Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
Programme de la télévision
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Ici Radio-Canada, 1976-07-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
iS£: fit • Michèle Juneau et Claude Sylvestre: prix Judith-Jasmin Pour les Dossiers Questions de vie et de mort en reprise cette semaine (article en page 9) Lise Garneau: on visage nouveau a I information Rencontre avec Mgr Tessier A Documents: Un profil de Mobutu O CO T- CM d) O il > C Ici Radio-Cana En bref Correctif Radio- Canada Ici Radio-Canada télévision Société Radio-Canada Boîte postale 6000, Montréal Code postal: H3C 3A8 Téléphone: 285-3453 Mise en pages: Laurent Detillieux Rédactrice en chef: Marguerite Beaudry-Béchard Rédacteurs: Fernand Côté, Raymond Guay Jean-Luc Paquette, Jean Laporte Responsable des horaires: Francine Laniel Ce programme est établi à l'heure de l’Est.Les téléspectateurs de CBAFT, Moncton, doivent donc tenir compte du décalage d'heure entre l’Est et la région de l'Atlantique, pour toute émission qui passe simultanément aux diverses stations de la chaîne française.Les stations affiliées ne diffusent pas nécessairement toutes les émissions de la chaîne française.• Le dimanche 27 juin à 11 h 30, Vers l'an 2000 présente un reportage des plus percutants sur la technique, intitulé: «La Technique, catastrophe ou engagement».La technologie moderne nous a apporté beaucoup de bienfaits mais il y a de nombreuses choses qu'elle ne peut faire.«Un magnifique paysage détruit par la technologie ne peut être remis en place.Nous pouvons faire une omelette avec un oeuf mais pas d’oeuf avec une omelette».L'auteur de ces commentaires est Gordon Rattray Taylor, dont le dernier livre fait un tour d'horizon des conséquences d'une mauvaise utilisation de la technologie.Il faudrait dans l'avenir que la technologie nourrisse et protège l'homme.Il faudra qu'elle l'habille, l'informe et lui four- nisse tout ce dont il a besoin pour vivre heureux et en harmonie avec ce qui l'entoure.Il faudra que la technologie fasse avancer l'homme sans détruire son habitat naturel.Voilà le défi que devra relever la technologie moderne dans les vingt prochaines années.• Le samedi 3 juillet à 22 heures, Ce coin de terre vous emmène à Edmonton passer une fin de semaine typiquement bavaroise, sur les bords du lac Eden.Les téléspectateurs assisteront à une fête germanique identique à celles que réserve l'Allemagne aux touristes de passage.Danse des bûcherons, chansons yodler, chansons de groupe, danse des mineurs, danse des rubans, chants et danses du Tyrol, tout y est pour vous faire goûter les joies d’un week-end en Bavière.lundi 21 juin 21 h 00: Appelez-moi Lise.Inv.Claude Ferra-gne, Robert Forget, Fritz Gottschalk, Jean-Paul L’Allier et Ginette Reno.mercredi 23 juin 18 h 00: Baseball.20 h 30: La Cuisine d'ailleurs.21 h 00: Consommateurs avertis.21 h 30: Mon bout du monde.Documentaire réalisé par Bruno Carrière.La fabrication de chaises en bois.22 h 00: A communiquer.22 h 30: Le Téléjournal.samedi 26 juin 23 h 10: Les Fêtes de la St-Jean.Spectacle mettant en vedette: les groupes Beau Dommage.Harmonium, Contraction et Octobre, avec la participation de Raoul Duguay et Richard Séguin.24 h 40; Cinéma: Ça n'arrive qu'aux autres.A compter du 28 juin et pour tout l'été de 18 h 00 à 18 h 30: Ce soir.Lecteur: Paul-Emile Tremblay.lundi 28 juin 21 h 00: Appelez-moi Lise.Inv.Claude Léveil-lée et France Castel.Julie Arel est revenue au pays en compagnie de son directeur musical, Yves Lapierre, après avoir participé au 12e Festival de la chanson bulgare, qui s'est tenu à Sofia du 1er au 7 juin dernier.Déléguée par la Société Radio-Canada pour représenter notre pays, Julie a mérité deux attributions spéciales: la première par la Balkan Airlines comme meilleure interprète d'une chanson bulgare, et la seconde par le Lada fashion Magazine pour son costume de scène dessiné par Peter de Castell, du Service des costumes de Radio-Canada.Mentionnons que Julie Arel a fait très bonne figure et s'est classée parmi les dix finalistes.A Radio-Québec avait lieu, le lundi 14 juin, la remise des prix Judith-Jasmin, une initiative du Cercle des femmes journalistes.Cette année, deux séries de Radio-Canada ont remporté le prix ex aequo dans la catégorie presse électronique.On reconnaît, dans l'ordre habituel: MM.Louis Martin, chef de l'information télévisée; Raymond David, vice-président et directeur général de la radiodiffusion française; Claude Sylvestre et Michèle Juneau, gagnants du trophée Judith-Jasmin pour le Dossier intitulé ••Questions de vie et de mort»; Solange Demeules et Daniel Pinard, gagnants dans la même catégorie pour un reportage de la série le 60 intitulé «Ces maladies inoffensives» et, à l'extrême droite: Réjea'n Plamondon, chef des Affaires publiques radio et télévision.2 Entrevue Claudette Lambert, animatrice infatigable de «Conseil-express» Trois-Rivières, aujourd'hui ville universitaire, est restée aussi calme et sereine qu'à l’époque où son unique «gratte-ciel» avait dix étages.Dans un building qui en compte cinq de plus, l’animatrice de Conseil-express me donne rendez-vous, au 15e étage précisément, dans une charmante salle à manger avec vue sur la flèche de la cathédrale, le fleuve et les paysages verdoyants de la rive sud.Claudette Lambert est une figure bien connue des téléspectateurs de la chaîne française de Radio-Canada.Pendant quatre saisons consécutives, elle a animé les émissions de Réseau-soleil en provenance de Trois-Rivières, de même que des séries comme Personnalité féminine et Initiation à la décoration intérieure.Aujourd'hui, Claudette se consacre exclusivement à Conseil-express et, croyez-moi, elle a de quoi occuper ses journées.Parce que, comme dans la plupart des stations régionales, l'équipe de production de Conseil-express se limite à trois personnes: le réalisateur, Claude Lamy; une script-assistante, Renée Allen, et l'animatrice, Claudette Lambert qui cumule les fonctions de recherchiste-documentaliste et concepteur de la programmation.Claudette Lambert nous dit: «Au début, nous ne devions enregistrer que 130 émissions, à raison de deux par jour.Et puis, comme ça marchait rondement, mon réalisateur m'a demandé si je croyais possible de doubler la production.Tout un défi à relever.Enregistrer 260 émissions! Nous l'avons fait.Une nuit que je n'arrivais pas à dormir parce que mes voisins célébraient bruyamment un anniversaire, je me suis installée à ma table de travail et j'ai esquissé les grandes lignes de la programmation des 260 émissions de la saison prochaine.Pas dans les moindres détails, bien sûr, mais assez clairement pour que le réalisateur sache où nous allions.» Claudette a suffisamment d expérience maintenant pour a- voir une idée assez précise des intérêts de son auditoire.C'est ainsi qu’elle peut déclarer, en toute logique: «Plus on travaille dans ce domaine, plus on s’aperçoit que la plupart des gens sont sur la même longueur d'ondes.Pourquoi les téléspectateurs n’auraient-ils pas les mêmes préoccupations que nous, du moins dans l’ensemble?Comme nous, ils se posent des questions et veulent se renseigner sur la mode, l'éducation des enfants, la psychologie et la psychiatrie, l’écologie et l'environnement, la pollution, la santé et la maladie, les vacances, les voyages, l'horticulture, la graphologie, le droit et ses implications, etc.; en somme: une foule de sujets qui intéressent beaucoup plus de gens qu'on pourrait le croire a priori.» Le plus formidable dans tout ce travail de recherche, de documentation, d'approche des gens, de contacts avec des invités de toutes disciplines et de toutes conditions sociales, c'est l'interaction qui se crée toujours de l'animatrice aux invités et au public, et vice versa: «Vous savez, avoue Claudette Lambert, il suffit de vivre une expérience quelconque pour se rendre compte à quel point des tas d'autres gens ont déjà vécu la même expérience et s’intéressent à ce qui touche cette expérience.Par exemple, avant d'être prise moi-même dans les problèmes d'achat et de vente d'une maison, les hypothèques, loyers, taxes et autres soucis de cet ordre, je n’avais pas la moindre idée de ce que cela représentait.Quand je l'ai su, quand je l'ai vécu, et quand j’ai interviewé à Conseil-express un expert de ces questions, a-vec quel bonheur j’ai pu informer les téléspectateurs; car je savais quelles questions poser: c'était celles que je m'étais posées moi-même avant et que certainement les téléspectateurs se posaient.C'est un exemple entre mille.Mais je puis vous dire que tous les gens que je rencontre à Conseil-express m'apportent quelque chose; une part de leur expérience personnelle, un peu de leur vie, leur façon de penser et de voir les choses.Et grâce à eux, ce que moi je peux apporter au public me paraît aussi très important.Je me dis souvent: si le travail que je fais ne servait qu'à 40,000 téléspectateurs, et je réduis sciemment les chiffres, ce serait déjà énorme.Tant mieux si j’en rejoins bien davantage et que Conseil-express enrichisse un peu leur vie, dans quelque domaine que ce soit.» Cet intérêt pour son travail, Claudette Lambert le manifeste de toutes les façons imaginables.En dépit des tâches é-normes qui lui incombent; malgré ses années d'expérience et la quantité incroyable de contacts déjà établis, Claudette reste persuadée qu’il y a toujours place pour l'amélioration.Conséquence toute naturelle: approfondir, étudier encore et toujours: «Si j'en avais le temps, si mes horaires me le permettaient, j’aimerais suivre un cours de psychologie.Dans notre métier, c’est important.» En attendant de réaliser son rêve, Claudette Lambert se repose de son travail en studio par un autre travail: celui de fermière et de décoratrice d'intérieur, dans le domaine qu'elle s'est acheté à quelques milles de Trois-Rivières et où elle passe tous ses week-ends et le temps de ses vacances d'été: «Le travail manuel me délasse, me fait du bien.Ça me change tellement de mes préoccupations habituelles que je m’y sens heureuse et j'ai toujours hâte de me retrouver, soit à jardiner en plein air, soit à bricoler à l’intérieur.Pendant ce temps-là, j’oublie tous mes soucis.Quand je reviens en ville, je suis complètement revivifiée et prête à reprendre le collier avec enthousiasme.» C'est sans doute la raison du sourire conquérant de Claudette et de sa bonne humeur perpétuelle.Tout à fait dans l’esprit de Conseil-express.Fernand Côté \i'"< * v ' * I r 3 Jeunesse Une fenêtre sur le monde samedi 3, 18 h 00 Défi samedi 3, 19 h 30 «L'Arbre de Chariot» et «Les Enfants et les Olympiques» L'Arbre de Chariot, film d'animation d'origine suédoise, de même qu'une production allemande sur les Jeux Olympiques, seront diffusés à Une fenêtre sur le monde, le samedi 3 juillet à 18 heures, à la chaîne française de Radio-Canada.L'Arbre de Chariot nous propose un voyage par le rêve, tel qu'imaginé par Chariot, installé au sommet de son arbre.Par la force de l’imagination, ce dernier prend le train et se dirige vers Goteborg, ville maritime située sur la côte ouest de la Suède, à mi-chemin entre Oslo et Copenhague.Nous l'accompagnerons dans son rêve, tout en découvrant une technique d'animation fort intéressante.Ainsi, ce film ne nous propose pas une action spectaculaire mais présente un souci d'esthétique important, appuyé sur des séquences simples, mais très belles.Si, à quelques reprises, le téléspectateur a l'impression d'être retenu dans l'espace, c’est qu’on a voulu lui laisser le loisir d’apprécier la richesse de chacun des dessins de l’Ar- bre de Chariot, qui met en relief mille et un détails de la vie courante.Ce film nous invite donc à •¦regarder» d'une nouvelle façon.D'une part en suivant le déroulement de l'intrigue, mais aussi en découvrant les multiples dimensions d'un même plan.En deuxième partie, l'animateur Marc Filion présentera la version française d'un court métrage animé intitulé Die Olympiad der Kinder (les Enfants et les Olympiques).Ce dessin animé sans paroles nous propose les Jeux Olympiques, vus et dessinés par des enfants.Grâce aux mouvements de la caméra et à un montage rapide, le rythme de ce film est assez accéléré et nous donne une impression originale des Jeux.Louise Collette réalise Une fenêtre sur le monde.Marc Filion «De la ville à la terre» Les quatre frères Rousseau ont choisi de quitter Rimouski pour tenter l'expérience de la vie de cultivateur.S'agit-il d’un simple retour à la terre, décidé sur un coup de tête, sans aucune préparation?“Nous avons réfléchi longtemps avant de faire le saut, nous répond l'un d'eux.Et si nous l’avons fait, c'est en vue de devenir agriculteurs à part entière.» Le réalisateur Daniel Bertoli-no, de Via le Monde Canada inc., de même que l'animatrice Diane Renaud, se sont rendus à la ferme où logent maintenant les frères Rousseau.C'est à 25 kilomètres au sud de Rimouski, tout près de Saint-Fabien, petit village situé en bordure du Saint-Laurent, que se déroulera le prochain Défi, le samedi 3 juillet à 19 h 30, à la chaîne française de Radio-Canada.En quittant le rythme effréné de la ville, les frères Rousseau se sont fixé un objectif primordial: vivre.Vivre à tous les niveaux.24 heures par jour, par un métier en rapport direct avec la nature.Au-delà du changement géographique, cette vie nouvelle a entraîné une série d'implications, comme l'expliquera l'un des quatre frères à l'animatrice.Comme tout le monde, les Rousseau ont besoin d'argent pour se procurer les biens essentiels, mais ils entendent surtout atteindre une nouvelle qualité de vie avec les revenus que la ferme pourra générer.Pour l'instant, deux d’entre eux doivent travailler à l'extérieur de façon à alimenter l'entreprise agricole, qui devrait faire ses frais dans deux ans.D'autre part, la vie à la ferme a exigé de gros efforts d'adaptation à ces quatre barbus venus de la ville: définir des rôles en fonction des goûts el des aspirations de chacun, établir des relations avec leurs voisins cultivateurs.Sur ce dernier point, les Rousseau ont franchi un cap difficile.Ils ont toutefois dû faire leurs preuves avant de gagner l'amitié de leurs nouveaux collègues.Sur de très belles images où l'on voit ces nouveaux cultivateurs à l'oeuvre, la conversation rejoindra de nombreux autres sujets tels l'évasion, la ville, la peur, les difficultés financières.Les frères Flousseau à St-Fabien nf/avu ^rvtFSI 4 Entrevue Du sang neuf à l’information Depuis octobre dernier, un nouveau visage s'est greffé à l'équipe d’interviewers du Service de l'information, celui de Lise Garneau.«Depuis toujours, j'ai eu un goût prononcé pour les communications et les échanges avec autrui.J'aime le monde, j'aime rencontrer les gens et tenter de les connaître afin de mieux les apprécier.Chaque entrevue ou reportage est pour moi une source nouvelle d'expériences, enrichissantes et passionnantes.» Pendant ses études à Québec, Lise Garneau s’est occupée de la radio et du journal étudiant de son collège et en plus, elle était animatrice de télévision à Télé 4.Après ses études, elle s'exila à Toronto et travailla pendant quatre ans pour la station CJBC.Elle revint au Québec par la suite et devint la première animatrice de Radio-Québec.Une année plus tard, elle passe au service de Radio-Canada et couvre la région d'Ottawa pour le volet régional d’Ac-tualités 24.Après un an au Service de l'information à Ottawa, elle revient à Montréal et anime Un samedi comme ça à CBF.Elle y restera jusqu’à son engagement à l'émission Ce soir.Il y a deux ans, elle était approchée par Nicolas Doclin pour animer Ce coin de terre, une série d’émissions consacrée au folklore de nos ethnies canadiennes.Cette série est présentée tous les samedis à 22 heures, à la chaîne française de Radio-Canada.«Je dois une bonne partie de ma carrière, à la radio et à la télévision, à un heureux concours de circonstances.J'étais toujours au bon endroit au bon moment.Je me suis engagée dans ce domaine un peu par Qoût de l'aventure et dans l'es-poir de faire des rencontres intéressantes tout en acquérant de I expérience, mais sans vraiment prendre ça au sérieux.Mais tout s’est enchaîné rapidement et c'est vite devenu pour moi plus qu'un travail: une pas- sion à assouvir.Je me suis retrouvée en octobre dernier au sein d'une équipe remarquable pour son professionnalisme, son honnêteté et sa grande mo- tivation à renseigner adéquatement le public.Que puis-je désirer de plus?» Nous ne savons pas ce qu'el-le peut désirer de plus mais nous sommes certains d’une chose: Lise Garneau n'a pas fini de nous étonner.C’est à suivre.Jean Laporte Photo Jean-Pierre Karsenty 5 Culture et information Les Beaux Dimanches Rencontres dimanches 4 et 11, 11 h 00 Qu'est-ce que t'en penses, toi?le 4, 19 h 30 Entrevue avec Mgr Albert Tessier Les dimanches 4 et 11 juillet à 11 heures, l’émissions Rencontres présentera, en reprise, le diptyque consacré à Mgr Albert Tessier.Il est interviewé par Marcel Brisebois, et Raymond Beaugrand-Champagne est le réalisateur de Rencontres.Pour la plupart des gens d’ici, Mgr Tessier, c’est le fondateur des «écoles ménagères» et l'auteur de Femmes de maison dépareillées.On verra que Mgr Tessier, c'est bien plus que cela.Mgr Tessier c'est, à 80 ans, un homme étonnamment jeune d'allure et d’esprit.C'est un a-mant de la nature.C’est un philosophe.C'est un homme, au sens le plus humaniste du mot.C’est à Tavibois, un domaine qu'il a acheté avec deux amis trifluviens, à quelquqs milles de Trois-Rivières, que Mgr Tessier passe maintenant le plus clair de son temps.Là, cet éducateur qui a consacré toute sa vie à l'étude, à la lecture, à la chose intellectuelle.travaille de ses mains: -A 80 ans, je me sens plus vigoureux qu'à 60; quand nous avons acheté Tavibois, je me demandais vraiment qu'est-ce que nous allions faire de ce coin de terre et de roches, au sein de marécages.Nous avons pelleté des tonnes de roc et de terre.Nous avons tellement travaillé que ce qui n'était que marécages est devenu un très beau parc.Mais ce n'est pas fini.Tous les jours, je continue à pelleter.» Embellir l’environnement, contribuer à l'écologie du lieu paraissent des termes surfaits à Mgr Tessier.Pour lui, la nature a toujours été la chose à aimer et à respecter: «J’ai toujours eu une sorte de culte pour l'eau, entre autres.Je me souviens, quand j’étais jeune, l’allais m'asseoir au bord du fleuve.J'apportais un livre que je ne lisais jamais.Je regardais vivre l’eau.Aller au fleuve, pour moi, c’est un besoin physique; je ne sais pas pourquoi; je n’ai jamais a-nalysé la question».C'est dans le même esprit qu'il a travaillé à la réforme des instituts familiaux, qu'il a écrit, qu'il a voulu conserver les forges de Saint-Maurice, qu'il a, de toute son énergie, voulu «réveiller les gens», comme il dit.Et apparemment, ce n'est pas fini, car il avoue: «J'ai toujours eu hâte à quelque chose.Quand on se lève le matin et qu'on a hâte à quelque chose, la journée commence mieux.» Mgr Albert Tessier 1 ?IÏSUl xà '**: «
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.