pas d’inquiétude sur l’état des réserves de pétrole.« L’exploration se poursuit, dit-il, et nous trouverons de nouvelles nappes.L’approvisionnement pour les 40 prochaines années est garanti.» Rassurés ?Q5 Un musée de l'or noir ?Sans les imposantes tours des pétrolières, le paysage de la pointe est de IHe de Montréal ne serait pas le même.Les raffineries font partie du design urbain de ce secteur de la ville depuis bientôt 100 ans, et deux passionnés d'histoire de Pointeaux-Trembles ont bien l'intention de mettre ce patrimoine industriel en valeur.Claude Belzil et son fils François Belzil, un chimiste, refusent que ces raffineries, témoins privilégiés de cette industrie québécoise, tombent dans l'abandon puis l'oubli.Leur projet : transformer l'ex-raffinerie Gulf Canada - fermée en 1986 - en un musée de la pétrochimie.« Il faut protéger ce patrimoine unique et trouver une façon de mettre en valeur l'ingénierie québécoise de cette époque », disent-ils.Comment ?« Nous voudrions montrer de quelle manière on raffine le pétrole, quelles sont les grandes étapes de l'histoire de la pétrochimie à Montréal, et valoriser les gens qui y ont travaillé.» Les deux visionnaires insistent sur la nécessité de rendre les lieux conviviaux et attrayants.Ils s'inspirent d'ailleurs d'un projet semblable à Bethlehem, en Pennsylvanie, où une aciérie fermée en 1995 pourrait bientôt renaître de ses cendres et abriter un musée de l'acier, une patinoire, une piscine publique et un centre commercial.À Montréal, les Belzil verraient très bien, en plus du musée de la pétrochimie, une tour d'observation et des installations sportives, question d'attirer les gens vers l'est, dans ce décor qui relève presque de la science-fiction.« Imaginez le plaisir des jeunes qui pourraient faire du bungee du haut d'une des tours ou du patin à roulettes à l'intérieur d'un immense réservoir d'essence restauré et aménagé », dit François Belzil, songeur.La science à la portée de tous.\ \ y \ / /Tffïïmée pàr Frédéric Loiselle / K \ \ it MARDI 22h Télé-Québec Avec la participation du ministère de la Culture et des Communications du Québec.Programme -Étalez votre science -.Production Icotop inc.Québec Science - Mars 2002 41 Québec JpSdencêISc La bataille OGM-BIO Alimentation : faut-il je méfier ?Ci ^ y Abonnez-vous maintenant ! Recevez 10 numéros par année, > 600 pages d'informations, >600 photos, >750 sujets différents.r ESSEF mmmmm 1 PERSONNALITÉ SCIENTIFIQUE 2ooo Découvrez nos séries : » ^patrimoine industriel LE GRAND TOUR DES PLANÈTES Suivez toute l’actualité : santé publique et médecine, écologie, génie et technologie, nanotechnologies, astronomie, archéologie.Lisez les opinions de grands scientifiques et de personnalités Offres spéciales* > Un abonnement de deux ans donne droit gratuitement à l'album « 100 ans de science ».Une valeur de 8,95 $ ! > Un abonnement de trois ans donne droit à l'ouvrage de notre chroniqueur Raynald Pepin « Au-delà des apparences, la dimension scientifique de la vie quotidienne ».Une valeur de 24,95 $ ! ’(Valables jusqu'à épuisement des stocks de Québec Science de ces deux ouvrages) ?1 an (10 numéros) 41,35 $ ?2 ans 71,25 $* Vous aussi, faites de Québec Science votre premier choix de lecture en vous abonnant.?3 ans 98,87$* Nom sur la génétique, l'histoire de l'humanité, le SIDA, les OGM, l'éthique, le Ritalin.>Les Découvertes de l'année IScience Comment UuBiédcseriwb Taxes incluses, tarifs valables au Canada seulement jusqu’au 27 avril 2002.Tout abonnement souscrit dès maintenant est admissible à la promotion du printemps.Adresse Détachez et expédiez à Québec Science Service des abonnements : 525, rue Louis-Pasteur, Boucherville (Québec) J4B 8E7 ou téléphonez au : (514) 875-4444 ou 1 800 667-4444 ou télécopiez au : (514)523-4444 ou par Internet : www.Cybersciences.com/abonnement code postal téléphone courriel [__Chèque : Visa Chèque à l'ordre de Québec Science I_] MasterCard Facturez-moi N° de carte Date d'expiration Signature Obtenez gratuitement avec votre abonnement les prochains guides de la collection Québec Science pratique.kfitm aiBtiom sippons j lu’niie lentes l'întfcli ta Cachet app.Poit St Encyclopédies pour branchés Plus besoin d’une bibliothèque dans votre salon pour tout savoir ! es encyclopédies et dictionnaires scientifiques ont pris le virage du cédérom et du DVD.Et ils s’y prêtent très bien : pour ce qui est des applications multimédias, le Web et Internet ne sont pas encore de taille à concurrencer le bon vieux cédérom.Pour les animations, la vidéo et même le son, les supports gravés demeurent plus rapides qu’une connexion Internet, même à haute vitesse.Et pour les producteurs de contenu, ils offrent l’avantage de pouvoir se vendre, donc de rapporter des sous, ce qui n’est toujours pas le cas du Web.Voici donc une sélection des ouvrages de référence scientifiques grand public que l’on peut trouver sur le marché.L'encyclopédie familiale à prix très modique Science Interactive Editeur : Hachette Multimédia www.hachette-multimedia.fr Prix : environ 15 dollars r.i>; Avec 1,5 million de mots à se mettre sous la dent pour une quinzaine de dollars, cette encyclopédie offre un bon rapport qualité-prix.Environ 12 000 entrées figurent dans l’index alphabétique, qui inclut un glossaire scientifique de 6 000 termes.Bien illustré, le menu principal offre un vaste panorama, allant du quark à l’Univers, en passant par les virus, l’être humain et le système solaire.Chaque thème est abondamment illustré et accompagné d’extraits vidéo avec narration.De nombreuses images interactives, avec zones sensibles, facilitent également l’exploration.Par contre, si la présentation graphique est très soignée, la définition des images et des vidéos laisse parfois à désirer.On offre un bouton « Zoom » alors qu’il n’y a souvent rien de plus à voir ! Egalement, la lecture des articles devient rapidement fastidieuse : limitée à 640 x 480 pixels, l’affichage présente peu de texte à la fois et, au lieu de l’habituelle barre de défilement, on se voit contraint de constamment cliquer sur des flèches pour accéder aux autres pages.Autre faiblesse du côté de la navigation : on s’y perd un peu dans la multitude d’icônes qui illustrent les différentes thématiques d’un sujet donné.Pour finir, l’outil de recherche, qui offre très peu d’options, n’est pas terriblement efficace.C’est donc une encyclopédie qui se prête plus à l’exploration ludique qu’à la recherche poussée.Contenu : 4/5 ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Convivialité/Ergonomie : 3/5 ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Multimédia : 4/5 ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Esthétique : 5/5 ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Version PC et Macintosh (sur le même disque) Configuration minimale requise pour Windows 95 ou 98 > Processeur 486 DX-2 /16 Mo de mémoire RAM (32 Mo pour Windows 98) > Écran 640 x 480 / 256 couleurs > Lecteur CD-ROM 2X / Carte de son compatible SoundBlaster Configuration minimale requise pour Mac système 7.5 > Processeur Power PC /16 Mo de mémoire RAM > Écran 640 x 480 / 256 couleurs > Lecteur CD-ROM 2X L3| Encydopédi?multimédia Rodi?France Le multimédia dans toute sa splendeur ! Encyclopédie multimédia Science & Vie Éditeur : Montparnasse Multimédia/ Science & Vie/Radio France www.montparnasse.net Prix : environ 20 dollars Cette encyclopédie porte vraiment bien le qualificatif de « multimédia ».En plus d’un fonds de 550 articles extraits des magazines Science & Vie et Science & Vie Junior, ainsi que des Hors-Séries et Cahiers du même éditeur, on y trouve environ 700 photographies et illustrations, une dizaine de vidéos plein écran, une trentaine d’archives sonores, 60 chroniques audio de Marie-Odile Monchicourt, chroniqueuse scientifique à Radio France, ainsi qu’une vingtaine de documents originaux, comme le Discours de la méthode de René Descartes et la célèbre Lettre à Roosevelt d’Albert Einstein.Le cédérom inclut également une vingtaine d’expériences et simulations scientifiques, dont certaines sont très inventives.On peut, par exemple, simuler différents scénarios de l’effet de serre au cours du siècle, envoyer un satellite Québec Science - Mars 2002 43 dans l’espace, faire tomber la foudre sur la Tour Eiffel, etc.On y trouve aussi un glossaire de 500 termes techniques et scientifiques, une chronologie recensant 1 500 dates clés de l’histoire des sciences depuis 1850 jusqu’à nos jours, ainsi qu’une sélection de plus de 400 sites Web.En plus des index alphabétique et thématique habituels, on trouve un moteur de recherche intégré des plus sophistiqués offrant une multitude d’options.Notons au passage la recherche en « mode pertinence », qui permet l’affichage des résultats en cercles concentriques, avec le résultat le plus approprié au centre et les autres résultats plus ou moins éloignés selon leur degré de pertinence.Le logiciel permet aussi de créer des comptes personnalisés pour les différents utilisateurs.Chaque usager peut ainsi, à l’intérieur de son compte, conserver l’historique de ses consultations, annoter les documents et même constituer des « albums » sur les sujets de son choix, en rassemblant divers documents recueillis dans l’encyclopédie.Un dernier point qui plaira aux propriétaires de grands écrans : contrairement aux autres produits recensés, la dimension de l’affichage n’est pas limitée au 800 x 600 pixels usuel, mais s’adapte parfaitement aux résolutions plus élevées.Bref, un ouvrage de référence riche et diversifié, qui exploite bien les possibilités du multimédia et qui devrait combler tous les mordus de science.fils de Paul Robert, auteur du célèbre dictionnaire qui porte son nom.Le Dictionnaire interactif des sciences et techniques a été conçu en suivant la philosophie des Robert, c’est-à-dire en créant de nombreux renvois suggérés par les associations d’idées.Ce Dictionnaire comprend donc 7 000 entrées, dont 2 000 articles consacrés à des scientifiques et à leurs travaux.Côté multimédia, environ 1 000 photographies et animations accompagnent les textes.Mais, contrairement aux autres produits recensés, la dimension sonore est absente.Pas d’archives audio, même les quelques vidéos et animations ne sont pas accompagnées de narrations.Les simulations et modules interactifs sont également plutôt sommaires et techniques.Quelques petits problèmes touchant l’interface graphique rendent malheureusement la navigation parfois difficile.Notons tout de même que ce Dictionnaire offre un lexique anglais-français, ce que l’on ne retrouve pas habituellement.N’hésitant pas à intégrer formules et équations, le contenu est parfois un peu plus technique que la moyenne — ce qui peut parfois intimider le grand public —, mais étudiants et autres utilisateurs exigeants devraient y trouver leur compte.Contenu : 4/5 ¦¦¦¦¦ Convivialité/Ergonomie : 2/5 ¦ ¦ I Multimédia : 3/5 ¦¦¦¦¦ Esthétique : 5/5 ¦¦¦¦¦ Version PC uniquement Configuration minimale requise pour Windows 95,98, Me, NT >8 Mo de mémoire RAM > Écran 640 x 480 / milliers de couleurs > Lecteur CD-ROM 2X ?I»*-* historique multimédia thèmes liste complète recherche ^ X multimédia [rubriques à sélectionner] é O©0©©O©OOO0OO' (ÿ images animations 0 vidéos 0 simulations Iad.m ’AD N.polyméra&s iAD.P.jAyp.IA P N.IA R N polymérase [atm ABBE aberratton absorption accélérateur de particules recherche- *2*ai£ Contenu: 4/5 ¦¦¦¦¦ Convivialité/Ergonomie : 4/5 I Multimédia : 5/5 ¦¦¦¦¦ Esthétique : 5/5 ¦¦¦¦¦ Des encyclos sur le Web Depuis quelques années, plusieurs encyclopédies et dictionnaires se sont implantés sur le Web.Voici quelques incontournables - et en français, s'il vous plaît ! WWW.ENCYCLO.WANADOO.FR En collaboration avec le fournisseur d'accès français Wanadoo, l'éditeur Hachette offre cette encyclopédie en ligne, consultable gratuitement.On y trouve plus de 50 000 articles, un dictionnaire de près de 65 000 définitions ainsi que de nombreuses photos et vidéos.www.quid.fr « Tout sur tout et un peu plus que tout.» Telle est la devise de ce site encyclopédique tiré d'un ouvrage de référence publié à 14 millions d'exemplaires depuis sa création en 1963.De la taille d'une bactérie (1 micron) jusqu'à la production annuelle d'aluminium dans le monde (125 millions de tonnes), on trouve en effet pas mal de tout ! WWW.AGORA.QC.CA L'Encyclopédie de l'AgoraesL un projet collectif visant à constituer une encyclopédie multimédia en ligne grâce à la participation des internautes.Comme son nom l'indique, cette encyclopédie en constante évolution se veut également un lieu de réflexion et de discussion.WWW.WEBE_NCYCLO.COM Produit par les Éditions Atlas, cette encyclopédie en ligne offre, en plus d’une large sélection d'articles rédigés par des rédacteurs professionnels, une section « contributive » alimentée par les internautes.Chaque semaine, le site présente également des dossiers sur des sujets variés.L'inscription est obligatoire, mais l'accès est gratuit.ENCARTA.MSN.FR Vitrine commerciale de l'encyclopédie de Microsoft, cette version en ligne d'Encarta compte tout de même 13 000 articles en texte intégral ainsi qu'un bon nombre de photos, illustrations, tableaux et graphiques extraits de la version sur cédérom.Version PC Configuration minimale requise Windows 95,98 et NT4 > Processeur Pentium 166 / 32 Mo de mémoire RAM > Écran 800 x 600 / milliers de couleurs > Lecteur CD-ROM 4X Académique et un peu cher Dictionnaire interactif des sciences et techniques Editeur : Editions de l’Analogie www.sciences-en-ligne.com Prix : environ 80 dollars Nouvelle venue dans le monde du multimédia, les Editions de l’Analogie est une maison dirigée par Jérôme Robert, petit- 44 Québec Science - Mars 2002 ipei) hr disposable II Pret-à-jeter Après les couches, stylos, rasoirs, briquets, lentilles cornéennes et appareils photo, voici un autre emblème de l'éphémère : le téléphone jetable.Après 60 minutes de conversation, on peut le balancer aux poubelles.ou le recycler, bien entendu.Tout petit, l'appareil fera le bonheur des « technophobes » : un bouton « call » et un bouton « end ».C'est tout ! Même pas de numéro à signaler : il suffit de dicter les chiffres, et un système de reconnaissance vocale se charge d'acheminer l'appel n'importe où.aux États-Unis.Mais attention, on ne peut pas vous appeler sur cette « cabine mobile ».Gageons toutefois que ce gadget ne tardera pas à franchir la frontière.La mise en marché du Hop-on est imminente.Il se vendra 45 dollars.Trop cher ?Son petit cousin en papier (oui, oui, en papier.), le Phone-card-phone, coûtera moins de 22,50 dollars, promettent ses fabricants.Ceux-ci comptent bien faire grimper le taux d’utilisation du cellulaire aux États-Unis d'un maigre 40 % à un respectable 70 %, comme chez les Européens.Dernière question : avait-on vraiment besoin de ça ?www.hop-on.com www.dtcproducts.com /home.html Regardez-moi Décidément, les yeux sont bien plus que le reflet de l'âme.Ils pourraient bien devenir la signature de l'avenir.Iridian Technologies a développé une technologie de reconnaissance des « empreintes visuelles », déjà utilisée par des fabricants d'appareils électroniques.Parmi ceux-ci, Panasonic et sa caméra Autenticam.L’appareil fera le bonheur des oublieux de mots de passe.et le malheur des malhonnêtes gens, puisqu'il est impossible à déjouer.À moins de contraindre par la force l'individu doté de la bonne paire d’yeux ! Car il n'y en a pas deux semblables, paraît-il, dans le monde.En un clin d'œil, vous pourrez donc vous identifier.ou vous faire dire d'aller vous faire voir ailleurs ! http://www.iridiantech.com http://www.panasonic.com/medical_industrial/iris.asp Ultracompade On dirait des bonbons géants ! Mignonnes comme tout, ces voitures électriques ne sont pas destinées aux familles nombreuses : une seule personne peut y prendre place.Mais, selon Corbin Motors, puisque 93 % des gens se rendent au boulot seuls à bord de leur bagnole, elles devraient logiquement trouver preneur.Sur ses trois roues, la Sparrow peut atteindre une vitesse de 110 km/h.Elle se recharge en 2,5 heures sur du 220 volts, puis a une autonomie de.96 km, tout au plus.C'est amplement suffisant, insiste le fabricant, brandissant une autre statistique : 87 % des banlieusards parcourent moins de 29 km pour aller // travailler, chaque jour.Avis aux esthètes : la Sparrow est disponible en 14 couleurs vibrantes, du vert lime au bleu sarcelle, en passant par le corail et le lilas.On peut choisir sa favorite sur leur site Web.Le prix ?Quelque 23 000 dollars (14 900 $US)./J /r; http://www.corbinmotors.com/sparrow.htm m k Mars 2002 45 itique ^o.la dimensioncachée par Raynald Pepin Culture underground Le métro n’est pas seulement beau : il est truffé d’astuces techniques pour nous mener à bon port sans trop nous secouer.En voiture ! jü fur a Kflîte, Dans cette seconde chronique consacrée au transport en commun, bienvenue dans le métro ! Celui de Montréal, que nous prendrons ici comme modèle, est l’occasion de quelques belles explorations scientifiques.La rame entre en station, les portes s’ouvrent et les voyageurs déferlent sur le quai.Avant d’embarquer, remarquons que, dans le métro de Montréal, les voitures viennent toujours par trois.« Ce qu’on appelle un “élément” est constitué de deux voitures motrices encadrant une voiture-remorque, indique François Chamberland, ingénieur et chef de la division Matériel roulant à la Société de transport de Montréal (STM).Les trains comprennent donc trois, six ou neuf voitures.» Chaque voiture comporte deux bogies, un à chaque bout, sur lesquels repose le châssis.Un bogie ^ est le chariot portant les roues, les | freins, et les moteurs, pour les voitures motrices.Dans un moteur, le courant est maximal lors du démarrage.Au fur et à mesure que la vitesse de rotation augmente, des effets d’induction électromagnétique font diminuer le courant.« Sans dispositif spécial, le courant, lors du démarrage, serait très élevé, explique Jules Guertin, aussi ingénieur à la STM.Le moteur à courant continu exercerait une force très grande sur les engrenages et les arbres d’entraînement.Il en résulterait des dommages sérieux aux organes mécaniques.» Si vous avez déjà tenu - S:.- ~r.ftiffat » cm loue ¦•trices.Si le mé •mei «relier an •ffltesn; idoiée lorircç «te (je| tnilln.en main une scie ou une perceuse électriques à un moment où la lame ou la mèche s’est bloquée, vous avez une bonne idée du phénomène.Pour éviter cela et pour que l’accélération se fasse en douceur, il faut augmenter progressivement la tension électrique moyenne (tension efficace).Dans le métro, on procède de deux façons.Dans les voitures les plus anciennes, entrées en service en 1966 et utilisées sur la ligne 1 (Angrignon-Honoré-Beau-grand), le circuit électrique comporte des résistances en série que l’on retire graduellement, ce qui fait augmenter tension et courant.« Dans les voitures plus “récentes”, dont la conception remonte à 1977, le moteur est alimenté par un “hacheur de courant”, précise Jules Guertin.Tout se passe comme si on connectait puis déconnectait le moteur par brèves séquences.Des semi-conducteurs de puissance, appelés thyristors, injectent le courant sous forme d’impulsions dont la durée est de plus en plus longue.» La ten- |f%i N, % 46 Québec Science - Mars 2002 sion efficace augmente ainsi de façon graduelle et la rame accélère progressivement.Quand elle a atteint sa vitesse de croisière, la tension appliquée aux moteurs est à son maximum.Les trois tonalités (« dou-dou-dou ») que l’on entend souvent au départ d’une rame proviennent du hacheur de courant, plus exactement des transformateurs et oscillateurs qui contrôlent et alimentent les thyristors.Cette alimentation se fait à basse fréquence (environ 75 hertz) au démarrage, puis la fréquence augmente (250 hertz, etc.) au fur et à mesure que le moteur accélère.Ie métro de Montréal roule sur pneus, comme un autobus, ce qui comporte plusieurs avantages.Les pneus amortissent les vibrations.De plus, le frottement entre le caoutchouc et le béton est plus grand que le frottement acier contre acier.Un métro sur pneus peut donc accélérer plus vite (c’est le frottement exercé sur le sol qui fait avancer un véhicule) avec moins de roues motrices.Si le métro de Montréal roule sur pneus, pourquoi alors y a-t-il des rails sur la voie ?Ce sont les rails de sécurité : « En plus des pneus, indique François Chamberland, le bogie comporte des roues métalliques, comme celles des wagons de chemin de fer, qui tournent au même rythme que les pneus sans toucher au rail.Si un pneu se dégonfle ou crève, la roue de sécurité (métallique) tombe sur le rail.» Chaque voiture est aussi dotée de pneus de guidage roulant à l’horizontale.Ceux-ci servent à maintenir la voiture entre les barres de guidage qu’on retrouve de part et d’autre de la voie.Ce qui nous ramène à l’électricité.Les deux barres de guidage, métalliques, sont portées à un potentiel positif de 750 volts.Des « frotteurs » articulés, au nombre de quatre par motrice (un de chaque côté pour chacun des bogies), touchent constamment aux barres de guidage grâce à la pression exercée par un ressort.De là, le courant passe dans les moteurs et puis ressort par les frotteurs négatifs qui sont en contact, sous la voiture, avec les rails de sécurité se trouvant à 0 volt.Si, par malheur, une personne tombe sur la voie, elle ne s’électrocute que si elle touche à la fois à une barre de guidage et à un rail ou à un autre objet mis à la terre.Une rame de métro peut freiner de deux façons.La majeure partie du freinage est électromagnétique.En changeant des connexions, les moteurs sont transformés en générateurs : ils produisent alors du courant électrique tout en freinant la rotation des moteurs, et donc des roues.Sur les lignes 2 et 5, le courant produit est réinjecté dans les barres de guidage.Sur la ligne 1, où circulent les voitures les plus vieilles, le courant est dissipé dans des résistances (les mêmes que celles qui contrôlent le courant au départ), ce qui génère de la chaleur.De plus, des freins à sabots entrent en action quand la vitesse est inférieure à 8 km/h ou lors d’un freinage d’urgence.Les sabots s’appliquent sur les roues de sécurité situées près des pneus.Ils sont faits de merisier, matériau choisi pour éviter d’utiliser de l’amiante.C’est pourquoi ça sent parfois le bois dans le métro.Pour éviter que le frottement n’enflamme les sabots, ceux-ci sont imprégnés sous pression d’huile d’arachide et de sel ! L’huile élève la température d’ignition du bois et l’empêche de brûler sous l’effet de la chaleur dégagée par le frottement.Grâce à la chaleur dégagée par les rames, les équipements électriques (luminaires, etc.) et.les usagers, le métro ne nécessite pas de système de chauffage, même en hiver.« En été, il faut ventiler les stations et tunnels pour maintenir une température confortable, dit Christian Thibault, ingénieur à la STM.La nuit, par exemple, d’immenses ventilateurs installés au-dessus des tunnels, entre les stations, expulsent de l’air à l’extérieur, ce qui fait entrer de l’air frais par d’autres puits de ventilation.» Ces puits de ventilation, dont la section peut atteindre 25 mètres carrés, servent aussi à atténuer « l’effet piston », c’est-à-dire les compressions et les raréfactions de l’air provoquées par le déplacement des rames.Devant une rame, la pression de l’air augmente de 0,3 % à 0,5 %.Pas de quoi fouetter un chat à première vue, mais ça suffit à engendrer d’importants flux d’air, comme le remarquent les usagers du métro qui lisent leur journal sur le quai.(US A lire en avril Cerveau d'homme, cerveau de femme : quelles différences ?Un débat qui n'en finit plus de finir.Une controverse qui a tout de même un fond de science.Qu'en disent aujourd'hui les neuropsycholoques ?La Bible revue par la science Le Déluge a-t-il eu lieu ?Le tombeau de saint Pierre est-il vraiment au Vatican ?Sait-on où le Christ a été baptisé ?Les archéologues nous poussent à lire autrement le Grand Livre.Médecine en direct Plus de 6 500 kilomètres séparent le chirurgien de New York aux États-Unis et sa patiente à Strasbourg, en France.Un succès médico-informatique.Un avant-goût de la médecine de demain ?LE PATRIMOINE INDUSTRIEL (12e ÉPISODE)! Une industrie cachée : l'armement « Si tu veux la paix, prépare la guerre.» Un adage que plusieurs usines québécoises ont pris au pied de la lettre pendant des décennies.Québec Science ~ Mars 2002 47 pour y Amantj d, i„ j\r, U Ü ! 73 t-NORD bUD !¦¦¦¦ Il ;.*• Explorez, découvrez 1er richeooeo et la beauté ch Sa 'uit-Laurent à bord àe L’Echo deo Mero ÉCOCROISIÈRES de 3 à 8 jours de la mi-juin à la mi-octobre LES OISEAUX, LES ÎLES ET LES BALEINES, • 11-19 juil.et 27 juillet-4 août jusqu'à l'Anse aux Meadows, T.N.• 12-20 août jusqu'à Gros Morne, T.N.Pour plus d'informations : 1-888-724-8687, 418-724-6227 ljones@globetrotter.net www.ecpmertours.com Tourisme plein air et aventure Lauréat National Or Les Grands Prix du tourisme québécois Grand Prix du tourisme Régional Bas-Saint-Laurent Concours de journalisme Bourse Fernand-Seguin scientifique 2002 ASSOCIATION OIS COUUUMCA TTJRS socNTjnqoes ou Quisle «•Il î.Radio-Canada Télévision Bourse de 12 000 $ et stage de six mois en journalisme scientifique Date de clôture : vendredi 12 avril 2002 - 17 heures Pour obtenir le dépliant veuillez vous adresser à : Bourse Fernand-Seguin Association des communicateurs scientifique; 4388, rue Saint-Denis, bureau 304 Montréal (Québec) H2J 2L1 Tél.: (514) 844-4388 ou à la station de Radio-Canada de votre région Avec la collaboration de : QuébecSh Ministère de la Culture et des Communications O merck frosst IScience GSEZ^S3 le SOLEIL par Jean-Marie Labrie m j Carré parfait en algèbre ! Trouver tous les entiers x pour lesquels l’expression suivante x4 + 4x3 + 8x2 + 4x + 16 est un carré parfait.Partage du carré ! Montrer qu'un carré peut être partagé en six triangles obtusangles.(Au moins deux solutions.) Solutions 122 Le pentagone magique ! Solution suggérée : voir le pentagone ci-contre avec les 16 nombres et la somme magique de 30.123 As-tu un bon sens de l'observation ?Solution suggérée : voir la figure dans l'illustration ci-contre.Niveaux H débutant ^ intermédiaire ! expert 48 Québec Science - Mars 2002 LIVRES science/culture Du coq à l'âne Pour joindre l’utile à l’agréable, science et culture font bon ménage.Ceci n’est pas un dictionnaire des sciences », nous prévient-on dans l’avant-propos.Ah ?C’est qu’il y a une subtilité : c’est un dictionnaire culturel.Ce qui donne un ouvrage pour le moins inusité et, dans sa facture, intelligemment « inutile ».Le millier de textes qui le composent sont organisés par ordre alphabétique et sont signés des meilleurs communicateurs scientifiques français.On peut, à vrai dire, le consulter n’importe comment.Pour passer le temps, par exemple, en goûtant, çà et là, des morceaux de science comme s’ils étaient apprêtés en amuse-gueule.« Tout jargon, masque ordinaire de l’incompréhension, a été impitoyablement chassé », assure Nicolas Witkowski, qui a dirigé la conception de l’ouvrage.Cette publication se consacre à rebâtir les ponts entre les sciences et la culture, affirme-t-il.Voyons voir.De A à Z.A pour australopithèque (dont on ne cesse de découvrir des fossiles qui bouleversent notre histoire des origines) et Z pour zéro.« Australopithèque ».Rien à en redire : la définition est bien ficelée.« Ni singes, ni australiens, le nom vient du fait que le premier de ces fossiles d’hominidés a été mis au jour dans l’hémisphère sud », rappelle-t-on.Il est noté qu’on a recensé jusqu’ici une dizaine d’espèces d’australopithèques, l’article fait état des débats qui entourent ces découvertes.Entre autres hypothèses, plusieurs paléontologues pensent que le premier travail de la pierre a été l’œuvre de ces lointains .CULTUREL SCIENCES ES/ZÏI par Raymond Lemieux ancêtres dont le cerveau était à peine plus volumineux que celui d’un gorille.Pour en savoir un peu plus sur les origines de l’humanité, ce dictionnaire culturel propose des renvois à « Homo », « Lucy », « paléontologie » et « préhistoire ».Quelque 400 pages plus loin, un article sur le concept « zéro ».La définition attaque tout de suite un préjugé : « Les Arabes n’ont pas inventé le zéro ».C’est qu’ils l’auraient emprunté aux astronomes indiens.En même temps que le système décimal positionné.On suggère également d’aller consulter les termes « vide » et « nombre ».Décidément, c’est un ouvrage qui est fait pour être consulté en toute liberté.Et on peut se laisser transporter d’une définition à l’autre, à loisir et avec plaisir.Il a tout pour stimuler la curiosité.Mais il ne faudrait pas demander davantage à ce bouquin aux dehors attrayants.Dictionnaire culturel des sciences, éditions du Seuil Regard, 2001,444 p.Génome sweet génome Vingt-trois chapitres.Un pour chacune de nos paires de chromosomes.Génome nous propose un parcours inusité sur la double hélice de l’ADN humain en bondissant à saute-mouton sur un gène puis un autre, puis un autre.Par exemple, en effectuant un arrêt sur le chromosome 5, nous réalisons à quel point la génétique est faite de nuances, comme le note l’auteur Matt Ridley, ex-rédacteur en chef scientifique de The Economist.C’est sur ce chromosome que l’on retrace de nombreux candidats au titre de « gène de l’asthme ».Bien que le rôle des gènes ne soit pas de provoquer des maladies, on saisit bien que les événements biochimiques comme ceux intervenant dans cette maladie respiratoire sont, eux, reliés à des gènes.L’occasion est toute trouvée pour nous présenter les dernières découvertes relatives à cette maladie.Il en sera de même pour le chromosome 2, un beau prétexte à discuter de la nature même de notre espèce; au chromosome 6, pour aborder la brûlante question de l’intelligence; au chromosome 10, pour élaborer sur l’effet du stress dans notre vie quotidienne.Haletant.et réussi ! Matt Ridley, Génome, Éditions Robert Laffont, 2001,384 p.Propos sur nous, mutants La biologie, l’économie et l’informatique sont en train de transformer nos civilisations, et par le fait même.l’homme.Jean-Claude Guillebaud explore ces trois révolutions avec la finesse d’un essayiste accompli.Connu pour ses ouvrages en sociologie, il tente ici la transdisciplinarité pour aborder la génétique, l’informatique et les neurosciences.C’est à ces connaissances qu’il fait appel pour s’attaquer à une question fondamentale : qu’est-ce que l’homme ?La question est vieille comme le monde.La réponse que l’on y donne, par contre, change continuellement.Ainsi, demande-t-il : « Comment pourrons-nous promouvoir les droits de l’homme si la définition de l’homme est scientifiquement en question ?» Troublant.Jean-Claude Guillebaud, Le principe d'humanité, Seuil, 2001,380 p.É NOM K M A T T U I II I F.V .1 K A N - C 1, A I [> K Guillebaud LE PRINCIPE D'HUMANITÉ 'ET IL Québec Science - Mars 2002 49 La revanche de Poséidon Sous la surface des mers grondent des forces insoupçonnées.Bernard Arcand : Les blasés qui prétendent que la Terre n’a plus de secrets n’ont manifestement jamais navigué sur l’océan.Ils n’ont pas saisi le sens du mot « immensité » et le fait que nous ne connaissions qu’en surface la majeure partie de la planète.Pourtant, nous sommes tous insulaires, tous Océaniens.BG C’est là aussi qu’on se cache pour faire des désastres.Le raclage des habitats marins peuplés de coraux centenaires au profit de la pêche se déroule bien loin des caméras de télé.Et puis, c’est tellement grand, l’océan, on a l’impression qu’il peut tout prendre sans broncher, se guérir de toute blessure.C’est une malheureuse illusion.; Brigitte Gemme : Mais qui veut vraiment aller au fond des mers ?Bien que 50 000 fois plus près de nous que la surface de la Lune, nous ne pouvons pas rêver y poser le pied tant les conditions y sont extrêmes.A de terrifiantes profondeurs, elles rappellent davantage la sulfureuse Vénus que notre planète bleue, et les espèces animales qui y barbotent tiennent plutôt du dinosaure que de la truite.Quant aux zones qui sont davantage à notre portée, nous y déversons chaque jour des millions de litres de produits toxiques et le contenu de nos poubelles.Quand j’y pensé, ça m’enlève l’envie de patauger ! BA Les châteaux de la Loire n’ont pas été construits près de la mer, certainement pas par o manque de moyens.C’est que la 3 mer était perçue comme un i milieu cruel où de pauvres ^ marins risquaient leur vie.Son fond abritait des monstres, sa limite, un abîme.Cela a bien changé depuis et, de nos jours, les poètes voudraient voir la mer, ils la regardent valser et chantent : « Partons, la mer est belle.» Elle séduit, on y passe ses vacances en prenant soin d’y amener les enfants.L’inquiétude a été repoussée vers le large, là où la mer devient océan et où l’on se sent vraiment loin de sa maman.BA Contrairement au vent calme et à la terre plate, l’océan ne dort jamais.Il fait des vagues, ses marées montent et baissent deux fois par jour en érodant les rivages.Dans ses profondeurs, il y a une force sournoise éternellement agitée.BG Cette force de la nature m’effraie bien moins que celle des hommes qui en réchauffant la planète font enfler les mers.Parlez-en aux habitants de tous ces atolls du Pacifique — Tuvalu en tête — qui seront évacués de leur pays devant la menace des eaux qui se réchauffent et qui montent.Et aux riverains de chez nous qui voient leur petite crique se transformer en mer morte, étouffée par les algues.« Pas dans ma flaque ! » crieront les sportifs en se rendant à une assemblée de citoyens à bord de leur 4 X 4 « pétrolivore ».BA Ceux qui fréquentent l’océan devraient rester prudents.Comme disaient les Grecs, Poséidon commande aux flots et contrôle les tempêtes.Comme la plupart des Olympiens, il est souvent de mauvaise humeur et nous envoie des monstres, ou autres calamités.Mais il se peut que tout cela soit faux, car la science des Grecs n’était pas fiable.Ils racontaient aussi que Océan épousa sa sœur Téthys et qu’ils eurent 3 000 fils, les fleuves, et autant de sœurs, les ruisseaux et les sources.Le contraire du bon sens.QS Depuis que Brigitte Gemme s'est initiée à la plongée sous-marine, elle ne voit plus la terre et ses habitants de la même manière.Bernard Arcand aime l'océan parce qu'on y rame toujours à contre-courant.50 Québec Science - Mars 2002 .wmm Nous brillons echerches Classée parmi les dix plus grandes universités de recherche au Canada, l’Université Laval offre un environnement exceptionnel de recherche à tous ceux et celles qui ont la passion de faire avancer les connaissances • Plus de 40 centres de recherche et instituts • Plus de 100 autres équipes de recherche • Plus de 150 millions de dollars en fonds de recherche • Plus de 1000 chercheurs • Bourses, stages, programmes études-travail • Programmes avec profil international Jetez un éclairage nouveau sur votre avenir Visitez le site www.ulaval.ca ou composez le 1 877 7ULAVAL poste 2764 pour voir comment vous pouvez vous aussi bénéficier de la renommée de l'Université Laval dans votre secteur d'activités Affaires électroniques • Agrométéorologie • Aliments fonctionnels et nutraceutiques • Astrophysique • Biodiversité • Changements climatiques • Cryptographie • Développement forestier durable • Études nordiques • Génie industriel • Génie logiciel • Génomique animale appliquée • Génomique végétale appliquée • Géomatique agricole • Gestion mtégrée des forêts • Horticulture • Information et télécommunication optiques • Ingénierie des protéines • Interfaces et catalyses • Lutte intégrée contre les agents pathogènes agricoles • Nouveaux matériaux (béton, métaux, macromolécules électroactives et photoactives) • Océanographie • Optique, photonique et laser • Plasturgie • Protéomique • Restauration de milieux altérés • Sciences du bois • Sciences écologiques et biodiversité • Sciences et technologie du lait • Sécurité informatique • Simulation numérique • Valorisation de la biomasse tf Wt'f 11U11 UNIVERSITE t f f t f tUt* LAVAL Aujourd'hui Québec, demain le monde.k / '• ' : 1 -ff % us loin « Travailler avec des gens ayant de très hauts standards de qualité est une grande source de motivation.L'accès à du matériel de pointe et une supervision éclairée est certainement une combinaison essentielle dans l'acquisition de résultats uniques et originaux.C'est pourquoi la formation que j'ai reçue à l'Université de Sherbrooke me permet de bâtir de nouvelles avenues de recherche.» Programmes de maîtrise Adaptation scolaire et sociale Administration Administration des affaires (MBA) Biochimie Biologie Biologie cellulaire Chimie Droit de la santé Économique Enseignement Environnement Études françaises Fiscalité Génie aérospatial Génie chimique Génie civil Génie électrique Génie logiciel Génie mécanique Géographie Gérontologie Gestion de l’éducation et de la formation Martin Lepage, Ph.D.Radiobiologie Gestion de l’ingénierie Gestion et développement des coopératives Histoire Immunologie Informatique Intervention sociale-concentration toxicomanie Kinanthropologie Littérature canadienne comparée Mathématiques Microbiologie Orientation Pharmacologie Philosophie Physiologie Physique Psychoéducation Psychologie des relations humaines Radiobiologie Sciences cliniques Sciences de l’éducation Sciences humaines des religions Service social Théologie «im-æ&t; s www.usherbrooke Programmes de doctorat Administration (DBA) Biochimie Biologie Biologie cellulaire Chimie Éducation Études françaises Génie chimique Génie civil Génie électrique Génie mécanique Immunologie Littérature canadienne comparée Mathématiques Microbiologie Pharmacologie Philosophie Physiologie Physique Radiobiologie Sciences cliniques Télédétection Théologie UNIVERSITÉ DE El SHERBROOKE 1 800 267-UdeS
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