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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1951, Collections de BAnQ.

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F DESJARDINS OlllllDIOIDIIR EDIFICE DESJARDINS ! MEMENTO IL y a un an, exactement le 27 décembre 1950, que M.le chanoine Grondin est décédé.Nous croyons de notre devoir de rappeler, à nos lecteurs et au grand nombre de ceux qui l’ont connu, la mémoire de cet excellent prêtre qui a consacré toute sa vie à la coopération.La mort de M.le chanoine Grondin a été à l’image de sa vie.Pendant quarante ans il a prêché la doctrine d’amour qui Jait considérer le prochain comme un autre soi-même, et c’est au jour même de la jête de l’apôtre saint Jean que la Providence a voulu récompenser son bon et fidèle serviteur.Saint Jean était l’apôtre de l’amour : il a passé toute sa vieillesse à rappeler aux chrétiens de son temps qu il faut se traiter comme des frères : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres.)) Al.le chanoine a profité de toutes les circonstances pour faire aimer la même doctrine.Et il a d’abord prêché par l’exemple : le catéchisme des Caisses populaires, c’est par amour des siens qu il l’a bâti ; il s’est servi de mots simples, faciles à comprendre pour tous.Puis, par la parole, il s’est fait le propagandiste zélé et infatigable de la coopération ; si bien que les discours ne suffisant plus pour répandre la doctrine, il a écrit des centaines d’articles qui, tous, sont marqués au coin de la charité chrétienne.M.le chanoine Grondin reste un modèle à imiter ; il comptait sur son travail personnel d’abord et ensuite .ensuite seulement sur celui des autres.De son lit d’hôpital, jusqu’au dernier jour de sa vie, le bon chanoine nous recommandait avec instance : (( Gardez l’esprit )), en parlant des Caisses populaires.Oui, nous garderons l’esprit, comme il a su le conserver.Mais nous garderons aussi la mémoire de ce pionnier tenace « qui repose maintenant dans le Christ, dans le lieu de rafraîchissement, de la lumière et de la Paix.» Jos.Turmel NOTRE COUVERTURE.-L’honorable sé- nateur C.Vaillancourt, et l’abbé Emile Turmel, tous deux au service de l’Union régionale de Québec, depuis 25 ans.EDIFICE DESJARDINS DESJHRDIN5 Organe officiel de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, société régie par la Loi des syndicats coopératifs de Québec Vol, XVII, No 12 QUEBEC Décembre 1951 Sommaire Memento.r Editorial : Qu’est-ce que coopérer.La mission de la femme.M.l’abbé Émile Turmel.L’honorable Cyrille Vaillancourt.Les dix règles de Jefferson.Les concours de Noël.La Caisse centrale Desjardins de Montréal.Prière composée par le pape.Une lumière éclairant les ténèbres.M.J.-K.Laflamme.L’Union régionale des Caisses Desjardins de l’Ouest québécois.In memoriam.Un centenaire coopératif.Les gérants des Caisses du district de Hull fraternisent.M.Béland fait appel aux autorités civiles pour la réalisation d’un plan d'habitation.La Caisse populaire de Sainte-Croix (Lotbinière).Congrès coopératif aux îles de la Madeleine .Mais, bien sûr 1.Table des matières.Il est difficile.PAGE Jos.Turmel.182 C.Vaillancourt.183 Cardinal SaliÈge.184 C.Vaillancourt.185 Émile Turmel, pire.186 .186 .186 .187 .187 Henri Langeais, o.m.i .188 C.Vaillancourt.189 .190 .191 .192 .193 .194 .195 .196 .196 .198 M.Richer, o.f.m.200 Rédaction et administration LA FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES ÉDIFICE DESJARDINS 59, AVENUE BÉGIN, • LÉVIS, P.Q.PRIX DE L’ABONNEMENT Pour les caisses et leurs sociétaires.Pour les autres.$1.50 $2.00 LA REVUE DES JARD INS est imprimée aux ateliers Charrier c3 DugaL, Limitée, Québec Autorisé comme envoi postal de deuxième classe, ministère des Postes, Ottawa. Qu'est-ce que coopérer?DERNIÈREMENT, en parlant avec un dirigeant de Caisse populaire, nous lui demandions comment il se faisait que sa Caisse ne se développait pas, restant plutôt stationnaire.Y avait-il manque de coopération et même d'un peu de dévouement ?(( Que voulez-vous, nous ré- pondait-il, dans notre paroisse les gens ne coopèrent pas, l'éducation n'est pas faite.)) Poussant plus loin notre examen, pour savoir pourquoi les gens ne coopéraient pas, nous avons découvert que les dirigeants de la Caisse eux-mêmes, les membres de la • commission de crédit et du conseil de surveillance ne s'occupaient pas de leur Caisse.Les assemblées du bureau de direction étaient de plus en plus rares, et quand le gérant convoquait une réunion, les directeurs n'y assistaient pas.Quant aux membres de la commission de crédit, pour ne pas avoir à se déranger, ils étaient consultés par téléphone.Les conseillers de surveillance ?Aucune activité de leur part.(( Comment voulez-vous, avons-nous fait remarquer à ce brave homme, que vos gens soient des coopérateurs, lorsque vous-mêmes, les dirigeants de la Caisse populaire, vous ne l'êtes pas.De par vos fonctions, vous devez donner l'exemple, et vous ne le donnez pas.Il en résulte que les sociétaires ne croient plus en l'importance et la valeur de leur Caisse populaire puisque ceux qu'ils ont nommés pour la diriger et la développer ne s'en occupent même pas.(( Vos gens ne sont pas coopérateurs ?L'éducation n'est pas faite ?Qui donc la fera cette éducation si ceux qui doivent être les premiers à coopérer ne coopèrent pas ?)) Coopérer, c'est agir, opérer avec quelqu'un, le mot le dit ; co veut dire en compagnie.en société.Agir, ce n'est pas rester immobile comme une statue î c'est faire des mouvements qui donnent des résultats positifs, c'est chercher à créer, à développer quelque chose.Agir ne consiste pas, comme le dit quelque part Saint-Exupéry, à être bedeau ou sacristain dans une cathédrale que d'autres ont construite, mais c'est plutôt être l'architecte de cette cathédrale que l'on porte en son cœur, qui n'est jamais finie parce qu'on veut la faire toujours plus belle et plus grande, cathédrale à laquelle, toujours, on travaille parce qu'on veut la rendre toujours plus vaste, plus solide, plus forte.Voilà ce que c'est qu'agir.Ce n'est pas tout pour les dirigeants de la Caisse de coopérer avec les sociétaires déposants ; ils doivent aussi coopérer avec les organismes qui protègent leur Caisse, qui peuvent lui permettre de se développer davantage.Messieurs les dirigeants de Caisses populaires, coopérez avec votre Union régionale, coopérez avec la Fédération des Caisses populaires.Vous avez des obligations à acheter ?Pourquoi ne pas passer par votre Union régionale qui vous protégera sur la valeur des obligations que vous désirez acheter et sur les prix payés par votre Caisse.La Fédération fera de même.Si vous avez des obligations à vendre, procédez de la même façon, passez par votre Union régionale ou la Fédération ; ces organismes vous donneront ou indiqueront le prix maximum à ce moment-là pour ces valeurs.Coopérer, c'est aussi aider les siens, ceux qui sont immédiatement autour de nous : ce n'est pas prendre leur argent et aller le prêter à des gens de l'extérieur sous prétexte que, dans sa localité, on n'en a pas besoin.Si, dans votre localité, les gens 184 LA REVUE DESJARDINS Québec, décembre 1951 n'ont pas besoin d'emprunter, envoyez à votre caisse régionale l'argent que votre Caisse a en surplus, ou, encore, achetez des obligations qui pourront servir à aider la communauté : valeurs gouvernementales : fédérales ou provinciales, de commissions scolaires, communautés religieuses, fabriques, hôpitaux, enfin d'organismes qui font du bien.N'allez cependant pas prêter cet argent pour la construction ou l'aménagement d’hôtels : connaissez-vous beaucoup d'hôtels où on observe parfaitement la loi, où il n'y a pas d'abus ?L'argent des Caisses populaires ne doit pas servir à construire ou aménager des hôtels où l'on boit et où l'on fait bien d'autres choses encore qui ne sont pas toujours recommandables.Nous pourrions encore toucher à plusieurs points, mais nous croyons en avoir dit assez.Avant d'accuser les autres de ne pas être des coopérateurs, faisons un bon examen de conscience.Souvenons-nous que personne n'est inutile sur la terre pourvu qu'on vedle servir.Nous ne cherchons pas à ce que chacun des dirigeants des Caisses populaires rêve de jouer un grand rôle ; nous souhaitons simplement que tous accomplissent avec la plus grande perfection possible le rôle qu'ils ont accepté de jouer, si obscur que soit ce rôle.Si chacun, à son poste, était vigilant, actif, consciencieux, ne croyez-vous pas que tout le monde serait plus heureux, plus satisfait ?Je lisais dans la revue mensuelle de ma paroisse l'image suivante : (( Dans une montre, le plus petit rouage a son importance.Ce sont les aiguilles et le cadran que l'on voit, et pourtant ce sont les tout petits rouages qu'on ne voit pas qui déterminent tout le mouvement.)) Et on ajoutait : (( Les vies les plus importantes sont souvent celles qui servent le plus aux autres.)) Chers coopérateurs, chers directeurs de Caisses populaires, membres de la commission de crédit, conseillers de surveillance, soyez de ces créateurs qui remplissent fidèlement leur rôle ; soyez des vrais coopérateurs et vous verrez comme votre exemple sera salutaire.La leçon de l'exemple vaut cent discours.Avant de demander aux autres de coopérer, soyons nous-mêmes de vrais coopérateurs.•- =-• La mission de la femme La femme n’est pas une machine.La femme n’est pas une marchandise.La femme n’est pas un instrument de production.La femme n’est pas une ouvrière économique, qu’on peut déplacer, dépayser, déraciner à loisir.La femme a des entrailles maternelles .C’est la femme qui fait la maison.La vraie civilisation se reconnaît au respect qu’elle porte à la femme, à la jeune fille et à la place qu’elle leur fait.C’est la tare du capitalisme libéral d’avoir méconnu la vocation de la femme, d’avoir épuisé à l’usine ces valeurs que rien ne peut suppléer.C’est la marque indélébile du matérialisme, quelle que —-?- soit sa couleur, de ne penser qu’au rendement économique, sans aucun égard à la dignité des travailleurs et des travailleuses.L’Histoire stigmatisera un jour les noms de cens qui favorisent et accentuent ce qu’on pourrait appeler sans exagération la traite des jeunes filles et des femmes.L’Etat a le devoir de maintenir, de favoriser, de défendre comme le plus précieux des patrimoines, le sens chevaleresque du respect et de la dignité de la jeune fille et de la femme.C’est l’affirmation de la morale naturelle ; c’est l’affirmation du christianisme.La femme esclave, la femme machine qu’on fait mouvoir, la femme marchandise qu’on transporte de-ci de-là, jamais ! Jamais ! Aucune raison ne peut prévaloir contre ce fait qui a des responsabilités et des droits, et que sa faiblesse elle-même ajoute à sa dignité et devrait faire rougir les hommes d’en faire une corvéable à merci.Il y a des devoirs de vie, il y a des valeurs de civilisation.Le respect et la dignité de la femme sont de celles-là, qu’il faut sauvegarder à tout prix sous peine de perdre toute raison de vivre .Cardinal SaliÈGE (La Revue franciscaine) « La moquerie est souvent indigence d’esprit.» — La Bruyère h Volume XVII, n° 12 LA REVUE DES JARDINS 185 M.l’abbé Emile Turmel -?- L'AN dernier, c'était le cinquantenaire de la Caisse populaire de Lévis.Cette an-„ née, plusieurs jubilaires sont à l’honneur.Je me permets d'en signaler un, parce qu’il est d’importance : M.l’abbé Emile Turmel, curé de Notre-Dame de l'An-cienne-Lorette, qui célèbre cette année le vingt-cinquième anniversaire de son entrée au service des Caisses populaires comme propagandiste.C'est bien le rler septembre 1926 que M.l'abbé Emile Turmel était nommé propagandiste des Caisses populaires de l'Union régionale de Québec par Mgr J -A.Langlois.C’est alors dans les temps héroïques, si je puis dire : un peu moins de cinquante Caisses populaires faisaient partie à ce mo-k ment de l’Union de Québec, et l'actif de ces Caisses ne dépassait pas trois millions et demi de dollars.Il fallait du courage et même de l’enthousiasme pour entreprendre une telle tâche ; cependant, l'enthousiasme, le dévouement et la ferveur n'ont ;amais manqué à l’abbé Turmel dans l’accomplissement de son travail.Il était vicaire à Notre-Dame de Lévis, vivant dans un bon presbytère, où il avait beaucoup de travail à faire, bien des œuvres à accomplir, mais où il y avait aussi de la sécurité.L’abbé Turmel laissa tout cela pour accepter la charge de propagandiste des Caisses populaires, recevant un salaire à peu près nul, n’étant même pas certain d’être tou;ours payé de ses dépenses.Us en eurent des conciliabules ensemble, M.le chanoine Grondin, M.le chanoine Rochette et l’abbé Turmel, afin de trouver une solution à tous nos problèmes financiers.Ils étaient bien reçus gratuitement par les curés dans les presbytères, mais il y avait tout de même à payer les frais de déplacement, de transport.Nous nous rappelons encore le voyage que nous faisions ensemble avec le chanoine Ro- chette pour aller réorganiser et stabiliser une Caisse populaire dans le haut de la Beauce.Nous étions en retard, il fallait nous dépêcher, et les routes n’étaient pas ce qu’elles sont aujourd’hui.En arrivant au sommet d’une côte, voulant éviter quelqu’un qui s’en venait du mauvais côté du chemin, nous avons pris le fossé èt la voiture tourna à l’envers.Avec l’aide de quelques voisins, nous nous remettons d’aplomb et nous voilà repartis pour arriver à l’assemblée avec quelques minutes de retard seulement.Malheureusement, ceux que nous voulions sauver ne s’étaient même pas rendus à la réunion.Nullement découragés, nous avons repris le chemin du retour, et nous avons continué à accomplir notre tâche avec le même zèle, sachant que c’est avec la persévérance qu’on vient à bout de tout.M.l’abbé Emile Turmel, propagandiste des Caisses populaires, aurait pu aspirer à des charges supérieures, car, en plus d’être intelligent, il a le don, que bien peu possèdent, d’exposer un problème.Le vrai bon sens qu’on ne rencontre pas partout, il en est pénétré ; il avait le virus de monsieur Desjardins et il l’a gardé.Si l’Union régionale de Québec a été fondé, si la Caisse centrale Desjardins de Lévis a été organi- Un pour tous.tous pour un La coopération à la maison se manifeste dans la volonté d’accomplir chaque jour sa tâche, la tâche commune à laquelle chacun doit prendre sa part.On ne saurait s’isoler sans mettre en péril la communauté familiale maintenant, sociale plus tard.Car la société n’est que la famille continuée.De sorte qu’un foyer heureux, uni, se traduit par une société meilleure.{La Voix nationale, août 1951.) sée et a réussi à passer à travers toutes les épreuves qui ne lui ont pas manqué, c’est grâce à l’abbé Emile Turmel et à son grand ami, M.J.-A.-K.Laflamme.Et pour leur part, combien de Caisses populaires doivent leur existence à l’abbé Turmel, non seulement dans le district de Québec mais dans la province.M.l’abbé Turmel n’était pas un égoïste, partout où il y avait du bien à faire, il le faisait avec un grand cœur, avec enthousiasme, avec bonté.Aujourd’hui, M.l’abbé Turmel est curé d’une magnifique paroisse ; il continue cependant à s’occuper des Caisses populaires.Il est en effet secrétaire de l’Union régionale de Québec, et nous espérons qu’il remplira cette charge aussi longtemps que ses multiples fonctions le lui permettront, et aussi longtemps que nous le voudrons, ce qui veut dire jusqu’à la fin de ses jours.Nous connaissons M.l’abbé Turmel depuis bien des années.Si nous sommes aujourd’hui gérant de la Caisse centrale Desjardins de Lévis et président de l’Union régionale de Québec, ce bon ami en est responsable.Responsabilité heureuse ou malheureuse.Dieu seul le sait ; nous savons cependant que notre amitié est vraie, et que dans des circonstances très difficiles, nous avons été heureux de jouir de cette amitié et de bénéficier du grand jugement de notre ami.Puisse-t-il se rendre à son jubilé d’or au service des Caisses populaires.D’ici là, ensemble nous continuerons la tâche qu’on nous a imposée mais que nous avons aussi choisie.Et vous, messieurs les dirigeants des Caisses populaires, en suivant l’exemple de M.l’abbé Turmel, vous réussirez, car tout ce qu’il a entrepris a réussi.Vive^notre propagandiste, M.l’abbé Émile Turmel.C.Vaillancourt 186 LA REVUE DESJARDINS Québec, décembre 1951 L'honorable Cyrille Vaillancourt Depuis 25 ans à la présidence de l’Union régionale de Québec IL y a eu exactement vingt-cinq ans le 26 octobre dernier que M.Vaillancourt devint président et de l’Union régionale de Québec et de la Caisse centrale Desjardins de Lévis.C’est un anniversaire que nous nous devions de souligner : car depuis cette date, M.Vaillancourt a donné aux Caisses populaires le meilleur de son talent, de ses connaissances et de sa santé.Ce 26 octobre 1926 est resté mémorable, et les survivants se souviennent encore de la triste circonstance qui avait provoqué la réunion des directeurs de l’Union.Le matin même avait été célébré dans l’église Notre-Dame de Lévis, le service pour le repos de T âme de notre très regretté président, M.J.-K.Laflamme, décédé tragiquement.La réunion eut lieu dans les bureaux de La Lumière, petit journal publié à Lévis.(( Sur proposition de M.Elisée Dallaire, gérant de la Caisse populaire de Sainte-Germaine, secondé par M.Philibert Lamontagne, gérant de -?- la Caisse populaire de Québec, il est résolu que M.Cyrille Vaillan-oourt soit nommé président de l’Union régionale des Caisses populaires Desjardins du district de Québec et président de la Caisse centrale Desjardins de Lévis.)> Et, laconiquement, le procès-verbal ajoute :
de

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