Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1 janvier 2002, Septembre-Octobre
PER La Revue Volume 68, numéro 5, septembre • octobre 2002 Des heures adaptées aux besoins des membres Souriez, vous passez a la télé ! Le Centre de gestion Desjardins des prêts étudiants à Gaspé ASSURANCE prêt L Assurance prêt.Pour protéger tous vos projets Vous achetez une maison ou une automobile?Vous voulez emprunter pour vos rénovations ou pour tout autre projet auquel vous rêvez depuis longtemps?I’foWa'hW WV Ces investissements sont très importants pour vous et vos proches.C'est pourquoi il est essentiel de choisir l'assurance qui vous offre les meilleures protections en cas d'invalidité ou de décès.Comme près de deux millions d'assurés au pays, protégez tous vos projets avec l'Assurance prêt ! Pour en savoir plus ou pour adhérer à l'Assurance prêt, consultez dès aujourd'hui votre conseiller à la Desjardins Desjardins vie, santé, retraite Sommaire W^àmdzrZ a (iü UJiili En guise d’ouverture Point de vue Alban D’Amours Desjardins : une force collective appelée à croître encore 4 Une rentrée Les brèves Gilles Drouin 5 La formule gagnante dans le prêt-auto Jean-Guy Trinque 8 L’avenir de Desjardins dans un monde extrêmement concurrentiel passe par sa capacité à être le principal gestionnaire des avoirs financiers des Québécois.Le défi est-il réaliste ?Quelles sont les conditions pour y parvenir ?Le partenariat entre caisses et sociétés filiales donne-t-il les résultats souhaités ?Marc Laplante, premier vice-président Ventes et Marketing, réfléchit à voix haute sur toutes ces questions, pendant que près de 700 planificateurs financiers se réunissent à Québec sous le thème « Partenaires vers de nouveaux sommets ».Nous y consacrons notre dossier.^^^*mÊÊÊÈÊÊ DOSSiER DI 1 | 1 ca*sse' H^PII centre d'expertise financière Pierre Goulet 11 Quatrième colloque des planificateurs financiers Partenaires vers de nouveaux Centraliser la gestion de ses prêts étudiants en un seul lieu, situé à Gaspé par surcroît, n’a pas fini d’en étonner plusieurs.C’est pourtant le choix que le Mouvement a fait pour bien montrer que le déplacement en région de certaines activités n’est pas un obstacle insurmontable.Au moment où paraît ce reportage, le Centre entre en fonction et, selon nos informations, les caisses s’y inscrivent en grand nombre.sommets Gilles Drouin 14 Renouveau coopératif Les assises locales : une occasion unique d'expression démocratique Pierre Tremblay 17 Lorsqu’au milieu des années 1980 les premières expériences de financement au point de vente ont été menées, plusieurs caisses ne croyaient pas en la formule.Quinze ans plus tard, les résultats parlent d’eux-mêmes : aujourd’hui, plus de 80 % des achats de véhicules neufs sont financés au point de vente.Des heures adaptées aux besoins des membres Jean-Guy Trinque 19 Souriez, VOUS passez à la télé ! André Cajolais 22 Le Centre de gestion Desjardins Il paraît que le sensationnalisme est inhérent à l’information et en particulier au médium qu’est la télévision que l’on dit constamment en quête d’effets-chocs.Que feriez-vous si, d’aventure, un reporter télé et son cameraman débarquaient chez vous pour une affaire que vous pensiez traiter en privé ?André Cajolais, conseiller à la direction Relations de presse, a quelques conseils pour vous « éviter de perdre la face ».des prêts étudiants à Gaspé Marthe Giguère 24 Done mène l'enquête Le piège de la « robotmanie » 27 D'hier à aujourd'hui Pierre Poulin 1912, Alphonse Desjardins à New York 28 Bonne lecture Les mots pour le dire François Bilodeau Être, un verbe mal aimé 29 Rédacteur en chef pierre.goulet@desjardins.com Fonction dirigeant Pauline D’Amboise Le Rapport Saucier Au-delà de la conformité, la gouvernance 30 Volume 68, numéro 5, septembre • octobre 2002 de vue ï%iTfn Desjardins : une force collective appelée à croître encore Alban D'Amours, président et chef de la direction Dans le contexte hautement concurrentiel de ce début de XXIe siècle, le Mouvement des caisses Desjardins a le très grand avantage detre constitué d’un ensemble complet de caisses et de sociétés, fruit du travail de plusieurs générations.Desjardins peut offrir aujourd’hui non seulement des produits d’épargne et de crédit, mais également des services de protection et de sécurité financière, d’assurance de dommages, de gestion de fonds et de placements, de courtage en valeurs mobilières, ainsi que d’investissement en capital de développement.Chaque caisse est ainsi en mesure de faire à ses membres, de même que chaque société à ses clients, une offre de service complète pour une gestion professionnelle de leurs avoirs.Desjardins n’a certes pas à rougir des forces et de l’expertise qu’il possède aujourd’hui et qui constituent une base solide à partir de laquelle il peut continuer à bâtir et à se développer.En plus de sa position dominante au Québec en épargne et en crédit, n’y possède-t-il pas déjà le meilleur assureur direct en auto et en habitation et n’a-t-il pas une expérience inégalée en matière de « caissassurance » ?Le Mouvement Desjardins n’est-il pas déjà un producteur et un gestionnaire important de fonds communs de placement ?N’a-t-il pas aussi une expertise reconnue en garde de valeurs ?N’a-t-il pas connu une croissance impressionnante au cours des dernières années dans le courtage en valeurs mobilières ?N’a-t-il pas, avec les fédérations de caisses de l’Acadie, de l’Ontario et du Manitoba, un enracinement hors Québec propice au développement des affaires ?C’est précisément pour mieux coordonner l’ensemble de ces forces, dans les avenues de développement les plus prometteuses, que nous avons mis en place une direction stratégique unifiée pour l’ensemble du Mouvement.Les administrateurs, ainsi que les présidents et présidentes de toutes les composantes de Desjardins, aidés de leurs équipes respectives, travaillent désormais dans une perspective « Mouvement ».En attendant que, dans un proche avenir, le Mouvement Desjardins se dote d’une planification et d’un plan de développement stratégiques intégrés, toutes les composantes partagent d’ores et déjà une même vision et les mêmes grandes orientations stratégiques.Des marchés d'avenir à notre portée Alors que l’on prévoit un forte croissance pour les produits d’investissement au cours de la prochaine décennie, nous avons chez Desjardins les réseaux et la force de vente qui vont nous permettre [.] toutes les composantes partagent d'ores et déjà une même vision et les mêmes grandes orientations stratégiques.de prendre notre juste part de ce marché.Les objectifs que nous partageons à cet égard sont ambitieux, mais ils sont à la hauteur de nos capacités et de l’importance stratégique que revêt pour l’ensemble du Mouvement Desjardins une meilleure position dans ce marché d’avenir.Il en va de même du côté des entreprises, où l’action conjuguée des centres financiers aux entreprises de la Caisse centrale Desjardins, de nos sociétés d’assurance, de la Liducie Desjardins, des Valeurs mobilières Desjardins et d’investissement Desjardins nous donne la capacité de répondre à une large gamme de besoins et de continuer à faire croître nos parts de marché auprès de la clientèle d’affaires.Une présence en voie d'accroissement hors Québec Le Mouvement Desjardins est par ailleurs en train d’étendre, de façon prudente et progressive, son développement d’affaires hors Québec.Ainsi, après les acquisitions faites en 2001 par les Valeurs mobilières Desjardins et le recrutement réalisé depuis, Desjardins affirme aujourd’hui sa présence à Toronto et à Vancouver, où l’on trouve également des employés de Desjardins Sécurité financière, ainsi qu’à Ottawa et à Calgary où le Groupe Desjardins, assurances générales a des bureaux.Nos sociétés ont aujourd’hui plusieurs points d’ancrage en territoire canadien, à partir desquels elles peuvent poursuivre leur développement d’affaires.J’ai aussi rencontré récemment les membres du conseil d’administration de la Lédération des caisses de l’Ontario et mesuré leur intérêt à établir des relations plus étroites avec le reste du Mouvement Desjardins.Nous partageons donc la volonté de concrétiser de nouveaux partenariats et travaillons actuellement en ce sens.Lort de l’expertise de chacune de ses composantes et grâce au personnel compétent sur lequel chacune peut compter, le Mouvement Desjardins peut sans conteste aborder le siècle qui débute avec beaucoup de confiance et de détermination.54 ans 20% R Sans réponse 1 % Études Primaire 2% Secondaire 22% Collégial 33% R Universitaire 40% R Sans réponse 3% Revenu familial ® < 40 000 $ 32 % 40 000$ à 80 000 S 45 % > 80 000$ 20% R Sans réponse 3 % La consultation de mai et juin Plus de 7 000 personnes ont répondu 7A La Revue Desjardins.Parmi les questionnaires remplis, 4 729 ont été sélectionnés de façon aléatoire à des fins d'analyse.Les résultats présentés ci-après sont basés sur cette sélection.La réponse aux questions Pour chacune des questions du sondage, voici les réponses mentionnées le plus souvent : 1 Qu'est-ce que la caisse Desjardins pourrait faire pour que ses membres se sentent davantage propriétaires ?• Mieux les informer, les consulter plus souvent et les faire participer davantage aux décisions de la caisse.2 Quels buts la caisse Desjardins devrait-elle poursuivre au cours des prochaines décennies ?• Rendre ses services accessibles à tous en s'assurant qu'ils répondent bien aux besoins.3 Quels principes de fonctionnement devraient caractériser la caisse Desjardins ?• Une ouverture à servir toutes les personnes qui ont besoin de ses services en les traitant toutes avec le même respect et en agissant en fonction de leurs intérêts^».4 Comme coopérative de services financiers, quels aspects la caisse Desjardins devrait-elle améliorer ?• Améliorer le service au comptoir et la dimension humaine du service et augmenter les ristournes.Les suggestions Voici les trois suggestions mentionnées le plus souvent.- améliorer les heures d'ouverture ; - respecter la mission d'origine ; - diminuer les frais de services.18 Des heures adaptées aux besoins des membres Jean-Guy Trinque Ce n 'est pas un secret, les membres des caisses considèrent qu'il est de plus en plus difficile de fréquenter leur caisse pour effectuer des transactions courantes.Qui n 'a pas entendu dans son entourage un commentaire du genre : « Ma caisse est toujours fermée, elle ouvre à 10 h et ferme à 14 h » ?Dans un tel contexte, il n'est pas surprenant d'observer une baisse marquée de la satisfaction des membres à l'égard de l'accessibilité de leur caisse, ce qu'a d'ailleurs révélé le sondage Satisfaction 2001.Les travaux préalables au dépôt de ce positionnement, entrepris à l’automne 2001, ont notamment inclus la tenue de groupes de discussion afin de mieux connaître l’opinion de membres sur la délicate question des heures d’accès à la caisse.On a alors appris que les attentes des membres ne se traduisent pas nécessairement en nombre total d’heures d’ouverture par semaine; en fait, ce qui leur importe, c’est un aménagement des heures du service qui corresponde à leurs besoins.Autre fait intéressant, les groupes de discussion ont permis de constater qu’en général les membres ne font aucune distinction entre les services courants et les services de convenance.Par exemple, un membre qui désire obtenir une nouvelle carte Multiservices Desjardins aura tendance à se présenter à la caisse aux heures d’ouverture des services courants, alors qu’il aurait très bien pu profiter d’une plage horaire étendue, car dans bon nombre de caisses les heures d’ouverture des services de convenance correspondent aux heures du service-conseil.Que fait la concurrence ?Conseillère en développement multiréseaux à la direction Stratégies et évolution des réseaux de distribution, Rolande Autotte a piloté le dossier des heures d’ouverture à la vice-présidence Distribution.Elle confirme que les pratiques de la concurrence ont exercé une pression supplémentaire sur la Fédération dans ce dossier.Conscient de l'importance de réagir rapidement et d'établir des lignes directrices communes pour les caisses, le conseil d'administration de la Fédération a donc adopté un « positionnement provincial » sur les heures d'ouverture des services courants.LJ Rolande Autotte 1 ) La révision des heures d’ouverture se fait en arrimage avec le projet de transformation du réseau.2) La révision des heures d’ouverture des services courants ne doit pas entraîner d’augmentation de coûts pour la caisse.3) La cible quant au nombre maximal d’heures de services courants est de 30 heures.4) La cible minimale est de 20 heures.5) La révision des heures d’ouverture est un dossier géré localement en fonction des conditions particulières du marché de la caisse.s’inspirent du pros ¦ : - 6) Les services courants ne devraient pas être ouverts sans que les services de convenance et les services-conseils ne soient offerts.7) Les heures de service de convenance devraient être harmonisées avec celles des services-conseils de façon à permettre aux membres d’effectuer l’ensemble des transactions souhaitées durant leur visite à la caisse.8) Toute révision des heures d’ouverture doit s’accompagner d’une stratégie de communication visant à bien faire connaître la nouvelle grille horaire et les efforts déployés par la caisse pour assurer un meilleur accès à ses services.19 « En mars dernier, souligne Rolande Autotte, la Banque Nationale annonçait quelle haussait à 41 heures son offre de service, incluant les services courants.Toutefois, ce que la banque s’est bien gardé de dire trop fort, c’est que cette augmentation se limitait à une soixantaine de succursales au Québec, en l’occurrence celles qui sont situées le long des voies de sortie des villes, près des grands axes routiers.« Du même souffle, Rolande Autotte précise que la Banque Nationale a procédé au cours des dernières années à la rationalisation de son réseau de succursales et que celle-ci s’est traduite par la fermeture de nombreuses succursales.La La recette Bazinet :¦ ?f ” mi , .i | j .j :ÿêwff L’expression « caisse régionale » ne fait pas partie du vocabulaire normalisé de la Lédération, mais c’est quand même l’appellation utilisée par Luc Bazinet pour qualifier la Caisse Sieur-d’Iberville.Cette caisse qu’il dirige dessert un territoire deux fois plus vaste que l’île de Montréal.Elle résulte de la fusion de cinq caisses, dont quatre sont situées en milieu rural (Mont-Saint-Grégoire, Sainte-Brigide, Saint-Alexandre et Sabrevois).Deux autres caisses (Henryville et Saint-Sébastien) s’ajouteront bientôt, ce qui portera à 325 M$ l’actif total du regroupement.La nouvelle Caisse Sieur-d’Iberville maintient des caissiers au comptoir des anciennes caisses de village de 9 h 30 à 13 h, du lundi au vendredi, avec une rallonge de 15 h 30 à 18 h le jeudi.Ces caisses devenues des centres de services offrent les services courants et certains services de convenance, comme les chèques de voyage, mais l’ouverture de comptes et l’ensemble des services-conseils ont été rapatriés au siège social, à Iberville.Il y aura toutefois des conseillers dans le futur centre de services de Saint-Sébastien, situé à l’extrémité sud du territoire.20 Banque de Montréal et la Banque TD-Canada Trust ont également augmenté les heures d’ouverture des services courants dans des secteurs bien précis, une fois la rationalisation de leur réseau terminée.« Or, pendant que les clients des banques devaient s’adapter rapidement à la fermeture de plusieurs succursales, poursuit Rolande Autotte, Desjardins disposait au Québec d’un plus grand nombre de points de services que toutes les banques réunies.Et c’est toujours le cas ! » Luc Bazinet reconnaît que cet aménagement des services et des horaires a été facilité par le fait que tous les points de service sont équipés de guichets automatiques.Le taux d’automatisation de la nouvelle caisse dépasse en outre 90 %.Le directeur fait aussi remarquer que sa caisse est rentable, avec des excédents de 1,07 $ par 100 $ d’actif, « en partie grâce à des réserves », précise-t-il.La nouvelle répartition des services et des plages horaires devrait permettre de maintenir la rentabilité de la caisse.En vigueur depuis novembre dernier, les changements apportés à l’offre de service et aux horaires dans les centres de services recueillent l’assentiment des membres et tiennent la route.Les écueils étaient pourtant nombreux.« Le milieu rural a des particularités dont il faut tenir compte, mais on sous-estime sa capacité d’adaptation aux changements, soutient Luc Bazinet.Quand je demande à un agriculteur combien il y avait de fermes dans son rang il y a 20 ans et avec quelle machinerie il travaillait, son sourire me dit qu’on va se comprendre.À la campagne comme en ville, personne n’a envie de faire 15 ou 20 kilomètres pour encaisser un chèque.Trouvons alors des aménagements, des compromis.Les gens ne chiaient pas pour rien, il faut les écouter.» Y aurait-il une recette Bazinet ?Le directeur insiste sur l’importance de respecter les membres, de comprendre leurs besoins, de ne pas promettre plus que ce qui peut être livré et de faire en sorte que les employés participent activement à la préparation des changements.Du reste, la caisse publie cinq fois par année un journal à l’intention des membres, et la nouvelle politique sur les heures d’ouverture a fait l’objet d’une communication soutenue.En outre, une correspondance a été adressée aux grands détenteurs et aux détenteurs intermédiaires d’épargne.« Nous avons beaucoup consulté, écouté et expliqué, résume Luc Bazinet, qui ajoute trouver toujours le temps de s’asseoir avec un membre dans son bureau.C’est rassurant pour un membre de savoir qu’il peut encore rencontrer le directeur de sa caisse.comme dans le temps ! » Analyser les particularités sociodémographiques de son micro-marché Au printemps 2001, le conseil d’administration du Mouvement Desjardins donnait son aval au projet de transformation du réseau physique des caisses.Étant donné l’importance de ce dossier, qui implique d’importants changements dans l’emplacement physique des caisses et dans leur offre de services, il était impératif d’y arrimer les orientations en matière d’accessibilité de services.Le projet de transformation du réseau poursuit trois objectifs : - disposer des meilleurs emplacements pour améliorer la proximité de la caisse locale avec ses membres; - revoir le nombre de points de services, dans un contexte où l’automatisation a considérablement augmenté; - réévaluer les services offerts par chaque point d’accès de la caisse, notamment en ce qui a trait aux heures d’ouverture des services courants, de convenance et conseils.Le degré d’avancement du processus de transformation du réseau varie passablement d’une région à l’autre, et le positionnement doit en tenir compte.Ainsi, une caisse située dans une région où le processus de transformation est avancé profitera de cette réorganisation pour réévaluer les heures d’ouverture de ses points de services afin d’assurer une meilleure accessibilité.Il n’est pas question cependant d’uniformiser l’horaire de toutes les caisses ou de tous les points de services d’un même micro-marché.Toutefois, le point de services le mieux situé dans un micro-marché devrait normalement offrir des heures étendues pour les services courants.De plus, on vise à ce que les plages horaires tiennent compte de la population du micro-marché, de leur âge et de leur occupation, d’où l’importance d’analyser les particularités sociodémographiques de son micro-marché.Pour ce qui est des caisses où le processus de transformation du réseau n’a pas encore débuté ou est peu avancé, elles ont également le loisir de procéder à la révision de leurs heures d’ouverture.Il faut cependant faire en sorte que ces modifications n’entrent pas en conflit avec les orientations futures prévues pour la caisse dans la transformation du réseau, ni n’entraînent de concurrence entre les caisses environnantes.Fonds Desjardins H grrV^' ^ Les versements périodiques, c'est payant en grLfrand ! 1 800 CAISSES www.desjardins.com Les parts des Fonds Desjardins sont offertes par Les Services d'investissement Fiducie Desjardins inc., une compagnie appartenant au Mouvement Desjardins.Veuillez lire le prospectus simplifié attentivement avant d'investir.Les parts de fonds ne sont pas garanties, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.L'acquisition de parts de fonds de placement peut donner lieu à des frais de courtage, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais. Souriez, vous passez la télé ! VV ÜJÎiJJ Œ s médias lune tribune André Cajolais, direction Relations de presse Il revient à la directrice générale ou au directeur général, et en son absence à son substitut, de répondre aux médias sur tout sujet qui touche la caisse.Qu'il s'agisse de l'hebdomadaire local ou régional ou encore des médias électroniques, la direction de la caisse doit prendre en charge ce type d'événement et faire en sorte que le journaliste n'interpelle pas directement les employés, mais qu'il adresse ses questions à la personne en autorité.Si vous receviez une visite surprise, comment réagiriez-vous?Il est 10 h du matin et votre équipe est fin prête à ouvrir les portes de la caisse.D’ailleurs, plusieurs membres attendent déjà son ouverture en ce jeudi de début de mois.Assis à votre bureau, vous planifiez votre agenda de la journée.Au programme, une rencontre avec M.Dollard, un membre de la caisse qui veut vous rencontrer à propos d’un prêt qui lui a été refusé.C’est la deuxième fois que vous entendez parler de M.Dollard.Il faudra certainement trouver une solution.À midi, vous rencontrez le président de la Chambre de commerce pour planifier le prochain dîner lors duquel la caisse sera « présentateur officiel ».En après-midi, vous avez votre rencontre hebdomadaire avec votre personnel.Le reste du temps sera comblé par les affaires courantes.Une journée bien remplie qui semble débuter du bon pied.10 h 15, le téléphone sonne.Lucie, la préposée à l’accueil, vous annonce que M.Dollard est arrivé pour son rendez-vous, mais qu’il n’est pas seul.Avec un petit trémolo dans la voix, elle vous apprend qu’un car de reportage de la télévision est stationné devant la caisse.Oups! La journée finalement ne semble pas commencer comme vous l’aviez prévu.En sortant de votre bureau, vous apercevez effectivement M.Dollard, accompagné d’un reporter vedette.Ils se dirigent d’un pas décidé vers la caisse.Ils entrent, le cameraman porte son appareil à l’épaule.La caméra « roule » sans doute déjà.On sent chez les membres présents une surprise, des interrogations.Souriez, vous passez à la télé ! Quelques trucs pour se sortir du pétrin La tactique est bien sûr une recette à succès car, en de telles circonstances, vous êtes plus souvent qu’autrement pris de court et, si vous esquissez des gestes envers le cameraman pour tenter d’obstruer la lentille de sa caméra, alors là, c’est la cerise sur le gâteau ! Il n’est évidemment pas facile de reprendre la situation en mains en de telles circonstances mais il y a tout de même quelques trucs pour se sortir élégamment du pétrin.Par exemple, il est tout à fait légitime de faire savoir au journaliste, poliment et calmement (n’oubliez pas que vous êtes toujours filmé!), que vous auriez apprécié être averti de cette visite, chose qui serait tout à fait normale.On n’arrive pas ainsi à l’improviste chez quelqu’un comme s’il n’avait rien d’autre à faire que d’attendre un journaliste.Mais, maintenant qu’on en est là, comment faire ?Si les circonstances font que vous et votre substitut êtes absents, vous demandez au personnel de diriger le journaliste vers le conseiller ou la conseillère en communication de la vice-présidence régionale ou de l’aiguiller à la direction des relations de presse de la Fédération.Maintenant que la télévision est sur place, il faut composer avec la situation.Vous devez en quelque sorte inverser les rôles et tout faire pour que ce soit vous qui prenez en charge la suite des événements, et non le journaliste.D’abord, demandez au journaliste de ne pas filmer dans la caisse par respect pour les membres et le personnel présents qui ne désirent pas nécessairement être des « stars d’un soir ».Des lois protègent d’ailleurs les citoyens contre les prises de vues non sollicitées, particulièrement quand elles sont prises dans un lieu privé.Toutefois, ayez à l’esprit que l’usage de caméras cachées est de plus en plus fréquent dans ce type d’émission.Ensuite, exigez, et c’est votre privilège avant d’accorder une entrevue, de rencontrer le journaliste en privé (pas de caméra, pas de microphone) pour prendre connaissance des sujets, et surtout des angles qu’il veut aborder au cours de cette entrevue.Il y a fort à parier qu’il ne connaît qu’un aspect du dossier de M.Dollard; essayez donc, au cours de cette conversation, d’évaluer ce qu’il connaît de l’histoire du membre, le point de vue ou l’idée qu’il se fait déjà du sujet, etc.Rappelez-vous cependant qu’il vous faut respecter certaines règles de confidentialité à propos du dossier de votre membre.À cet égard, vous pourriez vous faciliter la tâche en lui demandant de signer une dérogation vous permettant d’exposer son dossier sur la place publique sans crainte de représailles.Autrement, vous devrez vous en tenir à des déclarations générales sur les politiques de la caisse lors de telles circonstances.Aussi, prenez le temps de consulter l’employé de la caisse responsable du dossier en question.Vous demandez alors au journaliste d’attendre à l’extérieur de votre bureau ou de la caisse, ou encore de revenir à autre moment, le temps que vous approfondissiez le dossier.Vous pourrez faire valoir que cela vous permettra de mieux répondre aux questions, ce qui servira encore mieux l’intérêt public.Si vous êtes déjà au fait du dossier, demandez quand même qu’on vous laisse le temps nécessaire pour vous préparer adéquatement.Tout est question de circonstances et de jugement La règle de base la plus importante à considérer est la suivante : rien ni personne ne vous oblige à accorder une entrevue aux médias.Tout est une question de circonstances et de jugement.C’est à vous que revient cette décision.Avez-vous avantage à aller devant les médias et à présenter le point de vue de la caisse ?Quelles peuvent être les conséquences sur l’image de la caisse et celle du Mouvement?Croyez-vous utile et important d’accorder une entrevue et de faire connaître le point de vue de la caisse ?Pensez-vous être en mesure de convaincre le public et les membres du bien-fondé de la position de la caisse ?Louis-Pierre Girard, président de l’Institut FORMAT, une firme québécoise qui se spécialise dans la formation des porte-parole médias, précise à ce sujet que « la communication a horreur du vide et il ne faut jamais oublier que les médias sont une tribune et non pas un tribunal ».Selon lui, reprendre la situation en mains devient fondamental et est d’ailleurs parfaitement possible si l’on est bien préparé.Alors, préparez-vous soigneusement et faites de votre mieux.Même si vous n’avez pas la maîtrise sur ce qui sera diffusé en ondes, une bonne préparation est votre meilleure garantie de succès.En tout temps, ayez une bonne attitude et faites preuve d’empathie.Si vous le pouvez, participez à une session de formation en relations avec les médias; votre conseiller en communication de la vice-présidence régionale peut vous soutenir dans cette démarche.Merci à Christian Champagne, directeur général de la Caisse populaire Desjardins de Lévis, qui s’est prêté à une entrevue simulée avec Madeleine Huberdeau, rédactrice en chef de L’Écho, journal de la Fédération.m Rien ni personne ne vous oblige à accorder une entrevue aux médias.L'usage de caméras cachées est de plus en plus fréquent dans ce type d'émission. Le Centre de gestion Desjardins des prêts étudiants à Gaspé « Il est facile de trouver toutes sortes de bonnes raisons pour ne pas s'installer en région.» - Raymond Gagné Marthe Giguère En mettant sur pied le Centre dé gestion Desjardins des prêts étudiants, logé à Gaspé, le Mouvement Desjardins fournit aux caisses un nouvel outil pour répondre aux besoins des étudiants, tout en investissant dans le développement régional.Avec près de 300 000 prêts étudiants, le Mouvement Desjardins détient 60 % des parts de ce marché.« En ouvrant le Centre, explique André Preston, directeur général du Centre de gestion Desjardins des prêts étudiants, on crée une chaîne très forte, doublée d’une orientation stratégique de développement des affaires avec les étudiants.Comme ceux-ci forment notre clientèle de demain, il fallait trouver des moyens d’améliorer la relation que nous entretenons avec eux.» Pour Marlène Fréchette, l’un des piliers de l’équipe qui a mené le projet à bon port, l’objectif principal de ce projet est de dégager les employés de caisses de tâches administratives pour qu’ils se consacrent davantage à la relation avec les étudiants.« Desjardins a une foule de produits et de services à leur offrir et plein de conseils à leur donner.Ce serait dommage de ne pas le faire », dit-elle.La procédure de gestion des prêts est très technique et il y a de nombreuses règles à respecter.« Dans la plupart des caisses, estime Raymond Gagné, président du Conseil des représentants (CORE) Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-îles-de-la-Madeleine, le volume de ces interventions n’est pas suffisant pour que l’on développe une expertise dans le domaine.» C’est d’ailleurs ce constat qui a poussé M.Gagné à suggérer à Desjardins de regrouper son expertise en la matière (voir encadré).« On a cherché à simplifier la vie des caisses au minimum, affirme Marlène Fréchette.Aussi les caisses qui se sont inscrites au Centre n’auront à retenir qu’un seul numéro de téléphone et un seul numéro de télécopieur pour l’administration de leurs prêts étudiants.» Les caisses ont le choix de s’inscrire ou non au Centre qui a l’obligation de s’autofinancer.« Nous voulons nous assurer que l’offre de service faite aux caisses soit intéressante, insiste André Preston.Nous avons donc un souci de rentabilité.Nous aurons la possibilité d’exploiter d’autres créneaux, d’autres volets de cette nouvelle unité d’affaires.» Il se pourrait donc que le Centre produise éventuellement des bénéfices dont les retombées profiteront au réseau des caisses.X m Une tournée de 40 caisses Afin de faire connaître les services offerts par le Centre, André Preston a fait la tournée d’une quarantaine de caisses ayant un fort volume de prêts étudiants.« La perspective de pouvoir se concentrer sur la relation plutôt que sur l’administration enthousiasme les gens des caisses, et presque tous souhaitent profiter des services du Centre.» Pour s’assurer que la transition se fasse en douceur, on a privilégié une stratégie de déploiement en trois temps.D’ici décembre 2002, les services du Centre sont offerts aux 39 caisses du réseau qui ont un volume de 1 000 prêts étudiants ou plus.Une seconde phase, qui se terminera en juillet 2003, visera les 274 caisses qui détiennent un portefeuille entre 300 et 999 prêts étudiants.Enfin, les caisses détenant moins de 300 prêts étudiants seront invitées à s’inscrire au Centre.Le poids du nombre « Le Centre devient en quelque sorte le représentant des caisses auprès du gouvernement.En nous regroupant, nous sommes en meilleure position pour négocier.» « Grâce à ce regroupement d’expertise, explique André Preston, nous sommes en train de tisser un lien unique avec les étudiants.Cela permettra à _________________________________/ Desjardins de mieux les connaître, de mieux suivre l’évolution de leurs besoins et de mieux y répondre.» Le nouveau directeur est confiant que, bientôt, le Centre pourra appuyer l’offre de service de la caisse en repérant pour elle les occasions d’affaires.« Administrer le dossier d’un étudiant tout au long de sa période d’études permet de cerner le bon moment pour faire de la sollicitation.» Le fait de traiter un aussi grand nombre de prêts étudiants donne du poids à la relation qu’entretient le principal prêteur étudiant au Québec avec le gouvernement québécois.« Le Centre devient en quelque sorte le représentant des caisses auprès du gouvernement, expose André Preston.En nous regroupant, nous sommes en meilleure position pour négocier.» Déjà, les dirigeants de Desjardins ont réussi à obtenir du gouvernement une bonification de la rémunération de la gestion des prêts.Et les perspectives d’avenir sont prometteuses.« Nous travaillons sur notre plan stratégique, précise-t-il, et nous avons déjà des idées afin d’établir de nouveaux partenariats avec le gouvernement du Québec, notamment en matière de recouvrement des prêts étudiants.» Gérer 300 000 prêts La ville où l’on trouve le plus grand nombre d’institutions d’enseignement au Québec est Montréal.Mais c’est à Gaspé que Desjardins a choisi d’installer le Centre.« Il est facile de trouver toutes sortes de bonnes raisons pour ne pas s’installer en région », estime Raymond Gagné, président du CORE.Il est vrai que d’installer un centre de gestion à plus 1 000 kilomètres de Montréal pose quelques défis.Du côté technologique notamment.« L’installation de serveurs et de systèmes informatiques respectant les standards d’opération et de sécurité du Mouvement occasionne des coûts supplémentaires », explique André Preston.« Il a fallu créer de nouveaux outils informatiques, confirme Marlène Fréchette.Nous avons entre autres dû mettre au point un système multicaisses qui permet de gérer 300 000 prêts d’un même endroit.Côté méthode de travail, nous nous sommes inspirés des méthodes des caisses les plus rentables.» Comme les employés du Centre doivent entretenir des liens avec les autres employés de la Fédération, le choix de s’établir en région implique des coûts de déplacement importants.Sans parler des coûts de téléphonie.Mais le conseil d’administration a communiqué à l’équipe de gestion son désir de s’installer en « C'est le projet de ma carrière ! » Le Centre de gestion Desjardins des prêts étudiants, c’est un peu beaucoup l’idée de Raymond Gagné, président du CORE Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-îles-de-la-Madeleine.« C’est le projet de ma carrière chez Desjardins, affirme-t-il sans ambages.Cela faisait longtemps que j’en parlais à des directrices et des directeurs de caisses.Je voyais bien que la gestion des prêts ne représentait pas un gros volume dans chacune des caisses et que cela se faisait sans grande valeur ajoutée.J’ai donc suggéré au conseil d’administration d’examiner la possibilité de regrouper ces activités.» Avant que le projet ne se concrétise, M.Gagné a dû faire plusieurs allers-retours entre Québec, Montréal et Gaspé.« J’ai rencontré des gestionnaires avec qui j’ai partagé ma vision des choses.» Des sondages et des études ont par la suite été menés afin de confirmer l’intuition de M.Gagné.Ce dirigeant élu de Desjardins se voit donc doublement comblé puisque le projet auquel il rêvait voit le jour dans sa région.« Cela apporte beaucoup de fierté aux gens d’ici et ouvre des perspectives d’emplois vraiment intéressantes.» Si c’est là une première, M.Gagné est confiant que d’autres projets de déconcentration sont possibles.Son conseil à ceux qui seraient tentés de se lancer dans l’aventure: « Si vous croyez à votre idée, mettrez les efforts nécessaires pour que cela fonctionne.» région.Et cette préoccupation régionaliste a trouvé un écho favorable chez les élus québécois.« Le gouvernement du Québec voyait d’un très bon œil le désir de Desjardins de s’installer en région.Il était prêt à apporter un appui financier ^- au projet afin que le Mouvement ne soit pas pénalisé par les coûts liés à l’éloignement », souligne André Preston.Faire carrière en région Présentement, le Centre emploie 12 personnes.D’ici la fin d’octobre, ce nombre passera à 25, puis à 60 en juin 2003 et à 100 en décembre 2003.De ce nombre, 60 emplois seront permanents alors qu’une quarantaine d’autres seront des occasionnels qui travailleront au Centre cinq à six mois par année.Ns- Pour la plupart des postes offerts, le profil recherché est celui d’un diplôme d’études collégiales en administration.« Il peut aussi s’agir de personnes ayant une forte expérience dans des domaines reliés au service à la clientèle », précise André Preston.« En région, il y a beaucoup moins de rotation de personnel que dans les grandes villes où les offres d'emplois sont plus nombreuses.» Le recrutement s’annonce facile.« Nous avons déjà reçu 300 candidatures avant même de placer des annonces dans les journaux, et ces candidatures sont de très bonne qualité.» « Je me considère choyé d’avoir la chance de progresser dans ma carrière chez Desjardins tout en restant ici, ajoute ce natif de Gaspé, et je suis certain que de nombreux Gaspésiens aimeraient en faire autant.» Selon le directeur du Centre, le personnel en région est plus stable.« En région, lorsque l’on a la chance de travailler pour un employeur de l’envergure de Desjardins, c’est très intéressant.Il y a beaucoup moins de rotation de personnel que dans les grandes villes où les offres d’emplois sont plus nombreuses.» Il ne se passe donc pas une semaine sans qu’André Preston reçoive des coups de fil de Gaspésiens exilés ou -^ d’étudiants qui aimeraient faire carrière chez Desjardins.Et c’est sans compter tous les urbains qui pourraient être attirés par la qualité de vie qu’offre cet endroit magnifique.Optez pour www.disnat.com Courtage à escompte optez pour www.disnat.com g] Desjardins Disnat Une division de Valeurs mobilières Desjardins inc.Membre FCPE AUSSI accessible par www.desjardins.co mène l’enquête Le piège de la « robotmanie » Dans la famille de Dorie, on aime raconter LE CAS I Thistoire d’une dame qui coupait toujours son ____I rôti de bœuf en deux avant de le faire cuire.Sa mère avait toujours agi ainsi, tout comme sa grand-mère avant elle.C’était, croyait-on, la façon de faire pour en tirer le meilleur goût.Intrigué par cette tradition culinaire, on avait rendu visite à l’aïeule pour en connaître l’explication.De sa voix chevrotante, la vieille dame avait répondu : « C’est parce que ma cocotte est trop petite.» Cette anecdote montre qu’il est toujours utile de se questionner sur nos manières d’agir.Au sein d’une caisse, pense Dorie, il doit là aussi être facile de tomber dans le piège de la « robotmanie ».La meilleure des procédures ne peut rem-LA COLLECTE | placer le bon jugement d’une personne.^ Certains cas sortent de la norme et exigent qu’on leur porte une attention particulière.Désireuse de discuter de ces questions avec ses collègues de l’équipe Service aux membres, Dorie décide de leur rendre visite à la Fédération.Elle y rencontre Denis Tétrault, qui a justement été témoin d’un cas de cette nature.Denis Tétrault accepte avec plaisir de lenoikie partager avec Dorie ce que la mésaventure d’une membre lui a appris.îs>v Dorie : Comment cette histoire a-t-elle commencé ?Denis Tétrault : Il s’agit d’une dame relativement aisée qui, avant le jour de son divorce, n’avait jamais eu à se préoccuper de ses affaires.Auparavant, l’ensemble des biens étaient au nom de son mari et c’est lui qui prenait en charge la vie financière du couple.L’un des premiers gestes de la dame a été de se rendre à la caisse pour ouvrir un compte.Comme sa situation financière était bonne, la caisse lui a accordé une marge de crédit.La dame souhaitait avoir aussi une carte de crédit.Le conseiller de la caisse a donc rempli avec elle une demande qu’il a transmise à Visa.Mais voilà qu’une dizaine de jours plus tard la dame reçoit chez elle un avis l’informant quelle ne se qualifie pas pour obtenir une carte de crédit.Choquée tant par la réponse que par la manière dont celle-ci lui est livrée, la dame jette la lettre de refus à la poubelle sans autre forme de procès.ÏN, Dorie : Comment s’explique cette décision ?Denis Tétrault : Le problème ici, c’est qu’on s’en est tenu à la stricte procédure.Lors de l’analyse de la situation financière de la dame chez Visa, on a constaté quelle n’avait aucun historique de crédit.On a alors rejeté la demande sans se questionner davantage.Il aurait suffi que la caisse fasse une recommandation et explique les raisons de ce manque d’information sur le passé financier de la dame pour quelle obtienne satisfaction.Dorie : La dame s’est-elle plainte de la décision de Visa ?Denis Tétrault : Non.Comme c’est souvent le cas lors d’une insatisfaction, la dame s’est simplement tournée vers une autre institution financière.Elle possédait un actif ailleurs et a raconté sa mésaventure à son courtier en placement de la banque.Celui-ci s’est empressé d’aider la dame dans ses démarches et elle a rapidement obtenu une carte de crédit concurrente.Dorie : Comment cette situation a-t-elle été portée à l’attention de la caisse ?Denis Tétrault : Cela tient pratiquement du hasard.La dame a un ami qui travaille chez Desjardins.Lorsqu’il a appris la mésaventure de son amie, il lui a demandé la permission de communiquer en son nom avec l’équipe du Service aux membres.Le service a alors fait le lien entre Visa, le conseiller de la caisse et la dame.Cela a permis de clarifier la situation, et la décision d’accorder une carte à la dame n’a pas été difficile à prendre, compte tenu de sa situation financière.On lui a même accordé une carte Visa Desjardins Or.?"N Dorie : Quelle leçon retenez-vous de cette mésaventure ?Denis Tétrault : Deux choses m’ont particulièrement frappé.La première est que l’accompagnement reste la clé de la satisfaction des membres.Sans cet effort conseil, la procédure risque de perdre rapidement son sens.Le jugement d’une personne reste irremplaçable.La seconde chose que j’ai constatée, c’est que cette dame a facilement accepté de revenir chez Desjardins, même si elle avait été victime d’une erreur.Cela démontre qu’à force de respect et d’écoute il est possible de regagner la confiance d’un membre et peut-être même de rapatrier chez Desjardins les placements que celui-ci détient ailleurs.LA CONCLUSION m « Il y a une autre chose que je trouve positive dans cette histoire, conclut Dorie.C’est l’intervention de l’ami de la dame.Comme il travaille chez Desjardins, il s’est donné la peine d’acheminer ce cas à l’équipe du Service aux membres de la Fédération.Sans son intervention, la dame ne ferait peut-être plus affaire avec Desjardins.Nous lui devons une fïère chandelle ! » Illustration : Marc Lépine Pierre Poulin Société historique Alphonse-Desjardins < D’hier à aujourd’hui 1912, Alphonse Desjardins à New York C'est bien connu : Alphonse Desjardins voyait grand lorsqu'il mit sur pied, en 1900, la Caisse populaire de Lévis.Mais se doutait-il que son initiative attirerait bientôt l'attention des voisins américains qui voudraient s'inspirer de son expérience pour organiser des coopératives d'épargne et de crédit ?Il y a 90 ans, les 14 et 15 octobre 1912, après Boston, Manchester et quelques autres villes américaines, c’était au tour de New York d’accueillir le coopérateur lévisien.Accompagné de son épouse Dorimène, Alphonse Desjardins en était à son cinquième et dernier voyage en sol américain.Il répondait cette fois à l’invitation de la Russell Sage Foundation (RSF), société philanthropique vouée à l’amélioration des conditions de vie des classes populaires.Cette fondation, mise sur pied en 1907 grâce à une donation de 10 millions de dollars, soutenait diverses initiatives de lutte à la pauvreté et avait entrepris des études sur les problèmes de l’accès au crédit et des prêts usuraires.Informés de l’existence des caisses populaires, deux représentants de la RSF, Arthur H.Ham et John M.Glenn, étaient venus à Lévis, en juillet 1912, pour rencontrer Alphonse Desjardins.Séduits par les résultats de l’expérience québécoise, et désireux de la faire connaître, ils lui avaient ensuite proposé un rendez-vous à New York.La ville de la démesure À sa descente du train, Alphonse Desjardins avait sans doute, comme bien d’autres visiteurs, éprouvé un mélange d’admiration et de stupeur devant l’immensité de cette ville cosmopolite de près de cinq millions d’habitants.Premier port du monde, principal centre manufacturier et financier du pays, capitale de la mode vivant au rythme du ragtime, New York symbolisait depuis longtemps la démesure.Des dizaines de milliers de voitures circulaient dans ses rues, un métro y était en fonction depuis huit ans et les gratte-ciel, toujours plus nombreux, ne cessaient de transformer sa physionomie.Une cinquantaine d’édifices de plus de 21 étages s’élevaient dans le ciel de Manhattan.Pas encore de World Trade Center ni d’Empire State Building, mais le Woolworth Building, dont la construction était très avancée, ne comptait pas moins de 60 étages.Ville de contrastes, New York affichait à la fois l’opulence et la misère.Derrière ses habitations cossues et ses gratte-ciel se profilaient de nombreux quartiers délabrés où régnait la pauvreté.Les relations entre le travail et le capital et la question sociale étaient d’ailleurs l’objet de fréquentes discussions chez les intellectuels et les hommes publics new-yorkais.Building des magasins Woolworth, New York LV il -j*—¦—» Derrière ses habitations cossues et ses gratte-ciel se profilaient de nombreux quartiers délabrés où régnait la pauvreté.Un séjour fructueux On possède peu de renseignements sur le déroulement de la visite d’Alphonse Desjardins.Selon les journaux de l’époque et de rares documents d’archives, il a participé à quelques rencontres avec de petits groupes, dont un déjeuner-causerie à l’Hotel Manhattan, auquel prenaient part, outre les représentants de la RSF, des dirigeants de banques et de sociétés de petits prêts, quelques philanthropes, des avocats, un professeur d’université, un éditeur de journal.Fidèle à son habitude, il n’a pas manqué d’impressionner ses hôtes et de les convaincre des avantages de la coopération d’épargne et de crédit.Son passage dans la métropole lui a même valu d’être invité par le président des États-Unis, William Howard Taft, à participer à un congrès sur le crédit agricole, tenu à Washington en décembre 1912.Comme au Massachusetts et au New Hampshire quelques années plus tôt, Desjardins pouvait se réjouir d’avoir apporté à New York une contribution significative au lancement des credit unions.Dès le mois de mai 1913, cet État adoptait, à l’instigation de la Russell Sage Foundation et avec l’appui d’un certain Franklin D.Roosevelt, à l’époque sénateur, une loi pour autoriser la création de credit unions.On avait d’ailleurs sollicité les conseils du spécialiste lévisien pour la rédaction de cette loi.Dans le but de mieux faire connaître la coopération d’épargne et de crédit, la RSF publiait, en août 1914, une brochure intitulée The Cooperative People’s Bank / La caisse populaire, signée par Alphonse Desjardins.En janvier 1917, Arthur H.Ham de la RSF informait Desjardins qu’une trentaine de credit unions étaient maintenant en activité, dont la plupart dans la ville même de New York.Sources : Fonds Alphonse-Desjardins; J.C.Moody et G.C.Fite, The Credit Union Movement.Origins and Development, 1850-1980, Kendall / Hunt, 1984 ; P.Poulin, Histoire du Mouvement Desjardins, tome 1, Québec / Amérique (1990); F.Weil, Histoire de New York, Fayard, 2000. François Bilodeau, trada.>our leldi&el Être, un verbe mal aimé La nouvelle signature institutionnelle, Conjuguer avoirs et êtres, met en vedette le nom commun « être ».Mais c’est bien sûr le verbe « être » que vous et moi utilisons au quotidien.À défaut de faire l’objet d’un slogan, ce verbe mérite bien quelques lignes.La simplicité est souvent notre meilleure alliée.Ceux qui, « pour faire savant », remplacent le verbe être par un autre, jugé moins banal, risquent de fausser leur message.Voici des exemples : • La peinture remise au gagnant « représente » une œuvre de Grondin (.est une œuvre de Grondin) S’agit-il d’une reproduction ou d’un original ?• Le comité de direction « constitue » l’instance décisionnelle (est l’instance décisionnelle).En met-il une sur pied, ou l’est-il lui-même ?• Le juge déclare que les clauses 4 et 5 du contrat « paraissent » contradictoires (sont contradictoires) Veut-il émettre une hypothèse ou faire une affirmation ?Par contre, on se sert parfois mal du même verbe.Quelques usages incorrects retiennent notre attention (les formes correctes sont entre parenthèses) : • « Être sur » l’horaire d’été (suivre l’horaire d’été) • « Être sous » l’impression que (avoir l’impression que) • « Être sur » un comité (faire partie d’un comité, être membre d’un comité) • À 8 heures, « c’est » 14 °C (À 8 heures, il fait 14 °C) • Je vous « serai » gré de lui répondre (je vous saurai gré, car la formule juste est savoir gré de et non « être gré de »).Pour nous tous, artisans des communications et partisans de la précision, une pensée attribuée à Confucius peut être un rappel fort précieux : « Le message est fait de mots.Si les mots font défaut, le message sera faux.Si le message est faux, l’action fera défaut.»* • Traduction libre Forfaits à 20$ par mois Téléphone à 0 $* Soirs et week-ends utilisation illimitée , pendant 12 mois** * 1 «b o «¦s» «J» «S' ~ CS> O «"5* SCP numérique trimode Audiovox CDM-9100 Québec et Ontario 4>] Desjardins à tous les employés du Mouvement Desjardins Offre valide du 16 sept, au 15 nov.2002 Sur toutes nouvelles activations avec contrat de 24 mois Comprend : ** Soirées et week-ends, utilisation illimitée pendant 12 mois avec contrat de 24 mois * Un Audiovox 9100 à 0 $ avec contrat de 24 mois • 200 minutes applicables en tout temps • 20 C la minute additionnelle en période de pointe • 10 0 la minute (pour les interurbains au Canada) Appel en attente, renvoi d’appel, conférence à trois, facturation détaillée 25% d’escompte (sur certains services à valeur ajoutée) Aucuns finds d’activation (valeur de 35 $) Référence : KDESJ59 Composez le 1 866 235-5249 teff Mobilité Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Offre sous réserve de modification et de prolongation.Les frais d’interurbain, d’itinérance et d’accès au réseau, les taxes ainsi que les frais d’accès au service 911, seront portés au compte mensuellement.Les frais d’accès au service 911 s’élèvent à 0,25 $ et les frais d’accès au réseau à 6 $ par mois.*Après remise postale de 70 $, ainsi qu’un crédit supplémentaire de 29 $ de Bell Mobilité (sur contrat de 24 mois).Horaire de pointe : lundi à vendredi de 7 h à 20 h, ** horaire du soir : lundi au jeudi de 20 h à 7 h et horaire du week-end : vendredi 20 h au lundi 7 h.Sur contrat de 24 mois seulement.29 P Pauline D’Amboise, Secrétaire générale] Fouet: m ’igeant Le rapport Saucier Au-delà de la conformité, la gouvernance Parquet de la Bourse de Toronto La publication en novembre 2001 du rapport Saucier intitulé Au delà de la conformité, la gouvernance (www.jointcomgov.com) s'inscrit dans la suite du rapport Dey : Where were the directors ?publié en 1994.Ce rapport a conduit à l'adoption en 19951 2 des Lignes directrices de la Bourse en matière de divulgation de la régie d'entreprise (également appelée « gouvernance ») et du rapport Five years to the Dey, paru en 1999 (www.tse.com).Tous ceux et celles qui s'intéressent à la saine gestion de leur entreprise devraient prendre connaissance du rapport Saucier et suivre l'actualité qui fait état des effets désastreux d'un système et d'une culture de gouvernance déficients.Le 26 avril dernier, dans la foulée de l’affaire Enron, les autorités de la Bourse de Toronto ont annoncé une révision de certaines des lignes directrices.Les modifications suggérées font actuellement l’objet de consultations publiques et devraient être adoptées d’ici la fin de l’année 2002 (www.tse.com).Ces modifications respectent l’approche que la Bourse a défendue jusqu’à maintenant en matière de gouvernance, à savoir : - chaque entreprise doit avoir la possibilité d’élaborer sa propre politique de gouvernance ; - le rôle de la Bourse de Toronto est de proposer aux sociétés cotées en bourse un cadre de divulgation de leurs pratiques de gouvernance de façon à ce que le marché les approuve ou les sanctionne; - l’établissement d’une culture de gouvernance va au-delà de ces lignes directrices et exige un engagement commun et un effort concerté du conseil d’administration, de la direction et des actionnaires institutionnels importants de chacune des sociétés cotées en bourse.30 Rappelons que Desjardins adhère à ces lignes directrices comme en fait foi la divulgation faite dans le rapport annuel du Mouvement.D’année en année, cette divulgation permet de constater comment il y donne suite, mais aussi de prendre connaissance des améliorations qu’il apporte à son programme de gouvernance.En effet, il s’agit d’un processus d’amélioration continue que l’on souhaite de plus en plus intégré à culture de l’entreprise.Modifications aux lignes directrices Les modifications proposées par la Bourse visent trois objectifs princif icourager les sociétés à inclure dans leur processus de fhification stratégique l’adoption d’un plan d’affaires prenant en considération l’identification des occasions d’affaires et des risques auxquelles elles devront faire face.Chez Desjardins, le processus de planification stratégique (triennal et mis à jour annuellement) prévoit l’adoption d’un plan d’affaires, tant à l’échelle locale (les caisses), régionale (les CORE) que provinciale (le PARC qui est le cumul des plans d’affaires des caisses et des CORE).La SFDL et ses filiales ainsi que les autres sociétés d’envergure du Mouvement adoptent quant à elles des plans stratégiques triennaux mis à jour annuellement.Alors que les caisses adoptent depuis plusieurs années un plan d’affaires, elles sont maintenant conviées à prévoir l’adoption 1.Voir les chroniques publiées à ce sujet dans La Revue Desjardins, vol.62, n° 5, p.23 et vol.63, n° 1, p.24.2.Notons aussi l’ajout de notes explicatives aux lignes directrices et l’application de celles-ci aux sociétés cotées en bourse qui ne sont pas des personnes morales (fiducie et sociétés en commandite). d’une planification stratégique triennale, tel qu’il en a été question lors du Rendez-vous des présidentes et des présidents de février dernier.Dans l’évaluation de ces plans et de leur processus d’élaboration, il faudra porter une attention au niveau de prise en compte des occasions d’affaires et des risques.• Assurer un fonctionnement du conseil qui soit indépendant la direction.La Bourse veut rendre plus claire l’obligation du président du conseil de veiller à ce que le conseil d’administration, les comités du conseil et les administrateurs s’acquittent de leurs obligations en vertu de leur programme de gouvernance.Chez Desjardins, pour différentes considérations, les fonctions de président du conseil et de chef de la direction du Mouvement sont assumées par la même personne.Cette position s’explique notamment par le fait que le titulaire de ce poste est élu par un collège électoral de 241 personnes, ce qui est un élément de notre distinction coopérative.Ce statut d’élu confère à lui seul une indépendance accrue parce qu’il est en quelque sorte le premier responsable de la défense des intérêts des membres, dont les représentants forment le collège électoral en question.Aussi, on a confié à la commission de la gouvernance la responsabilité de s’assurer que le conseil d’administration agit en toute indépendance vis-à-vis de la direction.De plus, rappelons que les responsabilités opérationnelles de la Fédération sont confiées par règlement à un chef de l’exploitation qui préside le comité de direction.3 0 Ajôuter des exigences relatives aux « compétences finan-rés3 » et à « l’expertise en comptabilité3 4 » pour les membres des comités de vérification.Chez Desjardins, dans le contexte de la direction unique, les membres des commissions5 et du comité de vérification de la Fédération, de la Caisse centrale Desjardins et de la Société financière Desjardins-Laurentienne sont les mêmes, et plus d’un membre possède les compétences et les expertises demandées.En ce qui concerne les caisses, nous ne disposons pas de statistiques sur le profil des membres des conseils de vérification et de déontologie.Des efforts sont déployés pour les accompagner le mieux possible dans leurs fonctions.Ils peuvent notamment compter sur l’appui de l’équipe de vérificateurs et d’inspecteurs du Bureau de la surveillance et de la sécurité financières Desjardins6 et sur un manuel de référence préparé à leur intention par l’équipe de soutien aux dirigeants.Depuis le 26 avril dernier, la Bourse soumet les sociétés cotées à un examen annuel de leurs pratiques de gouvernance.Elle examinera leurs façons d’aborder la gouvernance, le niveau de respect des lignes directrices et les raisons justifiant les écarts.Gilles Drouin Jeunes au travail Desjardins Pour la quatrième année, le programme Jeunes au travail Desjardins a permis à 27 jeunes de la MRC des Chenaux de trouver du boulot par l’entremise de Carrefour jeunesse-emploi, soit sept emplois de plus que l’an dernier, grâce au soutien de l’ensemble des caisses de la MRC qui assument 50 % du salaire des participants.« Avant, c’était gênant d’arriver devant un employeur et de dire que je n’avais pas d’expérience.Maintenant, je peux dire que j’ai occupé un emploi et que j’ai acquis de l’expérience », affirme Isabelle Carignan, 17 ans, de Saint-Narcisse.Notons que 50 % des participants se sont vus proposer de rester à l’emploi à temps partiel après la période de travail prévue par le projet.Source : Le Nouvelliste Un élan de générosité ¦"S: Deux tournois de golf au profit de Portage, un centre de traitement pour toxicomanes de l’est du Québec, ont permis de recueillir 122 000 $, dans la région de Montréal, et 35 000 $ dans celle de Québec.À Montréal, le président d’honneur du tournoi était Alban D’Amours (2e à droite), alors qu’à Québec le président de la campagne de financement était Pierre Robitaille, premier vice-président Région de l’Est (3e à partir de la gauche).Yvon Caron (chemise blanche), ancien président de la Fédération de Québec, est toujours membre du conseil d’administration de Portage-Québec qui, depuis sa création, a dispensé des services à 3 800 personnes et à plus de 700 familles.Enfin, mentionnons qu’à l’occasion du 90e anniversaire de la Caisse de Matane, le président du Mouvement a accepté de présider le tournoi de golf de la Fondation de l’Hôpital de Matane qui a amassé une somme record de 64 800 $.3.Signifie la capacité de lire et de comprendre un bilan, un état des résultats et un état des flux de trésorerie.4.Signifie la capacité d’analyser et d’interpréter une série complète d’états financiers, incluant les notes afférentes, selon les principes généralement reconnus au Canada.5.Commission Vérification et Inspection pour la Fédération.6.Le Bureau (BSSFD) agit pour les caisses en vertu d’un pouvoir accordé par la loi comme vérificateur externe dont l’indépendance est reconnue par les autorités réglementaires.Desjardins grimpe au classement Le Mouvement Desjardins est passé de la 125e à la 11 Ie place du palmarès des plus grandes institutions financières du monde, selon la revue The Banker.Chaque année, cette revue britannique évalue et classe les 1 000 plus grandes institutions financières.Elle a publié les résultats au mois de juillet dernier.S 31 La flexibilité à l’œuvre ¦¦ Les technologies de l’information appliquées aux solutions d’affaires" SERVICES FINANCIERS TÉLÉCOMMUNICATIONS MANUFACTURIER/ distribution/détail GOUVERNEMENTS SERVICES DE SANTE SERVICES PUBLICS ET ENERGIE CGI travaille en partenariat avec ses clients pour leur procurer des services en Tl adaptés à leurs besoins.Nous avons développé une approche flexible qui s’intégre à votre environnement et qui nous permet de vous proposer rapidement des stratégies informatiques et d’affaires en fonction de vos objectifs.En plus de vous offrir une gamme étendue de services, nous avons une longue expérience de votre industrie et une connaissance approfondie de ses meilleures pratiques.Ainsi, nous pouvons contribuer à votre succès tout en respectant vos délais et vos budgets.Avec CGI, la flexibilité est un véritable avantage concurrentiel.Faites-en l’expérience 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