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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1985-01-26, Collections de BAnQ.

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[" Québ»c.L> Sol«il, »am*di 26 janvier 198S Ain'S n \u2019 SPECTACLES Noiret est-il le meilleur au monde?^ Petite question, comme ça, pour le plaisir quel est actuellement, le meilleur acteur de I cinéma au monde?Selon le \u201cNew York Times\u201d, ce serait Philippe Noiret depuis sa prestation dans \u201cCoup de torchon\u201d, de Bertrand Tavernier.Et plusieurs, moi aussi, partageons cette opinion.par Louis-Guy LEMIEUX Ce Philippe Noiret était de pas sage à Québec, cette semaine, pour \u201cfaire\u201d la promotion de son plus récent film sur nos écrans: \u201cLes Ripoux\u201d, de Claude Zidi.En une trop courte semaine, à Montréal et à Québec, avec sa gueule et ses idées d\u2019anti-star, il aura réussi à ameuter toute la presse écrite et \u201célectronique\u201d.A 54 ans, Philippe Noiret est au sommet de cet art merveilleux et mystérieux qui s\u2019appelle: l\u2019art de l\u2019interprétation.Même s\u2019il n\u2019a pas fait de théâtre depuis 20 ans.Même s\u2019il se dit paresseux chronique.E;i même s\u2019il ne s\u2019engage maintenant que dans deux ou trois films \u201cet demi\u201d par année Un gros grain de sei Au sujet de ce qualificatif de meilleur ou de plus grand acteur.Noiret le prend avec un gros grain de sel.Au cours d\u2019une entrevue au I Château Frontenac, il précise: \u201cII n\u2019y a pas, dit-il, de plus grand comédien.Nous ne sommes pas des coureurs de fond ou des boxeurs.J\u2019ai le sens, heureusement, du relatif des choses et des gens, le I sens aussi de la dérision.\u201cC\u2019est flatteur, tous ces compliments.Moi j\u2019ai des principes dans ce métier et je sais que je dois beaucoup aux sept années que j\u2019ai passées, jeune, avec Jean Vilar au I T.N.P, (Théâtre national populaire).\u201cOn parle de moi comme du meilleur parce que j\u2019ai eu la chance et le goût de jouer des rôles très différents.,Mon truc, c\u2019est que je prends des risques et que je me SUIS toujours mis en état de disponibilité.Tout homme a en soi un côté viril et un côté féminin, un potentiel de haine et d\u2019amour, des expériences enrichissantes ou frustrantes.Il suffit de savoir laisser sortir le meilleur ou le pire à [ travers des personnages.\u201d mit \u2022 fttr \u2018\u2022\u2022\u2022¦tflt ¦ ' -A-; \u2019-i\t\u2019 'av.: 11 -«ni'-'- .'ÿâ îli.ViMSÊgfû;;!?' 'êr % MmÊstm ' .Æk -'iv/ .'\".r ¦ \"\t*' \" \u2022\u2018\u2022\u2022à = _\t'Jr ^3 'Wt S/i.Depuis 1960, Philippe Noiret a joué dans pas moins de 78 longs métrages bien comptés.Et cela exclut son premier rôle au cinéma: \u201cI-a pointe courte\u201d d\u2019Agnès Varda, tourné en 1956.Ce film a lancé ce qu\u2019on a appelé \u201cLa nouvelle va- 3^-: .\u2022 1.\\ ¦ -V.tv ¦>4 -\t/ / > .¦¦¦ ¦¦ -S'\"*\"* * Depuis 1960, Philippe Noiret a joue dans pas moins de 78 longs métrages.gue\u201d.quoi qu\u2019en pensent Godard, j Chabrol et Truffaut de regretté mémoire Ce petit film, le premier docu-drama.a aussi lancé la carrière cinématographique de Varda et de Noiret.Ce dernier, lui, dure | et perdure Le cinéma qui bouffe Ceux qui n\u2019aiment pas le cinéma français (ce sont les mêmes d\u2019ailleurs qui n\u2019ont jamais mis les pieds en France) reprcKhent à icelui de p^lsser son temps à nous montrer des mecs et des gonzesses en train de bouffer et de boire et de baiser; après ça, cherchez l\u2019intngue.Noiret a une théorie là-dessus qui n\u2019engage que lui.\u201cLa bouffe, la vie de café et le.reste, dit-il, c\u2019est une réalité sociale en France.En Italie aussi d\u2019ailleurs.Alors, ce serait malhonnête de ne pas la montrer au cinéma.Et puis, il y a quand même autre chose au cinéma français si on a des yeux pour voir.\u201d Le Philippe Noiret, quand on a des yeux pour voir, est la plus belle vobe mais aussi la meilleure fourchette du cinéma français.On lui donnerait facilement cinq toques, cinq fourchettes et la plume d\u2019or des \u201cRelais et châteaux\u201d gastronomiques.Quand il boit et mange, il fait saliver toute la salle.Eh bien, la réalité est un peu différente.Pour avoir bu et mangé avec lui, je peux vous dire que le réel dépasse la fiction cinématographique.En apéritif, le beau Philippe ne boit que des jus de fruits (un jus de tomate dans le meilleur bar du Château Frontenac), et, à table, il ne change jamais d\u2019assiette.\u201cRendu a un certain âge, dit-il, il faut savoir doser ses plaisirs.Le meilleur, mais peu à la fois.\u201d Le râble de lièvre Dans sa maison de ferme des | environs de Carca.s.sonne, monsieur Noiret, la plupart des lieaux jours, quand il ne tourne pas à Paris, Rome, Londres ou New 't'ork.embrasse sa remme (la comédienne Monique Chaumette.fidèle compagne depuis le TNP), enfourche son cheval (son sport préféré) et salive déjà en pensant au jambon qu\u2019il a fumé lui-même j et qu\u2019il mangera ce soir en l\u2019arrosant de l\u2019eau de son puits.C\u2019est peut-être ça la santé physique et professionnelle.\u201cA une certaine époque, dit-il, je n\u2019aurais jamais pu imaginer la vie sans un râble de lièvre arrosé d\u2019un très grand vin.Que voulez-vous, le temps pas.se.\u201d Autres textes en page 3 Yvon et Vincent Bilodeau se retrouvent et sont partis en tournee avec chacun un rôle important dans la pièce \"La grartde opération\".Martine R.-Corrivault les a rencontrés ensemble la semaine passée, pour que ces deux comédiens de Québec racontent leur aventure.\tpage 2 ¦¦HHIHBHIARTS VISUELS ¦ Georges Dyens, holosculpteur ^ De par sa nouveauté et son caractère mystérieux, l\u2019holographie fascine.Comment ne pas réagir de la sorte lorsque subitement, une forme lumineuse apparaît devant vous et ce, en TROIS dimensions?par Marie DELA CRA VE (collaboration spéciale) Malgré que l\u2019invention de l\u2019holographie date de 1948.ce n\u2019est que récemment que les artistes ont commencé sérieusement à s\u2019intéresser à ce procédé d\u2019en codage d\u2019une forme au laser, et qui permet d\u2019obtenir par la suite sa représentation tridimen sionnelle dans l\u2019espace.Au Québec (et de Québec), Mane-Andrée Cossette a été une pionnière en ce sens en utilisant cette technique à des fins de création.Quant au Montréalais (d\u2019ongine française) (Georges Dyens.s'il est le second Qué-t)éc' s à apprivoiser l\u2019hologra- phie.il est par contre le premier créateur au monde à avoir combiné, en 1981.holographie, sculpture et musique â l\u2019intérieur d'une même oeuvre Parce que semblable événement constitue une expérience inusitée, il faut voir absolument l\u2019exposition d\u2019holosculptures de Dyens.présentée en primeur à Québec au Centre VU (44 rue Garneau.local 202.dans le Vieux-Québec) jusqu\u2019au 8 février, avant d\u2019être reprise à l\u2019u-niversité du Québec à Montréal le mois prochain.Déjà, plusieurs visiteurs se sont pressés à la galerie et ont été plus qu\u2019étonnés de pénétrer dans une pièce plutôt sombre, traversée par des coulées de sons électro-acoustiques, et occupée par cinq montages de différentes dimensions, comparables à autant de petits théâtres où s\u2019effectuent d\u2019intrigantes transformations colorées de même que des apparitions lumineuses.Grâce à des jeux électroniques subtils, les scènes proposées par l\u2019artiste se métamorphosent suivant un cycle durant entre .50 secondes et une minute.Il faut donc s\u2019affranchir de notre mauvaise habitude de vouloir tout consommer trop vite, et ainsi prendre le temps de découvrir les envoûtantes holosculptures de lieorges Dyens.Et n\u2019hésitez pas à bouger devant les oeuvres: la hauteur et l\u2019angle de perception des hologrammes étant assez réduits, ces derniers ne sont pas toujours très évidents.surtout lorsqu\u2019ils disparaissent pendant quelques secondes! Autres textes en page 6 Karcment il iidus arrive un film qui nous touche eoninie peu d'autres.I n tilni d'amoui.De rire.I )'épreu\\es.I.t de Irioniphe.I.e léalisaleui de «Kock\\» nous présente un lilm destiné à tous ceux qui ont eu a laire lace à un défi inipossihle Leur piopie nionient de \\ érilé.Moment deVérité VeiMoo Itaoctiise de |^.du.,.n.)KKKV WKIM KAI U .iOllN (.AVM.DSKNtu,,.KALI\u2019M MAt't'HK) N^DKIYIJKI \u201cPAT \u2019MüKlTA KLISAHKTMSUIJK\t^ C e d aurneniation P-ovigo padicipani au» gmchels du Grand Theatre et a la sane A bod-Rousscau C-6 I ARTS VISUELSI Québ«c, L« SolMl, MiiMdi 26 janvier 1985 Sculpture, olographie et musique Tout un écart sé-père les holosculptures C par Marie DELAGRAVE (coHaboraÜon spèciale) da Geôles Dyens de sa dernière eqtosition à Québec, tenue en 1981 é b Galerie du Musée (à ce moment appelée rAnse>aux-Barques).Il s\u2019agiasait alors de corps ou de parties de corps sculptés en cire, intégrés à des paysages ou placés sur des plans successifs de plexiglass enchâssés dans une boite, Tensemble suggérant un espace gréce à la parallaxe.L\u2019aspect organique sinon viscéral de ces oeuvres s\u2019avérait particulièrement troublant, et le Vegardeur quittait l\u2019exposition LA VILLE DE Québec A LA BIBLIOTHÈQUE DE QUÉBEC LES DIMANCHES À 10:30 HRES CONCERTS CROISSANTS 27 janvier: Normand Senez, guitare flamenco 3 février: Quintette de cuivres de Québec 10 février: Arion, musique ancienne 17 février: Lise Germain, Diane Hamel, Réjean Coallier, musique canadienne \u201824 février: Anne-Marie Dubois, piano ;3 mars:\tTimothy Hutchins, flûte traversière ¦10 mars: Troupe des fantaisies lyriques \u201817 mars:\tLuc Beauchemin, Lyne Fortin, ^\tvoix-violon 24 mars:\tArs nova, saxophones 31 mars:\tChristine Lemelin, Guy Carmichael, voix-cor laissez-passer disponibles à la Bibliothèque \u2018de Québec, 350, Saint-Joseph est.Une collaboration du Service des loisirs et des parcs de la Ville de Québec et de la Bibliothèque de Québec.LE SOLEIL VOUS invite à une soirée inoubliable et féerique le mercredi 6 mars 1985 au Colisée de Québec avec les iCeCrprdes En vedette sur glace: les SCHTROUMPHS avec l'impression d'avoir assisté à l\u2019étalement sans pudeur de préoccupations particulièrement intimes.\u201cJe crois qu\u2019en trente ans de carrière une constante de ma sculpture a été et est encore cet aspect dramatique où l\u2019on retrouve, exprimée sous différentes formes, une certaine idée d\u2019explosion ou peut-être de déchirement entre mon monde intérieur et le monde extérieur\u201d Dyens raconte avoir été marqué par l\u2019éclatement de bombes pendant la guerre, alors qu\u2019il était âgé de neuf ans et habitait en France.\"J\u2019ai vécu six mois sous la menace d\u2019une mort imminente, immédiate, et il me semble que ma démarche reflète ma volonté de suspendre le temps comme pour survivre.\u2018\u2018Avec soulagement, je m\u2019aperçois que ma présente exposition au Centre VU est moins dramatique que celle de I981.J\u2019aimerais ne plus être dramatique, non pas qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un défaut, mais c\u2019est que chez moi cela signifie une souffrance.Depuis, j\u2019ai vieilli, mûri.Je vais plus en profondeur dans ma personnalité.et je crois avoir gagné en subtilité.L\u2019impact de mes oeuvres s\u2019avère moins violent, et ce notamment grâce à la musique qui en adoucit les \u201cangles\u2019\u201d\u2019 Ce n\u2019est pas la première fois que Georges Dyens fait appel â des musiciens; il a déjà collaboré avec Ginette Bellavance, Gisèle Richard et Bernard Bonnier.Toutefois pour son exposition d\u2019ho-losculptures, c\u2019est avec un jeune compositeur de Québec, Robert Normandeau, qu\u2019il a travaillé.\u201cJe crois que la musique élec troacous-tique de Robert Normandeau, ' un gars formidable .a aidé à donner une toute autre dimension à mes oeuvres en permettant comme.do plonger dans les eaux de mon en personne O CS « CETTE SEMAINE SO > SEMAINE DERNIERE NS s NOMBRE DE SEMAINES Aulourd'hul, 4l*a 17 hatirw* \u2022t M A tous eaniwdla, BrsncIwz-voiJi su xm.stéréo pour écouttr Is compIMon réviaét \u201cCFLS-l E SOLEIL\u201d animé* par LUC DELISLE 0« NOMBREUX PRIX \u2022\u2022font attribués 4RCA Prince 4WM univers, pour inspecter un peu plus mon \u201cmoi\" et le projeter aux gens d'une façon moins violente.Mon navire.est devenu sous-marinf\u2019\u2019 L\u2019artiste poursuit; \u201cJe pense qu\u2019il y a une espèce de claustrophobie dans mon monde; je le ferme, je l'enferme, je préserve les choses pour les empêcher de mourir, de se gâcher, de finir, de se terminer.Tandis que je comprime, que je restreins l\u2019espace au \u2022maximum, la musique, elle, l\u2019élargit; elle fait tomber les murs!\u201d 'IP A I Georges Dyens apparaît manifestement enchanté (et avec raison) de sa collaboration avec Normandeau.Toutefois, ce dernier a eu fort à faire alors que, au moment de leur première rencontre, seulement deux mois avant l\u2019exposition, le sculpteur n\u2019avait encore aucune holosculpture de terminée; seuls les hologrammes étaient réalisés.C\u2019est donc par le biais de conversations, de descriptions des intentions de l\u2019artiste que le compositeur a pu avoir une idée approximative de chacune des holosculptures pour lesquelles il devait créer une bande sonore (cinq au total).Le jour où Normandeau a fait entendre ses premières ébauches musicales à Dyens, sans indication le sculpteur a réussi â relier chacune des bandes sonores à une de ses oeuvres.\u201cC\u2019est fort n\u2019est-ce pas?\u201d s\u2019exclame Dyens.\u201cPour Normandeau.comme pour moi!\" Lt Méil,\tLoféBi Gaorgas Dyans montra un das nombraux détails qu'il faut observer pour appr^er ses holosculptures à leur juste valeur.Un travail d\u2019équipe 0 (MD) - Le sculpteur Georges Dyens a connu l\u2019existence de l\u2019holographie par l\u2019entremise.d\u2019un reportage à la télévision! Et sa curiosité trouvée suffisamment piquée pour qu\u2019il aille directement s\u2019informer â New York, au Musée d\u2019HoIographie! \u201cJ\u2019ai pris un cours et., ça m\u2019a emballé!\u201d confie-t-il avec simplicité.En seulement trois ans, cet artiste aura réussi à apprivoiser suffisamment ce nouveau médium d\u2019expression pour l\u2019intégrer dans une oeuvre artistique.\u201cÇa m\u2019a coûté cher remarque-t-il, à cause des laboratoires et des appareils sophistiqués qu\u2019exige ce genre de photographie au laser.Un seul hologramme peut coûter entre $800 et $5,000.Heureuse -ment i\u2019ai pu bé-.néficier de l\u2019appui fantastique de rUQUAM, l\u2019université où j\u2019enseigne de même que du soutien financier des deux gou veme-ments, provincial et AUBERGE OvJO ôes couveRneuRs 3030 Boul.Laurier, Sainic-Foy, 651-3030 \"lECjNQ A SEfT\u201d lu L A^lAin D HOîtirtüI* du lundi au vendredi, notre «Cinq à Sept \u2022 des plus animés; cocktails exquis, boissons rafraiehissantes, canapés croustillants prépares par notre chef rencontres, retrouvailles qui font tinter les verres joyeusement, sur des r\\th mes variés d\u2019une musique qui se prolonge jusqu'à 2lh / fédéral, qui m\u2019ont accordé de» bourses de recherche.Malgré son grand intérêt envers cette invention du 20e siècle, l\u2019holographie ne satisfait pa.s pleinement Georges Dyens.\u201cL\u2019holographie en soi m\u2019intéresse relativement car à mon avis, il manque un peu quelque chose à l\u2019image holographique seule.J\u2019ai senti le besoin de la cerner par la sculpture et la musique.Cette combinaison m\u2019ap-parait très stimulante car tandis que la sculpture est tangible, physique, et la musique immatérielle, éthérée, l\u2019image virtuelle et sans poids de l\u2019holographie se situe à mi-chemin entre ces deux mondes.Les holosculptures de Georges Dyens sont plutôt complexes, à cause de leurs hologrammes bien sûr, mais également en raison de leur structure en plastique et résine, et de leur système d\u2019éclairage contrôlé électroniquement.Conscient de ses capacités, et désireux de ne pas outrepasser les limites de sa compétence, ce sculpteur plus porté sur la conception que sur la technique a su s\u2019adjoindre les collaborateurs qu\u2019il lui fallait.\u201cJ'ai travaillé avec Dan Schweitzer: c\u2019est d'ailleurs chez lui que j\u2019ai appris l\u2019holographie.Ron Erickson, spécialiste du Musée d\u2019HoIographie de New York, s\u2019est occupé de l\u2019aspect électronique de mes holosculptures, tandis que Jean-Yves Côté (professeur) et Serge Blouin (technicien), tous deux de l\u2019UQUAM, m\u2019ont aidé au montage.\u201d C\u2019est grâce à ce travail d\u2019équipe exemplaire que l\u2019artiste a pu réaliser les cinq oeuvres exposées à la galerie VU.Qu\u2019il s\u2019agisse de \u201cLa chute\u201d, de \u201cLa Terre-Mère\u201d, de \"L\u2019é-clipse\u201d ou de \u201cL\u2019incubateur de l\u2019an 2032\u201d; ces holosculptures racontent des histoires un peu inquiétantes de chute ou d\u2019évolution, de transition ou de préservation, pour culminer dans la dernière oeuvre (\u201cLe cap de la tourmente\") avec une vibrante incantation lancée au pouvoir de survie de l\u2019Humanité.Sur un coeur desséché, enchâssé dans un paysage minéral, viennent se superposer deux hologrammes de coeur bien palpitants et surtout puisant leur vitalité dans l\u2019eau, source de la vie.\u201cJ\u2019espère que le public perçoit ce message d\u2019espoir, j\u2019espère que je communique avec le public\" conclut Dyens.un peu soucieux.Car par-delà la technique, aussi sophistiquée soit-elle, l\u2019artiste désire simplement: communiquer sa perception du monde.AQUARELLE SESSION INTENSIVE AVEC OLIVIER TOUPIN -\tThéorie et pratique de l'aquarelle pour tous les niveaux.-\t4 samedis consécutifs à compter du 9 février, de 10h00 à 16h(X), à l'atelier du peintre, près du Vieux-Port -\tRenseignements (418) 694-0409 ov 13\tin .>R é k.00 Ul .J \u2022\t\u2014^ ^ >® ^ 3 * w.S «w ® .51: 3 ro ^\t\u2022*= 2 ~ «Y \u2014 ® \u2018S i|l ^2- 3 Ô £ -Jf .21* «« .JT3 i (0 ja E (8 £ O k < Québec.Le Soleil, samedi 26 janvier 1985 C-7 à du journal LE SOLEIL remportent des certificats de mérite au jugement final du 46e Concours de photographie de la presse internationale OA ^ *V > .A \"M \u2022S\" CERTIFICAT DE MERITE DE 100S couleur '¦< ncîer qje M\tbfcrljnd dVd'' remporte lûfs de notre concours locdi les let et 2e prix cou leur r.iOUS tenions u rectitiri cur un.i 'f.jur .td'\" gliSSee lors du Id pdtution d.notre diuionce du 29 septembre dernier CERTIFICAT DE MÉRITE DE 100S couleur M.Gilles Chamberland 1, St-Magloire Lauzon, G6V 1X3 Mme Francine Gagné St-Frédéric Beauce.GON 1P0 \u2018t T .y K CERTIFICAT DE MÉRITE DE 100S noir et blanc M.Jean Labbé 1511, Le Manoir Cap-Rouge, GOA 1K0 r CERTIFICAT DE MÉRITE DE 100S noir et blanc M, Claude Gagnon 342, boul.des Chutes Bernières.GOS ICO REMERCIEMENTS Nous remercions tous nos lecteurs qui ont participé au concours régional de photographie, présenté au cours de l'été 1984, et nous tenons à les féliciter pour la qualité de leurs photos.Un jury composé d'expert(e)s Le lury du Jbe Conroj''s de D'.c'og'jui.c d i u'es^-t inic-'nd''Ondie 1 e\u2018.j : compcie des e«PC-'tfe s sj./dn\u2018s LuCv H t v.inkc.'.du'icti, dsli.t.\u2019Jdd/'nt P.t.\u2019l/./ >i(.rr'i\u2019 1- \u2019 du N Jtionj.GeCj'upfii; SoC'eiy Norm Kv-r dire' I' jrduseiV'Ct d.s iH jsl'i'uns pnotO Vduni.ijes Je IJ COmpd.jn.t L dSlnvn Koddx FrjnkPdlIO president de Id Plio rogrdpl'in Socit'v C' Ame'i' i «\"tiur No't ste.n de PjrdJe Mddd/.rie \u2022\u2022 , tx\tX GRAND PRIX (international) Exru'.er-moi ins Pd's bd'rjge Jd Monldnj L Est'encontre I Outs' Cette ptiolo pour te moins O'iginj' j ele prise d quelques kilonnetrt^ du Glacier NdtiondI Pdik pd' M Sco\" Theison de MilwduKee PREMIER PRIX COULEUR (international) fxouciier trdgiif ou Espoi' de pdi» -le l'd'dpiU'.'Ouge de Celt.p'K)' COU', iir d E deii NlCd'dgui d ifdi.- rd' b't pnon Pdui i.tw'n'.CdriiL\u2019Iqe PREMIER PRIX NOIR ET BLANC (international) I e coup deciS'l \u2014 C \"e scene cro oj'-e sur le v.l du C* n're m.tjicdl des velerjns de loptkd d ete tedliset Pdr Jt\"i' Jtdn Henry SOLEIL %* »» iii»a C-8 lUTTÉRATUREl Québec.Le Soleil, samedi 26 janvier 1985 w dilate jf qu ;off«pond a mes :«soins lelait'ouve \u2022 Parce qje \u2018ÜOl.JiUS LCSOLEIL TOUS les àUTlNS ^ MÊME LE DIMANCHE mMmnnmmtit: ê47SJJ3 ELSd mORdlIT MCOEL Le thème de la mère revient 3 à l\u2019avant-plan littéraire S Ronun GdUirhdRD è La mère: ce thème qui semblait usé.le revoici qui inspire soudain nombre d\u2019écrivains actuels: Michel del Castillo, Jean-Claude Cuil-lebaud, Jean Forest (tu YH MONT NI Ai PIIRR( RICHARD mtui Inrotte de lolis numeruv Itantim (aufcntteav tl Df\\OIN UNE COMÉDIE QUI REDOUBLE DE SURPRISES DEUX PIERRE RICHARD FOUR LE PRIX D\u2019UN' STE-FOY 2 13h, 15h, 17h, 19h, [PL.STE-FOY 656-0592\t21 h RERRE ^ a PIERRE RICHARD^'^ + \u2018RICHARD lA'l '¦«' X>'«A\t et c\u2018st en mesure de concoumi un tournoi de karaté.V
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