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Titre :
Argus journal
Éditeur :
  • [Montréal (Québec)] :[Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec],1975-1985
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Bulletin argus
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Argus journal, 1976-04, Collections de BAnQ.

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CN ISSN OSI^-G^SS ARGUS JOURNAL De plus en plus de bibliothécaires demandent leur admis- sion 3 la Corpo.Madame Lise Dépatie-Bourassa, du Comité de l'Admission, nous confiait la semaine dernière, lors d'une entrevue par téléphone, que le nombre de demandes d'admission â la CBPQ avait sensiblement augmenté.En effet, on aurait examiné lors de la dernière réunion du comité plus de 30 dossiers.La plupart de ces personnes seront évidemment acceptées.Madame Bourassa ne savait pas si l'avis public publié dans Le Jour, le 17 février dernier, était en partie du moins, la cause de cet état de fait.On sait que le comité de Relations publiques, présidé par Maud Godin-Robidas, avait entrepris de publier dans les journaux un avis intitulé "Quest-ce qu'un bibliothécaire professionnel?/qui peut porter le titre de bibliothécaire professionnel?" citant la loi de la corporation qui dit que tout individu qui désire porter le titre de bibliothécaire professionnel doit être membre en règle de la Corporation, sans quoi il risque d'être poursuivi et est donc passible d'une amende.Il est donc possible de faire un lien entre la publication de cet avis et l'augmentation des demandes d'admission.Madame Bourassa nous a aussi précisé que parmi les nouveaux admis se trouvent de nombreux finissants de l'an dernier des Ecoles de bibliothéconomie, de même que de nombreux bibliothécaires ayant des diplômes étrangers.Conventions Collectives: a quand la fin du cauchemar?Mardi le 16 mars dernier, les professionnels de la Fonction Publique du Québec (SPGQ), parmi lesquels plusieurs bibliothécaires, manifestaient leur impatience devant l'attitude nonchalante de leurs patrons (leur convention est échue depuis juillet 1975).Les professionnels protestent: le ministre de la Fonction Publique se dit prêt 3 négocier cinq jours par semaine, pendant qu'il donne congé â son négociateur M.Legault qui annule les séances de négociation et s'envole vers Cuba prendre un peu de soleil.Et c'est un peu la même chose qui se reproduit pour les autres syndiqués: quand donc seront enfin signées ces conventions.Pour la majorité des bibliothécaires, c'est une lutte interminable, mais où ils se battent cependant avec courage.Ils ont sans doute raison, car plus que jamais, ils sont près du but: il se peut fort bien que les employeurs reconnaissent enfin ce dont ils sont capables.Il s'agit de ne pas lâcher prise.Pensée Je vis de bonne soupe, et non de beau language.Molière, Les Femmes Savantes La Loi sur la langue officielle et la Corporation Dans la Gazette Officielle du Québec du 28 janvier 1976 (Partie 2: Lois et Règlements, 108e année, no 6) le ministre chargé de l'application de la Loi sur la langue officielle, monsieur Fernand Lalonde, donnait avis qu'il allait déposer dans les 90 jours ou plus un projet de réglement exigeant que "tous les candidats â une corporation professionnelle aient la connaissance d'usage de la langue française".Cette connaissance n'était auparavant exigée que des immigrants, en vertu d'une modification apportée en 1970 5 la Loi de l'admission â l'étude des professions.Il faut toutefois noter que l'exigence de la connaissance du français ne s'applique qu'aux nouveaux candidats â une profession; les droits acquis de tous ceux â qui des permis auront été délivrés avant le premier juillet 1976 sont respectés.Le règlement prévoit également l'usage de tests pour permettre l'évaluation d'un candidat.Aux membres des comités N'oubliez pas que vous vous devez d'informer vos collègues des activités de votre comité.Argus-Journal est lâ pour ça.Une lettre a été envoyée a tous les prési- dents de comités les invitant a communiquer tous les développements intéressants au sein de leurs comités Sur vingt-six lettres expédiées, nous n'avons eu que deux réponses.Entrez en contact avec Réjean Savard (514) 670-3470. L:ACSI - Section Montréal Le 23 mars dernier, l’Association Canadienne des Sciences de l'Information, section Montréal, organisait un dîner-causerie au Holiday Inn de la rue Sherbrooke.Le conférencier invité était monsieur Christian Vincke, professeur â la Faculté de droit de l'Université de Montréal.Il nous entretenait sur la législation, la jurisprudence et les réformes en cours dans le domaine du droit d'auteur et de la diffusion de l'information au Canada.Le conférencier nous a d'abord rapidement fait l'historique de la loi canadienne sur le droit d'auteur.Il nous a également présenté la loi américaine et le projet d'amendement présentement â l'étude, qui selon monsieur Vincke, s'il était adopté, suffirait â peine 5 rattraper le retard que marque la loi américaine sur la loi canadienne depuis 1921, en matière de droit d'auteur.En effet, c'est en 1921 que fut adoptée notre loi sur le droit d'auteur (C-30) et celle-ci est malgré tout supérieure 3 la loi américaine car elle contient, en quelque sorte, une définition du "fair use", ce que n'a pas la législation américaine.En effet, l'article 17 de la loi C-30 comporte une série "d'exceptions" ou actes ne constituant pas une violation du droit d'auteur, autrement dit le "fair use" ou usage équitable.Les américains connaissent bien le "fair use" pour en avoir discuté beaucoup, mais il n'en est pas encore fait mention dans leur législation: c'est sur la jurisprudence que doivent se pencher les juristes américains pour déterminer s'il s'agit de "fair use" ou de violation directe du droit d'auteur.Après nous avoir exposé certains cas de jurisprudence, monsieur Vincke nous a par la suite démontré que les lois actuelles et même les projets des lois sur lesquels on travaille actuellement ne sont pas près de satisfaire les auteurs et les créateurs, compte tenu des développements techniques envahissants, dans le domaine des communications.Toutes ces nouvelles techniques rendent difficile le contrôle et menacent l'industrie traditionnelle de l'édition, de même que les auteurs.La discussion, en ce mardi soir, aurait pu se poursuivre encore longtemps.Malheureusement, le conférencier devait nous quitter peu après huit heures, si bien que toute "consultation" passée cette heure était impossible.C'est mi-satisfaits, mi-mécontents que se dispersèrent les quelques vingt personnes venues assister 3 ce dîner-causerie.La formule des dîners-causeries de l'ACSI est certes intéressante, que ce soit 3 l'heure du lunch ou en soirée.Cependant, j'ai préféré la rencontre du 27 janvier dernier oû monsieur Michel Cartier é-tait venu nous parler des "aspects psychologiques, biologiques et culturels de la diffusion et du stockage de l'information".L'atmosphère était plus sympathique et détendue, sans doute parce que les participants étaient confinés 3 moins de luxe: la réunion avait lieu 3 l'Université de Montréal, sur l'heure du midi, et le prix minime de la conférence nous donnait droit 3 "deux bons sandwiches".La soirée du 23 mars était aussi fort intéressante, mais elle se déroulait dans un cadre rigide et froid.De plus, ce qui est regrettable, c'est qu'on ait été forcé de clore les discussions dès huit heures quinze, alors qu'on aurait pu continuer.D'autant plus que les débats ont 3 peine couvert un seul aspect du droit d'auteur, sur lequel on revient toujours: la législation versus les techniques modernes de reproduction.Pourtant, il existe bien d'autres sujets 3 discuter du côté des droits d'auteur, comme par exemple: où trouver et 3 qui payer les droits pour la reproduction sur microfilm d'un ouvrage dont l'auteur, un inconnu, est décédé en 1927?Malgré tout, les bibliothécaires professionnels ont intérêt 3 suivre de près les activités de l'ACSI: c'est une organisation jeune et dynamique et qui peut leur apporter beaucoup du côté professionnel.Soit dit en passant, leur congrès national a lieu 3 l'Université Western Ontario (London), du 11 au 14 mai prochain.Réjean Savard Dernière heure .Nous venons de recevoir un extrait de la convention qui vient d'être signée 3 l'Université Laval.Nous publions ici l'échelle de traitement numéro 4 qui couvre différents corps d'emploi comme les analystes de l'informatique, les archivistes, les conseillers d'orientation, les psycholoçues, les ingénieurs et bien entendu, les bibliothéca« res : CLASSES ECHELONS TRAITEMENTS 3 1 11 ,628 2 12,137 3 12,672 4 13,232 5 13,814 6 14,421 7 15,060 2 1 16,050 2 16,752 3 17,484 4 18,248 5 19,045 6 19,877 7 20,746 8 21,652 1 1 21,513 2 22,265 3 23,042 4 23,851 5 24,685 6 25,550 Aims i ioiii:s Jean-Marc Lachaîne est un collaborateur fidèle et de qui on ne pourrait se passer.C'est lui qui fait la conception graphique de Argus, Argus Journal et Argus Dossier.Que de fois on lui a apporté des textes en lui demandant d'en faire le montage "tout de suite" et que c'était urgent.Combien de fois il nous a dépanné.Et son immense talent n'a d'égal que sa patience.Ne vous êtes-vous pas déjà demandé quel visage se cachait derrière la signature de "G Lune", 1'auteur des dessins qui 11 lustrent occasionnellement Argus et Argus-Journal.Non, elle n'est pas bibliothécaire, mais elle a accepté de bon coeur de nous offrir sa collaboration.Nous l'en remercions beaucoup.Le Congrès s'en vient.Le Congrès, c'est l’occasion unique pour tous les membres de venir exprimer leur opinion et poser des questions aux représentants des comités.Si vous vous demandez par exemple cé*qu'il est advenu de la résolution de l'an dernier sur l'exclusion de la Corporation de la loi 250; si vous avez une opinion sur le droit éventuel du comité d'inspection professionnelle de passer un jugement sur la qualité de votre travail; si vous avez des commentaires 3 faire $ur Argus et la diffusion de l'information en général au sein de Ta Corporation; si vous avez des collègues 3 rencontrer, etc.Nous serons parmi les premiers 3 tenir un Congrès 3 l'Hôtel Méridien de Montréal.Il y a de la place pour tout le monde: 616 chambres, grand choix de restaurants, stationnement pour 1,150 voitures (pas gratuit cependant), 20 étages et 72 ascenceurs pour ceux qui ont le coeur faible, une clinique de premiers soins (en cas de discours assommants) et des salles de cinéma (si les panels durent trop longtemps.).On nous y fait des prix spéciaux d'ouverture car 3 cette période, le prix des chambres d'hôtels sera très élevé partout 3 cause des Jc>a olympiques.N Vous reconnaîtrez facilement les membres de la CBPQ: chacun portera un papillon.Deux "gorilles" empêcheront les "non-papi1lonnés" d'entrer et les jetteront dans les ténèbres extérieures.Du 14 au 16 mai 1976, le Congrès de cette année se déroulera sous le signe de la ponctualité (3 moins que vous ne soyez pas d'accord!).Un membre du comité d’organisation sera chargé de faire respecter l'horaire.Avis aux conférenciers, panelistes, présidents d'assemblée et 3 ceux qui se disent que la réunion de 9 heures va commencer 3 9 heures 30.Ne vous y fiez pas! Elle commencera 3 9 heures même si vous n'étes pas arrivé.Il y aura un vote final sur le code de déontologie et le texte remanié des règlements.Rappelons que "seuls ont droit de parole les membres en règle" mais que Vassemblée peut donner le droit de parole: l'an dernier des interventions très valables ont été faites par des non-membres.Un cocktail sera offert par les commanditaires.Le Comité d'organisation ___________________________________________) Prêt 3 la BM de Montréal Il y a 3 peine un an, la durée du prêt pour adultes 3 la Bibliothèque municipale de la Ville de Montréal était de deux semaines, limité 3 trois volumes par personne.Le 8 octobre dernier, le nombre de volumes passait 3 quatre et la durée du prêt était fixée 3 un mois.Enfin, en février dernier, toujours pour un mois, les usagers étaient autorisés 3 emprunter dans les succursales autant de livres qu'ils en voulaient.Autre détail intéressant, le prêt devenait renouvelable par téléphone, ce qui veut dire que les usagers n'avaient plus besoin de se déplacer 3 leur succursale pour renouveler leur prêt.On ne peut que souscrire 3 de telles dispositions car elles favorisent l'usager et c'est pour lui que sont créées les bibliothèques.Quand on prend mieux conscience du rôle public de nos bibliothèques, on s'efforce de les rendre les plus accessibles possible; en ce sens le geste de la Bibliothèque municipale de Montréal mérite d'être souligné.Un usager de la succursale de Rosemont s'est d'ailleurs déj3 prévalu de son droit et il a emprunté environ quarante livres: qui dit mieux?69334406 Votre comité de formation professionnelle compte, au moyen de Argus Journal, vous tenir au courant des moyens de perfectionnement professionnel qui s'offrent â vous dans diverses institutions du Québec.En mai 1976, les thèmes suivants seront traités è: 1.Université du Québec 3 Montréal Pavillon Read, local 5060 429, rue Lagauchetière ouest de 9 heures 3 17 heures les 10, 11 et 12 mai Thème: "Psychologie des relations humaines: les bibliothécaires et le changement; le milieu de travail et les relations interpersonnel les".Frais ne participation: Le coût des sessions, 3 1 ‘exception des frais de déplacement et de séjour, est défrayé entièrement par le Ministère de l'Education (S.G.P.O.E.) pour les professionnels non-enseignants des commissions scolaires et des CEGEP S'adresser 3: Louis Bastien, coordonnateur Service de l'Education permanente UQUAM.1187, rue Bleury, local 5930 Montréal Numéro de téléphone: (514) 282-7030 2.Université Laval Québec Local 3 déterminer de 9 heures 3 17 heures les 11, 12 et 13 mai Thème: "Documentation audio-visuelle".Personne-ressource: des bibliothèques.Jacques Demers de la Centrale Frais de participation: Aucun droit de scolarité rTest exigé mais lesfrais de déplacement et de séjour sont 3 la charge des participants professionnels non-enseignants.S'adresser 3: René Brochu, responsable du Programme de perfectionnement des personnels non-enseignants.Direction de l'extension de l'enseignement .Pavillon de la bibliothèque.Université Laval Québec Numéro de téléphone: (418) 656-3202 Nous vous serions obligés de nous signaler les cours séminaires, stages, etc qui sauraient être d'intérêt pour les bibliothécaires professionnels de la province.Françoise Jobin-Brûlé Collège Lionel-Groulx Ste-Thérèse (514) 430-3120 Le 18 avril prochain c'est Pâques.Avant tout une fête religieuse, Pâques est aussi la fête du printemps.Pâques c'est la neige qui fond et le soleil qui revient.A tous, nous souhaitons de Joyeuses Pâques, fleuries! Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre â lire.J'ai travaillé 3 cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j’y sois arrivé.Goethe, Conversations IV
de

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