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Titre :
Québec rock
Magazine mensuel présentant le monde de la musique rock et de la musique populaire d'ici et d'ailleurs. [...]

Québec Rock est un magazine consacré à la musique et publié à Montréal de 1977 à 1986. Fondé par Paul Haince, Jacques « Coco » Letendre et le journaliste Marc Desjardins, qui y fera carrière, il est d'abord offert gratuitement sur papier journal dans les magasins de disques; il connaîtra un fort succès commercial en format magazine à la suite de son rachat par Guy Perron.

Québec Rock rassemblera au cours des ans une équipe de journalistes jeunes et dynamiques, dont certains connaîtront une longue carrière médiatique - notamment Georges-Hébert Germain, Nathalie Petrowski, Franco Nuovo et Laurent Saulnier. Le magazine s'occupe surtout de couvrir les événements musicaux, avec des entrevues, des nouvelles du milieu musical québécois et international, des critiques de disques, mais aussi des chroniques variées, particulièrement sur la mode et le cinéma.

Plusieurs numéros ont été de grands succès en kiosque, s'écoulant à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires : ils présentaient en page couverture Normand Brathwaite (pour la comédie musicale Pied de poule), Michael Jackson, Ding et Dong, Corey Hart, Diane Dufresne, etc. Québec Rock a été une sorte de Rolling Stone québécois qui, avec sa version anglaise Graffiti, en est venu à détrôner le magazine américain dans son créneau au pays.

Son éditeur a aussi publié un magazine à succès pour les adolescents, Fan Club, et a été un exemple à l'époque sur le plan de la convergence médiatique, profitant de productions télévisuelles associées sur TQS pour utiliser la dynamique des renvois promotionnels.

Éditeur :
  • Montréal, Québec :Québec rock,1977-1986
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Références

Québec rock, 1977-11, Collections de BAnQ.

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¦ '1 lu —-,.m.'¦; w 1 “TOUT’ OREILLE”! / ¦ jjjp Si vous pensez avoir ce qu’il faut pour intéresser les Québécois, profitez du tremplin de QUÉBEC ROCK ïW- Que vous soyiez auteur-compositeur-interprète.Que vous fassiez partie d’un groupe.Que vous soyiez chanteur ou instrumentiste.Si vous avez quelque chose à dire ou à faire.On est là pour vous aider! Jusqu’au 31 décembre 1977 QUÉBEC ROCK est “tout’oreiüe” et vous offre la CHANCE.la CHANCE de vous faire entendre! 2 Faites-nous parvenir un ruban d’audition, des photos et quelques mots nous disant qui vous êtes! QUÉBEC ROCK les écoutera avec attention et fera une sélection.Si vous êtes choisis, QUÉBEC ROCK verra à ce que votre “œuvre” soit produite et enregistrée sur disque afin que tout les Québécois (et les autres) puissent en jouir! QUÉBEC ROCK est “tout’oreille” et on attend de vos nouvelles.! Gênez-vous pas, QUEBEC ROCK est là: QUÉBEC ROCK Casier Postal 115 Succursale “H” Montréal, Qué.— H3G 2K5 N’oubliez pas d’indiquer “Tout’oreille” sur votre envoi. présente Une semaine complète ?u THÉÂTRE ST-DENIS du 8 au 14 DÉCEMBRE 1977 AVEC BEAU DOMMAGE I mm mm Une production GÉANT BEAUPRÉ et BEAU-BEC NOVEMBRE 1977 VOL.1, NO.8 Directeurs: Paul Haince, Jacques Letendre.COLLABORATEURS: Yolande Pieyns Marc Durand André-Bernard Tremblay Maurice Letendre Marc Desjardins Francine Lafleur Geoffrey Olivier-Brown Rédaction et publicité C.P.115, Station H, Montréal, Québec H3G 2K5 Tél.932-4819 Vous tenez entre vos mains ce qu’il est convenu d’appeler un magazine rock.Il est bien sûr interdit de publier en tout ou en partie les articles, interviews ou toute infime particule de ce qui y est publié sans avoir, au préalable, obtenu une permission écrite ou autre de QUÉBEC ROCK.QUÉBEC ROCK est publié mensuellement et distribué gratuitement aux amateurs de musique.Si vous n’avez pas trouvé QUÉBEC ROCK dans votre voisinage pour cette édition, vous pouvez toujours communiquer avec nous par écrit ou en téléphonant et nous proposer le nom du magasin de disques de votre région qui serait intéressé à le recevoir pour le distribuer à ses clients.Si quelque diable vous tentait de nous écrire pour nous faire connaître vos commentaires, vous pouvez toujours prendre votre plume en main et nous gratifier de vos épîtres en écrivant à C.P.115, Station H, Montréal H3G 2K5, Québec.Par ailleurs, si vous vous considérez écrivain, journaliste, poète ou photographe et que vous trouviez le très vif désir de voir vos oeuvres les plus géniales publiées dans QUÉBEC ROCK '(plus de 150,000 personnes pourront lire votre nom) vous pouvez toujours nous faire parvenir votre manuscrit, en ayant soin de joindre une enveloppe de retour avec timbre (si vous tenez à récupérer votre papier).Après tout, nous ne voudrions pas être responsables plus qu’il ne le faut de manuscrits ou de tout autre matériel artistique que nous n’aurions pas sollicités.Si, d’autre part, vous aimiez en connaître davantage sur nos tarifs de publicité dans le but de faire connaître vos produits à nos lecteurs, vous n’avez qu’à composer le numéro (514) 932-4819 et il nous fera plaisir de vous faire part de toute l’information désirée.Dépôt légal, Bibliothèque Nationale.Imprimé au Canada Cher QUEBEC ROCK.En juillet vous avez publié la discographie de Pink Floyd.Je voudrais vous demander s’il serait possible de la publier à nouveau.Je voudrais aussi savoir si vous avez l’intention d’en publier d’autres, comme celle de Wings ou de David Bowie.Salutations à toute l’équipe de QUEBEC ROCK! Une lectrice assidue du Lac St-Jean Chantaie Comeau Chère Chantaie, C’est avec plaisir que nous re-pu-blions la discographie de Pink Floyd.Nous avons l’intention effectivement de publier d’autres discographies dans un avenir rapproché.Voici donc celle de Pink Floyd: PIPER AT THE GATES OF DAWN — Capitol ST 6242, SAUCERFUL OF SECRETS — Capitol ST 6279, “MORE” — Bande originale du film — Capitol ST 6318, UMMAGUMMA — Harvest STBB 388, ATOM HEART MOTHER — Harvest SKAO 382, RELICS — Harvest SW 759, MEDDLE — Harvest SMAS 832, OBSCURED BY CLOUDS — bande originale du film “La Vallée” Harvest ST 11078, DARK SIDE OF THE MOON — Harvest SMAS 11163, A NICE PAIR — Harvest SABB 11257, WISH YOU WERE HERE — Columbia PC 33453, ANIMALS — Columbia PC 33474.Cher QUEBEC ROCK.Nous sommes une p’tite gang de super québécois et nous aimerions vous dire merci pour le QUEBEC ROCK.Dans notre coin, c’est devenu une habitude.Nous aimons bien vos chroniques et tous les articles.Nous aimerions savoir si vous allez un jour avoir une page avec des paroles de chansons.Nous pensons que ça serait une bonne idée si QUEBEC ROCK publiait les paroles des chansons québécoises les plus populaires.Qu’en pensez-vous?La gang de Boucherville N.D.L.R.Nous trouvons que c’est une excellente idée et dès que nous pourrons la réaliser, et bien c’est ce que nous ferons.Lâchez pas! Conception grophique des poges 1, 6 et 7: Roussil Hébert Morissette Nous tenons à remercier tous ceux-là qui nous ont fait parvenir rubans et photos dans le cadre de notre concours “QUEBEC ROCK TOUT’OREILLE”.Nous vous demandons néanmoins de bien vouloir nous adresser vos envois correctement, i.e.bien envelopper vos envois, écrire lisiblement et surtout, ne pas oublier d’inscrire votre adresse de retour; très important! L’adresse de nouveau: QUEBEC ROCK, C.P.115, Succursale “H”, Montréal H3G 2K5, Qué.1909 - 1977 JEetenSzc _ Après 2 ans de preparation ^ JN .Jl est enfin là le nouveau OCTOBRE “AUTOROUTE DES REVES” Disponible début novembre sur disques et rubans INTERVIEW: Quelques jours avant le départ d’Harmonium pour une tournée européenne, SERGE FIORI s’est entretenu avec le directeur de la programmation de CKOI-FM, Geoff Olivier-Brown.Pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’entendre l’entrevue, QUEBEC ROCK présente ici une transcription libre de cette conversation.GEOFF: Cette année a été une année drôlement importante pour Harmonium, une sorte de point tournant.SERGE: Oui, ça été une année qu’on avait envie de faire depuis longtemps.A cause des changements qu’il y a eu dans Harmonium on n’avait pas eu la chance de jouer comme on avait envie de jouer depuis longtemps.GEOFF: .La formation a changé aussi.SERGE: Oui la formation a changé mais c’est une formation dans laquelle y a beaucoup d’énergie.Pour la première fois, on n’a jamais joué autant que ça.On ne pouvait pas arrêter ça.Y a eu une période, je me souviens quand on est venu te voir la dernière fois, où y a eu une baisse d’énergie.C’était dans le temps des shows à l’Outremont.On était pas mal fatigué.Mais l’énergie nous a tenus là jusqu’à la fin.” GEOFF: Les nouveaux musiciens, vous vous êtes mieux connus en tournée.SERGE: Oui, c’qui est assez particulier parce que finalement on a fait l’album ("L’Heptade”) à 4, les 3 autres membres sont venus s’intégrer durant l’année et c’est en faisant des spectacles que finalement on a joué ensemble et qu’on a découvert les possibilités d’Harmonium, même nouvelles, c’est ça qui était intéressant.GEOFF: Suite à l’immense succès de “i’Heptade”, est-ce que tu pensais que ça allait se passer comme ça, est-ce que tu pensais que ça allait être aussi gros?SERGE: En écrivant “l’Heptade”, de la façon qu’on l’écrivait, je savais que ça allait être très spécial, mais moi je ne suis jamais capable de regarder ça en me demandant ce que les gens vont penser de ça.“L’Heptade” a été spéciale premièrement pour nous autres.Quand on l’a fait, ça été une expérience incroyable.Le fait que ça soit un album-double, la façon que ça s’est fait, chez moi, les 5 mois qu’on a passé ensemble.Je savais qu’y avait de quoi de spécial qui arriverait.Neil Chotem, toute l’affaire.C’est arrivé sur le long-jeu.Mais on est tellement parti vite, 5 jours après le “mix”.On s’est pas rendu compte de rien.On est revenu à Montréal après Noël.L’album était sorti, la tournée en province.On est allé très loin dans des coins où on était jamais allé comme l’Acadie.Nous autres on a eu le “feed back” de ce qui s’était passé quand on est revenu.On connaissait pas la réaction des gens de Montréal.Mais d’un autre côté, on ne s’en est jamais vraiment fait avec ça pis on misera jamais là-dessus sur n’importe quel projet qu’on va avoir.Je pense qu’il ne faut pas que tu penses à ça.GEOFF: La tournée en province, la série de spectacles à l’Outremont, des représentations supplémentaires au Centre Sportif où vous avez présenté une version modifiée de “l’Heptade”.SERGE: On a tellement grandi vite c’tte année.C’qui est inoui c’est à quel point le groupe a grandi à l’intérieur de 8 mois.Sans s’en rendre compte, on est arrivé à grandir mais sans le noter.Grandir jour par jour pour arriver enfin au Centre Sportif avec un show qu’on aimait faire, un show qu’on avait le goût de faire.” GEOFF: T’en es ressorti comment de l’expérience du Centre Sportif?SERGE: L’Outremont a été une expérience plus forte intérieurement que celle du Centre Sportif si on veut comparer les deux.Le Centre Sportif ça été très fort mais ça été tellement rapide, 3 jours.GEOFF: Mais ça tout de même été le délire.SERGE: Je vais te le dire.jusqu’au moment où on s’est retrouvé sur la scène le premier soir, on était un peu mal parce qu’on savait pas encore trop.si on “fittait” là d’dans.Mais, après les 3 soirs, surtout le samedi pis le dimanche, les gens, tout le monde qui était là.l’atmosphère et tout ce qui s’est passé là.Pis nous autres.y est arrivé des choses musicalement.on s’est payé la traite, on a pas essayé de se limiter.On est sorti de là complètement fasciné parce que c’est quelque chose qu’on à fait.Musicalement ce qu’on arrivait à faire entre nous autres juste au ni-?veau de l’improvisation, là on a touché un palier qui devient très intéressant, la spontanéité entre nous autres à un point très recherché.C’était pas juste essayer des choses pour essayer des choses.Finale- ment on a touché quelque chose qu’on avait en tête de toucher depuis longtemps.Et le temps que ça^a pris pour tout faire, on était vraiment heureux.” GEOFF: Après le Centre Sportif, c’était l’engagement à Londres.SERGE: Ouais, mais là y a eu une longue période où on s’est “critiqué”.Pendant 2 semaines, au lieu de prendre nos instruments, on passait 8 heures par jour à se parler de tout ce qui est arrivé c’te année, de toutes nos frustrations jusqu’à nos plus grandes joies.” GEOFF: Ca se produit avec des gens qui se connaissent depuis longtemps.SERGE: On vit ensemble.La plus grande partie des choses qu’on ressent, c’est dans le silence, on n’a pas le temps de s’échanger rien.Donc on a pris 2 semaines pour faire une mise au point de tout ça et pis tout se dire ce qu’on avait à se dire.Tout de suite après ça, on savait qu’on préparait le show pour Londres qui était un show bien important.GEOFF: C’était un show présenté à la Convention de CBS à Londres, avec James Taylor.SERGE: Y avait 3000 bonhommes, tu sais le genre qu’on retrouve derrière un gros bureau dans des buildings de 40 étages.Y avait aussi d’autre monde, comme Jagger, Bingo Starr, Steven Stills, Janis Ian.Le show.La première réaction?.on les a complètement perdus, c’était exotique, ils étaient assis et ils ne comprenaient pas ce qui se passait.Premièrement on chantait en français, et pis toute la semaine ils avaient entendu du rock n’ roll.Nous autres on est arrivé avec quelque chose de différent.Alors là, ils ont reculé leurs chaises, ils se sont dit qu’il fallait y aller voir de plus près.Après, on a longuement jasé avec tout ce monde là.C'est une expérience qui nous a donné un regain d’énergie extraordinaire.Y va y avoir des échos de ça cette année.Les gens qui s’occupent des branches anglophones de CBS trouvent ça intéressant sortir un disque en français, sans concession, aux Etats-Unis.” GEOFF: Et la rumeur qui veut qu’Harmonium enregistre un disque en anglais.?SERGE: Y’a du monde qui veulent qu’on le fasse mais moi je trouverais ça déplorable de faire ça.On a pas besoin, Harmonium, de traduire nos RGE FIO chansons pis de parler anglais pour aller toucher les anglais.On s’est retrouvé à Vancouver, 3 shows de 3000 personnes anglophones qui sont sortis en dansant dans la rue.Y fallait dire aux dirigeants anglophones, écoutez, on a une valeur, on y croit.Tous ces bonhommqs là, on les avait rencontré avant et ils nous avaient dit: c’est extraordinaire mais.ça s’rait très intéressant si vous pouviez faire un disque en anglais.Je suis un fervent croyant dans notre langue, pis là ça, ça a tellement renforci ma croyance, tu peux pas savoir.Je suis fier, fier d’aller à Toronto pis avoir autant de respect, c’est ça qui se passe.Au printemps (78) on va faire une tournée aux Etats-Unis et ça va se faire en français.” GEOFF: La tournée en Europe avec Supertramp, ça se fait?SERGE: Oui, ça a pris un mois à finaliser parce que c’est compliqué, et pour Supertramp et pour Harmonium de jouer ensemble, le même show sur la même scène.C’est compliqué d’ailleurs parce qu’on a pas la notion de faire des premières parties.Ce qui est arrivé c'est qu’après Londres et la sortie du disque en Europe on était supposé faire une tournée, juste le groupe, notre show complet qu’on fait ici dans une trentaine de villes, mais ça, ça allait au mois de décembre.Pour certaines raisons, on ne pouvait pas le faire.C’est là qu’on a décidé de faire la tournée avec Supertramp.” GEOFF: Comment c’est venu cette tournée avec Supertramp?SERGE: Du monde qu’on a rencontré à Londres.Moi je trouve que parmi tous ;es gros groupes, Supertramp c’est le seul groupe avec qui on aurait pu faire un show à deux groupes.Supertramp est encore dans un trip très musical.Ils ne se sont pas embarqués avec des ballons pis des fusées.En France on fait Paris, Marseille, Lyon, Cambray, on va aussi aller en Suisse, à Genève, en Belgique à Bruxelles, tous des p’tits coins charmants.GEOFF: Est-ce que Serge Local va laisser le groupe?SERGE: Il va faire un album solo, c’est ça qui est très important pour lui.Il est question qu’il laisse le groupe pour faire ses choses tout seul.GEOFF: Le projet avec Richard Séguin, ça tient toujours?SERGE: Ca fait 4 ans que Richard et moi on en parle, de faire un disque ensemble.Moi, je suis très content, très très heureux que cela soit définitif et réglé.Y a jamais eu une période, même un deux mois ou trois semaines où on a pu s’dire, bon, on va s’asseoir ensemble et on va l’faire parce qu’on était trop occupé, et les Séguins et nous autres.Finalement on a carrément pris une décision d’arrêter de le remettre et d’en parler.Richard, il était question qu’il fasse un album solo, mais Richard, c’est pas un bonhomme qui dans sa tête considère ça intéressant un long-jeu solo, pis moi non plus.Moi, j’ferai jamais un long-jeu solo.On est du monde qui aime travailler avec d’autre monde.pour la beauté d’un projet! Pis y avait d’autres projets reliés à ça.A un moment donné, c’était Séguin, Rivard, Bertrand.un paquet de choses.Tout ça était ben embrouillé et on était tanné de ça.Là on s’est retrouvé Richard pis moi pour écrire.GEOFF: Alors l’album va se faire à 50-50.?SERGE: Oui, à 50-50.Séguin-Fiori! Y va y avoir des grandes pièces thème, des pièces plus intimes pour montrer un côté de chacun de nous autres que personne ne connaît.Il faut dire qu’à l’intérieur de chacun de nos groupes y a ben des choses qu’on a pas pu sortir, pis des côtés de nous autres plus intimes qu’on a pas pu faire.Y va aussi y avoir des chansons communes, des chansons qu’on a fait à deux.On va “monter” un groupe alentour de tout ça avec du ben beau monde.” GEOFF: Le son ça va être quoi?SERGE: Ca va certainement être à tendance plus acoustique.Ca va être assez spécial parce qu’on a l’intention de faire une recherche qu’on a pas pu faire dans chacun de nos groupes.On a vraiment dans la tête de vraiment aller loin, exploiter des choses qu’on a jamais exploité.Quand les 2 fous de la campagne s’embarquent dans une chose, on sait jamais ce qui peut arriver.Ca va être une période extraordinaire pour lui et moi parce qu’on va pouvoir vraiment se laisser aller dans un paquet de choses.GEOFF: Va-t-il y avoir un temps d’arrêt pour Harmonium?SERGE: Le groupe a un sérieux besoin d’arrêter.Je ne suis pas le seul dans le groupe qui a des projets.Serge fait son long-jeu, Louis produit le long-jeu de Marie-Claire (Séguin), Denis et Robert vont faire (Suite à la page 14) .1 Nouvelles PkIRICK JUVET VOUDRAIT SAVOIR OÙ SORT LES PERIMES ¦// \ Patrick Juvet a fait; un bref arrêt à Montréal avant de poursuivre sa route vers la Californie où il s’en allait enregistrer son prochain album.Mais il a eu le temps de rencontrer quelques amis dont Marie-Thérèse Bellavan-ce de CKOI et Paul Haince de Québec Rock.Ce garçon très charmant s’est fait de nombreux amis à Montréal dont Daniel Guérard de CKOI avec qui il a fait quelques entrevues! BEAU-BEC présente CATHERINE LARA AU QUÉBEC! 3 novembre, Jonquière, Salle François Brassard 4 novembre, Québec, Palais Montcalm 5 novembre, Sherbrooke, Salle Maurice O’Bradey 7-8 novembre, Enregistrement d’un “Vedette en direct” à Radio-Canada 9 novembre, Longueuil, CEGEP 10 novembre, Montréal, Théâtre St-Denis 11 novembre, Laval, Auditorium du CEGEP 13 novembre, Québec, Théâtre Cité Universitaire Danièle “Danny” Gagnon et Gas- Clément “le Kid” Dufresne en ton “Greasy” Gravel) se préparent pleine action avec Danièle “Dan-à sauter sur la musique de Robert ny” Gagnon.Gordon.On avait organisé une p’tite soirée rock n’roll ce soir-là pour fêter le succès du premier album de Robert Gordon (lire la critique en page 38).Tout le personnel des disques Métrodisc, de la directrice Danièle Gagnon au gars de promotion Gaston Graven en n’oubliant pas le directeur des ventes Clément Dufresne s’étaient donné rendez-vous dans un grand magasin de disques de la rue Ste-Catherine Ouest, déguisés en super rockers comme en témoignent bien ces photos.On a dansé sur la musique de Robert Gordon et on souhaite que vous en fassiez de même! FLASH.FLASH.FLA ROBERT PAQUETTE est actuellement en tournée aux Etats-Unis, tournée qui se terminera le 4 décembre prochain à Vancouver.Quelques jours plus tard il commencera l’enregistrement de son troisième album.BARBE à l’Outremont les 18 et 19 novembre.Le premier album d’ESTELLE STE-CROIX prévu pour décembre.CHRISTIAN SIMARD (Morse Code) et ses musiciens accompagnent DONALD LAUTREC sur son dernier 45 tours “Portrait”.Un nouvel album de l’homme au violon d’acier, DOMINIQUE TREMBLAY, sortira d’ici quelques jours.Il a été enregistré “live” en spectacle à Val-David.RAOUL DUGUAY, de retour d’Europe, donnera un show au Palais Montcalm le 24 novembre.Le CLAN MURPHY à l’Evêché du Nelson du 8 au 13 novembre.PAUL McCARTNEY & WINGS dans un film tourné pour la télévision “WINGS OVER AMERICA”.Télédiffusion dans le temps des Fêtes.Un nouveau microsillon de GILLES VALIQUETTE enregistré en Californie à sortir chez CBS.BRETON-CYR en France le 15 novembre.“Taxi pour une nuit blanche” est le titre du nouvel album de TOULOUSE qui doit sortir ce mois-ci.WEATHER REPORT au St-Denis le 24 novembre.MICHEL CONTE et “Les Enfants du ciel” au Palais Montcalm à Québec le 12 novembre.L’album tant attendu de JACQUES BLAIS sur Direction sortira dans la première semaine de novembre.TERRY “GROOVY” NUTT nommé nouveau directeur des programmes à CHOM-FM.JEAN-PIERRE FERLAND en train de mettre la dernière touche à son prochain album aux Studios de Morin Heights.Parmi les musiciens, DAVID SPINNOZ-ZA.Sortie prévue pour décembre.“POTION MAGIQUE” ressemble les plus grands succès de BOULE NOIRE et TOULOUSE sur un même disque.Une nouvelle venue bientôt sur disques Solo, MARIE PHILIPPE.EMERSON, LAKE & PALMER ont répété tout le Nouvelles UH PEU U'ÊNERGIE TROPICALE Face à la popularité grandissante du “reggae” au Québec et face au désir des québécois de mieux comprendre cette forme de musique, une nouvelle maison de disques a été fondée à Montréal.Les disques SURFACE offriront très bientôt le premier 45 tours d’un groupe nommé Tropical Energy, intitulé “La destinée”.Pour la première fois, un groupe jamaïcain a su allier le lyrisme français aux racines de la musique “reggae”.Tropical Energy saura en surprendre plusieurs.FLASH.FLASH.FLi* mois d’octobre à l’aréna St-Michel à Montréal mais ont pris le temps de faire un concert “benefit” au Madison Square Garden de New York.Le groupe Australien SHERBERT à la Place des Arts avec les HOLLIES le 16 novembre.RANDY BACHMAN qui vient de quitter BTO se fait actuellement construire un studio à sa résidence de Vancouver.Il a reçu une offre de la CBC pour produire des émissions spécialisées.Peu de stars aux funérailles de MARC BOLAN (il s’est tué dans un accident de voiture en septembre) mais ROD STEWART et DAVID BOWIE étaient là pour payer leurs derniers hommages à l’ancien leader de T-REX.Parlant de BOWIE, il interprète en français la chanson-titre de son album “Heroes” sur RCA.Nouveaux albums-double “live” pour LOGONS & MESSINA (“Finale”) et SANTANA (“Moonflower”) d’un jour à l’autre.MARK EARNER n’a pas chômé depuis la séparation de GRAND FUNK.Il a enregistré son premier album solo.Verrons-nous enfin LAKE à Montréal?.PETER FRAMP-TON et les BEE GEES en train d’enregistrer les chansons du film “SGT PEPPER” au Cherokee Studio à L.A.Nouvel album du BLUE OYSTER CULT intitulé “SPECTRES” sur CBS.Le nouvel album de ROD STEWART s’appelle “Footloose n’ Fancy free”.NAZARETH vient de terminer l’enregistrement de son troisième album aux Studios de Morin Heights.Titre: “Expect no mercy”.Tout l’équipement de scène des STRANGLERS a été détruit au cours d’émeutes en Suède.DANGER en train d’enregistrer les chansons de leur premier album en anglais pour Telson.ELTON JOHN a décidé de changer son “look”.Il ne portera plus de lunettes et il s’est fait “transplanter” des cheveux lors d'un séjour en France.Pour remplacer les lunettes, il utilisera des verres de contact.PLUME a-t-il décidé de prendre un grand et long “break” et d’aller faire un tour en Californie?.URhhCt PRESENTE LE PREMIER 45 TOURS EN FRANÇAIS: “LA DESTINÉE” DISPONIBLE BIENTÔT EDDIE & THE HOT RODS A MONTREAL! En Angleterre, ce sont eux qui ont “inauguré” la vague punk.Pourtant leur musique n’est pas strictement punk.C’est plutôt du rock mis à nu dans sa forme la plus primitive et agressive.Leur nom: Eddie & the Hot Rods.Ils seront à Montréal le 8 novembre pour un show au théâtre Arlequin.PRODUCTION NOUVELLE VAGUE.Alex, Malcolm et Tony sont 3 jeunes hommes très entreprenants et ils ont décidé de fonder une agence qui s’occuperait de “booker” des groupes punk (ou New Wave si on veut) de la belle Angleterre au Canada.Ils ont aussi l’intention de se lancer dans la production locale et d’exporter ces produits en Europe et un peu partout à travers le monde.D’ici quelques semaines, ils auront d’importants projets à nous apprendre, donc restez à l’écoute. DIANE TELL : L’IMPORTANCE D’ÊTRE LIBRE ,V La scène se passe dans un petit studio d’enregistrement dans le Vieux-Montréal.C’est un soir d’octobre gris, froid et pluvieux comme on en a connu plus que d’habitude cette année.Dans la salle d’écoute, on est quelques-uns: Daniel Gué-rard et Pierre St-Georges de CKOI, Marc Carpentier de CHOM, Claude Rajotte de CFLS, Gérard Lambert de Radio-Canada, Paul Haince de Québec Rock.Autour des machines s’affairent quelques techniciens.Dans quelques minutes, Pierre Parent des disques Polydor va nous faire entendre en "avant-première” les chansons du premier album de Diane Tell.“Vous allez voir, ce que fait Diane va vous emballer." nous disait Parent en souriant, sûr de lui.Il faut vous dire que Pierre s’occupe de la promotion des disques de la compagnie Polydor.Dans un coin de la salle d’écoute, Diane, toute calme est assise, jambe croisée en conversation animée avec son producteur-gérant Paul Jarema.Elle n’a pas l’air nerveuse du tout.Pourtant, si j’étais à sa place, j’aurais un certain trac de faire entendre mes chansons à un auditoire comme celui qui se retrouvait assemblé là.Les lumières se tamisent comme par enchantement et c’est parti: pour les prochaines 20 minutes nous allons entendre ce que Diane Tell a à nous offrir comme musique.Des chansons aux textes intelligents et aux musiques “jazzées”.Première impression: c’est bon, même plus que ça, c’est très bon.Tout de suite parmi les chansons on en retient quelques-unes: “Les cinémas-bars”, “Mon métier”, “En pleurer ou en rire." Quelques mots avec Diane et on se donne rendez-vous quelques jours plus tard pour parler un peu! Nouvelle scène: le restaurant-bar "Les Beaux-Jeudis” (connu aussi sous le nom de “Thursday’s”) sur la rue Crescent dans le “downtown" Montréal.Autour d’une bonne bouteille de vin (y a “Puch” dans le nom du vin), on boit et on parle.C’est ainsi qu’on apprend que Diane chante et joue de la guitare depuis son très jeune âge, qu’elle a aujourd’hui 20 ans, qu’elle a habité en France et en.Abitibi.Et les débuts sur disques?“Ah, j’allais dans un collège pour jeunes filles bien.Le père d’une de mes amies était directeur pour une grosse maison de disques.Comme cette amie savait que je chantais et que je jouais de la guitare, elle m’a proposé de faire un “démo".Je l’ai fait mais il n’est rien arrivé.C’était il y a 5 ans.J’ai continué à chanter et à jouer.Un jour j’ai rencontré Paul Jarema.On a parlé musique pendant longtemps et finalement on s’est décidé à tenter une expérience.Mon disque, on a commencé à le faire il y a 2 ans.Le travail a été long et laborieux.On a eu des problèmes de $$$ mais tout s’est arrangé.Et voilà, il sort aujourd’hui.!” —D’où te vient ce style “jazz”?“Toute jeune j’ai commencé à écouter des disques de jazz.Du Brubeck, du Wes Montgomery.C’est en écoutant cette musique que j’ai eu le goût d’en jouer moi-même.” —Tu n’étais pas attirée par le rock?“J’aime bien le rock mais je trouve que c’est une musique qui est limitée.C’est pourquoi j’aime mieux le jazz.C’est une musique qui te laisse plus de liberté et l’important c’est d’être libre.” —Tu es chanteuse d’abord, guitariste ensuite, ou vice-versa?“Je suis guitariste d’abord.Le chant, c’est venu plus tard.” —Qui est ton guitariste préféré?“Dans le jazz, c’est Joe Pass, dans le rock, c’est Zappa.” —Tu donnes beaucoup de shows?Quel genre de show?“Je serai au Nelson (elle y était du 18 au 23 octobre) à l’Evêché.Je suis seule en scène avec ma guitare.Savais-tu que toutes les pistes de base de l’album ne sont que guitare et voix?Toute la musique, batterie, piano électrique, basse, etc.tout ça, ça s’est accroché à la base.Pour l’instant, je présente des shows seule mais éventuellement j’aurai des musiciens.” Diane Tell, une fille et une musique qui iront loin. OXYGENE JENM /MICHEL JARRE < W ».ml pôlv Sy'flifjimiiiiii ¦ Æ/ i M % .Qu’on le veuille ou non, les nouveaux courants de la music-rock ne nous sont pas imposés par les croulants de notre époque mais bien par ceux-là qui y apportent la verdure et l’agressivité d’une jeunesse qui expérimente, qui veut faire sa place et qui instaure un style que, d’une génération à l’autre, les plus vieux s’évertuent à ne pas vouloir comprendre.“Danger” n’a pas échappé au phénomène.Dès la parution de son premier 45 tours (“Transport en commun” et “Du côté de la démence” sur Telson) DANGER a subi l’ultime affront du rejet de la part de certains réalisateurs de télévision (ce qui est un excellent signe).Pendant que les commandes de disques s’accumulent, nous dit-on chez London, le groupe qui s’identifie comme étant le premier groupe “punk” québécois commence déjà à avoir de la difficulté à se trouver des dates libres de se produire en spectacle.L’agence Alain Paré et Associés nous confie de son côté qu’un peu partout dans les polyvalentes et quelques CEGEPS on réclame DANGER.Nous ne faisons que commencer à travailler avec eux, nous a confié Alain Paré, et l’on sent que quelque chose va se passer.Les plus grands adversaires du punk manifestent une hostilité qui nous fait songer aux réactions que l’on a connues en 1956 lorsqu’Elvis faisait ses premières apparitions sur scène.Ceux-ci prétendent faire le procès du punk en argumentant que cette “mode” passagère n’est en fait que le reflet d’un climat social qui prévaudrait en Angleterre et dans d’autres pays d’Europe actuellement et que, partant, elle ne pourra trouver preneur ici.Puisque ceux-là se disent fermement contre cette vague et classent DANGER au banc des accusés nous avons recueilli les premières réactions des membres de DANGER.“On nous accuse de toutes sortes de choses, nous dit Paul (guitare).On voudrait qu’on soit plus punk d’un côté, puis on voudrait qu’on soit plus gentils de l’autre.D’autres nous disent que ça sent le roussil, que nous sommes appuyés par une énorme machine publicitaire, etc.“Pourtant, on n’est pas tombé d’hier, puis personne ne nous a fait de cadeau.DANGER tel qu’il existe a été formé déjà depuis quatre ans.Nous avons parcouru le Québec et surtout les provinces maritimes à donner nos spectacles dans des motels ou hôtels miteux de dixième ordre.Par la force des choses nous avons provoqué de mini-émeutes en certains endroits parce qu’on dit les choses crûment, exactement comme nous les pensons, comme nous vivons.” Et pourtant lorsque l’on avoue aux gars de DANGER que finalement on les trouve pas si “dégeulasses” qu’on le dit en scène ils rétorquent que leur style s’est de beaucoup rafiné depuis quelque temps.“On ne le veut pas nécessairement comme cela, nous rappelle Jean-Guy (guitare).Mais nous avons dû modifier notre style légèrement en raison de ces mini-émeutes que nous provoquions dans le temps.Bien entendu, nous arrivions sur scène très maquillés et nous empruntions des attitudes qui faisaient redresser les poils sur les bras à certains de nos admirateurs qui nous attendaient à la porte des clubs avec des bâtons de baseball pour nous faire une “job”.Ils nous prenaient pour des “tapettes”, à cause de notre maquillage, de nos talons hauts et de nos costumes à paillettes.Nous avons dû changer tout cela parce qu’on tenait à notre peau”.Cinq gars de l’est de Montréal qui portent les stigmates du milieu dans lequel ils ont évolué.Un milieu ouvrier, un milieu où les pères de famille passent plus de temps en chômage et à tirer le diable par la queue pour éduquer et nourrir leur famille.Leur école véritable ils se la sont constituée en se regroupant pour jouer de la musique.“On vit pour le rock, nous dit Paul.Actuellement, les choses débloquent pour nous et nous n’avons jamais perdu l’espoir que ça arriverait.Depuis quatre ans, nous passons nos journées à pratiquer et en party.Nos filles viennent nous écouter à notre studio de pratique.Sur la route, elles viennent nous rejoindre où nous donnons notre show.Notre seule véritable préoccupation c’est DANGER.Nous en jouons et nous en mangeons.Nous ne changerons pas notre style ou quoi que ce soit parce que certains dans le milieu aimeraient nous voir autrement.Non.On est des gars de la rue, on ne commencera pas à nous “shiner” pour faire plaisir aux messieurs de la télévision ou d’autres.” Nous avons rarement vu une volonté de réussir telle qu’elle existe chez ces cinq gars.D’ailleurs, en spectacle, ils le démontrent d’une façon plus éloquente que nous pourrions le décrire.Le chanteur du groupe, Pierre, possède une maîtrise en scène que plusieurs pourraient lui envier.Et tous les autres membres du groupe évoluent sur une scène comme s’ils avaient l’intention de vous démontrer sans l’ombre d’un doute qu’ils sont les maîtres de la salle.Une somme d’énergie déployée quasi incroyable.La dernière fois que nous les avons vus en scène, ils ne s’étaient pas produits en spectacle depuis sept ou huit mois.A part quelques difficultés techniques et contretemps compréhensibles, DANGER s’était bien tiré d’affaire.J'avais surtout porté mon attention sur Paul et Pierre, mais lors d’une pratique à leur local dernièrement j’en étais sorti suffoqué à observer Gino, le batteur, qui comme le décrivent les autres membres du groupe fait état de métronome.Une rythmique à vous en couper le souffle.Au moins 100,000 volts emboités dans un frêle physique de 140 livres.Alors que le premier album de DANGER vient d’être mis sur le marché, Yvan Dufresne, des Disques Telson, nous apprenait, de retour d’une visite-éclair en Angleterre, que nos cousins d’outre-Atlantique avaient manifesté un vif intérêt pour Danger et que par conséquent la production de leur album en anglais devait commencer avant la fin du mois d’octobre chez André Perry où fut d’ailleurs enregistré l’album français.Si vous les avez manqués à la Récréathèque le 28 octobre dernier, vous aurez le privilège de les voir et les entendre à l’Evêché du Nelson, le 16 novembre prochain dans le cadre de la “Semaine du QUEBEC ROCK”.Et un conseil, n’attendez pas au 15 pour faire vos réservations! Il était une fois.Un album destiné à faire danser le monde entier.La rage des meilleures discothèques du Québec l Plus de 25,000 \ disques vendus \ moins de 6 semaines -A après sa sortie Incluant “Morriconne” (“L’homme à l’harmonica”) Sur disques LOUGAROU EN CHASSE-GALERIE En ce moment au Québec un groupe monte doucement mais sûrement et répand son nom sur les lèvres de tous ceux qui les entendent.Ce groupe-là c’est Lougarou, à la veille de produire un deuxième microsillon chez London.A l’occasion de leur passage triomphal à l’Evêché de l’hôtel Nelson, nous les avons ren-contrés et nous leur avons demandé de faire bilan de l’année passée et de nous jaser de leurs projets à venir.LOUGAROU: Depuis un an il nous est arrivé toutes sortes de choses bonnes et moins bonnes.On a appris beaucoup sur ce qu’on faisait, ça nous aide.On a d’abord changé de musiciens et ça c’est important parce qu’on s’est arrangé pour travailler avec des gars avec qui ça nous tentait.Des gars qui étaient proche de notre feeling actuel.On voulait pas juste choisir des musiciens comme ça, sans autres références que leurs capacités musicales.Parce que Lougarou c’est une affaire de gang avant tout.On sent en ce moment qu’on arrive à un point tournant.C’est une espèce de nouveau départ, un grand départ important.Le groupe est en ce moment à son maximum d’efficacité.On se sent plus “tight” que jamais et puis y a une atmosphère très heureuse et fraternelle qui règne au milieu de nous autres autant sur scène qu’en dehors.L’année qui vient va être capitale sur beaucoup de tableaux.D’abord c’est l’année du deuxième long-jeu et Dieu sait combien un deuxième c’est quelque-chose que tu peux pas prendre à la légère.Et puis l’orientation musicale, le “son” va être plus précis plus identifié.On a des marchés à conquérir, ici au Québec, en province, parce que c’est bien beau de vendre beaucoup de disques et de remplir des salles ici, dans la région de Montréal, mais y a toute une gang de monde qui vit pas en ville et puis qu’y ont beaucoup de choses à dire dans la vie culturelle du pays.Ca fait que c’est vers eux autres qu’on va diriger pas mal de nos efforts à venir.Ce qui explique la grosse tournée qu’on entreprend en ce moment et qui va nous amener en Abitibi, au Saguenay et en Gaspésie au début de l’hiver.On a monté un spectacle en prenant tout notre temps, en répétant beaucoup et en s’entourant d’une équipe technique adéquate et de tout le matériel qu’il fallait pour reproduire notre musique dans les meilleures conditions possibles.Evidemment tout ça coûte de l’argent et ça coupe sur nos revenus, mais c’est primordial que notre public puisse avoir un bon spectacle, ça vaut plus que notre profit, parce qu’au fond c’est pour eux qu’on joue.Dans ce spectacle-ci on a quelques nouvelles chansons qui vont se retrouver sur le prochain long-jeu dont une longue épopée intitulée “Germaine”.A l’heure actuelle plus de la moitié du matériel du disque est prêt à être enregistré.Au niveau musical ça reste dans les grandes lignes le son du premier long-jeu mais avec des petites subtilités différentes.On pense entrer en studio vers le mois de janvier, après avoir complété la tournée actuelle.On projette d’ailleurs d’enregistrer à New York, dans un excellent studio propriété du producteur de notre premier disque, Ed Stasium.On peut dire que ça part en grande, qu’on est heureux et plein d’espoir pour l’avenir.Marc Desjardins STEVE HACKETT QUITTE QENESIS Steve Hackett, guitariste de Genesis, a quitté le groupe pour poursuivre une carrière solo.Avec Phil Collins qui consacre de plus en plus de temps à Brand X, on peut se demander ce qui va se passer avec le groupe.Aucun remplaçant n’a été annoncé en ce qui concerne Hackett.Un nouvel album-double de Genesis devrait sortir dans le courant du mois.Il a été enregistré “live” lors de la dernière tournée le printemps dernier.PLUME : "CALIFORNIA HERE I COME." Plume a décidé de prendre un gros “break” et de partir pour la “sunny California” avec un de ses chums.Le voyage s’effectuera en camion et le retour est prévu pour après les Fêtes.A son retour de “break”, Plume reprendra le chemin des studios pour enregistrer son prochain album qui en sera un double.L’enregistrement en studio devrait durer au moins 5 mois selon le grand négrier Luc Phaneuf: “Ca s’ra un album bien travaillé, pas garroché!” Entre temps, on a remis la sortie du livre de Plume, “Le Veau Gras d’Or” à une date indéterminée.Harmonium (Suite de la page 7) le long-jeu de François Cousineau et ils vont jouer sur ces albums-là.Jusqu’à ce qu’Harmonium revive avec du différent monde, ça va prendre le temps, le temps de ce long-jeu là.On veut pas Richard et moi négliger notre long-jeu.S’il y avait tout de suite un autre long-jeu d’Har-monium, je deviendrais fou.” GEOFF: Les autres projets.?SERGE: Aussitôt que l’album avec Richard va être fini, Harmonium va aller revivre ailleurs, on va s’exiler un bout de temps, on va aller aux Etats-Unis un bout de temps faire une tournée que des bonhommes préparent pour le printemps.” GEOFF: Bon alors Serge on va te souhaiter bonne chance et te dire à très bientôt.SERGE: Salut Geoff!” (Entrevue reproduite librement avec la permission de la direction des programmes de CKOI-FM). DISTRIBUÉS AU QUÉBEC PAR AAÉTRODISC |i«swsœBs«aiiis»iisSi vV-wï'- -¦¦ M -! • • V — < .Il Mi III I III ,cc cccc ^ CCCC^CTICHV b&iiÆ ' I GIORGIO: LA MUSIQUE DISCODE ERE SPATIALE! ' -,.^ ' EL COCO: TOUT LE MONDE FAIT LA “COCOMOTION” if - ^ ¦ : CHRISTIAN SIMARD (MORSE CODE) PARLE DE LA PSYCHOLOCIE DES CLAVIERS Sur scène Christian Simard donne l’impression d’un magicien.Ses mains, douées d’une vie indépendante, courent d’un clavier à l’autre, s’agitent seules ou simultanément, animées d’une volonté qui leur est propre, parcourues d’un fluide magique, possédées.Elles sont possédées en effet de la magie du son, des sons, jouant partout et de tout à la fois, doigts de fée, mains d’artiste qui décuplent leur sensibilité, touchant à un, à deux, à six claviers à la fois.Et l’artiste, enveloppé de son art, semble lui-même tout étonné, voire même indifférent à ce phénomène qui émane de son propre corps.Il faut dire que Christian Simard de Morse Code connaît la psychologie des claviers et la possède à fond.Il les modèle à son image, les façonne à son goût, leur insufflant émotivité et vie.Pour en arriver là, il faut le temps, l’expérience, l’amour de l’art et surtout une énergie intérieure, beaucoup d’énergie intérieure à dépenser.LES CLAVIERS ET LEUR PSYCHOLOGIE Christian a ce talent de jouer de plusieurs claviers à la fois.De plus, il accorde à chacun la place qui lui revient, l’aborde de la façon qu’il convient.—Q: Quels sont ces claviers et que représente chacun d’eux?—R: Tout se passe dans le doigté.Chaque clavier jouit de propriétés qui lui sont propres et même si la technique employée avec chacun est similaire, le mode d’approche et la façon de se servir de l’instrument commande une réponse différente.Par exemple, le mélotron est un “clavier d’effets”.Il devient un substitut à un ensemble de violons.Dans un contexte de groupe (guitare, batterie, basse) il propose une impression d’éloignement, nous situe au-delà de la réalité.Avec le mélotron, on obtient une dimension symphonique, tout devient grandiose.Les notes doivent être bien liées entre elles, glisser d’une à l’autre.Si tu ne sais pas t’en servir, tu peux aussi bien te retrouver avec un son de musique à bouche.Le synthétiseur, quant à lui, est pour ainsi dire une machine “à bruits”.Il se joue une note à la fois, mais même s’il est limité au niveau des accords, il ne l’est pas en ce qui concerne les sons.Il est doué d’un caractère très spécial car il réussit à reproduire d’une façon quasi surnaturelle le vent, les vagues etc.Le synthétiseur est un “créateur d’ambiance”, il imprègne son environnement de poésie, le colore, il enveloppe de magie les autres instruments.L’orgue fait partie des normes.Il est l’intermédiaire, le lien, le “port d’attache” qui fait que l’on ne se retrouve pas avec un ensemble incohérent.Ainsi, si l’on se sert du synthétiseur, on revient à l’orgue avant de passer au mélotron.L’orgue représente un fond solide, il ramène à la réalité, il est un instrument de mélodies tout comme le piano, il n’en diffère que par sa facture.Je me sers de deux pianos dont l’un présente des sons clairs et l’autre, sourds.Evidemment, le piano est le “chef d’orchestre”.C’est lui qui crée la mélodie et décide de la consistance de la base musicale.La dimension et les possibilités sont les mêmes qu’à l’orgue en ce qui concerne les accords et les mélodies, mais la nuance se saisit au niveau du doigté qui permet plus de versatilité.La façon d’aborder le piano, la dextérité manuelle dévoile des richesses naturelles illimitées.La technique d’approche lui donne forme et mouvement qu’il soit saccadé ou doux, rythmé ou lié, un peu comme une poterie que l’on modèle à son goût.La mélodie se joue d’abord au piano et est agrémentée, soutenue ensuite par les autres instruments.—Q: Quel est pour toi le rôle du clavier?—R: Le clavier est simplement un instrument grâce auquel on peut transmettre diverses sensations par le truchement des sons.Il est un outil, un organe vital qui fait partie de ma vie et permet de m’exprimer comme les cordes vocales servent à parler.En tant que tel, le clavier est un objet inanimé, c’est l’artiste qui lui donne vie.Certains se servent d’expression corporelle, de peinture ou de tout autre moyen pour faire passer à l’extérieur ce qu’ils ressentent.Moi, c’est le clavier.De là à dire que sans son existence je ne vivrais pas, c’est faux.J’aurais peut-être l’impression de perdre un bras, mais je suis convaincu que je trouverais un autre moyen de m’en sortir.L’important dans tout ça, c’est l’âme de l’artiste, c’est l’énergie qui en découle et le chemin que l’on emprunte pour la canaliser.CREATION OU PERFORMANCE —Q: Parlant du processus de création et d’expression, sur scène et dans le privé.—R: Je ne suis pas un claviériste à performances.Sur scène je ne donne pas de grands solos dans le but de démontrer ce que je sais faire.C’est vrai que j’ai une grande facilité de jouer, c’est vrai, qu’avec mes claviers je peux imiter à peu près n’importe quel instrument, mais là n’est pas mon but.Tout s’englobe dans un environnement, dans une vie de groupe.J’utilise mes claviers pour catapulter mon énergie au-dehors et par-là même imprégner les chansons de profondeur et les a-nimer d’un caractère qui leur appartient.Chez moi, j’aborde le piano d’une manière tout à fait autre que sur scène.C’est là que se situe la phase créatrice première.Elle découle d’un ensemble d’humeurs, de “feelings”, de sensations qui se traduisent par le clavier.Avant d’en arriver à la formule épurée d’une chanson, je dois passer par tous les moyens qu’offre le piano, qu’il s’agisse des tons, des sons, etc.Dans le privé, la possibilité de me déplacer sur un piano devient tout autre que sur scène car elle existe en elle-même et non au sein d’une structure.Mon imagination à ce moment est débridée laissée à elle-même et toute mon énergie créatrice, les sensations que j’éprouve, se transmettent par osmose, devien- Les membres de Morse Code (photographiés à leur meilleur, probablement le matin).De gauche à droite, Daniel Lemay, guitare, Michel Vallée, basse, Christian Simard, clavier, et Raymond Roy.nent partie intégrante du clavier.Sur scène, j’agis devant un public, je n’ai pas à démontrer mes performances car ce que je présente, ce sont des chansons, environnées de musique, oui, mais des chansons avant tout.Je vis à ce moment-là à l’intérieur d’un groupe, en fonction d’un groupe et dans un but bien précis.Q: Revenant aux claviers, s’agit-il de savoir jouer seulement, de connaître la musique pour diffuser son inspiration?—R: Ce que je vais dire peut sembler prétentieux mais je pense que pouvoir transmettre en musique, par le truchement du clavier ses impressions, relève du talent.Il existe plusieurs sens par lesquels on peut s’exprimer de façon normale, la vue, le toucher etc.Réussir à se transmettre autrement relève d’une autre dimension.Certaines persnnes ont des pouvoirs supra-dimensionnels, télépathie, clairvoyance, je situerais la musique dans ces cadres.Elle dépasse la normalité des choses, devient un 7ième sens, reflète l’âme à un niveau autre.Je ne sais pas pourquoi c’est là, c’est une autre longueur d’ondes.Les notes permettent de coordonner les idées et les sentiments.Le clavier est l’outil le plus complet qui me permette de me définir.Ce n’est pas le musicien comme tel qui joue des notes, c’est moi qui écoule mon surplus d’énergie.—Q: C’est quand même un tour de force que de pouvoir jouer de six claviers à la fois.—R: La plupart des gens le voient ainsi c’est certain mais pour moi, c’est naturel.Je ne suis pas un prestidigitateur, même si je peux jouer de n’importe quel instrument ou de dix, douze claviers à la fois, ça ne fait aucune différence.De la minute où j’ai quelque chose à dire, tout ce qui me tombe sous la main, tout ce qui peut vibrer extérieurement, même une cuillère et une fourchette, me suffisent.C’est comme si j’avais la possibilité de me rajouter différents organes.ENERGIE OU MAGIE —Q: Peut-on parler de magie des claviers?—R: Un instrument comme tel n’est pas magique.Le chapeau du magicien n’est pas magique.C’est toi, en tant qu’artiste, en tant que musicien qui crée cette impression.La façon de présenter la musique, de s’exprimer à travers les sons, la couleur qu’ils possèdent, l’univers qu’ils nous présentent, l’âme de l’artiste que l’on perçoit, là se situe la magie.La magie est ce qui te suit tout au long de ta vie.C’est ce pouvoir que j’ai de créer à partir des é-léments qui m’environnent.Ce que je transmets est en rapport direct avec les sentiments que j’éprouve.Je ne cherche pas à épater ou à donner un "show”.Ce n’est pas une musique que je présente, c’est moi dans mon entité.Je suis une masse d’é- nergie.Je ne me contente pas uniquement d’exister.Je capte ce qui m’entoure au niveau des ondes, des vibrations, bien sûr, il existe des influences musicales mais elles sont filtrées par un état d’esprit, elles sont transmuées par mon essence qui se situe autant à l’échelle de la vie, du spirituel que de la musique.Cette fonction de retransmission, chaque personne la possède et l’utilise mais dans un cadre différent et à des degrés autres.Plus on a ce pouvoir de capter et de transformer l’énergie environnante et plus on réussit à communiquer son essence aux autres.Pour moi, le clavier est un outil dont je me sers pour créer une musique qui en soi-même devient le reflet de mon existentiali-té.JE SUIS LE TEMPS Christian Simard est à Morse Code ce qu’une note est à un accord.Depuis déjà dix ans, chacun des membres du groupe est indissociable l’un de l’autre.Chacun d’eux diffère en sa fonction, mais à l’image des instruments dont ils se servent, ils sont étroitement liés, d’un commun accord et dans un but bien précis qui est de présenter leurs chansons à un public de plus en plus insatiable.Morse Code en est actuellement à son troisième microsillon “Je Suis le Temps” qu’il a enregistré en Angleterre.Ce disque s’inscrit dans la tradition Morse Code mais, ainsi que Christian l’explique: “C’est du Morse Code plus vrai, plus réel, à l’état pur.On est encore plus nous-mêmes.Ce disque a été conçu dans un milieu à part, en pleine campagne, loin des problèmes quotidiens et de la vie personnelle de chacun.Nous étions seuls, tous les quatre, on pouvait enfin se voir tels qu’on était, on a appris à se découvrir.Tout est du “Morse Code”, aucun élément extérieur n’entre en ligne de compte, aucune influence n’a pu interférer dans la conception du microsillon.On a évolué avec le temps, on a cherché à s’attribuer un caractère de plus en plus perfectionné.On se sent de plus en plus à l’aise avec nous-mêmes.” Pour l’instant, Morse Code n’a pas en tête un quatrième microsillon.Ceci se fera en temps et lieu.Le groupe travaille avec acharnement à préparer et à monter son prochain spectacle, un spectacle plus naturel, plus spontané, plus précis qu’il présentera au Nelson la première semaine de novembre et lors d’une tournée subséquente.Morse Code suit son temps.Francine Lafleur temple du rock Le plus extraragant “stage” rock à Montréal présente PAGUARO Jeudi, 17 novembre au dimanche 20 novembre et Du mardi 22 novembre au dimanche 27 novembre j! % mm® A)® ~ 4 heures de spectacles par soir Aucune réservation.Premiers arrivés premiers assis 316 Ste-Catherine Ouest-Métro Bleury EIED Présentés en collaboration avec les Entreprises musicales Cereez 18 voici pourquoi CAPITOL est l 1.1 au Québecl “DEUX” Le sensationnel nouvel album de DIONNE-BRÉGENT “JE SUIS LE TEMPS” MORSE CODE Enregistré aux studios Rockfield en Angleterre •.*- -m ¦M ilÉil “MÉFIEZ-VOUS DU GRAND AMOUR” Le premier album solo de Michel RIVARD Chez c«moL.on bâtit des carrières! Disponibles maintenant sur disques et rubans Capitol- Egalement disponibles sur 8 pistes et cassettes Leader de LYNYRD SKYNYRD RONNIE VA ZANT SE TUE DANS UN ÉCRASEMENT D’AVION Quelques heures à peine avant d’aller sous presse, nous apprenions la mort de 3 membres du groupe rock Lynyrd Skynyrd survenu dans l’écrasement du bi-moteur que le groupe avait loué pour se rendre d’un concert à l’autre.L’accident s’est produit jeudi le 20 octobre alors que le groupe se dirigeait vers Bâton Rouge (Louisiane) pour un show qui devait avoir lieu le vendredi 21.Le leader de Lynyrd Skynyrd, Ronnie Van Zant, ainsi qu’un des “lead” guitare, Steve Gaines, tous les deux âgés de 28 ans, sont morts dans l’accident.Cassie Gaines, la sœur de Steve, a également perdu la vie dans cet accident bête et stupide qui aurait probablement pu être évité.En effet, les autorités ont révélé que l’écrasement était dû à un manque d’essence.6 autres membres du groupe ont été transportés à l’hôpital souffrant de blessures plus ou moins graves.Un porte-parole du groupe a déclaré que Lynyrd Skynyrd ne donnerait plus jamais au- cun show: “Ronnie est mort, Steve et Cassie sont morts.Le groupe ne pourra jamais sen remettre.Cest terrible!” Le dernier album du groupe, “Street Survivors” venait tout juste d’être certifié “disque d’or” 5 jours après sa sortie.Existant depuis une dizaine d’années, Lynyrd Skynyrd avait été découvert par Al Kooper qui leur avait fait enregistrer leur premier album pour “Sounds of the South”, étiquette dont il était le directeur en 73.Le groupe avait enregistré 6 albums par la suite et tous ont atteint un impressionnant chiffre de vente.“Sweet home Alabama” sorti en 45 tours a été leur plus gros “hit”! Lynyrd Skynyrd avait inventé leur nom pour se moquer d’un professeur que Van Zant n’aimait pas et qui avait pour nom Leonard Skinner.Le groupe devait donner un show au Forum de Montréal le 11 novembre.On a vu Lynyrd Skynyrd à Montréal la première fois le 2 décembre 1973 alors que le groupe jouait en première partie des Who.NEW WAVE PRODUCTIONS Direction artistique et promotion Le Cartier, 1115 Sherbrooke Ouest Suite 2004 Tél.286-9502 - 286-9503 ‘'.O#.ilMi OFFENBACH A L’OUTREMONT 25 & 26 NOVEMBRE f'l!' 1 i ( i \ it 'i i OFFENBACH Quand ta maison A & M a décidé d’inclure ' un groupe québécois dans son “étable”, elle n’a pas choisi le moindre: OFFENBACH! Un des pionniers de la musique rock du Québec, Offenbach consistait à ce moment-là de Gerry Boulet (voix et claviers), Michel “Willie” Lamothe (basse), Roger “Wezo” Belval et Jean “Johnny” Gravel (guitare).En 76, Offenbach était prêt à propager sa musique d’un bout à ^Vautre du Canada.La maison A & M pouvait très efficacement aider à la réalisation de ces projets.A l’automne 76, un contrat fut signé entre Offenbach et la maison A & M.Quelque temps plus tard, Offenbach prenait le chemin des studios pour y enregistrer le premier album qui allait s’intituler “Never too tender”: “Ca faisait longtemps qu’on voulait faire un album en anglais, de nous expliquer Gerry.Un des plus importants points de notre entente avec A & M était qu’Offenbach enregistre en anglais.Evidemment, A A M sortirait aussi nos albums en français.” Le 2 décembre 76, juste à temps pour les Fêtes, “Never too tender” fut publié.8 chansons du meilleur cru d’Offenbach.Tout y était: le blues (“Every day I get the blues”), le rock (“Never too tender”), la ballade (“Sad Song”) sans oublier une vraie bonne dose de la musique typique d’Offenbach.Les chansons de l’album furent accueillies avec enthousiasme partout à travers le Canada.Le 15 avril 77, Offenbach allait contenter ses “fans” francophones avec son premier album en français depuis l’incroyable “Tabar-nac” sorti en 75.Tout semblait aller pour le mieux.En juin dernier, des rumeurs commencèrent à circuler voulant qu’Offenbach “casse”.Un show au Café-Campus devait être le show d’adieu: “A ce moment-là, j’ai craint pour la survie d’Offenbach, raconte Garry.Mais il n’a jamais été question qu’on “casse”.” — Comment est-ce arrivé cette séparation?“C’est simple: Willie voulait s’accorder plus de temps pour composer ses propres choses.‘ Alors, il a décidé de partir pour faire ce qu’il voulait.Wezo a décidé de le suivre.Ca, ça été une surprise! Penses-y deux minutes: quand Jo,n “bassman” et ton “drummer” s’en vont, c’est un gros morceau qui part.Ce que je sa-.vais, c’est que Johnny et moi, on voülait continuer.On a pensé à un duo, tu sais comme “Gerry et Johnny”.On aurait pu facilement se trouver un autre “bassman” et un autre “drummer”, mais c’était pas ça qu’on voulait.On voulait être dans un groupe complet.Pas juste travailler ici et là avec différents musiciens.J’aime la sécurité d’œuvrer au sein d’un groupe.’ — Comment avez-vous trouvé les autres musiciens?“Michel Sabourin du Campus m’a parlé de Jean Miliaire.Alors je l’ai appelé pour lui demander de venir jouer avec nous.Comme Miliaire est guitariste, j’en avais longuement parlé avec Johnny.Je voulais savoir s’il avait objec- tion à un autre guitariste dans le groupe.Il était bien d’accord parce que cela lui laisserait plus de liberté au sein du groupe.De plus, il avait envie d’un nouveau “challenge”.Des échanges de passes, des choses comme ça.Alors, Miliaire est venu jouer avec nous et il est resté.Norm (Norman Kerr) le nouveau “bassman” nous a été recommandé par Luc Martel (du département de la promotion de la maison A & M).Quant à Pierre Lavoie, notre' nouveau “drummer”.Norm le connaissait.Alors il est venu jouer avec nous.Nous avons décidé “d’essayer” d’autres “drummers” et finalement on est revenu à Pierre.Voilà, maintenant, tu sais tout! — Quelle est l'atmosphère qui règne au sein du groupe en ce moment?“La collaboration entre musiciens m'étonne presque.Tout marche très bien.Notre semaine de shows au Nelson était notre vraie première sortie ensemble comme le nouvel Offenbach si tu veux.Actuellement nous répétons pour nos shows du cinéma OUTPEMONT qui auront lieu les 25 et 26 novembre.” — Beaucoup de nouvelles chansons?“Oui, quelques-unes, 5 ou 6.Ca va être pas mal bon.Moi j’ai ben hâte en tout cas.” — Et après FOUTREMONT?“Une mini-tournée en Ontario puis la préparation des chansons pour le proch lin album A A M qui sera enregistré en mars 78.” La maison A & M a vu juste en misant sur le talent des incroyables musiciens l'OFFENBACH. « CANO TOUS C&NS L’MfcNC OATEAU Au nond cfe îid.rc vie BEAU BEC présente CANO en tournée 2 nov.ROUYN, Théâtre du cuivre 10 nov.VIC TORI AVI L LE 11 nov.BELOEIL 12 nov.SHAWINIGAN 16 nov.SHERBROOKE, Sal- le Maurice O’Bradey 17 nov.MONTRÉAL, St-De- nis 18 nov.TROIS-RIVIÈRES 19 nov.QUÉBEC, Palais Montcalm 23 nov.LONGUEUIL 28 nov.ALMA 29 nov.JONQUIÈRE 1 déc.RIMOUSKI JS» if CANO Déjà un an qu’on connaît CANO! C’est curieux comme le temps passe vite! On a l’impression de toujours avoir connu ce groupe de jeunes musiciens très sympathiques du Nouvel Ontario (CANO veut dire “Coopérative des Artisans du Nouvel Ontario)! La sortie en octobre 76 de leur premier album, 'Tous dans l’même bateau”, a réjoui les oreilles de plusieurs milliers de Québécois, de Hull à Chicoutimi, en passant par Québec, Montéal et Ri-mouski (et plusieurs autres villes et villages.).Tout le monde connaît par cœur les chansons du premier album de CANO: “En plein hiver", “Baie Ste-Marie", ‘Le vieux Médéric" sont bien installées dans les goûts de plusieurs.Aujourd'hui CANO n’est plus un nom inconnu.On a qu’à prononcer le nom et tout de suite c est synonyme de bonne musique.La maison A A M a compris ça en entendant le ruban d’audition qu’André Paiement avait fait parvenir à un de ses directeurs artistiques.Voyant tout le potentiel de ces jeunes musiciens, A & M n’a pas hésité à les inviter à faire partie de sa grande famille d’artistes.“Ce que j’ai remarqué chez CANO, nous faisait part à l’époque Jean-Pierre Guilbert, agent de promotion québécois de A A M, c’est leur fraîcheur, leur spontanéité.Leur musique était sans artifices.Elle était simple, dégagée, vibrante.Moi et CANO, ça été le coup de foudre! C’est un plaisir, voire même un privilège de faire connaître un groupe comme CANO.” Un an plus tard, Jean-Pierre Guilbert est Directeur national de la promotion de A & M (ça veut dire qu’il s’occupe de la promotion d’un bout à l’autre du Canada).Quant à CANO, le groupe vient de sortir sort deuxième album, “Au Nord de notre vie”.C’est la confirmation de leur talent.En tournée un peu partout dans l'Est du Canada (les Maritimes, le Québec et l’Ontario), nous avons eu le plaisir de rencontrer André Paiement, une des âmes dirigeantes de CANO lors d'un passage rapide à Montréal.Il nous parle du nouvel album et de la tournée en cours: “Et bien comme tu sais, l’album s’intitule “Au Nord de notre vie”, il a été enregistré à Toronto dans le courant de l’été dernier.L’enregistrement je dois te l'avouer a été un labeur d’amour.C’était pas du travail.La maison A A M ne nous poussait pas dans le dos pour que ça aille plus vite ou quoi que ce soit.Au contraire, la relation entre le producteur Don Oriolo et nous-mêmes s’est soldée par une grande amitié.Les chansons sont des œuvres plus collectives dans le sens que plus de membres du groupe ont participé à la composition des chansons.Nous avons voulu faire de ce deuxième album quelque chose qui démontre plus ce que tout le monde peut faire au sein du groupe.Les deux longues suites, “A la poursuite du Nord" et “Mon pays” sont un exemple de ce que je t’explique.” — Et cette tournée, elle se déroule bien?“Comme un charme! Partout ou nous sommes passés, c’était ben l’fun.On devait chanter à Baie Ste-Marie, la patrie de notre ami Marcel (Aymar) mais nous n’avons malheureusement pas pu.Mais nous allons nous reprendre.A Rimouski, on m’a dit qu’il y avait eu plus de 2,000 personnes qui sont venues nous voir jouer.Nous serons officiellement à Montréal au St-Denis le 17 novembre.Avant ça, la tournée se poursuivra et y’aura un “Beau Dimanche” qui sera diffusé le 6 novembre à l'antenne de la télévision de Radio-Canada.A. GinoVannelli ^A/puafx^ru^aradise^ # 4 ^\4ljd ginoVANNELLI 24 Gino Vannelli inspire une dévotion sans borne à tous ceux qui travaillent avec et autour de lui! Ce jeune homme de 24 ans, natif de Montréal et habitant toujours Ville d’Anjou est en passe de devenir la plus importante super star internationale originaire du Québec.Mais il lui aura fallu beaucoup de détermination pour imposer une musique, sa musique au monde entier! L’aventure internationale de Gino Vannelli a débuté il y a quelques années: “Il s’agissait juste d’être bien déterminé, nous disait Pasquale Pace, un des artisans de la carrière de Gino.Une fois que notre but fut déterminé, il s’agissait seulement de se mettre en marche.” Ramassant toute leur petite fortune personnelle, Pasquale, Gino et son frère Joe partirent pour la Californie: “As-tu déjà essayé d’obtenir un rendez-vous avec les directeurs des compagnies de disques en Californie.C’est dans le “pas possible”.Mais on était convaincu que la musique de Gino était bonne, pour nous c'était la meilleure musique au monde.Un jour, on s’est présenté chez A & M à Hollywood.Juste 2 minutes ai-je supplié, juste 2 minutes pour faire écouter ce qui représentait pour nous de “l’or en barre”.Au moment où on discutait avec la secrétaire, Herb Alpert (le “A” dans A & M, il est le direc- teur-fondateur de la compagnie) est sorti de son bureau et devant notre insistance, il a consenti à nous accorder 2 minutes.On lui a fait entendre “Crazy Life”.Il a aimé ça et il a insisté pour produire le premier album.Voilà comment Gino en est venu à se joindre à la maison A & M.4 albums sont sortis depuis ces heures dramatiques à Hollywood (on aurait pu en faire un film.!).Chacun des albums a contribué à la popularité sans cesse grandissante de Gino.Suite au premier album.“Crazy Life”, “Powerful people” a réussi à mieux faire connaître Gino grâce à la chanson “People got to move”, chanson qu'on entend encore fréquemment sur les ondes des différents postes de radio un peu partout à travers les Etats-Unis, le Canada et évidemment le Québec.“Storm at Sun up” et “Gist of the Gemini” (Gino est né sous le signe des Gémeaux un 16 juin) paru l’an dernier n’ont fait que préparer la voie pour le cinquième album qui sort ce mois-ci.Intitulé “A Pauper in Paradise”, il promet d’être l’œu-vre-maitresse de ce jeune génie aux longs cheveux bouclés.“L’album a été enregistré à Londres et c’est un projet qui a duré 6 mois, nous souligne Pasquale.Le 4 septembre dernier, alors que tout l’enregistrement était terminé, on s’est assis dans la cabine du studio pour en écouter le “play back”.Après la dernière note, on était tous émus aux larmes! C’est ce qui arrive avec la musique de Gino.C’est une musique émouvante qui ne peut pas te laisser indifférent.” — Pasquale, parle-nous un peu de ce qui s’est passé pendant ces 6 mois à Londres?“Nous avions retenu le AIR Studio (Studio “A”) 24 heures par jour pendant 2 mois.Il ne fallait pas que personne ne déplace quoi que ce soit dans le studio.Nous travaillions presque 20 heures par jour.La musique, et bien c’est principalement un poème symphonique composé par Gino qui donne son titre à l’album, “A Pauper in Paradise”.On a enregistré ça avec la Royal Philar-monic de Londres.Je n’oublierai jamais le 2 août dernier: après l’enregistrement de la symphonie, tous les membres de l’orchestre se sont levés pour applaudir Gino et sa musique.Les autres chansons sont “Mardi Gras”, une chanson que Gino a composée en hommage au “Mardi Gras” de la Nouvelle-Orléans.Savais-tu que lors du dernier “Mardi-Gras”, Gino était le “Grand Marshall” (une espèce de Président d’honneur)?A la Nouvelle-Orléans, comme partout dans le Sud des Etats-Unis, Gino est une idole.“Valley of Valhalla” est une chanson à rythmes latins tandis que “The surest things can change” est une superbe ballad^.“One night with you” est un bon rock, attends d’entendre le synthétiseur dans cette chanson, ça te fera grimper dans les murs (dans le bon sens du mot).Il y a aussi “A song and Dance” et une autre ballade “buesy” intitulée “Black and Blue”.” — Quels sont les musiciens qui accompagnent Gino, mis à part la Royal Philarmonic?“Les musiciens habituels de Gino, c’est-à-dire, son frère Joe aux différents-synthétiseurs, moogs et pianos électriques, John Mandel aux percussions, Casey Scheurell à la batterie, Dido aux bongos et aux congas, Chris Rhyne à la “synthétiser bass” et Bill Myers, lui aussi aux différents synthétiseurs, moogs et pianos électriques.” — Et le show?“Le show aura lieu au Forum le 25 novembre.Gino est présentement en train de le mettre au point.Il y aura quelques gadgets et effets spéciaux, mais laisse-moi te dire qu’ils ne serviront pas à distraire de la musique, ils la compléteront tout simplement.Nous allons utiliser un nouveau synthétiseur de $45,000 dollars que nous avons fait construire sur mesure.On n’a rien ménagé pour faire de ce show un vrai bon show.Tout l’argent qu’on fait, on le réinvestit dans le show.L’an dernier, on s’est payé 3 bagnoles, pas des Cadillacs, mais des Hondas et des Volks.” Gino Vannelli, la preuve que A & M sait reconnaître le talent international! RICHIE HAVENS MIRAGE RICHIE HAVENS en concert théâtre ARLEQUIN MONTRÉAL le 18 novembre fi richie HAVENS Quand on pense à la fin des années 60 en terme de music rock, on ne peut pas ne pas penser à Woodstock, ce festival pop qui avait attiré plus d'un demi-million de ce qu’on appelait à l’époque des “flower children”.La musique de Woodstock, immortalisée dans un film (et deux albums, un triple et un double) restera à jamais gravée dans notre mémoire.Pour plusieurs, la vision d’un chanteur Noir, l’air “en trance”, qui chantait “Freedom” est indélibile.Richie Havens chantait la liberté et donnait de l’espoir à ce “peuple” éphémère assemblé pour 4 jours de communion musicale.Pour Richie Havens, ce temps est déjà loin.Aujourd'hui il poursuit sa carrière, fier d’avoir participé à l’événement.Maintenant âgé de 37 ans, il chante toujours aussi intensément et on pourra s’en rendre compte à Montréal le 16 novembre.Ses disques paraissent maintenant'sous la bannière A S, M.“The End of the Beginning” et “Mirage” sont ses plus récents disques.Havens est reconnu comme étant un interprète des meilleurs auteurs de notre temps: Dylan, Harrison, James Taylor, Van Morrison.Il sait donner assez de lui-mème pour ajouter une dimension nouvelle à des chansons comme “Here comes the Sun” par exemple.L’énergie qu’il déploie en scène a toujours été étonnante.La communication entre l’artiste et l’auditoire, quand il s’agit de Richie Havens, est toujours franche et directe.Richie Havens apporte une sensibilité qui rejoint les besoins spirituels et émotionnels de tout le monde.Chez A & M on a compris ça! chris DE BURGH Il est né en Argentine en 1948, il a grandi à Malte, au Nigéria et au Zaire pour aboutir enfin dans un château du 12ième siècle en Irlande du Sud.Il est un exemple typique de ce qu’est un ménestrel du 20ième siècle.Son nom: Chris deBurgh.Avec son premier album A & M “Far beyond these castle walls” sorti en 1975, il s’attire l’attention des Québécois.Son deuxième album “Spanish train and Other Stories" fera de lui une “super star” au même titre que Peter Gabriel.Qui ne connaît pas “Spanish train” et “A Spaceman came travelling”.?Fidèle à son image, le troisième album.“At the end of a perfect day” est un parfait exemple du style Chris deBurgh: des chansons belles et tendres qui touchent le cœur et l'âme et qui, en même temps, provoquent l’esprit.Le dernier passage en scène montréalaise pour Chris remonte à juin dernier alors qu’il “ouvrait” le show Supertramp.Son énorme popularité a justifié un retour à Montréal, retour qui se fera à la Place des arts le 20 novembre.Chris DeBURGH en concert Place des Arts le 20 novembre AT THE END OF A PERFECT DAY STYX Il n arrive pas souvent qu’un groupe choisisse lui-même la maison de disques pour laquelle il va “produire” ses chefs-d’œuvre.Mais ça a pourtant été le cas de Styx.Au printemps de 1975 paraissait le premier album de Styx sur A & M, album intitulé “Equinox”.Au Québec cet album a remporté un succès instantanné à cause surtout d’une chanson, “Suite Madame Blue”.Styx, au cours de ses plusieurs tournées, s’est déjà arrêté plus d’une fois à Montréal et ce mois-ci, c’est une tournée canadienne qui les amènera à Montréal et à Québec (pour la première fois).“Grand Illusion”, le dernier album, est un des disques les plus populaires de l’heure partout dans la Belle Province.Styx est composé de Dennis deYoung, Chuck Panozzo, James Young, Tommy Shaw, et John Panozzo.THE GRAND ILLUSION La tournée “Grand Illusion" de STYX.NOVEMBRE: 5 Ottawa 9 Montréal 10 Québec 11 Moncton 12 Halifax 13 Fredericton 17 Toronto 18 Sudbury (Ont.) g Malcolm I Tomlinson r v ^ Corning r Outta Nowhere malcolm TOMLINSON Malcolm Tomlinson.ça vous dit quelque chose?Peut-être pas car son nom n’est pas exactement aussi connu que celui de Peter Frampton ou Cat Stevens.Il n’a pas encore réussi à vendre 10 millions d’albums.Pour plusieurs, c’est ici même qu’ils entendront parler de Malcolm Tomlinson pour la première fois.Disons tout de suite que Malcolm (professionnellement il ne se sert que de son prénom) est la dernière “découverte” de la maison A & M du Canada.Agé de 30 ans, il est dans le rock depuis une bonne quinzaine d’année.Le tout a commencé pour lui à Londres et il a roulé sa bosse à travers l’Europe pendant plusieurs années.Jouant tour à tour de la guitare et de la batterie, il a accompagné des tas de chanteurs rock qui sont devenus des vedettes (comme Elton John du temps qu’il s’appelait encore Reg Dwight).Malcolm a aussi fait partie de plusieurs groupes qui se sont approchés tout près du succès mais qui à la dernière minute se sont “déboités”.En 1970, Malcolm s’est aventuré au Canada.Ici il a fait partie de plusieurs groupes dont Syrinx et Bearfoot.En décembre dernier (76), il a signé avec A & M et son premier album vient de paraître il y a quelques semaines “Cornin’ outta nowhere” (c’est le titre de l’album) présente Malcolm à son meilleur, c’est-à-dire chantant ses propres chansons aidé par les Brecker Brothers et Papa John Creach (entre autres).Sa musique: du rock énergique et captivant.Malcolm Tomlinson est heureux, il a trouvé sa niche sur disques A & M.On va en entendre beaucoup parier! 26 ~ Voilà tous ceux responsables de la bonne marche des affaires chez A & M à Montréal.De gauche à droite, Luc Martel, Directeur de la promotion; Richard Lafrance, préposé aux commandes, Bill Ott, gérant de la succursale; Ted Clarke, gérant de l'entrepôt; Nicole Duchesne, secrétaire; Marc Duceppe, commis; “Rocky" Rolland Dufresne, Ventes; Daniel Morrison, adjoint à la promotion.1) GERRY LACOURSIERE, Président, Disques A & M du Canada JAMES MONACO, Directeur National de la publicité ''O**'*- V ÉMhm ^ DOUG CHAPPEL, Directeur associé à la promotion et à la direction artistique J.P.GUILBERT, Directeur National de la promotion JOE SUMMERS, Vice-président à la mise en marché et la distribution.Y/* ' w Mot du President A & M a toujours été conscient de l'énorme talent des créateurs québécois et se félicite de s'être associé aux réussites des Canadiens dont le potentiel représente une part grandissante de notre investissement.A & M est fier de représenter ces artistes dont le renom contribue à la reconnaissance et à la diffusion d’une culture dont vous avez raison de vous enorgueillir.Gil Friesen O-Président Disques A & M Z_ / SHAWN PHILLIPS SPACED I I ^^JyrufZurn e-j^usnyus+i MICHKLCOIjOMBIER WINGS Ghost Writer: Garlam ( I ASS ( s Wt/MMPWGtBimO nr&AtoAfD wr&wts » Hk :a SOMETHING TO LOVE f\*ter I rampÉon ^ I'm ln\ou r *¦ HURRAY/ ^ HEAD s A PLACE IN THE SUN SAY IT ORIGINAL SOUNDTRACK RECORDING DRIVER-NO ACCIDENT RECORDS DISPONIBLES CHEZ TOUS LES BONS DISQUAIRES Les rumeurs qui couraient depuis quelque temps dans le milieu se voient maintenant confirmées: les Moody Blues se sont reformés; ils sont à présent en studio en train d’enregistrer le disque de la réunion qui devrait sortir à l’hiver.Afin d’en savoir plus long sur les raisons de cette séparation prolongée et sur celles de ce retour surprenant pour certains, Québec Rock a rencontré Justin Hayward, le guitariste et chanteur principal du groupe.(Hayward a d’ailleurs habité Montréal pendant un certain temps).HAYWARD: Nous savions dès le début que cette séparation serait temporaire et que nous nous retrouverions éventuellement, seule la durée en restait indéterminée.D’ailleurs pendant tout le temps où nous avons travaillé séparément, nous nous sommes vus fréquemment les uns les autres.Nous habitons tous le même petit hameau du Devonshire et il est inévitable que nous nous retrouvions de temps à autre devant un boc de bière.C’est Mike (Finder, le claviériste) qui a donné le signa! de la séparation.Nous nous sommes retrouvés autour d’une grande table chez lui et nous avons déterminé que nous avions atteint un point de saturation.Notre musique commençait à CINQ MINUTES AVEC JUSTIN HAYWARD ne plus avoir la pureté du début et il était temps que chacun se réalimente en réalisant des projets solo.Déjà, John (Lodge, bassiste) et moi avions en tête la formule de “Blue Jays” ainsi que plusieurs pièces prêtes à être enregistrées.Ray (Thomas, flûtiste) voulait passer du temps avec sa famille et étudier la musique du Moyert-Orient.Graeme (Edge, le batteur) avait déjà com-mençé à travailler avec les frères Gurvitz.Ce n’était donc pas une séparation due à la mésentente.C’était bien plutôt un temps de répit où chacun allait pouvoir reprendre son souffle et examiner ses capacités créatrices, car il est très difficile pour n’importe quel artiste de travailler dans un contexte de groupe sans que ses intérêts individuels en souffrent un tant soit peu.Maintenant qu’il y a plus de 3 ans depuis notre dernière production sur disque, nous avons tous beaucoup de choses à faire ensemble et le désir de les mener à bien.Bien sûr cela aurait pu tourner à la séparation définitive, on aurait pu se plaire dans nos situations d’artistes solistes, c’était là un risque à prendre.Et je crois que le tout a porté des fruits puisque nous nous sommes réunis, que nous avons travaillé ensemble et les résultats semblent concluants.Les s/4 des pièces sont écrites ou du moins fortement esquissées et la situation familière du studio nous aidera grandement à mettre ensemble tout ce matériel neuf.Mike va probablement inclure de nouveaux gadgets électroniques à son équipement et je jouerai peut-être du violon.Le son général ressemblera à l’ancien, mais je puis assurer une orientation très différente.” Marc Desjardins LGS 6 GAGNANTS DU DERBY ROCK MOV WJ pU BESSES I I w*» • à-:ï,V I MLLIl£N_£Ai^^ ' LIVE «Lie i i s El r ïï m f GOLDEN EARRING “LIVE” SHERBERT “MAGAZINE” CHINA Disponibles des maintenant sur disques et rubans ® MCA 29 30 MONTRÉAL k L’HEURE DE DIZZY OILLESPIE De tous les Grands noms du jazz des dernières cinquante années, Dizzy Gillespie, à 60 ans, poursuit toujours sa route, trompette à la main, ne cessant d’émerveiller sa multitude de “fans” fidèles.Ses passages à Montréal sont tellement nombreux qu’ils ne se comptent plus.Il sera l’invité de Doudou Boicel au Rising Sun du 15 au 20 novembre.* M ,*W- PRODUCTION SOLEIL LEVANT NOVEMBRE 1977 du 1 au 6 ART BLAKEY du 9 au 12 DEXTER GORDON du 15 au 20 DIZZY GILLESPIE du 22 au 27 EDDIE “CLEANHEAD” VINSON John Birks Gillespie est né en Caroline du Sud le 21 octobre 1917.Il commence à attirer l’attention vers la fin des années 30 alors qu’il remplace Roy Eldridge dans l’orchestre de Teddy Hill.Quelques années plus tard, on le retrouve dans le Cab Calloway Band où il est baptisé “Dizzy” à cause de ses envolées musicales “folles et étourdissantes”.Dans les années 40, il est assez populaire pour diriger lui-même son propre groupe.Il est Je premier musicien à propager la musique de jazz à un vaste auditoire, tant en Amérique qu’en Europe.Habile compositeur, “Nights in Tunisia” est toujours un “classique” du jazz que plusieurs jeunes musiciens de jazz d’aujourd’hui reprennent à volonté.Dizzy Gillespie en 1977, s’est acquis un tout nouveau public, un public dont les goûts musicaux ne se limitent plus qu’au rock.C’est donc avec une vigueur nouvelle que Gillespie joue sa musique devant des étudiants sur les milliers de campus américains.A Montréal, c’est dans l’ambiance toute spéciale du “Rising Sun” qu’on pourra renouveller connaissance avec le plus grand trompettiste de jazz vivant des temps modernes.du 29 au 4 déc.WOODY SHAW Concerts tous les soirs de 9 h à 3 h A.M.Restaurants: aliments naturels SOLEIL LEVANT 286 ouest, Ste-Catherine 861-0657 ) LA LUOAR YAUGUD O MANIE S’ENVIENT LE 3'M ALBUM DE RAOULDUGUAY EST AU BÔUTTT DE TÔUTTT commm aime cômmm mutation un Raoul tôuttt neuf et sans barbe qui a retrouvé un infôniaque et ami WALTER BÔUDREAU producteur et arrangeur du 3'M Raoul Plus de 50 musiciens ont participé à la production en plus de 30 choristes Un album EXCEPTIONNEL qui fera dire à tôulmônd Ôn TM le nouveau Raoul Disponible chez votre marchand disques sur étiquette Capitol également disponible sur 8 pistes et cassettes Son et images libres Exposition (lLa Pochette11 (de disque) Une première à Montréal! Du 1er au 15 novembre prochain, il y aura une exposition inusitée à la Galerie Laurent Tremblay.En effet, sept artistes montréalais se sont réunis pour présenter au public une nouvelle image du graphisme par le biais de la pochette de disque.En soit, cela n’a rien d’extraordinaire.Là où l’intérêt réside cependant, c’est que le visiteur pourra se familiariser avec toutes les étapes de la production d’une telle œuvre: en somme, celui-ci pourra prendre conscience du cheminement de l’artiste, esquisses, maquettes, photos et produit fini à l’appui.Pour souligner l’événement et déborder les cadres usuels d’une galerie d’art, les sept participants ont réalisé chacun une affiche différente annonçant l’exposition et que l’on pourra admirer un peu partout dans la métropole.Une édition limitée de ces affiches signées des auteurs sera vendue à la Galerie Laurent Tremblay durant l’exposition.L’attitude générale envers le graphisme et la photographie est souvent stéréotypée, si bien que ceux qui entreprennent de travailler dans ce secteur sont considérés bien des fois comme' des techniciens ayant un rôle secondaire.A l’étranger, par contre, une tradition de création en groupe a permis l’évolution d’une communauté de photographes et de graphistes (ex.Magnum à New York) qui n’ont pas à sacrifier leur intégrité artistique et dont le travail est reconnu.Au Québec, nous reconnaissons maintenant la nécessité du travail en groupe dans l’action sociale et politique.Cependant, dans le domaine des arts, les valeurs restent figées sur l’individu et le principe de l’artiste-vedette.Ceci a pour effet de déprécier le rôle des participants aux œuvres collectives.Le graphisme et la photographie sont de la nature des travaux coopératifs caractérisés par une tendance à exprimer des réalités immédiates et concrètes.Généralement, le titre d’artiste est automatiquement acquis par ceux qui pratiquent la peinture et la sculpture.En somme, ce mot est dépourvu de sens.Si on utilisait ce qualificatif avec plus de rigueur, on trouverait des artistes parmi les photographes et les graphistes et on verrait des peintres et des sculpteurs qui ne le sont pas.Un des aspects attirant du graphisme, c’est la diffusion.Une pochette de disque peut être vue par des milliers de gens de divers milieux et une affiche amène l’art dans la rue.Ces formes d’expression offrent d’énormes possibilités à ceux qui veulent s’impliquer davantage dans la société.Les objectifs majeurs d’exposer des œuvres graphiques telles des pochettes de disques, est d’abord de démontrer la juste valeur de ce genre de travail puis d’offrir une alternative à l’image du graphisme qui nous est servi quotidiennement.r Wl&i-.- L.P.Bougie M.Fortier donnés eciaux.VENEZ VISITER LE VIEUX MONTREAL.Venez vous délecter à la vieille fabrique de spaghetti où vous recevrez peut-être un de nos "Bébé Spaghetti T-shirt" • Chez nous le 7, 17, 27 de chaque mois sont consacrés au vin • Le mardi, aux dames • le jeudi à la serenade! Si vous désirez recevoir notre “T-shirt Bébé Spaghetti", faites nous parvenir (pas d’achat nécessaire) notre menu et 99 atu.cjvcs mécir\a/»M Vtruÿ OMÔ OGfet Gona, c^uxvvdl 4rj vrto OMO même S\un iou«j ^'no Com^rù) £a, 6x huât ¦V'cwuvepcco ddormiy?."BERCEUSE POUR UH LION" LE DEUXIÈME ALBUM DE DANIEL LAVOIE sur disques DERAM distribués par £0^(001^ REPRESENTATION EXCLUSIVE: PROD.A PROPOS 621-0071 LA RELÈVE Par André-Bernard Tremblay Pour un réseau de boîtes de spectacles Si j’ai choisi ce mois-ci de ne pas vous présenter un auteur-compositeur-interprète, c’est que le sujet dont je vous parle ce mois-ci est d’actualité et correspond à un besoin urgent.Nous avons besoin au Québec d’un réseau de boîtes consacré à la relève, aux jeunes auteurs-compositeurs-interprètes.Depuis le temps qu’on en parle on pourrait se demander pourquoi il semble si difficile de le réaliser.Il est essentiel et urgent que nous revenions à une espèce de normalité culturelle à ce niveau.C’est-à-dire, une série de boîtes dans au moins les villes les plus importantes qui aient comme politique d’engager des auteurs-compositeurs-interprètes leur permettant ainsi de faire une tournée, d’équilibrer tpor “exposure” à travers la provint;*; et de permettre aux autres prô^ticteurs de spectacles (céjeps, salles, etc.) de les voir sur place dans le but d’engagements futurs.Aujourd’hui, seules les vedettes peuvent se payer le luxe de faire une tournée et ceci pour des raisons évidentes: ils sont connus, en de-' mande, ont des impresarios prestigieux à leur service.Une tournée est indéniablement un des moyens les plus sûrs d’alimenter l’intérêt et d’augmenter le public de ces artistes, et par voie de conséquences les faire vivre (spectacles, disques, plus grande demande.).Mais si on sort du circuit des vedettes, il n’y a plus actuellement au Québec de possibilités de tournées bien organisées pour les jeunes artistes.Si l’on veut améliorer la création et sa diffusion, il faut que ces jeunes créateurs aient à leur disposition des possibilités de diffusion toute proportion gardée semblables dans son organisation à celles que l’on met au service des vedettes.Forcément, une des premières solutions qui nous vient à l’esprit est que les différentes boîtes qui existent actuellement à travers le Québec (car il en existe plusieurs) après s’être donné une organisation tech- nique également convenable, mettre sur pied une politique de spectacles axée sur l’originalité et la qualité et dont la sélection pourrait être également confiée soit à un comité de sélection nommé par ces boîtes ou par tout autre moyen qui permette d’obtenir le même résultat.Aussi il ne nous est pas défendu de songer à des subventions de soutien de la part du ministère des Affaires culturelles, car si le gouvernement est réticent à donner des subventions aux boîtes comme tel parce que ces endroits ont pour la plupart des permis de boisson, il ne le serait peut-être beaucoup moins si un organisme à but non lucratif travaillant dans le sens d’une meilleure diffusion des jeunes auteurs-compositeurs était mis sur pied.Cet organisme pourrait être celui-là même qui sélectionne et organise les tournées de ces jeunes artistes et verrait à ce que les boîtes du réseau assurent une technique et des cachets convenables.Pour ce qui est des cachets, il faudrait toujours tenir compte de la proportion de chaque salle, s’il y a ou pas un prix d’entrée et un permis de boisson, car la possibilité réelle de payer pour ces boîtes est liée directement à ces facteurs.Entre-temps, j’invite les boîtes intéressées à me contacter à l’Imprévu s’ils ont besoin d’aide et de conseils, ou s’ils veulent dans leur programmations certains artistes qui passent chez nous.Je me ferai un plaisir de les conseiller et ceci bénévolement, aussi bien pour l’artiste que pour les boîtes; dans un deuxième temps, si la réponse est favorable, nous pourrions nous réunir pour mettre sur pied un premier comité qui puisse se constituer en organisation à but non lucratif afin de concrétiser ce regroupement et de mettre progressivement en place ce réseau tant désiré par la grande majorité des artistes à qui j’en ai parlé.Pour le moment, seules les boîtes déjà existantes et ayant tout au plus besoin d’améliorations techniques ont intérêt à se regrouper car il serait plus facile de mettre ce réseau sur pied à partir de ce qui existe déjà et d’essayer en même temps d’aider ceux qui n’existent pas à se trouver un endroit et l’organiser en conséquence.Ceci, non pas que nous sommes contre l’extension de ce réseau, au contraire, mais l’expérience passée des nombreuses tentatives ratées de mettre sur pied ce circuit nous a montré souvent que se retrouvaient à des réunions de fondation, non seulement des boîtes existantes et prêtes à fonctionner mais aussi des individus et des organismes de tous genres remplis de bonne volonté, mais n’ayant aucun endroit à leur disposition pour faire travailler les artistes.Ils venaient souvent à ces réunions justement dans le but de chercher l’aide dont ils avaient besoin, n’avaient pas encore trouvé de locaux, où travailler sur des projets PIL orientés dans le même sens dont la longévité était douteuse.Il faut d’abord organiser le réseau à partir de ceux qui sont prêts à fonctionner, par la suite nous serons plus forts et plus en mesure d’aider ceux qui veulent en mettre d’autres sur pied.Dans le prochain numéro, je vous présenterai un interview avec Paul Piché, un auteur-compositeur-interprète dont le premier long-jeu vient de sortir.ACHETONS & VENDONS DISQUES USAGES 2122 FULLUM (Entre Ontario & Larrvière) Sur disques dist.par TRANS-CANADA BEAUREGARD VIOLETTI DE LA MUSIQUE DE STYLE STE-CLAIRE Incluant: “Du côté d’Ia démence”, “Transport en commun”, “Charly Dog”. Livres par Claude Beausoleil Les éditions QUINZE est une maison d’édition québécoise qui est très active, plusieurs essais et romans ne cessent d’y paraître.Du côté de l’essai social on peut lire Le Québec, état nordique de Luc-Normand Tellier, un livre bien écrit et et bien documenté qui présente une thèse originale sur l’association d’un Québec éventuellement indépendant avec le Canada et les pays Scandinaves, Le défi québécois de François-Marie Monnet qui a été correspondant du Journal le Monde au Canada de 1972 à 1974, dans ce livre on présente une image vivante et spécifique du québécois, des questions sur la dimension internationale du projet national, mais je retiens surtout l’essai de Madeleine Tremblay et André Frappier, L’enfant, le dernier des opprimés, présenté comme étant un “brouillon pour un mouvement de libération des jeunes”, ce livre dénonce l’oppression des enfants telle qu’el- le se présente à travers des institutions comme la famille, l’école, les loisirs.Etonnant, intéressant et actuel, l’ouvrage fait lucidement le tour de tout ce qui quotidiennement peut empêcher l’expression libre des enfants et ce même dans les écoles libres.“Ce livre est né d’une urgence de parler aux adultes-parents, aux enseignants et aux animateurs.Il a été écrit en deux mois, entre cinq heures et demie et dix heures du matin, dans les restaurants de la région.S’il y en a un prochain, il sera sûrement adressé aux enfants qui n’ont comme littérature que des histoires à dormir debout qui ne servent qu’à entretenir leur aliénation, p.167.Du côté du roman on peut lire deux livres joyeux, déridants: Du pain.et des œufs de Papartchu Dropaôtt, un roman qui s’amuse à nous amuser, qui joue avec les mots et les situations et L’improbable autopsie de Paul Paré, un roman truqué et plein JL es tien LES VRAIS QUEBECOIS PORTENT LE NOUVEAU MÉDAILLON SYMBOLIQUE DE SYMBO-LYS —- COMMANDES POSTALES Quantité:____ A $2.98 l’unité Nom__________________________________ Adresse______________________________ Ville ____________ Code postal:______ Ci-inclus chèque ou mandat-postal au montant de _ Postez à: SYMBO-LYS, R.R.122, St-Ubald, Québec GOA 4L0 de trucs qui mise sur le suspense instantanné, l’humour.En lisant ce livre le lecteur s’aperçoit que “—La fiction n’est pas un masque, tu le sais bien; et ce qui n’est pas clair pour toi ne l’est pas plus pour moi, je ne suis pas un lampadaire de coin de rue.” p.127 Ces deux joyeux récits devraient atteindre un large public, accessibles et de qualité, ils valent bien tous ces Best-sellers français qui inondent les librairies du Québec.Les QUINZE: une maison d’éditions à suivre.Une sélection par mi un choix de 400 fourrures.Prix: de $35.à $900.Nettoyées et réparées 4 FOURRURES tous les styles (Thier et d’aujourd’hui 192 Prince Arthur €.843-4000 TROIS-RIVIÈRES 1612 NOTRE-DAME En SPECIAL tout le mois de NOVEMBRE Manuel ^can^Picrrc Tour" l'amitié BRETON-CYR BRAULT & FRECHETTE ANDRE GAGNON Les classées Informations au sujet des spectacles du Café-Campus à Montréal, téléphonez à 735-1259.On se prépare un party pour fêter le 15 novembre! Ramassez du monde pour fêter! René, Gilles, Félix et la gang! A ne pas oublier, le$ lundis classiques de l’Evêché du Nelson.Les spectacles ont lieu à 21 h 30 et 23 h 30, durent environ une heure et coûtent $2.50.Groupe rock recherche chanteur (euse) pour diverses interprétations anglaises et compositions.Sommes équipés et avons un local, des spectacles à venir.Sommes de % ville de Québec et on peut nous rejoindre aux 2 nos.suivants: de 12 h 00 à 15 h 00 — (418) 653-0827, demandez Luc.A partir de 17 h 00 — (418) 653-2612, demandez Gilles.Suis guitariste à la recherche de mu-siciens(iennes) pour pèlerinage musical.Pierre à 677-7068.A vendre, photos de groupes prises en concert.Excellente qualité.Rendez-vous en compte en envoyant $1.00 pour un catalogue illustré complet: Rolling Stones, Elvis, Bowie, Kiss, Alice Cooper, Geils, Ramones, Springsteen, Zappa.Cette somme vous sera déduite du premier achat.Sparrow Photos, C.P.172, Outremont, P.Q.H2V-4M8.Recherchons chalet pour passer hiver dans les Cantons de l’Est.Doit être meublé et chauffé.Au moins 3 chambres à coucher.Prix à discuter.Tél.(514)935-6058.Disco-mobile, super disco-son, équipement professionnel.Tous les genres de musique pour tous les genres d’occasions, à l’intérieur ou à l’extérieur.Info: 525-6950.Pour une soirée réussie, un seul numéro à retenir: 843-2275 à Québec.Disco-mobile “GA-LY”, équipement professionnel avec animateur.ACHETONS et VENDONS albums en bonne condition seulement, jazz, rock et classique.Pour renseignements, n’hésitez pas, David vous attend! 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Vous , cherchez quelque chose ou quel- A vendre, disques québécois utilisés seulement pour enregistrements.Choix passablement varié: Pour recevoir la liste écrite à Marc Pratt, 47 ave Lemoyne, Repentigny, Qué., J6A-3L4.Bassiste et batteur, cherchons gui-tariste(s) (20 ans), sérieux.Notre style: Beatles-Stones.Appeler Jacques à 325-8438 ou Alain à 321-4897 région 514.Nous sommes un groupe d’ingénieurs de son.Nous faisons le son pour les spectacles et en studio d’enregistrement.Nous faisons aussi de la consultation-installation de systèmes de son.Contact: Roger au (514)277-4821.Achèterais, photos, posters de groupes comme Styx, Mohagnay Rush, Ritchie Blackmore’s Rainbow, Kiss, etc.Achèterais aussi magazines, neufs ou usagés, se rapportant à la musique rock.Je suis un collectionneur.Luc Brunette, R.R.1, Boite 704, Chelsea, P.Q.J9X-3X3.Tout groupe ou compositeur cherchant paroles originales, inédites, percutantes de poésie musicale peut appeler Réjean à (514) 692-4308 ou écrire à Réjean Dumouchel, 82 Primeau, Chateauguay, Qué.A vendre: 1 speaker RSC 15”, 90 watts RMS monté dans une colonne env.32” x 17” x 17”: $50.00.1 horn Electro-voice 15”, 125 watts RMS monté dans une colonne env.18” x 8” x 18”: $100.00.1 speaker 8”, 35 watts RMS, suspension à air, double cône, dans une boite 10” x 10” x 7”: $8.00.Informations: Bernard à 661-1955.Joanne! Nous te remercions pour tous les services rendus.Nous irons certainement manger un de tes steaks “à la Suisse” très bientôt.Les deux frères! A vendre.Mini-synthétiseur SH-2000 de Rolland.basse électrique.guitare acoustique à 12 cordes.mi-cros et supports.Informations, Denis à 279-0890.Salut Guy.Merci pour la semaine fumante et les gens pas mal au boutte d’Outremont.Becs et love à tout le monde.D’une fille de Sept-iles, Josée du CEGEP.Aimerais acheter photos, posters, disques, enfin TOUT sur Diane Dufresne.— Claude Raymond, 14 rue Gauthier, appt.3, Hull, P.Q.J8X 1A8.Cours privés en langue riisse et en langue allemande, chez nous ou chez vous.Pour informations, téléphonez à Marc après 6.00 p.m.: 482-9863.^ INTÉRESSÉ À ACHETER ou échanger photos, posters, souvenirs, articles de journaux ou revues, enfin toutes choses se rapportant à Led Zeppelin.Robert (514) 255-3420.EXPOSITION de graphisme LA POCHETTE'
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