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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1998-03-14, Collections de BAnQ.

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[" Cahier I) I.A HONNH TABI.K LE CLAUDE ET ANTOINE I) 20 Le samedi 14 mars 1998 ¦ 1 f; L\u2019art de se taire selon R K (il s Tkkmbi.ay Le Soleil ¦ Comment Marcel Marceau peut-il, à 75 ans, donner un spectacle à tous les deux jours?P\"in seul dans le silence, sans décor ni partenaire, reprenant sans cesse la tragédie de l\u2019insoutenable nudité du mime, cette bête de théâtre ne s\u2019exprime depuis 50 ans qu\u2019avec son corps, sans pouvoir draper son âge dans de beaux costumes ou de gi-an-des phrases.Et pourtant, il mime! Marcel Marceau se surpassera, samedi prochain, le 21 mars, au Palais Montcalm, puisqu\u2019il donnera deux représentations le même jour, à 18h et 21h30.lYodipeux! Ibut cela dans une tournée américaine qui le verra donner 35 spectacles en deux mois.Justement, c\u2019est quelques heures avant de monter sur scène, à Palo Alto, près de San Francisco, que je le rejoins par téléphone.Tout comme en 1988, lors de notre première entrevue préparant son passage à la salle Albert-Rousseau, tout se passe à l\u2019inverse d\u2019un spectacle de mime : des paroles.des paroles.et rien à voir.JEUNE ET ACTIF Si personne ne peut s\u2019empêcher de demander à un grabataire centenaire sa recette de longévité, comment résister à l\u2019envie d\u2019appnmdre de ce svelte septuagénaire le secret de sa longue jeunesse?«Si je ne m\u2019arrête pas.c\u2019est parce que je suis jeune, et si je suis jeune, c\u2019est parce que je ne m\u2019arrête pas! C\u2019est le mouvement perpétuel.L\u2019activité garde le corps intact.Non, il ne faut pas lâcher.À mon âge, dès que l\u2019on s\u2019immobilise, c\u2019est pour de bon.» Marceau, le mimmortel, n\u2019a pas oublié cette lettre que lui adressait son maitre, le grand Étienne Decroux.en 1944.«Au débutant que j\u2019étais, il avait écrit, prophétique: «À Marcel Je suis mime parce que lorsque j\u2019étais petit Chaplin m\u2019a touché aux larmes» h e U -reuse ! L\u2019art du mime le conservera en jeunesse éternelle!» I,e secret de .Marceau, ce mouvement perpétuel personnifié, n\u2019est pas simplement physique ou mécanique, mais plus encore psychologique.Refusant de s\u2019isoler dans son âge, de faire le deuil de lajeune.sse, il affirme que le défi de vivre ne change pas.au fil des ans.«Vieux ou jeunes, nous sommes près de la mort, à tout moment.Elle peut survenir à tout âge.Alors, quelle différence?» Jeunesse oblige.N\u2019allez pas croire que Marcel Marceau se répète inlassablement, que son corps radote ! Même son plus vieux personnage, le fameux Bip, rajeunit en se payant de nouvel- Marceau, je prédis une vie longue et les fredaines, notamment dans une agence matrimoniale ! Avec son maquillage blanc et son chapeau poussiéreux.avec sa grande naïveté et sa belle générosité, Bip est le côté Chaplin de Marceau.Comme Chariot, Bip est un l\u2019ierrot qui a décroché de la tonitruante commedia del arte pour se réfugier dans l\u2019art de se taire.«Je suis mime parce que lorsque j\u2019étais petit, Chaplin m\u2019a touché aux larmes».reconnaît .Marceau.En plus de nous ramener un Bip toujours juvénile, il nous gratifie de pantomimes de style comportant beaucoup d\u2019éléments nouveaux.« Les pantomimes de style ont énormément évolué: faire semblant de monter ou descendre un escalier, c\u2019était bon pour initier les gens ! Je vous réserve pas mal de surprises et de créations.Des fables, par exemple, dont la plus récente.L\u2019oiseleur.Des satyres également, telle celle où je joue tous les acteurs d\u2019un tribunal.Et cette autre pantomime, où j\u2019esquisse toute une vie en quelques gestes : enfance, adolescence, maturité, vieillesse et mort.» LE MIME EST SEUL Car le plus grand mime du monde a le pouvoir de contracter le temps, en plus Le plus grand mime du monde a le^ ¦ de contracter le temps, en plus de faire abstraction du décor, du lieu de faire abstraction du décor, du lieu.Un dépouillement qui souligne sa grande solitude.« il est vrai que le mime est seul, à travers les rires comme à travers les pleurs.ce qui ne veut pas dire tristesse.En cela, .il illustre bien notre destin à tous.Le silence du mime 'est ancré dans celui de ' l\u2019être humain, incapable dire l\u2019essentiel, comme l\u2019écrivait si justement un critique de Los Angeles, Vrécemment.Les Américains apprécient beaucoup mon travail ; tant et si bien que je vis une partie de l\u2019année aux États-Unis.En Amérique, le mime e.st un art (de la scène à part entière, alors qu\u2019en France, on sent une certaine ségrégation.» PARCOURS VARIÉ La carrière de Marcel Marceau démontre bien le destin solitaire du mime.Plusieurs fols, il a tenté de maintenir en vie une compagnie.D\u2019abord, dans les années 50.au Théâtre de Poche, à Paris ; mais il devait abandonner, en 1956, pour aller vivre de son art en Allemagne.Aujourd\u2019hui, il tente à nouveau sa chance avec* une nouvelle troupe parisienne.Entouré de 14 mimes et de cinq techniciens, il donne présentement Le chapeau melon, dans plusieurs pays du monde.11 est même fortement question que ce mimodrame fasse le tour du Québec, en 1999.Marcel Mangel, dit Marceau, nait à Strasbourg, en 1923.Élève du célèbre mime Étienne Decroux.il fait ses débuts au théâtre au sein de la compagnie Renaud-Barrault, de 1946 à 1950.En 1951.il se lance dans le mimodrame et se fait remarquer dans Le manteau, d\u2019après Gogol, et Le Pierrot de Montmartre.Deux ans avant son exil en Allemagne, il se trouve à .Montréal, en 19,54.«C\u2019est Jean Ga.scon qui m\u2019a ouvert les portes de l\u2019Amérique.Après le Théâtre du Nouveau Monde, en 1954, Gascon m\u2019invitait, l\u2019année suivante, au Festival de Stratford.Moi parmi les shakeaspeariens ! Dans la salle, il y avait des agents américains, qui m\u2019ont offert un contrat pour New York.Ma carrière américaine, qui dure toujours, 43 ans plus tard, je la dois à Gascon ! » Oe retour après un passage triomphal au Festival d'été de Québec 1996 La diablesse au doigté andalou présente \u201cChansons nomades\u201d, son tout nouveau spectacle et album, avec le musicien d\u2019exception Henri Agnel.Vendredi 1er mai à 20h Billets en vente maintenant 670-9011 PALAIS MONTCALM Billetecti C2D D 2 LE SOLEIL II LK sam Kill 14 MAKS 191» H Descente aux enfers CA OKt le (lenre de film qui ne pus-/ sera jamuis à la télé.IVut-étre le retrouverez-vous un de ces quatre à votre club vidéo, (,*a reste à voir.I n film dur, noir, cauchemardesque, qui « frappe dans le dash » comme pas un et qui vous rend mal à l\u2019aise comme c\u2019est pus permis.On en sort comme si on revenait d\u2019une descente aux enfers, l lie descente dans l\u2019enfer de la dro»rue.Je ne parle pas de Traimpotthuj, qui, en comparaison, est une balade au pays de Hambi, mais plutôt d\u2019un film tourné en vidéntrair»'m»'nt à l»»ut»'s U's ép»tus»'s frustrées de »'es n»)bles sénateurs réunis autour d\u2019»'!!»'.avec qui elle a »'»>uché.On se »'r»»irait »lans une »'»»mé»li»' à l\u2019italienne.Sans far»'e, le film d»' Marshall Ih'iskovitz veut réelU'm»'nt n»tus »l»)nn»>r un»' l»'ç»»n ?* ItKAL'Tfi DAMiKHKl.SK (IIAN(tKlt»ll S UKALTY).Dramr réalisé par Marnhatt HrnkorUz.Srrn.Ji iinninr Duminit d'nprrs uni hi uqraphtrpnrMargnrrl Riismthnl Pnut .imim \\blrhnn lui.l'alhi'nmAh l'ormark, .Inrqurlinr /»i.w», Knfu.\\ .Sni rll.Ohrrr l\u2019Iiill .\\u < 'inri>lr.r I hiiirsl et OU Lk sam him h mak- 1 !?}?>> LE SOLEIL Ê I) 3 PAUL TA N A Le cinéma par instinct Le réalisateur québécois d\u2019origine italienne présente « La déroute » N O K M A N I ) P II ( ) \\ K M H K H Lf Sole il H Mémo s\u2019il est k* seul l\u2022éalisateuI\u2022 québécois d\u2019origine italienne à tourner des lonjjs nié-traj^es, I^aul 'Fana ne se considère pas comme le porti'-étendard d'une cause ethnique ou investi d\u2019une mission sociale.L\u2019homme tourne d\u2019instinct des films qui 1 atteifjnent d abord et avant tout dans sa sensibilité d\u2019immifîrant, aux confins des thèmes du déracinement et de la rwherche de l\u2019identité.liai, on parle des choses qu\u2019on connaît bien », inen-ilt-il, mardi après-midi, au bar de Fhotel Clarendon, Tana ne se considère pas comme le porte-étendard d\u2019une cause ' investi d\u2019une mission sociale LE SOLEIL RAVNALD LAVOIE « Normal, tionnait-il, mardi apres quelques heures avant que le publie de Québec découvre son dernier film,//i/ déroute, en lever de rideau des Rendez-vous du cinéma québécois.fclntre deux bouchées de bagel et de salade, le réalisateur Ae Va ffé Italia (IRHô) et Ac La Sarrasiue (m2) parle avtx-abondance et amour des personnages de ce drame qui, même s\u2019ils sont pour la plupart issus de la communauté italienne de Montréal, empruntent le langage universel du coeur.Le titre porte en lui le destin de son protagoniste, Joe Aiello (Tony Nardi), un riche entrepreneur en construction d\u2019origine sicilienne qui, à ôJ ans, nourrit le désir maladif de laisser un souvenir tangible dans son pays d\u2019adoption.Veuf solitaire, irascible, anxieux et orgueilleux, il rêve de Contrairement à plusieurs autres collègues cinéastes, Paul Thna n\u2019a Jamais accepté les offres de tournage pour la télévision.Par \u2022manque de disponibilité» \u2014 il est professeur de cinéma àl'VQAM\u2014, mais aussi parce que les projets proposés ne lui plaisaient pas.\\ ; \\ ÎM LE SOLEIL.RAVNALD LAVOIE «DES HOMMES DE LOI» De la fuite dans les idées N OHM AM) Provknchk K Ac Soir il ¦ Quand un film américain connaît le moindre succès, comme et' fut le cas pour />c if, en (recettes mondiales de :ir>l)millions$), il est tiussi difficile d\u2019emptx'her son piiKlucteur d\u2019en fairt' une suite que de montrt'i* à danser la mactuvna à une langouste.La tentation est d\u2019autant plus grande que Ac fugitif, contre toute attente, jivait décroché sept nominations aux Oscars, dont celle du meilleur film, et permis à 'Ibmmy Lee .lones de rafler la statuette (lu meilleur acteur de soutien.Lee Jones, pensant sans doute remettre sa carrière sur les rails après la déconfiture de Volcano, a accepté de relever le défi d\u2019un second opus, mais Harrison Ford, le véritable héros du film, a pris la clef des champs pour de bon, en compagnie du réalisateur Andrew Davis, à la vue du scénario de V.S.Marshals (traduit en fran(;ais par fies hoiuuu\u2019s de loi).Après avoir vu le film, on comprend ixiurqtioi.Sur une mise en scène de .Stuart |q,ird \u2014 dont c\u2019est le s(*cond long nié- trage d\u2019action après ^\u2019j^ccm/Zcc ücci-siou (Décision au sommet) \u2014 ce thriller prévisible et académique ramène à l\u2019avant-scènc le tenace inspecteur Sam (îerard (Lee Jones), la bête noire de tous les fugitifs de ce monde.lx's fugitifs innix-ents, s\u2019entend.C\u2019est le cas d\u2019un dénommé Sheridan (Wesley Snipes), présenté en introduction comme un banal garagiste que la police tente d\u2019inculper des meurtres de deux diplomates.Or, le bonhomme n\u2019est pas celui qu\u2019on croit \u2014 et c\u2019est peut-être là le seul aspect intéressant du scénario.Le coup de l\u2019évasion, comme dans le pwimcvFugitif, donne à voir.Plutôt que de s\u2019échapper d\u2019un train, comme Harrison Fbrd.c'est à la faveur d\u2019un sptvtiu'ulai-re accident d\u2019avion que Sheridan s\u2019évanouira dans la nature, avw à ses trous.ses (îerard.mais également un agent du FBI (Robt'rt Dowiiey, Jr.).Si la puissante agi'nee fé'dérale s\u2019intért'sse au bonhomme, c\u2019est qu\u2019il n\u2019est pas qu\u2019un mlgalre garagiste.Il donne plut(\u2018)l dans les rensel- Ae tenace inspecteur .Sam Cerard (Tommy Lee Jones), la bête noire de tous lesfitgit\\f$ de ce monde, traque cette fois un banal garagiste.Sheridan (Wesley Snipes), dans ce \u2022Fugitif U», un thriller préi^isible et académique.L\t^ voir sa fille (Michèlt'-Harbara Pelletier) lui succéder à la tête de la compagnie.Or, la jeune femme, éprise d\u2019amour et de liberté, ne caresse pas les mêmes ambitions.Pour elle, lu réussite ne passe pas par l\u2019argent.Lorsque .loe apprendra son projet de mariage avec un réfugie sud-américain sur le point d\u2019être expulsé du pays, ce sera pour lui le début d\u2019une déroute totale et tragique*.« .Avant d\u2019être un Italo-Québé'cois, Joe est un personnage, avi*c ses obsessions et ses désirs.Son origine est d\u2019une importance relative.Sa fille, c\u2019est tout ce qui lui reste.Il ne supporte pas l\u2019idée qu\u2019un homme puisse la lui ravir.L\u2019n homme qui, de surcroît, représente le double de ce qu\u2019il était il y a 80 ans, un nobody, quelqu\u2019un qui ne compte pas, un déraciné.11 voit en lui celui qu\u2019il était autrefois et dont il avait honte», explique le cinéaste.La déroute, c\u2019est aussi l\u2019histoire d\u2019un père qui aime mal sa fille.Kt vice-versa.«Tous les deux ont de bonnes intentions, mais ils n\u2019arrivent pas à se comprendre.Us s\u2019aiment, mais se haïssent aussi profondément.C\u2019est une relation amour-haine.» CORPS ET ÂME L\u2019idée du film est née lors du tournage de ('affè lUdia, à l\u2019occasion d\u2019une rencontre avec un entrepreneur en construction qui avait réussi sa carrière, malgré ses difficultés à maîtriser le fran(,*ais, l\u2019anglais et l\u2019italien.L\u2019homme a demandé à Paul Tana de faire un film sur lui.Pour assouvir ce que le cinéaste appelle « le désir de pérennité ».C\u2019est Ka.NTnond Bouchard qui, à l\u2019origine, devait jouer le rôle de Joe.Un problème de santé est cependant venu chambouler les plans.Tony Nardi, qui était de la distribution de Caffé Italia ci La Sarrasine (on l\u2019aN-u également dans A'a-lamazoo et Une histoire inventée, d\u2019.André Forcier), a accepté de prendre la relève, l^ul Tana ne tarit pas d\u2019éloges à son endroit, louant sa grande rigueur et son professionnalisme.« 11 s\u2019est donné corps et âme.11 a fait une belle job.» Le scénario de Ao déroute, écrit en collaboration avec Bruno Ramirez, superpose la modernité aux rites ancestraux méditerranéens, particulièrement en rapport avec l\u2019interprétation des rêves.Une séquence du film montre Joe renouant avec un cérémonial venu du sud de l\u2019Italie : si on fait un mauvais rêve, on va au fleuve, on vomit dedans, et le fleuve emporte le mal.«Joe avait rêvé à un arbre sans racines, ce qui est une prémonition de mort.11 ne veut pas y croire, mais finit par succomber à la superstition.» L\u2019ARGENT EST À LA TÉLÉ Contrairement à plusieurs autres collègues cinéastes, Paul Tana n\u2019a jamais accepté les offres de tournage pour la télévision.Par « manque de disponibilité » \u2014 il est professeur de cinéma à l\u2019UQ.AM \u2014, mais aussi parce que les projets proposés ne lui plaisaient pas.« Pour que je donne le meilleur de moi-même, il faut que le scénario me passionne.Je suis peut-être un idéaliste.» Paul Tana avoue que A« déroute représentait un « film à risques ».Il a passé un an à réécrire le scénario pour qu\u2019il s\u2019adapte au cadre financier des bailleurs de fonds gouvernementaux.D\u2019un budget de départ de 2.6 millions S, le film a finalement été fait avec 1,8 millions.« Depuis quelques années, c\u2019est plus difficile de faire du cinéma.Tout l\u2019argent va à la télévision.Mais j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019on a atteint un point de saturation dans ce secteur.On commence à se répéter.» L\u2019argent sera peut-être plus facile à obtenir pour son prochain long métrage.Quelque chose qui pourrait ressembler à une adaptation moderne de nouvelles de Tèhekov.Ou encore le récit d\u2019un agent double à la recherche de .son.identité.gnements ultra-secrets et en sait un bout sur ce qui intéresse quelques sbires chinois.Le jeu du chat et de la souris s\u2019étirera pendant deux bonnes heures et quart.Le fugitif court.Gerard le pourchasse, l\u2019agent du FBI suit.Les gros revolvers sont tendus au bout des bras à chaque fois qu\u2019on s\u2019arrête pour reprendre son souffle.La minute qu\u2019on croit l\u2019avoir coincé, il s\u2019échappe ; parfois de façon spectaculaire, en se prenant pour un Tkrzan urbain cherchant à rattraper le dernier métro (une cascade de haute voltige).C\u2019est alors que tout le monde repart à courir.Parfois, pour briser la routine et se reposer, on prend l\u2019auto.Ça halète, la sueur coule sur les fronts et en-dessous des bras.Si les comédiens sont haletants, le récit l\u2019est beaucoup moins.Pendant que le scénario s\u2019étire, que Sheridan s\u2019en tire, tout ça finit par sentir.le réchauffé.Et de nous demander comment la Française Irène Jacob, l\u2019actrice fétiche de Kieslowski (Rouge, La double vie de Véronique), interprète sur les planches des oeuvres de (îenet, Pirandello et Pagnol, a bien pu se retrouver là-dedans.?DES HOMMES DE U)I (VF.DE « U.S.\\URSH.VLS » ).Drame policier réalisé par Stuart Baird.Prod.: Arnold KiypeLwn et .Anne Kopebum.Srén.: .John Popue.d'après les pers(mnages créés par Roy Hiipffins.Phot.Andrzej BarIJumiak.Dir.art.: Maher Ahmad .Vus.: .Jerry Golds mith.Aree Dmmy lee .Jo nes (.Samuel Gerard JMes ley Snijtes (Sheridan), Ro » hert Dfnrney Jr.(.Joh n Roy cel.loePantolianoiCosmo Jfc* Rerifro), KateSelligan ^\t( Wabih ) Jréne .Jacob (.Va m rie) Daniel Roebuck (Biy gs) el Dm Wsd (Seuman).Élals-1'nis\u20141997.13an.s.2hlS.WarnerBnm.Au Lauren lien.Charest.Sle Foy.Lido el Galeries dr la Ca pitair (Ko.a.I.2114 I) 4 LE SOLEIL Lh s WII It 1 1 M \\ K S 1 SI U S ÏELEVISION Virginie en eaux troubles Didier Fessou Pfesxoui^li'SDleil aim RADIO/TÉLÉ oan-KranvitisJohin a 17 ans.il est oludiaiil ii h!-X.(iarneau.Cet adepte du enurrier éleelnnii-que dit se faire un devitir de ri\u2018tjarder \\ /njittii.qu'il eeiisidère eoinme une pâle eopie de Marilyn.(,'a rennqre.eerit-il eneore.puree qu'il manque l.a fin du monde est à 7 heures.11 me demande de transmettre ee messa^fe à Kahienne La-rouehe: «S'il vous plaît, faitt*s quelque eh«)se pour arrêter le raeisme évident qui se produit ehaque soir à notre télévision.Les propos de X irtrinie sont sénants et sûrement offensants Quéhéeois de souehe, je m'indi^nm de voir une rt\u201c-lijnon sttudoyer de la sorte alors qu\u2019il est très elairement écrit dans la Charte des droits de la personne que toute personne a droit à la liherté de relith flcy, coco, c\u2019est pas un peu sexiste sur les bords, ca J Képonse au courrier de Jean-Benoît Dunmis : la petite boîte de production qui a fait des représentatiotis innovatrices devant le CICI\u2019C s\u2019appelle Tout Kcran et a installé ses pénales dans l'édifice de CHKC, à .Saiifle-Foy.J A une dame confiant au bolo de CJMF ne pas vouloir des Jeux olympiques parce qu'on paie déjà trop d\u2019impi'ds, Ko-bert (üllel a rétorqué avec mépris: «On peut savoir ce que vous payez comme taxes, vous ?» La létritimilé d\u2019une opinion est-elle proportionnelle au montant des impôts de son auteur ?Faut-il, comme jadis, réserver le droit de vote aux seuls riches propriétaires ?f üllet, mon vieux, vous êtes bizarre et rélroprade ! Tout le monde ne peut pas faire son beurre en faisant le ^ijfnol derrière un micro.?Il est midi, l'heure de la réalité virtuelle.À lA\u2019.A.Lierre Bruneau discute avec Jean A.Boy de l'état de santé de Maurice Richard.À Radio-Canada, Pierre Crai^en fait tout autant.Tr()ublant mystère, non ?.À 'lA\u2019A, Jean A.Roy est en direct.A Radio-Canada, il est en différé.Au premier coup d\u2019oeil, ce n\u2019est pas évident.J Fidèle auditeur de CBV depuis JO ans, (îuy Bergeron dit ne pas supporter «l\u2019animation éditorialiste» et «les blagues insignifiantes» d\u2019Alain Crevier.11 dés(*rterait bien CB\\\u2019, mais la publicité des postes privés l\u2019énervt'.Il endure, donc, tout en rêvant d\u2019un jour meilleur où André Chouinard reprendrait du sen\u2019ice.Il me demande si la présence du grand blond a eu un impact sur les c»»tes d\u2019écoute.La réponse est oui.Depuis l\u2019automne 1090, Crevier a réussi à stabiliser la cote d\u2019écoute autour de 1J 000 auditeurs en moyenne au quart d\u2019heure.Les chiffres: IJ 207 en 1994, 12 700 en 1990.IJ 000 en 1990 et IJ 107 en 1997.Robert GiUet La petite fille la plus forte du monde! «?Musique et chansons super.on ne s\u2019ennuie jamais!» Kathrvn Greenaway THE fjAZETTE «Amuse les parents autant que les enfants!» Franctne Cîrtmakii SAMEDI ET RIEN D AUTRE «Le charme de Fifi opère toujours!» Pafr 'k Gauthier LE JCH.RNAL DE MONTREAL SONY PICTURES CLASSICS Du réel au virtuel «S 7 V.îtUHl ARCHIVE;.Fabienne Lanmche; » Je n 'ni pan la prétention (l'éduquer le monde».J Hélas, le Canal 1) veut diffuser 12 minutes de publicité à l\u2019heure.Cela lui rapporterait ô millions S par an et près de la moitié servirait à acheter des productions canadiennes.Sans quoi, prévient le Canal de ces dames, la qualité de la programmation va se dégrade*!'.La balle est dans le camp du CffTC.Aujourd\u2019hui à Canal D, à 21 h.diffusion de l\u2019émis-sion-pilote d'Hoirai ô-O.Avec le regretté Jack L»>rd.J La candidature de Jean-René Duforl à la chefferie du Parti libéral est l\u2019une des choses les plus ravigotantes qui soient.Dans la meilleure tradition vaudevillesciue.Knfin, un peu de piquant dans cette cours»* d(*jà jouet* .' J «Je ne suis pjis d\u2019accord iivec voir»* article sur le Ualu Métrontar.le ne sais pas si vous étiez sur place »i .Montréal.mais à la tékH ision, c\u2019était le pire gala que j'ai vu.» C\u2019est signé Yvan Conseiller.Vous avez raison.U*eteur, ee n\u2019était pas le gala du siècle.Même si 1,') million de télésp(*ctaleurs l\u2019ont ri*-gardé.Je vais vous i*onfier un s(*cret: les gahis me laiss»*nt de marbre, quels qu'ils soient, au point d\u2019on perdre tout sens critique 1 C\u2019est grave, non ?À ^ ^ propos, de nombrt'ux It'cteurs .se .sont indignés que h* (lulu .Mrtro.star ait utilisé un»* photo dt* la journaliste Mél»'*nc Pelletier-Baillargeon pour »'*voqu»*r la mort de la folkloriste bcaucertmtie Hé*-lène Baillargeon.Le réseau TVA s\u2019en Sylrie Bernier est »*xcusé dès le lendemain, à l\u2019émis-situi Sdli/f lionjour.J C\u2019est Sylvie Bernier qui remplacera .Mari»*-Soleil Tougas à l\u2019animation de Fort B»>yard, en compagnie de (iuy .Mon-grain.J Demain à 2()h, pour souligner le l.\u2019»'' anniversaire du festival du même nom, Radio-Canadadiffu.s»*ra.///.s7c/tourfi'-terju.sfe pour rire, t ne distraction sign»'*»* Distribution Rozon et constitundl«r K>at*rym< .L-e Chanteur V.f.d* THE WEDOINO SINGER ira LraaNBua\t\"OW 0^1-.A L'AFFICHK! CMÉPLEX OOÉON ¦ 1 ¦ ¦¦ CINÉPLEX OOtON PUCE CHAREST_^è.: LE UURENTIEN ?s CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL 31 LE SOLEIL 1,|.sVMKI'l H M\t1»!*S DAVID USHER La voix de l\u2019intimité Michki.Bii.odkai CoHiihonit ion s/n-ritilr ¦ I)a\\id l\u2019sher en solo ! Kst-ee la fin de Moist ?Que les fans du f?*ou-pe se rassurent, l.e chanteur, qui lancera mardi son premier essai intitulé « Little Sonjîs ».n\u2019a nullement l\u2019intention de laisser tomber ses c(Hk|uipiers.D\u2019ailleurs, en entivMie.I)a\\id L\u2019sher tient à soulipfner que le quintet a déjà amorcé le pr(K*essus de composition du troisième Cl) de .Moist.Depuis quelques mois, David l'sher a un horaire bien rempli.St'anee d'enrt*-tristrement, séance de photo à New York, tournage d\u2019un vidt'oelip au Mexique, tournée avec .Moist aux Ktats-L'nis.le chanteur a à peine le temps de reprendre son souffle.L'n maelstrom qui le réjouit au plus haut point.« De cette fa(;on, je n\u2019ai pas le temps de penser à mon disque, à l\u2019accueil que les gens vont lui réserv er », glisse avec humour le chanteur tout juste de retour d\u2019un périple chez nos voisins du Sud.\u2022Manifestement, David L\u2019sher est ravi d\u2019avoir mené à terme un projet qui le chicotait depuis un petit bout de temps.«.l\u2019avais toutes ces chansons en tête depuis un bon moment et il fallait absolument qu\u2019elles prennent vie.Klles le réclamaient ! .le me sens plus léger maintenant, .le peux passer à autre chose.» Des chansons, estime David L\u2019sher, qui ne cadraient pas nécessairement avt*c l\u2019orientation musicale de .Moist.À l\u2019écoute Ai.'Little Son(js, on cons- Le SMCTACTLCS ^OUfl CMFAMTS piano muet 1 s mars 1 998 à 1 4 h |à la t>it)liothèque Gat>rielle-Rov Un conte de Gilles Vigneault rennpli de mystère et de féerie sur une musique de Denis Gougeon.Une dizaine de musiciens sur scène et un narrateur fascinant : un petit bijou de spectacle ! Avec Jacques Pipemi et l'Ensemble Clcivtvent 6 part» de 5 ans 8 S enfant.9.25 $ adultes nats ae service) l.\u2019lRtlItMl Cantate» SEPH-LAVERGNE BIBLIOTHÈQUE GABRIELLE-ROY 350, RUE SAINT-JOSEPH EST, QUEBEC, 691-7^ Accès direct au siattonnemeDl de la Place Jacques-Cytier » V O\t4\t^ Y/' David Vsher, la »roLx de Moût», lancera, mardi, * Little Songs », son premier album solo.tatc que même si on peut établir certaines connexiftns avec .Moist comme c\u2019est le cas pour une pièce comme Trick.ster (la ligne mélodique) ou alors la version intimiste Ai.'Boby.'tkin Tattoo (une pièce de Creature), le chanteur aj n r ^ n n c de Witold Gombrowicz Traduction de Konstanty Jelensky et Geneviève Serreau Mise en scène d'AMce Ronfard Bertrand Alain, Marie-Josée Bastien, Lise Castonguay, Érika Gagnon, Sébastien Hurtubise, Denis Lamontagne, Jacques Laroche, Jean-Sébastien Ouellette, Jack Robitaille, Évelyne Rompré, Patrie' Saucier et Andrée Vachon o*cor Christian Fontaine Costumes Marie-Chantale V'aillancourt Éclairages Éric Champoux Musique Michel Smith Maquillages Florence Cornet .s#t.Radio-Canada Télévision ¦K Grand Tliéâtre nlT de Québec LE SOLEIL iBiTlêfêcIï Réservations : 643-8131 g Boccherini, Mozart, Haydn Soliste : Timothy Hutchins, flûte Chef : Bernard Labadie Dimanche 29 mars 1998 à 20 h au Palais Montedm Billetterie : (418) 670-9011 .ife.Radio-Canada Chaîne culturelle FM Télé-Québec ires, au derrière rebondi et a la démarche chaloupée des jeunes por-U\u2018urs de eouehe-eulolie.Ils parlent « bébé », se font de «gros câlins» et évoluent dans le monde répétitif et ouaté de « Telelubbyland ».i\u2019our .Anne Wood, leur créatrice chez Kagdoll l*ro-duetions, le premier mérite ________ de la série est «d\u2019amuser les enfants».«Avant les Te-letubbies, le mt>nde des tout-petits était pratiquement absent des écrans », a-t-elle affirmé iors du Sommet.L\u2019émission «encourage ceux qui ont du mal à parler », a-t-t>lle assuré.l.es retours des parents, ehereheurs et enseignants sont « extrêmement positifs », a renchéri Itoy Thompson, responsable des programmes pour enfants à la BBC.« Pour tout enfant ayant dépassé le stade du babillage, eette émission ne peut être que régressive », a rétorqué l\u2019atrieia Kdgar, une Australienne à la tête d\u2019une assoc-iation de réflexion sur les émissions enfantines.D\u2019autres critiques ont dénoncé l\u2019ab.senee d\u2019histoires, de morale et un rapport au monde réel inexistant.«C\u2019est le produit télévisé le plus orienté vers le marketing que je n\u2019ai jamais vu », a accusé la Nor\\ égienne de la chaîne \\RK Ada Haug.D\u2019un coût initial de 13,6 millions $, la série a déjà rapporté des millions à la BBC, qui l\u2019a vendue aux États-Unis, aux Pays-Bas, à l\u2019.Afrique du Sud, au l\u2019ortugal, à la Chine, à l\u2019Espagne, à la Nouvelle-Zélande, au Danemark, à l\u2019Estonie, à Singapour et à Israël.Les produits dérivés ont remporté un succès fou, prenant de court les industriels du jouet, et le .single officiel des Teletubbies, « Say He-Ho » (« Dis bonjour»), occupait la première place des chants britanniques.LYklbA LEMAY KlOUVEAÜ blSQÜÊ, V^kjouveaü spectacle eN Ayec passion et authenticité Supplémentaire 15 mars 2üh S.\\LLE R.voul-Jübin, Pal.ms Montcal.m Réservations : 670-9011 Le Choeur Les Rhapsodes DIRECTION : André Ciii.asson SamIdT 14 MARS 1998, 20H «Carmi.na Burana» AVEC l\u20190»(:HESTRE SYMPHONlyUE DES.JEUNES DE .MoNTRÉAL SOUS LA DIRECTION DE LOUIS LaVIOCEUR Deux cents choristes et instrumentistes POUR LE chef-d\u2019oeuvre DF.(ArL OrFF A\tSolistes invités : Marie-Danielle Parent, soprano Hugues Saint-Gelais, ténor Marc Boucher, baryton André Chiasson, préparation des choeurs K BANQUE NATIONALE uiurarii LACOSTE I 7, 8 et 9 à 20h30 c: A P I POLE Billets en vente a la billetterie du Capitole et dans le réseau BILLETECH.Commandes téléphoniques: 694-4444.Marcel / «Ua spectacle de variété de Mot cafibre, une revée masknle à cansMMner.» Jf «On ne peot insisrér ¦I charme, rrofttez^» âwd> Dtstkénti r UK , ' -N\t^ à, 'M\t«MKIMr»TIOH$ m ' /\\ I ¦\t¦\t25 mars bona«s plates ¦ Il « J\ttV 24aMirf boaacs plates 27ators\tbtiaaes plates /\t2t aiarsIVIi boaaes plates LA GRANDE REVUE MUSIOUE\t» i.\u201d* DÈS lus mars .\u2018\t-'i\tÜinSlSi t\tboaa«É|il«taa -t\u2019îO\tX' 4,B*fll IVh.'.Maaelphn*! S ''\ti\t*\t.\u2019il) a2lii^ll#aaelfl«t»# j\t^ t;:.\t^aa.ipi.t.s \\: n»-: ¦«toi t ¦\t.Tournée _ nord-américaine 50 ans de succès \u2022 / ^ m \u2022Z 17 avril 20h30 l 1$ avril 21l>30 1 en V Tflfi ^\t^\tiimw V/ ÆU -4 riA.\tOijmaana Vmrmpkn ^ l'iiiiHiiHi\t, aumnnn VmrmpmYm\tm \\ m u ^\tf [-y Une occasion unique de voir à l\u2019oeuvre le maître du mime et son héros Bip! 692-2631 i/i Maison de la Chanson 68, rue Pctit-Champlain Québec Samedi 28 mars samedi 2J mars 18h et PALAIS MONTCALM 670-9011 LÉ SpLÊtî.OefTHTM BsTît kmrpiXH tes féw* iMihrs ehanteus du rdptfiiHft frsoçate qiiTaphiques faites à partir de clichés réels, destinés, à l\u2019époque, à sensibili.ser les Américains à la réalité italienne.Avec un procédé de traitement en négatif, l\u2019artiste a donné un aspect spectral à ces photographies, leurs conférant un statut de reliques aux limites du sacré.Autre œuvre majeure de cette « rétrospective »: MiSfia, pour mission.Cette installation de 100 paires de bottes d\u2019armée, dont les droites sont soulevées afin de créer un effet de marche, est tout simplement saisi.s-sante.C\u2019est toute la dureté de la métaphore militaire qui transcende ce régiment fantôme.L\u2019artiste a puisé l\u2019inspiration nécessaire à cette œuvre dans la période tourmentée qui a suivi la chute du Mur de Berlin et a sonné la montée des mouvements d\u2019extrême-drolte.« Par Mi.ssa, je voulais rappeler le mécanisme social de la perte d\u2019identité pour une cause.La grille composée de bâtons qui retient l\u2019installation est intégrée à l\u2019œuvre.Elle suggère le mécanisme d\u2019une marionnette», explique Dominique Blain.L\u2019artiste a admis que la version de Missa présentée au Musée du Québec était la plus belle jamais faite.Le spacieux espace réservé à l\u2019installation n\u2019y est pas étranger.À Copenhague, il avait fallu adapter l\u2019œuvre en la pré.sentant sur la longueur en rai.son de l\u2019exiguïté des lieux.PRIX DU QUEBEC 1998 INVITATION À PROPOSER DES CANDIDATURES La période de présentation des candidatures au concours des Prix du Québec 1998 est présentement ouverte.Rappelons que les Prix du Québec représentent la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec à des personnes qui ont contribué de façon exceptionnelle à l\u2019essor de la société québécoise par l\u2019excellence de leurs réalisations dans les domaines culturel et scientifique.Il s\u2019agit des prix suivants : Prix culturels \u2022\tle prix Athanase-David pour la littérature; \u2022\tle prix Paul-Émile-Borduas pour les arts visuels, les métiers d\u2019art, l\u2019architecture et le design; \u2022\tle prix Denise-Pelletier pour les arts d\u2019interprétation; \u2022\tle prix Albert-Tessier pour le cinéma; \u2022\tle prix Gérard-Morisset pour le patrimoine: \u2022\tle prix Georges-Émile-Lapalme pour la qualité de la langue française parlée ou écrite.Prix scientifiques \u2022\tle prix Léon-Gérin pour les sciences humaines; \u2022\tle prix Marie-Vicforin pour les sciences pures et appliquées, à l\u2019exception du domaine biomédical; \u2022\tle prix Wilder-Penfield pour la recherche biomédicale; \u2022\tle prix Armand-Frappier pour le développement d\u2019institutions de recherche ou la promotion de la science et de la technologie.DOSSIERS DE CANDIDATURE Les personnes ou les organismes intéressés à présenter une candidature peuvent se procurer la brochure publiée à cet effet en s\u2019adressant à l\u2019un ou l\u2019autre secrétariat des Prix du Québec.Prix culturels Ministère de la Culture et des Communications Secrétariat des Prix du Québec Direction des relations publiques 225, Grande Allée Est Bloc C, 3* étage Québec (Québec) G1R5G5 Tél.:(418) 643-6371 (418) 643-8929 Prix scientifiques Ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Secrétariat des Prix du Québec Direction de la diffusion de la science et de la technologie 710, place d'Youville 8* étage Québec (Québec) G1R4Y4 Tél.:(418) 691-8023 Les dossiers de candidature doivent parvenir au secrétariat concerné au plus tard le 24 avril 1998.à 17 h PRIX Les lauréats et lauréates des Prix du Québec reçoivent une bourse de 30 000 $, une médaille en argent, création originale d\u2019un artiste québécois, et un parchemin calligraphié.Québec n a B è -\t'.flexion intè- ^ -ressunti* sur le mi-litarisme, Mis.sa a le don de rejoindre les adolescents, dont plusieurs adoptent une mode vestimentaire empruntant aux symboles nazis.«Missa renvoie aux jeunes une image y ^ d\u2019eux-mêmes qui les trouble», témoigne l,ouise Déty.De Stars and Stripes, œuvre qui ouvre l\u2019exposition en don-ne le jusqu\u2019à Inner Sanetnm, dernière piÏH-e présentée, chaque teuire dt* Dominique Blain saura déséquilibrer les plus fmids obser\\ ateurs.Une exposition à valeur exponentielle, s\u2019il en est une.« L\u2019impact des ceuvres de Dominique Blain ne se fait pas sentir à l'échelle, confirme Louise Déry.L\u2019es leuvres ont un impact monumental autrement.U\u2019est le propos qui y est imtnumen-tal.» «IMI.MlXlyLE BKAKN.MKDIATIO.X ».Mu née tlu Quebec.¦Iii.sqit'au 10 mai I99S.)0MINI( BLAIN -I médiation Du 12 mars au 10 mai 1998 Dominique Blain.M/ssa (détail), 1992-1994 Cent paires de bottes d'armée suspendues par des fils de nylon à une grille, 7 x 7 m.Coll Musée des beaux-arts de Montréal Photo Robert Wedemeyer L'exposition est présentée grâce aux appuis financiers du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada et du ministère des Affaires étrangères et du commerce international du Canada Heures d'ouverture Du mardi au dimanche de H h à 17 h 45 le mercredi de 11 h à 20 h 45 Droits d'entrée : 5,75 $ (aîné : 4.75 $; moins de 16 ans : gratuit) Catalogue de l'exposition en vente à la librairie-boutique du Musée du Québec (39.95$) MUSEE DU QUEBEC Parc des Champs-de-batatiie Québec, Canada GIR 5H3 (418)643 2150 http.//www mdq org le Musée du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec Québec Ce Soir Ne sautez pas aux conclusions avant 18h avec Jean Martin 18h Des millions d'animaux sont sacrifiés dans les laboratoires.Doit-on s'y opposer?Lundi et mardi Journaliste : Denis Guénette .J T # itfSàk Radio-Canada \u2019Swp Télévision D 14 LE SOLEIL L K s A M h 1) I 1-1 M A K S 1998 jL \u2022s, ¦'t GINETTE ANFOÜSSE Rosalie ou l\u2019épreuve du temps Rie H AK i> Bt)isvi:i(i Le Soh\u2019U I « Ma vit* a commencé par une catastrophe, une sapristi de mocheté d\u2019énorme catastrophe.Je n\u2019avais que deux mois quand j\u2019ai perdu mon vrai pèrt* et ma vraie mère.C\u2019était le pire accident d\u2019avion qu\u2019a connu le Québt\u2018c.l\u2019étais trop pt*tite pour avoir du chainin.» .V* eT'/,' 'M m h^- M Ginette Anfousse vient de publier » Rosalie à la sixième titre d'une populaire série.lE SOLEIL P»TRICE LAROCHE belle étoile», Hlk» s'appelle Rosalie et elle a neuf ans et sept mois.Bien qu\u2019elle soit orpheline, rassurez-vous, ses sept tantes veillent sur elle.Knsemble, elles partajjent une {jrande maison du {îrand boulevard Saint-Joseph à Montréal.Mais ee que Rosalie préfère, ee sont les petites rues de côté, où, avec ses amis, loin du regard de .ses mères adoptives, elle a jn'andi.Tout récemment, (îinette Anfousse a ajouté un sixième titre de la .série des Ro-salie, liosiiUe à la belle étoile, paru comme les précédents, à La Courte échelle.Comme à chacune de ses aventures, Rosalie, confrontée un problème de .son âfïe, se met les pieds dans les plats.Cette fois, elle a décidé que pour Ginette Aiitoussc ROSALIE À LA BELLE ÉTOIl.E r en dite autant ?¦ ^ Robert Gillet 6hà lOh lundi au vendredi André Arthur 11 h 30 à 13 h 30 lundi au vendredi m iJiili ii^^ÉBEC rien au monde, elle ne raterait le concert heavj\u2019 metal que Richard Ro-bitaille, alias Roy Richard et son groupe punk, les Yétis, donnent cette nuit.11 faut vite qu\u2019elle trouve un prétexte, une histoire à faire avaler à ses tantes, quitte à leur raconter son premier gros men-.songe.EN PAYS DE CONNAISSANCE Quand vous avez côtoyé un peu Rosalie, rencontrer dinette .Anfousse, sa conceptrice, n\u2019a rien de dépaysant.Physiquement, la ressemblance frappe.Dessinée par .Marisol Sarra-zin, la propre fille de dinette Anfousse, Rosalie possède indéniablement un air de famille : les cheveu.x noirs, en bataille, le visage rond, un petit air innocent derrière lequel on devine l\u2019enfant rebelle.Psychologiquement, le rapprochement est également possible.Comme sa jeune héroïne de neuf uns, dinette Anfousse déborde d\u2019imagination.et aime prendre des risques.Conceptrice visuelle à Radio-Québec dans les années 80, dinette .Anfousse a un jour tout laissé tomber pour se lancer dans l\u2019aventure littéraire.La série des Aeentares de ,/iji et Pieliou fut la première qu\u2019elle publia à La Courte échelle.La ('aehette, son premier album, aurait tout aussi bien pu devenir le scénario d\u2019un film d\u2019animation, expliquait dinette .Anfousse, lors d\u2019un rwent passage à Québex-, .Mais le co
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