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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2006-02-05, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le dimanche 5 février 2006 QUEBEC i UN PROJET QUI «SORT» LES JEUNES DE LA RUE B 2 LAURÉAT DE QUÉBEC : GASTON LEMAY B 3 ?« Ai i'MI ¦' AMOUR-HAINE AVEC L\u2019HIVER Ltmlinre tout autant que la réalité contemporaine nous montrent clairement que les gens d'ici cultU'ent jalousement un rapport amourftaine ai'ec la saison froide.Une relation passionnelle donc.lt SOUIL PA1RICI lAHOCHf Le sport préféré de la capitale Louis-Guy Lemieux LGLemieux@lesoleil.com ¦ L\u2019un des sports préférés des Québécois, c\u2019est de détester l'hiver.Ou plutôt de faire semblant.Les Québécois de la grande région de Québec sont des champions dans ce domaine.L\u2019histoire tout autant que la réalité contemporaine nous montrent clairement que les gens d\u2019ici cultivent jalousement un rapport amour-haine avec la saison froide.Une relation passionnelle donc.Il n\u2019y a pas deux hivers semblables.C\u2019est ce qui fait le charme de la chose.Pourtant, certains chiffres donnent froid dans le dos.Dans la vallée du Saint-Laurent, l\u2019hiver dure entre 120 et 160 jours.Le nord immédiat de la région de Québec peut se vanter d\u2019être l\u2019endroit le plus neigeux au monde, avec la Kamchatka, en Sibérie orientale : 13 pieds et demi (quatre mètres) en moyenne chaque année.Ce sont les statistiques qui sont citées partout dans le monde.Ce nord immédiat serait, selon Environnement Canada, les montagnes de Stoneham et du Mont-Sainte-Anne.Le directeur des communications du Centre de ski de Stoneham, Gabriel Lemieux, confirme ces chiffres.À noter que, depuis quelques années, la région de Sept-îles a pris la tête avec une moyenne de 4,12 mètres, selon Environnement Canada.L\u2019historien Jean Provencher rappelle dans son livre épatant Les Quatre Saisons dans la vallée du Saint-Laurent que la ville de Québec, située à la même latitude que La Rochelle, en France, est aussi froide, en janvier, que la ville russe de Mourmansk, située à l\u2019intérieur du cercle polaire.Le même historien raconte une belle histoire dans un vieux numéro (102) de la revue Forces.« En 1654, un jésuite, reprenant Rabelais et parlant du Canada, écrivait qu\u2019il y a un pays où le froid est si grand \u201cque toutes les paroles s\u2019y gèlent, et, quand le printemps s\u2019approche, ces paroles venant à se dégeler, on en- ?L\u2019enneigement moyen au Québec depuis 30 ans, selon Environnement Canada ?\tSept-îles: 412 centimètres (4,12 m) j Mont-Sainte-Anne et Stoneham : 400 centimètres J Gaspé : 380 centimètres J Rimouski : 350 centimètres J Chicoutimi (Saguenay): 350 centimètres ?\tVille de Québec : 315 centimètres ?\tVal-d\u2019Or: 300 centimètres Source Environnement Canada tend quasi en un moment tout ce qui s\u2019est dit pendant l\u2019hiver\u201d.» Ce serait le parler québécois authentique.Les historiens locaux parlent de l\u2019hiver de 1828-1829 comme l\u2019un des plus neigeux.La neige commença à tomber à la Toussaint et ne s\u2019arrêta pas avant les premiers jours du printemps.Les routes furent bloquées pendant des semaines.I tens son livre publié à Québec, Le Iton Vieux Temps, le journaliste Hector Berthelet écrit : « I >ans la région de Québec, des villages entiers disparurent littéralement de la surface de la terre.Les éleveurs de bétail se virent forcés de creuser dos tunnels depuis leur maison jusqu\u2019à la grange.» Le phénomène contraire peut aussi se produire.Et les Québécois vivent habituellement très mal le redoux, surtout quand il est aussi spectaculaire qu\u2019en 1895.L\u2019historien Jacques Lacoursière rapporte que cette année-là, du 15 décembre au 15 janvier, le calendrier était devenu fou.Dans l\u2019édition du 24 décembre, la veille de Noël donc, un chroniqueur du journal L\u2019Événement peut écrire : « Sous les chauds rayons du soleil, la végétation renaît comme au printemps.Un habitant de Sainte-Foy a trouvé dans son jardin des plants de laitue et de persil et des feuilles de trèfle du plus beau vert.» Le grand réchauffement de 1895-1896 dépassera l\u2019histoire pour devenir un fait culturel.C\u2019est qu\u2019après quelques jours d\u2019euphorie, dès le début de janvier s'installe un climat d\u2019inquiétude bientôt suivi d\u2019une dépression collective.On se met à Interroger l\u2019équilibre de l'hiver dans les journaux locaux.On parle du jour de l\u2019An le plus triste de mémoire, du commerce qui bat de l\u2019aile, de maladies nouvelles qui apparaissent, de malaise ambiant.Une chronique non signée parle de «découragement généralisé».L'espace de 30 jours en deux mois, les Québécois avaient perdu leur hiver.Ils se sentaient orphelins.Ils furent tout heureux, en février, de retrouver hairs tempêtes de neige.Et leurs habitudes d\u2019hivernants.L\u2019historien Jean Provencher avance et démontre dans Les Quatre Saisons dans la vallée du Saint-Laurent que, hier comme aujourd'hui, les habitants du Québec, et ceux de Québec en particulier, ont réussi à apprivoiser l\u2019hiver et même à le domestiquer.Louis-Edmond Hamclin, le père du concept de «nordicité», s\u2019est donné comme but d\u2019enrichir le vocabulaire do l\u2019hiver, un vocabulaire singulièrement pauvre dans les dictionnaires écrits par des gens qui habitent des pays sans hiver digne de et; nom.En s\u2019inspirant des travaux de M.Ha-melin, on peut affirmer qu'un hivernant hiverne sans le traumatisme de «l\u2019hivernitude», même durant la phase de « plein hiver» et en demeurant dans son « hivernie » naturelle.U fait alors la démonstration que « l'hl-vernité» peut se vivre agréablement, «macrohiver»ou «minihiver».le nord immédiat de la région de Québec peut se vanter d\u2019être -l\u2019endroit le plus neigeux au monde, aver la Kamchatka, en Sibérie orientale : 13 pieds et demi (quatre metres) en moyenne chaque année.U 801111 (RICK IA««( \u2022\u2018\"F* i V i '¦ .-**V 5?*Ç v « «a.i Mas \u2022 * * * A » w QUÉBEC LE SOLEIL Le DIMANCHE 5 FÉVRIER 2006 B 2 [À L\u2019ÉCOLE Un projet qui « sort » les jeunes de la rue Motivaction eunesse offre \u2019aventure à des élèves d\u2019écoles secondaires urbaines Marc Lestage MLt'staye(« lesoleil.corn ¦ Des élèves de cinq écoles secondaires du centre-ville de Québec ont eu l\u2019occasion de skier au Mont-Sainte-Anne, cette semaine, à l\u2019occasion d\u2019une sortie finan-«ée par le Projet alternative gang.lîessyca Marcoux, de l\u2019école Cardinal-Uoy, n\u2019aurait raté cette sortie pour Uen au monde.La jeune fille d\u2019une classe de troisième secondaire consacre beaucoup de ses heures de loisir à l\u2019activité physique et aux sports, depuis qu\u2019elle a découvert le programme Motivaction jeunesse, lorsqu\u2019elle était en cinquième année à l\u2019école primaire Saint-Roch.«Au début, je me suis inscrite aux classes d\u2019initiation à ski puis au vélo», raconte l\u2019adolescente en présence du responsable de Motivaction jeunesse, Luc Richer.Toute la famille de Jessy-ca a profité de son expérience.« Mon père s\u2019est aussi acheté un vélo et nous pratiquons maintenant ce sport en famille», raconte la jeune fille.Cela fait maintenant sept ans que l\u2019organisation a été mise sur pied.Le pro-tframme compte sur une équipe de cinq animateurs permanents dans les écoles Cardinal-Roy, Notre-Dame-de-Roc-Amadour, Vanier, Joseph-François-Perreault et Jean-de-Brébeuf.« Notre objectif est de prévenir la criminalité en luttant contre la sédentarisation », dit le fondateur, Luc Richer, qui se fléfend bien d\u2019être « un prof ».Son organisation compte aujourd\u2019hui 20 employés.Motivaction jeunesse fournit ses animateurs aux écoles qui en font la demande sur la base d\u2019un contrat de service.Un de ces permanents, Lrik Saint-Pierre, exerce son travail au milieu des élèves de l\u2019école Cardinal-Roy.C\u2019est è lui que revient la responsabilité de motiver les jeunes après avoir repéré ceux qui sont les plus susceptibles de profiter du programme.Il requit aussi les confidences des jeunes.-Son «bureau» est toujours ouvert.PHOTOS LE SOLEIL JEAN MARIE VILLENEUVE Maya Kavasevic fait une démonstration de son savoir-faire, au plus grand plaisir d\u2019un groupe de camarades.V\\ E T ftft ?*- « Les jeunes l\u2019aiment, lui font confiance et apprécient le fait qu\u2019il est là pour les aider et qu\u2019il n\u2019appartient pas à la hiérarchie de l\u2019école de la même façon que les enseignants», insiste Richer.La sortie de cette semaine au Mont-Sainte-Anne est un bel exemple de la coopération que Motivaction jeunesse réussit à entretenir entre le milieu scolaire et plusieurs partenaires.Le volet De la rue.à la montagne a reçu de l\u2019argent du fonds Mélanie-Turgeon, des caisses populaires et de la Table d\u2019action préventive de Québec centre, une organisation préoccupée entre autres par le phénomène des gangs de rue.L\u2019expérience offre la chance aux jeunes de réaliser qu\u2019il est possible de s\u2019amuser franchement en gang.Depuis sa fondation, l\u2019organisme a mis sur pied de nombreuses excursions à vélo et même un match de volley de plage entre des policiers et les jeunes, à la place D\u2019Youville.La prochaine activité aura lieu la semaine prochaine.Ce que Luc Richer appelle le Junior des neiges réunira une centaine de jeunes provenant de toutes les écoles participantes.Il s\u2019agira d\u2019une compétition étalée sur 24 heures.Après avoir marché du Domaine Maizerets jusque sur les Plaines, les participants prendront part à une course en raquette de cinq kilomètres avant de revenir coucher à Maizerets.Le lendemain matin, des épreuves de vélo sur neige sont au programme ainsi qu\u2019un marathon de patins à la Pointe-aux-Lièvres.?Écrivez-nous ! Votre classe ou votre école prépare une activité spéciale, une sortie, une fête, un spectacle, une action communautaire, une classe verte ou blanche, etc.?Prévenez-nous à redaction@lesoleil.com Chaque semaine, nous publierons un reportage réalisé dans une école primaire ou secondaire.Jessyca Marcoux.en compagnie de Luc Richer, de Motivaction jeunesse Fidèles à leurs missions, Stadacona et la Ville de Québec sont fiers de s\u2019associer afin d\u2019offrir la distribution du journal Le Soleil dans plusieurs établissements scolaires de la région.yiLLE DE Stadacona S.E.C.est un chef de file dans la fabrication de papier journal, de papier annuaire et de carton ainsi que dans la technologie de pâte désencrée.Ayant pignon sur rue dans Umoikxj depuis près de 80 ans.elle anime la vie économique de la région de Québec tout en maintenant une politique de #É*eloppemen##urable\tC Le dimanche 5 février 2006 LE SOLEIL B 3 S LAURÉATS DE QUÉBEC HOMMAGE À DES GENS D\u2019EXCEPTION DE LA RÉGION Gaston Lemay Toujours passionné après 34 ans de transport scolaire Chaque semaine, un jury formé de représentants des rédactions du SOLEIL, de la radio et de la télévision de Radio-Canada à Québec nomme un lauréat afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de Québec.Rencontrez le lauréat de la semaine dans LE SOLEIL le dimanche, à la radio de Radio-Canada le lundi matin et à la télévision dans le téléjournal de fin d'après-midi.Vous connaissez une personne qui mériterait d\u2019être nommée lauréat?Écrivez-nous à redaction@lesoleil.com.Louise Lemieux LLemieur@lesoleil.com ¦ Gaston Lemay ne s\u2019en cache pas.11 est très fier de son autobus scolaire neuf.Le dernier modèle, avec un moteur Mercedes, s\u2019il vous plaît.La fenêtre avant, plus grande, permet une meilleure visibilité et, surtout, les sièges sont en tissus.Quand Gaston Lemay a appris qu\u2019il était notre lauréat cette semaine, spontanément, il a offert de venir à Québec pour l\u2019entrevue dans son autobus scolaire.V Fiche de présentation ?\tLauréat : Gaston Lemay ?\tCatégorie : services à la population ?\tOccasion: 34 ans de métier dans le transport scolaire Du haut des bureaux de l\u2019Association du transport écolier du Québec, qu\u2019il préside, nous admirons son véhicule.«J'aime son look», laisse-t-il tomber.Nous sommes actuellement en pleine campagne provinciale de sécurité dans le transport scolaire.Gaston Lemay, propriétaire d\u2019une petite flotte de six autobus scolaires à Saint-Édouard-de-Lotbinière, conduit des autobus scolaires.depuis 34 ans ! Et pas un seul accident.Gaston Lemay préside aussi les destinées de l\u2019Association du transport écolier du Québec (ATEQ).Gaston Lemay aime son autobus, c\u2019est vrai.Mais il aime encore plus les enfants qu\u2019il transporte.« Nous trans-portons une clientèle précieuse.Ils deviendront chefs d\u2019entreprise, politiciens, médecins, infirmières.Quand un petit de quatre ans monte dans mon véhicule, quasiment sur les genoux, je ne peux m'empêcher de me demander ce qu\u2019il deviendra un jour.» Cela a beau faire 34 ans qu\u2019il prend le volant de son autobus scolaire, trois fois par jour, il conserve encore la passion de son métier.«J\u2019aime encore ça transporter des enfants, ça garde jeune.Mais il faut aimer les enfants pour tougher.Parce que c'est pas toujours évident de conduire un autobus avec 40 jeunes derrière toi.Il faut être à la fois diplomate et psychologue.» Gaston a la réputation d\u2019être un chauffeur sévère.Sévère, mais pas désagréable, précise Gaston Lemay, qui transporte maintenant la deuxième génération d'enfants de Saint-Édouard-de-Lotbinière.« De toute façon, moi, je ne suis pas un donneux d\u2019avis de manquement.» Un avis de manquement est le moyen disciplinaire mis à la disposition des chauffeurs d'autobus par la commis- T~W À 12 ans, Gaston Lemay lavait les autobus scolaires de la compagnie de son père, l'aidait avec la mécanique.Il rachète la compagnie en 19SN.Son fils conduit un de ses autobus, de temps en temps.*11 a l\u2019air d'aimer la \u201cbusiness\u201d lui aussi », se réjouit-il.sion scolaire pour venir à bout des étudiants indisciplinés, impolis, violents, qui fument dans l\u2019autobus, etc.Ces avis donnés par le chauffeur d\u2019autobus doivent être signés par le parent et sont transmis à la direction de l\u2019école et de la commission scolaire.Après deux avis, un jeune pourra être exclu du transport scolaire durant une semaine.«Ces avis, ça nous aide beaucoup pour la discipline.» Cependant, Gaston Lemay préfère parler au jeune.«Je n\u2019interpelle jamais un jeune devant les autres.Je lui parle discrètement juste avant qu\u2019il descende de l\u2019autobus.Je ne l'insulte pas.Je l\u2019avertis.Quand tu fais ça, ça crée un lien de confiance.» PROBLÈME QUOTIDIEN La discipline dans l\u2019autobus scolaire.Un problème quotidien auquel font face tous les chauffeurs d\u2019autobus.« Il ne faut pas être trop familier, parce que tu perds le contrôle.Il faut être cool sans être trop friendly.Il faut être patient, tolérant, ne pas les prendre de front », constate Gaston Lemay.Bref, il faut aimer les jeunes.Un chauffeur d\u2019autobus en apprend des choses au fil des jours.Comme savoir comment les jeunes s\u2019y prennent pour fumer des joints dans l\u2019autobus sans se faire prendre (espèrent-ils).« Ils utilisent un rouleau de papier de toilette vide, l\u2019entourent d\u2019un linge humide.Ça ne fait pas de boucane.Mais moi, j\u2019ai le nez fin.» Un chauffeur d\u2019autobus scolaire doit savoir être discret.« I les fois on sait de quel bord votent les parents, on se doute quand ça va mal dans le couple.» La discrétion est d'autant plus importante dans une petite ville comme Saint-Édouard-de-Lotbinière.Une fois, un de ses chauffeurs s'est rendu compte qu\u2019un enfant était victime d\u2019inceste.La direction de l'école a été avertie.«On est aux premières loges.Nous sommes le premier étranger que le jeune voit le matin.On sait s\u2019il s\u2019est chicané, si la veille a été dure.» Depuis 34 ans qu\u2019il les côtoie chaque jour, M.Lemay trouve qu\u2019ils ont bien changé ces jeunes du primaire et du secondaire.«Quand j'ai commencé dans le métier, les garçons étaient assis > PHOl OS II SOI tll tRICKlAHRI Gaston Ismay aime son autobus, c'est vrai.Mais il aime encore plus les enfants qu il trans/Hfrte.1m sécurité des enfants a toujours préoccupé Gaston Is\u2019may.Ce qu il craint le plus, c'est quand un enfant trai'erse la route [tour prendre son autobus.A-t-il bien regardé avant de trai'er-serf «J'ai toujours des sueurs fondes», dit-il.d\u2019un bord, les filles de l'autre.Pour garder la discipline, on pouvait menacer le garçon de l\u2019envoyer du côté des filles.Aujourd'hui, ils sont quasiment assis l'un sur l'autre.Ça a beaucoup évolué.» L\u2019évolution des nxeurs, Gaston Lemay s\u2019en est rendu compte à partir des messages d\u2019amour trouvés dans son autobus.«On s'imagine pas.ils sont très avancés sexuellement.» L\u2019autre problème dans les autobus scolaires, c'est le vandalisme.Les enfants barbouillent ou coupent les sièges avec un couteau Exacte, véritable crève-cu-ur pour un gars comme Gaston Lemay.« Nous sommes fiers de nos véhicules.qui coûtent entre 85 000 et 90 000$.J\u2019ai pas de problèmes de discipline dans mon autobus, mais du vandalisme, oui.Alors je leur explique aux enfants que briser mon véhicule, c\u2019est comme s\u2019attaquer à moi.» On parle, on parle.Comme si l'autobus était rempli d'enfants indisciplinés.«On a de Isms enfants.La grande majorité d\u2019entre eux sont très bien.Mais les malcommodes sont toujours plus visibles», constate-t-il.« Briser mon véhicule, c\u2019est comme s\u2019attaquer à moi » SAO BANQUE NATIONALE Ville de Québec Le Laurel de Québec en entrevue avec Claude Bernalcliez demain à SMS \u2022$\u2022106,3\u201c' à la radio de PffEMlEPf CHAÎNf Radio-Canada au lélélournal Québec avec Julie Drolet dès 18Ii à la télévision de Radio-Canada RAOtO CANADA TÉLÉVISION LE SOLEIL Le dimanche 5 février 2006 B 4 VIE COMMUNAUTAIRE GASPÉSIE\u2014ÎLES-DE-LA-MADELEINE Spectacle punk-rock ¦ Le Matanais Pierre-Mark Lavoie, d\u2019Élite Production présentera trois groupes punk-rock, le samedi 11 février dès 19h, au sous-sol du Complexe Loisirs BillBard.Ce sont: Subb, de Saint-Jean-sur-Kichelieu, Adam and Evil, de Matane ainsi que Sally + Every 1, de Himouski.Jardin d\u2019éole ¦ Avec le nom Jardin d\u2019éole, la Matanaise Mélanie (Jagné a mérité le premier prix de 750$ du concours pour nommer le futur parc éolien de 150 mégawatts de Northland Power à Saint-Ulric, Saint-Léandre, Matane et Saint-Damase.Réginald Bouffard de Petit-Matane a suggéré Aquilon, Line Thibeault, L\u2019Envol de la Gaspésie, et Lise Thibeault, L\u2019Envol.Ces trois autres gagnants ont reçu 250$ chacun.Northland a retenu leurs soumissions pour nommer de futurs parcs éoliens.Romain Pelletier Collaboration sjiécialt Jenny McNeil à l\u2019œuvre PHOTOS COLLABORATION SPÉCIALE ROMAIN PELLETIER La pongiste Marie-Andrée Léiesque La peintre Jenny McNeil expose à Rimouski ¦\tLa peintre Jenny McNeil de Saint-Ulric expose ses œuvres depuis hier jusqu\u2019jiu samedi 28 février au restaurant La Brûlerie d\u2019ici à Rimouski.Les œuvres représentent des fleurs des Jardins de Métis.Son médium préféré est l\u2019acrylique.Artistes recherchés ¦\tLe Festival country de Matane recherche des chanteurs, des musiciens, des humoristes et des raconteurs d\u2019histoires pour ses galas d\u2019artistes amateurs qui ont lieu chaque dimanche dès 13 h à compter d\u2019aujourd\u2019hui à La Grande Place de Rimouski.Renseignements auprès du président André Rouleau, au (418) 562-6821.Du pain sur la planche pour Marie-Andrée Lévesque ¦\tTroisième pongiste au pays chez les 18 ans et moins, Marie-Andrée Lévesque, 16 ans, de Sainte-Félicité, sera très occupée au cours des prochains mois.Après s\u2019être entraînée à Cuba, l'étudiante en cinquième secondaire h Saint-Léonard ira compé-titionner dans plusieurs villes canadiennes ainsi qu\u2019en Suède, en Arabie Saoudite et au Salvador.« Disputer une partie, dit-elle, c\u2019est comme jouer aux échecs tout en courant le 100 mètres.C\u2019est intense.» Le 40e anniversaire üAn pays de Matane ¦\tIhiblié deux fois l\u2019an par la Société d\u2019histoire et de généalogie de Matane, le 80*' numéro A'Au /xigs de Motion' marque le lO1 anniversaire de la revue réalisée par des bénévoles.Rallye sur la Gaspésie ¦\tPair marquer son 151' anniversaire, la bibliothèque municipale Blanche-Lamontagne de Sainte-Anne-des-Monts organise un rallye-recherche ayant pour thème Lo GasjrftHt'.Le questionnaire doit être complété avant le vendredi 31 mars h INh Les trois meilleures équipes se partageront des bourn's totalisant 700$.Information : (418) 763-3810.Deuxième Kabaret d\u2019été ¦\tKino-Matane tiendra son deuxième Kabaret d\u2019été du samedi 5 au vendredi 11 août.L\u2019événement réunira plus de 40 vidéastes de partout au Québec et d'ailleurs qui créeront chacun un film dans un delai de 48 heures.11 faut s'inscrire avant le samedi l*r juillet h kinornotonei au Centre communautaire Michel-Labadie (3075, avenue Chauveau, coin LOrmièrej.Tess Leblanc, artiste acadienne originaire de Moncton, présentera son spectacleButmico à Pointe-Sapin.Un voyage en Acadie au rythme de chansons traditionnelles et quelques surprises vous y attendent.Pour réserver, laissez votre message avant mercredi au 658-8394 ou par courriel à aarq@sympatico.ca.Une famille d\u2019accueil pour Jonathan Cette semaine, nous vous revenons avec Jonathan, un garçon de 11 ans que nous vous avons présenté en septembre 2005 et pour lequel nous sommes toujours à la recherche d\u2019une famille d\u2019accueil intéressée à s\u2019investir à long terme.Jonathan est atteint de dysphasie, ce qui entraîne chez lui des troubles d\u2019apprentissage sur les plans de la lecture, de l\u2019écriture et particulièrement du langage.Il est curieux et démontre une grande soif d\u2019apprendre.Il réalise des progrès dans ses retards, mais a besoin d\u2019un suivi soutenu dans ses devoirs et d\u2019encouragements.Jonathan possède une faible estime de lui et se révèle plutôt renfermé.Il n\u2019aime pas être repris et a alors tendance à bouder.Jonathan est un garçon plutôt calme et très attachant qui crée facilement des liens avec l\u2019adulte et qui aime rendre service et faire plaisir à l\u2019autre.Les jeunes vont d\u2019ailleurs aisément vers lui.Il est capable de faire de bons choix et n\u2019est pas influençable.Il répond bien à l\u2019encadrement et à une routine de vie et est assez autonome dans les activités quotidiennes.Ce jeune a vécu beaucoup d\u2019instabilité depuis l\u2019âge de trois ans et il a été victime d\u2019abus.Il reçoit d\u2019ailleurs de l\u2019aide spécialisée de ce côté.Nous voulons lui trouver un milieu de vie stable où il pourra s\u2019installer à long terme.Nous cherchons des adultes capables de lui fournir un encadrement ferme, mais chaleureux, qui le stimuleront dans ses apprentissages et qui le valoriseront afin qu\u2019il développe une image plus positive de lui-même.Pendant son placement, Jonathan maintiendra des contacts supervisés avec sa mère à raison d\u2019une fois par mois.La présence d\u2019enfants plus jeunes que lui serait contre-indiquée.Les personnes intéressées qui habitent sur la Rive-Nord et qui sont desservies par le transport en commun peuvent nous joindre en demandant la Direction de l\u2019hébergement dans la communauté.Centre jeunesse de Québec, (418) 661-6951, poste 1302.t 11 1 Répertoire des site^ Li mternei + Concours -Jeux - Divertissement sudoku, lesoleil.com Jusqu au 9 avril 2006.participe! au volet Internet Ou Grand défi des chdtrvs et des lettres et courut la chance de oaqner 2000$.Offert par SSQ Assurances generates Immobilier- Services mf.goproprio.com Votre nouvelle avenue pour acheter ou vendre votre propriété sur Internet sans intermédiaire.LE SOLEIL ^ Transport__________ mf mf mf.bonlprix.fr.fm déménagement Boré-Ma 299 rue Joly.Juetec lOCI GU lh/ T*L : 622-0636 \u2022 fax: 623-0946 A votre service depuis plus de 50 ans Denwna gement et entreposage Résidentiel, commercial.mdustnet, local et USA Longue distance, outre-mer.Emballage, assurance Eshmatron gratuite.Communiquez avec le tèlémarfceting au 686-3377 ou sans frais au 1-800-318-3378 Fax : 686-3370 telemar1(eting@lesoleil.com VOUS DÉSIREZ ANNONCER DANS CETTE RUBRIQUE?www.collcgc-mcrici.qc.ca Ccst le temps de s\u2019inscrire Dimanche de l\u2019admission Le 5 février, de 12 h à 15 h Une occasion unique de faire analyser une demande d\u2019admission et d\u2019obtenir une réponse sur place! Ne pas oublier d\u2019apporter les bulletins, relevés de notes et certificat de naissance NOS PROGRAMMES Session d accueil et d intégration Secteur préuniversitaire Sciences de la nature Sciences Humaines profil international Communications visuelles Création multimédia Cinéma d'animation Histoire et cmlitatnn Découvrez un lauréat du Palmarès des carrières 2006 tous les mercredis et samedis dans Le Soleil des carrières «»t»»snwwsw»kiii««tiiuinn 1 suaiwr Une réalisation de : Offert cher Kenaud-Brajr et dans toute librairie Participez au concours et courez la chance de gagner plus de 4 500 S en prix.(du 13 janvier au 28 février 2006) DE NOMBREUX PRIX A GAGNER \u2022\tUn iPod Video 30 Go \u2022\tUn iPod Nano 2 Go \u2022\tUn baladeur MP3 5 Go \u2022\tUn récepteur de radio par satellite \u2022\tUn appareil photo numérique \u2022\t10 chèques-cadeaux Renaud-Bray Indice : monemplol.com \u2022\tUne bourse d'études de 1000 S \u2022\t25 Palmarèi des carrières 2006 COMMENT PARTICIPER : \u2022\tRemplissez le coupon de participation o-dessous ou celui fourni à la page 8 du Palmarès des carrières 2006 et repérez l'indice dans cette annonce.\u2022\tPostez à : Concours Palmarès des carrières 2006, C.P 9425, Samte-Foy (Québec) G1V4B8 \u2022\tVous pouvez également vous inscrire au concours sur www.1ermars.monemploi.com Secteur technique OrtHèses et prothèses orthopédiques Éducation spécialisée Recherche sociale Comptabilité et gestion (OEC-BAC) Tourisme Gestion hôtelière Gestion d on étabüseement de restauration membres obtenez COUPON DE PARTICIPATION Code poital ?Oui, l'accepte de recevoir des offres promotionnelles de Septembre éditeur Voire coupon doit Mre pmté au plu* lard !r 2* février 2006 fie* fac Moule* ne v»nl pa* a1 Un contour» organise par Septembre éditeur l.n collaboration avec I Desjardins Set urité finant im1 et la partu ipation de LE SOLEIL www.de»jardim nt LC> '\u2022\u2022ni'' u Résurrection ft la Vie Qui crott en moi.FUT-IL MORT VIVRA Et QUICONQUE VIT ET CROIT EN MOI NI MOURRA IAMAIS Jtitn II }8 âgée*s e»u hanelie*apéx*s.Je suis meei-méme* infirmière* et je treeuve* insultant ex* que veeus avez éxrit sur le peTson-ne*l seeigneint.L\u2019aide* eiu suicide* ne* peut se* faire* que* quand la |>e*rsonne\u2018 qui le* désire* e n fait la de*manele>.Un pe*u de tolérance, svp.! tonie lie Gauthier biurierviUe ?Écrivez-nous ! Vous voulez réagir à une question d actualité, exposer votre point de vue, commenter un débat public, faire part d une réflexion ou témoigner d une expérience personnelle ?Écrivez-nous à opinion9lesoleil.com Adresse postale Carrefour des lecteurs Journal IE SOLEIL 410.boulevard Charest E*t.C P 1S47 Suce Terminus Québec (Québec) G1K 7J6 Ces missives devront être courtes et accompagnées du nom de ( adresse et du numéro de téléphone de leur signataire Mous nous réservons le droit de réviser et d abréger ces lettres au besoin QUÉBEC | Le dimanche 5 février 2006 B 8 LE SOLEIL I HORTICULTURE Rapporter des plantes d\u2019un voyage ?______ T»\u2014-««q rauDortent ces plantes de 1 Larry Hodgson CdUaboratùm spéciale C% est tellement tentant.On ' est dans un pays chaud à se la couler douce, il y a autour de nous une végétation tropicale superbe qui pourrait sans doute pousser à merveille à la maison et l\u2019on vend même de jolies petites plantes dans des boîtes de carton avec des ouvertures en cellophane à l\u2019aéroport.Le marchand, bien sûr, affirme qu\u2019il a tous les permis pour le Canada.sans en montrer aucun.Mais est-il vrai qu\u2019on peut rapporter des plantes lorsqu\u2019on voyage à l\u2019étranger?La réponse est : oui et non.Tout dépend d\u2019où on revient et de ce que l\u2019on veut rapporter.LES SEMENCES Le plus facile, c\u2019est le cas des semences, couramment vendues en sachet dans les aéroports des pays chauds.Oui, vous pouvez ramener des semences en sachet, et ce, de partout dans le monde.Vous n\u2019avez même pas à les déclarer.LES VOYAGES EN FLORIDE Il est intéressant de savoir qu\u2019Agriculture Canada nous autorise à rapporter des « plantes d\u2019intérieur » des États-Unis (continental seulement) sans le moindre permis.Les voyageurs qui vont en Floride, en Californie ou un autre État au climat subtropical peuvent donc rapporter la plupart des plantes qu\u2019ils voient.Après tout, presque toutes les plantes vendues dans ces États sont des plantes tropicales ou subtropicales et ne peuvent donc être cultivées que comme plantes d\u2019intérieur au Québec.Il faut toutefois respecter trois conditions : 1.\tII faut que ces plantes soient pour votre « utilisation personnelle» (si vous essayez de rapporter plus de 50 plantes, on considérera que c\u2019est pour la revente et alors un permis d\u2019importation sera nécessidre).2.\t11 faut rapporter ces plantes avec vous.Tout envoi par la poste nécessitera un permis d\u2019importation.3.\tCertaines plantes sont exclues de cette permission.Vous ne pouvez pas rapporter d'azalées, de co-léus, de cyclamens, de chrysanthèmes, d\u2019hibiscus, de primevères ou de lierres anglais, par exemple.La liste des « exclues » est cependant très courte: il n'y a pas de problème pour rapporter la majorité des plantes d\u2019intérieur.Remarquez que cette permission ne s\u2019applique qu'aux plantes venant du continent des États-Unis.Vous ne pouvez pas, sans permis, rapporter des plantes d\u2019Hawaii ou des territoires américains outre-mer, comme Porto Rico ou Guam.horticom Il est poKHible de rapporter des plantes de nos voyages dans le Sud en autant qu \u2019on sache lesquelles.Les voyageurs semblent avoir une peur bleue du feuillet de déclaration des douanes qu\u2019il faut remplir avant de revenir de voyage des États-Unis.Il n\u2019est pas question qu\u2019ils cochent un seul «oui».Pourtant, ce feuillet n\u2019est qu\u2019un feuillet de contrôle.Si vous répondez oui et que vos plantes sont réglementaires, tout ira bien, si vous répondez non et qu\u2019on trouve des plantes dans vos bagages, elles vous seront confisquées même si elles étaient légales ! Je réponds oui tout le temps (car je reviens rarement des États-Unis sans rapporter une ou deux plantes d\u2019intérieur de choix) et je n\u2019ai jamais eu le moindre ennui.Vous n\u2019avez qu\u2019à dire aux douaniers que vous avez rapporté des plantes d\u2019intérieur et le cas est clos.Vous passez aux douanes comme tout le monde.Parfois dans le passé les douaniers nous demandaient si les plantes étaient cultivées dans de la terre.Or, depuis plus de 30 ans, les pépinières américaines ne cultivent plus des plantes dans de la terre, mais dans un terreau artificiel composé de tourbe, d\u2019écorce, de vermiculite ou de perlite.Les douaniers le savent et ne posent habituellement plus cette question.Si jamais vous tombez sur un douanier qui, par réflexe, pose encore cette question, vous n'avez qu\u2019à répondre que vos plantes sont cultivées dans un terreau artificiel.AUTRES PAYS Normalement, vous ne pouvez pas rapporter de plantes d'autres pays que le Canada (bien sûr) et des États-Unis continentaux sans deux papiers: un permis d\u2019importation délivré par l\u2019Agence canadienne d'inspection des aliments, qu\u2019il faut demander avant votre départ, et un certificat phytosanitaire délivré par le pays d exportation qui certifie que les plantes sont libres de maladies et d'insectes nuisibles.C\u2019est au marchand de faire venir un in-specteur et il doit payer ce service.Habituellement, donc, il vous refile le prix du permis, 25 ou 50$, selon le marchand.Autrement dit, à moins d\u2019avoir organisé à l\u2019avance votre commande, importer des plantes d\u2019intérieur ou d\u2019extérieur d\u2019autres pays n\u2019est pas possible et est aussi plutôt coûteux.Veuillez noter que si jamais vous voulez commander des plantes autrement non disponibles au Canada et que vous êtes prêt à payer les permis et à planifier votre commande avant de partir, vous pouvez rapporter des plantes ou encore les faire livrer par la poste.Je le fais régulièrement, faisant habituellement une grosse commande pour «diluer» les frais sur un bon nombre de végétaux (50 $ pour un certificat phytosanitaire n\u2019est pas si cher si vous commandez 35 plantes!).Ce genre d\u2019importation n\u2019est pas pour le voyageur de passage, mais si l'idée vous chante, commencez par télécharger une demande de permis d\u2019importation (gratuit) à www.inspec tion.gc.ca/franeais/for/pdf/c5256f.pdf et joignez le marchand, car c\u2019est lui qui doit s\u2019occuper des inspections phytosanitaires.PLANTES EN ÉPROUVETTE Certaines personnes sont convaincues que l\u2019importation de plantes en éprouvette, notamment des orchidées, est permise.encouragés sans doute dans ce sens par les vendeurs d\u2019orchidées présents dans plusieurs aéroports des pays tropicaux.Après tout, ces plantes sont nécessairement libres d\u2019insectes ou de maladies (ce milieu est totalement stérile, sinon les jeunes plants seraient morts depuis longtemps).Pour quelle raison ne pourrait-on pas les importer, si le but des contrôles sur les plantes est de prévenir l'importation de maladies ou d'insectes nuisibles aux cultures canadiennes?D\u2019ailleurs, plusieurs voyageurs rapportent que les douaniers les ont laissés passer avec leurs plantes en éprouvette.Peut-être.Mais en théorie, il n\u2019y a aucune permission spéciale pour les plantes en éprou- vette et ces plantes sont sujettes aux mêmes règlements que les plantes cultivées en pot.Autrement dit, elles peuvent être saisies en entrant au Canada si elles ne sont pas conformes avec les règlements précités.Et aussi, il faut les déclarer.DES BULBES DES PAYS-BAS À ma connaissance, il existe une exception à la règle voulant qu\u2019on ne puisse pas rapporter des plantes d\u2019extérieur de l\u2019étranger sans un permis d\u2019importation.Les marchands de bulbes des Pays-Bas (Hollande) ont obtenu une permission spéciale pour pouvoir faire inspecter certains bulbes par des inspecteurs qui ne sont pas de l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments dans leur pays.Ces bulbes sont vendus à l\u2019aéroport ou ailleurs dans le pays et portent un autocollant délivré par l\u2019Organisation nationale de la protection des végétaux des l\u2019ays-Bas (Planten-ziektenkundige Dienst \u2014 PD), indiquant que ces bulbes respectent la réglementation du Canada et des États-Unis.Je souligne que vous ne pouvez pas rapporter n\u2019importe quel bulbe des l'ays-Bas : il faut absolument que le paquet arbitre l\u2019autocollant du PD.Évidemment, il faut déclarer ces bulbes sur votre formule de douanes.UN CERTIFICAT CITES Complètement en dehors de la question des permis d\u2019importation est celle des plantes menacées d\u2019extinction.Ainsi, le Canada respecte la Convention sur le commerce international des espèces menacées d\u2019extinction (CITES), une convention internationale.L\u2019importation de plantes potentiellement menacées d\u2019extinction est ainsi prohibée, à moins qu'elles ne soient accompagnées d'un certificat CITES faisant preuve qu elles n\u2019ont pas été prélevées à l\u2019état sauvage.Entre autres, toutes les orchidées et plusieurs cactées, plantes succulentes et cycades doivent en théorie être accompagnées d\u2019un tel certificat.Je sais que plusieurs personnes rapportent ces plantes de 1 étranger sans le certificat et qu\u2019elles n'ont pas eu de problèmes, mais il faut savoir qu\u2019elles prennent un risque : ces plantes peuvent être saisies.Pour plus de renseignements sur la CITES, veuillez contai-ter le (819) 997-1840 ou visiter le site Web www.cites.cc.gc.ca.Si vous avez des questions sur l\u2019importation, consultez le site Web www.inspection.gc.ca/francais/pla veg/protect/dir/d-01-03f.shtml.On y explique plus en détail les règlements concernant l'importation des plantes d\u2019intérieur des Etats-Unis.DES QUESTIONS SVP! Si quelque chose vous tracasse dans le jardin, n\u2019hésitez pas à me joindre aux adresses que voici.Je répondrai à quelques lettres chaque semaine, selon l\u2019espace disponible.11 m\u2019est malheureusement impossible de répondre aux questions autrement que par cette chronique.Le jardinier paresseux, LE SOLEIL, B.P.1547, suce.Terminus, Québec (Québec), G1K 7J6 ou à LHodgson@lesoleil.com.?Calendrier horticole ?\tBonsaï: pruche de l'Ouest À la Société des Amis du Jardin Van den Hende, Brian Donnelly, du Groupe Bonsaï-Québec, vous propose une conférence et démonstration sur la pruche de l\u2019Ouest ( Tsuga mertensis).Elle aura lieu demain à 19 h 30 au pavillon Envirotron, au 2480, boul.Hochelaga, local 1240, à Sainte-Foy.Coût : 3 $ pour les membres, 5 $ pour les autres.Information : 656-3410.?\tFeuillage persistant La Société d\u2019horticulture de Sainte-Foy vous invite à une conférence sur les conifères et les arbustes à feuillage persistant avec Suzanne Hardy, le mardi 7 février à 19 h 30 au Centre artistique de Sainte-Foy du 936, avenue Roland-Beaudin.Coût : 5 $ pour les non-membres.Information: 652-0114.ü Expéditions botaniques La Société d\u2019horticulture La Chaudière Fleurie de Saint-Georges de Beauce tiendra une conférence intitulée Expéditions botaniques et découvertes horticoles.présentée par Dave Demers.Elle aura lieu le mercredi 8 février à 19 h 15, à l\u2019Auberge Bénédict Arnold, 18 255, boul.Lacroix, Saint-Georges, à la salle Tiffany.Gratuit pour les membres, 5 $ pour les non-membres.Information : Guy-Paul Côté.(418) 228-4983.?Ornements de jardin La Société d\u2019horticulture et d\u2019écologie Les amants de la nature en Charlevoix invite ses membres et la population à une conférence portant sur l'intégration des ornements de jardin avec Louis St-Hilaire.Elle aura lieu le samedi 12 février à 9h30 à l\u2019hôtel de ville de Baie-Saint-Paul, situé au 15, rue Forget.Information : (418) 435-2600.Avis aux sociétés d\u2019horticulture : si vous avez une activité horticole à proposer, veuillez nous faire parvenir votre communiqué au moins deux semaines à l'avance à Calendrier horticole.Le Soleil, C.P.1547, suce Terminus, Québec (Québec).G1K 7J6 ou à deco@lesoleil.com OISEAUX ET COMPAGNIE Sur la route des harfangs (suite) Quand je vous ai tracé la route des harfangs dans ma chronique du 15 janvier, je vous disais en observer au moins un chaque fois que je faisais ce parcours de 25 km et qu\u2019en deux occasions, j\u2019en avais observé quatre.11 y a quelques jours, en compagnie d'un couple d'amis, j'ai battu mon record en le haussant à six.Je me suis pété les bretelles auprès de mes voisins, qui eux n'en ont jamais observe plus que trois.Eh bien là.je viens de me faire rabattre le ea- Jarques Samson JSam.fi'ivJU'X \u2018U'ü ci \u2019«i quel par Mare Roy, de Lévis, qui, lui, en une heure, avec son épouse, en a vu neuf.Je vous le cite.«Cet après-midi (le lundi 23).mon épouse et moi avons pris la direction de Saint-Vallier afin de suivre le parcours que vous avez suggéré dans votre chronique du 15 janvier.Et puis?Et puis, nous avons vu en une heure plus de harfangs que nous en avions vus dans toute notre vie.C\u2019est tellement gros que j'ai peur de ne pas être cru.Neuf! Oui.neuf! Comment est-ce possible?IVux silos, trois granges et quatre poteaux: un seul était très blanc (sur un silo, côté nord de la 132).» Moi.Monsieur Roy, soyez rassuré, je vous crois.Des gens^ui fréquentent régulièrement le secteur me disent qu'il y en a au moins une quinzaine.Mais peu importe le nombre, ce qui compte, c'est le plaisir de les observer.D'ailleurs, depuis la publication de ma chronique, j'ai reçu pas moins d'une centaine de courriels de gens qui se sont rendus dans le secteur et qui ont observé des harfangs.J'ai tellement reçu de courriels avec des photos en attachement que ça a fait sauter mon système à quelques occasions.C\u2019est limité en espace-mémoire, une boîte de courrier électronique, et quand on m'envoie, comme l'ont fait plusieurs, des photos pour corroborer ses observations, ça saute.Au fond, ça me fait un p'tit r'lours, ça prouve que vous me lisez et que nous partageons une même passion pour les oiseaux.ÉTHIQUE La semaine dernière, je me suis un peu emporté contre ces gens qui sont prêts à tout pour réussir la belle photo du harfang qui s'envole et sachez que je ne le regrette pas du tout, mais si je reviens là-dessus, c'est pour vous dire que cette semaine, au contraire, j\u2019ai \\ u des gens qui avaient un comportement exemplaire.Sur le chemin d\u2019Azur, du côté de l-a Durantaye, U y avait un harfang bien installé sur un poteau, l'n pou plus loin, dans le champ, il y avait un photographe avec appareil photo et trépied qui attendait patiemment que l'oiseau bouge de lui-même pour chasser une petite bestiole sur la neige.Et ci' photographe avait d'autant plus de mérite puisqu'il ventait et qu'il faisait froid, n'ai pas attendu que 1 oiseau 1/ÀÀnJR A ^ /V'- ' ' v ' ' VVF\u2019\u201d\"' \u2019 ,'TÀlu VinüVV' \" IB- J/ vv^V' Vi i N't'i >y, ïr tyjùp ']\\ \\ ' ï v - \u2022 \u2022\t.'V : , Mv.v'v.y,, C M J t l\u2018ï ^ v.v H ( m v * ' ' ' '\tMm mvVïV^ vu\tJjr/- ty.- \"\tws ' -\t¦\tC0U*»C*»\u2019l0« SHClUi J ACQUIS SAMSC* Les pics, qu'ils soient mineurs ou chevelus, rrtfolent du suif.mais Us se laissent egalement tenter par le tournesol mais je suis certain que sa patience a été récompensée.Vous voyez que l'éthique, c'est une foule de petites choses.APPRIVOISÉ OU PRESQUE Sachez que dans ce même secteur, le harfang qu'on observe est quasi apprivoisé.Lue Bélanger m'a fait parvenir une photo qui montre le harfang posé sur la neige à proximité de quatre ou cinq photographes.Il -v \u201e\t^\tf est si près qu'ils peuvent pratique- * mge.je voulais poursuivre ma route, ment le toucher.uJe 11 faut que je vous dise une chose à ce sujet.11 y a quelques petits astucieux qui traînent dans leurs poches des souris vivantes achetées à 1 animalerie et qui attirent ainsi le harfang près d\u2019eux.Mettez-vous à sa place refuserait-il une nourriture aussi facilement gagnée ?Non ! PARULINE DES PINS À l'été 2004, je vous avais raconté l'histoire de sœur Claudette Ledet, qui avait retrouvé mort sur le trottqû-un oiseau bagué qu elle ne pouvait identifier.Récemment, j'ai reçu un courriel de sœur Ledet qui me disait qu'après avoir vu la photo de la paru-line des pins dans ma chronique du 8 janvier, elle avait reconnu l\u2019oiseau LES PICS On me demande souvent comment attirer les pics aux postes d'alimentation.Ce n'est pas compliqué pour deux sous.Installez des mangeoires qui contiennent du suif et le succès est assuré à 100%.Siqp»n.le tournesol fera bien l'affaire "]
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