Ici Radio-Canada, 25 novembre 1972, RADIO
25 nov.1972 — No 29 PROGRAMME DU CONCERT l’orchestre de radio-canada robert gurik, un auteur prolifique hommage à pierre jean jouve ville, ô ma ville ainsi parlait Zarathoustra novalis ou le poète de la nuit « nabucco », le premier grand succès de verdi rituels sauvages xvjrx+v 7 smgpg CONCERTS DE RADIO-CANADA SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE 200 Avenue Vincent-d’lndy les vendredis à 20 h 30 Billets gratuits Les billets gratuits mis à votre disposition pour assister au cinquième concert de Radio-Canada seront distribués à compter du samedi 25 novembre dès 9 heures, à Radio-Canada, 1425 ouest Dorchester et à la Salle Claude-Champagne.Cet horaire est diffusé intégralement à l'antenne de CBF-FM 100,7, Montréal.Un certain nombre d’émissions incluses dans cet horaire sont aussi diffusées par les postes de la chaîne française AM de Radio-Canada à l’exclus on de CBF-690, Montréal.Si vous ne demeurez pas dans le territoire couvert par l’émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l’horaire local.Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada Radio peuvent être reproduits librement, sauf indicat.ons contraires.STATIONS DE LA CHAINE AM: CBF/690 MONTRÉAL CBV/980 QUÉBEC CBOF/1250 OTTAWA CBAF/1300 MONCTON CJBC/860 TORONTO CBJ/1580 CHICOUTIMI CBEF/540 WINDSOR CBUF-FM/97,7 VANCOUVER CBGA/1250 MATANE Edition Société Radio-Canada Service de la publicité de la radio C.P.6000, Montréal Rédaction René Laporte C.Ferland — R.Houle Horaires F.Ayotte Numéro gratuit Distribution tél.285-2671 Frais d’expédition à domicile: $6.60 Tout chèque ou mandat doit être fait à l’ordre de Ici Radio-Canada Radio et adressé à Periodica Inc.7045, ave.du Parc Montréal 303, Québec Tél.274-5468 DépOt légal — Bibliothèque Nationale du Québec.No D725-304 2 Salle Claude-Champagne vendredi 1er décembre L’ORCHESTRE DE RADIO-CANADA Des œuvres de Brahms, de Mozart et de Jean-Chrétien Bach seront au programme du prochain concert de Radio-Canada.Cette soirée musicale, présentée le vendredi 1er décembre à 20 h 30, en la salle Claude-Champagne d’Outremont, fera entendre l’Orchestre de Radio-Canada sous la direction de Roland Leduc.De Brahms, les mélomanes auront la joie d’écouter la Sérénade en ré majeur, Opus 11.Commencée en 1857 sous forme d’octuor, cette œuvre fut remaniée à plusieurs reprises.Finalement écrite pour cordes et instruments à vent, la Première Sérénade a été créée dans sa version définitive à Hambourg, le 28 mars 1859.Dès le lendemain, Brahms écrivait à Clara Schumann pour lui donner un compte rendu détail é de cette première audition que l’ami Joseph Joachim, abandonnant une fois de plus l’archet pour la baguette, avait menée au succès: «.Je crois que cela a vraiment touché l’auditoire, hier.Les applaudissements n’ont pas cessé tant que je ne me fus montré sur l’estrade.Vous n’auriez pas reconnu les Hambourgeois !.» Cette œuvre marque un tournant dans la production de Brahms.C'est la première fois, en effet, qu’il s’adonne, quoique bien timidement encore, à la « réalisation symphonique pure ».On peut considérer cette pièce comme une petite étude d’orchestre.Signalons d’ailleurs en passant que le maître se montrera toujours très réticent vis-à-vis de la « symphonie » qu’il finira par aborder sérieusement, une fois la quarantaine largement passée.D’autre part, et bien qu’il ne s’agisse nullement de pastiche ou de simple imitation, nous retrouvons dans la Sérénade en ré l’influence de Haydn et de Mozart, musiciens que Brahms a longuement étudiés durant son séjour à Detmold.Mais alors que chez ses prédécesseurs ce genre a toujours un côté divertissant, nous sentons nettement chez lui le souci de rompre avec le style appelé au XVIIIe siècle «musique de circonstance», pour aborder un genre plus grave, plus sérieux.Egalement au programme de ce concert du 1er décembre, la très belle Symphonie No 25 en sol mineur K.183 de Mozart et la Sinfonia en si bémol, Opus 9 No 1 de Jean-Chrétien Bach.Réalisée par André Clerk, cette soirée sera diffusée le mercredi 20 décembre à 20 h 30, aux Grands Concerts de CBF-FM et du réseau AM français de Radio-Canada.C.F. Leur violon d’Ingres^ CBF-FM samedi 25 novembre, 12 h 03 UN AUTEUR PROLIFIQUE C’est un homme rieur et enthousiaste.Tantôt ingénieur en climatisation, tantôt auteur dramatique, Robert Gurik a déjà beaucoup fait parler de lui et de ses œuvres.Cependant, il demeure une énigme pour plusieurs d’entre nous.Quel métier préfère-t-il ?Quels sont ses musiciens et ses passe-temps favoris ?Nous l’apprendrons en écoutant Leur violon d’Ingres de CBF-FM, alors qu’il se livrera peu à peu à l’intervieweuse Janine Paquet.Né à Paris de parents hongrois, Robert Gurik a dix-sept ans lorsqu’il s’installe parmi nous.Dès son arrivée au pays, il poursuit ses études à l’Ecole polytechnique de Montréal.Son diplôme d’ingénieur en poche quelques années plus tard, le jeune homme peut désormais exercer cette profession qu’il a choisie.Mais voilà que, sommeillant en lui depuis longtemps déjà, le « démon de l’écriture » se réveille soudainement pour ne lui laisser aucun repos.Ainsi, Robert Gurik commence à écrire, pour lui-même d’abord, puis pour le grand public qui reconnaît très vite en lui l’un des meilleurs dramaturges québécois.Parmi ses nombreuses pièces de théâtre qu’il crée au rythme de deux ou trois par année, mentionnons entre autres, Hamlet, Prince du Québec, Api 2967, A cœur ouvert, Echec à la reine, le Pendu qui, en 67, a remporté huit des onze trophées au Festival d’art dramatique du Canada, sans oublier le Procès de Jean-Baptiste M.qui vient d’être joué avec succès à Montréal, au Théâtre du Nouveau Monde, de même que le Tabernacle à trois étages qui sera publié d’ici quelques mois.A qui lui demandait un jour quelle sorte d’écrivain il croyait être, Robert Gurik répondit sans hésitation: « Je pense qu’on distingue, en gros, trois sortes d’écrivains: les artisans comme Roussin, qui produisent pour leur plaisir et vivent de leur métier, les politiciens, penseurs et hommes d’action, dont Sartre est un exemple frappant, et enfin les poètes.Je suis plutôt un poète.» Ce « poète » remarquable, cet écrivain qui, selon un critique, « possède un humour très fin qui trahit toute une conception de la société dans laquelle il vit », viendra à l’émission Leur violon d’Ingres nous présenter quelques-uns de ses disques préférés où nous retrouverons, réunis à la même enseigne, les noms de Beethoven, de Carl Orff, de Gilles Vigneault et de Robert Char-lebois.Réalisation: Pierre Rainville.C.F.4 ! Documents | CBF-FM et réseau AM mardi 28 novembre, 21 heures HOMMAGE À PIERRE JEAN JOUVE Pierre Jean Jouve écrit de iui-même, dans En miroir, qu’il eut « une enfance généralement triste selon les coutumes de la bourgeoisie probe et sévère.» Il vécut également une adolescence marquée par la maladie et par la découverte de la poésie à travers Mallarmé et Baudelaire.La poésie, nul mieux que Pierre Jean Jouve n’en aura incarné à notre époque, avec Claudel, nous déclare Pierre Emmanuel, la variété, la profondeur et la richesse.Quand on lui décernera le Grand Prix national des lettres pour l’ensemble de son œuvre, François Mauriac l’appellera « le Baudelaire de notre temps.» Les auditeurs qui voudraient découvrir ou redécouvrir l’auteur de Sueur de sang sont priés d’écouter Documents le mardi 28 novembre, alors qu’on leur présentera la première d'une série de deux émissions intitulées: « Hommage à Pierre Jean Jouve ».Le poète s’y explique sur son œuvre et sur sa vie.Des critiques et des écrivains prestigieux comme Samuel de Sacy, Pierre Emmanuel, René Micha, Jean Cassou et Gaétan Picon nous disent ce que signifie pour eux cette œuvre exceptionnelle.Samuel de Sacy nous parle du Jouve, grand connaisseur des métiers typographiques, qui apporte une attention extrême à tout ce qu’il publie; et il nous révèle la sorte d’amis que sait être l’auteur de « la Scène capitale ».Homme essentiellement réservé, Jouve hésite avant de se confier tout à fait mais il accorde à tout être humain une valeur infinie.Contrairement à d’autres créateurs, il est « attentif à mettre sa poésie dans la poésie plutôt que dans sa vie.» Il connaît le poids, le prix des véritables relations humaines et il en recherche, là comme ailleurs, la DENSITE.C’est d’ailleurs ce mot qui vient tout de suite à l’esprit dès qu’il est question de Jouve.Et tous les invités de cette émission nous en parient chacun à sa façon.Pierre Emmanuel signale combien cette œuvre est exigeante envers celui qui s’y plonge.René Micha montre comme ses plongées dans les profondeurs de l’âme, comme ses images, sont gouvernées par le sens du verbe et comme elles aboutissent à marquer le rôle sanctificateur de l’art.Alors que Jean Cassou décrit comment le poète, hors de toutes les voies sociales, descend au plus profond de sa solitude, pour en tirer une poésie singulière marquée par Eros, la psychanalyse et la musique, Gaétan Picon décrit cette solitude comme « un chemin de croix vers la Grâce ».Jouve, lui, nous confie que sa poésie est « un phénomène de foi et d’amour ».Réalisation: Fernand Ouellette R.H. ] Premières CBF-FM et réseau AM jeudi 30 novembre, 21 heures « VILLE, O MA VILLE » En 1962, Claude-Henri Grignon écrivait au sujet du livre de Victor Barbeau Pour nous grandir: « Un des plus grands actes, l’un des plus nobles et des plus nécessaires qui aient été posés au pays de Québec depuis longtemps.» Mais, en fait, des gestes analogues.Victor Barbeau en a posés tout au long de sa vie.Dur, exigeant, intransigeant envers lui-même et envers les Canadiens frança's, il en a rebuté plus d’un et il s’est fait beaucoup d’ennemis.On a même tout entrepris pour le maintenir dans l’ombre.Toujours, cependant, il a été reconnu à sa juste valeur par les gens intelligents de tous bords.Né à Montréal, le 18 août 1896, Victor Barbeau a été maître de conférences à l’école des Hautes Etudes commerciales de Montréal et professeur aux universités Laval et McGill.Au fond, il s’est toujours voulu tout entier et a désiré que toute sa vie soit consacrée au fait national.C’est pourquoi il a été « tour à tour et simultanément professeur, épicier, directeur de revues pamphlétaires, conférencier, académicien, etc.» Nous lui devons ainsi, entièrement ou en partie, la coopérative « La Familiale », « la Société des écrivains canadiens », le « P.E.N.club » et « l’Académie canadienne française ».Il a écrit plusieurs ouvrages où ce qui frappe le plus c’est la volonté de constamment faire honneur à la langue française et d’imposer à ses compatriotes le goût des valeurs de civilisation.L’un des premiers, avec Mesure de notre taille, il lança un cri d'alarme: « Nous devons nous efforcer d’être toujours nous-mêmes, et non le reflet des autres.» Ecrivain de grande classe, il reçut des hommages d’un peu partout et Jean Paulhan écrivit dans la N.R.F.à propos de son recueil de pamphlets: « les Cahiers de Turc m’intéressent très vivement.J'en aime le ton et la manière.» Dans tous ses autres livres, comme le Ramage de mon pays, Libre examen de la démocratie, Initiation à l’humain ou la Face et l'envers, il se montre aussi ennemi de la facilité que du mauvais goût.A l’occasion du tricentenaire de la fondat'on de Montréal Victor Barbeau a publié un livre savoureux, inoubliable sur la métropole intitulé Ville, ô ma ville.Les auditeurs qui s’intéressent à Victor Barbeau auront le plais r de l’entendre à Premières évoquer quelques souvenirs extraits de son livre.Comme Biaise Cendrars aimait bourlinguer à travers les océans du monde, Victor Barbeau a vécu dans les rues de Montréal et il sait avec art et sensibilité ressusciter un monde étrange, pittoresque, à la fois à demi-civilisé mais haut en couleurs et profondément humain.Ville, ô ma ville, diffusée à CBF-FM et au réseau AM le jeudi 30 novembre à 21 heures est une réalisation de Madeleine Gérôme.R.H.6 Disque Atout CBF-FM dimanche 26 novembre, 13 heures « AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA » Disque Atout est sans aucun doute l’une des émissions qui suscitent le plus d’intérêt auprès des amateurs de belle musique.Cette série qui s’adresse tout particulièrement aux collectionneurs de disques désireux d’acquérir une discothèque de base, valab’e et diversifiée, leur offre chaque semaine l’occasion d’écouter plusieurs versions d’une même œuvre que vient analyser un invité, music'en ou discophile.Ainsi, le dimanche 26 novembre, nous y entendrons plusieurs extraits du poème symphonique de Richard Strauss Ainsi parlait Zarathoustra, que commentera pour nous le compositeur canadien François Morel.Ainsi parlait Zarathoustra, composition libre d’après NTetzsche, fut écrite en 1896.Au sujet de cette œuvre, Richard Strauss a lui-même précisé: « Je n'ai pas voulu écrire de la musique philosophique, ni traduire musicalement la grande œuvre de Nietzsche.Je me suis proposé d’exprimer musicalement un tableau du développement de la race humaine depuis ses origines — religieuses ou scientifiques — jusqu’à la conception nietzschéenne du surhomme ».Rappelons que ce surhomme, selon le philosophe allemand, est un être imaginaire libéré de toute morale, de toute tradition et de toute éducation.Dans son poème symphonique, Strauss se sert du héros de Nietzsche pour souligner d’abord son « méprisant individualisme ».Ici encore, Zarathoustra incarne l’esprit libre qui accède peu à peu au surhumain à travers plusieurs étapes: la religion (exprimée par l’orgue et le thème du Magnificat); les joies des passions (composées de deux thèmes chaleureux): la science (suggé'ée par une fugue fort complexe).Finalement, le personnage trouve la délivrance dans le rire (trille des bois et des trompettes) et dans la danse (sorte de valse heureuse).Considé-ée comme l’une des plus belles réussites musicales de Richard Strauss, Ainsi parlait Zarathoustra nous laisse cependant une impression beaucoup plus pessimiste que l’œuvre de Nietzsche.Ce n’est pas, en effet, sur l’apothéose de la délivrance que se termine ce poème mais plutôt sur un point d’interrogation qui veut nous rappeler que l’énigme du monde est loin d’être résolue.Présenté en quatre versions différentes lors de ce Disque Atout du 26 novembre, Ainsi parlait Zarathoustra sera interprété tour à tour par l’Orchestre symphonique de Chicago (Reiner); par la Philharmonique de Berlin (Bôhm); par l’Orchestre de Los Angeles (Mehta), et par la Philharmonique de New York (Bernstein).Animatrice: Janine Paquet; réalisation: Pierre Rainville.C.F. Horizons CBF-FM et réseau AM dimanche 26 novembre, 10 h 30 NOVALIS OU LE POÈTE DE LA NUIT C’est sur un ton enthousiaste et ému que Friedrich Schlegel, dans une lettre à son frère, parle du poète Novalis qu'il vient de rencontrer.« Un homme très jeune encore, de taille élancée et de belle allure, au visage aux traits fins avec des yeux noirs d’une expression magnifique (.) il peut devenir tout.» Ainsi, avec une intuition profonde, Schlegel avait saisi au premier coup d’œil qu’un nouveau grand poète romantique était né.Lors de la deuxième émission de la série de cinq consacrées à Novalis et diffusées dans le cadre d’Horizons, il nous sera parlé tout spécialement de la courte mais mult pie vie de l’auteur des Hymnes à la nuit.Né à Wiederstedt en 1772, Friedrich von Hardenberg dit Novalis, dans son existence comme dans son œuvre, vise encore plus à la beauté qu’à la vérité.Jamais cependant, à travers tous ses gestes, il ne perdra son inaltérable pureté intérieure.Il va sans d re que chez lui comme chez les autres romantiques, les catégories sentimentales servent pour ainsi dire toujours de caisse de résonance à tout ce qu’il entreprend.L’amitié qui lia Novalis à Schelling, Schlegel, Tieck et tous ceux de son groupe, « représente une expérience unique dans l’histoire du 18e siècle.» Ceux-ci ne rejettent pas la raison mais lui préfèrent l’homme de raison épris d’infini, d’immensité.Faisant fi du doute cartésien, ils développent un doute métaphysique et sont persuadés qu’une fois dépouillé de ses obsessions et de ses tabous l’homme universel sera possible.A l’instar de ses compagnons Novalis n’aspire au fond qu’à la créativité sous toutes ses formes.Par ailleurs, dans le domaine si important de l’amour, comment ne pas signaler le sentiment légendaire que le poète éprouva pour une jeune fille de treize ans qui mourut deux ans plus tard.Cette Sohie, une personne tout à fait ordinaire, Novalis la transfigura presque en un symbole mystique.Elle lui apparut même comme un équivalent féminin du Christ.Personnalité riche et contradictoire, Novalis conciliait en lui, comme un Héraclite allemand, tous les contraires: puissant vouloir-vivre et aspiration à la mort, philosophie et poésie, travail et rêverie profonde, science et sentimentalisme éperdu.A la fois intraverti et extraverti, il connut d’expérience la solitude inspiratrice de même qu’une vie mondaine et professionnelle intense.Pour lui, la poésie effectuait tout naturellement la synthèse de toutes ses activités.« La poétisation du savoir passe nécessairement par la philosophie », écrit-il.Sa mort, survenue le 26 mars 1801, apparut à son ami Tieck comme l’une des plus douces et des plus belles qui se puissent voir.Il laissait une œuvre en partie inachevée mais, avec celle d’Hôlderlin, sans doute aussi l’une des plus profondes du romantisme allemand.Cette émission, diffusée à CBF-FM et au réseau français le dimanche 26 novembre à 10 h 30, est une réalisation de Fernand Ouellette.R.H.8 honore cbP/Pm KXF Emissions réseau ¦ Emissions en stéréophonie • Emissions réseau et stéréo O SAMEDI 25 novembre 7 ta 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — EN VEDETTE 10 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 10 h 03 —ORCHESTRE DE CHAM- BRE DE QUEBEC Concertos pour guitare et orch.en la majeur et en ré majeur (Vivaldi): Paul-André Gagnon et orch., dir.Sylvio La-charité.¦ 10 h 30 —GENS DE MON PAYS 11 h 00 — RADIOJOURNAL OU ta 03 — CHRONIQUE DU DISQUE Roland Leduc commente: “Bacchanale”, extr.de “Tannhauser” (Wagner): orch.philh.de Vienne, dir.Solti.— Extr.de “La Mer” et de “Jeux” (Debussy): orch.New Philharmonia, dir.Pierre Boulez.— Symphonie concertante, K.364 (1er mouv.) (Mozart): Isaac Stern, violon, et Pinchas Zuker-man, alto, et English Chamber orch., dir.Barenboim.— “Le Sacre du printemps” (Stravinsky): orch.symph.de Boston, dir.Tilson-Thomas.Animateur: Henri Bergeron.12 h 00 — RADIOJOURNAL *12 h 05 — LEUR VIOLON D’INGRES Invité: Robert Gurik, auteur dramatique.Savoy Blues" et “High Society” (Kid Ory): Kid Ory, G.Lewis et Oscar Celestin.— “Conception” (Charlebois): Robert Charlebois.— “La Danse à St-Dilon” et “Fer et Titane” (Vigneault): Gilles Vi-gneault.— “Les Flamandes” (Brel): Jacques Brel.— Extr.de “Carmina Burana” (Carl Orff): orch.New Philharmonia, dir.De Burgos.— Extr.de la Symphonie no 9 (Beethoven): orch.de Cleveland, dir.Szell.Voir article en page 4.Animatrice: Janine Paquet.• 13 h 00 —AJUSTEZ BIEN VOS APPAREILS Libres propos sur tous les aspects de l’audition stéréophonique, aussi bien techniques que musicaux.Animateur: Jean-Marie Perreault.• 14 h 00 —MUSIQUE DES NATIONS “La Grèce”.“Spo tin akri ton abrikon” (folkl.): orch.dir.Simon Karas.— “Stelitsa" (folkl.): orch.Royal Festival Company, dir.Stratou.— “My Love Is Being Married”: “Encounter” et “The Dancer” (trad.): Polyna Savridi.— Cinq mélodies populaires grecques (Ravel): Gérard Souzay, baryton, et Dalton Baldwin, piano.— “Pexte Bouzoukia”; “Ta Dakria mou ine Kavta”; “Sto Jiris-ma tis anemis”: “Aponi zoi”; “Buozou-ki agapi mou” et “Pedikos Chores” (folkl.): Ens.George Zambettas.— “Pios Bori” (folkl.): ens.lordanis Tso-midis.15 h 00 — GRAVURES IMMORTEL-LES Concerto pour violoncelle et orch.(Dvorak): Mstislav Rostropovich et orch.philh.Royal, dir Boult — Danse slave, op.46 et Danse slave, op.9 72 (Dvorak): orch.de Cleveland, dir.Szell.• 16 h 00 —MUSIQUE CANADIENNE Sonate no 1 pour piano (Mathieu): Guy Bourassa.— Quintette pour piano et quatuor à cordes (Mathieu): Hyman Bress et Calvin Sieb, violons; Otto Joachim, alto; Walter Joachim, violoncelle, et Charles Reiner, piano — Cycle "Eluard” (Pépin): Pierrette Alarie, soprano, et John Newmark, piano.— "Le Glas”, cantate pour chœur mixte et orch.(Archer): chœurs et orch.de Radio-Canada, dir.Waddington.17 h 00 — ENTRETIENS “Poésie et réalité” avec François Fé-dier, philosophe et traducteur, en particulier, de Hôlderlin et de Heidegger.Interviewer: Martine de Barsy.17 h 30 — LES GRANDES REL1-GIONS "Le protestantisme canadien hier et aujourd’hui”.Invités: Peter Davidson et John De-vaney de la paroisse anglicane Christ Church d’Aylmer au Québec: Dr.Kathleen Christopher et Marvin Carson, pasteurs de l’Eglise Unie d’Ottawa: Michel Despland, prof, à l'université Sir George Williams.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR Concerto en ré mineur pour violon et cordes (Vaughan Williams): Nora Grumlikova et orch.symph.de Prague, dir.Peter Maag.18 h 20 — COURS UNIVERSITAIRES “Usage et clarté de la langue française.Les ressources de la langue” par le prof.Michel Dupriez.Syntaxe: constructions claires et cohérentes.Lexicologie: les temps propres, les nuances de sens.• 19 h 00 — L’HEURE DU BALLET 20 h 00 — RADIOJOURNAL 20 h 03 — ORCHESTRES CANADIENS •21 h 00 — INTEGRALE Oeuvres de Robert Schumann."Manfred”, op.115: David Carlile Hermges, narrateur; chœurs et orch.de Vienne, dir.Scherchen.— “Fantaisie", op.17: Wilhelm Kempff, piano.— Sonate no 3 en fa mineur: Robert Silverman, piano.— Toccate, op.7; “Traumeswirren”, op.12 no 7 et Presto passionate, op.22: Vladimir Horowitz, piano.23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto pour deux pianos et orch.(Vaughan Williams): Vronsky et Babin et orch.philh.de Londres, dir.Boult.— "The Walk to the Paradise Garden": Prélude de l'opéra “Irmelin” et “Une chanson d’été.(Delius): orch.symph.de Londres, dir.Barbirolli.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Pour un développement intégral de l'homme” (Encyclique de Paul VI).¦ 0 h 08 — AU FIL DE LA NUIT 1 h 00 — RADIOJOURNAL DIMANCHE 26 novembre 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 b 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — L’HEURE DU CONCERTO Concerto no 22 en la mineur (Viotti): Susanne Lautenbacher, violon, et orch.symph.de Berlin, dir.Biinte.— Concerto en la majeur pour piano et orch.(Viotti): Martin Galling et orch.symph.de Berlin, dir.Bünte.10 h 00 — RADIOJOURNAL O10 h 03 — RECITAL Concerts Jeunesses Musicales.Anna Chornodolska, soprano, et Frédérique Fontanarosa, piano.10 Lieder: “Amour secret”, “Pour chanter sur l'eau”, “Marguerite au rouet” et “Le Fils des muses” (Schubert); Valses et landler pour piano (Schubert).¦ 10 h 30 —HORIZONS_______________ “Novalis tel qu'aujourd'hui” (2e d'une série de 5 émissions).Voir article en page 8.•11 h 00 —SOLO Quatre chansons d'amour: “Di due rye”.“Dille ch'il viver”.“Vieni, vicni" et “La Pastorella” (Vivaldi): Cinq chansons italiennes et “Môrike Lieder” (Wolf): Barbara Collier, soprano, et John Coveart, piano.• 11 h 30 — SERENADE 12 h 00 — RADIOJOURNAL 12 h 05 — TOUR DE CHANT • 1J h 00 — DISQUE ATOUT_________ Invité: François Morel, compositeur.Ainsi parlait Zarathoustra” (Strauss).Interprétations: orch.de Chicago, dir.Reiner; orch.de Berlin, dir.Bdhm; orch.de Los Angeles, dir.Mehta; orch.de New York.dir.Bernstein.Animatrice: Janine Paquet.Voir article en page 7.Animatrice: Janine Paquet.14 h 00 — RADIOJOURNAL • 14 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE Animateur: Pierre Perreault.15 h 00 — RADIOJOURNAL • 15 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE 16 h 00 — RADIOJOURNAL • 16 h 03 — BALLADE ET FANTALSIE • 17 h 30 — REFLETS DES SOURCES Thème: la danse.Animatrice: Andrée Desautels 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Quintette pour piano, op.81 (2 premiers mouv.) (Dvorak): Peter Serkin.piano; Alexander Schneider et Felix Galimir.violons: Michael Tree, alto, et David Soyer, violoncelle.18 h 30 — COURS UNIVERSITAIRES Boileau, poète et critique”, par le prof.Bernard Beugnot.• 19 h 00 — POUR LE CLAVIER Fantaisie chromatique et fugue en ré mineur: Suites françaises (Bach): Ralph Kirkpatrick, clavecin.20 h 00 — CONNAISSANCE D’AUJOURD’HUI Histoire de la psychologie.(4e émission).Série d'émissions consacrées à la psychologie, la psychiatrie et la psychanalyse.Animateur: le docteur Jean-Yves Roy, psychiatre.•20 h 30 — LES INTERPRETES CANADIENS Hxtr.des "Magnificat” (Cavazzoni, Ti-telouze, Frescobaldi, Scheidt et Pachelbel): Mireille Lagacé, orgue.•21 h 00 — MUSIQUE DE NOTRE SIECLE Oeuvres d'Isang Yum."Loyang" pour ens.de chambre: membres de Torch, symph.de la Radio de Cologne, dir.Hans Zender.— Extr.de "üasa”: Sasshko Gawriloff, violon, et Bernhard Kontarsky, piano.— “Tuyaux sonores”: Gerd Zacher, orgue.— ¦Réak" pour orch.: orch.symph.de la Radio de Baden-Baden, dir.Bour.Animateur: Serge Garant.•22 h 00 — INTERMEZZO Fantaisie.K.397 et Sonate.K.310 (Mozart): Emile Guilds, piano — au Mozarteum de Salzbourg.— Oeuvres de Beethoven, Schubert, Schumann et Brahms: Margaret Neville, soprano, et I homas Hemslcy, baryton.23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE "Les Créatures de Prométhée”, musique de ballet (Beethoven): orch.du Festival de Londres, dir.Menuhin.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT "L'ne vision globale de l'homme” (Encyclique de Jaul VI).LUNDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE Parler aux femmes”.Si je savais parler aux femmes”: Jean-Pierre Ferland.— “Fs-tu seule, mon amour": Camillo.— “Longtemps”: Alain Barrière.— “Tu te moques”; Mouloudji.— “Dis.ma femme”: Philippe Clay.— “Ma mère": J.-R.Caus-simon.— “Cécile, ma fille": Claude Nougaro.— “Bonsoir madame”: Michel Conte.Animateur: Jean-Paul Nolet.27 novembre • 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.•10 h 30 —LE MATIN DES MUSI-CIENS “Promenades” (Magnard): — Jean Doyen, piano.— “Symphonies pour des violons” (Mouret): orch.de chambre Jean-François-Paillard.— “Les Femmes” (Campra): Gérard Souzay, baryton, et orch.de chambre Jean-François-Paillard.— “Vittoria ! Vitto-ria !” (Carissimi): Donald Bell, baryton: John Newmark, piano.— “Magnificat” (de Quatris): ens.Polyphonique de TORTF.dir.Ravier.— “L'As-trée" (Couperin): ens.d'instruments anciens de Zurich.— “En bonnes 11 LES CONCERTS DE RADIO-CANADA Vendredi, 24 novembre, 20 h 30 Dirigé par le violoniste Taras Gabora, le Groupe baroque de Montréal a été formé en 1968 par plusieurs musiciens de la métropole.Cet ensemble, qui s’est donné pour but de faire mieux connaître le vaste répertoire de musique de chambre écrit pour voix et instruments solos, a déjà donné plusieurs concerts à Montréal, à Québec, à Ottawa, à Winnipeg, de même qu'aux Etats-Unis.Il s’est également produit à plusieurs reprises pour la radio et la télévision de Radio-Canada.Le directeur du groupe, le violoniste Taras Gabora, et le pianiste André-Sébastien Savoie sont professeurs au Conservatoire de Musique de la Province à Montréal.Le clarinettiste Larry Combs et le violoncelliste Laurien Laufman sont membres de l’Orchestre symphonique de Montréal.Quant à Gaelyne Gabora elle se fait entendre régulièrement en récitals, à la radio et à la télévision.12 LE GROUPE BAROQUE DE MONTRÉAL TARAS GABORA, violon LARRY COMBS, clarinette LAUR1EN LAUFMAN, violoncelle ANDRÉ-SÉBASTIEN SAVOIE, piano GAELYNE GABORA, soprano MESSIAEN Quatuor pour la fin du temps Liturgie de cristal Vocalise pour l’Ange qui annonce la fin du temps Abîme des oiseaux Intermède Louange à l'Éternité de Jésus Danse de la fureur, pour les sept trompettes Fouillis d’arcs-en-ciel, pour l’Ange qui annonce la fin du temps Louange à l'Immortalité de Jésus Entracte CHOSTAKOVITCH Suite vocale et instrumentale Chant d’Ophélie Gama Youn.l'oiseau prophète Nous étions ensemble La ville dort L’orage Signes secrets Musique Réalisation: André Clerk Ce concert sera radiodiffusé à CBF-FM et au réseau français de Radio-Canada, le mercredi 13 décembre à 20 h 30.à l’émission Les Grands Concerts.13 voix" (Schmitt): chœur philh.slovaque, dir.Dohrodinsky.— "Zigeuner-weisen op.20 no 1 (Sarasate): Steven Staryk, violon, et Lise Boucher, piano.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT Sonates, BWV 1030 et 1032 (Bach): Milan Munclinger, flûte; Josef Hala.clavecin, et F.Slama, violoncelle.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 —FAISONS DE LA MUSI- QUE 2e et 3e séries.Animatrice: Marie Bolduc.• 14 h 00 — AIRS D’OPERA • 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE "20e Festival de musique d’Aldeburg”.Sonate pour deux pianos, K.448 (Mozart): Sviatoslav Richter et Benjamin Britten."Concerts internationaux de l'Orch symph.de Londres”.Symphonie no 3, op.55 “Eroica” (Beethoven).Animateur: André Hébert.• 16 h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES “Exotic Forest” (Sun Ra): Sun Ra.— "Easy Walker” (Peterson): Oscar Peterson.— “Blue and Sentimental” (Ba-sie/Livington/David): Ike Quebec.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Sonate pour violoncelle et clavecin.BWV 1028 (Bach): Paul Tortellier et Robert Vevron-Lacroix.18 h 20 — COURS UNIVERSITAIRES “Le réel, le réalisme et la littérature québécoise” par les prof.Laurent Mail-hot, André Brochu et Albert Le Grand.Ce cours s'attachera particulièrement aux auteurs suivants: Yves Thériault, Anne Hébert, Gabrielle Roy et André Langevin.•19 h 00 —LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Thierry de Brunhoff, chef d’orchestre, par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — BOCK-CLUB 020 h 30 —SUR TOUTES LES SCENES DU MONDE L Anathème” de Wiespianski.•22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Partita en fa majeur (Dittersdorf): ens.d instruments Heidelberg.— Quatuor no 2 (Danzi): Joachim Starke, flûte; Rainer Kussmaul, violon; Ulrich Dan-nemann, alto; Hans-Rudolf Kahl, violoncelle.•22 h 30 — MINIATURES 23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto grosso no 6, op.6 (Corelli): l es Virtuoses de Rome.dir.Fasano.— Trio pour violon, violoncelle et piano (Schubert): Yehudi Menuhin.Maurice Gendron et Hephzibah Menuhin.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT "L’économie est au service de l’homme" (Encyclique de Paul VI).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l’œuvre de J.S.Bach.Cantate no 201 "Phoebus und Pan”: Edith Mathis, soprano; Ingeborg Russ, contralto; Wilfrid Jochims et Peter Schreier.ténors; Erich Wenk et Jakob Stiimpfli, basses; chœur et orch.Bach de Stuttgart, dir.Helmuth Rilling.— Concerto pour deux pianos et orch.en do majeur.BWV 1061: Robert et Gaby Casadesus et orch.de chambre de Zurich.dir.de Stoutz.1 h 00 — RADIOJOURNAL Extr.de “Nabucco” (Verdi): Tito Gobbi.Elena Suliotis, Carlo Cava, Bruno Prevedi, Dora Carrai, Anna d'Auria, Walter Krautier.Giovanni Goiani; chœurs et orch.de l’Opéra de Vienne, dir.Lamberto Gardelli.— Extr.de "Madame Butterfly” (Puccini): orch.symph.Columbia, dir.Kostelanetz.Voir article en page 17.MARDI 28 novembre 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE "Parler aux hommes".“Etonnez-moi.Benoit": Françoise Hardy.—- “Plus je t'embrasse": Alice Do- 14 na.— "Dormir près de vous": Jacqueline Danno.— "11 ne faudrait pas que .Juliette Greco.— "Dis, quand reviendras-tu ?”: Cora Vaucaire.— "Ni toi ni moi": Anny Gould.— "Toi sans moi”: Nicole Croisille.— "Je t'aime, je t'aime": orch.Paul-Mauriat.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.•10 h 30 —LE MATIN DES MUSI-CÏENS "Te Deum" (Matton): Robert Savoie, baryton, et orch.philh.de l’ORTF, dir.Bernier.— "F.n plein air" (Bartok): G y orgy Sandor, piano.— “Keinen hat es noch gereut”; “Traun ! Bogen und pfeil" et “Sind es schmerzen, sind es freuden" (Brahms): Jakob Stâmpfli.basse, et Martin Galling, piano.— Sonate, op.120 (Schubert): Ronald Tu-rini, piano.— Quatuor pour saxophones (Glazounov): Quatuor de saxophones Daniel-Deffayet.— Sonate en fa mineur (Telemann): George Zuker-man.basson, et Harold Brown, piano.— Sonate no 10.op.14 (Beethoven): Dale Bartlett, piano.— Sonate en la majeur (Bach): Josef Suk.violon, et Zuzana Ruzickova.clavecin.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT Sérénade "Haffner", K.250: Rondo pour violon et orch.K.373 (Mozart): G.F.Haendel.violon, et orch.de chambre de la Radiodiffusion sarroise.dir.Ristenparl.13 h 30 —FAISONS DE LA MUSI- QUE 4e Série.Animatrice: Yolande Rossignol.5e Série.Animatrice: Jacquotte Ribicre-Raverlat.• 14 h 00 — AIRS D’OPERA F7\tr.de "Tannhauser” (Wagner): Elisabeth Grummer.Hans Hopf.Gottlob Frick.Dietrich Fischer-Dieskau, chcrur et orch.de l’Opéra de Berlin, dir.Kon-witschny.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “Concerts internationaux de l'Orch.symph.de Londres”."Jeu de cartes” (Stravinsky) et Concer- to no 1 pour piano (Tchaikovsky): Shura Cherkassky et orch.symph.de Londres, dir.Solli."20e bestival de musique d'Aldeburg".Préludes: "Brouillards; Feuilles mor-ics; La puerta del vino; Les fées sont d'exquises danseuses; Bruyères et Général Lavine" (Debussy): Sviatoslav Richter, piano.Animateur: André Hébert.• 16 h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES "On the Sunny Side of the Street" (McHugh/Fields): Lester Young.— This Nearly Was Mine” (Hammer-stein/Rodgers): Cecil Taylor.— "Car-navalito": Gato Barbiéri.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Suite "F.n blanc et noir" (Debussy): Geneviève Joy et Jacqueline Robin-Bonneau.pianos.18 h 20 — COURS UNIVERSITAIRES "Initiation à la littérature québécoise” par le prof.Léopold Leblanc.Généralités et écoles littéraires.Elaboration progressive des grands thèmes.• 19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Gaston Litaize, organiste.par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — L’ART AUJOURD’HUI 020 h 30 — CONCERT INTIME Quatuor no 3, op.18 (Beethoven): Quatuor classique de Montréal: Arthur Ga-rami et Luis Grinhauz.violons; Robert Verebes.alto, et William Valleau, violoncelle.¦ 21 h 00 — DOCUMENTS "Hommage à Pierre-Jean Jouve" (Ire émission).Avec la participation du poète.Texte et recherches: Robert Marteau.Voir article en page 5.• 22 b 00 — LES PETITS ENSEMBLES “Chant de Linos” (Jolivet) et Quatre pièces en quintette (Loucheur): Quintette Marie-Claire Jamet.22 h 30 — L’ATELIER DES INEDITS 23 h 00 — RADIOJOURNAL 15 •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Six pièces, op.118 (Brahms): Gyorgy Sebok, piano.— Symphonie concertante, K.364 (Mozart): orch.de chambre de la Radiodiffusion sarroise, dir.Ristenpart.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “C’est un humanisme plénier qu’il faut promouvoir” (Encyclique de Paul VI).O 0 h 08 — VIENNE LA NUTT La vie et l’ceuvre de I.S.Bach.Cantate no 151 “Mon Jésus est venu”: Teresa Stich-Randall, soprano; Nedda Casei, mezzo-soprano; Kurt Equiluz, ténor; Ernst Schramm, basse; choeur et orch.de l’Opéra de Vienne, dir.Wil-fried Boucher.1 h 00 — RADIOJOURNAL MT RC R EDI 7 h O* —RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9h03 —AU JUSQUE DE VOUS PLAIRE “La chanson canadienne par des chansonniers français”.“Le Vent" (Dor): Catherine Sauvage.— “La Manie” (Dor): Jean-Marie Vivier.— “Frédéric” (Léveillée): Jacques Douai.— “Qu’il est difficile d’aimer” (Vigneault): Les Compagnons de la chanson.— “Natashquan” (Vigneault/ Bécaud): Gilbert Bécaud.— “J’ai pour toi un lac” (Vigneault): Jacques Douai.— “Le Rapide blanc” (Thiffault): Marcel Amont.— “Quand les hommes vivront d’amour” (Lévesque): Cora Vau-caire.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 — CHAQUE JOUR UNE Animatrice: Janine Paquet.•10 h 30 —LE MATIN DES MUSICIENS Sonate en ré majeur (Hotteterre): Michel Piguet, hautbois; Hansjurg Lange, basson, et Lionel Rogg, clavecin.— Suite pour clavecin no 6 (Bohm): Gustav Leonhardt.— ‘Te Deum” en do (Britten): John Morehen, orgue, et choeur New College d’Oxford, dir.David Lumsden.— Concerto no 4, op.53 (2e mouv.) (Prokofiev): Anatol Vedernikov, piano, et orch.de la Radio de l’URSS, dir.Ginsburg.— Fantaisie en do mineur, op.80 (Beethoven): Felix Schroder, piano; choeur et orch.symph.de Berlin, dir.Koch.— Concerto en ré majeur (Boccherini): Severino Gazzel-loni, flûte, et Bruno Canino, piano.— Trio pour violon, piano et cor.op.40 (Brahms): Vladimir Ashkenazy, Itzhak 16 29 novembre Perlman et Barry Tuckwell.— “Un cor si tenero” et “Spann’ deine langen ohren” (Haydn): Dietrich Fischer-Dieskau et orch.Haydn de Vienne, dir.Reinhard Peters.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT Sinfonia en ré majeur; Concerto pour deux trompettes et cordes; Sinfonia pour deux trompettes et cordes; Sinfonia pour hautbois et cordes; Sinfonia pour trompettes et cordes (Torelli): orch.de l’Angelicum de Milan, dir.Rosada.Animateur: Jean-Marie Perreault.13h 30 —FAISONS DE LA MUSIQUE 6e Série.Animateur: Pierre Rolland.• 14 h 00 — AIRS D’OPERA Extr.de “L’Or du Rhin” et de “Siegfried” (Wagner): orch.Philharmonia, dir.Otto Klemperer.— Extr.de “Fide-lio” (Beethoven); “Oberon” (Weber): “Les Joyeuses comères de Windsor” (Nicolai); “La Flûte enchantée” (Mozart): Nicolai Gedda.— Extr.de “Mireille” et de “Roméo et Juliette” (Gounod): et de “La Bohème” (Puccini): Annie Laurens.•15 ta 00 — FESTIVALS DU MONDE Octuor en fa majeur (Schubert): ens.Melos de Londres.“20e Festival de musique d’Aldeburg”.“Préludes: “La terrasse des audiences au clair de lune; Ondine; Hommage à Samuel Pickwick: Canope; Les Tierces alternées; Feux d’artifice” et “La Sérénade interrompue” (Debussy): Sviatoslav Richter, piano.Animateur: André Hébert.• K h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.(Suite de l’Horaire, page 21) CBF-FM du lundi au vendredi, 14 heures Airs d’Opéra NABUCCO, LE PREMIER GRAND SUCCÈS DE VERDI Comme son titre l’indique, la série Airs d’Opéra offre aux amateurs de théâtre lyrique la chance d’entendre leurs extraits favoris interprétés par de grands artistes.De plus, alors que certaines émissions présentent des airs diversifiés du répertoire courant, d’autres, par contre, sont consacrées à la diffusion des principaux arias d’une même œuvre.Ainsi, le lundi 27 novembre, les mélomanes pourront passer une heure fort agréable en compagnie de Giuseppe Verdi et de son Nabucco, ouvrage trop peu joué de nos jours.Nabucco, de son vrai titre Nabuchodonosor, fut créé à la Scala de Milan, le 9 mars 1842, date mémorable dans la vie de Verdi qui rencontrait ainsi la gloire pour la première fois.En fait, plusieurs musicologues s'accordent pour dire que la naissance du compositeur eut vraiment lieu ce jour-là.De plus, grâce à plusieurs chœurs de l’opéra que l’Italie entière se mit à fredonner aussitôt, le père d'A'ida connut également un succès « parfaitement populaire » qui ne fit que s’accentuer au cours des années.Enfin, c’est avec cet ouvrage que Verdi va s'intégrer au « Risorgimento » * et payer de sa personne pour l’unité de son pays.On se souvient que le principal personnage de Nabucco est en réalité le peuple juif en exil à Babylone.Chantant sa patrie perdue, il peut très bien être personnifié par le citoyen milanais en proie à la domination de l’Autriche.« Dès lors, commente Pierre Petit, Verdi devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la Résistance.» Quant au chœur des Israélites Va, pensiero.qui demeure l’une des plus belles pages de cet opéra, il symbolise immédiatement la patrie réduite en esclavage et qui attend fébrilement le jour de sa libération.« Plus tard, conclut M.Petit, Verdi sera député, jouera un rôle politique.Il y sera amené par l'attitude que lui dicta, dès la première, le succès de Nabucco.» On a souvent raconté cette première de Nabucco.Anxieux de connaître les réactions du public, Verdi attend son verdict dans la fosse d’orchestre, auprès des violoncelles, comme il est fréquemment d’usage à cette époque.Pâle, nerveux, le compositeur, entendant des cris déchaînés, croit d’abord à une cabale dirigée contre lui.Mais il doit bientôt se rendre à l’évidence: on l’acclame avec enthousiasme ! Lorsqu’il a enfin compris ce qui lui arrive, on peut dire que tout ce qu’il a été jusque-là est mort désormais.Un nouveau Verdi vient de naître: celui de la gloire, du travail intense; celui 17 qui a enfin trouvé sa voie et son langage; celui qui sait parler au peuple et faire vibrer en lui ses fibres les plus secrètes, les plus intimes.En outre, à vingt-neuf ans, Verdi a la chance inespérée de prendre la succession du grand Donizetti qui régnait alors en maître sur la production italienne, comme aussi de faire partie, du jour au lendemain, de la haute société milanaise, suscitant de ferventes passions, faisant naître l’amour sur ses pas, hantant les salons les plus élégants de la ville.Accueilli avec enthousiasme en Italie, Nabucco fut cependant reçu assez froidement lors de sa p-emière parisienne, le 16 octobre 1845.Les habitués du Théâtre-Italien reprochèrent au compositeur ses orchestrations « plus bruyantes qu’artistiques » où trombones, ophicléides, trompettes et cornets à pistons occupaient selon eux une trop large place, ce qui donna lieu à ce mauvais quatrain; « Vraiment l’affiche est dans son tort; En faux on devrait la poursuivre.Pourquoi nous annoncer Nabuchodonos-or Quand c’est Nabuchodonos-cuivre ?» Malgré cela, Nabucco réussit à s’imposer à l’é^anger.Cet opéra en quatre actes écrit sur un livret de Témistocle Solera d’après la Bible, nous aurons la chance de l’écouter en grande partie à l’émission Airs d’Opéra du 27 novembre.Mettant en vedette les chanteurs Tito Gobbi, Elena Suliotis, Carlo Cava, Bruno Prevedi et plusieurs autres, cet enregistrement de Nabucco a été réalisé par l’Orchestre de l’Opéra de Vienne sous la direction de Lamberto Gardelli.Voici un aperçu du programme des jours suivants.28 novembre: Extraits de Tannhaüser (Wagner) 29 novembre: Extraits de Fidelio (Beethoven); de Mireille (Gounod); de la Flûte enchantée (Mozart) 30 novembre: Extraits de Don Carlos (Verdi); de Guillaume Tell (Rossini); d’Otello (Verdi) 1er décembre: Extraits de Werther (Massenet); du Roi d'Ys (Lalo); de Mignon (Thomas) Réalisation: Paul-Henri Chagnon.Charlotte Ferland * Risorgimento: mot italien signifiant Renaissance, appliqué au mouvement idéologique et politique qui a permis la formation de l’unité italienne.18 Entretiens Réseau AM, vendredi 1er déc., 22 h 30 CBF-FM, samedi 2 déc., 17 heures RITUELS SAUVAGES Dès qu'il est quest on des mots rite ou rituel on pense aussitôt et surtout à leur sens religieux, mais ils peuvent en avoir d'autres où les notions de vie et de civilisation sont mises en cause.Ainsi, Jean-Paul Audet, autrefois de l’Ecole biblique et archéologique de Jérusalem et professeur au département de philosophie de l’université de Montréal expliquera à Alain Pontaut, à l’émission Entretiens des 1er et 2 décembre ce qu’il entend par « Rituels sauvages ».Afin que l’interviewer et les auditeurs comprennent bien sa démonstration, le professeur Audet commence par fournir sa définition des mots rituel et sauvage.« Par rituel j’entends tout modèle de conduite ou de comportement, de sensibilité, d’expression, de parole, dont nous faisons usage dans la vie quotidienne ou dans les circonstances exceptionnelles.» Quant au mot sauvage, il l’entend comme opposition à domestique.Tout ce qui est civilisation à compter des temps les plus lointains jusqu’aujourd’hui est donc résulté, en grande partie, d’une accumulât on de plus en plus grande de rites sociaux.La politesse, l’étiquette, l’appropriation du vêtement aux circonstances, cet énorme ensemble de modèles de conduites, de comportements, de sensibilité, de paroles, avaient pour but de « domestiquer » et de rassurer l’homme.Nous avons également domestiqué un nombre relatif d’ani- maux et un nombre encore plus restreint de plantes.Mais si les civilisations ont créé les jardins et, à la limite, le jardin à la française, tout autour, partout sur la terre, la nature « sauvage » est là, qui foisonne, puissante, et qui pousse sans cesse dans les jardins.Le moindre relâche et les « mauvaises » herbes, les plantes dites sauvages, envahissent tout.Les lianes ont tôt fait d’enserrer et de détruire les temples.Il faut donc admettre, nous dit le professeur Audet, non seulement une priorité chrono'ogique du sauvage sur le domestique, mais une priorité fondamentale.Par ailleurs, toute domest cation est non seulement partielle mais éminemment fragile.Chaque génération doit s’acharner au travail pour la maintenir.Toute domestication est en équilibre instable et donc menacée par le foisonnement de la vie sauvage.Persuadé que la domestication est un procédé délicat qui court le risque de toujours aboutir à la surdomestication, Jean-Paul Audet cite comme exemple les parterres où l’on taille les arbustes en formes géométriques.Très peu s'y prêtent vraiment et la plupart en mourraient.Nous avons pu constater combien certaine domesticat on de plus en plus artificielle de plusieurs sortes d'animaux a pu aboutir au point où ils ont perdu toute saveur.Transposant ces exemples dans le domaine des rites religieux et sociaux, Jean-Paul Audet nous indi- 19 que comment ils ont eux aussi été surdomestiqués, de plus en plus soumis qu'ils étaient à une rigidité géométrique.Cela s'est produit dans tous les ordres comme la peinture de la Renaissance qui s’englua finalement dans l'académisme.Les artistes modernes, afin d'éviter la sclérose et la mort ont dû se détacher de ces rituels académiques et réinventer un foisonnement « sauvage » des formes.De même, les poètes, les écrivains, les musiciens laissent tomber les règles.Evidemment, dans l'ordre religieux et social l’éclatement qui s’est produit là aussi ne pouvait rester tel; et il s’est effectué une sorte de retour de rituels que nous pouvons qualifier de sauvages.On serait ainsi passé de sociétés dites traditionnelles, essentiellement stables, aux sociétés actuel- les qui ne tolèrent plus que la surdomestication étouffe la vie.Celle-ci ayant sa propre géométrie, ses propres rites, ses ouvertures et ses réticences, un nouvel équilibre, inhérent aux forces vives de la nature, se crée.Avec le temps, les nouveaux gestes, les rites sauvages, les nouvelles attitudes issues du foisonnement de la vie et qui menacent la surdomestication vont se décanter et il en résultera un rafraîchissement des conventions sociales.Il faudra sans doute, espère Jean-Paul Audet, admettre une domestication modérée qui donnerait la priorité à la vie sur le rite.Cette émission d'Entretiens qui sera diffusée au réseau AM le vendredi 1er décembre à 22 h 30 et à CBF-FM le samedi 2 décembre à 17 heures est une réalisation de Fernand Ouellette.René Houle 20 (Horaire, suite de la page 16) • 17 h 30 — JAZZ ET BLUES “The Man I Love” (Gershwin): Art Tatum.— “I Can’t Get Started” (Gershwin/Duke): Lester Young et Howard McGhes, trompettes; Charlie Parker et Willy Smith, altos; Arnold Ross, piano; Billy Hadnot, contrebasse, et Lee Young, batterie.— “Infinite Search” (Vitous): Miroslav Vitous.— “Two O’clock Blues” (Yancey): Jimmy Yancey.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Quatuor en fa, op.14 no 1 (Beethoven): Quatuor Amadeus.18 h 30 — COURS UNIVERSITAIRES “Boileau, poète et critique”, par le prof.Bernard Beuenot.•19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Gaston Litaize, organiste.par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — BOOK-CLUB 020 h 30 — LES GRANDS CONCERTS Les concerts de Radio-Canada.Concert enregistré à la Salle Claude-Champagne.Symphonie no 102 (Haydn); Rondo en la majeur, K.386 et Concerto en la majeur, K.414 (Mozart), et “Le Tombeau de Couperin” (Ravel): Raoul Sosa, piano, et orch.de Radio-Canada, dir.Roland Leduc.•22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Préludes et fugues nos 4, 5 et 6 (Bach): Trio à cordes français.•22 h 30 — MOSAÏQUE Livre de clavecin: lie ordre (Champion de Chambonnières): Robert Koh-nen.— Suite du 2e ton pour orgue (Nivers): Marie-Claire Alain aux orgues de Versailles.— Suite en ré mineur (Couperin): Laurence Boulay, clavecin.23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Symphonie fantastique (Berlioz): orch.de Paris, dir.Munch.— Symphonie no 3 (Roussel): orch.des Concerts La-moureux, dir.Munch.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Le Développement intégral de l’homme ne peut aller sans le développement solidaire de l’humanité” (Encyclique de Paul VI).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l’œuvre de J.S.Bach.Cantate no 169 “Dieu seul a mon cœur”: Julia Hamari, contralto; Gabor Lehotka, orgue; ens.et chœur, dir.Frigyes Sandor.— Concerto en ré mineur pour trois clavecins: Gustav Leonhardt, Anneke Uittenbosch, Alan Curtis et Leonhardt Consort.1 h 00 — RADIOJOURNAL JEUDI 30 novembre 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Le Travail”.“Le travail c’est la santé”: Henri Salvador.— “J’m’amuse”: Fernand Raynaud.— “Pas bon travailler”: Jean Sablon.— “Planter café”: Yves Montand.— “Je peux pas travailler”: Henri Salvador.— “Le tango des employés de bureau”: Les Trois Ménestrels.— “The Typewriter”: orch.Leroy Anderson.— “Fermé jusqu’à lundi”: Mireille.— “L’Eloge de la fatigue”: Robert La-moureux.— “Musique mécanique”: orch.André Popp.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS Symphonie no 4 (Foerster): orch.symph.de Prague, dir.Smetacek.— “Un soir de neige” (Poulenc): chœur et ens.universitaire de Grenoble, dir.Jean Giroud.— Symphonie no 3, op.56 (Mendelssohn): orch.symph.de Prague, dir.Dean Dixon.— Extr.de “Boris Godounov” (Moussorgsky): Ivan Petrov, basse, et orch.du Théâtre Bolshoi, dir.Alexander Melik-Pashayev.— Quatuor, op.33 (Haydn): Quatuor à cordes Alberni.— Sonate en do mineur (Bach): Elliott Rosoff, violon; 21 Andrew Lolya, flûte; Sally Baskatansky, violoncelle, et Roy Eaton, piano.— “O Lord, Rebuke Me Not” (Weldon): Mary Thomas, soprano; John Whitworth, ténor; Diana Poulton, luth; Michael Thomas, clavecin.— ‘‘Pierrot Lunaire”, op.21 (Schoenberg): ens.de chambre contemporain, dir.Arthur Weisberg.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT “Mlada” (Procession des nobles) (Rims-ky-Korsakov); “L’entrée des Boyars” (Halvorsen) et Marche militaire française, op.60 (Saint-Saëns): orch.phiih.de New York, dir.Ormandy.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 —FAISONS DE LA MUSI- QUE 2e et 3e Séries.Animatrice: Marie Bolduc.•14 h 00 — AIRS D’OPERA Extr.de “Don Carlos” et d’ “Otello” (Verdi); de “Manon Lescaut” (Puccini): Felicia Weathers et orch.de l’Opéra de Vienne, dir.Argeo Quadri.— Extr.de “Guillaume Tell” (Rossini); de “11 Trovatore” (Verdi): Luciano Pavarotti et orch.de l’Opéra de Vienne, dir.Nicolas Rescigno.— “Interlude de Notre Dame” (Schmidt): orch.symph.de Bamberg, dir.Ferdinand Leitner.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “Concert de la BBC de Londres”.Symphonie no 4 (Bruckner) et Ouverture “Egmont” (Beethoven): orch.symph.de Londres, dir.Istvan Kertesz.Animateur: André Hébert.•16 h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES “Easy Blues” (Williams): Mary Lou Williams.— “Sister Sanctified” (Tur-rentine): Stanley Turrentine.— “My Monday Date” (Hines): Mugsy Spanier.— “Blues Minor” (Coltrane): John Coltrane.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.•1* h 00 — PRELUDE AU SOIR Concerto en fa pour deux pianos (C.P.E.Bach): Barbara Blegen et orch.philh.de New York, dir.et soliste: Thomas Schippers 18 h 30 — COURS UNIVERSITAIRES “L’URSS”, par le prof.Robert Garry.Etude des problèmes physiographiques, humains, économiques et politiques de l’URSS.Analyse des données de base (géographie physique, économique et humaine), et présenution synthéthique (cadre régional).• 19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Gaston Litaize, organiste, par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — DES LIVRES ET DES HOMMES 020 h 30 — BANC D’ESSAI 021 h 00 — PREMIERES___________ “Ville, O ma ville” de Victor Barbeau.Voir article en page 6.•22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES “Les Nations” (Espagnole) (Couperin): ens.Jacobean.22 h 30 — DE FACE ET DE PROFIL Portrait de la femme dans le roman québécois.Trois portraits tirés de l’œuvre de Roger Lemelin.Flora Boucher de “Au pied de la pente douce”; Joséphine Plouffe de “Les Plouffe”; Fernande Larochelle de “Pierre le magnifique”.Animatrice: Denyse Gagnon.23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto no 1 pour clarinette (Weber): Gervase de Peyer et orch.New Phil-harmonia de Londres, dir.Frühbeck de Burgos.— Sérénade pour cordes (Tchaikovsky): orch.symph.de Londres, dir.Barbirolli.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Devoir de justice: réformer le commerce” (Encyclique de Paul VI).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l’œuvre de J.S.Bach.Cantate no 199 “Mon cœur est déchiré de douleur”: Maria Stader, soprano: Solistes de Cologne, dir.Helmut Miiller-Brühl.— Prélude et fugue en la mineur, BWV 543: Helmut Walcha, orgue.— Prélude et fugue en sol mineur, BWV 535: Michel Chapuis, orgue.1 h 00 — RADIOJOURNAL VENDREDI 1er décembre 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03— AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Têtes de turc’’.“Avec des si”: Françoise Hardy.—-“J’attends le jour”: Georges Moustaki.— “La chanson des vieux amants”: Juliette Greco.— “Ne me quitte pas”: Jacques Brel.— “Pour une amourette”: Michèle Arnaud.— “Papa aime maman”: Les Djinns.— “La Frimous-sette”: Georges Guétary.— “French Dondon”: orch.André-Popp.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS Cantate “Ailes, was ihr tut” (Buxtehude): Helen Boatwright, soprano; Russell Oberlin et Charles Bressler, ténors; Paul Matthen, basse.The Cantata Singers of New York.— Suite française no 3 en si mineur (Bach): Helmut Walcha, clavecin.— “Papillons”, op.2 (Schumann): Jorg Demus, piano.— Ouverture “Rienzi” (Wagner): orch.Philharmonia, dir.Klemperer.— “The Peacock” (Kodaly): chœur et orch.symph.de Londres, dir.Oldham.— Symphonie no 4 (Honegger): orch.Suisse romande, dir.Ansermet.— Sonate (allegro scherzando) (Rachmaninov): Eileen Croxford, violoncelle, et David Parkhouse, piano.— Sonate, L.352 (Scarlatti): Andres Segovia, guitare.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT 13 h 30 — FAISONS DE LA MUSI- QUE 4e Série.Animatrice: Yolande Rossignol.5e Série Animatrice: Jacquotte Ribière-Raverlat.• 14 h 00 — AIRS D’OPERA Ouv.“L’Italienne à Alger” (Rossini): orch.philh.de New York, dir.Bernstein.— Extr.de “Werther” (Massenet); de “Mignon” (Thomas), et de “Carmen” (Bizet): Marilynn Horne et orch.de l'Opéra de Vienne, dir.Lewis.— Extr.du “Roi d’Ys” (Lalo); de “Werther” (Massenet); de “Romeo et Juliette” et de “Mireille” (Gounod); et “Les Pêcheurs de perles” (Bizet): Alain Vanzo et orch., dir.Etcheverry.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “20e Festival de musique d’Aldeburg”.“Introduction et Rondo”, op.23 no 1 (Britten) et "En blanc et noir” (Debussy): Sviatoslav Richter et Benjamin Britten, pianos.— Sérénade pour cordes, op.48 et “Variations sur un thème rococo”, op.33 (Tchaikovsky): Mstislav Rostropovich, violoncelle, et English Chamber orch., dir.Britten.Animateur: André Hébert.• 16 h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES “Empty Bed Blues” (Johnston): Bessie Smith.— “Mean Mistreater Marna” (Carr): Leroy Carr.— “Blues for Bobby” (Stitt): Sonny Stitt.— “Beggin’ Mama Blues” (Barango/Manges): Dinah Washington.— “Trio Blues” (Tatum): Art Tatum.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Quintette, op.13 no 5 (Boccherini): Alexander Schneider et Félix Galimir, violons; Michael Tree, alto: David Soyer et Lynn Harrell, vio'oncel'ec.18 h 30 — COURS UNIVERSITAIRES “Historiographie médiévale du XVe au XXe siècle”, par le prof.Jacques Fal-magne.• 19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Gaston Litaize, organiste.par Jean De'chamn»;.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — L’ART AUJOURD’HUI 020 h 30 — CONCERT SYMPHONIQUE Sérénade “Haffner”, K.385 (Mozart); “Schelomo” (Bloch) et “Variations et fugue sur un thème de Mozart” (Reger): Walter Joachim, violoncelle: Calvin Sieb.violon: orch.symph.de Montréal, dir.Franz-Paul Decker.•22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Trio en mi bémol majeur, no 9 et 14 Variations pour piano, violon et violoncelle.op.44 (Beethoven): Trio tchèque.• 22 h 30 — LA FEUILLAISON 23 h 00 — RADIOJOURNAL 23 ICI RADIO-CANADA/RADIO a/» Periodica Inc.7045, av.du Parc Montréal 303, Québec Semaine du 25 nov.au 1er déc.1972 Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe.Permis numéro B-384 •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto en do majeur pour trompette et orch.(Tomasi) et Concerto pour trompette (Chaynes): Maurice André et orch.de chambre de Radio-Luxembourg, dir.Froment, — Cinq Danses rituelles (Jolivet): orch.national de l’ORTF, dir.du compositeur.24 h 00 — RADIOJOITCVAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Devoir de charité: vivre la fraternité" (Encyclique de Paul VI).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l'œuvre de J.S.Bach.Cantate no 170 “Oh ! paix et sérénité”: Maureen Forrester, contralto, et solistes de Vienne, dir.Anton Heiller.— Prélude et fugue en do mineur, BWV 539 et en sol majeur, BWV 550: Marie-Claire Alain, orgue.1 h 00 — RADIOJOURNAL Jazz et Blues CBF-FM et réseau Deux pianistes remarquables, Oscar Peterson et Art Tatum, seront cette semaine à l’affiche de l’émission Jazz et Blues de CBF-FM (17 h 30), et du réseau AM français (23 h 30) de Radio-Canada.Présenté le lundi 27 novembre dans un enregistrement intitulé Easy Walker, Oscar Peterson est un pianiste canadien qui fait carrière en Amérique et en Europe.Habile technicien, concertiste de talent et accompagnateur très en vogue, il est l’un des rares grands musiciens de race noire nés en dehors des Etats-Unis.Quant à Art Tatum, disparu en 1956, et que nous entendrons le mercredi 29 dans The Man I Love, ce musicien américain, de race noire également, était considéré au piano comme « le plus brillant de toute l’histoire du jazz ».Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.Réalisation: Gilles Archambault.24
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