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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Supplément 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2005-12-03, Collections de BAnQ.

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[" > U *i h »rt\tptil\tiTintPr'êt put)lic Les changements climatiques » rniBux x j j p jJ s r J U jJ 3 3jæUjj =œ .mieux J-ÿ J^j jjJujjiij\u2019.Ill Page 2 Seule la nature peut équilibrer I émission des gaz à effet de serre Page 3 Le Québec présente l\u2019un des meilleurs bilans environnementaux, selon le premier ministre Jean Charest Page A Montréal accueille des représentants de toute la planète Pages B, y et S Des organismes publics et privés, à l'exemple de ( Agence de I efficacité énergétique, posent déjà des gestes concrets Page 9 Le ministre Thomas J.Mulcair lance un appel à tous Page 1 ?Le Québec devra revoir la gestion de son eau Page 1 1 Chacun doit faire sa part UJJ zJS ' I r l \u2019 Iè * ! Ld *L> ?11 j 1 11 l JJJ\tJj irj'JÏiU jr J j lÿJjuuj dj chauffage et de dérégler (e contrôle de la\tvaion quantité dans (atmosphere terrestre agissent de façon analogffMR^ vitres d une serre en retenant une partie de la chaleur éimff^ÿÿ/fîelT0ÊÊ^m assure l'équilibre du système climatique planétaire.Mais cet éqmtwPtjfr actuellement perturbe et le climat mondial s\u2019est réchauffé de façon appréciable au cours du XX' siècle.Selon le Groupe d'experts intergouvememental sur l'évolution du climat (GIEC), l'ampleur du réchauffement serait probablement sans précédent depuis un millier d années, particulièrement dans l'hémisphère Nord, le nôtre.Cette hausse des températures serait attribuable, pour lessentlel, à l'activité humaine.Le GIEC, qui se penche depuis 1998 sur révolution du climat, est formel : « Les émissions de gaz à effet de serre et d'aérosols dues aux activités humaines continuent de modifier ( atmosphère d'une façon telle qu'il faut sdttendre à ce quelles aient des répercussions sur le climat.» Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d azote sont quelques-uns des gaz à effet de serre émis en excès par I activité humaine, ce qui provoque une amplification de loffet do serre.Depuis le début de I industrialisation, soit de 1750 à nos jours, I utilisation de combustibles fossiles et la déforestation ont fait augmenter la concentration de C02 dans l'atmosphère de 30 p.100.Environ 75 p.100 de cette augmentation provient de ( emploi de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel).La concentration actuelle de C02 dans I atmosphère, selon le GIEC, n aurait jamais été aussi élevée depuis 420 000 ans.De plus, le taux d accroissement du G02 dans l air ambiant au cours du XX\" siècle serait sans précédent depuis 20 000 ans.Des répercussions majeures Le climat planétaire se serait réchauffé de près de 0,6 \u2018C au cours du XX\" siècle.Or, on prévoit une hausse de la température moyenne à la surface du globe variant de 1,5 à 6 \u2018C au cours du present siècle.Pour le Québec I augmentation des températures pourrait atteindre 5 C au sud et 9 C au nord, principalement en hiver Cela ouvre la porte à de nombreux changements des paramètres climatiques (précipitations, phénomènes naturels extrêmes, durée des saisons chamboulée, etc.).Toutefois, si le réchauffement planétaire est susceptible d accroître la fréquence ou l'ampleur de certains phénomènes extrêmes (chaleur accablante en été, redoux hivernaux, pluies intenses), on ne peut attribuer aux changements climatiques, pour l instant, les catastrophes naturelles survenues chez nous ces dernières années.Par ailleurs, les changements climatiques entraîneront diverses conséquences, doht certaines seront néfastes pour la population, les écosystèmes, l'économie et, bien sûr, la santé humaine ainsi que celle des espèces en général.Il est de plus en plus admis que nous devrons - nous, mais aussi nos héritiers - faire face à un nouveau climat planétaire.Malgré le Protocole de Kyoto, il faudra des centaines d années aux systèmes océaniques et terrestres pour retrouver un nouvel équilibre.Pire, » rien nèst fait et que les émissions de gaz à effet de serre continuent de croître à un rythme accéléré, le climat de notre planète pourrait basculer dans des extrêmes dont le coût sera incalculable et qui nous plongeraient vraisemblablement dans de grandes difficultés.Des scientifiques canadiens de renom, tels ( astrophysicien Hubert Reeves et le généticien David Suzuki, sonnent I alarme : la surexploitation de la planète cause un réchauffement qui pourrait entraîner, à terme, la disparition de (être humain.Nous pourrions, à (exemple des dinosaures, faire partie dune nouvelle espèce en voie dèxtinction.Un appel au sens commun Même si une epée de Damoclès semble suspendue au-dessus de nos tètes, choque citoyen peut encore contribuer a renverser la vapeur.La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se déroule actuellement à Montreal représente un formidable tremplin vers (espoir Ici même, chez nous, trois Québécois sur quatre sont inquiets de voir leur planète se réchauffer ainsi et se disent prêts à contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.1992.le gouvernement du Québec sest investi dans cet effort planétaire en adhérant à (objectif et aux principes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques L État a pris des engagements fermes et créé un comité interministériel chargé de coordonner (action gouvernementale relative à la mise en œuvre du Protocole de Kyoto sur le territoire québécois.Ce comité a proposé, entre autres choses, un plan d action adopté à I automne 2000.Des progrès notables ont été accomplis dans certains secteurs de (activité économique, dons la foulée de ce document.Comme vous pourrez le constater à la lecture du présent cahier, le Québec possède (expertise technique et le sens de i innovation nécessaires pour élaborer et appliquer des technologies vertes, porteuses d avenir Plus que (ornais.I État les industries les organismes et les citoyens doivent miser sur les énergies renouvelables modifier leurs habitudes de consommation et partager leur savoir-faire Tous nous'habitons la môme planète Devenons des chefs de file en matière de lutte contre les changements climatiques et soyons un exemple pour le continent T Les changements climatiques Reportage publicitaire d\u2019intérêt public Le samedi 3 décembre 2005 Éviter l\u2019excès de gaz à effet de serre La vie existe sur terre parce que certains gaz presents naturellement dans ( atmosphère contribuent a retenir la chaleur près de la surface.Appelés « gaz a effet de serre », ils se composent de vapeur deau, de dioxyde de carbone (COj, ou gaz carbonique), de methane (CH4), de protoxyde d azote (N20) et d ozone.Les gaz a effet de serre mentionnes dans le Protocole de Kyoto sont les suivants : le dioxyde de carbone (C02), le methane (CH4), le protoxyde d azote (N20), (hexafluorure de soufre (SF6), les hydrofluoro-carbones (HFC) et les hydrocarbures perfluores (RFC).Sans ces gaz, la temperature moyenne sur notre planete serait de -18 C.A titre de comparaison, la planète Mars, dépourvue de gaz à effet de serre, a une température moyenne au sol de -80 C.Au contraire, sur Vénus, là où le gaz carbonique et le méthane sont très abondants, la température dépasse les 300 C.Ces gaz ont pour propriété de retenir une partie du rayonnement infrarouge émis vers lespace par la surface de la terre réchauffée par le soleil, un peu comme le toit vitré d une serre qui garde à I Intérieur la chaleur dégagée par son système de chauffage en hiver.Ce processus naturel, appelé « effet de serre », a permis le développement de la vie et il la perpétue depuis des centaines de millénaires.Mais les concentrations atmosphériques de certains de ces gaz, plutôt stables auparavant, ont commencé à augmenter depuis le début de la révolution industrielle.L utilisation massive de combustibles fossiles, comme le pétrole, le charbon et le gaz naturel, augmente les émissions de gaz à effet de serre.Il faut aussi ajouter à la liste la déforestation, certains procédés industriels et pratiques agricoles, sans compter (enfouissement des déchets.Dans / état actual des connaissances, on ne peut attribuer aux seuls changements climatiques les catastrophes naturelles survenues au cours des dernières décennies.L activité humaine en grande partie responsable La hausse des émissions de gaz à effet de serre entraîne depuis un siècle une augmentation des températures.Les changements climatiques sont de plus en plus perceptibles.La communauté scientifique s accorde d ailleurs pour dire que la plus grande partie du réchauffement observé depuis 1950 serait imputable à I activité humaine.En clair, nos habitudes de consommation en seraient responsables.Si rien nest fait dici 2050, I accroissement des gaz à effet de serre pourrait se traduire, au Québec, par une hausse des températures pouvant atteindre 5 C au sud et 9 C au nord, principalement en hiver.Cela pourrait entraîner des conséquences néfastes et coûteuses tant sur le plan économique que du point de vue social.&4-.w DES CHANGEMENTS EU NOUS INTERPELLE TOUTES ET TOUS Nous devons en effet agir ensemble afin d'assurer aux Québécoises et aux Québécois, d'aujourd'hui et de demain, une meilleure qualité de vie.À la fois guidé par ce contexte et les principes du développement durable, le gouvernement du Québec s'est investi et poursuit ses actions dans la lutte contre les changements climatiques.Pour tout renseignement, vous pouvez communiquer avec le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.Téléphone:\tCourriel: Québec (appel local':\t(418) S21-3830\tinfo®mddep\tqouv.qc\tca Ailleurs au Québec\t'\t800 5611616\tinternet Télécopieur :\tassss mddep.gouv qc.ca (418)648 5974 Le passage de I ouragan Wilma à Cuba En effet au-delà des pluies diluviennes à (origine d inondations et de glissements de terrain, il y a les vagues de chaleur et la pollution qui ne seraient pas sans causer ni sans aggraver certaines maladies cardiovasculaires, respiratoires et autres.À I échelle mondiale, on parle de perturbations importantes : périodes de canicule, violentes tempêtes, avancée des déserts, fonte des calottes glaciaires, hausse du niveau des mers.Selon le GIEC, à (échelle planétaire, les pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques extrêmes seraient passées de 3,9 milliards de dollars américains par an, dans les années 1950, à 40 milliards de dollars dans les années 1990.Dans I état actuel des connaissances, on ne peut attribuer aux seuls changements climatiques les catastrophes naturelles survenues au cours des dernières décennies.L augmentation de la population et I occupation de territoires comportant des risques naturels, notamment, ny seraient pas étrangères.Les désastres naturels des dernières décennies nous donnent une idée des situations auxquelles nous risquons devoir à faire face à lavenir.À lui seul, I ouragan Katrina, qui a ravagé le sud-est des États-Unis en août 2005, aurait coûté, selon les assureurs mondiaux, de 40 à 60 milliards de dollars.LE DIOXYDE DE CARBONE !\u2022 dioxyde do carbone (CO,), ou gai carbonique, est un gai inodore incolore et non toxique present de façon naturelle dans l'atmosphère.La combustion des combustibles fossiles est la principale source anthropique de COr LE MÉTHANE Le methane (CHJ est un gai incolore et inodore, qui resuite de la fermentation bactérienne en I absence d oxygène et le principal composant du gai naturel.Il est produit par la decomposition des matières organiques, telles que les déchets et la digestion animale.LE PROTOXYDE D\u2019AZOTE Le protoxyde d azote (N,0), appelé aussi oxyde nitreux ou gai hilarant, est un gai incolore, produit lors de la combustion des combustibles fossiles et de la biomasse, et par / utilisation des engrais.LHEXAFLUORURE DE SOUFRE Compos* chimique de soufre et de fluor (Sf^, de densite plus grande que I air et très inerte chimiquement, ce gai.d'origine anthropique, est principalement utilise comme gai isolant dans les boites électriques et dans la fabrication du magnesium.LES HYDROFLUOROCARBONES Les hydroHuorocarbones font partie de la famille des composes cfêmiques (HFC) d'origine anthropique, contenant des atomes d\u2019hydrogène, de fluor et de carbone.Ils sont utilises, entre autres pour leurs propriétés réfrigérantes.Us agissent egalement comme solrants et comme agents propulseurs dans les aérosols LES HYDROCARBURES PERFLUORÉS Les hydrocarbures perfluores font partie de la famille des composes chimiques (RFC), constitues exclusivement de carbone et de fluor.Certains de ces rrsiycsi d'origine\tpfTit sont prochêts lors de la fabrication de faluminium (Cf4, C,F^).0 autres sont utilisés notamment pour le nettoyage de pièces de métal.Québec SS LES PUITS DE CARBONE activité ou tout mécanisme qui absorbe des gai à est «*i puits de carbone.Far exemple, les forêts et absorbent le CO, sont des exemples de puits de carbone.Cependant, lorsque o du CO, dans I atmosphère Us deviennent du Tout processus, toute r de serre .ocean, qui écosystèmes LE SMOG le smog est un melange de polluants atmosphériques souvent jaunâtre qui réduit la visibilité.Les polluants à I origine du smog sont de particules fines et d\u2019osene.plus précisément l oser (Os) soit cehd mesme au sol Ces polluants sent emk dbectement dans Fair ou y fermas à porté d mm as polluants prêcursews; ifs proviennent principalement dos *\t.ri .\t* WT Cxv U smog pout se former à toute periods do l armoe.L ets.M est en grande partie i d ozone et de particules fines, alors que Ihiver ce sont surtout cet denderes qui fe i Une parie* de smog peut durer de j\u2014fgim Sauras è i ' msteoroiegiquet ions\tnpsraturs vont), de lheure de leur, do fe saison et de la i 3 Les changements climatiques Le samerL [1 décembre c?005\tRepc Lutte contre les changements climatiques Le Québec demeurera un chef de file affirme Jean Charest public Le premier ministre du Quebec M.Jean Charest profite de la Conference des Nations Unies qui se déroulé actuellement a Montreal pour porter haut et fort le message du Quebec.Il invite tous les pays a adopter des pratiques assurant le maintien du fragile équilibré de notre planete et qui soient benefiques sur les plans social et economique.Cette reunion historique portant sur les changements climatiques constitue selon lui, I un des événements multilatéraux les plus importants de I annee.Depuis quelques années rappelle M.Charest nous assistons à une intensification de la lutte contre les changements climatiques.Jamais le monde nen a autant parle.Par exemple, au Sommet du G8 tenu en [uillet 2005 à Gleneagles en Ecosse les grandes nations economiques ont reconnu que les changements climatiques faisaient désormais partie de nos vies et qu ils constituaient une réalité avec laquelle tous devaient désormais composer Le grand forum onusien de Montreal marque le debut des négociations internationales en vue de la definition d une strategie commune de lutte contre les changements climatiques dans la foulée du Protocole de Kyoto.Le Quebec profite de ( occasion pour faire connaître ses realisations en matière de lutte contre le réchauffement climatique et pour réaffirmer son rôle de chef de file à I échelle nationale et internationale en ce domaine Le premier ministre precise que le Québec sera particulièrement en mesure de faire valoir son expertise environnementale au Sommet des leaders tenu à son initiative, les lundi 5 et mardi 6 décembre prochains en collaboration avec le gouvernement du Manitoba et le Climate Group Ce dernier est constitue de représentants dentreprises et d organisations fort actives dans la definition de solutions technologiques visant à la reduction des gaz à effet de serre Role de» Etat» fédérés M Charest qui a aussi ete ministre federal de I Environnement en 1992 insiste sur I importance du rôle des Etats fédérés et des entreprises multinationales dans l attemte des objectifs de lutte contre les changements climatiques «.Ce sont tous des leaders dans leur domaine et le sommet leur permettra de démontrer que les bonnes pratiques en matière environnementale en plus de leurs effets benefiques pour la survie de la planète sont rentables sur les plans social et economique \" de préciser M Charest En ce sens le Quebec peut dire avec fierte qu il présente l un des meilleurs bilans verts d Amérique du Nord Par son choix de développer (hydroélectricité le Quebec donne accès à de I\tenergie propre à de I energie renouvelable.« Cela nous permet non seulement de parler de développement durable mais aussi den vivre concrètement et de donner (exemple d ajouter le premier ministre.Role de premier plan L Etat québécois, affirme M.Charest continuera de jouer un rôle de premier plan sur la scène canadienne et à l échelle internationale en ce qui concerne les changements climatiques II\trappelle que dans le cadre des négociations internationales ayant conduit à I elaboration du Protocole de Kyoto, adopte en 1997 le gouvernement québécois a incite le Canada à se fixer un objectif notable de réduction des gaz à effet de serre Dans la foulee de son engagement et conscient de (importance de s adapter au nouveau contexte climatique le gouvernement du Québec a crée en 1999 le Comité interministériel sur les changements climatiques II lui a confie le mandat d élaborer un plan d action concerte qui traduise la réalité québécoise À cette fin le comité interministériel alors compose de treize ministères et d un organisme gouvernemental a mis sur pied des groupes de travail formes du milieu gouvernemental du monde municipal du secteur prive et d organismes non gouvernementaux.Le Québec que le reste émet moins de G du Canada S Impact des changements climatiques au Québec Les emissions totales de gaz a effet de serre (GES) du Canada en 2003 ont ete de 740 millions de tonnes (Mt) de C02.Cela représente une hausse de 3 p.lOO par rapport au rejet total de 2002, qui a ete de 719 Mt.et une augmentation de 24 p.lOO par rapport a 1990.On attribue cet accroissement a un hiver plus froid que la moyenne et a une augmentation de la production d électricité d partir de matières polluantes, telles que le mazout, ainsi qu aux transports routiers et a ( exploitation minière.En 2003, les emissions totales de gaz à effet de serre se sont chiffrées, au Québec, à 91 millions de tonnes, soit une hausse de 6,6 p.100 par rapport à 1990.Les émissions du Québec en 2003 représentaient 12,3 p.100 des émissions canadiennes et environ 0,3 p.100 des émissions mondiales Ainsi, chaque Québécois a émis environ 12 tonnes de GES, soit près de la moitié de la moyenne canadienne.Mais il ne faut pas oublier que globalement, les Canadiens consomment autant dénergie que tout le continent africain, avec ses quelque 800 millions d habitants.Entre 2002 et 2003, les émissions annuelles de GES ont augmente de 5,5 p.100 au Québec Cette augmentation est imputable principalement aux transports et au chauffage des bâtiments commerciaux et résidentiels, mais aussi à la centrale thermique de Tracy Cette dernière brûle du mazout lourd et a dû tourner à plein régime en 2003, mais elle a retrouvé depuis sa mission d appoint.Ainsi le Quebec peut encore se vanter, par rapport à la taille de sa population, de produire moins de gaz nocifs pour le climat que le reste du Canada fo» \u2022* reglement*.En l'équité lus générations, ainsi qua Lo développement m prospère.Lo défi consistora a promettre la cmllo d: lo fait on lui doxhtonco dos répond Le développement durable en bref Lo concopt do dovoloppomont « reiartvemenr nouv&ou.en roir, i diffusé plus portkulioromont à futures do répondre Le C02, le grand coupable Au Quebec, le gaz carbonique est le principal GES émis dans l atmosphère avec 77,8 p.100 du rejet total; le méthane suit avec 11,3 p.100 et le protoxyde d azote avec 7 p.100 Les secteurs dici ayant le plus contribue aux émissions totales de ces gaz en 2003 ont été les transports, avec 37,4 p 100, et (industrie avec 31,1 p 100.Au Québec, ( augmentation des GES pourrait se traduire, d ici 2050 par une hausse des températures pouvant atteindre 5 C au sud et 9 C au nord, principalement en hiver Les experts s attendent également à une augmentation des précipitations et à d autres changements, tels qu un accroissement du phénomène de I érosion Dès 1992, le Québec s est investi dans la lutte contre le réchauffement planétaire en adhérant à ( objectif et aux principes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques II sest alors engagé à exercer sa responsabilité quant à I application, sur son territoire, de stratégies et de politiques devant mener à l attemte des objectifs de la Convention.À titre d exemple, le gouvernement a proposé de ramener, sur son territoire, les émissions de GES de Tan 2000 a leur niveau de 1990 Par la suite, au printemps 1995, le Québec a présenté un premier plan de mise en oeuvre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques Repartition des emissions de gaz a effet de serre par secteur en 2003, au Quebec Déchets 5,9% \u2022Électricité 1,7% Agriculture 9,4% Secteurs résidentiel, commercial et institutionnel 14 5% Transport 374% Industrie 31,1 % Sosx»\t-**kj*r.'*\\ -Wt pof g éfiot -3m ynrmtm** \u2022* 'J*» porc* tuéqfi 2006 Les changements climatiques auront différentes répercussions selon les réglons et certains de leurs effets sont dé|à perceptibles.Il est difficile d en prévoir l'ampleur avec précision, mais ils affecteront notre santé, l'économie, les Infrastructures, l'équité sociale et la blodiverslte.Voici quelques exemples concernant la hausse des températures au Québec t ProcMsus hydrologiqumt grandement affecte* : fonte de* glacier* de / Arctique et de* calotte* glaciaire* du Oroenland, contribuant a hautter le niveau de la mer et *u*ceptible d aggraver le» problème* d eration cotiere.fonte du pergelitol pouvant entraîner de* dommage* coûteux aux infrattructure* nordique*.Hitque* accru* de contamination de leau potable et de* aliment* en rai*on de* temperature* elevee».Boitte probable du niveau du fleuve Saint-Laurent menaçant la biodivertite et l approvhlonnement en eau potable de certaine* région».Migration et ditparition deipece* animale* et vegetale*.Augmentation de* vague* de chaleur favoritant le* tituation* d hypothermie, de itret* et meme de mortalité choc certain* groupe* vulnerable* de la population.Augmentation du tmog urbain, proliferation de* pollen*, pouttiere* mt autre* particule» *u*ceptible* de provoquer ou d aggraver I atthme et le* problème* d allergie.Iti*que* d augmentation de certain* phenomena* météorologique* extrême*.Débordement* et refoulement* dégoût en rai*on de rameaux conçut melon la pluvioeite hittorique et non en fonction de celle a venir.Perturbation* de certaine* induetrie* qui dependent directement de* ocotystomo*.comme I agriculture le* pêcherie*, la foretterie.le tourisme et le lohir Certains de ces effets, on s en doute bien, auront un coét qui se répercutera sur l'activité économique québécoise, et l'énumération cl-dessus est loin d'étre exhaustlvel Les changements climatiques Reportage publicitaire d'intérêt public Le samedi 3 décembre 2005 Montréal, point de mire de l\u2019environnement CHANOtMtNT* QIMAÎIQUtt ClIMATI LE SOMMET DES LEADERS LEADERS SUMMIT 6 iÂ( i MWi .IDO*,, M( V vi 1 LU vVv .v VV.- ?v l V v * v s V V.V V IV.vv < lit.V V w] , V V V * VV V V V ! oil 4C _ Jü.s.».».V V v v.v w ».\t
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